La courte opinion du jour:Un rapide effondrement de la calotte glaciaire antarctique pourrait ajouter 3 mètres à l’élévation du niveau de la mer

 

 

La calotte glaciaire de l’Antarctique oriental pourrait être plus en danger de s’effondrer qu’on ne le pensait auparavant , rapporte le National Geographic . La calotte glaciaire est la plus grande du monde, contenant 80% de la glace de la planète. Mais il y a environ 400 000 ans, une grande partie de la taille de l’Arizona s’est effondrée dans l’océan, provoquant une élévation du niveau de la mer de plus de 3 mètres. Ce qui est inquiétant, c’est que cela s’est produit pendant une période de chaleur relativement douce , selon une étude publiée hier dans Nature. Et cela pourrait se reproduire. Au moment de l’effondrement précédent, la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère avait atteint environ 300 parties par million (ppm). Il se situe maintenant à 400 ppm. Les chercheurs affirment que cela les a amenés à réévaluer l ‘«invincibilité» perçue de la calotte glaciaire de l’Antarctique oriental et à envisager sérieusement la possibilité qu’elle se rétrécisse. Ces résultats sont cohérents avec les estimations de l’élévation du niveau de la mer causée par la fonte des glaciers ailleurs sur le continent et dans le monde.

 

Humanité en danger:Les nouveaux cavaliers de l’apocalypse

Si le livre de l’Apocalypse du Nouveau Testament symbolisait par quatre cavaliers les grands maux annonciateurs de la fin des temps, des scientifiques singapouriens ont revu le concept pour les temps actuels.

Les fléaux qui menacent maintenant l’humanité sont, selon eux, la surpopulation, la mondialisation, l’hyperconnectivité, et la diminution du nombre des chaînes d’approvisionnement.

Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov
Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse originaux (de gauche à droite) : Mort, Famine, Guerre et Conquête dans un tableau de 1887 par Viktor Vasnetsov

« Il existe actuellement quatre conditions systémiques générales, et facilement observables, qui forment un réseau pathologique qui pousse la civilisation vers une autodestruction potentielle », affirment les scientifiques Kang Hao Cheong et Michael Jones de l’Université de technologie et de design de Singapour dans leurs travaux publiés dans la revue BioEssays (en anglais).

Ces travaux sont basés sur des observations empiriques, c’est-à-dire des données issues de l’observation. Ils ont fait l’objet d’un examen complet par des pairs.

« La pandémie actuelle dévoile de graves problèmes dans la dynamique mondiale du commerce, de la gouvernance et de la santé publique. » – Kang Hao Cheong, SUTD

1. La surpopulation

La planète compte presque 8 milliards d’humains, et leur nombre augmente particulièrement vite depuis la révolution industrielle. La population mondiale a atteint un premier milliard d’humains autour de 1800, un deuxième milliard en seulement 130 ans vers 1930, puis un troisième milliard en 30 ans, vers 1960. Le quatrième milliard en 15 ans, en 1974, et le cinquième milliard en seulement 13 ans, en 1987.

La Chine et l’Inde comptent à eux seuls, respectivement, 19 % et 18 % de la population mondiale.

 

Au cours du siècle dernier, la population est ainsi passée de 1,7 milliard à 6 milliards. Des humains qui vivent de plus en plus dans des villes. De nos jours, plus de 55 % de la population mondiale vit dans les zones urbaines. Un pourcentage qui devrait passer à 66 % en 2050, estiment les Nations unies.

2. L’hyperconnectivité

L’explosion démographique a mené à une urbanisation importante et à l’apparition de mégapoles partout sur la planète. Ces villes où vivent des millions de personnes sont desservies par des systèmes de transport très connectés : bus, métro, avions et voitures.

Vue aérienne d’autoroutes dans la ville de Shanghai.

 

Les chercheurs expliquent que l’hyperconnectivité au sein des villes, mais aussi entre elles, facilite la transmission des maladies contagieuses et favorise l’émergence de crises sanitaires majeures.

3. La mondialisation

Les activités humaines, qu’elles soient économiques, sociales, sanitaires ou politiques, se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire. Elles sont liées et interdépendantes. Cette réalité découle de l’évolution technologique des transports, des communications et du commerce, et a mené à la création d’organisations telles que l’ONU et le Fonds monétaire international (FMI).

 

Les activités humaines se déroulent de plus en plus à l’échelle planétaire.

 

Le duo de chercheurs estime que la crise de la COVID-19 est fondée en grande partie sur la mondialisation. Selon eux, la pandémie met en évidence un manque important de préparation à l’échelle internationale.

4. Des chaînes d’approvisionnement fragiles

La mondialisation a favorisé l’apparition d’entreprises multinationales. De nos jours, les grands ensembles démographiques sont alimentés par des chaînes d’approvisionnement concentrées et moins nombreuses, dont les produits se trouvent rarement en quantités excédentaires. Si la survie d’une partie de la population nécessite une ressource en particulier pour sa survie, comme des respirateurs, la situation peut rapidement entraîner une catastrophe.

L’apocalypse 2.0

La pandémie ne serait, selon les chercheurs, qu’un exemple des catastrophes qui pourraient potentiellement frapper l’humanité en raison de la dynamique des quatre nouveaux cavaliers de l’apocalypse qui poussent la civilisation vers l’autodestruction.

Dans l’avenir, ces quatre facteurs pourraient se propager à d’autres domaines vitaux, en déstabilisant davantage l’économie et la géopolitique, mais aussi en entraînant d’autres effets multiplicateurs de deuxième et troisième ordres, et provoquer une catastrophe sans précédent.

Les chercheurs singapouriens comparent même le mode de vie d’une majorité d’humains à celui de poulets dans les mégafermes d’élevage.

Vue aérienne de la ville d’Hong Kong.

 

« La douloureuse vérité est que les grandes villes ressemblent aux gigantesques élevages en milieu confiné », expliquent les auteurs.

« Comme les poulets de l’industrie agroalimentaire, les humains sont entassés dans des cages climatisées (des tours d’habitation) et nourris avec des aliments transformés et des antibiotiques. » – Extrait de leurs travaux

Selon eux, comme dans le cas de ce type d’élevage industriel, des maladies épidémiques peuvent frapper du jour au lendemain et frapper l’humanité.

La pointe de l’iceberg

La présente crise, expliquent les chercheurs, devrait mener à une prise de conscience collective et à une remise en question du système afin d’empêcher que des catastrophes encore plus graves ne se produisent.

« Ces quatre conditions peuvent être inversées par une action collective pour commencer à créer un monde post-COVID-19 durable et prospère. » – Extrait de leurs travaux

Le principe de précaution

Les actions recommandées par les deux chercheurs sont basées sur l’application du principe de précaution.

Ce principe, avancent les chercheurs, exige que les décisions prises donnent la priorité à la prévention proactive d’une catastrophe, même si la probabilité de sa survenue ne peut être établie avec précision.

Ils estiment qu’il n’est possible de prévoir ni le moment ni les déclencheurs d’une catastrophe fatale pour l’humanité, mais pensent que pour assurer sa survie celle-ci doit s’y préparer.

« Même si la COVID-19 n’est pas l’iceberg qui a coulé le Titanic pour l’humanité, elle est certainement un avertissement important qui devrait nous sensibiliser au fait que nous naviguons dans une mer dangereuse qui est de plus en plus encombrée d’icebergs », explique Michael Jones.

« Bien cerner les risques de la navigation dans de telles conditions devrait mener à un changement de cap mondial fondé sur le principe de précaution. » – Kang Hao Cheong

Pour relever ce défi, l’humanité devra entreprendre des transformations majeures en se basant sur nos connaissances en biologie et sur la compréhension des systèmes complexes qui interagissent les uns avec les autres.

Outre les transformations politiques, sociales, et culturelles qu’ils devront réaliser, les humains devront aussi revoir la relation qu’ils entretiennent avec la planète, une relation que les chercheurs qualifient de maligne et pathologique .

« Nous devrons construire des institutions durables et revoir nos comportements sociaux pour qu’ils s’inspirent de la vie, plutôt que de vivre dans des systèmes qui défient les principes d’un état vivant », affirme Michael Jones.

« Nous pensons qu’il est extrêmement urgent de comprendre les conditions systémiques qui ont mené à une telle pandémie. » – Extrait de leurs travaux

« Il faut comprendre pourquoi ces conditions doivent être modifiées afin de prévenir des événements semblables encore plus graves, plus complexes et qui pourrait menace la survie même de l’humanité », concluent les chercheurs.

MA CONCLUSION

Ces chercheurs ont certainement mis de côté  le message de la Georgia Guidestone qui veut ramener l’humanité à une population de 500 millions d’habitants!

…ou bien ,ils  connaissent trop bien  ce projet illuminati!

Il est possible ,mais j’espère que non,que ce projet de dépopulation de la Terre soit très avancé ,plus avancé qu’on ne le pense  et qu’après la période actuelle de « pandémie manigancée  » nous allons être placé devans  deux choix: survivre en  esclave obéissant ou …être pret à mourir l’arme à la main pour conquérir notre liberté!

J’ai choisi de me battre…et vous?

Orson Wells disait jadis que l’on pouvait faire  inverser de mauvaises prédictions sur l’avenir de l’Humanité en prenant de bonnes décisions à temps!Il disait cela en faisant référence aux prophéties de Nostradamus!

Aussi je suis certain qu’avec un peu de courage et d’unité entre nous ,nous pouvons abolir le Nouvel Ordre Mondial illuminati ,détruire la puissance des Triades Chinoises et commencer un nouvel âge d’or….une Ère Nouvelle pour toute l’humanité!

Nous sommes déjà ,mais nous deviendrons davantage les Héritiers de l’Ère Nouvelle!

 

 

 

 

 

 

Le coronavirus:une pandémie ,la propagande communiste chinoise et le programme illuminati de dépeuplement mondial en oeuvre

Des habitants portent des masques protecteurs à la gare de Shanghaï, le 10 février 2020.

 

Le coronavirus 2019-nCoV continue de faire de nouveaux malades et de nouvelles victimes en Chine. Si l’on en croit les chiffres officiels, le nombre de nouveaux cas enregistrés quotidiennement commencerait toutefois à diminuer tant dans le Hubei, province la plus touchée, que dans le reste du pays. Malgré cette tendance, la Chine reste confrontée à une situation sanitaire mais aussi politique compliquée.

L’OMS parle de stabilisation de l’épidémie due au coronavirus. N’est-il pas encore trop tôt pour utiliser ce terme ?

Le directeur général de l’OMS qui, depuis sa visite à Pékin le 28 janvier — où une photo le surprend en train de faire une génuflexion devant Xi Jinping — n’a pas manqué de couvrir la Chine d’éloges, semble en effet faire preuve de davantage de prudence. Il n’exclut pas, qu’au niveau international, « nous ne voyons que la partie émergée de l’iceberg ». Ce qui est une expression tout sauf rassurante. J’étais au Laos, il y a deux semaines. Officiellement, aucun cas de coronavirus n’y a été relevé. Pourtant, personne n’y croit. Idem en Afrique: comment ne pas penser au manque de moyens de dépistage pour expliquer l’absence de cas ?

Coronavirus : la semaine où tout peut basculer

Le bilan des décès et des contaminés en Chine n’est-il pas sous-estimé ?

Si autant de personnes doutent des chiffres officiels, c’est que la Chine a perdu la bataille de la communication… Et c’est ce qui est en train de se produire pour trois raisons. La première est que la Chine a, durant plus de trois semaines, nié l’importance voire l’existence de la crise. La deuxième est qu’elle fait taire ceux qui veulent enquêter ou attirer l’attention sur des situations difficiles. La troisième raison est que les moyens déployés sont tels – notamment la mise en quarantaine de la province du Hubei mais aussi les restrictions imposées aux déplacements quotidiens dans nombre de villes du sud du pays – que beaucoup de gens se demandent ce que tout cela cache. Même s’il n’y a peut-être rien à cacher…

« Ici, c’est très bien gardé » : dans le Zhejiang, les villes se barricadent pour enrayer la progression du coronavirus

Il y a un autre raison de se méfier des chiffres: les autorités ne sont sans doute pas non plus au courant de la situation réelle, car nombre de Chinois, en ce moment, hésitent à se rendre à l’hôpital. Il est tout à fait possible que, dans le Hubei notamment, des décès ne soient pas attribués au coronavirus alors que celui-ci en est la cause. Malgré tout, en raison de la pression internationale et de l’observation du comportement du virus dans d’autres pays, la Chine ne peut pas non plus produire des données trop éloignées de la réalité.

Cette crise sanitaire peut-elle être utilisée à des fins politiques par le président chinois Xi Jinping ?

Bien sûr. D’ailleurs, pour le moment le discours chinois consiste à dire : « Vous pouvez remercier la Chine, nous contribuons à améliorer la santé dans le monde en ayant partagé toutes les informations sur le virus, en construisant un hôpital à Wuhan dans un temps record et en mettant en quarantaine près de 60 millions de personnes pour éviter la propagation du virus. » Sous-entendu : « La Chine sacrifie une de ses provinces pour sauver le monde. »

La station de ski de Contamines-Montjoie, en Haute-Savoie, un foyer potentiel du coronavirus

D’ailleurs, au journal télévisé, les Chinois découvrent, tous les soirs, les messages de remerciements et de félicitations venus du monde entier, et les ambassadeurs chinois sont très présents, tant sur les réseaux sociaux que dans les médias des pays où ils sont en fonction. Mais s’il ne faut évidemment pas être dupe de ce discours, il n’est pas interdit de penser qu’il y a aussi une exploitation politique de cette crise par certains, notamment aux Etats-Unis. La crise du coronavirus est aussi une guerre de communication.

Quels sont les risques politiques concrets pour les autorités chinoise ? Jusqu’où le citoyen chinois peut-il remettre le système en question?

Il ne le peut pas mais il est faux de croire que le Parti ne tient pas compte de l’avis de la population. C’est toute l’ambiguïté de ce régime. Les dirigeants savent très bien que l’harmonie à laquelle ils aspirent – et qui leur assure de rester au pouvoir – ne peut être trouvée qu’en répondant à certaines demandes de la population. Significativement, les quelques intellectuels qui s’expriment depuis le 7 février, s’appuient sur la Constitution pour réclamer davantage de liberté d’expression.

Le pangolin a-t-il pu servir d’hôte intermédiaire au coronavirus ?

La colère provoquée par la mort de Li Wenliang, le jeune médecin lanceur d’alerte sur le coronavirus, peut-elle déstabiliser le pouvoir chinois?

Cette mort contribue à mettre le pouvoir en porte-à-faux vis-à-vis de son opinion. Elle renforce les critiques à son égard et elle donne un visage à cette épidémie. Elle lui donne aussi un martyr. Mais, pour le moment, je ne vois pas d’autre remise en question. Il est intéressant de noter que les quelques voix courageuses qui s’élèvent actuellement réclament surtout plus de libertés, et non que des têtes tombent. Il y a sans doute un bon nombre de Chinois qui pensent, qu’en ces temps difficiles, seul un pouvoir fort a les moyens de résoudre rapidement cette crise. C’est d’ailleurs le discours que véhicule la propagande.


 

La mort de Li Wenliang


Le Dr Li Wenliang, décédé du coronavirus le 7 février, avait été réprimandé par le gouvernement chinois, avec sept autres médecins, pour l’avertissement de l’épidémie de décembre. Il a été accusé de « propagation de fausses rumeurs » et de « perturbation de l’ordre social » et, pour ses efforts courageux, a été brièvement détenu et interrogé. Sur la photo: une veillée pour pleurer Wenliang le 7 février à Hong Kong.

 

En apprenant que le Dr Li Wenliang était décédé du coronavirus le 7 février, des habitants de Wuhan, dans le centre de la Chine, ont ouvert leurs fenêtres et pleuré . D’ autres sont descendus dans les rues pour souffler les sifflets pour le dénonciateur. Le chagrin et la colère, exprimés dans les rues et les balcons de la Chine et les plateformes de médias sociaux, ont atteint des niveaux presque sans précédent ces derniers jours.

Le Dr Li Wenliang a pris un selfie de lui-même avant de mourir.

Li, réprimandé avec sept autres médecins pour avoir averti de l’épidémie en décembre, a été accusé de « propagation de fausses rumeurs » et de « perturbation de l’ordre social » et, pour ses efforts courageux, a été brièvement détenu, interrogé et forcé de signer une « notice d’avertissement » .  » Li a sans aucun doute contracté le virus en traitant des patients à l’hôpital central de Wuhan.

La première annonce officielle de sa mort, jeudi soir, a déclenché l’indignation en ligne. Les médias d’État, peut-être pour apaiser l’opinion publique, ont ensuite déclaré qu’il était vivant mais gravement malade. Lorsqu’il a été déclaré mort pour la deuxième fois, l’annonce a été suivie d’un tumulte chauffé à blanc. Les censeurs chinois ont effacé des millions de publications sur les réseaux sociaux soutenant le jeune médecin. Li avait 34 ans.

HONG KONG, CHINA – 2020/01/30: Residents seen wearing surgical masks while crossing the road in order to prevent the spread of the Wuhan corona virus. The World Health Organization called a meeting of its Emergency Committee Thursday to consider issuing a global alarm as the death toll from the spreading coronavirus rose to 170 and the number of cases jumped to over 7000.

 

Certains disent que, alors que la mémoire de la maladie flétrit dans la chaleur de l’été à venir, le système politique chinois sera en mesure de résister au changement. Au contraire, la maladie qui ravage le pays pourrait être, comme on le dit maintenant, « Tchernobyl » en Chine, la dissimulation d’une catastrophe qui a finalement conduit à la chute du régime.

L’ancien Premier ministre australien, Kevin Rudd, est fermement installé dans le camp sans Tchernobyl. « Xi détient un pouvoir politique quasi absolu sur l’État marxiste-léniniste chinois », écrit- il dans une colonne du 8 février. Il est « certain », assure-t-il, « que la crise, une fois résolue, ne changera pas la façon dont la Chine sera gouvernée à l’avenir ».

L’argument de Rudd est que les priorités de Xi, qu’il appelle «dix ensembles de cercles concentriques émanant du centre du parti», resteront les mêmes. Au premier rang de ces priorités figure le maintien du système politique du pays. Comme le note Rudd, aujourd’hui président de l’Asia Society Policy Institute, << Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, Xi a renforcé l’emprise du Parti communiste et développé un programme national complet à partir duquel tout le reste – y compris la gestion des crises intérieures – doit suivre. « 

Xi est-il si fort? Il a défié les attentes et accumulé une puissance inégalée depuis l’époque de Deng Xiaoping, le successeur astucieux de Mao. Certains analystes comparent sa position à celle de Mao lui-même. Politiquement, Xi semble avoir « neuf vies ».

Il est presque certainement en train de préparer le terrain pour que son adversaire, le Premier ministre Li Keqiang, soit blâmé lorsque les choses tournent mal. Li, notamment, a été chargé de coordonner la réponse de Pékin à la maladie.

Le 26 janvier, le Parti communiste a annoncé que Li présiderait le groupe de travail chinois, le Central Leading Small Group for Work to Counter the New Coronavirus Infection Pneumonia Epidemic. Xi a également emprunté une tactique à Mao et s’est retiré des projecteurs en disparaissant largement des médias officiels au cours de la dernière semaine de janvier.

Pourtant, aussi intelligent que Xi ait été, il y a des raisons pour lesquelles il ne peut échapper à ses responsabilités. Tout d’abord, son grand pouvoir entraîne une responsabilité, et il semble se rendre compte qu’il y a des occasions où il doit reconnaître sa primauté. Dans la lutte contre l’épidémie, M. Xi a déclaré lors d’une réunion à Beijing le 28 janvier à Beijing avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, « J’ai moi-même dirigé et organisé le travail ».

Deuxièmement, l’économie chinoise, en raison de l’épidémie et d’autres raisons, semble se contracter, non seulement d’un trimestre à l’autre, mais d’une année à l’autre. La demande de pétrole chinoise est maintenant en baisse de 20% par rapport à la même période l’an dernier. De nombreuses usines et magasins restent fermés, bien après la fin des vacances du Nouvel An lunaire. La session de printemps de la Foire de Canton, prévue pour avril, a été annulée . Les compagnies aériennes ont supprimé les vols vers la Chine; de nombreux itinéraires ont été indéfiniment suspendus.

Cette urgence survient alors que l’économie ralentissait déjà, augmentant en réalité d’environ 2% avant l’épidémie, et alors que des défaillances se produisaient.

De nombreux analystes s’attendent à ce que Pékin stimule l’économie, mais la relance ne fonctionne que s’il y a une activité économique sous-jacente. Avec une grande partie de l’économie fermée, il n’y a pas grand-chose à stimuler. Une économie morte est une crise existentielle pour un régime dont la principale légitimité est la fourniture continue de la prospérité.

Troisièmement, le peuple chinois, comme en témoigne la réaction à la mort de Li Wenliang, ne sera pas influencé par les manœuvres internes du Parti communiste de Xi. D’une part, les responsables locaux ont fait sauter la couverture de Pékin. Le 27 janvier, le maire de Wuhan, Zhou Xianwang, a déclaré publiquement qu’il ne pouvait pas divulguer l’épidémie de coronavirus au public parce qu’il attendait l’autorisation des hauts responsables. Cette accusation n’a rendu personne à Pékin beau.

Le peuple chinois, en partie à cause des pointages du doigt de Zhou, est furieux et, contrairement aux épisodes antérieurs de malversations de Pékin, il parle maintenant de questions fondamentales et exige des droits fondamentaux . Le refrain maintenant entendu à travers la Chine est: « Nous voulons la liberté d’expression! » Les gens de cette société en difficulté, comme ceux qui recherchent la liberté à Hong Kong, ont adopté comme hymne la chanson politiquement percutante des Misérables , « Entendez-vous le peuple chanter? »

La mort du Dr Li survient après qu’un professeur de droit de l’Université de Tsinghua, Xu Zhangrun, ait publiquement qualifié la semaine dernière Xi Jinping de « pas très intelligent » et lui ait demandé de démissionner. À peu près au même moment, Xu et huit autres personnes ont signé une lettre ouverte au Congrès national du peuple, intitulée «Le droit à la liberté d’expression commence aujourd’hui».

L’audace des demandes récentes montre qu’en raison de l’épidémie, le peuple chinois commence à perdre sa peur de Xi et du Parti communiste. Rudd et les propagandistes chinois disent que le Parti résistera à cette crise, mais quand les gens n’ont plus peur, tout peut arriver.

Quand les gens perdent la peur, ils pensent qu’ils peuvent tout faire ou ils ne se soucient tout simplement pas des conséquences. C’est souvent le moment où les systèmes politiques à l’apparence puissante s’effondrent.

Xi doit se préparer pour le début de l’été, après les pics de virus en avril et mai dans les principaux centres de population en dehors de la province du Hubei, l’épicentre actuel. Ensuite, le peuple chinois parlera sérieusement de qui est à blâmer.

À l’heure actuelle, Xi se concentre davantage sur le contrôle du récit national que sur la fin de la maladie. La composition du groupe restreint central de neuf membres décrit ci-dessus est particulièrement inquiétante. Il n’y a qu’un seul responsable de la santé publique sur la liste, qui regorge de hacks politiques et de responsables de la propagande. Le tsar de propagande du Parti, Wang Huning, est vice-président. « Le maintien de l’intégrité du régime dictatorial de Xi Jinping est de toute évidence le principal objectif du Groupe pilote », a déclaré à Gatestone le surveillant chinois Charles Burton de l’Institut Macdonald-Laurier d’Ottawa.

Xi Jinping, cependant, a déjà perdu la bataille sur le récit. Son effort de propagande entrave sa capacité à éradiquer la maladie. Le secret et la suppression d’informations n’aident pas.

En tout état de cause, une femme ne permettra pas aux autorités de supprimer les informations pour longtemps. « S’ils ne nous donnent pas d’explication, nous n’abandonnerons pas », a déclaré Lu Shuyun, la mère du Dr Li Wenliang, demandant à savoir pourquoi la police de Wuhan l’a harcelé alors qu’il tentait de sauver des patients.

Une femme peut-elle résister à l’homme fort Xi Jinping? Dans ce concours, misez sur la mère. Après tout, elle a environ 1,4 milliard de personnes en colère de son côté.


EN CONCLUSION     

VEUILLEZ CONSIDÉRER CET ÉNONCÉ:

PANDÉMIE CORONAVIRUS: un complot criminel international de proportions épiques

CORONAVIRUS, CHEMTRAILS, VACCINS, & 5G : les  schémas de dépopulation dans l’histoire du monde les plus prémédités et les mieux organisés. La Pandémie de coronavirus de Wuhan est une MISE EN SCÈNE destinée à couvrir la crise de santé publique causée par le déploiement intensif de la 5G à Wuhan en 2019.

QUESTION: La pandémie de coronavirus bio-conçue se propage-t-elle délibérément à l’échelle mondiale afin de faciliter davantage le déploiement militaire de la 5G dans le monde?

La réponse à cette question critique est d’une importance primordiale pour chaque personne sur la planète en raison de la force avec laquelle le mastodonte 5G se déplace à travers les pays.

Nous savions tous qu’ils allaient faire quelque chose de grand – TRÈS GRAND!

Mais le scénario de dépopulation qui se déroule rapidement et qui utilise le coronavirus de Wuhan, la 5G, les vaccinations forcées et les chemtrails est assez ambitieux à tous points de vue.

Déploiement 5G

Il n’y a rien de plus sacré pour la mise en œuvre du programme du NWO (Nouvel Ordre Mondial) – DANS LE MONDE ENTIER – que le déploiement militaire fulgurant de la 5G et le développement ultérieur de l’Internet des objets (Internet of Things IoT).

Vraiment, ce projet absurdement impossible représente la pierre angulaire du complot néfaste de NWO pour inaugurer furtivement un gouvernement mondial unique.

Néanmoins, la cabale mondialiste NWO est devenue complètement folle et ses agents essaieront tout ce qu’ils peuvent pour mettre en place leur matrice de contrôle mondial planifiée depuis longtemps, qui nécessite un réseau énergétique 5G pleinement opérationnel comme condition préalable à un Internet des objets pleinement fonctionnel.

La ville de Wuhan a été établie comme zone de démonstration 5G officielle en 2019.

Le gouvernement chinois prévoyait d’utiliser cette grande métropole comme vitrine de tous les avantages «éblouissants» qu’un réseau énergétique 5G est censé offrir aux utilisateurs informatiques sans fil. Ils ont ensuite prévu de faire de la ville de Wuhan un fleuron urbain de l’Internet des objets.

La ville de Wuhan devrait avoir 10000 stations de base 5G en service d’ici la fin de 2019

Ne vous y trompez pas: l’activation d’un grand réseau énergétique 5G dans une mégalopole comme la ville de Wuhan aura inévitablement d’énormes impacts sur la santé et l’environnement.

La seconde où ils ont actionné l’interrupteur sur la 5G à Wuhan, toute la population a été immédiatement exposée à des fréquences électromagnétiques extrêmement nocives et à des rayonnements micro-ondes.

En fait, les gammes spécifiques de signaux radiofréquences et la sortie de rayonnement micro-ondes nécessaires pour alimenter un réseau électrique 5G fonctionnel sont bien connues pour être excessivement dangereuses pour la santé humaine. Comme suit:

Un rapport MILITARY INTEL prouve que le gouvernement sait que les gammes de radiofréquences 5G et les rayonnements hyperfréquences sont nocifs pour la santé humaine

Non seulement l’armée américaine a documenté scientifiquement les effets néfastes sur la santé associés à la 5G (ainsi qu’à la 4G et à la 3G), mais il existe maintenant des preuves tangibles qui prouvent que le gouvernement fédéral américain a sciemment menti sur ces nombreux risques pour la santé pendant des décennies. Comme suit:

Des preuves tangibles prouvent que les États-Unis ont menti sur la 5G. Le rapport de recherche de la Marine confirme de nombreux dangers pour la santé.

Ce qui nous amène à l’aspect le plus périlleux du déploiement militaire de la 5G – ZONES MORTELLES.

Toutes les preuves scientifiques disponibles dans le domaine public indiquent maintenant que partout où l’infrastructure 5G est située dans la plus grande concentration générant les CEM (Champs électromagnétiques) et les micro-ondes les plus puissants, ces super-points chauds 5G fonctionneront efficacement comme des zones de mort. Comme suit:

5G Super-Points chauds: vous feriez mieux de savoir où se trouvent les «zones de mort»!

Afin de saisir pleinement le potentiel hautement destructeur et mortel de ces super-points chauds 5G émergents, la vidéo suivante présente un scénario où les «armes à énergie dirigée» les plus puissantes seront situées dans ces zones de mort 5G.

ARME 5G: La technologie de rayonnement micro-ondes est déployée comme guerre de dépopulation, domination à spectre complet et contrôle humain total (vidéo)

ISRAËL: Siège mondial pour le déploiement de la 5G

Maintenant, c’est là que l’intrigue se corse.

Le gouvernement sioniste d’Israël s’est donné pour mission mondiale de réquisitionner le déploiement militaire de la 5G dans la communauté mondiale des nations.

Parce que la future capitale du futur gouvernement mondial unique est Jérusalem, les sionistes au pouvoir savent qu’ils doivent contrôler l’ensemble du déploiement de la 5G, tout comme ils le font actuellement (et illégalement) aux États-Unis. Il n’y a pas de plus grand promoteur de la 5G que le président Donald Trump, c’est pourquoi il a même déclaré avec une grande fierté qu’il ne pouvait pas attendre la 6G aux États-Unis!

Tout ce développement enragé de la 5G et le développement de l’IoT supervisé subrepticement par Tel-Aviv exigent une réponse pour expliquer pourquoi la 5G n’est pas autorisée en Israël.

Réponse: voici pourquoi la 5G n’est PAS autorisée en Israël où elle a été développée

Il n’y a qu’une seule façon de comprendre correctement le rôle central qu’Israël joue dans le nouvel ordre mondial naissant. Israël, cet État voyou criminel et d’apartheid, a été littéralement créé comme quartier général mondial du haut commandement de la mafia Khazarienne [1]. Ce qui amène à poser la question:

Comment, exactement, Israël a-t-il été établi et habilité au cours du XXe siècle?

Voici comment!

Par le biais du Génocide arménien, de la Première Guerre mondiale, du Génocide causé par la grippe espagnole [2], de la Grande Dépression, de la Seconde Guerre mondiale, l’Holocauste, les Attentats terroristes du 11 septembre, et la guerre contre le terrorisme

tous ont une chose en commun.

Le sionisme israélien

Il est tout à fait vrai que: « Chacun des cataclysmes énumérés ci-dessus a été furtivement réalisé pour créer l’État d’Israël moderne et / ou pour faire avancer considérablement le projet clandestin du Grand Israël. » (Source: le programme secret derrière le plan de paix Trump au Moyen-Orient)

Huawei

Lorsque vous suivez le GRAND fric derrière Huawei, il devient clair que la plus grande entreprise technologique multinationale chinoise est réellement détenue et exploitée par International Banking Cartel (IBC)

Il est essentiel de comprendre que «Huawei a déployé ses produits et services dans plus de 170 pays. Huawei a dépassé Ericsson en 2012 en tant que plus grand fabricant d’équipements de télécommunications au monde, et a dépassé Apple en 2018 en tant que deuxième fabricant de smartphones au monde, derrière Samsung Electronics ».

Les sociétés cotées en bourse de la taille de Huawei ne sont autorisées à acquérir autant de parts de marché qu’avec la bénédiction de l’International Banking Cartel (IBC). L’IBC est à son tour supervisé par la mafia khazare dont le siège se trouve à Tel-Aviv. C’est précisément la raison pour laquelle la Chine a obtenu le contrat du port israélien de Haïfa en 2019, ce qui obligera en fait la sixième flotte américaine à accoster ailleurs. Voir: Comment la Chine a-t-elle remporté le contrat du port de Haïfa d’Israël sur les États-Unis?

La situation relativement cachée des affaires entre la Chine et Israël a obscurci la profonde influence que Tel-Aviv exerce sur Pékin. Cette relation bien cachée s’est développée à la suite de la libération de la Chine des affres de la révolution culturelle qui s’est terminée en 1976, lorsque la transition vers une économie de marché a été autorisée par International Banking Cartel.

    « Depuis l’introduction des réformes économiques en 1978, l’économie chinoise est l’une des plus dynamiques du monde avec des taux de croissance annuels constamment supérieurs à 6%. »

L’accord que la Chine a conclu avec ses maîtres secrets à Londres et à New York est assez similaire à celui que le président Boris Eltsine a conclu avec les mêmes banquiers (IBC) qui ont secrètement approuvé la chute du mur de Berlin. Les présidents Gorbatchev et Eltsine n’ont pu faciliter la libération de la Russie du régime communiste installé par l’Occident qui régnait sur l’Union soviétique qu’en acceptant une nouvelle forme de «règle des oligarques» – des oligarques sous contrôle occidental. Sauf que Vladimir Poutine a pratiquement renié ces accords de pillage dans l’intérêt de «protéger la Russie». Voir: L’histoire secrète révélée – Poutine a joué un rôle essentiel après l’effondrement planifié de l’URSS

Cependant, dans le cas de la Chine, ce qui a été imposé par les banquiers occidentaux était une nouvelle forme d’esclavage imposé par les capitalistes prédateurs après que le joug du communisme a été supprimé par le IBC. C’est pourquoi il y a tant de magasins de sueur dans toute la Chine aujourd’hui. C’est aussi pourquoi la 5G a été déployée dans certaines des plus grandes villes chinoises sans un iota de tests de sécurité. De puissantes sociétés transnationales (comme Huawei) se sont vu accorder le pouvoir de propriétaire d’esclaves par l’IBC pour gérer des plantations d’entreprises dans toute la Chine.

Source : STAGED CORONAVIRUS PANDEMIC: An International Criminal Conspiracy of Epic Proportions

State of the Nation

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La Suisse arrête le déploiement de la 5G en raison de problèmes de santé et d’une opposition publique généralisée

« La Suisse, l’un des leaders mondiaux dans le déploiement de la technologie mobile 5G, a imposé un moratoire indéfini sur l’utilisation de son nouveau réseau en raison de problèmes de santé« , rapporte le Financial Times.

La Suisse est relativement avancée en Europe dans l’adoption de la 5G. Le riche pays alpin a construit plus de 2000 antennes pour mettre à niveau son réseau au cours de la dernière année seulement, et ses fournisseurs de télécommunications ont promis une couverture 5G imminente à leurs clients pendant la majeure partie de l’année écoulée.

Cependant, une lettre envoyée fin janvier par l’agence suisse pour l’environnement, Bafu, aux gouvernements cantonaux du pays, a désormais mis en arrêt l’utilisation de toutes les nouvelles tours 5G, ont déclaré des responsables qui ont vu la lettre au Financial Times.

[…] L’Association médicale suisse a conseillé la prudence sur la 5G, faisant valoir que les principes juridiques les plus stricts devraient être appliqués en raison de questions sans réponse sur le potentiel de la technologie à endommager le système nerveux, voire à provoquer des cancers.

Il n’y a eu aucune étude majeure sur les effets de la 5G sur la santé.

D’un autre côté, il y a des tonnes d’études montrant que le WiFi sous sa forme actuelle peut avoir une multitude d’effets négatifs sur notre santé, ils sont généralement simplement ignorés par nos gouvernements et les médias (le Royaume-Uni est récemment allé jusqu’à interdire un avertissement publicitaire sur les dangers de la 5G).

Voici une autre étude d’il y a quelques mois seulement.

D’après BioNews, 7 mai 2019, « Les appareils WiFi affectent le sperme, suggère une étude« :

Une petite étude réalisée par des chercheurs au Japon a indiqué que l’exposition au WiFi peut avoir des effets néfastes sur la fonction des spermatozoïdes.

L’étude a évalué l’effet des ondes électromagnétiques (EM) des appareils WiFi sur le sperme humain. Elle a constaté que de plus longues périodes d’exposition directe à un routeur WiFi portable diminuaient le taux de motilité et augmentaient le taux de mortalité des spermatozoïdes provenant d’échantillons humains.

[…] Les échantillons de sperme analysés ont été prélevés sur 51 hommes en traitement de fertilité, comme une insémination artificielle, à la clinique.

Les échantillons ont été testés dans différentes conditions; aucune exposition à l’EM, protégé par un bouclier et exposition complète.

Les échantillons exposés ont été placés près d’un routeur WiFi de poche – semblable à la façon dont un téléphone portable pourrait être transporté dans la poche d’un pantalon pour homme. Après deux heures, les spermatozoïdes de tous les groupes avaient diminué : santé et la motilité atteintes, mais l’effet le plus important a été observé sur le sperme avec une exposition complète aux ondes EM. La différence de santé des spermatozoïdes entre les groupes a été observée encore plus clairement après 24 heures d’exposition.

« À en juger par les résultats de la présente étude, il est juste de supposer que plus l’exposition est longue, plus le risque d’effets négatifs potentiels est p élevé« , a déclaré Nakata à NewsGP. «Et ce que je veux dire par une exposition plus longue n’est pas seulement quelques jours, semaines ou mois – nous parlons d’années. Donc, en regardant des milliards de personnes au cours des prochaines décennies, l’impact pourrait être énorme en ce qui concerne les taux de fertilité. »

Les tours 5G sont exponentiellement plus résistantes que les appareils WiFi actuels et elles se trouvent dans les quartiers afin que tout le monde puisse y accéder, et à quelques dizaines de mètres des maisons des gens pour une efficacité maximale.

Félicitations au peuple suisse pour s’être élevé contre cette folie, plus de gens devraient leur  emboîter le pas.

Source : Switzerland Halts 5G Rollout Due to Health Concerns, Widespread Public Opposition

 

 

 

Découverte fantastique d’un impact majeur d’astéroïde vieux de 800,000 ans en Asie

Les scientifiques savaient qu’un impact de météorite avait jeté des débris partout dans le monde, mais où il a frappé est resté un mystère…jusqu’à présent!

Il y a 800,000 ans environ ,un énorme impact météorite a eu lieu au Laos.
Les scientifiques viennent de l’identifier.

La Terre a connu de nombreux accrochages avec des roches spatiales. Ils ont déclenché la disparition des dinosaures il y a 66 millions d’années, illuminé le ciel diurne au-dessus de la Russie dans des milliers de vidéos de caméras et même frappé un humain .

Mais un impact majeur de météorite qui s’est produit il y a environ 800 000 ans a longtemps dérouté les chercheurs. Ils savent que cela s’est produit parce que des millions de gouttes de verre appelées tektites ont été lancées sur 10% de la surface de la planète, de l’Asie du Sud-Est à l’Antarctique et à travers de vastes étendues des océans Indien et Pacifique.

L’impact qui a projeté ces tektites australasiens aurait creusé un cratère d’au moins plusieurs kilomètres de diamètre et des centaines de pieds de profondeur. Mais près d’un siècle de détournements n’a pu révéler aucune trace directe de la grève.

«C’est un trou de taille très difficile à faire disparaître», a déclaré Aaron Cavosie , scientifique planétaire au Space Science and Technology Center de la Curtin University à Perth, en Australie.

Un morceau de tektite trouvé au Laos. Les tektites sont des débris vitreux et rocheux formés par l’impact des météorites sur la surface de la Terre.

 

Maintenant, une équipe de chercheurs pense qu’ils l’ont trouvée, enterrée sous un lit de lave au Laos.

L’équipe, dirigée par Kerry Sieh , géologue à l’Observatoire de la Terre de Singapour, a publié ses preuves la semaine dernière dans les Actes de la National Academy of Sciences . Alors que certains chercheurs suggèrent qu’un travail de terrain supplémentaire est nécessaire pour confirmer les résultats, ces résultats fournissent des indices importants pour reconstituer une rencontre catastrophique entre la Terre et un visiteur fougueux de l’espace.

Le Dr Sieh chasse le cratère depuis des années, mais de nombreuses pistes se sont révélées être des impasses. Alors que la plupart des scientifiques conviennent que l’impact des météorites s’est probablement produit en Asie du Sud-Est, cela présente un casse-tête.

D’étranges tektites semblables à des gouttes de verre ont été retrouvées.
Des témoins de l’intensité extrême de la puissance d’énergie émise lors de l’impact.

De nombreux cratères d’impact antiques ont disparu de la surface de la Terre en raison des forces volcaniques, tectoniques et autres forces d’érosion. Mais la plupart des endroits en Asie du Sud-Est connaissent de faibles taux d’érosion et de sédimentation, insuffisants pour avoir effacé un si grand cratère en relativement peu de temps.

Cependant, il y a au moins une exception: un plateau de la taille du Delaware près du Mékong dans le sud du Laos. Ici, les éruptions volcaniques ont créé des lits de lave jusqu’à 1 000 pieds de profondeur. C’est assez épais pour cacher un grand cratère, ont réalisé les scientifiques. La chasse était lancée.

Le Dr Sieh et ses collègues ont commencé par étudier des données montrant que les tektites australasiennes contiennent des éléments caractéristiques du champ volcanique laotien. Les scientifiques ont également daté les coulées de lave. Certains sont antérieurs à l’impact tandis que d’autres en sont postérieurs. Cela a du sens, a déclaré le Dr Sieh, car les laves qui ont enterré le cratère doivent être plus jeunes que l’impact et les laves qui ont été incorporées dans les tektites doivent être plus anciennes.

Un indice est donné par l’étendue extrême des tektites depuis le point d’impact au Laos jusqu’en Australie!

Le Dr Sieh et son équipe ont également mesuré le champ gravitationnel local autour des lits de lave. Les cratères présentent souvent un remorqueur gravitationnel légèrement plus faible que les zones environnantes car ils peuvent être remplis de matériaux brisés et moins denses. Les scientifiques ont trouvé un signal de gravité compatible avec un cratère allongé d’environ 11 miles de long par 8 miles de large rempli d’environ 300 pieds de roche brouillée.

Une microphotographie de cristal de quartz d’un gisement de brèche d’impact à environ 12 miles au sud-est du centre de l’endroit où les chercheurs pensent qu’un cratère laotien est situé

L’équipe est ensuite partie à la recherche de débris – tout impact important aurait dispersé des rochers et du sol. À quelques kilomètres du sommet du champ volcanique, le Dr Sieh et ses collègues sont tombés sur deux endroits où la pente de la colline avait été creusée pour faire place à une route. Ces coupes ont révélé des rochers de grès qui s’emboîtent, « comme un puzzle », a déclaré le Dr Sieh.

« Nous avons calculé qu’ils ont été éjectés du cratère et ont atterri à environ 450 mètres par seconde, assez rapidement pour les briser lors de l’impact », a déclaré Vanpheng Sihavong, géoscientifique au ministère de l’Énergie et des Mines en République démocratique populaire du  Laos et membre de l’équipe de recherche.

Les scientifiques ont également examiné des grains de quartz dans certains des rochers et ont observé qu’ils étaient fracturés, souvent considérés comme un indice certain  d’impact.

« Nous pensons que nous avons trouvé cela », a déclaré le Dr Sieh.

Bien que ces résultats soient cohérents avec un cratère enterré, ils ne sont pas une preuve sans ambiguïté, a déclaré le Dr Cavosie.

«C’est une excellente piste sur un nouveau site digne d’enquête», a-t-il déclaré, mais a ajouté que la prochaine étape serait de forer à travers la lave.

« La découverte de roches déformées par les chocs scellerait l’accord. »

Un épais lit de lave volcanique recouvre le cratère de l’impact du météore.

 

 

 

 

La calotte glaciaire du Groenland menacée par la vague de chaleur

La calotte glaciaire du Groenland est sous haute surveillance.

 

 

La vague de chaleur qui a fait tomber de multiples records en Europe cette semaine constitue maintenant une menace pour la calotte glaciaire du Groenland, affirme l’Organisation météorologique mondiale.

D’après les prévisions – et cela est inquiétant –, le flux atmosphérique va maintenant pousser la masse d’air chaud en direction du Groenland, a déclaré vendredi la porte-parole de l’agence onusienne, Clare Nullis.

Cela va faire monter les températures et par conséquent augmenter la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, a-t-elle ajouté lors d’un point de presse à Genève en Suisse.

EIS field assistant, Adam LeWinter on NE rim of Birthday Canyon, atop feature called « Moab ». Greenland Ice Sheet, July 2009. Black deposit in bottom of channel is cryoconite. Birthday Canyon is approximately 150 feet deep.

Si le Groenland n’a pas connu une année météorologique particulièrement hors norme jusqu’en juin, la calotte glaciaire fond désormais rapidement depuis quelques semaines, a poursuivi Mme Nullis, citant les données du Portail polaire, un institut climatologique danois.

Pour le seul mois de juillet, la calotte a perdu 160 milliards de tonnes de glace par la fonte en surface. Cela représente l’équivalent de 64 millions de piscines olympiques.

Clare Nullis, de l’Organisation météorologique mondiale

S’étant développée pendant des milliers d’années, la calotte glaciaire recouvre aujourd’hui 80 % du Groenland. Son volume est estimé à 2,9 millions de kilomètres cubes. Si elle fondait entièrement, le niveau des océans grimperait de sept mètres, souligne le Portail polaire.

La vague de chaleur risque aussi de contribuer à réduire la superficie couverte par la banquise de l’Arctique, qui était déjà proche de son niveau le plus faible jamais enregistré à la date du 15 juillet, a ajouté Mme Nullis.

La porte-parole de l’agence onusienne a aussi noté que les températures record enregistrées en Europe cette semaine ont pulvérisé les anciennes marques par des marges de 2, 3 voire 4 °C, ce qui est absolument incroyable.

Elle n’a pas manqué de souligner que l’intensité et la fréquence des vagues de chaleur sont liées au réchauffement climatique, qui s’explique par les activités humaines.

Le mercure redescend quelque peu en Europe

L’Europe respire pour sa part un peu mieux vendredi, le mercure ayant baissé après une série de records qui l’ont porté jeudi bien au-delà des 40°C en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne.

En France, cet épisode a provoqué d’importants incendies dans les champs moissonnés, grillant des milliers d’hectares de culture, notamment en Normandie. Selon les pompiers, près de 2000 hectares de terres agricoles ont été détruits jeudi dans le nord de la France.

L’alerte rouge canicule a été levée vendredi matin dans les derniers départements et la vigilance orange subsiste dans moins de la moitié des départements concernés (31 contre 60).

Malgré le relatif redoux autour d’une trentaine de degrés, la circulation des trains internationaux Thalys entre les Pays-Bas, la Belgique, la France et l’Allemagne demeurait perturbée vendredi matin.

Les problèmes sont dus aux dommages causés aux infrastructures du réseau par l’extrême chaleur, la température sur les voies excédant de 10 à 15°C celle de l’air. Les convois qui circulent progressent à vitesse réduite et plusieurs trains ont été annulés.

La compagnie ferroviaire nationale SNCF a quant à elle promis un retour à la normale cette fin de semaine. Mais tous les trains Thalys et Eurostar vers Londres, arrêtés quelques heures gare du Nord à Paris, ont repris leurs navettes à la mi-journée.

En Angleterre, le thermomètre est aussi redescendu, mais les trains autour de Londres roulent toujours au ralenti, voire annulés dans certains cas, en raison de feux de broussaille le long des voies.

En Scandinavie, le thermomètre reste calé entre 30 et 35°C notamment en Finlande, où les services météo ont maintenu leur mise en garde pour la fin de semaine. Les habitants se désolent de voir les lacs et principaux sites de baignade envahis par les algues bleues, conséquence de la chaleur.


EN COMPLÉMENT

 

Groenland – L’histoire des Vikings est en train de fondre

 

Le changement climatique est déjà en train de dégrader des sites archéologiques dans l’Arctique et les colonies scandinaves de l’Âge Viking sont en première ligne.

Les fjords du Groenland sont bordés de colonies scandinaves de l’époque viking qui ont prospéré pendant moins de 500 ans avant d’être mystérieusement abandonnées. Et maintenant, cette culture perdue connaît une seconde disparition, déclenchée par le changement climatique.

Selon une nouvelle étude publiée le 11 Juillet 2019 dans la revue Scientific Reports, les établissements vikings sont ceux de tous les sites archéologiques du Groenland qui risquent le plus de disparaître à mesure que l’Arctique se réchauffe. L’étude estime que près de 70% de la matière organique dans ces sites pourrait se décomposer d’ici 2100.

Ce qui sera perdu est un registre unique de matériaux remarquablement préservés: poils, textiles, ossements humains et squelettes d’animaux, bois, fourrures, cuirs. Au fur et à mesure que le sol se réchauffe et que le nombre de jours sans gel augmente, les microbes attaquent ces matières organiques fragiles, les faisant pourrir. 

Les changements se produisent déjà près de la capitale du Groenland, Nuuk, explique Jørgen Hollesen, auteur principal de l’étude et chercheur au Musée national du Danemark. « Nous avons ici des sites où nous savons que beaucoup d’artefacts, beaucoup d’ossements ont été trouvés, il y a 40 ans – mais aujourd’hui, il n’en reste plus beaucoup. Il y avait des ossements auparavant, mais maintenant c’est juste cette bouillie en grain fin. »

« Il s’agit clairement d’un énorme problème dans l’ensemble de l’Arctique« , a déclaré Anne Jensen, archéologue à l’Université de l’Alaska, à Fairbanks, qui fouille des sites sur le versant nord de l’Alaska. Anne Jensen a travaillé avec Jørgen Hollesen sur un article de synthèse publié l’année dernière dans la revue Antiquity à propos des dommages imminents causé par le réchauffement, mais n’a pas participé à la présente étude. Elle affirme que les nouvelles recherches et travaux similaires pourraient aider les archéologues à prendre des décisions difficiles concernant les sites qu’il faut se dépêcher de fouiller, et ceux à laisser de côté.

Une perte irrémédiable pour l’Archéologie d’ici 30 ans

À mesure que l’Arctique se réchauffe, les sites archéologiques font face à de multiples menaces. L’érosion côtière et l’élévation du niveau de la mer peuvent submerger les vestiges. La densité croissante de la végétation peut masquer les traces superficielles de sites archéologiques et les racines peuvent pénétrer dans les couches archéologiques et les brouiller. Enfin, dans un sol plus chaud, les microbes peuvent devenir plus actifs, dévorant une matière organique restée longtemps préservée.

La nouvelle étude se concentre sur ce dernier danger. Jørgen Hollesen et ses collègues ont installé des stations météorologiques automatisées sur cinq sites archéologiques de la région de Nuuk, qui ont recueilli des données pendant deux ans. Ils ont également prélevé des dizaines d’échantillons de sol et de matières organiques dans la terre de sept sites répartis sur une ligne de 120 km allant de la mer à l’est jusqu’à la calotte glaciaire intérieure. Ces prélèvements ne se sont pas limités aux colonies scandinaves, qui existaient entre 985 et 1350 environ; d’autres sites de la culture Saqqaq (de 2500 à 800 avant notre ère), de la culture Dorset (de 300 avant notre ère à 600 de notre ère) et de la culture Thulé (de 1300 de notre ère jusqu’à nos jours) sont également concernés.

Les chercheurs ont soumis ces échantillons à diverses analyses, allant de la porosité à la capacité de conduire la chaleur. Ils ont également testé la rapidité avec laquelle la matière organique des sols se décomposait sous différentes conditions d’humidité et de température. Ils ont ensuite intégré ces informations dans un modèle informatique utilisé normalement pour prédire les changements dans le sol provoqués par la fonte du pergélisol.

Les résultats ont montré que si les températures augmentaient de 2,5°C ou de 5°C, ces sites risquaient de perdre entre 30% et 70% de leurs matières organiques. Et les sites de l’Âge Viking se situaient au sommet de l’échelle car ils sont situés à l’intérieur des terres, où les sols sont secs. Un sol plus sec donne aux microbes un accès à une plus grande quantité d’oxygène, ce qui les rend plus actifs. Les chercheurs estiment que 35% des matières organiques présentes sur les sites vikings pourraient disparaître en seulement 30 ans.

 

Hiérarchiser les priorités

Cette perte sera un coup dur pour la recherche sur les Vikings, a confié Douglas Bolender, un archéologue de l’Université du Massachusetts à Boston, qui a étudié la colonisation de l’Atlantique Nord à l’Âge Viking mais qui n’a pas participé à cette nouvelle étude. Douglas Bolender explique que le Groenland est unique dans le monde viking en qui concerne la conservation des cheveux, des textiles, des os d’animaux et autres matériaux fragiles. Certains de ces matériaux ouvrent des fenêtres sur des aspects de la société qui seraient autrement invisibles, selon lui. Les textiles, par exemple, sont l’un des rares artéfacts durables du travail des femmes.

« Lorsque nous perdons certains types de matériaux, en particulier les produits organiques, nous effaçons en réalité le vécu de certains types de personnes« , a ajouté Douglas Bolender. Des techniques de pointe telles que l’analyse de l’ADN peuvent également révéler une énorme quantité d’informations sur la façon dont les gens se sont déplacés et mélangés. Il s’agit maintenant d’une course contre la montre pour pouvoir appliquer ces moyens aux matières organiques du Groenland.

Cependant, il serait impossible de fouiller les quelques 180 000 sites archéologiques connus du Groenland avant que les dégâts ne soient causés, relève Jørgen Hollesen. Les sites russes, canadiens et alaskiens subissent tous les mêmes pertes, a-t-il précisé. Même si les archéologues pouvaient tout sauver, il n’y aurait pas assez d’espace dans les musées du monde pour tout conserver.

Jørgen Hollesen et son équipe travaillent actuellement à combiner leurs nouvelles informations sur les sols avec des données sur l’érosion côtière et les dommages causés à la végétation afin de produire une évaluation complète des risques pour le Groenland, de sorte que les archéologues puissent commencer à hiérarchiser leurs priorités. Mais parmi les archéologues de l’Arctique, il existe déjà un sentiment de deuil. « C’est le patrimoine culturel des gens, et ils le perdent« ,  a commenté Anne Jensen.


La masse de la calotte glaciaire du Groenland a rapidement diminué au cours des dernières années en raison de la fonte en surface et du vêlage d’iceberg. Une étude basée sur les observations des satellites jumeaux GRACE (NASA / German Aerospace Center), indique qu’entre 2002 et 2016, le Groenland a perdu environ 280 gigatons de glace par an, ce qui a entraîné une élévation du niveau de la mer de 0,03 pouce (0,8 millimètre) ) par an. Ces images, créées à partir de données GRACE, montrent l’évolution de la masse de glace au Groenland depuis 2002. Les nuances orange et rouge indiquent les zones où la masse de glace a perdu, tandis que les nuances bleu clair indiquent les zones qui ont gagné de la masse de glace. Le blanc indique les zones où la masse de glace a peu ou pas changé depuis 2002. En général, les zones de haute altitude situées près du centre du Groenland ont peu ou pas changé. alors que les zones côtières et les zones de basse altitude ont subi une perte de masse de glace allant jusqu’à 13,1 pieds (4 mètres) (exprimée en équivalent de hauteur d’eau; rouge foncé) sur une période de 14 ans. La diminution de masse la plus importante, atteignant 30 centimètres (équivalent d’eau) par an, s’est produite le long de la côte ouest du Groenland. Les lignes de flux moyennes (en gris; créées par l’interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les sortie des glaciers, et coïncide avec les zones de forte perte de masse. créées par interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les emplacements des grands glaciers de sortie et coïncident avec les zones de forte perte de masse. Télécharger la vidéo: créées par interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les emplacements des grands glaciers de sortie et coïncident avec les zones de forte perte de masse. Télécharger la vidéo:https://svs.gsfc.nasa.gov/30879


 

D’après les données des stations GPS et les satellites du programme Grace (Gravity Recovery and Climate Experiment) de la Nasa et de l’agence spatiale allemande (DLR), le Groenland a perdu 280 milliards de tonnes de glace par an entre 2002 et 2016, occasionnant une hausse annuelle de 0,8 millimètre du niveau des océans.


AUTRE COMPLÉMENT

Canicule 2019 : la masse d’air chaud se dirige désormais vers le Groenland et inquiète les experts

 

Des icebergs de la région d’Angmassalik, sur la côté Est du Groenland, en avril 2019

 

Après l’Europe, le grand nord. La masse d’air brûlant qui a enveloppé l’Europe de l’Ouest cette semaine semble désormais se diriger vers le Groenland, a fait savoir l’Organisation mondiale météorologique (OMM), vendredi 26 juillet. Un phénomène qui pourrait entraîner une fonte des glaces importante.

L’agence des Nations unies a précisé que cette masse d’air chaud venue d’Afrique du Nord, qui est à l’origine de la canicule en Europe, avait occasionné des températures jamais enregistrées, certaines régions battant les précédents records de 2 voire 4° C. Soit une marge « absolument incroyable ».

160 milliards de tonnes de glace en moins en juillet

Les experts du climat s’inquiètent donc de la remontée de cet air chaud vers les régions polaires. « Cela va faire monter les températures et par conséquent augmenter la fonte de la calotte glaciaire du Groenland », a expliqué la porte-parole. « Nous ignorons si le record de 2012 sera battu, mais cela se jouera à peu de chose ». Même si le Groenland n’a pas connu une année météorologique hors-norme, la glace font rapidement ces dernières semaines.

Pour le seul mois de juillet, la calotte a perdu 160 milliards de tonnes de glace par la fonte de surface. Cela représente l’équivalent de 64 millions de piscines olympiques. Pour le seul mois de juillet », a déclaré la représentante de l’OMM. En Arctique, la banquise est à son niveau le plus faible jamais enregistré à la date du 15 juillet. 

 

 

 

 

Le réchauffement climatique devenu risque systémique

Même au pays du président enraciné dans le déni de l’anthropocène, les régulateurs des marchés financiers le concrétisent : les changements climatiques constituent un risque systémique. Il aura fallu plus de 30 ans après la création du GIEC, quelque 25 ans après la COP 1 de Berlin en 1995.

En 2018,les incendies en Grèce ont fait d’énormes ravages en forêt.

La reconnaissance est venue mercredi de l’agence américaine chargée de la surveillance des marchés de produits financiers dérivés (CFTC, en anglais). À l’ouverture d’une conférence sur le sujet à Washington, son commissaire s’alarmait du risque réel pour le système financier de l’impact des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques. Dans un sens plus large, le régulateur américain soulignait, selon un texte de l’Agence France-Presse, que « les impacts du changement climatique affectent tous les aspects de l’économie américaine, depuis la production agricole jusqu’à l’activité manufacturière, et le financement de toutes ces activités à chaque étape […] Non seulement les assureurs, les gestionnaires de portefeuilles, les fonds de pension, les banques commerciales et de détail doivent prendre en compte ce nouvel environnement », mais encore, « les plus touchés sont finalement souvent les agriculteurs, les investisseurs, les clients, les consommateurs et les propriétaires immobiliers », peut-on lire. La Commodity Futures Trading Commission n’est pas la Réserve fédérale, mais enfin.

Depuis quelques années,les glacier de Patagonie,en Argentine,fondent de plus en plus vite.

Cette lecture s’ajoute à l’évaluation commandée par le Congrès américain rendu public en novembre 2018. Les quelque 300 scientifiques signataires concluaient à des dommages évalués dans les centaines de milliards de dollars causés par les émissions de GES. Des dégâts attendus qualifiés de « considérables pour l’économie américaine », débordant de la chute des rendements agricoles et de la multiplication des incendies de forêt destructeurs, avec des impacts parfois irréversibles pour des milliers d’années, parfois permanents. Un rapport gouvernemental qui avait reçu pour réponse du président américain un « je n’y crois pas ». Donald Trump venait de militer en faveur de l’adoption d’une politique environnementale visant à relancer une industrie du charbon moribonde sur le thème du « charbon propre ».

Les iles Marshall dans le Pacifique vont toutes disparaître ,grâce à la montée des eaux.

Après toutes ces années de rapports plus concluants les uns que les autres, mais après toutes ces Conférences sur le climat aboutissant à des interventions de façade sous un leadership politique circonstanciel, banques centrales et régulateurs adoptent désormais le scénario voulant que les effets et conséquences négatives aillent supplanter les retombées économiques de la transition et de l’adaptation. Le mois dernier, la Banque du Canada insérait les changements climatiques dans sa liste de sources de risques pour l’économie et le système financier au rang des points faibles. Peu avant, en avril, l’institution fédérale était de la trentaine de banques centrales qui, sous le leadership des banques d’Angleterre et de France, reprenaient le thème du verdissement de la finance internationale, exhortant les décideurs politiques et réglementaires à positionner leur système financier face aux changements climatiques. Au risque physique, qui interpelle particulièrement les assureurs et les banques, s’ajoute celui de responsabilité civile auquel s’exposent de manière plus sensible les gouvernements et les entreprises, pouvait-on lire dans Le Devoir. S’y greffe la relation risque-rendement associée à la transition vers une économie à faible émission en carbone. En appui, un rapport déposé par le Réseau des banques centrales et des superviseurs pour le verdissement du système financier (NGFS, en anglais) reconnaissait que les risques liés aux changements climatiques ne sont pas entièrement reflétés dans l’évaluation des éléments d’actif.

Aux îles Spitzberg,la Côte Nord-Ouest jadis recouverte de glaciers,se découvre.

Le gros fonds souverain de la Norvège, dont l’actif de 1000 milliards est largement alimenté en pétrodollars, poursuit justement son délestage, sous les recommandations d’une Banque de Norvège suggérant d’en atténuer la vulnérabilité aux énergies fossiles. « Il s’agit de réduire et de disséminer les risques » encourus face à un recul permanent du prix du pétrole, expliquait en mars la ministre des Finances. Le gouvernement a donné le feu vert, mercredi, à une sortie plus remarquée des énergies fossiles, au profit d’un investissement accru dans le renouvelable. Selon Greenpeace, 5 milliards $US sortiraient, ainsi, de la composante charbon et 8 milliards du secteur pétrole et gaz.

Des avancées par petits pas, disait-on.

Une chaleur mortelle frappe de plus en plus l’Asie.

Alerte Tempête solaire : Nos Technologies sont MENACÉES du fait qu’une énorme FISSURE est apparue dans le Champ Magnétique TERRESTRE

Une énorme tempête solaire inattendue qui va frapper la Terre CETTE NUIT pourrait menacer les technologies de notre planète et provoquer des aurores étourdissantes après l’apparition d’une FISSURE dans le champ magnétique de la Terre.

Un déferlement de particules solaires a été repéré par des chercheurs, qui ont averti que la tempête pourrait frapper aujourd’hui-même. La tempête solaire a été décrite comme “modérément forte” et est exacerbée par un petit trou dans le bouclier magnétique de notre planète. La tempête a été classée dans la catégorie G-2, ce qui peut causer une “panne de courant” pour les fréquences radio, ce qui pourrait rendre les communications radio beaucoup plus difficiles, et peut également causer des pannes d’électricité dans les régions situées en haute altitude.

 

Les aurores boréales, qui sont habituellement limitées au cercle polaire arctique, pourront ainsi être observées aussi loin sur le globe que New York et l’Écosse.

Le site de prévision cosmique Space Weather a dit : “Une tempête géomagnétique surprise est en cours pour le 14 mai.”

“Les niveaux de tempête solaire sont actuellement au niveau G2 (modérément fortes), ce qui signifie que des aurores pourraient être visibles dans les États du nord des États-Unis comme le Minnesota, le Michigan et le nord de l’État de New York.”

“La raison de la tempête : Une fissure s’est ouverte dans le champ magnétique terrestre, permettant au vent solaire d’entrer dans la magnétosphère.”

Habituellement, ces tempêtes ne sont pas dangereuses et se produisent le plus souvent en produisant des aurores boréales ou australes.

Cependant, le flux de particules peut parfois être si intense qu’il peut provoquer l’expansion de l’atmosphère terrestre en chauffant sa couche extérieure.

Avec l’expansion de l’atmosphère, les signaux satellites rendent l’accès au sol beaucoup plus difficile, ce qui peut entraîner une perte de la navigation par GPS, des signaux de téléphonie mobile et de la télévision satellite, comme Sky, etc.

De plus, une surtension de particules peut entraîner des courants élevés dans la magnétosphère, ce qui peut entraîner une augmentation de la production d’électricité dans les lignes électriques, ce qui entraîne ainsi de suite des surcharges de transformateurs électriques et de centrales électriques et une perte de puissance en général.

La forte déferlante de particules solaires pourrait aussi causer des aurores boréales.

Les aurores, qui comprennent les aurores boréales et les aurores australes, sont causées lorsque des particules solaires frappent l’atmosphère.

Lorsque la magnétosphère est bombardée par les vents solaires, des lumières bleues éblouissantes peuvent apparaître lorsque cette couche de l’atmosphère dévie les particules.

Source: Express.co.uk, le 14 mai 2019


Mise à jour du 15 mai 2019

La météo spatiale pourrait devenir un peu orageuse à partir de mercredi, alors que le Soleil a lancé hier une nouvelle éjection de masse coronale vers la Terre. Cela signifie que nous avons maintenant deux nuages ​​de plasma en route qui pourraient avoir un impact sur notre planète plus tard cette semaine.Voici des données en temps réel:

STEREO Ahead COR2

 

SDO/AIA 131 Ångström

 

SOHO LASCO C2

 

 

L’indice Kp

0123456789

Kp2

15-18 UTC
Prévisions météo
Aujourd’hui Actif Faible Fort
Hautes latitudes 10% 25% 65%
Latitudes moyennes 30% 30% 15%
Prévisions de l’indice Kp
Maximum prévu
Aujourd’hui Kp5
Demain Kp6
Après-demain Kp5

Ovale auroral

Aurora map

Puissance hémisphérique
Gigawatt15:0018:00201001020©NOAA SWPC – SpaceWeatherLive.comHémisphère Sud12:50 UTC: 8GW
Hémisphère Nord 8 GW
Hémisphère Sud 8 GW

Vent solaire en temps réel

A la vitesse actuelle, le vent solaire prendra 56 minutes pour se propager de DSCOVR à la Terre.
Vent solaire
Vitesse: 444.4 km/sec
km/sec30035040045050017:0018:00Terre©NOAA SWPC – SpaceWeatherLive.com
Vent solaire
Densité: 14.82 p/cm3
p/cm3010203017:0018:00Terre©NOAA SWPC – SpaceWeatherLive.com
Champ Magnétique Interplanétaire
Bt: 8.18 nT
nT02.557.51017:0018:00Terre©NOAA SWPC – SpaceWeatherLive.comMercredi 15 Mai 2019, 15:13 UTC● Bt: 7.67 nT
Champ Magnétique Interplanétaire
Bz: 6.91 nT Septentrional
nT5-10-501017:0018:00Terre©NOAA SWPC – SpaceWeatherLive.comMercredi 15 Mai 2019, 18:07 UTC● Bz: 5.02 nT

Perturbation Tempête Temps Index

Tempête modéréenTDST préditesDST observé-60-40-200204020:0015. Mai04:0008:0012:0016:00MaintenantWDC Kyoto ObservatoryMardi 14 Mai 2019, 19:00 UTC● DST observé: -39 nT

Plus de données

Magnétomètres

nT13:0014:0015:0016:0017:0018:00-200-150-100-50050100150200IRF.se – KirunaMercredi 15 Mai 2019, 12:16 UTC● Déviation de la composante X: -67.3 nT

Nous restons en contact mes ami(e)s…Partagez avec vos autres ami(e)s pour que l’info circule svp!

 

 

 

 

Alerte écologique:Le Canada se réchauffe plus vite que la planète

La calotte polaire artique de plus en plus menacée!

 

 Le Canada se réchauffe deux fois plus rapidement que le reste de la planète et ce réchauffement est «irréversible», prévient un rapport scientifique d’Environnement et Changement climatique Canada.

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Le réchauffementse produit encore plus rapidement en hiver, ce qui se traduit par davantage de pluie en hiver dans le sud du pays et par moins de glace marine et une fonte du pergélisol dans le nord.

L’Arctique est frappé de plein fouet. On calcule qu’il se réchauffe trois fois plus rapidement que le reste du monde, ce qui veut dire que la plupart des régions marines du Nord canadien pourraient ne plus avoir de glace au moins un mois par année d’ici le milieu du siècle.

Plus de 40 scientifiques ont collaboré à ce rapport. Ils préviennent que les Canadiens devront composer avec dix fois plus de canicules mortelles et deux fois plus de tempêtes extrêmes, si rien n’est fait pour réduire l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Ce rapport, le premier à s’intéresser spécifiquement au Canada, est publié la semaine même où le gouvernement libéral déploie la pierre d’assise de son programme climatique: la taxe sur le carbone.

La ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, assure que l’époque où on polluait librement au Canada est révolue, dépeignant les détracteurs de la taxe sur le carbone comme étant des négateurs des changements climatiques et des sceptiques.

 

 


EN COMPLÉMENT

LE PERGÉLISOL DÉGÈLE, LES LACS NORDIQUES BRUNISSENT

Confiné dans le sol gelé depuis fort longtemps, le carbone organique du pergélisol retrouve sa liberté avec la fonte de la glace qu’il contient. Il fait son chemin jusqu’aux lacs et aux étangs arctiques et subarctiques qui voient leur composition modifiée. Le portrait présenté par une équipe internationale de chercheurs incluant la professeure Isabelle Laurion de l’INRS montre l’influence du dégel du pergélisol sur la biogéochimie des eaux de surface. Publiés dans la revue Limnology and Oceanography Letters, les résultats établissent que le carbone originant du pergélisol est en hausse dans les eaux de ces régions du monde. Ce carbone a la propriété d’être particulièrement absorbant pour la lumière solaire. Ainsi, les eaux s’assombrissent et se stratifient plus efficacement, ce qui affecte plusieurs processus biologiques dans ces systèmes aquatiques.

Les sols de toundra gelés sont un des plus grands réservoirs de carbone organique sur la planète. Avec le réchauffement climatique, le dégel du pergélisol s’accélère et accroît le risque qu’une grande partie du carbone soit libérée dans l’atmosphère sous forme de gaz à effet de serre. Cependant, les effets du dégel du pergélisol sur les étangs arctiques et subarctiques ont été peu étudiés jusqu’ici. À l’aide d’indicateurs chimiques, biologiques, optiques et isotopiques, des chercheurs québécois, danois, finlandais et suédois ont analysé des centaines d’échantillons provenant de 14 régions circumpolaires, allant de l’Alaska à la Russie et de la zone subarctique jusqu’au Haut-Arctique. Ceux-ci ont été prélevés entre 2002 à 2016 dans 253 étangs répartis en fonction de leur exposition au dégel du pergélisol
Malgré la variabilité dans les propriétés limnologiques des systèmes arctiques étudiés, les chercheurs observent clairement l’effet du dégel du pergélisol qui se traduit par de plus grandes concentrations de matière organique provenant des sols du bassin versant.  
« Les étangs arctiques et subarctiques subissent une influence terrestre de plus en plus grande, ce qui se répercute sur la chaîne alimentaire », affirment les auteurs de l’étude.  « Le brunissement de ces étangs entraîne notamment un appauvrissement en oxygène et un refroidissement de l’eau au fond des étangs, qui ont des conséquences importantes sur l’activité microbienne responsable de la production et la consommation des gaz à effet de serre et, particulièrement, sur la production de méthane, un gaz à effet de serre puissant. » 

Le pergélisol risque de libérer du CO2 en quantités gigantesques

 

À cause du réchauffement climatique, le pergélisol arctique pourrait libérer, d’ici 300 ans (cumulés), 10 fois plus de gaz carbonique (CO2) que ne l’a fait l’humanité en 2016. De quoi rendre plus urgentes encore les mesures pour limiter ce réchauffement.

La fonte du pergélisol favorise le réchauffement climatique  Le pergélisol, ou permafrost en anglais, regroupe les sols de notre planète qui sont gelés en permanence. Il est menacé de fonte définitive par le réchauffement climatique. Sa disparition inquiète les scientifiques. Le Cnes nous en dit plus au cours de cette vidéo. 

Les climatologues savent bien que l’une des clés de la prédiction du climat de la Terre passe par la connaissance de toutes les sources et puits de gaz à effet de serre, c’est-à-dire des quantités de ces gaz qui peuvent être émises ou capturées au cours du temps. Ils s’interrogent par exemple à propos du méthane (CH4) qui se trouve sous forme de clathrates en bordure des océans ou encore à propos du gaz carbonique (CO2) qui peut se trouver dissous dans l’océan.

Ce même CO(tout comme le méthane) peut s’accumuler dans les sols, y compris dans les régions arctiques. Comme ces dernières sont en train de se réchauffer, les chercheurs tentent d’évaluer à quel point cela va affecter le climat au cours de ce siècle et des prochains. Il s’agit d’éléments à prendre en compte pour évaluer au plus juste notre futur et le temps qu’il nous est donné pour effectuer une transition énergétique. Celle-ci sera basée sur l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables si nous prenons les bonnes décisions.

Une équipe de chercheurs, menée par Nicholas Parazoo, du célèbre Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, à Pasadena, en Californie, vient d’ailleurs de publier un article à ce sujet dans le journal The Cryosphere. Il s’agissait d’évaluer la stabilité du carbone piégé dans les pergélisols des régions polaires en Alaska et en Sibérie. Ce travail a conduit à une découverte surprenante qui laisse penser qu’au cours des 300 prochaines années cumulées, du fait du réchauffement climatiqueactuel, jusqu’à 10 fois la quantité de gaz carbonique injectée dans l’atmosphère par l’activité de l’humanité en 2016 pourrait être également libérée.

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Alerte dans l’espace:Un météore échappe à la détection terrestre et explose avec la force de 10 bombes atomiques

Le 18 décembre 2018, un météore de la taille d’un autobus scolaire a explosé au-dessus de la Terre avec une énergie d’impact d’environ 10 bombes atomiques. Selon la NASA , l’explosion est le deuxième plus gros impact de météore depuis que l’organisation a commencé à les localiser il y a 30 ans, battu uniquement par l’infâme boule de feu qui a explosé sur Tcheliabinsk, en Russie , en février 2013.

En dépit de cela, presque personne ne l’a remarqué – et personne ne l’a vu venir.

L’un des plus gros impacts de météores de l’histoire récente vous a peut-être complètement dépassé, probablement parce que la roche spatiale en question s’est brisée au-dessus de la mer de Béring , une étendue froide de l’océan Pacifique entre la Russie et l’Alaska, à des kilomètres de terres habitées. 

La NASA a appris l’impact de décembre grâce à l’US Air Force, dont les satellites de surveillance des missiles ont été parmi les premiers à détecter l’explosion. La rumeur de l’impact a également été enregistrée sur les détecteurs d’infrasons – stations qui mesurent les ondes sonores basses fréquences inaudibles pour les oreilles humaines – dans le monde entier, donnant aux scientifiques suffisamment de données pour tirer des conclusions de base sur le météore sournois.

Selon la NASA, ce météore pesait environ 1 500 tonnes (1 360 tonnes), avait un diamètre d’environ 10 mètres (32 pieds) et voyageait dans l’atmosphère à une vitesse d’environ 115 200 kilomètres à l’heure (71 582 mph) quand il a explosé. L’explosion a eu lieu à environ 25 km au-dessus de l’océan et a dégagé une énergie équivalente à 173 kilotonnes de TNT, soit environ 10 fois plus que l’énergie de la bombe atomique que les États-Unis ont déclenchée au-dessus de Hiroshima pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les groupes de surveillance des astéroïdes du monde n’ont pas réussi à voir la roche se diriger sur notre chemin probablement en raison de sa petite taille. Alan Fitzsimmons, astronome à la Queen’s University de Belfast, en Irlande du Nord, a déclaré au New Scientist que la plupart des télescopes modernes sont les mieux à même de détecter des objets de plusieurs centaines de mètres de diamètre ou plus, ce qui permet de les rater facilement. Les chasseurs d’astéroïdes de la NASA s’inquiètent le plus d’identifier des objets proches de la Terre mesurant 140 mètres de large qui pourraient effacer des États entiers s’ils sont autorisés à traverser l’atmosphère, a rapporté Live Science.

L’impact de décembre 2018 n’a été remarqué que cette semaine, en partie grâce à une présentation donnée par Kelly Fast, responsable du programme d’observation des objets situés à proximité de la Terre, à la Lunar and Planetary Science Conference, au Texas. Fast a déclaré à BBC News que l’événement de décembre avait explosé avec « 40% de la libération d’énergie de Chelyabinsk », mais n’a pas été mentionné dans les nouvelles en raison de l’emplacement relativement éloigné de l’impact.

Le météore de Chelyabinsk, qui mesurait 19 mètres de large, a survolé la Russie continentale et a été enregistré par de nombreux automobilistes. Les ondes de choc qui en ont résulté ont blessé plus de 1 200 personnes.

 

 

 

 

Nous nous apprêtons à vivre un génocide climatique selon l’ONU

Génocide climatique

 

Selon un rapport de l’ONU, nous vivrons inévitablement un génocide climatique.

Le 12 décembre 2015, l’Accord de Paris sur le climat a été signé. Pendant un bref instant, nous avons cru au début d’un mouvement qui sauverait la planète. L’objectif international était de limiter le réchauffement de la planète à deux degrés Celsius. Mais pour une grande partie des plus vulnérables du monde, cet objectif était loin d’être suffisant. Le représentant des Îles Marshall a qualifié ce réchauffement de deux degrés de génocide climatique.

Walaka Island ,près d’Hawai ,est déjà englouti!

Un nouveau rapport alarmant a récemment été publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques de l’ONU. Selon le rapport,  des centaines de millions de vies seraient en danger si le monde se réchauffait de plus de 1,5 degrés Celsius. Cela sera atteint dès 2040 si les tendances actuelles se maintiennent. Pratiquement tous les récifs coralliens disparaîtraient, les incendies et les vagues de chaleur balayeraient chaque année la planète. L’alternance entre la sécheresse, les inondations et les températures menacerait également l’approvisionnement alimentaire mondial. Pour éviter cela, il faut absolument changer radicalement l’économie, l’agriculture et la culture.

Feux de forêt en Californie.

Ces phrases sont alarmantes, mais c’est en réalité pire que cela.

En effet, le pire scénario du nouveau rapport est, en réalité, le meilleur. Car en réalité, le génocide climatique est déjà notre avenir inévitable.

À moins de mettre en place de nouvelles technologies pour réduire drastiquement les émissions de dioxyde de carbone, il sera impossible de maintenir le réchauffement à moins de deux degrés Celsius et d’éviter le génocide climatique. Avec notre mode de vie, nous nous dirigeons vers une augmentation de quatre degrés d’ici la fin du siècle.


EN COMPLÉMENT : LES GAZ À EFFET DE SERRE

 

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

émissions mondiales de gaz à effet de serre

 

 

Cent entreprises seraient depuis 1988 responsables de 71 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ces données proviennent d’un rapport inaugural publié par Carbon Disclosure Project (CDP), une organisation à but non lucratif. L’expansion rapide de l’industrie des combustibles fossiles au cours des 28 dernières années est particulièrement visée.

Ces 100 entreprises sont responsables de 71% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont généralement évaluées par pays, la Chine, les États-Unis et l’Inde étant les principaux producteurs d’émissions dans le monde. Mais le nouveau rapport adopte une approche différente retraçant les émissions vers des entités bien spécifiques, les principaux pollueurs au carbone du monde.

Les investigateurs se sont ici concentrés sur les émissions (carbone et méthane) provenant de l’activité industrielle responsable de l’émission de plus de 920 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère depuis 1988, année où le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été créé. Selon le rapport, au total, ce chiffre astronomique représente plus de la moitié de toutes les émissions mondiales depuis le début de la révolution industrielle en 1751.

Notons au passage que 25 entreprises et entités publiques ont produit plus de la moitié de toutes les émissions industrielles dans la période comprise entre 1988 et 2015. Le principal émetteur parmi ces 25 entités n’est autre que l’industrie charbonnière chinoise, suivie de Saudi Aramco, compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, et Gazprom, une société anonyme russe qui domine aujourd’hui le marché gazier mondial. Parmi les autres pollueurs citons également ExxonMobil, Shell, BP ou encore Chevron, responsables de la plupart des gaz à effet de serre industriels.

L’objectif de ce rapport n’est pas de pointer du doigt les mauvais élèves de la planète, mais bien d’équiper les investisseurs d’une ventilation complète des émissions de carbone associées à leurs liens financiers dans le secteur des combustibles fossiles. « En ayant ces chiffres en main, nous donnons une image beaucoup plus claire des principaux influenceurs lorsqu’il s’agit d’appliquer les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris », note le rapport. « L’action climatique ne se limite plus à la direction donnée par les décideurs politiques, c’est maintenant un mouvement social commandé à la fois par des impératifs économiques et éthiques et soutenu par des quantités croissantes de données. »

« Si la tendance à l’extraction des combustibles fossiles se poursuit au cours des 28 prochaines années au rythme des 28 années précédentes, les températures moyennes mondiales pourraient en effet grimper de 4 °C au-dessus des niveaux préindustriels d’ici la fin du siècle. Ces changements pourraient entraîner un climat qu’aucun humain n’ait jamais connu, menaçant notre sécurité alimentaire et rendant des régions entières inhospitalières à la vie. Les entreprises de combustibles fossiles devront également faire preuve de leadership dans le cadre de cette transition », peut-on lire dans le rapport.

Vous pouvez voir la liste complète des 100 entreprises et lire le rapport complet ici.


 

 

Il y a un peu plus d’un an, quand j’ai exploré les pires scénarios du changement climatique.

de nombreux scientifique considéraient ce type d’alarmisme comme un anathème. La recherche sur le climat a connu quelques développements inquiétants au cours de la dernière année. Plus de méthane que prévu dans les lacs et de pergélisol de l’Arctique, ce qui pourrait accélérer le réchauffement. Il y a également eu une vague de chaleur sans précédent, des feux de forêt et des ouragans traversant les deux plus grands océans du monde cet été. Mais dans l’ensemble, nous nous dirigeons tout droit vers un réchauffement de quatre degrés. C’est deux fois plus que ce que la plupart des scientifiques pensent qu’il est possible de supporter.

Comme les chiffres sont petits, nous ne faisons pas vraiment la différence entre deux et quatre degrés . Nous ne réalisons pas l’ampleur de ce génocide climatique.

Mais à deux degrés, la fonte de l’inlandsis provoquerait d’inondation de dizaines de grandes villes du monde au cours de ce siècle.

Avec ce réchauffement, on estime que le PIB mondial par habitant baisserait de 13%. Quatre cent millions de personnes supplémentaires souffriraient de la pénurie d’eau. Et même sous les latitudes septentrionales, des vagues de chaleur feraient des milliers de morts chaque été. Ce serait pire dans la bande équatoriale de la planète. En Inde, de nombreuses villes deviendraient incroyablement chaudes. Il y aurait 32 fois plus de vagues de chaleur extrême. Chaque vague de chaleur durerait cinq fois plus longtemps, exposant au total 93 fois plus de personnes. Et il ne s’agit que de deux degrés, pratiquement, notre meilleur scénario climatique.

À trois degrés, le sud de l’Europe serait en sécheresse permanente. La sécheresse moyenne en Amérique centrale durerait 19 mois et dans les Caraïbes 21 mois. En Afrique du Nord, le chiffre serait de 60 mois à cinq ans. Les zones brûlées chaque année par des feux de forêt doubleraient en Méditerranée et sextupleraient aux États-Unis. La mer engloutirait des villes de Miami Beach à Jakarta. Les dégâts causés par les crues des rivières seraient multipliés par 30 au Bangladesh, par 20 en Inde et jusqu’à 60 au Royaume-Uni.

À quatre degrés, le génocide climatique provoquerait huit millions de cas de dengue chaque année rien qu’en Amérique latine. Les rendements céréaliers mondiaux pourraient baisser de 50%, provoquant des crises alimentaires annuelles ou quasi annuelles. L’économie mondiale serait inférieure de 30% à ce qu’elle serait sans le changement climatique. Même avec la baisse du coût de l’énergie renouvelable, le consensus mondial croissant sur l’élimination progressive du charbon, les émissions mondiales de carbone continuent d’augmenter à l’heure actuelle.

Mais la plupart de ces données sont extraites de cette fiche de renseignements unique et conventionnelle.

En fait, rien dans le rapport du GIEC n’est nouveau, ni à la communauté scientifique, ni aux activistes du climat, ni même à quiconque a été un lecteur assidu de nouvelles recherches sur le réchauffement au cours des dernières années. Le GIEC n’introduit pas de nouvelles découvertes ni même de nouvelles perspectives, mais corrèle plutôt la masse désordonnée de recherches scientifiques existantes et archivées en évaluations consensuelles destinées à fournir aux décideurs du monde un compte rendu absolument incontestable de la situation actuelle. En 1988, on lui a presque reproché d’être trop prudent dans son évaluation du problème.

Il est remarquable que le ton de ce rapport sur le génocide climatique soit aussi alarmiste. Les nouvelles sur le climat n’ont pas changé, mais la communauté scientifique abandonne enfin toute prudence en décrivant les implications de ses propres conclusions.

Heureusement, ils ont aussi proposé l’imposition d’une taxe sur le carbone bien plus élevée que celles actuellement utilisées ou envisagées. Ils proposent d’augmenter le coût d’une tonne de carbone pouvant atteindre 4 300 euros d’ici 2030, Le prix proposé ne devrait pas dépasser 23 500 euros par tonne d’ici à 2100. Aujourd’hui, le prix moyen du carbone dans 42 grandes économies n’est que de 7 euros par tonne.


DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE:

Réchauffement du climat : tous les indicateurs au rouge

 

Réchauffement du climat

Toujours plus alarmants, les indicateurs clé du réchauffement de notre planète soulignent l’urgence d’agir alors que s’ouvre le 6 novembre 2017 à Bonn la 23e conférence de l’ONU sur le changement climatique.

La Terre en 2016 a battu des records inquiétants qui rappellent l’urgence d’agir pour freiner la hausse des températures.

Lundi 6 novembre 2017 s’ouvrira à Bonn en Allemagne la COP 23, durant laquelle les représentants des pays vont commencer des négociations pour préparer la mise en place de l’Accord de Paris signé en 2015. Une action qui s’impose alors que les indicateurs clés du réchauffement su climat montrent tous que le problème prend de plus en plus d’ampleur.

Records de chaleur

La Terre a battu en 2016 son 3e record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1°C à la moyenne de l’ère pré-industrielle, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le XXIe siècle compte déjà 16 des 17 années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1880.

En Arctique, l’étendue maximale des glaces a été en 2016 la plus faible en 37 ans d’observation par satellite. En Antarctique, la banquise a été également très inférieure à la moyenne de la période 1981-2010. La fonte des glaciers alpins s’est poursuivie, pour la 37e année de suite. Sous l’effet des « îlots de chaleur » générés par le béton et l’asphalte, les grandes villes pourraient gagner jusqu’à 8°C supplémentaires d’ici 2100. Et même avec une hausse limitée à 2°C – l’ambition de l’accord de Paris – des villes comme Djakarta, Lagos, Caracas ou Manille dépasseront le seuil de « chaleur létale » la moitié de l’année.

403,3 parties par million

Les concentrations des trois principaux gaz à effet de serre (GES) – dioxyde de carbone (CO2), méthane et protoxyde d’azote – ont atteint de nouveaux sommets en 2016« Alors qu’elle était de 400 parties par million (ppm) en 2015, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone (…) a atteint 403,3 ppm en 2016 » et « représente désormais 145% de ce qu’elle était à l’époque pré-industrielle », selon l’OMM. C’est le plus haut niveau en 800.000 ans.

Un record de concentration qui ne concerne pas seulement le CO2, mais aussi les autres gaz à effet de serre.

Pour avoir la meilleure chance de rester sous 2°C, la concentration moyenne de GES ne doit pas dépasser en 2100 les 450 ppm CO2eq (équivalent CO2 en parties par million). Les chercheurs alertent aussi sur la forte hausse des émissions de méthane depuis dix ans, résultat notamment de l’exploitation des énergies fossiles et des activités agricoles.

3,3 mm par an

Le niveau des océans et des mers continue à monter d’environ 3,3 mm par an, et le phénomène semble s’accélérer : le niveau des mers a cru de 25 à 30% plus vite entre 2004 et 2015, par rapport à 1993-2004. Cette hausse risque de s’intensifier à mesure que glaciers et calottes glaciaires fondent (Antarctique, Groenland). La fonte de la calotte glaciaire du Groenland est à l’origine de 25% de cette hausse, contre 5% il y a 20 ans. Les glaces du Groenland devraient fondre plus rapidement dans les prochaines années, malgré un récent ralentissement. La hausse, variable selon les régions du globe, a été en moyenne de 20 cm au XXe siècle et pourrait atteindre jusqu’à près d’un mètre à l’horizon 2100.

Catastrophes naturelles

Le phénomène favorise déjà des événements météorologiques extrêmes, en particulier des sécheresses et des vagues de chaleur. Selon certains climatologues, le nombre de sécheresses, incendies de forêts, inondations et ouragans liés au dérèglement, a doublé depuis 1990. La violence des typhons sur la Chine, Taïwan, le Japon et les deux Corées, devrait s’en trouver accrue. Les typhons ont déjà gagné 12 à 15% d’intensité sur l’Est et le Sud-Est de l’Asie ces 35 dernières années.

Dans le même temps, la fréquence des tempêtes extrêmes a triplé sur le Sahel du fait du réchauffement. Même si la hausse du thermomètre mondial est limitée à 2°C, les vagues de chaleur meurtrières vont devenir plus fréquentes, notamment dans les zones tropicales. Selon la Banque mondiale, les pertes liées aux cataclysmes naturels atteignent déjà 520 milliards de dollars par an et font basculer chaque année 26 millions de personnes dans la pauvreté.

Il y a 1.688 espèces affectées

Sur les 8.688 espèces menacées ou quasi-menacées, 19% (1.688) sont déjà affectées par le réchauffement, du fait des températures et phénomènes extrêmes. Les récifs coralliens ont subi ces trois années précédentes un blanchissement massif et une mortalité record. Un réchauffement au-delà de 1,5 degré signifierait également un bouleversement des écosystèmes du bassin méditerranéen inédit depuis 10.000 ans.(sources)


Selon Stephen Hawking ,nous n’aurions plus que 100 ans à vivre,en tant qu’espèce!

Voir mon article sur le sujet,accompagné de 2 vidéos: Prédiction de Stephen Hawking


 

Mais une taxe sur le carbone n’est qu’une incitation à l’action, pas une action en soi.

Et l’action nécessaire est à une échelle et à une vitesse presque inimaginables pour la plupart d’entre nous.

Pour éviter un réchauffement catastrophique, il faudrait une reconstruction complète de l’ensemble de l’infrastructure énergétique du monde, une refonte en profondeur des pratiques agricoles et du régime alimentaire pour éliminer totalement les émissions de carbone de l’agriculture. Il faudrait également une batterie de changements culturels dans la manière dont menons notre vie. Et nous devrions faire tout cela dans deux, voire trois décennies.

Cela ne veut pas dire que tout est fini. Il est préférable de rester au-dessous de quatre degrés plutôt que de les dépasser. Il serait encore mieux de ne pas dépasser trois degrés, et miraculeux de ne pas dépasser les deux degrés. Mais tout dépend de nous.

Il existe également des solutions extravagantes au génocide climatique, comme le captage du carbone et la géo-ingénierie solaire. Mais ces solutions sont loin d’être exploitables pour le moment. Et même en théorie, elles présentent des inconvénients vraiment effrayants. Mais même si la technologie deviendra considérablement moins chère et plus efficace au cours des prochaines années, il nous faudra la développer dans le monde entier. Cela nécessitera des plantations entières qui absorbent du carbone presque partout dans le monde. Mais même si cela fonctionne, il faudra beaucoup de temps, et nous n’avons plus que quelques années pour agir contre ce génocide climatique.

Sources dans l’article et : http://nymag.com/intelligencer/2018/10/un-says-climate-genocide-coming-but-its-worse-than-that.html