Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima! Trop forts des japonais ! — La vérité est ailleurs

Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Publié par wikistrike.com sur 9 Septembre 2018, 08:45am Catégories : #Santé – psychologie Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima Par Tyler Durden Plus de sept ans après le tremblement de terre et le tsunami qui ont dévasté […]

via Faux-culs: Le gouvernement japonais admet la première mort par irradiation à Fukushima! Trop forts des japonais ! — La vérité est ailleurs

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La comète à l’origine des Perséides pourrait détruire l’Humanité

La comète 109P / Swift-Tuttle, à qui l’on doit la pluie d’étoiles filantes des Perséides, pourrait engendrer la plus grande extinction de masse de l’histoire de l’humanité.

L’orbite de la comète 109 P Swift/Tuttle.

 

Photo de la comète Swift-Tuttle prise en 2014.

Chaque année, les Perséides illuminent la Terre de ses millions de météorites. Cette année, les astronomes prévoient un pic d’étoiles filantes, 70 par heure, entre le 11 et le 13 août prochain. A cette occasion, des millions de curieux devraient scruter le ciel pour observer ce phénomène né du croisement de la Terre avec le nuage de débris laissés par la comète 109P / Swift-Tuttle.

Mais leur enthousiasme devrait être modéré. Car la comète à l’origine de cette merveille céleste pourrait un jour s’écraser sur la Terre et causer la perte de l’espèce humaine. Ça refroidit, hein ! En effet, les scientifiques prophétisent que cet astre de 16 miles (26 km à peu près) pourrait frapper notre globe avec une puissance 30 fois supérieure à celle de l’astéroïde qui a engendré l’extinction des dinosaures.

« 20 000 000 de bombes à hydrogène »

« Si Swift-Tuttle frappe la Terre, elle libérera plus d’un milliard de mégatonnes d’énergie, soit l’équivalent de 20 000 000 de bombes à hydrogène qui explosent en même temps », a indiqué l’astrophysicien Ethan Siegel dans un entretien accordé à Forbes. L’expert est formel : « la comète 109P / Swift-Tuttle est sans aucun doute le plus grand danger pour l’Humanité ».

Il ne faut toutefois pas céder à la panique, détaille-t-il puisque l’Homme est hors danger pour encore des milliers d’années. Les scientifiques redoutent une potentielle collision catastrophique pour l’an 4479, sans pour autant pouvoir prouver à 100% le futur impact.

Que l’on rassure: en matière de prédictions célestes, les scientifiques restent à des années lumières des certitudes.

 

Alerte Yellowstone:Des fissures apparaissent dans les rochers près de Yellowstone

 

 

Les Rangers ont temporairement fermé certaines parties du parc national de Grand Teton après que les guides aient remarqué des fissures dans la région, il y a un peu plus d’une semaine. Grand Teton étant relié à Yellowstone, et ce parc étant connu pour être assis sur une bombe à retardement volcanique, certains se sont alarmés. Mais pas de panique.

Grand-Teton,parc national de Yellowstone

 

«Hier, les guides du parc ont remarqué des fissures dans les rochers»a déclaré la porte-parole de Teton Park, Denise Germann. «Ils ont communiqué l’information aux gardes ce matin, et quand ils sont allés voir, ils se sont rendus compte qu’elle était devenue plus grande et s’était élargie (environ 30 mètres de long, courant le long d’une paroi rocheuse d’environ 30 mètres de haut)». Face à la menace d’une possible chute de rochers, les autorités du parc ont décidé de fermer au public les cascades Hidden Falls ainsi que la zone avoisinante.

Tandis que Grand Teton ne siège pas techniquement au-dessus des chambres magmatiques de Yellowstone, toute la zone reste sujette aux mouvements du sol en raison de l’activité géologique. L’apparition de fissures aussi grandes peut donc s’expliquer. Les scientifiques appellent ainsi au calme, affirmant que l’apparition de la fissure n’annonce aucunement une éruption à venir.

Rappelons que le super-volcan de Yellowstone est entré en éruption il y a 630 000 ans, éjectant dans le ciel environ 1000 kilomètres cubes de roches, de cendres et de poussière volcanique. Aujourd’hui, la plupart des géologues s’accordent à dire que la chambre magmatique de Yellowstone ne contient pas le volume de magma nécessaire pour une éruption aussi importante. 

Rappelons également que le parc de Yellowstone héberge aussi Steamboat, le plus grand geyser du parc, capable de cracher sa colonne d’eau bouillante jusqu’à 90 mètres de hauteur. Selon un article du 28 avril 2018 de l’agence de presse Reuters, le geyser est entré en éruption le 15 mars, le 19 avril ainsi que le 27 avril, soit trois éruptions en six semaines. Mais comme l’indiquent les chercheurs de l’U.S. Geological Survey’s Yellowstone Volcano Observatory, si le réveil d’un geyser peut parfois être annonciateur d’une nouvelle éruption volcanique, dans le cas qui nous intéresse, rien ne laisse supposer une éruption imminente.


La question  du jour:pourquoi avons-nous l’impression qu’on nous cache quelque chose quand divers communiqués en provenance de Yellowstone sont si contradictoires?

Source

 

Astronomie:Hubble photographie des objets inattendus

Le télescope spatial Hubble est le plus ancien télescope spatial en activité, avec vingt-huit années passées en orbite. Mais cela ne l’empêche pas de nous surprendre encore et encore. En témoigne une récente photographie qui nous révèle quelques objets inattendus.

Le télescope Hubble

Récemment, alors qu’il menait une étude sur Abell 370 – un amas de galaxies situé à environ quatre milliards d’années-lumière dans la constellation de la Baleine – Hubble a repéré quelque chose au premier plan. En observant cette collection de plusieurs centaines de galaxies, il a alors isolé 22 astéroïdes dont la queue créait des stries qui ressemblaient à des phénomènes astronomiques de fond.

L’étude faisait ici partie du programme Frontier Fields qui propose de photographier quelques-unes des premières galaxies de l’Univers (ou « galaxies reliques ») afin de déterminer comment elles ont évolué au fil du temps. La position de ce champ d’astéroïdes est proche de l’écliptique (le plan de notre système solaire) où la plupart des astéroïdes résident, ce qui explique pourquoi les astronomes ont vu tant de passages. Sur les 22 astéroïdes, cinq ont été identifiés comme des objets uniques. L’image a été assemblée à partir de plusieurs expositions prises dans la lumière visible et infrarouge :

Hubble de la grappe de galaxies Abell 370, montrant les traînées causées par 22 astéroïdes géocroiseurs.

 

Les queues d’astéroïdes apparaissent ici comme des traînées blanches qui ressemblent à des stries incurvées, un effet causé par la parallaxe. En astronomie, la parallaxe est un effet d’observation où la position apparente d’un objet semble être différente selon plusieurs points de vue. Par exemple, alors que Hubble tournait autour de la Terre et prenait plusieurs images de la Galaxie, les astéroïdes semblaient se déplacer par rapport aux étoiles de fond et aux autres galaxies.

Alors que les stries blanches ont été identifiées comme des queues d’astéroïdes, les stries bleues, elles, sont des images déformées des galaxies lointaines positionnées derrière la grappe. Cet effet est connu sous le nom de lentille gravitationnelle, où la lumière provenant d’objets éloignés est déformée et amplifiée par la présence d’un objet situé entre l’observateur et ledit objet. Si ces stries bleues étaient attendues, les stries blanches provoquées par les astéroïdes, elles, ont complètement surpris les scientifiques !

Source

 

Réchauffement climatique:le niveau des océans pourrait augmenter de… 6 mètres !

Des climatologues pensent que les actuels modèles du réchauffement climatique seraient en deçà que ce qui pourrait se passer dans la réalité après le XXIe siècle. Les chercheurs pensent que le niveau des mers pourrait monter de 6 mètres, une situation qui durerait alors plusieurs milliers d’années.

Si l’on peut calculer avec précision le temps qu’il fera dans quelques jours, d’autres données entrent en compte lorsqu’il est question de prédire le climat de la Terre sur des décennies, des siècles voire des millénaires.

Par ailleurs, calculer avec précision le comportement d’une grande masse d’eau sur une grande durée à partir des mouvements des molécules composant cette dernière n’a encore jamais été fait. En revanche, il existe des lois macroscopiques telles que de la mécanique des fluides ou encore la thermodynamique, nécessitant moins de calculs pour arriver à des résultats acceptables, c’est-à-dire un comportement moyen.

Les chercheurs utilisent d’autres méthodes tels que la paléoclimatologie, c’est-à-dire la science des climats d’une époque géologique donnée (paléoclimats). Il s’avère que dans le passé de la Terre, il est possible de trouver la trace de climats plus chauds accompagnés d’un taux ce CO2 élevé.

Concernant notre présent, rappelons que même si l’humanité parvient à limiter le réchauffement climatique global à 2 °C d’ici à la fin du XXIe siècle, le climat changera, et ceci pour très longtemps. Il s’agit de l’avis de chercheurs internationaux dont certains français provenant entre autres du CNRS, du CEA et de diverses universités ayant ensemble publié une étude dans la revue Nature Geoscience le 25 juin 2018.

Les scientifiques se sont appuyés sur les archives paléoclimatologiques portant sur les derniers 3,5 millions d’années afin de démontrer que plusieurs intervalles durant l’histoire de la Terre étaient de 0,5 à 2 °C plus chauds que notre époque préindustrielle, comme l’indique un communiqué du CEA.

Les résultats de cette étude laissent penser que les actuelles prédictions concernant le réchauffement climatique sous-estimeraient l’impact de ce dernier. L’étude évoque le recul perpétuel des glaciers durant des milliers d’années ou encore les déplacements rapides des zones climatiques et leurs écosystèmes vers les pôles (et en altitude).

L’élévation des températures dans l’hémisphère Nord s’accompagnera selon les scientifiques d’une libération de gaz à effet de serre comme le méthane, actuellement piégé dans le pergélisol et dont l’effet ne devrait pas être négligeable dans l’emballement des températures à la surface.

Les chercheurs se sont accordés pour dire que le niveau des océans sera plus élevé d’environ 6 mètres et que cette hausse persistera durant des millénaires. Il est également question des vitesses de montée du niveau de la mer qui devraient être supérieures à ce qui a été évoqué auparavant, notamment par les membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Sources : CEA – Futura Sciences

 

Future carte de l’Amérique du Nord par Gordon-Michael Scallion

 

 

 

Alerte pandémie mondiale:Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé

Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé.

Jonathan Van-Tam, directeur médical adjoint de la Grande-Bretagne, estime que cette souche, qui a déjà tué un tiers des patients infectés en Chine, pourrait être la maladieredoutée X , un agent pathogène inconnu qui pourrait provoquer une crise sanitaire internationale.

Le virus de la grippe aviaire H7N9 a infecté 1 600 personnes et en a tué plus de 600 en Chine depuis octobre 2016. La plupart des personnes infectées sont entrées en contact avec de la volaille contaminée, a annoncé l’ Organisation mondiale de la santé .

Le virus n’a pas infecté les humains avant 2013, quand il a été découvert en Chine. Après des épidémies sporadiques sur cinq ans, sa propagation a atteint une masse critique: les Centers for Disease Control ont déclaré qu’il a «le plus grand potentiel de provoquer une pandémie» de tous les virus humains.

Dans certains pays asiatiques,l’hygiène n’est pas comparable a celle de l’occident et les risques d’épidémie sont grands.

EN COMPLÉMENT

Virus de la grippe aviaire de la lignée asiatique A (H7N9)

Grippe A H7N9 vu au microscope électronique. Les deux filaments et les sphères sont observés sur cette photo.

Contexte

Des infections humaines avec un virus de la grippe aviaire A (H7N9) de la lignée asiatique («H7N9 asiatique») ont été signalées pour la première fois en Chine en mars 2013. Des épidémies annuelles d’infections humaines sporadiques avec des virus H7N9 asiatiques ont été signalées en Chine. La Chine connaît actuellement sa 6ème épidémie d’infections humaines H7N9 en Asie. Depuis le 1er octobre 2017, il n’y a eu qu’une seule infection humaine signalée.

Au cours de la cinquième épidémie, du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé 766 cas d’infection humaine par le virus asiatique H7N9, ce qui en fait la plus grande épidémie de H7N9 à ce jour. Au 7 décembre 2017, le nombre cumulé total d’infections humaines avec la lignée asiatique H7N9 déclarées par l’OMS depuis 2013 est de 1565. Au cours des épidémies 1 à 5, environ 39% des personnes confirmées par l’infection par le virus H7N9 asiatique sont décédées.

Épidémiologie

La plupart des infections humaines par des virus de l’influenza aviaire, y compris le virus asiatique H7N9, surviennent après une exposition à de la volaille infectée ou à des environnements contaminés. Les virus H7N9 asiatiques continuent de circuler dans la volaille en Chine. La plupart des patients ayant une infection par le virus H7N9 ont eu une maladie respiratoire grave (p. Ex. Une pneumonie). De rares cas de propagation limitée de ce virus de personne à personne ont été identifiés en Chine, mais il n’y a pas de preuve de propagation soutenue de personne à personne. Certaines infections humaines avec le virus H7N9 asiatique ont été signalées en dehors de la Chine continentale, à Hong Kong ou à Macao, mais toutes ces infections sont survenues chez des personnes ayant voyagé en Chine avant d’être malades. Les virus H7N9 asiatiques n’ont pas été détectés chez les personnes ou les oiseaux aux États-Unis.

Évaluation des risques CDC

Alors que le risque actuel pour la santé publique posé par le virus H7N9 asiatique est faible, le potentiel pandémique de ce virus est inquiétant. Les virus de la grippe changent constamment et il est possible que ce virus puisse se propager facilement et durablement parmi les humains, déclenchant une épidémie mondiale de maladie (pandémie). En fait, parmi les nouveaux virus de la grippe A qui préoccupent particulièrement la santé publique, le virus de la lignée asiatique H7N9 est considéré par l’ outil d’évaluation du risque de grippe  comme le plus susceptible de causer une pandémie et de présenter le plus grand risque de sévère. impact sur la santé publique si elle devait assurer une transmission interhumaine durable.

Il est probable que des infections humaines sporadiques avec le virus H7N9 asiatique associées à une exposition à de la volaille infectée continueront à se produire en Chine. Il existe également une possibilité de propagation du virus asiatique H7N9 à la volaille dans les pays voisins et des infections humaines associées à l’exposition de la volaille peuvent être détectées dans les pays voisins. Les infections à H7N9 asiatiques peuvent continuer à être détectées chez les voyageurs revenant de pays où ce virus est présent. Cependant, tant qu’il n’y a pas de preuve d’une propagation continue de personne à personne, l’évaluation des risques pour la santé publique ne changerait pas substantiellement.

Réponse du CDC

Le gouvernement des États-Unis appuie la surveillance internationale des virus grippaux saisonniers et nouveaux chez les humains, y compris le virus H7N9 asiatique. Le CDC collabore avec des laboratoires cliniques et de santé publique situés dans les 50 États américains et dans plus de 100 pays. Aux États-Unis, les laboratoires de santé publique effectuent régulièrement des tests de détection de la grippe sur des échantillons respiratoires humains et rapportent chaque semaine ces résultats aux CDC. Tout nouveau virus grippal A suspecté, y compris un virus H7N9 asiatique, détecté dans un laboratoire de santé publique américain, est envoyé aux CDC pour des tests de confirmation.

Le CDC suit de près la situation en Asie du H7N9 et coordonne avec des partenaires nationaux et internationaux. Le CDC prend des mesures de préparation de routine pour contrer les menaces pandémiques lorsqu’elles sont identifiées, y compris le développement de virus vaccinaux candidats  (CVV) à utiliser pour la production de vaccins en cas de besoin de vaccin.CDC a préparé une évaluation des risques du virus H7N9 asiatique. D’autres activités de préparation de routine incluent l’examen continu de nouveaux virus et séquences de virus pour évaluer leurs propriétés génétiques et antigéniques ainsi que leur susceptibilité antivirale. Cette information informe un processus continu d’évaluation des risques , qui guide d’autres actions.Le CDC a également publié des lignes directrices à l’intention des cliniciens et des autorités de santé publique  des États-Unis, ainsi que des informations pour les personnes se rendant  en Chine. Le CDC fournira des informations à jour dès qu’elles seront disponibles.


Une femme passe devant des poulets à vendre dans un marché de Dakar, au Sénégal, le 4 mai. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti qu’un nouveau virus transmis par des volailles contaminées pourrait causer la prochaine épidémie mondiale
Diagramme d’origine pour l’éducation des masses

Les cas de propagation de personne à personne sont extrêmement rares jusqu’à présent, mais le CDC a averti qu’il se propagerait probablement à d’autres pays si les voyageurs entrent en contact avec des volailles porteuses de l’infection en Chine. Les organisations des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont déjà détecté trois cas importés, un en Malaisie et deux au Canada en 2018.

Aucun cas n’a été signalé aux États-Unis, mais on ne sait pas à quelle vitesse le virus se propage. Van-Tam a déclaré à The Telegraph que H7N9 a un taux de mortalité plus élevé que tout autre virus causant une pandémie.

La République démocratique du Congo a signalé trois foyers de grippe aviaire hautement pathogène H5 chez des volailles dans la province d’Ituri, dans le nord-est du pays, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
Le virus a été détecté chez des canards et des poules dans trois villages près de la frontière avec l’Ouganda, a indiqué l’OIE, citant un rapport du ministère congolais de l’Agriculture.
La souche H5N8 de la grippe aviaire était présente en Ouganda, a ajouté l’OIE, sans préciser quel type de grippe aviaire H5 avait été détecté au Congo.Cette situation pourrait faciliter énormément la progression du virus A h5n9 en Afrique qui deviendrait incontrôlable.

AUTRES FAITS

Un patient H7N9 de la grippe aviaire soigné dans un hôpital de Wuhan, dans la province du Hubei en Chine centrale

TAIPEI – Un résident de Taïwan est mort du virus de la grippe aviaire H7N9 lundi soir, 23 jours après la confirmation de l’infection, a annoncé mardi l’agence locale de contrôle des maladies.

L’homme, 69 ans, a contracté le virus le 4 février et est mort à l’hôpital le 27 février après l’échec du traitement médical, selon l’agence.

L’homme, originaire de Kaohsiung, s’est d’abord senti malade le 23 janvier alors qu’il visitait la province du Guangdong pour affaires. Il est retourné à Taïwan le 25 janvier mais a été testé négatif à la grippe aviaire dans un hôpital.

Le patient a ressenti des symptômes tels que de la fièvre, de la toux et des difficultés respiratoires le 29 janvier et a reçu un diagnostic de pneumonie. Il a été hospitalisé le 1er février et confirmé avoir le virus de la grippe aviaire trois jours plus tard.

L’homme a été le premier résident de Taiwan et la deuxième personne à mourir de H7N9 sur l’île, où un total de cinq cas humains H7N9 ont été confirmés, selon les médias locaux.

La première personne à mourir du virus à Taiwan était un résident du continent. PNA / Xinhua

Alors que les épidémies se poursuivent en Europe, cette carte montre les 14 pays où la souche H5N8 a été trouvée chez les oiseaux sauvages morts au cours du mois dernier.

Depuis le 3 novembre 2017, des cas ont été confirmés en France, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Suède, Croatie, Suisse, Hongrie, Pologne, Roumanie, Ukraine et Russie.

La série d’éclosions a touché les oiseaux de ferme ainsi que la sauvagine sauvage, comme les canards touffus, les pochards communs, les goélands, les oies sauvages et les cygnes sauvages. 

Aucun cas de grippe aviaire n’a encore été découvert au Royaume-Uni et Public Health England affirme que la menace pour la santé humaine reste «très faible». 

Mais M. Gibbens a prévenu: « Nous surveillons de près la situation à travers l’Europe et avons intensifié la surveillance en réponse au risque accru.

Il y a quelques jours dans une élevage de canards en Allemagne…le virus A h5n9 détecté!

«Par mesure de précaution, et pour laisser du temps aux éleveurs de volailles et d’oiseaux captifs pour mettre en place des mesures de biosécurité appropriées, nous avons déclaré une zone de prévention de 30 jours pour réduire le risque d’infection par les oiseaux sauvages.

«Même lorsque les oiseaux sont hébergés, il existe un risque d’infection qui doit s’accompagner d’une bonne biosécurité – par exemple, désinfecter les vêtements et l’équipement, réduire le mouvement des volailles et minimiser les contacts entre la volaille et les oiseaux sauvages.

Si la grippe aviaire est détectée dans une ferme, l’ensemble du troupeau doit être réformé afin de prévenir la propagation de la maladie.

Il n’y a actuellement aucun projet d’imposer une zone de prévention en Irlande du Nord, mais il est en place au Pays de Galles, en Écosse et en Angleterre. 

 

Un agrandissement et une coloration du virus!

 


MA CONCLUSION SUR CETTE MENACE SÉRIEUSE

Arthur Porter ,le brillant médecin franc maçon du 33 ième dégré a travaillé en Afrique a l’élaboration d’une arme bactériologique a partir du virus ebola. Il s’est fait passé pour mort en 2015 avec l’appui de ses bons amis libéraux,au Québec. Il travaille actuellement aux ile Caymans.

J’estime fort sérieusement qu’il n’y a plus aucun doute dans mon esprit que le programme mondial de dépopulation humaine est en marche…et il fonctionne très bien!

Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation
drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques,
ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin.
« D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste.
Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier,
ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique »,
écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics.
« Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. […] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. […] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies,
distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation.
Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique.
Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs :
la paix mondiale et le contrôle démographique. »

Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet,
qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey,
se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie,
pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour
« booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !

Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens,
ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde.
Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.

Nous avons pourtant été averti et combien de gens sont encore endormi?

Danger planétaire:Ce que les scientifiques ont trouvé en Sibérie est vraiment Terrifiant! Et ils disent que ce n’est que le début

On lui a donné le nom de HellMouth ou…Bouche de l’Enfer (ou Porte de l’Enfer)

 

Les scientifiques ont découvert quelque chose de vraiment inquiétant en Sibérie. Un énorme cratère  surnommé HELLMOUTH (ou Bouche de l’Enfer) s’est ouvert révélant un «monde perdu figé dans le temps». C’est ce qu’on appelle la «porte du monde souterrain» par les habitants.

Le cratère massif, situé à environ 660 kilomètres au nord de Yakutsk, est connu des experts depuis les années 1960, car la déforestation rapide a changé la région. Sans aucune ombre pour protéger le sol des rayons du soleil, le pergélisol fondait et le sol s’affaissait de façon catastrophique.

Le cratère humongous est désigné par les habitants comme la «porte de l’enfer».

L’énorme cratère se trouve près du village de Batagai, dans le district de Verkhoyansk, et atteint des profondeurs de plus de 300 pieds. Cette région est l’un des endroits les plus froids au monde.

Les experts croient que le cratère massif a été créé uniquement à la suite de la fonte du pergélisol dans le paysage sibérien.

Ce phénomène curieux a transformé la surface d’une manière méconnaissable et n’est qu’un des nombreux événements terrifiants qui se produisent en Sibérie avec l’augmentation des températures dans le monde.

Le cratère massif est officiellement connu sous le nom de Batagaïka et plus de 50 ans après son apparition, les scientifiques sont extrêmement inquiets parce qu’il ne cesse de croître.

Avec près d’un kilomètre de longueur et environ 100 mètres de profondeur, il est à craindre que dans quelques mois il atteindra la vallée voisine.

L’année dernière, une enquête a révélé qu’au cours de la dernière décennie le trou est devenu à un rythme sans précédent de dix mètres par an, bien que dans les années particulièrement chaudes, la croissance a augmenté jusqu’à 30 mètres par an.

«En moyenne depuis de nombreuses années, nous avons constaté qu’il n’y a pas tellement d’accélération ou de décélération de ces taux, mais une croissance continue», explique Frank Günther de l’Institut Alfred Wegener de Potsdam, en Allemagne. « Et la croissance continue signifie que le cratère devient de plus en plus profond chaque année. »

Les experts disent que plus de pergélisol dégèle,plus de grandes quantités de carbone sont exposées aux microbes. À leur tour, les microbes consomment du carbone, produisant du méthane et du dioxyde de carbone en tant que déchets. Ces gaz à effet de serre sont ensuite libérés dans l’atmosphère, ce qui accélère le réchauffement, rapporte la BBC

Un pergélisol dangereux à dégeler.

Malheureusement, les grandes inondations de 2008 ont contribué à augmenter la taille du cratère, et maintenant, alors que la température de la Terre augmente en raison du réchauffement climatique, les géologues avertissent que la «porte vers le monde souterrain» va grandir beaucoup plus.

Le fait que le cratère continue de croître à un rythme qui semble imparable ne représente pas seulement un danger pour les locaux mais pourrait finir par affecter la planète entière. L’enlèvement du pergélisol pourrait entraîner la libération de grandes quantités de gaz à effet de serre qui sont conservés par la toundra sous sa surface.

«Les estimations globales du carbone stocké dans le pergélisol sont [la même] quantité que celle de l’atmosphère», expliqueGünther.

« C’est ce que nous appelons une réaction positive », explique Günther. « Le réchauffement accélère le réchauffement, et ces caractéristiques peuvent se développer dans d’autres endroits. Ce n’est pas seulement une menace pour l’infrastructure. Personne ne peut arrêter ce développement. Il n’y a pas de solution technique pour arrêter le développement de ces cratères. « 

Le professeur Julian Murton, géologue à l’Université du Sussex, a déclaré: «Dans un certain sens, Batagaika donne une idée de ce qui s’est passé dans le passé et de ce qui est susceptible de se produire à l’avenir.

«Au fur et à mesure que le climat se réchauffe – je crois qu’il ne fait aucun doute qu’il se réchauffera – nous connaîtrons une dégelation croissante du pergélisol et un développement croissant de ces caractéristiques« thermokarst ». Il y aura plus de glissements et plus de ravinement, plus d’érosion de la surface du sol. « 

« Je pense qu’il y a de plus en plus de preuves au cours des dernières décennies que l’activité du thermokarst dans l’hémisphère Nord a augmenté en étendue et en intensité. »

 

L’équipe de recherche prend des relevés depuis de nombreux mois!

Bien qu’il y ait des preuves de ce qui s’est passé au Groenland, en Chine ou en Antarctique, l’histoire de la Sibérie est largement inconnue. Savoir ce qui se passe en Sibérie et comment, disent les experts, nous offrirait une chance de mieux nous préparer à ce qui peut arriver. Pour rassembler plus de données, les scientifiques prévoient de creuser des trous dans la région afin d’analyser les sédiments.

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Des troncs d’arbres anciens et bien conservés ressurgissent du sol.Certain remontant à 100,000 ans.