The banana as we know it is in imminent danger — Enjeux énergies et environnement

https://www.theguardian.com/commentisfree/2016/oct/25/banana-farming-danger-cavendish-crop-genetics The banana is the world’s most popular fruit crop, with over 100m metric tons produced annually in over 130 tropical and subtropical countries. Edible bananas are the result of a genetic accident in nature that created the seedless fruit we enjoy today. Virtually all the bananas sold across the western world belong to the […]

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Faire une retraite spirituelle chez soi

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Se retirer de l’agitation du monde, seul, chez soi, pour quelques heures ou quelques jours : la retraite spirituelle n’est pas une nouvelle façon de pratiquer l’art du cocooning régressif, mais bien une occasion de se relier à la dimension spirituelle de notre être. Cette part de nous si souvent négligée dans nos quotidiens chahutés, qui se manifeste parfois en présence du sacré ou du beau et nous donne l’impression d’être pleinement vivant. La retraite spirituelle est un outil – parmi d’autres – pour en faire l’expérience consciente. « Chez soi ou dans une communauté, la retraite est une respiration du corps et de l’esprit qui nous permet d’aller vers un horizon qui nous dépasse, vers un vide et un silence habités par autre chose que le faire ou l’avoir, explique Patrice Gourrier, prêtre et psychologue conscient, auteur avec Jérôme Desbouchages de 40 Jours avec Maurice Zundel et les Pères du désert (Presses de la Renaissance, 2009).

Alain Gamichon, psychologue et psychothérapeute, souligne l’intérêt de la gratuité de cette démarche : « Faire une retraite spirituelle est un acte que l’on pose par rapport à soi-même et dont les résultats ne sont pas immédiatement visibles. Il se peut même que le ressenti sur le moment soit inconfortable, physiquement et psychiquement. Le silence, l’acte conscient, la lecture d’un texte spirituel, une nourriture frugale…, tout cela constitue une véritable ascèse pour nous qui sommes habitués aux gratifications immédiates et dopés aux performances sociales ! » Et c’est justement parce que nous subissons tous les mêmes contraintes et courons derrière les mêmes leurres que cette retraite n’est pas réservée aux seuls croyants. Même si ces derniers peuvent évidemment trouver, dans cette pratique « hors cadre », une occasion de vivre pleinement leur foi.

Se préparer

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Une journée type

Établir un programme est le préalable indispensable à une vraie retraite. Nous avons respecté ici les séquences communes aux différentes traditions spirituelles. Les temps de lecture ou de méditation durent, pour les débutants, entre un quart d’heure et une demi-heure. Chaque activité est précédée par une pause de respiration consciente.

• Lever (7 heures), étirements, respiration, ablutions.

• Petit déjeuner (7 h 30), puis marche, lecture, étirements ou marche, méditation ou prière,
activités domestiques (rangement, ménage, couture, cuisine), lecture.
• Déjeuner (12 ou 13 heures), puis marche, contemplation (une image, un bouquet de fleurs…), lecture, méditation ou prière, étirements.
• Pause thé (16 heures), puis marche, lecture, activités domestiques, méditation ou prière,
étirements.
• Dîner (20 heures).

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Une retraite nécessite un état d’esprit particulier. « Il faut avant tout avoir le profond désir de vivre quelque chose de différent, de s’aménager un temps d’arrêt qui ne soit pas un “cesser de faire”, précise Patrice Gourrier, mais un “faire autrement”, en partant de l’intérieur de soi, le contraire de ce que la majorité d’entre nous vit tous les jours. » C’est pour cela que cette pause exige une rupture nette avec nos gestes, nos pensées et nos réflexes habituels. Ni téléphone, ni visite, ni radio, ni télévision, ni personne d’autre chez soi, mais un silence choisi, pour entrer symboliquement dans un nouvel espace-temps. Pour être féconds, ce silence et cette solitude doivent être encadrés. À la manière de la journée monastique, scandée par les temps d’activité et les temps de méditation ou de prière.

« Il est essentiel de s’impliquer totalement dans ce projet, de se donner les moyens de faire de la place pour laisser advenir l’inconnu de soi, cette dimension de son être que nous ne soupçonnions peut-être même pas », affirme Alain Gamichon. Choisir ses vêtements (très confortables), sélectionner des citations, des poèmes ou des textes spirituels, disposer des bougies, de l’encens, composer un petit autel ou s’aménager un lieu de méditation… Chacun de ces actes, qui modifie imperceptiblementnotre état d’esprit, nous prépare à entrer, en conscience, dans un univers différent.

Apprendre à s’arrêter

silence

Nous sommes peu habitués à expérimenter cette suspension de la pensée et de l’action ordinaires. Aussi, ne nous étonnons pas si des sentiments d’impatience, d’agacement ou d’ennui surviennent. Contentons-nous de les remarquer, de les accueillir et de les laisser se dissiper. La difficulté fait partie du voyage : il s’agit d’une ascèse et non d’un week-end «bulle » !

Respirer

« Tout commence par la respiration, constate Patrice Gourrier. C’est la meilleure façon d’apprivoiser ce que j’appelle le “temps d’arrêt du corps”. Un exercice très simple consiste à inspirer en pensant “J’inspire la vie” et à expirer en pensant “Je souffle ce qui m’oppresse”. » C’est aussi ce que Thich Nhat Hanh, maître zen vietnamien, appelle la « pleine conscience de la respiration » dans La Respiration essentielle, notre rendez-vous avec la vie (Albin Michel, “Spiritualités vivantes”, 2003).. En position assise, le dos doit être droit, les épaules baissées, la mâchoire détendue et le ventre souple. Les yeux sont fermés pour favoriser la conscience corporelle. Les taoïstes préconisent des séries de trois respirations profondes et amples qui amènent une contraction du bas-ventre à l’inspiration et son relâchement à l’expiration. La respiration consciente Établir un programme est le préalable indispensable à une vraie retraite. Nous avons respecté ici les séquences communes aux différentes traditions spirituelles. Les temps de lecture ou de méditation durent, pour les débutants, entre un quart d’heure et une demi-heure. Chaque activité est précédée par une pause de respiration consciente. Une journée type et profonde (elle ne doit jamais être forcée) est recommandée pour faire le calme en soi, avant et après chaque activité du corps ou de l’esprit.

Lire

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Une fois le corps apaisé et l’esprit calmé, nous pouvons goûter à des nourritures plus denses, comme la lecture de textes spirituels ou poétiques. « Je conseillerais un seul texte court dans la même journée (psaume, sourate, koan, poème ou sutra…) pour éviter de se disperser ou de trop solliciter le mental », poursuit Alain Gamichon. Le thérapeute préconise de lire et relire ces phrases, d’y revenir plusieurs fois. « Il s’agit de “mâcher” les mots et de les laisser cheminer en soi… Leur sens, leur musicalité, leur poésie, leur résonance vont évoluer au fil des heures et soulever en nous des questions, des émotions, ouvrir ou fermer des portes. » La lecture peut être faite à voix haute ou en silence. L’important est de bien ressentir le poids et la tonalité de chaque mot, puis de l’ensemble du texte.

Méditer

Cette pratique, dont le moine bouddhiste Matthieu Ricard dit dans L’Art de la méditation (NiL, 2008) qu’elle consiste à « se transformer soi-même pour mieux transformer le monde », continue à intimider ou à rebuter. Elle est pourtant d’une simplicité enfantine. Il est essentiel de commencer par choisir la plus simple des positions : assis sur une chaise, le dos droit, le menton légèrement rentré, les mains posées, paumes vers le haut, sur les cuisses, les pieds parallèles, bien à plat, distants de trois poings l’un de l’autre. Pendant une vingtaine de minutes, les yeux mi-clos, il s’agit de respirer amplement mais sans forcer par le nez, de laisser ses pensées traverser son esprit sans tenter de les chasser ni de les retenir. Nous pouvons également méditer à partir d’un thème spirituel. Matthieu Ricard en propose plusieurs, dont l’« impermanence » : « Pensons à la succession des saisons, des mois et des jours, de chaque instant, et aux changements qui affectent chaque aspect de la vie des êtres… »

Pour les personnes croyantes, la retraite spirituelle offre aussi l’occasion de renouer avec la forme la plus intime de la spiritualité : la prière. « Chacun, avec ses mots, peut demander de l’aide, dire sa peur, sa colère, ses doutes, formuler sa gratitude, précise Patrice Gourrier. Nous pouvons tous ouvrir cet espace en nous pour entamer ce dialogue, nous alléger et trouver de nouvelles forces. » Il arrive d’ailleurs souvent que les prières de l’enfance resurgissent, nimbées d’une émotion, d’une saveur et d’une profondeur insoupçonnées.

Agir en pleine conscience

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Au temps de la contemplation succède le temps de l’action. Revenir dans le mouvement nous ramène à notre dimension matérielle, incarnée, et nous rappelle que celle-ci est aussi importante que notre part spirituelle. L’unité du corps et de l’esprit ne peut se faire qu’en expérimentant en conscience les deux dimensions de notre être.

Marcher

Après chaque séance de méditation, la marche donne un coup de fouet à l’énergie vitale, qu’elle fait circuler dans tout le corps. Cet exercice est silencieux, lent et conscient. Faire quelques pas dans son appartement ou sortir dans son jardin (mieux vaut éviter la rue pour ne pas être distrait). Avant chaque marche, il est bon de procéder à une série de trois respirations nasales, profondes et amples. Pieds nus de préférence, amorcer le mouvement du pied sur l’inspiration et le poser sur l’expiration, tandis que les épaules restent basses et le dos droit. L’exercice se poursuit sur ce même rythme : inspiration (je lève le pied) et expiration (je pose le pied).

Travailler

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La vie monastique associe contemplation et travail. Ranger, nettoyer, cuisiner…, ces actes devenus automatiques, lorsqu’ils sont faits lentement et en habitant ses sensations, sont une manière de célébrer la vie, Dieu ou l’univers. « Se connecter à ses sens remet le corps au centre, c’est une façon de le sortir de sa stricte fonctionnalité et d’en faire un outil d’éveil », analyse Alain Gamichon. Ranger peut clarifier l’esprit, balayer peut apaiser les émotions… Dans certaines communautés, les tâches les plus ingrates ou les plus dures sont effectuées en offrande. Pourquoi ne pas faire de cette pile de papiers en désordre son Himalaya personnel ?

Manger

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« Quand vous faites la cuisine, ne regardez pas les choses ordinaires d’un regard ordinaire, avec des sentiments et des pensées ordinaires », écrit le maître spirituel japonais Dôgen dans Instructions au cuisinier zen (Le Promeneur, 1994).. Il est conseillé de prévoir des repas simples, légers, végétariens de préférence. L’exercice consiste ensuite à prêter attention à la texture, la couleur, l’odeur des aliments que nous manipulons. Garder à l’esprit qu’un simple bol de soupe préparé avec attention, humé et dégusté est une célébration de la vie. Manger lentement, en silence, en ressentant de la gratitude pour ce que nous mâchons et avalons, de la compassion pour tous ceux qui sont dans le manque. Ce ressenti a valeur de partage, il renforce notre sentiment d’appartenance à la communauté des hommes, dès lors que nous nous y attardons et que nous nous efforçons de l’éprouver profondément.

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REVENIR DANS LE MONDE

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La retraite s’achève. Que nous soyons impatient de retrouver notre rythme ou désireux de prolonger l’expérience, il n’y a pas de règle : il importe d’agir selon notre désir et notre besoin. Autre possibilité : tenter de poursuivre l’expérience avec un groupe d’amis, en couple ou en famille. L’essentiel est de goûter à une autre qualité d’être. À une façon différente d’entrer en relation avec soi et avec les autres. Car la retraite spirituelle est tout sauf un repli sur soi.

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PAR Flavia Mazelin Salvi

 

 

 

 

 

L’Inra en est désormais convaincu : oui, la permaculture est rentable ! — salimsellami’s Blog

Originally posted on Résistance Inventerre: Informaction.info – 31 août 2016 – Axel Leclercq – Au terme d’une longue étude, l’Institut national de recherche agronomique valide la rentabilité de la permaculture. Un grand pas en avant ! Longtemps perçue comme une idée fantaisiste, la permaculture séduit enfin les plus grands spécialistes de l’agriculture. Même le très sérieux…

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Alerte Fukushima:les producteurs agricoles prèts à vendre du lait douteux et de la viande irradiée

Une exploitation agricole à Fukushima. Notez le masque et les précautions des employés.
Une exploitation agricole à Fukushima.
Notez le masque et les précautions des employés.

 

 

 

les producteurs laitiers qui ont dû suspendre leurs activitées qui suit affaires  l’accident nucléaire de 2011 à la centrale électrique de Tokyo Electric Power Co. Fukushima  Centrale n ° 1  pour relancer les livraisons de lait, dès cette année, avec une nouvelle batterie de stock à grande échelle réalisée dans la ville de Fukushima.

Entièrement prise en charge par le gouvernement et l’association coopérative laitière préfectorale, la ferme stock avec 580 vaches, devrait devenir une tête de pont pour la reconstruction de l’industrie laitière de la préfecture, durement touchées par les fermetures d’entreprises et de rumeurs liés aux rayonnements.

La ferme est exploitée par une société établie conjointement par cinq producteurs laitiers de Minamisoma, Namie et Iitate. Kazumasa Tanaka, 44 ans, à Iitate, a été nommé président de la société.

La compagnie vise à produire 5 000 tonnes de lait cru par an sous un système de contrôle informatisé à la ferme (8,9 hectares) .

« J’ai choisi de le faire en raison d’un sens des responsabilités pour la reconstruction de l’industrie laitière à Fukushima, » a déclaré Tanaka lors d’une cérémonie d’achèvement. « Ce sera la chose la plus heureuse pour encourager les pairs de notre  ferme sur un chemin de croissance économique. »

Suite à la triple crise à la centrale nucléaire déclenchée par le séisme et le tsunami en mars 2011, 76 producteurs laitiers ont dû évacuer et suspendre leurs opérations. Parmi eux, seuls 13 agriculteurs ont relancé leurs entreprises.

Dans la préfecture, la production annuelle de lait cru reste atone au environ 80 000 tonnes, en baisse de 20 % par rapport d’avant la catastrophe.

La nouvelle ferme de stock a été développée et est administrée par la préfectorale laiterie coopérative, qui est subventionnée par les gouvernements centraux et préfectoraux.


vaches

LA PEUR D’UNE CONTAMINATION DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE PAR LA RADIOACTIVITÉ DE LA CENTRALE DE FUKUSHIMA S’EST ENCORE ACCRUE MERCREDI,7 octobre 2015 , AU JAPON APRÈS L’ANNONCE QUE DU BOEUF CONTAMINÉ AVAIT ÉTÉ DISTRIBUÉ ET CONSOMMÉ DANS L’ARCHIPEL.

Onze boeufs élevés dans une ferme de Minamisoma (nord-est), située juste à l’extérieur de la zone d’exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale accidentée, ont été testés positifs au césium radioactif, à des niveaux trois à six fois supérieurs à la limite légale.

La viande de six autres boeufs issus de la même exploitation avait été distribuée en mai et juin dans le pays et a, semble-t-il, en grande partie déjà été consommée.

Une quantité de 1.438 kilogrammes a été livrée à des magasins et des restaurants de 12 préfectures, dont Tokyo et Osaka, a indiqué mercredi un responsable de la capitale.

Un taux de césium radioactif de 3.200 becquerels par kilogramme — contre une limite autorisée de 500 becquerels – a été détecté lors d’un test effectué sur de la viande d’une des onze bêtes dans une usine de transformation alimentaire à Tokyo. De précédentes analyses, externes, réalisées sur les animaux à la ferme n’avaient pas révélé de problèmes de radiations, selon des responsables.

Le gouvernement a tenu à rassurer le public sur les risques pour la santé, en précisant qu’il faudrait manger de la viande contaminée chaque jour pendant un an pour subir un quelconque impact.

Des responsables de la préfecture de Fukushima ont déclaré que le fermier avait affirmé dans un questionnaire que les vaches n’avaient pas été alimentées avec du foin contaminé, mais les tests ont depuis révélé des taux de césium radioactif 56 fois supérieurs à la limite légale, a indiqué l’agence de presse Kyodo.

L’éleveur a finalement reconnu que son foin avait été laissé à l’air libre et exposé aux retombées radioactives lors de l’accident nucléaire provoqué par un tsunami de 14 mètres le 11 mars.

Afin de répondre aux craintes de la population, le ministère de l’Agriculture envisage désormais d’analyser l’herbe consommée par les boeufs et les vaches laitières, a rapporté le journal Yomiuri, citant des sources ministérielles.

Nouvel Ordre Mondial: regardez comment on vous empoisonne par la nourriture

Mousse pour tuer les poulets
Mousse pour tuer les poulets.

 

Des  aviculteurs américains  utilisent cette mousse pendant  plus de 15 minutes pour étouffer les poulets. Il s’agit d’une « invention américaine » par Kifco, un fabricant d’équipement d’irrigation dans l’Illinois. Notez les humains dans des costumes blancs debout dans les fenêtres:on dirait des employés de Monsanto. Il s’agit d’une ferme « libre parcours », parce qu’ils ne sont pas dans des cages individuelles, de sorte que la FDA permet l’emballage de leur chair morte pour être vendu comme «libre». Les poulets heureux de mourir pour  l’agriculture humaine – tous  est fait pour  que l’on peut  se sentir bien dans nos  achats  d’animaux  emballés. 

Il y avait un lien,mais ils se sont enlevé du web…ils sont honteux:http://www.avi-foam.com/why.php

Le plat gastronomique mondial du jour: la « vraie » quenelle

La quenelle,un beau plat qui nous met l'eau à la bouche.
La quenelle,un beau plat qui nous met l’eau à la bouche.

Avant tout, gardez présent à l’esprit que, si le « beurre noir » convient idéalement à l’aile de raie, le voir accompagner la moindre quenelle est, au moins, une faute de goût mais, pire, un délit gastronomique…

Refusez toutes les imitations ! En effet, depuis quelques semaines, nos célèbres quenelles se voient mises à toutes les sauces au point que certaines de celles-ci vont très probablement, bientôt, nécessiter une autorisation préfectorale pour pouvoir être servies à table. Je me suis, d’ailleurs, laissé dire que des formulaires adaptés étaient en cours d’élaboration mais qu’un simple désaccord interministériel sur le nombre de feuillets auto-copiant en retardait la mise à disposition.

Ne soyons pas inquiets, à l’image de ce qui s’est produit avec la « Cuisine Nouvelle », sitôt mode ou circonstances oubliées, seule l’authentique et délicieuse recette entretiendra les conversations et occupera les médias. Dans cette attente, ce site a le plaisir de vous détailler la réalisation d’un plat de véritables quenelles sauce Nantua pour régaler 8 personnes.

Quenelles : 500 g de filets de brochet crus, 20cl de lait, 30 g de beurre + 100 g, 10 g de sel, 2 g de poivre, 125 g de farine et 6 œufs.

Sauce : 12 écrevisses, 100 g de beurre + 40 g, 40 g de farine, 50 cl de lait et 10 cl de crème fraîche épaisse + 10cl.

Fabrication des quenelles.

Hacher ou mixer 500 g de filets crus de brochet, les mettre à égoutter dans une passoire recouverte d’un linge pendant 12 heures au frais. Porter à ébullition 20 cl de lait, y faire fondre 30 g de beurre, ajouter 10 g de sel, 2 g de poivre et 125 g de farine.

Bien mélanger à la spatule jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène qui n’adhère plus aux parois. Laisser reposer à couvert. Mixer cette panade pendant 2 minutes, ajouter la chair de brochet bien égouttée. Mixer à nouveau. Casser 6 œufs dans un bol,  ajouter 100 g de beurre émietté, y incorporer la panade et bien mixer. Laisser reposer 4 heures.

Diviser cette pâte en paquets de 120 g chacun et les rouler à la main sur une table farinée. Les faire pocher pendant 12 minutes dans de l’eau légèrement salée. Disposer dans un plat à gratin et les « noyer » avec la sauce.

Fabrication de la sauce Nantua.

Jeter 12 écrevisses dans de l’eau en ébullition, puis laisser cuire 5 minutes puis les retirer, les décortiquer et réserver la chair. Piler les carapaces et les têtes au mortier et les mettre dans une casserole avec 100 g de beurre. Lorsque le beurre se clarifie (devient mousseux), mouiller d’un verre d’eau. Laisser bouillir 2 minutes puis passer dans un linge pour en extraire le liquide. Le laisser refroidir et le mettre réfrigérateur pour qu’il durcisse : le beurre surnage alors sur un liquide.

Faire fondre 40 g de beurre dans une casserole, y verser 40 g de farine en remuant pendant 2 minutes, puis verser 50 cl de lait et le liquide du beurre d’écrevisses. Porter à ébullition en fouettant, assaisonner, ajouter 10 cl de crème fraîche épaisse et laisser réduire d’un tiers. Ajouter encore 10 cl de crème, laisser bouillonner 2 minutes puis incorporer le beurre d’écrevisses en noisettes, en fouettant au coin du feu. Recouvrir les quenelles de cette sauce et mettre au four à 200° (th.7) pendant 15 minutes.

Servir aussitôt avec un riz « créole » ( si, si ) légèrement parfumé tout en décorant le plat avec des queues d’écrevisses et je prends le risque, car dans le climat actuel c’en est un, d’indiquer qu’un vin blanc Argentin ou Autrichien accompagnera idéalement un tel plat.

Bon appétit …au nom des peuples  du Québec et de la France!

 

Source: www.nantua-tourisme.com

 

 

 

les fonctionnaires gouvernementaux japonais se sont régalé avec du riz de Fukushima! (Mis à jour)

La propagande va loin, très très loin même avec les fonctionnaires du gouvernement au Japon qui se sont vu servir du riz qui aurait été cultivé à Fukushima pour bien montrer qu’il n’y a aucun danger! De l’inconscience à l’état pure comme vous le verrez à la suite de cette brève.

Il y a deux jours, soi-disant dans le but de montrer que les retombées radioactives de Fukushima ont été réduites, un événement a eu lieu à Tokyo pour démontrer la sécurité à consommer du riz cultivé dans les environs de la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima selon la source d’origine, NHK.

Et puisque les fonctionnaires de la préfecture de Fukushima ont déclaré: « aucunes matières radioactives n’ont été détectées dans le riz récolté », un énorme stock de 540 kg de riz non-radioactif serait servi dans un complexe de bureaux du gouvernement à Tokyo durant 9 jours à partir de lundi.

Nous avons également appris que le vice-ministre de l’environnement Shinji Inoue et le vice-ministre de l’environnement parlementaire Tomoko Ukishima ont goûté des boules de riz faites de la culture du riz du premier jour. Inoue a expliqué que le riz était bon surtout quand il pensait à l’effort qui devait être fourni dans la culture.

Un agriculteur de la ville de Kawamata a quand à lui dit qu’il continuera à cultiver le riz, maintenant qu’il sait qu’il est possible de cultiver un produit savoureux si les rizières sont correctement décontaminées.

Source: Zerohedge

 

Traduction: Les moutons enragés

Mais c’est le paradis des bisounours le Japon alors!!! Les fruits et légumes de la région autour de Tchernobyl ne sont toujours pas comestibles malgré les années et le fait qu’il s’agissait d’un réacteur à l’uranium, et le gouvernement nippon tente de faire croire à sa population que la catastrophe impliquant du mox, et donc du plutonium, n’a aucun impact sur le riz.

Mais si les fruits et légumes de la région le sont, comment se fait-il que le riz ne le soit pas? Mensonge génocidaire?

Trouvé sur lesbrindherbes.org

 

Bref, vous l’aurez compris, il n’y a en fait officiellement aucun véritable problème à Fukushima, le riz peut être mangé, bientôt, ils organiseront même des garden-party au coeur de la centrale pour les populations locales à ce rythme là. Mais pour l’heure, ils manquent de place pour stocker les déchets radioactifs (qui ne posent pas de problèmes bien sur), alors le gouvernement surendetté à plus de 250% achète des terrains pour stocker atomique à la place de Tepco:

L’Etat japonais prévoit un premier budget de 100 milliards de yens (700 millions d’euros) pour prendre en charge à la place de l’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima la création d’un site de stockage à moyen terme des déchets issus de la décontamination de la région, indique mercredi 11 décembre l’Asahi Shimbun.

« Initialement, c’est Tokyo Electric Power [Tepco] qui devait payer, mais le gouvernement Abe a jugé que la décontamination n’avancerait pas si elle restait confiée à la compagnie », explique en « une » le quotidien. « Du coup, le gouvernement a décidé de prendre à sa charge l’achat du terrain et l’installation des équipements nécessaires », poursuit le journal.

Il s’agira essentiellement de stocker pour une durée d’environ trente ans la terre, les feuilles et herbes radioactives récupérées dans la région polluée par les rejets de la centrale accidentée. Une surface de 3 à 5 kilomètres carrés est jugée nécessaire pour y stocker 15 à 28 millions de mètres cubes de déchets.

Au total, la construction et l’exploitation de l’ensemble devrait coûter 1 000 milliards de yens (7 milliards d’euros) et commencer à fonctionner en 2015. Un premier montant de 100 milliards de yens pour l’achat du terrain va figurer dans le budget de l’année débutant en avril 2014 en cours de préparation, selon l’Asahi. Au cours l’exercice actuel, près de 15 milliards de yens avaient déjà été budgétés pour prospecter et sélectionner des sites potentiels en fonction des types de qualité des sols.

Article complet sur Le Monde

 

 

 

 

 

Alimentation humaine: abolir les préjugés sur les protéines végétales

L'industrie alimentaire nous ment beaucoup et il y a beaucoup de préjugés.
L’industrie alimentaire nous ment beaucoup et il y a beaucoup de préjugés.

 

Nous savons que l’apport en protéines est essentiel pour l’homme , comme le même sont responsables de tissus de construction et de réparation (muscles, tendons , les tissus conjonctifs , etc . ) Et de participer davantage et de faciliter dans de nombreuses fonctions de l’organisme , le transport de l’oxygène , soutenir le système immunitaire , la fourniture d’énergie alternative , entre autres .

La carence en protéines peut provoquer une anémie , œdème , faiblesse du système immunitaire , la perte musculaire , des problèmes cardio-vasculaires , un retard de croissance .

Combien de protéines doit-on manger tous les jours ? Les opinions sont variées et il n’existe pas de consensus parmi les experts , mais habituellement et  généralement  elles sont estimées suffisantes  entre 0,8 et 1 , 2 grammes de protéines par kilo de poids corporel par jour .

La fameuse OMS (Organisation mondiale de la santé ) affirme dans son étude que le monde développé consomme plus de deux fois les besoins quotidiens en protéines nécessaires . Pendant ce temps , le tiers monde souffre d’un manque alarmant de protéines .

Les végétariens n’ont pas à s’inquiéter des conséquences de la carence en protéines si ils  suivent un régime alimentaire équilibré .

Les principales sources de protéines végétales comprennent :

Les légumineuses ( lentilles, pois chiches , haricots , etc.)
Noix ( amandes, noix, noix de cajou , pistaches , etc.)
graines
quinoa
Le soja et ses dérivés
Grains entiers
Le seitan ou gluten
Les algues…

Alerte Fukushima: tous les Thons pêchés en Californie sont radioactifs

Ces thons sont radioactifs...méfiance alimentaire majeure!
Ces thons sont radioactifs…méfiance alimentaire majeure!

 

Chaque thon rouge testés dans les eaux au large de la Californie s’est  montré être contaminé par le rayonnement qui provient de Fukushima .

Il y a plus d’un an , en mai 2012, le Wall Street Journal a rapporté une étude de l’Université de Stanford . Daniel Madigan , un écologiste marin qui a dirigé l’étude , a été cité comme suit:  » L’irradiation du  thon  monte en flèche( le rayonnement ) et il le transporte et le retransmet  à travers le plus grand océan du monde . Nous étions vraiment surpris de le découvrir  et encore plus surpris de voir dans chacun des thons  que nous avons mesuré  » .

Un autre membre du groupe d’étude ,le  biologiste marin Nicholas Fisher de l’Université Stony Brook , dans l’État de New York a déclaré ,  » Nous avons constaté qu’absolument chacun d’entre eux avait des concentrations comparables de césium 134 et le césium 137 . « 

C’était il y a plus d’un an . Les poissons qui ont été testés avait relativement peu d’exposition aux déchets radioactifs déversés dans l’océan suite à la fusion nucléaire  qui est  survenu à la centrale de Fukushima Daiichi ,en Mars 2011. Depuis ce temps , le flux de contaminants radioactifs( venant du   dumping de plus de 300 tonnes d’eau irradiées par jour) dans l’océan s’est poursuivie sans relâche . Les poissons qui arrivent à ce stade ,vivront  contaminés pour toute leur vie .

Le Césium radioactif ne coule pas au fond de la mer , de sorte que les poissons nagent à travers  lui,dans l’environnement , et ingèrent par leurs branchies ou par des organismes qui ont déjà ingéré  dans leur manger . Il s’agit d’un composé qui ne se produit naturellement pas  dans la nature , cependant, les niveaux de césium trouvées dans le thon en 2012 avaient des niveaux de  3 pour cent de plus que d’habitude dans leurs corps . Les mesures pour cette année n’ont pas été mis à disposition , ou du moins aucune que j’ai pu trouver . Je suis allé à la recherche des effets de l’ingestion de césium . C’est ce que j’ai trouvé :

Lorsque le contact avec le césium radioactif se produit , ce qui est très peu probable , une personne peut éprouver des lésions cellulaires dues à un rayonnement des particules de césium . Pour cette raison, des effets tels que des nausées, des vomissements, la diarrhée et les saignements peuvent se produire. Lorsque l’exposition dure longtemps , les gens peuvent même perdre conscience.Le  coma ou même la mort peuvent alors suivre. La gravité des effets dépend de la résistance des individus et la durée d’exposition et la concentration radioactive  dans une personne qui  est exposée à ses effets.

La demi-vie du césium 134 est de 2,0652 années . Pour le césium 137 , la demi-vie est 30,17 années .

La catastrophe de Fukushima est un combat permanent avec aucun signe que les humains gagneront la haute main . Les seules bonnes nouvelles à  sortir du Japon aplus tard ,se sont révélées fausses et n’était rien de plus que les tentatives de Tokyo Electric Power Company (TEPCO ) pour tromper le public et de les endormir dans un sentiment de sécurité alors que la compagnie recherche en vain des moyens  pour  contenir l’accident . Cet incident fait de Three Mile Island et de Tchernobyl ,de pâles figures  en comparaison . Ce sont des  effondrements nucléaires . Une fusion nucléaire par contre, pose un problème beaucoup plus grave et c’est une chose  que la technologie moderne n’a pas les outils pour répondre . Deux ans et demi plus tard et les contaminants coulent toujours dans l’océan et se poursuivront dans un avenir prévisible et sombre  .

La FDA (USA) et Santé Canada  nous assurent  que notre approvisionnement alimentaire est sécuritaire , que les niveaux de rayonnement trouvées dans les échantillons de poissons sont dans des limites sûres pour la consommation . Mais on peut se demander si cela est vrai et , s’il est vrai maintenant , et si cela restera vrai ? Est-ce , comme les déclarations issues du TEPCO , une autre tentative pour réprimer une réaction du public face à un événement sans précédent qui , pour l’instant, n’a pas de solution et aucune fin en vue ?

 

La sécurité alimentaire de l’Amérique …et même du Monde est menacée.

Continuerons-nous longtemps à accepter de nous laisser leurrer par nos gouvernements de tricheurs et de menteurs.

 

Sources :(diverses recherches et mêmes conclusions)