Michael Morell...dans toute sa splendeur!

Michael Morell…dans toute sa splendeur!

On en tient un beau, un vrai de vrai, un grand ami d’Hillary Clinton. Pas un quidam, non, mais l’ancien directeur de la CIA, Michael Morell. On ne fera pas ici de délit de sale gueule, mais sa photo en dit assez long.

Ce qu’il raconte en dit long sur l’incroyable mentalité et la folie furieuse de ces gens là, qui ont tué des centaines de milliers de civils de par le monde et qui affirment sans complexes qu’il faut en tuer encore des millions ! Ses propos laissent rêveurs et sont glaçants. Vous avez dit psychopathequi a perdu sa raison et tout sens de l’humanité et de la mesure ?

L’ancien vice-directeur de la CIA Michael Morell, qui soutient Hillary Clinton et insiste sur le fait que Donald Trump est manipulé par le président russe Vladimir Poutine, a déclaré que les Russes et les Iraniens en Syrie devraient être tués secrètement pour « payer le prix ».

Ce haut responsable de la CIA, qui a servi deux fois comme directeur par intérim de l’agence, et a travaillé avec Clinton alors qu’elle était secrétaire d’Etat, a déclaré sur PBS à l’hôte Charlie Rose que l’Iran et la Russie devraient « payer un prix élevé » en Syrie – et qu’ils devraient purement et simplement être tués. Par ses soins, sûrement, mais par ceux de la candidate Hillary Clinton si elle arrive à être présidente.

« Quand nous étions en Irak, les Iraniens donnaient des armes à la milice chiite qui tuaient les soldats américains », a déclaré Morell. « Les Iraniens doivent payer un prix et c’est nous qui devons le faire. » « Nous devons faire payer un prix pour la Syrie par les Iraniens, et nous avons aussi besoin de faire un prix aux Russes », a t-il poursuivi.

Lorsqu’on lui a demandé si cela signifiait tuer les Russes et les Iraniens, Morell a pleinement marqué son accord, ajoutant à la réponse : “secrètement.”

« Dire au monde cela directement, non » a t’il continué. « Vous ne tenez pas au Pentagone de dire ‘nous avons fait cela,’ mais vous devez vous assurer qu’ils savent à Moscou et à Téhéran que c’est nous qui avons fait le travail. »

Se référant aux rebelles soutenus par les US en Syrie, Morell a dit qu’il voulait que Washington les soutienne dans des actions plus agressives, non seulement contre le gouvernement de Bachar el-Assad, mais contre les Iraniens et les Russes.

Morrell s’est ensuite lancé dans une diatribe sur la façon dont les Etats-Unis devraient « faire peur » à Assad, y compris attaquer sa garde nationale et « bombarder ses bureaux dans le milieu de la nuit. »

“Je ne préconise pas de l’assassiner, je préconise de contrer ce qu’il pense être sa base de pouvoir et ce dont il a besoin pour survivre. Je veux faire pression sur lui, je veux mettre la pression sur les Iraniens, je veux mettre la pression sur les Russes pour arriver à cette solution diplomatique “.

Cet ancien directeur par intérim de la CIA a publiquement approuvé Hillary Clinton la semaine dernière par un article d’opinion (Op-Ed) dans le New York Times, louant ses qualités en tant que commandant en chef. Il a appelé son rival Donald Trump une « menace pour la sécurité nationale ».

Après sa retraite de la CIA en Août 2013, Morrell a pris un emploi à Beacon Global Strategies, un cabinet de conseil de Washington, DC fondée par les assistants des Clinton, Philippe Reines et Andrew Shapiro. Là, il a travaillé avec Léon Panetta, un autre aide des Clinton et son prédécesseur à la tête de la CIA, qui a également parlé en faveur de Clinton à la convention démocrate à Philadelphie le mois dernier.

L’année dernière, Morrell a présenté ses excuses à “tous les Américains” et, enfin, a reconnu des « erreurs » faites par la CIA en Irak, où plus de 4.000 soldats américains et au moins 250.000 civils irakiens ont été tués depuis l’invasion américaine de 2003. Le chiffre de 250.000 civils assassinés est largement sous-évalué, si on s’en tient au « bilan » des organisations humanitaires qui, elles, savent la triste vérité.

Avec des supporters comme Morell, le pire qu’on craint déjà d’une arrivée d’Hillary Clinton au pouvoir ne fait aucun doute. Le monde risque fort d’entrer dans une spirale épouvantable, où les morts de masse et les destructions vont s’accélérer.

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