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Le Québec sous la gérance du crime organisé:Danger d’islamisation au Québec, disent des musulmans laïques

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Les demandes d’accommodements religieux proviennent principalement d’agents en mission pour implanter l’idéologie islamiste au Québec, prévient l’Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité.

Même homme…passeport différent!

«En tant qu’association de citoyens originaires principalement de pays musulmans, ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les demandes incessantes d’accommodements religieux émanant de groupes idéologiques qui se drapent du voile de l’intégrisme et entendent imposer leur mode de vie d’un autre temps», exposé l’AQNAL devant la ministre de la Justice qui prépare l’adoption du projet de loi sur la neutralité religieuse de l’État et les accommodements religieux.

Le projet de loi 62 permettra le port du niqab, du hijab et du tchador, a soutenu l’AQNAL, qui dit y voir une brèche que s’empresseront d’emprunter les islamistes. «Le voile intégral est reconnu partout dans le monde comme l’instrument privilégié de l’idéologie prônée par les islamistes pour défier les lois du pays d’accueil et fragiliser sa cohésion sociale», a affirmé un membre de l’AQNAL, Ferid Chikhi.

«Ce projet de loi n’existerait pas si l’islamisme ne s’était pas invité dans l’espace public depuis les années 1990 (…) Il y a une idéologie qui se développe, c’est l’islamisme, le fondamentalisme wahhabite. Les musulmans qui ne pratiquent pas sont montrés du doigt (…) Les accommodements religieux ouvrent une brèche vers l’endoctrinement et la radicalisation», a ajouté M. Chikhri.
Plusieurs demandes d’accommodement ne sont pas inspirées de l’islam, ont soutenu les porte-parole de l’AQNAL. «Toutes les demandes faites dans les entreprises et les institutions tournent autour de pratiques qui sont déjà accommodées par l’islam. Ceux qui demandent un lieu de prière au travail, l’islam recommande de reporter la prière le soir ou la nuit», a précisé Ferid Chikhri.

L’AQNAL soutient que le projet de loi 62 rate la cible et réclame l’adoption d’une charte québécoise de la laïcité. «Il faut arriver à cette charte de valeurs parce qu’elle va se mettre au-dessus de toutes les religions. Elles seront toutes traitées de la même manière et personne ne viendra dire ma religion est meilleure que la tienne.

Le projet de loi 62 pèche par une méconnaissance de l’islam, convient l’AQNAL, qui prend l’exemple du port du voile. «Il y a une méconnaissance. Les exégètes de l’islam de l’Université du Caire le disent; le voile n’est pas une obligation, il n’est pas musulman, il est culturel. C’est Saint-Paul qui l’a imposé aux premières chrétiennes (…)La gardienne d’enfants qui porte le voile dans un CPE, elle envoie un message aux enfants qu’il faut se couvrir la tête et le visage», a prétendu M. Chikhri.

 Source:Journal de Québec
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Le destin de l’Arche de l’Alliance révélé en texte hébreu

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Un texte hébreu nouvellement traduit prétend révéler l’endroit  où les trésors du temple du roi Salomon étaient cachés et discute le sort de l’Arche d’Alliance elle-même.

Mais à la différence du film d’Indiana Jones , » Raiders of the Lost Ark  » , le texte nous donne l’emplacement exact de l’Arche ,de façon claire et précise que, et les autres trésors, « ne peuvent être révélé jusqu’à ce que le jour de la venue du Messie soit arrivé , (cf:le Messie,fils de David )… « .Les savants chrétiens ont donc l’obligation de préserver ce  trésor .

Le Temple du roi Salomon , aussi appelé le Premier Temple, a été pillé et incendié par le roi babylonien Nabuchodonosor II dans le sixième siècle avant JC, selon la Bible hébraïque. L’Arche d’Alliance est un coffre qui, lorsqu’il fut construit à l’ origine, devrait contenir des tablettes  contenant les 10 commandements. Il a été installé dans le Temple de Salomon, à un endroit qui contenait de nombreux trésors variés.

 

Le texte nouvellement traduit, appelé «Traité des navires» ( Massekhet Kelim en hébreu), affirme que les «trésors ont été cachés par un certain nombre de Lévites et des prophètes» , écrit James Davila, professeur à l’Université de St. Andrews, dans un article dans le livre « Ancien Testament Pseudepigrapha Écritures Plus non canoniques Volume 1 » (William B. Eerdmans Publishing Co., 2013).

« Certains de ces (trésors) ont été cachés dans divers endroits de la Terre d’Israël et dans la Babylonie , tandis que d’ autres ont été livrés entre les mains des anges Shamshiel, Michel, Gabriel et peut – être Sariel …» , écrit Davila dans son article.

Le traité est similaire à certains égards à la métallique « Copper Scroll, » l’un des manuscrits de la mer Morte trouvé près du site de Qumrân en Cisjordanie. Le rouleau de cuivre discute également l’emplacement du trésor caché, mais pas du Temple de Salomon.

Le traité décrit les trésors d’une manière imaginative. Une partie se réfère à «soixante-dix-sept tables d’or, et leur or était sur les murs du jardin d’Eden qui a été révélé à Salomon, et ils ont  rayonnés comme l’éclat du soleil et la lune, qui rayonnent à la hauteur du monde ».

Gravure représentant l'Arche d'Alliance.

Gravure représentant l’Arche d’Alliance.

Le plus ancien exemple confirmée du traité, qui survit jusqu’à nos jours, est d’un livre publié à Amsterdam en 1648 appelé « Emek Halakha. » En 1876, un érudit nommé Adolph Jellinek a publié une autre copie du texte, ce qui était pratiquement identique à la version 1648. Davila est le premier à traduire le texte entièrement en anglais.

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HORS TEXTE

Le commerce douteux  des reliques bibliques

Vrai ou faux? Une Autorité des Antiquités d’Israël a conclu que cette plaque, soi-disant associée au Temple du roi Salomon à Jérusalem, est un faux moderne.

Crédit: Israel Antiquities Authority

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques et au début a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la

 

 

 

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques  a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la controverse quant à savoir si les éléments, y compris une boîte censée contenir les os du frère de Jésus, sont réels.

Le tribunal du district de Jérusalem a décidé aujourd’hui (14 Mars) que Oded Golan ne pouvait pas être reconnu coupable de forger desinscriptions sur une boîte funéraire, ou ossuaire, et sur une plaque de pierre supposée du Premier Temple, le temple principal de l’ anciennr Jérusalem. Selon la Bible hébraïque, le temple a été construit par le roi Salomon et a été rénové dans cette fin du IXe siècle avant J.-C. La plaque prétendument date de ces rénovations. Si vrai, la plaque serait le seul survivant des preuves archéologiques du temple.

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HORS TEXTE

La découverte des murs authentiques du temple de Salomon

Dr Eilat Mazar, Université hébraïque de Jérusalem archéologue, souligne les  lieux des dernières fouilles relatives au  dixième siècle avant JC.Ce sont ces murs de l’ancien temple qui ont été découverts sous sa direction dans la zone Ophel à côté de la Vieille Ville de Jérusalem.

 

Une section d’un mur de la ville antique de Jérusalem, depuis le dixième siècle avant notre ère (entre 1000 avant JC et 901 avant JC), peut-être construit par le roi Salomon, a été révélé dans les fouilles archéologiques.

La section du mur, à environ 230 pieds de long (70 mètres) et 19 pieds (6 mètres) de haut, est situé dans la zone connue sous le nom Ophel, entre la Ville de David et le mur sud du Mont du Temple à  Jérusalem .

Trouvé dans le complexe de mur de la ville: une guérite intérieure pour l’accès dans le quartier royal de la ville; une structure royale adjacente à la guérite; et une tour d’angle qui donne sur une partie importante de la vallée de Kidron adjacente.

« Le mur de la ville qui a été découvert témoigne d’une présence dominante», a déclaré Eilat Mazar, un chercheur à l’Université hébraïque de Jérusalem. « Sa force et sa forme de construction indiquent un haut niveau de l’ingénierie. »

Comparaison des nouvelles découvertes avec des murs de la ville et les portes de l’époque du roi Salomon, comme le Premier Temple, ainsi que la poterie trouvés sur le site, permettent aux chercheurs de postuler que le mur a été construit par Salomon à Jérusalem dans la dernière partie du dixième siècle avant notre ère, Mazar dit.

« Ceci est la première fois qu’une structure de ce temps a été constaté que peut corréler avec des descriptions écrites de l’édifice de Salomon à Jérusalem, » dit – elle.  » La Bible nous dit que Salomon a construit, avec l’aide des Phéniciens, qui étaient bâtisseurs exceptionnels, la [première] Temple et son nouveau palais et les entoure d’une ville, très probablement relié à la plus ancienne muraille de la ville de David ».

Mazar cite spécifiquement le troisième chapitre des premiers livres des Rois où il se réfère à «jusqu’à ce qu’il (Salomon) avait achevé de bâtir sa maison, et la maison du Seigneur, et le mur de Jérusalem. »

Le 19 pieds de haut (6 mètres) guérite est construit dans un style typique de ceux de la période du Premier Temple. Il a un plan symétrique de quatre petites pièces identiques, deux de chaque côté du passage principal. Il y avait aussi une grande tour adjacente, couvrant une superficie de 79 par 59 pieds (24 mètres sur 18), qui était destiné à servir comme un mirador pour protéger l’entrée de la ville. La tour se trouve aujourd’hui sous la route à proximité et doit encore être excavée.arpenteur britannique du XIXe siècle Charles Warren, qui a mené une enquête souterraine dans la région, d’abord décrit les grandes lignes de la grande tour en 1867 mais sans l’attribuer à l’époque de Salomon.

« Une partie du complexe de mur de la ville a servi comme espace commercial et une partie en tant que stations de sécurité», a expliqué Mazar. Dans la cour de la grande tour, il y avait des activités publiques généralisées, dit-elle. Il a servi de lieu de rencontre du public, comme un lieu pour mener des activités commerciales et des activités de culte, et comme un lieu pour les activités économiques et juridiques.

Les tessons de poterie découverts dans le remplissage de l’étage le plus bas de l’édifice royal près de la guérite témoignent aussi de la datation du complexe au 10e siècle avant notre ère Trouvé sur le sol étaient des restes de grandes jarres de stockage, de 3,7 pieds (1,15 mètres) de hauteur, qui ont survécu à la destruction par le feu et qui ont été trouvés dans les chambres qui, apparemment, ont servi de zones de stockage sur le rez-de-chaussée du bâtiment. Sur l’un des pots il y a une inscription partielle en hébreu ancien indiquant qu’il appartenait à un fonctionnaire du gouvernement de haut niveau.

« Les bocaux qui ont été trouvés sont le plus grand jamais trouvé à Jérusalem », a déclaré Mazar.

Figurines cultes ont également été trouvés dans la région, tout comme les empreintes de sceaux sur les poignées jar avec le mot « au roi  » ,témoignant de leur utilisation au sein de la monarchie. On trouve également étaient empreintes de sceaux (bullae) avec des noms hébreux, indiquant également la nature royale de la structure. La plupart des petits fragments découverts provenaient de tamisage humide complexe.

Entre la grande tour à la porte de la ville et le bâtiment royal les archéologues ont découvert une section de la tour d’angle qui est de huit mètres de long et six mètres de haut. La tour a été construite en pierres taillées de la beauté inhabituelle.

Est de l’édifice royal, une autre section du mur de la ville qui se prolonge pour quelque 115 pieds (35 mètres) a également été révélé. Cette section est de cinq mètres de haut, et fait partie de la paroi qui continue vers le nord et une fois fermé la zone Ophel.

Les fouilles ont été effectuées sur une période de trois mois avec le financement offert par Daniel Mintz et Meredith Berkman, un couple de New York intéressés par l’archéologie biblique. les étudiants d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, ainsi que des étudiants bénévoles du Collège Herbert W. Armstrong à Edmond, en Oklahoma, et les travailleurs embauchés tous ont participé aux travaux d’excavation.

(traduction de la langue hébraïque)

Monnaies d’or et bijoux en or témoignant de la richesse du royaume de Salomon.

 

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Golan a été reconnu coupable de trois accusations de moindre possession de biens volés et de violer la loi sur les antiquités. Mais endépit d’ un jugement rendu par un groupe d’experts réuni par l’Autorité israélienne des antiquités (IAA) que les articles sont faux , le tribunal aconclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour conclure que Golan leur avait truqué.

L’authenticité de l’ossuaire «continuera à étudier dans le domaine archéologique et scientifique, et le temps nous le dira,« le tribunal aconclu, selon les rapports de Reuters .

« Il semble que le juge n’a pas statué sur la question de savoir si l’ossuaire est authentique », a déclaré Nina Burleigh, journaliste et auteur de « Unholy affaires : A True Tale of Faith, Avidité et Forgery dans la Terre Sainte » (Collins, 2008). « Il déclare explicitement qu’il ne se prononce pas sur ce point . »

Néanmoins, Burleigh dit, le verdict sera probablement un revers pour l’AAI et pour authentifier les découvertes archéologiques en général. Elle a cité une interview qu’elle a mené pour son livre avec l’archéologue de l’Université de Tel-Aviv Israël Finkelstein.

« Il a dit:« Quand il y a un acquittement, lequel sera probablement, le marché de ces reliques sera tranquille pendant un certain temps, « Burleigh dit LiveScience. «Et puis il ne sera pas longtemps avant que vous voyez des annonces à l’échelle internationale que les sandales de Salomon ont été trouvés, et l’épée de Mohammad. »

reliques douteuses

Le faux saga a commencé en 2002, lorsque le Royal Ontario Museum de Toronto présentait l’ossuaire, portant l’inscription hébraïque «James fils de Joseph, frère de Jésus . » Golan a prétendu avoir acheté l’ossuaire d’un concessionnaire dans les années 1970, ne réalisant son importance trois décennies plus tard.

La relique était une sensation de médias, mais les archéologues acommencé à élever la sonnette d’alarme. L’unité de la fraude de la police israélienne a lancé une enquête en collaboration avec l’Unité de l’AAI pour le vol qualifié prévention des antiquités. Selon l’AAI, l’enquête a permisdes preuves d’un faux anneau libre, dans lequel Golan et d’ autres antiquités modifieraient avec des inscriptions pour les rendre plus précieux; par exemple, en ajoutant « frère de Jésus » à l’ossuaire appartenant à «Jacques , fils de Joseph. » [ En attente de la seconde venue (infographiques) ]

Le cas a incité le Musée d’Israël pour évaluer certains de ses artefacts de re-vérifier les preuves de la falsification. L’enquête a tourné jusqu’à preuve qu’une grenade en ivoire sculpté, acheté à un collectionneur anonyme et une fois attribué au Premier Temple, porte une inscription moderne forgée (bien que la grenade la sculpture elle-même est ancienne).

Mais pour toutes les preuves de falsifications et les contrefaçons définitives révélées dans le procès, la police israélienne et de l’AAI ne disposaient pas des ressources pour « clouer le cas », a déclaré Burleigh.

«L’authentification des objets anciens ne sont pas la priorité n ° 1, » dit-elle. «Il est même pas dans le top 20 de ce qu’ils sont axés sur. Israël est un pays en cause. »

Sur le stand, at-elle ajouté, la poursuite appuya lourdement sur le témoignage des archéologues individuels. avocats de la défense ont pu recueillir les preuves scientifiques, ce qui rend l’authenticité des objets ossuaire et d’autres semblent plus dans le doute qu’il est réellement.

« Ils ergoté sur ces petits détails, et les avocats de la défense, qui étaient des gens très bien payés, ils ont pu attaquer presque chacun de ces scientifiques très réputés sur le stand », a déclaré Burleigh.

arguments en cours

Bien que le nombre de chercheurs qui croient que l’ossuaire plaque et letemple sont authentiques a diminué, il y a quelques parties intéressées qui soutiennent encore avec véhémence pour leur authenticité. L’absence d’un verdict de culpabilité semble susceptible de jeter de l’ huile sur ces débats.

Hershel Shanks, le rédacteur en chef de la revue Biblical Archaeology Review, qui a publié l’article original introduisant l’ossuaire, a écrit un article dynamitage des conclusions de l’AAI sur le site Internet du magazine. [ Album: paléochrétiens Inscriptions & Artifacts ]

«Malgré tout ce que je l’ai dit, les inscriptions dont j’ai parlé seront considérés comme faux dans l’esprit du public pendant au moins une génération – peu importe l’acquittement des accusés et la preuve de l’authenticité», Shanks a écrit.

L’AAI fait valoir que bon est sorti de l’affaire Golan. Le domaine de l’archéologie a pris un regard dur sur les papiers d’édition basée sur des artefacts provenant du marché des antiquités, en particulier l’absence d’informations détaillées sur l’endroit où les objets ont été trouvés, l’IAA a écrit dans une déclaration en réponse au verdict mercredi (14 Mars). Ceci, à son tour, a fait des fouilles illicites moins rentables, ce qui réduit le vol sur les sites bibliques, a indiqué l’agence.

 

 

 

 

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Une histoire de légendes

L’auteur du texte n’a probablement  pas essayé de transmettre des emplacements factuels des trésors cachés du Temple de Salomon, mais a été écrit une œuvre de fiction, basé sur des légendes différentes, Davila dit LiveScience. [ En Photos: Ruines étonnants du monde antique ]

« L’auteur se fonde sur les méthodes traditionnelles de l’ exégèse scripturaire [interprétation] pour en déduire où les trésors auraient été cachés, mais je pense que l’écrivain approchait l’histoire comme un morceau de fiction divertissante, aucune sorte de véritable guide pour trouver le Temple perdu trésors , « écrit – il dans le courriel.

La structure de l’histoire est confuse. Dans le prologue, il affirme que shimmur le Lévite (il ne semble pas être un personnage biblique) et ses compagnons caché les trésors », mais plus tard, le texte mentionne les trésors étant dans la tenue ou caché par Shamshiel et d’autres anges, « dit Davila. «Je soupçonne que l’auteur a recueilli diverses légendes sans trop préoccupé par ce qui les rend compatibles. »

Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le 1648 livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l'un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d'autres chapitres de livres.

Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le  livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam,en 1648. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l’un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d’autres chapitres de livres.

Similitudes au rouleau de cuivre

The Copper Scroll, qui remonte autour de 1.900 ans, et est faite de cuivre, montre plusieurs «parallèles frappants» avec le traité nouvellement traduit, explique  Davila .

Le traité dit que les trésors du Temple de Salomon ont été enregistrés « sur une tablette de bronze,« un métal comme le rouleau de cuivre. De plus, entre autres similitudes, le Traité des navires et Copper Scroll lesdeux se réfèrent à «navires» ou «outillage» , y compris des exemples d’or et d’ argent.

 

Ces similitudes pourraient être une coïncidence ou d’une partie d’une tradition de l’enregistrement des informations importantes sur le métal.

« Je pense que celui qui a écrit le Traité des navires est venu avec la même idée [d’écrire une liste de trésor sur le métal] par hasard sur leur propre, bien qu’il ne soit pas impensable que l’auteur connaissait une certaine tradition ancienne ou personnalisées sur l’inscription des informations importantes sur le métal « , écrit Davila dans le courriel, notant que le métal est un matériau plus durable que le parchemin ou de papyrus.

Une histoire en cours

L’étude du traité est en cours, et les découvertes continuent d’être faites.Par exemple, dans le milieu du 20e siècle, une copie de celui-ci (avec quelques variantes) a été découvert et enregistré à Beyrouth, au Liban, à la fin d’une série de plaques inscrits qui enregistrent le Livre d’Ezéchiel.

Ces plaques sont maintenant à l’Institut Ben Zvi Yad en Israël, bien que les plaques contenant le traité lui-même sont maintenant portées disparues.Des recherches récentes ont révélé, cependant, ces plaques ont été créées en Syrie, au tournant du 20e siècle, il y a environ 100 ans, ce qui suggère le traité a été racontée de façon élaborée jusqu’à une époque relativement récente.

 

 

 

 

 

 

 

Vidéos:Série complète de 3 vidéos sur la NSA,les secrets dévoilés

Un commentaire

Voici une série  complète de 3 vidéos sur un  documentaire donnant la parole à Edward Snowden et aux principaux acteurs des événements qui ont frappé la NSA de plein fouet:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un cerveau vivant 10 minutes après sa mort!

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Le titre de cet article peut sembler un peu étrange, c’est que la situation ne l’est pas moins. On considère que l’activité du cerveau cesse, au plus tard, dans les deux minutes qui suivent l’arrêt des battements cardiaques. Des chercheurs canadiens (University of Western Ontario) qui voulaient étudier précisément ce qui se passait au moment du décès de quatre patients ayant donné leur consentement, ont eu une grosse surprise, rapportent-ils dans le Canadian Journal of Neurological Sciences.

Pour l’un d’entre eux, un homme de 67 ans, ils ont observé des signaux électriques persistants à l’électroencéphalographe (EEG) pendant 10 minutes et 38 secondes, après que le cœur a cessé de battre! Une activité d’autant plus étrange que pour les trois autres patients c’est plutôt l’inverse qui se produisait: une chute d’activité cérébrale précédant l’arrêt du cœur.

 

 

Une histoire qui date de la révolution française

Il y a six ans, des chercheurs néerlandais avaient décapité des rats pour vérifier la véracité des anecdotes, puisées dans les flots de sang de la Révolution française, selon lesquelles certaines têtes auraient continué à cligner des yeux ou remuer les lèvres après avoir été tranchées («rupture cataclysmique des artères carotides», lit-on dans certains certificats de décès). De fait, chez le rongeur une activité électrique du cerveau était notée jusqu’à une minute après la décapitation. Il s’agissait cependant d’une mort brutale provoquée et non d’une mort naturelle.

Les auteurs de l’étude canadienne expliquent que cette activité peut être un artefact, autrement dit un faux signal… Mais ils restent bien impuissants à en expliquer l’origine.

Comment la CIA peut hacker à distance à peu près tout, même les voitures :un dosdsier de Wikileaks

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Selon Wikileaks, la CIA pourrait prendre à distance le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident, et donc procéder « à des assassinats presque indétectables ». Wikileaks vient de publier une énorme quantité de leaks qui révèlent comment la CIA peut accéder à tous les objets qui nous sont familiers : smartphones, TV Connectées, voitures… pour servir ses objectifs. 

 

 

 

Si les données contenues dans les leaks publiées par Wikileaks se révèlent exactes, il y a de quoi vouloir vivre éloigné de toute technologie. On apprend ainsi que la CIA possède de nombreux exploits zero day lui permettant d’entrer dans des ordinateurs tournant sous Windows, Mac OS, diverses distributions Linux, Solaris, iOS, Android, et une kyrielle d’autres systèmes.

En outre ce qui nous a particulièrement frappé, c’est qu’à en croire ces fuites, la CIA sait également infecter le système de contrôle utilisé dans les voitures et camions récents. Wikileaks explique :

 

« La raison d’un tel contrôle n’est pas spécifiée, mais cela permettrait à la CIA de s’engager dans des assassinats presque indétectables »

Wikileaks : la CIA peut prendre le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident

Outre les voitures, on apprend que la CIA saurait entrer dans n’importe quelle Smart TV de Samsung, en mode « fake-off » c’est à dire en faisant croire que la TV est éteinte, de manière à la transformer en dispositif d’espionnage. En outre, l’agence serait capable de contourner le chiffrement de WhatsApp, Signal, Telegram, Wiebo, Confide et Cloackman, « en collectant l’audio et les messages avant que le chiffrement ne soit appliqué ».

 

En cela la CIA, pense Wikileaks, « aurait créé sa propre NSA ». Vous pouvez lire le communiqué de Wikileaks et le contenu des fuites complet (en anglais) directement sur le site de l’organisation. Selon Wikileaks, ce serait « la plus importante publication d’espionnage de l’histoire ». Si cela est avéré, ce serait effectivement très grave.

 

Sources:Wikileaks

 

 

 

 

Vidéo:La Conspiration nazi :Dernière vidéo montrant le Führer Adolph Hitler inspectant les Jeunesses Hitlériennes le 26 avril

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La diffusion de cette vidéo démontre que la guerre que me livrait la fameuse chaîne You Tube est maintenant terminée  et que je vais pouvoir enfin vous en mettre plein la vue!J’ai en main un nombre élevé de vidéo…pas toujours en bon état.mais que je vais pouvoir évaluer pour diffusion,

 

 

La Sexualité Sacrée:le Festival de Woodstock en 1969 et l’apologie du sexe et de la drogue

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S’il-vous-plait:lisez l’article jusqu’à la fin,du à son importance!Merci

 

Le festival de Woodstock est l’ un des festivals de rock  des plus célèbres dans l’Histoire de l’art et de la musique. Il est le plus célèbre dans l’ histoire de la communauté Hippie dans le monde . Woodstock 1969

Photographie aérienne du site,en 1969.

Photographie aérienne du site,en 1969.

Il a eu lieu dans une ferme de Bethel, New York ,entre  le 15  et  17 août 1969. Il s’est,en fait, terminé dans la matinée du 18 Août, 1969. Le festival est nommé d’ après Woodstock , car il a été initialement prévu pour avoir lieu dans le village de Woodstock dans le Ulster County, État de New York,

De fait, Woodstock a été l’ un des meilleurs festivals de musique et de  l’histoire de l’ art. Il a rassemblé 400,000 spectateurs tandis que 500,000 disent qu’ils ont été là. L’organisation attendait  60.000 tandis que le nombre de personnes estimé par la police de New York était de 6000, et il est estimé que 250 000 ne pouvait pas atteindre l’endroit. L’entrée coûtait  US $ 18 ,pour  le temps de la période  pendant 3 jours.

 

Pendant le festival,des  nuits intenses de sexe et de la drogue ont été expérimentés, mettant en évidence l’utilisation du LSD et de marijuana; tout cela épicé avec la musique rock.Il semble que le Nouvel Ordre Mondial qui a récupéré par la suite ce mouvement par l’apport pécuniaire de la chose et une évaluation  du contrôle des masses  par des drogues hallucinogènes,serait à l’origine du déclenchement de cet événement très populaire.

L’événement ,malgré tout ce que l’on pourra en dire,aura rapporté des milliards de dollars au crime organisé!

Voici donc une collection de photos  retirées des archives,parfois chaudes,de ce  party qui aurait pu très mal tourné:

 

De nombreux artistes en herbe étaient présents.

De nombreux artistes en herbe étaient présents.

 

La densité de la foule au moment le plus hot!

La densité de la foule au moment le plus hot!

 

Il faisait vraiment chaud...en août 1969!

Il faisait vraiment chaud…en août 1969!

Le rythme!

Le rythme!

 

Oeace and Love!

Peace and Love!

 

Certaines se firent créatruces de mode et influencèrent d'autres grands créateurs!

Certaines se firent créatrices de mode et influencèrent d’autres grands créateurs!

 

Les abords de la route.

Les abords de la route.

 

woodstock-1969-4f

 

 

woodstock-1969

 

 

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Il y avait des plans d'eau proches de l'endroit.

Il y avait des plans d’eau proches de l’endroit.

 

 

Une plaque commémorative a été érigée sur les lieux du spectacle.

Une plaque commémorative a été érigée sur les lieux du spectacle.

 


Le festival hippie de Woodstock fut un banc d’essai pour la CIA

 

Jimmy Hendrix:le plus grand guitariste de l'histoire américaine récente.

Jimmy Hendrix:le plus grand guitariste de l’histoire américaine récente.

On parle beaucoup des raves parties à base de transe sonore et chimique. Les victimes officiellement identifiées – malgré la désinformation – ne font que cacher les ravages psychiques sur le long terme, moins apparents mais considérables. Avec les rave parties et la techno, on pense qu’on est loin du temps des fleurs dans les cheveux et des joyeux rassemblements hippies des années 60. Mais tout a commencé à Woodstock à la fin de la folle décennie des sixties. C’est dans ce coin de campagne du nordde l’État de New York que les services secrets américains ont parqué un demi million de jeunes pour se livrer à la plus grande expérience de manipulation collective de l’histoire du rock, et sans doute de l’histoire tout court.

On avait connu le concert de Monterey, en Californie, au milieu des années 60. Et il est vrai qu’avec ses 100 000 participants – une première dans l’histoire des mouvements de jeunes – le test fut un succès. Mais Woodstock allait être ce que le magazine Timecélébra comme un «Festival du Verseau» et le «plus grand événement de l’histoire.» Le terme «Verseau» avait été soigneusement choisi. L’Âge du Verseau signifiait que l’Âge des Poissons – qui est l’ère du Christ – avait pris fin.

Le terrain juste avant la pluie.

Le terrain juste avant la pluie.

Le 15 août 1969, à Woodstock – petite ville située au nord de l’État de New York, 500 000 jeunes se réunirent pour se droguer et se faire laver le cerveau sur le terrain d’une ferme. Les victimes furent isolées sans possibilité de retour, laissées dans la boue et les ordures, et on leur fit absorber des drogues psychédéliques en les tenant éveillées, durant trois jours entiers, dans un déluge de décibels. Tout cela avec la totale complicité du FBI et des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis. La sécurité du concert était assurée par une communauté hippie – truffée d’agents spéciaux – entraînée à la distribution de masse de LSD et à l’assistance psychologique.

Artie Kornfeld en 1969...avant de devenir multimillionaire.

Artie Kornfeld en 1969…avant de devenir multimillionaire.

 

Photo récente d'Artie Kornfeld

Photo récente d’Artie Kornfeld

 

Après avoir organisé la propagande et le succès de groupes comme les Beatles et les Rolling Stones, c’est encore le service de renseignement militaire britannique qui fut l’initiateur de cette opération. Woodstock était le «coup de génie» d’Artie Kornfeld, le directeur du Contemporary Projects Division, filiale de Capitol Records et d’EMI – ces curieuses «maisons de disques» dissimulant des recherches militaires. Les fans du rock libertaire des années 60 ne se doutent pas que les disques de leurs idoles «révoltées et antimilitaristes» étaient produits par l’armée britannique !

Le LSD était presque donné afin d'en répandre l'usage.

Le LSD était presque donné afin d’en répandre l’usage.

Le financement du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande firme pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin. C’est une autre société pharmaceutique, le laboratoire Sandoz, en Suisse, qui avait été la première à synthétiser le LSD vanté comme la «drogue magique» avec le soutien d’universitaires déguisés en apôtres hippies, comme Timothy Leary, propagandiste fanatique de l’usage du LSD, travaillant pour le compte de la CIA.

John Roberts, le sponsor de Woodstock, fut accusé plus tard d’avoir utilisé sa société pour l’intoxication massive des spectateurs.

De nombreux accidents sont survenu durant le festival ,mais les ambulances ne pouvaient s'y rendre.

De nombreux accidents sont survenu durant le festival ,mais les ambulances ne pouvaient s’y rendre.

De petites préparations adéquates furent réalisées pour le demi-million de jeunes qui se rendirent à la fête. Joel Rosenmann, l’un des trois associés, a écrit, alors que le moment du concert approchait: «La nourriture et l’eau vont être en quantité insuffisante; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuse et la drogue en surabondance…» Pire que tout «…il n’y aura aucune possibilité pour quiconque le désirerait de s’en aller.» C’est ce qui s’appelle un piège.

Haltestelle Woodstock

 

«S’asseoir sur ses excréments faisait effectivement partie du plan !», comme le décrit avec cynisme John Roberts.

Une communauté hippie nommée la Hog Farm eut un rôle spécial à Woodstock. La Hog Farm était dirigée par un homme surnommé Wavy Graver, un ancien membre du projet MK-Ultra (CIA). Des communautés comme la Hog Farm étaient fréquentes dans les recoins de la Californie et servaient de repaires aux groupes sataniques aussi bien qu’aux terroristes d’extrême gauche. Des membres de ces communautés s’échangeaient continuellement avec d’autres et constituaient un vivier de recrutement pour la Process Church – l’église sataniste de Charles Manson.

Rare photo de membres de la Hog Farm en route vers Woodstock en 1969.

Rare photo de membres de la Hog Farm en route vers Woodstock en 1969.

Le 14 août, un jour avant l’opération prévue, on mit hors service la totalité de la force de sécurité composée de 350 policiers new-yorkais, qui se retirèrent. Un porte-parole de la police de New York prétendit qu’aucun arrangement officiel n’avait été pris avec la ville, une assertion que les promoteurs démentirent avec véhémence. Dans un article du New York Times du 15 août 1969, le chef de la sécurité de Woodstock déclara: «Maintenant, je n’ai plus de sécurité du tout. On m’a trompé. Nous avons le plus grand rassemblement de jeunes qu’il n’y ait jamais eu dans ce pays, sans aucune protection policière.» Sans surprise, la Hog Farm fut chargée de la sécurité.

John Roberts, le fondateur et directeur du festival de Woodstock, admit ouvertement qu’il était conscient des implications de la Hog Farm dans la distribution de drogues. Il écrit: «Leur tâche était simplement d’amener les gens au festival et de les en faire repartir. Une force de maintien de l’ordre qui ressemblait, parlait et ressentait les choses comme la foule, serait à la fois hautement crédible et efficace… et le plus important, ils étaient bons connaisseurs en matière de drogues, distinguant les bons des mauvais acides, les bons trips des mauvais délires, les bons médicaments des poisons, etc.»

La Hog Farm vivait à cette époque dans les montagnes du Nouveau Mexique. L’industriel pharmaceutique John Roberts fit affréter un Boeing 727 pour un coût de 17 000 dollars afin de ramener une centaine de membres de la communauté hippie à l’autre bout de l’Amérique !

Pour peaufiner l’intoxication planifiée d’un demi-million de jeunes, le procureur de la région accepta en privé le fait qu’il n’y aurait aucune arrestation ni poursuite pour violation des lois sur les stupéfiants. John Roberts écrit: «Le procureur admit très tôt que nos consommateurs utiliseraient des drogues illégales, mais reconnut également qu’un tel usage serait le cadet de ses problèmes l’espace d’un week-end. Il agit avec compréhension et bonne grâce durant tout le déroulement.» Roberts était en contact avec le FBI et était assuré de sa totale coopération.

ca. August 15-17, 1969, Near Bethel, New York, USA --- Hog Farm members ride in a bus to the free Woodstock Music and Art Fair. About 450,000 people attended the three day concert, which turned into chaos due to the crowds, heavy rains, and traffic jams. It is nonetheless romantically remembered as a symbol of the liberal spirit of the hippie generation.  The Hog Farm collective ran the free kitchen and the "Freak-Out Tent" for people tripping on hallucinogens. --- Image by © Henry Diltz/CORBIS

ca. August 15-17, 1969, Near Bethel, New York, USA — Hog Farm members ride in a bus to the free Woodstock Music and Art Fair. About 450,000 people attended the three day concert, which turned into chaos due to the crowds, heavy rains, and traffic jams. It is nonetheless romantically remembered as a symbol of the liberal spirit of the hippie generation. The Hog Farm collective ran the free kitchen and the « Freak-Out Tent » for people tripping on hallucinogens. 

L’expérience commence

Deux jours avant le début programmé du concert, 50 000 jeunes étaient déjà arrivés à Woodstock. Les drogues commencèrent à circuler immédiatement. Beaucoup de gens amenèrent leurs bébés et leurs jeunes enfants, et comme le dit Roberts, même eux étaient drogués. Il écrit qu’aux environs du lac: «Les tout-petits nageaient, fumaient de l’herbe et s’ébattaient en musique.»

Un sondage réalisé au festival par le New York Times montra que 99 % des participants prenaient de la marijuana. Les adjoints au shérif local, complètement débordés, rapportèrent qu’aucune arrestation n’avait été effectuée pour usage de drogue. Le New York Times du 17 août cite un agent: «Si nous avions arrêté les gens, il n’y aurait pas eu assez de place au centre pénitentiaire de Sullivan ni même dans ceux des trois provinces environnantes.»

L’usage de la marijuana n’était pas le pire. Suivant le déroulement établi lors du projet MK-Ultra, vint ensuite la distribution massive de LSD mélangé à du Coca-Cola. Roberts relate: «On avait tendu un Coca au LSD à un flic tandis qu’il faisait la circulation. Longtemps après, toutes les automobiles s’étaient figées à l’arrêt, mais le gars continuait à faire des signes, dans le vague.»

Pendant les trois jours suivants, ce demi-million de jeunes fut soumis à de continuelles prises de drogues et à l’écoute de groupes de rock qui défilaient.

À cause des pluies torrentielles, ils furent obligés de patauger dans la boue jusqu’aux genoux. Il n’y avait pas d’abri, et aucun moyen de sortir car les voitures étaient garées à plus de 10 km. Rosenmann écrit que la clé de «l’expérience de Woodstock résidait dans le fait que nos artistes continuent à se produire en continu… pour garder les jeunes défoncés.»

Dans les premières 24 heures, plus de 300 jeunes se présentèrent aux permanences médicales, violemment malades. Le diagnostic: ils avaient eu un mauvais trip. Des milliers d’autres suivront. Le 17 août, le New York Times rapporta: «Cette nuit, un annonceur du festival a lancé une mise en garde depuis la scène pour prévenir que des acides présentant des défauts de fabrication étaient en circulation.» Cet organisateur déclara: «Vous n’êtes pas en train de prendre des acides empoisonnés – l’acide n’est pas un poison. Il est juste mal fabriqué. Vous n’allez pas mourir… donc, si vous pensiez que vous avez pris du poison, ce n’est plus le cas. Mais si vous êtes inquiets, prenez seulement une demi-tablette.»

Et qui était cet annonceur qui recommandait à 500 000 jeunes Américains de ne prendre qu’une demi-tablette de LSD en cas de doute? C’était l’agent du projet MK-Ultra, Wavy Gravy en personne, preuve que la CIA était derrière l’opération.

Mais la catastrophe sanitaire allant croissant, un appel fut lancé à la ville de New-York pour envoyer d’urgence du personnel médical. Plus de 50 médecins et infirmières furent dépêchés par avion. À la fin du festival, on rapporta un total de 5 000 cas médicaux.

L’expérience fut-elle jugée concluante pour les expérimentateurs des services secrets ? Ces gens-là ne confient pas les résultats de leurs manipulations et de leurs crimes. Mais, quoi qu’il en soit, cette opération promotionnelle d’envergure pour le LSD fut un succès à travers le monde. Et Woodstock fut présenté comme un grand moment de «paix» et d’»amour.»

Altamont: Faut qu’ça saigne !

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Le dernier grand festival des années 60 fut organisé sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco avec les Rolling Stones en vedette. L’idée de ce concert vint de Ken Kesey, le responsable du projet MK-Ultra de la CIA. Cette fois, ce fut une frénésie collective, une orgie entraînant tous les excès avec des dizaines de blessés et plusieurs morts.

Le concert se déroula avec moins de préparation et de commodités qu’à Woodstock: pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires. Le contraire d’une organisation à l’américaine. Par contre, on pouvait trouver toutes les drogues.

Les maîtres du jeu, les Rolling Stones, avaient engagé pour la sécurité le gang des motards Hell’s Angels («les anges de l’enfer») connus pour leur brutalité. On ne pouvait faire pire. Les Hell’s Angels organisaient le trafic de drogues tout en se livrant à leurs jeux favoris: insultes, bagarres, viols.

Pour faire monter encore plus la pression, on fit attendre près d’un demi-million de jeunes en retardant d’une heure la prestation des Rolling Stones. Ainsi, Mick Jagger, l’ange en rouge et noir, singeant Lucifer dans sa cape en satin, n’eut qu’à cueillir le public drogué, privé de nourriture et d’eau.

Dans l'attente des Rolling Stones

Dans l’attente des Rolling Stones

 

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Mick Jagger chant Gimme Shelter.

Mick Jagger chantant  Gimme Shelter.

 

La violence des Hell Angels s'installe et Mick Jagger s'arrête un instant de chanter.

La violence des Hell Angels s’installe et Mick Jagger s’arrête un instant de chanter.

 

Meredith hunter juste avant son meurtre...sur la bobine de film enregistrée.

Meredith hunter juste avant son meurtre…sur la bobine de film enregistrée.

 

Meredith Hunter vient d'être poignardé à mort sous l'oeil complice de milliers de fans de Mick Jagger,le sataniste.

Meredith Hunter vient d’être poignardé à mort sous l’oeil complice de milliers de fans de Mick Jagger,le sataniste.

 

Les Hells Angels attaquaient littéralement les gens autour d'eux!

Les Hells Angels attaquaient littéralement les gens autour d’eux!

 

drogues

 

 

 

L’écrivain Sanchez décrit un rituel satanique planifié: «Dès que le groupe commença à jouer, plusieurs jeunes se débarrassèrent de leurs vêtements (malgré le froid de l’hiver) et rampèrent vers la scène comme si c’était un autel haut placé, pour s’offrir comme victimes aux coups et aux bottes des Hell’s Angels qui cognaient. Plus ils étaient battus et plus ils revenaient à la charge, comme mus par une force surnaturelle. Debout au devant de la scène, Meredith Hunter, un jeune noir, allait bientôt être choisi pour le sacrifice humain.

Les Rolling Stones venaient de sortir leur nouvelle chanson intitulée Sympathy for the Devil («Sympathie pour le Diable») qui était devenu rapidement n°1. Au début de la chanson, Mick Jagger se présente lui-même en tant que Lucifer. Dès qu’il se mit à chanter, le public dansa dans une sorte de frénésie sauvage.

Sanchez décrit ce qui s’est passé ensuite: «Un gros Hell’s Angel fort comme un grizzly avait foncé sur Meredith pour lui tirer les cheveux en guise de provocation. Une bagarre éclata. Cinq autres Angels foncèrent dans le tas pour aider leur pote, tandis que Meredith cherchait à s’échapper de la foule compacte. On l’attrapa par le bras et lui planta un coup de couteau dans le dos. Le couteau ne pénétra pas profondément, mais Meredith, qui savait qu’il se battait pour sauver sa peau, sortit un revolver de sa poche et le pointa sur la poitrine de son agresseur. À ce moment-là, les Angels lui sautèrent dessus comme une meute de loups. L’un d’eux lui arracha son arme, et un autre le poignarda au visage, puis encore un autre le poignarda à répétition comme un fou, dans le dos, jusqu’à ce qu’il s’effondre.»

Il n’a jamais été prouvé que Meredith avait une arme à feu. Personne ne fut inculpé.

Durant cette tuerie sanglante se déroulant juste à leurs pieds, les Rolling Stones continuèrent à jouer «Sympathie pour le Diable.» La scène entière fut tournée par une équipe engagée pour filmer le concert. Et peu de temps après, le film devint un succès commercial sous le titre d’une des chansons des Rolling Stones: Gimme Shelter («Donne-moi un abri»). À l’issue du meurtre, Mick Jagger s’était arrêté de chanter un instant, mais il reprit son show satanique. On pense que la tragédie fut mise au point par des satanistes qui font le trafic de snuff films, les films de meurtres réels.

Mais la question demeure: «Quel est le but des services secrets dans ces expériences de manipulation de masse ?» Observation scientifique pour la mise au point de drogues de synthèse ? Volonté de faire tomber la jeunesse vers le bas pour la contrôler ? Ou bien encore, mises en scène de rituels de magie noire à grande échelle pour satisfaire les pulsions des membres de l’élite ? C’est certainement pour toutes ces raisons qu’au tournant des années cinquante fut lancé le plan «Sexe, drogue et rock’n roll.»

Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue inconsciente. Et si la drogue circule librement dans les écoles, c’est que telle est la volonté de nos gouvernants.

Mick Jagger

Mick Jagger

 

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Mick Jagger,le sataniste et Magareth Trudeau,la mère de Justin Trudeau,franc maçonne.

Mick Jagger,le sataniste et Magareth Trudeau,la mère de Justin Trudeau,franc maçonne.

 

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Fin du festival.

Fin du festival.

 


HORS TEXTE

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Albert Hofmann, l’inventeur du LSD, une découverte médicale devenue une substance illicite notoire, est mort mardi 29 avril 2009 à l’âge de 102 ans. (comme quoi de détruire le goy cela permet de vivre vieux).

Cette drogue hallucinogène a été utilisée par des millions de personnes – et causa sans doute de nombreux dommages psychologiques – dans les années 1960, quand elle devint la drogue numéro un du mouvement hippie.

Le chimiste suisse a découvert par accident le LSD, ou diéthylamide de l’acide lysergique, en étudiant et en manipulant les alcaloïdes de l’ergot du seigle, alors qu’il travaillait pour la firme pharmaceutique Sandoz, basée à Bale. Hofmann espérait créer un stimulant respiratoire et circulatoire.

Il devint le premier cobaye humain du LSD le 16 avril 1943, quand une petite quantité de substance se déposa sur sa main au cours d’une manipulation. Rapidement, Hofmann est pris d’angoisse, de vertiges, de visions surnaturelles et se sent empreint d’un sentiment de plénitude et de bonheur. Un nouveau test réalisé quelques jours plus tard produit les mêmes effets, avec toutefois plus d’angoisse.

Pour Hofmann, le LSD peut être utile en psychiatrie et Sandoz le commercialise en 1947 sous le nom de Delysid, encourageant des médecins à l’essayer.

Le LSD est alors utilisé en neurologie et en psychiatrie afin d’éveiller des malades amorphes n’ayant plus de réaction aux médicaments. Il s’agissait d’une des plus fortes drogues de la médecine, un gramme pouvant faire un effet pendant 12 heures sur 10.000 personnes.

Cependant dans les années 1960, le LSD, consommé dans le mouvement hippie, s’est montré extrêmement dangereux, avec des dommages psychologiques permanents pour les gros consommateurs, des suicides et des meurtres.

En 1966, la substance finit par être interdite aux États-Unis, puis par les autres pays et Sandoz arrête sa fabrication.


UN DERNIER REGARD SUR WOODSTOCK FESTIVAL

Pas sûr qu'ils carburent seulement à l'eau minérale. Pour Grandpa Woodstock et son épouse Queen Estar, le temps s'est arrêté en août 1969.

Pas sûr qu’ils carburent seulement à l’eau minérale.
Pour Grandpa Woodstock et son épouse Queen Estar, le temps s’est arrêté en août 1969.

 

 

 

Source: le site web d’origine a été aboli…j’avais recueilli les infos avant la fermeture:vive la vraie démocratie du peuple!À bas la dictature néolibérale de la franc maçonnerie et du crime organisé!

 

 

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