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La lignée du sang:les liens de parenté entre Hillary Clinton,Donald Trump,François Hollande et…Philippe Couillard

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Selon  Guillaume de Morant,de la Revue Française de Généalogie,le président élu américain est loin d’ètre banal et nous réserve de grandes surprises comme son origine., mais une nouvelle fois, la généalogie vient de s’inviter dans la campagne américaine et…l’histoire du monde. Les deux candidats,Donald Trump et Hillary Clinton  sont de la même famille ! Enfin, de la même famille généalogique, car si Hillary Clinton et Donald Trump sont bel et bien cousins, leur lien de parenté n’est pas des plus proches, au 19e degré !

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre  le pouvoir.

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre le pouvoir.

Selon MyHeritage, leur ancêtre commun était John de Gaunt, premier duc de Lancaster, comte de Richmond et duc d’Aquitaine et leur généalogie comporte de ce fait du sang royal. Dans leurs aïeux figure également le roi Edouard III d’Angleterre, ce qui comble d’aise le public américain, très friand de ce genre de « people relation ». Les généalogistes, que tout cela ne peut qu’amuser, se plaisent aussi à commenter les découvertes de  Jean-Louis Beaucarnot dans son dernier livre « Dico des Politiques », paru récemment aux éditions de l’Archipel.

On y découvre un autre lien de parenté, inédit celui-ci, entre Hillary Clinton et le  président français  François Hollande. Ils cousinent par les aïeux québécois de la candidate américaine, née Rodham, qui descend en effet du côté maternel, via son arrière-grand-mère Delia Martin, des familles Belleperche et Couillard, qui figurent également dans l’arbre généalogique du  président Hollande. La  première semaine de novembre 2016, c’était une autre information généalogique franco-américaine qui défrayait la chronique : on avait découvert un lointain cousin français au président américain milliardaire. Avec toutes les pincettes nécessaires…


HORS TEXTE

…et Philippe Couillard dans tout cela

 

Philippe Coiuillard

Philippe Couillard

Ce fédéraliste corrompu, ardent défenseur d’un Québec inféodé à Ottawa, est issu d’une vieille famille française du Québec, dont les ancêtres ont émigré au tout début de la colonie. L’aïeul du pseudo premier ministre, Guillaume Couillard de l’Espinay, un matelot et charpentier de Saint-Servan (35), commune aujourd’hui rattachée à Saint-Malo, s’est installé en Nouvelle-France en 1613. Il a été le premier colon français anobli par Louis XIV.

 

SON ANCÊTRE DIRECT:GUILLAUME COUILLARD DE LESPINAY

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COUILLARD DE LESPINAY, GUILLAUME , charpentier, matelot et calfat, fils de Guillaume Couillard et Élisabeth de Vesins, fils-frère de Louis Hébert ; Originaire de Saint-Malo ou de la paroisse de Saint-Landry à Paris; b. c.  1591; ré. 1663 au Québec.

Couillard épousa Guillemette , fille de Louis Hébert, au Québec, environ 26 août 1621. Par elle , il avait 10 enfants, et à cause des nombreux descendants de ces enfants Couillard apparaît dans la généalogie de presque toutes les vieilles familles canadiennes-françaises.

Il était venu au Canada vers 1613 selon Champlain , qui parlait bien de lui en 1628. Couillard a été l’ un des premiers à installer de façon permanente dans la colonie. Louis Hébert, le premier agriculteur, est arrivé au Québec seulement en 1617. Après sa mort en 1627, Couillard lui succède l’élevage de ses terres, ayant hérité, par sa femme, la moitié de la succession de Hébert. En outre, dans la même année (1627) Champlain a également accordé à Couillard, pour des raisons personnelles, « une centaine d’ acres de terres pour effacer et de semences, » qui bordait sur la rivière Saint – Charles. En 1632 Couillard avait près de 20 acres en culture, et en 1639 , il possédait un moulin à farine. Le 8 Juillet de la même année Huault de Montmagny lui un «greffier chargé d’inspecter les terres cultivées et la nourriture des colons du Québec.» Nommé Il avait été la première personne à faire usage d’une charrue, au printemps 1628. En 1643 , il faisait la chaux pour la Compagnie des Cent-Associés.

À la fin de Juin 1628 Champlain, alarmé par l’approche de l’anglais et la menace de la famine à Québec, a décidé d’envoyer quelqu’un à Tadoussac pour réparer et ramener un bateau, dans le but de déplacer les gens unessential vers la Gaspésie. Couillard, le seul homme capable de mener à bien cette opération, a obstinément refusé de le faire, en dépit de son état de préparation normal d’être de l’aide. Dans la crainte d’être massacrés par les Indiens, « qu’il craignait pour sa peau, et ne voulait pas quitter sa femme, de peur de la perdre. »

Lorsque le Québec a été capturé en 1629, la famille de Guillaume Couillard était la seule famille complète qui a accepté de vivre sous l’occupation, et Champlain qui lui sont confiées deux jeunes filles indiennes, Charité et Espérance , qu’il avait adoptées. Après le retour des Français en 1632 Couillard a continué à travailler sans ménagement pour la colonie.

Cette famille est rattachée à une branche  secondaire  de la famille de Donald Trump.

 

 


Robert Trump, le « cousin » mayennais de Donald Trump !

 

Robert Trump et sa femme Solange.

Robert Trump et sa femme Solange.

Un parent éloigné de Donald Trump vit en Mayenne ! Il s’appelle Robert, il a 67 ans et il habite avec sa femme à Brecé dans le nord du département. France Bleu Mayenne l’a rencontré.

Il s’appelle Robert Trump. Il a 67 ans et il est Français. Il vit dans un petit village d’à peine 800 habitants, aux confins de la Mayenne et de l’Orne. Et il aurait donc un lien de parenté avec Donald Trump. Oui, oui, vous avez bien lu, le candidat Républicain à la présidence des Etats-Unis.

La famille paternelle de Robert Trump vient de Manchester. Edmond, son grand-père, y est né avant de poser ses valises en France après la Première Guerre Mondiale. C’est donc de cette ville industrielle du nord de l’Angleterre que viendrait leur ancêtre commun, selon les recherches de Robert : « Théoriquement, c’est l’arrière-arrière petit cousin de mon arrière-grand-père. Je ne suis pas sûr du degré à 100%, mais nous avons un ancêtre commun. » Robert a d’ailleurs reçu des Etats-Unis un livre de généalogie qui recense les Trump du monde entier. Il y en a une cinquantaine en France.

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Trump, donc. Un patronyme qui ne passe pas inaperçu ces derniers temps. Robert a droit à son lot de plaisanteries tous les jours : « Je suis passionné de motos anciennes. Je traîne souvent dans les garages de la ville de Mayenne et des alentours. Quand ils me voient arriver, ils m’appellent tous Donald ! Mes voisins, quand ils me voient passer ils crient ‘tiens, v’là le président qui arrive !' »

Katia,une fille de Robert Trump et son chien Choupette.

Katia,une fille de Robert Trump et son chien Choupette.

Katia, l’une des six filles du couple Trump, y a droit aussi : « Dans les magasins, dès qu’on voit mon nom sur mon carnet de chèques ou sur ma carte bleue, la première chose qu’on me demande, c’est si je suis de la famille de Donald Trump. Ça n’arrête pas en ce moment… On m’a aussi demandé si j’avais le même caractère, mais pas du tout ! »

Donald ? Il me prend pour un Mickey ? »

Il y a près de 30 ans, le père de Robert aurait reçu une lettre d’un certain Donald Trump qui recherchait de la famille en Europe. Mais le courrier a fait long feu : « Mon père l’a ouvert et quand il a vu inscrit le nom Donald Trump, il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le prenne pour un Mickey. Il ne parlait pas anglais. Il nous l’a dit quelques temps après. » Et c’est en lisant un article sur Donald et Ivana Trump (son ex-épouse) quelques années plus tard que Robert et sa femme ont finalement fait le rapprochement. Et commencé des recherches. Au final, ils n’ont jamais vraiment tenté d’entrer en contact avec ce lointain cousin d’Amérique. Mais pour Robert, même si la parenté est très lointaine, il y a bien comme un petit quelque chose.

« Quand on voit Donald Trump à la télévision, il y a quelques années, avant que j’aie les cheveux blancs, j’avais les cheveux roux comme lui. On appelait ça le ‘roux anglais’ quand j’étais jeune. »

La famille Trump : Robert et Solange, leur fille Katia et Dylan et Alexis, leurs petits-fils

La famille Trump : Robert et Solange, leur fille Katia et Dylan et Alexis, leurs petits-fils

 


HORS TEXTE 

John of Gaunt ,l’ancêtre commun à tous

 

Ce jour – là ,6 mars  1340 Jean de Gaunt, duc de Lancaster, est né à Gand, à partir de laquelle son nom  « de Gaunt » provient. Troisième fils d’ JohnofgauntEdouard III et de Philippa de Hainault. Il est dit que la meilleure façon de lui faire jeter un accès de rage était de se référer à la rumeur qui dit qu’il n’a pas été le fils d’Edouard III, mais d’un boucher  de Gent.

Sa connaissance du service actif a commencé à un jeune âge, à l’âge de seulement 10 ans il accompagne son père et son frère aîné Edward, le Prince Noir, sur une expédition navale dans la guerre avec la France. Dans l’ensemble ce fut une expédition réussie, que plusieurs des navires ennemis ont été capturés, mais cela aurait également pu être la fin du jeune John et de  son père, parce que le navire transportant le roi et ses fils a été heurté et a commencé à couler avant tout ont été sauvés par Henry, 1er duc de Lancaster et le père de Jean de la première femme de John de Gaunt.

Apparemment , c’ était Edward qui était le héros, aux côtés du Duc mentionné ci -dessus, dans la vie de jeune John, et entre les âges de 10 et 15 ans, John vivait à la maison d’Edward. Il a fonctionné comme un mentor pour son jeune frère et présenté selon Froissart à John comme son «très cher et bien – aimé frère »
Le Prince Noir était l’héritier du trône , qui n’a jamais pu le réclamer, comme il est mort avant que son père Edward, et la succession est allé à son propre fils Richard, qui est devenu Richard II. John of Gaunt aimait beaucoup son influence pendant la minorité de son neveu, mais il  voulait gouverner réellement, cependant, c’était entre les mains d’un conseil, comme la plupart de la noblesse préfèrait  cela à avoir John de Gaunt comme régent réel.

Seuls quelques années dans le règne de Richard II, la Peasant’s Revolt a éclaté comme une protestation à l’ambition de percevoir les impôts  en 1380-1381, qui a été initié par John de Gaunt. Ce fut la seule fois qu’une rébellion armée a réussi à franchir les portes de la Tour.

Contrairement à son frère Edward, John n’a jamais été un commandant de guerre distingué, et il a été le premier à conclure que la guerre avec la France était impossible de gagner en raison de la main-d’oeuvre de qualité supérieure et des ressources financières commandée par la France. Dès les années  1370, il a pris part aux  premières étapes de négociations de paix. On ne peut guère attendre qu’il ait su que son petit-fils Henri V serait en commande d’au moins une glorieuse victoire sur les Français, à  Agincourt en 1415, 16 ans après le décès de John de Gaunt.

Marriage_of_blanche_of_lancster_and_john_of_gaunt_1359John of Gaunt a été marié trois fois,soit  à Blanche de Lancaster,à l’ infante Constance de Castille et la dernière et non la moindre, Katherine Swynford, maîtresse de longue date et mère de ses enfants avec le nom de Beaufort qui devint sa femme après que  Constance fut  morte. Katherine Swynford, probablement né à Hainault comme l’une des trois filles – dont l’une, Philippa, plus tard se marierait au  poète Geoffrey Chaucer – et un fils du héraut et plus tard chevalier Paon de Roet. Elle entra dans la maison de Jean de Gand comme gouvernante de ses filles Philippa de Lancaster et Elizabeth de Lancaster.

Le mariage entre John of  Gaunt et Kathrine Swynford a eu lieu après avoir donné naissance à des enfants, mais ils ont été légitimée après le fait.
Katherine SwynfordLes gens font parfois sortir, normalement pour invalider la demande Tudor au trône, que la progéniture de Beaufort avait été interdit de jamais hériter du trône, mais il faut savoir que cela était loin d’ être fait par John de Gaunt lui – même, mais par leur moitié -son Frère Henri IV, sur l’autorité douteuse et très probablement pour des raisons égoïstes.

John of Gaunt était ainsi le grand-père paternel de Margaret Beaufort, elle-même mère, comme nous le savons tous, de Henry VII.

Grâce à sa femme Blanche de Lancaster , il était aussi le père d’Henri IV et  grand –père et grand – père d’Henri V et Henri VI respectivement.
Il est mort à l’âge de 58 ans en 1399, et fut enterré dans la cathédrale Saint – Paul à côté de sa première femme, Blanche de Lancaster. Leur tombeau a été malheureusement perdu dans le grand incendie de 1666.

 

 

 

 

 

 

Le drapeau de John of Gaunt fut ressorti en 2006 pour le Jour de l'Empire (Imperial Day)

Le drapeau de John of Gaunt fut ressorti en 2006 pour le Jour de l’Empire (Imperial Day)

 

Armoiries de John of Gaunt.

Armoiries de John of Gaunt.

 

 

La lignée du Sang les rattache au trône d’Angleterre,aux Francs maçons,aux sionistes et aux…Templiers!

 

 

 

 

 

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Divulgation de documents:photo de Bill Clinton nu recevant un massage d’une jeune beauté

Un commentaire

À l'origine le média russe s'étit trompé en  écrivant que c'était Donald Trump!!!??

À l’origine le média russe s’étit trompé en écrivant que c’était Donald Trump!!!??

Anarchie politique américaine:Est -ce que le FBI enquêtait sur des orgies sexuelles organisées par la Russie impliquant Trump …et le couple Obama?

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Le directeur du FBI James Comey a soulevé le spectre d’un nouveau scandale politique à Washington DC après avoir refusé de répondre à une question du sénateur démocrate  Ron Wyden,de l’Oregon, si le Président élu est sous enquête en rapports avec  ses «liens russes.

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Au cours d’une audience du Sénat sur le prétendu «piratage russe» de la récente élection américaine, le sénateur démocrate  de l’Oregon a reçu des rapports des médias affirmant que l’administration Trump entrante a des liens étroits avec Moscou, et s’est directement adressé au directeur du FBI. 

« Ma question pour vous, M. Comey, est :est-ce que  le FBI a enquêté sur ces relations signalées, et si oui, quelles sont les conclusions du FBI? »,a demandé sévèrement le sénateur  Wyden dès le  début de l’échange.

«Je ne pourrai jamais commenter les enquêtes, si nous avons ou pas, dans un forum ouvert. Donc, je ne peux pas vraiment répondre d’une façon ou d’une autre, »ce que  Comey a répondu en peu de temps. Wyden semblait imperturbable que Comey a esquivé la question et rapidement déplacé à la prochaine ligne d’enquête. «Voulez-vous fournir une réponse non classée à ces questions et  relâcher  le mordeau pour le peuple américain avant le 20 Janvier? » dit le sénateur. «Je suis désolé, vais-je…? » a dit  un directeur Comey secoué , demandant des éclaircissements sur la question. Lors de l’élaboration de la question, Comey n’a fourni aucune couleur de la situation. « La réponse sera la même chose que je viens de vous donner, je ne peux pas en parler. » Avec la même persévérance et la détermination affichée lors de l’audition 2013, Wyden a pressé sur le sujet.  « Je pense que le peuple américain a  le droit de savoir, » a-t-il dit sur  un volume sensiblement élevé. « En cas de retard dans  le fait de déclassifier ces informations et de les libérer pour le peuple américain :si cela  ne se produit pas avant le  20 Janvier, je ne suis pas sûr que ça va se passer un jour. »

Le refus de Comey de dire si le président élu est sous une enquête secrète a coïncidé avec plusieurs médias publiant des rapports , accusant Donald Trump de se livrer à des «actes sexuels pervers qui ont été disposés / contrôlés par le FSB. » Même les points de vente qui ont publié les rapports ont souligné que non seulement ils ne sont pas fondées, mais contiennent plusieurs erreurs factuelles. Néanmoins, le New York Times, CNN, BuzzFeed et d’ autres ont publié un dossier qui aurait déjà  circulé parmi les législateurs, les journalistes et les responsables à Washington DC pendant des semaines. Un résumé de ces rapports a même été présenté au président Obama et à Donald Trump lui – même.

Les notes de service auraient été compilées par une source anonyme, qui prétend être un ancien officier du renseignement britannique. Selon lui, le gouvernement russe a gâté  Donald Trump comme un président potentiel depuis au moins 5 ans, »On  lui a même offert des occasions d’affaires lucratives, fourni avec intelligence et arrangé pour « actes sexuels pervers » pour être en mesure de faire chanter le président élu .


IMPORTANT

Lien vers une copie  de résultat d’enquête important: Documents


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Capture d’écran

Plus précisément, les mémos prétendent que le FSB a embauché une suite présidentielle à Hôtel Ritz Carlton de Moscou où Barack et Michelle Obama sont restés et ont invité les prostituées à souiller leur lit en effectuant « une Golden Shower »(traduction libre: pluie d’or « ) » devant M. Trump. 

Le fait que plusieurs médias pratiquement simultanément,ont  décidé de publier ces rapports,il faut  malgré tout ,admettre leur caractère erroné est dit par lui-même. Cependant, le FBI a été en possession de ces notes de service pendant un certain temps aussi. Et si l’interrogatoire de Wyden est pas un hasard fou, le président élu pourrait bien être sous l’enquête, ce qui rend la situation encore plus troublante.  Le sénateur Wyden est connu comme un fervent partisan de la transparence du gouvernement et pour griller des fonctionnaires au cours des audiences publiques, parfois en les obligeant à divulguer des informations auparavant inaccessibles au grand public. Peut-être, le plus célèbre échange que  Wyden a eu jusqu’à aujourd’hui était avec le directeur du renseignement national James Clapper. Ensuite, le sénateur lui a demandé si les agences de renseignement américaines participent à la collecte en vrac des données des citoyens américains. Au moment Clapper a menti, en disant «Non», mais après les révélations Snowden ,les juristes ont dû admettre qu’il a donné une «réponse la moins mensongère » possible afin de protéger les programmes d’espionnage secrets…en cours!.  

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre  le pouvoir.

En fait,ce sont de grands amis qui nous jouent la comédie pour prendre le pouvoir.

 

 

 

 

Sources

 

 

 

 

 

 

 

 

Les donateurs des Clinton veulent enquêter sur l’utilisation par Hillary de 1,5 milliard de dollars de leur obole

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Les donateurs de la campagne Clinton demandent des enquêtes sur des fonds manquants de 1,5 milliard de dollars.
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Bill Clinton se met en colère car les dons à la Fondation Clinton ont complètement disparu. La pompe à fric s’est soudainement tarie. Les retombées de la campagne électorale d’Hillary Clinton continuent de s’aggraver, les grands donateurs de la campagne électorale demandant une « autopsie de campagne » pour expliquer ce qui est arrivé à 1,5 milliard de dollars en dons de campagne.

Lors de sa fête à New York pour remercier les grands donateurs de 1 million de dollars ou plus, Hillary Clinton aurait refusé de prendre en compte n’importe quel blâme pour son échec lors de sa campagne échouée, elle a par contre pointé du doigt James Comey (son président pédophile de campagne électorale) et Vladimir Poutine comme étant les seuls responsables de son échec. Cependant, cet argument ne semble avoir convaincu grand monde, et elle a perdu beaucoup de crédibilité aux yeux de ses donateurs, boosters VIP, et conseillers de campagne.

« C’était comme un réveil brutal », a déclaré un invité qui était au Plaza à New York. La source a déclaré : « C’était un peu de la thérapie de groupe et beaucoup d’amour » parmi les « faiseurs de pluie » perdants démocrates.

Dispersés dans la foule, il y avait les conseillers de la Clinton Huma Abedin, John Podesta et Robby Mook, les donateurs Alan Patricof, Bernard Schwartz, Marc Lasry, Jay Snyder et Robert Zimmerman, les designers Vera Wang et Tory Burch, ainsi queAnna Wintour, Harvey Weinstein et le restaurateur Danny Meyer. Il y avait aussi Bill et Chelsea Clinton et le mari de Chelsea,Marc Mezvinsky. Personne n’a l’illusion que « le groupe va revenir ensemble », mais il y avait un « sentiment de fin de course, de fermeture », a déclaré un partisan Hillary de la possibilité qu’elle serait de retour en tant que candidate.

Les invités ont souligné que, même si la Russie avait réellement « piraté » les emails du DNC et de Podesta, il n’y aurait rien eu à rendre public et à diffuser s’il n’y avait pas eu d’acte répréhensible enregistré dans ces emails. Rapports ArmstrongEconomics : Maintenant les plus grands partisans de Clinton veulent une « autopsie de la campagne », qui pourrait exposer l’opération entière de Clinton. Les donateurs demandent à savoir où Clinton a dépensé près de 1,5 milliard de dollars en ressources de campagne qu’elle a recueillies dans les derniers mois. Ils veulent les reçus. Ils exigent une enquête honnête sur la façon dont Clinton a omis d’aller se battre dans les états en balance (elle n’a jamais pris la peine d’aller au Wisconsin) et comment son opération de Brooklyn a mal interprété les données de sondage.

Les donateurs « n’achètent pas » l’histoire du hack russe. L’histoire derrière le rideau est que les collecteurs de fonds vont couper tous les dons au Parti démocrate jusqu’à ce que cet examen honnête soit effectué. Ils ne veulent pas entendre parler de Comey et de Poutine. Les gouvernements étrangers ont coupé des fonds à la Fondation Clinton. Enfin, l’argent est coupé. Bill Clinton a perdu sa « pompe à fric », lui qui se moquait de l’intelligence du président élu Donald Trump. « [Trump] ne sait pas grand-chose», a déclaré Bill Clinton au sujet de Trump. « Une chose qu’il sait faire, c’est se mettre en colère pour inciter les hommes blancs à voter pour lui ». De toute évidence, Bill est désespéré parce que la pompe à fric de Clinton s’est brusquement arrêtée.

Sources:Article d’Hannibal Genseric,La Cause du Peuple

Vidéos montrant Joe Biden faisant des avances sexuelles à de jeunes filles

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Jugez en par vous-mêmes du comportement grotesque d’un vice-président américain qui ,évidemment,est membre d’un réseau mondial de pédophiles:

 

 

 

 

 

 

 

 

#Pizzagate – le dévoilement d’un réseau pédocriminel élitiste implique Hillary Clinton et…Obama

Un commentaire

La divulgation de certains e-mails énigmatiques de John Podesta, un proche des Clinton ayant travaillé pour l’administration Obama, a été le point de départ d’une enquête citoyenne semblant mettre à jour petit à petit un réseau pédocriminel.

 

Le #Pizzagate fait grand bruit et le silence médiatique sur cette affaire commence à être rompu : nous voyons depuis quelques jours ici et des articles parlant de »théorie du complot haineuse qui empoisonne internet »…

 

Mais qu’en est-il vraiment ? Quels sont les faits troublants dont ne parlent justement pas les deux médias cités ci-dessus ? Voici un résumé de l’enquête en cours.

Transcription de la vidéo :

Ce que nous savons au sujet du #PizzaGate actuellement :
 
Commençons par survoler le décor de cette histoire, comment elle a débuté. John Podesta a cliqué sur un « phishing-scam email » [technique utilisée pour pirater des adresse mails] envoyé par des hackers et leur a involontairement donné son mot de passe ainsi, puis les hackers ont délivré les e-mails de John Podesta à Wikileaks qui a vérifié leur authenticité avant de les rendre publique pendant la campagne électorale US de 2016.
Qui est John Podesta ? John Podesta était le directeur de campagne d’Hillary Clinton durant l’élection de 2016. Il a aussi travaillé auprès du président Obama et du président Bill Clinton quand il était au pouvoir.
Son frère, Tony Podesta, qui est aussi impliqué dans le scandale, fut récemment listé comme l’un des hommes les plus puissants de Washington D.C. par GQ Magazine. Et qui voici ? John Podesta avec Hilary Clinton, avec le pape, avec Bill Clinton et avec Obama. C’est clairement quelqu’un qui a beaucoup d’influence dans le monde politique.
Que s’est-il passé ensuite ? Des volontaires sur Twitter, Reddit et 4chan ont décortiqué les e-mails et en ont découvert qui avaient l’air suspicieux. Les premiers signes d’une activité suspecte étaient les e-mails qui semblaient contenir une sorte de code relatif à la pizza et à d’autres articles alimentaires. Tout s’est enflammé quand le tristement célèbre « Spirit Cooking » e-mail de Marina Abramovic à Tony Podesta fut découvert. J’en parlerai en détail plus tard.
Jetons un œil aux codes dans les e-mails.
 
Le code semble être : « hotdog » = garçon ; « pizza » = fille ; « fromage » = petite fille ; « pâtes » = petit garçon « glace » = prostitué mâle ; « noix » = personne de couleur ; « carte » = sperme ; « sauce » = orgy.
 
Voici une citation extraite d’un des e-mails :
 
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir. Je pense qu’il a une carte qui semble lié à la pizza. »
 
Donc voici l’un des e-mails très étrange qui semble être codé, et qui a attiré notre curiosité sur ce dont ils pouvaient bien être en train de parler. C’est de Susan Sandler à John Podesta, et vous pouvez aller le voir sur Wikileaks en notant le nombre à la fin. « Pensez-vous que je ferai mieux de jouer aux dominos sur du fromage que sur des pâtes ? » Un autre e-mail, envoyé par la Fondation Sandler à John Podesta, se trouvant dans les e-mails publiés par Wikileaks. 50332. Encore une fois, cela semble être un code, diriez-vous cela à quelqu’un que vous connaissez ? « Pensez vous que je ferai mieux de jouer aux dominos sur du fromage que sur des pâtes ? »
Et il semble que le mot « domino » signifie quelque chose comme le BDSM [pratique sexuelle sadomasochiste, ndlr] qui implique de la domination. C’est ce que nous spéculons.
Encore une fois, « fromage » signifie petite fille, et « pâtes » petit garçon.
Un autre e-mail : Obama a dépensé environ 65 000 dollars pour faire livrer (par avion) des pizza/hot-dogs depuis Chicago pour une fête privée à la Maison Blanche.
Quand vous y réfléchissez un peu, ça n’a aucun sens. Qui sur Terre ferait venir des pizzas ou des hot-dogs par avion depuis un autre État [fédéral, ndlr] ? Qui sur Terre dépenserait 65 000 dollars en pizzas et en hot-dogs ? Et pourquoi diable Obama nourrirait-il ses invités avec des pizzas et des hot-dogs ? Ne devraient-il pas avoir une sorte de nourriture bien plus luxueuse, qui pourrait être préparée par des chefs et compagnie ? Et apparemment, ils n’importent pas de nourriture pour la Maison Blanche pour des raisons de sécurité. Toute la nourriture est préparée sur place. Donc encore une fois, il semblerait que ce sont des mots codés.
Pourquoi cela serait-il un sujet de conversation intéressant dans un e-mail ? Et si vous recherchez et que vous trouvez cet e-mail, vous verrez que la réponse semble concerner de la prostitution. Donc, il semblerait que ce sont des mots codés pour une forme de prostitution. Et si on regarde les mots codés, « pizza » = fille et « hot-dogs » = garçon.
 
« Je sacrifierai un poulet dans le jardin en l’honneur de Moloch. » Cheryl Mills a écrit ceci à Hillary Clinton.
 
Alors, un poulet c’est un code pour quoi ?
 
Eh bien dans l’argot homosexuel, un poulet c’est un code pour un garçon mineur et Moloch c’est un dieu associé au sacrifice d’enfant. Donc, allez comprendre. « Je sacrifie un poulet dans le jardin en l’honneur de Moloch. » Voici le genre d’e-mails étranges qui nous ont fait nous poser des questions en premier lieu, quand nous fouillions Wikileaks.
 
Fait intéressant, le fondateur de Twitter appelé Jack, semble lui aussi utiliser ce genre de codes, et parle de satanisme. Il a écrit : « Je suis en train de faire de bonnes pâtes, tout en lisant des passages géniaux des versets sataniques ; les fils (dorés) commencent à s’entremêler ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu’il est vraiment en train de nous dire qu’il cuisine des pâtes tout en lisant des versets sataniques ? Ou est-ce une sorte de private joke, ou de message codé qu’il est en train d’envoyer ? Il a envoyé cela en 2006. Et rappelez vous, « pâtes » c’est un code pour garçon. Alors, puisqu’on parle de satanisme, cela nous amène à l’invitation que Marina Abramovic a envoyé à Tony Podesta. Alors, qui est Marina Abramovic ? Elle se définit comme une artiste-performeuse, elle est proche de nombreux politiciens et célébrités. D’ex-satanistes et des experts de l’occulte ont déclaré que son travail était clairement inspiré par la doctrine luciférienne, et par le travail du célèbre sataniste Aleister Crowley. Ses recettes de « Spirit Cooking » [Cuisine de l’Esprit, ndlr] contiennent la consommation de concoctions à base de fluides corporels. Dans l’une de ses recettes, elle explique aux femmes comment mettre un poisson vivant dans leur vagin durant de la nuit afin de le préparer pour l’utiliser dans un filtre d’amour. Voici la femme qui a invité par e-mail Tony Podesta, John Podesta et leurs femmes chez elle pour participer à de la « Spirit Cooking ». J’ai fait une vidéo entière à ce sujet, si vous voulez la regarder, elle s’intitule « Spirit Cooking with the Clintons » [Cuisine de l’Esprit avec les Clintons, ndlr] et je mettrai le lien ci-dessous.
 
Passons maintenant aux pizzerias.
 
J’ai trouvé cela sur le site de Wikileaks. Ce sont des instructions déclassifiées du FBI pour les forces de l’ordre. « Des symboles pédophiles sur des bijoux, des pièces, des sites webs et autres, sont indicatives des techniques de marketing qu’utilisent les prédateurs pédocriminels pour promouvoir leur cause.
Les activistes pédophiles travaillent à l’acceptation sociétale des relations sexuelles entre adultes et enfants. Ces organisations cherchent à décriminaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants et à légaliser la pornographie infantile, basé sur leur croyance que les enfants ont la possibilité de consentir à des actes sexuels. Des symboles et des bijoux identiques ou similaires à ceux décrits dans ce bulletin d’information devraient lever des suspicions quant à une potentielle activité pédophile, quand ils sont trouvés lors de recherches. Les enquêteurs devraient aussi être attentifs aux symboles pédophiles plébiscités sur des sites internets. Durant l’examen des fichiers informatiques, les enquêteurs devraient être conscient que des sujets essayent de dissimuler de la pédopornographie en utilisant des symboles au lieu de noms typiquement suggestifs et explicites. Alors pourquoi est-ce pertinent ? Et bien, quand on regarde l’un des symboles que le FBI nous a fourni, on voit qu’il correspond plutôt bien avec le logo de « Besta Pizza », et rapidement après que nous ayons révélé ceci sur des sites comme Reddit, « Besta Pizza » a retiré ou a modifié son logo comme vous pouvez voir.
 
Symboles pédophiles. Plus de symboles pédophiles.
 
Il est amusant de noter qu’un restaurant proche d’eux [Besta Pizza, ndlr], et que Hillary Clinton a visité comme vous pouvez voir, s’avère avoir lui aussi un symbole pédophile sur son site internet. Quelle drôle de coïncidence. Donc c’est un symbole avec un grand coeur et un petit coeur, une grande main et une petite main, petit triangle grand triangle, tout ce symbolisme. C’est un moyen pour les pédophiles de se passer le mot pour dire que c’est un endroit « pedophile-friendly ».
 
Et puis, il y a une autre pizzeria, opposé à Terasol, et voici des infos sur celui-ci, qui s’appelle Comet Ping Pong. Qui est aussi sur la même rue, juste à quelques pas de Besta Pizza. Donc, ça se situe à Washington D.C., c’est détenu par Big Cheese LLC., souvenez-vous, « fromage » est un mot codé. Gros [big, de Big Cheese, ndlr] et petit est indicatif de ce code pédophile. Obama y a tenu une collecte de fonds, comme confirmé par les e-mails de Wikileaks. John Podesta était impliqué dans l’organisation d’une collecte de fonds mené par Hillary Clinton là-bas. Y sont organisés des représentations artistiques où sont invités des artistes dépeignants des abus sur des enfants et des symboles occultes dans leur travail.
 
Maintenant, voici une carte pour vous montrer. Le Comet Ping Pong est en rouge. L’endroit juste à côté est détenu par Big Cheese LLC aussi. James Alefantis. Et juste à côté, vous avez Besta Pizza, qui avait aussi des symboles pédophile dans son logo. Plus bas dans la rue, vous avez « Prose » qui est détenu par la personne qui écrit les discours d’Hillary Clinton. De l’autre côté de la rue, vous avez « Beyond Borders » qui est une ONG qui se focalise sur Haïti, et qui a été fondée par la Fondation Clinton. Et juste à côté de ça, vous avez « Terasol », c’est là qu’on a vu les symboles pédophiles avec les cœurs. Oh et ils sont tous à environ 5 minutes en voiture de la maison de John Podesta. Quelle coïncidence hein !
 
De retour sur le Comet Ping Pong en particuliers et les expositions artistiques qui y ont lieu. Donc, voici certaines œuvres d’une artiste qui a fait une exposition au Comet Ping Pong. Et ce sont des choses vraiment malsaines évidemment, je n’ai pas très envie de vous les décrire. Je pense que vous voyez ce qu’il se passe en détail et ce qui est dépeint, et c’est juste inquiétant pour n’importe quel personne saine de voir quelque chose de pareil. Et encore, comme je l’ai dit, c’est l’une des artistes qui a fait une exposition au Comet Ping Pong et sur le poster, vous pouvez voir que l’entrée est à 10 dollars. Tous les âges sont bienvenus. Et l’artiste, sur sa page Flickr, vous pouvez voir qu’elle est intéressée par le symbolisme occulte, et cette autre peinture d’elle semble parler de cannibalisme.
 
Donc, quelques informations au sujet de Kim Noble.
Kim Noble a été diagnostiquée d’un trouble de la personnalité multiple (désormais appelé TDI, trouble dissociatif de l’identité). Le TDI peut apparaître quand des enfants subissent des traumatismes extrêmes qui causent leur identité (et les souvenirs associés) à se fracturer en de multiples « alters ». Ces peintures sont réalisées par l’un(e) de ses « alters ». Pas sa personnalité normale. Il semble raisonnable de spéculer que Noble a pu être une victime de ce genre d’abus extrême et systématique durant son enfance.
 
Passons maintenant à la collection personnelle d’art de Tony Podesta.
tony-podesta
 
Donc premièrement, on le voit se tenir en dessous de cette sculpture. Il se trouve que cette sculpture est anatomiquement indistinguable de l’une des victimes de Jeffrey Dahmer, le tueur en série. Comme vous pouvez voir, les deux sont décapités. Ils sont tous les deux identiques d’un point de vue anatomique, à tel point qu’il serait ridicule que quelqu’un suggère que ceci n’est pas une réplique. Pourquoi Tony Podesta aime avoir une réplique d’une victime d’un tueur en série dans sa maison ? Difficile à savoir. Ce magazine, Washington Life, a fait un article sur lui et nous pouvons voir plusieurs œuvres d’art dans sa maison. Nous pouvons aussi voir qu’il garde des oursons en peluche et des jouets dans sa chambre. Bien qu’il n’ait aucun enfant. Voici une des œuvres d’art qu’il possède, qui se trouve dans son salon. Voici une autre œuvre, et je voulais juste faire remarquer qu’on dirait un groupe d’enfants étalés dans le fond d’une piscine vide. Et je ne veux pas trop spéculer, je veux juste signaler qu’une piscine vide est un endroit très facile à nettoyer après avoir tué quelqu’un, donc ceci pourrait être une « kill room » [pièce dédiée au meurtre, ndlr] pour ainsi dire. Et ici nous avons une autre des peintures qu’il possède, et c’est dans son salon, qui pour moi semble représenter deux cadavres de jeunes filles dans une mare. Elles n’ont pas l’air d’être en vie selon moi. Donc, vous devez vous demander, quelle genre de personne aurait ce type d’art dans son salon ?
Voici une autre peinture de la même artiste, là encore, cela m’a l’air d’être un cadavre de fille étendue dans une mare. Encore le même artiste, celui qui a fait les peintures que Tony Podesta possède. Des images très perturbantes d’enfants qui sont pendus. Encore le même artiste, dont Tony Podesta est fan, des enfants en sous-vêtement. Qui donc voudrait acheter ce genre d’art ? Je ne sais pas. La connexion occulte à l’abus infantile. Les gens se moquent un peu de cette idée comme quoi le satanisme et l’abus sur les enfants sont connectés. Ils le rejettent. Mais, cela arrive. Vous savez, il existe de vraies messes noires impliquant des sacrifices, dans ce cas particulier c’était des animaux. Mais si vous regardez les fêtes sataniques, c’est routinier pour eux de lister des rituels sexuels qui impliquent des enfants. Et aussi des sacrifices d’animaux et d’enfants.
 
Et maintenant je veux vous montrer un court extrait d’une vidéo d’une fille qui affirme qu’elle a été utilisée dans ce genre de sacrifices.
 
– Il s’appelait Lucifer. – Que disaient-ils à propos du diable ?
 
– Que tuer les gens… le rendait heureux.
 
– Pensez-vous que ce soient des délires d’enfant, ou prenez-vous cela au sérieux ?
 
– Et bien en tant que policier et que père, je prends ça évidemment très au sérieux.
 
Très sérieusement, en effet.
 
– L’officier de renseignement criminel, sergent Alan Barwick (?)
 
– Pensez-vous qu’il y ait des raisons d’y croire ? – Oui, je le pense.
 
– Qu’arrivait-il aux fœtus, aux bébés qui n’étaient pas nés ? – Souvent ils étaient emmenés. Une fois, on en a amené un, et on l’a tué sous mes yeux.
 
– Et ensuite ? – Ils le mangeaient.
 
– Teresa m’a dit qu’elle fut forcée à manger son propre fœtus. Cela vous surprend-il ? – Non.
 
– Pourquoi pas ? – Nous avons des informations qui permettent de penser que cela s’est déjà produit dans ce pays.
 
– Nous savons déjà, factuellement, qu’il y a des scandales d’abus sur des enfants partout dans le monde, impliquant les élites de chaque pays.
 

Jimmy Saville...annobli par la reine!

Jimmy Saville…annobli par la reine!

Par exemple, au Royaume-Uni récemment, un type appelé Jimmy Savile qui fut adoubé [fait chevalier, ndlr] par la reine, a violé probablement des centaines d’enfants. Il violait aussi des cadavres. Et cet homme était à la télévision quotidiennement, il était adulé par la presse car il était très généreux, il avait l’habitude de visiter les hôpitaux pour enfants tout le temps. Et il leur donnait beaucoup d’argent. Il s’avère qu’il violait les enfants. Mais on a découvert ça uniquement après qu’il soit mort. Il était aussi très proche de la famille royale. Il vous suffit de rechercher sur Google « scandale pédophile au Royaume-Uni ». Westminster c’est notre équivalent de Washington D.C., je n’ai même pas encore enquêté là-dessus en profondeur, mais je sais juste en regardant en surface que c’est un nid à rats.
 
La police n’arrête pas de perdre les preuves, ils se couvrent tous les uns les autres, il semblerait que beaucoup de nos politiciens ainsi que certains de nos anciens premiers ministres étaient impliqués dans des scandales pédophiles et utilisaient des pédophiles mineurs.
 
Et maintenant, cela se manifeste aux États-Unis aussi. Et je reçois des messages de gens qui me disent que ça a lieu en France, dans d’autres pays d’Europe aussi, évidemment, ça se passe dans des pays du Tiers-Monde aussi, je pense que c’était évident. Donc il semble vraiment que ça ait lieu partout.
 
« Plus de 1 400 célébrités britanniques et des politiciens sont soupçonnés dans un scandale d’abus sur des enfants »
 
« Enquête sur le soutien aux pédophiles dans les années 80 du Parti vert en Allemagne »
 
« Les journaux de bord montrent que Bill Clinton voyageait bien plus à bord du jet de l’agresseur sexuel que nous ne le savions auparavant »
 
Vous savez, c’est genre systémique. C’est un modèle répété, qui a lieu depuis des décennies, et qui était caché, et maintenant que nous sommes là, sur internet, des chercheurs indépendants sont capable d’enquêter et d’aborder ces sujets. Et nous devons juste espérer que quelqu’un dans les forces de l’ordre, ou le FBI va vraiment faire quelque chose à ce sujet. Alors, est-ce que Obama est impliqué ? Obama est-il impliqué ? Il a tenu une collecte de fonds au Comet Ping Pong. John Podesta a été un de ses proches collaborateurs. Obama avait une coupure sur son majeur gauche, comme indiqué dans une recette de « Spirit Cooking ». Obama a consciemment communiqué avec Hillary Clinton à travers un serveur e-mail non sécurisé, puis a menti pour elle et l’a soutenue. Ergo [donc, ndlr], il est probable qu’il ait participé. Et voici Obama au Comet Ping Pong.
 
Ensuite, voici l’affaire Madeleine Mccann et les suspects recherchés en Europe.
 
Madeleine Mccann a disparu le 3 Mai 2007. Ses parents ont rapporté qu’elle était en train de dormir dans un appartement de vacances au Portugal, tandis que sa famille mangeait dans un restaurant de la rue d’en face. Elle avait 3 ans quand elle a disparu. A un moment, la police a soupçonné l’implication des parents dans sa disparition, mais ils furent ensuite écartés de la liste des suspects. Ce que nous savons à propos de l’implication potentiel des frères Podesta. Tony Podesta est renommé pour participer à des voyages « herculéens » en Europe. John Podesta a voyagé au Portugal. Les e-mails de John Podesta datant de juste avant, et du jour de la disparition de Mccann ont disparus et ne sont pas disponibles sur Wikileaks.
 
Le portait robot des suspects, créé par les experts de la police, correspond parfaitement aux frères Podesta. Si vous zoomez sur les portraits robots comme beaucoup l’ont fait, vous pouvez même voir un grain de beauté au dessus de l’œil du suspect qui ressemble à Tony Podesta, grain de beauté que ce dernier possède réellement. Et oui, ce sont de vrais portraits robots, vous pouvez les trouver sur le site du Guardian, ils furent publiés par la police londonienne. Pourquoi est-ce que le FBI n’enquête pas là-dessus ? Il semblerait que de nombreuses agences de renseignement et de forces de police aient été compromises à la fois à l’intérieur, et en dehors des États-Unis.
 
Tout ce que nous pouvons espérer, c’est que les « good guys » [« bon gars », ndlr] à l’intérieur de ces agences travaillent avec Trump pour #DrainTheSwamp [référence à un slogan de campagne de Donald Trump]
 
Nous devons continuer à partager les découvertes au sujet du #PizzaGate sur les réseaux sociaux pour que les gens impliqués soient tenus pour responsable.
 
Le gars que vous voyez ici, c’est le chef du FBI, comme tous ceux qui n’ont pas la tête dans les nuages savent, ce type, en gros vient juste de blanchir les Clintons pour tout ce qu’ils ont fait de mal. C’était genre : « Ok, ils ont fait tout ça de mal, mais…on va pas les incriminer pour ça ! » A ce point la foi en le FBI est descendue vraiment très basse, il y a seulement 9% d’approbation quant au travail du FBI sur le sondage du Twitter PizzaGate.
 
Je voulais juste vous montrer cette petite vidéo pour vous montrer aussi que le Pentagone n’a pas rempli sa mission d’enquêter sur la pédopornographie et les liens avec ce qu’il se passe dans l’Armée, comme ce qu’il s’est passé en Angleterre par exemple.
 
Les gens qui sont censés enquêter font mine de ne pas voir. Le FBI fait semblant de ne pas voir. La CIA fait semblant de ne pas voir.
 
– Keeping Them Hottest [nom de l’émission, ndlr] ce soir, tandis que des centaines d’employés dans l’Armée et des contracteurs avaient acheté de la pédopornographie en ligne et n’ont pas été traduits en justice, et dans certains cas : pas même une enquête.
 
C’est exact, vous m’avez bien entendu : de la pédopornographie. Plus de 1 700 noms, selon les sénateurs américains, une liste de plus de 5 200 personnes obtenue sur Internet par les policiers, 4 ans plus tôt, qui fut négligée.
 
Pourquoi personne n’enquête comme il le devrait ? Ce reportage de CNN date de 2011, je crois.
 
Donc, souvenez-vous : #PizzaGate n’est pas un évènement historique, cet abus a toujours lieu, si nous ne l’arrêtons pas, plus d’enfants vont subir le destin que trop déjà ont subi.
 
Donc, je voudrais juste dire merci aux milliers de volontaires qui font le travail que les médias mainstream [MSM, ndlr] et le FBI devrait accomplir.
 
Vous savez, vous faites un travail génial, au moins nous avons réussi à faire en sorte que les médias de masse mentionnent certaines de ces choses. *soupir*
 
 
 
Veuillez partager cette vidéo en utilisant le hashtag #PizzaGate, partagez-la sur des forums, sur les réseaux sociaux, partagez-la de n’importe quelle manière parce que nous devons faire passer le mot à ce sujet.
Je voulais aussi dire que je n’ai pas pu inclure absolument tout dans cette présentation, car cela aurait fini par durer extraordinairement longtemps. Mais je mettrai en lien les autres vidéos que j’ai faites à ce sujet qui développent plus les pizzerias et le Spirit Cooking et Abramovic.

 
Ainsi que sur les frères Podesta. Merci beaucoup d’avoir regardé.

Donald Trump ,l’héritier du pouvoir souterrain des illuminati

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Qui est vraiment  Donald Trump ?

Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.

L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.

argent-trump

Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…

Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.

Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.

*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!


Important:voir cette vidéo pour comprendre:

 

 

Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».

JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.

 

Laissons parler William Engdahl:

« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.

Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.

Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.

JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »

 

Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale

Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].

La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.

Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via  l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].

La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.

Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.

À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.

Un passé obscur de parrain de la mafia.

Le candidat présidentiel et actuel président désigné  Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.

Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.

Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.

Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2].  Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].

Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].

Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»

Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.

Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].

En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.

Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.

Les copains de la mafia du Don.

Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…

Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.

Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].

Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].

Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.

En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».

Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».

En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.

Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].

Une  » success story » à l’américaine?

Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.

Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.

Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »

Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.

D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».

Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?

Traduit par Jean-Maxime Corneille : Notes et source

 

La victoire de Trump a été préparée par Obama

Par Claude Jacqueline Herdhuin

obamatrump-400x265Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.

Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?

Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)

Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.

Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]

Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.

Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.

Donald Trump, candidat des Rothschild

 

Donald Trump, candidat des Rothschild

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac  dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.

Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.

Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.

On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.

Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.


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En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !

Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]

La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.

Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.

Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront  « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.

La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.

Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.

Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers

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Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.

Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.

Trump et la mafia

Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.

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Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d’affaires locaux aussi bien qu’étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n’a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].

Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.

Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.

Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.

 

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D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.

En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.

Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive,n’ont a priori pas cessé.

En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.

Epstein, un ami un peu embarrassant

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En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].

Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.

epstein trumpDans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.

Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.

Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.

D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la  violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.

C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.

Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.

Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici


Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :

Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici

Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?

Donald Drumpf Juif Illuminati 

« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi» 

 

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Donald  Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.

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Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien  & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale

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Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main

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Avant la guerre révolutionnaire, des sociétés secrètes furent établies pour promouvoir la liberté et défier la tyrannie de la couronne anglaise. Parmi les premiers groupes étaient les suivants : Les Fils de la Liberté et les Fils de Tammany, L’Ordre Colombien remonte à la fondation du pays en 1492 par un chevalier du Temple,  Christophe Colomb.
 

Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum. Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.


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(Illuminati sataniste, courtiers de pouvoir juifs,

Bunny Lindenbaum & son fils Sandy)


Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses. Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique. Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC). Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].


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Logo du MOSSAD et du Brooklyn Jewish Centre


Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal. Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].

 

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(À gauche, l’avocat de Trump, Sandy Lindenbaum)
 
Rabbi Louis Finkelstein, le chef du Jewish Theological Seminary of America en 1943, écrit dansl’Encyclopédie juive universelle,« pharisaïsme est devenu Talmudisme … l’esprit de l’ancien pharisien survit inchangé. Lorsque le Juif étudie le Talmud, il est en fait répéter Arguments utilisés dans les académies palestiniennes « . [55] Autrement dit, les Lubavitchers talmudiques sont des Pharisiens rebornés. Beaucoup de pharisiens appartenaient au groupe occulte juif, la «Cabale» satanique [56].
 

« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.

Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].

Bunny Lindenbaum L’appel juif unifié de BJC a aidé des réfugiés juifs arrivant aux États-Unis. [59] Le Congrès Sioniste Mondial de BJC a collaboré avec les nazis pour permettre à un nombre limité de Juifs d’émigrer dans d’autres pays [60].
 
 

LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES

Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….

 

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Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.


Lindenbaum et  Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir  à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.

Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive. Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65] Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66] Fred Trump  et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.

 
Cependant, Bunny Lindenbaum et le père Trump ont couru le système le plus grand et le plus coûteux de fraude et de détournement de fonds d’entreprise dans l’histoire de cette nation. Primo Don est un produit de cette ligne de bien-être corporatif tout droit sorti des trésors de l’État et du gouvernement fédéral.  Toute idée que  Donald est un milliardaire self made man est une illusion, une énorme ILLUSION…
Article source à lire absolument dans son intégralité : Donald Trump, la course du diable pour la Maison blanche
 

 
Donald Drumpf, ses véritables origines  
 
 
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Friedrich Drumpf

Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat  le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.

Donald Trump a longtemps prétendu être d’origine suédoise alors qu’ils sont Allemands. Sa mère et ses quatre grands-parents sont tous nés en Europe seul son père Frédéric Trump ,un Chevalier du Ku Klux Klan d’Albert Pike, franc-maçon du 33e degré du Rite Écossais, est né sur le sol américain.
 
 
Mary Anne Mac Leod, princesse druide

Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.


Emblème rite écossais


La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source 

Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.

♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.

♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.

Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.

♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.

Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici

carte de visiteTempliers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.

Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?

Alors toujours anti-système Donald Drumpf ?!

 

Article original:Donald Trump make the Illuminati great again

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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