Pompeo appelle à la « guerre sainte » afin de conquérir la Russie et la Chine

Le 24 juin, au groupe de réflexion de l’Institut Hudson, l’ancien chef de la CIA et secrétaire d’État du président Trump, Mike Pompeo, a prononcé un discours de plus de 5000 mots, déclarant que l’Amérique a une mission assignée par Dieu pour contrôler le monde, afin de préserver la liberté et la démocratie pour tous, et que la victoire contre la Russie et la Chine est donc obligatoire pour les États-Unis et leurs alliés, non seulement pour servir Dieu mais aussi pour servir le Peuple de Dieu, car « le bien-être économique des familles américaines est essentiel pour les  États-Unis. » L’Amérique mène le combat  partout dans le monde, tant comme puissance militaire que comme puissance économique » ; et, ainsi, « Nous devons agir de concert avec nos alliés pour apporter une clarté stratégique, indubitable à la fois pour Vladimir Poutine et Xi Jinping. Il faut empêcher la formation d’un colosse paneurasien incorporant la Russie, mais dirigé par la Chine. Pour ce faire, nous devons renforcer l’OTAN. En outre, « l’Union AUKUS [l’alliance militaire asiatique récemment créée par les États-Unis et le Royaume-Uni] devrait être intégrée à cette alliance de sécurité élargie », et que l’OTAN devienne une alliance mondiale contre la Russie et la Chine, afin de préserver le leadership mondial de l’Amérique. Son argument de base est que c’est soit nous, soit eux, et ils doivent être conquis, parce que Dieu le veut, et nous servons Dieu.

Mike Pompeo est à gauche sur cette photo.

Pompeo n’a pas pensé que la troisième guerre mondiale entraînerait des sacrifices pour l’un des peuples de Dieu, mais plutôt que gagner cette guerre sera nécessaire pour la sécurité et la prospérité futures des peuples d’Amérique, et de tous les pays qu’elle dirigera.

L’actuel secrétaire d’État américain, Antony Binken, ou même le président Biden lui-même, auraient pu prononcer ce même discours par eux-mêmes, avec remarquablement peu de modifications, car les croyances qu’il exprime sont courantes – et pas SEULEMENT aux États-Unis, mais aussi au Royaume-Uni, et même dans la majeure partie de l’Europe (à l’exception de la Russie et de la Biélorussie).

Le parcours personnel de Pompeo est celui d’un chrétien fondamentaliste dont toute la vie a été passée dans le complexe militaro-industriel, les industries pétrolières et la politique. Il a été premier de sa classe à West Point, rédacteur en chef de la Harvard Law Review et cofondateur de Thayer Aerospace, avant d’entrer en politique en 2011.

Voici les points saillants de son discours (y compris, sans commentaire, ses nombreux mensonges historiques, car c’est sa façon ordinaire d’écrire (et de parler de manière improvisée). Ces extraits sont tirés du texte qu’il a lui-même écrit, avant qu’il ne prononce le discours complet, depuis son pupitre, dans cette institution du complexe militaro-industriel, le 24 juin.

Mike Pompeo avec Justin Trudeau

L’Amérique et les nations du monde ne peuvent pas continuer à prétendre que la guerre en Ukraine peut se terminer par une paix négociée, ce qui apaise la Russie. Car une telle paix ne se négocie pas avec Vladimir Poutine. L’Ukraine doit gagner cette guerre. Elle doit gagner cette guerre de manière décisive si elle veut réaliser la paix, l’indépendance et la liberté. Idem pour l’Europe. …
Cette guerre, la guerre de Poutine, vise à éliminer l’Ukraine en tant que nation souveraine et en tant que peuple. L’Ukraine doit être intégrée au nouvel Empire russe qui cherche à devenir une autre Union soviétique. Neuf, comptez-les, neuf présidents américains de chacun de nos partis politiques. Neuf présidents américains ont démembré l’Empire soviétique à d’énormes coûts humains, pour lui permettre même de commencer à être une reconstitution impensable.
L’assaut de guerre illégal de Poutine représente un génocide planifié, qui est l’anéantissement délibéré d’un peuple, tel que défini par les Nations Unies de 1948. Bien que chaque génocide soit différent et unique, comme celui qui se déroule au Xinjiang. Ce génocide auquel nous assistons aujourd’hui est comme l’Holodomor conçu par Staline qui a tué des millions d’Ukrainiens et il doit être nommé pour être combattu. …
Poutine peut être malade ou non, mais ce qui est certain, ce qui est certain, c’est qu’il ne peut pas contenir sa fureur meurtrière. Le fait qu’il dirige toujours un pays illustre le déclin de la Russie dans l’abîme de la folie. …
À la fois meurtrier de masse et tueur en série. Poutine c’est ça. Je prie pour que la Russie récupère son âme, l’âme de son pays. Mais elle ne peut pas le faire tant qu’elle est dirigé par un homme qui ne manifeste aucune inquiétude pour l’horrible carnage qu’il a commis, ni aucune inquiétude pour son propre peuple.
Poutine a ce rêve, rétablir un empire perdu. Si l’Amérique se comporte correctement, cela ne se produira pas. Et nous le savons, nous savons que les rêves des dictateurs deviennent vite des cauchemars. …
Je suis convaincu que l’Amérique et l’Occident doivent reconnaître la centralité de l’énergie des hydrocarbures dans la géopolitique mondiale et, en fait, dans la capacité de l’homme, la capacité de l’humanité à s’adapter à une pierre angulaire de la vie. …
Si l’administration actuelle avait maintenu la domination énergétique américaine plutôt que de se prosterner devant les radicaux, l’Amérique aurait pu montrer la voie en assurant les besoins mondiaux en hydrocarbures pendant cette guerre. Mais parce que l’Amérique a renoncé à ce rôle vital, la guerre en Ukraine aggrave la situation que les consommateurs ressentent aujourd’hui pour rafraîchir leur logement et conduire leur véhicule. …
Ces nations ont été libérées de leurs chaînes en 1991 suite à l’effondrement de l’Union soviétique. Et nous ne laisserons aucun d’entre eux être repris par la Russie. …
Je crois que l’Ukraine a trouvé son [George] Washington dans l’incarnation d’un seul homme. Il s’appelle Volodymyr Zelensky. …
L’Amérique et les nations du monde ne peuvent pas continuer à prétendre que la guerre en Ukraine peut se terminer par une paix négociée, ce qui apaise la Russie. Car une telle paix ne se négocie pas avec Vladimir Poutine. L’Ukraine doit gagner cette guerre. Elle doit gagner cette guerre de manière décisive si elle veut réaliser la paix, l’indépendance et la liberté. Idem pour l’Europe. …

Mike Pompeo ou le Rêve de l’hégémonie américaine sur le monde!


Cette guerre peut être gagnée si l’Amérique et nos alliés fournissent à Kyev une gamme de nos armes conventionnelles les plus performantes. L’intrépidité est nécessaire pour mettre fin à la guerre en Ukraine, le sérieux de l’objectif. La solidarité de l’Otan est essentielle L’Allemagne et la France ne doivent céder à aucune des volontés du Kremlin. L’Amérique et la Grande-Bretagne ont fourni plusieurs systèmes de lancement de fusées. …
Nous ne devons pas donner crédit à la fausse affirmation de la Russie selon laquelle elle pense que ses frontières sont menacées. C’est de la bêtise. …
Je crois profondément que la faiblesse qui s’est exprimée dans le retrait indiscipliné des États-Unis d’Afghanistan a été interprétée par Vladimir Poutine comme un feu vert. …
En tant que secrétaire d’État, je me suis appuyé sur mon travail de directeur de la CIA pour aider le président Trump à formuler des conditions concrètes qui auraient permis des réductions de forces et un retrait d’Afghanistan, mais sans la débâcle. …
Nous connaissons l’intention de la Chine. Elle a l’intention de dominer le développement des infrastructures mondiales grâce à son initiative « la Ceinture et la Route ». Mais c’est un subterfuge. C’est un leurre. L’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » est une forme d’impérialisme. C’est la manifestation d’une intention corrompue de piéger les pays moins développés avec des promesses de prêts et d’améliorations des infrastructures. …
Tous les présidents depuis Truman ont cru que l’existence de Taiwan était cruciale pour la défense de l’Amérique. J’y crois de tout mon cœur. La loi de 1970 sur les relations avec Taiwan exige que nous maintenions les capacités défensives de Taiwan pour contrecarrer une attaque, mais nous risquons maintenant de devenir complaisants. La prise de Taïwan accorderait les objectifs suivants à Pékin : elle réduirait sévèrement l’influence américaine dans l’Indo-Pacifique. …
Notre relation avec Taïwan doit être renforcée à chaque instant. Taïwan est devenue un brillant exemple de démocratie pour les peuples asiatiques et un espoir pour toute l’Asie. …
Au cœur du bien-être économique des familles américaines se trouvent des États-Unis qui mènent la danse. Ils la mènent partout dans le monde, tant en puissance militaire qu’en puissance économique. …
J’espère que mes paroles d’aujourd’hui galvaniseront le soutien américain à l’Ukraine et à l’Europe, car une telle aide est essentielle si nous voulons appliquer les politiques de sécurité nationale qui accordent une importance primordiale à l’intérêt public américain. …
Nous devons agir de concert avec nos alliés pour parvenir à une clarté stratégique, indubitable à la fois pour Vladimir Poutine et Xi Jinping. Il faut empêcher la formation d’un colosse paneurasien incorporant la Russie, mais dirigé par la Chine. Pour ce faire, nous devons renforcer l’OTAN. …
Au-delà de notre orientation géostratégique actuelle, les États-Unis doivent aider à la construction des trois phares de la liberté. Ces balises devraient être centrées sur les nations qui ont de grands conflits : l’Ukraine, Israël et Taïwan. Ils peuvent être les plaques tournantes d’une nouvelle architecture de sécurité qui relie les alliances de nations libres à l’échelle mondiale, renforçant les forces de chaque État membre, dans le temps, reliant ces trois bastions à l’OTAN, ainsi que le nouveau cadre de sécurité élargi pour l’Indo-Pacifique et former une alliance mondiale pour la liberté. Cela profitera à l’Amérique.
« Le besoin de ce réseau d’alliances est évident et ne peut pas venir trop tôt. Le monde est devenu trop petit pour que les pays libres ne fassent pas partie de quelque chose de plus grand, qui préviendra les conflits armés plutôt que d’y réagir. …
Le peuple américain s’est engagé à voir l’Ukraine émerger de cette guerre comme une nation indivise qui sera un phare pour tous, pour montrer au monde la primauté de la liberté, de la détermination et de l’amour. Merci et que Dieu vous bénisse. …

Source : U.S.-Led Holy War to Conquer Russia and China Declared by Pompeo

 SouthFront


 

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la fusillade d’Uvalde au Texas peut aussi être rattachée à un rituel satanique également utilisé pour politiser certains agenda

Captures d'écran montrant Salvador ramos,l'assassin ,portant des effigies maçonniques sur lui,dont le pendentif et la casquette.
Captures d’écran montrant un intervenant portant des effigies maçonniques sur lui,dont le pendentif et la casquette.

La fusillade d’Uvalde au Texas peut aussi être rattachée à un rituel satanique également utilisé pour politiser certains agendas & à cause des aspects rituels, ils partagent tous des anomalies similaires avec le symbolisme maçonnique et la numérologie…


COMPRENDRE LE CRIME

Au final, vous finirez par   connaître la Vérité, la Vérité vous affranchira !
Cela veut dire : connaître la Vérité omniprésente, omnipotente, omnisciente du principe de verbalisation de toute chose ! C’est à dire D.I.E.U. (Et c’est juste en français mais c’est la même chose dans d’autres langues !)
C’est caché dans les Écritures. C’est caché dans les lettres de l’alphabet. Peu importe les origines et les nations. C’est le même codex. C’est l’arithmétique qui change un peu.
Donc si on est suffisamment nombreux à être d’accord pour changer de pouvoir (c’est ce qu’ils appellent le changement du pouvoir temporel), ils ne vont pas s’opposer, ils le feront ! Il ne faut pas penser de ces gens de façon négative.
Depuis l’origine des temps, ils sont placés là comme adversaires de l’homme PARCE QUE L’HOMME ET SON PROPRE ADVERSAIRE !
Si les hommes étaient bienveillants, ils n’auraient pas besoin de donner leur représentation !
S’ils étaient bienveillants, ils n’auraient pas besoin de conquérir ou de se conquérir les uns les autres ! Ils n’auraient pas besoin d’avoir cette rivalité et de se dénigrer les uns les autres !


Comment s’est déroulée la fusillade dans une école d’Uvalde, au Texas: détails minute par minute

 

 

Lire cette histoire en anglais ici

Un tueur de 18 ans a tué par balles 19 enfants et deux enseignants dans une école primaire d’Uvalde, au Texas, mardi dernier, lors de la fusillade la plus meurtrière aux États-Unis depuis la tragédie du École primaire Sandy Hook à Newton, Connecticut, où 20 enfants et six adultes ont été tués

La fusillade a eu lieu à la Robb Elementary School de Uvalde, Texas, à environ 85 miles à l’ouest de San Antonio. L’agresseur, qui s’était barricadé dans une classe de quatrième, a été tué après un échange de tirs avec la police. dix-sept personnes Ils ont été blessés.

De nouveaux détails continuent d’émerger sur les événements du jour de la fusillade, y compris de nouveaux témoignages sur la durée pendant laquelle le tireur est resté à l’intérieur de l’école, le temps de réponse de la police et la façon dont le tireur a été tué.

L’agresseur est entré dans l’école à 11 h 33.. La police a mobilisé au moins 19 agents à l’entrée vers 12h03 mais n’est entrée dans la salle de classe où se trouvait le tireur qu’à 12h50, a révélé vendredi Steven McCraw, directeur du département de la Sécurité publique du Texas, lors d’une conférence de presse. .

La procédure officielle de la police pour les fusillades dans les écoles est affrontez des tireurs actifs dès que possible pour éviter la mort. Les responsables du Texas enquêtent sur la cause du retard dans le cas d’Uvalde.

McCraw a déclaré que le commandant sur place “pensait à l’époque que la situation était passée d’un tireur actif à un sujet barricadé”.

Un suspect barricadé est considéré comme moins menaçant qu’un « tireur actif », qui est défini comme quelqu’un qui « tue activement ou tente de tuer des gens », selon le FBI.

Et individu retranché est défini comme quelqu’un qui “a pris un poste dans un lieu physique qui ne permet pas un accès immédiat aux forces de l’ordre et refuse de partir sur ordre des forces de l’ordre”, selon l’Association internationale des chefs de police.

McCraw a affirmé que le commandant avait estimé que les enfants n’étaient pas en danger et qu’il avait eu le temps “d’attendre qu’une équipe tactique avec l’équipe de siège brise la porte”.

Bien qu’il ne soit pas sur les lieux, McCraw a déclaré: “Bien sûr, ce n’était pas la bonne décision.”

L’attaquant texan était identifié comme Salvador Rolando Ramos, lycéen d’Uvalde. On pense qu’il a agi seul, a déclaré Pete Arredondo, chef de la police du district scolaire indépendant consolidé d’Uvalde. Les autorités n’ont pas révélé la cause possible de l’attaque.

Uvalde est une communauté majoritairement latino avec une population d’environ 16 000 habitants. La école primaire il compte 535 élèves en deuxième, troisième et quatrième années.

Voici ce que nous savons des événements qui ont précédé la fusillade et pendant l’attaque de l’école (en heure locale) :

17 mai

Le jour de ses 18 ans, l’agresseur achète légalement un fusil Style RA à Oasis Outback, un magasin d’armes sous licence fédérale à Uvalde, selon le rapport de police fourni au sénateur de l’État John WhitmireD-District 15.

18 mai

L’adolescent achète 375 cartouches, selon l’Associated Press.

20 mai

Le jeune homme achète un deuxième fusil.

21 mai

le suspect poster une photo de deux fusils de style AR sur Instagram, selon CNN. L’image est ensuite supprimée.

mardi matin

“Le tireur a été impliqué dans des troubles domestiques avec sa grand-mère avant la fusillade dans l’école”, a déclaré le lieutenant Chris Olivarez du ministère de la Sécurité publique du Texas. dans une émission NBC. “Il a tiré sur sa grand-mère à ce moment-là.”

Gilbert Gallegos, un voisin de 82 ans, a dit qu’il était dans sa cour d’en face et entendu des coups de feu, selon AP. Le jeune homme est monté dans une camionnette et a pris la fuite tandis que la grand-mère de 66 ans quittait la maison couverte de sang. La femme avait reçu une balle dans le visage.

La grand-mère a été transportée par avion dans un hôpital de San Antonio, au Texas, a déclaré le sergent Eric Estrada du ministère de la Sécurité publique.

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a déclaré lors d’une conférence de presse mercredi que le tireur annoncé ses actions et ses intentions sur Facebook peu avant d’arriver à l’école, en écrivant par intervalles :

  • 11h « Je vais tirer sur ma grand-mère.
  • « J’ai tiré sur ma grand-mère.
  • 11h15 “Je vais tirer sur une école primaire.”

Le dernier message est envoyé quelques 15 minutes avant d’arriver à l’école.

Abbott a décrit les messages comme des messages, mais un porte-parole de Meta, la société mère de Facebook, a déclaré qu’ils étaient “messages texte privés.” Il a été révélé plus tard que le destinataire des messages est une fille de 15 ans en Allemagnequelqu’un que tu as rencontré dans Yuboune application sociale de vidéo en direct.

11h28

Après l’évasion, la police d’Uvalde est alertée d’un accident de camion près de l’école. L’appelant dit qu’un individu armé se dirige vers l’enceinte de l’école après avoir sauté une clôture.

Juan Carranza, 24 ans, qui habite de l’autre côté de la rue, dit avoir vu le jeune homme planter votre camion dans un fossé et a commencé à tirer avec son fusil de style AR-15 sur deux travailleurs à l’extérieur d’un salon funéraire voisin, qui s’en sont sortis indemnes.

McCraw a décrit les mouvements du tireur et la réponse de la police lors d’une conférence de presse vendredi :

11h32

Le tireur a tiré plusieurs coups de feu sur le bâtiment de l’école alors qu’il s’approchait d’une entrée arrière du côté ouest de l’école.

11h33

Le jeune entre dans l’école par une porte non verrouillée, qui aurait été laissée non verrouillée par un enseignant, et commence à tirer dans la salle 111 ou 112, dit McCraw. Les deux salles de classe sont connectées.

“Nous savons qu’il a tiré plus de 100 coups, sur la base des preuves audio”, a déclaré McCraw.

11h35

Trois policiers d’Uvalde entrent dans le bâtiment par la même porte que l’homme armé. Ils sont suivis de trois autres officiers d’Uvalde et d’un adjoint du shérif du comté, soit un total de sept officiers sur les lieux.

Les trois premiers officiers s’approchent de la porte de la classe. Le tireur tire à travers la porte fermée, frôlant deux agents, qui sont contraints de battre en retraite.

11h37

En l’espace de quelques minutes, l’agresseur tire environ 16 coups de feu.

Alors que le jeune tirercertains enfants s’échappent par les fenêtres et se cachent dans un salon funéraire voisin, selon des informations publiées dans le Washington Post.

11h51

Un sergent de police et d’autres agents se joignent à la scène.

12h03

Le 911 reçoit un premier appel de l’intérieur de l’école. C’est une fille de la classe 112. L’appel dure 1 minute 23 secondes.

Il y a actuellement 19 agents dans le couloir de l’école.

12h10

La fille appelle à nouveau le 911 depuis la classe 112 et dit qu’il y a plusieurs morts.

12h13

La fille appelle à nouveau le 911 depuis la classe 112.

12h15

Les membres d’une unité tactique spéciale de patrouille frontalière connue sous le nom de BORTAC Les rapports d’audition de la fusillade sur la radio de la police arrivent à l’école, équipés de boucliers balistiques pour se protéger.

12h16

La fille appelle à nouveau le 911 et dit qu’il y a 8 ou 9 élèves en vie dans la classe 112.

12h17

District scolaire d’Uvalde infos sur Twitter : “Active Shooter Alert à Robb Elementary. La police est sur place. Votre coopération est nécessaire en ce moment en ne venant pas à l’école. Nous partagerons plus d’informations dès que nous les aurons. Le reste du district scolaire est en sécurité.”

00h19

Une fille appelle le 911 depuis la classe 111. Un autre élève lui dit de raccrocher et elle le fait.

00h21

L’agresseur tire à nouveau et se trouve de l’autre côté de la porte. Les agents des forces de l’ordre commencent à prendre position dans le couloir.

12h36

La fille de la chambre 112 rappelle le 911; on lui dit de rester en ligne et de se taire.

12h38

Il établit une site de regroupement au Willie DeLeon Civic Center à Uvalde pour que les parents viennent chercher leurs enfants.

12h43

La fille de la classe 112 demande au 911 “d’envoyer la police maintenant”.

Au même moment, les membres de la famille attendent anxieusement de l’autre côté du périmètre de police. Javier Cazares, dont la fille Jacklyn a été tuée dans l’attaque, a déclaré qu’il était arrivé alors que d’autres les policiers étaient à l’extérieur du bâtiment. Indigné que la police ne bougeait pas, il a suggéré d’entrer dans l’école avec plusieurs autres passants, a rapporté USA TODAY.

Les parents crient pour que la police entre dans l’école. Une vidéo montre un homme déchirant la bande de la police et criant après les agents. Une autre vidéo montre les agents détenant au moins un adulte, a déclaré Reuters.

12h46

La fille dans la chambre 112 dit qu’elle peut entendre la police de l’autre côté de la porte.

12h47

La fille demande à nouveau au 911 “d’envoyer la police maintenant”.

12h50

Les agents ouvrent la porte à l’aide de clés obtenues auprès d’un concierge. Le tireur aurait verrouillé la porte. Les agents entrent et tuent le tireur.

Des coups de feu entendus lors d’un appel au 911.

12h51

La fille du 112 est toujours en ligne avec le 911. La police fait sortir les enfants de la chambre. L’étudiant qui a appelé est hors du bâtiment lorsque l’appel est coupé.

13h06

Le département de police d’Uvalde a déclaré sur Facebook que le tireur était “en garde à vue”. La police récupère 60 chargeurs de munitions sur les lieux.

13h44

L’hôpital universitaire de santé de San Antonio tweete : “Nous avons reçu deux patients de la fusillade à Robb Elementary à Uvalde, un enfant et un adulte. Ils sont en cours d’évaluation, nous ne pouvons donc pas confirmer leur statut. “

14h47

L’hôpital Uvalde Memorial publie sur Facebook qu’il a “reçu 13 enfants en ambulance ou en bus pour y être soignés. Deux enfants ont été transférés à San Antonio et un enfant attend d’être transporté”.

15h

Lors d’une conférence de presse, Abbott s’identifie au bandit armé.

15h56

Université de santé tuitea: “Mise à jour sur le tournage à la Robb Elementary School à Uvalde : Une patiente, une femme de 66 ans, est dans un état critique. L’autre patiente est une fillette de 10 ans, également dans un état critique.”

16h25

Le centre médical de l’armée Brooke à San Antonio soigne deux victimes adultes de la fusillade, selon un tweet d’un officier. Leurs conditions n’étaient pas disponibles.

16h30.

Abbott tweete: “Cecilia et moi pleurons cette perte horrible et appelons tous les Texans à s’unir. J’ai demandé au ministère de la Sécurité publique du Texas et aux Texas Rangers de travailler avec les forces de l’ordre locales pour mener une enquête approfondie sur ce crime.

19h40

En réponse à la fusillade, le président Joe Biden appelle les législateurs à «tenir tête au lobby des armes à feu» et adopter des mesures de contrôle des armes à feu.

 


RAISONS ET DÉTAILS DE L’AFFAIRE

LE massacre de l’école primaire de Robb, lorsqu’un tireur a tué 19 élèves et deux enseignants le 24 mai, est devenu le deuxième pire saccage depuis Sandy Hook en 2012.

La fusillade d’Uvalde, au Texas, est la 27e fusillade dans une école en 2022 avec des blessés et/ou des morts.

Aucun autre pays dans le monde ne peut revendiquer pareille série de meurtres  ressemblant autant à des « Sacrifices  satanistes » ou d’appel aux meurtres et à la mort!

les États-Unis d’Amérique  ont été fondé par des francs maçons associés aux membres des Illuminés de Bavière:les Illuminati!

Salvador Ramos plus jeune.Cette photo était sur Instagram…elle a été enlevée depuis.
Le tireur, âgé de 18 ans, a été tué par la police mardi soir après cette fusillade à Uvalde, à l’ouest de San Antonio.
Le tireur, âgé de 18 ans, a été tué par la police

 


CONCLUSION:UN RITUEL ILLUMINATI SE PRÉPARE

 

À chaque année,au-début du mois de juillet,jusqu’au milieu de juillet,au moins un enfant ,d’origine inconnue pour les participants du rituel,est sacrifié .

Seuls,les responsables politiques américains savent et font partie  de cette société secrète.

Le massacre d’Uvalde est un tout petit prélude à d’autres enlèvements et meurtres d’enfants.

Cérémonie au Bohemian Club, rappel du culte de Baal-Moloch

 


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Nouvel Ordre Mondial Satanique:Joe Biden paye des putes pour son fils Hunter

Hunter Biden aurait dépensé plus de 30.000 dollars pour des prostituées d’Europe de l’Est, mais sa banque a bloqué les transferts vers des adresses russes.  Le fait que Joe Biden ait couvert son fils pendant des années signifie que le président n’est pas honnête avec le public en ce qui concerne son fils. Ou peut-être que Hunter a attrapé la « maladie de maman et moi [Joe Biden] » ? [1]

Les données trouvées sur l’ordinateur portable de Hunter Biden révèlent que le fils du président américain a dépensé plus de 30.000 dollars en « escort girls » d’une « agence de mannequins » ayant des bureaux à Kiev et à Moscou, a rapporté lundi le Washington Examiner.

Selon le rapport, Hunter Biden a accumulé sa facture à cinq chiffres entre novembre 2018 et mars 2019, entre les mandats de Joe Biden en tant que vice-président et président des États-Unis. Tout au long de cette période, Joe Biden a viré à son fils un total de 100.000 $ pour l’aider à payer ses factures, bien qu’il ne soit pas clair si  Crash-Test Joe savait à quoi son fils dépensait l’argent.

Des SMS sur le disque dur de l’ordinateur portable de Hunter ont montré des conversations avec « Eva », une employée d’une « agence de mannequins exclusive » nommée « UberGFE ». Lors d’un échange en février 2019, Hunter a déclaré à Eva qu’il avait eu des problèmes pour lui transférer de l’argent en raison de son utilisation d’une adresse e-mail russe .ru. Hunter a déclaré que cette adresse avait été « signalée louche » par sa banque et que son compte avait été gelé.

Avant l’échange avec Eva, Joe Biden a envoyé à Hunter 5.000 $ via CashApp, trois heures avant que Hunter ne se filme en train de se disputer avec une autre escorte girl  au sujet du paiement. Avec Hunter apparemment incapable de payer la charge de 9.500 $ pendant 16 heures en compagnie de la jeune fille, elle lui a envoyé un message à la recherche du solde restant pendant six semaines, jusqu’à l’échange avec « Eva », selon le rapport.

Entre novembre et mars, « Eva » aurait ordonné à Hunter d’effectuer des paiements sur des comptes utilisant 11 fois des adresses e-mail .ru. Pendant ce temps, Hunter a également recherché des « escortes russes  » sur son iPhone, selon l’article.

UberGFE exploite un site Web faisant la publicité de ses services aux États-Unis, à Londres, à Paris et à Dubaï. Selon le Washington Examiner, une ancienne version du site répertoriait des adresses à Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev. Le site aurait été créé par des développeurs à Kiev.

Au moment de ses ébats sexuels avec les prostituées, Hunter Biden siégeait au conseil d’administration de Burisma, une entreprise énergétique ukrainienne qui le payait jusqu’à 50.000 dollars par mois malgré son manque d’expérience dans l’industrie.

Selon des e-mails et des SMS obtenus à partir de son ordinateur portable, qu’il a laissés dans un atelier de réparation d’ordinateurs du Delaware à un moment donné avant octobre 2020, Hunter a facilité l’accès à son père avec des clients en Ukraine et en Chine.

Au cours de la vice-présidence de son père, Hunter a conclu des accords où la famille Biden était censée gagner des dizaines de millions de dollars « sur la base des seules présentations », et d’autres impliquant des pots-de-vin au « grand gars » – une référence apparente à Joe Biden.

Lorsque le contenu de l’ordinateur portable a été signalé pour la première fois par le New York Post quelques semaines avant l’élection présidentielle de 2020, la campagne Biden a initialement annulé les rapports dans le cadre d’une campagne de « désinformation », impliquant potentiellement la Russie. Cependant, l’authenticité de l’ordinateur a ensuite été vérifiée de manière indépendante, et le New York Times et le Washington Post  admettent maintenant que les e-mails du jeune Biden sont authentiques.

Hunter Biden n’a pas réfuté le contenu de l’histoire du Washington Examiner, envoyant plutôt un message au journal pour dire « qu’est-ce qui ne va pas chez vous? »

Source :  Russia Today

 

 


EN RAPPEL

On se rappellera de mes articles sur les rapports sexuels d’Hunter Biden avec de petites filles d’âge mineure!

Réseau Pédophile mondial de l’ékite:des photos de mineures à  caractères sexuels trouvées chez le fils de Biden

 

Réseau pédophile Mondial de l’Élite:l’Ukraine est une plaque tournante du traffic d’enfants

Notez qu’Hunter Biden est protégé par son pap,lui-même pédophile reconnu.

Hunter Biden a profité de ce réseau pédophile de l’élite.

 

 

 

 

 

 


NOTES

[1] JOE Biden a dit à son fils Hunter qu’il avait contracté sa dépendance à l’alcool et aux drogues comme une « maladie héritée de maman et moi » dans des SMS explosifs trouvés sur un ordinateur portable abandonné.
Des captures d’écran montrent que le président a écrit en juin 2018 : « Tu m’as toujours rendu fier d’avoir attrapé la maladie de maman et moi, mais tu es fort et courageux avec tellement plus à donner. »
Au moins cinq membres de la famille Biden ont apparemment reçu un traitement pour abus de drogue ou d’alcool. Ces membres incluent Frank le frère du président , les enfants Hunter et Ashley, la nièce Caroline et Hallie,  la veuve de son fils décédé. Hallie – la veuve de Beau devenue plus tard la maîtresse de Hunter – a été en cure de désintoxication quatre fois.

Les révélations proviendraient de l'ordinateur portable abandonné de Hunter qui montrait que Joe Biden avait envoyé un texto à son fils Hunter: "Tu as attrapé la maladie de maman et moi mais tu es fort"


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Réseau Mondial de pédophilie:Selon le juge Kaplan,Le procès pour abus sexuel contre le prince Andrew peut se poursuivre

Le « roi britannique » en disgrâce fait maintenant face à un témoignage ou à un règlement dans le cadre d’un procès américain

Un tribunal de Manhattan a donné son feu vert à l’affaire d’agression sexuelle de Virginia Giuffre contre le prince Andrew du Royaume-Uni. Les avocats du prince avaient tenté de faire classer l’affaire en raison d’un règlement entre Giuffre et Jeffrey Epstein.

Ghislaine Maxwel,Jeffrey Epstein et Bill Clinton

Le juge de district américain Lewis A. Kaplan a décidé mercredi que l’affaire civile de Giuffre contre Andrew pouvait passer en jugement.

Giuffre affirme que le pédophile décédé Jeffrey Epstein et sa petite amie récemment condamnée, Ghislaine Maxwell, l’ont trafiquée avec le duc d’York à des fins sexuelles à trois reprises alors qu’elle avait 17 ans.

Plus tôt ce mois-ci, l’équipe juridique du prince a fait pression sur Kaplan pour qu’il rejette l’affaire, après qu’il soit apparu qu’Epstein avait payé 500 000 $ à Giuffre dans le cadre d’un règlement de 2009, dans lequel elle acceptait de ne poursuivre aucune personne liée au pédophile condamné qui pourrait être un « accusé potentiel ». 

Kaplan, cependant, s’est rangé du côté des avocats de Giuffre, qui ont fait valoir que l’accord n’avait été signé qu’au profit d’Epstein, pas celui d’un « tiers » comme Andrew. En tant que telle, la motion de non-lieu du prince a été « rejetée à tous égards ».

Andrew nie les allégations et a insisté sur le fait qu’il ne se souvient même pas d’avoir rencontré Giuffre. Le royal a maintenu son déni même après s’être vu montrer une photo de lui et de Giuffre ensemble à Londres lors d’une interview à la BBC en 2019. Plus récemment, il a accusé Giuffre d’avoir cherché un « salaire » dans l’affaire.

Le procès entre maintenant dans ce qui pourrait être une longue phase de découverte et de déposition, si les deux parties ne parviennent pas à un accord. Au cours de cette phase, d’autres membres de la famille royale britannique peuvent être appelés à témoigner.

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Le témoin du procès de Maxwell révèle des détails sur les relations sexuelles présumées du prince Andrew avec son accusateur

Le témoin féminin a insisté sur le fait que l’accusateur du prince n’avait pas été « contraint de faire quoi que ce soit ».
Virgina Roberts, 17 ans, photographiée avec le prince Andrew à la maison de ville de Ghislaine Maxwell à Londres en 2001

Virginia Giuffre, qui poursuit le prince Andrew pour agression sexuelle, a déclaré à un témoin au procès de Ghislaine Maxwell qu’elle avait eu des relations sexuelles avec le roi britannique à Londres en 2001, selon une nouvelle interview.

Carolyn Andriano a fourni un témoignage clé lors du procès de Ghislaine Maxwell le mois dernier, qui a vu la mondaine en disgrâce et la petite amie du pédophile décédé Jeffrey Epstein condamnée pour cinq chefs d’accusation de trafic sexuel et de complot. Bien qu’elle ait témoigné en utilisant uniquement son prénom, Andriano a renoncé à son droit à l’anonymat pour parler au Daily Mail vendredi. 

Elle a affirmé qu’en 2001 elle avait reçu un texto de Virginia Giuffre, qui affirmait qu’elle avait été transportée par avion à Londres par Epstein et Maxwell et qu’elle avait couché avec le prince Andrew après être allé dîner avec le duc d’York. Giuffre, qui portait alors son nom de jeune fille Roberts, aurait eu 17 ans à l’époque.

« Je lui ai demandé si elle était allée au palais. Et elle a dit : ‘Je dois coucher avec lui’ », a déclaré Andriano au Mail. « Elle n’a pas semblé bouleversée à ce sujet. Elle pensait que c’était plutôt cool.

« Maxwell lui avait dit qu’elle avait une surprise pour elle et je suppose que la surprise était le prince Andrew », a-t- elle poursuivi. «Elle était excitée. Je suppose que lorsque vous rencontrez quelqu’un d’aussi célèbre, j’aurais été excité aussi.

Selon Andriano, Giuffre n’a pas répondu lorsqu’on lui a demandé si elle était payée pour la rencontre. Elle a cependant produit une photo d’elle avec le bras du prince autour de sa taille, avec Maxwell en arrière-plan. Andrew a précédemment affirmé n’avoir «absolument aucun souvenir» de la photo prise et ne se souvient pas avoir jamais rencontré Giuffre.

Giuffre affirme qu’Epstein et Maxwell l’ont trafiquée au prince Andrew à trois reprises, et elle mène actuellement une affaire civile contre le prince, l’accusant d’agression sexuelle. Cette affaire est actuellement en suspens, après qu’il soit apparu cette semaine qu’Epstein avait payé 500 000 $ à Giuffre dans le cadre d’un règlement judiciaire en 2009, dans lequel elle acceptait de ne poursuivre aucune personne liée au délinquant sexuel condamné qui pourrait être un « accusé potentiel ». Les avocats du duc d’York soutiennent que ce règlement exclut le cas de Giuffre contre le royal.

L’interview d’Andriano ne révèle aucune nouvelle allégation d’actes répréhensibles contre le prince, puisque la rencontre à Londres est l’une des trois mentionnées dans son procès. Andriano est également antipathique envers Giuffre, et après avoir décrit comment Giuffre pensait qu’avoir des relations sexuelles avec le prince était « assez cool », a déclaré au Mail qu’elle ne pensait pas que son ancien ami méritait « une quelconque compensation ». 

Au cours du procès de Maxwell, Andriano a déclaré qu’elle avait été recrutée par Giuffre pour visiter le manoir d’Epstein à Palm Beach, en Floride, et effectuer des massages nus sur le pédophile. Andriano, qui avait 14 ans lorsqu’elle a été emmenée pour la première fois à Epstein, a affirmé avoir effectué des « centaines » de telles visites par la suite, et a déclaré qu’elle avait été agressée sexuellement par Epstein à de nombreuses reprises.

Giuffre a admis avoir recruté des filles pour Epstein, ce qu’elle dit regretter depuis des années. Son équipe juridique a déclaré au Mail qu’elle aussi était victime de la traite et que son rôle dans le fait d’amener d’autres filles « n’a rien à voir avec la véracité de ses allégations ».

Le prince Andrew en 2017.

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C’était hier:Le 14 octobre 1962 ,un avion-espion U-2 photographie un site de lancement de missiles soviétiques à Cuba

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

 

Un missile sol-air S-75 Dvina (SAM) en face du Musée historique et militaire d’artillerie, du génie et du Corps des transmissions à Saint-Pétersbourg, en Russie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découverte des missiles

La crise des missiles de Cuba a lieu au plus fort de la guerre froide. Le 14octobre 1962, un avion-espion américain photographie des missiles balistiques soviétiques en pleine installation à Cuba. Conçus pour lancer des têtes nucléaires, ces missiles sont capables de toucher n’importe quelle cible aux É-U et au Canada.

Le président américain John F. Kennedy est informé de la situation le 16 octobre. Ses conseillers et lui passent la semaine à étudier en secret leurs options d’action. L’armée lui conseille d’entamer des frappes aériennes sur les bases de missiles, mais il met plutôt en place un embargo naval de Cuba. C’est par le biais d’un message télédiffusé le 22octobre qu’il fait part de la crise et de l’embargo au public américain et qu’il menace l’Union soviétique de prendre des mesures additionnelles si les bases ne sont pas démantelées.

Hésitation canadienne

En tant qu’un des dirigeants de l’OTAN, le premier ministre John Diefenbaker est informé par John F. Kennedy du plan de son administration, peu de temps avant l’annonce publique. Au téléphone, John Diefenbaker émet des doutes quant aux intentions des Soviétiques, et demande à voir plus de preuves de ce qui se déroule à Cuba. Il exhorte John F. Kennedy à envoyer une délégation d’inspecteurs des Nations-Unies à Cuba pour vérifier l’état de la situation.

Le gouvernement canadien se demande s’il faut effectivement, comme l’exigent les É-U, faire passer les forces canadiennes à un niveau d’alerte élevé appelé «DEFCON-3». John Diefenbaker, qui n’aime pas particulièrement John F. Kennedy, hésite. Il est en effet outré que les États-Unis n’aient pas consulté le Canada plus tôt. Pour ces raisons, Howard Green, secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et John Diefenbaker décident de se montrer prudents lorsqu’il s’agit d’exaucer les demandes des États-Uniens.

De plus, ils craignent que le fait de placer l’armée canadienne en état d’alerte ne provoque l’Union soviétique inutilement.

 

 

Vue aérienne montrant le site de lancement de missiles 3 à Cuba, octobre 1962.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«DEFCON-3»

Malgré les inquiétudes et les retards, le ministre de la Défense nationale Douglas Harkness demande aux unités canadiennes de hausser leur niveau d’alerte à «DEFCON-3». L’autorisation formelle, toutefois, tarde à venir tandis que le Cabinet débat sur la question pendant deux jours. Douglas Harkness argue que la nature de la crise et les traités sur la défense internationale rendent un tel état d’alerte nécessaire (le Canada étant membre, tout comme les É-U, de l’OTAN et du NORAD).

Près de la moitié des ministres du Canada restent indécis sur la question. Lorsque les navires soviétiques approchent la zone de quarantaine plus tard la même semaine et que d’autres membres de l’OTAN annoncent leur soutien à l’embargo, toutefois, la position de Harkness finit par faire consensus. Le 24octobre, le gouvernement de Diefenbaker autorise l’alerte«DEFCON-3» et le déploiement de navires et d’avions de patrouille canadiens pour localiser les sous-marins soviétiques dans l’Atlantique du Nord.

La réponse hésitante du Canada reflète le désir du gouvernement de préserver son indépendance en matière de politique étrangère et de maintenir une position mesurée en situation de crise. Les délais, toutefois, sont fortement critiqués à l’international. Ils contribuent à la réputation d’indécision qu’on attribue au gouvernement Diefenbaker.

L’hésitation canadienne exacerbe également les relations déjà tendues entre le Canada et l’administration Kennedy, en plus d’attiser la controverse et la confusion du Canada à l’égard de sa position sur les armes nucléaires, un débat faisant rage depuis la crise des missiles Bomarc en 1960.

John Diefenbaker

 

Résolution

La crise des missiles de Cuba se poursuit durant 13 jours de fortes tensions. Les deux superpuissances atomiques mondiales frôlent de plus près que jamais une guerre nucléaire. La confrontation prend fin le 28octobre grâce à l’aide de diplomates des Nations-Unies. Le premier ministre soviétique Nikita Khrushchev accepte de démanteler et de retirer les missiles soviétiques, en échange d’une promesse des É.-U. selon laquelle ils n’envahiraient pas Cuba.

Effet sur le Canada

John Diefenbaker a remporté les élections de 1958, célébrant ainsi la victoire la plus écrasante de l’histoire du Canada. Sa réaction hésitante face à la crise des missiles cubains, toutefois, entraîne la chute de son régime. Au lendemain de la crise, les États-Unis accusent le gouvernement Diefenbaker de mentir et d’éviter ses devoirs militaires. Douglas Harkness démissionne alors de son poste de ministre de la Défense. Aux élections du 5 février 1963, les progressistes-conservateurs de Diefenbaker perdent contre Lester B. Pearson et le Parti libéral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev

Le 22 octobre 1962, dans un discours mémorable prononcé d’une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques et à leur chef, Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du Parti et président du Conseil des ministres.

Il conclut son discours sur une note très grave : « Le prix de la liberté est élevé. Mais l’Amérique l’a toujours payé ». Le monde tremble dans la crainte d’une guerre nucléaire entre les deux superpuissances.

 

Coup de bluff

Une semaine plus tôt, des photos aériennes prises par un avion-espion U2 ont révélé au président américain que les Soviétiques étaient en train d’installer des bases de lancement de fusées à tête nucléaire sur l’île de Cuba, à 200 kilomètres de la Floride et à portée immédiate des métropoles américaines.

Il s’agit pour les Soviétiques de répliquer à l’installation en novembre 1961 par le président Kennedy de  quinze fusées Jupiter en Turquie et de trente en Italie, destinées à frapper l’URSS en cas de guerre nucléaire.

Pour les Soviétiques, cette épée de Damoclès est inadmissible… tout comme pour les Américains l’installation de fusées similaires à Cuba.

Le président Kennedy confie la gestion de la crise à un Conseil de sécurité nationale placé sous l’autorité de son frère Bob et du Secrétaire à la Défense McNamara. Le vice-président Lyndon Johnson y participe exceptionnellement.

Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, dans le secret, ce conseil élabore tous les scénarios possibles face à ce casus belli, y compris le pire, à savoir un bombardement de Cuba avec le risque d’un engrenage nucléaire.

Le 19 octobre, dans le salon ovale de la Maison Blanche, le général en chef de l’aviation (US Air Force) Curtis Le May tente encore de convaincre le président d’employer la manière forte.

Américains et Soviétiques négocient pendant ce temps dans les coulisses (« On a heureusement affaire à cette époque-là à deux acteurs rationnels qui pèsent le pour et le contre », note l’historien André Kaspi, auteur d’une remarquable biographie de Kennedy).

Un avion américain oblige un cargo soviétique à se détourner de Cuba en octobre 1962La tension est à son comble. Le président choisit en définitive le bluff et, dans son discours du 22 octobre, annonce une « quarantaine » autour de Cuba pour empêcher les navires communistes de livrer le matériel destiné aux bases de missiles.

C’est un jeu extrêmement périlleux : avec ce blocus (un acte de guerre qui ne dit pas son nom), on frôle à tout moment l’incident qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale.

Dès le 24 octobre, des cargos soviétiques renoncent à poursuivre leur route vers l’île. Le 26 octobre, Nikita Khrouchtchev propose des négociations mais Kennedy ne veut rien d’officiel qui rappellerait les tristement célèbres accords de Munich (1938).

Le lendemain, un avion-espion U2 est abattu au-dessus de Cuba et son pilote tué. Kennedy prévient les Soviétiques que la prochaine agression de ce type serait suivie d’un bombardement des sites de missiles.

Mais finalement, du bout des lèvres, il accepte le principe des négociations et prend par écrit l’engagement de ne jamais tenter d’envahir Cuba. Par une clause secrète, il  s’engage aussi à démanteler ses missiles en Turquie, aux frontières de l’URSS.

Le 28 octobre, Khrouchtchev, l’honneur sauf, s’incline et accepte de démonter les sites de missiles.


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Risques accrus à la sécurité nucléaire:Trois douzaines de démocrates de la Chambre demandent à Biden de renoncer au contrôle des codes nucléaires

Joe Biden, imposé par le président, est déjà miné par les démocrates qui veulent qu’il soit mis à l’écart et remplacé par un individu qui n’a pas de troubles cognitifs graves. 

Trois douzaines de démocrates de la Chambre ont signé une lettre demandant instamment que les codes nucléaires soient supprimés de Biden alors qu’ils tentent de stériliser le commandant en chef illégitime avant que sa démence ne conduise à une catastrophe potentielle.

Dans leur lettre, les démocrates malhonnêtes l’ont présenté comme si Trump, qui a retiré des troupes de nombreux pays différents, était la raison pour laquelle ils prenaient cet ordre alors qu’il venait juste d’être démis de ses fonctions.

«Le fait de confier à une personne cette autorité comporte de réels risques», indique la lettre, qui était dirigée par le représentant Jimmy Panetta (D-CA). «Les anciens présidents ont menacé d’attaquer d’autres pays avec des armes nucléaires ou ont montré un comportement qui a amené d’autres responsables à exprimer leur inquiétude quant au jugement du président.

«Alors que n’importe quel président consulterait vraisemblablement des conseillers avant d’ordonner une attaque nucléaire, il n’est pas nécessaire de le faire», poursuit la lettre. «Les militaires sont obligés d’exécuter l’ordre s’ils jugent qu’il est légal en vertu des lois de la guerre. Dans la posture actuelle des forces nucléaires américaines, cette attaque aurait lieu en quelques minutes. »

Les démocrates de la Chambre proposent de subordonner le lancement des missiles nucléaires à l’approbation du vice-président et du président de la Chambre, «aucun d’entre eux ne pouvant être révoqué par le président s’ils ne sont pas d’accord – pour accepter un ordre de lancement.»

Une source sure a rapporté que les démocrates avaient préparé le terrain, avant même son installation en tant que président, pour que Biden soit retiré du pouvoir en raison de la détérioration de ses capacitées mentales:

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle  écrit dans un tweet en  réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Les démocrates préparent  (en sous-mains)le vice-président Kamala Harris à usurper le pouvoir. Cela a peut-être été le plan depuis le début, Harris devenant la première femme présidente malgré son manque de qualifications et son extrême impopularité. C’est le privilège féminin à son pire.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ancien chef de presse de Bernie Sanders expose le plan démocrate: «  Ils prévoient de remplacer Joe  »

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle écrit dans un tweet en réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Gray fait écho à une théorie qui a été lancée par Carlson lui-même. Il ne pense pas que Biden durera jusqu’en novembre et il n’est qu’un espace réservé pour empêcher Sanders de prendre la nomination.

« Je crois sincèrement et totalement que Joe Biden ne sera pas le candidat démocrate le jour des élections », a déclaré Carlson le mois dernier sur son programme éponyme aux heures de grande écoute.

«Il ne devrait pas travailler encore. Je ne suis pas méchant. Je le connais. Je l’ai toujours aimé. Mais c’est vrai. Et donc, ce sont deux trains qui se rapprochent à grande vitesse. Deux impératifs concurrents. Nous devons gagner, mais nous avons un gars qui ne peut pas gagner. Par conséquent, ils vont le remplacer. Si je devais parier, je penserais qu’Andrew Cuomo serait le plus susceptible de remplacer Biden », a-t-il ajouté.

Big League Politics a beaucoup parlé des flubs de Biden , qui vont du comique au déprimant:

L’ancien vice-président Joe Biden est devenu le favori de la nomination présidentielle démocrate, malgré le fait que ses facultés mentales diminuent rapidement à un rythme effrayant.

Biden a été largement silencieux pendant la pandémie de coronavirus, mais il est finalement sorti de l’ombre cette semaine pour une course médiatique alors qu’il tente de critiquer le président Donald Trump pour sa réponse à la crise. Les résultats n’étaient pas jolis, car Biden avait du mal à rassembler des pensées de base sous un léger questionnement.

Dimanche, Biden a publié une déclaration préparée dans laquelle il a commis des erreurs en tentant de lire les mots d’un prompteur.

Biden est apparu lundi sur « The View » d’ABC où il a dit des choses sur la pandémie de coronavirus qui n’avaient aucun sens.

«Nous devons prendre soin de la guérison. Cela aggravera le problème quoi qu’il arrive. Peu importe ce que. Nous savons ce qu’il faut faire », a déclaré Biden, luttant pour maintenir la cohérence…

Il était encore moins lucide lors d’une apparition sur MSNBC alors que l’animatrice Nicole Wallace tentait de faire comme si de rien n’était, Biden perdant complètement le fil de ses pensées.

« Je vous dis ce que. Je suis tellement fier de ces pauvres gens qui, de toute façon, ont perdu », a déclaré Biden en gémissant de manière exacerbée.

Gray pourrait être sur quelque chose. Les démocrates se préparent peut-être à rejeter Biden dans une démonstration de maltraitance insensible et grotesque envers les aînés.

Hunter Biden photographié avec le père Joe Biden ci-dessus…

 

 

 

 

 

 

 

Si vous pensiez que les élections américaines de 2020 étaient chaotiques, attendez vous n’avez rien vu

HR1 regroupe dans un projet de loi de 791 pages toutes les mauvaises idées sur la façon d’organiser les élections et les mandats que les États doivent adopter – les choses mêmes qui ont fait de l’élection de 2020 un tel gâchis. Il comprend tous les plus grands succès de 2020: les bulletins de vote obligatoires, les bulletins de vote sans cachet de la poste, les bulletins de vote tardifs et le vote dans les circonscriptions où vous ne vivez pas. Il contient tellement de mauvaises idées qu’aucune publication ne dispose d’un espace suffisant pour les couvrir toutes. Le projet de loi d’accompagnement du Sénat, S.1, pourrait être encore pire.

Voting suppression destruction of votes and electoral fraud or election crime or vote tampering and rigging as a hand crushing a ballot paper as an illegal electoral scheme with 3D illustration elements.

Ces projets de loi réorganisent les relations entre les États et le gouvernement fédéral. La Constitution suppose que les États réglementent leurs propres élections, mais la Constitution a un gros «mais» dans ce qu’on appelle la clause électorale. La Constitution dit, « mais le Congrès peut à tout moment par la loi établir ou modifier de tels règlements. » Pendant plus de 200 ans, le Congrès a rarement utilisé ce pouvoir. Après tout, le pouvoir a été mis dans la Constitution uniquement pour empêcher les États d’étouffer le gouvernement fédéral en ne tenant jamais d’élections fédérales.

Ne supposez pas que les factures vont caler et se faner au cours du processus. Ils sont nommés HR1 et S.1 pour une raison. Les projets de loi sont la priorité absolue des démocrates nouvellement habilités au Congrès.

Insatisfait de l’efficacité du dernier mandat fédéral – la loi sur les électeurs automobiles de 1993 – HR1 se dispense de l’idée qu’un Américain devrait s’inscrire par l’affirmative pour voter.

En 2020, des États tels que le Nevada et le New Jersey ont envoyé des bulletins de vote par courrier à toute personne inscrite sur leurs listes d’inscription malgré des listes électorales pleines d’erreurs. La Public Interest Legal Foundation a documenté des milliers d’inscriptions inadmissibles dans le Nevada seulement qui ont reçu des bulletins de vote par correspondance. Certains ont été envoyés dans des terrains vagues, des mines abandonnées, des casinos et même des magasins d’alcool.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

HR1 truque le système pour tout procès contestant la constitutionnalité de la loi. Toutes les poursuites ne peuvent être déposées que devant un seul tribunal – le tribunal fédéral du district de Columbia. Et toute opposition doit être regroupée en un seul mémoire, un seul avocat étant en mesure de faire valoir le bien-fondé. Il accorde également une intervention automatique à tout législateur qui souhaite se joindre à la lutte contre la seule opposition.

Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.

HR.1 et S.1 sont des projets de loi omnibus qui changeraient la relation de chaque citoyen américain – et étranger – avec l’inscription des électeurs.

L’enregistrement automatique universel des électeurs est, depuis des années, une priorité absolue de la gauche institutionnelle. En fait, HR1 supprimerait l’inscription réelle des électeurs et ferait plutôt des listes électorales une simple copie de toute personne déjà inscrite sur une liste gouvernementale – comme les bénéficiaires de l’aide sociale et d’autres bénéficiaires des services sociaux. Les projets de loi s’étendraient bien au-delà des entités fédérales comme l’Administration de la sécurité sociale, le ministère de la Défense, des douanes et de l’immigration et des éléments de la santé et des services sociaux.

Naturellement, une base de données fédérale géante servirait de foyer à cette liste de personnes qui doivent être automatiquement inscrites pour voter, qu’elles le sachent ou non.

Imaginez le nombre de bases de données gouvernementales dans lesquelles vos informations sont contenues. Vos noms et adresses correspondent-ils tous? La sécurité sociale sait-elle que vous avez quitté votre état de naissance? Vos noms de mariée et de jeune fille sont-ils différents? Avez-vous obtenu un permis de conduire avant d’obtenir la citoyenneté américaine?

Vous pouvez voir les pièges. Une personne sera «inscrite» pour voter plusieurs fois, avec de légères variations dans les noms et peut-être plus dans les adresses de résidence.

Il peut être «plus facile» de s’inscrire pour voter grâce à l’inscription automatique à partir de listes gouvernementales peut sembler attrayant, jusqu’à ce que vous envisagiez le désastre du vote universel par courrier automatique comme nous l’avons vu en 2020.

HR1 et S.1 obligeront les États à envoyer les bulletins de vote par la poste. Cela crée du mou dans le système électoral. Les élections de courrier décentralisées introduisent une erreur en raison de listes remplies d’erreurs. Les bulletins de vote par la poste retardent les résultats, créent de l’incertitude et poussent les élections dans les cuisines et les chambres à coucher où les responsables électoraux ne peuvent pas observer le processus de vote et ne peuvent pas protéger l’électeur de la contrainte.

HR1 prend les pires changements de règles d’urgence absolus de 2020 et les consacre en tant que loi fédérale. Finies les exigences relatives aux témoins d’État et aux notaires lors du processus de demande de vote par correspondance. Les États ne peuvent pas non plus édicter des exigences d’identification de «quelque forme que ce soit» pour ceux qui demandent un scrutin. Cela signifie qu’il n’y a plus d’identification des électeurs en vertu de la loi fédérale.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

Ça s’empire. La facture de 791 pages comprend également:

  • « Le Congrès peut réduire la représentation d’un État au Congrès lorsque le droit de vote est refusé. » Sans qualification ni définition, le Congrès pourrait s’appuyer unilatéralement sur cette phrase pour réduire le nombre de membres de la Chambre de tout État qui, selon lui, refuse le droit de vote.
  • Il criminalise quiconque utilise les lois de contestation des États pour remettre en question à tort l’éligibilité des inscrits. La peine peut aller jusqu’à un an de prison par instance.
  • Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.
  • Il criminalise la publication de « fausses déclarations » sur les qualifications requises pour voter et de « fausses déclarations » sur les groupes qui ont approuvé quels candidats. Les informations interdites de publication comprennent de fausses qualifications pour voter et les sanctions pour le faire. Ce qui est une fausse déclaration sera apparemment dans l’esprit des avocats du ministère de la Justice qui portent les accusations. Et s’ils n’agissent pas, la loi accorde un droit privé d’action aux plaignants individuels de traîner les orateurs devant le tribunal. Vous pouvez être sûr que cette disposition serait utilisée comme une arme impitoyable contre les opposants politiques.
  • Et au cas où il n’était pas clair que HR1 démantelait le pouvoir de l’État de tenir ses propres élections, le projet de loi le précise: « L’absence de norme uniforme pour voter aux élections fédérales conduit à une disparité injuste et à une participation inégale aux élections fédérales basées uniquement sur où vit une personne.  » En d’autres termes, les lois des États qui ont le pouvoir constitutionnel de déterminer l’éligibilité au vote de ses résidents, seront préemptées par une norme uniforme fédérale.

Ce n’est pas tout. Dans tout le pays, les États doivent accepter les bulletins de vote par correspondance le jour du scrutin plus 10 jours plus tard. Les États sont autorisés à ajouter du temps supplémentaire à la fenêtre. Plus de jour d’élection. Ce sera la saison des élections, avec un mois de vote anticipé et des semaines de bulletins de vote arrivant et comptés.

Et bien sûr, la collecte illimitée des bulletins de vote – avoir l’aide d’un tiers pour remplir et rassembler les bulletins de vote, puis les déposer dans un bureau de vote ou un autre bureau désigné – est garantie.

La désinformation, les manifestations, les troubles et même la violence étaient tous des symptômes du traumatisme de 2020. Les groupes d’activistes et les responsables collusoires en 2020 ont transformé les tribunaux en armes pour transformer les lois des États en procédures électorales favorables à un parti en particulier. HR1 finirait le travail et fédéraliserait les politiques et les procédures électorales qui ont fait de 2020 un tel gâchis.

Ce n’est pas une solution de présumer que les règles fédérales, même si elles ont été élaborées de la bonne manière, résoudraient le problème. Lorsque Washington DC prend le contrôle des élections, la politique va toujours dans un sens.

J’ai travaillé au ministère de la Justice, où le personnel de carrière ignorait les lois fédérales qu’ils n’aimaient pas et n’appliquait que celles qui, selon eux, permettraient de faire progresser leurs convictions politiques. Motor Voter, par exemple, avait un mandat fédéral qui stipule que les listes électorales sont propres. Devinez ce qui s’est passé après l’adoption de cette règle en 1993? Aucune action d’exécution privée n’a été intentée pendant deux décennies jusqu’à ce que j’en ai intenté une contre Indiana.

Il y a un mandat fédéral, adopté au 19 e siècle, pour avoir un seul jour d’élection. Les bureaucrates à Washington chargés de faire appliquer cette loi ignorent cette loi. Les mandats fédéraux sont un cliquet politique à sens unique. Ils aident toujours et seulement un parti politique.

La nation a déjà vu cette ligne de pensée. Comme Obamacare plus tôt, HR1 fait passer notre République fédéraliste à un autre nouveau système courageux qui prétend corriger des générations de torts structurels, tout en renforçant en même temps d’autres torts. Unifier les expériences américaines telles que se rassembler pour voter lors d’un seul jour d’élection, régi par des règles adoptées par les législateurs des États, eh bien, aux auteurs de HR1, c’est juste démodé.

*Un article de J. Christian Adams  qui est président et avocat général de la Public Interest Legal Foundation et ancien avocat du ministère de la Justice. Il a également siégé à la Commission consultative présidentielle pour l’intégrité électorale et est actuellement commissaire nommé par le président à la Commission des droits civils des États-Unis.


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Diseurs de Vérités: Wikileaks révèle que l’atterrissage sur la Lune a été filmé dans le désert du Nevada

Voilà de quoi meubler  vos discussions ou monologues…durant le temps des fêtes (détruit par  nos politiciens):

WikiLeaks révèle que l’atterrissage lunaire a été filmé dans le désert du Nevada!

 

La nouvelle  de l’ouverture et de la divulgation de tous les documents d’enquêtes secrets de Wikileaks juste avant Noël,a eu l’effet d’une bombe sur les médias sociaux qui ont censuré les nouvelles inhérentes…comme celle-ci!

Voici donc la vidéo qui tue l’intégrité « politique » de la NASA et de nos scientifiques batards et corrompus:

 

 

 

 

 

Anarchie Politique Américaine: Le mouvement MAGA appelle les militaires à maintenir Trump au pouvoir

Le peuple américain  vient de s’engager dans une voie sans issue.Seule une victoire électorale de Donald Trump,le meilleur ami d’Israel et de l’AIPAC pourrait,de manière  superficielle,calmer le début de la fin de la seule superpuissance occidentale sur les plans politique,économique et surtout social.

Comme le disait Charles De Gaule : »..À quoi sert une place imprenable,…à être prise! »

Aussi,la seule défense,c’est le mouvement!C’est la vie!Ils (les politiciens néolibéraux) essaient d’arrêter le mouvement et d’arrêter la vie…et le but de la vie,c’est pas la vie!Le but de la vie ,c’est d’être libre et de faire ce que l’on veut…C’est pas…de ne pas mourir!

Un appel croissant à invoquer la loi sur l’insurrection montre à quel point l’idéologie MAGA (Make America Great Again) est devenue dure à la suite de la perte électorale de Trump.
La loi sur l’insurrection a gagné en popularité parmi les citoyens américains, principalement pour permettre au président Donald Trump de résoudre tous leurs problèmes. Une loi de 1807 invoquée uniquement dans les circonstances les plus violentes est désormais un cri de ralliement pour les MAGA-ites les plus attachés au fantasme que Donald Trump ne quittera jamais ses fonctions.
La loi, la loi sur l’insurrection, permet au président de déployer des troupes pour réprimer les soulèvements internes – et non pour annuler les élections.

 

 

Mais cela n’a pas empêché l’acte de devenir un mot à la mode et un remède miracle pour les personnalités éminentes de MAGA comme Sidney Powell et Lin Wood, deux éminents avocats pro-Trump menant les efforts pour annuler les élections de 2020, et même un législateur de l’État de Caroline du Nord. D’autres comme Michael Flynn, le premier conseiller à la sécurité nationale de Trump qui a récemment été gracié pour avoir menti au FBI, ont lancé des appels adjacents pour que Trump impose la loi martiale. Les idées ont circulé dans les médias pro-Trump et ont été discutées au cours du week-end parmi les milliers de manifestants du MAGA qui sont descendus dans les capitales des États et à la Cour suprême pour prétendre à tort que Trump avait remporté l’élection.

Fondamentalement, la loi sur l’insurrection donne au président le pouvoir d’envoyer des troupes militaires et de la Garde nationale pour réprimer les rébellions et la violence locales, offrant une exemption aux interdictions d’utiliser du personnel militaire pour appliquer les lois nationales. Historiquement, il a été utilisé dans des moments de conflits nationaux extrêmes – la guerre civile, la montée du Ku Klux Klan, de violents conflits de travail, des batailles de déségrégation, des émeutes après la mort de Martin Luther King Jr.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cependant, il n’a été utilisé qu’une seule fois à la suite d’une élection – et c’était pour empêcher une milice de s’emparer du gouvernement de Louisiane au nom de John McEnery, un ancien officier confédéré qui avait perdu l’élection pour le poste  de gouverneur en 1872.

Néanmoins, dans l’esprit de certains partisans de Trump à tendance autoritaire et à l’esprit conspirateur, la loi sur l’insurrection est devenue une étape nécessaire pour empêcher le pseudo-président élu Joe Biden d’assumer la présidence. Leur raisonnement : les démocrates ont illégalement truqué les élections et tentent un coup d’État, et Trump doit envoyer des troupes pour annuler ce complot…et ils ont malheureusement raison,car les preuves de fraudes sont multiples,partout aux USA.

 

La conviction montre à quel point l’idéologie MAGA est devenue dure à la suite de la perte électorale par Trump. Alors que des théories éparses sur un «État profond» dressé contre Trump circulent depuis longtemps dans les cercles du MAGA, les appels aux militaires pour empêcher un président « démocratiquement élu » de prendre ses fonctions ont porté ces idées à un niveau plus conspirateur et militariste. Cela montre également le niveau d’exaltation auquel Trump a été élevé parmi ses fans les plus zélés alors que son départ se profile.

«Le thème central ici est qu’il existe supposément un réseau d’acteurs néfastes essayant de saper Trump et de détruire les États-Unis, et que c’est un outil que Trump pourrait utiliser pour sauver la situation», a déclaré Jared Holt, chercheur à la Laboratoire de recherche sur la criminalistique numérique du Conseil de l’Atlantique, qui se concentre sur l’extrémisme d’extrême droite.

La loi sur l’insurrection a rarement été invoquée depuis les troubles civils des années 1960 – la dernière fois, c’était pour réprimer la violence lors des émeutes de 1992 à Los Angeles. Et quand il a été utilisé pendant cette période, c’était toujours à la demande d’un gouverneur d’État.

Mais au cours des dernières années, elle a gagné en popularité parmi les franges d’extrême droite, principalement comme un moyen pour Trump de résoudre tous leurs problèmes, de l’expulsion de migrants sans papiers à l’arrestation de généraux et d’autres acteurs de l’«État profond» pour avoir prétendument comploté des coups d’État contre Atout.

L’idée est également devenue étroitement liée au mouvement QAnon, « la conspiration »  selon laquelle Trump travaille secrètement pour perturber une cabale de démocrates pédophiles, de trafiquants sexuels et d’élite mondialiste.[1]

En mai, un Q-drop – le nom des mystérieuses missives prétendument d’une personne au centre du mouvement QAnon – a lancé l’Insurrection Act pour la première fois afin de résoudre les «troubles croissants» après que George Floyd a été tué par la police du Minnesota.

Puis, en juin, le sénateur du GOP, Tom Cotton, a introduit l’idée de la loi sur l’insurrection dans le dialogue national avec un éditorial du New York Times qui appelait Trump à invoquer la loi en réponse aux émeutes qui se produisaient au milieu de manifestations largement pacifiques contre le racisme de la Justice. Trump lui-même s’est penché sur l’idée, suggérant à un public de rassemblement qu’il utiliserait l’acte pour réprimer les «voyous de gauche» qui protestaient cet été.

À partir de là, la loi sur l’insurrection est devenue une solution rapide à tout ce qui figurait parmi les personnages les plus extrêmes de MAGA.

Roger Stone, allié de Trump et agent politique condamné, en a parlé sur Infowars comme un moyen pour Trump de lutter contre tout, des coups d’État aux manifestations en passant par la fraude électorale.

«L’autorité du président est la loi sur l’insurrection et sa capacité à déclarer la loi martiale», a-t-il déclaré au théoricien du complot et hôte Alex Jones. Stone a ajouté que Trump pourrait également utiliser la loi pour arrêter quiconque, du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, pour ingérence électorale, au couple démocrate Bill et Hillary Clinton – une interprétation qui, selon les experts juridiques, met à rude épreuve la crédulité.

Jimmy Gurulé, un ancien procureur du ministère de la Justice enseignant maintenant à la faculté de droit de Notre-Dame, a qualifié l’argument de ténu. Alors que la loi sur l’insurrection peut être invoquée légalement en réponse à une «conspiration» qui porte atteinte aux droits des personnes, il doit en fait exister une conspiration pour justifier l’envoi de troupes fédérales malgré l’objection des responsables locaux et étatiques.

«Je pense que la clé ici est: ‘Eh bien, qu’est-ce que c’est que cette conspiration?’, A-t-il dit. «Personne ne peut articuler les participants à la conspiration, la portée de la conspiration, l’objet de la conspiration. C’est partout.

Pourtant, Trump lui-même semblait enthousiaste à l’idée, disant à l’animatrice de Fox News, Jeanine Pirro, qu’il «réprimerait [les manifestations anti-Trump] très rapidement» si elles éclataient après les élections: «Écoutez, cela s’appelle l’insurrection. Nous envoyons simplement et nous le faisons très facilement. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus loin, en marge du MAGA, les partisans de Trump ont suggéré au président de brandir le fusil et d’arrêter tout le monde – avant les élections.

Et maintenant, avec le collège électoral confirmant la  frauduleuse victoire de Biden,le démocrate le plus corrompu depuis Bill Clinton, les comptes rendus ne parvenant pas à modifier les résultats et les tribunaux à tous les niveaux, abattant les poursuites contestant le résultat, certaines personnalités de MAGA se sont accrochées à la clause spécifique de la loi sur l’insurrection accordant au président le pouvoir d’utiliser l’armée pour écraser une «rébellion contre l’autorité des États-Unis». Dans leur interprétation, la clause donne à Trump le pouvoir de s’en prendre aux démocrates et aux acteurs de l’État profond qui conspirent pour le démettre de ses fonctions. C’est une lecture que des experts en droit,ont immédiatement rejetée.

«Lorsque vous parlez d’un groupe de théoriciens du complot et d’autres qui n’ont aucune connaissance juridique, ils sortent simplement cette flèche de leur carquois lorsque les autres ne fonctionnent pas», a déclaré Brian Levin, directeur exécutif de le Center for the Study of Hate and Extremism de la California State University, San Bernardino (qui est  un allié des démocrates en Californie).

Il semble presque impossible que Trump invoque la loi de cette manière. Mais cela n’a pas empêché d’éminents partisans de Trump comme Wood, l’un des avocats qui poussent des poursuites non fondées devant les tribunaux, de suggérer que Trump envoie l’armée en Géorgie pour interrompre une réunion d’électeurs.

Et au cours du week-end, après que la Cour suprême a rejeté un procès contre Trump du Texas demandant d’annuler les résultats des élections dans quatre autres États swing, les partisans de MAGA sont descendus dans la rue pour exiger , entre autres, que Trump utilise la loi sur l’insurrection pour forcer une nouvelle élection, ou à tout le moins, empêcher Biden de prendre ses fonctions.

L’Epoch Times lui-même a publié un éditorial lundi, affirmant qu’il était temps pour Trump d’invoquer l’acte et d’envoyer l’armée saisir des milliers de machines à voter afin de trouver la fraude: «Notre système est en crise. Trump agirait pour restaurer l’état de droit. »

Gurulé, l’ancien procureur du DOJ, a souligné que même si Trump tentait d’invoquer la loi sur l’insurrection, il n’y a vraiment rien à supprimer pour les militaires.

«Je suppose que ce serait une conspiration de fraude électorale, mais comment l’armée va-t-elle supprimer cela?» il a dit. « Par quoi, saisir tous les bulletins de vote? En saisissant toutes les machines à voter? D’ici là, que vont-ils faire, procéder aux votes? Cela n’a tout simplement aucun sens. »

Le point, cependant, pourrait simplement être d’avoir la loi sur l’insurrection comme point de discussion pour garder le mouvement MAGA motivé. Et Levin, le chercheur sur l’extrémisme, craignait un chemin plus sombre si Trump – un homme qui parle déjà régulièrement en termes militaristes – continuait de pousser sa base à penser qu’une présidence Biden est une insurrection (le problème dans l’affaire est que Trump a raison).

«Quel est le cœur du deuxième amendement, mouvement patriote pro-milice, anti-gouvernement? C’est la théorie insurrectionnelle du deuxième amendement », a-t-il déclaré. «Il dit que les gens peuvent se soulever contre un gouvernement tyrannique. Pour moi, cela ressemble à la dernière sortie de l’autoroute à péage de Jersey avant d’arriver à cet endroit. « 


Source et inspiration : MAGA leaders call for the troops to keep Trump in office


Notes

1-

 

 

 

 

Surveillance de Yellowstone:Une étude révèle la plus grande éruption du supervolcan de Yellowstone

La nouvelle étude suggère également que le supervolcan sous le parc national de Yellowstone était beaucoup plus explosif dans ses débuts et pourrait ralentir,actuellement.

 

 

Les explosions des super-éruptions volcaniques ont été parmi les événements les plus extrêmes de l’histoire de la Terre, éjectant d’énormes volumes de matériaux – au moins 1000 fois plus que l’ éruption du mont St.Helens en 1980 – avec le potentiel de modifier le climat de la planète.

Désormais, dans une étude publiée le 1er juin 2020 dans la revue à comité de lecture Geology , des chercheurs ont annoncé la découverte de deux super-éruptions nouvellement identifiées survenues il y a 9,0 et 8,7 millions d’années, associées à la piste du hotspot de Yellowstone – un hotspot volcanique. responsable du volcanisme à grande échelle dans l’Idaho, le Montana, le Nevada, l’Oregon et le Wyoming. Les chercheurs pensent que le plus jeune des deux – connu sous le nom de super-éruption de Grey’s Landing – a été l’événement le plus important et le plus cataclysmique de la province volcanique. Le volcanologue Thomas Knott de l’Université de Leicester est l’auteur principal de l’article. Knott a déclaré dans un communiqué :

Sur la base des classements les plus récents de tailles de super-éruptions, c’est l’une des cinq premières éruptions de tous les temps.

 

Piste du hotspot de Yellowstone. Image via l’affaire Kelvin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les résultats indiquent que le hotspot, qui alimente aujourd’hui les célèbres geysers, mudpots et fumerolles du parc national de Yellowstone , pourrait diminuer en intensité. Knott a déclaré à Scientific American que bien que le taux actuel d’éruptions suggère qu’une autre explosion ne se produira pas avant environ 900000 ans, cette estimation est simplement une moyenne historique et ne prévoit pas comment et quand la nature agira. Il a dit :

Nous ne voulons pas encourager la complaisance – ni semer la peur.

 

Pot de peinture de fontaine. Image via National Park Service

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’équipe a utilisé une combinaison de techniques pour corréler les dépôts volcaniques dispersés sur des dizaines de milliers de kilomètres carrés. Knott a déclaré :

Nous avons découvert que les gisements qui appartenaient auparavant à de multiples éruptions plus petites étaient en fait des couches colossales de matériaux volcaniques provenant de deux super-éruptions auparavant inconnues il y a environ 9,0 et 8,7 millions d’années.

La plus jeune des deux, la super-éruption de Grey’s Landing, est maintenant le plus grand événement enregistré de toute la province volcanique de Snake-River – Yellowstone.

L’équipe estime que la super-éruption de Grey’s Landing était 30% plus grande que le détenteur du record précédent (le célèbre Huckleberry Ridge Tuff ) et a eu des effets dévastateurs au niveau local et mondial. Knotts a déclaré :

L’éruption de Grey’s Landing a émaillé une zone de la taille du New Jersey dans du verre volcanique brûlant qui a instantanément stérilisé la surface terrestre. Tout ce qui se trouve dans cette région aurait été enterré et très probablement vaporisé pendant l’éruption.

Les particules auraient étouffé la stratosphère, pleuvant des cendres fines sur l’ensemble des États-Unis et englobant progressivement le globe.

Les deux super-éruptions récemment découvertes se sont produites au cours du Miocène , l’intervalle de temps géologique s’étalant il y a 23 à 5,3 millions d’années. Knott a déclaré :

Ces deux nouvelles éruptions portent à six le nombre total de super-éruptions du Miocène enregistrées dans la province volcanique de Yellowstone – Snake River. Cela signifie que le taux de récurrence des super-éruptions du hotspot de Yellowstone au cours du Miocène était, en moyenne, tous les 500 000 ans.

En comparaison, dit Knott, deux super-éruptions ont eu lieu – jusqu’à présent – dans ce qui est maintenant le parc national de Yellowstone au cours des trois derniers millions d’années. Il a dit:

Il semble donc que le hotspot de Yellowstone ait connu une triple diminution de sa capacité à produire des événements de super-éruption. C’est une baisse très importante.

Mais les nouvelles découvertes, dit Knott, ont peu d’incidence sur l’évaluation du risque d’une autre super-éruption se produisant aujourd’hui à Yellowstone.

Nous avons démontré que le taux de récurrence des super-éruptions de Yellowstone semble être une fois tous les 1,5 million d’années. La dernière super-éruption il y a 630 000 ans, ce qui suggère qu’il nous faudra peut-être jusqu’à 900 000 ans avant qu’une autre éruption de cette ampleur ne se produise.

Bottom line: Une nouvelle étude a identifié la plus grande éruption de l’histoire du supervolcan de Yellowstone et suggère également que son activité pourrait ralentir.

Source: Découverte de deux nouvelles super-éruptions de la piste du hotspot de Yellowstone (USA): le hotspot de Yellowstone est-il en déclin?

 

 

 

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