Chute de l’Empire : Londres, Washington et Paris au bord de l’effondrement

Malgré les gesticulations hystériques de l’appareil de désinformation de l’OTAN, le cœur de l’empire a démarré l’année 2019 dans un état de chaos intégral.

 

Washington, Londres et Paris — les trois capitales de l’Empire — sont aujourd’hui effectivement en panne de gouvernance, paralysées, au bord de l’effondrement ou assiégées par leur propre peuple.

 

Les Némésis qu’elles se sont elles-mêmes choisies —Moscou et Pékin — ont entre-temps porté un toast à la nouvelle année dans un état d’optimisme et de confiance en soi considérables. Ce sont les faits, ce sont les informations.
Commençons par le sommet de l’Empire. Le gouvernement des États-Unis a fermé ses services fédéraux dans un contexte de paralysie politique et de tirs de barrage intergouvernementaux.[1]
Le secrétaire à la défense, « Mad Dog » (« chien fou ») Mattis, a démissionné, tout comme d’autres subalternes en uniforme en colère contre la détermination retrouvée du président à se retirer de guerres étrangères coûteuses et perdantes. Le véritable « chien fou » — John Bolton — défie ouvertement le président Trump sur la Syrie, Mueller se rapproche de son but[2] et la nouvelle majorité démocrate à la Chambre se prépare à « destituer ce fils de p**e ».
Personne ne sait si le président Trump sera encore là longtemps, mais un simple regard sur son successeur possible — le vice-président Mike Pence — rappelle la célèbre image du président Nixon avec son vice-président, Spiro Agnew, debout derrière lui. La légende de l’image montrait Nixon qui pointait par-dessus son épaule et disait : « Personne ne va me tirer dessus avec ce type comme successeur. »
Theresa May
À Londres, la Première ministre britannique Theresa May est un cadavre ambulant ; la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne est encore dans un flou total, à 80 jours à peine de son entrée en vigueur. Des violences ont commencé à éclater à l’extérieur du Parlement, aucune faction n’a de majorité, aucune élection ne peut avoir lieu parce que son résultat le plus probable serait l’élection de Jeremy Corbyn, un anti-impérialiste chevronné que « l’État profond » préférerait arrêter (ainsi que votre serviteur, selon l’appareil à coups d’État appelé « Integrity Initiative » [3]).
Un Brexit sans accord paralyserait le sud de l’Angleterre, faute de préparation. Une fois à l’arrêt, les camions en provenance et à destination du continent transformeraient le Kent, le « Jardin de l’Angleterre », en parking géant.
Le « Brexit » purement cosmétique concocté par Theresa Mayne pourra pas être adopté par la Chambre des communes, la semaine prochaine, étant donnée l’opposition des travaillistes, d’au moins cinquante députés du gouvernement et des dix membres des partenaires de la coalition des Tories, le DUP.
La troisième option, un nouveau référendum, risque de déclencher le même scénario que dans les rues de Paris et les autres villes françaises (qui est au passage presque entièrement occulté par la presse britannique). Défier le résultat du premier référendum, déposséder 17,4 millions de personnes des résultats de leur vote, c’est mettre en danger la paix sociale en Angleterre. Des millions d’électeurs du Brexit comptent parmi ceux qui, en Grande-Bretagne, n’ont plus rien à perdre.
En France, l’Élysée est devenue la Bastille de Macron et il n’est pas du tout inconcevable qu’elle soit prise.
Le week-end dernier, son propre porte-parole a dû être évacué en catastrophe par une porte arrière après qu’un véhicule de chantier détourné par des manifestants ait défoncé la porte cochère de son immeuble gouvernemental. Les conditions mêmes que Macron s’était tant acharné à créer à Damas et que la France avait aidées à créer à Kiev font maintenant trembler les fondations de la République française .
Aucun « œil de Nelson » – dans un célèbre épisode de la Bataille de Trafalgar, quand l’amiral anglais Nelson avait appris que la marine française avançait à sa rencontre, il avait collé son télescope au bandeau noir qui cachait son œil manquant et avait dit « Je ne vois aucun bateau » – ne changera le fait que, pendant huit semaines, des centaines de milliers de Français de toutes allégeances politiques se sont retrouvés dans les rues des villes du pays pour exiger à cor et à cri la démission de leur président. Et le fait que Macron fasse pleuvoir des euros sur les Champs-Élysées – en contravention absolue des règles fiscales de l’UE — n’a fait qu’encourager « les autres » à continuer à manifester.
Gilets jaunes italiens.
Cette semaine, le gouvernement italien, membre de l’UE (et de l’OTAN) s’est joint aux Gilets jaunes, avec l’Italien Salvini dénonçant personnellement le président français qui « gouverne contre son peuple. »
Ce samedi, une manifestation gigantesque est prévue à Londres pour porter sur la place publique les mêmes exigences anti-austérité contre le gouvernement britannique que celles des Gilets jaunes contre Macron.
Le centre de l’Empire ne peut pas tenir.
L’ancien ordre se meurt, le nouvel ordre n’arrive pas à naître. Si nous ne faisons pas attention, nous serons bientôt au temps des monstres. [4]
Un article de George Galloway
(Il a été membre du Parlement britannique pendant presque trente ans. Il présente des émissions de radio et de télévision (y compris sur RT). C’est un célèbre réalisateur, écrivain et tribun.)

Notes de la traduction :

[1] Un « partial government shutdown », une fermeture partielle des services fédéraux des USA, a été décrétée pour une durée de 19 jours en réponse à l’opposition du Parti démocrate à la construction du mur de Trump.

[2] L’enquête de Mueller, dite « Russiagate » et menée depuis le 17 mai 2017, cherche à établir la preuve d’une collusion entre la Russie et Trump dans le but de le faire élire. En l’absence de preuves formelles, elle a élargi le champ de ses investigations etinculpé plusieurs personnes de l’entourage de Trump sous divers chefs d’accusation, dont des fraudes fiscales et bancaires, des mensonges sous serment, du blanchiment d’argent, de la subornation de témoins, du détournement de fonds, des financements étrangers illégaux, etc. Il semble que ces derniers jours, l’enquête ait révélé l’existence d’un milliardaire russe devenu informateur du FBI sous Obama, et qui serait lié à Trump. A suivre.

[3] « Integrity Initiative » : A la suite de fuites, les Britanniques ont eu la surprise de découvrir, il y a quelques semaines, que les méga-campagnes de diabolisation contre Jeremy Corbyn, RT, la Russie, etc, qui faisaient les Unes de leurs médias avaient été organisées par le gouvernement britannique… sur l’argent des contribuables.

[4] Allusion à la célébrissime citation d’Antonio Gramsci, « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

Source: RT sous le titre Fall of Empires: London, Washington & Paris on brink of collapse (by George Galloway)

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Viol : dans le coma depuis 10 ans, elle donne naissance à un enfant

Aux États-Unis, une femme plongée dans un état végétatif depuis une dizaine d’années aurait il y a quelques jours donné naissance à un petit garçon. La police de Phoenix, en Arizona, vient d’ouvrir une enquête pour agression sexuelle.

Une quasi-noyade avait laissé il y a une dizaine d’années cette femme dans un état végétatif. Elle réside depuis au Phoenix Hacienda HealthCare, qui lui prodigue des soins 24 heures sur 24. Une surveillance accrue, et pourtant, quelques jours après Noël, l’impensable s’est produit : la jeune femme a accouché d’un petit garçon en bonne santé. Personne ne la savait enceinte. Une enquête vient d’être ouverte pour agression sexuelle. « Cette affaire fait actuellement l’objet d’une investigation par la police de Phoenix », a confirmé à l’agence Reuters le sergent Tommy Thompson.

 

Un « incident extrêmement troublant »

« En tant qu’organisation, Hacienda HealthCare est fermement résolue à faire la lumière sur ce qui représente pour nous une affaire sans précédent, a de son côté déclaré David Leibowitz, porte-parole d’Hacienda HealthCare, dans un communiqué, qui prend bien évidemment conscience d’un incident extrêmement troublant » impliquant l’un de ses résidents. « Alors que les lois fédérales et nationales sur la vie privée nous interdisent de discuter publiquement de la santé ou du cas d’un patient, Hacienda a et continuera de coopérer pleinement avec les forces de l’ordre et tous les organismes de réglementation compétents concernant cette affaire », peut-on lire.

Le bébé en question qui vient de naître.

 

Cette affaire a par ailleurs fait émerger certaines voix particulièrement porteuses, dont celle de la militante Tasha Menaker, à la tête d’une association luttant contre les violences sexuelles et domestiques dans l’Arizona. La jeune femme exhorte la police à procéder à des prélèvements d’ADN auprès du personnel de la clinique afin d’identifier le coupable de cette agression. «Il n’est pas rare que les agresseurs fassent plusieurs victimes, ce qui nous inquiète, a-t-elle déclaré. De nombreux auteurs d’agression sexuelle recherchent en réalité des situations dans lesquelles des personnes se trouvent dans des positions isolées ou vulnérables».

Il ne s’agit pas d’une première

On note par ailleurs que ce n’est pas la première fois que l’établissement – spécialisé dans les soins de santé en Arizona pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les jeunes adultes souffrant de maladies chroniques et de troubles de développement– se retrouve au centre de ce genre d’affaire. Des cas similaires de maltraitance ont également été signalés en 2013, explique le Washington Post. Une enquête avait en effet révélé qu’un membre du personnel, depuis licencié, avait fait «des déclarations sexuelles inappropriées » à quatre patients.

 

Source

 

 

 

Invasions des migrants illégaux: les cartels mexicains utilisent des avions ultra-légers pour faire passer des clandestins aux États-Unis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les experts ont déclaré avoir vu des avions ultra-légers, de petits avions équipés de moteurs de la taille d'une tondeuse à gazon, utilisés pour larguer des charges de drogue aux États-Unis. Ils ont toutefois été surpris de les voir utilisés pour transporter des immigrants clandestins.  (Photo ICE)
Les experts ont déclaré avoir vu des avions ultra-légers, de petits avions équipés de moteurs de la taille d’une tondeuse à gazon, utilisés pour larguer des charges de drogue aux États-Unis. Ils ont toutefois été surpris de les voir utilisés pour transporter des immigrants clandestins.

Des agents de la patrouille des frontières ont repéré un avion ultra-léger alors qu’il franchissait la frontière américano-mexicaine et le parcourait 30 miles dans le pays tôt mardi matin – et quand ils sont arrivés sur le lieu d’atterrissage, ils ont trouvé deux hommes chinois qui avaient été passés en fraude par l’avion.

L’ultra-léger s’était échappé et était rentré au Mexique, mais des agents ont affirmé avoir réussi à attraper un Mexicain qui attendait dans un véhicule près de la zone d’atterrissage dans le sud de la Californie, apparemment prêt à récupérer les Chinois et à les livrer à leur destination. .

Des experts ont déclaré avoir vu des avions ultra-légers, de petits avions équipés de moteurs de la taille d’une tondeuse à gazon, utilisés pour larguer des charges de drogue aux États-Unis. Ils ont toutefois été surpris de les voir utilisés pour transporter des immigrants clandestins.

«C’est dérangeant», a déclaré Chris Harris , qui a pris sa retraite cette année après une carrière de deux décennies en tant qu’agent de la patrouille frontalière à San Diego. Il a suggéré que cela pourrait être un moyen pour les cartels de faire passer des personnes dangereuses à la frontière. « Si vous voulez avoir des agents dans ce pays très rapidement, c’est un moyen. »

Gloria I. Chavez, agent de la patrouille en chef dans le secteur El Centro de la patrouille des frontières, a convenu que les ultra-légers constituent une menace pour la «sécurité nationale».

«Ces avions sont capables de transporter de petites charges utiles de cargaisons dangereuses ou de personnes dangereuses», a-t-elle déclaré.

L’incident de mardi était la deuxième incursion d’ultra-légers annoncée cette semaine près de Calexico. Deux jours plus tôt, des agents de la patrouille des frontières ont repéré un ultra-léger qui a traversé la frontière et est descendu au nord de la ville, puis a fait demi-tour et est revenu en direction du Mexique.

Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, ils ont trouvé 60 paquets contenant près de 130 livres de méthamphétamine, d’une valeur estimée à plus de 1,4 million de dollars.

En Arizona, dans le même temps, les agents de la patrouille frontalière ont révélé la découverte d’un nouveau tunnel transfrontalier creusé entre Nogales du côté mexicain et Nogales du côté américain.

L’incident de mardi était la deuxième incursion d’ultra-légers annoncée cette semaine près de Calexico. Deux jours plus tôt, des agents de la patrouille des frontières ont repéré un ultra-léger qui a traversé la frontière et est descendu au nord de la ville, puis a fait demi-tour et est revenu en direction du Mexique.

Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, ils ont trouvé 60 paquets contenant près de 130 livres de méthamphétamine, d’une valeur estimée à plus de 1,4 million de dollars.

En Arizona, dans le même temps, les agents de la patrouille frontalière ont révélé la découverte d’un nouveau tunnel transfrontalier creusé entre Nogales du côté mexicain et Nogales du côté américain.Le tunnel, qui n’avait pas été achevé, a commencé à peine quelques pieds au Mexique et a franchi 44 pieds aux États-Unis.

Les cartels s’adaptent rapidement aux efforts des autorités américaines et utilisent tout, des lunettes de vision nocturne aux observateurs placés au sommet de collines stratégiques aux États-Unis pour diriger des opérations de contrebande. Ils utilisent également les téléphones portables pour guider les migrants vers les lieux de prise en charge et utilisent des applications pour smartphone qui peuvent cacher leur identité pour recruter des conducteurs.

Au cours des dernières années, des agents et des forces de l’ordre locales situés le long de la frontière sud-ouest ont repéré des drones utilisés pour acheminer des médicaments et, dans certains cas, des catapultes ou des canons à tee-shirt utilisés pour tirer des charges par-dessus la clôture.

Les autorités affirment ne pas être en mesure de détecter les ultra-légers ou les drones et comptent souvent sur leur chance pour les repérer. Et il n’y a pas de politique établie pour tenter d’interdire un avion ultra-léger autre que de le suivre et d’espérer l’attraper sur le terrain.

Les représentants du gouvernement se sont opposés à l’idée de les abattre, affirmant que les risques d’erreur d’identification ou d’incident sont trop élevés.

Cette année, un projet de loi de la Chambre sur l’immigration prévoyait de meilleures capacités de détection des ultra-légers dans le cadre d’un accord plus large sur la sécurité des frontières et les «rêveurs» des immigrants illégaux. Ce projet de loi a été rejeté au parquet.

Les autorités ont enregistré 534 incursions présumées d’ultra-légers en provenance du Mexique entre 2011 et 2016, principalement dans le désert de l’Arizona, a annoncé le Government Accountability Office dans un rapport publié en 2017.

Un rapport du comité sénatorial de 2015 indiquait que les cartels utilisaient même des juvéniles pour piloter les ultra-légers car ils pesaient moins, laissant ainsi l’aéronef libre de transporter des charges plus lourdes. Les cartels ont également supposé que les responsables américains étaient moins susceptibles de poursuivre des mineurs pour contrebande.

Le rapport du GAO de 2017 avait minimisé l’idée d’utiliser des ultra-légers pour faire passer des gens en contrebande, rendant l’incident de cette semaine encore plus renversant.

Les deux hommes chinois introduits en fraude étaient âgés de 23 et 30 ans. Ils se sont rendus de Chine à Tijuana, puis ont utilisé une application de réseau social pour se connecter à un passeur, a déclaré David Kim, agent de patrouille en chef adjoint du secteur El Centro.

Il a ajouté qu’ils avaient signalé avoir passé deux heures dans les airs avant d’être déposés près de Calipatria, une communauté située à environ 30 km au nord de la frontière.

Le chef Kim a déclaré que les hommes avaient fait des déclarations contradictoires sur le montant qu’ils avaient payé, mais une analyse des documents judiciaires par le Washington Times montre que le taux moyen de passage clandestin d’un ressortissant chinois aux États-Unis via un point d’entrée cette année s’élève à près de 31 000 $. Un Chinois introduit clandestinement en fin de semaine dernière a versé 40 000 dollars, tandis que certains paient jusqu’à 70 000 dollars chacun.

Le chef Kim a déclaré que ces prix élevés limitaient probablement l’univers des personnes pouvant se permettre d’être transportées par avion.

«La contrebande d’êtres humains via ULA n’a pas été un phénomène courant, a-t-il déclaré. «Évidemment, le coût est prohibitif pour beaucoup de ceux qui cherchent à entrer illégalement aux États-Unis et a été utilisé presque exclusivement pour le trafic de stupéfiants.»

Il a rappelé un autre cas au cours de la dernière année au cours duquel un ressortissant chinois a également été introduit par un ultra-léger. Dans ce cas, le migrant était également en possession de stupéfiants, renforçant probablement la valeur de l’événement de contrebande pour les cartels.

Dans un autre cas en 2016, les autorités frontalières ont repéré un hélicoptère suspect et l’ont signalé à la police locale, qui utilisait son propre avion pour le suivre jusqu’à l’aéroport municipal de Chino, où quatre hommes sont sortis et ont sauté dans un véhicule utilitaire sport en attente.

La police a arrêté le véhicule utilitaire sport et a arrêté les hommes pour les agents de la patrouille des frontières, qui les ont trouvés illégalement dans le pays. Ils ont affirmé avoir franchi la frontière, puis payé pour être dirigés vers le nord, en passant par les points de contrôle de la route qui attirent de nombreux immigrants clandestins.

Le chef Kim n’a nommé aucun des migrants chinois ni le Mexicain arrêté en tant que conducteur du véhicule lors de l’incident de mardi.

Il a bien dit que le Mexicain de 36 ans avait une carte de passage de frontière valide récemment émise, de sorte qu’il n’était pas aux États-Unis illégalement. Il est poursuivi pour trafic d’êtres humains, a déclaré le chef Kim.

Les ponts aériens ultralégers arrivent alors que le président Trump se bat pour obtenir plus d’argent pour les clôtures frontalières au Congrès, affirmant que cela arrêterait les personnes dangereuses et la drogue.

Les critiques ont déclaré que la contrebande illégale irait par-dessus ou par-dessous un mur.

M. Harris , l’agent de la police des frontières à la retraite, a déclaré que cela pouvait être vrai dans certains cas, mais que des centaines de milliers de personnes ne pouvaient pas se faufiler dans les tunnels ni survoler les frontières par des appareils ultralégers.

Ce genre d’ultraléger est souvent rencontré par les autorités américaines au-dessus de la frontière sud.
Système de catapulte découvert près de la frontière avec ses ballots de drogue.

 

 

 

 

 

Divulgation de documents:Quelle était l’information « top secret » transmise à Trump Tower?

 

Le président américain Donald Trump (CR) et le président russe Vladimir Poutine (CL) tiennent une réunion en marge du sommet du G20 à Hambourg, en Allemagne, le 7 juillet 2017.

 

Dans une lettre datée du 15 juillet 2016, le président Charles Grassley du Comité judiciaire du Sénat (la sénatrice Diane Feinstein) a  exhorté  le chef de l’unité d’enregistrement du FARA du département de la justice à ouvrir une enquête sur les activités de lobbying des entités et des individus engagés dans la campagne. d’abroger la loi Magnitski. Grassley écrit: «Ils sont contrôlés / dirigés / influencés par le gouvernement russe en ce qui concerne les activités de lobbying.» Parmi la douzaine d’agents étrangers non enregistrés mentionnés dans la lettre de Grassley figurent Natalia Veselnitskya et Rinat Akhmetshin. Les deux ont assisté à une réunion avec Donald Trump Jr. et des membres de l’équipe de campagne de Trump le 9 juin à Trump Tower.

La loi Magnitski, adoptée par le Congrès en 2012, a sanctionné les individus russes responsables de la mort de l’avocat russe Sergei Magnitski dans une prison de Moscou. La mort de Magnitski a été causée par la suspension de l’assistance médicale. Magnitski avait représenté Hermitage Capital, dirigé par William Browder, qui était autrefois le plus important investisseur de portefeuille étranger en Russie. Magnitski enquêtait sur un stratagème russe de blanchiment d’argent lorsqu’il a été emprisonné. Browder avait mené une campagne contre les pratiques commerciales corrompues en Russie et était une épine dans le pied de Vladimir Poutine. En colère, Poutine a exercé des représailles contre les sanctions imposées par Magnitski en mettant un terme aux adoptions américaines d’enfants russes. La Russie a ensuite condamné Magnitski pour fraude et évasion fiscale dans le cadre d’une procédure judiciaire posthume bizarre.

La campagne de lobbying anti-Magnitski menée par Veselnitskaya, Akhmetshin et al. Elle a notamment inculpé de fraude à l’encontre de Magnitski, affirmé que Browder et Magnitski étaient coupables d’évasion fiscale et d’autres activités criminelles en Russie, et produit un documentaire anti-Magnitski / Browder destiné aux téléspectateurs américains. Dans leurs activités de lobbying, Veselnitskaya, Akhmetshin et al. ont promule 19 mai 2016, le procureur de la République de Russie avait conclu que Browder (et un associé) avait évité 16 millions de dollars en impôts russes et avait peut-être enfreint les lois fiscales américaines. L’évasion fiscale en Russie (l’acte d’accusation de choix du Kremlin contre des ennemis politiques) est à l’origine du « mauvais argent » prêt à être utilisé à des « mauvaises » fins politiques dans la politique américaine. Notez que la première condamnation de Browder par les tribunaux fiscaux russes remonte à quatre ans, bien avant le début de la campagne présidentielle américaine.

 

Le «pistolet fumant» (smoking gun)  de la campagne électorale de Clinton, qui avait été promis à Trump Jr. par Veselnitskaya et Akhmetshin lors de la réunion du Trump Tower du 9 juin, était apparemment une information selon laquelle Browder aurait contribué au fonds de la Clinton Global Initiative. (Browder a contribué entre 10 000 et 20 000 dollars à un événement de CGI). Je suppose que cette contribution était « de l’argent russe » dans la mesure où Browder l’a volée au gouvernement russe via une fraude fiscale. Selon les participants à la réunion du 9 juin du président Trump, la partie russe n’a rien dit de concret sur les contributions de la Russie au parti démocrate; la réunion se serait transformée en adoption et se serait terminée au bout de 30 minutes.

Certains supposent qu’un dossier plastique contenant des documents, que les Russes auraient pu laisser avec la campagne Trump, était en réalité un échange secret de documents «sinistres» plutôt qu’un effort russe visant à enduire Browder de leurs actes anti-Magnitsky campagne de lobbying.

En résumé, la réunion notoire semble avoir été organisée dans le cadre de la Veselnitskaya, Akhmetshin et al. une campagne de lobbying contre les sanctions Magnitski et pour convaincre l’ennemi de Poutine, Bill Browder. Les participants russes n’ont offert aucune recherche d’opposition utile.

La frénésie médiatique a transformé un effort de lobbying inhumain (des deux côtés) de lobbyistes russes non enregistrés en un complot sombre qui consiste à échanger des informations secrètes. Qui se soucie de savoir si Browder a versé une petite somme pour assister à un événement de la Clinton Foundation? Entre-temps, les médias ignorent le fait que les mêmes agents russes étaient fortement  impliqués dans la seule activité qui avait presque fait la différence lors de l’élection de 2016: la création du dossier infâme Steele anti-Trump.


EN COMPLÉMENT

La Russie n’interféra pas dans l’élection américaine pour aider Trump, mais pour déstabiliser l’Amérique

Un donateur du Parti démocrate encore non identifié a payé le dossier contesté qui a presque coulé la campagne de Donald Trump. Le dossier a été créé (et peut-être rédigé) avec le soutien et l’assistance d’ agents étrangers non enregistrés du gouvernement russe, selon la commission judiciaire du Sénat. Comme il est indiqué ci-dessous, l’offre faite par un publiciste amateur de musique à Donald Trump Jr. de partager des informations compromettantes sur la campagne Clinton était vraisemblablement une opération russe. Je conclus que l’ingérence de la Russie dans l’élection de 2016 ne visait pas à aider Trump, mais à jeter le système politique américain dans le chaos et à menacer ses fondements.

La Russie possède l’une des  opérations politiques les plus efficaces et les plus  impitoyables à Washington. Un ambassadeur flamboyant aux environs de la ville est assis à la tête de l’aristocratie politique américaine. Les diplomates russes, des espions et des experts de relations publiques et de lobbying auprès des intérêts russes pour éloigner les  grandes puissances  de l’ influence politique américaine pour plaider leur cause et utiliser des armes engagées pour la saleté fronde et promouvoir la « désinformation » sur les opposants.

Le «gang de Magnitski» en Russie a été créé pour éliminer les sanctions imposées par le Congrès en 2012. L’avocat russe Sergey Magnitsky représentait Hermitage Capital (autrefois principal investisseur en Russie et principal détenteur d’actions de Ioukos). Il est décédé dans une prison russe après s’être vu refuser des soins médicaux, provoquant des sanctions américaines. En colère, Vladimir Poutine a riposté en fermant les adoptions américaines d’enfants russes.

La bande de Magnitski comprend une «ancienne» espionne du GRU, Rinat Akhmetshin, une   avocate liée au Kremlin , Natalia Veselnitskaya, Anatoly Samochornov, Andreï Nekrasov et d’autres ressortissants russes. Ils engagent des lobbyistes américains et des firmes de relations publiques pour représenter les intérêts russes. Ils rassemblent et diffusent de «fausses nouvelles» sur Magnitski et son patron, William Browder, notamment en produisant un documentaire déformé. Aucun n’a signé les documents du FARA en tant qu’agent étranger de la Russie. Au lieu de cela, ils prétendent représenter des  organisations caritativesà  but non lucratif enregistrées aux États-Unis.

Avec l’élection américaine en suspens, les membres de la bande de Magnitski ont élargi leur portefeuille pour inclure l’ingérence dans les élections. En utilisant des fonds donnés par un donateur démocrate encore inconnu, Akhmetshin a  embauché  une société de recherches américaine, Fusion GPS, pour fouiller le candidat Trump. Fusion GPS a embauché une société de renseignement londonienne, Orbis, dirigée par l’ancien espion britannique Christopher Steele. Steele a été chargé d’utiliser ses contacts russes pour recueillir des informations compromettantes sur Trump. Fusion et Orbis n’étaient pas nouveaux l’un pour l’autre. Ils  travaillaient  ensemble depuis janvier 2010, comme le montre leur contrat.

Orbis a produit des rapports  entre  juin et fin octobre 2016 sous la forme d’un dossier qui accusait Trump et ses collaborateurs de méfaits financiers, politiques et sexuels en Russie. Ces rapports auraient été recueillis auprès de hauts responsables du gouvernement russe. Orbis porta le dossier à l’attention du sénateur John McCain, tandis que Fusion informait les médias américains de son contenu. Le dossier a été transmis au FBI, qui peut avoir  demandé à  Steele de poursuivre son enquête. Bien que le dossier Orbis ait été  discrédité en  raison de nombreuses erreurs et d’allégations ahurissantes, la campagne Clinton l’a cité comme étant la motivation de la prétendue faveur de la Russie par Trump.

Nous espérons en apprendre davantage sur le dossier Steele grâce à une action en diffamation en cours devant un tribunal britannique et sur l’opération Fusion GPS, qui est actuellement examinée par le Comité judiciaire du Sénat de Grassley-Feinstein. Grassley souhaite savoir pourquoi Fusion GPS, en tant qu’agent étranger non enregistré de la Russie, a joué un rôle clé dans la création du dossier anti-Trump. Fusion GPS et Orbis esquivent les réponses en citant des accords de confidentialité et en revendiquant le privilège avocat / client  bien que ni est un cabinet d’avocats. Le secret que Steele et Fusion semblent le plus réticent à révéler est l’identité du donneur démocrate, malgré les demandes de réponses de la cour britannique et du comité du Sénat. Le « client » est-il proche de la campagne Clinton?

Outre ses travaux sur les sanctions Magnitsky et le dossier Trump, le groupe de Magnitsky a pénétré dans la campagne Trump le 9 juin, lorsque l’une de ses directrices, l’avocate Natalia Veselnitskaya, a rencontré Donald Trump Jr. et d’autres membres du personnel de campagne à Trump Tower. La réunion a été organisée par Trump Jr. via une chaîne de courrier électronique le 3 juin avec un publiciste de la musique anglaise. Le publiciste a relayé le message d’une rock star russe (connue de la famille Trump) selon laquelle «la Cour de la Couronne russe» (il n’en est rien) était prête à fournir à la campagne Trump des informations incriminantes sur Hillary Clinton, gage que la Russie était du côté de Trump dans l’élection.

Lors de la courte réunion du 9 juin, Veselnitskaya n’a révélé aucune information incriminante sur Hillary Clinton, mais a plutôt évoqué le problème de l’adoption de Magnitski. Lorsque la nouvelle de la réunion a fait surface, plus d’un an plus tard, Veselnitskaya a affirmé ne pas s’associer à des agences russes, mais ses affirmations sont facilement  réfutées  grâce à son travail sur Magnitski et à son lobbying en faveur de blanchisseurs d’argent présumés.

La presse américaine et mondiale célèbrent cette réunion avortée, preuve de la connivence de la campagne Trump avec la Russie. Des médias plus sympathiques appellent le fiasco de Trump Jr. une  farce ou soutiennent que Trump Jr. a été  créé .

À mon avis, toute l’histoire a l’air d’une opération planifiée par la Russie qui nécessitait l’intervention d’un novice en politique. Est-il crédible de penser que la détention par la Russie d’informations top secrètes Hillary Clinton (provenant peut-être de courriels «personnels» piratés) serait communiquée à une rock star russe pour qu’elle passe à la campagne d’un candidat à la présidence américaine? La logique simple nous dit que cette réunion n’était pas destinée par la partie russe à être utile à la campagne Trump. La divulgation d’une telle chaîne de courrier électronique pourrait être utilisée soit pour nuire à la campagne Trump, soit pour revenir le hanter durant sa présidence.

La preuve que  Trump Jr. n’était  pas une opération policière clé et un publiciste obscur dans la musique, c’est qu’un membre influent de l’équipe russe Magnitsky s’est présenté à la réunion et était au courant. Le but de la réunion Trump Tower n’était pas de gagner l’oreille de la campagne Trump. Les récits de lobbying russe contre les sanctions Magnitski suggèrent que les agents russes peuvent organiser des réunions sans ces ruses.

La combinaison du dossier Steele et du piège Trump Jr. réfute le récit selon lequel la Russie avait aidé la campagne Trump. Le dossier Steele était clairement un succès majeur pour Trump, conçu pour détruire sa campagne présidentielle. Il semble avoir été financé par un allié anonyme de Clinton et exécuté par un agent étranger non enregistré de la Russie.

Si l’on en croit le dossier Steele, ces informations ne pourraient provenir que des plus hautes instances du gouvernement russe. Pourquoi des fonctionnaires connaissant le Kremlin à la volée devraient-ils révéler leurs informations à Steele, à moins que le Kremlin ne leur dise de le faire? Compte tenu de ses nombreuses erreurs et de ses affirmations incroyables, une explication plus plausible est que le dossier a été créé par des spécialistes en désinformation des services de renseignement russes, comme le postule l’expert russe David Satter. Compte tenu de son financement et du rôle de Fusion GPS, le dossier semble être un produit commun du gouvernement russe et au moins certains éléments de la campagne Clinton. Une fois que le dossier était entre leurs mains et entre les mains des médias, les partisans de Clinton et des médias favorables n’ont pas hésité à diffuser largement cette information.

Certains diront peut-être que l’affaire Trump Jr. était une ruse inoffensive pour donner à une représentante de confiance du gang Magnitski l’occasion de plaider sa cause contre les sanctions imposées aux initiés de Trump. Je considère que cette explication manque. Le gang savait que la réunion avait été organisée pour discuter de matériel de compromis qu’ils n’avaient pas. En tant que sophistes de la politique américaine, ils comprendraient sûrement que ce serait leur première et dernière réunion. Non, la vraie raison était de noter que Trump Jr. avait rencontré les représentants russes pour lui promettre les marchandises sur Hillary. Si tel est le cas, il s’agira de configurer Trump Jr. pour la révélation éventuelle d’une telle réunion. Il est impossible d’interpréter l’affaire Trump Jr. comme une avancée positive de la Russie en faveur de la campagne Trump – telle qu’elle se joue actuellement dans les grands médias.

Nous avons atteint le stade qu’un grand  chercheur avait   prévenu il y a  environ trois mois. Vladimir Poutine est maintenant en position de détruire la présidence Trump et de causer des ravages indescriptibles sur le système politique américain. Ses spécialistes en désinformation peuvent composer pratiquement tout ce qu’ils souhaitent de la coopération de Trump avec la Russie, et les médias anti-Trump l’accepteront comme une vérité évangélique. Poutine réalisera son souhait d’un président américain affaibli et assiégé et d’un système politique américain en paralysie. Il continuera d’alimenter l’histoire pour s’assurer qu’aucune résolution n’est possible.

Le résultat ironique est que la véritable collusion puisse se produire entre les ennemis de Trump qui font une alliance avec Poutine pour affaiblir leur propre pays, le tout dans le but de renverser un résultat électoral qu’ils méprisent.


Notre politique a donné à Poutine l’arme nécessaire pour créer une crise constitutionnelle (un chroniqueur politique américain)

Le président russe Vladimir Poutine quitte le Conseil après la rencontre avec le président finlandais dans le cadre du Forum international de l’Arctique à Arkhangelsk le 30 mars 2017.

 

Alors que le Sénat commence et que la Chambre poursuit son enquête sur la Russie, je propose une liste de ce que nous savons et que nous ne savons pas sur la participation de la Russie à l’élection de 2016:

Premièrement, nous savons que les médias d’État russes ont mené une campagne visant à discréditer les élections américaines en général. La télévision russe, Internet et la presse écrite ont décrit la politique américaine comme un cloaque corrompu et corrompu dominé par «l’établissement». Dans la mesure où le Kremlin contrôle étroitement le SMI («moyen d’information de masse») principal de la Russie, nous savons que cette campagne a été menée les plus hauts niveaux. Lorsque l’élection a été réduite à deux candidats, le SMI de Russie n’avait d’autre choix que de se prononcer contre la candidate de l’élection présidentielle Hillary Clinton. Trump était décrit comme le « candidat du peuple » qui serait déchiré par l’établissement. Si l’élection générale avait été Clinton-Bush, la Russie n’aurait probablement pas choisi son favori mais serait restée dans le pétrin général de la politique américaine.

À emporter: Il n’est pas rare que les médias d’un pays prennent parti lors d’élections à l’étranger. La télévision allemande était vocalement anti-Trump. Le président Obama s’est injecté dans la campagne britannique sur le Brexit et la plupart des États européens s’opposent au référendum d’Erdogan en Turquie. La position anti-Clinton des médias russes est connue; il ne faut donc pas perdre le temps des comités de la Chambre et du Sénat.

Deuxièmement, des oligarques et des sociétés ukrainiennes russes et pro-russes ont engagé des lobbyistes et des consultants américains pour renforcer leurs images et plaider en faveur de préférences spécifiques à Washington. Un tel lobbying est légal tant que les formulaires de divulgation appropriés sont déposés. Une bonne partie de celle-ci s’est produite avant l’annexion de la Crimée et lors de la réinitialisation Obama / Clinton. La liste des colporteurs d’influence pour la Russie comprend des personnalités importantes des deux côtés de l’allée. Les lobbyistes affirmant avoir des liens avec Trump étaient moins en évidence. En tant qu’étranger et candidat peu probable à de hautes fonctions, les représentants de Trump avaient moins à offrir et étaient moins demandés.

À retenir: Si les comités du Sénat et de la Chambre se penchent sur cet angle, ils doivent veiller à enquêter sur les pressions exercées à la fois sur les chiffres de l’établissement et ceux de Trump. Ils devraient inclure la Clinton Foundation dans leur enquête, compte tenu de la contribution massive d’un magnat des minéraux associé au Canada, associé à la Russie, impliqué dans le tristement célèbre accord Uranium One.

Troisièmement, les pirates informatiques ont pénétré dans les comptes de messagerie de DNC et de Podesta et les ont transmis à WikiLeaks pour publication. Le rapport de « consensus » sur le renseignement non classifié conclut « avec une grande confiance » que Vladimir Poutine a approuvé le piratage, ce qui a été fait par le renseignement militaire. Le but de la «guerre hybride» de la Russie est de maintenir un déni plausible. Il est donc peu probable que Poutine ait laissé des traces de son implication directe. En outre, la cyber-guerre en Russie est menée par des organisations semi-criminellesavec des liens lâches avec les structures officielles. Les politiciens de Washington accusent maintenant pratiquement chaque attaque de hack contre la Russie basée sur des adresses IP russes, des pirates informatiques expérimentés vous diront que vous n’avez guère de sens. (Il semble que notre propre service de renseignement cache son piratage sous les adresses IP russes et chinois).

À emporter: à moins que nous n’ayons le droit de voir la version classifiée, je dois supposer que le consensus sur le renseignement repose sur la compréhension générale selon laquelle une opération de cette ampleur aurait nécessité l’approbation tacite ou directe de Poutine. C’est le même raisonnement utilisé par un tribunal londonien pour conclure que Poutine a « vraisemblablement » approuvé le meurtre au polonium de Litvinenko.

Quatrièmement, les personnes censées représenter Trump sont accusées d’avoir arrangé des quid pro quos avec la partie russe en échange de concessions postélectorales de la part du président Trump. L’une des prétendues compensations était l’assouplissement de la plate-forme républicaine en ce qui concerne les armes pour l’Ukraine en échange d’une aide électorale. Cependant, une comparaison de la plate-forme initiale avec la version finale montre que le langage des armes ukrainiennes n’a pas été assoupli lors de la convention lors de la convention. Un dossier sensationnel de rumeurs aléatoires et non vérifiées est le fondement de la seconde revendication que la Russie a offert à Trump près d’un milliard de dollars pour l’annulation des sanctions en tant que président. L’offre aurait été faite en juillet 2015, alors que les chances de victoire de Trump étaient faibles. En raison de sa taille et de son calendrier, l’accord n’a absolument aucun sens.

À retenir: Aucun comité du Congrès ne devrait perdre son temps avec des accusations facilement réfutées par les archives publiques ou étayées par des recherches sensationnelles de la part de la recherche d’opposition.

Cinquièmement, le consensus de la communauté du renseignement affirme que Poutine est intervenu dans l’élection dans le but d’élire Trump. (Le piratage DNC, selon les fuites, a commencé en juillet 2016, alors que Trump était à peine visible sur le radar politique). La communauté du renseignement n’arrive pas à comprendre le point fondamental selon lequel les actions de Poutine sont principalement destinées à son public national. Le principal pilier de la revendication de pouvoir de Poutine est qu’un État américain menaçant cherche à démanteler la Russie, à faire souffrir le peuple russe et à le contraindre à accepter les mariages homosexuels. La menace «démocratique libérale» est gérée par l’establishment américain (l’administration, la CIA, le FBI et George Soros). Avec sa propre réélection présidentielle dans moins d’un an, Poutine ne peut pas perdre ce récit. Les e-mails de Podesta et de DNC révèlent le ventre sombre de la politique des établissements américains et s’accordent parfaitement au récit de Poutine. Le récit russe, donc, était que Clinton gagnerait après avoir détruit les étrangers favorisés par le peuple, tels que Bernie Sanders et Donald Trump. L’élection de Trump va à l’encontre du scénario de Poutine. Il a élevé la cote de favorabilité de l’Amérique et, pire, a montré qu’en Amérique,on sait faire les choses.

À emporter: nos spécialistes du renseignement ne peuvent absolument pas regarder dans la tête de Poutine. Ils semblent ne pas comprendre comment Poutine dirige la Russie. Affirmer que ses actions étaient motivées à élire Trump – un facteur inconnu – n’est pas conforme à ce que nous savons du mode de fonctionnement de Poutine.

Les supposés relations nauséabondes entre Trump et Poutine jouent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 dans les médias américains, malgré l’absence de toute preuve tangible que Trump et Poutine se soient coordonnés pour « voler » l’élection d’Hillary, comme s’ils le pouvaient. L’hystérie médiatique, à son insu, fait le jeu de Poutine et lui donne un avantage précieux sur les États-Unis. Connaissant Poutine, il attendra le bon moment pour dire sans fournir aucune preuve: «Bien sûr, il a été décidé que j’aiderais M. Trump à gagner. C’est un homme bon et je savais qu’il ferait un travail bien meilleur que Hillary. J’ai fait cela pour aider nos deux pays. « Les journalistes russes spéculent déjà sur les mots qu’il utilisera.

Grâce à notre politique, Poutine a le pouvoir de plonger les États-Unis dans une crise constitutionnelle. Merci,la  classe politique! Rappelez-vous ces paroles lorsque Poutine tire ce lapin de son chapeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

Anarchie Politique américaine:Le gouvernement américain paralysé jusqu’à l’an prochain

Les États-Unis se préparaient dimanche à affronter une longue période de fermeture des administrations fédérales après l’échec des négociations au Congrès sur le financement d’un mur à la frontière mexicaine, une paralysie partielle qui pourrait durer jusqu’en janvier selon un responsable de la Maison-Blanche.

Vue du Capitole alors que l’appareil administratif était partiellement paralysé dimanche, à Washington

 

« Il est très possible » que la paralysie (shutdown) « aille jusqu’au nouveau Congrès », qui doit se réunir pour la première fois le 3 janvier, a fait savoir dimanche le directeur du budget à la Maison-Blanche, Mick Mulvaney, dimanche, sur les ondes de la chaîne Fox News.

Les négociations sur le budget fédéral, suspendues samedi, doivent reprendre le 27 décembre.

Les démocrates reprendront début janvier le contrôle de la Chambre des représentants après leur victoire électorale en novembre alors que les républicains resteront majoritaires au Sénat, ce qui augure des négociations difficiles entre les deux Chambres.

Avec actuellement 51 sièges sur 100 au Sénat et deux supplémentaires à partir de janvier, les républicains ne disposent pas des 60 voix nécessaires pour l’adoption d’une loi budgétaire.

Le président américain a réaffirmé dimanche sa volonté d’obtenir les cinq milliards de dollars américains pour la construction d’un mur destiné à freiner l’immigration clandestine, l’une de ses principales promesses de campagne.

Négocier de bonne foi

« La seule manière de stopper les gangs, la drogue, le trafic d’êtres humains et beaucoup d’autres choses qui arrivent dans notre pays, c’est un mur ou une barrière », a-t-il tweeté. « Les drones et tout le reste sont merveilleux et très amusants, mais ce qui marche, c’est un bon vieux mur. » L’opposition démocrate, qui refuse de voter ce volet du projet, propose d’octroyer 1,3 milliard de dollars pour améliorer le système de surveillance frontalier.

Faute de budget, de nombreux ministères et agences gouvernementales ont fermé leurs portes samedi matin, laissant environ 800 000 fonctionnaires en congé sans solde ou, pour les services jugés essentiels, forcés de travailler sans être payés aux échéances habituelles alors que la période des Fêtes bat son plein.

M. Mulvaney, nommé secrétaire général par intérim de la Maison-Blanche à partir de janvier, a néanmoins précisé que tous les employés fédéraux seraient payés jusqu’au 28 décembre. Ce n’est qu’à partir de cette date que leurs salaires seront susceptibles d’être touchés par la paralysie partielle, a-t-il souligné.

Certains élus, jusque dans le camp républicain, dénoncent le jusqu’au-boutisme du président. « C’est un combat monté en épingle pour que le président fasse croire qu’il se bat », a estimé sur CNN le sénateur du Tennessee Bob Corker, qui va quitter la Chambre haute. « Même s’il gagne, nos frontières ne seront pas sûres », a-t-il souligné.

Le président, qui avait prévu de passer les Fêtes de fin d’année en Floride, est resté à Washington pendant que les négociations se poursuivent en coulisses.

« Quand ces négociations produiront une solution acceptable par toutes les parties — ce qui veut dire 60 votes au Sénat, une majorité à la Chambre et une signature présidentielle —, alors nous la présenterons en séance », a dit samedi le chef de la majorité sénatoriale, Mitch McConnell.

Le patron des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, est resté ferme. « Si vous voulez ouvrir le gouvernement, abandonnez le mur, purement et simplement », a-t-il dit à l’adresse de Donald Trump.

La paralysie budgétaire touche des ministères importants comme la Sécurité intérieure — qui gère la sécurité aux frontières —, la police fédérale (FBI), les Transports, le Trésor ou l’Intérieur, qui supervise les parcs nationaux très visités pendant les Fêtes, comme le Grand Canyon.

Ce blocage budgétaire est le troisième de l’année, après ceux survenus en janvier (trois jours) et en février (quelques heures), déjà à cause de la question migratoire. Le précédent, en octobre 2013, avait duré 16 jours, loin toutefois du record de 21 jours de l’année 1995-1996.

Le maniganceur en chef pourrait bien être cet homme à la solde des Clinton :George Soros.

 

 

 

 

La panique saisit les marchés et l’administration Trump

Il semble que l’administration Trump soit en mode panique complet. Steven Mnuchin tente de calmer les marchés, mais ses efforts ne font qu’empirer les choses.

Dimanche,le 23 décembre 2018, le secrétaire au Trésor de Trump a appelé les plus grands banquiers américains: « Aujourd’hui, j’ai convoqué des appels individuels avec les PDG des six plus grandes banques du pays », a déclaré Steven Mnuchin sur Twitter. 

La raison de ces appels était de calmer les plus grands acteurs du secteur financier américain au milieu d’une déroute persistante à Wall Street. À en juger par les réactions observées sur les réseaux sociaux, le plan s’est retourné de manière spectaculaire.

« Le secrétaire au Trésor a appelé dimanche les plus grands banquiers du pays pour leur confirmer qu’ils avaient de l’argent à prêter. Pas vraiment inspirant confiance », a écrit Ian Bremer, président du groupe de réflexion influent Eurasia Group.

« Juste au cas où les dirigeants de grandes banques ne seraient pas inquiets des perspectives d’une autre crise financière, l’appel de Mnuchin dimanche après-midi pour assurer à tout le monde qu’il n’y a rien à craindre pourrait avoir l’effet opposé. , « a déclaré Peter Schiff, un gestionnaire de fonds de couverture et un critique virulent de l’administration Trump.
Nouriel Roubini avait sa propre théorie sur Twitter: « Le fait que Mnuchin ait publié une telle déclaration via Twitter… est un signe qu’il était terrifié à l’idée que Trump pourrait envisager de licencier [le président de la Réserve fédérale, Jerome] Powell pourrait faire s’effondrer les marchés ».

Certains commentateurs ont établi un parallèle entre les appels de Mnuchin et ceux de l’ancien secrétaire au Trésor, Hank Paulson, juste avant l’effondrement de Lehman Brothers en 2008. D’autres ont critiqué le secrétaire au Trésor pour avoir suscité la panique: «c’est comme si on se levait dans un théâtre bondé et qu’on criait » tout le monde reste calme, les pompiers sont en route », a écrit un commerçant anonyme sur Twitter.

Donald Trump a un problème sérieux sur les mains et aucune solution facile n’est disponible. Il pense (à juste titre!) Que la Réserve fédérale est en train de ruiner l’économie et que sa politique de relèvement des taux d’intérêt explique la chute du marché boursier. Cependant, il ne peut pas simplement renvoyer Jerome Powell et nommer un nouveau président de la Réserve fédérale car il est difficile de savoir si le président américain dispose de ce pouvoir (les experts sont divisés sur la question) et marchés et aggraver les choses.

En revanche, laisser encore davantage augmenter les taux de Powell ruinera la cote de popularité du président et l’économie, car un krach boursier est évidemment mauvais pour les notations et l’économie. En plus de cela, Trump pense être sur le point de gagner la guerre commerciale avec la Chine et les actions de la Fed le privent d’une victoire bien méritée en affaiblissant l’économie américaine pendant la phase décisive du conflit sino-américain. Fondamentalement, son seul espoir est que les grandes banques et les grands fonds de couverture puissent faire pression sur la Réserve fédérale et forcer Powell à cesser de relever ses taux, voire à lui faire adopter une politique plus accommodante. C’est peut-être la véritable raison des appels de Steven Mnuchin. C’est peut-être la véritable raison pour laquelle Mnuchin a décidé de convoquer un groupe de fonctionnaires connu sous le nom de « équipe de protection en plongée ».”, Qui comprend des représentants de la Réserve fédérale ainsi que de la Securities and Exchange Commission. 

Reste à savoir si la Réserve fédérale tiendra tête à Trump et à ses alliés de Wall Street ou à une grotte sous pression. Peut-être que Powell sera disposé à cesser de relever les taux uniquement après une baisse de 20% ou 30% du S & P 500 ou de la moyenne industrielle Dow Jones.

Il est impossible d’éviter une crise économique massive. Cela ne peut être que retardé et c’est ce que Trump se bat. Il sait que l’économie américaine est (selon ses propres mots) une « fausse économie », mais il ne veut évidemment pas assumer la responsabilité d’un krach boursier. La situation difficile de Trump correspond à la description d’une crise systémique rendue inévitable par les politiques monétaires fous des administrations et des présidents précédents qui ont systématiquement choisi de renverser la tendance et ont utilisé une politique monétaire exceptionnellement laxiste pour créer l’illusion d’un boom économique permanent .

En 1949, le légendaire économiste Ludwig von Mises écrivait: «Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par l’expansion du crédit. L’alternative est simplement de savoir si la crise doit venir plus tôt à la suite de l’abandon volontaire de nouvelles mesures d’expansion du crédit, ou plus tard comme une catastrophe finale et totale du système monétaire impliqué. ”

Si Jerome Powell parvient à ses fins, la crise viendra plus tôt et sera causée par «l’abandon de l’expansion du crédit» et par une contraction radicale du bilan de la Réserve fédérale. Si Trump parvient à ses fins, la crise viendra plus tard, mais ce sera probablement une crise de plus grande ampleur et cela impliquera une «catastrophe du système monétaire impliqué». Il n’y a pas de bonne solution, mais le président des États-Unis peut toujours espérer blâmer quelqu’un d’autre, probablement la Réserve fédérale, qui semble très enclin à provoquer une crise à l’heure actuelle.

Il est peu probable que le public achète ses explications, mais en fin de compte, si les alliés de Trump à Wall Street ne sont pas en mesure de faire changer d’avis Jerome Powell, Trump n’aura plus d’autre choix. Cependant, étant donné que les banques contactées par Steven Mnuchin sont littéralement propriétaires de la Réserve fédérale, il est possible que la crise soit évitée, au moins pour quelques mois ou, si Trump a de la chance, pour quelques années. Cependant, à long terme, les décisions de la Fed ne changent rien car la « fausse économie » doit imploser tôt ou tard.

 

 

 

 

 

 

Facebook permet aux entreprises partenaires d’avoir un accès intime aux données des utilisateurs pendant des années

Photo d’archives du 11 avril 2018, le président de Facebook, Mark Zuckerberg, témoigne devant une audience de la House Energy et du Commerce à Capitol Hill, à Washington, sur l’utilisation des données de Facebook pour cibler les électeurs américains lors de l’élection de 2016

 

Facebook a donné à ses partenaires corporatifs l’accès aux données personnelles des utilisateurs pendant des années à titre d’arrangements spéciaux, a rapporté le New York Times tard mardi soir.

Le journal a obtenu auprès de Facebook des centaines de documents détaillant les «partenariats de données» qu’il avait construits au fil des ans et le degré d’accès intime aux informations des utilisateurs sans leur consentement, qui avait été accordé par la société de médias sociaux.

De grandes entreprises telles que le moteur de recherche Bing de Microsoft, Amazon et Yahoo figuraient parmi celles qui disposaient d’un accès aux informations sensibles, permettant notamment à Amazon d’obtenir des informations de contact par le biais de connexions d’amis. Netflix et Spotify avaient même accès aux messages privés des utilisateurs.

Un porte-parole de Netflix a expliqué dans un communiqué que la société de divertissement avait lancé une fonctionnalité en 2014 permettant aux abonnés de recommander des émissions à leurs amis via Facebook Messenger, mais celle-ci a été fermée en 2015.

« Nous n’avons à aucun moment eu accès aux messages privés de Facebook ou demandé la possibilité de le faire », a déclaré le porte-parole.

Dans certains cas, tels que permettre aux entreprises extérieures de voir les informations de contact par le biais de connexions d’amis, Facebook prétendait précédemment s’être arrêté.

Au total, le Times a constaté que plus de 150 entreprises, principalement du secteur de la technologie mais comprenant des détaillants et des médias, avaient accès et demandaient des informations sur des centaines de millions d’utilisateurs chaque mois.

Certaines affaires remontent à 2010, a noté le Times, et toutes étaient actives en 2017.

Steve Satterfield, directeur de la protection de la vie privée et des politiques publiques de la société, a déclaré que Facebook, qui avait fait l’objet d’une enquête de la Federal Trade Commission en mars, ne violait pas l’accord FTC.

Il a expliqué que la société considérait les partenariats de données comme faisant partie de sa propre opération, en tant que fournisseurs permettant davantage d’engagements sur la plate-forme.

Toutes les entreprises ayant accès aux données doivent se conformer à la politique de Facebook et l’entreprise n’a vu aucune preuve de partenaires violant cet accord, a déclaré M. Satterfield.