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Vague d’arrestations en Turquie après l’annonce de la mort d’Al-Baghdadi et Erdogan annonce l’arrestation de sa femme

 

 

Depuis l’opération américaine en Syrie qui a marqué la mort du leader du groupe État isIamique, Abou Bakr al-Baghdadi, la police turque multiplie les opérations antiterroristes à travers le pays.

 

Cela faisait plusieurs mois que la Turquie n’avait pas mené une opération d’une telle ampleur contre les cellules présumées du groupe État islamique sur son territoire. Selon le chef de la police d’Ankara, la capitale, une centaine de personnes accusées d’être liées à l’organisation terroriste ont été arrêtées dans 21 provinces. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié des attaques contre les célébrations de la Fête de la République, fête nationale turque, qui se tenaient le 29 octobre 2019.

Des opérations dans tout le pays

Ankara, Istanbul, Mersin, Bursa… Depuis le début de la semaine, la police turque mène chaque jour des raids antiterroristes visant des membres présumés du groupe État islamique. Les services de renseignement s’inquiètent de possibles représailles à la mort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi. La Turquie, qui affirme avoir contribué à l’opération américaine, est une cible prioritaire de l’organisation depuis des années. Plus de 300 personnes sont mortes dans neuf attentats depuis 2014.

Selon les autorités turques, la police a mené plus de 2 000 opérations anti-État islamique ces quatre dernières années. Plus de 1 200 personnes ont été condamnées pour leurs liens avec le groupe, dont une moitié de ressortissants étrangers.

Le dictateur turc,Recep Tayyip Erdogan.

Ce mardi 5 novembre 2019, la Turquie annonçait avoir arrêté dans le nord de la Syrie une sœur d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe État islamique tué par un commando américain fin octobre. Ce mercredi 6 novembre, c’est le président turc Erdogan qui affirme que son pays aurait arrêté l’épouse du leader terroriste. Une annonce sur fond de rancoeur vis-à-vis des États-Unis, qui ont tenu la Turquie à l’écart de leur opération contre Abou Bakr al-Baghdadi.

 

Comme souvent, c’est au détour d’une courte phrase, avant de parler d’autre chose, que Recep Tayyip Erdogan a fait son annonce. « Nous avons arrêté la femme de Baghdadi », a lâché le président turc, sans donner de nom, de date, ni de lieu précis pour cette arrestation. Tayyip Erdogan a simplement ajouté qu’elle avait eu lieu en Syrie et que la Turquie avait aussi arrêté une sœur du chef du groupe État islamique ainsi que son beau-frère, sans préciser là encore s’il s’agissait d’une seule et même opération.

Aucune place au doute

Le ton du chef de l’État turc ne laissait en revanche aucune place au doute : Recep Tayyip Erdogan signifiait son mécontentement à l’égard des États-Unis, qui ont annoncé fin octobre 2019 la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi dans une opération en Syrie, à quelques kilomètres de la frontière turque, tout en laissant entendre qu’Ankara n’avait joué aucun rôle et n’avait été informé qu’à la dernière minute.

« Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire »

« L’Amérique a neutralisé Baghdadi… puis ils en ont fait toute une campagne de communication », s’est donc plaint le président turc. Avant d’ajouter, au sujet de l’arrestation de la femme du leader défunt du groupe EI : « Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire ». C’est désormais chose faite.

EN CONCLUSION

Que faut-il croire dans toute cette affaire?Ce genre de politicien sait manoeuvrer dans le mensonge et la falsification…comme Donald Trump!

Le rêve de l’État Islamique!

 

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Décomposition impériale

Moins spectaculaire que les guerres américaines ratées, moins médiatique que les tentatives de putsch qui ne prennent plus, le mouvement tectonique du reflux de l’empire suit son cours, inexorable. Le schéma est classique, presque mécanique…

Années 90 : après l’éclatement de l’URSS, le système impérial est à son apogée. Il est alors pris d’une véritable folie des grandeurs qui finira par causer sa perte.

Années 2000 (ère Bush) : victime d’hybris, il s’engage dans un certain nombre de fiascos coûteux et retentissants (Irak, Afghanistan), et provoque la résurgence de ses rivaux (Russie, Chine, OCS).

Années 2000-2010 (ère Obama) : sentant le vent tourner, ils s’arc-boute sur ses fondamentaux (Europe totalement vassalisée, presstituée noyautée comme jamais) pour tenter de durer, au risque d’imploser.

 

 

A bien des égards, la géopolitique ressemble à la physique pure. Plus un corps, soumis à une pression intense, se comprime, plus il est instable et susceptible de provoquer des réactions en chaîne. C’est ce qui finit par arriver

Qui aurait imaginé, même dans ses rêves les plus fous, voir le système impérial US se décomposer aussi rapidement ? Certes, il y avait eu des signes avant-coureurs : crise grecque, montée des «  »populismes » » (entre huit guillemets) en Europe, multiplication des voix discordantes concernant la politique anti-russe (Hongrie d’Orban, Italie, Slovaquie, République tchèque, Grèce, industriels allemands etc.), record d’impopularité des hommes de paille de Washington (Flamby Ier rejoignant les rois fainéants mérovingiens dans le palmarès des dirigeants les plus détestés de l’histoire de France)…

Mais l’année 2016 restera comme l’apothéose de ce détricotage. En mai dernier, avant le sommet du G7 à Tokyo, un eurocrate envisageait le « scénario de l’horreur » :

Imaginez si, au lieu de Barack Obama, François Hollande, David Cameron et Matteo Renzi, nous avons Donald Trump, Marine Le Pen, Boris Johnson et Beppe Grillo.

Un mois plus tard, le scénario tant honni commençait à se mettre en place, au grand dam de Washington, Bruxelles et de leurs relais médiatiques. Le Brexit envoya des ondes de choc (…) Ce n’était pourtant rien en comparaison de ce qui allait se passer trois mois plus tard, au cœur même de l’empire, la deuxième étape du « scénario de l’horreur », le changement tectonique représenté l’élection du Donald.

2016 fut en effet le début de la fin : Brexit, Trump, guerre pétrolière américano-saoudienne, perte ou trahison des alliés, dédollarisation, fiasco ukrainien, dégringolade de la branche médiatique… Ce qui avait été patiemment bâti au cours de longues décennies se défaisait à vue d’œil. Et si le Deep State réussissait à sauver quelques meubles, par exemple en récupérant partiellement le Donald, plus rien ne serait comme avant. Comme la marée basse laisse sur le sable les traces de son passage, le reflux de l’empire mettait à jour ses contradictions criantes et ses dysfonctionnements inhérents.

Les éléments, auparavant maintenus sous la chape (de plomb) du manteau américain, étaient désormais livrés à eux-mêmes. Certains comme les euronouilles, complètement perdus, couraient dans tous les sens comme des poulets sans tête. D’autres, tel le sultan, jouaient les électrons libres et se rapprochaient dangereusement de l’autre camp. Partout, l’unité faisait place à la dissension. Sur le Vieux continent :

L’Europe américaine sera-t-elle mise à mort par ceux-là même qui étaient censés la régénérer ? L’on peut sérieusement se poser la question quand on voit le divorce grandissant entre l’UE et les pays d’Europe centrale et orientale, fers de lance de la « Nouvelle Europe » si chère aux néo-cons. Le pied droit de Washington donne des coups au pied gauche et c’est tout le système vassalique européen qui risque de tomber.

Rappelons d’abord que la construction européenne fut, dès le départ, un projet américain. Des archives déclassifiées montrent que les soi-disant « pères de l’Europe » – Schuman, Spaak ou le bien-nommé Monet – travaillaient en réalité pour les États-Unis. Pour Washington, il était en effet plus aisé de mettre la main sur le Vieux continent par le biais d’une structure globale noyautée de l’intérieur que de négocier pays par pays avec des dirigeants indépendants.

La chute du Mur et l’intégration à l’UE des anciennes démocraties populaires n’étaient que le cache-sexe de l’avancée de l’OTAN vers la Russie. Mieux encore, ces pays nouvellement libérés de la tutelle soviétique et férocement anti-russes pour des raisons historiques compréhensibles étaient susceptibles d’établir un nouveau rapport de force très favorable aux États-Unis au sein de l’UE face à certaines poussées de fièvre frondeuse toujours possibles de la « vieille Europe » (De Gaulle, Chirac et Schroeder…)

Or, au moment où les institutions européennes sont noyautées et soumises comme jamais aux désidératas US, le château de cartes est en train de s’écrouler… Ce sont d’abord les sanctions anti-russes qui ont créé une brèche. Si elles furent accueillies avec des transports de joie par la Pologne et les pays Baltes, leur réception en Hongrie, en Slovaquie et même en République tchèque fut bien plus mesurée, c’est le moins qu’on puisse dire. Première cassure au sein de la « nouvelle Europe ».

Et maintenant, la question des réfugiés pourrait bien sonner l’hallali. La Pologne, pays ô combien pro-US, refuse tout à fait d’obéir aux injonctions des institutions elles aussi ô combien pro-US de Bruxelles. Diantre, Brzezinski n’avait pas prévu ça…

Il n’avait pas non plus prévu ce qui allait se passer dans le Golfe en juin 2017 :

La grande affaire très commentée de ces derniers jours est la mise au ban du Qatar par l’Arabie saoudite et ses quelques affidés de circonstance. Si c’était dans les tuyaux depuis une bonne semaine, c’est un véritable séisme dans la région, les précédentes querelles n’ayant jamais conduit à une rupture des relations diplomatiques (…)

Le Conseil de Coopération du Golfe est la pierre angulaire de l’empire américain dans la région – un peu comme l’UE en Europe – et il est aujourd’hui au bord du gouffre. Après le Brexit, le Qatarxit ? A Washington, les stratèges impériaux ne doivent pas être aux anges… Le Koweït et Oman ont en tout cas refusé de suivre leurs collègues et de rompre leurs relations avec Doha, ce qui fissure encore un peu plus l’organisation  (…)

Deux piliers du pétrodollar et soutiens du djihadisme en conflit, CCG en crise, Turquie ballotée, Etat profond US divisé… Il faut prendre la rupture saoudo-qatarie pour ce qu’elle est : une énième convulsion du « camp du Bien », un émiettement supplémentaire de l’empire.

Il n’en fallait pas plus à CNN pour accuser… les hackers russes ! Audiard nous avait prévenu : les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Derrière cette nouvelle dégénérescence de la presstituée se cache tout de même une réalité : c’est Noël au Kremlin, qui se garde toutefois de tout triomphalisme.

Les groupies de l’hégémonie américaine ne peuvent maintenant que constater les dégâts :

Un mélancolique article du Jerusalem Post intitulé « Les sommets d’Asie centrale qui montrent que Washington perd prise » nous rappelle une nouvelle fois, si l’en était besoin, que derrière les strass et paillettes de l’événementiel, l’empire américain est inexorablement engagé sur la pente descendante.

A Bichkek, au Kirghizstan, a eu lieu la grand-messe annuelle de l’Organisation de Coopération de Shanghai, incluant désormais l’Inde et le Pakistan. On y a vu Modi et Khan échanger des blagues, Xi et Rouhani renforcer leur coopération, Poutine rencontrer ses homologues chinois, iranien, indien ou pakistanais. Si le président iranien, Etat observateur, s’est fait remarquer en critiquant vertement l’unilatéralisme US et en offrant des privilèges économiques aux membres de l’OCS qui investiraient en Iran, il n’a pas été le seul. A Bichkek, on a parlé multipolarité, Routes de la Soie et intégration de l’Eurasie, pour le plus grand malheur de qui vous savez…

Le jour suivant, au Tadjikistan voisin, le sommet CICA (Conférence pour l’Interaction et la Confiance en Asie) a réuni du beau monde. Les représentants d’une trentaine de pays y participaient dont Poutine, Xi (qui a fêté son 66ème anniversaire avec le président russe), Rouhani, Erdogan ou encore Al Thani, l’émir du Qatar. On sait que ce dernier, depuis la rupture avec l’Arabie saoudite, a une furieuse tendance à se rapprocher de Téhéran et des géants de l’Eurasie. Ses multiples rencontres bilatérales d’hier sont là pour le prouver, notamment avec la Chine et l’Iran, qui a par ailleurs également reçu le soutien turc face au harcèlement américain.

L’hybris impériale – sanctions contre la Russie et l’Iran, guerre économique contre la Chine, menaces contre la Turquie, sanctions saoudiennes contre le Qatar – tend naturellement à rapprocher ces pays et accélère l’inévitable mouvement d’intégration du grand continent, bientôt irrigué par le gaz russe et les Routes de la Soie chinoises. Le monde multipolaire du XXIème émerge sous nos yeux…

Trump et Trudeau:les deux politiciens marquant la chute de l’empire américain et le néolibéralisme décadent.

Ce qui nous amène aux délectables nouvelles de ces derniers jours, qui remuent encore un peu plus le couteau dans le cœur des petits génies de Washington. Au Royaume-Uni, l’énième report du Brexit par les manigances des députés a poussé le Premier ministre Johnson à organiser des élections générales, prévues dans cinq semaines. Sans surprise, elles mettront aux prises les conservateurs de ce même Johnson et le Labour de Jeremy Corbyn. Si certains articles versent allègrement dans l’hyperbole, parlant de « lutte pour l’âme britannique », un aspect fondamental n’est pourtant jamais abordé : l’accélération du détricotage de l’empire.

Johnson est en effet favorable à l’OTAN mais ne peut, on le sait, voir en peinture l’Union européenne et fut l’un des principaux leaders de la campagne du Leave. A l’opposé, Corbyn est un de ces européistes indécrottables mais a toujours été très critique vis-à-vis de l’impérialisme américain et favorable à un rapprochement avec la Russie. S’il ne réclame plus l’abolition de l’Alliance atlantique, comme c’était encore le cas en 2012, nul doute que la politique étrangère de Londres prendrait un tour nouveau s’il était élu.

OTAN contre UE, alors que ces deux piliers de l’hégémonie américaine en Europe étaient auparavant synonymes, Brexit ou OTANxit (ou du moins une sérieuse prise de distance). Heureusement que McCain n’est plus là pour voir ça…

Et puisqu’on parle d’elle, les déclarations tonitruantes de Macron affirmant que l’OTAN est « en état de mort cérébrale » ont jeté un énorme pavé dans la mare, provoquant les cris d’orfraie de Berlin et de Bruxelles, la fébrilité dans les salles de rédaction et l’amusement de Moscou, qui a d’ailleurs tout lieu de se réjouir des appels du même à « rouvrir un dialogue stratégique avec la Russie ».

Ce n’est pas la première fois que l’actuel président français s’écarte de la ligne vassale de son prédécesseur. S’il n’a pu s’empêcher d’y retomber en certaines occasions, par exemple lors du false flag chimique n°3, l’occupant de l’Élysée est capable de faire montre d’une relative indépendance, comme nous le relations il y a plus de deux ans :

Alerte dans les officines du système impérial, la plaque européenne commence à dangereusement se rapprocher de sa consœur russe et nos hypothèses se voient une nouvelle fois confirmées. Après la réception de Poutine par Macron à Versailles, nous écrivions :

D’abord, pourquoi inviter Poutine, dans les fastes de Versailles qui plus est ? Notons que, mis à part le traditionnel voyage du 15 mai à Berlin pour retrouver Merkel, c’est le premier dirigeant étranger que rencontre Macron dans un format bilatéral (les discussions avec Trump, Trudeau, Erdogan & Co ayant eu lieu en marge des sommets de l’OTAN et du G7). Relevons également que la somptueuse réception du « tsar de toutes les Russie » au château du roi-soleil n’a pas été du goût des habituels thuriféraires du système impérial.

Ainsi, le président français était demandeur, ce que l’enguirlandement médiatique fanfaron tente d’occulter (…)

Un reset franco-russe, qu’évoque également le peu russophile Financial Times, serait donc dans les tuyaux à la demande de Paris. Ceci pourrait expliquer pourquoi, au-delà des pathétiques flonflons médiatiques et du sauvetage de face macronien sur des questions aussi existentielles que les LGBT de Tchétchénie ou les méchants médias russes, on a furieusement l’impression que Bobobankster s’est aligné sur Poutine.

Sur la Syrie, « l’objectif absolu est la lutte contre le terrorisme, l’éradication des groupes terroristes, en particulier Daech ». Tiens, il y aurait des modérés pas si modérés que ça finalement et Assad ne doit plus partir… Plus intéressant encore, la fameuse phrase sur les armes chimiques que toute la MSN saoudisée a rapportée, persuadée qu’elle est dirigée contre Damas, mais que personne n’a pris la peine de décrypter :

« J’ai indiqué qu’une ligne rouge très claire existe de notre côté : l’utilisation d’une arme chimique par qui que ce soit fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate. »

Les mots importants sont en gras. Ainsi, Assad ne serait pas le seul à disposer et à être susceptible d’utiliser des armes chimiques… Est-ce une reconnaissance en creux du false flag de Khan Cheikhoun ? A noter que le soir même, Vladimirovitch a répété dans une interview destinée au public français qu’il n’y avait aucune preuve de l’implication du gouvernement syrien dans cette attaque. Pour mieux appuyer ce qu’il a dit, voire prouvé, quelques heures plus tôt à Macron sous les lambris versaillais ?

Concernant l’Ukraine, Poutine a pris le bâton, déclarant que c’était une affaire intérieure à ce pays et qu’il fallait tenir Kiev pour responsable des atteintes aux accords de Minsk, le tout sans être contredit par son hôte. Et je ne mentionne pas les formules répétées sur « le rôle indispensable de la Russie »…

Assiste-t-on à un changement de direction de l’euronouillerie, désormais orpheline de son maître américain ? Si Macron dit tout haut ce que Merkel pense tout bas – et il y a de bonnes raisons de croire que le premier est le porte-parole de la seconde -, on est peut-être en train d’assister à un rééquilibrage du Vieux continent. L’avenir nous le dira… Mais on comprendrait mieux alors la flagornerie de la caste médiatique, cachant sous les épithètes dithyrambiques une redirection peu glorieuse pour elle.

On en prend le chemin… Dans la foulée de la visite du réaliste Le Drian à Moscou, c’est en effet une véritable bombe qu’a lancé Macron dans un entretien à huit quotidiens européens paru aujourd’hui. Dans le texte :

Le vrai aggiornamento que j’ai fait sur ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Personne ne m’a présenté son successeur légitime. Assad est un ennemi de son peuple [tous les éléments de langage n’ont pas disparu du jour au lendemain, ndlr] mais pas de la France. Mes lignes sont claires. Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. Deux : la Syrie ne doit pas devenir un Etat failli [failed State]. Nous avons besoin de la coopération de tous pour éradiquer les terroristes, en particulier de la Russie.

Dios mio, McCain, Barack à frites, Flamby, l’hilarante, le Seoud et autres joyeux lurons de la clique impériale doivent s’arracher les cheveux. L’imMonde est vert de rage et la presse israélienne rapporte l’info pour le moins fraîchement.

Le président Macron semble en passe de devenir nettement plus sage que le candidat Macron. Un Trump inversé en quelque sorte… Si le Donald a tout le mal du monde à contrer le Deep State, c’est néanmoins son élection qui a permis le détricotage de l’empire dont les composantes s’égaillent maintenant dans la nature.

En plein dans le mille. Le reflux américain a laissé sur la grève les composantes du système impérial qui, nouvellement autonomes, s’éparpillent et prennent des directions inimaginables il y a peu encore.

Pire ! les propres pions de Washington arrivés fraîchement au pouvoir se mettent eux aussi à tourner casaque, notamment en Amérique latine. Au Brésil, Bolsonaro a fait un flip flop digne d’une grande patineuse en allant courtiser les investissements chinois. Ce n’est pas une surprise pour le fidèle lecteur de nos Chroniques, car certains signes étaient annonciateurs :

Un mot encore sur le traditionnel sommet des BRICS en marge du G20. Il était intéressant de voir le comportement de l’américanolâtre néo-président brésilien dans cette structure de facto opposée à Washington. Les bruits alarmistes et peut-être inventés sur une possible exclusion du Brésil ne se sont pas traduits dans les faits et les oreilles de Bolsonaro ont dû quelque peu sursauter en entendant Poutine appeler à la dédollarisation ou défendre le Venezuela, point sur lequel le leader brésilien a préféré éviter de polémiquer avec son homologue russe. Bolsonaro, que d’aucuns pensaient il y a quelques mois qu’il mettrait des bâtons dans les roues des BRICS, a même partiellement épousé les discours sur le multilatéralisme en critiquant le protectionnisme unilatéral d’un certain pays…

Entre un Bolsonaro qui met de l’eau dans son maté et un Lula qui vient de sortir de prison et pourrait reprendre le chemin du pouvoir, l’expérience « américaine » du Brésil a peut-être tourné (très) court. L’occasion de redonner un regain d’énergie aux BRICS, d’autant que le grand voisin argentin pourrait à nouveau être de la partie. Nous l’expliquions en août :

En Argentine, le président Mauricio Macri, gentil toutou des USA, vient de se prendre une volée aux élections primaires, répétition générale de l’élection présidentielle du mois d’octobre. Pour Washington, c’est une bien mauvaise nouvelle, d’autant que le grand vainqueur est le parti de l’ancienne présidente Cristina Kirchner, elle aussi bien connue des lecteurs. Nous en parlions entre autres dans un billet consacré à l’établissement d’une base radar chinoise dans la pampa :

L’accord sino-argentin avait été signé en 2015, du temps de Cristina Kirchner, égérie de la multipolarité. Ironie du sort, l’objet de l’accord se réalise sous son successeur et adversaire, pion de l’empire comme nous l’expliquions il y a deux ans :

Macri, dans la plus pure tradition des leaders latino-américains dévoyés, est l’homme de paille des Etats-Unis en Argentine, permettant l’installation de deux bases US dans son pays, plaçant sa fortune chez son maître, s’attirant les louanges de son suzerain.

… et acceptant avec gloutonnerie tout accord avec le FMI visant à esclavagiser un peu plus son pays. Sans surprise, la Cristina, maintenant sénatrice, s’y oppose résolument et préfère les prêts de la banque des BRICS ou de la Chine. D’où la base radar, facilité donnée au dragon contre des espèces sonnantes et trébuchantes à un moment où l’Argentine était étranglée financièrement. Le combat continue entre la pasionaria et le vassal. Macri est largement devancé par C.K dans les projections du premier tour (39%-30%). Quel que soit le résultat, la base chinoise est là pour rester, l’accord ayant été signé pour 50 ans.

C’était l’année dernière et les sondages étaient en deçà de la réalité. Si Cristina ne s’est pas présentée elle-même, son parti a gagné par 47% contre 32%. Un retour du clan Kirchner à la Casa Rosada apporterait à coup sûr un regain d’activité au processus de multipolarité en Amérique du Sud, un temps mis à mal par la destitution de Dilma au Brésil et l’élection de Macri. On se rappelle que l’Argentine de Cristina, bien que ne faisant pas officiellement partie des BRICS, y faisait souvent figure de membre associé, ce qui sera sans doute à nouveau le cas dans deux petits mois…

Bingo. Le 27 octobre, Alberto Fernández, protégé de Cristina, a gagné dès le premier tour, renvoyant Macri à ses chères études. Si sa prise de fonction se fera en décembre, les stratèges américains commencent déjà à se ronger les ongles. Dans un geste ô combien symbolique, Fernández a accordé sa première interview internationale à Correa, l’ancien président équatorien et bête noire de l’imperium US, sur la chaîne russe RT.

Le renouveau de la multipolarité qui se prépare en Amérique du Sud va de pair avec le rôle jamais vu qu’y joue Moscou, au grand dam du Deep State dont les think tanks sonnent le tocsin :

« Il est clair que la Russie est en Amérique latine pour y rester et qu’elle étend son influence – notamment en essayant d’assurer les moyens de menacer les USA au sein même de l’hémisphère occidental. Le désarroi de la politique étrangère américaine a clairement facilité cette évolution. Étant donné l’actuel chaos à Washington [ ! ], il faudra un temps considérable avant que les États-Unis ne puissent établir une stratégie coordonnée visant à contrer ou, au moins, atténuer ces menaces. L’Amérique latine est devenue un théâtre d’opérations réel pour les Russes à cause de la négligence des Etats-Unis et de leurs politiques erronées. »

Au-delà de l’alarmisme peut-être exagéré de l’establishment impérial, trop longtemps habitué à l’hégémonie et qui voit surgir avec horreur son rival là où il ne l’attendait pas, une chose est sûre : en Amérique, comme en Europe ou au Moyen-Orient, l’empire US recule terriblement…

Source : Chroniques du Grand Jeu

 

 

Photo du jour: le Rockefeller Center en 1939 à New York,un symbole illuminati

 

Sur Fifth Avenue, à New York, se trouve un complexe de 19 bâtiments, construit par John D. Rockefeller entre 1931 et 1933 et s’étalant sur 12 hectares. Au milieu du complexe se trouve la place engloutée appelée Rockefeller Plaza. C’est ici que se trouve le Radio City Music Hall et la patinoire. La statue dorée, Prométhée, créée par Paul Manship en 1934, surplombe la patinoire. Prométhée, dans la mythologie grecque, a mis le feu à l’humanité.

 

La statue dorée de Prométée:un symbole illuminati.

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La Russie déclare que les USA volent pour $30 Millions de pétrole par mois à la Syrie

«Un champion supposé de l’État de droit, les États-Unis ne respectent pas leurs propres sanctions contre la Syrie par la contrebande brut des champs pétrolifères de Damas qu’ils ont occupé par la force des armes » a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Chaque mois, les États-Unis volent du brut et le vendent en contrebande  pour une valeur de 30 Millions $, selon Zakharova. Le carburant provient de champs dans la partie nord-est du pays, où les États-Unis maintiennent une présence militaire après avoir ramené ses troupes de la frontière syro-turque.

 

« Une nation qui se répète ad nauseam qu’elle colle aux valeurs démocratiques et à la primauté du droit dans les relations internationales, vole du pétrole … sous le prétexte de combattre l’EI » a ajouté la fonctionnaire.

Mais voilà : la coalition internationale a déclaré en Mars 2019 que l’EI avait été complètement détruit.

Le récit des Américains ne tient pasTrump qui s’élève tout le temps contre les « Fake News » s’avère lui aussi, un super menteur.

Les champs pétroliers dans le gouvernorat ez-Zor Deir, à l’est de l’Euphrate, qui ont été capturés par les milices kurdes soutenues par les USA . Washington ne fait aucun secret du fait qu’il maintient une présence militaire illégale dans la région de Damas afin de refuser l’accès aux ressources naturelles que le gouvernement syrien a le droit de posséder en vertu du droit international.

Carte du pétrole en Syrie.

 

Les revenus générés par la vente du pétrole volé finissent dans la poche des amis de Trump

Source : Strategika51

Washington a des raisons bien précises de garder la main ou de maintenir des Bradley et des forces militaires dans les zones pétrolières syriennes. Ces raisons n’ont absolument rien à voir avec une quelconque résurgence de Daech et son éventuel contrôle sur les sites de production de CONOCO mais sont plus en relation avec des intérêts privés.
Les revenus générés par la vente de pétrole syrien au marché noir par les éléments de Daech ou des chefs de guerre kurdes, ont atterri sur des comptes bancaires privés dont certains sont enregistrés aux États-Unis et d’autres au Royaume-Uni, aux Îles Caïman et au Luxembourg. La liste de ses comptes privés incluent des « philanthropes » autoproclamés de l’humanité, d’anciens responsables de la CIA (qui se plaignent constamment de la faiblesse de leurs revenus), des banquiers et des personnes ayant de multiples nationalités dont le rôle, la fonction ou les intérêts dans les guerres de l’Empire restent à déterminer.
Certains analystes savaient depuis un certain temps que des individus et des particuliers occupant un certain niveau de responsabilité au sein de l’appareil bureaucratique du Gouvernement fédéral américain ainsi que des hommes d’affaires « transnationaux » figuraient parmi les bénéficiaires directs de la vente au marché noir du pétrole syrien par les rebelles ou Daech à la Turquie, Israël, aux Pays-Bas et à d’autres parties.
L’exploitation illégale des gisements syrien rapporte 30 millions de dollars US mensuellement à ces indus bénéficiaires en violation des sanctions américaines.
Cependant, ce n’est point le pétrole qui intéresse au plus haut niveau les belligérants de la guerre au Levant mais le gaz dont des gisements prometteurs ont été découverts entre 2014 et 2017. Ces gisements s’étendent du désert de la province syrienne de Deir Ezzor jusqu’en Irak et la présence militaire étrangère focalisée sur cet axe répondait à l’impératif d’empêcher les syriens et les russes de mettre la main sur des ressources énergétiques dont l’exploitation est susceptible de couvrir les frais de reconstruction de la Syrie et les dépenses militaires russes au Moyen-Orient.

 

ATTENTION EDITORS – VISUAL COVERAGE OF SCENES OF INJURY OR DEATH A civil defence member carries the body of a dead child at a site hit by airstrike in the rebel-controlled area of Maaret al-Numan town in Idlib province, Syria, June 12, 2016. REUTERS/Khalil Ashawi

 

Le président russe Vladimir Poutine et son homoloque,le président syrien Bachar al Assad.

 

 

 

La Russie dément le meurtre d’al-Baghdadi par les États-Unis

Selon les services de renseignement russes, les États-Unis ont déplacé al-Baghdadi de Syrie vers l’Irak, puis ont simulé sa mort. Ou est-ce qu’al-Baghdadi a rejoint son coreligionnaire et concitoyen  Epstein en Israël [1]?

En juillet 2014,Edward Snowden, l’ancien consultant et informaticien de l’Agence américaine de sécurité (NSA), a révélé que les services de renseignement britannique et américain, ainsi que le Mossad, ont collaboré ensemble pour la création du groupe djihadiste Daech ou l’État islamique en Irak et au Levant.
Snowden a indiqué que les services de renseignement des États-Unis de la Grande-Bretagne et de l’entité sioniste ont collaboré ensemble afin de créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée « le nid de frelons ».
Les documents de la NSA évoquent « la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de « nid de frelons » pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession ».
Selon les documents de Snowden, « la seule solution pour la protection de l’État hébreu est de créer un ennemi près de ses frontières, mais de le dresser contre les États islamiques qui s’opposent à sa présence ».
Les fuites ont révélé également que l’autoproclamé calife de « l’Etat Islamique », Abou Bakr Al-Baghdadi, a suivi une formation militaire intensive durant une année entière entre les mains du Mossad, sans compter des cours en théologie et pour maîtriser l’art du discours ».

« Le ministère russe de la Défense ne dispose d’aucune information fiable sur des soldats américains menant une opération visant à « éliminer encore une fois » l’ex-dirigeant de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, dans la partie de la zone de désescalade d’Idlib contrôlée par la Turquie », a déclaré le porte-parole du ministère, le Maj.Gen. Igor Konashenkov a déclaré.

Il a également rejeté les affirmations de Trump selon lesquelles les forces russes auraient ouvert l’espace aérien sous son contrôle en Syrie aux avions américains afin de faciliter l’opération contre le dirigeant de l’EI. Moscou a fait savoir qu’il n’avait enregistré aucune frappe aérienne de la coalition américaine dans la région d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, samedi.

Le ministère a mis en doute la possibilité même de la présence d’Al-Baghdadi à Idlib, la zone étant détenue par Al-Qaïda et Jabhat al-Nusra, qui ont toujours été un ennemi mortel de l’État islamique.

Trump avait fait une allocution dimanche de la Maison-Blanche pour informer le monde que al-Baghdadi avait été éliminé dans le nord-ouest de la Syrie lors d’un «raid nocturne audacieux» avec la participation de forces spéciales américaines, d’avions, d’hélicoptères et de drones. Le dirigeant de l’Etat islamique (ISIS/EI) n’a pas arrêté « de pleurer et de crier » face à la puissance américaine, a-t-il déclaré.

Les services de renseignement russes à l’intérieur de la Syrie ont indiqué que leurs systèmes radar S400 couvrant Idlib n’ont détecté  aucun avion américain survolant la zone où le raid sur al Baghdadi est supposé avoir lieu.

Les Russes sont très déçus par Trump et affirment que les États-Unis placent l’énorme force Al-Qaïda d’Idlib sous commandement conjoint avec un État islamique nouvellement reconstitué sous protection américaine en Irak et dans les zones syriennes nouvellement réoccupées, où les forces américaines viennent d’acquérir encore plus d’actifs de pétrole syriens.

Selon une source privée: «L’Amérique voit son gros échec en Irak car lorsque les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite ont créé Daech/ISIS, ils l’ont fait alors que la Syrie, à l’exception du Kurdistan, était unie. Maintenant, ils encouragent d’abord une guerre civile, puis soutiennent un nouvel État islamique ainsi que la région kurde d’Irak, qui est sous contrôle quasi total d’Israël. Baghdadi [1] fait partie de ce processus, utilisant son influence personnelle dans la communauté sunnite irakienne. « 

Moscou nous a dit il y a quelques instants qu’al-Baghdadi est en vie, en bonne santé et travaille avec les États-Unis en Irak. Ces informations sont exclusives et proviennent directement de sources de renseignement de haut niveau qui ont toujours raison, et Veterans Today a prouvé à maintes reprises.

Ce que nous ne savons pas, c’est si Trump a menti en connaissance de cause, quelque chose qu’il fait tout le temps de toute façon ou s’il est simplement manipulé. Maintenant que le retrait de Trump de la Syrie a été annulé et que toutes les troupes envoyées en Irak sont maintenant revenues en Syrie, 100% d’entre elles venant d’être redéployées à Deir Ezzor depuis Hasakah, son «mouvement pour la paix» est maintenant présenté comme un FAKE total.

De la même manière, l’ancien homme le plus recherché du monde, le chef d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden, avait été annoncé mort plusieurs dizaines de fois. Ce qui ne sera officiel que le 1er mai 2011, lors d’une opération américaine menée au Pakistan. A l’époque supervisée par Barack Obama.

Ben Laden, la Star de la CIA éduquée à Oxford

Je ne vous ferai pas regarder la marionnette Obama reproduire un faux texte mémorisé, mais plutôt vous donner une phrase de sa déclaration mensongère:

«Aujourd’hui, sous ma direction, les États-Unis ont lancé une opération ciblée […]. Ils ont tué Oussama ben Laden et pris la garde de son corps

Je veux vous prouver que Barack Hussein Obama ment et qu’Oussama Ben Laden est mort depuis 2001. Mais avant d’aller plus loin, permettez-moi de vous présenter le véritable Oussama ben Laden et ses relations avec la CIA et la famille Bush.

Que cherche le Deep State ?

Le Deep State lance une attaque sur quatre fronts, débutant à Hong Kong, pour faire pression sur la Chine afin qu’elle fasse des concessions, non pas sur le commerce mais sur les devises et les banques. La Chine, avec d’autres partenaires non alignés, menace le système bancaire mondial de Rothschild via système de commerce secondaire et de nouvelles monnaies, y compris la crypto, contestant l’interminable fausse crypto «pompe et vidage» qui a déjà versé des milliards dans les coffres du crime organisé.

La planification ici est laissée à Google Corporation et à Facebook, le cœur organisationnel de facto du Deep State et à leurs capacités en matière d’intelligence artificielle.

Depuis Hong Kong, le mécanisme qui organisait jadis les révolutions de couleur et les imputait à George Soros a lancé la répression indienne (israélienne) contre les musulmans au Cachemire et les attaques contre le Pakistan. Les passages frontaliers du Pakistan au nord du Cachemire ont également été attaqués, mais ce projet est une provocation contre Imran Khan, qui tente d’affaiblir son mouvement de réforme.

Des milliers de soldats indiens sont introduits au Cachemire, où des personnes sont traînées hors de chez elles et battues dans les rues, comme vengeance de l’Inde contre des siècles de règne musulman et britannique. Derrière cela, cependant, se cache une course aux armements entre la Chine et l’Inde.

Le problème derrière tout cela est qu’Israël fabrique des ICBM en Inde, en les installant dans des installations construites par les États-Unis en Israël, des ICBM capables de frapper l’Amérique du Nord, inutiles contre l’Iran.

Ce sont des missiles qui pourraient simuler une première frappe nucléaire de la Russie contre les États-Unis, tout comme le 11 septembre simulait un attentat terroriste islamiste aux États-Unis. Tout cela est une création de l’esprit tortueux de Benjamin Netanyahu.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

La prochaine étape s’est déroulée au Liban, où de véritables manifestations contre un gouvernement faible sont en train de se produire, comme en Ukraine, où des agents provocateurs payés par l’Arabie saoudite ont ajouté à la violence

Les services de renseignement du Hezbollah ont retracé tout cela et vont probablement exercer des représailles contre ceux qui sont impliqués dans le complot israélo-saoudien. Le Hezbollah, après des années de lutte contre la tentative de l’État profond de renverser la Syrie et de détruire l’Irak et l’Iran, constitue aujourd’hui l’une des forces militaires les plus redoutables du monde, entraînée et armée par l’Iran et la Russie et dotée d’une grande expérience.

Tout cela est coordonné avec les récents mouvements à Bagdad [2], des émeutes qui ont tué près de 100 personnes, qui, en réalité, devraient manifester contre le vol par le quarteron de voleurs ISIS-USA-Kurdes-Turcs de près de la moitié des revenus pétroliers irakiens depuis 2014 et de près de 1,5 milliards de dollars d’or irakien. L’occupation américaine a entraîné des catastrophes économiques en cascade et un chômage généralisé pendant des années.

Un gouvernement fantoche soutenu par les États-Unis continue de régner sur l’Irak, tandis que la vie commerciale et économique de ce pays l’a laissé une coquille vide avec toutes les liquidités transférées vers les banques de Dubaï pendant que l’Irak pourrit.

Le déplacement d’al-Baghdadi est coordonné avec les soulèvements du Liban et de Bagdad, désormais ensemencés et contrôlés par Deep State, et la montée d’un nouvel État islamique alimenté par les revenus du pétrole volé en Syrie et en Irak. 


Trump menteur ou dupé? Al-Baghdadi n’aurait jamais pu être dans la zone d’Al-Qaïda dans Idlib

IL N’Y A ABSOLUMENT AUCUN TERRORISTE D’ISIS À IDLIB … PAS D’ISIS, PAS DE BAGHDADI, PAS DE CHIENS MECHANTS, PAS DE BAGHDADI QUI PLEURE … QUE DES CONNERIES BOITEUSES

Pas d’Isis à Idlib, pas de Baghdadi à Idlib, pas d’Isis à Deir Ezzor avec le pétrole syrien. Par contre, ui, il y a des djihadistes d’ISIS au sein et près des bases américaines en Syrie et en Irak.

Pire encore, VT, la Maison Blanche, tout le monde est inondé, même les médias russes (ils ont aussi de faux médias) avec une nouvelle histoire, selon laquelle ISIS et al-Nosra / al Qaïda ont toujours été les mêmes, même s’ils se sont combattus les uns contre les  autres depuis des années. Pourquoi?

La réponse est simple, Trump a été pris dans une erreur puérile, tuant un faux Baghdadi au milieu d’une zone contrôlée à 100% par les ennemis de ce dernier.

Pire encore, dans une zone contrôlée par les milices turques (i.e. véritables services de renseignement turcs) et al Nosra. Les deux organisations, les services de renseignement turcs et Al-Qaïda, sont sur la liste de paye de l’Arabie saoudite.

Trump, qui ne sait vraiment pas lire et dont l’attention ne dépasse pas celle d’un moucheron, a organisé un autre enterrement factice en mer. Cette fois-ci, Trump est dans un sac lourd avec les chaînes, les boîtes de conserve et les déchets qui composent ces enterrements factices.

Attendons des témoins, des navires sans personne à bord, ou pire encore, nous pouvons nommer l’unité responsable, puis les tuer tous dans un accident d’hélicoptère, comme ce fut le cas après la mort du faux Ben Laden.

De Spoutnik News:

Dans une allocution inhabituelle, le président des États-Unis, Donald Trump, a eu beaucoup à dire sur le décès d’Abou Bakr al-Baghdadi à la suite d’une opération des forces spéciales qui a eu lieu samedi soir. Bien que des tests ADN aient été utilisés pour identifier le corps du dirigeant de Daech, les questions concernant à la fois l’opération et le lieu de détention de Baghdadi en général doivent encore être examinées.

Après avoir passé sa matinée au Trump National Golf Club, le président est retourné à la Maison Blanche dimanche après-midi et a posé pour quelques photos avec son personnel dans la salle de crise avant de prononcer un discours à la population américaine sur la récente opération de l’armée américaine et la mort de Baghdadi.

Mark Sleboda, un analyste des affaires internationales et de la sécurité, a rejoint lundi à Loud and Clear Radio Sputnik pour disséquer le récit de la mort du chef de Daech par Trump et approfondir les détails de l’opération des forces spéciales.

«Il a manifestement l’intention de s’asseoir sur le pétrole syrien après les multiples promesses de retirer les forces d’occupation de la Syrie», a déclaré Sleboda à ses hôtes Brian Becker et John Kiriakou. « Il a maintenant l’intention de s’asseoir sur le pétrole syrien et le ministère russe de la Défense a été jusqu’à dire que les États-Unis étaient déjà impliqués dans la contrebande de pétrole. »

S’exprimant sur les images satellites publiées samedi par le ministère russe de la Défense, le major-général Igor Konashenkov a qualifié de « banditisme international » la présence persistante des États-Unis en Syrie et son réaménagement autour des gisements riches en pétrole du gouvernorat d’Al-Hasakah.

L’une des compagnies visées par Konashenkov est «Sadcab» (également appelée «Sedcab»), contrôlée par les États-Unis. Bien que créée avec le soutien de la communauté kurde locale, ses profit remplissent les poches des services de renseignement et des sous-traitants militaires des États-Unis.

Sleboda a expliqué le point de vue du responsable de la défense, soulignant que les produits américains provenant de la contrebande de pétrole étaient utilisés pour soutenir les « opérations clandestines militaires … de Washington dans la région ».

Le pétrole mis à part, l’analyste a comparé le discours embelli de Trump et ses affirmations d’un Baghdadi gémissant et pleurant à la déclaration cynique de l’ancienne Secrétaire d’État Hillary Clinton en 2011, devant le cadavre violé et mutilé du leader libyen Kadhafi, : «Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort».

En ce qui concerne le raid lui-même, Sleboda a trouvé un certain nombre de choses intéressantes liées aux détails bruts de l’opération nocturne.

Il a d’abord souligné que Baghdadi avait été tué à Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie – «un territoire que même la presse occidentale reconnaît être contrôlé presque entièrement par Al-Qaïda», une entité historiquement hostile à Daesh.

« C’est étrange que Baghdadi s’enfuie vers Idlib, [contrôlé] par ceux qui sont maintenant ses ennemis« , a-t-il affirmé, voyant qu’il y avait là une sorte de compétition pour être le « maître incontesté des groupes djihadistes« .

En outre, le chef de Daech a été tué à cinq kilomètres seulement de la frontière entre la Syrie et la Turquie.

«Pour y arriver, Baghdadi aurait dû traverser beaucoup de territoires hostiles, contrôlés par les Kurdes, par les Américains, par des proxies mercenaires de la Turquie, par le gouvernement syrien et la Russie », a déclaré Sleboda. « Alors que, bien sûr, il aurait pu simplement prendre un bus pour aller en Turquie et y revenir, compte tenu de la nature poreuse de la frontière turque, car le président Recep Tayyip Erdogan a déménagé tout ce qu’il a pu voler en Syrie de la trégion d’Idlib : usines, machines, pétrole, d’autres Ressources. »

Il a poursuivi en soulignant que l’on peut présumer que Washington n’avait pas confiance en Erdogan, l’opération militaire ayant été menée non pas par la Turquie, alliée des États-Unis à l’OTAN, mais à partie d’Erbil, en Irak, ce qui aurait forcé ses troupes américaines à traverser le territoire et l’espace aérien en Syrie. « 

Source : Trump Caught or Duped? Baghdadi Could Have Never Been in Al Qaeda’s Idlib Zone

 

 

 

Le menteur sur Twitter

 

 

 

 

 

 

Source :

Exclusive: Russia says Bagdadi killing faked by US, part of new move against the region by Deep State (updating)

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

Pourquoi l’armée américaine possède-t-elle autant de fossiles d’animaux préhistoriques?

Il s’avère que les projets de contrôle des inondations massifs sont un excellent moyen de trouver des dinosaures.

 

Une statue de bronze de T. Rex, appartenant à l’armée  surnommée affectueusement «Big Mike», garde le musée des Rocheuses. GREG GOEBEL / CC PAR 2.0

 

EN 1993, LA MER SEMBLAIT retourner à Coralville, Iowa. Pendant 28 jours de pluie, 17 000 pieds cubes d’eau ont coulé sur l’évacuateur de crue du barrage, détruisant les routes et détruisant efficacement les récoltes annuelles de maïs et de soja de l’État. Le barrage de Coralville, construit dans les années 1950 par le US Army Corps of Engineers pour protéger la vallée de l’Iowa au sud contre les inondations, a été nommé en l’honneur de la ville, qui tire son surnom étrangement maritime des anciens récifs fossilisés calcaire. Une fois que les pluies ont cessé, le corps d’armée est retourné sur les lieux pour découvrir que les inondations avaient érodé environ cinq pieds de calcaire du bord de l’évacuateur de crues, scindant la gorge en une succession de couches de fossiles vieilles de 375 millions d’années créatures qui avaient autrefois élu domicile dans la mer qui est devenue l’Iowa. 

Un peu involontairement, l’US Army Corps of Engineers possède une énorme collection de fossiles qui feraient pâlir d’envie tout paléontologue. «Le corps de l’armée américaine a des collections qui couvrent tous les registres paléontologiques», explique Nancy Brighton, archéologue en chef du Corps. «Essentiellement, tout ce qui avait trait aux animaux et à la nature avant que les humains ne se manifestent. Les fossiles – des trilobites aux dinosaures, en passant par tout le reste – étaient une sorte de sous-produit loin du but réel et plus logistique du Corps d’armée: le contrôle des inondations (entre autres projets de génie civil de grande envergure).

Le barrage et le réservoir de Coralville, un soupçon de la mer préhistorique qui est devenue l’Iowa. US ARMY CORPS OF ENGINEERS / DOMAINE PUBLIC

 

L’agence a été créée pendant la guerre d’indépendance, selon le site du corps d’armée . Le général George Washington venait d’ordonner à l’un de ses colonels de construire des fortifications à Bunker Hill lorsque le Congrès continental s’est rendu compte que la tâche était impossible, car ils ne faisaient appel à aucun ingénieur formé aux fortifications militaires. Ils ont donc engagé plusieurs anciens officiers français, ayant l’expérience appropriée, pour servir dans l’armée continentale. En 1802, le Corps of Engineers est devenu une branche permanente de l’armée américaine et, depuis lors, a géré de nombreux projets publics de gestion de l’ingénierie et de la construction, qui n’étaient pas si éclatants. Dans leur portefeuille, il y a beaucoup de barrages.

La collecte accidentelle de fossiles par le Corps a commencé sérieusement pendant la Grande Dépression, après que le Président Franklin Delano Roosevelt eut voté le Flood Control Act de 1936. Ce projet de construction de génie civil monumental conduisit à la construction d’innombrables barrages  et digues. L’ampleur des travaux a obligé le corps à effectuer des relevés du terrain désigné pour s’assurer qu’aucune ressource archéologique ou paléontologique ne serait détruite ou perturbée. Le corps d’armée gère environ 8 000 000 acres de terres, ce qui a conduit  à la découverte  de nombreux artefacts et fossiles.

Les gorges fossilifères du Dévonien à Coralville, dans l’Iowa, après une inondation en 2008. ALAN LIGHT / CC PAR 2.0

 

 

«Je dirais que la majorité de nos collections archéologiques [et paléontologiques] proviennent de la construction de projets d’hydroélectricité et de contrôle des inondations dans les années 50, 60 et 70», explique Jen Reardon, archéologue au Corps. Dans les années 70, par exemple, le Corps a explosé à travers la terre et la roche pour construire un déversoir d’urgence pour le barrage de Caesar Creek Lake dans l’Ohio. Le travail a brisé des couches de schiste et de calcaire pour exposer un ancien fond marin âgé d’environ 438 millions d’années, parsemé de brachiopodes, de bryozoaires et de crinoïdes.

Alors que beaucoup de ces fossiles sont laissés in situ, comme à Coralville, le Corps a pris la peine de fouiller certains spécimens, des superstar. En 1988, dans la réserve de Fort Peck, dans le Montana, Kathy Wankel, une chasseuse de fossiles amateure, a vu quelque chose sortir de la pente de la formation Hell Creek, un site fossilique d’une richesse spectaculaire Wankel se souvient de la façon fortuite dont la lumière s’est allumée sur la corniche de pierre, éclairant un motif de moelle osseuse, a-t-elle déclaré au Washington Post . C’était la terre des corps, alors dans les années qui ont suivi, l’armée a balayé la terre pour révéler un  squelette de  Tyrannosaurus  Rex de 30 mètres de long, presque à 90 pour cent intact. Connu scientifiquement sous le nom de MOR555 et avec le surnom de «T. Rex de Wankel», le squelette était une mine d’or paléontologique – le premier tyrannosaure découvert avec un bras minuscule et risible.

Une rive semée de fossiles près du barrage de Caesar Creek Lake, avec des spécimens datant de plus de 400 millions d’années. JAMES ST. JOHN / CC PAR 2.0

 

Le T. Rex de Wankel, également connu sous le nom de «T. Rex de la nation», était exposé dans son État de Montana, au Museum of the Rockies, jusqu’en 2014, date à laquelle il a été expédié dans 16 caisses dans un camion FedEx personnalisé. au Musée national d’histoire naturelle Smithsonian, après que le musée eut consenti un prêt de 50 ans au Corps. Dans le Montana, le T. Rex de Wankel était exposé dans une posture de mort, ses os arrangés pour montrer aux visiteurs ce qui venait réellement de sortir de la terre. Mais au Smithsonian, le tyrannosaure se lèvera pour la première fois, tranchant sur un tricératops fossilisé.

Comme T. Rex de Wankel, la majeure partie de la collection du Corps qui n’est plus dans le sol ne se trouve pas réellement dans un bâtiment militaire. La plupart des pièces résident dans les musées ou les universités locales. Reardon indique qu’une minorité d’objets sont actuellement exposés, tels que la collection de traces de dinosaures fossilisées de l’Université du Colorado à Denver. Le Corps encourage toutes les institutions respectant certaines normes de détention à exposer leurs spécimens, mais il y en a trop pour tout afficher en même temps, ajoute-t-elle. Le Corps travaille actuellement à photographier et à numériser ses collections paléontologiques et archéologiques afin que les personnes qui ne peuvent pas voyager puissent toujours les voir. Mais les spécimens de célébrités tels que T. Rex et «Peck’s Rex» de Wankel – un autre retrouvé à Fort Peck qui prendra la place de Wankel au Museum of the Rockies – n’ont jamais été exposés.

The U.S. Army Corps of Engineers and the Smithsonian National Museum of Natural History welcomed the arrival of a nearly complete T. rex skeleton on April 15, 2014 in Washington, D.C. (U.S. Army Corps of Engineers Photo by Ashley Roberts)/
Une des 16 caisses contenant le T. Rex de Wankel, non emballée au Smithsonian. US ARMY CORPS OF ENGINEERS / DOMAINE PUBLIC

Lorsqu’on lui demande si elle a un spécimen préféré appartenant au Corps, Brighton se marre. Elle dit que la collection est trop vaste pour qu’une seule personne puisse tout comprendre. Reardon a remarqué un tricératops partiel et un hadrosaure, ainsi qu’un ancien homard trouvé dans les schistes de Bear Paw à Fort Peck, sa coquille de crevette encore rouge dans la roche. Parmi toutes les terres contrôlées par le Corps, du moins en ce qui concerne les fossiles, «Fort Peck semble vraiment être la vedette», déclare Brighton.

La construction de barrages à grande échelle par le Corps d’armée est en grande partie révolue, en partie à cause des coûts croissants requis pour les enquêtes de grande envergure requises qui révéleraient sans aucun doute des vestiges historiques et scientifiques significatifs. Aujourd’hui, les principaux projets de l’agence consistent à fournir une assistance en cas de catastrophe, la construction de fortifications militaires et la construction occasionnelle et peu invasive d’une zone de loisirs pour le public. En tant que tels, ils rencontrent moins de fossiles aujourd’hui. À présent, le corps doit également consulter plusieurs archéologues pour des travaux importants, ainsi que pour toutes les tribus et les communautés locales reconnues par le gouvernement fédéral.

Après tout, la collection du Corps ne se limite pas au Jurassique. Une grande partie des archives est en fait archéologique et se rapporte à l’histoire humaine américaine, préhistorique et assez récente. «Il existe une règle empirique très informelle qui spécifie 50 ans, il y a environ une génération», dit Brighton, en référence à l’âge d’un objet pour être considéré comme de nature archéologique. «L’idée, c’est qu’en tant que chercheur, vous êtes suffisamment éloigné de l’événement et de l’objet pour le regarder objectivement. Tribu amérindienne, dont Brighton se souvient comme étant particulièrement moderne. «La personne qui a fabriqué [le couteau] était extrêmement habile», dit-elle. « Comme si vous pouviez sortir et écorcher un cerf avec tout de suite. »

Le tyrannosaure exposé au Museum of the Rockies a été retrouvé à Fort Peck dans le Montana. TIM EVANSON / CC PAR 2.0

Tous les artefacts appartenant à des tribus reconnues par le gouvernement fédéral font l’objet d’un processus de consultation avec les chefs de tribus, mais beaucoup restent dans les collections du Corps pour être préservés. Les objets visés par la loi sur la protection et le rapatriement des sépultures amérindiennes, y compris les biens culturels mis au jour ou découverts sur des terres tribales après 1990, sont restitués. «Cela protège les objets funéraires, les objets sacrés et les restes humains», explique Reardon. « Et nous travaillons avec les tribus pour identifier les éléments de notre collection qui conviennent le mieux pour nous assurer de les restituer. » Les dinosaures, cependant, n’ont pas de telles questions.

Bien qu’il possède toutes les traces de la vie ancienne qui se trouvent sur ses terres, le Corps n’a plus besoin de plus de fossiles. Mais dans certains endroits, les personnes dûment autorisées peuvent aller les chercher. Au Caesar Creek State Park, avec un permis et après avoir écouté un court extrait sur la collecte des règles, vous pouvez vous rendre à l’évacuateur de crue pour jeter un coup d’œil sur le monde antique. Au début du printemps, la saison de chasse aux fossiles est primordiale, juste après que les cycles de gel et de dégel de l’hiver aient brisé les roches et exposé davantage de fossiles. Aucun outil n’est autorisé, mais vous êtes autorisé à rapporter à la maison tout spécimen qui rentre dans un rocher plus petit que votre paume. Surveillez donc la découverte de petits fossiles (ou amenez quelqu’un avec de grosses mains).

 

 

 

 

Astronomie:Vénus aurait été habitable pendant des milliards d’années

Le climat de la planète Vénus aurait été stable et tempéré pendant pratiquement trois milliards d’années, ce qui aurait permis à la vie de s’y développer, affirment des planétologues américains.

Un événement planétaire mystérieux a ensuite redessiné 80 % de sa surface, montrent des modèles climatiques créés par l’astrophysicien Michael Way et ses collègues de l’Institut d’études spatiales Goddard affilié à la NASA.

La planète voisine de la Terre aurait-elle pu abriter la vie? Fort probablement, si on se fie aux simulations de l’équipe américaine qui laissent à penser que des températures entre 20 et 50 degrés Celsius auraient prévalu sur la deuxième planète du système solaire pendant environ trois milliards d’années.

De nos jours, elle est considérée comme la planète la plus chaude du système, avec une température moyenne à sa surface avoisinant les 460 °C.

Les sondes américaines Pionner-Vénus 1 et 2 ont détecté dans les années 1970 les premiers indices selon lesquels la planète aurait peut-être déjà eu un océan peu profond.

Selon les chercheurs, un climat tempéré y serait encore observé de nos jours si l’événement cataclysmique, survenu il y a environ 700 ou 750 millions d’années, n’avait pas provoqué un rejet massif de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Ce gaz était jusque-là emprisonné dans les roches de la planète.

Une planète volcanique

L’explication pourrait bien être liée à l’intense activité volcanique de la planète. Il est fort possible que de grandes quantités de magma s’y soient accumulées, libérant dans l’atmosphère une énorme quantité de dioxyde de carbone qui n’aurait pas été réabsorbée dans sa surface au fil du temps pour une raison toujours inconnue.

Topographie de Vénus:on y distingue des continents.

Cet apport massif de CO2 dans l’atmosphère aurait déclenché un intense effet de serre, qui a entraîné les températures vers le haut.

Si la vie a pu y exister par le passé, elle aurait disparu à la suite de l’événement. De nos jours, Vénus reste un monde improbable pour la présence de la vie, non seulement à cause de la température élevée, mais aussi en raison de la pression à sa surface.

Des volcans seraient toujours actifs sur la planète.

Notre fiche descriptive de la planète : Vénus, la jumelle si différente

Les principale missions vers Vénus

  • En 1961, Vénéra-1 devient le premier vaisseau spatial à visiter Vénus. Malheureusement, le contact avec cette sonde soviétique est perdu lorsqu’elle se trouve à 100 000 km de Vénus.
  • En 1964, la sonde soviétique Zond 1 passe à 100 000 km de Vénus, mais ne transmet aucune donnée.
  • En 1965, Vénéra-3 réussit la première entrée dans l’atmosphère de la planète, mais, encore une fois, aucune information n’est transmise.
  • En 1967, Vénéra-4 pénètre dans l’atmosphère de Vénus et envoie des informations jusqu’à environ 25 km de sa surface.
  • La même année, la sonde américaine Mariner 5 effectue un vol rapproché jusqu’à 4000 km de la surface.
  • En 1970, la sonde Vénéra-7 réussit un premier atterrissage.
  • Deux ans plus tard, Vénéra-8 envoie des informations sur la surface de la planète et sa composition atmosphérique.
  • En 1975, la sonde Vénéra-9 retransmet les premières images de sa surface.
  • Plusieurs sondes seront par la suite envoyées, dont les américaines Pionner-Vénus 1 et 2, et transmettront des informations sur son atmosphère.
  • En 1982, la sonde Vénéra 13 envoie les premières photos en couleur de la surface et les premières analyses de son site d’atterrissage.
  • Entre 1989 et 1994, la sonde américaine Magellan permet de cartographier 98 % de la surface de Vénus. Cette sonde observe le sol de Vénus par radar. En effet, les nuages empêchent de voir le sol. Les images sont reconstituées à partir des données radar.
  • En 2005, la sonde Venus Express est lancée par l’Agence spatiale européenne. Cette mission, qui s’est achevée en 2014, a permis de récolter de nombreuses informations sur la planète.
  • En 2010, la sonde spatiale japonaise Akatsuki se place en orbite autour de Vénus, mais cette orbite est toutefois beaucoup plus élevée que celle visée, ce qui ne lui permet pas de remplir tous ses objectifs.
Photo de Vénus par Venera 3.

 

 

 

Les démocrates ouvrent la procédure de destitution à l’endroit de Donald Trump

 

La présidente de la Chambre des représentants annonce une enquête sur la destitution de Donald Trump.

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui avait jusqu’ici servi de pare-feu à cette démarche en raison des risques électoraux qu’elle pose, a fini par annoncer, mardi après-midi, l’ouverture de l’enquête, aussitôt dénoncée par Donald Trump.

Cette démarche exceptionnelle de la politique américaine est réservée pour les actes de trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs.

 

Au cours d’un point de presse de six minutes, la démocrate la plus puissante du Congrès a accusé le président d’avoir violé la loi et ses responsabilités constitutionnelles pour faire des gains politiques.

Invoquant le système de contrepoids du système politique américain, elle a exposé les motifs de sa décision. L’administration Trump a refusé de remettre la plainte d’un lanceur d’alerte au Congrès, comme la loi l’exige, et le président lui-même a admis avoir demandé au président de l’Ukraine de poser des actions qui lui seraient bénéfiques [au président Trump] sur le plan politique, a-t-elle martelé.

Les démocrates soupçonnent Donald Trump d’avoir fait pression sur son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, au cours d’un entretien téléphonique ayant eu lieu en juillet dernier pour qu’il relance une enquête sur une société gazière qui comptait le fils de son rival démocrate Joe Biden au sein de son conseil d’administration. Ils croient que le président pourrait l’avoir menacé, directement ou implicitement, de bloquer l’aide financière de près de 400 millions de dollars destinée à la défense du pays dans son conflit avec des autonomistes soutenus par la Russie.

Le président Trump a récemment admis avoir demandé à son homologue ukrainien d’enquêter sur Hunter Biden, mais a nié toute forme de pression.

« Le président doit rendre des comptes »

La présidente de la Chambre semble faire le pari que l’électorat, en majorité opposé à une procédure de destitution, atteindra à son tour le point de non-retour. Le rapport du procureur spécial Robert Mueller, qui avait relevé des exemples d’entraves à la justice de la part du président, n’avait pas fait bouger l’aiguille.

Le président doit rendre des comptes. Personne n’est au-dessus de la loi, a martelé Mme Pelosi.

«Les actions de la présidence Trump ont révélé le fait déshonorant selon lequel le président a trahi son serment de fonction, trahi notre sécurité nationale et trahi l’intégritéde nos élections.»

-Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des démocrates

Dans les minutes qui ont suivi l’allocution de Mme Pelosi, le président Trump, qui était à l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, a dénoncé dans une série de tweets une saleté de chasse aux sorcières et s’est dit victime d’harcèlement présidentiel.

L’annonce de Nancy Pelosi survient quelques heures après que Donald Trump eut accepté de rendre publique la transcription de son entretien avec le président ukrainien, qui selon plusieurs médias américains, est au centre de la plainte du lanceur d’alerte, qui travaillerait pour la communauté du renseignement.

Elle devance aussi de deux jours le témoignage du directeur du renseignement national (DNI) par intérim, Joseph Maguire, devant le Comité du renseignement de la Chambre. Celui-ci devra expliquer pourquoi il a refusé de transmettre à la commission la plainte du lanceur d’alerte mystère, pourtant jugée crédible par l’inspecteur général de la communauté du renseignement, Michael Atkinson, nommé par M. Trump.

Au cours de son allocution, Mme Pelosi a d’ailleurs sommé M. Maguire de partager la plainte du lanceur d’alerte lors de sa comparution devant le comité.

Il devra choisir entre violer la loi ou honorer sa responsabilité envers la Constitution, a-t-elle averti.

L’enquête sur la destitution n’incombera pas à un comité spécial, comme cela avait été le cas lors de l’enquête sur le Watergate visant le président républicain Richard Nixon, en 1974. Mme Pelosi a précisé que les six comités investiguant déjà sur divers sujets liés à Donald Trump et à son administration poursuivront leurs enquêtes sous le parapluie de l’enquête sur la destitution.

La carte de la transparence abattue sur le tard

En après-midi, avant l’annonce des démocrates, le président a joué la carte de la transparence, mais c’était trop peu trop tard.

Le président Donald Trump a indiqué qu’il avait autorisé la publication de la transcription de sa conversation avec son homologue ukrainien.

J’ai autorisé la publication demain de la transcription complète, entièrement déclassifiée et non censurée de ma conversation téléphonique avec le président Zelensky d’Ukraine, a-t-il déclaré sur Twitter.

Vous verrez que c’était un appel très amical et tout à fait approprié, a-t-il soutenu.

La Maison-Blanche avait déjà refusé de rendre publique la transcription de conversations avec le président russe, Vladimir Poutine, invoquant l’absence de précédent.

Selon plusieurs médias, la conversation avec le président ukrainien n’est cependant pas la seule au cœur de la plainte du lanceur d’alerte.

Le président du Comité du renseignement de la Chambre, Adam Schiff, a indiqué en cours de journée que le lanceur d’alerte était pour sa part prêt à témoigner devant la commission et son pendant au Sénat. Il a dit espérer qu’il comparaîtrait cette semaine.

Avant son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, Donald Trump a encore nié avoir fait pression sur l’Ukraine afin de tenter de nuire à son rival démocrate Joe Biden.

Je mène dans les sondages. Ils ne savent pas comment m’arrêter, a-t-il déclaré, même si les principaux candidats à l’investiture démocrate le devancent dans les intentions de vote.

M. Trump a cette fois affirmé qu’il avait retardé l’aide américaine à l’Ukraine parce que les pays européens n’avaient pas payé leur juste part pour soutenir le pays. La veille, il avait pourtant lié sa décision à des préoccupations concernant la corruption en Ukraine.

Selon le Washington Post, le président avait pris cette décision au moins une semaine avant la conversation controversée avec le président ukrainien.

L’aide financière à l’Ukraine a finalement été autorisée la semaine dernière.

Républicains et candidats démocrates sur le pied de guerre

Les alliés républicains du président n’ont pas manqué de dénoncer le fait que les démocrates n’aient pas attendu la publication de la transcription de l’entretien téléphonique entre les présidents américain et ukrainien avant d’annoncer la procédure de destitution.

Le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déploré dans un communiqué l’obsession vieille de trois ans des démocrates pour la destitution .

Ils n’arrivent pas à accepter les résultats de l’élection de 2016, a pour sa part affirmé sur Twitter le leader de la minorité républicaine à la Chambre, Kevin McCarthy.

Les démocrates ne cherchent pas à aider les Américains, a soutenu le camp républicain, qui a prédit que leurs adversaires en paieraient le prix aux urnes.

Plusieurs candidats à l’investiture démocrate ont pour leur part applaudi à la décision de Mme Pelosi. C’est le cas de la sénatrice Elizabeth Warren, qui avait lancé un appel pour cette procédure dès le mois d’avril, du sénateur Bernie Sanders, de leur collègue Kamala Harris et de l’ex-représentant Beto O’Rourke.

En après-midi, le meneur de la course, Joe Biden, avait appelé à lancer la procédure de destitution si le président refusait de coopérer avec les enquêtes du Congrès, notamment sur l’affaire ukrainienne qui le concerne malgré lui.

La pression montait dans les rangs démocrates

Nancy Pelosi a procédé à son annonce nucléaire après avoir rencontré les leaders démocrates et l’ensemble de son caucus.

Outrés par l’affaire ukrainienne, plusieurs élus modérés ou représentants des districts qui ne sont pas acquis à leur formation ont changé de cap au cours des derniers jours, ce qui a fait augmenter la pression sur les leaders démocrates, qui avaient jusqu’ici joué de prudence.

Les démocrates de la Chambre ont ravi 43 sièges aux républicains lors des élections de mi-mandat de 2018; 21 d’entre eux l’ont fait avec des marges inférieures à 5 %, ce que gardait en tête la meneuse des troupes démocrates.

Une trentaine d’élus démocrates a rejoint les rangs des partisans d’une procédure de destitution dans la foulée du témoignage de l’ex-procureur spécial Robert Mueller devant la Chambre cet été.

L’affaire ukrainienne a fait céder plusieurs digues, et les plus progressistes ne se sont pas gênés pour interpeller directement leurs leaders.

La Chambre, présentement dominée par les démocrates, n’a pas encore le nombre d’appuis requis pour lancer la mise en accusation, qui nécessite la majorité simple des élus qui votent. Si l’ensemble des 435 représentants se prononçaient, le chiffre magique serait alors de 218, mais il serait moins élevé si les élus votaient en moins grand nombre.

Selon le décompte du New York Times, 202 représentants démocrates (sur un total de 235) soutiennent désormais cette option, et ce nombre croît d’heure en heure. Un ex-républicain devenu indépendant s’est joint à eux.

Si la procédure aboutit à une mise en accusation, le procès proprement dit relèverait du Sénat, sous contrôle républicain, où le scénario d’une destitution a peu de chances de se réaliser. À travers toutes les tempêtes, les républicains sont restés loyaux au président Trump.

Une procédure de destitution est exceptionnelle. Seuls deux présidents ont été mis en accusation – Andrew Johnson en 1868, puis Bill Clinton en 1998 – mais ont été acquittés, et un autre, Richard Nixon, a démissionné en 1974 avant d’être mis en accusation.

 

 

Le scandale tenu secret de la Maison Blanche:L’Opération Fast and Furious

Des missiles américains capturés au camp de rebelles islamiques libyens –

Les souvenirs de l’attaque du 11 septembre à Benghazi resurgissent

Joe Hoft par Joe Hoft 30 juin 2019

 

Le New York Times ( extrême gauche) rapporte que des armes américaines ont été trouvées en Libye –

 

Des combattants du gouvernement libyen ont découvert cette semaine une cache de puissants missiles américains, généralement vendus uniquement à des alliés proches des américains, dans une base rebelle capturée dans les montagnes au sud de Tripoli.

 

 

Les quatre missiles antichars Javelin, qui coûtent plus de 170 000 dollars chacun, ont fini par renforcer l’arsenal du général Khalifa Hifter, dont les forces mènent une campagne militaire pour conquérir la Libye et renverser un gouvernement soutenu par les États-Unis.

 

Les marquages ​​figurant sur les conteneurs d’expédition des missiles indiquent qu’ils avaient été vendus aux Émirats arabes unis, un partenaire américain important, en 2008.

 

Les infos auraient été retrouvés sur un tweet sur Twitter –

 

 

Le problème avec les missiles pour la plupart des Américains est qu’ils raménent des souvenirs de Benghazi.

 

Barack Obama était au courant des attentats terroristes du consulat à Benghazi 90 minutes après le début des attentats du 11 septembre.

 

L’attaque à Benghazi s’est déroulée en deux vagues au consulat et a duré plus de dix heures.


L’attaque de Bengazi

L’attaque de Benghazi de 2012, parfois désignée comme la bataille de Benghazi, a eu lieu le soir du 11 septembre 2012, dans un contexte post-première guerre civile libyenne, lorsque des militants islamiquesl’enceinte ont attaqué diplomatique américaine de Benghazi, en Libye, tuant l’ambassadeur américainJ. Christopher Stevens, et le fonctionnaire Sean Smith. Stevens est alors le premier ambassadeur américain tué dans l’exercice de ses fonctions depuis 1979.

Plusieurs heures plus tard, une seconde attaque a visé un autre site de la ville, tuant notamment deux contractants de la CIA (Tyrone S. Woods et Glen Doherty). Une dizaine d’autres personnes ont également été blessées dans les attaques.
Les États-Unis ont immédiatement augmenté le niveau de sécurité des installations diplomatiques et militaires dans le monde. À la suite d’une enquête, en tant que secrétaire d’ÉtatHillary Clinton, a ensuite pris la responsabilité des manquements à la sécurité sur ces sites.


 

Des «pilleurs» libyens (terroristes) ont retrouvé le corps de l’ambassadeur Chris Stevens quelques heures après le début de l’attaque.

FOX News Special Report a déclaré que le président était au courant des attaques trois heures après le début de leurs attaques.

 

Obama est allé au lit.

L’ancien membre du Congrès, Jason Chaffetz, a raconté à Sean Hannity le reste de l’histoire. Chaffetz fut le premier législateur américain à arriver à Benghazi après les attaques.

 

Mardi, à l’occasion du sixième anniversaire des attaques terroristes à Benghazi, Chaffetz a déclaré à Sean Hannity que les héros de Benghazi avaient été licenciés après leur arrivée en Allemagne après les attentats. Obama-Hillary les a virés et ils ont dû trouver leur propre chemin de retour en Amérique.

 

Et ensuite, l’administrateur Obama leur a retiré leurs autorisations de sécurité afin qu’ils ne puissent plus travailler au sein du gouvernement.

 

C’est ainsi qu’Obama et Clinton ont traité les survivants de Benghazi. Nous découvrons maintenant que des armes américaines ont été retrouvées en Libye. Étaient-ils utilisés pour attaquer les États-Unis à Benghazi?

 

US Missiles Captured at Libyan Islamic Rebel Camp – Memories of Benghazi 9-11 Attack Resurface

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Le scandale à Washington dont personne ne parle 

Un article et des informations fournies Par Paul Sperry

 

 Le président Obama et son ancien procureur général Eric Holder discutent du scandale des armes à feu Fast and Furious – mais un juge a ordonné la publication de 20 000 pages d’e-mails et de mémos enfouis.AP (2)

Le scandale meurtrier mais oublié du gouvernement, connu sous le nom de «Fast and Furious», est en sommeil depuis des années, grâce au mur de pierres de la Maison Blanche et au respect des médias. Mais des courriels récemment découverts ont rouvert le dossier, révélant l’anatomie d’une dissimulation par une administration promettant d’être la plus transparente de l’histoire.

Au moins 20 autres morts ou crimes violents ont été liés à des armes à feu  » Fast and Furious « .

Un juge fédéral a forcé la publication de plus de 20 000 pages de courriels et de mémos précédemment enfermés sous la fausse revendication du président Obama. Un examen préliminaire montre que les plus hauts responsables du gouvernement Obama ont délibérément bloqué les enquête du Congrès dans le cadre de l’opération des armes à la frontière.

Fast and Furious était un programme du ministère de la Justice qui permettait que des armes d’assaut, y compris des fusils de calibre .50 suffisamment puissants pour descendre un hélicoptère, soient vendues à des cartels de la drogue mexicains, prétendument comme moyen de les retrouver. Mais des documents internes ont plus tard révélé que le véritable objectif était de créer une crise exigeant une répression des armes à feu en Amérique. Fast and Furious n’était qu’un prétexte pour imposer des lois plus strictes sur les armes à feu.

Le stratagème s’est retourné lorsque les agents de la Justice ont perdu la trace des quelque 2 000 armes vendues dans le cadre du programme et qu’elles ont commencé à apparaître sur des lieux de meurtre des deux côtés de la frontière – y compris un attentat qui aurait coûté la vie à l’agent de patrouille des frontières des États-Unis, Brian Terry.

Alors que le procureur général Eric Holder était concentré sur la politique, les gens mouraient. Au moins 20 autres morts ou crimes violents ont été liés à des armes à feu à trafic rapide et à trafic furieux.

Le programme n’a été mis au jour qu’après la mort de Terry, en 2010, par des bandits mexicains, qui lui ont tiré dans le dos avec des armes semi-automatiques émises par le gouvernement (américain – NdT). Pris au piège, «l’administration la plus transparente de l’histoire», a carrément menti au sujet du programme devant le Congrès,  niant même qu’il ait jamais existé.

Ensuite, l’Equipe Obama a conspiré pour faire échouer les enquêtes sur les responsables en retenant d’abord des documents faisant l’objet d’une citation à comparaître – pour laquelle Holder avait obtenu une citation pour outrage au Congrès – et en invoquant par la suite le privilège du pouvoir exécutif de garder des preuves scellées.

Mais grâce à l’ordonnance du tribunal, la justice doit cracher les documents «sensibles». Jusqu’à présent, elle a produit 20 500 pages légèrement rédigées, bien que les enquêteurs du Congrès disent qu’elles couvrent à peine toutes les communications internes du département faisant l’objet d’une assignation à comparaître. Ils maintiennent que l’administration continue à «retenir des milliers de documents».

Malgré tout, le lot en main révèle à quel point les hauts responsables d’Obama sont allés garder les informations du Congrès.

Le degré d’obstruction était « du jamas-vu », a déclaré dans une récente note de service, Jason Chaffetz, président du Comité de la réforme du gouvernement et de la réforme du gouvernement, aux autres membres de son panel.

« Les documents révèlent comment des hauts fonctionnaires du ministère de la Justice – y compris le procureur général Holder – ont suivi et géré intensément un effort visant à limiter et à obstruer soigneusement les informations fournies au Congrès », a-t-il affirmé.

Ils accusent également le député titulaire, Lanny Breuer, un vieil homme de Clinton, qui a dû démissionner en 2013 après avoir nié à tort autoriser Fast and Furious.

Leurs efforts pour empêcher les enquêtes comprenaient:

  • Concevoir des stratégies pour supprimer ou autrement dissimuler les informations pertinentes;
  • Manipuler la couverture médiatique pour contrôler les retombées;
  • Accuser le Bureau de l’alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs (ATF) pour le scandale.

Par exemple, un courriel de juin 2011 parle de la rétention des rapports de laboratoire d’ATF du Congrès, et un courriel de juillet 2011 détaille les hauts responsables de la justice qui acceptent de «rester à l’écart d’une déclaration selon laquelle nous coopérerons pleinement».

Bien qu’Obama soit fier de l’ouverture, de la transparence et de la responsabilité, le comportement de son administration contredit de tels principes élevés.

Le mois suivant, ils sont passés en mode de contrôle total des dégâts, et le sous-procureur général adjoint, Matt Axelrod, a averti un responsable de l’ATF que le fait de fournir des détails sur Fast and Furious «nous semble imprudent».

Puis, fin août 2011, un autre courrier électronique révèle que Holder avait ordonné à son personnel de demander à un responsable d’ATF de «fermer la porte de son bureau» afin d’empêcher toute fuite d’informations sur le scandale proliférant.

Les points de discussion rédigés pour Holder et les autres responsables lors des audiences devant le Congrès ont clairement indiqué que la justice avait l’intention de faire des responsables déchus de l’ATF les responsables du scandale.

«Ces changements (de personnel) nous aideront à surmonter la controverse qui a entouré Fast et Furious», a déclaré le procureur général adjoint Ron Weich en août 2011.

En outre, dans un courriel adressé à son chef de cabinet en octobre 2011, M. Holder a déclaré qu’il souscrivait à une stratégie consistant à communiquer d’abord les documents à des médias amis « avec une explication qui étouffe l’affaire » au lieu de « les remettre ». Congrès.

« Les hauts fonctionnaires ont fait des efforts calculés pour obstruer le Congrès », a fulminé Chaffetz.

«Au cours de l’enquête, a-t-il raconté, le ministère de la Justice a fourni de fausses informations, à paralysé des demandes de documents irréprochables, produit de très nombreuses pages noircies et produit des documents en double et a refusé de se conformer à deux assignations à comparaître du Congrès.

Bien qu’Obama soit fier de l’ouverture, de sa transparence et de sa responsabilité, le comportement de son administration contredit de tels principes élevés. «La transparence ne devrait pas nécessiter des années de litige et une ordonnance du tribunal», a souligné Chaffetz.

Obama insiste sur le fait que Fast and Furious est juste un autre scandale «bidon» poussé par les républicains pour faire chuter sa présidence. Que pense son héritière apparente Hillary Clinton?

La fanatique anti-armes a gardé le silence sur le scandale de la prolifération des armes à feu. Mais ensuite, elle a été occupée à balayer les courriels d’assignations sous le couvert de son propre scandale.


SOURCES:

 

Paul Sperry est l’ancien chef du bureau de Washington pour Investor’s Business Daily et auteur des ouvrages « Infiltration » et « Mafia musulmane ». 

https://nypost.com/2016/05/21/the-scandal-in-washington-no-one-is-talking-about/?fbclid=IwAR0nQPpAStsTYZYOJdwr7GBODyegfdi-Fpp33h5ozBgHkgu96pWoQ4VVGlE

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