Accueil

Tchernobyl : une vidéo montre le corium ultra-radioactif de près, grâce à des robots

Laisser un commentaire

 

Une caméra de sécuritéavait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 28 avril 1986.

Une caméra de sécurité avait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 26 avril 1986.

Une vidéo prise dans les entrailles de Tchernobyl montre le corium, cette masse de ultra-radioactive de métaux fondus sous le réacteur numéro 4, de près. Cette chose est si radioactive que quelques minutes d’exposition à son rayonnement peut provoquer une hémorragie interne puis la mort. Il existe peu d’images de ce corium : les premières ont été prises en 1996, mais la robotique permet à nouveau de l’observer de près sans risques cette fois.

 

Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.

Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.

 

Le 26 avril 1986 à 1 h 23, a lieu la pire des catastrophes nucléaires de l’histoire. Le coeur du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, fond et explose. Près de là, dans la ville de Prypiat, des centaines de milliers de personnes sont immédiatement exposées à de fortes retombées radioactives. Le gouvernement d’URSS tarde alors à évacuer.

L’incendie qui suit et ses conséquences sont un véritable défi, avec l’emploi de centaines de milliers de liquidateurs (entre 500.000 et 800.000 personnes) qui tenteront de refroidir le réacteur et de mitiger les conséquences de cette catastrophe au péril de leur vie. Des dizaines de milliers voire des centaines de milliers selon les estimations en sont morts. Plus d’une centaine de milliers de liquidateurs en gardent toujours des séquelles sur leur santé.

Les radionucléides libérés ont par ailleurs contaminé et provoqué des conséquences sanitaires bien au-delà de l’Ukraine. La centrale continue par aussi de contaminer l’environnement en radionucléides, bien qu’une nouvelle enceinte de confinement est en passe d’être terminée, ce qui devrait enfin permettre de démanteler la centrale avec des robots.

Tchernobyl : ce corium qui émet 10.000 rontgens est capable de vous tuer en quelques minutes

Reste que dans les entrailles de la centrale, se cache l’une des choses les plus terrifiantes que l’humanité ait jamais produites. On vous l’a dit plus haut, le contenu du réacteur numéro 4 a fondu et explosé. Le résultat, c’est un mélange constitué de l’acier des barres de combustibles, du combustible mais aussi du graphite modérateur et probablement du métal du réacteur lui-même, puisque lors de sa fonte, on estime que cette sorte de lave a atteint 3000 °C.

Cet amalgame, surnommé le « pied d’éléphant » a coulé sous le réacteur en sept amas dont le rayonnement atteint encore 10.000 rontgens, et qui sont exposés à l’air libre. Ce corium est encore extrêmement dangereux et le restera en l’état des milliers d’années. Une exposition de deux minutes provoque des hémorragies internes. À 4 minutes, s’ajoutent vomissements, fièvre et diarrhée. 5 minutes d’exposition, et vous n’avez plus que deux jours à vivre.

Les premières images de ces amas n’ont été prises qu’en 1996 suite à une dangereuse expédition dans les entrailles de la centrale. La qualité des photos argentiques, parsemées de bruit à cause des extrêmes radiations témoigne à elles seules l’extrême dangerosité des émissions ce blob métallique radioactif. Le photographe à qui on doit ces images, c’est Arthur Korneyev. Il a passé 5 ans autour de la centrale, et en garde de lourdes séquelles.

Les risques de contamination liés à ce corium continuent d’inquiéter

Plus récemment, d’autres explorations ont eu lieu, cette fois-ci grâce à des robots et ont permis de prendre les autres clichés de cette vidéo. Aujourd’hui, le nouveau confinement de la centrale (qui serait terminé d’ici fin 2017) va enfin permettre de démanteler le réacteur. Ce qui pourrait prendre encore des dizaines d’années.

 

Néanmoins le corium, probablement la substance la plus toxique jamais créée par l’homme, continue d’inquiéter les scientifiques. Leur crainte, c’est que ce corium finisse par contaminer les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants. La taille de cette masse de métal et sa disposition dans les sous-sols de la centrale vont rendre son extraction extrêmement difficile.

Voir le vidéo sur Dailymotion:

http://dai.ly/x59buew

 

En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4

En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4

 

 

Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont  toujours là,dans l'environnement.

Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont toujours là,dans l’environnement.

 

Analyse du discours inaugural de Donald Trump

Laisser un commentaire

Trump, révolutionnaire ?

J’ai lu et relu le discours de Donald Trump à son peuple au moment d’assumer la présidence des États-Unis d’Amérique. Un discours que bien des chefs d’État des pays émergents en Amérique latine et ailleurs dans le monde pourraient faire leur sur de nombreux points.

donald-trump_9db9db79

Le diagnostique, trop sombre pour certains, qu’il fait sur l’état de la Nation met en évidence les faiblesses d’un système qui a servi les intérêts d’une certaine élite, mais qui a laissé dépérir les conditions des travailleurs et du peuple.

 

« Pendant des décennies, nous avons enrichi l’industrie étrangère aux dépens de l’industrie américaine; subventionné les armées d’autres pays tout en permettant le très triste appauvrissement de notre armée; nous avons défendu les frontières d’une autre nation tout en refusant de défendre les nôtres; et dépensé des milliards de milliards de dollars à l’étranger pendant que les infrastructures de l’Amérique se sont délabrées et abîmées. »

 

C’est le genre de diagnostique que font bien des pays du Tiers-monde qui ont souffert de la colonisation de pays puissants venus s’enrichir au dépens des populations et avec la complicité d’une certaine élite nationale corrompue et de politiciens soumis.

 

Que l’on pense à Fidel Castro qui s’est porté au secours de son peuple, soumis à la dictature de Batista et aux multinationales qui en ratissaient les richesses.  Que l’on pense au Chili d’Allende soucieux de redonner à son peuple son indépendance et les richesses de son pays pour vaincre la pauvreté, assurer des écoles gratuites, des services de santé et redonner espoir et confiance à tous et à toutes. C’est également le cas de la Bolivie d’Évo Morales, de l’Équateur de Rafael Correa, du Venezuela d’Hugo Chavez et de Maduro. Tous veulent redonner le pouvoir à leur peuple et lui assurer la priorité sur ses propres richesses, son indépendance, l’accès à l’éducation, à la santé et à un niveau de vie respectueux de la personne humaine.

 

N’en va-t-il pas  de même avec Donald Trump ?

 

« Les Américains veulent de bonnes écoles pour leurs enfants, des quartiers sûrs pour leurs familles et de bons emplois pour eux-mêmes. 

 

Ce sont des revendications légitimes et raisonnables pour un public juste. »

 

Comment ne pas partager ce point de vue et vouloir qu’il en soit ainsi pour tous les peuples de la terre?

 

Ces objectifs comportent toutefois des mesures concrètes qui ne seront pas sans affecter ceux et celles qui s’accommodaient bien du système existant.

 

« Chaque décision sur le commerce, les impôts, l’immigration, les affaires étrangères sera prise au bénéfice des familles et des travailleurs américains.

Nous devons protéger nos frontières des ravages des autres pays fabriquant nos produits, spoliant nos entreprises et détruisant nos emplois. La protection conduira à une grande force et prospérité. »

 

Ces mesures ne sont pas sans nous rappeler celles prises par plusieurs pays émergents dans le monde. De nombreuses nationalisations se sont avérées nécessaires pour que les pays concernés puissent retrouver leur plein pouvoir sur leurs richesses. Il y eut également l’expulsion de diplomates, d’organisations humanitaires aux objectifs malveillants. Des mesures que les grandes puissances qui en bénéficiaient n’apprécièrent guère.

 

Un des points, sans doute le plus important sur le plan des relations internationales, est celui de reconnaître que chaque peuple dispose de ces mêmes droits et qu’il n’est pas dans sa politique d’intervenir par la force ou les menaces dans les affaires internes des autres peuples.

 

« Nous rechercherons l’amitié et la bonne volonté des autres nations du monde, mais nous le ferons avec l’idée que c’est le droit de tout pays de mettre ses propres intérêts en avant.

 

Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie, mais plutôt à le rendre éclatant comme un exemple à suivre. »

Si Donald Trump donne suite à cette promesse, bien des peuples, victimes de l’interventionnisme étasunien, lui en seront grandement reconnaissants. Il en va de même pour ces centaines de bases militaires qui s’imposent à de nombreux peuples à travers le monde.  Le rapatriement de ces bases militaires lui permettra de faire de grandes économies pour son peuple tout en redonnant aux nations concernées leur indépendance.

 

La vision que nous livre Donald Trump le rapproche davantage d’un monde multipolaire que d’un monde unipolaire. À ce titre, il se montre ouvert au respect de chaque peuple au droit de chacun de travailler en priorité pour ses propres intérêts. Dans une telle optique, le monde des échanges se convertira en gagnant-gagnant, chacun y trouvant  ses propres intérêts. Un principe avancé par le Président chinois au sommet tout récent de Davos.

 

L’avenir nous dira si les paroles de Donald Trump seront suivies d’actions concrètes et cohérentes avec ces dernières. La non-intervention dans les affaires internes des autres pays fait partie de celles-là. À y donner suite, les relations internationales entre les peuples en seront profondément modifiées pour le mieux-être de ces peuples.

 

Ses rencontres à venir avec Vladimir Poutine et le Président chinois nous donneront une première idée jusqu’où il est prêt à aller dans cette révolution.

L’ampleur de la Sixième Extinction massive des espèces

Laisser un commentaire

 

chine-lac-asseche

 

 

 

http://planeteviable.org/ampleur-sixieme-extinction-massive-des-especes-en-question/ Les activités humaines sont à l’origine d’une inquiétante disparition des espèces vivantes. Cette extinction progressive est menaçante car les services que nous rend la nature reposent sur la diversité biologique. L’estimation du nombre d’espèces qui disparaissent a conduit les scientifiques à dénommer cette crise sixième extinction massive, en référence aux cinq extinctions massives qu’a […]

via L’ampleur de la sixième extinction massive des espèces en question — Enjeux énergies et environnement

Astronomie:Quelque chose dans l’espace fait mourir des galaxies entières

Laisser un commentaire

Une nouvelle étude s’alarme d’une tendance troublante observée dans une dizaine de milliers galaxies lointaines. Ces galaxies se vident de leur gaz, indispensable à la formation de nouvelles étoiles, et sont donc condamnées à mourir prématurément. Ce qui signifie en fait en termes galactiques à refroidir inexorablement. La force qui évacue ce gaz est encore mal comprise par les scientifiques. 

 

La galaxie NGC4402 est un exemple de ram-pressure stripping à mesure qu’elle s’approche de l’amas de la Vierge (en direction du bas de l’image)

La galaxie NGC4402 est un exemple de ram-pressure stripping à mesure qu’elle s’approche de l’amas de la Vierge (en direction du bas de l’image)

 

Selon une publication du Centre for Astronomy Research un phénomène encore mal compris purgerait les galaxies de leur gaz, ce qui empêcherait la formation de nouvelles étoiles et par ricochet provoquerait la mort prématurée de galaxies, qui finiraient par devenir froides. Ce phénomène, baptisé ram-pressure stripping survient lorsque des galaxies se rassemblent dans de gros amas.

Un « vent » pousse alors le gaz et les poussières qu’elles contiennent, peu arrimées à leur galaxie, alors que la force gravitationnelle attire ces mêmes galaxies vers le cluster, ce grand rassemblement galactique. Résultat : la matière première indispensable à la formation de nouvelles étoiles se perd en route.

Et condamne la galaxie à une fin inexorable : une fois que ces étoiles s’éteindront, il ne restera plus qu’une galaxie morte, faite de corps froids. Toby Brown, l’un des scientifiques de l’étude, explique :

 

« Au cours de leur vie, les galaxies habitent des halos [de gaz et de poussières] de taille différentes, pouvant aller de celle de notre voie lactée, à des halos des dizaines de milliers de fois plus massifs. Au fur et à mesure que ces galaxies se rapprochent, le plasma intergalactique surchauffé entre les galaxies les prive de leur gaz dans un processus rapide appelé ram-pressure stripping. Vous pouvez le voir comme un balai géant galactique qui va aller physiquement balayer le gaz hors de ces galaxies. Et si vous enlevez le carburant nécessaire à la formation d’étoiles, vous tuez effectivement la galaxie et la transformez en un objet mort. »

Plusieurs preuves du phénomène du ram-pressure stripping ont été observés. C’est le cas de la galaxie à spirale NGC4402 (voir illustration de cet article)qui se dirige droit vers le centre du cluster de l’amas de la Vierge. Son disque semble se disloquer et on voit que les poussières et les gaz à droite de l’image, semblent quitter le coeur de la galaxie.

Heureusement, en ce qui nous concerne, nous faisons partie du Groupe Local, modeste amas galactique, lui même membre de ce que l’on appelle le Superamas Local, qui s’étend sur quelques 18,4 millions de parsecs soit environ 60 millions d’années-lumières. Et quand bien même nous finirions par être victimes à notre tour de ram-pressure stripping ce processus « rapide » prend des dizaines de millions d’années.

w-705-constellation-bootes

 

Une durée donc plus grande encore que ne pourraient l’apprécier des millions de générations futures. On ne risque donc pas grand chose, mais répondre à ce type de question permet de mieux comprendre d’où nous venons, et surtout, comment l’univers finira, un jour, par mourir.

 

Sources

 

Trump une croisade sans ingérence

Un commentaire

20 JANVIER 2017CYRIAQUE DE CASTELNAU COMMENTER L’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué la stupéfaction dans le monde entier. Comment celui que tous les médias nous ont présenté comme un aventurier semi-débile a-t-il pu battre Sainte Hillary Clinton ? Le traumatisme a obscurci les esprits et il était très difficile, sans un travail […]

via TRUMP: UNE CROISADE SANS INGÉRENCE — histoireetsociete

Please sign the petition to keep Satan statue out of Arkansas State Capitol

Laisser un commentaire

Letter from John Horvat, Vice-President, Tradition, Family and Property (TFP), http://www.ReturnToOrder.org: On Wednesday, in Little Rock, a subcommittee of the capitol grounds committee will meet with members of the Satanic Temple. They will decide whether or not to allow a large Satan statue on government property. Here’s how it all started: The Arkansas state capitol […]

*Voir cet article en français sur ce sujet: lien important

via Please sign petition to keep Satan statue out of Arkansas state capitol — Fellowship of the Minds

Insolite:L’armée canadienne enquête sur un mystérieux bruit dans l’Arctique

Laisser un commentaire

 Les Rangers canadiens patrouillent sur l'île d'Ellesmere, au Nunavut.

Les Rangers canadiens patrouillent sur l’île d’Ellesmere, au Nunavut.

 

 

Une patrouille militaire et des spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés dans l’Arctique pour enquêter sur un bruit mystérieux entendu cet automne par des Inuits et dont l’origine reste inexpliquée, a indiqué jeudi l’armée canadienne.

Mammifères marins? Sous-marin étranger? Hallucination collective? Depuis que des Inuits du village d’Igloolik ont entendu en octobre un étrange «bip» à plusieurs reprises au large du détroit de Fury et Hecla, à environ 2700 km au nord de Montréal, les spéculations vont bon train.

Situé entre le Passage du Nord-Ouest et le nord de la baie d’Hudson, ce détroit peu profond est d’ordinaire très fréquenté par les narvals, les baleines boréales, les phoques annelés et les phoques barbus, mais depuis l’été dernier, la vie animale a disparu, selon les chasseurs inuits.

«Il n’y avait plus aucun animal», avait affirmé à l’époque Paul Quassa, élu local de cette région, à l’assemblée législative du Nunavut, attribuant cette absence à ce «bip».

 

Quelle qu’en soit l’origine, ce bruit «provient du fond de la mer» et éloigne les animaux, avait-il ajouté, après s’être rendu sur place avec les chasseurs l’ayant entendu.

L’armée a été appelée en renfort et a dépêché en novembre un avion de patrouille Aurora, équipé d’une batterie de radars. Après 1h30 de survol, «aucune anomalie acoustique» ni «aucune présence à la surface de l’eau ou sous-marine» n’ont été constatées, a résumé jeudi à l’AFP Josée Bilodeau, major de la Force opérationnelle interarmées Nord.

En revanche, l’équipage de l’appareil a observé deux bancs de baleines et six narvals, a-t-elle remarqué.

À la suite de cette patrouille, l’enquête a été officiellement classée mais, «afin de répondre aux inquiétudes de la population locale», deux soldats spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés sur place entre le 25 janvier et le 2 février.

Ils vont se joindre à une patrouille de Rangers – corps de l’armée canadienne formé de réservistes inuits – qui devait déjà inspecter la zone, a indiqué la major Bilodeau.

« Cela va permettre de rassembler des informations de première main auprès de ceux qui avaient rapporté en premier » ce son inconnu, a-t-elle dit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :