Les députés britanniques rejettent massivement l’accord du Brexit négocié avec l’UE par Theresa May

La défaite était prévisible, mais l’échec de la première ministre britannique, Theresa May, n’en est pas moins cuisant : le Parlement a rejeté par une large majorité l’accord de Brexit qu’elle a négocié pendant plusieurs mois avec Bruxelles.

 

Près de 75 jours avant la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), la première ministre britannique a perdu son pari.

Négocié pendant plus d’un an, le texte de 585 pages a été rejeté par 432 voix contre 202.

C’est la pire défaite parlementaire subie par un premier ministre britannique de l’ère démocratique, a souligné le site du quotidien britannique Guardian.

Ironiquement, le vote, aux conséquences imprévisibles, a uni les tenants d’un « Brexit dur », selon lesquels le Royaume-Uni maintenait des liens trop étroits avec l’UE dans le cadre de cet accord, et ceux qui s’opposent à la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

 

L’opposition réclame un vote de confiance

Qualifiant l’issue de « défaite catastrophique » pour la première ministre, le chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a rapidement réclamé un vote de confiance, qui sera débattu mercredi.

La Chambre a rendu son verdict sur son accord. Les reports et le déni ont atteint leurs limites.

Jeremy Corbyn, chef du Parti travailliste

Les unionistes nord-irlandais du DUP, qui ont voté contre l’accord de Brexit, ont néanmoins annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement lors de ce vote.

Theresa May a de son côté répété qu’elle souhaitait que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne « avec un accord ».

Elle s’est dite prête à aborder les futures discussions de manière « constructive », ajoutant que son gouvernement ne ferait que des propositions « réalistes ».

Si les députés lui permettent de rester en poste, Theresa May aura jusqu’à lundi prochain pour présenter une stratégie pour la suite qui permettrait d’éviter une sortie de l’UE sans entente.

Avant la tenue du vote, Theresa May avait appelé les députés à confirmer un accord qui honore le résultat du référendum du 23 juin 2016.

Auparavant, les députés britanniques avaient rejeté par une vaste majorité l’amendement soumis par le député conservateur John Baron sur la clause de « sauvegarde » irlandaise prévue dans le projet d’accord.

Cette clause prévoit d’empêcher le rétablissement d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, instituant de facto un statut spécifique pour cette dernière.

Les trois autres amendements à l’entente qui devaient être soumis au vote des élus ont été retirés.

L’UE regrette l’issue du vote

Les réactions au sein de l’UE ne se sont pas fait attendre.

« Nous regrettons le résultat du vote et exhortons le gouvernement britannique à clarifier ses intentions en ce qui concerne ses prochaines étapes dès que possible », a déclaré un porte-parole du président du Conseil européen, Donald Tusk.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a estimé que le risque d’un Brexit désordonné venait de s’accroître.

Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a pour sa part averti qu’il n’y aurait pas de renégociation de l’accord.

 

 

 

 

 

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Le meurtre d’Elin Krantz: l’histoire d’une militante suédoise No Border violée à mort par un migrant africain

 

Il s’agit d’un documentaire explorant sa mort mais aussi ce qui l’a amenée à atteindre une telle infamie sur le Web, que ce soit la haine pour ses relations ou sa politique.

 

 

Tous les jours, il y a des viols et des meurtres. Ce qui est intéressant, c’est la vie à part entière de cette affaire. J’ai beaucoup de vidéos plus graphiques que cela mais très intéressant de constater que, même en énonçant les faits relatés à la télévision, ce film a été supprimé de YOUTUBE, pas une fois mais 3 fois, et la chaîne a été interrompue.Vous pourrez voir ce vidéo à la fin de l’article!

En Scandinavie, le multiculturalisme est un problème majeur qui passionne Elin Krantz. Elin vivait et croyait que la Suède devrait avoir une politique de frontière ouverte et que tout le monde le sache. Beaucoup de ses amants étaient noirs ou venaient d’arriver en Suède et c’est là que se trouvent les passions. Elle était passionnée par les aliments étrangers et le hop hop autant qu’elle aimait son chien.

Le 26 septembre 2010, à l’âge de 27 ans, elle rentrait chez elle après une soirée entre amis dans la discothèque Valand au centre-ville de Göteborg, dans l’ouest de la Suède. Il était déjà 4 heures du matin et après le départ de son amie, Elin se retrouva seule dans le tram avec quelques arrêts supplémentaires avant d’arriver à destination.

Mais Elin n’était pas seule, elle et son amie avaient été suivies en quittant le club ce soir-là, un homme de 23 ans qui avait immigré en Suède en tant que réfugié d’Éthiopie, via Virginia aux États-Unis, où il avait eu des ennuis plus plus d’une fois avec la loi et en prison, le forçant à quitter le pays. L’homme identifié plus tard comme étant Ephrem Tadele Yohannes remarqua la belle jeune suédoise et voyant qu’elle était seule dans le tram tard dans la nuit, décida de faire ce que la grande majorité d’entre eux ne cherchent pas arbitrairement à ce que des femmes violent sexuellement la nuit. .

 

Ephrem Tadele Yohannes a suivi Elin Krantz du tramway, l’a enlevée, l’a emmenée dans la zone en bois et l’a violée de la manière la plus violente possible. Ephrem Tadele Yohannes a frappé avec une telle force que son cerveau a subi des lésions permanentes entraînant un manque d’oxygène. Sa tête, son cou, ses bras et ses jambes étaient couverts de contusions et d’hémorragies. éclater.

Photo composite du meurtre…horrible!

Grâce à la vidéo enregistrée par la caméra de vidéosurveillance à l’intérieur du tram, la police a utilisé des moyens clairs pour arrêter Ephrem Tadele Yohannes peu après le crime, l’accusant de meurtre et de viol aggravé.

Yohannes lors de son arrestation et pendant ses trois premiers mois en prison ne dit rien qui soit simplement nié en faire partie, mais c’est quand ils le confrontèrent au fait qu’ils trouvèrent son interlocuteur dans Elin. une femme hurlant de la forêt alors il courut à l’aide et vit la jolie jeune Elin se faire violer par deux hommes blancs qu’il chassa. Elin qui a été gravement blessé, il a essayé de la porter mais, comme il l’a fait, les hommes sont revenus pour le chasser, alors il l’a laissée et a couru. Il a dit à la police qu’il était plus un héros manqué que le méchant.

Les tribunaux ont omis de croire Yohannes, l’homme marié avec 2 jeunes enfants, et l’ont condamné au comique de 16 ans, où il sera dans la rue alors qu’il a encore une trentaine d’années.


Voici la fameuse vidéo que Youtube a fait disparaître 3 fois:

 

 

 

 

Chute de l’Empire : Londres, Washington et Paris au bord de l’effondrement

Malgré les gesticulations hystériques de l’appareil de désinformation de l’OTAN, le cœur de l’empire a démarré l’année 2019 dans un état de chaos intégral.

 

Washington, Londres et Paris — les trois capitales de l’Empire — sont aujourd’hui effectivement en panne de gouvernance, paralysées, au bord de l’effondrement ou assiégées par leur propre peuple.

 

Les Némésis qu’elles se sont elles-mêmes choisies —Moscou et Pékin — ont entre-temps porté un toast à la nouvelle année dans un état d’optimisme et de confiance en soi considérables. Ce sont les faits, ce sont les informations.
Commençons par le sommet de l’Empire. Le gouvernement des États-Unis a fermé ses services fédéraux dans un contexte de paralysie politique et de tirs de barrage intergouvernementaux.[1]
Le secrétaire à la défense, « Mad Dog » (« chien fou ») Mattis, a démissionné, tout comme d’autres subalternes en uniforme en colère contre la détermination retrouvée du président à se retirer de guerres étrangères coûteuses et perdantes. Le véritable « chien fou » — John Bolton — défie ouvertement le président Trump sur la Syrie, Mueller se rapproche de son but[2] et la nouvelle majorité démocrate à la Chambre se prépare à « destituer ce fils de p**e ».
Personne ne sait si le président Trump sera encore là longtemps, mais un simple regard sur son successeur possible — le vice-président Mike Pence — rappelle la célèbre image du président Nixon avec son vice-président, Spiro Agnew, debout derrière lui. La légende de l’image montrait Nixon qui pointait par-dessus son épaule et disait : « Personne ne va me tirer dessus avec ce type comme successeur. »
Theresa May
À Londres, la Première ministre britannique Theresa May est un cadavre ambulant ; la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne est encore dans un flou total, à 80 jours à peine de son entrée en vigueur. Des violences ont commencé à éclater à l’extérieur du Parlement, aucune faction n’a de majorité, aucune élection ne peut avoir lieu parce que son résultat le plus probable serait l’élection de Jeremy Corbyn, un anti-impérialiste chevronné que « l’État profond » préférerait arrêter (ainsi que votre serviteur, selon l’appareil à coups d’État appelé « Integrity Initiative » [3]).
Un Brexit sans accord paralyserait le sud de l’Angleterre, faute de préparation. Une fois à l’arrêt, les camions en provenance et à destination du continent transformeraient le Kent, le « Jardin de l’Angleterre », en parking géant.
Le « Brexit » purement cosmétique concocté par Theresa Mayne pourra pas être adopté par la Chambre des communes, la semaine prochaine, étant donnée l’opposition des travaillistes, d’au moins cinquante députés du gouvernement et des dix membres des partenaires de la coalition des Tories, le DUP.
La troisième option, un nouveau référendum, risque de déclencher le même scénario que dans les rues de Paris et les autres villes françaises (qui est au passage presque entièrement occulté par la presse britannique). Défier le résultat du premier référendum, déposséder 17,4 millions de personnes des résultats de leur vote, c’est mettre en danger la paix sociale en Angleterre. Des millions d’électeurs du Brexit comptent parmi ceux qui, en Grande-Bretagne, n’ont plus rien à perdre.
En France, l’Élysée est devenue la Bastille de Macron et il n’est pas du tout inconcevable qu’elle soit prise.
Le week-end dernier, son propre porte-parole a dû être évacué en catastrophe par une porte arrière après qu’un véhicule de chantier détourné par des manifestants ait défoncé la porte cochère de son immeuble gouvernemental. Les conditions mêmes que Macron s’était tant acharné à créer à Damas et que la France avait aidées à créer à Kiev font maintenant trembler les fondations de la République française .
Aucun « œil de Nelson » – dans un célèbre épisode de la Bataille de Trafalgar, quand l’amiral anglais Nelson avait appris que la marine française avançait à sa rencontre, il avait collé son télescope au bandeau noir qui cachait son œil manquant et avait dit « Je ne vois aucun bateau » – ne changera le fait que, pendant huit semaines, des centaines de milliers de Français de toutes allégeances politiques se sont retrouvés dans les rues des villes du pays pour exiger à cor et à cri la démission de leur président. Et le fait que Macron fasse pleuvoir des euros sur les Champs-Élysées – en contravention absolue des règles fiscales de l’UE — n’a fait qu’encourager « les autres » à continuer à manifester.
Gilets jaunes italiens.
Cette semaine, le gouvernement italien, membre de l’UE (et de l’OTAN) s’est joint aux Gilets jaunes, avec l’Italien Salvini dénonçant personnellement le président français qui « gouverne contre son peuple. »
Ce samedi, une manifestation gigantesque est prévue à Londres pour porter sur la place publique les mêmes exigences anti-austérité contre le gouvernement britannique que celles des Gilets jaunes contre Macron.
Le centre de l’Empire ne peut pas tenir.
L’ancien ordre se meurt, le nouvel ordre n’arrive pas à naître. Si nous ne faisons pas attention, nous serons bientôt au temps des monstres. [4]
Un article de George Galloway
(Il a été membre du Parlement britannique pendant presque trente ans. Il présente des émissions de radio et de télévision (y compris sur RT). C’est un célèbre réalisateur, écrivain et tribun.)

Notes de la traduction :

[1] Un « partial government shutdown », une fermeture partielle des services fédéraux des USA, a été décrétée pour une durée de 19 jours en réponse à l’opposition du Parti démocrate à la construction du mur de Trump.

[2] L’enquête de Mueller, dite « Russiagate » et menée depuis le 17 mai 2017, cherche à établir la preuve d’une collusion entre la Russie et Trump dans le but de le faire élire. En l’absence de preuves formelles, elle a élargi le champ de ses investigations etinculpé plusieurs personnes de l’entourage de Trump sous divers chefs d’accusation, dont des fraudes fiscales et bancaires, des mensonges sous serment, du blanchiment d’argent, de la subornation de témoins, du détournement de fonds, des financements étrangers illégaux, etc. Il semble que ces derniers jours, l’enquête ait révélé l’existence d’un milliardaire russe devenu informateur du FBI sous Obama, et qui serait lié à Trump. A suivre.

[3] « Integrity Initiative » : A la suite de fuites, les Britanniques ont eu la surprise de découvrir, il y a quelques semaines, que les méga-campagnes de diabolisation contre Jeremy Corbyn, RT, la Russie, etc, qui faisaient les Unes de leurs médias avaient été organisées par le gouvernement britannique… sur l’argent des contribuables.

[4] Allusion à la célébrissime citation d’Antonio Gramsci, « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

Source: RT sous le titre Fall of Empires: London, Washington & Paris on brink of collapse (by George Galloway)

Nouvel Ordre Mondial:Le manuel de censure secret de Facebook révélé après que la plate-forme ait retiré une vidéo sur la terreur israélienne à l’encontre des Palestiniens (Common Dreams)

Après la publication jeudi par le New York Times d’un article sur les règles de censure mondiale de Facebook, la journaliste Rania Khalek a appelé le géant des médias sociaux à supprimer une vidéo dans laquelle elle explique comment, « en plus d’être un territoire occupé et colonisé, la Palestine est le laboratoire personnel d’Israël pour tester, affiner et présenter ses méthodes et ses armes de domination et de contrôle « .

Tweetant l’article du Times – et notant que, même si, selon le journal, « les modérateurs se sont fait dire de traquer et d’éliminer les rumeurs accusant à tort un soldat israélien d’avoir tué un infirmier palestinien », les soldats israéliens ont tué une auxiliaire médicale de 21 ans non armée plus tôt cette année, elle a annoncé vendredi matin que Facebook avait « juste enlevé » sa vidéo.


Voici l’article et la vidéo de Rania Khalek:

Rania Khalek,journaliste.

 

 

    En parlant de Facebook censurant le contenu au nom d’Israël, ils viennent de supprimer une vidéo que j’ai faite sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’armement.

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

    Voici ma vidéo sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’essais d’armes, que Facebook a effacé sans explication.

https://t.co/kT6YvZpVPj

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Après qu’elle et d’autres journalistes éminents eurent porté plainte, Khalek annonça quelques heures plus tard que Facebook avait restauré la vidéo. « Il faudra se souvenir qu’à l’heure actuelle, ces géants des médias sociaux ont la capacité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble », a-t-elle déclaré dans un tweet. « C’est effrayant et alarmant et on devrait s’y opposer haut et fort. »

Après quelques plaintes, la vidéo est de retour sur Facebook.


Voici donc la copie  du fameux vidéo avant que tout soit à nouveau censuré.Avec ce que  j’ai investi dans mon site web depuis quelque temps,je peux sauvegarder toutes les vidéos importantes menacées de censure par  Facebook et autres  merdias:

 

 


Il est bon de ce souvenir qu’en ce moment, ces géants des médias sociaux ont la possibilité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble. C’est effrayant et alarmant et il faut s’y opposer haut et fort.

– Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Parmi ceux qui ont souligné la censure de la vidéo de Khalek par Facebook

 

 

vendredi, Ben Norton du Real News Network – qui l’a qualifiée d' »excellent reportage vidéo informatif » – et Glenn Greenwald de The Intercept, qui a souligné que la plateforme a fait taire les voix palestiniennes et pro-palestiniennes depuis plus d’un an. Les utilisateurs qui en parlent ou qui y font référence sont menacé d’exclusion par Facebook…!

    Facebook vient de supprimer ce reportage vidéo excellent et informatif de @RaniaKhalek, dans lequel elle explique comment Israël utilise la Palestine comme un laboratoire pour les armes et la technologie militaire.

Il n’explique pas pourquoi la vidéo a été retirée.

https://t.co/GN234qFy4K

– Ben Norton (@BenjaminNorton) 28 décembre 2018

    Depuis au moins 18 mois, Facebook efface agressivement les pages des Palestiniens et des voix pro-palestiniennes, obéissant aux exigences du gouvernement israélien. Félicitations à ceux qui ont pensé que c’était une bonne idée pour la Silicon Valley d’agir comme censeur paternel et gardien de l’internet : https://t.co/BTs9JBvfwT

    – Glenn Greenwald (@ggreenwald) 28 décembre 2018

 

Glenn Greenwald

« Avec Mark Zuckerberg, Sundar Pichai, Sheryl Sandberg et Eric Schmidt, nous faisons confiance à la censure et à la réglementation de l’Internet avec les motifs les plus bienveillants, dévoués comme ils l’ont été toute leur vie à protéger les sans-voix et les marginalisés « , ajoute Greenwald, faisant allusion au PDG de Facebook, le PDG de Google, le directeur de Facebook et le directeur général de Alphabet, la société mère de Google.

Max Fisher

Le combat court et réussi pour restaurer la vidéo de Khalek, cependant, n’est qu’un des innombrables cas où Facebook a retiré du contenu sans fournir d’explication à l’utilisateur ou au public. Le rapport de Max Fisher pour le Times offre un aperçu de ses pratiques de censure secrètes mais largement critiquées.

Un examen de 1.400 pages fournies au journal par un employé inquiet – et vérifiées comme authentiques par Facebook, qui aurait fait des mises à jour – « a révélé de nombreuses lacunes, des préjugés et des erreurs flagrantes« , a écrit Fisher. « Les règles de proximité sont nombreuses et font de l’entreprise un arbitre beaucoup plus puissant que ce qui a été publiquement reconnu ou reconnu par l’entreprise elle-même.

Bien que Facebook prétende que le livre des règles est destiné à la formation, les modérateurs – qui « déclarent se sentir dépassés » lorsqu’ils essaient de prendre des décisions en aussi peu que huit à dix secondes – disent à Fisher qu’ils le consultent régulièrement. Et bien que le personnel de Facebook aurait élaboré des règles de modération lors de réunions toutes les deux semaines, « l’entreprise sous-traite une grande partie de la modération post-par-post à des entreprises qui recrutent des travailleurs en grande partie non qualifiés, dont beaucoup sont recrutés hors des centres d’appels« .

Les directives longues et déroutantes que Facebook donne aux modérateurs ont donné des résultats mitigés et, parfois, alarmants. Comme l’a fait remarquer Fisher, « ils ont permis à un langage extrémiste de s’épanouir dans certains pays tout en censurant le discours dominant dans d’autres« .

Mark Zuckerberg,patron de Facebook

Il a expliqué :

Par exemple, on a déjà dit aux modérateurs de supprimer les appels à la collecte de fonds pour les victimes des volcans en Indonésie parce qu’un co-parrain de la campagne figurait sur la liste interne des groupes interdits sur Facebook. Au Myanmar, une erreur administrative a permis à un groupe extrémiste de premier plan, accusé d’avoir fomenté un génocide, de rester sur la plate-forme pendant des mois. En Inde, les modérateurs se sont fait dire à tort de noter les commentaires critiques à l’égard de la religion.

La principale conclusion de son article, a déclaré Fisher sur Twitter, est double : Facebook « intervient dans les affaires politiques et sociales du monde entier », agissant « comme une branche invisible du gouvernement« , et « fait tout cela au rabais, envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler ». Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route. »

    (2) Facebook fait tout cela au rabais, en envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler. Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route.

    – Max Fisher (@Max_Fisher) 27 décembre 2018

 

Article originel : Facebook’s Secret Censorship Manual Exposed as Platform Takes Down Video About Israel Terrorizing Palestinians

Par Jessica Corbett

La gauche- caviard du PQ se porte bien:Pauline Marois vend son majestueux penthouse pour 4,6 millions $

On savait bien que Pauline Marois avait de la classe et s’élevait très haute au-dessus du bas-peuple qu’elle avait administrée… mais on était loin de se douter de la majestuosité étonnante de son chez-soi! L’ancienne première ministre du Québec vient de vendre son somptueux penthouse pour 4,6 millions $, 2 millions $ de plus que leur coût d’achat il y a cinq ans, selon le Journal de Montréal. 

Salon de la maison

 

 

C’est un médecin américain fortuné qui est récemment devenu le nouveau propriétaire de ce prestigieux condo de style new-yorkais proposant « 4906 pieds carrés d’un luxe inégalé couronné d’une superbe terrasse sur le toit de plus de 2000 pieds carrés », qui comporte notamment une cuisine et un vaste espace de réception et de relaxation. 

Ce dernier se situe dans le Vieux-Montréal et est constitué de deux chambres à coucher et trois salles de bains. Selon la courtière de Sotheby’s Liza Kaufman, Pauline Marois et son mari Claude Blanchet auraient décidé de se construire une autre maison, malgré l’amour éprouvé pour cette propriété achetée en 2013 de Maxime Rémillard, grand patron de V Télé. 

Pauline Marois et Claude Blanchet…vous vous souvenez de son conjoint?

 

Voici une série de photos prises à l’intérieur de cette fameuse maison de luxe:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’est-ce pas que c’est payant de profiter du peuple  quand on fait partie de l’élite bourgeoise de gauche:la gauche-caviard comme je l’appelle!

 

 

 

«Dragons»:des questions sur l’affaire Néron

Caroline Néron…à l’époque de jours meilleurs

 

 

 

L’importante restructuration annoncée dans les magasins des bijoux Caroline Néron a suscité des questions sur le processus de sélection de l’émission «Dans l’oeil du dragon», dans laquelle de riches gens d’affaires s’engagent à investir dans des entreprises en démarrage.

Les problèmes financiers de Caroline Néron ont provoqué un coup de tonnerre dans le domaine québécois du divertissement, certains se demandant comment elle avait fait pour se qualifier comme dragonne à la populaire émission de téléréalité présentée à Radio-Canada.

François Lambert, qui a déjà participé à l’émission, déplore que le diffuseur public ne demande pas à ses vedettes de démontrer qu’ils ont du temps et des liquidités à offrir à leurs partenaires potentiels.

En entrevue, M. Lambert a affirmé que personnellement, il ne s’était jamais fait demander ses chiffres.

D’autres choix de dragons ont suscité la controverse. Gilbert Rozon, le fondateur de Juste pour rire, a fait l’objet de plusieurs allégations de nature sexuelle et est accusé de viol. Pour sa part, Martin-Luc Archambault a quitté l’émission en septembre alors qu’une enquête du commissaire canadien à la vie privée révélait que son entreprise avait enfreint plusieurs articles de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques.

François Lambert a cofondé l’entreprise Aheeva Technology, un système pour des centres d’appels disponible dans 75 pays. Il dit aussi avoir des investissements dans dix entreprises.

Selon lui, il n’y aurait fallu que peu de recherches pour disqualifier MM. Rozon et Archambault. Et il prétend que d’autres gens qui l’entouraient à l’émission n’avaient pas non plus sa place.

Il croit que le diffuseur public devrait chercher des candidats qui ont de l’argent et qui ont déjà vendu une entreprise.

«En réalité, nous faisons de l’argent avec une entreprise quand on la vend», a-t-il expliqué.

«Je venais juste de vendre mon entreprise quand ils m’ont demandé d’être à l’émission… Je n’étais pas un imposteur, j’avais ma place là. Tu deviens un dragon quand tu as fini ton entreprise et que tu as le temps de t’investir et d’appliquer cette recette du succès à d’autres.»

Radio-Canada se défend

Marc Pichette, le porte-parole de Radio-Canada, a assuré que le diffuseur et les producteurs «menaient une évaluation de base de l’application, selon les informations données de bonne foi par le dragon potentiel.»

Il a rappelé qu’en 2016, lorsque M. Rozon était une personnalité louangée à l’international, qui avait été choisi par la Ville de Montréal comme commissaire pour le 375e anniversaire de la métropole, qui s’est tenu en 2017.

Selon le quotidien «La Presse», qui a contacté huit des entrepreneurs avec qui Mme Néron s’était entendue lors de la dernière saison, la femme d’affaires n’a pas versé un sou à leur entreprise.

En entrevue avec le réseau TVA, jeudi, Mme Néron a annoncé qu’elle fermerait neuf des quatorze boutiques dans la province et qu’elle mettrait à pied 64 de ses 152 employés.

L’entreprise a grossi trop vite

Michel Nadeau, qui dirige l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, la marque de l’ancienne chanteuse et comédienne était populaire au Québec et celle-ci était l’une des seules à se tailler une place dans le marché des bijoux.

«C’était l’une des rares entreprises dans l’industrie des bijoux, de l’artisanat, qui a réussi à imposer une marque — elle a réussi, a-t-il déclaré en entrevue. Elle est encore très, très présente à la télévision et la radio», a-t-il souligné.

Le problème est selon lui que son entreprise a grossi trop rapidement, avec l’ajout de plusieurs boutiques dans des centres commerciaux où l’espace est dispendieux.

M. Lambert, qui n’a pas été invité dans la prochaine saison de l’émission, estime que l’histoire de Mme Néron devrait servir de leçon à tous les entrepreneurs «qui s’éparpillent tellement et qui font tout, à part gérer leur propre entreprise.»

 

 

 

 

 

 

 

Le Canada sous contrôle du crime organisé:Le cannabis coûte plus cher depuis sa légalisation

Le prix du cannabis a connu une hausse significative depuis sa légalisation. Les produits proposés en vente légale se vendent plus cher que ceux disponibles sur le marché noir, selon une analyse des prix compilée par Statistique Canada.

Statistique Canada a recueilli des données sur les prix du cannabis avant sa légalisation le 17 octobre 2018 et les a comparées au prix moyen à la fin de la même année, c’est-à-dire après la légalisation. Il en ressort une hausse de 17% du prix pour un gramme de cannabis.

Le prix moyen d’un gramme de cannabis médicinal ou autre coûtait 9,70 $, comparativement à 6,51 $ sur le marché noir au cours du quatrième trimestre de l’an dernier, précise l’agence fédérale.

« Il n’est pas surprenant que le prix de l’herbe ait augmenté », affirme David Clement, directeur des affaires nord-américaines du Consumer Choice Centre, un groupe de défense des consommateurs qui fait une veille réglementaire à l’échelle mondiale. Il estime que deux facteurs principaux font augmenter les coûts du cannabis : les taxes et le manque de concurrence.

« Il en coûte un demi-milliard par an pour appliquer les règles et règlements de la Loi sur le cannabis, afin de générer les revenus nécessaires pour couvrir les frais et les licences qu’ils ont imposés aux producteurs autorisés », ajoute M. Clement.

Dans la majorité des provinces et des territoires, l’accès au cannabis est limité aux commerces de détail et aux boutiques en ligne gérés par le gouvernement.

Il n’y a que sept permis de vente au détail du cannabis pour une région de l’Ontario de la taille de la Nouvelle-Écosse.

Les problèmes de prix permettront aux vendeurs illégaux de rester « en affaires », pense Jeffrey Lizotte, un lobbyiste du cannabis et PDG de Next Wave Brands.

Le sujet revient souvent dans les échanges avec Santé Canada et les organismes de réglementation provinciaux pour aider à alléger le fardeau et s’assurer que le cannabis légal puisse faire face à la concurrence du marché noir pour ce qui est des prix. « C’est la seule façon pour nous de déplacer le marché noir », explique Jeffrey Lizotte.

D’après l’enquête, quelque 7,7 % des personnes interrogées ont déclaré avoir acheté du cannabis pour la première fois.