La photo du jour:Ouverture d’une nouvelle enquête sur la catastrophe de Fukushima

Un simple travailleur de Fukushima qui risque sa vie…chaque jour!

 

La Commission japonaise de réglementation de l’énergie nucléaire (NRA) va ouvrir une nouvelle enquête sur la catastrophe de Fukushima, a-t-elle annoncé mercredi.

Le séisme et le tsunami de mars 2011 ont entraîné l’explosion et la fusion des trois réacteurs de la centrale ainsi que l’évacuation de 160.000 personnes, dont beaucoup ne sont jamais revenues.

La nouvelle enquête permettra de déterminer où les cuves de confinement des réacteurs laissent échapper des radiations, précise la NRA. Les systèmes de refroidissement installés pour empêcher la surchauffe du combustible entré en fusion seront également examinés.

L’accident d’une gravité sans précédent depuis celui de Tchernobyl en 1986 a entraîné la mise à l’arrêt de tous les réacteurs japonais, qui fournissaient un tiers de l’électricité nationale.

Il a fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conclu qu’il s’agissait « d’une catastrophe d’origine humaine qui aurait pu et aurait dû être envisagée et évitée, et dont les conséquences auraient pu être atténuées par une réaction plus efficace ».

En 2016, le gouvernement a estimé que le coût total du démantèlement des installations, de la décontamination des zones touchées et des dédommagements s’élèverait à 21.500 milliards de yens (180 milliards d’euros), soit un cinquième du budget annuel du Japon.

 

 

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Découverte d’un arbre qui a survécu à l’inversion du champ magnétique de la terre en Nouvelle Zélande,article de Louis De Jonghe d’Ardoye

En Nouvelle-Zélande on a découvert un arbre qui a survécu à l’inversion du champ magnétique de la terre.

L’arbre un Agathis, plus connu sous le nom de southern kauri, a été trouvé dans l’île du nord de la nouvelle-Zélande lors des travaux sur l’expansion d’une centrale géothermique.

Il a été enterré sous 9 mètres de terrain, a une taille de 2,5 mètres de diamètre et environ 20 mètres de longueur. L’analyse du carbone a montré que l’arbre a vécu 1500 ans entre 41 et 42 millénaires av. J c.

Ce Southern Kauri est unique comme indiqué à L’Université Néo-Zélandaise de Waikato. L’arbre a été enterré avec ses anneaux annuels à ce moment dans l’histoire de la terre, lorsque les pôles magnétiques de notre planète ont pratiquement changé de place.

On pense que le champ magnétique de la terre est créé par le mouvement de la partie extérieure en fusion de la planète. Le Champ magnétique agit comme une barrière, protégeant la terre du vent solaire. Le flux de particules chargées du soleil pourrait détruire la couche d’ozone si c’était dans l’atmosphère.

Quand le champ magnétique change, il devient plus faible, ce qui conduit à plus de rayonnement solaire à la terre. Les scientifiques associent l’affaiblissement de la protection à l’inversion du champ magnétique.

Preuve d’inversion dans les anneaux annuels.

Dans les anneaux du Southern Kauri récemment découverts, il y a la preuve d’une inversion presque complète du champ magnétique – pour la première fois dans l’histoire, un arbre qui existait tout le temps a été trouvé, tandis que les pôles étaient en train de changer de place.

Des échantillons de bois sont actuellement en cours d’enquête par des scientifiques dirigés par Chris Terni de l’université de la nouvelle-Galles du sud – un expert en matière de paléoclimatologie et de changement climatique. Comprendre ce qui est arrivé à l’arbre pendant l’inversion peut donner aux gens une idée de ce à quoi s’attendre la prochaine fois…

Selon la Nasa, les changements dans le champ magnétique se produisent de façon irrégulière, mais au cours des 20 millions d’années, le phénomène semble se produire une fois en 200 000-300 000 ans. La dernière fois que les pôles magnétiques de la terre ont été complètement échangés il y a environ 780 000 ans.

Les scientifiques ont récemment annoncé que le pôle Nord magnétique a changé de façon inattendue. Son mouvement s’est tellement accéléré que les chercheurs ont dû mettre à jour le modèle magnétique mondial (MMM), qui est utilisé par les systèmes gps dans le monde entier.

(traduit du Russe par traducteur )

Imaginons le futur à partir de 100 voir 1,000 ans vers l’infini du temps… et de l’espace

Le futur est difficile à prévoir en ce qui concerne les événements et évolutions dans les domaines sociaux, culturels, ou politiques. Mais dans d’autres domaines, il existe des futurs absolument certains ou au moins très probables, même en se projetant très loin dans le temps.

Voici donc le futur tel qu’on sait qu’il sera, dans 1000 ans et bien au-delà, jusque dans 100 millions de milliards d’années…

Pour commencer:d’ici 120 ans maximum,les événements climatiques extrêmes vont se multiplier,la calotte glaciaire antartique va continuer à fondre,plus de 50 % de la biodiversité aura disparue si le Nouvel Ordre Mondial et le néolibéralisme continuent de polluer la Terre,sans retenue.

On peut imaginer  qu’une partie importante de l’humanité sera menacée dans sa survie.

Une nouvelle éruption du supervolcan de Yellowstone est à prévoir.

 

+1000 ans
– Si la civilisation disparait, la plupart des buildings, ponts et barrages existants se seront effondrés.
– Du fait de l’évolution rapide des langages, pas un seul des mots utilisés aujourd’hui n’aura survécu.
– L’étoile Gamma Cephei remplace l’étoile polaire pour indiquer le nord.
– 29% du dioxyde de carbone rejeté avant 2100 est toujours là.

+2000 ans
– La glace du Groenland aura complètement fondu en cas de réchauffement climatique extrême (+8%). Le niveau des mers est monté de 6 mètres.

+2372 ans
– Retour de la comète Hale-Bopp (précédent passage en 1997, passage suivant en 4385)

+3200 ans
– L’étoile Iota Cephei devient l’étoile de référence pour indiquer le nord.

+5125 ans
– Nouvelle fin des grands cycles du calendrier Maya.

+10.000 ans
– 14% du dioxyde de carbone est toujours là.

+13.000 ans
– Les pôles magnétiques de la Terre s’inversent.

+18.846 ans
– Les calendriers grégorien et musulman coïncident et indiquent la même année: 20.860


L’explosion du réacteur de Tchernobil,en 1986.

+20.000 ans
– La zone de Tchernobyl est enfin sans danger.

Autre aperçu de l’explosion.
Une lave radioactive s,échappe du coeur de la centrale en fusion…surnommée « Le Pied d’Éléphant ».
C’est l’endroit le plus radioactif de la planète.

+25.000 ans

À gauche le message envoyé en 1974 et à droite,ce qui semble être une réponse reçue récemment.

– Le message envoyé par le radiotélescope d’Arecibo le 16 novembre 1974 atteint l’amas globulaire M13 à l’autre bout de la galaxie.

+50.000 ans
– Une éventuelle réponse au message d’Arecibo peut parvenir à la Terre.
– La glace du Groenland aura complètement fondu en cas de réchauffement climatique modéré (+2%).
– Disparition des chutes du Niagara du fait de l’érosion.

+100.000 ans
– Le titane de votre MacBook commence à se corroder.
– Les étoiles du ciel nocturne n’ont plus les mêmes positions du fait du déplacement du système solaire dans la galaxie. Les constellations que nous connaissons aujourd’hui n’existent plus.
– Une catastrophe globale causée par un supervolcan ou un astéroïde aura probablement eu lieu.
– L’étoile hypergéante rouge VY Canis Majoris (à 4890 années-lumière, une des plus grandes étoiles connues avec un rayon estimé entre 600 et 2100 fois celui du Soleil) aura probablement explosé en hypernova.


+296.000 ans
La sonde Voyager 2 passe à 4,7 années-lumières de l’étoile Sirius.


+500.000 ans
– La Terre aura probablement été frappée par un astéroïde massif (de 1 km ou plus).
Le plutonium produit par les réacteurs nucléaires actuels ne sera plus radioactif.
– Date limite à laquelle nous pouvons nous attendre à un nouvel âge glaciaire après avoir relâché le CO2 de l’ensemble des combustibles fossiles.

 

+1 million d’années
– Explosion de Bételgeuse en supernova. L’étoile devient tellement lumineuse qu’elle est visible en plein jour.
– Les structures massives de pierres comme la pyramide de Kheops ou les sculptures du mont Rushmore existent encore. Tout le reste a disparu.
– Le verre produit à notre époque est enfin dégradé.

+ 1.450.000 ans
– L’étoile Gliese 710 passe à 1,1 année-lumière du Soleil, suffisamment près pour perturber le nuage de Oort et précipiter des dizaines de comètes vers l’intérieur du système solaire.


+4 millions d’années
La sonde Pioneer 11 passe dans le système de Lambda Aquilae à 125 années-lumière de la Terre.

La plaque emportée par la sonde va-t-elle tomber dans des mains extraterrestres?


+5 millions d’années
Extinction des hommes du fait de la disparition du chromosome Y. La procréation humaine naturelle devient impossible.

+7,2 millions d’années
– L’érosion a effacé les statues du Mont Rushmore.

+10 millions d’années
– Le système binaire T Pyxidis situé à 3260 années-lumière explose en nova.

+50 millions d’années
– La Méditerranée n’existe plus, la dérive des continents ayant fait se rejoindre l’Afrique et l’Europe.
– Le continent Antarctique est remonté vers le nord et n’est plus recouvert de glace, faisant monter le niveau des mers de 75 mètres.
– L’ensemble de la galaxie aura eu le temps d’être colonisée, même en voyageant à des vitesses sub-luminiques.

+60 millions d’années
– L’orbite de la Terre devient imprévisible. Les effets de la gravitation sur de longues périodes rendent les orbites chaotiques et impossibles à prévoir.

+150 millions d’années
– L’océan Atlantique rétrécit, l’Amérique et l’Afrique se rapprochant à nouveau.

+240 millions d’années
– Le Soleil a accompli un tour complet de la galaxie par rapport à sa position actuelle.Ce qui  a exposé la Terre  à recevoir une seconde fois  l’énergie du centre de la galaxie.

 

+250 millions d’années
– Tous les continents sont à nouveau réunis en un continent unique.

+600 millions d’années
– L’éclipse totale de Soleil devient impossible, l’augmentation constante de l’éloignement de la Lune l’ayant rendu trop petite vue de la Terre.
– La photosynthèse de type C3 (l’un des 3 types de photosynthèse) n’est plus possible. Disparition de 99% de l’ensemble des espèces.

+800 millions d’années
– La photosynthèse C4 n’est plus possible. Fin des formes de vie multicellulaires.

+1 milliard d’années
– La luminosité du Soleil a augmenté de 10%, la température moyenne à la surface de la Terre atteint 47°, les océans s’évaporent. Des poches d’eau pourront encore exister aux pôles, permettant l’existence de formes de vie élémentaires.

+1,3 milliards d’années
– Fin des cellules à noyau (eukaryotes). Seules les cellules sans noyau (prokaryotes) survivent encore.

+2,3 milliards d’années
– Disparition du champ magnétique terrestre, la rotation du fer dans le noyau de la Terre ayant cessé. Il n’existe plus de protection contre les radiations solaires.

 

+2,8 milliards d’années
– Fin de la vie sur Terre. La température de surface atteint 147°.

+3,5 milliards d’années
– Les conditions à la surface de la Terre ressemblent à celles de Vénus.

 

+4 milliards d’années
– Collision entre notre galaxie et celle d’Andromède qui ne forment progressivement plus qu’une.

+5,4 milliards d’années
– Le Soleil a épuisé ses réserves d’hydrogène et devient une géante rouge.

+7,9 milliards d’années
– Le Soleil atteint son diamètre maximum, 256 fois plus grand qu’aujourd’hui, absorbant Mercure Vénus et la Terre.

+8 milliards d’années
– Le Soleil devient une naine blanche faisant environ 54% de sa masse actuelle.

+14,4 milliards d’années
– Le Soleil devient une naine brune. Sa température et sa luminosité s’effondrent, le rendant invisible à l’oeil nu pour un humain qui existerait encore à une distance équivalente à celle avec laquelle nous le regardons aujourd’hui.

+100 milliards d’années
– Toutes les galaxies du Groupe Local commencent à fusionner. Le processus peut prendre 1000 milliards d’années.

+150 milliards d’années
– Le rayonnement rémanent du Big Bang s’est refroidi, passant des -270° actuels au zéro absolu, le rendant indétectable avec les technologies connues.

+1000 milliards d’années
– Fin de la formation des étoiles d’après les prévisions les plus basses, les nuages de gaz nécessaires à leur formation ayant disparu des galaxies.

+1.100 milliards d’années
– Les galaxies du Groupe Local ont fini de fusionner.

+100.000 milliards d’années
– Fin de la formation des étoiles d’après les prévisions les plus hautes.

 

 

+110.000 milliards d’années
– Toutes les étoiles ont épuisé leur carburant. Il ne subsiste que des naines blanches ou brunes, des étoiles à neutrons et des trous noirs.

+1 million de milliards d’années à +100 millions de milliards d’années
(100.000.000.000.000.000 ans)
– L’univers est un vaste espace de désolation, rendu de plus en plus sombre par des sources de lumière de plus en plus rares et de plus en plus faibles.

 

 

 

On retrouve les mêmes anciens extraterrestres sculptés dans la pierre à travers le monde antique

Cet article concerne plus que de simples coïncidences fictives sur des extraterrestres venus dans l’Antiquité qui ont dû interagir avec les cultures dispersées sur notre planète  au cours de notre passé.Sérieusement, il y a beaucoup de preuves pour affirmer que ces extraterrestres existaient, mais pas simplement comme un mythe ..même culturel, mais en réalité, cela  s’est produit :des  visiteurs sont venus de l’espace …ou du paradis.

 

Non seulement l’énigmatique «Stonehenge arménien» a été construit il y a des millénaires avant les pyramides et son homologue plus célèbre à Stonehenge, en Angleterre, mais certains des rochers du site représentent des êtres curieux à la tête allongée et aux yeux en forme d’amande.Certaines des roches de Karahunj représentent  (aussi) de mystérieux êtres humanoïdes . Est-il possible que ce soient les anciens astronautes qui ont visité la Terre il y a des milliers d’années?

L’alien des mayas est représenté en relief dans la pierre .On peut très bien le voir également dans un vaisseau spatial extraterrestre :c’est évident avec le feu descendant de ses moteurs. Il a la forme d’un OVNI typique même vu dans les observations d’OVNI d’aujourd’hui et les images d’OVNI anciennes..

L’alien venu conquérir le monde

QUETZALCOATL, il « SERPENTE PIUMATO » adorato dai MAYA 

Cette gravure en relief sur pierre de l’ancienne culture maya représente un homme prosterné devant  quelque chose. Planant sur lui dans l’objet ressemblant à un vaisseau spatial. L’objet est lenticulaire, ce qui signifie qu’il ressemble presque à une lentille et qu’il y a des tentacules, des gaz d’échappement ou des matières organiques telles que des lianes suspendues au bas du véhicule.

L’être à l’intérieur de l’engin semble être en colère, et ses yeux sont grands et en forme d’amande, similaires aux descriptions faciales communes d’un extraterrestre gris. Il porte également un type de gilet avec deux ceintures formant un X sur la poitrine. Certaines personnes croient que cette gravure sur pierre représente peut-être le dieu maya Quetzalcoatl, mais peut-être aussi un type d’extraterrestre. Ou sont-ils les mêmes? Certains chercheurs pensent que les anciens révéraient les êtres des étoiles et les adoraient parfois en tant que dieux descendant sur terre.

 


DES GRAVURES ÉTONNANTES

 

 

Ensuite, nous avons ces étonnantes gravures très fortuites de lieux sur la Terre jamais connectés  entre eux à leur époque, jamais vus sans communication partagée – apparemment? Les similitudes entre deux pièces venues de continents différents  sont assez épiques, mais quatre pièces sont tout simplement « impossible à placer dans le domaine des coïncidences »…comme dirait Jimmy Guieu!

 


TROP DE COÏNCIDENCES?

Ensuite, nous avons les statues avec des sacs à main (comme je les appelle). Ces deux pièces parlent d’elles-mêmes. Elles ont non seulement l’air exactes mais ils ont également la même position.Les mains, le visage, les « sacs à main », les ailes et les jambes sont exactement dans la même position et cela ne peut pas être une coïncidence, n’est-ce pas? J’appelle l’intervention sur celui-ci. Je pense que les extraterrestres qui ont volé au dessus des continents et des mers, sont réellement intervenus dans les deux cultures et les ont grandement influencés.

 

Alors, en quoi croire? Que faire des anciens ancêtres des nôtres? Étaient-ils des « peuples simples » ou intelligents mais imaginatifs? Étaient-ils fous, dites ce que vous voyez ou croyez.

Étaient-ils des dieux, des extraterrestres ou des hybrides? Il y a littéralement des centaines, voire des milliers de cultures différentes qui existaient à un moment ou à un autre, mais qui disait la vérité littérale?

S’agit-il simplement d’exprimer des opinions sur l’espace et les esprits? Vous décidez parce que la vérité est là, il faut que ce soit cela. Vous décidez donc sur quoi vous allez vous installer (au niveau de la conception  ) et le faites vôtre comme nos ancêtres l’ont fait. 

Source 1 Ancient Code . 

Source 2 Quora . 

Source 3 Pinterest .


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Permettez,s’il-vous-plait,à ce site d’exister afin de présenter une autre version de la Vérité et de la Liberte que ce système politique que sont le Nouvel Ordre Mondial et son allié de fait:les Triades Chinoises!

Aidez-nous  et un jour nos enfants nous remercieront d’avoir resté debout!

Michel Duchaine,votre humble serviteur!

 

 

 

La calotte glaciaire du Groenland menacée par la vague de chaleur

La calotte glaciaire du Groenland est sous haute surveillance.

 

 

La vague de chaleur qui a fait tomber de multiples records en Europe cette semaine constitue maintenant une menace pour la calotte glaciaire du Groenland, affirme l’Organisation météorologique mondiale.

D’après les prévisions – et cela est inquiétant –, le flux atmosphérique va maintenant pousser la masse d’air chaud en direction du Groenland, a déclaré vendredi la porte-parole de l’agence onusienne, Clare Nullis.

Cela va faire monter les températures et par conséquent augmenter la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, a-t-elle ajouté lors d’un point de presse à Genève en Suisse.

EIS field assistant, Adam LeWinter on NE rim of Birthday Canyon, atop feature called « Moab ». Greenland Ice Sheet, July 2009. Black deposit in bottom of channel is cryoconite. Birthday Canyon is approximately 150 feet deep.

Si le Groenland n’a pas connu une année météorologique particulièrement hors norme jusqu’en juin, la calotte glaciaire fond désormais rapidement depuis quelques semaines, a poursuivi Mme Nullis, citant les données du Portail polaire, un institut climatologique danois.

Pour le seul mois de juillet, la calotte a perdu 160 milliards de tonnes de glace par la fonte en surface. Cela représente l’équivalent de 64 millions de piscines olympiques.

Clare Nullis, de l’Organisation météorologique mondiale

S’étant développée pendant des milliers d’années, la calotte glaciaire recouvre aujourd’hui 80 % du Groenland. Son volume est estimé à 2,9 millions de kilomètres cubes. Si elle fondait entièrement, le niveau des océans grimperait de sept mètres, souligne le Portail polaire.

La vague de chaleur risque aussi de contribuer à réduire la superficie couverte par la banquise de l’Arctique, qui était déjà proche de son niveau le plus faible jamais enregistré à la date du 15 juillet, a ajouté Mme Nullis.

La porte-parole de l’agence onusienne a aussi noté que les températures record enregistrées en Europe cette semaine ont pulvérisé les anciennes marques par des marges de 2, 3 voire 4 °C, ce qui est absolument incroyable.

Elle n’a pas manqué de souligner que l’intensité et la fréquence des vagues de chaleur sont liées au réchauffement climatique, qui s’explique par les activités humaines.

Le mercure redescend quelque peu en Europe

L’Europe respire pour sa part un peu mieux vendredi, le mercure ayant baissé après une série de records qui l’ont porté jeudi bien au-delà des 40°C en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne.

En France, cet épisode a provoqué d’importants incendies dans les champs moissonnés, grillant des milliers d’hectares de culture, notamment en Normandie. Selon les pompiers, près de 2000 hectares de terres agricoles ont été détruits jeudi dans le nord de la France.

L’alerte rouge canicule a été levée vendredi matin dans les derniers départements et la vigilance orange subsiste dans moins de la moitié des départements concernés (31 contre 60).

Malgré le relatif redoux autour d’une trentaine de degrés, la circulation des trains internationaux Thalys entre les Pays-Bas, la Belgique, la France et l’Allemagne demeurait perturbée vendredi matin.

Les problèmes sont dus aux dommages causés aux infrastructures du réseau par l’extrême chaleur, la température sur les voies excédant de 10 à 15°C celle de l’air. Les convois qui circulent progressent à vitesse réduite et plusieurs trains ont été annulés.

La compagnie ferroviaire nationale SNCF a quant à elle promis un retour à la normale cette fin de semaine. Mais tous les trains Thalys et Eurostar vers Londres, arrêtés quelques heures gare du Nord à Paris, ont repris leurs navettes à la mi-journée.

En Angleterre, le thermomètre est aussi redescendu, mais les trains autour de Londres roulent toujours au ralenti, voire annulés dans certains cas, en raison de feux de broussaille le long des voies.

En Scandinavie, le thermomètre reste calé entre 30 et 35°C notamment en Finlande, où les services météo ont maintenu leur mise en garde pour la fin de semaine. Les habitants se désolent de voir les lacs et principaux sites de baignade envahis par les algues bleues, conséquence de la chaleur.


EN COMPLÉMENT

 

Groenland – L’histoire des Vikings est en train de fondre

 

Le changement climatique est déjà en train de dégrader des sites archéologiques dans l’Arctique et les colonies scandinaves de l’Âge Viking sont en première ligne.

Les fjords du Groenland sont bordés de colonies scandinaves de l’époque viking qui ont prospéré pendant moins de 500 ans avant d’être mystérieusement abandonnées. Et maintenant, cette culture perdue connaît une seconde disparition, déclenchée par le changement climatique.

Selon une nouvelle étude publiée le 11 Juillet 2019 dans la revue Scientific Reports, les établissements vikings sont ceux de tous les sites archéologiques du Groenland qui risquent le plus de disparaître à mesure que l’Arctique se réchauffe. L’étude estime que près de 70% de la matière organique dans ces sites pourrait se décomposer d’ici 2100.

Ce qui sera perdu est un registre unique de matériaux remarquablement préservés: poils, textiles, ossements humains et squelettes d’animaux, bois, fourrures, cuirs. Au fur et à mesure que le sol se réchauffe et que le nombre de jours sans gel augmente, les microbes attaquent ces matières organiques fragiles, les faisant pourrir. 

Les changements se produisent déjà près de la capitale du Groenland, Nuuk, explique Jørgen Hollesen, auteur principal de l’étude et chercheur au Musée national du Danemark. « Nous avons ici des sites où nous savons que beaucoup d’artefacts, beaucoup d’ossements ont été trouvés, il y a 40 ans – mais aujourd’hui, il n’en reste plus beaucoup. Il y avait des ossements auparavant, mais maintenant c’est juste cette bouillie en grain fin. »

« Il s’agit clairement d’un énorme problème dans l’ensemble de l’Arctique« , a déclaré Anne Jensen, archéologue à l’Université de l’Alaska, à Fairbanks, qui fouille des sites sur le versant nord de l’Alaska. Anne Jensen a travaillé avec Jørgen Hollesen sur un article de synthèse publié l’année dernière dans la revue Antiquity à propos des dommages imminents causé par le réchauffement, mais n’a pas participé à la présente étude. Elle affirme que les nouvelles recherches et travaux similaires pourraient aider les archéologues à prendre des décisions difficiles concernant les sites qu’il faut se dépêcher de fouiller, et ceux à laisser de côté.

Une perte irrémédiable pour l’Archéologie d’ici 30 ans

À mesure que l’Arctique se réchauffe, les sites archéologiques font face à de multiples menaces. L’érosion côtière et l’élévation du niveau de la mer peuvent submerger les vestiges. La densité croissante de la végétation peut masquer les traces superficielles de sites archéologiques et les racines peuvent pénétrer dans les couches archéologiques et les brouiller. Enfin, dans un sol plus chaud, les microbes peuvent devenir plus actifs, dévorant une matière organique restée longtemps préservée.

La nouvelle étude se concentre sur ce dernier danger. Jørgen Hollesen et ses collègues ont installé des stations météorologiques automatisées sur cinq sites archéologiques de la région de Nuuk, qui ont recueilli des données pendant deux ans. Ils ont également prélevé des dizaines d’échantillons de sol et de matières organiques dans la terre de sept sites répartis sur une ligne de 120 km allant de la mer à l’est jusqu’à la calotte glaciaire intérieure. Ces prélèvements ne se sont pas limités aux colonies scandinaves, qui existaient entre 985 et 1350 environ; d’autres sites de la culture Saqqaq (de 2500 à 800 avant notre ère), de la culture Dorset (de 300 avant notre ère à 600 de notre ère) et de la culture Thulé (de 1300 de notre ère jusqu’à nos jours) sont également concernés.

Les chercheurs ont soumis ces échantillons à diverses analyses, allant de la porosité à la capacité de conduire la chaleur. Ils ont également testé la rapidité avec laquelle la matière organique des sols se décomposait sous différentes conditions d’humidité et de température. Ils ont ensuite intégré ces informations dans un modèle informatique utilisé normalement pour prédire les changements dans le sol provoqués par la fonte du pergélisol.

Les résultats ont montré que si les températures augmentaient de 2,5°C ou de 5°C, ces sites risquaient de perdre entre 30% et 70% de leurs matières organiques. Et les sites de l’Âge Viking se situaient au sommet de l’échelle car ils sont situés à l’intérieur des terres, où les sols sont secs. Un sol plus sec donne aux microbes un accès à une plus grande quantité d’oxygène, ce qui les rend plus actifs. Les chercheurs estiment que 35% des matières organiques présentes sur les sites vikings pourraient disparaître en seulement 30 ans.

 

Hiérarchiser les priorités

Cette perte sera un coup dur pour la recherche sur les Vikings, a confié Douglas Bolender, un archéologue de l’Université du Massachusetts à Boston, qui a étudié la colonisation de l’Atlantique Nord à l’Âge Viking mais qui n’a pas participé à cette nouvelle étude. Douglas Bolender explique que le Groenland est unique dans le monde viking en qui concerne la conservation des cheveux, des textiles, des os d’animaux et autres matériaux fragiles. Certains de ces matériaux ouvrent des fenêtres sur des aspects de la société qui seraient autrement invisibles, selon lui. Les textiles, par exemple, sont l’un des rares artéfacts durables du travail des femmes.

« Lorsque nous perdons certains types de matériaux, en particulier les produits organiques, nous effaçons en réalité le vécu de certains types de personnes« , a ajouté Douglas Bolender. Des techniques de pointe telles que l’analyse de l’ADN peuvent également révéler une énorme quantité d’informations sur la façon dont les gens se sont déplacés et mélangés. Il s’agit maintenant d’une course contre la montre pour pouvoir appliquer ces moyens aux matières organiques du Groenland.

Cependant, il serait impossible de fouiller les quelques 180 000 sites archéologiques connus du Groenland avant que les dégâts ne soient causés, relève Jørgen Hollesen. Les sites russes, canadiens et alaskiens subissent tous les mêmes pertes, a-t-il précisé. Même si les archéologues pouvaient tout sauver, il n’y aurait pas assez d’espace dans les musées du monde pour tout conserver.

Jørgen Hollesen et son équipe travaillent actuellement à combiner leurs nouvelles informations sur les sols avec des données sur l’érosion côtière et les dommages causés à la végétation afin de produire une évaluation complète des risques pour le Groenland, de sorte que les archéologues puissent commencer à hiérarchiser leurs priorités. Mais parmi les archéologues de l’Arctique, il existe déjà un sentiment de deuil. « C’est le patrimoine culturel des gens, et ils le perdent« ,  a commenté Anne Jensen.


La masse de la calotte glaciaire du Groenland a rapidement diminué au cours des dernières années en raison de la fonte en surface et du vêlage d’iceberg. Une étude basée sur les observations des satellites jumeaux GRACE (NASA / German Aerospace Center), indique qu’entre 2002 et 2016, le Groenland a perdu environ 280 gigatons de glace par an, ce qui a entraîné une élévation du niveau de la mer de 0,03 pouce (0,8 millimètre) ) par an. Ces images, créées à partir de données GRACE, montrent l’évolution de la masse de glace au Groenland depuis 2002. Les nuances orange et rouge indiquent les zones où la masse de glace a perdu, tandis que les nuances bleu clair indiquent les zones qui ont gagné de la masse de glace. Le blanc indique les zones où la masse de glace a peu ou pas changé depuis 2002. En général, les zones de haute altitude situées près du centre du Groenland ont peu ou pas changé. alors que les zones côtières et les zones de basse altitude ont subi une perte de masse de glace allant jusqu’à 13,1 pieds (4 mètres) (exprimée en équivalent de hauteur d’eau; rouge foncé) sur une période de 14 ans. La diminution de masse la plus importante, atteignant 30 centimètres (équivalent d’eau) par an, s’est produite le long de la côte ouest du Groenland. Les lignes de flux moyennes (en gris; créées par l’interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les sortie des glaciers, et coïncide avec les zones de forte perte de masse. créées par interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les emplacements des grands glaciers de sortie et coïncident avec les zones de forte perte de masse. Télécharger la vidéo: créées par interférométrie radar satellite) de la glace du Groenland convergent vers les emplacements des grands glaciers de sortie et coïncident avec les zones de forte perte de masse. Télécharger la vidéo:https://svs.gsfc.nasa.gov/30879


 

D’après les données des stations GPS et les satellites du programme Grace (Gravity Recovery and Climate Experiment) de la Nasa et de l’agence spatiale allemande (DLR), le Groenland a perdu 280 milliards de tonnes de glace par an entre 2002 et 2016, occasionnant une hausse annuelle de 0,8 millimètre du niveau des océans.


AUTRE COMPLÉMENT

Canicule 2019 : la masse d’air chaud se dirige désormais vers le Groenland et inquiète les experts

 

Des icebergs de la région d’Angmassalik, sur la côté Est du Groenland, en avril 2019

 

Après l’Europe, le grand nord. La masse d’air brûlant qui a enveloppé l’Europe de l’Ouest cette semaine semble désormais se diriger vers le Groenland, a fait savoir l’Organisation mondiale météorologique (OMM), vendredi 26 juillet. Un phénomène qui pourrait entraîner une fonte des glaces importante.

L’agence des Nations unies a précisé que cette masse d’air chaud venue d’Afrique du Nord, qui est à l’origine de la canicule en Europe, avait occasionné des températures jamais enregistrées, certaines régions battant les précédents records de 2 voire 4° C. Soit une marge « absolument incroyable ».

160 milliards de tonnes de glace en moins en juillet

Les experts du climat s’inquiètent donc de la remontée de cet air chaud vers les régions polaires. « Cela va faire monter les températures et par conséquent augmenter la fonte de la calotte glaciaire du Groenland », a expliqué la porte-parole. « Nous ignorons si le record de 2012 sera battu, mais cela se jouera à peu de chose ». Même si le Groenland n’a pas connu une année météorologique hors-norme, la glace font rapidement ces dernières semaines.

Pour le seul mois de juillet, la calotte a perdu 160 milliards de tonnes de glace par la fonte de surface. Cela représente l’équivalent de 64 millions de piscines olympiques. Pour le seul mois de juillet », a déclaré la représentante de l’OMM. En Arctique, la banquise est à son niveau le plus faible jamais enregistré à la date du 15 juillet. 

 

 

 

 

Météo extrême : des conséquences à travers le monde

Dans cette étude publiée le 24 juillet dernier dans la revue Nature, les chercheurs ont analysé les derniers 2000 ans du climat de notre planète. Ils ont utilisé des indicateurs comme les anneaux d’arbres, les carottes de glace, les sédiments des coraux ainsi que des technologies modernes.

Le premier constat présente plusieurs variations climatiques mais qui n’ont ni touché toute la planète en même temps, ni uniformément. L’étude a mis en évidence le petit âge glaciaire (1300 à 1850) qui a d’abord affecté la région Pacifique au XVe siècle, avant de se tourner vers l’Europe et les États-Unis quelques centaines d’années plus tard.

*Source : University of Bern *

La grande différence, c’est que les changements climatiques qu’on observe présentement sont globaaux. Depuis la Révolution industrielle, 98% du globe s’est réchauffé, indique Raphael Neukom, chercheur à l’Université de Bern en Suisse.

Il s’agit également du réchauffement le plus rapide en 2000 ans. Ce réchauffement est difficilement explicable par facteurs naturels et ses conséquences sont marquées à travers le globe.

 

Il est important de faire la distinction entre climat et météo. Cette dernière définit les conditions de l’atmosphère sur une courte période contrairement au climat qui s’étend sur une longue période. Lorsque nous parlons de changements climatiques, nous parlons de changements dans les moyennes météorologiques à long terme.

Les eaux se réchauffent, les glaciers fondent

D’après l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM), la partie nordique de la planète est celle qui se réchauffe le plus rapidement. En Arctique, l’écart entre les températures hivernales et la moyenne de saison est de plus en plus marqué, ce qui permet aux glaciers de se détacher et de fondre. La température des océans aux pôles a aussi un rôle à jouer : une nouvelle étude publiée dans la revue Science constate qu’en plus de fondre en raison des températures atmosphériques élevées, les glaciers fondent sous la surface à cause des eaux plus chaudes.

 

Tout ceci aura comme effet de faire monter le niveau des eaux, inondant de nombreuses villes côtières. Cela contribue également à l’acidification des océans et menace des populations animales (dont l’ours polaire).

Les glaces éternelles des montagnes ont aussi perdu de leur caractère perpétuel. En effet, la canicule qui a touché l’Europe en 2003 a réduit le couvert de glace qui retient des pans de roches dans les Alpes. Ainsi, deux ans plus tard, le pallier Bonatti, d’une grosseur de 292 000 mètres carré, s’est effondré, changeant le décor à jamais.

Des températures à l’extrême

Les températures records enregistrées ces dernières décennies sont liées aux changements climatiques. Les canicules, comme celle que vient de vivre l’Europe, seront beaucoup plus fréquentes, sévères et longues d’ici la fin du siècle d’après le dernier rapport du GIEC, dévoilé à la fin de l’année 2018.

Des conséquences de ces épisodes chauds sont déjà observables. Dans la première région piscicole d’étang de France, le niveaux des eaux des 1100 étangs est à son plus bas (moins d’un mètre), limitant la quantité de poissons pêchés. Cet asséchement est aussi dû à des précipitations en-dessous des normales.

Au Canada, ce manque de pluie a déjà affecté les Prairies : en 2018, cette région a seulement reçu de 40 à 60 % de la pluie qui devrait tomber normalement en avril et en mai. Les récoltes ont été très difficiles et le manque de pâturage a affecté le bétail.

Mais attention ! Les vagues de froid et les changements climatiques ne sont pas incompatibles. D’après un article paru en 2017 dans la revue Nature Géoscience, malgré la tendance au réchauffement de la Terre, l’Amérique du Nord a connu des épisodes de froid plus intenses pendant les hivers et les printemps.

Ces évènements sont liés au réchauffement anormal de l’Arctique depuis 1990, permettant à l’air froid du nord de redescendre dans les régions méridionales.

Des précipitations extrêmes

Les évènements pluvieux extrêmes continueront de faire partie de la vie de plus en plus courante dans de nombreuses régions. D’après la NASA, la hausse des températures intensifiera le cycle de l’eau et augmentera l’évaporation. Cette hausse entraînerait davantage de tempêtes, mais contribuerait également à l’assèchement de certaines terres.

 

Là aussi, des conséquences considérables pour les agriculteurs sont à mentionner, eux qui devront s’adapter à ces nouvelles conditions climatiques. Par exemple, les orages violents avec épisodes de grêle pourraient survenir plus souvent. Ces boules de glace peuvent détruire des plantations entières, comme en 2016, alors que d’immenses grêlons de la taille de balles de baseball ont décimé des champs de maïs au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cet été-là, des agriculteurs du Saguenay, du Bas-Saint-Laurent, de Chaudière-Appalaches et de la Montérégie ont dû recevoir l’aide du gouvernement pour compenser les pertes liées aux phénomènes météo violents.

 

 

 

 

 

 

 

L’Inde a enfin décollé vers la Lune

Le lanceur GSLV-MkIII a placé lundi avec succès Chandrayaan-2 sur son orbite définie. L’expédition inhabitée a pour but de poser le 6 septembre prochain un atterrisseur et un robot mobile près du pôle sud de la Lune.

Lancement de Chandrayan 2

 

 

L’Inde a lancé lundi dans l’espace sa mission lunaire destinée à poser un appareil sur le satellite naturel de la Terre, illustrant le regain d’intérêt international pour l’exploration et l’exploitation de la Lune. Une fusée GSLV-MkIII, le plus puissant lanceur de l’agence spatiale indienne ISRO, a décollé à 14H43 (09H13 GMT) du pas de tir de Sriharikota, dans le sud-est de l’Inde, ont constaté des journalistes de l’AFP présents sur place. Au bout d’une vingtaine de minutes, les scientifiques de l’ISRO ont applaudi et se sont tombés dans les bras les uns des autres. « Je suis extrêmement heureux d’annoncer que le GSLV-MkIII a placé avec succès Chandrayaan-2 sur son orbite définie », a déclaré Kailasavadivoo Sivan, le président de l’ISRO. « C’est le début d’un voyage historique pour l’Inde », a-t-il ajouté.

L’expédition inhabitée a pour but de poser le 6 septembre prochain un atterrisseur et un robot mobile près du pôle sud de la Lune, située à quelque 384.000 kilomètres de la Terre, ainsi que de placer une sonde en orbite lunaire.

Si la mission est couronnée de succès, l’Inde deviendrait la quatrième nation à réussir à poser un appareil sur le sol sélénite, après l’Union soviétique, les États-Unis et la Chine. Une sonde israélienne a raté son alunissage en avril et s’est écrasée.

Chandrayaan-2 (« Chariot lunaire » en hindi) devait initialement être lancée le 15 juillet, mais les responsables ont arrêté le compte à rebours 56 minutes et 24 secondes avant le décollage, à cause d’un « problème technique » que l’ISRO n’a pas détaillé officiellement.

Selon la presse locale, il s’agissait d’une fuite dans une bouteille d’hélium du moteur cryogénique de l’étage supérieur de la fusée.

New Delhi a consacré 140 millions de dollars (124 millions d’euros) à Chandrayaan-2 – un montant bien inférieur à ceux des autres grandes agences spatiales pour des missions de ce type -, qui pèse au total 3,8 tonnes.

Ambition et sobriété

 

La lanceur n’étant pas assez puissant pour atteindre directement la Lune, la mission doit se propulser en utilisant la force de gravité. Chandrayaan-2 va tourner autour de la Terre pendant près de trois semaines en élevant progressivement son orbite, de façon à atteindre l’orbite lunaire. Arrivée à ce stade, elle resserrera alors progressivement ses cercles autour de l’astre.

La Lune a été relativement délaissée par l’homme depuis la fin du  pseudo-programme américain Apollo dans les années 1970, les grandes agences spatiales ayant préféré se consacrer à l’étude et à l’exploration du système solaire.

Mais le satellite de la Terre est l’objet d’un regain d’intérêt ces dernières années. L’Homme, qui ne l’a plus foulée depuis 1972, y prépare son retour et vise, à plus long terme, à s’y implanter de façon durable.

Le gouvernement américain a ainsi demandé à la Nasa de renvoyer des astronautes sur le sol sélénite pour 2024. Le retour sur la Lune est vu comme une étape incontournable de la préparation de vols habités vers des destinations plus lointaines, au premier plan desquelles la planète Mars.

Le projet Chandrayaan-2 est la deuxième mission lunaire de l’Inde, qui avait placé une sonde en orbite autour de la Lune au cours de la mission Chandrayaan-1 il y a onze ans.

Le programme spatial indien s’est fait remarquer ces dernières années en alliant ambition et sobriété budgétaire, avec des coûts opérationnels bien inférieurs à ceux d’autres pays, ainsi que par sa progression au pas de charge.

L’ISRO compte d’ici 2022 envoyer un équipage de trois astronautes dans l’espace, ce qui serait son premier vol habité. Ses scientifiques travaillent aussi à l’élaboration de sa propre station spatiale, attendue au cours de la prochaine décennie.

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Alerte Désastre Écologique en cours:Le gigantesque écosystème des insectes est en train de s’effondrer à cause des humains

Les insectes ont triomphé pendant des centaines de millions d’années dans tous les habitats sauf l’océan. Leur succès est sans précédent, ce qui rend leur disparition d’autant plus alarmant.

Terry Erwin, chercheur et entomologiste au Smithsonian, imbibe un arbre avec un insecticide pour collecter des insectes dans un couvert forestier des basses terres au Pérou.
 Terry Erwin, chercheur et entomologiste au Smithsonian, imbibe un arbre avec un insecticide pour collecter des insectes dans un couvert forestier des basses terres au Pérou. Une photographie: Mark Moffett / Minden Pictures / Alamy


 

IL Y A trente-cinq ans, le biologiste américain Terry Erwin a mené une expérience visant à dénombrer les espèces d’insectes. En utilisant un insecticide «brouillard», il a réussi à extraire tous les petits êtres vivants dans les canopées de 19 individus d’une espèce d’arbre tropical, Luehea seemannii , dans la forêt tropicale de Panama. Il a répertorié environ 1 200 espèces différentes, presque toutes des coléoptères et beaucoup de novices en science; et il a estimé que 163 d’entre elles ne seraient trouvées que surLuehea seemannii .

Il a calculé que comme il y avait environ 50 000 espèces d’arbres tropicaux, si ce chiffre de 163 était typique de tous les autres arbres, il y aurait plus de huit millions d’espèces, rien que des coléoptères, dans la canopée de la forêt tropicale humide; et comme les coléoptères représentent environ 40% de tous les arthropodes, le groupe qui comprend les insectes et les autres espèces effrayantes des araignées au mille-pattes peut représenter au total 20 millions d’espèces; et comme il estimait que la faune de la canopée était distincte et deux fois plus riche que le sol de la forêt, le nombre d’espèces pourrait être de 30 millions.

Oui, 30 millions C’était un de ces calculs extraordinaires, comme celui d’ Edwin Hubble sur la véritable taille de l’univers, qui nous bloque parfois.

Erwin a déclaré qu’il avait été choqué par ses conclusions et que des entomologistes les avaient discutées depuis. Mais concernant les insectes, ses découvertes mettent en évidence deux choses incontestablement. La première est qu’il ya beaucoup plus de types que le million d’environ décrits jusqu’à présent par la science, et probablement beaucoup plus que les espèces de 10 mètres parfois considérées comme une figure suprême; et le second est qu’il s’agit de loin du groupe de créatures le plus performant que la Terre ait jamais vu.

La collection de coléoptères de Terry Erwin, tirée de canopées de la forêt tropicale amazonienne, exposée à Washington, DC.

Ils sont innombrables presque au-delà de notre imagination. Ils prospèrent dans le sol, l’eau et l’air; ils ont triomphé pendant des centaines de millions d’années sur tous les continents, à l’exception de l’Antarctique, dans tous les habitats autres que l’océan. Et c’est leur succès – stupéfiant, sans précédent et apparemment sans fin – qui rend encore plus alarmante la grande vérité qui nous frappe: les insectes en tant que groupe ont des problèmes terribles et l’entreprise humaine en expansion impitoyable est devenue trop, même pour eux.

L’ étonnant rapport publié dans le Guardian , selon lequel la biomasse d’insectes volants en Allemagne a diminué de trois quarts depuis 1989, menaçant d’un «Armageddon écologique», est l’alerte la plus sévère à ce jour; mais ce n’est que la dernière d’une série d’études qui, au cours des cinq dernières années, ont finalement attiré l’attention du public sur l’ampleur réelle du problème.

Est-ce que ça importe? Même si les insectes vous font frémir? Oh oui. Les insectes sont des pollinisateurs de plantes essentiels et bien que la plupart de nos cultures céréalières soient pollinisées par le vent, la plupart de nos cultures fruitières sont pollinisées par des insectes, de même que la grande majorité de nos plantes sauvages, des pâquerettes à notre plus magnifique et orchidée pantoufle de belle dame.

En outre, les insectes constituent la base de milliers de chaînes alimentaires et leur disparition est l’une des principales raisons pour lesquelles le nombre d’oiseaux des terres agricoles britanniques a été réduit de plus de moitié depuis 1970. Certains déclins ont été catastrophiques: la perdrix grise, dont les poussins se sont nourris d’insectes Autrefois abondant dans les champs de maïs, le charmant moucherolle à taches, prédateur spécialisé des insectes aériens, a diminué de plus de 95%, tandis que la pie grièche à dos roux, qui se nourrit de gros coléoptères, a disparu en Grande-Bretagne dans les années 1990.

Écologiquement, la catastrophe est le mot.

Il nous a fallu beaucoup de temps pour comprendre cela pour deux raisons: une culturelle et une scientifique. Premièrement, nous ne nous soucions généralement pas des insectes (abeilles et papillons exceptés). Même les amoureux de la faune sont attirés par les vertébrés, les créatures en fourrure et en plumes, et plus particulièrement la «mégafaune charismatique», et dans la population en général, il y a encore moins de sympathie pour le sort des petites choses squelettées de chitine qui rampent et rampent; notre réaction par défaut est un frisson. Moins de bugs dans le monde? Beaucoup l’acclameraient.

Deuxièmement, pour l’écrasante majorité des espèces d’insectes, il n’y a pas de suivi ou de mesure du nombre. C’est une impossibilité pratique: rien qu’au Royaume-Uni, il y a environ 24 500 espèces d’insectes – environ 1 800 espèces d’insectes, 4 000 espèces de coléoptères, 7 000 espèces de mouches et 7 000 autres espèces d’abeilles, de guêpes et de fourmis – et la plupart sont inconnues de tous. quelques spécialistes. Ainsi, leur vaste et catastrophique déclin, enfin perceptible, s’est glissé sur nous; et quand nous avons commencé à le percevoir, ce n’était pas à travers des statistiques, mais à travers une anecdote.

La première impression anecdotique de déclin a été provoquée par ce que l’on appelle parfois le phénomène du pare – brise (ou pare-brise si vous habitez aux États-Unis): à l’époque, surtout en été, un long trajet en voiture provoquait des éclaboussures d’insecticides . Mais alors, pas tellement. Il y a deux ans, j’ai écrit un livre sur cet événement curieux, mais je lui ai donné un nom différent: j’ai appelé cela la tempête de neige, faisant référence aux papillons qui, durant les nuits d’été, pouvaient se grouper en une quantité telle qu’ils phare de voiture rayonne comme des flocons de neige dans un blizzard.

Le méganeuropsis fut l’insecte le plus gros a avoir existé sur Terre.

Mais l’important à propos de la tempête de neige du papillon de nuit était le suivant. J’ai personnellement réalisé qu’elle avait disparu et j’ai commencé à écrire à ce sujet en tant que journaliste en l’an 2000; mais il est devenu évident, après avoir parlé à des personnes qui l’avaient également remarquée, que sa disparition remontait plus loin, probablement vers les années 1970 et 1980. Et le fait que tout un phénomène à grande échelle comme celui-ci ait tout simplement cessé d’exister mène inévitablement à une conclusion sinistre: bien que le monde entier ne l’ait pas remarqué, tout un écosystème géant s’effondrait. Le monde des insectes était en train de s’effondrer.

Les papillons sont en forte baisse.

Aujourd’hui, nous savons sans aucun doute, et avec des statistiques scientifiques plutôt que de simples anecdotes, que c’est vrai et la question se pose immédiatement: quelle en est la cause?

Cela semble indiscutable: c’est nous. Il s’agit d’une activité humaine – plus précisément de trois générations d’agriculture industrielle avec une vaste marée de poisons qui s’épanchent année après année, depuis la fin de la seconde guerre mondiale. C’est le prix réel de l’agriculture basée sur les pesticides, que la société accepte depuis si longtemps.

Alors, quel avenir pour les insectes du XXIe siècle? La situation sera pire encore, alors que nous luttons pour nourrir les neuf milliards de personnes qui devraient vivre dans le monde d’ici 2050, et les 12 milliards possibles d’ici 2100, et que l’agriculture s’intensifie encore plus pour nous permettre de le faire. Vous pensez qu’il y aura moins d’insecticides pulvérisés sur les terres agricoles du monde entier dans les années à venir? Pensez encore. C’est la plus inconfortable des vérités, mais une qui nous oppose: que même les organismes les plus performants qui aient jamais existé sur terre soient maintenant submergés par l’ampleur titanesque de l’entreprise humaine, de même que tout le monde naturel .

Les coquerelles étaient géantes à l’époque des dinosaures.
Les insectes contrôlaient un vaste écosystème,il y a plusieurs millions d’années.

 

 

Des îles du fleuve Saint-Laurent rapetissent ou disparaissent

 

 

Entre Montréal et le lac Saint-Pierre, certaines îles sont mal en point tellement elles ont été grugées par les vagues que font les navires qui passent dans la Voie maritime du Saint-Laurent. Or, ces îles servent de refuges à des animaux dont certains sont menacés de disparition.

C’est le cas de l’île Deslauriers, située à quelques minutes en bateau de Varennes.

On y retrouve la plus grande colonie de goélands à bec cerclé d’Amérique du Nord, soit environ 32 000 couples. Des hérons bihoreau et des canards y nichent aussi.

Depuis 10 ans, l’île a perdu le tiers de sa superficie. Les oiseaux qui y nichent pourraient donc devoir trouver refuge ailleurs. Mais où?, se demande le biologiste Francis St-Pierre.

«Les îles du Saint-Laurent sont les derniers habitats naturels qu’il leur reste. Avec le développement domiciliaire sur les rives, tant sud que nord, les habitats naturels sont en voie de disparition là.»

-Francis St-Pierre, biologiste et technicien de la faune à l’Université du Québec à Montréal

Il ajoute que quand l’île Deslauriers disparaîtra – et elle disparaîtra, insiste-t-il, car elle perd plusieurs mètres de rivage chaque année –, « les gens se retrouveront avec des problèmes parce que les oiseaux pourraient nicher sur les toits plats en ville, comme c’est déjà le cas dans le coin de Dorval. Quand ils sont ici sur cette île, les goélands à bec cerclé ne dérangent personne ».

Faire le tour de l’île en bateau permet de constater que c’est la berge qui fait face à la voie maritime qui disparaît. On y observe un mur de terre de 2deux mètres de hauteur tellement l’île a déjà été grugée par les vague. Sur la rive de l’île qui n’est pas exposée à la voie maritime, le rivage est une petite pente naturelle qui descend doucement vers l’eau.

 

À l’intérieur d’une même saison, dit Francis St-Pierre, des talus de terre se détachent et tombent dans le fleuve avec les nids des oiseaux.

Certaines îles, plus petite comme l’île Bellegarde un peu plus au nord, ont de leur côté déjà disparu.

Sur l’île Sainte-Thérèse, une très grande île située devant la municipalité de Varennes, des nids d’hirondelles de rivage sont aussi menacés. Les nids sont creusés à même la falaise de terre, et cette année, au moins trois mètres de rivage ont été emportés.

Le grand marais situé sur l’île aux Fermiers est aussi menacé. Francis St-Pierre craint que d’ici quelques années, le marais se déverse dans le Saint-Laurent en raison de l’érosion des berges. Les petits blongios, les fuligules à tête rouge et les goglus des prés qui y vivent perdront donc leur habitat.

Plusieurs de ces espèces d’oiseaux sont censées être protégées en vertu de la Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, ainsi que par la Loi canadienne sur les espèces en péril.

Pas que les oiseaux

Du côté de la Société pour la nature et les parcs, le directeur général de la section Québec de l’organisme, Alain Branchaud, s’inquiète aussi de l’impact de l’érosion des berges sur une espèce de poisson classé en voie de disparition en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada.

«Un exemple de ça : les herbiers qu’on retrouve dans le tronçon entre Montréal et le lac Saint-Pierre sont importants pour la survie du chevalier cuivré, qui est une espèce unique au Québec. Le batillage, donc l’effet des vagues du passage des bateaux, détruit ces habitats-là et fait en sorte que l’espèce n’a plus de garde-manger, n’a plus d’endroit pour se nourrir. Alors c’est un problème majeur pour la survie de notre poisson national.»

-Alain Branchaud, directeur général de la section Québec de la Société pour la nature et les parcs

Alain Branchaud dénonce l’inaction d’Ottawa dans ce dossier. La Loi sur les espèces en péril oblige le gouvernement, dit-il, à décréter une série de mesures pour protéger l’habitat essentiel des animaux menacés. Or, dans le cas du chevalier cuivré, le gouvernement avait jusqu’à la fin 2012 pour le faire et rien n’a encore été annoncé. « Ça frôle le ridicule! », s’indigne-t-il.

La Société pour la nature et les parcs envisage donc de s’adresser aux tribunaux pour forcer le gouvernement à respecter sa propre loi. « On aimerait que le gouvernement fédéral prenne ses responsabilité. Mais je pense qu’on est rendu à l’étape où il va falloir regarder de ce côté-là et on n’exclut pas cette possibilité-là ».

Questionné sur les mesures qui peuvent être prises pour freiner l’érosion des berges le long de la Voie maritime, Transports Canada répond par courriel que « l’érosion est en grande partie un phénomène naturel », mais dit avoir demandé aux navires de réduire volontairement leur vitesse. La mesure, même si elle n’est pas obligatoire, serait respectée par 99 % des navires, écrit-on.

Environnement et Changement climatique Canada dit de son côté travailler de concert avec le gouvernement du Québec « pour que cet écosystème précieux soit en santé et profitable pour les générations actuelles et futures », mais a refusé de se prononcer sur le respect de la Convention concernant les oiseaux migrateurs et de la Loi sur les espèces en péril.

 

 

 

 

Découverte de deux exoplanètes les plus similaires à la Terre…à ce jour!

Ces deux exoplanètes sont les plus similaires à la Terre... Voici ce que cela implique

 

C’est la découverte incroyable d’astronomes de l’Université de Göttingen. Ils sont convaincus d’avoir trouvé deux nouvelles exoplanètes qui ressemblent à la Terre et qui pourraient potentiellement être habitable.

Situées à 12,5 années-lumière dans la constellation du  Bélier (Aries), ces deux exoplanètes sont situées dans la zone habitable, à une distance parfaite du Soleil pour contenir de l’eau sous forme liquide et donc peut-être abriter la vie. Nommées Teegarden b et Teegarden c, il s’agit des exoplanètes les plus ressemblantes à la Terre jamais trouvées.

Comment les ont-ils trouvées ?

En temps normal, pour détecter ce genre de planète il faut utiliser la méthode de transit. Elle consiste à attendre qu’une planète passe devant son étoile, pour constater ainsi une baisse de la lumière émise. Dans le cas présent, cette technique n’a cependant pas été possible : l’étoile du système de ces deux planètes n’émettant pas suffisamment de lumière, aucune variation n’a été constatée.

Pour les identifier, les astronomes ont donc utilisé le télescope CARMENES, capable d’étudier la vélocité radiale des étoiles. Une étude photométrique à également confirmé cette trouvaille.

D’après les astronomes, Teegarden b, plus près de l’étoile, pourrait bien avoir une température à sa surface d’environ 28°C et fluctuant de 0°C à 50°C. Teegarden c au contraire, aurait des températures plus basse d’environ -47°C. Par ailleurs, ces nouvelles exoplanètes disposent d’une atmosphère, ce qui augmente leurs chances d’être habitables.

Pour la communauté scientifique, ces résultats sont très prometteurs. Teegarden b et c rejoignent ainsi la liste d’exoplanètes à étudier de plus près dans les prochaines années.

De nombreuses nouvelles planètes découvertes depuis 24 ans!