Astronomie:Les lacets magnétiques du Soleil et autres nouvelles de l’espace

Le Soleil photographié en 2010 par la sonde SDO (Solar Dynamics Observatory).

 

Cette semaine, la sonde Parker Solar Probe lève le voile sur quelques mystères de notre étoile. On a aussi retrouvé l’atterrisseur indien Vikram sur la Lune, repéré une planète géante autour d’une naine blanche et dessiné des trous noirs.

Le voile se lève sur les mystères du Soleil

La sonde Parker Solar Probe a décollé de Cap Canaveral en août 2018, direction le Soleil. Elle a mis plusieurs mois à se rapprocher de sa cible en resserrant progressivement ses orbites elliptiques, jusqu’à se retrouver deux fois plus proche du Soleil que Mercure… soit 24 millions de kilomètres, contre 58 millions pour la première des planètes. Là, Parker Solar Probe (PSP pour les intimes) a effectué ses premières mesures. Son objectif : comprendre pourquoi la température de la couronne solaire – la partie externe de son atmosphère – dépasse un million de degrés, alors que la surface du Soleil n’atteint «que» les 5 500 degrés. Quel mécanisme chauffe la couronne ? Quelle est la source du vent solaire et comment accélère-t-il ? Quelle est la dynamique des champs magnétiques autour du Soleil ?

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018.

 

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018. Image Nasa

Les premières découvertes tirées des mesures de PSP viennent d’être publiées dans Nature, en quatre études, et elles sont pleines de surprises. D’abord, les astrophysiciens ont découvert dans les vibrations du champ magnétique «comme des vagues scélérates dans l’océan»selon les mots de Justin C. Kasper, responsable scientifique de l’un des instruments de la sonde. Inattendues et soudaines, ces vagues magnétiques montent à 480 000 kilomètres/heure en un rien de temps, et durent de quelques secondes à quelques minutes. Elles sont si puissantes qu’elles peuvent inverser la direction du champ magnétique, lui imposer des demi-tours qui forment au final un chemin en lacet, comme une route de montagne. Puis on revient au vent solaire normal comme si de rien n’était. Ravi par cette découverte, Kasper estime que c’est peut-être une clé pour comprendre l’échauffement de la couronne solaire.

La sonde Parker Solar Probe montre que des vagues soudaines imposent des revirements en forme de S dans le trajet des champs magnétiques qui s’échappent du Soleil, contribuant peut-être à l’échauffement de la couronne solaire.

 

Parker Solar Probe montre également avec certitude que le vent solaire «lent», celui qui va à 1 million de km/h environ, provient des trous coronaux près de l’équateur, des zones plus sombres et plus froides du Soleil ou les champs magnétiques s’échappent vers l’extérieur et ne semblent pas retomber en arche sur la surface.


AUTRES NOUVELLES DE L’ESPACE

 

On a retrouvé Vikram, l’atterrisseur lunaire indien

Trois mois après l’alunissage raté de la mission Chandrayaan-2, on a enfin repéré l’endroit où s’est crashé l’atterrisseur Vikram, près du pôle Sud de notre satellite naturel. L’Inde devait devenir, avec cette mission, le quatrième pays à se poser en douceur sur la Lune – après la Russie, les Etats-Unis et la Chine. Mais le 6 septembre, au cours de sa descente vers la surface lunaire, l’engin baptisé a cessé d’émettre. On n’a plus jamais eu de ses nouvelles.

 

L’agence spatiale indienne, l’Isro, a rapidement annoncé qu’elle avait «localisé» Vikram près de son lieu d’atterrissage visé, grâce à la caméra thermique d’une sonde restée en orbite lunaire. Mais sans dévoiler d’image pour confirmer ses dires. De son côté, la Nasa a mobilisé son satellite LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) pour chercher des traces du crash. Sans résultat au début : les marques d’impact étaient peut-être cachées dans les cratères ombragés… Mais un ingénieur indien, passionné par le destin de Vikram, n’a pas lâché l’affaire. Il a continué d’examiner à la loupe les photos prises par LRO avant et après le crash, librement mises à disposition par la Nasa… et il a fini par gagner au jeu des sept différences.


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Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro

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@NASA @LRO_NASA @isro
This might be Vikram lander’s crash site (Lat:-70.8552 Lon:21.71233 ) & the ejecta that was thrown out of it might have landed over here https://twitter.com/Ramanean/status/1179792967692734465  (The one on the left side was taken on July 16th & one on the right side was from Sept 17)

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Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro #Chandrayaan2 #vikramlanderfound #VikramLander

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«Ceci pourrait être le lieu du crash»envoie-t-il à la Nasa et à l’Isro sur Twitter, avec des coordonnées lunaires et des photos de ses trouvailles, où il encadre en rouge les lieux suspects. Quelques jours plus tard, l’équipe de la Nasa enquête et confirme la découverte de l’amateur Shanmuga Subramanian. Les débris de l’atterrisseur sont minuscules sur les photos (1 ou 2 pixels de large, et 1 pixel pour l’ombre) mais on voit bien, en faisant la différence de luminosité entre les photos d’avant et après le 6 septembre, les éjectas sur le lieu du crash, à 750 mètres au nord-ouest du site prévu.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image. Photo Nasa. Goddard. Arizona State University


Une planète géante autour d’un cadavre d’étoile

Ce n’est pas parce qu’une étoile meurt que ses planètes doivent la suivre dans la tombe : c’est ce qu’ont découvert des astronomes grâce au Very Large Telescope, dans le désert chilien d’Atacama. Ils s’intéressaient aux naines blanches, ces résidus d’étoiles qui subsistent à la toute fin de leur vie, une fois qu’elles ont expulsé leurs couches externes de gaz. Les étoiles les plus massives explosent en supernova et laissent derrière elles une étoile à neutrons ou un trou noir, tandis que les étoiles grosses comme le Soleil finissent naines blanches, petites et denses, encore très chaudes mais faiblement lumineuses. Les astronomes étudiaient un cortège de 7 000 naines blanches, donc, quand ils ont été intrigués par l’une d’entre elles.

 

Cette étoile singulière semblait entourée d’hydrogène, d’oxygène et de soufre dans son environnement proche. En regardant mieux, les astronomes ont compris qu’il y avait un vrai disque de gaz tourbillonnant autour de la naine blanche. «Quelques semaines de réflexion furent nécessaires pour aboutir à la seule conclusion plausible : la création de ce disque doit résulter de l’évaporation d’une planète géante»raconte Matthias Schreiber de l’université de Valparaíso au Chili, qui a fait les simulations numériques. C’est la première fois qu’on découvre une planète géante autour d’une naine blanche.

La planète doit être une géante gazeuse, au moins deux fois plus grosse que l’étoile elle-même, et glacée comme Neptune. «Parce qu’elle est en orbite autour de la naine blanche chaude à faible distance, effectuant une révolution complète en dix jours seulement, les photons hautement énergétiques émis par l’étoile expulsent progressivement l’atmosphère planétaire, explique l’ESO. La plupart du gaz s’échappe, le reste se retrouve piégé au sein d’un disque tourbillonnant vers l’étoile à la vitesse de 3 000 tonnes par seconde.»

 

Images de là-haut

Le 10 avril 2019 a marqué l’histoire de l’astronomie : pour la première fois, on a découvert le véritable visage d’un trou noir, photographié par une équipe de plus de 200 chercheurs à l’aide de huit observatoires et après des mois de travail. On a donc un portrait du trou noir supermassif qui se trouve au cœur de la galaxie M87 : c’est… un rond noir, tout bêtement, entouré d’un halo lumineux plus vif en bas qu’en haut de la photo.

Mais à quoi ressemblent les autres trous noirs ? Est-ce que leur ombre, la zone sombre au milieu, est toujours visible, ou est-ce qu’elle est parfois cachée derrière le halo de gaz incandescent qui tourne autour du trou noir, piégé par son champ gravitationnel ? Et de quels critères dépend l’intensité de ce halo ? Trois chercheurs américains ont produit des simulations, selon différentes géométries possibles de l’espace-temps et mouvements du gaz qui tombe dans le trou noir. Bilan : l’ombre du trou noir est toujours visible.

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite).

 

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite). Photos Narayan et al, 2019, The Astrophysical Journal Letters

En septembre, la Nasa avait publié une simulation animée de trou noir, pour visualiser le mouvement du gaz incandescent. «Le disque semble plus brillant à gauche qu’à droite, car le gaz du côté gauche avance vers nous à une vitesse si élevée que la relativité d’Einstein augmente sa luminosité. L’opposé se produit du côté droit, où le gaz s’éloigne de l’observateur et devient donc plus sombre.»

 

 

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Alerte réchauffement climatique:Groenland, les deux tiers d’un lac, soit près de 5 millions de litres, ont disparu de la surface, engloutis dans le sol

Deux photos aériennes avant/après prises par le drone des glaciologues du Scott Polar Research Institute, au glacier Store, dans l’ouest du Groenland, en juillet 2018.

 

Des chercheurs ont observé en temps réel un lac à la surface de l’épaisse glace du Groenland se vider dans de profondes crevasses en quelques heures, un phénomène appelé à devenir plus fréquent avec le réchauffement climatique.

La couche de glace au Groenland peut faire un kilomètre d’épaisseur, et pendant l’été, il est habituel qu’une partie de la surface fonde et crée des lacs. Ces lacs peuvent ensuite trouver une faille dans la glace… Et, sous la pression, agrandir la faille et ouvrir un immense trou descendant jusqu’à la base de la calotte glaciaire, un kilomètre plus bas.

Ce phénomène connu est difficile à observer directement, mais les glaciologues du Scott Polar Research Institute, de l’université britannique de Cambridge, ont eu de la chance quand ils sont arrivés au glacier Store, dans l’ouest du Groenland, en juillet 2018.

L’évolution du relief de la glace reconstruite en 3D

Quelques jours après leur arrivée, en cinq heures, deux tiers du lac, soit près de 5 millions de litres, ont disparu de la surface, engloutis dans le sol. Des photos aériennes avant/après prises par le petit drone de l’équipe scientifique montrent un grand ovale bleu foncé se rétrécir en un plus petit cercle bleu clair, moins profond.

« L’intérêt du drone est de nous permettre de faire des relevés de haute qualité dans des zones qui ne sont pas sûres d’accès pour les scientifiques », explique à l’AFP Tom Chudley, doctorant et pilote du drone. Le drone, en prenant des photos géolocalisées par GPS, a permis de reconstruire en trois dimensions l’évolution du relief de la glace.

« Autoroutes » de glace

Un glacier est un fleuve de glace qui avance vers l’océan. Quand la glace atteint l’eau, cela crée des icebergs, qui représentent environ 40 % de la contribution du Groenland à la montée des eaux (le reste est la fonte des glaces). Le glacier Store avance de 600 mètres par an. Ce que les scientifiques ont pu voir est que le soudain écoulement du lac a temporairement accéléré la vitesse de 2 à environ 5 mètres par jour. L’eau passée sous la glace a lubrifié le glacier.

Plus surprenant, l’eau a soulevé de 55 centimètres la gigantesque couche de glace pendant quelques heures, estiment les chercheurs. « Un kilomètre de glace soulevé d’un demi-mètre, je vous laisse imaginer le niveau de pression que cela implique », dit Tom Chudley.

L’intérêt de l’étude, publiée lundi dans la revue PNAS, est de décrire plus finement la formation de ces immenses failles, qui deviennent ensuite des « autoroutes » pour faire couler l’eau de la surface vers le lit de la calotte, ce qui peut accélérer le mouvement des glaciers. « Avec le changement climatique au Groenland, on voit plus de lacs, plus grands, et plus hauts dans les parties plus froides de la calotte. Et on voit que certains de ces lacs commencent à se vider », dit Tom Chudley. « Le volume de lacs se drainant va potentiellement augmenter dans des endroits nouveaux que nous ne connaissions pas auparavant », prévient-il.

 

 

 

 

 

Astronomie:un gigantesque trou noir découvert au centre de la Voie Lactée

Les trous noirs d’une telle masse ne devraient même pas exister dans notre galaxie”. C’est ce qu’a déclaré l’astronome Jifeng Liu, de l’Observatoire national chinois d’astronomie, après une découverte des plus surprenantes. Une méthode de recherche des trous noirs a permis d’en identifier un… au sein même de la Voie lactée ! Dénommé LB-1, sa masse stellaire atteint 68 fois la masse du Soleil. Mais selon les modèles, cette taille est inconcevable — du moins pour notre galaxie. Ces recherches inédites sont décrites dans la revue Nature ce 27 novembre.

 

 

Le trou noir dénommé LB-1 ...au centre de notre Voie Lactée.
Le trou noir dénommé LB-1 …au centre de notre Voie Lactée.

À 15 000 années-lumières

Les trous noirs qui accumulent activement de la matière sont observables, car ils brillent sur plusieurs longueurs d’onde du spectre. Au contraire, lorsqu’ils sont dits “dormants”, ils sont littéralement invisibles et ne dégagent aucun rayonnement détectable : pas de lumière, pas d’ondes radio, pas de rayons X, rien. Toutefois, cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent être détectés. La méthode de la vitesse radiale, notamment, identifie les trous noirs à l’aide des objets célestes émettant de la lumière qui gravitent autour d’eux.

 

L’équipe de l’astronome Jifeng Liu utilisait le The Large Sky Area Multi-Object Fibre Spectroscopic Telescope (LAMOST) à la recherche de ces étoiles vacillantes. Ils sont finalement tombés sur un astre rare, une “étoile bleue de la séquence principale” située à 15 000 années-lumières de la Terre. Il a ensuite fallu des observations des puissants télescopes Gran Telescopio Canarias (Espagne) et Keck Observatory (États-Unis) pour révéler la nature étonnante de ce que les scientifiques avaient découvert : une étoile de 35 millions d’années, pesant huit fois la masse du Soleil… Et surtout en rotation autour d’un trou noir, dans un cycle de 79 jours et une orbite “étonnamment circulaire”.

L’histoire de sa formation intrigue

Cette révélation est un véritable casse-tête pour les scientifiques. En fait, la composition chimique des plus grosses étoiles de notre galaxie suggère qu’elles perdent une grande partie de leur masse à la fin de leur vie, juste avant que le noyau de l’étoile ne s’effondre et forme un trou noir. Les astres les plus lourds mettent fin à leur vie dans ce qu’on appelle une “supernova”, si bien que leur noyau est complètement “effacé”. Le trou noir a alors une masse inférieure à 50 à 60 fois celle du Soleil. “LB-1 est deux fois plus massive que ce que nous pensions possible”, indique Jifeng Liu. Il n’a donc pas pu être créé lors d’une supernova. “Maintenant, les théoriciens devront relever le défi d’expliquer sa formation.”

Une première théorie suggère que LB-1 serait le résultat de la collision de deux trous noirs. Cet ensemble aurait ensuite “capturé” l’étoile bleue. Dans ce scénario, néanmoins, l’orbite circulaire de son compagnon n’est pas cohérente : une capture produirait une orbite elliptique. Le temps aurait pu la lisser, mais cela prendrait bien plus de temps que 35 millions d’années. Une autre possibilité consiste en une supernova “de repli”. Des éléments, éjectés de l’étoile mourante, seraient retombés immédiatement pendant la formation du trou noir. Pour l’instant, il n’existe aucune preuve confirmant ou infirmant ces synopsis.

Dans tous les cas, LB-1 est soudainement devenu l’un des objets les plus intéressants de la Voie Lactée, car il oblige les chercheurs à réexaminer les modèles de formation des trous noirs. Ces objets célestes ne cessent d’étonner les scientifiques. Il y a quelques jours, ils découvraient pour la première fois une galaxie avec trois trous noirs supermassifs en son centre, ce qu’ils ne pensaient pas être possible non plus.


 

Il y a quelques jours :

des astronomes découvrent une galaxie avec trois trous noirs supermassifs en son centre

 

L’Univers ne cesse de nous délivrer de nouveaux mystères. Alors que cela n’avait jamais été vu auparavant, trois trous noirs supermassifs ont été observés dans une même galaxie, dénommée NGC 6240.

La galaxie NGC 6240 est un véritable casse-tête pour les astronomes. Pendant longtemps, ils ont estimé qu’elle était lerésultatd’une fusion entre deux galaxies. En témoignait sa forme particulière. Mais une nouvelle étude des universités de Göttingen et de Potsdam (Allemagne), publiée dans la revue Astronomy and Astrophysics fin octobre, démontre que cet ensemble d’étoiles, de gaz, de poussières et de vide provient finalement de la collision de trois galaxies.

On estime qu’au centre de toutes les grandes galaxies se trouve un trou noir, des millions de fois plus massif que notre Soleil. Et NGC 6240 concentrerait en effet trois trous noirs supermassifs, proches les uns des autres, en son centre. Un phénomène inédit, pour le moment jamais découvert ailleurs dans l’Univers.

Des technologies de pointe

Bien qu’à environ 300 millions d’années lumière de la Terre, la galaxie avait déjà été étudiée de manière approfondie. Toutefois, c’est l’utilisation du Very Large Telescope (VLT) — ou Très Grand Télescope — de l’Observatoire européen austral (ESO), ainsi que du spectrographe 3D MUSE qui a permis de scruter NGC 6240 avec plus de précision qu’auparavant. Et ainsi de révéler ces trois trous noirs supermassifs. Les nouvelles observations montrent en effet que l’objet céleste du Sud était en réalité constitué de deux trous : S1 et S2. Ce troisième élément n’avait pas été détecté car, en autre, seuls deux des trous absorbent activement de la matière, tandis que le troisième est dit “dormant”.

NGC 6240 et ses 2 trous noirs actifs (S1 et S2) …le troisième (n) est considéré comme endormi!

 

 

 

“Jusqu’à présent, une telle concentration de trois trous noirs supermassifs n’avait jamais été découverte dans l’Univers, assure le Dr Peter Weilbacher de l’Institut d’astrophysique de Leibniz à Potsdam. Les nouvelles recherches fournissent la preuve d’un processus de fusion simultané de trois galaxies avec leurs trous noirs centraux.”

Comprendre la formation des galaxies

Plus encore qu’une manifestation méconnue, la découverte de ce triple système est d’une importance fondamentale pour mieux comprendre la formation des galaxies, particulièrement des plus grandes et des plus massives — comme par exemple la Voie lactée. Pour le moment, les scientifiques n’arrivaient pas à expliquer comment ces dernières peuvent se créer. Car en 14 milliards d’années — date de la naissance de l’Univers et du Big Bang— elles n’ont pas eu suffisamment de temps pour se forme, même en tenant compte de la fusion de deux galaxies.

Mais si trois galaxies peuvent fusionner simultanément, à l’instar de NGC 6240, cela peut changer la donne et expliquer l’existence d’énormes assemblages. “Si, toutefois, des processus de fusion simultanés de plusieurs galaxies avaient lieu, alors les plus grandes galaxies dotées de trous noirs supermassifs centraux pourraient évoluer beaucoup plus rapidement”, confirme dans un communiqué Peter Weilbacher.

Une puissance incroyable

D’après les chercheurs, NGC 6240 est probablement sur le point de terminer son processus de fusion. Cela peut cependant encore prendre plus d’un milliard d’années. Chacun des trois trous noirs a une masse de 90 millions de fois celle de notre Soleil. Ils finiront par se fondre en un gigantesque ensemble, lourd comme 270 millions de soleils. Lorsque cela se produira, dans un avenir (très) lointain, cette fusion générera de très puissantes ondes gravitationnelles. En attendant, des objets célestes similaires pourront encore être démasqués, et de nouveaux systèmes de fusion découverts.

Depuis toujours nous pouvons observer à l’oeil nu,le centre de notre voie Lactée,…mais les distances sont tellement grandes que nous ne pouvions voir ce que nous venons de découvrir!

 

 

Voyager 3, vers une fiction…

 

 

L’idée ici c’est qu’il y a eu une troisième sonde Voyager, après Voyager 1 et Voyager 2. La sonde Voyager 3 aurait permis de trianguler avec les deux autres sondes, je ne sais pas quoi. Mais là on est pris, car la sonde Voyager 3 empêche la respiration par ambification de se faire. Par là je veux dire que l’ambification c’est la caractéristique qu’ont les astres d’échanger avec d’autres astres. Ce type de respiration implique donc pour l’astre, un commencement et une fin. Tandis que chaque respiration permet de perdurer aussi longtemps que voulu. La fin d’un astre est sa singularité. Donc, un trou noir.

Évidemment, le processus d’ambification complète de la Terre qui la fait suffoquer peut être dû à plusieurs facteurs. Par exemple, les recherches du CERN ont peut-être créé un portail quelconque, une déchirure dans la fiction espace-temps, ou bien quelques singularités qui se promènent maintenant ici et un peu partout avant de pouvoir un jour se réveiller (phoenix).

Si le CERN a créé un trou noir, alors les effet de se trou noir ont commencé à se faire sentir bien avant sa création par le CERN. D’où l’exploration spatiale, d’où les sondes Voyager.

Dans certains milieux, on dit que la Terre est sous quarantaine. Même dans un épisode d’X-Files (l’épisode 4 de la saison 11), vers la fin de l’épisode il y a un extra-terrestre qui vient pour dire que la Terre est sous quarantaine dorénavant.

L’ambification implique une sortie, car autrement il n’y aurait pas d’ambification. Pas besoin d’avoir un mot qui ne veut rien dire, puisqu’il suffit de ne rien écrire pour obtenir le même effet. La nature n’aime pas le gaspillage, oubliez-pas ça.

Au niveau fictif, j’aime croire qu’il suffira d’un simple signal, une sorte de couleur bleue unique, en quelque sorte, envoyé je ne sais pas où, pour faire en sorte que nous nous libérerons de ce qui nous retiens où nous sommes.

Parce que si la Terre est en processus d’ambification, alors le système solaire aussi. Souvenez-vous où se trouvent Voyager 1 et 2. Et Voyager 3, qui officiellement n’a pas été lancé, mais dont les pièces ont été utilisés (par la très fiable agence NASA, pas du tout sarcastique ici) pour servir je sais pas quoi.

Ben c’est çá. Si nous sommes dans un processus d’ambification, alors le coeur de la Terre se refroidit un peu. Où va la chaleur ? vers l’autre côté de la Terre, c’est-à-dire où nous sommes. Si la Terre est dans un processus d’ambification, alors Mars aussi. Avez-vous lu la nouvelle qui dit que la calotte polaire de Mars est en train de fondre?

 

 

 

 

 

Sommes-nous seuls dans l’univers?

Le célèbre astrophysicien américain « Carl Sagan » aurait clairement répondu à cette question par la négative. Il croyait que Dieu ne perdrait jamais autant d’espace. Maintenant, d’un point de vue philosophique, il n’est probablement pas si mauvais, scientifiquement parlant, qu’il n’existe à ce jour aucune preuve étayée.

Carl Sagan

 

 

Compte tenu du fait que nous, êtres humains, avec nos capacités techniques modestes, sommes déjà capables de détecter la vapeur d’eau dans l’atmosphère d’une planète en orbite autour d’une étoile à plus de 100 années-lumière de nous, un tout petit espoir germe sur nous :nous ne sommes pas si seuls. D’un autre côté, c’est un signe fort que des formes de vie évoluées pourraient nous avoir repérés depuis longtemps, à mesure que nous découvrons plus d’exoplanètes année après  année.


MON ESTIMATION PERSONNELLE 

…est que nous avons été visité depuis des millénaires et que notre position est connue ,très bien connue ,sur le bras d’Orion,dans notre Voie Lactée.

Même si on n’aurait pas été visité,depuis des millions d’années,depuis les débuts de la guerre froide entre les américains et les soviétiques…puis ensuite les communistes chinois,l’utilisation des faisceaux lasers afin d’augmenter l’efficacité des communications dans les forces armées de ces pays,font que plus de 1,000 systèmes solaires reçoivent chaque jour des émissions ou signaux  de communication jusqu’à  une possibilité de 50,000 années-lumière de nous.

 


 

Les efforts de SETI (Recherche d’Intelligence Extraterrestre) sont sans aucun doute bien intentionnés, même si SETI « seulement » insiste pour écouter et ne pas envoyer! Un aspect très important est souvent ignoré: le fait que même les radios télescopes les plus sensibles ne peuvent recevoir que les signaux envoyés avec une puissance de sortie énorme. Un signal à une sonde qui se trouverait dans notre système le plus proche voisin, situé à  environ 4,4 années-lumière de nous, devrait sonner avec environ 1,93 gigawatts.     

Cela correspond à la performance d’au moins 2 centrales nucléaires. La facture d’électricité serait considérable. Pour des systèmes encore plus éloignés, il faudrait beaucoup plus d’énergie et ET devrait envoyer un signal aussi intense pour nous atteindre! Cela nous amène à la prise en compte de l’effet coût-bénéfice, car dans notre société humaine, même une civilisation extraterrestre décidera exactement si cet effort mérite des ressources énormes, juste pour envoyer rapidement un message dans l’immensité de l’univers. , Une civilisation extraterrestre sophistiquée trouvera le moyen de choisir exactement, et pas seulement avec le bonheur de jeter une bouteille après l’autre à la mer.

Le paradoxe de Fermi indique qu’une civilisation hautement civilisée aurait colonisé la galaxie entière en quelques millions d’années, mais rien ne permet de penser à cela? Cependant, le créateur de la théorie part de la mentalité humaine actuelle ne doit pas nécessairement correspondre à celle d’une intelligence extraterrestre.

conclusion:

On entend par SETI qu’il existe des civilisations techniquement avancées. ET existe mais pour des raisons inconnues, il ne veut pas dire « Me voici ».  Les chercheurs de SETI s’intéressent toujours aux formules complexes, telles que le matériel génétique de l’ADN, les atomes d’hydrogène ou les composants chimiques de la vie. Et si  une telle démonstration d’intelligence n’est pas nécessaire?  Les hiéroglyphes égyptiens n’ont été déchiffrés que cent ans après leur découverte et c’était une langue humaine!  Ockham dirais – Si tous les paramètres sont identiques, généralement la solution la plus simple est la bonne! Il existe un langage commun qui permet la communication non seulement entre des personnes de langues différentes, mais également entre des personnes et des animaux qui ne repose pas sur la compréhension verbale…. L’empathie.  


(Intelligence émotionnelle) 

Empathie C’est le fondement de toute compréhension humaine et des relations interpersonnelles. Une personne qui reconnaît ce que les autres ressentent peut détecter les signaux souvent cachés dans le comportement des autres beaucoup plus tôt et déterminer ce dont ils ont besoin ou ce qu’ils souhaitent. Cependant, Goleman souligne également dans d’autres textes qu’il est également évident que leur influence peut être influencée négativement ( capacité de leadership ). L’empathie est donc une capacité neutre en termes de valeur – elle peut avoir un effet ressenti individuellement positif ou négatif. L’empathie n’est à la base des sociétés humaines performantes que d’un point de vue sociétal global, créant un ordre émergent .  


COMME PAR EXEMPLE: ET VOUDRAIT JUSTE ENVOYER LE MESSAGE … »BONJOUR! »

 


QUE PENSER DES ENLÈVEMENTS EXTRATERRESTRES?

Partout dans le monde,des enlèvements de personnes par des extraterrestres ont été observé,ou analysé …ou simplement enregistré pour fin d’enquêtes.
Cela exclue des milliers de personnes qui ont disparues sans laissé de traces.

 

La plupart des gens qui entendent pour la première fois entendre dire que des extraterrestres emmènent des hommes, des femmes et des enfants à bord d’un OVNI et les soumettent à diverses interventions chirurgicales supposent qu’il s’agit d’un type de syndrome psychiatrique contemporain. C’était aussi ma première réaction. Quand, à l’automne 1989, un collègue m’a invité à rencontrer Budd Hopkins (dont je n’avais alors rien entendu parler) et à m’expliquer que Hopkins prenait au sérieux les témoignages des abductés avec lesquels il travaillait, je le croyais comme ses sujets. confus mentalement. Car ce phénomène est au-delà des réalités possibles dans la vision du monde occidental et de ce qu’est une maladie mentale autre que la pensée et le comportement qui ne correspond pas à ce que nous sommes habitués à reconnaître comme réalité.

L’homme a naturellement tendance à adapter chaque nouveau phénomène à des schémas et à des structures familiers, car il nous est difficile de supporter le mystère et l’inconnu. Ceux d’entre nous qui travaillent en tant que psychiatres ou psychologues ont bien entendu tous les diagnostics possibles pour expliquer le phénomène d’enlèvement dès qu’ils en ont entendu parler. Les récits sonnent sans aucun doute comme des illusions ou des hallucinations. Ils contredisent même nos lois physiques, suggérant une sorte de psychose. Les personnes enlevées sont souvent anxieuses ou souffrent de symptômes physiques indiquant une forme de névrose. Les souvenirs de leurs expériences sont souvent fragmentaires; Alors peut-être souffrent-ils d’une déficience organique du cerveau, d’une épilepsie du lobe temporal. Les expériences sont traumatisantes et affectent souvent les abus en matière de procréation, suggérant un viol ou une possible molestation d’enfants. Les expériences d’abduction entraînent un changement d’état de conscience ou se déroulent dans un tel état. Par conséquent, nous pouvons être confrontés à une condition généralement associée à une réaction dissociative telle qu’un trouble de la personnalité multiple ou même un abus des cultes sataniques. Si nous considérons le fait que nous vivons à l’ère spatiale et que les médias ont prêté une si grande attention au phénomène des enlèvements, n’est-il pas possible qu’un processus collectif tel que l’hystérie de masse ou le délire de masse soit à l’œuvre ici? Les expériences de chambre à coucher suggèrent des rêves ou des phénomènes hypnagogiques.

Les différents aspects du phénomène des enlèvements suggèrent l’une ou l’autre possibilité de diagnostic, surtout si l’on ne traite pas ce phénomène avec trop de soin. Cependant, tous ces diagnostics ignorent plusieurs éléments fondamentaux du phénomène des enlèvements. Chaque théorie doit impliquer cinq complexes.

  1. Les rapports de personnes enlevées aux États-Unis (et ici je fais référence aux seuls États-Unis, car les différences culturelles pourraient modifier cette déclaration) montrent de grandes similitudes même s’ils n’ont pas été mentionnés jusqu’à présent dans les médias. proviennent de personnes qui n’ont aucun contact les uns avec les autres, ne font que rendre compte de leurs expériences avec réticence, n’ont rien à gagner et acceptent d’être ridiculisées.
  2. L’expérience d’enlèvement est accompagnée de preuves physiques importantes. Parmi ceux-ci, des témoins indépendants ont déclaré que le ravisseur avait disparu pendant un certain temps; Des saignements de nez et des coupures diverses, des marques en forme de cuillère, des ecchymoses et d’autres lésions cutanées à motifs complexes que l’on trouve parfois simultanément sur plusieurs abductées, ainsi que des implants pouvant être ressentis après un enlèvement sous la peau, bien qu’aucun d’entre eux ne soit non biologique ou « origine étrangère » a été prouvé.
  3. Même les enfants trop jeunes pour développer le syndrome psychiatrique mentionné ci-dessus signalent un enlèvement. Au cours d’une conversation, un garçon de deux ans m’a confié qu’il avait été élevé au ciel par un homme qui se mordait le nez. Un garçon de presque trois ans a raconté que des chouettes aux grands yeux (les enfants se souviennent généralement des extraterrestres en tant qu’animaux) l’emmenent sur un bateau dans le ciel et qu’il craint de ne pas pouvoir retourner chez sa mère.
  4. Bien que toutes les personnes enlevées n’aient pas vu l’OVNI dans lequel elles ont été introduites, le phénomène est systématiquement associé à l’observation d’objets volants inhabituels, à la fois par les personnes enlevées et par d’autres témoins. Une femme avec qui j’ai travaillé a appris aux médias l’horreur du matin après son enlèvement, dans laquelle elle-même n’avait vu aucun OVNI, que beaucoup de personnes à proximité du lieu de leur enlèvement avaient vu un OVNI au moment de leur expérience. ,
  5. Même dans les évaluations psychiatriques et les examens psychologiques, comme dans plusieurs de mes propres cas, aucun trouble mental cohérent n’a été trouvé. Bien sûr, les abductés peuvent souffrir psychologiquement et émotionnellement du fait de leurs expériences souvent traumatisantes, et certains ont des problèmes psychiatriques associés à ces expériences. Beaucoup d’entre eux viennent de familles brisées. Mais en aucun cas le trouble émotionnel n’a fourni une explication de l’expérience de l’enlèvement. Veuillez consulter l’étude de personnalité de PEER pour une mise à jour.

À la lumière de ces aspects fondamentaux du phénomène des enlèvements, examinons à nouveau les possibilités de diagnostic mentionnées ci-dessus. Toute forme de psychose peut être exclue dans la mesure où les personnes enlevées sont, à de très rares exceptions près, cliniquement parfaitement normales et, malgré le stress associé à leur expérience d’enlèvement, généralement bien intégrées dans la société. Trois de mes cas, avec lesquels j’ai effectué toute une série de tests psychologiques, se sont révélés parfaitement sains mentalement. La psychonévrose peut être exclue car les personnes enlevées ne semblent pas souffrir des conflits personnels intenses typiques des névroses. Les expériences ne peuvent pas être expliquées comme des fantasmes,

Les symptômes physiques des personnes enlevées semblent être le résultat de blessures rappelées explicitement et liées à un enlèvement. De même, contrairement aux stigmates religieux, les coupures et autres blessures observées après un enlèvement ne semblent pas suivre un schéma psychodynamique. L’incapacité des personnes enlevées à se souvenir des détails de leurs expériences n’est apparemment pas due à un dysfonctionnement cérébral organique, mais à la répression de la mémoire qui entraîne souvent un traumatisme, et éventuellement aux forces agissant lors de rencontres extraterrestres.

Le traumatisme est sans aucun doute une caractéristique importante de la plupart des expériences d’enlèvement, mais il n’existe aucun cas documenté où la source du traumatisme se soit avérée être une expérience différente de la vie de la personne enlevée par rapport à l’expérience elle-même. Enfin, avec l’évocation de la dissociation comme explication diagnostique possible, on contourne la question de la causalité. Car la dissociation est une réaction, un mécanisme d’adaptation, par lequel les souvenirs d’expériences douloureuses ou déroutantes sont séparés de la conscience. Cela permet à la personne concernée de conserver ses énergies psychiques pour faire face à la vie quotidienne. En fait, les personnes enlevées « se dissocient » par rapport à leurs expériences traumatiques, c’est-à-dire qu’elles déplacent les souvenirs de rencontres troublantes avec leur subconscient.

Même si l’un ou l’autre aspect de ces différentes catégories de diagnostics s’applique aux cas d’enlèvement, il nous reste à expliquer: l’apparition de ce phénomène chez les tout-petits, les diverses manifestations physiques, l’association avec des ovnis, et surtout les similitudes frappantes entre les récits indépendants , De ce point de vue, les histoires d’enlèvements ressemblent à des manifestations physiques. Cela n’enlève rien au fait que nous ne comprenons pas la cause ou la source de ces événements.

La question de la cause psychosociale est plus complexe. Le syndrome d’abduction est certainement un phénomène collectif dans le sens où de nombreuses personnes aux États-Unis et dans d’autres parties du monde vivent des expériences similaires. Superficiellement, il semble s’agir d’un phénomène d’hystérie de masse, d’illusion de masse ou de croyance erronée qui pourrait se nourrir des nombreux reportages dans les médias (voir l’article de Robert Hall «Les rapports d’enlèvements sont-ils une hystérie de masse?», P. 345, 349). Mais le syndrome d’abduction ne se comporte pas comme un trouble collectif. Les expériences sont très personnelles et individuelles, et les victimes sont isolées les unes des autres et ont souvent peu entendu parler des ovnis ou du phénomène des enlèvements. Ils ne manifestent pas un système de croyance culturellement répandu ou accepté, comme ce fut le cas avec des incidents historiques d’hystérie de masse. Au lieu de cela, les personnes enlevées nagent contre le courant de notions de société sur la réalité qui prévalent et courent le risque d’être ostracisées et ridiculisées lorsqu’elles parlent de leurs expériences.

Il est vrai que les médias ont consacré beaucoup d’attention au phénomène des enlèvements, en particulier ces derniers mois. Cependant, je crois plutôt que cette attention est due aux nombreux rapports sur les enlèvements et les chercheurs en enlèvements sur des enlèvements réels, plutôt que de déclencher des expériences d’enlèvement. Parce que les histoires de kidnapping réelles montrent dans de nombreux matches et pas dans les médias mentionnés de grands matchs. En outre, une explication psychosociale, comme déjà mentionné, doit encore expliquer l’enlèvement de jeunes enfants, les manifestations physiques et, bien sûr, la relation avec les OVNIS.

Enfin, comme le proposait CG Jung dans un article sur les soucoupes volantes écrit bien avant la vague d’enlèvements, nous pourrions élargir notre notion de l’inconscient collectif et considérer le phénomène OVNI / enlèvement comme une sorte de mythe contemporain, de croyance à une époque donnée. manifesté dans une culture particulière. Les jeunes appellent des phénomènes de ce type « psychoïdes » dans la mesure où ils impliquent une sorte de résonance entre la psyché ou le monde intérieur et les phénomènes physiques du monde extérieur (y compris les OVNIS et les manifestations physiques accompagnant les enlèvements). Cependant, si nous élargissions ainsi l’idée de l’inconscient collectif, je dirais que la distinction entre intérieur et extérieur, perdu entre psyché et réalité. Monde et psyché ou conscience ne font plus qu’un. ils existent dans une sorte d’harmonie ou de résonance dont nous devons découvrir les modèles.

Je ne voudrais pas exclure cette possibilité, mais si elle nous donnait une image utile du cosmos, nous abandonnerions le paradigme dualiste de la science occidentale, qui implique une séparation entre les mondes intérieur et extérieur et selon lequel le monde physique obéit à des lois qui ont peu à voir avec les différents. Les formes de conscience doivent faire. Avec l’aide du phénomène des enlèvements, nous découvririons une nouvelle image de l’univers dans laquelle la psyché et le monde se manifestent et se développent conformément à des principes que nous ne comprenons pas encore.

 

En résumé, nous pouvons trouver peu d’aide pour expliquer le phénomène d’enlèvement de la psychiatrie. Aucun diagnostic psychiatrique n’est utilement appliqué à ces cas. Même des explications psychosociales ou culturelles, y compris toutes les dimensions essentielles du syndrome, nous obligeraient à élargir nos conceptions de l’inconscient collectif à un point tel que la distinction entre psyché et monde, réalité interne et externe, disparaîtrait.

 

Il n’y a aucune preuve que les personnes enlevées aient vécu autre chose que ce qu’elles nous ont rapporté. Les personnes avec qui je travaille disent la vérité à mon avis. Cette impression a également d’autres chercheurs sur l’enlèvement. Nous avons donc un secret profond et important à faire, et nous ne savons pas de quoi il s’agit. Une sorte d’intelligence semble être entrée dans notre monde à partir d’une autre dimension de la réalité. Il a un grand pouvoir (beaucoup d’abductés parlent d’un sentiment de « respect » vis-à-vis de ce pouvoir) et nous n’avons aucun moyen de contrôler leurs effets. Nous ne savons pas quel est le but réel. Tout ce que nous pouvons faire, c’est en apprendre davantage sur le phénomène des enlèvements et avoir le courage de

Il existe des preuves que le phénomène devient moins traumatisant à mesure que les abductés surmontent leur anxiété et reconnaissent pleinement la réalité de l’expérience. Il développe une relation avec les êtres extraterrestres, qui est davantage déterminée par la réciprocité, même par les sentiments amoureux. Les personnes enlevées reçoivent des informations sur les risques écologiques fondamentaux et les autres risques mondiaux susceptibles de leur procurer un enrichissement émotionnel et spirituel de base. Nous avons besoin de nombreuses autres études candides sur ces dimensions du phénomène.

John E. Mack md 1929-2004

 

 

  • John E. Mack, MD était un auteur lauréat du prix Pulitzer et professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School.

QUELQUES VIDÉOS

 

 

 

 

 

Longtemps après la prise de cette photo,un ovni apparait au centre.(vidéo en allemand)

Vidéo en allemand fort intéressant  sur la surveillance  ufologique en Allemagne.

 

Lors d’une sortie dans l’espace de l’ISS,un astronaute aperçoit un groupe d’ovni.

 

En 2015 apparitions d’ovni au-dessus d’une autoroute.

Le 30 juin 2015,des astronautes filment un étrange ovni sortant de l’atmosphère terrestre.

 

 

 


Le terme OVNI

 

Le terme OVNI est, à proprement parler, l’abréviation de Objet Volant Non-Identifié. Et cela peut être n’importe quoi, un avion inhabituellement construit, un phénomène météorologique rare ou une météorite – tout simplement un objet volant que le spectateur ne peut pas attribuer immédiatement. De nombreuses observations d’OVNIS se sont avérées être une fausse interprétation du phénomène observé ou – malheureusement – en réponse à une tromperie délibérément induite. Il reste un petit « rez-de-chaussée » dans lequel une falsification ou une tromperie était indétectable, mais cela ne prouve logiquement pas l’authenticité. Et certainement pas comme preuve pour visiter une intelligence extraterrestre peut être consulté.

Malgré tout, l’affirmation ‘  Non, il n’y a pas de tels OVNIS’ est  aussi irréalisable que la réponse ‘Oui, il y a de tels OVNIS’ , car les deux ne peuvent être prouvés clairement jusqu’à aujourd’hui. Donc jusque-là, cela reste une question de foi. Des questions beaucoup plus intéressantes seraient les suivantes:  »  Quelle est la probabilité qu’il y ait des OVNIS? »  Ou   » Et s’il y en avait? »  Ou   » Quel intérêt leurs propriétaires pourraient-ils avoir sur notre planète? »

Ce message ne traite pas de savoir si nous sommes visités par un vaisseau spatial extraterrestre sophistiqué ou si nous avons déjà été visités. Plutôt, les faits et les relations physiques doivent être présentés, et je laisse le soin à mes lecteurs, après cette lecture, de laisser à l’un ou à l’autre le «choix» de décider. Très souvent, il est également question de savoir pourquoi des intelligences étrangères souhaitent établir un contact direct avec la société humaine. En ce qui concerne cette question, il ne faut pas oublier qu’il existe de nombreuses espèces intelligentes sur Terre qui ne s’intéressent pas non plus aux contacts humains.

Un résumé objectif des extraterrestres les plus célèbres:

Les Gris (Ufologie)

 

Gris  ( gris , également  plus petit gris ) est un nom pour un être  humain hypothétique   vivant. Il est dit d’être d’   origine extraterrestre et est  lié aux  phénomènes d’ OVNI et aux  enlèvements extraterrestres dans la  science fiction  et la non –  fiction  . [1]  La première description d’un gris que le couple est  Betty et Barney Hill ont  considéré que , en 1961 , dit qu’il enlevé par des extraterrestres dans un OVNI et plusieurs  médicaux Les expériences ont été soumises. La description de Betty Hill ne correspond pas à la plupart des descriptions ultérieures. [2]  L’existence des Gris n’a pas été prouvée et fait l’  objet d’études et de discussions controversées en  ufologie .

Nouveaux éléments pour les théories du complot: les X-Files du gouvernement britannique, jusque-là secrets. Maintenant, les archives ont été ouvertes et les documents rendus accessibles. Source: ministère de la défense

 


LE CAS  BETTY HILL

Voir mon article sur ce cas précis: Voir ce lien

 

Les dessins d’un gris par Betty et Barney Hill

 

Le croquis complet d’un gris par Betty Hill.

 

Son habillement.

Sans oublier l’autre article sur  de nouvelles révélations:voir ce lien


…À suivre mes ami(e)s!

 

 

 

 

 

Un cauchemar pour Trump et Netanyahou. L’Iran annonce la découverte d’un vaste gisement de pétrole couvrant 2400 km² !

 

La cote de crédit de l’Iran vient d’augmenter. Je suppose qu’il s’est retenu longtemps avant d’annoncer  cette nouvelle concernant les champs de pétrole. Et vous pouvez parier que les Chinois le savaient déjà avant de signer l’engagement de plus de 400 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures en Iran, dont une grande partie en énergie.

En tant que station clé de la Nouvelle Route de la Soie, les énormes quantités de pétrole et de gaz iraniens sont des bonus supplémentaires pour quiconque envisage de tenter un projet de développement de cette taille.

Au fur et à mesure que les lignes de chemin de fer seront construites, il ne sera pas difficile de s’assurer que les pipelines et les gazoducs seront en mesure de suivre le même itinéraire, l’efficacité totale constituant l’un des principaux objectifs de l’ingénierie.

L’Occident n’aura à s’en prendre qu’à lui-même. Le faible taux d’intérêt rapporté par la dette américaine a découragé les Chinois, qui y ont beaucoup investi mais gagné très peu. Il a clairement montré qu’un investissement beaucoup plus rentable pourrait être réalisé à long terme en investissant dans ces mégaprojets d’infrastructure, qui pourront créer des emplois pour les travailleurs chinois et d’autres travailleurs de la région pour plusieurs décennies.

C’est quelque chose que ni les États-Unis ni l’UE ne semblent capables de faire. On ne peut pas trouver chez eux un seul projet de développement de 50 milliards de dollars,  qu’il soit en cours ou même au stade de la planification. Les États-Unis s’endettent pour garder les portes ouvertes et les lumières allumées, tout en utilisant le chaos mondial et les changements de régime pour aider à maintenir cette position.

Ce n’est pas une stratégie gagnante à long terme. En fin de compte, tout ce que les États-Unis vont devoir jouer, suivis par leurs alliés européens, c’est la «carte de la guerre», semblable à ce que Roosevelt a fait pour s’engager dans la Seconde Guerre mondiale lorsque toutes les activités de stimulation qui ont suivi la Grande Dépression ne produisaient quasiment aucun emploi permanent… 

Hassan Rohanni à l’annonce de la découverte.

 

 

« Un petit cadeau du gouvernement au peuple »: le président iranien Hassan Rohani a annoncé ce dimanche 10 novembre la découverte d’un gisement pétrolier susceptible d’accroître d’un tiers les réserves nationales, une « bonne nouvelle » pour un Iran confronté aux sanctions économiques américaines.

 

« Nous avons trouvé un gisement de pétrole contenant (des réserves estimées à  53 milliards de barils », a déclaré Hassan Rohani lors d’un discours à Yazd (centre).
Une telle découverte est susceptible d’augmenter d’un tiers les réserves prouvées du pays. Celles-ci étaient de 155,6 milliards de barils fin 2018, selon la dernière édition du « Bilan statistique de l’énergie mondiale » publié par le groupe BP. L’Iran y était classé au quatrième rang derrière le Venezuela, l’Arabie saoudite et le Canada. La nouvelle serait susceptible de lui faire gagner un rang.
Le pays sous pression américaine
Le gisement, large de 2 400 km² et profond de 80 mètres, s’étend selon Hassan Rohani « de Bostan à Omidiyeh », deux villes de la province du Khouzestan, dans le sud-ouest.
Situation du nouveau champ pétrolier en Iran.
C’est « un petit cadeau du gouvernement au peuple d’Iran », a déclaré Hassan Rohani, alors que l’économie du pays souffre des sanctions économiques rétablies contre la République islamique par les Etats-Unis depuis 2018.
Le PIB iranien devrait ainsi chuter de 9,5% cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI).
« Hostilité et sanctions cruelles »
Au quotidien, les Iraniens sont confrontés à une inflation à deux chiffres, en reflux progressif néanmoins, et à une dévaluation du rial qui renchérit fortement le prix des importations.
Hassan Rohani a profité de l’annonce de la « bonne nouvelle » pétrolière pour assurer que l’économie iranienne se stabilisait déjà: « Notre peuple a traversé des jours difficiles l’an dernier (mais) je pense que l’Amérique désormais n’a plus d’espoir », a-t-il lancé.
« Nous annonçons aujourd’hui à l’Amérique que nous sommes une nation riche, et qu’en dépit de votre hostilité et de vos sanctions cruelles, les ouvriers et les ingénieurs iraniens du pétrole ont découvert ce champ magnifique », a ajouté le président iranien.
Débouchés difficiles
Reste à savoir comment le pays pourra profiter de cette découverte. Conséquence du rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique dans la foulée de la sortie unilatérale des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne, l’Iran a les plus grandes difficultés à écouler son pétrole à l’étranger.
En mai, Washington a notamment mis fin aux exemptions qu’il accordait aux huit principaux acheteurs de pétrole iranien, renforçant la pression sur des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie pour trouver d’autres fournisseurs de brut que l’Iran.
Téhéran a rétorqué aux sanctions américaines en réduisant progressivement ses engagements sur le nucléaire.
La région sous haute tension
L’Iran a ainsi annoncé jeudi avoir repris des activités d’enrichissement d’uranium dans son usine souterraine de Fordo, qui étaient gelées en vertu de l’accord de 2015.
Entre un drone américain abattu en juin par l’Iran, des saisies croisées de pétroliers, et des attaques contre des navires étrangers attribuées à l’Iran mais démenties par Téhéran, la région du Golfe est sous haute tension depuis six mois.
En septembre, l’Iran, bien qu’il s’en soit défendu, a été accusé d’être derrière une attaque contre des installations pétrolières majeures en Arabie saoudite. Celle-ci a été revendiquée par les rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran.
L’Iran possède déjà la troisième puissance militaire du monde.

 

 

Réchauffement climatique:Et si toute la glace du monde fondait en une nuit?

Évidemment, avec une fonte aussi rapide de cette quantité astronomique de glace, le niveau de la mer augmenterait instantanément de 66 mètres. Un véritable raz-de-marée ! À l’échelle du Québec, cela veut dire que les villes le long du fleuve Saint-Laurent seraient sous l’eau, incluant Québec, Trois-Rivières et la Grand-Montréal (s’il fallait n’en citer que trois).

Conséquence d’une augmentation de l’eau de 66 mètres au Québec.

 

À l’échelle des États-Unis, la Floride ne serait plus qu’un lointain souvenir. Tout comme de très nombreuses villes de la côte est, mais également du golfe du Mexique. Le New-Jersey, la moitié est des Carolines, le Delaware, les secteurs au long du Mississipi… Cela représente des dizaines de millions de personnes aux prises avec des inondations monstrueuses, et qui auraient probablement peu de chances de s’en sortir.

Conséquence d’une augmentation de l’eau de 66 mètres aux États-Unis.

 

Du côté de l’Europe, la géographie française, britannique, et irlandaise en prendrait un sacré coup. Mais pas autant que la Belgique, les Pays-Bas, le nord de l’Allemagne, le Danemark, la Lituanie, l’Estonie, etc. Encore une fois, la vie de plusieurs dizaines de millions de personnes serait en péril.

Conséquence d’une augmentation de l’eau de 66 mètres en Europe

 

Un climat apocalyptique

Si 99 % de la glace d’eau douce mondiale fondait, cela voudrait dire qu’une gigantesque quantité d’eau douce se transformerait instantanément en eau salée lors de son mélange avec les océans.

Les courants océaniques, régulateurs du climat terrestre, en seraient bouleversés. Si l’on prend comme exemple le Gulf Stream, courant océanique en Atlantique, il pourrait être considérablement affaibli ou même carrément arrêté. La conséquence pour le nord de l’Europe ? Une mini ère glaciaire.

Des tueurs dormeurs

Avec le dérèglement mondial du climat, les dernières glaces viendraient à fondre. La matière organique contenue dans celles-ci serait alors un festin pour les micro-organismes qui, une fois qu’ils auront tout digéré, produiraient une quantité astronomique de dioxyde de carbone et de méthane, deux puissants gaz à effet de serre. Conséquence immédiate : une augmentation de 3,5 °C du climat, déjà grandement chamboulé.

Le dernier 1 % de glace d’eau douce se trouve dans le pergélisol de l’Arctique ou dans l’Himalaya. Dans les glaciers du toit du monde (par exemple), se trouvent des produits chimiques très toxiques : le dichlorodiphényltrichloroéthane (le DDT). À mesure que ces glaciers disparaitront, ces produits seraient libérés et empoissonneraient les rivières, les lacs, les réserves d’eaux souterraines.

Dans le pergélisol de l’Arctique se cache près de l’équivalent de la quantité mondiale actuelle de mercure, tapie dans l’ombre. Tous ces produits ne seraient pas simplement un risque pour le climat, mais pour notre santé à tous.

Bon courage aux survivants

Vous l’avez compris, pour les personnes ayant survécu à la montée subite des eaux, le reste s’annoncerait difficile. Les produits chimiques et l’eau salée auraient empoisonné la majeure partie des ressources d’eau potable actuelles. De plus, les migrations de masse vers les secteurs épargnés par la montée des eaux engendreraient des conséquences économiques étourdissantes (en plus de toutes les précédentes).

Et si cela n’était pas suffisant… Avec un dérèglement climatique aussi violent, les catastrophes climatiques comme les ouragans, les sécheresses et même les épidémies seraient encore plus nombreuses.

Inutile de préciser qu’il s’agit d’un scénario catastrophe, aux probabilités de réalisation extrêmement proches de zéro.

SOURCE :Business Insider ; Ocean-climate.org

 

 

 

 

 

 

Exploration spatiale:Selon Elon Musk , il faudra 20 ans et 1000 voyages pour construire la première ville sur Mars

 

Elon Musk n’a pas abandonné son idée de coloniser Mars. Le patron revient de SpaceX régulièrement sur son projet ambitieux dont les contours demeurent encore imprécis. Pour autant, il a déjà établi le coût total approximatif, les équipements et le temps qu’il faudra pour implanter une première ville humaine sur la planète.

L’Homme, en arrivant sur Mars, signera le début d’une ère nouvelle, celle d’une espèce interplanétaire. L’humanité saura-t-elle dépasser ce qui la divise ou, au contraire, sombrera-t-elle dans des conflits inhérents à sa nature ?

 

 

L’intérêt mondial pour la colonisation de Mars est grandissant. La course spatiale du début des années 1960 entre les États-Unis et l’ancienne Union soviétique est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, ce sont toutes les nations qui apprennent à collaborer pour développer l’intelligence technologie nécessaire à l’objectif Mars. Les pays du monde entier, y compris certains dont on ne s’attendait pas à ce qu’ils travaillent avec les États-Unis, pensent, parlent et font avancer le projet de vaisseaux spatiaux – et finalement de l’Homme – sur la planète rouge.

Les collaborations entre l’Europe, la Russie, la Chine et l’Inde, par exemple, avec les États-Unis, rassemblent des forces qui rendront ce projet de conquête de Mars possible, financièrement et technologiquement. Quant au secteur privé, les recherches qu’il accomplit sont tellement enthousiasmantes qu’elles pourraient bien nous rapprocher encore plus vite de l’accomplissement de cette conquête.

La liste complète des nations qui travaillent à ce projet Mars est longue.

 

LA CHINE

Les responsables du secteur spatial chinois ont indiqué que des plans sont en cours pour envoyer un rover vers la planète rouge dès 2020. Un prototype de Mars Rover à petite échelle a été présenté au public. La mission chinoise permettrait de recueillir des échantillons de roches et de sols, avec un retour prévu sur Terre vers 2030. La Chine a d’ores et déjà lancé une mission d’exploration lunaire robotisée, qui, étape par étape, conduira à l’exploration humaine de la surface de la Lune.  Le pays fabrique également la puissante fusée Longue Marche 5, destinée à diverses missions spatiales.

Voici le projet chinois pour 2020 qui permettra de recueuillir des échantillons de roches et de les rapporter sur Terre.

 

L’EUROPE

Le projet d’envergure à destination de Mars, ExoMars, est mené par l’Agence spatiale européenne (ESA). Le programme a été inauguré avec le lancement, en mars 2016, de l’orbiteur TGO, pour « trace gas orbiter », et d’un module expérimental d’entrée, de descente et d’atterrissage appelé Schiaparelli. Ils ont atteint la planète rouge en octobre 2016. ExoMars prévoit également le lancement d’un rover en 2020.

L’entreprise ouvre la voie à une future mission de retour d’échantillons de Mars dans les années 2020. Les deux missions ExoMars sont menées en coopération avec les organisations spatiales européennes et russes.

 

L’INDE

La Mars Orbiter Mission, ou MOM, mission d’envoie d’orbiteur indien autour de Mars, s’appelle aussi Mangalyaan. Elle a envoyé une sonde en orbite autour de la planète en septembre 2014 et a marqué la première incursion réussie de l’Inde dans l’espace interplanétaire. La sonde analyse les caractéristiques de Mars et l’atmosphère de la planète ; elle étudie la présence de méthane, qui pourrait indiquer que la vie existe sur Mars. Ce succès pousse l’Organisation indienne pour la recherche spatiale (ISRO) à envisager d’autres vols interplanétaires. Le groupe de travail de la NASA-ISRO Mars est en train de renforcer la coopération entre les deux pays.

La sonde indienne Mangalyaan a fracassé de nombreux records.

 

LE JAPON

L’Agence d’exploration aérospatiale japonaise envisage une mission sur l’une des deux lunes de Mars, Phobos ou Deimos, avec un atterrissage ciblé au début des années 2020. De retour sur Terre, le matériel récolté sera analysé. La première sonde japonaise – Nozomi, ou Planet-B, a été envoyée en orbite de Mars en décembre 2003, malheureusement sans succès. L’appareil est maintenant une planète artificielle, qui tournera autour du Soleil pour l’éternité.

 

LES ÉMIRATS ARABES UNIS

Ils envisagent de lancer un orbiteur autour de Mars d’ici 2021, afin d’étudier les liens entre la météo actuelle et le climat passé de la planète rouge. La sonde sera la première à renvoyer une image globale de l’évolution de l’atmosphère martienne sur une seule journée, et au cours des saisons. L’Agence spatiale émiratie a récemment lancé un concours national de conception d’un habitat pour deux sur Mars. Les règles stipulent que les matériaux pourront être soit apportés de la Terre, soit trouvés sur la planète rouge. 


La conquête de Mars demandera un changement de la mentalité et du corps des futurs colons, estime l’expert polonais Konrad Szocik.

Le 1er mars 2016, les cosmonautes russe Mikhaïl Kornienko et américain Scott Kelly sont revenus sur Terre après avoir passé un an à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Durant toute leur mission, ils étaient sous la surveillance de médecins qui suivaient les moindres changements de leurs états physique et psychologique.

Le NASA place cette expérience dans le cadre du programme Mission habitée vers Mars (Journey to Mars), qui prévoit une expédition vers la Planète rouge dans les années 2030. Pourtant, l’expert polonais Konrad Szocik de l’Université des technologies de l’information et de gestion à Rzeszow reste sceptique quant à la possibilité de ce voyage.

« Ici sur Terre, nous sommes incapables d’imiter précisément les conditions de vie martienne, notamment la microgravité et les rayons cosmiques. Donc, nous ne pouvons pas prévoir les conséquences biologiques et physiques de la vie sur Mars » indique le spécialiste.

En outre, il conteste la possibilité de reproduire les dangers d’un voyage sans retour sur Mars à bord de la Station spatiale internationale et en Antarctique. L’expert souligne qu’un vol vers la Planète rouge demanderait une préparation spéciale, plus précisément un changement de mentalité et du corps. Par exemple, des médicaments spéciaux ou des appareils électroniques aideront les futurs colons à surpasser les émotions que les dangers imprévus pourraient provoquer.

Enfin, Konrad Szocik attire l’attention sur le problème de reproduction des colons. Pour lutter contre les organismes qui entraîneront une dégradation du génome et l’extinction de la population, il faudra que le nombre de colons atteigne 500 ce qui est presque irréalisable. Quoi qu’il en soit, résume l’expert, il est peu probable que la première colonie martienne soit établie dans un avenir proche.

Le terraforming devient l’ultime défi.

 

15 ans d’émissions de gaz à effet de serre, 20 cm de montée des eaux (étude)

Comme un paquebot lancé à toute vitesse ne peut s’arrêter d’un coup, le niveau des océans va monter dramatiquement même si l’on réduisait à zéro les émissions de gaz à effet de serre en 2030, avertissent des chercheurs dans une étude publiée lundi.

Kivalina Alaska

Rien que les gaz à effet de serre rejetés entre la signature de l’accord de Paris, en 2015, et l’année 2030 contribueront à élever le niveau des mers de 8 centimètres d’ici 2100 et 20 cm d’ici 2300, par rapport à la période de référence 1986-2005, rapportent des chercheurs en science du climat basés en Allemagne dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (la revue PNAS).

Le but de l’étude, explique à l’AFP le coauteur Alexander Nauels, de l’institut Climate Analytics basé à Berlin, est de montrer que les émissions actuelles ont un effet assuré sur la montée des eaux, et que cet effet sera particulièrement ressenti dans les deux prochains siècles.

Au total, la montée des eaux atteindrait au moins un mètre d’ici 2300, dans le scénario très improbable où les émissions tomberaient à zéro en 2030. En tout état de cause, la hausse a de grandes chances de dépasser le mètre. Les scientifiques mandatés par l’ONU ont déjà prédit 26 à 77 cm d’ici la fin de notre siècle.

Mais le quart de cette élévation d’un mètre sera dû aux seules émissions de la Chine, des Etats-Unis, de l’Union européenne, de l’Inde et de la Russie pendant 40 ans, pour la seule période 1991-2030, calculent les chercheurs dans la nouvelle étude.

Par comparaison, les océans ont monté de l’ordre de 20 cm au cours du 20e siècle.

« On se concentre d’habitude sur le 21e siècle, ce qui peut parfois donner la fausse impression qu’après le 21e siècle tout s’arrêtera », dit le chercheur.

Or la montée des eaux est due à plusieurs phénomènes complexes, qui agissent pour certains avec des échelles de plusieurs siècles. On comprend toujours mal le comportement des glaces de l’Antarctique, qui jusqu’à présent ont moins fondu que le Groenland.

« Le problème de la montée des eaux est que c’est un système très lent, avec un temps de réponse très long », dit Alexander Nauels.

Et il ajoute: « un centimètre, peut-être que ça n’a l’air de rien, mais c’est beaucoup ».

Dans un rapport publié l’an dernier, les experts du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ont écrit que réduire de 10 cm la montée des eaux permettrait d’épargner directement 10 millions de personnes.

Le pire ce serait cela…sans aucun contrôle!

Insolite:Un bateau coincé depuis un siècle en haut des chutes du Niagara déplacé

Les célèbres chutes du Niagara, vues du côté américain, le 22 juin 2019

 

Un bateau de fer coincé au dessus des chutes du Niagara depuis plus d’un siècle s’est déplacé sur plusieurs mètres en raison de fortes intempéries, a annoncé le gestionnaire des lieux dans une vidéo publiée.

« Nous pensons qu’il a avancé d’environ 50 mètres en aval de son emplacement d’origine », a expliqué Jim Hill, de Niagara Parks dans une vidéo consultable sur Twitter, indiquant également que le bateau « s’était tourné sur le côté ».

Le bateau commence à se déplacer.

La pluie et de forts vents qui se sont abattus sur la région jeudi soir ont eu raison du colosse rouillé, selon les médias locaux.

Connu sous le nom d' »Iron Scow » (« chaland de fer »), le bateau est un élément emblématique des chutes du Niagara après s’être coincé dans les roches du côté canadien en 1918, à 600 mètres du bord des chutes, suite à une tentative de remorquage.

« Tout semble sécurisé pour l’instant, cependant en cas de mauvais temps, il pourrait bouger un peu plus », a déclaré le PDG de Niagara Parks, David Adames, à la chaîne anglophone CBC.

Si le bateau continue d’avancer et menace de tomber dans les chûtes, des mesures pour assurer la sécurité de tous seront prises, a assuré M. Adames.

Chaque année, des millions de touristes visitent les chutes du Niagara, composées de trois chutes, réparties sur les territoires américain et canadien.