Un cauchemar pour Trump et Netanyahou. L’Iran annonce la découverte d’un vaste gisement de pétrole couvrant 2400 km² !

 

La cote de crédit de l’Iran vient d’augmenter. Je suppose qu’il s’est retenu longtemps avant d’annoncer  cette nouvelle concernant les champs de pétrole. Et vous pouvez parier que les Chinois le savaient déjà avant de signer l’engagement de plus de 400 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures en Iran, dont une grande partie en énergie.

En tant que station clé de la Nouvelle Route de la Soie, les énormes quantités de pétrole et de gaz iraniens sont des bonus supplémentaires pour quiconque envisage de tenter un projet de développement de cette taille.

Au fur et à mesure que les lignes de chemin de fer seront construites, il ne sera pas difficile de s’assurer que les pipelines et les gazoducs seront en mesure de suivre le même itinéraire, l’efficacité totale constituant l’un des principaux objectifs de l’ingénierie.

L’Occident n’aura à s’en prendre qu’à lui-même. Le faible taux d’intérêt rapporté par la dette américaine a découragé les Chinois, qui y ont beaucoup investi mais gagné très peu. Il a clairement montré qu’un investissement beaucoup plus rentable pourrait être réalisé à long terme en investissant dans ces mégaprojets d’infrastructure, qui pourront créer des emplois pour les travailleurs chinois et d’autres travailleurs de la région pour plusieurs décennies.

C’est quelque chose que ni les États-Unis ni l’UE ne semblent capables de faire. On ne peut pas trouver chez eux un seul projet de développement de 50 milliards de dollars,  qu’il soit en cours ou même au stade de la planification. Les États-Unis s’endettent pour garder les portes ouvertes et les lumières allumées, tout en utilisant le chaos mondial et les changements de régime pour aider à maintenir cette position.

Ce n’est pas une stratégie gagnante à long terme. En fin de compte, tout ce que les États-Unis vont devoir jouer, suivis par leurs alliés européens, c’est la «carte de la guerre», semblable à ce que Roosevelt a fait pour s’engager dans la Seconde Guerre mondiale lorsque toutes les activités de stimulation qui ont suivi la Grande Dépression ne produisaient quasiment aucun emploi permanent… 

Hassan Rohanni à l’annonce de la découverte.

 

 

« Un petit cadeau du gouvernement au peuple »: le président iranien Hassan Rohani a annoncé ce dimanche 10 novembre la découverte d’un gisement pétrolier susceptible d’accroître d’un tiers les réserves nationales, une « bonne nouvelle » pour un Iran confronté aux sanctions économiques américaines.

 

« Nous avons trouvé un gisement de pétrole contenant (des réserves estimées à  53 milliards de barils », a déclaré Hassan Rohani lors d’un discours à Yazd (centre).
Une telle découverte est susceptible d’augmenter d’un tiers les réserves prouvées du pays. Celles-ci étaient de 155,6 milliards de barils fin 2018, selon la dernière édition du « Bilan statistique de l’énergie mondiale » publié par le groupe BP. L’Iran y était classé au quatrième rang derrière le Venezuela, l’Arabie saoudite et le Canada. La nouvelle serait susceptible de lui faire gagner un rang.
Le pays sous pression américaine
Le gisement, large de 2 400 km² et profond de 80 mètres, s’étend selon Hassan Rohani « de Bostan à Omidiyeh », deux villes de la province du Khouzestan, dans le sud-ouest.
Situation du nouveau champ pétrolier en Iran.
C’est « un petit cadeau du gouvernement au peuple d’Iran », a déclaré Hassan Rohani, alors que l’économie du pays souffre des sanctions économiques rétablies contre la République islamique par les Etats-Unis depuis 2018.
Le PIB iranien devrait ainsi chuter de 9,5% cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI).
« Hostilité et sanctions cruelles »
Au quotidien, les Iraniens sont confrontés à une inflation à deux chiffres, en reflux progressif néanmoins, et à une dévaluation du rial qui renchérit fortement le prix des importations.
Hassan Rohani a profité de l’annonce de la « bonne nouvelle » pétrolière pour assurer que l’économie iranienne se stabilisait déjà: « Notre peuple a traversé des jours difficiles l’an dernier (mais) je pense que l’Amérique désormais n’a plus d’espoir », a-t-il lancé.
« Nous annonçons aujourd’hui à l’Amérique que nous sommes une nation riche, et qu’en dépit de votre hostilité et de vos sanctions cruelles, les ouvriers et les ingénieurs iraniens du pétrole ont découvert ce champ magnifique », a ajouté le président iranien.
Débouchés difficiles
Reste à savoir comment le pays pourra profiter de cette découverte. Conséquence du rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique dans la foulée de la sortie unilatérale des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne, l’Iran a les plus grandes difficultés à écouler son pétrole à l’étranger.
En mai, Washington a notamment mis fin aux exemptions qu’il accordait aux huit principaux acheteurs de pétrole iranien, renforçant la pression sur des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie pour trouver d’autres fournisseurs de brut que l’Iran.
Téhéran a rétorqué aux sanctions américaines en réduisant progressivement ses engagements sur le nucléaire.
La région sous haute tension
L’Iran a ainsi annoncé jeudi avoir repris des activités d’enrichissement d’uranium dans son usine souterraine de Fordo, qui étaient gelées en vertu de l’accord de 2015.
Entre un drone américain abattu en juin par l’Iran, des saisies croisées de pétroliers, et des attaques contre des navires étrangers attribuées à l’Iran mais démenties par Téhéran, la région du Golfe est sous haute tension depuis six mois.
En septembre, l’Iran, bien qu’il s’en soit défendu, a été accusé d’être derrière une attaque contre des installations pétrolières majeures en Arabie saoudite. Celle-ci a été revendiquée par les rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran.
L’Iran possède déjà la troisième puissance militaire du monde.

 

 

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Exploration spatiale:Selon Elon Musk , il faudra 20 ans et 1000 voyages pour construire la première ville sur Mars

 

Elon Musk n’a pas abandonné son idée de coloniser Mars. Le patron revient de SpaceX régulièrement sur son projet ambitieux dont les contours demeurent encore imprécis. Pour autant, il a déjà établi le coût total approximatif, les équipements et le temps qu’il faudra pour implanter une première ville humaine sur la planète.

L’Homme, en arrivant sur Mars, signera le début d’une ère nouvelle, celle d’une espèce interplanétaire. L’humanité saura-t-elle dépasser ce qui la divise ou, au contraire, sombrera-t-elle dans des conflits inhérents à sa nature ?

 

 

L’intérêt mondial pour la colonisation de Mars est grandissant. La course spatiale du début des années 1960 entre les États-Unis et l’ancienne Union soviétique est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, ce sont toutes les nations qui apprennent à collaborer pour développer l’intelligence technologie nécessaire à l’objectif Mars. Les pays du monde entier, y compris certains dont on ne s’attendait pas à ce qu’ils travaillent avec les États-Unis, pensent, parlent et font avancer le projet de vaisseaux spatiaux – et finalement de l’Homme – sur la planète rouge.

Les collaborations entre l’Europe, la Russie, la Chine et l’Inde, par exemple, avec les États-Unis, rassemblent des forces qui rendront ce projet de conquête de Mars possible, financièrement et technologiquement. Quant au secteur privé, les recherches qu’il accomplit sont tellement enthousiasmantes qu’elles pourraient bien nous rapprocher encore plus vite de l’accomplissement de cette conquête.

La liste complète des nations qui travaillent à ce projet Mars est longue.

 

LA CHINE

Les responsables du secteur spatial chinois ont indiqué que des plans sont en cours pour envoyer un rover vers la planète rouge dès 2020. Un prototype de Mars Rover à petite échelle a été présenté au public. La mission chinoise permettrait de recueillir des échantillons de roches et de sols, avec un retour prévu sur Terre vers 2030. La Chine a d’ores et déjà lancé une mission d’exploration lunaire robotisée, qui, étape par étape, conduira à l’exploration humaine de la surface de la Lune.  Le pays fabrique également la puissante fusée Longue Marche 5, destinée à diverses missions spatiales.

Voici le projet chinois pour 2020 qui permettra de recueuillir des échantillons de roches et de les rapporter sur Terre.

 

L’EUROPE

Le projet d’envergure à destination de Mars, ExoMars, est mené par l’Agence spatiale européenne (ESA). Le programme a été inauguré avec le lancement, en mars 2016, de l’orbiteur TGO, pour « trace gas orbiter », et d’un module expérimental d’entrée, de descente et d’atterrissage appelé Schiaparelli. Ils ont atteint la planète rouge en octobre 2016. ExoMars prévoit également le lancement d’un rover en 2020.

L’entreprise ouvre la voie à une future mission de retour d’échantillons de Mars dans les années 2020. Les deux missions ExoMars sont menées en coopération avec les organisations spatiales européennes et russes.

 

L’INDE

La Mars Orbiter Mission, ou MOM, mission d’envoie d’orbiteur indien autour de Mars, s’appelle aussi Mangalyaan. Elle a envoyé une sonde en orbite autour de la planète en septembre 2014 et a marqué la première incursion réussie de l’Inde dans l’espace interplanétaire. La sonde analyse les caractéristiques de Mars et l’atmosphère de la planète ; elle étudie la présence de méthane, qui pourrait indiquer que la vie existe sur Mars. Ce succès pousse l’Organisation indienne pour la recherche spatiale (ISRO) à envisager d’autres vols interplanétaires. Le groupe de travail de la NASA-ISRO Mars est en train de renforcer la coopération entre les deux pays.

La sonde indienne Mangalyaan a fracassé de nombreux records.

 

LE JAPON

L’Agence d’exploration aérospatiale japonaise envisage une mission sur l’une des deux lunes de Mars, Phobos ou Deimos, avec un atterrissage ciblé au début des années 2020. De retour sur Terre, le matériel récolté sera analysé. La première sonde japonaise – Nozomi, ou Planet-B, a été envoyée en orbite de Mars en décembre 2003, malheureusement sans succès. L’appareil est maintenant une planète artificielle, qui tournera autour du Soleil pour l’éternité.

 

LES ÉMIRATS ARABES UNIS

Ils envisagent de lancer un orbiteur autour de Mars d’ici 2021, afin d’étudier les liens entre la météo actuelle et le climat passé de la planète rouge. La sonde sera la première à renvoyer une image globale de l’évolution de l’atmosphère martienne sur une seule journée, et au cours des saisons. L’Agence spatiale émiratie a récemment lancé un concours national de conception d’un habitat pour deux sur Mars. Les règles stipulent que les matériaux pourront être soit apportés de la Terre, soit trouvés sur la planète rouge. 


La conquête de Mars demandera un changement de la mentalité et du corps des futurs colons, estime l’expert polonais Konrad Szocik.

Le 1er mars 2016, les cosmonautes russe Mikhaïl Kornienko et américain Scott Kelly sont revenus sur Terre après avoir passé un an à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Durant toute leur mission, ils étaient sous la surveillance de médecins qui suivaient les moindres changements de leurs états physique et psychologique.

Le NASA place cette expérience dans le cadre du programme Mission habitée vers Mars (Journey to Mars), qui prévoit une expédition vers la Planète rouge dans les années 2030. Pourtant, l’expert polonais Konrad Szocik de l’Université des technologies de l’information et de gestion à Rzeszow reste sceptique quant à la possibilité de ce voyage.

« Ici sur Terre, nous sommes incapables d’imiter précisément les conditions de vie martienne, notamment la microgravité et les rayons cosmiques. Donc, nous ne pouvons pas prévoir les conséquences biologiques et physiques de la vie sur Mars » indique le spécialiste.

En outre, il conteste la possibilité de reproduire les dangers d’un voyage sans retour sur Mars à bord de la Station spatiale internationale et en Antarctique. L’expert souligne qu’un vol vers la Planète rouge demanderait une préparation spéciale, plus précisément un changement de mentalité et du corps. Par exemple, des médicaments spéciaux ou des appareils électroniques aideront les futurs colons à surpasser les émotions que les dangers imprévus pourraient provoquer.

Enfin, Konrad Szocik attire l’attention sur le problème de reproduction des colons. Pour lutter contre les organismes qui entraîneront une dégradation du génome et l’extinction de la population, il faudra que le nombre de colons atteigne 500 ce qui est presque irréalisable. Quoi qu’il en soit, résume l’expert, il est peu probable que la première colonie martienne soit établie dans un avenir proche.

Le terraforming devient l’ultime défi.

 

Vague d’arrestations en Turquie après l’annonce de la mort d’Al-Baghdadi et Erdogan annonce l’arrestation de sa femme

 

 

Depuis l’opération américaine en Syrie qui a marqué la mort du leader du groupe État isIamique, Abou Bakr al-Baghdadi, la police turque multiplie les opérations antiterroristes à travers le pays.

 

Cela faisait plusieurs mois que la Turquie n’avait pas mené une opération d’une telle ampleur contre les cellules présumées du groupe État islamique sur son territoire. Selon le chef de la police d’Ankara, la capitale, une centaine de personnes accusées d’être liées à l’organisation terroriste ont été arrêtées dans 21 provinces. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié des attaques contre les célébrations de la Fête de la République, fête nationale turque, qui se tenaient le 29 octobre 2019.

Des opérations dans tout le pays

Ankara, Istanbul, Mersin, Bursa… Depuis le début de la semaine, la police turque mène chaque jour des raids antiterroristes visant des membres présumés du groupe État islamique. Les services de renseignement s’inquiètent de possibles représailles à la mort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi. La Turquie, qui affirme avoir contribué à l’opération américaine, est une cible prioritaire de l’organisation depuis des années. Plus de 300 personnes sont mortes dans neuf attentats depuis 2014.

Selon les autorités turques, la police a mené plus de 2 000 opérations anti-État islamique ces quatre dernières années. Plus de 1 200 personnes ont été condamnées pour leurs liens avec le groupe, dont une moitié de ressortissants étrangers.

Le dictateur turc,Recep Tayyip Erdogan.

Ce mardi 5 novembre 2019, la Turquie annonçait avoir arrêté dans le nord de la Syrie une sœur d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe État islamique tué par un commando américain fin octobre. Ce mercredi 6 novembre, c’est le président turc Erdogan qui affirme que son pays aurait arrêté l’épouse du leader terroriste. Une annonce sur fond de rancoeur vis-à-vis des États-Unis, qui ont tenu la Turquie à l’écart de leur opération contre Abou Bakr al-Baghdadi.

 

Comme souvent, c’est au détour d’une courte phrase, avant de parler d’autre chose, que Recep Tayyip Erdogan a fait son annonce. « Nous avons arrêté la femme de Baghdadi », a lâché le président turc, sans donner de nom, de date, ni de lieu précis pour cette arrestation. Tayyip Erdogan a simplement ajouté qu’elle avait eu lieu en Syrie et que la Turquie avait aussi arrêté une sœur du chef du groupe État islamique ainsi que son beau-frère, sans préciser là encore s’il s’agissait d’une seule et même opération.

Aucune place au doute

Le ton du chef de l’État turc ne laissait en revanche aucune place au doute : Recep Tayyip Erdogan signifiait son mécontentement à l’égard des États-Unis, qui ont annoncé fin octobre 2019 la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi dans une opération en Syrie, à quelques kilomètres de la frontière turque, tout en laissant entendre qu’Ankara n’avait joué aucun rôle et n’avait été informé qu’à la dernière minute.

« Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire »

« L’Amérique a neutralisé Baghdadi… puis ils en ont fait toute une campagne de communication », s’est donc plaint le président turc. Avant d’ajouter, au sujet de l’arrestation de la femme du leader défunt du groupe EI : « Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire ». C’est désormais chose faite.

EN CONCLUSION

Que faut-il croire dans toute cette affaire?Ce genre de politicien sait manoeuvrer dans le mensonge et la falsification…comme Donald Trump!

Le rêve de l’État Islamique!

 

La dette record fait courir de grands risques à l’économie, avertit le FMI

 

L’économie mondiale accuse un endettement record – 188.000 milliards de dollars ou 230% du PIB -, ce qui n’est pas sans risque, avertit la directrice du FMI.

 

La planète accuse actuellement un niveau d’endettement colossal, inédit en temps de paix. L’économie mondiale accuse une dette record largement alimentée par le secteur privé, ce qui n’est pas sans risque, a averti la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. La dette mondiale des secteurs public et privé confondus a atteint le montant inédit de 188.000 milliards de dollars, soit environ 230% du Produit intérieur brut mondial, a dévoilé la nouvelle dirigeante du Fonds monétaire international lors d’une conférence consacrée à la dette.

La dette mondiale s’est ainsi accrue de 14,6% comparé à l’estimation d’avril 2018 du FMI (164.000 milliards). « Le secteur privé est un des principaux moteurs de cette accumulation, qui représente actuellement près des deux tiers du niveau total de la dette », a souligné Mme Georgieva. En outre, la dette publique des économies avancées est à des niveaux inédits depuis la Seconde guerre mondiale, a-t-elle ajouté. « La dette publique des marchés émergents a atteint les niveaux enregistrés lors de la crise de la dette des années 80. Et le fardeau de la dette des pays à faible revenu a fortement augmenté au cours des cinq dernières années », a-t-elle relevé.

Si les crédits bancaires et les marchés à crédits ont un rôle essentiel pour la prospérité en aidant les familles à acquérir un logement et les entreprises à investir, « un endettement élevé ne représente pas seulement un risque pour la stabilité financière, il peut être un poids pour la croissance », a-t-elle alerté.

Elle a rappelé la nécessité de s’assurer des capacités à rembourser : « cela signifie qu’il faut procéder avec prudence quand il s’agit de contracter de nouvelles dettes en se concentrant davantage sur l’attraction des investissements en actions, tels que les investissements directs étrangers, augmenter les recettes fiscales et intensifier la lutte contre la bureaucratie et la corruption ».

Elle a recommandé en outre de s’assurer que les pratiques d’emprunt et de prêts sont « plus transparentes ». « Dans de nombreux pays, il est possible de renforcer de manière significative les institutions qui enregistrent, surveillent et déclarent la dette », a-t-elle dit. Elle a enfin exhorté à « une meilleure collaboration entre les pays emprunteurs et les prêteurs ».

 

 

 

 

La photo du jour: le putsch de Munich

Le 9 novembre 1923,arrive l’échec du Putsch de Munich.
C’est un événement qu’Adolph Hitler n’oubliera pas.
Le jeune homme qui porte le drapeau est un certain Henrich Himmler,le futur chef des SS.

 

 

1923 (que les Allemands surnomment l’«année inhumaine») a mal commencé.

 

Le 11 janvier, les troupes franco-belges occupent le bassin de la Ruhr, principale source de richesse du pays, pour obliger les Allemands à verser les réparations de guerre auxquelles le traité de Versaillesles a condamnés.

L’instabilité politique et la «résistance passive»à l’occupation étrangère entraînent des licenciements et des grèves dans tout le pays ainsi qu’une vertigineuse flambée des prix.

En octobre 1923, il faut compter plusieurs dizaines de milliards de marks (la monnaie de référence allemande) pour s’offrir… un dollar américain ou une baguette de pain ! Ce contexte encourage l’agitation révolutionnaire. À Berlin, le président de la République Ebert et le chancelier Streseman imposent l’état d’urgence le 26 septembre 1923, cependant que le financier Schacht donne un coup d’arrêt à l’inflation en créant une nouvelle monnaie, le Rentenmark. La Bavière refuse la dictature momentanée des Prussiens de Berlin. Elle proclame le même jour son propre état d’urgence et se donne un triumvirat aux pouvoirs dictatoriaux avec le commissaire d’État Gustav von Kahr, le général Otto von Lossow, commandant la Reischwehr(l’armée), et le colonel Hans von Seisser, chef de la police.

La menace du séparatisme bavarois plane sur le pays. C’est le moment que choisit Hitler pour tenter de se saisir du pouvoir à Munich.

Duel dans la Brasserie

Le 8 novembre, dans une grande brasserie de la capitale bavaroise, le Bürgerbraükeller, 3 000 bourgeois écoutent les trois principaux dirigeants du Land.

La brasserie est brutalement investie par les militants du parti nazi. Leur chef ou Führer, Hitler, monte sur l’estrade. Revolver au poing, il entraîne les dirigeants bavarois dans une arrière-salle et leur intime l’ordre de lui céder le pouvoir ! Mais les fieffés politiciens réussissent à s’esquiver après avoir fait mine de céder.

Déconfit, l’agitateur tente à l’aube de reprendre l’initiative en s’emparant du ministère de la Guerre du Land de Bavière. Au bout de l’étroite Residenzstrasse, une centaine de policiers barrent la route à sa troupe.

 

Dès les premiers coups de feu, les agitateurs se débandent piteusement, leur chef le premier. Seul, le général Ludendorff fait face à la mitraille. On relève seize morts.

Le «putsch de la Brasserie» débouche sur un fiasco complet. Le chef de la bande est arrêté deux jours plus tard. Au terme d’un procès orageux au cours duquel il va faire étalage de son talent de propagandiste, Hitler est condamné le 1er avril 1924 à cinq ans de prison. Il ne va en effectuer que neuf mois.

Il quitte la forteresse de Landsberg le 20 décembre 1924 avec un épais manuscrit qu’il a eu le loisir de dicter en prison à son fidèle Rudolf Hess. Il y annonce son projet politique pour l’Allemagne. Le titre ? Mein Kampf (Mon combat).

 

 

 

30e anniversaire de la chute du mur de Berlin

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin qui divisait l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest est tombé. Pour les 30 ans de la chute du mur, voici une sélection de photos émouvantes couvrant cette nuit historique et les jours qui ont suivi.

Les habitants de Berlin-Ouest regardent les gardes-frontières est-allemands démolir une section du mur séparant la capitale allemande en deux, le 11 novembre 1989.

 

Un homme attaque le mur à coups de pioche, le 9 novembre 1989.

 

Des femmes brisent de petits fragments du mur avec un marteau et un burin, le 10 novembre 1989.

 

Deux gardes-frontières est-allemands refusent de serrer la main d’un Berlinois, qui se hisse par-dessus la clôture, près du poste-frontière Checkpoint Charlie, le 10 novembre 1989.
Des Berlinois de l’Ouest se tiennent au sommet d’une section du mur devant la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Des Berlinois de l’Est célèbrent l’ouverture de la frontière en escaladant le mur, le 10 novembre 1989.

 

 

Des personnes s’entraident pour escalader le mur au niveau de la porte de Brandebourg, le 10 novembre 1989.

 

Un garde-frontière est-allemand tend une fleur à une femme de Berlin-Ouest, le 10 novembre 1989.

 

Un Berlinois de l’Ouest fait un trou dans le mur avec un marteau et un burin, le 11 novembre 1989.

 

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est regardent un homme frapper le mur avec une masse, le 11 novembre 1989.

 

Des gardes-frontières de Berlin-Est, debout au sommet du mur près de la porte de Brandebourg, observent la foule de Berlinois de l’Ouest, le 11 novembre 1989.

 

Vue aérienne d’un embouteillage devant la porte de Brandebourg, le 11 novembre 1989.

 

 

La foule se réjouit de voir des fragments du mur tomber, le 11 novembre 1989.

 

La foule célèbre l’ouverture de la frontière sur le mur, le 12 novembre 1989.

 

Le maire de Berlin-Ouest, Walter Momper (à gauche), serre la main du maire de Berlin-Est, Erhard Krack, devant le mur, le 12 novembre 1989.

 

Une grue soulève un segment du mur, le 12 novembre 1989.

 

 

Les Berlinois de l’Est rencontrent les habitants de la partie ouest, le 12 novembre 1989.

 

Une jeune fille d’Allemagne de l’Ouest frappe le mur avec une pierre, le 19 novembre 1989.

 

Deux soldats est-allemands vus à travers les trous du mur, en novembre 1989.

 

Un homme offre une fleur en signe de paix aux gardes-frontières est-allemands, le 10 novembre 1989.
5 superbes pièces d’une valeur de 2 euros sont frappé le 9 novembre 2019 afin de commémorer l’événement.

 

Une réplique du mur de Berlin a été déployée le long de la ligne médiane du stade olympique de Berlin, avant la rencontre Hertha BSC – RB Leipzig, le 9 novembre 2019. (SOEREN STACHE / DPA-ZENTRALBILD / AFP)

LES VIDÉOS RELATIVES À L’ÉVÉNEMENT

 

 

De grandes oeuvres faites en mémoire de l’événement:

 

 

 

 

 

 

 

Remplacement de population:L’ État islamique revendique deux attaques meurtrières au Mali

Souvenons nous de Boko Haram,groupe qui s’est uni au calife de l’État Islamique depuis 2014.
Avant cela,ces terroristes avaient enlevés des centaine de jeunes filles étudiantes dont la plupart sont devenues enceintes plusieurs fois depuis.

 

49 soldats ont été tués dans une « attaque terroriste » contre un camp militaire.

Des soldats du califat ont attaqué une base militaire où sont stationnés des éléments de l’armée malienne apostate dans le village d’Indelimane, dans la région de Ménaka, a indiqué samedi l’État islamique dans un communiqué signé « Province Afrique de l’Ouest » et publié sur ses chaînes Telegram.

Avec la mort de 49 soldats, le bilan de l’attaque, annoncé samedi par l’armée sur sa page Facebook, est l’un des plus importants enregistrés depuis l’invasion djihadiste dans le nord du pays, en 2012, qui s’est progressivement étendue vers le centre et les États voisins.

Les terroristes ont mené une attaque-surprise à l’heure du déjeuner. Des véhicules de l’armée ont été détruits, d’autres emportés, a précisé samedi un officier de l’armée malienne présent à Indelimane. Une vingtaine de rescapés ont été retrouvés après l’assaut, selon les forces maliennes qui ont aussi fait état de trois blessés et de dégâts matériels.

Au lendemain de cette attaque, un soldat français a également trouvé la mort près de la frontière du Niger.

Les soldats du califat ont pris pour cible un convoi de véhicules des forces françaises, près d’Indelimane, dans la région de Ménaka, en déclenchant un engin explosif, a écrit l’EI dans un second communiqué.

L’explosion de l’engin artisanal est survenue à 20 km d’Indelimane pendant une mission de sécurisation prévue de longue date, mais n’aurait « aucun lien » avec l’attaque de vendredi dans cette localité, a affirmé le porte-parole de l’état-major français, le colonel Frederic Barbry.

Les deux communiqués ont été publiés une semaine après l’annonce de  la quatrième mort du chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, supposément tué lors d’un raid américain en Syrie.

Avec l’attaque de vendredi, l’armée malienne subit une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années. (photo d’archives)

Une « mobilisation africaine » contre les djihadistes

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) a condamné très fermement l’attaque terroriste et affirme que des opérations de sécurisation sont en cours dans la région avec l’appui de Casques bleus.

Cette saignée que le Mali vit ne peut plus continuer. Voulez-vous qu’on se résigne à ce calvaire?, a déclaré samedi à Bamako l’imam Mahamoud Dicko, influente figure religieuse malienne.

De son côté, le Sénégalais Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme, a appelé samedi à une mobilisation africaine.

«Si l’Afrique ne se mobilise pas pour le Mali et le Burkina, elle ne sera pas épargnée par le feu de brousse qui va vite gagner les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, les prochaines cibles de choix des djihadistes.» – Alioune Tine, défenseur des droits de la personne

Le premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, s’est quant à lui déclaré meurtri à la suite de cette barbarie inqualifiable.

La nébuleuse terroriste dans la région

L’attaque de vendredi à Indelimane suscite également des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina Faso, touchés eux aussi par les attaques djihadistes.

Elle fait notamment écho aux attaques meurtrières survenues le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du Mali, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Voisin du Mali, le Burkina Faso est pris depuis près de cinq ans dans une spirale de violences attribuées à des mouvements djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique.

Depuis 2016, 204 militaires burkinabè sont « tombés pour la défense de la patrie » lors d’attaques djihadistes, qui ont fait au moins 630 morts civils et militaires, selon un comptage de l’AFP. Depuis début 2015, les attaques, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont occasionné près de 500 000 déplacés internes et réfugiés, d’aprè l’ONU.

Ces attaques au Sahel sont d’abord parties du nord du Mali, tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupuscules liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France et d’une intervention militaire, qui se poursuit toujours.

Or, les violences ont non seulement persisté, mais elles se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Donald Trump agit sous l’influence d’une dangereuse secte juive

Michael Berg, 32 ans, membre dévoué de la secte  Chabad [1] depuis quatre ans, croit que la vision démente de ce culte de l’hégémonie juive mondiale est derrière le Nouvel Ordre Mondial. Avec Trump et les membres de Chabad, Jered et Ivanka Kushner, à la Maison Blanche, Chabad est en mesure de provoquer le cataclysme prophétisé par cette secte qui marquera le début de leur domination messianique. La récente livraison par Trump d’armes nucléaires à Israël [2], ainsi que sa reconnaissance de Jérusalem comme la capitale des Juifs n’en sont que les prémisses.


Laissons parler cet homme:

 

Je suis né en Israël en 1985. Mes parents sont des juifs européens (les ancêtres de mes parents avaient une histoire en Allemagne depuis le Moyen Âge.)

Physiquement, ma famille et moi ne ressemblons pas à des juifs «typiques» – je ressemble à une ethnie allemande, c’est-à-dire une peau blanche, des yeux bleus, des cheveux blonds. Physiquement, je ressemble à une personne blanche normale d’origine nord-européenne («aryenne»).

à droite : Le soutien de Trump,
le milliardaire Sheldon Adelson

 

Pourquoi c’est important? C’est important car le racisme juif contre les gentils ne concerne pas tellement le racisme biologique (la haine des Gentils parce qu’ils sont physiquement différents des Juifs). Il y a des Juifs de toutes les formes et de toutes les couleurs. Le racisme juif est un racisme d’ordre spirituel : une croyance que les juifs ont une âme supérieure à celle des non-juifs et que les non-juifs ont des âmes sataniques. Cela signifie que tous les Juifs religieux, indépendamment de leurs couleurs et de leur pays d’origine, considèrent les non-Juifs comme «inférieurs» simplement parce qu’ils ont fini par croire que les non-Juifs ont des âmes sataniques.

Les membres de la secte juive Chabad croisent leurs mains de la même manières que les dirigeants d’autres sectes sataniques illuminati.

Dans cet article je veux vous parler de mon expérience et de ma compréhension de la religion juive en général et du culte raciste « Chabad » en particulier.

COMMENT j’ai fait partie de CHABAD

Tout a commencé à l’âge de 20 ans. À l’époque j’étais un Juif religieux mais je ne faisais pas partie de Chabad. Puis en 2005, lors d’une visite à New York, j’ai rencontré un émissaire de Chabad qui m’avait présenté au mouvement. Il m’a demandé si je pouvais visiter le « 770 » à Brooklyn NY. Je l’ai fait. J’ai pris part dans leurs rituels et réunions et au cours des 4 prochaines années, je suis devenu un adepte fanatique de Chabad.

 Nous avions l’habitude d’avoir des réunions dans lesquelles nous avions discuté de la venue du Messie Juif et du monde futur comme envisagé par Chabad et la religion juive – un monde où les Juifs sont les maîtres suprêmes de la Terre et où chaque Juif individuel a jusqu’à 2.800 des esclaves gentils (i.e. non juifs), un monde où la seule raison d’être des non-Juifs est de SERVIR les Juifs. D’un autre côté, les Juifs sont considérés comme le «Siège de Dieu».

C’est quoi  CHABAD ?

– A mon avis, non, il y a quelqu’un au-dessus d’eux. Tout comme les communistes, capitalistes. Soviétiques et Américains. Ils travaillent pour la même équipe. Chabad est juste un autre instrument utilisé par le sionisme international et le illuminati NWO pour faire avancer le programme du NWO. Ils servent de pont entre les Juifs et leurs alliés non juifs du monde entier pour faire avancer le programme de la NWO. Ils travaillent pour les Rotschild et les banquiers internationaux. Le Chabad est utilisé comme instrument par le NWO. Un instrument qui ressemble beaucoup à la franc-maçonnerie. Ils répondent tous aux  Rotschilds et à la mafia illuminati mondialiste.
Voici la famille chabad de Donald Trump.

Je vais décrire Chabad de la façon dont je le vois compte tenu de mon appartenance passée. Chabad est une organisation raciste – un culte missionnaire suprématiste juif dont le but principal est la supériorité totale juive sur les «Goyim» (i.e. les Gentils, les non-juifs) et leur asservissement.

Son commandement central accomplit le « Breaking Through », c’est-à-dire percer avec des découvertes importantes afin d’assoir la domination des sionistes sur le monde .

Les Chabad forment leurs jeunes à être des émissaires quand ils grandissent. « Être un émissaire» dans la terminologie  de Chabad signifie diffuser et inculquer leur idéologie raciste aux juifs du monde entier,  en particulier à ceux qui ne pratiquent pas le judaïsme. Ils apportent un soutien idéologique et moral à l’Agenda mondialiste sioniste.

Ils voient l’asservissement des «Goyim» à travers les banques juives internationales et la politique internationale comme servant leurs prophéties messianiques – un monde futur où le NWO (New World Order, Nouvel Ordre Mondial) juif contrôle toutes les nations du monde.

Sous la direction de leur chef, le rabbin Menachem Mendel (1902-1994), le mouvement établit un réseau de près de 4.000 institutions qui fournissent un soutien religieux, social et idéologique aux juifs dans plus de 1.000 villes couvrant 100 pays, y compris tous les États américains.

 

LES JUIFS SONT DIEU. LES GENTILS SONT DES INSECTES DONT LA SEULE RAISON D’ÊTRE EST DE SERVIR LES JUIFS OU DE MOURIR

Selon Chabad, les Juifs eux-mêmes sont « Dieu ». L’usure est autorisée et encouragée contre les non-Juifs (c’est le motif des banquiers du NWO). Le livre du mouvement de Chabad « The Tania » parle des Juifs étant Dieu sur Terre et des non-Juifs comme n’étant rien d’autre que des animaux  inférieurs sans âmes. S’ils ont des âmes, leurs âmes sont démoniaques et sataniques et proviennent du « Klipot A’thmeot », c’est-à-dire des sphères impies ou du « Sitrha Achra ». [3]

Aux yeux des Chabad, les gentils sont des animaux sans âmes. L’Âme Juive est Dieu incarné. Chaque Juif est un « Dieu » en chair.

L’univers entier comprenant les milliards de galaxies, étoiles et planètes a été créé uniquement pour les Juifs et par le dieu juif YHVH qui est en fait une manifestation du peuple juif lui-même. Un ongle du doigt d’un Juif vaut plus que l’ensemble des populations non-juives du monde entier (ce qui inclut les Européens, les Musulmans, les Asiatiques et les Africains) selon Chabad …

L’AGENDA DU NWO

Chabad n’est rien de plus qu’une manifestation du racisme juif qui alimente le programme du NWO. 

Le fondateur et ancien Premier ministre israélien, David Ben Gourion, envisageait les Juifs comme étant au centre du rêve du gouvernement unique mondial (Illuminati Satanique NWO). Ce sera l’accomplissement des promesses de la Bible où les Juifs seront les contrôleurs et les dirigeants de toutes les nations du monde dans le temps  à venir.

La Cour Suprême de Jérusalem avec la pyramide des Illuminati et la marque de « l’œil qui voit tout » a été construite pour soutenir ce programme tel que Ben Gourion l’avait envisagé:

« A Jérusalem, les Nations Unies (les vrais Nations Unies, et non pas l’ONU actuelle) construiront un sanctuaire des prophètes au service de l’union fédérée de tous les continents, ce sera le siège de la Cour suprême de l’humanité, pour régler toutes les controverses entre les continents fédérés, comme prophétisé par Isaïe … « 

Devinez qui a financé et construit la » Cour suprême « ? Les contrôleurs des banques du monde, c’est-à-dire les Rothschild bien sûr!  

L’ordre du jour raciste et suprématiste juif est flagrant devant vous  … C’est aussi simple que 2 + 2 = 4.

La cabale et le satanisme sont des moyens d’affaiblir leurs pays hôtes afin qu’ils puissent plus facilement contrôler ces nations en les avilissant. C’est ainsi qu’ils maintiennent leur monopole de l’argent – en brisant la race, la nation, la famille (hétérosexualité) et la croyance en un but spirituel supérieur à la vie (c’est-à-dire Dieu – pas la religion!). Ainsi nous devenons plus matérialistes et moins spirituels (regardons l’art moderne par exemple) et sommes alors plus facilement contrôlés et réduits en esclavage par eux comme les gens qui ont une vie dépourvue de sens ne se défendent pas et ne ripostent pas. C’est l’Œil de Sauron. L’œil qui voit tout. « Un réseau pour les gouverner tous » …

POURQUOI J’AI QUITTÉ  CHABAD ET LAISSÉ LE JUDAÏSME DERRIÈRE MOI ?

J’ai quitté Chabad parce que j’avais une expérience qui me faisait sentir au cœur de mon être cette haine du Chabad et du Judaïsme (ou l’Islam et ISIS pour cela aussi) Cela ne vient pas de Dieu mais de l’ego et des peurs de l’homme.

J’ai quitté Chabad à cause d’un éveil spirituel que j’exposerai dans mon prochain article. En attendant, j’espère que les Européens blancs et ceux qui sont contre le génocide par les Blancs comprennent que la seule raison pour laquelle la race blanche est attaquée aujourd’hui est qu’elle développe et diffuse la seule et ultime idéologie raciste sur la planète: le Judaïsme.

NOTES

[1] D’après Wikipédia :

Le hassidisme H’abad ou Chabad ou de Loubavitch  est l’une des branches principales du hassidisme contemporain.

Le hassidisme Habad acquiert sous l’impulsion de Menachem Mendel Schneerson, le septième et dernier rebbe de la dynastie, une importance sans précédent au sein du judaïsme orthodoxe : Habad développe des institutions dans environ 950 villes à travers le monde et, au début du XXIe siècle, on estime le nombre de ces institutions à 3.300. Réparties dans 75 pays. En 2007, 1.350 établissements ont été répertoriés dans l’annuaire Habad.

« Ayant passé de nombreuses années au sein de la communauté Loubavitch, je peux objectivement affirmer que Loubavitch est une secte. Non seulement cela, mais c’est également la plus dangereuse des communautés hassidiques au niveau idéologique. Comme le disait le Rov Elazar Shach, qui fut un rabbin Litvaq qui combattit Loubavitch toute sa vie, « Quelle est la religion la plus proche du Judaïsme, qui ressemble au Judaïsme, mais n’est pas du Judaïsme ? Loubavitch ! ». Restez bien loin de cette secte ! »  Méqor Hayîm

[2] USA. La panne gigantesque d’Atlanta Airport a été provoquée pour dissimuler la livraison d’armes nucléiares à Israêl

[3] Qliphoth, kliffoth, klippot ou kellipot (Heb. קליפות qelippot; littéralement pelures, coquilles, enveloppes 1), sont des forces maléfiques mises en relation et en opposition par rapport aux sephirots dans la kabbale. L’ensemble des Qliphoth est aussi nommé arbre de mort par opposition à l’arbre de vie. Dans certains traités kabbalistiques, cet ensemble de représentations spirituelles impures est également appelé Sitra Ahra (Araméen סטרא אחרא, littéralement l’« Autre Côté » opposé à la sainteté représentée par les Sephiroth).


EN COMPLÉMENTAIRE

USA,le 17 décembre 2017: La « fausse panne » gigantesque d’Atlanta Airport a été provoquée pour dissimuler la livraison d’armes nucléaires à Israël

 

L’aéroport international Hartsfield-Jackson d’Atlanta (ATL) a été complètement fermé pendant 11 heures ce dimanche 17 décembre laissant des dizaines de milliers de passagers à l’aéroport le plus fréquenté au monde. Pourtant, au cours de cette fermeture, la piste 9R-27L de 2743 mètres de catégorie III a été ouverte à l’atterrissage d’un Boeing 747-412F appartenant à Cal Cargo Airlines, filiale du MOSSAD israélien.  Ensuite, un convoi de 3 gros véhicules fortement gardés ont monté à bord de cet avion,  qui a été autorisé à décoller. C’était le SEUL avion à atterrir et à décoller  pendant cet arrêt total de l’aéroport. Il transportait une livraison d’ogives nucléaires, cadeau de fin d’année de Trump à Netanyahou, après celui de Jérusalem. Jusqu’où ira-t-il ?

Or le Boeing 747-412F appartenant à Cal Cargo Airlines a déposé un itinéraire de vol international de Tel-Aviv à Mexico, puis de Mexico à Atlanta. Cal Cargo Airlines est une compagnie de transport aérien israélienne spécialisée dans le transport de marchandises non standard telles que les marchandises dangereuses. Le leadership de l’entreprise a également des liens clairs avec le gouvernement israélien. Cela inclut son vice-président, M. Muli Ravini, qui était auparavant assistant du directeur général du ministère des Finances en Israël.

Encore plus suspect,  Cal Airlines possède une autre entreprise connue sous le nom de LACHS (Liège Air Cargo Handling Services), qui est basée à Liège en Belgique. D’anciens responsables du gouvernement israélien siègent au conseil d’administration de LACHS. (Source: “Board of Directors“, Liege Air Cargo Handling Services, December 20, 2017.). Plus important encore, LACHS se targue de pouvoir charger et décharger des avions sans la présence d’un agent américain des douanes. En d’autres termes, personne en dehors des employés de l’entreprise n’était au courant de ce qu’il y avait à l’intérieur de l’avion au moment où il atterrissait ou décollait de l’aéroport.

 

Or, dix jours auparavant, c’est-à-dire le 7 décembre, un vol exactement similaire, le Flight 4X-ICB de Cal Cargo Airlines a quitté Tel-Aviv, a atterri à Mexico, puis s’est envolé vers Atlanta. Lors de son atterrissage, un «feu d’essai» a éclaté à l’aéroport international Hartsfield-Jackson d’Atlanta, et les autorités ont déclaré que c’était «seulement un exercice» car la fumée avait noirci la ligne d’horizon des villes avoisinantes.

La fumée s’élève de l’aéroport international Hartsfield-Jackson Atlanta lors d’un exercice, le jeudi 7 décembre 2017. Les autorités affirment qu’un exercice d’entraînement de routine près de l’aéroport le plus achalandé du monde, à Atlanta, a produit un panache de fumée noire et lourd s’élevant au-dessus de la ville et visible sur des kilomètres. L’aéroport est le plus achalandé au monde dessert plus de 104 millions de passagers par an.

 

Donc, le 17 décembre, le vol 4X-ICB de Cal Cargo Airlines atterrit à nouveau à l’aéroport international Hartsfield-Jackson d’Atlanta vers 13h00, heure locale. Immédiatement après, un «vrai feu» a éclaté, noircissant les toits des villes voisines, comme 10 jours plus tôt – mais cette fois-ci, toute l’électricité de l’aéroport était coupée, aucun avion ne décollait ou n’atterrissait.

En l’absence de décollage ou d’atterrissage, l’avion du vol 400x-ICB de Cal Cargo Airlines a été dirigé vers la piste 9R-27L et un convoi lourdement gardé rejoint la piste 9R-27L et a été chargé sur l’avion grâce aux agents de LACHS.

Vers 18h00.  L’avion du Flight 400x-ICB a terminé le chargement de sa cargaison secrète, et environ une demi-heure plus tard, à 18h27, il s’est envolé de l’aéroport d’Atlanta, alors que tous les autres les vols n’ont été autorisés qu’à partir du lendemain matin 12h56, le 18 décembre.

En quittant Atlanta, le vol 400x-ICB s’est envolé vers Liège Flexport (LGG), en Belgique, après quoi il a fait un arrêt imprévu à l’aéroport international de Larnaca, à Chypre, où il  » a pris en charge  »  deux voitures blindées appartenant à la Banque de Cypress -qui était autrefois gérée par Wilber Ross, l’actuel Secrétaire au Commerce du président Trump.

Après avoir quitté Chypre, le vol 400x-ICB  est retourné à Tel-Aviv où il a été accueilli par un important contingent MOSSAD qui a déchargé le cargo et a transporté le contenu vers un endroit secret.

Le black-out de l’aéroport d’Atlanta était leurre pour  transporter des armes nucléaires en Israël

Donc,  résumons. 

1- Une panne d’électricité sans précédent survient à l’aéroport le plus fréquenté du monde. Malgré le fait que l‘aéroport avait des générateurs de secours pour ce genre d’incident, ces derniers seraient miraculeusement tombés en panne en même temps. 

2- Quelques minutes avant la panne d’électricité, un avion cargo spécial israélien arrive d’Israël via Mexico. En raison d’un arrangement douanier spécial, il n’est pas contrôlé par les agents américains de sécurité ou de douane. 

3- Environ 5 heures plus tard, bien que tout le vol ait été interdit par le maire de la ville et par la FAA, l’avion repart vers Tel-Aviv lourdement et secrètement chargé.

Bien sûr, il est intéressant de noter que n’est pas le premier avion cargo israélien à avoir des circonstances mystérieuses qui l’entourent. En 1992, l’accident de vol El-Al Flight 1862 a fait beaucoup de bruit quand il a été révélé qu’il transportait secrètement les ingrédients pour le gaz neurotoxique sarin.  Il a été utilisé comme arme chimique, avant d’être considéré comme une arme de destruction massive par les Nations unies (résolution 687). À ce titre, sa production et sa conservation sont interdites depuis 1993. Mais Israël et les États-Unis ne se considèrent pas  soumis au droit international : ce sont deux États Voyous.

De loin, la suggestion la plus populaire est que cette panne faisait partie d’une opération visant à déplacer discrètement des ogives nucléaires à rendement variable W80 hors du pays et pour les mettre entre les mains des Israéliens.  

La panne de courant est une partie nécessaire de la ruse pour aveugler les dispositifs de détection nucléaire qui sont standard dans tous les grands aéroports.  

Ce scénario complet, qui s’apparente aux attentats sous faux drapeau, nous rappelle également  l’Incident de Bent Spear 2007 [1].

Il n’est toutefois ni intrigant ni troublant qu’aucun média grand public ne se penche sur la question de savoir pourquoi cet avion a été autorisé à quitter l’aéroport pendant « la panne ». Même s’il y a une explication parfaitement raisonnable, nous vivons maintenant dans un monde où l’on ne peut pas faire confiance aux journalistes de l’establishment pour enquêter sur une piste possible, qui démente les histoires officielles, même si celles-ci sont parfaitement abracadabrantesques. Surtout quand vous considérez les autres éléments bizarres, comme le fait qu’un exercice d’incendie étrangement similaire a dérapé il y a une dizaine de jours dans le même aéroport.

NOTES



[1] L’incident des armes nucléaires de l’US Air Force a eu lieu sur les bases militaires aériennes de Minot et Barksdale les 29 et 30 août 2007. Six missiles de croisière AGM-129 ACM, munis chacun d’une tête nucléaire W80 à rendement variable, auraient été chargés par erreur dans un bombardier lourd B-52H de l’United States Air Force (USAF) à Minot et transportés à Barksdale. Les têtes nucléaires des missiles auraient dû être retirées avant de sortir ceux-ci de leur bunker de stockage. Aucun rapport n’a signalé la disparition des ogives nucléaires, qui sont restées montées sur l’appareil, à Minot et à Barksdale, pendant une durée de 36 heures. Pendant cette période, les têtes nucléaires n’ont pas fait l’objet des mesures de sécurité obligatoires pour les armes nucléaires.

L’incident a été signalé aux plus hauts niveaux de l’armée des États-Unis et désigné par les observateurs comme « Bent Spear » (lance pliée), ce qui indique un incident d’arme nucléaire de niveau significatif, mais n’implique pas la menace immédiate d’une guerre nucléaire.


EN DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

Juste après cette affaire ,Trump gracie un criminel juif, raciste et fanatique (23 décembre 2017)

 

 Comme je viens de vous expliquer que la famille de Trump (les Kushner) appartient à Chabad, un culte juif suprématiste blanc, raciste et criminel. Comme pour ne pas me démentir, après avoir livré des ogives nucléaires à Israël et décidé que Jérusalem est la capitale exclusive des Juifs, Trump vient aussi de commuer la condamnation à 27 ans de prison du « criminel-casher », le chabadiste [1] Rabbi Sholom Rabashkin, âgé de 57 ans, un donateur GOP (Parti Républicain de Trump). Il n’avait effectué que huit ans.

Rabbi Shalom Rabushkin, un leader du syndicat du crime Chabad

 

« Rabushkin, en tant que gérant de l’usine familiale de viande Agriprocessors (300 millions de dollars de revenus annuels) à Postville, Iowa, a été condamné en 2009 pour fraude financière pour avoir présenté de fausses factures à la banque de l’usine qui a fait paraître les finances de la compagnie plus saines qu’elles ne l’étaient pour qu’elle puisse emprunter plus. La faillite a révélé un stratagème frauduleux de 26 millions de dollars.

En outre, dans l’un des plus gros cas de travailleurs illégaux des États-Unis, les autorités fédérales ont perquisitionné l’usine et arrêté 389 immigrants illégaux en 2008. L’ICE (Immigration and Customs Enforcement , agence fédérale de police aux frontières des États-Unis) a déterminé qu’au moment de leur raid, les deux tiers des travailleurs de l’usine étaient sans papiers. Il s’est avéré que la société elle-même créait de fausses cartes de sécurité sociale.

Il y a eu également 9.311 chefs d’accusation pour violation de la loi  du travail des enfants, ainsi que d’horribles violations de la sécurité.

Les superviseurs d’usine dans cet enfer étaient impliqués dans le viol et l’abus sexuel sur des travailleuses et des travailleurs. PETA (People for the Ethical Treatment of Animals , l’équivalent de la SPA) a également documenté et filmé ce qu’ils ont appelé les pires abus et la cruauté extrême qu’ils avaient jamais vu contre des animaux.

Les exploits criminels Rubashkin et les méthodes ont été documentés dans la série CNBC « American Greed – The Slaughterhouse ». La vidéo a maintenant été effacée du site de CNBC. Mais elle est disponible ailleurs, mais cela peut ne pas durer en ligne longtemps.  » Source

Juifbilation à Brooklyn à l’annonce de Trump graciant le criminel Chabad

 

Sholom Rubashkin est accueilli chez lui après que sa peine pour fraude ait été commuée par le président Trump

La déclaration de la Maison Blanche a cité des lettres de soutien au réexamen de l’affaire Rubashkin par plus de 30 membres du Congrès des deux partis, y compris le leader démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et le sénateur républicain chevronné Orrin Hatch.

Trump a également souligné les manifestations bipartites de soutien à l’examen de l’affaire de plus de (((100 anciens hauts fonctionnaires du ministère de la Justice des États-Unis, de procureurs, de juges et de juristes.)))  Source

Pour la première commutation criminelle de Trump, Les Juifs doivent faire face au côté obscur du judaïsme. Le professeur de journalisme Stephen Bloom était un libéral juif américain typique qui voulait explorer ses racines juives en rejoignant la colonie Chabad à Postville IA. Il a trouvé que pour ses disciples les plus ardents, le Judaïsme est basé sur la haine et l’exploitation des non-Juifs. Il apprend que les Juifs sont involontairement liés à une conspiration satanique contre Dieu et contre l’homme, et c’est cela qui est la véritable cause de l’antisémitisme.

« Ils ne voulaient rien avoir à faire avec leurs voisins chrétiens. ils étaient là pour gagner de l’argent et les non-juifs (goyim), que ce soit les marchands de Postville ou les travailleurs migrants, se distinguaient à peine du bétail de leur chaîne d’abattage. « 

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Les Juifs doivent faire face au « côté sombre » du judaïsme

Par Henry Makow Ph.D.

Stephen Bloom  a un amour de l’équité et de la justice typiques de nombreux Juifs libéraux américains. Professeur de journalisme, il a vu l’ouverture en 1987 d’un emballeur de viande kascher par les juifs hassidiques de Postville Iowa comme une opportunité d’étudier la dynamique judéo-goy en microcosme.

Il découvrit beaucoup plus de choses sur le judaïsme et les causes de l’antisémitisme qu’il ne voulait savoir. Sa conclusion de « Postville: Un choc des cultures dans le cœur de l’Amérique » ​​publié en 2000:

«Au départ, j’étais allé à Postville pour apprendre des hassidim (juifs orthodoxes), pour partager avec eux un sentiment d’identité et d’appartenance, mais ce que les hassidim de Postville m’avaient finalement offert était un aperçu du côté sombre de ma propre foi, regardez les extrémistes juifs dont le comportement n’a pas seulement fait grimacer les locaux de Postville, mais m’a fait grimacer aussi.

« Je ne voulais pas participer à la vision des Hassidims qui appelaient les Juifs à s’unir contre les goyim et contre l’assimilation. Le monde, même en Iowa, était trop généreux pour que je fonde mes goûts et mes aversions uniquement en fonction de la religion. Le mot Hassid signifie «le pieux», mais les hassidim de Postville … étaient tout sauf pieux. Vous ne pouviez pas devenir des amis occasionnels avec eux …. Ils exigeaient une soumission totale à leur schéma du bien et du mal (Juif vs Chrétien) ou vous étiez alors l’ennemi.  » (291)

En d’autres termes, si vous êtes un juif mais n’achetez pas leur haine folle, alors vous n’êtes pas meilleur qu’un goyim. Malheureusement, leur attitude caractérise la communauté juive dans son ensemble.

ROCKY RIDE

L’afflux de centaines de familles juives orthodoxes dans une petite communauté agricole chrétienne du nord-est de l’Iowa (1465 habitants) était rocailleux depuis le début. Oui les Juifs avaient une vie de famille en apparence saine et une apparence pieuse. Mais ils ne voulaient rien avoir à faire avec leurs voisins chrétiens. Ils étaient là pour gagner de l’argent et les non-juifs, (goyim), que les marchands de Postville ou les travailleurs migrants, se distinguaient à peine du bétail de leur chaîne de montage.

 

Enfin, l’usine de conditionnement de la viande, Agriprocessors, a déposé son bilan en octobre 2008 après que le propriétaire Sholom Rubashkin ait été arrêté pour avoir fraudé une banque concernant un prêt de 35 millions de dollars. Ceci après que l’État de l’Iowa a imposé 10 millions de dollars d’amendes pour 9. 000 violations impliquant des retenues salariales illégales et le travail des enfants. Puis, en juin, la société a été accusée de falsification de documents pour des étrangers illégaux. Quatre cents malheureux travailleurs du Guatemala à Palau ont été arrêtés et emprisonnés. Lorsque l’usine a fermé ses portes, des centaines de travailleurs ont été laissés sans ressources alors que les dindes languissaient sans être nourries dans des roulottes devant les portes de l’usine. La ville a lutté pour regagner son pied, probablement soulagée de se débarrasser de cette bénédiction mélangée. En août, une délégation de rabbins distingués et de fonctionnaires communaux a passé trois heures à visiter l’usine, a rencontré brièvement le clergé chrétien local et les activistes sociaux, et a donné à l’opération un état de santé propre. Ils n’ont trouvé aucune preuve suggérant que «quelqu’un ne devrait pas acheter des choses à Agriprocessors.» Une tournée de trois heures n’a pas permis de découvrir les violations flagrantes du travail des enfants que le commissaire du travail de l’Iowa a signalées … Les rabbins ont quitté la ville Le commissaire du travail a dit qu’il n’avait « jamais vu quelque chose comme ça » dans ses 30 ans sur le terrain … « a écrit le Jewish Daily Forward dans un éditorial du 7 août. » Trois heures ne suffiraient pas. Nous avons trouvé des indices convaincants de harcèlement sexuel, de salaires insuffisants, de favoritisme et de pots-de-vin dans les affectations de travail, d’une formation inadéquate en matière de sécurité et d’horribles accidents de travail dans le lieu que nous appelions «casher». Jungle.' »

DANS LE DÉNI

Cet éditorial suggère que les rabbins ignoraient les préceptes du «Talmud babylonien». Cela reflète la naïveté des juifs assimilés à propos de la vraie nature du Talmud, qui est un document central du judaïsme. Le Talmud considère les Gentils comme du bétail et prêche la haine contre les chrétiens.

ÉDUCATION D’UN JUIF ASSIMILÉ

Ceci est confirmé par le comportement des hassidim de Postville. Stephen Bloom a été mis sous la tutelle d’un « Lazar », un « modèle Lubavitcher, un mensch ainsi qu’un tsadik » (homme sage.)

« Je suis raciste », a déclaré Lazar à Bloom dès le départ. Les Juifs ont persisté à travers l’histoire parce que « nous sommes meilleurs et plus intelligents ». (192)

« Partout où nous allons, nous ne nous adaptons pas à l’endroit ou au peuple, a prêché Lazar … » Cela a toujours été comme ça et sera toujours comme ça. C’est l’endroit et les gens qui doivent nous adapter. « 

Stephen Bloom

Bloom a reflété: « Le commentaire de Lazar a souligné le mépris des Hasidim pour les non-juifs, qui ne se limitait pas aux gentils de Postville mais à tous les chrétiens … Les hassidim comme Lazar ont un désintérêt total pour tout ce qui n’est pas juif … Les hassidim menaient une guerre sainte culturelle … Leur monde était juif contre non-juif … Si vous n’étiez pas d’accord, vous étiez en faute, une partie du problème, vous prépariez le terrain pour la destruction finale du Juif, le peuple élu du monde, il n’y avait pas de place pour le compromis … pas de place pour autre chose qu’une soumission totale et complète. (196-198)

Cela peut expliquer pourquoi les Juifs Chabad sont soupçonnés de complicité dans l’Holocauste.

Cette inimitié s’étend aux affaires, ce qui est une forme d’agression contre les gentils. « Je ne me sens pas comme un Juif à moins que je ne négocie« , lui dit Lazar. « Un Juif doit sentir qu’il a quelque chose pour le prix le plus bas ou il se sent volé. » Après avoir conclu un accord avec un Gentil, le Hasid se vantait de ne pas respecter les conditions ou de prendre son temps pour payer.

Évidemment, la tolérance, l’œcuménisme, l’antiracisme, la diversité, etc., affaiblissent et diluent les goyim et non les talmudistes.

CONCLUSION

Il ne faut pas un génie pour reconnaître que le comportement talmudique est la véritable cause de l’antisémitisme.

Mais les implications sont beaucoup plus graves. Meyer Amschel Rothschild était un talmudiste. Cette haine satanique de l’humanité, et en particulier du christianisme, est le moteur du Nouvel Ordre Mondial.

Il y a une ligne directe entre la Crucifixion du Christ, qui représentait le Dieu de l’Amour, 9-11 et le Nouvel Ordre Mondial en termes de dégradation de l’humanité à travers la guerre et la dépression. Si cette logique est correcte, le destin de l’humanité doit être crucifié comme le Christ ou autrement massacré ou asservi.

Comme Stephen Bloom et moi-même, 90% des Juifs américains sont laïques et ignorants du Talmud. Nous trouvons ses vues odieuses. Mais ces attitudes sont l’agenda caché du sionisme et de la communauté juive organisée. Une élite Gentille composée de francs-maçons (l’Ordre des Illuminati) a été installée par les banquiers juifs pour faire avancer ce programme. Barack Obama et la plupart des «leaders» occidentaux en font partie.

Le Nouvel Ordre Mondial met en péril l’humanité et les Juifs assimilés. Comme les conditions se détériorent, l’antisémitisme peut devenir endémique. Les juifs doivent reconnaître que le judaïsme n’est pas une religion mais une conspiration contre l’humanité. C’est aussi une conspiration contre les Juifs, dont la sécurité est mise en danger par son agenda secret. Le sionisme, le communisme, le socialisme, le libéralisme, le néo-conservatisme, le féminisme sont tous des moyens trompeurs pour établir les banquiers maçonniques / talmudiques / cabalistiques dans une tyrannie du gouvernement mondial à peine voilée.

La société a été soumise à un lavage de cerveau pour rejeter les Protocoles des Sages de Sion qui expliquent la méthodologie en détail. Ce document n’est pas antisémite, il est satanique. J’ai d’abord reconnu qu’il était authentique quand l’auteur a célébré qu’un «froid et désespéré» s’était emparé des villes européennes. C’est quelque chose qu’aucun « faussaire » ne penserait.

Les Juifs assimilés doivent se désassocier des Juifs organisés et se réinventer en tant que peuple, reconnaissant que, comme les autres peuples, ils ont été trompés et exploités par leurs soi-disant leaders. Comme Stephen Bloom, de nombreux Juifs assimilés ont un fort sens de la vérité, de la justice et de l’abondance de Dieu et doivent se joindre à leurs voisins chrétiens pour remettre l’Amérique sur les rails.

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Note: Lemilliardaire canadien Hershey Friedman, de Montréal, a acheté l’usine d’emballage de viande casher en 2009 et l’a rebaptisée Agri Star Meat and Poultry. Agri Star emploie maintenant la grande majorité des Juifs restants de Postville, avec la plupart d’entre eux servant comme des abatteurs rituels juifs.

SOURCE : Trump Pardons Racist, Criminal Jewish Fanatic

[1] D’après Wikipédia :

Le hassidisme H’abad ou Chabad ou de Loubavitch  est l’une des branches principales du hassidisme contemporain.

Le hassidisme Habad acquiert sous l’impulsion de Menachem Mendel Schneerson, le septième et dernier rebbe de la dynastie, une importance sans précédent au sein du judaïsme orthodoxe : Habad développe des institutions dans environ 950 villes à travers le monde et, au début du XXIe siècle, on estime le nombre de ces institutions à 3.300. Réparties dans 75 pays. En 2007, 1.350 établissements ont été répertoriés dans l’annuaire Habad.

« Ayant passé de nombreuses années au sein de la communauté Loubavitch, je peux objectivement affirmer que Loubavitch est une secte. Non seulement cela, mais c’est également la plus dangereuse des communautés hassidiques au niveau idéologique. Comme le disait le Rov Elazar Shach, qui fut un rabbin Litvaq qui combattit Loubavitch toute sa vie, « Quelle est la religion la plus proche du Judaïsme, qui ressemble au Judaïsme, mais n’est pas du Judaïsme ? Loubavitch ! ». Restez bien loin de cette secte ! »  Méqor Hayîm

VOIR AUSSI :

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

La Conspiration nazi:Les Nazis ont fourni la bombe atomique aux Américains et transféré leurs autres technologies d’origine extraterrestre

Des bouteilles scellées « doublées d’or » contenaient 1.120 livres d’uranium enrichi portant la mention « U235 », la matière fissile à partir de laquelle sont fabriquées les bombes atomiques. Le livre Critical Mass décrit comment ces composants de la bombe nazie ont été utilisés par le projet Manhattan pour compléter à la fois la bombe à l’uranium  larguée sur Hiroshima et la bombe à base de plutonium larguée sur Nagasaki.

 

Preuve que Martin Bormann était un agent des Illuminati [1] et que la Seconde Guerre mondiale était une sinistre charade, il avait organisé le transfert de la technologie nazie avancée aux États-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 Bormann était un agent banquier cabaliste qui avait subverti l’effort de guerre nazi. Hitler l’a protégé. Les deux hommes étaient des traîtres allemands.

Le sous-marin allemand ‘U234 se rend à l’USS Sutton le 14 mai 1945 pour être escorté vers NH Portsmouth. Il transportait de l’uranium enrichi et d’autres technologies nazies avancées.

 

La Seconde Guerre mondiale a été conçue pour détruire l’ancien ordre et faire place au nouvel ordre. Les Illuminati ont sacrifié 60 millions de personnes à leur dieu Satan. L’humanité est sataniquement possédée par le cabalisme.

Le transfert de technologie a été révélé dans le livre Critical Mass (1998) de Carter Hydrick. Le livre a été largement ignoré à cause de sa vérité qui dérange. En outre, Hydrick, un chercheur méticuleux, n’a pas souligné la portée de ses conclusions comme je l’ai fait. Au lieu de cela, il s’est concentré sur les détails de la production de bombe atomique américaine, les mouvements de Bormann, le journal de bord du U-234, etc. pour prouver son cas.

Kirkus fournit un excellent résumé du livre de Hydrick:

 

Critical mass…ou masse critique

 

Un regard radicalement révisionniste sur la course à la bombe atomique pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Selon l’histoire conventionnelle, les États-Unis ont été le premier pays à inventer une bombe atomique et ont ainsi remporté la guerre contre les puissances de l’Axe. Cependant, l’auteur Hydrick affirme que le gouvernement américain n’a pas été en mesure de produire suffisamment d’uranium ni le mécanisme de déclenchement nécessaire à un appareil entièrement fonctionnel.

En outre, l’Allemagne hitlérienne avait certes suffisamment d’uranium de qualité pour produire la bombe, mais elle a finalement décidé qu’il n’était pas dans son intérêt de l’utiliser, car elle aurait risqué l’équivalent de 2 milliards de dollars pour ce qui était au mieux une tentative désespérée.

Au lieu de cela, l’auteur a écrit que l’Allemagne avait l’intention d’utiliser la bombe fabriquée comme levier dans les négociations ou de la livrer  au Japon. L’auteur affirme que Martin Bormann [l’adjoint de Hitler] a bien tenté de négocier un accord avec le Japon, mais a finalement secrètement pris des dispositions pour remettre les documents de la bombe aux États-Unis.

En bref, ce livre soutient que l’Amérique a perdu la course aux armements et que, sans le transfert technologique de l’Allemagne nazie, l’Union soviétique aurait été plus puissante.

Dans cette troisième édition de son livre, Hydrick adresse la critique selon laquelle, si son récit est véridique, il resterait des quantités énormes de restes d’uranium non utilisés, bien qu’aucun stock n’ait jamais été retrouvé. Mais en fait, dit-il, 126.000 barils ont été découverts, confirmant ainsi sa thèse. Les théories d’Hydrick sont aussi provocantes que méticuleuses; contrairement à d’autres chercheurs qui se sont penchés sur les comptes personnels et les documents des Archives Nationales, il a passé au peigne fin les enregistrements de production d’uranium, les documents d’expédition et les enregistrements de fabrication métallurgique qui ont été en grande partie négligés. Le récit qui suit se lit comme un drame captivant, bien que parfois le rythme général de l’histoire soit contrecarré par de longues phrases baroques et un style de prose saccadée. Néanmoins, ce livre marque un tournant dans l’histoire de l’érudition sur la bombe atomique, et aucune étude future ne peut ignorer de manière crédible ses arguments convaincants.

Une rareté dans la littérature académique – un livre véritablement original sur un sujet d’une importance capitale. « 

AUTRES FRIANDISES

En plus de l’uranium enrichi, l’U-234 transportait également des plans, des pièces et du personnel pour construire des fusées V-4, des jets Messerschmidt 262 et même le plan de l’avion stratosphérique Henschell 130. (p. 294) Le projet Paperclip, le recrutement de scientifiques nazis, s’inscrivait dans la continuité de ce transfert de technologie.

Hydrick dit que l’usine de caoutchouc de Buna à Auschwitz était en réalité une usine pour enrichir l’uranium. Elle consommait plus d’électricité que toute la ville de Berlin et n’a jamais produit  de caoutchouc. (72)

Adolph Hitler souriant au côté de Gobbels.

Il dit que le sous-marin a largué Bormann en Espagne. L’ensemble de l’opération a été déguisé en transfert de technologie au Japon. Deux attachés de la marine japonaise à bord ont été autorisés à se suicider quand ils ont été informés de la véritable destination.

Hydrick a trouvé des preuves archivistiques prouvant la complicité entre les nazis et les Américains. Les États-Unis étaient au courant des progrès de l’U-234 et ont protégé le sous-marin. Ils savaient où se trouvait Bormann. (270) Selon M. Hydrick, des documents essentiels sont absents des archives visitées.

Hydrick conclut: « A croire qu’une grande partie des actions décrites dans ce livre ont réellement eu lieu, il faut croire que le gouvernement des États-Unis, sous une forme ou une autre, était en lien avec Martin Bormann et avec ceux qui ont participé à son évasion. » (269)

En effet ils l’étaient. Comme pour le sauvetage de Berlin de Bormann par les Britanniques, le transfert de technologie fut un échange pour la sécurité de Bormann (et de Hitler?[2]) Après la guerre. Borman était un agent « allié » tout au long de la guerre et même avant.

Les nazis étaient une fausse opposition. Au sommet, ils travaillaient pour les banquiers Illuminati qui contrôlent à la fois le fascisme et le communisme.

Pour les cabalistes, i.e. les juifs,  la guerre est un acte révolutionnaire car elle augmente le pouvoir et la richesse du banquier juif, sape la civilisation chrétienne (donc goyim), tue les gens et avance le but ultime: remplacer Dieu par Satan.

 C’est un projet « révolutionnaire » parce qu’il renverse la réalité. Le mal est bon; les mensonges sont la vérité, moche est belle et malade est en bonne santé. Nous avons été sataniquement possédés.


COMPLÉMENTAIRE NO 1

Pourquoi les Britanniques ont sauvé le chef des Nazis, Martin Bormann, en 1945

Je rappelle que toutes les guerres sont conçues par les banquiers maçonniques  sionistes juifs pour détruire et asservir les goyim.

Martin Bormann, qui  signait le bulletin de paie d’Hitler et savait tout de l’effort de guerre nazi, était un espion allié. Le livre « Op JB » (1996) de John Ainsworth-Davis décrit comment les Britanniques l’ont sauvé des ruines de Berlin en avril 1945.

James Bond [1] a été modelé sur Ainsworth-Davis qui était un esclave sexuel Illuminati et un meurtrier de masse. Il a peut-être rendu service à Winston Churchill [2] et à son maître-espion Desmond Morton.

Ce livre est la preuve tangible que la Seconde Guerre mondiale était une sinistre mascarade. Alors que la plupart des nazis étaient sincères, le mouvement a été parrainé et contrôlé au sommet par la banque centrale maçonnique juive afin de déclencher une guerre pour tuer les « goyim » patriotes des deux côtés et faire avancer le gouvernement mondial. Les Juifs assimilés ont également été sacrifiés à cet agenda diabolique.

 

Je me doutais que Simon & Schuster a publié ce livre en fanfare et avec une grosse avance. Cependant, ce récit des circonstances de la publication authentifie l’histoire d’Ainsworth-Davis.

D’abord, Martin Bormann était un agent Rothschild – Des preuves accablantes

(1er juillet 2009)

Le deuxième homme le plus puissant de l’Allemagne nazie, Martin Bormann, secrétaire particulier d’Hitler et responsable de l’appareil du parti nazi, était un agent des Illuminati (c’est-à-dire britannique) qui avait assuré la destruction à la fois de l’Allemagne et du judaïsme européen.

 Ainsi, il a fait avancer deux des objectifs principaux des Illuminati: intégrer l’Allemagne dans un gouvernement mondial en annihilant ses prétentions nationales, culturelles et raciales, et établir Israël en menaçant les Juifs d’Europe de disparition.

Lors de ma première présentation de cette affaire en juin 2007, un lecteur m’a suggéré de lire le livre « OPJB » (1996). Le commandant John Ainsworth-Davis explique comment, avec Ian Fleming, a dirigé une équipe de 150 hommes qui a sauvé Martin Bormann de Berlin déchirée par la guerre, le 1er mai 1945, à l’aide de kayaks de rivière. Selon ce livre, Bormann aurait vécu jusqu’en 1956 sous une fausse identité avant de mourir au Paraguay en 1959.

Le titre du livre signifie « Operation James Bond« . Ian Fleming a pris le nom de l’auteur de « Un guide de terrain pour les oiseaux des Antilles » pour le sauvetage de Bormann et l’a plus tard donné au héros de sa série d’espionnage, inspirée d’Ainsworth-Davis, qui a utilisé le nom de Christopher Creighton. Il est décédé en 2013 à l’âge de 89 ans.

Vous parlez d’une dissimulation de quelque chose qui est disponible à la vue de tous! La preuve que Bormann, l’homme le plus responsable de l’holocauste était un agent britannique est sur les étagères depuis 1996! Le livre comprend une lettre de 1963 d’Ian Fleming confirmant que lui et Creighton avaient dirigé le sauvetage de Bormann. Il comprend également une photo d’une lettre de Winston Churchill datant de 1954 donnant à Creighton l’autorisation de raconter cette histoire après la mort de Churchill, « en omettant, bien sûr, des faits qui, vous le savez, ne doivent jamais être révélés ».

Selon Creighton, Martin Bormann était en réalité assis dans la galerie d’un visiteur privé lors du procès de Nuremberg lorsqu’il a été condamné à mort par contumace! (p.243)

 La couverture prétexte  était que Bormann aiderait soi-disant les Alliés à récupérer le pillage de guerre par les nazis et à le rendre à ses propriétaires légitimes. Si vous croyez cela, j’ai des neiges éternelles sur le mont Arafat près de la Mecque. Bormann avait toujours été un agent des Illuminati britanniques et était le plus grand responsable de la défaite nazie. Louis Kilzer estimé qu’il valait, à lui seul,  50 divisions (soit entre 500 et 750 mille hommes). Hitler l’a couvert. La Seconde Guerre mondiale était une monstrueuse arnaque commise par Rothschild contre les Allemands, les Juifs et la race humaine. La razzia et le pillage commis durant cette guerre ont fini entre les mains des Illuminati.

Le véritable « JAMES BOND » était un esclave sexuel illuminati et un assassin de masse

Le vrai James Bond a aidé à tuer des milliers de personnes, principalement des alliés britanniques. Il était hanté par les fantômes des personnes qu’il a liquidées, qui sont des « personnes parfaitement loyales et innocentes qui avaient été prises dans nos opérations … » (79)

Il ne faisait que « suivre des ordres », ce qui n’avait aucun sens pour du point de vue d’un patriote  « Nous n’agissions ni par patriotisme ni pour des principes moraux élevés. Nous ne le faisions pas pour l’Angleterre ou pour l’Oncle Sam. Comme d’habitude, nous faisions ce qu’on nous avait demandé de faire: nous exécutions nos ordres. » (170)

Par exemple, Creighton a informé les nazis de l’heure et du lieu exact du raid de Dieppe en 1942, qui coûta la vie à 3.000 Canadiens. On lui a dit que les Britanniques voulaient tester les défenses nazies. Les vraies raisons étaient de convaincre Staline qu’il était trop tôt pour un deuxième front et renforcer la crédibilité de Creighton au moment de l’invasion de la Normandie.

Creighton parle également de « Operation Tiger » en avril 1944, un exercice d’entraînement à Slapton Sands, dans le Dorset, interrompu brutalement par huit torpilleurs allemands. Le bilan: plus de 800 américains se sont noyés. (Le chef de la Gestapo, Heinrich Muller, a écrit que les nazis avaient été prévenus par un espion allemand.) Le fiasco a été gardé secret pour protéger le moral du Jour-J. Creighton dit que, pour garder le secret,  les survivants ont été soit internés soit tués par une mine marine. (p.25) Malgré le fait que le rivage dorsétien ressemblait à la Normandie, les nazis n’auraient pas réussi à en tirer la conclusion logique.

John Ainsworth Davis

 

Les agents qui ont découvert les « vrais secrets de la Seconde Guerre mondiale » (c’est-à-dire le fait que les nazis étaient infiltrés et dirigés par des « anglais« ) étaient souvent trahis et assassinés au combat. Cela est arrivé à la petite amie de Creighton, Patricia Falkiner. Morton a avoué que Falkiner était sa pupille: « Il avait fait de son mieux pour que Patricia ne reste pas en opération … seulement après qu’elle ait découvert les secrets les plus vitaux à Bletchley selon lesquels il avait été forcé de la déployer ... » (p. 85)

Creighton, à gauche, s’assura également que Pearl Harbour, un autre exemple de la ruse des Illuminati, serait tenu secret. Le 28 novembre 1941, un sous-marin néerlandais, le K-XVII, intercepta la flotte japonaise en route vers Pearl Harbour et alerta le QG de la marine britannique. Afin de maintenir l’illusion que Pearl Harbour était une surprise, le sous-marin et son équipage ont été détruits. Creighton « a anéanti tout l’équipage du navire avec deux minuscules bouteilles de cyanure insérées dans leur réserve d’oxygène et une boîte d’explosifs puissants déguisés en whisky (…) la guerre m’avait transformé en un démon et un meurtrier de masse … » (p. 81)

« La Section M  » (Pour Morton), un paradis pour pédophiles?

 

Winston Churchill et Desmond Morton …souriant!

Officiellement,  Desmond Morton était le « conseiller » de Winston Churchill. En fait, il était responsable d’une organisation secrète Illuminati vouée à faire progresser la dictature du gouvernement mondial par le biais de grenouillages. Il était financé par la « Couronne », c’est-à-dire la Rothschild’s Bank of England. Il ne répondait qu’à Churchill qui, bien sûr, ne répondait qu’à Victor Rothschild. Le directeur de la Banque d’Angleterre, Montagu Norman, a recommandé Ian Fleming à la Naval Intelligence (les Renseignements de la Marine). (Fleming avait 15 ans de plus que Creighton.)

La  « Section M » disposait des ressources de la Royal Navy et des Marines et était responsable du sauvetage de Martin Bormann, voire d’Hitler si nécessaire (voir ci-dessous).

 

Morton ne s’est jamais marié et il y a des rumeurs selon lesquelles Churchill et Morton avaient un attachement homosexuel. Il a accusé Churchill d’avoir des sentiments homosexuels envers FD Roosevelt. (Winston Churchill, par Chris Wrigley, p. 268)

Les meilleurs agents et commandos comme Creighton ont été choisis parmi des hommes et des femmes dès leur adolescence et qui étaient personnellement connus des Illuminati. Creighton n’avait que 21 ans en 1945. Souvent, les jeunes étaient orphelins ou séparés de leurs parents. Par exemple, les parents de Creighton étaient divorcés mais Louis Mountbatten et Desmond Morton étaient des amis de la famille. Morton prit Creighton sous son aile et devint son « oncle« . Dans un moment de crise, « je l’ai étreint comme je l’avais si souvent fait dans le passé« . (85)

Creighton parle de son service dans la section M en termes sinistres: « de terribles années de trahison et d’horreur dans lesquelles j’avais été forcé. » (78) Il parle de « l’influence et du contrôle de type Pygmalion (Personne amoureuse d’une autre et qui la conseille et la façonne pour la conduire au succès) que Morton exerçait sur moi depuis ma tendre enfance« .

À 15 ans, Creighton a eu l’apparition d’un « ange noir » qui l’a possédé comme un « ange de la mort ».

« Je me suis réveillé au milieu de la nuit, trempé de sueur et il était là, debout au pied de mon lit … Je ne pouvais plus bouger. Avec un sentiment de dégradation totale et de terreur, j’ai réalisé que j’étais impuissant à empêcher qu’il me possède – comme il le ferait souvent dans les semaines, les mois et les années qui ont suivi « .

On dirait que Creighton a été victime d’un pédophile tenace.

Cet Ange Noir n’était autre que Morton. Creighton poursuit directement: « En regardant en arrière, je peux voir à quel point j’étais complètement sous l’emprise de Morton pendant la majeure partie de la guerre. De 1940 à 1945, j’étais sa marionnette, manipulée par lui et exécutant ses ordres. » (18)

Le dernier test d’endurance pour « les garçons et les filles consistait en 12 coups de canne administrés par un sergent des  Commandos de la Marine sur leurs fesses nues devant leur classe« . (69)

Il est possible que, comme certains agents MI-5 et MI-6 aujourd’hui, certains agents de la Section M aient été des esclaves sexuels contrôlés par l’esprit et par le corps. Greg Hallett a une explication différente, occulte.

Pions dans leur jeu

Le MO de Morton était « une supercherie et un double jeu », dit Creighton. C’est incroyable qu’il ait pu raconter l’histoire. C’est peut-être parce qu’il a accepté la fable que Bormann a été sauvé afin de restituer le pillage nazi à ses propriétaires légitimes.

Comme Creighton, nous sommes tous des pions dans leur jeu. Par exemple, Otto Gunther, le double de Bormann, était un prisonnier de guerre trouvé au Canada. Les registres de Bormann ont été modifiés pour correspondre à Gunther. Ainsi, lorsque le cadavre de ce dernier a été retrouvé, les gens ont pensé qu’il était celui de Bormann.

Les commandos accompagnant Bormann lors de son évasion n’avaient aucune idée de son identité. Beaucoup étaient des « combattants de la liberté » juifs. Quelle triste ironie!

Les grandes nations, l’Angleterre, les États-Unis, l’Allemagne et la France sont toutes des pions aux mains des Illuminati [3]. À quoi sert une démocratie lorsque l’Ordre Illuminati possède les politiciens et contrôle l’information?

Pensez aux millions de personnes qui sont mortes au cours de la Seconde Guerre mondiale pour détruire et dégrader l’humanité afin que les membres de la famille Illuminati puissent posséder et contrôler tout le monde. Ils sont toujours occupés à nous diviser les uns contre les autres, de telle sorte que nous ne nous unirons jamais contre eux.


Le correspondant Greg Hallett décrit le « body jumping » et comment  Hitler was also saved

Article lié à « Bormann Ran Hitler for the Illuminati »   et Hitler & Bormann Were Traitors sont des lectures indispensables à cet égard.

Source importante à lire:  Les nazis n’ont jamais été détruits



AFIN DE VOIR  LA LOGIQUE  DE CET ARTICLE:

Voici un lien important qui prouve ce qui est avancé ici:

Réécrire l’histoire :la bombe atomique,Hiroshima et les débuts du terrorisme illuminati


Source : Bormann Supplied Nazi Uranium for US Atom Bombs

 

Le développement du A4 aurait pu permettre de lancer une bombe atomique par ce porteur!

 

Le futur développement du A10 aurait permis d’envoyer une fusée A9 en orbite.