C’était hier:Le 14 octobre 1962 ,un avion-espion U-2 photographie un site de lancement de missiles soviétiques à Cuba

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

 

Un missile sol-air S-75 Dvina (SAM) en face du Musée historique et militaire d’artillerie, du génie et du Corps des transmissions à Saint-Pétersbourg, en Russie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découverte des missiles

La crise des missiles de Cuba a lieu au plus fort de la guerre froide. Le 14octobre 1962, un avion-espion américain photographie des missiles balistiques soviétiques en pleine installation à Cuba. Conçus pour lancer des têtes nucléaires, ces missiles sont capables de toucher n’importe quelle cible aux É-U et au Canada.

Le président américain John F. Kennedy est informé de la situation le 16 octobre. Ses conseillers et lui passent la semaine à étudier en secret leurs options d’action. L’armée lui conseille d’entamer des frappes aériennes sur les bases de missiles, mais il met plutôt en place un embargo naval de Cuba. C’est par le biais d’un message télédiffusé le 22octobre qu’il fait part de la crise et de l’embargo au public américain et qu’il menace l’Union soviétique de prendre des mesures additionnelles si les bases ne sont pas démantelées.

Hésitation canadienne

En tant qu’un des dirigeants de l’OTAN, le premier ministre John Diefenbaker est informé par John F. Kennedy du plan de son administration, peu de temps avant l’annonce publique. Au téléphone, John Diefenbaker émet des doutes quant aux intentions des Soviétiques, et demande à voir plus de preuves de ce qui se déroule à Cuba. Il exhorte John F. Kennedy à envoyer une délégation d’inspecteurs des Nations-Unies à Cuba pour vérifier l’état de la situation.

Le gouvernement canadien se demande s’il faut effectivement, comme l’exigent les É-U, faire passer les forces canadiennes à un niveau d’alerte élevé appelé «DEFCON-3». John Diefenbaker, qui n’aime pas particulièrement John F. Kennedy, hésite. Il est en effet outré que les États-Unis n’aient pas consulté le Canada plus tôt. Pour ces raisons, Howard Green, secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et John Diefenbaker décident de se montrer prudents lorsqu’il s’agit d’exaucer les demandes des États-Uniens.

De plus, ils craignent que le fait de placer l’armée canadienne en état d’alerte ne provoque l’Union soviétique inutilement.

 

 

Vue aérienne montrant le site de lancement de missiles 3 à Cuba, octobre 1962.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«DEFCON-3»

Malgré les inquiétudes et les retards, le ministre de la Défense nationale Douglas Harkness demande aux unités canadiennes de hausser leur niveau d’alerte à «DEFCON-3». L’autorisation formelle, toutefois, tarde à venir tandis que le Cabinet débat sur la question pendant deux jours. Douglas Harkness argue que la nature de la crise et les traités sur la défense internationale rendent un tel état d’alerte nécessaire (le Canada étant membre, tout comme les É-U, de l’OTAN et du NORAD).

Près de la moitié des ministres du Canada restent indécis sur la question. Lorsque les navires soviétiques approchent la zone de quarantaine plus tard la même semaine et que d’autres membres de l’OTAN annoncent leur soutien à l’embargo, toutefois, la position de Harkness finit par faire consensus. Le 24octobre, le gouvernement de Diefenbaker autorise l’alerte«DEFCON-3» et le déploiement de navires et d’avions de patrouille canadiens pour localiser les sous-marins soviétiques dans l’Atlantique du Nord.

La réponse hésitante du Canada reflète le désir du gouvernement de préserver son indépendance en matière de politique étrangère et de maintenir une position mesurée en situation de crise. Les délais, toutefois, sont fortement critiqués à l’international. Ils contribuent à la réputation d’indécision qu’on attribue au gouvernement Diefenbaker.

L’hésitation canadienne exacerbe également les relations déjà tendues entre le Canada et l’administration Kennedy, en plus d’attiser la controverse et la confusion du Canada à l’égard de sa position sur les armes nucléaires, un débat faisant rage depuis la crise des missiles Bomarc en 1960.

John Diefenbaker

 

Résolution

La crise des missiles de Cuba se poursuit durant 13 jours de fortes tensions. Les deux superpuissances atomiques mondiales frôlent de plus près que jamais une guerre nucléaire. La confrontation prend fin le 28octobre grâce à l’aide de diplomates des Nations-Unies. Le premier ministre soviétique Nikita Khrushchev accepte de démanteler et de retirer les missiles soviétiques, en échange d’une promesse des É.-U. selon laquelle ils n’envahiraient pas Cuba.

Effet sur le Canada

John Diefenbaker a remporté les élections de 1958, célébrant ainsi la victoire la plus écrasante de l’histoire du Canada. Sa réaction hésitante face à la crise des missiles cubains, toutefois, entraîne la chute de son régime. Au lendemain de la crise, les États-Unis accusent le gouvernement Diefenbaker de mentir et d’éviter ses devoirs militaires. Douglas Harkness démissionne alors de son poste de ministre de la Défense. Aux élections du 5 février 1963, les progressistes-conservateurs de Diefenbaker perdent contre Lester B. Pearson et le Parti libéral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev

Le 22 octobre 1962, dans un discours mémorable prononcé d’une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques et à leur chef, Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du Parti et président du Conseil des ministres.

Il conclut son discours sur une note très grave : « Le prix de la liberté est élevé. Mais l’Amérique l’a toujours payé ». Le monde tremble dans la crainte d’une guerre nucléaire entre les deux superpuissances.

 

Coup de bluff

Une semaine plus tôt, des photos aériennes prises par un avion-espion U2 ont révélé au président américain que les Soviétiques étaient en train d’installer des bases de lancement de fusées à tête nucléaire sur l’île de Cuba, à 200 kilomètres de la Floride et à portée immédiate des métropoles américaines.

Il s’agit pour les Soviétiques de répliquer à l’installation en novembre 1961 par le président Kennedy de  quinze fusées Jupiter en Turquie et de trente en Italie, destinées à frapper l’URSS en cas de guerre nucléaire.

Pour les Soviétiques, cette épée de Damoclès est inadmissible… tout comme pour les Américains l’installation de fusées similaires à Cuba.

Le président Kennedy confie la gestion de la crise à un Conseil de sécurité nationale placé sous l’autorité de son frère Bob et du Secrétaire à la Défense McNamara. Le vice-président Lyndon Johnson y participe exceptionnellement.

Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, dans le secret, ce conseil élabore tous les scénarios possibles face à ce casus belli, y compris le pire, à savoir un bombardement de Cuba avec le risque d’un engrenage nucléaire.

Le 19 octobre, dans le salon ovale de la Maison Blanche, le général en chef de l’aviation (US Air Force) Curtis Le May tente encore de convaincre le président d’employer la manière forte.

Américains et Soviétiques négocient pendant ce temps dans les coulisses (« On a heureusement affaire à cette époque-là à deux acteurs rationnels qui pèsent le pour et le contre », note l’historien André Kaspi, auteur d’une remarquable biographie de Kennedy).

Un avion américain oblige un cargo soviétique à se détourner de Cuba en octobre 1962La tension est à son comble. Le président choisit en définitive le bluff et, dans son discours du 22 octobre, annonce une « quarantaine » autour de Cuba pour empêcher les navires communistes de livrer le matériel destiné aux bases de missiles.

C’est un jeu extrêmement périlleux : avec ce blocus (un acte de guerre qui ne dit pas son nom), on frôle à tout moment l’incident qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale.

Dès le 24 octobre, des cargos soviétiques renoncent à poursuivre leur route vers l’île. Le 26 octobre, Nikita Khrouchtchev propose des négociations mais Kennedy ne veut rien d’officiel qui rappellerait les tristement célèbres accords de Munich (1938).

Le lendemain, un avion-espion U2 est abattu au-dessus de Cuba et son pilote tué. Kennedy prévient les Soviétiques que la prochaine agression de ce type serait suivie d’un bombardement des sites de missiles.

Mais finalement, du bout des lèvres, il accepte le principe des négociations et prend par écrit l’engagement de ne jamais tenter d’envahir Cuba. Par une clause secrète, il  s’engage aussi à démanteler ses missiles en Turquie, aux frontières de l’URSS.

Le 28 octobre, Khrouchtchev, l’honneur sauf, s’incline et accepte de démonter les sites de missiles.


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE « VINTAGE par  MICHEL:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

C’était hier:Le 6 octobre 1939,le Führer Adolph Hitler prononçait ce discours historique devant le Reichstag

C’était le 6 octobre 1939

 

 

 

 

 

 

 

Voici un discours historique traduit récemment prononcé le 6 octobre 1939 par le Führer Adolph Hitler:

Délégués ! Hommes du Reichstag allemand ! À un moment fatidique, vous, mes délégués, vous êtes réunis ici en tant que représentants du peuple allemand le 1er septembre de cette année.

À l’époque, je devais vous informer des décisions difficiles qui nous avaient été imposées par l’attitude intransigeante et provocatrice d’un État. Depuis, cinq semaines se sont maintenant écoulées. Si je vous faisais à nouveau convoquer ici, alors c’est pour pouvoir vous rendre compte du passé et vous donner l’aperçu nécessaire du présent et, dans la mesure du possible, de l’avenir.

Pendant deux jours, nos villes, marchés et villages ont été décorés des drapeaux et symboles du nouveau Reich. Au milieu du carillon de cloche, le peuple allemand célèbre une grande victoire, par sa nature historiquement unique. Un état d’encore 36 millions d’habitants, une armée d’environ 50 divisions d’infanterie et de cavalerie, s’étaient rassemblés contre nous. Leurs intentions étaient vastes, la confiance dans l’anéantissement de notre Reich allemand était considérée comme une évidence.

Huit jours après le déclenchement de cette lutte, cependant, les dés de la guerre étaient tombés. Partout où les troupes polonaises sont entrées en collision avec des formations allemandes, elles ont été rejetées ou écrasées. La structure audacieuse de l’offensive stratégique de la Pologne s’est effondrée dès les premières 48 heures de cette campagne. La mort défiant à l’attaque et avec des performances de marche incomparables, nos divisions allemandes, l’air et le panzer arm ainsi que les unités de la marine, arrachèrent la loi de l’initiative ; elle ne pouvait plus leur être arrachée à aucun moment.

Après 14 jours, la plus grande partie de l’armée polonaise a été soit dispersée, capturée ou encerclée. Les armées allemandes, cependant, avaient au cours de cette période parcouru des distances et occupé des espaces pour surmonter plus de 14 mois il y a 25 ans. Même si un certain nombre de stratèges de journaux particulièrement inventifs de l’autre monde ont néanmoins cherché à dépeindre le rythme de cette campagne comme décevant pour l’Allemagne, nous savons tous, après tout, qu’il n’y a pratiquement jamais eu de plus grand accomplissement de soldat dans l’histoire militaire. . Que les derniers restes des armées polonaises aient réussi à tenir à Varsovie, à Modi et à Hela jusqu’au 1er octobre, ce n’était pas le résultat de leur capacité, c’est plutôt dû à notre sang-froid et à notre conscience des responsabilités. J’ai interdit de sacrifier plus de personnes qu’il n’était inconditionnellement nécessaire, cela signifie que j’ai intentionnellement libéré la direction militaire allemande de l’opinion qui prévalait encore pendant la guerre mondiale selon laquelle, pour des raisons de prestige, elle devait résoudre certaines tâches en toutes circonstances et dans une période déterminée. Ce qui est inconditionnellement nécessaire de faire, arrive sans égard au sacrifice. Mais ce qui peut être évité, c’est perdu. Cela ne nous aurait posé aucun problème de briser la résistance de Varsovie du 10 au 12 comme nous l’avons brisée du 25 au 27 septembre. Je voulais juste, premièrement, épargner des vies allemandes et, deuxièmement, m’abandonner à l’espoir – même trompeur – que du côté polonais, pour au moins une fois, la raison consciente de la responsabilité au lieu de la folie irresponsable puisse triompher. J’ai volontairement libéré la direction militaire allemande de l’opinion qui prévalait encore pendant la guerre mondiale selon laquelle, pour des raisons de prestige, elle devait résoudre certaines tâches en toutes circonstances et dans un délai déterminé. Ce qui est inconditionnellement nécessaire de faire, arrive sans égard au sacrifice. Mais ce qui peut être évité, c’est perdu. Cela ne nous aurait posé aucun problème de briser la résistance de Varsovie du 10 au 12 comme nous l’avons brisée du 25 au 27 septembre. Je voulais juste, premièrement, épargner des vies allemandes et, deuxièmement, m’abandonner à l’espoir – même trompeur – que du côté polonais, pour au moins une fois, la raison consciente de la responsabilité au lieu de la folie irresponsable puisse triompher. J’ai volontairement libéré la direction militaire allemande de l’opinion qui prévalait encore pendant la guerre mondiale selon laquelle, pour des raisons de prestige, elle devait résoudre certaines tâches en toutes circonstances et dans un délai déterminé. Ce qui est inconditionnellement nécessaire de faire, arrive sans égard au sacrifice. Mais ce qui peut être évité, c’est perdu. Cela ne nous aurait posé aucun problème de briser la résistance de Varsovie du 10 au 12 comme nous l’avons brisée du 25 au 27 septembre. Je voulais juste, premièrement, épargner des vies allemandes et, deuxièmement, m’abandonner à l’espoir – même trompeur – que du côté polonais, pour au moins une fois, la raison consciente de la responsabilité au lieu de la folie irresponsable puisse triompher.

Mais ici, dans un cadre plus petit, c’est précisément la même pièce de théâtre qui s’est répétée, que nous devions auparavant expérimenter à plus grande échelle. La tentative de convaincre la direction militaire polonaise responsable, dans la mesure où une telle chose existait, de l’absurdité, oui, de la folie d’une résistance précisément dans une ville d’un million d’habitants, a échoué. Un généralissime, qui prit lui-même la fuite d’une manière peu glorieuse, imposa à la capitale de son pays une résistance qui, au mieux, devait conduire à sa destruction. Sachant que la fortification de la forteresse de Varsovie ne pouvait à elle seule résister à l’attaque allemande, on transforma la ville en tant que telle en forteresse, la traversa de barricades, érigea des positions de batteries sur toutes les places, dans les rues et les cours,

Simplement par pitié pour les femmes et les enfants, j’ai alors proposé aux dirigeants de Varsovie de laisser au moins la population civile évacuer. J’ai laissé opérer un armistice, assuré les voies d’évacuation nécessaires, et nous avons tous attendu aussi vainement un émissaire qu’à la fin août un négociateur polonais. Le fier commandant polonais de la ville ne nous a même pas honoré d’une réponse. Je fis en tout cas allonger les délais, ordonnai aux bombardiers et à l’artillerie lourde de n’attaquer que des objets clairement militaires, et réitérai mes exigences : cela resta de nouveau en vain. J’ai alors proposé de ne pas bombarder du tout tout le quartier de la ville de Praga, mais plutôt de le réserver à la population civile afin de lui donner la possibilité de s’y replier. Même cette proposition a été punie par le mépris polonais. Je m’efforçai une seconde fois d’enlever alors au moins les colonies étrangères de la ville. Cela a finalement réussi avec beaucoup de difficultés, avec le Russe seulement à la dernière minute.

J’ai maintenant ordonné pour le 25 septembre le début de l’attaque. Cette même défense, qui a d’abord trouvé indigne de sa dignité d’entrer ne serait-ce que dans les propositions humanitaires, a cependant changé d’orientation extrêmement vite. Le 25, l’attaque allemande commence et le 27, elle capitule ! Il n’a pas osé avec 120 000 hommes, comme autrefois notre général allemand Litzmann avec des forces bien inférieures à Brzeciny, faire une sortie audacieuse, il a plutôt préféré maintenant déposer les armes.

Il ne faut donc pas faire ici de comparaison avec Alkazar. Les héros espagnols là-bas ont héroïquement défié les attaques les plus lourdes pendant des semaines et se sont ainsi vraiment immortalisés à juste titre. Mais ici, on soumet une grande ville à la destruction sans scrupules puis, au bout de 48 heures, on capitule. Le soldat polonais s’est battu individuellement avec bravoure à de nombreux endroits. Son leadership, cependant, en commençant par le sommet, ne peut être qualifié que d’irresponsable, sans scrupules et incapable.

Devant Hela également, j’avais ordonné de ne sacrifier aucun homme avant la préparation la plus minutieuse. Là aussi, la capitulation intervient au moment où l’attaque allemande est enfin annoncée et prend son envol.

Je fais ces déclarations, délégués, afin d’anticiper la formation historique des légendes. Car si une légende peut se former autour de n’importe qui dans cette campagne, alors seulement autour du mousquetaire allemand, qui, attaquant et marchant, a ajouté une nouvelle page à son histoire immorale et glorieuse. Il peut se former autour des armes lourdes qui se sont précipitées au secours de cette infanterie au milieu d’efforts indicibles. Les hommes noirs de notre branche blindée sont dignes de cette légende, qui, avec une détermination audacieuse, sans égard pour les forces supérieures et la résistance, maintes et maintes fois porté l’attaque en avant, et, enfin, la légende peut glorifier ces pilotes défiant la mort qui , sachant que tout être abattu qui les a tués dans les airs devait signifier leur terrible massacre sur terre après leur parachutage, observé avec une persévérance inébranlable et attaqué avec des bombes et des mitrailleuses partout où l’attaque était ordonnée ou une cible se présentait. Il en va de même pour les héros de notre branche U-boot.

Si un état de 36 millions d’habitants et cette force militaire sont totalement détruits en quatre semaines, et si dans cette période aucun revers n’est venu pour le vainqueur, alors on peut y voir non pas la grâce d’une chance spéciale, mais plutôt la preuve de la formation la plus élevée, du meilleur leadership et de la bravoure la plus provocante.

Les soldats allemands ont à nouveau fermement mis sur leur tête les lauriers qui leur avaient été traîtreusement volés en 1918. Nous nous tenons tous avec une profonde gratitude devant les nombreux hommes vaillants inconnus et sans nom de notre peuple. Ils se sont maintenant rassemblés pour la première fois de toutes les provinces de la Grande Allemagne ; le sang répandu, cependant, les liera les uns aux autres encore plus fortement que n’importe quelle construction légale de l’État.

La conscience de cette force de notre Wehrmacht nous remplit tous d’un calme confiant, car elle a prouvé sa force non seulement à l’attaque, mais aussi dans la tenue de l’acquis. La formation exemplaire de l’officier individuel et du soldat a fait ses preuves à l’extrême. C’est à cela qu’il faut attribuer ce nombre de pertes beaucoup plus faible, qui, même s’il est individuellement douloureux, n’en restent pas moins globalement bien en deçà de ce que l’on croyait devoir espérer. Cependant, la somme totale de ces pertes ne fournit aucune image de la gravité des batailles individuelles ; car il y avait des régiments et des divisions qui, attaqués par une force suprême de formations polonaises ou eux-mêmes à l’attaque se heurtant à elles, devaient faire de très lourds sacrifices de sang.

Je crois ne pouvoir vous citer que deux épisodes de la grande série des batailles et combats qui se succèdent si rapidement comme exemple pour beaucoup. Lorsque, pour couvrir l’armée du général von Reichenau avançant vers la Vistule, sur son flanc gauche, les divisions de l’armée du général Blaskowitz avançaient contre Varsovie avec pour mission de repousser l’attaque de l’armée centrale polonaise contre le flanc du général von L’armée de Reichenau, se produisit soudain, au moment où l’on présumait que les armées polonaises étaient généralement déjà en retraite vers la Vistule, leur poussée dans l’armée en marche du général Blaskowitz. C’était une tentative désespérée des Polonais pour faire éclater l’anneau qui les entourait. Quatre divisions polonaises et quelques formations de cavalerie se jetèrent sur une seule division active allemande, qui, elle-même étalée, devait parcourir une ligne de près de 30 kilomètres. Malgré la supériorité ennemie quintuple et sextuple et malgré l’épuisement de ses propres troupes, combattant et marchant pendant des jours, cette division a paré l’attaque et l’a en partie rejetée dans le corps à corps le plus sanglant et ne s’est pas pliée ni abandonnée. jusqu’à ce que les renforts nécessaires puissent être apportés. Et tandis que la radio ennemie répandait déjà triomphalement la nouvelle de la percée à Lodz, le général de division, le bras levé en attelle, me rapporta le déroulement de l’attaque, l’empêchement de la percée, la conduite vaillante de ses soldats. Ici, les pertes étaient certes importantes. cette division a paré l’attaque et l’a en partie rejetée dans le corps à corps le plus sanglant et n’a pas plié ni abandonné jusqu’à ce que les renforts nécessaires puissent être amenés. Et tandis que la radio ennemie répandait déjà triomphalement la nouvelle de la percée à Lodz, le général de division, le bras levé en attelle, me rapporta le déroulement de l’attaque, l’empêchement de la percée, la conduite vaillante de ses soldats. Ici, les pertes étaient certes importantes. cette division a paré l’attaque et l’a en partie rejetée dans le corps à corps le plus sanglant et n’a pas plié ni abandonné jusqu’à ce que les renforts nécessaires puissent être amenés. Et tandis que la radio ennemie répandait déjà triomphalement la nouvelle de la percée à Lodz, le général de division, le bras levé en attelle, me rapporta le déroulement de l’attaque, l’empêchement de la percée, la conduite vaillante de ses soldats. Ici, les pertes étaient certes importantes.

Une division de milice allemande, avec d’autres petites formations, avait pour mission de pousser les Polonais dans le couloir nord, de prendre Gdingen et d’avancer en direction de la péninsule de Hela. Cette division de milice était opposée par des formations d’élite polonaises, des troupes navales, des écoles d’enseignes et de sous-officiers, de l’artillerie navale et de la cavalerie. Avec une certitude tranquille, cette division de milice allemande est allée à la solution de sa mission, qui a pour ennemi un adversaire numériquement aussi bien supérieur. En quelques jours, cependant, le pôle a été rejeté de position en position, 12 600 prisonniers ont été faits, Gdingen libéré, Oxhoeft a pris d’assaut et 4 700 autres hommes ont été repoussés et isolés sur la péninsule de Hela. Lorsque les prisonniers s’éloignèrent, une image émouvante se présenta : les vainqueurs, pour la plupart des hommes plus âgés,

 

Puisque je vais maintenant vous annoncer le nombre de nos morts et blessés, je vous demande de vous lever.

Même si ce nombre, grâce à l’entraînement de nos troupes, grâce à l’effet de nos armes et au leadership de nos formations, constitue à peine le vingtième de ce que nous croyions avoir à craindre au début de cette campagne, nous ne Je veux oublier que chaque individu qui a donné sa vie ici a fait pour son peuple et notre Reich le plus grand sacrifice qu’un homme puisse faire pour son peuple.

Selon les chiffres du 30 septembre 1939, qui ne connaîtront plus de changements significatifs, dans l’armée, la marine et la Luftwaffe, officiers compris, il y a eu 10 572 hommes tués, 30 322 blessés et 3 404 disparus. Parmi ces disparus, une partie tombée aux mains des Polonais doit malheureusement également être considérée comme massacrée et tuée. A ces victimes de la campagne polonaise appartient notre gratitude, aux blessés nos soins, aux membres de la famille sont notre empathie et notre aide.

Avec la chute de la forteresse de Varsovie, Modlin et la reddition de Hela, la campagne de Pologne est terminée. La sécurisation des terres contre les maraudeurs errants, les bandes de voleurs et les terroristes individuels est menée avec détermination. Le résultat du conflit est l’anéantissement de toutes les armées polonaises. La dissolution de cet État en fut la conséquence. 694,00 prisonniers ont commencé la « marche vers Berlin » jusqu’à présent. Le butin en matériel est encore totalement incalculable.

Depuis le début de la guerre, la Wehrmacht allemande se tient simultanément à l’ouest dans une préparation calme et attend l’ennemi. La marine du Reich a rempli son devoir dans les combats pour la Westerplatte, Gdingen, Oxhoeft et Hela, dans la sécurisation de la mer Baltique et de la baie de Helgoland, notre branche U-boot, cependant, combat digne des anciens héros inoubliables.

Face à cet effondrement historiquement unique d’une soi-disant structure étatique, se pose pour chacun la question de la cause d’un tel processus. Le berceau de l’État polonais se trouvait à Versailles. De sacrifices sanglants incommensurables – non seulement des Polonais, mais aussi des Allemands et des Russes – est née cette structure. Ce qui avait déjà prouvé pendant des siècles son incapacité à vivre, n’a été conçu artificiellement qu’en 1916 par une direction de l’État allemande également incapable de vivre et étrangère à la réalité et en 1920 est né non moins artificiellement. Au mépris de près d’un demi-millénaire d’expérience, au mépris d’un développement historique de plusieurs siècles, au mépris des conditions ethnographiques et au mépris de toutes les pratiques économiques, un État s’est construit à Versailles, qui, selon toute sa nature, devait tôt ou tard devenir la cause des pires crises. Un homme, qui est malheureusement encore aujourd’hui l’un de nos adversaires les plus farouches, l’avait clairement prévu à l’époque, Lloyd George, et comme beaucoup d’autres, lui aussi a mis en garde non seulement lors de l’émergence de cette structure, mais aussi à l’époque de la expansion ultérieure, qui fut entreprise contre toute raison et contre tout droit. À l’époque, il s’inquiétait du fait que dans cet État, toute une série de matériaux de conflit ont été créés, qui pourraient tôt ou tard fournir les raisons de graves conflits européens. trop averti non seulement lors de l’émergence de cette structure, mais aussi lors de l’expansion ultérieure, qui a été entreprise contre toute raison et contre tout droit. À l’époque, il s’inquiétait du fait que dans cet État, toute une série de matériaux de conflit ont été créés, qui pourraient tôt ou tard fournir les raisons de graves conflits européens. trop averti non seulement lors de l’émergence de cette structure, mais aussi lors de l’expansion ultérieure, qui a été entreprise contre toute raison et contre tout droit. À l’époque, il s’inquiétait du fait que dans cet État, toute une série de matériaux de conflit ont été créés, qui pourraient tôt ou tard fournir les raisons de graves conflits européens.

Le fait est que ce nouveau soi-disant État ne pouvait pas être clarifié jusqu’à nos jours dans la structure de ses nationalités. Il faut connaître les méthodes de recensement polonaises pour savoir à quel point les statistiques sur la composition ethnique de cette région étaient et sont totalement étrangères à la réalité et donc dénuées de sens. En 1919, des régions ont été revendiquées par les Polonais dans lesquelles ils prétendaient détenir une majorité de 95%, par exemple, en Prusse orientale, tandis que les plébiscites qui ont eu lieu plus tard ont donné 2% pour la Pologne. Dans l’État alors finalement créé aux dépens de l’ancienne Russie, de l’Autriche et de l’Allemagne, les non-polonais ont été traités et réprimés, tyrannisés et torturés de manière si barbare que tout vote dépendait désormais de la faveur des Woiwoden respectifs et donnait donc le résultat souhaité. ou exigé un résultat falsifié. Juste que l’élément sans doute polonais lui-même n’a guère été mieux traité. Si cette structure était encore considérée comme une démocratie par les hommes d’État de notre hémisphère occidental, alors c’était une parodie des fondements de leurs propres systèmes. Car dans ce pays régnait une minorité de grands propriétaires aristocratiques ou non aristocratiques et de riches intellectuels, pour lesquels leur propre peuple polonais représentait, dans le cas le plus favorable, une masse de force de travail. Derrière ce régime, il n’y a donc jamais eu plus de 15 % de la population totale. A cela correspond l’état d’urgence économique et le nadir culturel. Dans le 1919, cet état a succédé à la Prusse et aussi à l’Autriche des provinces laborieusement développées à travers des siècles de travail, oui, en partie carrément épanouies. Aujourd’hui, 20 ans plus tard, elles sont sur le point de redevenir steppiques. La Vistule, le fleuve dont l’embouchure maritime a toujours été d’une si grande importance pour le gouvernement polonais, est déjà aujourd’hui, faute d’entretien, impropre à tout commerce réel et selon la saison soit un fleuve sauvage, soit un ruisseau asséché. Les villes et les villages sont devenus désolés, les rues, à de très rares exceptions près, se sont délabrées et délabrées. Quiconque regarde cette terre pour la première fois pendant deux ou trois semaines se fait d’abord une idée du sens de l’expression : « économie polonaise ! »

Malgré les conditions insupportables de cette terre, l’Allemagne a essayé d’établir une relation supportable avec elle. J’ai moi-même essayé dans les années 1933 et 1934 de trouver une sorte d’arrangement juste et raisonnable entre nos intérêts nationaux et le souhait de préserver la paix avec cette terre. Il fut un temps, où vivait encore le maréchal Pilsudski, où il semblait réussir, de pouvoir réaliser cet espoir – même si à un degré modeste. Une patience sans précédent et encore plus de maîtrise de soi allaient avec cela. Parce que pour de nombreux Woiwoden polonais, l’accord gouvernemental entre l’Allemagne et la Pologne semblait n’être qu’une licence pour la seule persécution et l’anéantissement de la domination allemande désormais vraiment sûres. Dans les quelques années qui ont précédé 1922, plus d’un million et demi d’Allemands ont dû quitter leur ancienne patrie. Ils ont été chassés, souvent même sans pouvoir emporter les vêtements les plus essentiels. Lorsque, en 1918, la région d’Olsa tomba aux mains de la Pologne, ils procédèrent avec les mêmes méthodes contre les Tchèques qui y vivaient. Plusieurs milliers d’entre eux, souvent en quelques heures, ont dû quitter leurs lieux de travail, leurs résidences, leurs appartements, leurs villages, à peine autorisés à apporter ne serait-ce qu’une valise ou une boîte avec des vêtements. C’est ainsi que les choses se sont passées dans cet État pendant des années, et pendant des années nous avons regardé, en s’efforçant toujours de pouvoir peut-être, par une restriction de nos conditions politiques d’État, parvenir à une amélioration du sort des malheureux Allemands qui y vivent. Seulement, on ne pouvait pas surveiller que chaque tentative allemande d’éliminer les mauvaises conditions le long de cette voie était interprétée par les dirigeants polonais comme une faiblesse,

Etant donné que le gouvernement polonais s’employait maintenant à soumettre progressivement Dantzig aussi par mille voies, j’ai essayé d’obtenir une solution par des propositions appropriées, qui pourraient, sur le plan national et politique, intégrer Dantzig à l’Allemagne selon la volonté de sa population sans nuire aux exigences économiques de la Pologne et ainsi -appelés droits. Si quelqu’un prétend aujourd’hui qu’il s’agissait ici d’exigences d’ultimatum, alors c’est un mensonge. Car les propositions de solution transmises au gouvernement polonais en mars 1939 n’étaient rien d’autre que les suggestions et les idées déjà discutées longtemps à l’avance par moi personnellement avec le ministre des Affaires étrangères Beck. Seulement que je croyais, au printemps 1939,

Si le gouvernement polonais de l’époque refusait maintenant d’accepter une discussion sur ces propositions, il y avait alors deux raisons à cela.

Premièrement : les forces motrices chauvines rebelles qui l’ont soutenu ne pensaient pas du tout à résoudre le problème de Dantzig, bien au contraire, elles vivaient déjà dans l’espoir, présenté plus tard dans le texte et le discours, d’acquérir le territoire du Reich bien au-delà de Dantzig, cela signifiait donc pouvoir attaquer et vaincre. Et en effet, ces souhaits ne se sont pas arrêtés à la Prusse orientale, non, dans un flot de publications et dans une série continue d’adresses et de discours, de résolutions etc., au-delà de l’annexion de la Prusse orientale, l’annexion de la Poméranie, de la Silésie, a été exigée. , l’Oder comme frontière minimale, oui, finalement, même l’Elbe désigné comme la ligne de démarcation naturelle entre l’Allemagne et la Pologne.

Ces demandes, peut-être aujourd’hui perçues comme folles, mais présentées à l’époque avec un sérieux fanatique, étaient motivées d’une manière carrément ridicule par la revendication d’une « mission civilisatrice polonaise » et présentées comme justifiées, car réalisables, avec la référence à la force de la armée polonaise. Alors que j’envoyais au ministre polonais des Affaires étrangères de l’époque l’invitation à discuter de nos propositions, les revues militaires polonaises écrivaient déjà sur l’inutilité de l’armée allemande, la lâcheté du soldat allemand, l’infériorité des armes allemandes, la supériorité évidente de l’armée polonaise et la certitude, en cas de guerre, de battre les Allemands devant Berlin et de détruire le Reich. Mais l’homme qui voulait « hacher » l’armée allemande devant Berlin, n’était pas n’importe quel petit illettré polonais,

Les blessures et les insultes que l’Allemagne et la Wehrmacht allemande ont dû subir de la part de ces dilettantes militaires n’auraient été tolérées par aucun autre État, cependant, elles ne devaient pas non plus être attendues de la part de tout autre peuple. Aucun français et probablement aussi aucun général anglais ne se serait jamais permis un verdict similaire sur la Wehrmacht allemande et à l’inverse aucun allemand sur les soldats anglais, français ou italiens, comme nous l’avons entendu et lu depuis des années, et depuis mars 1939, encore et encore du côté polonais. Il a fallu beaucoup de sang-froid pour être calme face à cette diffamation fraîche et impertinente malgré la conscience que la Wehrmacht allemande allait en quelques semaines briser tout cet état ridicule avec son armée et le balayer du monde. Juste que ce roulement mental,

La seconde raison, cependant, résidait dans la misérable promesse de garantie que l’on faisait à l’État qui n’était nullement menacée, mais qui, désormais couverte par deux puissances mondiales, s’habituait très vite à la conviction de pouvoir provoquer une grande puissance sans être dérangée. et impuni, oui, peut-être même espéré pouvoir ainsi dégager le préalable à la réalisation de ses propres ambitions folles. Car dès que la Pologne se savait en possession de cette garantie, commença pour les minorités qui y vivaient un véritable régime de terreur. Je n’ai pas la tâche de parler du sort des éléments folkloriques ukrainiens ou russes blancs ; leurs intérêts reposent aujourd’hui sur la Russie. Mais j’ai le devoir de parler du sort de ces centaines de milliers d’Allemands, qui pendant des centaines d’années ont d’abord apporté la culture à cette terre, qu’on a maintenant commencé à chasser, à réprimer et à ravir, mais qui, depuis mars 1939, se sont livrés à un régime de terreur véritablement satanique. Combien d’entre eux ont été traînés, où ils se trouvent, ne peut être déterminé même aujourd’hui. Les villes de centaines d’habitants allemands n’ont plus d’hommes. Ils ont été complètement exterminés. Dans d’autres, on a violé et assassiné les femmes. Filles et garçons, ravagés et tués.

En 1598, l’Anglais Sir George Carew écrivit dans ses rapports diplomatiques au gouvernement britannique que les traits de caractère les plus marquants des Polonais étaient la cruauté et le laxisme moral. Cette cruauté n’a pas changé au cours des siècles passés depuis lors. De même qu’on a d’abord massacré des dizaines et des dizaines de milliers d’Allemands et les a torturés à mort d’une manière sadique, de même, pendant les combats, on a torturé et massacré des soldats allemands capturés. Cet enfant des démocraties d’Europe occidentale n’appartient pas du tout aux nations cultivées. Pendant plus de quatre ans, j’ai participé à la grande guerre de l’ouest. Sur aucun des camps de combat, rien de semblable n’a jamais été fait à l’époque. Mais ce qui s’est joué sur cette terre au cours des derniers mois et s’est produit au cours des quatre dernières semaines, c’est un seul acte d’accusation contre les auteurs responsables d’une soi-disant structure étatique, qui manquait de tout prérequis éthique, historique, culturel et moral. Si même un pour cent de ces atrocités devaient être commises n’importe où dans le monde contre des Anglais, alors j’aimerais voir les philistins indignés qui aujourd’hui, dans une indignation hypocrite, condamnent l’action allemande ou russe.

Non! Donner à cet État et à cette direction de l’État une garantie, telle que celle-ci s’est produite, ne pouvait que conduire au malheur le plus grave. Ni le gouvernement polonais, ni la petite clique qui le porte, ni le peuple polonais en tant que tel n’étaient capables de mesurer la responsabilité que la moitié de l’Europe imposait à une telle obligation en leur faveur.

De cette passion suscitée d’une part, ainsi que du sentiment de sécurité, qui, après tout, la Pologne avait été garantie en toutes circonstances, est né le comportement du gouvernement polonais dans la période comprise entre les mois d’avril et août de cette année. . Cela conditionne aussi la position vis-à-vis de mes propositions de pacification. Le gouvernement a rejeté ces propositions, parce qu’il se sentait couvert ou même poussé par l’opinion publique, et l’opinion publique l’a couvert et l’a entraîné dans cette voie, parce qu’il n’avait pas été mieux enseigné par le gouvernement et, surtout, parce qu’il se sentait suffisamment sécurisé dans chaque acte vers l’extérieur. Il fallait donc en venir à l’augmentation des terribles actes de terreur contre la nationalité allemande, au rejet de toutes les propositions de solution et, enfin, à des violations toujours plus grandes du territoire du Reich lui-même. Étant donné une telle mentalité, cependant, il était probablement aussi compréhensible que l’on considérait alors la patience allemande uniquement comme une faiblesse, cela signifie que chaque concession allemande n’était considérée que comme une preuve de la possibilité d’une action ultérieure. L’avertissement au gouvernement polonais de ne plus embêter Dantzig avec des ultimatums et, surtout, de ne pas étrangler définitivement la ville économiquement, n’a pas conduit à un assouplissement de la situation, bien au contraire, à la coupure technique des transports de la ville. L’avertissement de cesser enfin les fusillades éternelles, les mauvais traitements et la torture des Allemands de souche et de prendre des mesures contre ces actes a conduit à une augmentation de ces actes cruels et à une escalade des proclamations et des discours d’agitation des Woiwoden polonais et des dirigeants militaires. Les propositions allemandes, même à la dernière minute pour parvenir à un accord raisonnable et rationnel, ont été répondues par la mobilisation générale. La demande allemande, correspondant à la suggestion faite par l’Angleterre elle-même d’envoyer un émissaire, n’a pas été suivie et le deuxième jour a répondu par une déclaration carrément ridicule.

Dans ces circonstances, il était clair que, compte tenu de nouvelles attaques contre le territoire du Reich, la patience allemande trouverait maintenant sa fin. Ce que les Polonais avaient interprété à tort comme une faiblesse, c’était en réalité notre conscience de responsabilité et ma volonté, si possible, de parvenir encore à un accord. Mais comme ils croyaient que cette patience et cette indulgence, comme faiblesse, leur permettraient tout, il n’y avait plus qu’à les éclairer sur cette erreur et enfin riposter avec les moyens dont eux-mêmes s’étaient servis pendant des années.

Sous ces coups, cet État s’est maintenant, en quelques semaines, effondré et balayé. L’un des actes les plus insensés de Versailles a ainsi été éliminé.

Si maintenant, dans cette avancée allemande, une communauté d’intérêts avec la Russie s’est formée, cela repose non seulement sur la similitude des problèmes qui touchent les deux États, mais aussi sur la similitude de la prise de conscience qui s’est développée dans les deux États au sujet de la formation de relations les uns avec les autres.

J’ai déjà déclaré dans mon discours de Dantzig que la Russie est organisée selon des principes différents des nôtres. Juste que depuis qu’il a été démontré que Staline ne voyait aucun obstacle dans ces principes russo-soviétiques à l’entretien de relations amicales avec des États ayant des vues différentes, l’Allemagne nationale-socialiste ne voit plus aucune raison de son côté, disons, d’appliquer un critère différent. .

La Russie soviétique est la Russie soviétique ; L’Allemagne nationale-socialiste est l’Allemagne nationale-socialiste. Mais une chose est sûre : au même moment où les deux États respectent réciproquement leurs divers régimes et principes, la raison de toute attitude mutuellement hostile s’évanouit.

Il a été prouvé dans des cadres historiques de longue date que les habitants de ces deux plus grands États d’Europe étaient les plus heureux lorsqu’ils vivaient en amitié les uns avec les autres. La grande guerre que l’Allemagne et la Russie se sont autrefois livrées est devenue le malheur des deux pays. Il est compréhensible que surtout les terres capitalistes de l’ouest aient aujourd’hui intérêt, si possible, à jouer les deux États et leurs principes l’un contre l’autre. À cette fin et à ce degré, ils considéreraient la Russie soviétique comme suffisamment apte à une bonne société pour conclure avec elle des alliances militaires utiles. Mais ils considèrent comme une perfidie, si cette approche honorable est rejetée et, au lieu de cela, une approche surgit entre ces deux puissances qui ont toutes les raisons de rechercher une coopération pacifique mutuelle, dans l’expansion de leurs relations économiques, le bonheur de leur peuple. J’ai déjà déclaré il y a un mois au Reichstag que la conclusion du pacte de non-agression germano-russe signifiait un changement dans l’ensemble de la politique étrangère allemande.

Le nouveau pacte d’amitié et d’intérêt entre l’Allemagne et la Russie soviétique, conclu entre-temps, permettra aux deux États non seulement la paix, mais aussi une heureuse coopération permanente. L’Allemagne et la Russie élimineront ensemble son caractère menaçant de l’un des endroits les plus dangereux d’Europe et contribueront au bien-être des personnes qui y vivent et donc à la paix européenne.

Si aujourd’hui certains milieux, chacun par exigence, veulent bientôt voir la défaite de la Russie ou la défaite de l’Allemagne, alors je souhaite leur donner la réponse suivante : on a pendant de nombreuses années attribué à la politique allemande des objectifs qui pourraient tout au plus provenir de l’imagination d’un haut étudiant. Au moment où l’Allemagne lutte pour la consolidation d’un espace de vie qui n’englobe que quelques 100 000 kilomètres carrés, des journalistes sans vergogne déclarent dans des États qui contrôlent eux-mêmes 40 millions de kilomètres carrés que l’Allemagne, pour sa part, aspire à la domination mondiale. Les accords germano-russes devraient représenter un formidable apaisement pour ces défenseurs inquiets de la paix mondiale, car ils leur montrent, d’une manière vraisemblablement authentique, que toutes ces revendications de la lutte de l’Allemagne pour l’Oural, l’Ukraine, la Roumanie, etc.

Sur une chose, cependant, la décision de l’Allemagne est inaltérable, à savoir : dans l’est de notre Reich aussi, créer des conditions pacifiques, stables et donc tenables. Et précisément ici, les intérêts et les souhaits allemands coïncident avec ceux de la Russie soviétique. Les deux États sont déterminés à ne pas permettre que surgissent entre eux des conditions problématiques qui contiennent en elles-mêmes le germe des troubles intérieurs et donc également des perturbations externes qui pourraient peut-être affecter défavorablement les relations des deux grandes puissances entre elles. L’Allemagne et la Russie ont ainsi tracé une ligne claire des sphères d’intérêts réciproques avec la décision de se soucier chacun pour sa part de la paix et de l’ordre et d’empêcher tout ce qui pourrait porter préjudice à l’autre partenaire.

Les objectifs et les tâches qui résultent de la chute de l’État polonais, en ce qui concerne la sphère d’intérêt allemande, sont à peu près les suivants :

Premièrement, l’établissement d’une frontière du Reich qui rende justice aux faits historiques, ethnographiques et économiques.

Deuxièmement, la pacification de toute la région dans le sens de l’instauration d’une paix et d’un ordre tenables.

Troisièmement, la garantie absolue de la sécurité non seulement du territoire du Reich, mais de toute la zone d’intérêt.

Quatrièmement, le nouvel ordre, la nouvelle construction de la vie économique, du commerce et donc aussi du développement culturel et civilisateur.

Cinquièmement, comme la tâche la plus importante, cependant : un nouvel ordre des conditions ethnographiques, cela signifie une réinstallation des nationalités de sorte qu’à la fin du développement, il en résulte de meilleures lignes de séparation que ce n’est le cas aujourd’hui.

En ce sens, cependant, il ne s’agit pas seulement d’un problème limité à ce domaine, mais plutôt d’une tâche qui s’étend beaucoup plus loin. Car tout l’est et le sud-est de l’Europe sont en partie remplis d’éclats intenables de la nationalité allemande. C’est précisément en eux que réside une raison et une cause de troubles intra-étatiques continus. À l’ère du principe de nationalité et de l’idée de race, il est utopique de croire que ces membres d’un peuple de grande valeur pourraient simplement s’assimiler. Mais il appartient aussi aux tâches d’une organisation prévoyante de la vie européenne de procéder ici à des réinstallations, afin d’éliminer de cette manière au moins une partie des enjeux de conflits européens.

L’Allemagne et l’Union des Républiques soviétiques ont convenu de se soutenir mutuellement ici. Le gouvernement du Reich allemand ne permettra jamais au cours du processus que l’État polonais résiduel qui en résulterait puisse devenir un élément perturbateur pour le Reich lui-même ou même une source de troubles entre le Reich allemand et la Russie soviétique. Si l’Allemagne et la Russie soviétique entreprennent ce travail de réorganisation, alors les deux États peuvent à juste titre souligner que la tentative de résoudre ce problème avec les méthodes de Versailles a totalement échoué. Et cela a dû échouer, car cette tâche ne pouvait pas du tout être résolue sur une base théorique ou par de simples décrets. La plupart des hommes d’État qui ont eu à juger ces affaires compliquées à Versailles n’avaient pas la moindre éducation historique, oui,

Mais ils ne portaient également aucune responsabilité d’aucune sorte pour les conséquences de leur action. La prise de conscience que leur travail n’était peut-être pas juste après tout était sans importance, car, dans la pratique, la voie d’une véritable révision n’existait pas. Car dans le traité de Versailles, il était bien prévu que la possibilité de telles révisions devait rester ouverte ; juste qu’en réalité, toutes les tentatives pour parvenir à une telle révision ont échoué, et elles ont dû échouer d’autant plus qu’après tout, la Société des Nations, en tant que tribunal autorisé, a cessé de pouvoir revendiquer la justification intérieure pour l’exécution d’une telle procédure.

Après que l’Amérique ait d’abord refusé de sanctionner le traité de paix de Versailles ou même d’adhérer à la Société des Nations, mais plus tard d’autres ont également cru qu’ils ne pouvaient plus concilier leur présence dans cette organisation avec les intérêts de leurs terres, cette organisation s’enfonça de plus en plus dans le cercle des intéressés du diktat de Versailles. C’est un fait, en tout cas, qu’aucune des révisions reconnues d’emblée comme nécessaires n’a été effectuée par la Société des Nations.

Puisque, à l’heure actuelle, s’est enracinée la pratique selon laquelle un gouvernement en fuite est toujours considéré comme existant, même s’il ne comprend que trois membres, dans la mesure où ils viennent d’apporter tellement d’or qu’ils ne deviennent pas un fardeau économique pour leurs terres d’accueil démocratiques, il est à présumer, après tout, que la Société des Nations continuera aussi vaillamment à exister, même si seulement deux nations y siègent, oui, à la fin, peut-être même une seule le fait-elle ! D’après la loi de la Ligue, cependant, toute révision des clauses de Versailles serait encore exclusivement soumise à cette illustre association, cela signifie, en d’autres termes, pratiquement impossible.

Or la Société des Nations n’est pas une chose vivante, mais déjà aujourd’hui quelque chose de mort. Mais les personnes affectées ne sont pas mortes, elles vivent plutôt, et elles réaliseront leurs intérêts de vie même si la Société des Nations est incapable de les voir, de les comprendre ou de les considérer.

Le national-socialisme n’est donc pas non plus une manifestation qui s’est développée en Allemagne avec l’intention malveillante d’empêcher les efforts de révision de la Société des Nations, mais plutôt un mouvement qui est venu parce que, pendant 15 ans, on a empêché la révision de la suppression des droits humains et folkloriques naturels. droits d’une grande nation. Et je souhaite personnellement l’interdire, si un homme d’État étranger se lève maintenant et déclare que j’ai manqué à ma parole, parce que j’ai maintenant effectué ces révisions. Bien au contraire, j’ai donné au peuple allemand ma parole sacrée pour éliminer le traité de Versailles et lui rendre la vie naturelle en tant que grande nation. La mesure dans laquelle j’assure ce droit à la vie est modeste. Si 46 millions d’Anglais de la mère patrie revendiquent le droit de régner sur 40 millions de kilomètres carrés de la terre, alors ce n’est probablement pas une injustice, si 82 ​​millions d’Allemands revendiquent le droit d’habiter sur 800 000 kilomètres carrés, d’y cultiver leurs terres et d’y exercer leur métier. Et s’ils exigent en outre qu’on leur rende cette possession coloniale qui leur appartenait autrefois, qu’ils n’ont prise à personne par le vol ou la guerre, qu’ils ont plutôt acquis honnêtement par l’achat, l’échange et les traités.

J’ai en outre essayé, avec toutes les exigences que j’ai formulées, d’obtenir toujours d’abord les révisions le long du chemin des négociations. Mais je refuse de présenter le droit à la vie allemand à un consortium international non autorisé comme une demande des plus serviles. Autant je présume que la Grande-Bretagne demande le respect de ses intérêts vitaux, autant on doit attendre la même chose de l’Allemagne nationale-socialiste. Mais j’ai – je dois le déclarer ici d’une manière solennelle – extraordinairement limité l’étendue de ces révisions du traité de paix de Versailles. Partout surtout où je n’ai pas vu les intérêts de vie les plus naturels de mon peuple menacés, j’ai moi-même conseillé au peuple allemand d’être modeste ou de renoncer. Mais ces 80 millions doivent vivre quelque part. Car même le traité de Versailles n’a pas pu ôter au monde un fait : il l’a fait, en effet de manière déraisonnable, dissoudre des États, déchirer des régions économiques, des lignes de transport sévères, etc. ; mais les gens, c’est-à-dire la substance vivante de chair et de sang, sont restés, et ils resteront aussi dans le futur.

Or, il est incontestable que, depuis que le peuple allemand a reçu et trouvé sa résurrection dans le national-socialisme, une clarification de la relation allemande avec le monde environnant s’est en grande partie installée. L’incertitude qui pèse aujourd’hui sur la coexistence des peuples ne provient pas des revendications allemandes, mais plutôt des accusations médiatisées des soi-disant démocraties. Les revendications allemandes elles-mêmes ont été présentées de manière très claire et précise. Mais ils n’ont pas trouvé leur épanouissement grâce à la perspicacité de la Société des Nations de Genève, plutôt grâce à la dynamique du développement naturel. Cependant, le but de la politique étrangère du Reich que j’ai menée n’était en aucun cas différent de celui d’assurer l’existence et donc la vie du peuple allemand, d’éliminer les injustices et les folies d’un traité qui, après tout,

De plus, cependant, tout le travail de reconstruction du Reich était tourné vers l’intérieur. Dans aucun autre pays du monde, le désir de paix n’était aussi plus grand que dans le peuple allemand. C’est une bonne fortune pour l’humanité et non un malheur que j’aie réussi, sans alourdir la politique intérieure des hommes d’État étrangers, à éliminer pacifiquement les impossibilités les plus folles du traité de Versailles. Que cette élimination puisse dans les détails être pénible pour certains intéressés, c’est compréhensible. Juste que d’autant plus grand est probablement le mérite que le nouveau règlement dans tous les cas, à l’exception du dernier, a eu lieu sans effusion de sang. La dernière révision de ce traité, cependant, aurait pu se dérouler exactement de la même manière sur une voie pacifique, si les deux circonstances que j’ai mentionnées n’avaient pas fonctionné en sens inverse.

J’ai mentionné que c’était un objectif du gouvernement du Reich d’éclaircir les relations entre nous et nos voisins. Et je peux ici maintenant faire référence à des faits qui ne peuvent pas être supprimés du monde par les écrits des menteurs de la presse internationale :

Premièrement, l’Allemagne a conclu des pactes de non-agression avec les pays baltes. Ses intérêts y sont de nature purement économique.

Deuxièmement, déjà auparavant, l’Allemagne n’a pas eu de conflits d’intérêts ni même de points de litige avec les États nordiques, et aujourd’hui elle en a tout aussi peu. La Suède et la Norvège se sont toutes deux vu proposer des pactes de non-agression par l’Allemagne et ne les ont rejetés que parce qu’elles-mêmes ne se sentaient en aucun cas menacées.

Troisièmement, l’Allemagne n’a tiré aucune conséquence envers le Danemark en ce qui concerne la séparation du territoire allemand entreprise dans le traité de Versailles, au contraire, a établi une relation loyale et amicale avec le Danemark. Nous n’avons soulevé aucune sorte de demandes de révision, nous avons plutôt conclu un pacte de non-agression avec le Danemark. La relation avec cet État est donc orientée vers une coopération loyale et amicale inaltérable.

Quatrièmement, la Hollande : le nouveau Reich a cherché à poursuivre l’amitié traditionnelle avec la Hollande, il n’a adopté aucune différence entre les deux États et n’a créé aucune nouvelle différence.

Cinquièmement, la Belgique : j’ai essayé immédiatement après la prise en charge des affaires d’État de façonner la relation avec la Belgique de manière plus amicale. J’ai renoncé à toute révision, à tout souhait de révision. Le Reich n’a émis aucune exigence qui aurait été d’une manière ou d’une autre appropriée pour être ressentie comme une menace en Belgique.

Sixièmement, la Suisse : l’Allemagne adopte la même position envers la Suisse. Le gouvernement du Reich n’a jamais donné la moindre raison de douter de son souhait d’une formation loyale des relations entre les deux pays. De plus, elle n’a jamais elle-même porté plainte sur les relations entre les deux terres.

Septièmement, j’ai informé la Yougoslavie immédiatement après l’annexion accomplie que la frontière avec cet État aussi est désormais inaltérable pour l’Allemagne et que nous souhaitons seulement vivre en paix et en amitié avec elle.

Huitièmement, une longue tradition d’amitié étroite et chaleureuse nous relie à la Hongrie. Ici aussi, les frontières sont inaltérables.

Neuvièmement, la Slovaquie elle-même a adressé le souhait d’aide à l’Allemagne à l’occasion de son émergence. Son indépendance est reconnue par le Reich et non contestée.

Mais ce n’est pas seulement avec ces États que l’Allemagne a clarifié et réglé les relations, encore en partie grevées par le traité de Versailles, mais aussi avec les grandes puissances.

En union avec le Duce, j’ai produit un changement dans les relations du Reich avec l’Italie. Les frontières existant entre les deux États ont été solennellement reconnues par les deux empires comme inaltérables. Toute possibilité d’opposition d’intérêts de nature territoriale a été éliminée. Les anciens opposants à la guerre mondiale sont entre-temps devenus des amis sincères.

Cela ne s’est pas arrêté à une normalisation des relations, mais cela a conduit dans la période suivante à la conclusion d’un pacte étroit à base idéologique et politique, qui a eu pour effet un élément fort de coopération européenne.

Mais j’ai surtout entrepris de décontaminer la relation avec la France et de la rendre supportable pour les deux nations. J’ai présenté ici avec la plus grande clarté les revendications allemandes, et je ne me suis jamais écarté de ces revendications. Le retour de la Sarre était la seule exigence que je considérais comme le préalable inconditionnel d’une réconciliation franco-allemande. Après que la France elle-même ait loyalement résolu ce problème, toute autre demande allemande envers la France a été abandonnée ; une telle demande n’existe toujours pas, et une telle demande ne sera jamais non plus soulevée. Cela signifie : j’ai rejeté même la simple discussion du problème de l’Alsace-Lorraine – non pas parce que j’y aurais été contraint, mais plutôt parce que cette question n’est pas du tout un problème qui pourrait jamais se poser entre les relations franco-allemandes. J’ai accepté la décision de l’année 1919 et j’ai rejeté tôt ou tard une guerre sanglante pour une question qui n’a rien à voir avec les nécessités de la vie allemande, mais qui est en effet propre à plonger une génération sur deux dans un conflit misérable. La France le sait. Il est impossible que quelque homme d’État français se lève et déclare que j’aie jamais adressé à la France une demande dont l’accomplissement eût été incompatible avec l’honneur français ou avec les intérêts français.

Mais j’ai bien posé à la France, au lieu d’une exigence, toujours juste un souhait, d’enterrer à jamais l’ancienne hostilité et de laisser les deux nations avec leur grand passé historique trouver le chemin l’une à l’autre. J’ai tout fait pour exterminer dans le peuple allemand l’idée d’une hostilité traditionnelle inaltérable et à sa place implanter le respect des grandes réalisations du peuple français, de son histoire, tout comme tout soldat allemand a le plus grand respect pour le réalisations des forces armées françaises.

Mes efforts n’étaient pas moindres pour une réconciliation germano-anglaise, oui, au-delà, pour une amitié germano-anglaise. Jamais et à aucun moment je ne me suis vraiment opposé aux intérêts britanniques. Malheureusement, je n’ai eu que trop souvent à me défendre contre des inventions anglaises dans des intérêts allemands, même là où elles ne touchaient pas le moins du monde à l’Angleterre. J’ai carrément estimé que le but de ma vie était de rapprocher les deux personnes, non seulement rationnellement, mais aussi émotionnellement. Si mon effort a échoué, alors seulement parce qu’il existait une hostilité carrément choquante envers moi personnellement chez une partie des hommes d’État et des journalistes britanniques, qui ne cachaient pas que c’était leur seul objectif, pour des raisons qui nous sont inexplicables, de recommencer engager le combat contre l’Allemagne à la première occasion qui se présente. Moins ces hommes ont de raisons objectives pour leur plan, plus ils essaient de simuler la motivation de leur action avec des slogans et des revendications vides de sens. Mais je crois encore aujourd’hui qu’une véritable pacification en Europe et dans le monde ne peut exister que si l’Allemagne et l’Angleterre se réconcilient. De cette conviction, j’ai très souvent pris le chemin de la réconciliation. Si cela n’a finalement pas conduit au résultat souhaité, alors ce n’était vraiment pas de ma faute.

Pour finir, j’ai maintenant essayé de normaliser les relations du Reich avec la Russie soviétique et de les mettre enfin sur une base amicale. Grâce à la même pensée de Staline, cela a maintenant également réussi. Avec cet état également, une relation amicale permanente a maintenant été établie, dont l’effet sera bénéfique pour les deux personnes.

Donc globalement, la révision du traité de Versailles que j’ai effectuée n’a pas créé le chaos en Europe, bien au contraire, le préalable à des conditions claires, stables et surtout supportables. Et seule la personne qui déteste cet ordre de conditions européennes et désire le désordre, peut être un ennemi de ces actions.

Mais si l’on croit, avec hypocrisie, devoir rejeter les méthodes par lesquelles un ordre supportable est né dans la région d’Europe centrale, alors je ne peux que répondre qu’en dernière analyse, ce n’est pas tant la méthode qui est décisive que la pratique Succès.

Avant mon accession au pouvoir, l’Europe sombrait, et en fait, non seulement l’Allemagne, mais aussi les États environnants, dans la détresse d’un chômage morne. La production a chuté et, par conséquent, la consommation des gens a invariablement diminué également. Le niveau de vie a baissé, la détresse et la misère en ont été les résultats. Aucun des hommes d’État étrangers critiques ne peut contester que, non seulement dans l’ancien Reich, mais aussi dans toutes les régions qui lui sont liées, il a été possible d’éliminer ces symptômes de décadence, et même dans les circonstances les plus difficiles. Il est ainsi prouvé que cette région d’Europe centrale n’est capable de vivre que si elle est unie et que celui qui la divise commet un crime contre des millions de personnes. Avoir maintenant éliminé ce crime n’est pas un manquement à la foi, mais plutôt mon honneur, ma fierté et une grande réussite historique. Ni le peuple allemand ni moi n’avons prêté serment au traité de Versailles, mais j’ai seulement prêté serment au bien-être de mon peuple, dont je suis l’agent, et au bien-être de ceux que le destin a mis dans notre vie. l’espace et ainsi indissolublement lié à notre propre bien-être. Assurer à tous l’existence et donc la vie, est mon seul souci. La tentative de critiquer, de juger ou de rejeter mon action à la tribune d’un obstination internationale, n’est pas historique et me laisse personnellement glacial. Le peuple allemand m’a convoqué par sa confiance et n’est renforcé dans cette position à mon égard que par une telle tentative de critique ou d’intervention étrangère. et au bien-être de ceux que le destin a mis dans notre espace de vie et ainsi indissolublement liés à notre propre bien-être. Assurer à tous l’existence et donc la vie, est mon seul souci. La tentative de critiquer, de juger ou de rejeter mon action à la tribune d’un obstination internationale, n’est pas historique et me laisse personnellement glacial. Le peuple allemand m’a convoqué par sa confiance et n’est renforcé dans cette position à mon égard que par une telle tentative de critique ou d’intervention étrangère. et au bien-être de ceux que le destin a mis dans notre espace de vie et ainsi indissolublement liés à notre propre bien-être. Assurer à tous l’existence et donc la vie, est mon seul souci. La tentative de critiquer, de juger ou de rejeter mon action à la tribune d’un obstination internationale, n’est pas historique et me laisse personnellement glacial. Le peuple allemand m’a convoqué par sa confiance et n’est renforcé dans cette position à mon égard que par une telle tentative de critique ou d’intervention étrangère.

De plus, j’ai d’abord diffusé des propositions avant chaque révision individuelle. J’ai essayé, sur la voie des négociations, d’obtenir et d’obtenir l’inconditionnellement nécessaire. J’y ai également réussi dans une série de cas. Dans d’autres cas, cependant, ma volonté de négociation, et souvent aussi le peu d’étendue de mes demandes, la modestie de mes propositions, ont été malheureusement interprétées comme de la faiblesse et donc rejetées. Cela ne pourrait blesser personne plus que moi-même. Juste qu’il existe dans la vie des gens des nécessités qui, s’ils ne trouvent pas leur solution par une voie pacifique, doivent alors se réaliser par la force. Cela peut être regrettable; mais cela est vrai aussi bien pour la vie des citoyens individuels que pour la vie de la communauté.

Le principe selon lequel le plus grand intérêt commun à tous ne peut être lésé par l’obstination, ou même la volonté malveillante, d’individus et de communautés individuelles, est irréfutablement correct.

J’ai également présenté les propositions les plus modérées à la Pologne. Ils ne sont pas tombés dans un simple rejet, bien au contraire, ils ont conduit à la mobilisation générale de cet État avec une justification qui fait parfaitement comprendre qu’on croyait voir précisément dans la modestie de mes propositions la confirmation de ma faiblesse, oui, à la fin, même pour ma peur.

En réalité, cette expérience devrait faire hésiter à présenter encore à toutes propositions raisonnables et modérées. Ces jours-ci aussi, j’ai déjà lu dans certains journaux que toute tentative d’arrangement pacifique des relations entre l’Allemagne d’un côté et l’Angleterre et la France de l’autre est hors de question, et que toute proposition en ce sens ne fait que prouver que , rempli de peur, je vois devant moi l’effondrement de l’Allemagne, d’où que je ne le fais que par peur ou par mauvaise conscience.

Si maintenant j’annonce quand même mes réflexions sur ce problème, alors je prends sur moi d’être perçu aux yeux de ces gens comme lâche ou comme désespéré. Je peux aussi le faire, parce que le verdict sur moi dans l’histoire, Dieu merci, ne sera pas un jour écrit par ces pitoyables gribouillis, mais tient plutôt à l’œuvre de ma vie et parce qu’il m’est plutôt indifférent, quel jugement je reçois maintenant à le moment de ces personnes. Mon prestige est assez grand pour me permettre une telle chose. Car si j’annonce maintenant mes pensées suivantes vraiment par peur ou par désespoir, cela, après tout, le cours ultérieur des choses le prouvera de toute façon. Aujourd’hui, je peux tout au plus regretter que les gens qui, dans leur soif de sang, ne voient pas assez la guerre, ne soient malheureusement pas là où la guerre se livre vraiment, et même déjà plus tôt n’étaient pas là où il y avait des tirs. Je comprends très bien qu’il y a des intéressés qui gagnent plus de la guerre que de la paix, et je comprends en outre que, pour une certaine espèce de journalistes internationaux, il est plus intéressant de rendre compte de la guerre que des actions ou même des créations culturelles de la paix, qu’ils ne peuvent ni mesurer ni comprendre ; et, enfin, il est clair pour moi qu’un certain capitalisme et journalisme juifs internationaux ne sympathisent pas du tout avec les gens dont ils prétendent représenter les intérêts, plutôt comme Herostratus de la société humaine voit le plus grand succès de leur vie dans l’incendie criminel. il est plus intéressant de rendre compte de la guerre que des actions ou même des créations culturelles de la paix, qu’ils ne peuvent ni mesurer ni comprendre ; et, enfin, il est clair pour moi qu’un certain capitalisme et journalisme juifs internationaux ne sympathisent pas du tout avec les gens dont ils prétendent représenter les intérêts, plutôt comme Herostratus de la société humaine voit le plus grand succès de leur vie dans l’incendie criminel. il est plus intéressant de rendre compte de la guerre que des actions ou même des créations culturelles de la paix, qu’ils ne peuvent ni mesurer ni comprendre ; et, enfin, il est clair pour moi qu’un certain capitalisme et journalisme juifs internationaux ne sympathisent pas du tout avec les gens dont ils prétendent représenter les intérêts, plutôt comme Herostratus de la société humaine voit le plus grand succès de leur vie dans l’incendie criminel.

Mais je crois aussi, pour une autre raison encore, devoir élever la voix ici. Si je lis aujourd’hui certains organes de presse internationaux ou entends les discours de divers glorifiants de guerre fougueux, alors je crois parler et répondre au nom de ceux qui doivent fournir la substance vivante à l’activité intellectuelle de ces buteurs de guerre – que vivre substance à laquelle, en tant que soldat inconnu, j’ai également appartenu pendant quatre ans pendant la Grande Guerre. L’effet est splendide, si un homme d’État ou un journaliste se lève et proclame avec des mots élogieux la nécessité de l’élimination du régime dans un autre pays au nom de la démocratie ou de quelque chose de similaire. L’exécution de ce slogan glorieux, cependant, semble alors tout à fait différente. Aujourd’hui, des articles de journaux sont écrits qui peuvent être sûrs de l’accord enthousiaste d’un public de lecteurs distingués. La réalisation des exigences qui y sont contenues a cependant un effet beaucoup moins enthousiaste. Je ne veux rien dire ici sur le jugement ou la capacité de ces personnes. Mais quoi qu’ils écrivent : la nature réelle d’un tel conflit n’en est pas touchée. Avant la campagne de Pologne, ces écrivains écrivaient que l’infanterie allemande n’était peut-être pas mauvaise, seule la branche blindée – les formations motorisées avant tout – était inférieure et échouerait tout simplement dans n’importe quelle action. – Or, après la destruction de la Pologne, les mêmes écrivent sans sourciller que les armées polonaises ne se sont effondrées qu’à cause des panzers allemands et du reste de la motorisation du Reich, mais que, en comparaison, l’infanterie allemande, d’une manière tout à fait étonnante, avait s’est détériorée et a échoué même dans l’affrontement avec les Polonais.

Je le crois aussi, dans la mesure où il y fait vraiment face et peut encore s’en souvenir plus tard. Il prendra alors vraisemblablement ce devin militaire par les oreilles. Mais, malheureusement, cela sera à nouveau impossible, car ces personnes, après tout, ne testent jamais personnellement la compétence ou l’infériorité de l’infanterie allemande sur le champ de bataille, mais ne la décrivent que dans leurs bureaux de rédaction. Six semaines – quoi alors ! – quatorze jours de tambours, et les messieurs propagandistes de guerre en viendraient rapidement à une autre vision. Ils parlent aussi des événements politiques mondiaux nécessaires, mais ils ne connaissent pas le cours militaire des choses. Juste que je le sais d’autant mieux, et c’est pourquoi je considère aussi qu’il est de mon devoir de parler ici,

Pourquoi alors cette guerre devrait-elle avoir lieu ? Pour la restauration de la Pologne ? La Pologne du traité de Versailles ne se relèvera plus jamais ! Les deux plus grands États du monde le garantissent. La formation finale de cette région, la question de la restauration d’un État polonais, sont des problèmes qui ne sont pas résolus par la guerre à l’ouest, plutôt exclusivement par la Russie dans un cas et par l’Allemagne dans l’autre. De plus, toute élimination de ces deux pouvoirs dans les régions en question ne produirait pas un nouvel État, mais plutôt un chaos total. Les problèmes qui doivent y être résolus ne le seront ni à la table de conférence ni dans les rédactions, mais au cours de plusieurs décennies de travail. Il ne suffit tout simplement pas que quelques hommes d’État, qui, en dernière analyse, se désintéressent du sort des personnes touchées, se réunissent et promulguent des décrets, il faut plutôt que quelqu’un qui soit lui-même impliqué dans la vie de ces régions prenne en charge le travail pour la restauration d’un état vraiment permanent. La capacité des démocraties occidentales à créer de telles conditions ordonnées, du moins dans la période récente, n’a été prouvée par rien. L’exemple de la Palestine montre qu’il vaudrait mieux s’occuper des problèmes existants et les résoudre rationnellement que de s’occuper de problèmes qui relèvent de la vie et des intérêts d’autrui et peuvent être mieux maîtrisés par eux. En tout cas, l’Allemagne n’a pas seulement assuré la paix et l’ordre dans son protectorat de Bohême et de Moravie, mais a surtout jeté les bases d’un nouvel épanouissement économique et d’un accord toujours plus étroit entre les deux nations.

On sait d’ailleurs très précisément que ce serait une absurdité de détruire des millions de vies humaines et de ruiner des centaines de milliards d’avoirs pour, disons, remettre en place une structure qui, déjà à sa première émergence, était qualifiée de fausse couche par tous les non -Pôles. Alors, quelle autre devrait être la raison? L’Allemagne a-t-elle adressé à l’Angleterre une demande qui, par exemple, menace l’Empire britannique ou remette son existence en question ? Non, bien au contraire ! Ni la France ni l’Angleterre n’ont adressé une telle demande à l’Allemagne. Mais si cette guerre ne devait vraiment être menée que pour donner à l’Allemagne un nouveau régime, c’est-à-dire, pour briser à nouveau l’actuel Reich et par conséquent créer un nouveau Versailles, alors des millions de personnes seront inutilement sacrifiées, car les Allemands non plus Le Reich se brisera et un deuxième Versailles n’émergera pas !

Mais même si, après une guerre de trois ou cinq ou huit ans, cela devait réussir, alors ce second Versailles redeviendrait déjà pour la période suivante une source de nouveaux conflits. Quoi qu’il en soit, cependant, une régulation des problèmes du monde sans tenir compte des intérêts de la vie de ses plus forts ne se terminerait, dans cinq ou dix ans, pas différemment de cette tentative terminée il y a 20 ans aujourd’hui. Non, cette guerre à l’ouest ne règle aucun problème, que ce soit les finances ruinées de quelques industriels de l’armement et propriétaires de journaux ou d’autres profiteurs de guerre internationaux.

Deux problèmes sont aujourd’hui en discussion :

Premièrement, le règlement des questions découlant de la désintégration de la Pologne et deuxièmement, le problème de l’élimination de ces préoccupations internationales qui entravent politiquement et économiquement la vie des gens.

Quels sont alors les objectifs du gouvernement du Reich en ce qui concerne l’ordonnancement des conditions dans cette région, qui à l’ouest de la ligne de démarcation germano-soviétique russe est reconnue comme une sphère d’influence allemande ?

Premièrement, la création d’une frontière du Reich, qui – comme déjà souligné – correspond aux faits historiques, ethnographiques et économiques, deuxièmement, l’aménagement de l’ensemble de l’espace de vie selon les nationalités, cela signifie une solution de ces questions minoritaires qui touchent non seulement cette région, plutôt, au-delà, affecte presque tous les États du sud et du sud-est de l’Europe, troisièmement, dans le cadre, la tentative d’arrangement et de régulation du problème juif, quatrièmement, la reconstruction de la vie commerciale et économique au profit de tous les peuples vivant dans cette région, cinquièmement, la garantie de la sécurité de toute cette région et sixièmement, la création d’un État polonais qui, dans sa construction et sa direction, offre une garantie qu’aucun nouveau feu contre le Reich allemand ne surgit ni une intrigue centrale contre l’Allemagne et la Russie est formée.

Au-delà, il faut immédiatement tenter d’éliminer les effets de la guerre, ou du moins de les atténuer, c’est-à-dire d’apaiser les souffrances excessives présentes par une activité d’aide pratique.

Ces tâches – comme déjà souligné – peuvent en effet être discutées à une table de conférence, mais jamais résolues. Si l’Europe est le moindrement préoccupée par le calme et la paix, alors les États européens devraient être reconnaissants que la Russie et l’Allemagne soient prêtes à transformer maintenant ce point chaud en une zone de développement pacifique, que les deux pays assument leurs responsabilités et fassent donc également des sacrifices. Pour le Reich allemand, cette tâche, puisqu’elle ne peut être prise de manière impérialiste, signifie une activité pendant 50 ou 100 ans. La justification de ce travail allemand réside dans l’organisation politique de la région ainsi que dans le désenclavement économique. En dernière analyse, cependant, les deux profitent à toute l’Europe.

La deuxième tâche, et, à mes yeux, bien plus importante, cependant, est la création non seulement de la conviction, mais aussi des sentiments, d’une sécurité européenne. Pour cela, il faut d’abord une clarté inconditionnelle sur les objectifs de la politique étrangère dans les États européens. En ce qui concerne l’Allemagne, le gouvernement du Reich est prêt à fournir une clarté complète et totale sur ses intentions en matière de politique étrangère. Dans le processus, il met en tête de cette déclaration la déclaration selon laquelle le traité de Versailles est considéré par lui comme n’existant plus, cela signifie que le gouvernement du Reich allemand, et avec lui l’ensemble du peuple allemand, ne voit aucune raison pour une nouvelle révision. en dehors de la demande de possession coloniale due et correspondant au Reich, d’où surtout le retour des colonies allemandes.

Cette demande de colonies se justifie non seulement par la revendication légale historique, mais surtout par la revendication légale élémentaire d’une participation aux sources de matières premières de la terre. Cette exigence n’est pas un ultimatum, et ce n’est pas une exigence derrière laquelle se tient la force, mais plutôt une exigence de justice politique et de bon sens économique.

Deuxièmement, la demande d’un véritable épanouissement de l’économie internationale, en lien avec l’augmentation des échanges et du commerce, est préconditionnée par la réparation des économies domestiques, ce moyen de production à l’intérieur des États individuels. Pour faciliter l’échange de cette production, il faut cependant parvenir à un nouvel arrangement des marchés et à une régulation permanente des monnaies afin de lever progressivement les obstacles au libre-échange.

Troisièmement, la condition préalable la plus importante, cependant, pour un épanouissement économique de l’économie européenne et extra-européenne est la création d’une paix inconditionnellement garantie et d’un sentiment de sécurité pour les individus. Cette sécurité sera rendue possible non seulement par la sanction définitive du statut européen, mais surtout par la réduction des armements à une ampleur raisonnable, et aussi économiquement supportable. A ce sentiment nécessaire de sécurité appartient cependant avant tout une clarification de l’utilisation et de la gamme d’utilisation de certaines armes modernes, qui, dans leur effet, sont aptes à frapper à tout moment le cœur de chaque individu, et qui laissera ainsi un sentiment d’insécurité persistant. J’ai déjà, dans mes précédents discours du Reichstag, fait des propositions dans ce sens. À l’époque – probablement déjà parce qu’ils venaient de moi -, ils tombaient dans le rejet. Mais je crois que le sentiment d’une sécurité nationale en Europe n’arrivera que si dans ce domaine, à travers des obligations internationales claires et contraignantes, une fixation approfondie du concept d’utilisation d’armes autorisée et non autorisée a lieu.

De même que la Convention de Genève a réussi autrefois, le moins sage parmi les États civilisés, à interdire la mise à mort des blessés, les mauvais traitements des prisonniers, le combat contre les non-belligérants, etc., et de même qu’elle a réussi à aider cette interdiction, au fil du temps, à l’adhésion générale, doit-elle donc parvenir à imposer ainsi l’usage de l’aviation, l’usage du gaz etc., du sous-marin, mais aussi la notion de contrebande, pour que la guerre perde le caractère terrible d’un combat contre les femmes et enfants et contre les non-belligérants en général. L’horreur de certaines actions conduira alors, à elle seule, à l’élimination des armes alors devenues superflues. Je me suis efforcé, déjà dans cette guerre avec la Pologne, de laisser la Luftwaffe n’être utilisée que contre des objets dits militaires, c’est-à-dire faire seulement une apparition, si une résistance active est offerte à un point.

Mais il doit être possible, en référence à la Croix-Rouge, de trouver une réglementation internationale fondamentale et communément valable. Ce n’est que dans de telles conditions, en particulier dans notre continent densément peuplé, qu’une paix arrivera, qui alors, libérée de la méfiance et de la peur, pourra également constituer la condition préalable d’un véritable épanouissement de la vie économique. Je crois qu’il n’y a pas d’homme d’État européen responsable qui ne souhaite, au fond du cœur, l’épanouissement de son peuple. Une réalisation de ce rêve n’est cependant concevable que dans le cadre d’une coopération générale des nations de ce continent. Assurer cette coopération ne peut donc être que le but de tout homme qui lutte vraiment pour l’avenir de son propre peuple aussi.

Pour atteindre ce grand objectif, les grandes nations de ce continent devront s’unir afin d’élaborer, d’accepter et de garantir dans un règlement étendu un statut qui leur donne à tous le sentiment de sécurité, de calme et donc de paix. . Il est impossible qu’une telle conférence se réunisse sans le travail préliminaire le plus approfondi, c’est-à-dire sans la clarification des points individuels et, surtout, sans travail préparatoire. Mais il est tout aussi impossible qu’une telle conférence, censée décider du sort de ce continent précisément pendant des décennies, soit active sous le rugissement des canons ou encore juste sous la pression des armées mobilisées. Mais si, tôt ou tard, ce problème doit quand même être résolu,

La préservation de l’état actuel à l’ouest est impensable. Chaque jour exigera bientôt des sacrifices croissants. Peut-être que la France bombardera alors un jour, pour la première fois, Sarrebruck. L’artillerie allemande, de son côté, écrasera Mülhausen pour se venger. La France va alors elle-même à nouveau, pour se venger, mettre Karlsruhe sous le feu des canons, et l’Allemagne à nouveau Strasbourg. Ensuite, l’artillerie française tirera sur Fribourg et l’artillerie allemande sur Kolmar ou Schlettstadt. On déploiera alors des canons de plus grande portée, et ce qui ne peut finalement pas être atteint par les canons à longue portée, les pilotes le détruiront. Et ce sera très intéressant pour un certain journalisme international et très utile pour les constructeurs d’avions, d’armes, de munitions etc., mais horrible pour les victimes.

Et cette guerre d’anéantissement ne se limitera pas qu’au continent. Non, il s’étendra loin au-dessus de la mer. Aujourd’hui, il n’y a plus d’îles.

Et la fortune nationale européenne éclatera en obus et l’énergie populaire saignera à mort sur les champs de bataille. Un jour, pourtant, il y aura à nouveau une frontière entre l’Allemagne et la France. Seulement que là-dessus, alors, au lieu de cités fleuries, s’étendront des champs de décombres et des cimetières sans fin.

M. Churchill et ses camarades peuvent maintenant interpréter calmement cette opinion comme de la faiblesse ou de la lâcheté. Je n’ai pas à m’occuper de leurs opinions. Je ne fais que donner cette explication, car je souhaite naturellement épargner aussi à mon peuple cette souffrance. Mais si le point de vue de M. Churchill et de son entourage devait rester fructueux, alors cette explication aura simplement été ma dernière. Nous nous battrons alors !

Ni la force des armes ni le temps ne soumettront l’Allemagne. Un novembre 1918 ne se répétera plus jamais dans l’histoire allemande. L’espoir d’une désintégration de notre peuple est cependant puéril. M. Churchill peut être convaincu que la Grande-Bretagne triomphera. Pas une seconde je ne doute que l’Allemagne triomphe !

Le destin décidera qui a raison. Une seule chose est sûre : jamais encore dans l’histoire du monde ils n’ont été deux vainqueurs, mais souvent seulement vaincus. Déjà dans la dernière guerre, cela me semble avoir été le cas.

Que ces gens et leurs dirigeants parlent maintenant, qui sont du même point de vue, et que ceux-ci repoussent ma main, qui croient qu’ils doivent voir la guerre comme la meilleure solution. En tant que Führer du peuple allemand et chancelier du Reich, je ne peux que remercier le Seigneur en ce moment de nous avoir si merveilleusement bénis dans le premier combat difficile pour notre droit, et lui demander de nous laisser, ainsi que tous les autres, trouver le droit chemin pour que non seulement le peuple allemand, mais toute l’Europe, se voit attribuer une nouvelle chance de paix.


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT  SA BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien :Vintage par Michel

 

 

 

Diseurs de Vérité:Selon le FBI,la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres connus atteint un record de 56,5% aux États-Unis

Le FBI a finalement publié ses données 2020 Uniform Crime Reporting de la plupart (mais, comme d’habitude, pas de tous) des organismes chargés de l’application de la loi aux États-Unis. Je me concentre sur les meurtres, le crime le plus précisément signalé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les meurtres et les homicides involontaires non par négligence ont augmenté de 29,4%, un record, conformément à mon estimation du 6 janvier 2021 : « Par conséquent, le chiffre national se situe peut-être dans la fourchette de croissance de 25 à 30%, le double de la pire année enregistrée auparavant, 1968.

Dans les données élargies du FBI sur les homicides, la part noire des auteurs de meurtres connus a atteint un nouveau record de 56,52 %.

Mais, la grande nouvelle est que, tandis que le nombre de meurtriers connus (qui peuvent donc être classés selon la race) a augmenté de 17,3 pour cent, le nombre de auteurs de meurtres inconnus a augmenté de 36,0 %. Traditionnellement, les meurtres dans les quartiers noirs ont tendance à avoir le taux d’élimination le plus bas, avec des vifs d’or qui se font des points de suture.

Ainsi, la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres a probablement encore augmenté.

Comme d’habitude, les statistiques du FBI regroupent négligemment les Hispaniques et les Blancs non hispaniques dans une supercatégorie blanche qui n’est pas en phase avec la façon dont la plupart des agences gouvernementales envisagent la race et l’ethnicité au cours de la dernière génération. Par conséquent, je regarde juste le noir par rapport au non-noir (blanc, hispanique, asiatique, indien d’Amérique, etc.).

Avec le nouveau recensement 2020, un delta assez important s’est ouvert entre le pourcentage de personnes qui se disent racialement noires et rien d’autre (12,4%, y compris les Hispaniques noirs) par rapport aux personnes qui se disent toutes noires ou aussi noires et autre chose. (14,2%).

Quelle définition du noir les flics utilisent-ils lorsqu’ils accusent quelqu’un de meurtre ? Je ne sais pas… probablement certains utilisent un moyen, d’autres un autre.

Si vous utilisez le dernier chiffre plus large pour la population au moins partiellement racialement noire de 14,2%, alors le rapport des délinquants noirs (et noirâtres) pour meurtre connus aux délinquants pour meurtre non noirs connus en 2020 était de 8,4 pour 1. (Si vous utilisez le plus chiffre restrictif de noir uniquement de 12,4%, vous obtenez un rapport noir à non-noir de 9,8 à 1.)

Incroyablement, même le rapport le plus faible (au moins partiellement noir) de 8,4 pour un est un peu plus élevé que le rapport par habitant entre hommes et femmes auteurs de meurtres connus de 7,5 pour 1.

(Je suppose que les femmes s’en tirent moins souvent que les hommes sans être détectées, car elles volent rarement des étrangers et une grande partie de leurs meurtres sont des domestiques. Ainsi, le ratio hommes/femmes est probablement plus élevé parmi les délinquants inconnus que parmi les délinquants connus. )

Je me demande si les Noirs ont en moyenne plus de délinquants par meurtre que les non-Noirs ? Par exemple, les trois gars dans la voiture sont-ils accusés du meurtre en voiture ? Les tueurs blancs ont tendance à être des décideurs solitaires – dans la plupart des niveaux de la société blanche, « Hé, allons assassiner un gars » n’est pas une suggestion populaire. Mais, si cela est vrai, comment cela aurait un impact sur ces ratios est une question difficile.

Par exemple, bien que la Louisiane ait enregistré le taux de meurtres le plus élevé au cours des 30 dernières années, certains analystes soupçonnent que si davantage de PD du Mississippi prenaient la peine d’envoyer leur nombre, le Mississippi serait n ° 1 avec une balle.

Les victimes de meurtre ont moins augmenté dans les 85 % des services de police qui ont soumis des données étendues sur les homicides au FBI (+22,2 %) que dans l’ensemble du pays (+29,4 %). Parmi ces départements, les victimes noires ont augmenté de 2 164 cadavres par rapport à une augmentation de 1 015 victimes de meurtre pour tous les non-noirs.

Ainsi, les Noirs représentaient 68,1% des victimes de meurtres supplémentaires en 2020, l’année du Reckoning racial.

Heckuva un travail, Black Lives Matter !

Fait intéressant, le nombre de victimes de meurtres asiatiques a très légèrement diminué en 2020 par rapport à 2019, malgré tous les discours sur Trump mentionnant la « grippe chinoise » provoquant une vague de violence anti-asiatique.

Source : La revue Unz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SOUTENEZ MICHELDUCHAINE.COM EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE

Sur ce lien:Vintage par Michel

 

 

 

 

 

​Le 11 Septembre 20 ans plus tard – Aux États-Unis, le commerce de la guerre

Dans son discours de fin de mandat prononcé il y a 60 ans, le 17 janvier 1961, le président Dwight D. Eisenhower prévenait son pays contre le risque que faisait déjà peser l’industrie de la défense sur la démocratie américaine. La Deuxième Guerre mondiale, puis la guerre froide avaient survolté ce secteur.

Des soldats américains déchargent leurs armes après avoir traversé la frontière koweïtienne dans le cadre du dernier convoi militaire américain à quitter l'Irak le 18 décembre 2011.
Des soldats américains déchargent leurs armes après avoir traversé la frontière koweïtienne dans le cadre du dernier convoi militaire américain à quitter l’Irak le 18 décembre 2011.

« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel, avait alors dit le commandant en chef, lui-même général cinq étoiles. Le risque d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. »

Dire que la prophétie noire des cassandres en uniforme s’est réalisée relève de l’euphémisme : le budget militaire américain annuel frise les 700 milliards, soit environ 35 % du total mondial. Les États-Unis demeurent d’ailleurs les premiers exportateurs d’armes dans le monde grâce à des entreprises comme Lockheed Martin, Boeing ou Rayhteon Technologies — en fait, grâce à des milliers de compagnies, petites, grandes et gigantesques.

Les conflits en chaîne déclenchés après les attaques du 11 septembre 2001 ont fait s’affoler tous les indicateurs. Selon les dernières estimations rationnelles dévoilées au début du mois par le projet Costs of War, le pays a consacré 8000 milliards de ses dollars aux campagnes d’Afghanistan, d’Irak et d’ailleurs au Moyen-Orient.

 

La « guerre au terrorisme » a justifié des pratiques dérogatoires à certains droits fondamentaux. Une loi d’exception, le Patriot Act, a permis des détentions secrètes, a créé des statuts de combattants (dits ennemis ou illégaux) bafouant l’habeas corpus. La prison hors des frontières américaines (et donc hors Constitution) de Guantánamo est devenue le théâtre emblématique de cette guerre hors norme liberticide. Washington et ses alliés proches, dont le Canada, ont aussi instauré en secret une surveillance mondialisée de populations entières, comme l’a révélé le lanceur d’alerte Edward Snowden.

« Le terme “complexe militaro-industriel” est plus juste que jamais », indique Heidi Peltier, directrice du projet Costs of War et professeure au Département de science politique de la Pardee School of Global Studies de l’Université de Boston. « De plus en plus d’observateurs étendent d’ailleurs maintenant le concept pour parler du complexe militaro-industriel du Congrès. »

Cette référence supplémentaire aux élus s’appuie sur la réalité des « portes tournantes » établies entre les deux chambres de la branche législative et les industries militaires. Dans ce mouvement de va-et-vient profitable, des politiciens deviennent des administrateurs de compagnies militaires et vice versa.

Un exemple frappant : avant d’être le va-t-en-guerre en Afghanistan puis en Irak du président Bush fils, le vice-président Dick Cheney, ancien secrétaire à la Défense de Bush père, a été président du conglomérat Halliburton, qui a reçu des dizaines de milliards pour des contrats de l’armée depuis le début du siècle. En plus, beaucoup d’élus (représentants comme sénateurs) possèdent des actions de compagnies du secteur militaire.

Des comptes incomplets

Mme Peltier a été interviewée la veille du dévoilement des derniers comptes ahurissants parlant de ces 10 000 milliards de dollars canadiens et d’environ 900 000 morts. Le projet sur les coûts de la guerre a été lancé en 2010, à l’approche du dixième anniversaire des attaques terroristes qui ont servi de casus belli aux États-Unis et à leurs alliés de l’OTAN.

« Les données justes manquaient ou semblaient bien incomplètes, explique la directrice. Quand le département de la Défense publiait des chiffres sur les budgets militaires ou les dépenses liées aux conflits, ou sur le nombre de victimes, ceux-ci semblaient toujours sous-estimés. Il manquait des catégories. Le but principal du projet a donc été et demeure de fournir des comptes complets sur les coûts des guerres après le 11 Septembre. Nous avons examiné le sujet sous plusieurs angles dans une perspective multidisciplinaire. »

De même, l’approche du vingtième anniversaire, combinée à la fin de l’occupation de l’Afghanistan, a stimulé la production de nouvelles études. « Avec nos études, nous espérons informer les décideurs politiques pour leurs futures prises de décisions politico-stratégiques, dit la directrice Peltier. Malheureusement, on répète sans cesse les mêmes erreurs. Chaque fois, on nous promet une intervention militaire de courte durée, peu dispendieuse [cheap],sans beaucoup de pertes de vies. Chaque fois, c’est le contraire qui se produit, à l’exception de la première guerre du Golfe. Chaque fois, l’intervention se révèle longue, coûteuse et fait perdre de nombreuses vies. »

Mme Peltier elle-même s’est intéressée récemment aux compagnies ayant signé des contrats avec l’armée pour fournir du matériel ou du personnel. Elle parle d’une « camo economy », utilisant donc le diminutif des soldats pour désigner le camouflage dont bénéficient les nouveaux profiteurs de la guerre. « Cette économie camoufle beaucoup de coûts financiers et humains réels des conflits, résume-t-elle. L’emploi de mercenaires illustre bien ce problème. Le recours aux armées privées permet de réduire le nombre annoncé de soldats de l’armée régulière déployés sur les terrains d’opération et le nombre de morts. »

Rien qu’en 2019, le Pentagone adépensé 370 milliards de dollars américains pour des services, du matériel et des « ressources humaines » fournis par des « contractors », soit plus de la moitié du budget du département de la Défense. C’est aussi 164 % de plus que pour les dépenses semblables engagées en 2001. Depuis l’invasion de l’Afghanistan en 2001, on estime que 8000 personnes au service des « contractors » ont perdu la vie par rapport à environ 7000 soldats des troupes régulières.

L’enquête de Mme Peltier, économiste de formation, déboulonne aussi la croyance que le recours au secteur privé permet finalement de faire des économies. On connaît la rengaine. Au contraire, les contrats se donnent souvent sans la concurrence qui permettrait de faire baisser les prix. Rien qu’en 2008 et en 2019, le département américain de la Défense a dépensé 1200 milliards de cette manière, créant dans les faits de très profitables situations de monopole.

Vingt ans après, le 11-Septembre reste synonyme d’héroïsme des New-Yorkais. Les dirigeants new-yorkais répètent que c’est grâce à leur « résilience » que la ville a, depuis un mois, ramené sous les 1 % le taux de contamination d’un virus qui a tué plus de 23 000 New-Yorkais.

La professeure ne parle d’ailleurs pas (ou pas seulement) d’une privatisation de la guerre (comme dans la formule de la socialisation des risques et de la privatisation des profits), mais carrément de sa commercialisation.

« Le modèle de la privatisation s’applique quand des services normalement offerts par le gouvernement sont transférés au secteur privé, explique-t-elle. Je n’aime pas ce terme ici. Ce qui arrive n’a pas vraiment à voir avec l’habituel recours au privé avec des fonds provenant des impôts servant à acheter des services au meilleur coût dans l’intérêt du public. Quand l’argent commun est dépensé pour des raisons de sécurité en employant une compagnie qui ne fait pas face à la pression de la concurrence du marché, on doit parler de commercialisation de la guerre. »

Il y a 5 ans ,j’avais fait une vidéo qui comportait cette image.Bien sur c’était sur You Tube qui l’a censuré!

 

 

 

 

 

 

 

 


SUPPORTEZ VOTRESITE WEB FAVORI EN  VOUS ARRÊTANT SUR  SA BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien :Vintage par Michel

 

 

 

Réécrire l’histoire de la conspiration de la gauche sioniste:Le 4 septembre 1923,le Fûhrer remportait une importante victoire en cours

Nous entendons celui-ci tout le temps ; mais combien peu de gens qui répètent ce mensonge concocté, transmis et vieux de 100 ans se rendent compte que la première diffamation de ce type contre Hitler est venue d’un journal ouvertement pro-marxiste ? C’est vrai.

Photo du Fûhrer en 1923.

 

Co-fondé en 1876 par le communiste allemand Wilhelm Liebknecht –  Vorwarts  ( Forward ), en 1923 – dans un effort intelligent pour séparer Hitler de sa base, a affirmé que Henry Ford (qui a tenté d’exposer les banquiers juifs) et les banquiers juifs américains finançaient Hitler .

Hitler a intenté une action en diffamation contre  Vorwarts  pour cette affirmation absurde – et il a gagné devant le tribunal parce que Fake News Marxist  Vorwarts  n’a pu produire aucune preuve pour étayer leur mensonge fabriqué. Et ni les marxistes ni les fausses taupes et dupes anti-hitlériens « de droite » d’aujourd’hui.

Le premier NSDAP a peut-être collecté une somme d’argent négligeable auprès de Juifs qui sont connus pour « couvrir leurs paris » – mais l’argent réel provenait de quelques émigrés russes qui avaient échappé à la révolution bolchevique, certains propriétaires d’entreprises préoccupés par la menace très réelle de une prise de contrôle communiste en Allemagne – et un  grand nombre  de petits donateurs qui croyaient en Hitler et sa révolution.

annexe

Hitler gagne en diffamation
le 4 septembre 1923

Berlin Vorwaerts paiera 6 000 000 de marks de dommages et intérêts pour avoir dit qu’Hitler avait « de l’argent juif et de Ford ».

Adolph Hitler, leader des fascistes bavarois, s’est vu octroyer hier 6 000 000 de marks de dommages et intérêts dans son procès en diffamation contre le rédacteur en chef du Vorwaerts, le quotidien socialiste de Berlin.

Les poursuites en diffamation contre le rédacteur en chef socialiste ont été engagées par le dirigeant réactionnaire de Bavière à la suite de la publication par les Vorwaerts d’un rapport selon lequel l’Organisation hitlérienne recevait une aide financière de « Juifs américains et d’Henry Ford ».

* * *

Source : William Leone et Agence télégraphique juive


Visitez et soutenez notre Boutique en ligne: Vintage par Michel

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

Dictature totalitaire mondiale en formation:Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau

Depuis 2019,des ingénieurs américains ont mis au point un marquage et une vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules.

La campagne de vaccination a débuté en septembre 2019,au Kenya,en prenant la population comme cobaye!
Tout cela sous les bons soins de Bill Gates!

 

Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.

La Fondation Gates, qui finance le projet, a aussi lancé des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

 

L’idée est d’inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin, dans des pays en développement où les cartes de vaccination en papier sont souvent erronées ou incomplètes, et où les dossiers médicaux électroniques inexistants.

Le système, décrit mercredi dans la revue Science Translational Medicine, n’a pour l’instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates (partenaire du Monde Afrique), espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l’AFP la coautrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT.

Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps à trouver des composants à la fois sûrs pour l’organisme, stables et capables de durer plusieurs années.

Croix luminescente

La recette finale est composée de nanocristaux à base de cuivre, appelées des boîtes quantiques (« quantum dots » en anglais), de 3,7 nanomètres (nm) de diamètre, et encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (μm, 1 μm égale un millionième de mètre, et 1 nm égale un milliardième). Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 mm de longueur.

Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d’une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l’infrarouge.

Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l’écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu’on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.

Des chercheurs du MIT ont présenté, le 18 décembre 2019 à Washington, une technologie de vaccination sous-cutanée encapsulée dans des nanoparticules et des nanocristaux qui deviennent fluorescents à l’approche d’une lumière proche de l’infrarouge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La technique est censée être plus durable que le marquage par feutre indélébile, pour lequel les chercheurs ont simulé cinq années d’exposition au soleil. Et elle requiert moins de technologie qu’un scan de l’iris ou que la maintenance de bases de données médicales.

La limite du concept est que la technique ne sera utile pour identifier les enfants non-vaccinés que si elle devient l’outil exclusif. En outre, les gens accepteront-ils de multiples marquages sous la peau pour chaque vaccin? Et qu’adviendra-t-il des points quand le corps des enfants grandira ?

La Fondation Gates poursuit le projet et finance des enquêtes d’opinion au Kenya, au Malawi et au Bangladesh pour déterminer si les populations seront prêtes à adopter ces microscopiques boîtes quantiques, ou préféreront en rester aux vieilles cartes de vaccination.

POSER CES QUESTIONS EST Y RÉPONDRE

L’histoire récente de l’humanité nous montre que le marquage social  a été souvent utilisé.Ce sont les allemands de la Deuxième Guerre Mondiale qui figurent au palmares avec les passeport de circulation,les croix jaunes pour identifier les  juifs,etc.

En regardant ce qui se passe en 2021 avec le passeport sanitaire et la division sociale voulue par les systèmes politiques (en vaccinés vs les non-vaccinés) ,on comprend facilement que le Troisième Reich allemand de 1933 a servi de modèle pour élaborer la situation actuelle.Il est clair que dans notre monde occidental chrétien que la démocratie est morte depuis longtemps et que ce sont des profiteurs manipulés par des sociétés secrètes qui mènent le bal!


EN COMPLÉMENTAIRE

la Guinée renforce les contrôles aux frontières et ferme les boîtes de nuit

Le port obligatoire du masque a été décrété et les fonctionnaires ne pourront accéder à leur lieu de travail que munis de leur passe sanitaire.

Une femme passe devant des graffitis sur un mur représentant des mesures d’hygiène pour freiner la propagation du coronavirus COVID-19 à Conakry, en Guinée, le 4 mai 2020

La Guinée avait annoncé 10 août 2021, le renforcement des contrôles sanitaires aux frontières, le port obligatoire du masque et la fermeture des boîtes de nuit afin de lutter contre l’épidémie de Covid-19.

« A situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles appliquées avec courage, détermination et la plus grande fermeté », a déclaré le président Alpha Condé, selon un communiqué rendant compte du conseil des ministres. Le port obligatoire du masque a ainsi été décrété, ainsi que la « fermeture jusqu’à nouvel ordre des boîtes de nuit et d’autres lieux de loisirs très fréquentés ». Les fonctionnaires, y compris les ministres, ne pourront accéder à leur lieu de travail que munis de leur passe sanitaire.

Ainsi,même en Afrique,les tentacules de la pieuvre  dictatoriale sanitaire s’étendent!

Les personnes entrant en Guinée et « venant de pays notamment touchés par le variant Delta » devront être vaccinées, ont ajouté les autorités, sans donner la liste des pays concernés, mais en soulignant que des tests PCR devront également être présentés à l’arrivée. Alpha Condé a précisé que l’objectif du gouvernement était de vacciner d’ici au mois de novembre 70 % de la population du pays, qui compte plus de 13 millions d’habitants.

Variant Delta et virus de Marburg:la psychose collective en oeuvre

 

 

La Guinée a officiellement recensé 27 112 cas de Covid-19, dont 263 mortels, un chiffre sous-évalué selon les observateurs. Avec l’émergence du variant Delta, plus contagieux, la barre des 1 000 personnes testées positives par jour est en passe d’être franchie, avec près de dix décès quotidiens à l’hôpital, selon les chiffres officiels.

Sur un autre front sanitaire, les autorités guinéennes n’ont encore annoncé aucune décision concernant le premier cas de la maladie à virus de Marburg, hautement virulente et provoquant une fièvre hémorragique. « Un cas a été déclaré. Nous nous organisons pour circonscrire le virus et organiser la riposte. Nous informerons l’opinion de l’évolution », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement, Tibou Camara. « C’est la première fois que [cette maladie] est identifiée dans le pays et en Afrique de l’Ouest », peut-on lire sur le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Quelque 155 cas contacts de la victime – un homme décédé le 2 août – sont suivis quotidiennement. Le virus de Marburg est un cousin à peine moins meurtrier du virus Ebola, contre lequel il n’y a ni vaccin ni traitement et qui entraîne la mort dans 50 % des cas en moyenne. Ce cas a été détecté moins de deux mois après que la Guinée a déclaré la fin d’une épidémie d’Ebola qui avait éclaté au début de l’année, faisant douze morts. Le pays a déjà été sévèrement éprouvé par la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui y avait tué 2 500 personnes entre fin 2013 et 2016.


UNE INVITATION À  LUTTER CONTRE LA CENSURE DES MÉDIAS:VISITEZ NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE: VINTAGE PAR MICHEL

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:L’Australie organise un rituel de vaccination luciférienne ciblant 24 000 enfants (images choquantes)

Je reprends aujourd’hui,la poursuite de mes articles…Vous m’excuserez d’avoir pris un temps pour me rétablir de la chaleur accablante des dernières semaines


 

Jeudi 19 août 2021, Le ministre de la Santé et de la Recherche médicale de la Nouvelle-Galles du Sud (Australie), Brad Hazzard, a annoncé cette semaine que 24.000 enfants seraient ciblés dans une campagne de vaccination de masse sous surveillance policière, sans que les parents soient autorisés à l’intérieur de la Qudos Bank Arena où les vaccinations de masse auraient lieu.
Son annonce a fait sourciller beaucoup de gens. Pourquoi les parents ne seraient-ils pas autorisés à entrer dans l’arène? Pourquoi la garde de police ? Encore plus, pourquoi les enfants devraient-ils être vaccinés, étant donné que les enfants courent un risque pratiquement nul de décès par covid et ne peuvent donc tirer aucun « avantage » des vaccinations, même si ces vaccins fonctionnent.
La réponse peut être beaucoup plus troublante que vous ne l’imaginez. Il s’avère que la Qudos Bank Arena a été utilisée comme temple satanique pendant de nombreuses années, avec des performances « artistiques » lucifériennes qui vénèrent Satan et souillent Dieu.

De nombreux groupes de rock satanique se sont produits dans l’établissement au fil des ans, déclenchant des vagues d’énergie démoniaque dans l’établissement alors que des foules démoniaques acclament Satan.
Un groupe de rock qui s’y est produit s’appelle Slipknot (Nœud coulant), et leurs chansons incluent « The Devil and I » (le diable et moi), « Wait and Bleed » (attente et saignement) et « Unsainted » (non saint). Vous pouvez voir leur teaser de 14 secondes pour leur performance à la Qudos Bank Arena sur ce lien YouTube, car YouTube n’interdit pas les vidéos de culte satanique, mais ils interdisent toute personne qui dit la vérité sur les vaccins.
Voici quelques captures d’écran de cette vidéo, et cette chanson a été interprétée à la Qudos Bank Arena :
Vous remarquez la coiffe « protéine spike» ici ?

La vidéo présente également des scènes de cannibalisme où les membres du groupe mâchent des moignons ensanglantés de bras et de mains humains amputés, ce qui rappelle ce qui se produit actuellement à cause des caillots sanguins provenant des vaccins contre le covid :

 

Les personnes qui prennent des vaccins contre le covid participent à un rituel mondial de culte de la mort, qui est également décrit comme une scène de « kamikaze » dans le clip du groupe :

 

 

 

 

 

 

Voici une représentation de la protéine de pointe dans un cadre rituel satanique, également tirée de la vidéo :

La vidéo présente également des scènes d’automutilation, avec une personne arrachant la chair de son visage, ce qui est exactement ce que l’arme biologique à protéines de pointe réalise à l’intérieur du corps lorsqu’elle attaque le système cardiovasculaire.

 

Ce qui est étonnant, c’est que cette vidéo est apparue des années avant l’épidémie de covid-19, démontrant comment les forces démoniaques étaient bien informées de cette attaque satanique contre la société humaine, même des années avant qu’elle n’ait lieu.
À l’heure actuelle, 24 000 enfants australiens défilent dans l’arène où se déroule ce culte satanique. On leur injecte des armes biologiques à protéines de pointe déshumanisantes et destructrices de tissus alors qu’aucun parent n’est autorisé à être présent.
Ce n’est évidemment pas une initiative de santé publique : c’est un rituel de sacrifice d’enfants mené à l’échelle nationale.
Tout parent qui sacrifie son enfant au culte de la mort de la protéine de pointe ne condamne pas simplement son enfant à la souffrance et à la mort, il signe un contrat avec le Diable qui est lié par le sacrifice de son enfant, une pratique courante dans le culte satanique rituel.

Nous avons tous les détails – avec des vidéos et des images choquantes et graphiques – dans le podcast inquiétant de Situation Update d’aujourd’hui :

Brighteon.com/44c1d780-8c1e-43f6-b602-347440e9de8a

Source
————————–

Les autorités sanitaires poussent les plans d’extermination par injection de rappel pour se dépêcher et tuer les masses avant qu’elles ne se réveillent complètement à l’escroquerie covid

 

Pour tous ceux qui y prêtent attention, il est tout à fait évident maintenant que l’ensemble de l’escroquerie «plandémique» de la covid est un plan de dépeuplement mondial visant à effrayer les gens pour qu’ils prennent des injections d’armes biologiques à protéines de pointe («vaccins») qui les tueront au fil du temps. Ce que les mondialistes n’avaient pas prévu, cependant, c’est l’éveil rapide à la vérité qui se répand maintenant comme une traînée de poudre dans le paysage de la médecine et de la science. Avec plus de médecins, de docteurs, d’infirmières et de travailleurs de la santé qui se réveillent et dénoncent chaque jour, les mondialistes paniquent et se dépêchent pour tuer les masses avant que les «gens normaux» ne découvrent l’arnaque de la dépopulation par les vaccins.
D’où la ruée folle vers une piquouze dite « d’appoint » qui contient bien sûr encore plus d’armes biologiques à protéines de pointe pour accélérer la mort massive à travers la planète.
Les mondialistes sont tellement désespérés de la peur des gens des injections de rappel, qu’ils admettent maintenant ouvertement que les vaccins existants contre le covid échouent et n’offrent aucune protection durable.
Dans un aveu vraiment étonnant de tout cela, le J(N)ew York Times a publié hier un article intitulé « Israël, cité comme modèle pour vaincre Covid, fait face à une nouvelle vague d’infections ».
L’article admet ouvertement que les vaccins contre le covid administrés à 2,5 milliards de personnes dans le monde ne fonctionnent plus très bien, et que les personnes qui ont pris ces vaccins sont désormais celles qui tombent malades et meurent. Citation :
L’une des sociétés les plus vaccinées, Israël a désormais l’un des taux d’infection les plus élevés au monde, ce qui soulève des questions sur l’efficacité du vaccin.
Une quatrième vague d’infections se rapproche rapidement des niveaux des pires jours de la pandémie en Israël de l’hiver dernier. Le taux quotidien de nouveaux cas confirmés de virus a plus que doublé au cours des deux dernières semaines, faisant d’Israël un point chaud croissant dans les hit parades internationaux.
La grande majorité de la population âgée d’Israël avait reçu deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech fin février, et à ce jour, environ 78 % de la population de 12 ans et plus est complètement vaccinée.
Mais certains experts craignent que le taux élevé d’infections en Israël parmi les premiers vaccinés n’indique un déclin des protections du vaccin au fil du temps, une découverte qui a contribué à une décision américaine mercredi de commencer à offrir des injections de rappel aux Américains à partir du mois prochain.
Et parmi les personnes complètement vaccinées, les scientifiques israéliens ont trouvé de plus en plus de preuves d’une immunité décroissante, en particulier parmi la population plus âgée qui a été vaccinée en premier.
Les données publiées par le ministère israélien de la Santé fin juillet suggèrent que la piquouze de Pfizer n’était efficace que de 39 % contre la prévention de l’infection dans le pays fin juin et début juillet, contre 95 % de janvier à début avril… ce fléau s’est principalement banlieues bourgeoises complètement vaccinées
.

Même le directeur du CDC a maintenant abandonné la promesse initiale de vaccins contre le covid
Vous vous souvenez du récit original sur la façon dont les vaccins fourniraient une immunité et une protection absolues et permanentes contre le covid ? Ce récit s’est maintenant effondré. Même le NYT(aka JYT) ne prétend plus que le vaccin offre une immunité durable de quelque nature que ce soit.

Mais c’est encore empire : le directeur du CDC, le Dr Walenksy, admet maintenant ouvertement que les vaccins augmentent le risque de maladie. Non seulement ils ne fonctionnent pas, mais ils aggravent la maladie.
Cela signifie que, alors que la première vague de vaccins inflige des maladies et des décès accélérés parmi les 2,5 milliards de citoyens du monde qui ont déjà été piqués, nous allons assister à une vague d’hospitalisations et de décès parmi les vaccinés. (Les hôpitaux du monde seront submergés.)
Surnommés les cas de « percée » par les grands médias menteurs, ils sont en réalité le résultat de « coups mortels» de vaccins conçus pour réduire la population humaine.
Mais les gens se rendent compte de l’arnaque, les médias menteurs et leurs se dépêchent de faire pression pour des injections de rappel pour tuer les masses avant qu’elles ne se révoltent
En raison de tous les décès, blessures et fraudes pures et simples commis via des « cas » diagnostiqués par PCR, les peuples du monde s’éveillent rapidement à l’étonnante vérité de tout cela : c’est une arnaque pour parvenir à une dépopulation mondiale et à un contrôle autoritaire sur l’humanité.
Alors que les confinements s’intensifient, les gens descendent dans la rue et exigent la fin de l’arnaque. Avec des centaines de milliers de personnes qui manifestent maintenant en France, l’ establishment là-bas empêche les personnes non vaccinées de faire leurs courses dans les magasins, cherchant à affamer littéralement les non vaccinés. Cela ne servira qu’à réveiller les gens encore plus rapidement, ajoutant aux niveaux de mécontentement qui explosent maintenant à travers la planète.
Nous sommes arrivés à un point de basculement. L’humanité s’éveille à un rythme accéléré, alors maintenant les mondialistes essaient d’exterminer les gens aussi rapidement que possible pour arrêter la propagation de la vérité..

Source


EN COMPLÉMENTAIRE

Quand la majorité silencieuse des vaccinés commence à persécuter les hérétiques…

 

Le pouvoir y certes est allé fort. Alors on rassemble facilement un million de personnes dans les rues alors on se dit qu’on a gagné. Mais ce n’est pas si simple. On aura bientôt cinquante millions de vaccinés en France…et possiblement six millions au Québec et ces vaccinés ne seront pas commodes. Samedi,je n’ai pas eu l’impression d’une manif de vainqueurs, mais de perdants, de minoritaires et d’isolés. L’écrasante majorité des beaufs de ce pays sont pour le « passe » comme ils ont été pour la guerre contre l’Irak, la Syrie, la Libye, les confinements, les masques, la mondialisation, Macron, la russophobie viscérale, le Reset, l’écologie, le reste.

Il y aura révolte citoyenne lors du réveil!

On retrouve les chiffres de Stanley Milgram, alors pourquoi s’étonner ? 60% gobent tout, 30% doutent, 10% résistent. Je sais que les sondages sont truqués, mais voyez la réalité du terrain. Ceux de mes lecteurs qui travaillent me le disent, qu’on les persécute au boulot. Et on n’est qu’un début. Macron a la majorité et les médias derrière lui, plus les milliers de milliards de ses oligarques. Il peut voir venir.

Un rappel : on fascise les non-vaccinés parce qu’ils parlent d’étoile jaune. Mais on en parle en Israël. Et Stefan Zweig (suicidé en 1941) ne disait pas que les juifs étaient gazés par Hitler en 1938 à Vienne ; il disait que les Juifs n’avaient plus le droit de s’asseoir sur un banc, d’aller au restaurant ou au cinéma. Zweig aussi explique que la masse anesthésiée finit par s’en foutre du sort du juif – comme aujourd’hui le vacciné du non-vacciné. Au-dessus plane donc une élite surhumaine ou transhumaine qui LUI VEUT VRAIMENT DU MAL.

Regardez une brève et belle émission du Journal l’Humanité : une petite mignonne explique à partir de 1’23 qu’elle n’a plus de droits et qu’elle est harcelée au boulot par ses gentils collègues (« ils sont tous pour le vaccin, ils disent que je suis un danger pour la nation »). Je répète, c’est ce que me confirment MES LECTEURS QUI TRAVAILLENT. Une bonne dame confirme que les vaccinés accusent et persécutent. Plus il y aura de vaccinés, plus il aura de persécutions.

Le vacciné a tout pour se sentir bien dans sa peau. Dans ses mémoires Maurice Bardèche en effet explique que les Français cherchent à survivre (ô marché noir…) et que le sort des Juifs leur est indifférent. Bardèche : « le public ne me sembla montrer aucune sensibilité particulière à l’égard de l’avenir qu’on pouvait craindre pour les Juifs résidant en France. La partie de la population dont je pouvais connaître les sentiments avait cru, à tort ou raison, je n’en sais rien, que la plupart des Juifs avaient souhaité cette guerre, combattu ceux qui voulaient l’éviter. »

Les minorités non vaccinées seront accusées de ne pas tenir compte des braves gens qui risquent d’être contaminés à cause d’elles. On verra la suite. Il est facile de parler de révolte de rue alors qu’ils ont encore la loi martiale et l’OTAN dans leur pochette-surprise. Vive notre âge obscur.

Déjà,ici au Québec,on nous rabat les oreilles sur les endroits ou nous ne pourront plus aller si.é..nous ne sommes pas vaccinés!

La dictature sanitaire de François Legault vole haut dans les sondages fabriqués par les médias corrompus par l’argent public!

Au Canada ,on utilise l’argent public pour vous corrompre!


AUTRE COMPLÉMENTAIRE

Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917

Rudolf Steiner

 

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

« En fait, rien ne reste tout à fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques ».

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

« La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les événements de cette guerre ».

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

« Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme ».

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

« Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit ».

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

« Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planètes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps ».

Rôle du médecin moderne :

« On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur ».

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

« Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut très bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu ».

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

« La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins très savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Evangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie ».

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

« Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité ».

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

sources :

• Steiner : « La chute des esprits des ténèbres » – Quatorze Conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.


VISITEZ NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE ET  PROFITEZ EN POUR ACHETER UN CADEAU À VOTRE ÊTRE CHER:

SUR CE LIEN : Vintage par Michel

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les données officielles montrent que DEUX FOIS plus de personnes sont décédées à cause des vaccins Covid-19 en 6 mois que de personnes décédées de Covid-19 en 15 mois

Nous sommes en mesure de le confirmer grâce aux données publiées par Public Health England Scotland, aux côtés des données publiées par la MHRA sur le programme Yellow Card Report. Cependant, la véritable image est probablement bien pire en raison de la grande quantité de décès enregistrés dus aux injections survenues en Écosse. En effet, Public Health England refuse de publier ces données.
Selon les données publiées par le NHS sur les décès liés à Covid-19 jusqu’au 10 juin 2021, il y a eu 87253 décès dans les 28 jours suivant un test positif. Cependant, parmi ceux-ci, seuls 3591 sont décédés de Covid-19, tandis que les autres avaient tous des conditions préexistantes allant des maladies cardiaques à la démence.
D’autre part, 
2.431 femmes ont signalé la perte de leur bébé à naître en raison d’un vaccin Covid-19  conseillé par leur médecin.

Les 83.662 personnes décédées avec des conditions préexistantes n’ont peut-être été ajoutées aux statistiques de décès de Covid que parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif pour le virus SARS-CoV-2 dans les 28 jours avant leur décès. Un résultat de test qui sera dû au fait que les hôpitaux exigent essentiellement que des tests soient effectués avant que le traitement ne soit proposé, bien que cela soit contraire à la loi.

Le test utilisé est le test PCR, qui ne peut pas détecter l’infection et peut trouver tout ce qu’il veut trouver s’il est effectué à un taux de cycle élevé, produisant des faux positifs, il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes sont mortes d’autres les causes ont été ajoutées aux statistiques de décès dus au Covid.

En utilisant le chiffre de 3591 personnes qui seraient décédées de Covid-19 selon les données du NHS, nous pouvons voir qu’une moyenne de 239,4 personnes sont décédées par mois depuis mars 2020 jusqu’en juin 2021.

Cela comprend 3501 personnes de plus de 40 ans et à peine 90 personnes de moins de 40 ans.

Cela met vraiment les choses en perspective lorsque vous prenez le chiffre connu des personnes décédées à cause des vaccins Covid-19. Depuis le 9 décembre 2020 jusqu’au 30 juin 2021, un total de 450 décès ont été signalés au programme Carte jaune de la MHRA comme effets indésirables du vaccin Pfizer ARNm Covid-19. Une moyenne de 75 par mois.

 

 

 

Depuis le 5 janvier 2021 jusqu’au 30 juin 2021, un total de 960 décès enregistrés ont été signalés au programme Carte jaune de la MHRA en tant que réactions indésirables au vaccin AstraZeneca Covid-19. Une moyenne de 160 par mois.

 

Le vaccin à ARNm Moderna a également fait l’objet de 6 rapports de décès. Le programme de carte jaune de la MHRA a également reçu 24 rapports de décès pour lesquels la marque de vaccin n’était pas spécifiée.

Cela signifie que le nombre total de décès signalés au programme de carte jaune de la MHRA en tant que réactions indésirables à tous les vaccins Covid-19 approuvés d’urgence au cours des 6 derniers mois s’élève à un total de 1440 jusqu’au 30 juin 2021. Il s’agit d’une moyenne de 240 décès survenus par mois. Cette statistique à elle seule dépasse déjà de 0,6 le nombre moyen de décès par mois de personnes décédées de Covid-19.

Cependant, nous avons également des données publiées par Public Health Scotland avec lesquelles travailler.

Un rapport publié par PHS le 23 juin 2021 a révélé qu’entre le 8 décembre 2020 et le 11 juin 2021, un nombre total de 5522 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant la dose d’un vaccin Covid-19.

Selon la feuille de calcul fournie par Public Health Scotland qui comprend le nombre de décès par type de vaccin et la date à laquelle ils se sont produits, 1877 décès sont dus au vaccin Pfizer, 3643 décès sont dus au vaccin AstraZeneca et 2 décès ont été en raison du à Moderna.

Cela équivaut à une moyenne de 920 décès survenant chaque mois en raison des vaccins Covid-19 rien qu’en Écosse. Dépassant le nombre moyen de personnes décédées de Covid-19 en Angleterre de 680,6 par mois.

En combinant le nombre total de décès signalés à la MHRA en tant que réactions indésirables aux piqûres de Covid-19, avec le nombre total de décès enregistrés dans les 28 jours suivant un piqûre de Covid-19 en Écosse, nous pouvons voir qu’il y en a eu 6 962 décès au cours des 6 derniers mois dus aux vaccins Covid-19. C’est presque le double du nombre de personnes décédées de Covid-19 en Angleterre au cours des 15 derniers mois.

Cela signifie également que sur la base des données disponibles, 1160 personnes meurent en moyenne chaque mois à cause des vaccins Covid-19. Cela dépasse de 920,9 le nombre moyen de personnes qui meurent de Covid-19 chaque mois.

En utilisant les données sur le nombre de décès dus aux vaccins Covid-19 en Écosse, nous pouvons également estimer le nombre probable de décès dus aux piqûres en Angleterre. En nous adaptant à la taille de la population (simple règle de 3), nous estimons que le nombre réel de décès dus aux injections en Angleterre au cours des 6 derniers mois pourrait atteindre 57.470.

Mais lorsque vous entendez dire par Devi Sridhar a dit qu’ils sont 100% sûrs, nous vous entendons pleurer. Eh bien, nous sommes désolés de vous informer qu’elle n’a pas dit la vérité.

Les données pour l’Écosse révèlent également que le nombre de décès dus aux vaccins Covid-19 en 6 mois est dix fois supérieur au nombre de personnes décédées du Covid-19 entre mars 2020 et janvier 2021. Une demande d’accès à l’information faite le 30 janvier, a demandé au gouvernement écossais de révéler le nombre total de personnes décédées de Covid-19 depuis mars 2020.

Ce à quoi le gouvernement écossais a répondu le 11 mars 2021 comme suit :

« La réponse à votre question est que 596 décès impliquant COVID-19 ont été enregistrés alors qu’il n’y avait pas de problème de santé préexistant entre mars 2020 et janvier 2021 (y compris). »

Quelle que soit la façon dont vous les regardez, les données montrent que les vaccins Covid-19 tuent beaucoup plus de personnes que Covid-19 n’en a jamais fait. Le problème que vous avez maintenant, c’est qu’ils veulent ensuite vacciner vos enfants.

Source : Official Data shows TWICE as many people have died due to the Covid-19 Vaccines in 6 months than people who have died of Covid-19 in 15 months

By The Daily Expose on July 15, 2021


EN COMPLÉMENTAIRE

2 431 femmes ont signalé la perte de leur bébé à naître en raison d’un vaccin Covid-19 conseillé par leur médecin

Nous avons récemment révélé comment le Center for Disease Control aux États-Unis avait manipulé les résultats d’une étude réelle extrêmement discutable sur la sécurité de l’administration des vaccins Covid-19 aux femmes enceintes. 

Le CDC avait présenté les résultats de l’étude pour montrer que seulement 12,6% des femmes avaient subi une fausse couche après avoir reçu le vaccin Covid-19. Cependant, en lisant les petits caractères, nous pouvions voir que le nombre réel de femmes qui avaient subi une fausse couche était de 82 %.

Malheureusement, au Royaume-Uni, le Joint Committee on Vaccination and Immunization (JVCI) avait conseillé que toutes les femmes enceintes devraient se voir proposer le vaccin Covid-19 sur la base des résultats de cette étude.

Mais ce qui est plus regrettable, ce sont les conséquences de ces conseils qui sont maintenant observés au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Europe…

Les dernières données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) aux États-Unis nous montrent qu’au 9 juillet 2021, 1073 femmes ont signalé une fausse couche comme réaction indésirable à l’un des vaccins Covid-19. Cependant, il est important de se rappeler que seulement 1 à 10 % des effets indésirables sont signalés au VAERS, et il existe un énorme arriéré de rapports sur la grande quantité d’effets indésirables subis par un public non averti. Ainsi, les données présentées dans le système VAERS n’incluent pas tous les rapports qui ont été soumis jusqu’au 9 juillet 2021, et les rapports effectués dès janvier ne font que s’ajouter au système.

Comment savons-nous que seulement 1 % des effets indésirables sont signalés ? Parce qu’un rapport de 2011 commandé par le département américain de la Santé le dit –

« Les événements indésirables liés aux médicaments et aux vaccins sont courants, mais sous-déclarés. Bien que 25 % des patients ambulatoires subissent un événement indésirable médicamenteux, moins de 0,3 % de tous les événements médicamenteux indésirables et 1 à 13 % des événements graves sont signalés à la Food and Drug Administration (FDA). De même, moins de 1 % des événements indésirables liés aux vaccins sont signalés. »

Cela signifie donc que le nombre réel de femmes qui ont perdu leur enfant à naître, sur les 90.000 présumées ayant reçu l’un des vaccins Covid aux États-Unis, pourrait se situer entre 10.730 et 100.730.

Il est important de se rappeler que ce ne sont pas que des statistiques, ce sont de vraies personnes, et cela a eu une issue tragique dans leur vie. Comme cette femme qui déclare que tout allait bien avec sa grossesse jusqu’à 4 heures après avoir reçu une dose du vaccin Pfizer ARNm Covid.

Et une autre femme qui avait consulté 2 obstétriciens-gynécologues , médecins spécialisés dans la grossesse. Elle leur a demandé si elle devait se faire injecter un vaccin Covid-19 et ils ont insisté pour qu’elle le fasse. Deux jours après avoir reçu le vaccin d’ARNm de Moderna, elle a commencé à faire une fausse couche. Trois jours plus tard, la fausse couche était terminée.

Lorsque le JCVI dit qu’« aucun problème de sécurité n’a été identifié » aux États-Unis, il ment. Le JCVI devrait sûrement conseiller à toutes les femmes enceintes de se faire vacciner parce que les essais cliniques indiquent qu’il est sûr de le faire ? Après tout, les autorités du Royaume-Uni continuent de nous rappeler que les vaccins Covid ont été passé « à travers tous les essais cliniques et les contrôles de sécurité que tous les autres médicaments autorisés subissent ». Sauf qu’ils ne l’ont pas fait. Elles mentent aussi.

Aucun des vaccins Covid n’est autorisé selon les règles, ils ont plutôt reçu une autorisation d’utilisation d’urgence, qui n’est valable que lorsqu’il y a un état d’urgence déclaré, c’est-à-dire des restrictions de verrouillage. Pourquoi n’ont-ils reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence ? Parce que les essais cliniques de phase trois pour tous les vaccins Covid ne se termineront pas avant 2023. Nous fournissons une vérification détaillée des faits sur le sujet que vous pouvez lire ici.

Ce qui signifie qu’il n’y a pas d’études pour confirmer que les vaccins Covid sont sans danger pour les femmes enceintes, comme l’a confirmé le gouvernement britannique lorsque le vaxx d’ARNm de Pfizer a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence en décembre 2020. C’est précisément ce que le gouvernement britannique a déclaré dans son conseil à l’époque –

Grossesse
Il n’y a pas ou peu de données sur l’utilisation du vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2. Les études de toxicité pour la reproduction chez l’animal n’ont pas été achevées. Le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 n’est pas recommandé pendant la grossesse. Pour les femmes en âge de procréer, une grossesse doit être exclue avant la vaccination. De plus, les femmes en âge de procréer doivent être avisées d’éviter une grossesse pendant au moins 2 mois après leur deuxième dose.

Allaitement maternel

On ne sait pas si le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 est excrété dans le lait maternel. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

Fertilité

On ne sait pas si le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 a un impact sur la fertilité.

Cela signifie que vous êtes le cobaye pour l’essai/l’étude si vous choisissez d’avoir un vaccin expérimental contre le Covid,

Au Royaume-Uni, à la 24è mise à jour hebdomadaire sur les effets indésirables des vaccins Covid-19 signalés au programme de carte jaune MHRA, un nombre total de 183 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître en raison du vaccin à ARNm Pfizer au 7 juillet 2021.

Cependant, encore une fois, la MHRA estime que seulement 1% à 10 % des effets indésirables sont signalés au programme Yellow Card. Ainsi, le nombre de femmes qui ont réellement perdu leur bébé après avoir reçu le vaccin Pfizer pourrait en fait se situer entre 1830 et 18300.

147 autres femmes (en réalité 1470 à 14700) ont également signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin vecteur viral AstraZeneca.

Le jab d’ARNm de Moderna, dont seulement 1,1 million de doses ont été administrées au Royaume-Uni, a également causé une fausse couche à 11 (en réalité 110 à 1100) femmes jusqu’à présent. Cependant, à mesure que le déploiement de ce vaxx expérimental s’accélère, nous pouvons nous attendre à voir des nombres similaires à ceux signalés pour Pfizer, car ils constituent tous deux une thérapie génique expérimentale similaire.

Les femmes des pays de l’UE signalent également la perte de leurs enfants à naître en raison des vaccins contre le Covid. Au 17 juillet, le système Eudravigilance montre que 401 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir subi le vaccin Pfizer.

331 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu l’injection d’AstraZeneca, ce qui comprend 329 rapports d’avortement spontané et 3 rapports d’avortement manqué.

277 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin Moderna, cela comprend 270 rapports d’avortement spontané et 7 rapports d’avortement manqué.

Et 8 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin vecteur viral Johnson et Johnson.

Comme vous pouvez le voir d’après les données que nous venons de présenter, aucun des vaccins Covid ne s’avère sûr pour une utilisation chez les femmes enceintes. Au total, 2431 rapports de fausses couches dues aux vaccins Covid-19 ont été signalés au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis. Il s’agit d’une augmentation de 183% par rapport au nombre qui avait été signalé au 29 mai 2021.

Mais l’autre question persistante à laquelle il faut répondre est «pourquoi une femme enceinte souhaiterait-elle prendre le risque de prendre l’un des vaccins expérimentaux Covid»?

Voici quelques-unes des choses que les autorités exigent que vous évitiez pendant la grossesse : poisson fumé, fromage à pâte molle, peinture humide, café, tisane, suppléments vitaminiques, malbouffe transformée… la liste est interminable. Pourtant, les femmes se présentent pour prendre l’un des vaxx expérimentaux.

La réponse réside très probablement dans le fait que ces femmes ne sont pas correctement informées. Si les autorités leur disent qu’il est sûr de l’avoir, alors cela doit être vrai, n’est-ce pas ? Eh bien, ils ont tort, car les autorités leur disent en fait le contraire. Au moins, ils sont par écrit de toute façon, si ces femmes reçoivent réellement cette information est une autre histoire, nous doutons qu’elles le soient.

Le Royal College of Midwives étiquette en fait le risque de vaccination contre le Covid pour les femmes enceintes dans une fiche d’information qu’ils ont créée en janvier. Ils déclarent ce qui suit –

  • Les vaccins Covid n’ont pas été testés chez les femmes enceintes.
  • Les preuves d’efficacité sont insuffisantes pour les femmes enceintes.
  • Nous ne savons pas si le vaccin fonctionne aussi bien pendant la grossesse
  • Nous ne savons pas s’il existe des inconvénients particuliers à la grossesse.

Si ces femmes sont sensibilisées aux risques ci-dessus, cela leur incombe tout autant que le JCVI pour avoir modifié ses conseils. Ce que ces femmes doivent comprendre, c’est qu’elles sont les cobayes, et en prenant le vaccin Covid, elles participent à une expérience, extrêmement dangereuse et scandaleuse en plus.

Il est important que les femmes enceintes puissent lire cet article pour les sensibiliser aux faits et leur permettre de faire un choix en toute connaissance de cause, alors partagez-le largement.

Sources


NOTES IMPORTANTES

Le Dr Peter McCullough révèle que les vaccins Covid « tuent directement des bébés au premier trimestre » alors que la pression criminelle pour vacciner les femmes enceintes se poursuit

 

Dr Peter McCullough

Le médecin le plus connu sur le traitement précoce du COVID-19 a publié une nouvelle interview explosive dans laquelle il révèle la poussée inutile destinée à donner aux femmes enceintes le vaccin Covid-19 tue directement les bébés au premier trimestre.

Enfin une « bonne nouvelle » : la Norvège reconnaît les effets néfastes des vaccins Covid et indemnise les victimes

Le Dr McCullough, professeur de médecine à Texas A&M, a récemment été interviewé par Mike Adams sur Brighteon Conversations, où il a discuté de prophylactiques efficaces, de nutraceutiques, de traitements et de perfusions d’anticorps pour la prétendue maladie de Covid-19. Le Dr McCullough a déclaré que ces approches réussissent à traiter les personnes âgées et les populations à risque. Mais a déclaré qu’ils étaient inutiles pour la majorité des personnes de moins de 50 ans, car pour eux, surmonter Covid-19 est comme affronter une brise légère.

Le médecin respecté a ensuite évoqué l’acte criminel consistant à donner aux femmes enceintes l’une des piquouses expérimentales de Covid-19. Les autorités américaines et britanniques demandent aux femmes d’éviter, pendant la grossesse, le poisson fumé, le fromage à pâte molle, la peinture humide, le café, les tisanes, les suppléments vitaminiques et la malbouffe transformée. Mais les autorités américaines et britanniques pensent qu’il est parfaitement acceptable pour chaque femme enceinte d’avoir un vaccin expérimental approuvé par une procédure illégale d’urgence.

« Les femmes enceintes peuvent traverser le covid-19 sans encombre », a déclaré le Dr McCullough. « Aucune femme ne devrait jamais prendre le risque avec le vaccin Covid-19 pendant la grossesse, point final. » Les vaccins Covid-19 n’ont jamais été testés sur les femmes enceintes dans les études cliniques, car il est contraire à l’éthique de faire subir de tels abus aux femmes enceintes. Par conséquent, les conceptions des l’étude n’ont pas testé les défauts mutagènes ou reproducteurs.

“ Les femmes craignent de boire un demi-verre de vin pendant la grossesse, alors comment diable peuvent-elles prendre un vaccin extrêmement expérimental, non prouvé et dangereux ? C’est presque comme si les médecins, les Américains et tout le monde subissaient un lavage de cerveau ensemble, ils avaient été propagés et ils acceptaient aveuglément quelque chose dont ils devraient simplement rester à l’écart.
Ces vaccins tuent directement les bébés au cours du premier trimestre et c’est absolument atroce, horrible. Aucune femme ne devrait jamais prendre le risque avec le vaccin Covid-19 pendant la période de grossesse. « 

Une nouvelle étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, corrobore les affirmations de bon sens du Dr McCullough. L’étude « Preliminary Findings of mRNA Covid-19 Vaccine Safety in Pregnant Persons » a révélé que les vaccins Covid avaient provoqué des avortements spontanés chez 104 femmes parmi 127 femmes enceintes au cours du premier trimestre. Au total, 827 femmes enceintes ont participé à l’étude, mais 700 d’entre elles ont reçu la piquouse expérimentale au cours du troisième trimestre. Cela signifie que le vaccin perturbe les étapes critiques du développement prénatal précoce et tue quatre bébés sur cinq au cours des 20 premières semaines de gestation.

Les données au Royaume-Uni montrent également qu’un certain nombre de femmes ont signalé la perte de leur bébé au programme de carte jaune de la MHRA. Au 23 juin 2021, 289 femmes au total ont signalé la perte de leur bébé à cause des vaccins Ovid-19. Cependant, le nombre réel pourrait être beaucoup plus élevé en raison du fait que seulement 1 à 10 % des effets indésirables sont signalés au programme.

153 rapports de fausse couche, 1 rapport de décès d’un bébé prématuré, 5 rapports de mort fœtale et 4 rapports de mortinatalité ont été signalés comme effets indésirables du

113 rapports de fausse couche, 1 rapport de mort fœtale et 2 rapports de mortinatalité ont été signalés comme effets indésirables du vaccin AstraZeneca.

7 rapports de fausse couche ont été signalés comme des réactions indésirables au vaccin Moderna récemment approuvé d’urgence.

 Le Comité consultatif du CDC sur les pratiques d’immunisation (ACIP) et American College of Obstetricians and Gynecologists continuent de recommander que les femmes enceintes aient accès aux vaccins COVID-19. Ainsi que le JCVI au Royaume-Uni qui a basé sa recommandation sur ce que font les États-Unis plutôt que sur des preuves scientifiques.

Ces autorités ont jusqu’à présent refusé d’annuler leurs recommandations, même si des preuves préliminaires montrent que ces vaccins expérimentaux provoquent un taux d’avortement spontané de 83 % au cours du premier trimestre.

Il était une fois un certain bon sens dans la communauté médicale sur la question de la protection des femmes enceintes contre les substances potentiellement nocives. Le développement fœtal est un processus critique et délicat, en particulier au cours du premier trimestre, lorsque les organes vitaux et les fonctions physiologiques prennent forme.

Vous pouvez regarder l’intégralité de l’entretien avec le Dr Peter McCullough dans la vidéo (la discussion sur la vaccination des femmes enceintes commence à partir de la 28e minute).

Source : Dr Peter McCullough reveals the Covid Vaccines are “directly killing babies in the first trimester” as criminal push to vaccinate pregnant women continues

By The Daily Expose on July 4, 2021

La Norvège versera une indemnisation aux victimes d’AstraZeneca

En Norvège, au moins trois réclamations concernant des effets indésirables graves du vaccin AstraZeneca ont été acceptées, entraînant une indemnisation financière. On s’attend à ce que beaucoup d’autres soient confirmés en lien avec les blessures causées par le vaccin.

Le système norvégien d’indemnisation des patients (NPE) a annoncé vendredi 2 juillet qu’il verserait des paiements à trois demandeurs qui ont été grièvement blessés après avoir reçu le vaccin Oxford AstraZeneca.

Le NPE a confirmé que la piquouse AstraZeneca, qui est actuellement suspendu en Norvège, a causé de graves cas de caillots sanguins et une faible numération plaquettaire chez ces demandeurs, dont l’un est malheureusement décédé.

Deux agents de santé – qui faisaient partie du groupe prioritaire pour la vaccination – font partie de ceux qui ont eu des effets indésirables après avoir reçu une dose du vaccin, qui a ensuite été retiré du programme national de vaccination en raison de ses effets secondaires graves.

Les deux femmes ont été transportées d’urgence à l’hôpital en mars et l’une d’entre elles, qui avait la quarantaine, est décédée.

Un autre demandeur, un homme anonyme dans la trentaine, souffre toujours de graves réactions immunitaires à la suite de la piquouse.

L’homme a déclaré au NPE : « J’ai été admis à l’hôpital avec une grande douleur. C’était effrayant de suivre les nouvelles concernant d’autres personnes qui venaient de mourir du même vaccin. »

Rolf Gunnar Jorstad, le directeur de l’organisme, a annoncé qu’ils calculaient le montant de l’indemnisation qui doit être versée, précisant que le lien entre les blessures et le vaccin a été établi et confirmé par le personnel médical.

Jorstad a également déclaré que la famille de la femme décédée recevrait un paiement pour ses funérailles.

En Norvège, il y a eu jusqu’à présent 77 demandes d’indemnisation concernant le vaccin Covid-19. Plus de 50 de ces allégations concernent le vaccin AstraZeneca, tandis que le reste est lié aux vaccins Moderna et Pfizer. Huit de ces applications concernent des cas mortels.

Les médias NRK ont rapporté qu’il y avait eu plus de 16000 réactions indésirables enregistrées au vaccin Covid-19 à la fin juin, selon l’Agence norvégienne des médicaments (NMA). Ces effets indésirables vont de légers, tels que maux de tête, fièvres sévères, y compris caillots sanguins, paralysie et anaphylaxie.

Actuellement, au Royaume-Uni, il y a eu un total de 1.0007.253 réactions indésirables aux vaccins Covid-19 signalées depuis décembre 2020, dont 1.403 décès à la suite de la piquouse expérimentale. Malgré cela, les médias britanniques ne reconnaîtront aucune de ces blessures ou ne rapporteront pas les dangers du « vaccin ». Espérons que ceux dont la vie a été ruinée par la piquouse puissent obtenir justice et compensation pour ce que les grandes sociétés pharmaceutiques leur ont fait.

Pays n’ayant pas vacciné PERSONNE (qui pourraient servir de refuges ultérieurs) :

Burundi; Corée du Nord; Djibouti; Émirats Arabes Unis; Érythrée; Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud; Guam; Guernesey; Guyane française; Haïti; Île Christmas; Île Norfolk; Îles Cocos; Îles Falkland; Îles Mariannes du Nord; Kiribati; Lesotho; Micronésie; Nicaragua; Niue; Puerto Rico; Sainte-Hélène; Saint-Siège (Vatican); Saint-Vincent-et-les Grenadines; Samoa américaines; Tanzanie; Terres australes et antarctiques françaises; Territoire britannique de l’Océan Indien; Tokelau; Turkménistan.


LUTTONS CONTRE LA CENSURE DES MÉDIAS EN SUPPORTANT NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE:

 

Sur ce lien svp:Vintage par Michel

 

*Aujourd’hui,notre boutique vous offre une magnifique porcelaine chinoise de Jingdezhen 景德镇:

Sur ce lien:

https://www.etsy.com/your/shops/VintageParMichel/tools/listings/1043257152?ref=listing_card_body&from_page=/your/listings

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les vaccins anti-Covid-19 pourraient être à l’origine des variants

 

 

En janvier, un rapport du service de renseignement des forces de défense israéliennes (pdf) mettait en garde contre le fait que le programme de vaccination de masse en Israël pourrait créer une mutation résistante aux vaccins Covid-19. Préparé pour le Centre national d’information et de connaissances sur le coronavirus, le rapport indiquait que « la campagne de vaccination de masse qui se déroule parallèlement à l’épidémie active en Israël peut ‘pousser le virus à évoluer’ ».

En mai, Luc Montagnier de l’Institut Pasteur, le virologue dont la découverte du VIH lui a valu un prix Nobel en 2008, a averti que les vaccins Covid-19 suscitent des variants plus mortels. « Je fais des expériences à l’Institut avec des patients qui sont tombés malades du coronavirus après avoir été vaccinés. Je vais vous montrer qu’ils sont en train de créer des variants résistants au vaccin », a-t-il déclaré lors d’une interview en France. « Ce sont les anticorps produits par le virus qui permettent à une infection de se renforcer. […] Il est clair que les nouveaux variants sont créés […] grâce à la vaccination. »

Le Dr Luc Montaigner

Bien que d’autres ne soient pas d’accord, le fait qu’une vaccination de masse au milieu d’une pandémie puisse créer des variants relève de la science fondamentale, a déclaré le Dr Geert Vanden Bossche, virologue belge, dont les références dans l’industrie des vaccins incluent des postes chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates.

Dans un discours-programme prononcé lors du Sommet sur les vaccins aux États-Unis et dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale de la santé (pdf), le Dr Bossche a exposé le danger. Comme les vaccins contre le Covid-19 sont incapables d’éliminer rapidement le virus Covid-19, ils créent un terrain propice à l’apparition de variants, un peu comme cela se produit avec les bactéries qui ne sont pas éliminées lorsque les patients ne prennent pas un traitement complet d’antibiotiques. Le virus a alors le temps de s’adapter et de muter – ce qui ne le tue pas rapidement rend sa progéniture plus forte – ce qui a donné lieu à cette suite interminable de variants que nous observons actuellement.

Selon le Dr Bossche, le danger de cette « évasion immunitaire » est considérablement accru par les confinements, qui empêchent le système immunitaire inné de l’organisme d’être suffisamment sollicité par des agents pathogènes aléatoires et d’autres agents environnementaux pour qu’il reste entraîné et en forme, un peu comme le déconditionnement qui se produit lorsque nous ne faisons pas suffisamment d’exercice physique pour maintenir notre cœur, nos poumons et nos autres muscles en forme.

La tempête parfaite d’un système immunitaire inné inapte et de vaccins Covid-19 inefficaces contre des virus mutants de plus en plus virulents de leur propre fabrication verra les personnes précédemment infectées par le Covid-19 et les vaccinés eux-mêmes succomber à l’infection par les variants, a affirmé le Dr Bossche, qui a ajouté que les vaccinés courent un risque particulier, car les anticorps spécifiques à longue durée de vie produits par la vaccination ont particulièrement tendance à neutraliser les anticorps généraux du corps (pdf).

La théorie selon laquelle les vaccins ne sont pas aussi efficaces contre les variants a été étayée par une étude non évaluée par des pairs réalisée en mai par 14 chercheurs de cinq écoles de médecine et universités allemandes, qui ont découvert que le variant Delta (indien) B.1.617 hautement transmissible – l’un des quatre variants classés par l’OMS comme « variant préoccupant au niveau mondial«  – est plus à même que le virus original d’infecter des patients qui ont été précédemment vaccinés ou infectés.

Les auteurs ont conclu que la capacité du variant Delta à échapper aux anticorps spécifiques du Covid-19 « peut contribuer à la propagation rapide de ce variant », ajoutant que « dans les populations présentant un pourcentage élevé de personnes ayant des réponses immunitaires préexistantes contre le SRAS-CoV-2[alias Covid-19], les variants viraux qui peuvent échapper au contrôle immunitaire ont un avantage sélectif ». Ils ont noté qu’un phénomène similaire a pu se produire avec le variant sud-africain, B.1.351, et une mutation brésilienne appelée P.1, qui semblent également prospérer dans les populations ayant acquis une immunité contre le Covid-19.

En d’autres termes, les personnes immunisées contre le Covid-19 pourraient être encore vulnérables à des variants plus transmissibles et/ou mortels du virus.

Une autre étude non évaluée par des pairs qui étaye cette théorie a été réalisée par les services de santé israéliens Clalit et l’université de Tel-Aviv. Elle a analysé 800 personnes qui avaient été infectées par le Covid-19 – 400 d’entre elles avaient été préalablement vaccinées et 400 n’avaient pas été vaccinées – pour découvrir que celles qui avaient été entièrement vaccinées par deux injections Pfizer avaient contracté le variant sud-africain à un taux huit fois supérieur à celui des personnes non vaccinées (bien que la taille de l’échantillon soit très petite). L’étude, qui a comparé les deux groupes en fonction de données démographiques telles que l’âge et le sexe, a également révélé que les personnes ayant reçu une injection Pfizer ont plus souvent contracté le variant britannique que celles qui n’en ont reçu aucune.

Deux nouvelles inquiétudes ont été exprimées dans un article paru dans Science au début de l’année, intitulé « New mutations raise specter of ‘immune escape’ » (le phénomène des nouvelles mutations soulève la question de l’ « évasion immunitaire »), qui décrivait comment des mutations plus mortelles pouvaient apprendre à échapper à la réponse immunitaire chez des personnes précédemment guéries ou vaccinées, ce qui conférait à la mutation un avantage dans les populations à forte immunité. Dans un exemple, Jesse Bloom, biologiste évolutionniste au Fred Hutchinson Cancer Research Center, a montré que E484K, une mutation d’un variant sud-africain inquiétant appelé 501Y.V2, réduisait la puissance d’anticorps spécifiques d’un facteur pouvant atteindre 10.

Pour lutter contre les vagues de mutations provoquées par le Covid-19, de nombreux experts insistent sur la nécessité de créer de nouveaux vaccins. Mais si ces vaccins sont administrés pendant une pandémie, d’autres avertissent qu’ils pourraient simplement perpétuer un cercle vicieux où de nouvelles variantes engendrent le besoin de nouveaux vaccins engendrant de nouvelles variantes.

Source 

On ne vaccine jamais pendant une épidémie, c’est un principe de base que tous les médecins connaissent ! Pourquoi ce silence du corps médical ? Les 10.000 euros qu’auraient reçu les médecin pour compenser leur diminution de revenu en 2020 ?
————————————-
Israël : Un étudiant VACCINÉ infecte 83 étudiants, après avoir été contaminé par un VACCINÉ, qui lui-même avait été contaminé par un VACCINÉ !

NEW – Vaccinated student infects 83 peers at a high school in Tel Aviv, Israel. He, in turn, had contracted it from a relative who had also been vaccinated, and that relative had contracted it from a person who had also been vaccinated (Channel 12)

Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Voir notre boutique en ligne pour nous permettre de survivre  à la censure:

 

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

Article multilingue/Multilingual article:Appel à la Résistance Nationale des Nations du 4 juillet 2021 /Appeal to the National Resistance of Nations of July 4, 2021

Nous en sommes finalement rendu au 4 juillet 2021:Jour de l’Indépendance Américaine!Jour de la Nation qui se « prétend » la championne des droits et des libertés de toutes les nations!
Tantôt,nous en serons au  14 juillet 2021,fête universelle de la Révolution Française qui donna naissance à la Déclaration Universelle des Droits de L’Homme et du Citoyen!La Belle République Française écrasée sous la férule d’un certain Emmanuel Macron,banquier des Rotschild qui avait usurpé le pouvoir de la présidence en instaurant un climat de psychose lors de sa dernière élection!
Si le peuple pouvait réaliser sa puissance, tout serait différent
Maintenant que cela fait plus de un an et demi environ que nous vivons sous l’oppression sanitaire des gouvernements corrompus:
1-si ce cheminement vous satisfait dans la vie ,veuillez continuer de dormir au gaz sans déranger ceux et celles qui veulent vous réveiller!Car si vouys vous placez pour nous fermer la route:vous devenez des collaborateurs du Système Politique…donc une nuisance que nous devrons éliminer d’une manière ou d’une autre!
Veuillez nous excuser de faire la Révolution Mondiale sans votre possible contribution.
2-si ce cheminement ne vous satisfait pas et que vous en avez ras-le-bol de cette tyrannie,joignez vous à nous et ne vous arrêtez pas:continuez votre chemin…qui est le Nôtre aussi (celui de la Résistance et de la Désobéissance Civile des Nations).
Si ce monde n’est pas celui que vous avez rêvé étant jeune:changez le!
Attendez-vous aussi au pire: soit celui de devoir peut-être défendre votre vie et celles de vos enfants avant de vous faire tuer,car le Système institué Actuellement par le Nouvel Ordre Mondial (celui des Legault,des Trudeau,des Macron,des Biden et des Merkel ) ne vous permettra pas de sortir de l’esclavage pour devenir, après réflexion, des humains libres!
Ces criminels vont s’arranger pour vous faire abattre avant!
Donc il n’y a pas de « Terrain Neutre » et vous ne pouvez pas vous endormir devant votre écran de télévision ou en vous cachant peureusement derrière votre masque inutile,car avec le vaccin vous allez mourir pareil!
Les Nations sont en danger!
Aux armes citoyens!Aux Armes citoyennes! Unissons-nous!

We have finally reached July 4, 2021: American Independence Day! Day of the Nation which « claims » to be the champion of the rights and freedoms of all nations!
Soon, we will be on July 14, 2021, universal feast of the French Revolution which gave birth to the Universal Declaration of Human and Citizen’s Rights! The Beautiful French Republic crushed under the rule of a certain Emmanuel Macron, banker of the Rotschild who had usurped the power of the presidency by creating a climate of psychosis during his last election!

 

 

Now that we have been living under the health oppression of corrupt governments for over a year and a half:
1-if this path satisfies you in life, please continue to sleep on gas without disturbing those who want to wake you up! Because if you place yourself to close the road to us: you become collaborators of the Political System … nuisance that we will have to eliminate one way or another!
Please excuse us for making the World Revolution without your possible contribution.
2-if this path does not satisfy you and you are fed up with this tyranny, join us and do not stop: continue your path … which is also Ours (that of the Resistance and of the Civil Disobedience of Nations).
If this world is not the one you dreamed of when you were young: change it!
Also expect the worst: either that of perhaps having to defend your life and those of your children before being killed, because the System currently instituted by the New World Order (that of Legault, Trudeau, Macron, Biden and the Merkels) will not allow you to come out of slavery and become, upon reflection, free humans!
These criminals will manage to get you shot first!
So there is no « Neutral Ground » and you cannot fall asleep in front of your TV screen or fearfully hiding behind your useless mask, because with the vaccine you will die the same!

Nations are in danger!

To Citizen Arms! To Citizen Arms! Be together!


Emmanuel Macron et Justin Trudeau:2 politiciens vendus à la cause mondialiste et serviteurs des Rotschild!

 

 

Ahora que hemos estado viviendo bajo la opresión sanitaria de gobiernos corruptos durante más de un año y medio:
1-Si estás satisfecho con este viaje en la vida, ¡sigue durmiendo a gas sin molestar a quienes te quieran despertar! Porque si te colocas para cerrarnos el camino: te conviertes en colaboradores del Sistema Político … molestia que tendremos que eliminar de una forma u otra!
Perdónenos por hacer la Revolución Mundial sin su posible contribución.
2-Si este camino no te satisface y estás harto de esta tiranía, únete a nosotros y no te detengas: continúa tu camino … que también es Nuestro (el de la Resistencia y de la Desobediencia Civil de las Naciones).
Si este mundo no es el que soñabas cuando eras joven: ¡cámbialo!
También espere lo peor: o quizás tener que defender su vida y la de sus hijos antes de ser asesinados, porque el Sistema actualmente instituido por el Nuevo Orden Mundial (el de Legault, Trudeau, Macron, Biden y los Merkels) no lo permitirá. que salgas de la esclavitud y te conviertas, tras la reflexión, en seres humanos libres.
¡Estos criminales lograrán que te disparen primero!
Así que no hay un « terreno neutral » y no puedes quedarte dormido frente a la pantalla de tu televisor o esconderte con miedo detrás de tu máscara inútil, ¡porque con la vacuna morirás igual!

¡Las naciones están en peligro!

¡A las armas ciudadanas! ¡A las armas ciudadanas! ¡Estar juntos!


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN FAISANT UNE PETITE VISITE SUR SA BOUTIQUE EN LIGNE

Sur ce lien svp: Vintage par Michel

 

 


 

 

 

Wir haben endlich den 4. Juli 2021 erreicht: den amerikanischen Unabhängigkeitstag, den Tag der Nation, der « beansprucht », der Verfechter der Rechte und Freiheiten aller Nationen zu sein!
Bald werden wir am 14. Juli 2021 sein, dem universellen Fest der Französischen Revolution, das die Allgemeine Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte hervorbrachte!Die schöne Französische Republik wurde unter der Herrschaft eines gewissen Emmanuel Macron, Bankiers der Rotschild, zerschlagen die Macht der Präsidentschaft an sich gerissen, indem er während seiner letzten Wahl ein Klima der Psychose geschaffen hat!

 

 

Nun, da wir seit über anderthalb Jahren unter der gesundheitlichen Unterdrückung korrupter Regierungen leben:
1-Wenn Sie mit dieser Reise im Leben zufrieden sind, schlafen Sie bitte weiterhin auf Gas, ohne diejenigen zu stören, die Sie aufwecken möchten! Denn wenn Sie sich dazu stellen, uns den Weg zu versperren: Sie werden Mitarbeiter des Politischen Systems … Ärgernis, das wir so oder so beseitigen müssen!
Bitte entschuldigen Sie, dass wir die Weltrevolution ohne Ihren möglichen Beitrag gemacht haben.
2-Wenn Sie dieser Weg nicht zufriedenstellt und Sie diese Tyrannei satt haben, schließen Sie sich uns an und hören Sie nicht auf: Setzen Sie Ihren Weg fort … der auch Unser ist (der des Widerstands und des zivilen Ungehorsams der Nationen).
Wenn diese Welt nicht die ist, von der Sie in Ihrer Jugend geträumt haben: Ändern Sie sie!
Erwarten Sie auch das Schlimmste: Entweder müssen Sie Ihr Leben und das Ihrer Kinder verteidigen, bevor Sie getötet werden, weil das derzeit von der Neuen Weltordnung (dem von Legault, Trudeau, Macron, Biden und den Merkels) eingeführte System dies nicht zulässt Ihr sollt aus der Sklaverei herauskommen und nach dem Nachdenken freie Menschen werden!
Diese Kriminellen werden es schaffen, dich zuerst erschießen zu lassen!
Es gibt also keinen « Neutral Ground » und Sie können nicht vor Ihrem Fernsehbildschirm einschlafen oder sich ängstlich hinter Ihrer nutzlosen Maske verstecken, denn mit dem Impfstoff werden Sie genauso sterben!

Nationen sind in Gefahr!

Zu den Waffen der Bürger! Zu den Waffen der Bürger! Zusammen sein!


قد وصلنا أخيرًا إلى 4 يوليو 2021: يوم الاستقلال الأمريكي! يوم الأمة التي « تدعي » أنها نصيرة حقوق وحريات جميع الأمم!
قريباً ، سنكون في 14 يوليو 2021 ، العيد العالمي للثورة الفرنسية التي ولدت الإعلان العالمي لحقوق الإنسان والمواطن! الجمهورية الفرنسية الجميلة التي سُحقت تحت حكم إيمانويل ماكرون ، مصرفي روتشيلد الذي كان لديه اغتصب سلطة الرئاسة بخلق مناخ من الذهان خلال انتخابه الأخير!

 

الآن بعد أن كنا نعيش في ظل الاضطهاد الصحي للحكومات الفاسدة لأكثر من عام ونصف:
1- إذا كنت راضيًا عن هذه الرحلة في الحياة ، فالرجاء الاستمرار في النوم على الغاز دون إزعاج من يريد إيقاظك ، لأنك إذا وضعت نفسك لتغلق الطريق أمامنا ، فأنت تصبح متعاونًا مع النظام السياسي … مصدر إزعاج يتعين علينا التخلص منه بطريقة أو بأخرى!
من فضلك اعذرنا على صنع الثورة العالمية بدون مساهمتك الممكنة.
2-إذا كان هذا الطريق لا يرضيك ، وسئمت من هذا الاستبداد ، انضم إلينا ولا تتوقف: واصل طريقك … وهو أيضًا طريقنا (طريق المقاومة والعصيان المدني للأمم).
إذا لم يكن هذا العالم هو الذي حلمت به عندما كنت صغيرًا: فغيره!
توقع أيضًا الأسوأ: إما أن تضطر إلى الدفاع عن حياتك وحياة أطفالك قبل القتل ، لأن النظام الذي وضعه النظام العالمي الجديد (نظام Legault و Trudeau و Macron و Biden و Merkels) لن يسمح عليك أن تخرج من العبودية وتصبح ، عند التفكير ، بشرًا أحرارًا!
هؤلاء المجرمين سوف يتمكنون من إطلاق النار عليك أولاً!
لذلك لا توجد « أرض محايدة » ولا يمكنك النوم أمام شاشة التلفزيون أو الاختباء وراء قناعك غير المجدي بخوف ، لأنك ستموت مع اللقاح بنفس الطريقة!

الأمم في خطر!

إلى سلاح المواطن! إلى سلاح المواطن! لنكن معا!


我们终于到了 2021 年 7 月 4 日:美国独立日!“声称”是所有国家权利和自由的捍卫者的国家日!
很快,我们将在 2021 年 7 月 14 日,诞生了《世界人权和公民权利宣言》的法国大革命的世界盛宴!美丽的法兰西共和国在某个罗茨柴尔德银行家埃马纽埃尔·马克龙的统治下被粉碎了。在他上次选举期间制造精神病气氛篡夺了总统的权力!

 

La Liberté …assassinée!

现在我们已经生活在腐败政府的健康压迫下一年半了:
1-如果你对人生的这段旅程感到满意,请继续加油,不要打扰那些想叫醒你的人!因为如果你把自己关在通往我们的道路上:你成为政治系统的合作者……滋扰,我们将不得不以一种或另一种方式消除!
请原谅我们在没有您可能的贡献的情况下进行了世界革命。
2-如果这条道路不满足您并且您厌倦了这种暴政,请加入我们,不要停止:继续您的道路……这也是我们的(抵抗运动和公民不服从的国家)。
如果这个世界不是你年轻时梦想的世界:改变它!
还要做最坏的打算:要么在被杀之前必须保护你和你孩子的生命,因为目前由新世界秩序(勒戈、特鲁多、马克龙、拜登和默克尔的秩序)建立的体系将不允许你从奴隶制中走出来,经过反思,成为自由的人类!
这些罪犯会设法让你先开枪!
所以没有“中立地”,你不能在你的电视屏幕前睡着,也不能害怕地躲在你没用的面具后面,因为接种了疫苗你会死的一样!

国家危在旦夕!

致公民武器!致公民武器!在一起!

 


우리는 마침내 2021 년 7 월 4 일에 도달했습니다 : 미국 독립 기념일! 모든 국가의 권리와 자유의 옹호자라고 « 주장 »하는 국가의 날!
곧 우리는 2021 년 7 월 14 일 세계 인권 선언을 탄생시킨 프랑스 혁명의 세계적 향연이 될 것입니다! 아름다운 프랑스 공화국은 로츠 차일드의 은행 가인 엠마누엘 마크 롱의 통치 아래 무너졌습니다. 그의 마지막 선거에서 정신병의 분위기를 만들어 대통령의 권력을 빼앗 았습니다!

 

이제 우리는 1 년 반 이상 부패한 정부의 건강 억압 아래 살고 있습니다.
1-이 인생의 여정에 만족한다면 깨우고 싶은 사람들을 방해하지 않고 계속 주유소에서 잠을 자십시오! 우리와의 길을 막기 위해 자신을두면 정치 시스템의 협력자가됩니다 … 우리가 어떤 식 으로든 제거해야 할 성가신!
여러분의 공헌없이 세계 혁명을 일으킨 것에 대해 죄송합니다.
2-이 길이 당신을 만족시키지 못하고 당신이이 폭정에 지쳤다면, 우리와 함께하고 멈추지 마십시오. 당신의 길을 계속하십시오 … 그것은 또한 우리의 것입니다 (저항군과 국가의 시민 불복종).
이 세상이 당신이 어렸을 때 꿈꾸던 세상이 아니라면 바꾸세요!
또한 최악의 상황을 예상하십시오. 현재 신세계 질서 (레고 트, 트뤼도, 마크 롱, 바이든, 메르켈)에 의해 제정 된 시스템이 허용하지 않기 때문에 죽기 전에 여러분과 자녀의 생명을 지켜야하는 것입니다. 당신은 노예 상태에서 나오고, 반성하자면 자유로운 인간이 되십시오!
이 범죄자들이 먼저 총을 맞을 것입니다!
따라서 « 중립 지대 »가 없으며 TV 화면 앞에서 잠들거나 쓸모없는 마스크 뒤에 두려워 숨을 수 없습니다. 백신을 사용하면 똑같이 죽을 것입니다!

국가가 위험합니다!

시민 무기로! 시민 무기로! 함께하세요!

Ça veut dire que sur 5029 décès, il y en a environ 4500 provenant des #CHSLD. Et pour 500 morts seulement en 6 mois parmi 8 millions de citoyens en dehors, on nous a imposé le confinement, la distanciation sociale, on a carrément détruit l’économie du Québec en entier, on a écrasé les commerces et les petites entreprises, augmenté la dette de 30%, on a engendré la détresse psychologique, conduit des gens au suicide, fermé les parcs du Québec, mis fin à tous les sports, fermé les écoles, les tribunaux, l’Assemblée nationale…
Maintenant que c’est fini, le gouvernement veut continuer sa dictature pour deux ans avec le projet de loi 61 qui lui permettra de se protéger de toute poursuite éventuelles, entre autres choses.
%d blogueurs aiment cette page :