Un nouveau scandale aux relents de Cambridge Analytica pour Facebook

Facebook a intenté vendredi une poursuite contre Rankwave, une firme sud-coréenne qu’il soupçonne d’avoir utilisé illégalement les données de ses utilisateurs à des fins publicitaires.

D’après la plainte citée par CNN, Rankwave a mis en ligne au moins 30 applications sur Facebook entre 2010 et 2019. L’une d’entre elles était une application servant à déterminer la « popularité » d’une personne sur le réseau social et vérifiant le nombre d’interactions qu’elle avait eues avec d’autres utilisateurs.

Le réseau social ne peut pas conclure pour l’instant que Rankwave a bel et bien enfreint les règles en matière d’utilisation des données privées. Les soupçons de Facebook émanent du fait que l’entreprise sud-coréenne a refusé de se soumettre à des vérifications, obligatoires pour tous les partenaires de la plateforme.

L’entreprise de Mark Zuckerberg allègue que Rankwave a utilisé les données d’utilisateurs de Facebook pour « créer et vendre de la publicité ainsi que des plateformes d’analyse marketing », à l’encontre des politiques du réseau social, rapporte CNN.

« Facebook a déjà suspendu les applications les comptes associés à Rankwave, et la plainte d’aujourd’hui demande au tribunal d’appliquer les conditions de coopération de base que Rankwave a acceptées en échange de la possibilité d’exploiter des applications sur la plateforme », a écrit dans un communiqué Jessica Romero, la directrice des litiges et de la mise en application des règles de Facebook.

Rankwave reste muette

Chris Hughes,jeune pdg de Rankwave

Les partenaires de Facebook proposant des applications et des services sur le réseau social peuvent normalement accéder à certaines données des utilisateurs s’ils obtiennent leur accord explicite. L’accès à ces données permet entre autres de se connecter à d’autres services en utilisant ses identifiants Facebook, de jouer à des jeux en ligne et de remplir des questionnaires. Les entreprises n’ont pas le droit de s’en servir pour d’autres raisons.

Facebook croit toutefois savoir que Rankwave a utilisé ces données pour mousser ses affaires en « fournissant des services de consultation à des annonceurs et des entreprises de marketing », indique CNN.

Rankwave n’a pas commenté publiquement la plainte de Facebook. En février dernier, après avoir reçu une mise une demeure du réseau social, Rankwave avait indiqué ne pas avoir enfreint les règles de Facebook.

Retour sur Cambridge Analytica

 

 

Au début de l’année 2018, Facebook a été confronté à un scandale semblable lorsque le sonneur d’alerte Christopher Wylie a révélé que la firme d’analyse de données Cambridge Analytica avait eu accès de manière illégitime à des données d’utilisateurs.

Cambridge Analytica a par la suite utilisé ces données pour mettre au point des modèles de prédictions politiques très avancés, utilisés entre autres dans le cadre des campagnes du Oui au Brexit et de Donald Trump à la présidence des États-Unis.

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L’étrange histoire du « Bombardier Fantôme » et des foo fighters

Dessin représentant l’avion durement touchée par la flak allemande.

La Seconde Guerre mondiale a été l’un des plus grands conflits aériens de l’histoire. Les explications concernant les observations de Foo Fighters sur des ovnis sont toujours débattues, mais nul ne peut nier que l’incident du B-17 «Ghost Bomber» était unique en son genre.

Lorsque les enquêteurs ont finalement pu embarquer dans ce mystérieux bombardier qui s’est posé, ils se sont retrouvés avec plus de questions que de réponses. Rien n’aurait pu les préparer à ce qu’ils ont trouvé. Avez-vous déjà vu quelque chose comme ça?

Un avion non planifié traverse l’horizon

Le 23 novembre 1944, une base alliée à Cortonburg, en Belgique, n’a toujours pas été expliquée en détail. Ce jour-là, un bombardier américain B-17G était en train de se rapprocher de trois positions de canon antiaérien allié et semblait devoir être touché.

Les soldats au sol ont pu se rendre compte que le train d’atterrissage du bombardier était sorti et, à cause de la façon dont il volait, ils ont supposé que l’avion avait été endommagé ou que certains membres de l’équipage avaient été blessés. Il arrivait rapidement et le bombardier de 35 000 livres tombait du ciel juste au-dessus d’eux. Ils ont frappé le pont et se sont préparés à l’impact en maudissant le pilote de l’avion.

L’atterrissage difficile a indiqué qu’il y avait eu des problèmes

Plusieurs soldats américains vérifient l’aile endommagée,une fois l’appareil au sol.

Le bombardier a à peine dégagé les positions de l’arme et a frappé le sol comme un caillou. Le bombardier géant a commencé à rebondir en raison de la force extrême de l’impact, ce qui a provoqué le décollage de l’avion et la destruction d’une des ailes contre le sol. Des morceaux de l’hélice ont été projetés violemment dans les airs, comme des météores, alors qu’ils filaient dans le sol.

À une centaine de pieds de la position du canon, le bombardier lourd s’est finalement arrêté. Les moteurs qui fonctionnaient continuaient à fonctionner et les témoins retenaient leur souffle. Ils attendirent et attendirent encore, mais aucun équipage ne sortit de la Forteresse Volante. Les soldats sur le sol ont commencé à se demander: « Où est l’équipage? »

L’équipage s’est approché avec précaution… ils ne savaient pas à quoi s’attendre

Voici la photo originale du fameux bombardier fantôme,peu après son atterrissage.

Cinq minutes passèrent et aucun équipage ne sortit. Puis dix et quinze minutes sans signe de vie. Les hommes sur le terrain ne savaient certainement pas quoi penser et ne savaient certainement pas comment aider. Aucun appel d’urgence de l’avion n’a annoncé son arrivée imprévue, et les hommes aux positions de tir étaient inquiets dès le début.

Après tout, il s’agissait de la Seconde Guerre mondiale et les deux camps avaient eu recours à une tactique sournoise et arriérée. L’avion se trouvait étrangement dans le champ. L’anticipation a commencé à croître alors que les trois moteurs restants ont continué à faire tourner leurs hélices. Après 20 minutes, finalement, un major britannique du nom de John V. Crisp décide d’enquêter, mais même Crisp est nerveux et extrêmement prudent dans ses recherches.

La recherche commence

L’anticipation a continué de croître alors que les trois moteurs fonctionnels ont continué à faire tourner leurs hélices. Toujours aucun mouvement, et toujours aucune trace de l’équipage. Le temps était compté, alors le major Crisp commença à fouiller l’extérieur de l’avion. Ce n’était pas parce qu’il cherchait quelque chose, mais parce qu’il n’était pas aviateur et qu’il lui fallait une minute pour comprendre comment entrer.

Le major Crisp était un officier de l’armée britannique et il a été campé à proximité avec le reste de son unité. Il n’était pas un aviateur, comme il était dans l’armée, il lui a donc fallu quelques minutes pour localiser la trappe d’entrée sous le fuselage. Il était seul quand il entra et était sur le point de découvrir quelque chose d’incroyable à propos de cet avion.

Il n’y avait pas d’âme à bord

Le major Crisp était inquiet dans ses recherches, car il s’attendait à retrouver des hommes morts ou mourants parmi l’équipage. Pourquoi personne ne sortirait-il de l’avion? Le major Crisp a poursuivi sa course à travers le mince fuselage qui contenait généralement la plupart des dix membres d’équipage d’un B-17G.

Le major découvrit des tablettes de chocolat à moitié mangées et commenta plus tard que «la preuve d’une occupation relativement récente était omniprésente», mais que même dans le fuselage étroit du B-17G, il ne trouvait personne. Ce qu’il a trouvé, ce sont douze paquets de parachute qui n’ont pas été utilisés, ce qui est étrange, car sa recherche a révélé qu’il n’y avait pas une seule âme à bord de l’avion.

«La forteresse fantôme»

Le major Crisp est resté la seule personne à bord pendant qu’il continuait à chercher des indices sur ce qui était arrivé à l’équipage. Il se dirigea vers le cockpit et ne remarqua rien de suspect au joug. En d’autres termes, l’avion avait non seulement réussi à voler lui-même, mais aussi à atterrir.

Après quelques essais et erreurs, le major Crisp a réussi à éteindre les moteurs de l’avion. Il se dirigea également vers le journal de bord de l’avion et remarqua quelques mots qui y étaient griffonnés. Mais où était l’équipage? L’enquête qui s’ensuivrait laisserait perplexes les forces alliées et le mot « La forteresse fantôme », comme l’ appelait le magazine Stars and Strips , commença à circuler.

L’enquête commence

La chaîne de commandement a été alertée par l’incident et une enquête a été ouverte immédiatement, les commandants craignant le pire pour l’équipage. Pour compliquer encore les choses, le B-17G qui s’est posé n’avait même pas de nom. Le major Crisp a ensuite signalé l’incident à ses supérieurs et une équipe a été envoyée pour enquêter.

Les enquêteurs sont arrivés sur le bombardier et ont trouvé le numéro de série de l’avion, ce qui a permis aux commandants de la 8 e Air Force de l’identifier comme faisant partie du 91 e Bomber Group, qui était un contingent de B-17G opérant à East Anglia. Angleterre. L’avion avait effectivement décollé de là avec son équipage, mais maintenant ils avaient disparu.

L’équipage était localisé

Une fois que l’escadron et l’avion ont été identifiés, des questions ont commencé à tourbillonner autour de l’équipage et de ce qu’est devenu le. L’avion était jonché de preuves qu’ils étaient à bord, à un moment donné. La couverture du site de bombardement de Sperry a été retirée, ce qui était typique lorsqu’un bombardier effectuait un bombardement.

OVER GERMANY — B-17 Flying Fortresses from the 398th Bombardment Group fly a bombing run to Neumunster, Germany, on April 8, 1945. On May 8, Germany surrendered, and Victory in Europe Day was declared. (Courtesy photo)

Les parachutes étaient le plus grand mystère et, même s’ils étaient à bord, un peu plus tard, tous les hommes ont été localisés; Tous les dix étaient en vie et bien portés dans une base aérienne en Belgique. Les enquêteurs ont été complètement déconcertés par ce qu’ils ont découvert et ont approfondi leur mystère.

La mission leur a fait survoler l’Allemagne

La mission du B-17G était de bombarder la raffinerie de pétrole de Leuna à Merseburg, en Allemagne, une cible dangereuse étant donné son emplacement en Allemagne de l’est. À ce stade de la guerre, les alliés martelaient des cibles allemandes 24 heures sur 24.

Les Britanniques ont bombardé des cibles allemandes de nuit, tandis que des équipages de bombardiers américains venus d’Angleterre et d’Italie ont bombardé la journée. Parce que la précision des bombardements était un tel problème, les planificateurs de la guerre américains ont insisté pour que les missions à la lumière du jour donnent des coups plus précis. Cela rendait les bombardiers américains beaucoup plus vulnérables et, après avoir fouillé l’aéronef, Crisp trouva un journal de bord dans la station de navigation qui indiquait «Bad Flak».

La soute à bombes a été touchée

 

Le lieutenant Harold R. DeBolt était le pilote du B-17G et, même si l’avion était neuf, il était un pilote expérimenté. Le bombardier a fait le voyage en Allemagne très bien jusqu’à ce que le groupe commence sa campagne de bombardement. Pour une raison quelconque, l’avion n’a pas pu garder l’altitude avec le reste du groupe.

C’est alors que des tirs antiaériens allemands se sont abattus sur le bombardier volant à basse altitude et ont frappé deux fois. La soute à bombes a subi un coup direct et, par miracle, elle n’a pas déclenché les bombes. «Nous avons été touchés dans la soute à bombes», a déclaré le lieutenant DeBolt. « Je serai damné si je sais pourquoi les bombes n’ont pas explosé. »

Ils ont dû faire demi-tour, seuls

 

 

Un moteur aurait également été endommagé par un tir direct à la flamme alors que l’avion était en approche pour atterrir et que les quatre moteurs fonctionnaient toujours. L’équipage savait qu’il était en difficulté lorsqu’il volait à basse altitude, seul et en territoire ennemi.

Le temps avait été terrible toute la journée et l’avion avait volé dans des nuages ​​blancs. Le climat en Europe, tout comme le climat politique, était terrible en 1944 et, avec cela, un moteur en panne et un soute à bombes défectueux, le lieutenant DeBolt a décidé d’abandonner le tir et de retourner à sa base d’East Anglia, en Angleterre. .

Un deuxième moteur s’arrête

Le lieutenant DeBolt a ajouté autant de puissance que possible aux moteurs, mais son avion a continué à perdre lentement de l’altitude. Il a ensuite ordonné à l’équipage de larguer tout son matériel. Ils ont fait comme ordonné mais l’avion a continué à tomber.

Les membres de l’équipage espéraient que l’avion pourrait regagner leur base aérienne, mais leur situation paraissait de pire en pire. Puis, tout à coup, un deuxième moteur s’arrêta de tourner, ne laissant aucun choix au lieutenant DeBolt; il allait devoir donner l’ordre d’abandonner. Il a dirigé l’avion en direction de Bruxelles et a ordonné à l’équipage de préparer ses parachutes.

Les parachutes étaient toujours à bord

 

L’avion avait du mal à conserver son altitude une fois touché, et le pilote Harold R. DeBolt a fait demi-tour et est retourné en Angleterre. Lorsqu’un second moteur a été compromis et qu’il a cessé de fonctionner, DeBolt savait que l’avion ne pourrait jamais traverser la Manche.

Il a ensuite tracé un cap pour Bruxelles, en Belgique, où se trouvait le quartier général de la 8 ème Force aérienne. L’équipage est sorti de l’appareil et DeBolt a été le dernier à partir. Il a mis l’avion en pilote automatique et a sauté. Ils prévoyaient que l’avion succomberait à ses blessures et s’écraserait au sol.

L’avion aurait parcouru des kilomètres par ses propres moyens

Les rapports d’un avion volant seul n’étaient pas inconnus dans la Seconde Guerre mondiale, mais un B-17G sur deux moteurs avait très peu de chance de rester en l’air. L’équipage a vu l’avion s’envoler, mais une couverture nuageuse épaisse lui a fait perdre de vue le bombardier. À l’insu de l’équipage, l’avion était toujours dans les airs au moment où il a touché le sol.

 

Il est assez incroyable que l’avion ait parcouru des kilomètres à lui seul avec une demi-cylindrée, mais cela semble être ce qui s’est passé. Le commandant de bord a annoncé que son équipage avait largué l’aéronef près de Bruxelles, en Belgique. Pour les enquêteurs, ce n’était pas une explication soignée et ordonnée. Il restait encore de nombreuses divergences à résoudre.

La plus grande question de tous

Il y avait un équipage sans parachute, un avion qui faisait des kilomètres avec des moteurs blessés et des anomalies dans le rapport d’enquête – toutes obscures et pâles par rapport à la partie la plus incompréhensible de tout cela, l’histoire du bombardier fantôme.

 

Les chances qu’un avion sans nom se rende si loin et atterrissent par lui-même ne sont pas moins infimes. De tous les endroits, angles, approches et points d’atterrissage potentiels (qui aurait pu être au milieu de la chaîne anglaise), il est époustouflant de voir l’avion atterrir comme s’il savait comment atterrir lui-même, ce que tout pilote vous dira est absurde.

 

 

Il y avait des rapports contradictoires sur ce qui s’est passé

Une partie du mystère entoure la question de savoir pourquoi des rapports contradictoires ont été rapportés entre ce que les soldats au sol ont vu après l’atterrissage de l’avion et la version des événements de l’équipage avant l’avortement de leur mission. L’équipage a signalé qu’au cours de sa mission, un moteur avait été détruit et un autre avait été arrêté.

 

Cependant, les soldats au sol ont signalé que les quatre moteurs étaient intacts (jusqu’à ce qu’un seul soit détruit à l’atterrissage) lorsque l’avion a effectué son approche. Bien que les deux comptes aient été enregistrés lors de l’enquête officielle, la contradiction n’a jamais été résolue. Y avait-il un trou dans l’histoire de l’équipage?

Les soldats qui ont trouvé l’avion n’ont peut-être pas été correctement entraînés

Une autre différence qui n’a jamais vraiment été résolue est le fait que l’équipage a déclaré avoir été touché par un tir ennemi, raison pour laquelle il a estimé nécessaire d’abandonner l’avion. Cependant, le major Crisp et les autres soldats n’ont signalé dans l’avion aucun dégât physique susceptible de justifier l’allégation de tir par l’ennemi.

 

Cependant, compte tenu de l’atterrissage brutal et non piloté de l’avion, une des explications possibles de cette divergence est que Crisp et les autres soldats n’étaient pas formés pour identifier la différence entre les dommages causés par les tirs ennemis et ceux subis par l’avion en raison de son atterrissage brutal.

Les parachutes étaient toujours à bord

Si l’histoire de l’équipage est vraie, il est étrange que le major Crisp ait trouvé tous les parachutes à bord. S’il est plausible qu’ils décident d’abandonner l’avion s’ils pensent que celui-ci a subi trop de dégâts sous le feu ennemi, il est difficile de comprendre comment ils ont évacué l’avion sans parachute.

 

Malheureusement, le rapport officiel ne résout pas cet écart, de sorte que nous ne pourrons peut-être jamais savoir pourquoi les parachutes ont été laissés pour compte. Sinon, comment l’équipage de l’avion aurait-il pu survivre en sautant d’un avion s’il n’avait pas utilisé les parachutes? La seule réponse possible est que Major Crisp a peut-être identifié des paquets de parachute qui ne contenaient pas de parachute (car ils étaient utilisés). Mais le rapport ne le rend pas officiel, donc nous ne le saurons peut-être jamais.

 

La forteresse volante B-17 est un avion robuste

Peut-être que le major Crisp s’est trompé, et peut-être que les soldats sur le terrain l’ont également fait, mais il n’en reste pas moins que le B-17G a réussi à se poser. Le B-17G était un avion très robuste et pouvait supporter une quantité considérable de punition. Le lieutenant Debolt a peut-être senti qu’il faisait ce qu’il y avait de mieux pour son équipage, mais son avion était déterminé à les ramener tous à la maison.

Image associée

La B-17 sur la photo ci-dessus était également déterminée à ramener son équipage à la maison. Il suffit de regarder les dégâts qu’il a absorbés sur son moteur gauche et avec seulement 1 1/2 ailes, il a réussi à atterrir. Mais au moins, cet avion avait un pilote et un équipage qui l’a amené. Les avions ont des fonctions de pilote automatique, mais pas la capacité d’atterrir automatiquement!

Était-ce un miracle?

De toutes les façons dont cette incroyable histoire aurait pu se terminer, il semble que ce fût le meilleur scénario. Après tout, l’équipage a réussi à s’en sortir en toute sécurité, et l’avion endommagé n’a causé aucune autre destruction lorsqu’il est redescendu vers la Terre.

 

Inutile de dire que beaucoup d’histoires pendant la guerre ne se sont pas bien terminées. C’était peut-être un signe pour les Alliés, au plus fort de la guerre, que le destin leur était réservé, à un moment où il aurait pu sembler que tout espoir était perdu.

Mais les mystères de la Seconde Guerre mondiale ne s’arrêtent pas là, car plusieurs équipages aériens ont été confrontés à une incidence sans explication. 

Autres observations mystérieuses de la seconde guerre mondiale

Le niveau d’activité et de destruction au cours de la Seconde Guerre mondiale était trop vaste et cataclysmique pour que chaque incident, personne et action fasse l’objet d’une enquête appropriée. Après la guerre, les efforts étaient davantage axés sur la reconstruction que sur l’explication. Telle est la nature de la guerre – parfois, nous n’obtenons pas la réponse que nous recherchons.

 

Le bombardier fantôme n’était pas le seul événement bizarre survenu pendant la guerre. Il y a eu de nombreuses autres observations, parfois observées par des groupes entiers de personnes, inexpliquées à ce jour. Un de ces récits, qui est apparu de manière répétitive, est celui de mystérieuses orbes volantes, rapportées par de nombreux pilotes combattant pour les deux camps.

Les combattants de nuit

De nombreux récits d’avions volants non identifiés durant la Seconde Guerre mondiale ont été repérés par des avions de combat de nuit. Les chasseurs de nuit, comme leur nom l’indique, étaient des avions dotés de spécifications qui les rendaient aptes au combat de chiens dans l’obscurité de la nuit. Les avions avaient souvent des moteurs jumelés et étaient un peu plus lourds que leurs homologues de jour (par exemple, le P-51 Mustang américain et le Britannique Supermarine Spitfire).

 


Contrairement à la quasi-totalité des avions de la Seconde Guerre mondiale, ils étaient équipés d’un radar, ce qui leur permettait d’identifier des bogeys utilisant leur équipement au lieu de devoir repérer un avion ennemi ou de s’appuyer sur des installations radar au sol à des centaines de kilomètres.

Quelque chose d’étrange dans le ciel

Le Beaufighter en chasseur de nuit.

À peu près au même moment que le mystérieux atterrissage du bombardier fantôme, un équipage  américain d’un chasseur de nuit a repéré quelque chose d’inexplicable. Leur Bristol Beaufighter, un avion britannique, était équipé d’un radar avancé et, selon leurs instruments, tout semblait normal. Le radar n’enregistrait aucun objet étranger à proximité, mais il pouvait clairement voir quelque chose devant.

L’observateur-radar Donald J. Meiers.

L’équipage de trois personnes se composait de trois pilotes hautement qualifiés: Edward Schlueter, l’observateur radar Donald J. Meiers et l’officier du renseignement Fred Ringwald. Ils ont décrit ce qu’ils ont observé comme «huit à dix feux orange vif de l’aile gauche… volant dans les airs à grande vitesse».

 l’acte de disparition

Meiers a appelé par radio les unités de contrôle au sol et elles ont confirmé la lecture de son radar: il n’y avait rien. Son radar ne fonctionnait pas mal. Ils étaient en mission de combat en Allemagne, alors Schlueter décida de regarder de plus près. Les objets étaient visibles depuis plusieurs minutes et Schlueter tourna l’avion dans leur direction.

 

Tout à coup, comme si quelqu’un appuyait sur un interrupteur, les lumières se sont éteintes. L’équipage était déconcerté. Puis les lumières ont réapparu, cette fois plus loin, puis ont de nouveau disparu. Meiers a donné aux objets un nom qui serait souvent utilisé en 1944 et 1945. Il les a appelés: Foo Fighters

Où il y a foo, il y a le feu

La fameuse bande dessinée qui a inspirée le nom de « foo fighter »!

 

Meiers était un lecteur assidu du dessin animé «Smokey Stover», et «foo» était un mot que Smokey Stover employait souvent lorsqu’il disait: «Là où il y a des foo, il y a du feu». , il semblait y avoir du feu. Il s’agit de la première utilisation connue du terme Foo Fighters (ne pas être la dernière grâce à son génial M. Dave Grohl, qui a emprunté le terme pour le nom de son groupe) en termes de description d’un objet volant non identifié.

 

Les explications abondent quant à leur véritable nature et aucune d’entre elles ne satisfait pleinement les hommes du 415 e Escadron d’opérations spéciales, dont Meier et son équipage faisaient partie. Ils étaient responsables de plus d’observations de Foo Fighter que toute autre unité de la Seconde Guerre mondiale.

Entrées dans les journaux de guerre

Le journal de guerre officiel de la 415ème contient de multiples rencontres avec des objets inexpliqués. Les rapports d’objets volants non identifiés remontent à septembre 1941, mais il y eut une très forte hausse en décembre 1944. Un grand nombre de ces observations ont été consignés dans des documents officiels.

Le journal de guerre pour le 415 e anniversaire du 15 décembre se lit comme suit: «Nous avons vu un feu rouge brillant à 2 000 pieds (est) à 200 milles à l’heure dans les environs d’Erstein. En raison de l’échec de [l’interrogateur alternatif], le contact n’a pas été trouvé, mais il a été suivi à vue jusqu’à ce qu’il soit éteint. Impossible de s’approcher suffisamment pour identifier un objet avant sa sortie. ”

Les lumières semblaient les suivre

Le 18 décembre, le journal rapporte un incident similaire, mais cette fois, il s’agissait de plus d’une lumière. « Dans la région de Rastatt, nous avons observé cinq ou six feux rouges et verts en forme de » T « qui suivaient [les avions] dans les virages et se fermaient à 1000 pieds. » ou autre chose.

«Les lumières ont suivi pendant plusieurs kilomètres, puis se sont éteintes. Nos pilotes ont nommé ces mystérieux [illisibles] qu’ils rencontrent en Allemagne la nuit, « Foo-Fighters ». . « 

Des pilotes ont déclaré avoir été poursuivis par les foo fighters

Le 23 décembre, un pilote de Beaufighter et son équipage ont couru l’un de ces incidents. Le pilote a d’abord repéré «deux lueurs orange» s’avançant rapidement vers son avion depuis le sol. Il a appelé par radio et cette fois, le radar au sol a été en mesure de capter les objets.

Les «lueurs» se sont stabilisées et ont poursuivi son avion. Le pilote a effectué des virages serrés à gauche et à droite et a même tenté de les perdre en piqué raide, mais il ne pouvait rien faire pour les secouer. Au bout de deux minutes, les lueurs disparurent sous un contrôle parfait et bientôt ne furent plus visibles.

Les lumières étaient rapides et agiles

Ce qui est devenu si alarmant à propos des Foo Fighters, c’est qu’ils étaient sensiblement plus rapides que les avions britanniques. De plus, chaque fois qu’un pilote essayait de créer un meilleur contact, les Foo Fighters s’envolaient et étaient toujours capables de les distancer. Le plus troublant était peut-être leur capacité à exécuter des manœuvres qui étaient décidément impossibles pour les avions de l’époque.

Dans une entrée de la nuit de la veille de Noël 1944, le journal de guerre du 415th Squardon disait: «Observé un objet rougeoyant qui tirait droit vers le haut. Il a changé soudainement un plan [ sic ] d’un point de vue [avions] faire une aile plus et d’ entrer dans une plongée et disparaître  » .

Quand la presse a appris

Les équipages des avions commençaient à parler et, lorsque le public eut vent de l’événement, de nombreux rapports expurgés furent publiés dans diverses publications. Ils ont parlé des objets, mais ils n’avaient pas tout à fait les détails des descriptions des équipages aériens. Un de ces incidents, rapporté par un autre opérateur radar, a déclaré:

«J’avais fréquemment détecté une cible sur l’écran radar qui semblait être un avion conventionnel. Mais… lorsqu’il était suivi, il s’accélérerait à une vitesse fantastique, ce qui rendait impossible l’établissement d’un taux et encore plus difficile à identifier. Nous les avons donc appelés «fantômes» »


Explications « rationnelles » possibles de l’US ARMY

L’armée américaine a enquêté sur ces incidents et leurs conclusions ne sont pas tout à fait exactes. Un pilote de B-17 poursuivi par un chasseur Foo (ce qu’il appelait «un petit disque») pendant plus de 250 km a décrit sa rencontre avec un agent du renseignement et le pilote a raconté l’explication qu’il avait donnée.

 

«C’était un nouveau chasseur allemand, mais [il] ne pouvait pas expliquer pourquoi il ne nous avait pas tiré dessus, ou s’il indiquait notre cap, notre altitude et notre vitesse, pourquoi nous n’avions pas reçu de tirs anti-aériens.» Le jour même, bien que les orbes aient été repérés par beaucoup, aucun d’entre eux n’a causé de dégâts ni n’a attaqué les avions qui les ont repérés.

Explication possible n ° 1: le feu de St. Elme

Une autre explication donnée aux équipages aériens était un phénomène naturel connu sous le nom d’incendie à St. Elmo. Le feu de St. Elmo a été découvert à l’origine sur des navires, lorsque le grand mât produisait un feu semblable à un sentier généralement associé à des orages ou lorsque des courants électriques étaient dans l’air.

Le phénomène se produit à bord d’avions dans le même type de conditions, créant souvent une traînée de feu au bout de leurs ailes. Mais cette explication n’a pas convaincu les pilotes, car elle n’indiquait pas pourquoi les phares étaient plus maniables que tout ce qu’ils avaient vu auparavant. Si c’était le feu de St. Elmo, il venait d’un avion et les pilotes étaient convaincus que les foo fighters n’étaient pas des avions traditionnels.

Explication possible n ° 2:  éclair en boule

Un des autres problèmes de l’incendie de St. Elme est qu’il apparaît le plus souvent comme un traqueur ou un météore, et non comme une forme de sphère rapportée par les pilotes. Cependant, un autre phénomène naturel appelé «éclair en  boule» apparaît dans les sphères et ressemble plus aux rapports du pilote.

Les cas de foudre en boule dans l’histoire sont incroyables. Les grandes éclairs menant à des explosions sont typiques, et certains ont même tué des gens. Mais le phénomène est de très courte durée et ne se comporte jamais comme les lumières brillantes que les pilotes ont vues derrière les avions. Les pilotes ont rejeté ce phénomène naturel comme une explication possible.

Explication possible n ° 3: Silver Balls

Le phénomène météorologique n’était pas la réponse recherchée par les pilotes et, naturellement, leur curiosité s’est tournée vers leur ennemi de la guerre: les Allemands. Un reportage publié en décembre 1944 décrit les efforts de l’Allemagne pour perturber les systèmes de guerre radar et électronique alliés.

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Les Allemands lâcheraient des balles « argentées » et « métalliques » dans le ciel. C’était après avoir utilisé de minuscules bandes d’aluminium libérées dans l’air pour tenter de perturber le radar. Les Allemands utilisaient les boules d’argent à peu près au même moment, mais aucun pilote au 415 e n’a jamais conclu que c’était ce qu’ils voyaient.

 Explication possible n ° 4: Feuerball / Kugelblitz

Ce n’est un secret pour personne que les Allemands ont dépensé de nombreuses ressources pour développer des «armes miracles» au cours de la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, un major de l’armée allemande a écrit sur deux de ces armes. Le major Rudolf Lusar a affirmé que les Allemands avaient créé Feuerball et Kugelblitz, de minuscules avions à réaction télécommandés.

 

…Des inventions allemandes

Un certain nombre de brillants scientifiques et ingénieurs allemands travaillaient sur des engins volants en forme de disque, dont beaucoup utilisaient des techniques traditionnelles de propulsion de fusée / jet … mais certains, apparemment, utilisaient des méthodes bien avant les techniques connues à l’époque. Aujourd’hui, le 
Vol d'essai d'un disque volant nazi
 Dr Richard Miethe, dont le groupe aurait construit des soucoupes à Breslau, est venu au Canada après la guerre et a collaboré à la conception de soucoupes avec la société AV Roe, dans le cadre d’un projet conjoint 
 canado-américain qui  fit naître une soucoupe fonctionnelle de type « aéroglisseur ». La plupart des chercheurs considèrent aujourd’hui la «soucoupe» de Roe comme une diversion. Sur quoi travaillait vraiment Miethe?

 

 Le Dr Viktor Schauberger, qui travaillait en Autriche à l’usine Kertl de Vienne, dirigeait un autre groupe très avancé. L’incroyable artisanat de Schauberger aurait utilisé un vortex en forme de tornade produisant des effets magnétiques censés causer de la lévitation. Deux modèles Schauberger, tous deux en cuivre, auraient été construits et l’un d’eux aurait été testé avec succès. L’histoire raconte qu’elle volait si bien, en fait, qu’elle a touché le toit intérieur du hangar et a été détruite.

 La SS, qui était apparemment en charge de cette recherche et de toutes les recherches effectuées en Allemagne sur les soucoupes, aurait interrompu toute expérience après accident, renvoyé Schauberger et transféré tout son travail et sa magie dans un autre lieu. Après la guerre, Schauberger fut attiré aux États-Unis par une prétendue société écran de la CIA et fut ensuite persuadé de signer un contrat en anglais (il ne connaissait que l’allemand), donnant à la société tous les droits et le titre sur ses inventions, concepts et conceptions. Il a ensuite été renvoyé en Autriche … et est décédé cinq jours plus tard.

 Comme indiqué précédemment, beaucoup de soucoupes allemandes étaient basées sur une technologie connue, bien qu’assez exotique. Notre source pour le dessin extraordinaire ci-dessous a été soigneusement interrogée pendant une longue période et est reconnue pour son intégrité irréprochable. Nous avons vu quelques-uns des centaines de documents de guerre datant de son long service auprès des frères Horten, y compris une correspondance personnelle.

 Quand on lui demandait comment il avait pu obtenir le dessin de l’embarcation à disque ci-dessous, il se contentait de dire: «Sournois… sournois. Personne ne devait jamais rien savoir à ce sujet… je devais obtenir le dessin d’un ami qui était très proche du projet « . Il a dit qu’il ne  compromettrait jamais 
son ami en divulguant son identité.

Diagramme secret

Notre source a décrit comment il avait été posté sur une base aérienne à Prague pendant la guerre tout en suivant une formation avancée en mécanique et en enseignant. À plusieurs reprises au cours de son passage à la base, il a entendu dire que, selon lui, le véhicule en forme de disque représenté sur le dessin ci-dessous a été testé. Nous disons «entendu» parce que tous ceux qui vivaient dans la zone de test de la base, ou même à proximité, étaient totalement interdits de regarder par la fenêtre… sous peine de se faire tirer dessus. En fait, toutes les fenêtres des maisons faisant face à la zone de test ont été occultées. Aucune exception. Il a décrit le son de l’engin comme étant «assourdissant». Ce ne serait pas une surprise, étant donné les 5 moteurs … trois pour la portance et deux pour la poussée vers l’avant … indiqués dans le dessin ci-dessous. Ceci est un schéma simple vue d’ensemble du métier qui ne,

 Notre source a déclaré que les moteurs n’étaient pas des moteurs à réaction typiques mais des turbines fonctionnant au kérosène, d’un type dont on lui a dit qu’elles étaient capables de produire des vitesses très élevées. Le dessin en sa possession et montré ici peut être du disque de Schriever qui aurait utilisé des aubes métalliques rotatives fixées dans le périmètre du disque pour obtenir une portance verticale semblable à celle obtenue par un hélicoptère. Une fois en vol, les deux turbines de poussée ont pris le relais pour pousser l’engin sur son chemin. Notre source affirme qu’il pense que le premier vol d’essai a eu lieu en 1942.

 Qu’est-il arrivé à ces vaisseaux après la guerre? Notre source indique que les Russes et les Américains étaient au courant des programmes de recherche de disques ultra-secrets allemands et avaient convenu de ne pas abattre les disques ni apparemment bombarder les installations de recherche parce que l’engin ne présentait pas de menace hostile … contrairement aux installations. à Peenemunde. Le résultat final de la guerre était une quasi-certitude et les deux pays voulaient que la technologie du disque devienne l’un des butins de la guerre.

 Alors que les recherches continuent à sonder les programmes avancés de la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, il devient de plus en plus évident qu’au moins certaines des observations d’OVNI actuelles – et actuelles – peuvent être directement liées aux engins à disques comme ceux décrits dans ce dessin historique récemment mis au jour .

Dessin d’artiste représentant exactement l’appareil Schriever-Habermoth qui fut testé au dessus de l’Allemagne sur la fin de la guerre.

 

Explication possible n ° 5: fatigue au combat

Le fait que ces armes miracles n’aient jamais causé de dommages était une raison suffisante pour que les pilotes les écartent comme une explication plausible. Une autre explication suggérée était que les pilotes et les équipages souffraient de fatigue au combat ou de contraintes de missions de combat constantes dans des environnements très stressants.

Les incidents de fatigue au combat ont été connus pour causer des hallucinations. Mais comme de nombreux équipages différents ont vécu et décrit de tels incidents, il est peu probable qu’ils aient la même hallucination. Ceci, combiné au fait que toutes les observations de lumières se trouvaient dans une zone aussi localisée, rend cette explication ad hoc aux équipages de conduite.

 


 

Constatation sur d’autres  rapports et fuites d’information

Kraut Bolids

Durant la seconde guerre mondiale, les pilotes observent des « Foo Fighters » ou « Kraut-Bolids » pour les alliés. Chaque camp pensent avoir à faire à une arme secrète des ennemis, ( tout comme à présent certains voudraient réduire les OVNI à de simples expérimentations de prototypes militaires ).

 

  • Le 23 novembre 1944, le lieutenant pilote Edward Schluter de la 415e escadrille des chasseurs de nuit de l’armée de l’air américaine basée en Angleterre observe une véritable formation d’une dizaine de disques lumineux se déplaçant à une vitesse effrayante. La formation est suivie au sol par le lieutenant radariste Donald J. Meirs et à bord par le lieutenant du service de renseignements F. Ringwald, observateur.

  • En septembre 1944, lors de l’essai d’un Messerschmitt à réaction ME-262 Schwab, le pilote remarquedeux points lumineux vers lesquels il pique plein gaz. Il se retrouve alors en face d’un cylindre de plus de 100 mètres de long, sans ailes mais doté de sortes d’antennes métalliques. Sur le côté, il aperçoit des ouvertures rondes en forme de hublots. Il estime sa vitesse supérieure à 2 000 Km/h.

  • En février 1944, à la suite d’un lancement de fusées expérimentales, un film est projeté  devant les autorités, en présence de Goebbels, Himmler, Kammler et de nombreux officiers supérieurs. Il révèle la présence d’un corps sphérique que personne n’avait vu sur le terrain et qui s’élève en tournant autour de la fusée.

  • En décembre 1943, un engin silencieux oblong qui survole Hambourg est pris en chasse par deux bombardiers, détecté par le radar et vu par de nombreux témoins. Il volait à 3 450 Km/h. 
    A Pennemünde, les experts sont formels, ce n’est ni un avion, ni une fusée. A deux reprises, des cigares volants sont filmés par des avions fusées Komet en cours d’essai.

  • Le 25 mars 1942, le commandant pilote Roman Sobinski revient d’une opération de bombardement au-dessus d’Essen dans la Rurh. En passant au-dessus du Zuiderzee, au nord de la Hollande, son mitrailleur de queue lui signale un disque lumineux de couleur orange qui les suit. Après différentes manoeuvres pour s’en défaire, ordre est donné au mitrailleur de tirer. Plusieurs projectiles ont bien l’air de pénétrer dans le cercle lumineux, mais sans résultat, bien que l’objet soit à environ 150 mètres. Puis le disque volant disparaît à grande vitesse.


  • Le 14  mars 1942, le Capitaine Karl Fischer, commandant de la base secrète de Banak en Norvège, répond à une  alerte: un point lumineux semble surveiller la base. Dans un Messerschmitt 109, Fischer se lance à la poursuite de ce qu’il décrira comme « une baleine volante à silhouette de dirigeable, métallique et comme enveloppée d’air chaud ». Et tandis qu’il s’interroge sur la conduite à tenir, brusquement, l’engin disparaît.Dans son rapport,à son retour à la base, le Hauptman Fisher  décrivit l’appareil: »C’est un  étrange appareil…un énorme corps fuselé…aucun plan de sustentation…aucune ouverture visible! »

  • L’officier au sol: « Combien long,mein kaptain?Fisher: « Au moins 100 mètres et environ 15 mètres de diamètre…il y a des tiges à une extrémité,peut-être à l’avant,ressemblant étrangement à des antennes radar. » »Une espèce de grosse baleine aérienne…on dirait,mein leutnant! »
  • « Achtung!Achtung!Elle monte à toute vitesse à la verticale!Elle vient de disparaître à grande vitesse devant mes yeux,her leutnant! »
  • « Avec toute l’attention que j’ai mis à observer l’étrange appareil et avec  toute l’expérience que j’ai de l’aéronautique,j’estime que l’appareil n’a pas été fabriqué de mains d’hommes! »(Rapport signé du capitaine Fisher et du commandant de base Boer,14 mars 1942)
  • 2 jours plus tard,le Führer Adolph Hitler créait le Bureau Spécial No 13…Une conjuration du secret venait de se créer en Allemagne.

 


  • Le 26 février 1942, le croiseur Tromp, de la marine royale hollandaise, traverse la mer de Timor quand l’officier de quart aperçoit un énorme disque d’aluminium qui s’approche du vaisseau à grande vitesse. Pendant trois heures, il tourne en altitude au-dessus du croiseur et disparaît enfin à une très grande vitesse, estimée à environ 6 000 Km/h.

  • En 1941, des officiers britanniques envoyés en Somalie et en Erythrée rédigent plusieurs rapports dans lesquels ils consignent de curieuses observations : des disques étincelants semblent stationner au-dessus des zones de combat.

 

 

 

Documentaire important :Qui a tué Massoud?

Ahmed Shah Massoud, fréquemment appelé le commandant Massoud, était le commandant du Front uni islamique et national pour le salut de l’Afghanistan, du Jamiat-e Islami et le chef de l’Armée islamique, une armée ayant combattu contre l’occupation soviétique puis le régime des talibans de 1996 à 2001.

 

Sa mort provoqua un rapprochement avec les USA.

 

 

 

 

 

 

 

Un cofondateur de Facebook appelle à démanteler le groupe

JUSTIN SULLIVAN L’un des cofondateurs de Facebook appelle dans une longue tribune au vitriol à démanteler le groupe

 

 

Une nouvelle voix s’est élevée jeudi contre Facebook et pas des moindres: l’un de ses cofondateurs, Chris Hughes, a appelé dans une longue tribune au vitriol à démanteler le groupe et à lui imposer un contrôle strict.

M. Hughes, qui a fondé le réseau social avec Mark Zuckerberg il y a quinze ans dans un dortoir de l’université de Harvard, le dit tout de go dans le New York Times: « Il est temps de démanteler Facebook » en séparant le réseau social, son activité originelle, des applications Instagram et WhatsApp.

Celui qui a depuis quitté l’entreprise et affirme avoir vendu ses parts en 2012 s’en prend même directement à l’actuel patron, Mark Zuckerberg, qu’il accuse d’avoir sacrifié la protection de la vie privée des utilisateurs au profit du « clic » et d’avoir éliminé la concurrence sans état d’âme.

Ce très long texte est accompagné d’une photo où l’on peut distinguer les deux hommes, visages juvéniles, sur le campus de la prestigieuse université en 2004.

« C’est un être humain. Mais c’est son humanité même qui rend son pouvoir, hors de contrôle, si problématique », écrit aujourd’hui Chris Hughes de son ancien condisciple.

Mark Zuckerberg « a créé un Léviathan qui élimine l’esprit d’entreprise et restreint le choix des consommateurs », affirme M. Hughes, désormais membre de l’Economic Security Project qui milite pour l’instauration d’un revenu minimum d’existence aux Etats-Unis, et du Roosevelt Institute.

Selon lui, M. Zuckerberg pourrait décider à lui seul de configurer les algorithmes de Facebook pour modifier ce que les abonnés voient sur leur fil d’actualité ou les paramètres de protection de la vie privée.

« Je suis en colère du fait que la priorité qu’il a accordée à la croissance l’ait amené à négliger la sécurité et la civilité pour la course aux clics », regrette-t-il, affirmant par ailleurs que « le gouvernement doit tenir Mark pour responsable » de cette situation.

« Facebook accepte le fait que son succès s’accompagne d’une responsabilité », a réagi Nick Clegg, responsable de la communication du groupe, auprès de l’AFP.

« Mais on ne peut pas faire appliquer cette responsabilité en appelant à démanteler une entreprise américaine à succès (mais uniquement) via l’introduction méticuleuse de nouvelles règles pour internet. C’est exactement ce à quoi a appelé Mark Zuckerberg », a-t-il ajouté, précisant que ce dernier rencontrait des responsables politiques cette semaine.

Le patron du réseau social doit notamment rencontrer le président français Emmanuel Macron vendredi à Paris.

– Monopole –

Facebook, qui a racheté Instagram (partage de photos) en 2012 puis WhatsApp (messagerie instantanée) en 2014, revendique 2,7 milliards d’utilisateurs mensuels sur l’ensemble de ses plateformes. Le groupe a dégagé un bénéfice de 2,43 milliards de dollars au premier trimestre cette année.

Mais il est empêtré dans une série de scandales autour des contenus motivés par la haine ou trompeurs qui circulent sur son réseau mais aussi autour de l’utilisation indue de données privées de ses abonnés. Le groupe pourrait notamment écoper d’une amende de plusieurs milliards de dollars de la part de l’agence fédérale de régulation du commerce.

Pour Chris Hughes, Facebook est devenu un monopole, qu’il convient de démanteler « dans un délai court »: régulateurs et élus doivent se saisir urgemment de ce dossier avec, le cas échéant, la menace d’un procès anti-monopole devant les tribunaux.

Et même, dit-il: « Juste démanteler Facebook n’est pas suffisant. Nous avons besoin d’une nouvelle agence, chargée par le Congrès de réguler les entreprises technologiques ».

Chris Hughes rejoint ainsi d’autres critiques virulents, comme le financier George Soros qui étrille régulièrement Facebook et d’autres géants d’internet, qu’il décrit lui aussi comme des « monopoles toujours plus puissants ».

M. Hughes rejoint aussi la sénatrice Elizabeth Warren, candidate démocrate à la présidentielle de 2020, qui a proposé récemment de « démanteler ces monopoles » et qui a d’ailleurs estimé jeudi sur Twitter que Chris Hughes avait « raison ».

Mais pour la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager, pourtant grande pourfendeuse de la puissance des colosses américains, démanteler ces géants n’est pas la meilleure solution et ne devrait être envisagée qu’en dernier recours car « il y a un risque que, même si nous démantelons ces sociétés, elles redeviennent grosses très rapidement avec les effets de réseau ».

Déjà très critiqué pour ne pas avoir anticipé les manipulations politiques orchestrées via son réseau –en particulier lors de la campagne présidentielle américaine remportée par Donald Trump en 2016–, Facebook est aussi vilipendé pour la gestion des données personnelles de ses usagers, qui fondent son modèle économique, depuis le scandale Cambridge Analytica en 2018.

 

 

 

 

Le Canada, un havre de paix pour les blanchisseurs d’argent

Le Canada ne parvient pas à stopper 99,9 % des cas de blanchiment d’argent sur son territoire, estime l’Institut C.D. Howe. Pire encore, il ne voit souvent même pas passer ce qui pourrait s’élever à plus de 100 milliards de dollars par année.

Le Fonds monétaire international a estimé il y a 20 ans que le blanchiment d’argent représentait entre 2% et 5% de l’économie mondiale.

Les dispositifs de protection et de lutte contre le blanchiment d’argent « sont parmi les plus faibles des démocraties libérales occidentales », déplore une analyse dévoilée mardi par l’Institut C.D. Howe. Non seulement les règles des autorités canadiennes ne leur permettent-elles pas de voir les crimes qui sont perpétrés, mais elles laissent leurs auteurs profiter d’un confortable anonymat en plus de multiplier les embûches sur la route de ceux qui voudraient suivre leurs traces pour les démasquer, dit son auteur, le juriste et collaborateur auprès du bureau canadien de Transparency International, Kevin Comeau.

Le Canada n’est pas le seul endroit dans le monde où l’argent des criminels, des fraudeurs et autres dirigeants corrompus peut être discrètement réintroduit dans l’économie légale, observait déjà le C.D. Howe dans une autre étude en septembre. Le Fonds monétaire international a estimé il y a 20 ans que le blanchiment d’argent représentait entre 2 % et 5 % de l’économie mondiale, ce qui équivaudrait à environ 40 milliards à 100 milliards par an au Canada. En 2011, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a avancé une estimation beaucoup plus basse (entre 5 milliards et 15 milliards) qui ne tenait toutefois compte que de l’argent issu du crime au pays. Or, on sait que les airs de plus grande respectabilité des pays développés y attirent beaucoup d’argent sale provenant d’ailleurs, une tendance que la grande permissivité des règles canadiennes ne peut que renforcer.

« Bien qu’il soit impossible d’estimer le montant exact de ce blanchiment, une estimation réaliste de la quantité d’argent sale blanchi au Canada chaque année se situerait entre 100 et 130 milliards », dit Kevin Comeau. Et si le gouvernement américain et les Nations unies ont déjà estimé que 99,9 % du blanchiment d’argent se passe sans être inquiété, poursuit-il, il n’y a pas de raison de croire que le Canada fasse mieux, bien au contraire.

Recommandations ignorées

Pour freiner ce fléau, dit le C.D. Howe, le Canada devrait changer la loi pour forcer le dévoilement de l’identité des véritables responsables et bénéficiaires des compagnies, fiducies et propriétés immobilières. Une fois débarrassées des prête-noms et administrateurs de façade, deux listes pourraient être dressées, l’une plus détaillée et réservée aux autorités, et l’autre accessible au public et où apparaîtraient au moins les noms, emplois et pays d’attache de ces personnes afin de profiter de l’oeil scrutateur des journalistes, des organisations de la société civile et autres sonneurs d’alerte. La violation de ces règles de transparence devrait être passible de sévères sanctions afin de convaincre les intermédiaires peu scrupuleux de se conformer et de mieux armer les enquêteurs.

Ces recommandations, qui avaient déjà été faites en septembre, ont malheureusement été ignorées tant dans un rapport du Sénat sur le sujet en novembre que dans la réforme de la loi fédérale sur les compagnies en décembre, déplore Kevin Comeau. Seule petite consolation, la Colombie-Britannique s’en est récemment inspirée, mais pour une réforme qui visait seulement son marché immobilier, où elle a de fortes raisons de penser que le blanchiment d’argent n’est pas étranger à la flambée des prix des dernières années.

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BC, Canada: Une invasion chinoise provoque la drogue, le blanchiment d’argent et une «crise» dans l’immobilier

L’invasion massive du Canada par les Chinois a créé une entreprise criminelle impliquant la Triade, la drogue et une arnaque au blanchiment d’argent si grande que David Eby, procureur général de la Colombie-Britannique, l’ a qualifiée de «crise», affirmant que «des centaines de millions de dollars des espèces suspectes ont afflué dans les casinos de la Colombie-Britannique, des centaines de personnes meurent d’une surdose de drogue et l’immobilier de Vancouver est devenu inabordable pour la classe moyenne. »

 

 

 

 

Eby répondait à une enquête de Global News qui révélait toute l’étendue des gangs criminels chinois qui utilisaient la présence de leurs compatriotes racistes en Chine pour expédier à Vancouver prix de l’immobilier et le transfert des fonds blanchis vers les usines chinoises pour répéter ce cycle commercial mortel. « 

«Que vous parliez du fentanyl ou de l’immobilier, c’est une crise», a déclaré Eby, admettant que même le «gouvernement de la Colombie-Britannique ne connaissait pas l’ampleur du problème».

Peter German, son rapport sous le bras, serre la main de David Eby, devant les drapeaux de la province.
Peter German et David Eby .

Le journal Global News a déclaré que «le flot de stupéfiants et de précurseurs chimiques – et le nombre croissant de décès dans l’Ouest canadien causés par les opioïdes de synthèse – sont motivés par des groupes criminels sophistiqués connus sous le nom de Triades».

Ce gang chinois « a tellement infiltré l’économie canadienne que les services de renseignement australiens ont inventé un nouveau terme pour désigner des méthodes novatrices de trafic de drogue et de blanchiment d’argent en Colombie-Britannique. Il s’agit du » modèle de Vancouver « de la criminalité transnationale », poursuit le rapport.

Les détails de ce «modèle de Vancouver» sont décrits dans un rapport obtenu par Global News auprès du gouvernement provincial de la Colombie-Britannique, dans une demande d’accès à l’information. Le rapport, rédigé par John Langdale du département d’études de sécurité et de criminologie de l’Université Macquarie, a été présenté aux agents de renseignement australiens et à Austrac, l’agence de lutte contre le blanchiment d’argent du pays.

Eby a déclaré à un comité fédéral réuni à Ottawa que « le système canadien de lutte contre le blanchiment d’argent a complètement échoué » et que « des gangsters ont ouvertement porté des sacs de hockey remplis de centaines de milliers de billets de banque dans les casinos de la Colombie-Britannique, et aucune poursuite n’a été intentée. ”

Il a ajouté que le rapport montre « que Vancouver est maintenant reconnue internationalement comme une plaque tournante du blanchiment d’argent transnational ».

Le rapport explique comment les criminels chinois exploitent les «maillons faibles» de la réglementation mondiale. Dans un exemple, les Triades traitent avec l’État de la Corée du Nord et les cartels de la drogue en Amérique latine pour gérer une économie souterraine basée sur le commerce de stupéfiants, de produits de contrefaçon et de migrants en situation irrégulière.

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De même, les régions de Vancouver, Hong Kong et Macao ont formé un marché noir financé par des réseaux bancaires souterrains chinois complexes. Selon le rapport du Vancouver Model, les banques clandestines sont au cœur du crime de trafic de drogue en Chine.

Ces rapports secrets révèlent que ces banques secrètes se sont développées pendant des siècles sur la côte sud de la Chine. Ils sont composés de membres de la famille répartis dans les communautés chinoises du monde entier.

Ils peuvent déplacer de l’argent, des médicaments et des produits à travers le monde, sans avoir à envoyer de fonds à travers les frontières nationales. Les banques conservent des réserves de diverses devises sur des sites du monde entier, acceptent des dépôts dans une zone et effectuent des retraits dans une autre.


Des documents révélant que le blanchiment d’argent en Colombie-Britannique atteint maintenant des milliards de dollars ont surpris le procureur général de la province, qui affirme que les chiffres ont enfin attiré l’attention du gouvernement fédéral.

David Eby... (Photo CHAD HIPOLITO, THE CANADIAN PRESS)
David Eby

David Eby s’est dit choqué et frustré parce que les sommes élevées estimées semblaient être connues du gouvernement fédéral et de la GRC, mais n’ont pas été communiquées au gouvernement de la Colombie-Britannique.

Il a dit avoir récemment parlé au ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, au sujet d’informations manquantes concernant le blanchiment d’argent en Colombie-Britannique. Il rencontrera également la semaine prochaine le ministre de la Réduction du crime organisé, Bill Blair.

En juin dernier, l’ancien policier américain Peter German avait estimé que le blanchiment d’argent en Colombie-Britannique s’élevait à plus de 100 millions, dans son rapport commandé par le gouvernement, intitulé « Dirty Money », qui se penchait sur les activités des casinos provinciaux.

M. Eby a noté que ce nombre semble maintenant faible, en particulier après la publication d’un rapport international qui affirme que le blanchiment d’argent en Colombie-Britannique s’élève à plus de 1 milliard par an. Le document ne précise toutefois pas quelle période a été examinée. Un deuxième rapport de la GRC estime que des transactions immobilières d’un montant de 1 milliard à Vancouver seraient liées aux produits de la criminalité, a déclaré le procureur général.

Le gouvernement avait estimé qu’il s’agissait d’une opération de 200 millions par an, mais le ministère fédéral des Finances parle plutôt de 1 milliard annuellement, a indiqué M. Eby.

Le gouvernement provincial n’a été mis au courant de ces informations que par des fuites dans les médias ou lors de leur publication, et n’a pas été consulté, a déploré M. Eby.

« La question que je me pose est de savoir pourquoi je lis à ce sujet dans un rapport international au lieu de recevoir les informations de gouvernement à gouvernement, s’est-il demandé. Ce sont ces lacunes en matière d’information qui permettent au crime organisé de se développer et nous devons faire mieux du côté des gouvernements. »

Un rapport publié en juillet dernier par le Groupe d’action financière, basé à Paris et regroupant les pays membres du G7 luttant contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et les menaces contre le système financier international, a braqué les projecteurs sur les activités de blanchiment d’argent en Colombie-Britannique.

M. Eby a déclaré que le rapport incluait des détails sur une opération bancaire clandestine qui blanchissait de l’argent en Colombie-Britannique qui n’étaient pas entièrement connus du gouvernement provincial.

« On estime qu’ils ont blanchi plus d’un milliard de dollars canadiens par an grâce à un réseau bancaire clandestin, impliquant des casinos légaux et illégaux, des services de transfert d’argent et des achats d’actifs, indique le rapport. Une partie des activités illégales du réseau de blanchiment d’argent consistait en l’utilisation de l’argent de la drogue, du jeu illégal et d’extorsion de fonds pour fournir de l’argent aux joueurs chinois au Canada. »

Selon le rapport, les joueurs communiquaient avec des contacts qui effectueraient des livraisons en espèces dans les stationnements des casinos et utiliseraient cet argent pour acheter des jetons de casino, les encaisser et les déposer dans une banque canadienne.

« Certains de ces fonds ont été utilisés pour des achats immobiliers, indique le rapport. La surveillance a identifié des liens avec 40 organisations différentes, y compris des groupes organisés en Asie qui faisaient le trafic de cocaïne, d’héroïne et de méthamphétamine. »

 

Le Conseil juif d’AIPAC « plein de mensonges et de menteurs » déclare le Conseil pour l’intérêt national

Dans un article sur la Revue Unz , Giraldi, qui dirige le groupe de défense des droits sans but lucratif et non partisan aligné sur le Conseil pour la Fondation pour l’intérêt national, fondé en 1989 par les anciens membres du Congrès Paul Findley et Pete McCloskey, a déclaré que Les politiciens américains ont pris la parole et il est tout à fait raisonnable de constater que cette réunion constituait le rassemblement le plus puissant de personnes vouées à la promotion des intérêts d’un pays étranger jamais vu dans aucun pays de l’histoire du monde. « 

Le lobby juif du Comité américain des affaires publiques américain (AIPAC), récemment achevé, vient de terminer son sommet annuel à Washington – et était rempli de mensonges et de menteurs, selon le président du Conseil de l’intérêt national, Philip Giradi.

Cependant, a déclaré Giraldi, il y a «un certain nombre de choses qu’il faut comprendre à propos de l’État juif d’Israël et de son puissant lobby national américain.

« Tout d’abord, l’accusation selon laquelle les actions du Lobby (désignées par des majuscules en raison de son unicité et de son pouvoir) implique inévitablement une double allégeance, voire une singulière, fondée sur la religion ou la tribu dans un pays où le lobbyiste ne réside pas réellement, est complètement opposée. corriger par définition ce qu’est l’AIPAC et pourquoi il existe.

« Il prétend œuvrer pour » garantir la sécurité, la force et la sûreté de l’État juif « par » l’aide étrangère, les partenariats gouvernementaux [et] les efforts conjoints de lutte contre le terrorisme… « , qui impliquent tous les États-Unis en tant que donateur et Israël en tant que le récipient.

«Etre citoyen d’un pays n’est pas simplement un accident de naissance. Cela exige de la loyauté envers les intérêts de ce pays et de ses concitoyens. Deux pays n’ont pas les mêmes intérêts, ce qui est particulièrement vrai dans le cas d’Israël, une autocratie ethno-religieuse, et des États-Unis, où le Lobby s’efforce assidûment de contraindre le gouvernement américain à tous les niveaux à adopter des positions favorables à Israël et aux peuples. presque toujours préjudiciable aux intérêts américains », a-t-il poursuivi.

Deuxièmement, Giraldi a déclaré: «Il y a l’affirmation selon laquelle Israël profite à la sécurité américaine. C’est aussi un mensonge.

«Les relations entre Washington et Israël, qui est plus infime que jamais, constituent un handicap majeur qui a toujours nui aux intérêts régionaux et mondiaux des États-Unis.

«Les récentes décisions de déplacer l’ambassade des États-Unis à Jérusalem et de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan étaient mal conçues et ont été condamnées par la communauté internationale, y compris par presque tous les véritables alliés proches de l’Amérique.

«L’amiral Thomas Moorer et le général David Petraeus ont souligné à la fois le tort causé par le lien entre Israël et la formulation de la politique à Washington et aux troupes américaines basées au Moyen-Orient. ont sur notre gouvernement, ils se lèveraient dans les bras. Nos citoyens n’ont certainement aucune idée de ce qui se passe.

«Petraeus s’est plaint à un comité du Sénat que le favoritisme des États-Unis envers Israël mettait en danger les soldats américains basés au Moyen-Orient. Il fut cependant rapidement contraint de se rétracter.

« L’ancien directeur adjoint de la CIA, l’amiral Bobby Inman, a également rejeté l’affirmation selon laquelle Israël est un atout pour la sécurité. » Les espions israéliens ont fait plus de dégâts et ont davantage endommagé les États-Unis que les agents de renseignement de tous les autres pays réunis. la plus grave menace à notre sécurité nationale.

«Inman faisait référence à l’espion juif américain Jonathan Pollard, qui a volé pour Israël une pièce remplie d’informations de la défense parmi  les plus hautement classifiées.

«Des espions israéliens, dont l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu et le producteur de films hollywoodien Arnon Milchan, ont également participé au vol systématique d’uranium de qualité militaire et de déclencheurs nucléaires dans les années 1960 afin qu’Israël puisse créer en secret un arsenal nucléaire.

« Pour sa part, le FBI, dans son rapport annuel de contre-espionnage, identifie systématiquement Israël comme le pays » ami « qui espionne le plus obstinément contre les agents américains du FBI. 

«Troisièmement, il existe un mythe selon lequel les États-Unis et Israël partagent des« valeurs communes », ce qui veut dire que les deux démocraties sont des démocraties libérales où la liberté et les droits de l’homme prévalent, des phares de lumière offrant un leadership éclairé dans un monde où la tyrannie menace à tous les égards. tour. »

Giraldi a souligné que ce dernier mensonge avait été « souligné dans les remarques liminaires du week-end dernier par Howard Kohr, directeur exécutif de l’AIPAC, qui a décrit Israël comme » un pays qui s’efforce toujours d’être meilleur, plus juste et fidèle au message de ses fondateurs, à la liberté de religion pour les personnes de toutes les religions. Nous faisons notre travail à la vue de tous. Ce qui unit notre mouvement pro-israélien, c’est la passion de rapprocher les États-Unis et Israël, dans l’intérêt de tous et de tous. Nous ressemblons à l’Amérique parce que nous sommes l’Amérique. « 

Giraldi a ajouté que Kohr et le lobby juif ignoraient « bien sûr » l’hypocrisie juive concernant une norme pour Israël et les Juifs, plus une norme pour tous les autres. Elle fonctionne pratiquement à l’air libre si l’on sait où regarder.

« Morton Klein de l’Organisation sioniste des États-Unis, qui avait déjà tweeté sur un » arabe sale « , a été interrogé par le journaliste Nathan Thrall. Israël à faire de même.

«Il a répondu ‘Israël est une situation unique. C’est vraiment un état juif qui nous a été donné par Dieu. Dieu n’a pas créé d’état pour les Blancs ni pour les Noirs. ‘

«Le sénateur Charles Schumer, dirigeant de la minorité démocrate, qui se présente comme le« shomer »ou le gardien du Sénat pour les juifs américains, avait un point de vue légèrement différent: ‘ ne crois pas en la Torah. C’est donc la raison pour laquelle il n’y a pas de paix. ‘

«Mais Kohr, Klein et Schumer savent tous aussi bien que quiconque que des Juifs israéliens, fortifiés par leur prétention d’être un« peuple choisi », ne sont pas interchangeables avec les Américains contemporains, ou du moins pas » comme « les Américains qui se soucient encore de leur pays.

«Il existe en Amérique des centaines d’organisations pro-israéliennes pour la plupart juives, dotées d’un budget total de 16 milliards de dollars, qui propagent et défendent activement les intérêts israéliens en ignorant ou en mentant les inconvénients de leur relation.

«La filiale de l’Université du Michigan appartenant à l’organisation de campus Hillel International possède à elle seule un siège de plusieurs étages doté d’un budget de 2 millions de dollars et emploie 15 personnes. Elle accueille un émissaire de l’Agence juive pour Israël, une entreprise promotionnelle soutenue par le gouvernement israélien.

«Alors, quel est le sens du terme« américain »dans AIPAC? Exiger un test décisif entre le religieux et l’ethnie pour obtenir la citoyenneté à part entière et les droits est israélien et non américain.

«Avoir des comités d’admission des gouvernements locaux capables d’interdire les citoyens israélo-palestiniens sur la base de leurs » qualités sociales « ne serait pas acceptable pour la plupart des Américains.

«Exiger un droit israélien unique d’exister tout en le refusant aux voisins d’Israël; démolir des maisons tout en empoisonnant le bétail palestinien et en détruisant des vergers; tirer sur des enfants pour avoir jeté des pierres; et infliger la mort, la terreur et des privations au peuple de Gaza emprisonné sont tous des pratiques courantes pour le gouvernement israélien.

« Israël et l’AIPAC ont poursuivi leur programme sans relâche tout en corrompant le Congrès des États-Unis pour soutenir le gouvernement israélien avec de l’argent et une couverture politique. »

«Israël et des amis comme Kohr accusent systématiquement d’antisémitisme sans fondement contre les critiques tout en légiférant contre la liberté d’expression afin d’éliminer toute critique.

«Cette volonté de libérer Israël de toute critique est devenue la norme aux États-Unis, mais c’est une norme dictée par les intérêts israéliens et ses amis, dont la plupart sont des milliardaires juifs ou des organisations juives faire au profit de l’Etat juif.

« Et le quatrième grand mensonge est que le peuple américain soutient Israël pour des raisons religieuses aussi bien que culturelles, non pas parce que l’argent principalement juif a corrompu notre système politique et nos médias. »

«En effet, de nombreux fondamentalistes chrétiens ont différentes conceptions de ce qu’Israël signifie, mais leur influence est limitée.

« L’Israël-chose est juive dans tous les domaines qui comptent et sa version assainie d’Exodus qui a été vendue au public est essentiellement une fraude complète nourrie par les médias, également contrôlés par les Juifs, par Hollywood et par l’establishment. »

Giraldi a conclu en soulignant que «ce que fait Israël est diabolique, comme cela devient de plus en plus clair. Il essaie de convaincre Washington de faire la guerre à l’Iran, un pays qui ne menace pas les États-Unis, alors que le peuple américain est disposé à continuer à détourner le regard alors que Benjamin Netanyahu utilise des tireurs d’élite pour abattre des manifestants non armés qui meurent de faim. ne pas continuer indéfiniment.

« Il ne faut pas que cela continue et nous, les Américains, devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que cela cesse ».

Donald Trump tout comme Hillary Clinton ,avait fait un brillant exposé devant l’AIPAC durant la campagne de 2016.
Ce qui démontre bien sa grande puissance!

 

 

Ce qu’on vous cache de l’islam au Québec:Des églises chrétiennes vandalisées, déféquées et incendiées « tous les jours »

  • En Allemagne, quatre églises distinctes ont été vandalisées et / ou incendiées uniquement en mars. « Dans ce pays », a expliqué PI-News, un site d’informations allemand, « une guerre rampante se poursuit contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur des sommets de montagnes, des statues sacrées au bord du chemin, des églises … et récemment également sur les cimetières « .
  • Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est divulguée, les profanateurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale.
  • « Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme .  » – PI News, 24 mars 2019

En février, des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur, en France, et ont mutilé d’une manière moqueuse les bras d’une statue du Christ crucifié. De plus, une nappe d’autel a été brûlée. (Source de l’image: Eutrope / Wikimedia Commons)

 

D’innombrables églises de l’Europe occidentale sont vandalisées, déféquées et incendiées.

En France, deux églises sont profanées chaque jour en moyenne. Selon PI-News , un site d’informations allemand, 1 063 attaques contre des églises ou des symboles chrétiens (crucifix, icônes, statues) ont été enregistrées en France en 2018. Cela représente une augmentation de 17% par rapport à l’année précédente (878). ont été enregistrés – ce qui signifie que ces attaques ne font que s’aggraver.

Parmi les profanations récentes en France, les suivantes ont eu lieu en février et mars seulement:

  • Des vandales ont pillé l’église Notre-Dame des Enfants à Nîmes et ont utilisé des excréments humains pour y tracer une croix . du pain consacré a été retrouvé jeté dehors parmi les ordures.
  • En février, l’ église Saint-Nicolas de Houilles a été vandalisée à trois reprises. une statue de la Vierge Marie du XIXe siècle, considérée comme  » irréparable« , était  » complètement pulvérisée « , a déclaré un membre du clergé; et une croix pendante a été jetée au sol.
  • Des vandales ont profané et brisé des croix et des statues à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur et ont mutilé les bras d’une statue d’un Christ crucifié de manière moqueuse. De plus, une nappe d’autel a été brûlée.
  • Des incendiaires ont incendié l’église Saint-Sulpice à Paris peu après la messe de midi du dimanche 17 mars.

Des rapports similaires sortent d’Allemagne. Quatre églises séparées ont été vandalisées et / ou incendiées en mars seulement. « Dans ce pays », a expliqué PI-News , « il existe une guerre rampante contre tout ce qui symbolise le christianisme: attaques sur les sommets des sommets des montagnes, sur les statues sacrées le long du chemin , sur les églises … et récemment sur les cimetières. »

Qui est principalement derrière ces attaques continues et croissantes contre des églises en Europe? Le même rapport allemand suggère: « Les croix sont cassées, les autels brisés, les bibles incendiées, les fonts baptismaux renversés et les portes de l’église maculées d’expressions islamiques du type » Allahu Akbar « . »

Selon un autre rapport allemand du 11 novembre 2017, quelque 200 églises ont été attaquées et de nombreuses croix brisées dans les Alpes et la Bavière: «La police profite à maintes reprises de profanations religieuses. Les auteurs sont souvent de jeunes émeutiers issus de l’immigration.  » Ailleurs, ils sont décrits comme des  » jeunes islamistes « .

Parfois, malheureusement, dans les régions européennes à forte population musulmane, il semble y avoir une augmentation concomitante des attaques contre les églises et les symboles chrétiens. Avant Noël 2016, dans la région de Rhénanie du Nord-Westphalie en Allemagne, où résident plus d’un million de musulmans , une cinquantaine de statues chrétiennes publiques (y compris celles de Jésus) ont été décapitées et des crucifix cassés.

En 2016, à la suite de l’arrivée en Allemagne d’un autre million de migrants, pour la plupart musulmans, un journal local a annoncé que, dans la ville de Dülmen, « il ne se passe pas un jour » sans que des statues religieuses de moins de 50 000 habitants soient attaquées, et environs immédiats « 

En France, il semble également que les attaques contre les églises augmentent également lorsque le nombre de migrants musulmans augmente. Une étude de janvier 2017 a révélé que les « attaques extrémistes islamistes contre des chrétiens » en France avaient augmenté de 38%, passant de 273 attaques en 2015 à 376 en 2016; la majorité s’est produite pendant la période de Noël et « de nombreuses attaques ont eu lieu dans des églises et autres lieux de culte ».

À titre d’exemple typique, un homme musulman a commis en 2014 des  » actes majeurs de vandalisme  » au sein d’une église catholique historique à Thonon-les-Bains. Selon un rapport (avec des images), il « aurait renversé et cassé deux autels, les candélabres et les lutrins, détruit des statues, démoli un tabernacle, tordu une croix en bronze massive, brisé une porte de sacristie et même brisé des vitraux. » Il a également « piétiné » l’Eucharistie.

Pour des exemples similaires dans d’autres pays européens, voyez ici:

Une église en Espagne.

 

 

 

Les assaillants ont brisé des statues en bois de la Vierge Marie et de Jésus sur la croix lors de l’attaque choquante qui a eu lieu plus tôt cette semaine.
Ils ont pris d’assaut l’église de Notre-Dame de Carmen dans la ville espagnole de Rincon de la Victoria, en Andalousie

Dans presque tous les cas d’attaques dans l’église, les autorités et les médias occultent l’identité des vandales. Dans les rares cas où l’identité musulmane (ou « migrante ») des destroyers est révélée, les auteurs sont alors présentés comme souffrant de problèmes de santé mentale . Comme le récent PI-Nouvelles rapportdit:

« Rares sont les personnes qui écrivent et parlent des attaques croissantes contre les symboles chrétiens. En France comme en Allemagne, le silence scandaleux des profanations et l’origine des coupables sont éloquents … Pas un mot, pas la moindre allusion. pourrait en aucun cas donner lieu à des soupçons de migrants … Ce ne sont pas les auteurs qui risquent d’être ostracisés, mais ceux qui osent associer la profanation de symboles chrétiens à des importations immigrées: ils sont accusés de haine, de discours de haine et de racisme . « 

 

 

Nouvel Ordre Mondial Totalitaire:Israël dévoile un système mondial de traçage de l’antisémitisme en ligne

 

Israël a dévoilé ce qu’il disait être une nouvelle technologie mondiale de détection de contenu antisémite sur Internet. 

Le logiciel, appelé ACMS, est « le développement le plus avancé au monde en matière de surveillance de l’antisémitisme en temps réel », a déclaré Naftali Bennet, l’un des principaux ministres israéliens, dans un communiqué . 

Selon le ministre israélien, ACMS suit les messages antisémites de manière globale sur les médias sociaux et peut détecter dans quelle mesure ils ont été partagés, qui les partage, et quels villes et pays produisent le contenu le plus antisémite. 

Cela soulève toutefois un certain nombre de problèmes.

Tout d’abord, il est même légal pour Israël de suivre les citoyens d’autres pays, à leur insu et sans leur consentement, puis d’utiliser leurs informations / données / publications et de les utiliser comme bon leur semble. 

Par exemple, où est-il mentionné dans les «termes et conditions» de FB comment Israël est autorisé à espionner et collecter des données sur les utilisateurs de FB?

Mais le problème beaucoup plus vaste est le fait qu’Israël considère presque toute critique d’Israël comme un «antisémitisme». 

Cela signifie que les personnes qui critiqueront Israël de quelque manière que ce soit se retrouveront peut-être suivies par Israël, leurs profils et leurs noms étant sauvegardés et archivés pour être utilisés par Israël à sa guise.


EN COMPLÉMENT

Le plus grand succès de la propagande israélienne à ce jour est le fait qu’il ait réussi à assimiler la critique de l’État d’Israël, l’antisionisme, à l’antisémitisme.

Récemment, même le président français Emanuel Macron a déclaré que « l’antisionisme est la forme réinventée de l’antisémitisme ». 

Ce que Macron, et ceux qui assimilent la critique d’Israël à l’antisémitisme, ne semble pas savoir ou comprendre, c’est que le sionisme, L’idéologie dominante d’Israël est une idéologie politique et n’a rien à voir avec le judaïsme. 

En fait, de nombreux Juifs du monde entier sont opposés au sionisme. Selon Macron, ces Juifs détestent les Juifs, y compris eux-mêmes, car ils critiquent Israël. 

Je sais que cela semble stupide et ridicule, mais voici comment Macron et les gens qui soutiennent ce point de vue pensent la même chose. 

Mais attendez, cela devient encore plus ridicule et stupide que cela.

Selon Macron et Israël, ces Juifs détestent les autres Juifs parce qu’ils critiquent Israël.

Si vous prenez cet «argument» selon lequel les personnes qui critiquent le sionisme / Israël sont anti-sémites et le réduisent à l’ absurde , cela voudrait dire que les personnes qui critiquent les nazis sont anti-allemandes, celles qui critiquent l’URSS sont anti-russes et celles qui critiquent l’apartheid anti-blancs. 

En fait, le sionisme, tout comme l’apartheid, est une forme de racisme et pratique la discrimination raciale. Cela a été reconnu par le monde entier et par l’ONU en 1975 avec la résolution 3379. La résolution de l’ONU «condamnait le sionisme comme une menace à la paix et à la sécurité mondiales et appelait tous les pays à s’opposer à cette idéologie raciste et impérialiste. Détermine que le sionisme est une forme du racisme et de la discrimination raciale « . 

La résolution a ensuite été annulée en 1991, après des décennies de fortes pressions israéliennes et américaines. 

Cependant, il n’en reste pas moins que Sionsim est une idéologie raciste car elle établit une distinction entre un groupe de personnes habitant la même région uniquement en raison de leur appartenance ethnique / race / religion, plaçant ainsi l’un, les Juifs israéliens, entre l’autre, les Arabes palestiniens. 

Au cours des deux dernières décennies, le gouvernement israélien et son appareil de propagande, le tristement célèbre Etat «Hasbara», ont encouragé et lavé le cerveau des gens avec cette idée absurde selon laquelle toute critique d’Israël ou de sa politique, de ses crimes et de son idéologie raciste antisémite.

Selon Macron et Israël, toute critique d’Israël est un « antisémitisme ».

Si vous vous opposez à l’occupation illégale et criminelle de la Cisjordanie par Israël, qui enfreint le droit international et de nombreuses résolutions antérieures de l’ONU, vous êtes alors un antisémite. Si vous mentionnez qu’Israël a tué environ 2 000 Palestiniens lors de la dernière guerre à Gaza, vous êtes un antisémite. Si vous osez mentionner que les Arabes israéliens sont traités comme des citoyens de seconde classe par l’establishment israélien, cela signifie, vous l’avez deviné, que vous êtes un antisémite. Etc…

Si l’on en juge par les propos du président français, les efforts de propagande israélienne ont été un énorme succès, car si le dirigeant de l’un des pays les plus puissants et les plus avancés d’Europe et du monde répète cette absurdité et ce mot d’ordre israélien à propos de «l’anti-sionisme antisémitisme « dans le monde entier, comment cela pourrait-il être considéré comme un succès total du côté de la propagande israélienne.


 

 

 

Le ministre israélien Naftali Bennet dévoile le système de surveillance électronique de l’ antisémitisme.

Israël affirme que le système utilise la  » définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale de la mémoire de l’Holocauste (International Holocaust Remembrance Alliance) « , controversée et problématique, pour la recherche de contenu. langues. 

Le problème avec ceci est que cette  » définition de l’antisémitisme de l’Alliance Internationale de la Mémoire de l’Holocauste  » est un compromis entre la critique antisémite des Juifs et la critique d’Israël. 

Au cours d’ un essai d’ un mois des ACMS, Israël a dit qu’il a détecté un total de 409.000 messages antisémites par 30.000 utilisateurs avec quelques 10 000 messages antisémites et tweets sur une base quotidienne .

Vous pouvez vous attendre à ce que ce nombre augmente de façon exponentielle alors qu’Israël a déclaré qu’il élargirait la « recherche d’antisémitisme » à la quasi-totalité de l’internet. 

En plus du système de surveillance lui-même, Israël exploitera une « salle de guerre » pour analyser les messages « antisémites » et partagera le contenu avec des sociétés Internet afin qu’il puisse être supprimé. 

Israël a également déclaré qu’il travaillerait avec les autorités d’autres pays pour prendre des « mesures concrètes » contre ceux qui, selon Israël, « propagent la haine » sur Internet.

 

Emmanuel Macron et Serges Dassault: le banquier des Rotschild est le grand ami des sioniste en France!

 

Donald Trump l’illuminé khazare et Benjamin Netanyahou deux grands alliés sionistes ,et mafieux!

Le silence médiatique est gardé sur les milliers de femmes musulmanes violées, torturées et assassinées dans des prisons syriennes

Où sont les médias, l’ONU, les groupes de «droits de l’homme»?

  • La situation des femmes palestiniennes en Syrie est une question qui ne semble pas déranger les dirigeants palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ces dirigeants sont trop occupés à se battre et à inciter à la violence les uns contre les autres, contre Israël et les États-Unis. Ils ont complètement oublié les souffrances de leur peuple dans un pays arabe comme la Syrie.
  • Ces femmes, victimes de viols et de diverses formes de torture dans les prisons syriennes, sont les victimes de dirigeants palestiniens défaillants qui semblent se soucier uniquement de conserver leurs comptes en banque et leurs emplois.
  • Pas un seul responsable du Fatah ou du Hamas – ni des Nations Unies ni des soi-disant groupes de défense des droits de l’homme occidentaux – ne s’est prononcé contre le sort des femmes palestiniennes en Syrie. Pourquoi devraient-ils, alors que tout ce qu’ils font la plupart de leur temps est de se jeter de la boue tout en continuant à inciter leur peuple contre Israël et les États-Unis?

En Syrie,la prioson de Sadnaya est la pire horreur inimaginable conçue par la dictature du régime Assad.

 

 

Pour les femmes palestiniennes en Syrie, il n’y avait aucune raison de célébrer la Journée internationale de la femme, un événement commémoré dans le monde entier plus tôt ce mois-ci. Un rapport publié par une organisation de défense des droits humains, le Groupe d’action pour les Palestiniens de Syrie, a révélé que, dans de nombreux pays, les femmes étaient incarcérées dans des prisons syriennes détenues dans des conditions difficiles.

Selon le Groupe d’action pour les Palestiniens de Syrie, les femmes palestiniennes ont été arrêtées par les autorités syriennes après le début de la guerre civile dans ce pays en 2011. « Les autorités de sécurité syriennes continuent de détenir des dizaines de femmes réfugiées palestiniennes depuis le début de la guerre en Syrie « , a déclaré le Groupe . Les chercheurs du groupe ont déclaré avoir été en mesure de documenter les cas de 107 femmes palestiniennes toujours en détention; 44 de la région de Damas, 12 de la ville de Homs, quatre de la ville de Daraa et 41 de différentes régions de la Syrie.

Parmi les femmes détenues sont des étudiants universitaires, des militants et des mères, dont certains, rapport ajouté , ont été incarcérés avec leurs enfants. Les « témoignages de certaines femmes qui ont été libérés de prison confirment qu’ils avaient été soumis à diverses formes de torture aux mains des agents de sécurité syriens, » le rapport dit . « Il est à noter que les femmes palestiniennes en Syrie ont été arrêtées, enlevées, tuées et handicapées, à la suite du conflit en Syrie qui a éclaté en mars 2011 ».

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La pédophilie fait déjà partie de la culture de l’Arabie Saoudite.

Un autre rapport du même groupe a révélé que depuis 2011, 34 femmes palestiniennes sont décédées dans des prisons syriennes des suites de la torture. Au total, 570 Palestiniens, y compris des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont morts dans les prisons syriennes depuis le début de la guerre civile, a indiqué le rapport .

Une autre statistique a montré qu’un total de 484 femmes palestiniennes ont été tuées en Syrie au cours des combats entre les différentes parties rivales: 240 en raison des bombardements, 68 en raison d’ un manque de soins médicaux et le blocus imposé par l’armée syrienne sur la Le camp de réfugiés de Yarmouk près de Damas, 28 par balles tirées par des tireurs isolés, 37 dans des explosions de bombes, 24 par fusillades, 26 par noyade et cinq qui ont été sommairement exécutés sur des places publiques.

Selon le Groupe, un total de 3920 Palestiniens ont été tués en Syrie depuis le début de la guerre civile en 2011. Un autre 317 Palestiniens ont disparu, alors que les Palestiniens 1734 sont détenus dans différentes prisons appartenant au gouvernement syrien.

Une multitude d’enfants sont nés dans les prisons d’Assad,en Syrie.

Un rapport récent de l’agence de presse turque Anadolu a révélé que des femmes syriennes étaient également torturées et violées dans des prisons syriennes. Anadolu a déclaré que 13 500 femmes détenues par les autorités syriennes ont été soumises à la torture et à des viols en prison. Selon le rapport, 7 000 femmes sont actuellement détenues dans des prisons syriennes.

Deux dictateurs qui se protègent mutuellement:Vladimir Poutine et Bachar Al-Assad.

Une ancienne détenue qui s’est identifiée sous le nom de Rana a déclaré que pendant qu’elle était en prison, les agents de la sécurité syriens ont brûlé vif une femme et sa fille qui étaient détenues dans une cellule voisine. Elle a rappelé que deux autres femmes de la ville d’Alep avaient été violées par des gardiens de prison. Elle a déclaré qu’elle avait elle-même été détenue dans une petite cellule avec 15 autres femmes qui avaient été soumises à diverses formes de torture.

Il y a deux ans, une femme palestinienne de 18 ans qui s’identifiait comme Huda se plaignait d’ avoir été violée à plusieurs reprises alors qu’elle était détenue dans une prison syrienne. Elle a déclaré avoir été arrêtée par des membres du groupe terroriste palestinien Popular Front-General Command, une milice qui travaille avec les autorités syriennes, à l’entrée du camp de Yarmouk où elle vit. Avant que Huda ne soit livrée aux Syriens, ses ravisseurs palestiniens l’ont torturée ainsi que trois autres femmes palestiniennes qu’ils avaient arrêtées.

« Les interrogateurs [syriens] m’ont interrogé sur l’identité des femmes et des hommes dans le camp de Yarmouk … Quand j’ai nié les connaître, ils m’ont battue et m’ont électrocutée. J’ai également été violée pendant 15 jours. violée plus de 10 fois par jour par différents officiers et gardes « .

Dans son témoignage , Huda a déclaré qu’elle était tombée enceinte à la suite du viol, mais avait fait une fausse couche en la battant.

«Je saignais beaucoup et je perdais connaissance… Le viol de femmes détenues était très courant. Une femme a tenté de se suicider à plusieurs reprises et elle se frappait la tête contre le mur de la cellule. Chaque fois, elle perdait conscience pendant des heures . « 

Selon Mme Huda, au cours de son incarcération, elle a été témoin d’ une femme de 20 ans qui était également tombée enceinte après avoir été violée à plusieurs reprises:

« Après avoir accouché, elle ne pouvait plus tolérer de voir le bébé ou de le garder près d’elle dans sa cellule … Elle ne pouvait pas supporter d’entendre les pleurs du bébé, alors elle a essayé de le tuer pour qu’elle ne le voie plus. Quelques jours plus tard, un gardien de prison est venu et a emmené le bébé. « 

La situation des femmes palestiniennes en Syrie est une question qui ne semble pas déranger les dirigeants palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ces dirigeants sont trop occupés à se battre et à inciter à la violence les uns contre les autres, contre Israël et les États-Unis. Ils ont complètement oublié les souffrances de leur peuple dans un pays arabe comme la Syrie.

Résultats de recherche d'images pour « situation des femmes musulmanes violées et torturées dans les prisons en Syrie »

Au cours des deux dernières semaines, la rivalité entre la faction Fatah au pouvoir en Cisjordanie et le Hamas à Gaza semble avoir atteint un nouveau sommet, en particulier après que le Hamas aurait brisé les os de dizaines de partisans du Fatah et de responsables dans la bande de Gaza .

Le Hamas a accusé le Fatah d’être derrière les récentes manifestations contre les difficultés économiques qui ont balayé la bande de Gaza. Dans le cadre de ses efforts pour réprimer les manifestations, le Hamas a envoyé ses agents de sécurité dans les rues pour casser les bras et les jambes de nombreux manifestants. Une des victimes était Atef Abu Seif, le porte-parole du Fatah dans la bande de Gaza, qui a été kidnappé et sévèrement battu. Il reste dans un état grave, les bras et les jambes cassés. Le Fatah dit que le Hamas était derrière l’attaque.

Les responsables du Fatah ont réagi à la répression exercée par le Hamas en appelant le Hamas une organisation terroriste et en comparant ses forces de sécurité à la police secrète de l’Allemagne nazie, la Gestapo. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a également réagi avec fureur face à la répression de ses partisans dans la bande de Gaza. Le Hamas, a- t- il dit , « se retrouvera dans la poubelle de l’histoire ».

Plus de 13,000 femmes syriennes ont été assassinées en 3 ans.

Pour les femmes palestiniennes en Syrie, le différend en cours entre le Fatah et le Hamas est la dernière chose dont elles semblent se soucier. Ces femmes, victimes de viols et de diverses formes de torture dans les prisons syriennes, sont les victimes de dirigeants palestiniens défaillants qui semblent se soucier uniquement de conserver leurs comptes en banque et leurs emplois. Pas un seul responsable du Fatah ou du Hamas – ni des Nations Unies ni des soi-disant groupes de « défense des droits de l’homme » – ne s’est prononcé contre le sort des femmes palestiniennes en Syrie. Pourquoi devraient-ils, alors que tout ce qu’ils font la plupart de leur temps est de se jeter de la boue tout en continuant à inciter leur peuple contre Israël et les États-Unis?

Un article de Bassam Tawil (quelque part au Moyen Orient)

 

 

L’exode accompagnée par les enfants ,devient la dernière voie de salut!