« UN MONDE DE MENTEURS »

« UN MONDE DE MENTEURS », un roman vérité où chaque révélation est argumentée de preuves irréfutables.

 

 

 

C’est juste un masque !
C’est juste 2 mètres de distanciation !
Ce ne sont que des entreprises non essentielles !
Ce ne sont que des travailleurs non essentiels !
C’est juste un bar !
C’est juste un restaurant !
C’est juste une salle de sport !
C’est juste une église !
C’est juste pour éviter de submerger les hôpitaux.
C’est juste pour aplanir la courbe !
C’est juste une application informatique !
C’est juste pour vous tracer !
C’est juste un test !

 


C’est juste pour vous protéger et protéger les autres !
C’est juste pour faire savoir aux autres que vous êtes un cas contact !
C’est juste un vaccin !
C’est juste un certificat de vaccination !
C’est juste un certificat de vaccination sous-cutané !
C’est juste pour que vous puissiez sortir de chez vous, voyager !
C’est jusque pour que vous puissiez aller en cours !
C’est juste pour que vous puissiez vous marier !
C’est juste une amende de  $1,500 !
C’est juste pour quelques mois encore !
C’est juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET ON VOUS A BIEN EUS !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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VINTAGE par MICHEL

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le Pentagone accuse la Russie d’avoir abattu un avion américain par « le rayon de la mort »

 

 

Le lieutenant-général américain Raymond Anthony Thomas III s’est amèrement exclamé: la Russie nous teste chaque jour, brouille nos communications, et déconnecte nos AC-130 en Syrie.

La Russie déploie des groupes d’armes électroniques de pointe en Syrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les spécialistes ont tout d’abord attiré l’attention sur la déclaration du lieutenant général de l’armée américaine R. A. Thomas, qui a déclaré que l’armée russe utilise activement son «arme invisible» en Syrie, qui a même réussi à mettre K.O. l’avion américain AC-130, comme indiqué précédemment par  l’agence de presse Avia.pro qui a déjà rapporté la déclaration d’un officier supérieur américain :

En Syrie, nous sommes dans l’environnement de guerre électronique le plus actif au monde, parce que nos adversaires sont des Russes… Ils nous contrôlent tous les jours, noyant constamment les canaux de communication, en attaquant notre avion AC-130

Les complexes russes «Krasukha-4», «Zhitel» et «Samarkand» sont également accusés d’attaques régulières contre des véhicules aériens sans pilote américains et plusieurs atterrissages d’urgence d’hélicoptères militaires sont liés à l’impact direct de ces armes russes [1].

Depuis plusieurs années, il y avait au moins 12 systèmes de guerre électronique russes sur le territoire de la Syrie, et maintenant le nombre de ces systèmes pourrait s’avérer encore beaucoup plus important, cependant, les experts attirent l’attention sur le fait qu’il n’y avait pas vraiment besoin d’utiliser ces armes contre les États-Unis.

La guerre électronique russe suscite la haine des États-Unis et de leurs  alliés-toutous

Caricature de Ganf sur le rôle de la France et du Royaume-Uni au sein de l' OTAN (20 février 1958) - CVCE Website

 

Les bases militaires russes en Syrie doivent toujours être à l’affût d’éventuelles attaques de groupes terroristes. Ces bases sont régulièrement soumises à des attaques de drones et d’artillerie à réaction des terroristes islamistes.

Pour lutter contre ces attaques, des systèmes de défense aérienne efficaces ont été mis en place, ainsi qu’un groupe de véhicules de guerre électronique. Le journal électronique armystandard.ru (Russie) a parlé des complexes russes de pointe en Syrie.

Depuis 2018, 118 drones ont été lancés par des rebelles vers la base aérienne de Khmeimim, le quartier général des forces militaires russes en Syrie. Cependant, l’absence de tout avion pouvant atteindre les limites de cette base est due aux grands mérites des moyens de guerre électronique.
Les événements du 7 avril 2017 sont un autre exemple de l’efficacité des véhicules de guerre électronique.
À ce moment-là, sur les 59 missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis les frégates américaines  Ross et Porter contre la base aérienne syrienne Ash-Shairat, 36 ont été «perdus», ce qui signifie qu’ils se sont écrasés en cours de route, même pas à temps pour atteindre la base aérienne syrienne d’Ash-Shairat ciblée.
Ensuite, les médias ont rapporté qu’au moins deux missiles américaines intacts ont été trouvés par l’armée syrienne et remis aux Russes.
Selon ce journal, dans la zone de la base aérienne de Khmeimim, la guerre électronique signifie «ajouter du réalisme» aux adversaires russes potentiels.
En conséquence, les systèmes de navigation et de ciblage des missiles, avions et drones américains, entrant dans la zone opérationnelle des véhicules de guerre électronique russe, sont victimes d ‘«illusions radio électroniques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « attrape-couillons » dans le duel Russie-Amérique en Syrie

Dans le rapport C4ADS, il y a quatre groupes de guerre électronique russes capables de créer un tel «attrape couillons » avec des armes en Syrie: «Krasnukha-4», la station de brouillage R. -330Z «Zitel», les complexes anti-radio de pointe «Samarkand» et «Shipovnik-AERO».

L’impact sur les récepteurs GPS a empêché certains navires américains de la région de la Méditerranée orientale de fournir leur emplacement exact.

Le journal électronique a noté que le groupe coopératif de guerre électronique fixe «Samarkand» avait été mis en service par l’armée russe en 2017.

Ses caractéristiques sont gardées secrètes. Les Américains ne peuvent pas déterminer exactement où il est déployé en Syrie. On sait que la combinaison «Shipovnik-AERO» ne prend qu’une seconde pour s’introduire dans l’ordinateur du drone s’il rencontre un système qu’il connaît ; si le système lui est étrange, il prendra le contrôle en quelques minutes.

«Shipovnik-AERO» est également capable de brouiller les émetteurs-récepteurs vidéo et audio, les stations de communication, les stations et modules de réseau mobile, etc.

Il y a quelques années, la station R-330Z «Zitel» a été modernisée. Elle reçoit et analyse les signaux provenant de sources de diffusion, créant des interférences radar pour les systèmes de communication par satellite étrangers tels que «Inmarsat» et «Iridium», les localisateurs des équipements utilisés, utilisant le système de positionnement par satellite GPS et les stations de base de communication du système mobile GSM-900/1800.


NOTES

1-

Les systèmes de guerre électronique russes lancent une « frappe de missiles » sur Israël, détruisant le système de défense Iron Dome

Le refus d’Israël de respecter les accords précédemment conclus avec la Russie sur la Syrie a conduit non seulement au fait que l’armée russe (qui a généralement contrecarré les frappes de Tsahal contre la Syrie) à désactiver  le GPS israélien sur trois pays de la région (Israël, le Liban et la Syrie). Mais aussi, la Russie a aussi lancé une frappe de faux missiles sur ce pays, forçant les complexes de Iron Dome à poursuivre des cibles fantômes, comme cela a été observé à plusieurs reprises auparavant.

Rocket shot down

Selon les données officielles russes, il y a quelques jours, le système de missiles de défense aérienne Iron Dome a été faussement déclenché en Israël – chaque missile fantôme russe se précipite sur une cible fantôme et s’autodétruit ensuite. Des vols de ces missiles fantômes ont été observés simultanément dans plusieurs régions d’Israël, ce qui indique évidemment non pas une fausse alerte, mais une influence délibérée de systèmes de guerre électronique  inconnusVidéo

Pour le moment, il est impossible de dire avec certitude si nous parlons du complexe de guerre électronique russe, car plusieurs systèmes de guerre électronique inconnus sont déployés près des hauteurs du Golan, qui atteignent jusqu’à Ashkelon. Cependant,  parmi tous les pays du Moyen-Orient, c’est le « Krasukha » russe qui est l’arme EW (guerre électronique) la plus puissante et qui dispose de la plus longue portée. Le Krasukha est un système russe de guerre  électronique (EW) produit par la société KRET. Il s’agit d’un système  terrestre et portable qui cause des dommages permanents aux appareils  radio-électroniques ciblés, il dispose d’une portée de 260 km. »

source: https://avia-pro.net/news/rossiyskie-kompleksy-reb-otrabotali-raketnyy-udar-po-izrailyu-vyvedya-iz-stroya-zrk-zheleznyy

 

 

 

 

 

Système de guerre électronique Krasukha-5
sur un camion BAZ-Les capacités de guerre électronique russe sont une sérieuse menace pour le GPS
Selon les médias militaires russes, le ministre de la Défense, Sergei Shoigu, a exprimé une confiance croissante dans les capacités de guerre électronique (WE, en français GE) des forces armées. Cela s’est avéré être un domaine constant de modernisation militaire au cours de la dernière décennie pour la Russie. Cependant, selon un nombre croissant d’experts, ces capacités semblent déjà constituer une menace pour les signaux de navigation par satellite GPS; et selon certaines indications, l’armée russe pourrait également posséder des capacités de guerre électronique pour bloquer et faire tomber les missiles de croisière des États-Unis. Shoigu a déclaré dans son discours au collège du ministère de la Défense que de nombreux systèmes de guerre électronique russes sont en avance sur leurs concurrents étrangers et que ceux-ci ont été essayés et testés lors d’opérations en Syrie (Zvezdaweekly.ru, 5 mars; voir: EDM, 2 octobre 2019).
L’industrie russe de la défense a régulièrement fourni aux forces armées ces dernières années des versions améliorées et améliorées des systèmes de guerre électronique modernes, qui ont figuré dans les opérations militaires du pays et dans l’entraînement au combat. Shoigu a noté: «Le rééquipement massif des troupes avec de nouveaux moyens de guerre électronique a nécessité une augmentation de l’intensité de la formation pratique. L’année dernière, plus de 200 exercices tactiques et d’état-major spéciaux ont été organisés, dont 15 exercices de brigade. Les exercices spéciaux des troupes de guerre électronique, qui ont eu lieu en août 2020, ont été les plus ambitieux en termes d’effectifs, d’armes et de matériel militaire. » Dans le cadre de cet exercice, a expliqué Shoigu, les unités participantes ont pratiqué «l’utilisation conjointe de systèmes de guerre électronique et de systèmes de groupements interservices de troupes et de forces [ainsi que] les actions des sous-unités pour percer le système de défense aérienne et repousser missiles massifs et frappes aériennes d’un ennemi simulé »( Zvezdaweekly.ru, 5 mars).
Un domaine critique pour la recherche et le développement futurs concerne la protection de l’infrastructure militaire russe et des cibles critiques contre les attaques d’essaims de véhicules aériens sans pilote (UAV) ennemis; la répétition de telles mesures défensives notamment lors de l’exercice stratégique-opérationnel Kavkaz 2020 (voir EDM, 30 septembre 2020). De plus, dans les efforts de Moscou pour protéger sa base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié, en Syrie, les systèmes de défense électronique et antiaérienne ont d’abord réussi à contrer une attaque en essaim de drones ennemis le 5 janvier 2018. Sur les 13 drones utilisés dans cette attaque, 6 ont été abattus uniquement par des systèmes EW (GE). Les systèmes EW (GE) russes ont également été utilisés pour perturber un certain nombre d’attaques d’essaims de drones ennemis par la suite. Cependant, le potentiel pour de telles attaques d’impliquer un nombre beaucoup plus grand de drones a conduit les entreprises russes impliquées dans le développement de l’EW (GE) à conclure que les défenses aériennes nécessitent des missiles miniatures hit-to-kill, tels que les systèmes en cours de développement pour l’armée américaine par Lockheed Martin. (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Comme l’a évalué l’expert militaire basé à Moscou Vladimir Gundarov dans un article de Voyenno Promyshlennyy Kuryer, il existe également des preuves solides que certains systèmes de guerre électronique russes de premier plan peuvent usurper le GPS. Gundarov est revenu pour examiner l’attaque de missiles de croisière américains contre des cibles en Syrie le 7 avril 2017 (voir EDM, 11 avril 2017). Parmi les 59 missiles de croisière Tomahawk lancés contre la base d’Al-Shayrat, Moscou affirme que 36 n’ont pas atteint leur objectif [1]. Alors que le nombre de frappes ratées est contesté par Moscou et Washington, Gundarov a souligné que certains experts ont lié la prétendue perte de «36 missiles de croisière américains» à l’utilisation d’un système russe Krasukha-4 EW (GE) situé sur la base aérienne de Khmeimim. Des sources de l’usine électromécanique de Bryansk, où est fabriqué ce complexe, ont déclaré que le Krasukha-4 est un module de brouillage multifonctionnel, tandis que le produit de dernière génération est conçu pour protéger les cibles au sol des frappes aériennes. Le système est conçu pour brouiller les systèmes embarqués ennemis jusqu’à une portée de 200 kilomètres. La base d’Al-Shayrat est située à 135 km de la base aérienne russe, bien que le centre de logistique navale de Tartous soit plus proche, à 100 km. Cela dit, Moscou n’a jamais divulgué publiquement les emplacements précis en Syrie des systèmes de GE qu’elle y a déployés (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov a également prêté une attention particulière à un rapport publié en 2019 par le Center for Advanced Defence Studies (C4ADS) basé à Washington dans lequel quatre systèmes de guerre électronique russes ont été identifiés comme constituant une menace pour le GPS.
Il s’agit du célèbre Krasukha-4 sur la base aérienne de Khmeimim, de la station de brouillage R-330Zh Zhitel déployée à l’aéroport d’Alep, ainsi que des systèmes de guerre électronique Samarkand et Rosevnik-AERO. L’auteur explique: «Les caractéristiques techniques de ces deux derniers sont inconnues de quiconque, tout comme leur localisation en Syrie, s’ils y sont présents. Selon un représentant de la United Instrument-Making Corporation, où Rosevnik-AERO est fabriqué, ce complexe pirate simplement l’ordinateur de bord du drone lorsqu’il rencontre un système familier, et s’il est inconnu, il le prend [toujours] sous son contrôle. dans quelques minutes » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov utilise ce rapport pour faire valoir deux points extrêmement importants. Premièrement, il soutient que la communauté du renseignement américain n’a pas été en mesure de déterminer si le R-330Zh Zhitel fonctionne dans le cadre du complexe de brouillage automatisé R-330M1P Diabazol ou s’il fonctionne de manière autonome. Deuxièmement, il attire l’attention sur les données de la Station spatiale internationale au printemps 2018, montrant que l’usurpation du signal GPS était localisée sur la base aérienne de Khmeimim, «le centre névralgique de la campagne militaire russe en Syrie». Gundarov conclut: «Les signaux ont réussi à imiter les véritables satellites GPS, mais ne véhiculaient pas d’informations de navigation fiables. En fait, les récepteurs recevant ces «faux» signaux ont confirmé qu’ils étaient en contact avec les satellites, mais n’ont pas pu calculer leur emplacement ni leur heure, ce qui a effectivement rendu les produits inutilisables » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Il semble que si les capacités de guerre électronique de la Russie s’améliorent généralement, une attention considérable est accordée à la lutte contre les attaques d’essaims d’UAV ennemis, en tenant compte de l’expérience opérationnelle acquise en Syrie. De même, certains des principaux systèmes EW (GE) déjà utilisés sont sans aucun doute capables de brouiller et d’usurper le GPS. Alors que les forces armées russes continuent de se procurer à l’avenir de tels systèmes avancés de brouillage et d’usurpation de GE, il est clair que les États-Unis et leurs alliés devront peut-être apprendre à moins se fier au GPS ou trouver des mesures concrètes pour protéger ces signaux.
 Source : Russia’s Electronic Warfare Capabilities as a Threat to GPS6910-022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 b-

Le système russe Krasukha a abattu 36 missiles de croisière américains au-dessus de la Syrie

L’une des plus grandes attaques américaines contre la Syrie avec des missiles de croisière Tomahawk, qui sont en fait le principal type de «munitions» de croisière de l’armée américaine, a démontré le retard absolu de ces dernières en termes d’efficacité technologique et d’efficacité. Selon les médias occidentaux, sur 59 missiles de croisière Tomahawk, 36 n’ont jamais atteint leurs objectifs, la raison en étant l’activation des complexes militaires russes « Krasukha-4 ».
Selon les informations fournies par la publication « Soha« , se référant à des sources russes et occidentales, il n’y a pas eu de destruction réelle des missiles de croisière, cependant, le complexe Krasukha-4 a provoqué un brouillage puissant, détruisant ainsi la grille de coordonnées GPS, à la suite de quoi la plupart des missiles de croisière sont tombés dans les zones désertiques, à une distance allant jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres des objetifs syriens visés par une frappe de missile.

Apparemment, l’utilisation de telles armes par l’armée russe a porté un coup dur à la réputation des États-Unis, car jusqu’à ce moment, les missiles de croisière américains Tomahawk étaient considérés comme l’un des plus efficaces parmi les forces armées américaines. Le succès de la Russie les a transformés en armes inutiles. Le 5 août 2018, les États-Unis ont perdu 61% des missiles de croisière tirés sur la Syrie, et certains autres ont simplement été détruits par les Syriens.

 


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Fin appréhendé du Nouvel Ordre Mondial par l’effondrement de la puissance militaire américaine

En mars dernier a eu lieu un évènement incongru qui témoigne de l’état de délitement de la direction militaire américaine. Carlson Tucker, un commentateur de la chaine conservatrice Fox News, a relevé que la Chine avançait à grands pas vers la construction d’une marine de classe mondiale pendant que l’administration militaire américaine se concentrait sur la production de combinaison de vol pour femmes enceintes et sur de nouvelles exigences en matière de coiffure et de vernis à ongles pour les troupes US.

missile Burevestnik

À la surprise générale, le Département de la Défense (DoD) a réagi furieusement en accusant Tucker d’être anti-femme et de « rabaisser l’ensemble de l’armée américaine “. Au lieu de répondre sur le fond aux critiques de Tucker, il a produit une réponse outragée dans la droite ligne de la doxa progressiste :

« Les femmes dirigent nos unités les plus meurtrières avec caractère. Elles domineront N’IMPORTE QUEL futur champ de bataille sur lequel nous serons appelés à nous battre. » (SMA Michael Grinston (@16thSMA)).

Le DoD a également produit un article sur son site officiel defense.gov avec un titre sidérant d’amateurisme : « Le porte-parole de la défense châtie l’animateur de Fox qui a critiqué la diversité dans l’armée américaine ».

 

La « wokenisation » en cours de l’armée US

Cette réaction ridiculement disproportionnée et politisée du DoD témoigne d’une évolution profonde de l’armée américaine qui, sous la pression du nouveau gouvernement Biden, se « wokenise » rapidement et fait désormais la chasse aux « suprémacistes blancs » qui peupleraient ses rangs.

L’une des premières mesures prises par le secrétaire à la défense Lloyd Austin a été de demander un examen à la loupe de tous les tatouages et symboles d’unité susceptibles d’avoir des « significations cachées ».

Un vaste programme de formation a également été engagé afin de « sensibiliser » le corps militaire US à l’existence de terroristes intérieurs caractérisé par un extrémisme “anti-gouvernemental”, “anti-autorité”, “anti-avortement” et diverses idées “suprématistes”. Les diapositives de cette formation incitent clairement à la délation de tous ceux qui seraient soupçonnés de soutenir cette « idéologie extrémiste ». La menace est claire : “le service est un privilège” et il serait dommage de perdre ce privilège en ne faisant pas votre part pour éradiquer les “extrémistes”. La « cancel culture » progressiste a revêtu son nouvel habit kaki.

C’est dans ce contexte délétère qu’une simulation récente de l’armée de l’air américaine (USAF) a conclu à une défaite rapide de l’armée américaine face à la Chine en cas d’invasion de Taïwan. Bien que ne pouvant encore se comparer à la puissance militaire américaine, la Chine a entrepris un énorme effort de modernisation de ses forces qui suscite désormais l’inquiétude au sein de l’hégémon américain. Un article de CNN relevait ainsi que « La Chine a construit plus de navires en un an de paix (2019) que les États-Unis en quatre ans de guerre (1941-1945) ».

Marine chinoise

 

Billions de dollars et guerres perdues

Il faut dire que pendant ces vingt dernières années, l’armée américaine s’est progressivement usée dans des guerres ruineuses qu’elle n’a jamais réussi à gagner et qui n’ont apporté aucun bénéfice stratégique majeur.

La guerre d’Irak a couté 3000 milliards de dollars aux États-Unis et, pour ce prix modique, elle n’a réussi qu’à renforcer la position de l’Iran et de la communauté chiite au moyen-orient. La guerre en Afghanistan a couté 450 Md$ ce qui montre que celui qui a monté le complot du 11 septembre 2001 (qui avait  déclenché la Guerre contre le Terrorisme) … avait réussi à ruiner les États-Unis avec un attentat à moins d’un million de dollars. Pas faux.

La stratégie américaine en Syrie est devenue un jeu illisible dans lequel des proxys islamistes sont soutenus un jour pour être bombardés le lendemain. Au Yémen, le soutien actif de l’armée américaine en matériel, en renseignement et en actions clandestines n’a pas permis à l’Arabie Saoudite de vaincre les rebelles Houthis soutenus par l’Iran après 6 ans d’une guerre calamiteuse sur le plan humanitaire, et ce en dépit de la disproportion des moyens engagés.

Après l’intervention occidentale de 2011 à l’initiative du président Sarkozy, la Libye est devenue un cloaque ingouvernable en proie à la guerre civile et est aujourd’hui une des principales portes d’entrée de l’immigration clandestine africaine, menaçant de déstabiliser l’Europe.

En résumé, à part semer le chaos un peu partout au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour un résultat stratégique clairement négatif, personne ne comprend trop à quoi ont servi les billions de dollars dépensés par les États-Unis dans son appareil militaire depuis 20 ans, si ce n’est pour gaver un appareil militaro-industriel devenu obèse. [1]

La surprise russe de 2018

À ces multiples déconvenues de l’Hégémon américain s’est ajoutée la rupture technologique majeure de la propulsion hypersonique, dévoilée en 2018 par le président Poutine qui est devenue le cauchemar des états-majors occidentaux.

RUSSIA'S AVANGARD HYPERSONIC WEAPON - FULL ANALYSIS - YouTube

Les nouveaux systèmes d’armes russes hypersoniques tels que l’Avangard remettent non seulement en cause la capacité des systèmes antimissiles américains de prévenir une première frappe russe sur le sol américain ; mais ils sont également une menace majeure pour les flottes US qui deviennent de facto d’énormes cibles à plusieurs dizaines de milliards de dollars au milieu de l’océan. Grâce à ces nouveaux systèmes d’armes, la mer Noire et la mer de Chine peuvent être désormais transformées en zone d’exclusion rendant très dangereuse toute incursion pour la Marine américaine.[2]

En matière de puissance militaire, le meilleur classement est sans doute établi par le site atlasocio.com. Son “Power Index” prend en compte plus de 50 indicateurs relatifs à la défense nationale. Plus il se rapproche de 0, plus le niveau est élevé.

Pour l’année 2020, le classement place logiquement en tête les États-Unis avec un score de 0,0606 suivi de la Russie avec 0,0681 et la Chine avec 0,0691. La France est classée 7ème avec un score de 0,1702. Malgré le poids énorme de budget de la défense américain (650 Md$ à comparer à 250 Md$ pour la Chine et 60 Md$ pour la Russie), on constate que les États-Unis sont désormais sérieusement contestés en tant que superpuissance militaire ce qui explique l’hystérisation croissante de leurs relations avec la Russie et la Chine.

Le désastre industriel du JSF

Toujours dans le domaine technologique, un autre dossier donne également des sueurs froides à l’état-major américain : celui du JSF F35 surnommé la « dinde volante ». Cet énorme programme militaire à plus de 1000 milliards de dollars vise à remplacer l’ensemble de la flotte des avions de chasse américains par un seul avion multirôles.[3]

Hors de prix, bourré de défauts, incapable de dépasser durablement le mur du son sans se désagréger, ce programme va de Charybde en Scylla et est en passe de devenir le plus gros désastre industriel de tous les temps. Le dernier secrétaire à la défense de Donald Trump avait qualifié le F35 de « paquet de merde » et de « monstre » juste avant son départ et il est de plus en plus probable que le programme soit discrètement tué par l’USAF et remplacé par un programme moins ambitieux.

Le fameux F 35

Mais rien n’est certain : le Pentagone est hors contrôle depuis le début des années 2000, engloutissant des sommes folles que le GAO (la Cour des comptes américaine) a renoncé depuis longtemps à auditer sérieusement, et Le Pentagone n’hésite plus à désobéir aux ordres reçus de l’exécutif.

Dans un entretien exclusif avec The Grayzone, le colonel Douglas Macgregor, ancien conseiller principal du secrétaire à la Défense, a ainsi révélé que le Pentagone avait continument et sciemment saboté tous les efforts du président D. Trump pour obtenir un retrait des troupes américaines d’Afghanistan au cours de son mandat.

Dans un discours d’adieu inquiétant prononcé en 1961, le président Eisenhower mettait déjà en garde contre le danger d’un complexe militaro-industriel en roue libre :

« Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu’elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une désastreuse ascension d’un pouvoir illégitime existe et persistera. ».

Il semble que ce risque soit désormais avéré et que les forces armées américaines soient entrées dans une phase de déstructuration qui laissent un lointain souvenir des grands noms tels que Lee, Jackson, Grant, Sherman, MacArthur, Patton, Nimitz et tant d’autres généraux hauts en couleur qui ont fait la gloire de l’armée américaine, à l’époque où elle savait encore gagner des guerres.

Une guerre mondiale aujourd’hui plus probable que jamais ?

Le dernier sommet sino-américain en Alaska des 18-19/03 témoigne de l’agacement grandissant de l’alliance sino-russe vis–à-vis d’interlocuteurs occidentaux qui ne sont plus considérés comme fiables et rationnels.

Des reproches maladroits du représentant américain Anthony Blinken sur la situation des droits de l’homme en Chine ont déclenché en retour une réaction aussi furieuse que rarissime du représentant chinois qui a agoni un Anthony Blinken livide pendant 15 minutes sur la situation intérieure des États-Unis où « de nombreux américains n’ont eux-mêmes pas confiance dans la démocratie aux États-Unis ».

Comme l’a relevé un commentateur perspicace :

«  S’il devait y avoir une date pour que les historiens marquent l’humiliation télévisée et la fin officielle de l’hégémonie américaine, ce serait la gifle publique du secrétaire d’État Antony Blinken et du NSA Jake Sullivan par l’ambassadeur chinois sur le sol américain » – Mollie (@MZHemingway) March 22, 2021.

 

Sommet Alaska Chine US

 

Malheureusement, il faut aussi craindre une réaction désespérée de l’hégémon américain désormais dirigé par une élite déconnectée qui ne vit plus que dans un monde de communication et d’affect outragé. C’est bien ce que craignent aujourd’hui les dirigeants chinois et russes : plus qu’une défaite militaire, une fuite en avant de l’occident vers une guerre mondiale.

Cette hypothèse catastrophique est aujourd’hui plus vraisemblable qu’elle ne l’était au temps de la guerre froide, à une époque où l’élite militaire et politique occidentale – qui connaissait encore le prix atroce de la guerre – était encore rationnelle et compétente et où aucun président américain ne se serait abaissé à attaquer ad hominem son interlocuteur russe en le traitant de « tueur ».


EN COMPLÉMENTAIRE

Bombe « gay » : quand l’armée américaine imaginait semer le chaos sexuel dans les rangs ennemis

 


Une bombe américaine larguant un puissant aphrodisiaque sur les troupes adverses afin de provoquer chez eux un « comportement homosexuel » et ainsi les battre plus facilement ? Non, il ne s’agit pas du synopsis du dernier nanar à l’affiche, mais d’un projet de l’armée de l’air américaine des plus sérieux et dormant depuis quelques décennies dans les placards du Pentagone.
En 2004, l’organisation Sunshine Project, qui lutte pour la transparence des programmes d’armes chimiques et biologiques, obtient un document officiel retraçant les expérimentations les plus audacieuses pour gagner une guerre. Parmi elles, il y a par exemple cette ingénieuse idée de provoquer une attaque d’insectes sur les ennemis. Mais une autre, conçue en 1994 par le Wright Laboratory de l’armée de l’air américaine, a fait, lors de sa révélation en 2004, l’effet d’une bombe. Des petits génies ont imaginé un gaz aphrodisiaque qui provoquerait chez le soldat ennemi une irrésistible attirance sexuelle pour ses compères armés. Une aubaine pour l’armée américaine, car, selon le laboratoire, les troupes amourachées penseraient alors davantage à batifoler entre elles qu’à se battre. Pour les têtes pensantes du pays de l’oncle Sam, les soldat·es homosexuel·les seraient donc militairement moins fort·es que les hétéros ? Pas si étonnant quand on sait que l’armée américaine a adopté la politique du « dont’s ask, don’t tell » (« ne demandez pas, n’en parlez pas ») jusqu’en 2010. Cette loi américaine obligeait les gays et les lesbiennes à taire leur orientation sexuelle sous peine d’être renvoyé·es, car cela était « un risque inacceptable contre les hauts standards moraux, l’ordre, la discipline et la cohésion qui forment l’essence des capacités militaires ». 
Le Pentagone dément toute utilisation du projet… du moins jusqu’à présent. Dommage, l’armée américaine était à deux doigts de donner sens à l’expression « faites l’amour pas la guerre ».


NOTES

1-Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326 000 bombes et missiles à l’étranger

À l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays.
Les bombes et les balles américaines ont fait au moins des centaines de milliers de victimes civiles au cours de ce siècle.

Le 25 février, le président Biden a ordonné aux forces aériennes américaines de larguer sept bombes de 250 kg sur les forces irakiennes en Syrie, ce qui aurait tué 22 personnes. Comme on pouvait s’y attendre, la frappe aérienne américaine n’a pas réussi à mettre fin aux tirs de roquettes sur les bases américaines en Irak, profondément impopulaires, pour lesquelles l’Assemblée nationale irakienne a adopté une résolution visant à les fermer il y a plus d’un an.

Les médias occidentaux ont présenté la frappe aérienne américaine comme un incident isolé et exceptionnel, et l’opinion publique américaine, le Congrès et la communauté internationale ont vivement réagi en condamnant les frappes comme étant illégales et constituant une escalade dangereuse vers un autre conflit au Moyen-Orient.

Mais à l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays. Les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326.000 bombes et missiles sur des personnes dans d’autres pays depuis 2001 (voir le tableau ci-dessous), dont plus de 152.000 en Irak et en Syrie.

Cela représente une moyenne de 46 bombes et missiles par jour, jour après jour, année après année, pendant près de 20 ans. En 2019, la dernière année pour laquelle nous disposons de données assez complètes, la moyenne était de 42 bombes et missiles par jour, dont 20 par jour rien qu’en Afghanistan.

Le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de faire en notre nom.

Donc, si ces sept bombes de 250 kg étaient les seules bombes que les États-Unis et leurs alliés avaient larguées le 25 février, cela aurait été une journée inhabituellement calme pour les forces aériennes américaines et alliées, ainsi que pour leurs ennemis et victimes au sol, par rapport à une journée moyenne en 2019 ou au cours de la plupart des 20 dernières années. D’un autre côté, si l’implacable assaut aérien américain sur les pays du Grand Moyen-Orient a finalement commencé à diminuer au cours de l’année écoulée, ce bombardement pourrait avoir été un pic de violence inhabituel. Mais quelle version choisir, et comment le saurions-nous ?

Nous ne le savons pas, car notre gouvernement ne veut pas que nous le sachions. De janvier 2004 à février 2020, l’armée américaine a gardé la trace du nombre de bombes et de missiles qu’elle a lâchés sur l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, et a publié ces chiffres dans des Airpower Summaries [Synthèse des opérations aériennes, NdT] réguliers et mensuels, qui étaient facilement accessibles aux journalistes et au public. Mais en mars 2020, l’administration Trump a brusquement cessé de publier les US Airpower Summaries, et l’administration Biden n’en a jusqu’à présent pas publié non plus.

Comme pour les pertes humaines et la destruction massive que causent ces centaines de milliers de frappes aériennes, les médias américains et internationaux ne rendent compte que d’une infime partie d’entre elles. En l’absence des US Airpower Summaries réguliers, de bases de données complètes sur les frappes aériennes dans d’autres zones de guerre et d’études sérieuses sur la mortalité dans les pays concernés, le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de causer en notre nom. La disparition des Airpower Summaries a rendu impossible l’obtention d’une image claire de l’ampleur actuelle des frappes aériennes américaines.

Voici des chiffres actualisés sur les frappes aériennes américaines et alliées, de 2001 à aujourd’hui, qui mettent en évidence le secret dans lequel elles ont été brusquement enveloppées l’année dernière :

Nombre de bombes et de missiles lancés sur d’autres pays par les États-Unis et leurs alliés depuis 2001:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces chiffres sont basés sur les US Airpower Summaries des États-Unis pour l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, sur le décompte des frappes de drones au Pakistan, en Somalie et au Yémen établi par le Bureau of Investigative Journalism, sur le décompte des frappes aériennes menées par l’Arabie saoudite au Yémen établi par le Yemen Data Project, sur la base de données des frappes aériennes étrangères en Libye établie par la New America Foundation et sur d’autres statistiques publiées. Les chiffres pour 2021 ne sont valables que jusqu’en janvier.

Plusieurs catégories de frappes aériennes ne sont pas incluses dans ce tableau, ce qui signifie que les chiffres réels des frappes aériennes sont certainement plus élevés. Il s’agit notamment de :

  • Frappes d’hélicoptères : Military Times a publié un article en février 2017 intitulé « Les statistiques de l’armée américaine sur les frappes aériennes meurtrières sont fausses. Des milliers d’entre elles n’ont pas été signalées. » Le plus grand regroupement de frappes aériennes non incluses dans les US Airpower Summaries sont les frappes par des hélicoptères d’attaque. L’armée américaine a indiqué aux auteurs que ses hélicoptères avaient mené 456 frappes aériennes non signalées par ailleurs en Afghanistan en 2016. Les auteurs ont expliqué que la non-déclaration des frappes par hélicoptère a été constante tout au long des guerres de l’après-11 Septembre, et qu’ils ne savaient toujours pas combien de missiles réels avaient été tirés dans ces 456 attaques en Afghanistan au cours de la seule année sur laquelle ils ont enquêté.
  • Avions de combat AC-130 : la frappe aérienne qui a détruit l’hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, en 2015, n’a pas été menée avec des bombes ou des missiles, mais par un avion de combat Lockheed AC-130. Ces machines de destruction massive, généralement pilotées par les forces d’opérations spéciales de l’US Air Force, sont conçues pour circonscrire une cible au sol, en y déversant des obus et des tirs de canons, souvent jusqu’à sa destruction complète. Les États-Unis ont utilisé des AC-130 en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie et en Syrie.
  • Passes de mitraillage : les US Airpower Summaries pour 2004-2007 comprennent une note indiquant que leur décompte des « frappes avec des munitions larguées… ne comprend pas les canons ou les roquettes de 20 mm et 30 mm. » Mais les canons de 30 mm des A-10 Warthog et autres avions d’attaque au sol sont des armes puissantes, conçues à l’origine pour détruire les chars soviétiques. Les A-10 tirent 65 obus à l’uranium appauvri par seconde pour couvrir une zone d’un feu mortel et indiscriminé, mais cela ne compte pas comme un « largage d’armes » dans les US Airpower Summaries.
  • Opérations « anti-insurrectionnelles » et « anti-terroristes » dans d’autres régions du monde. Les États-Unis ont formé une coalition militaire avec 11 pays d’Afrique de l’Ouest en 2005, et ont maintenant une base de drones au Niger, mais nous n’avons pas trouvé de base de données sur les frappes aériennes américaines et alliées dans cette région, ou aux Philippines, en Amérique latine ou ailleurs.

Ce n’est clairement pas une coïncidence si Trump a cessé de publier les Airpower Summaries juste après l’accord trouvé avec les talibans d’un retrait américain de février 2020, renforçant la fausse impression que la guerre en Afghanistan était terminée. En fait, les bombardements américains ont repris après seulement une pause de 11 jours.

Comme le montre notre tableau, 2018 et 2019 ont été des années consécutives record pour les frappes aériennes américaines en Afghanistan. Mais qu’en est-il de 2020 ? Sans les registres officiels, nous ne savons pas si l’accord de retrait a conduit à une réduction sérieuse des frappes aériennes ou non.

Le président Biden a bêtement essayé d’utiliser les frappes aériennes en Syrie comme « levier » sur l’Iran, au lieu de simplement réintégrer l’accord sur le nucléaire iranien comme il l’avait promis pendant la campagne électorale. Biden suit également les traces de Trump en enveloppant les frappes aériennes américaines du même secret que celui utilisé par Trump pour masquer son échec à « mener des guerres sans fin. »

Il est tout à fait possible que les frappes aériennes très médiatisées du 25 février, comme les frappes de missiles de Trump en avril 2017 sur la Syrie, aient été une diversion par rapport à des bombardements américains beaucoup plus lourds, mais largement passés sous silence, déjà en cours ailleurs, en l’occurrence la destruction effrayante de Mossoul, l’ancienne deuxième ville d’Irak.

La seule façon pour Biden de rassurer le public américain sur le fait qu’il n’utilise pas le mur du secret de Trump pour poursuivre les guerres aériennes dévastatrices de l’Amérique, notamment en Afghanistan, est de mettre fin à ce secret maintenant, et de reprendre la publication complète et précise des US Airpower Summaries.

Le président Biden ne peut pas restaurer le respect du monde pour le leadership américain, ni le soutien du public américain pour notre politique étrangère, en empilant davantage de mensonges, de secrets et d’atrocités sur ceux dont il a hérités. S’il continue à essayer de le faire, il pourrait bien se retrouver à suivre les traces de Trump d’une autre manière encore : celles d’une présidence à seul mandat, ratée, d’un empire destructeur et en déclin.

Medea Benjamin, cofondatrice de Global Exchange et de CODEPINK : Women for Peace, est l’auteure du livre de 2018, A l’intérieur de l’Iran : la véritable histoire et la politique de la République islamique d’Iran. Ses précédents ouvrages comprennent : Kingdom of the Unjust : Behind the U.S.-Saudi Connection (2016) (Le royaume de l’injustice : derrière la relation USA-Arabie saoudite) ; Drone Warfare : Killing by Remote Control (2013) (La guerre par drone : tuer à distance) ; Don’t Be Afraid Gringo : A Honduran Woman Speaks from the Heart (1989) (Ne sois pas effrayé gringo, une Hondurienne parle avec son coeur), et (avec Jodie Evans) Stop the Next War Now (Inner Ocean Action Guide) (2005) (Arrêter la prochaine guerre maintenant). Suivez-la sur Twitter : @medeabenjamin

Nicolas J. S. Davies est l’auteur de Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq (2010) (Du sang sur nos mains : l’invasion américaine et la destruction de l’Irak). Il a également écrit les chapitres sur Obama at War (Obama en guerre) dans Grading the 44th President : a Report Card on Barack Obama’s First Term as a Progressive Leader (2012). (Introniser le 44e président : un rapport sur le premier mandat de Barack Obama comme leader progressiste).

Source : Common Dreams, Medea Benjamin, Nicolas J. S. Davies, 04-03-2021

2-Voici la  » super-arme  » russe qui pose la plus grande menace pour l’armée américaine

Les États-Unis semblent profondément préoccupés par ce que les experts appellent la torpille russe «super-arme» Poséidon 2M39. Cela survient au milieu de l’énorme renforcement militaire russe et des tests de ses dernières armes dans l’Arctique.

russe-Poséidon
Torpille Poséidon

 

La torpille Poséidon 2M39 est un véhicule sous-marin autonome à propulsion nucléaire, armé d’une ogive nucléaire qui pourrait contourner la plupart des défenses basées à terre. 

Selon CNN , l’Occident, en particulier les États-Unis, s’est dit préoccupé par la super-arme russe. Poséidon est l’une des six nouvelles armes stratégiques annoncées par le président russe Vladimir Poutine en 2018 [1]. Elle est censée être à un stade avancé de développement.

L’arme, qui ressemble à un petit sous-marin, peut être utilisée comme moyen de dissuasion nucléaire contre les bases hostiles et les stations navales. Son lancement et son fonctionnement sont synonymes d’une torpille nucléaire avancée et sophistiquée avec un rendement d’explosion [spéculé] de 2 à 100 Mt (classé). Elle est également capable de porter des charges utiles conventionnelles.

Dans un article écrit par HI Sutton pour  Forbes  en novembre 2019, il a  mentionné  Poséidon comme «l’une des armes les plus perturbatrices actuellement en cours de développement. C’est aussi l’un des moins bien comprises ». Vidéo

 

 

Comme précédemment rapporté par The EurAsian Times , l’arme a été conçue pour frapper les villes côtières avec une ogive de 2 mégatonnes, environ «133 fois plus puissante que la bombe larguée sur Hiroshima».

Deux navires qui sont supposés transporter le Poséidon, le sous-marin de classe Oscar 09852 Belgorod et le sous-marin Projet 09851 Khabarovsk, sont de nouveaux bateaux lancés respectivement en 2019 et 2020. Les sous-marins de la classe Oscar pouvaient transporter quatre torpilles Poséidon en même temps pour un rendement total pouvant atteindre 400 mégatonnes.

Selon certains rapports, le Poséidon pourrait également avoir une option de lancement de site sur les fonds marins ou sur mobile. Dans l’option des fonds marins, connue sous le nom de Skif, Poséidon peut attendre tapi sur le fond marin dans un conteneur spécial aussi longtemps que nécessaire.

On pense  que le navire auxiliaire russe ZVEZDOCHKA 600 (projet 20180) avec une capacité de déglaçage est utilisé pour tester les drones Poséidon. Par conséquent, il est possible que le même navire puisse être utilisé comme plate-forme pour déployer et récupérer une version du fond marin du drone.

L’option de lancement au fond de la mer a été brevetée (brevet RU 2135929) par le concepteur de Poséidon, Alexander Shalnev.

Bien que les spécifications restent confidentielles, les experts ont déclaré que Poséidon semble être un mini-sous-marin robotique en forme de torpille, qui peut voyager à des vitesses de 185 km / h (100 nœuds). Des informations plus récentes suggèrent une vitesse de pointe de 100 km / h (54 nœuds), avec une autonomie de 10000 km (5400 nmi; 6200 mi) et une profondeur maximale de 1000 m (3300 pieds).

La profondeur typique du drone peut être d’environ 50 à 100 mètres pour des fonctionnalités de furtivité accrues en mode furtif à basse vitesse. Une faible profondeur en mode furtif est préférable car les ondes sonores se déplacent vers le fond de l’océan et réduisent le rayon de détection. Les sous-marins utilisent la même stratégie en mode de fonctionnement silencieux.

3-Le F-35, un échec emblématique… parmi d’autres

20 années durant, le programme du Pentagone en vue de développer l’avion F-35 est apparu comme invincible, malgré retards répétés et importants dépassements de budget. Et voilà qu’en l’espace d’à peine quelques semaines, le soutien officiel accordé au F-35 semble évaporé. Ce n’était pas trop tôt.
Sur la fin de l’administration Trump, le secrétaire à la défense en poste a qualifié ce programmé de « tas de merde…«  Le directeur de l’Air Force a reconnu que le F-35 ne serait jamais en mesure de remplir les tâches qui lui furent initialement assignées. Et voici qu’à présent, c’est le comité des services des armées à la Chambre qui affirme que nous devrions cesser de déverser de l’argent dans le « trou à rats » F-35. ….

À tout le moins, il faut bloquer la mise en production jusqu’à la fin des tests opérationnels du programme. Les tests continuent de révéler des problèmes de conception dans le F-35 — le dernier décompte du mois de janvier en dénombre 871, soit seulement 2 de moins que l’an passé. D’ici à ce que le processus de tests soit terminé, et que les ingénieurs trouvent des solutions à ces problèmes, tous les avions F-35 achetés seront fabriqués avec ces failles, ce qui exigera par la suite de coûteuses et profondes modifications pour pallier à des problèmes dont certains n’ont même pas encore été révélés par le processus de test.

Le F-35 est la tête d’affiche des programmes trop coûteux pour être pertinents à l’avenir. On aurait dû annuler ce programme il y a plus de dix ans, avec son manquement Nunn-McCurdy, lorsque les coûts de développement et d’achat furent doublés. L’annuler à présent pourrait assurer une économie de 200 milliards de dollars rien qu’en coûts d’acquisition…

Source pogo.org


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SUR CE LIEN: VINTAGE PAR MICHEL

 

 

 

 

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La Gigantesque Arnaque du COVID 19:« La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

Ce que nous vivons depuis 1 an est un crime contre l’humanité, que personne n’en doute. Cette opération est planifiée par les « élites » depuis des années. Et si malgré toutes les preuves que nous, journalistes indépendants et lanceurs d’alerte , apportons chaque jour, il subsiste encore un doute dans l’esprit de certains, je veux vous en fournir une autre indiscutable puisqu’elle figure en toutes lettres dans un livre de Michel Salomon paru en 1981.
Jugez par vous-mêmes…
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Jacques Attali, 1981, alors conseiller de François Mitterrand, dans un livre d’entretiens de Michel Salomon, déclarait ceci :

« À l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.

On ne pourra bien sûr pas exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.

La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux. Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.

La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

[ L’avenir de la vie – Jacques Attali, 1981 ]
Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.

Source

Ce raisonnement a une faiblesse, ceux qui ne font pas partie du troupeau et qui sont très nombreux et déterminés, le temps joue pour eux… La vaccination est déjà morte et l’imposition d’une identité numérique aussi… Le procès suivra…

Malheureusement, Attali n’a pas tort : en ces sinistres moments, autour de moi, famille et voisins, ce sont les plus perméables à TF1, Arte, M6, BFM-WC, … qui se précipitent le plus pour se faire zombifier…H. Genséric

En 1967 Brzezinski présente son fameux livre sur la société technétronique. Lui non plus ne se paie pas de mots, certain qu’il est de n’être dénoncé que par les plus lucides vite redéfinis théoriciens du complot ! Et il écrit le bougre :

Une autre menace, moins manifeste mais non moins fondamentale, est celle de la démocratie libérale. Plus directement liée à l’impact de la technologie, elle implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée et dirigée. Une telle société serait dominée par une élite dont la prétention au pouvoir politique reposerait sur un savoir-faire scientifique prétendument supérieur. Libérée des contraintes des valeurs libérales traditionnelles, cette élite n’hésiterait pas à atteindre ses objectifs politiques en utilisant les dernières techniques modernes pour influencer le comportement public et maintenir la société sous étroite surveillance et contrôle.

Prince Philip. La mort d’un psychopathe :

En août 1997 il déclare : « Nous devons abattre la population en surplus« .

En décembre 1988, il déclare :

« Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel,

afin de contribuer à résoudre la surpopulation« .

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Le prince Philip, peut-être le membre le plus proche des juifs et des causes juives au sein de la famille royale britannique, est décédé à 99 ans, deux mois après que lui et la reine Elizabeth auraient reçu leurs vaccinations COVID.
En 1994, Philip a été le premier royal britannique à se rendre en Israël, lorsqu’il a accepté la reconnaissance de sa mère par Yad Vashem et a visité son lieu de sépulture au Mont des Oliviers à Jérusalem.
Cette visite de 1994 a rompu avec ce qui était alors une interdiction non officielle mais néanmoins contraignante pour les membres de la famille royale de se rendre en Israël, qui avait été appliquée à la suite de la violence des terroristes sionistes contre des cibles britanniques dans les années qui ont précédé la création de l’État d’Israël dans ce qui était avant 1948 le mandat britannique sur la Palestine.

La reine Elizabeth et le prince Philip auraient reçu leurs vaccins COVID en janvier – mais il est difficile de croire qu’ils se soumettraient réellement à ce vaccin dangereux et non testé étant donné qu’il avait déjà tué un certain nombre de personnes lors des premiers tests de phase 3.

Et comme ses copains eugénistes juifs Henry Kissinger et Bill Gates, le prince Philip était pleinement d’accord avec les programmes visant à lancer le dépeuplement mondial – et a déclaré une fois tristement célèbre : « Si j’étais réincarné, je souhaiterais être renvoyé sur terre en tant que virus tueur pour abaisser les niveaux de population humaine. »

Eh bien, le prétendu virus COVID-19 est apparu avant la mort de Philip, nous pouvons donc supposer que le prince ne s’est pas réincarné sous la forme du «virus tueur» de ses rêves. Mais ce serait certainement un bel exemple de justice que Philippe lui-même soit devenu victime de son propre désir de réduire la population mondiale.

Mais si le dépeuplement mondial est en effet un désir pour l’élite, en majorité juive, la plus puissante et la plus riche du monde (alors que les juifs comptent 15 millions d’individus, soit à peine 0,2% de la population mondiale), alors pourquoi font-ils la promotion de ces vaccins qui entraîneraient une croissance encore plus importante de la population mondiale? Apparemment, Bill Gates a résolu cette apparente énigme : la «solution finale» au problème de la surpopulation dans le monde sera les vaccins – selon ses propres mots: vidéo

 

Il a multiplié les saillies racistes et misogynes

Père défaillant, multipliant les virées autour du monde avec ses potes, il détonne comparé au politiquement correct très millimétré observé par sa femme. «Si vous restez trop longtemps ici, vous allez avoir les yeux bridés», lance-t-il à un étudiant britannique lors d’une visite en Chine en 1986. «Ça ressemble aux dessins de ma fille», analyse-t-il à propos d’une expo de dessins primitifs éthiopiens en 1965. Dans les années 1990-2000, il est devenu une des figures centrales des Guignols de l’info britanniques, qui l’avaient transformé en pilier de bar.

Un agent du MI5 « J’ai tué la princesse DIANA sur l’ordre du Prince Philip »

John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres mercredi, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

Le décès brutal de la princesse Lady Diana, le 31 août 1997 dans un accident de voiture sous le pont de l’Alma à Paris, a suscité de nombreuses rumeurs. Certaines ont fait surface plusieurs années après le drame. C’est le cas de celle lancée par Mohammed Al-Fayed, le père de Dodi Al-Fayed, amant de la princesse de Galles, également décédé lors de l’accident. Selon lui, la famille royale, notamment le prince Philip, était à l’origine de leurs morts, comme l’explique un article du Guardian, publié le 18 février 2018.

Pendant plusieurs années, l’ancien propriétaire de Harrods, a soutenu que Lady Di et son fils avaient été assassinés par le MI6, les services de renseignements extérieurs britanniques sous l’ordre du prince Philip, l’époux de la Reine Elizabeth II et père du prince Charles, l’ex-mari de la princesse. D’après lui, le couple avait pour projet de se fiancer et la princesse lui avait fait part d’une supposée grossesse, juste avant le drame. Une union qui déplaisait fortement la famille royale qui aurait alors mis en place ce guet-apens, selon ses dires. “Elle ne pouvait accepter qu’un musulman égyptien devienne le beau-père du futur roi d’Angleterre », relayait Le Figaro dans un article paru le 19 août 2013.

Selon le site yournewswire.com, M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.

Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.

L’homme britannique de 80 ans déclare  qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle « le MI5 s’occupait peu de surveillance externe ».
Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-Uni. La plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.

  1. Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal.Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.

[Interdit dans le monde entier: Documentaire sur la Princesse Diana ‘Killing illégal « . À voir.]

Il prétend se sentir « ambivalent » au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était «une belle femme de bon cœur» qui ne méritait pas cette mort.  
Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:

« La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip , et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. « 

L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de “bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. « 

« Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne , a déclaré M. Hopkins.

« Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre. »
L’homme de 80 ans, qui a passé ses dernières semaines à la maison, a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: «Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément.» Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire «prendrait une éternité» et serait «très compliquée» car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et «la plupart de mes collègues sont déjà morts».

Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, « ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr« 

« Si jamais le prince Philip se laisse  analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. « 

Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que “les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi.”.


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Photo historique du mois d’avril…c’était en 2003

Au nom de démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Profitant de l’invasion militaire de L’Irak,les « pseudo soldats de la démocratie » qui n’étaient en fait que des gangsters au service de Georges W Bush,pillaient les trésors artistiques et historiques de l’Irak,particulièrement au Musée de Bagdad.

On se rappellera que tous les objets  faisant référence aux Annunaki,avaient disparus à ce moment-là!

Ces photos que j’avais soigneusement gardées,témoignent de leur gangstérisme professionnel.

 

On aurait facilement pu sauver les trésors du Musée archéologique national d’Irak, à Bagdad, dont les 32 salles ont été pillées en avril 2003,  après l’invasion américaine de la ville. C’est l’opinion de plusieurs experts internationaux, dont une trentaine participait hier à Paris à une réunion extraordinaire de l’UNESCO afin d’évaluer les dégâts causés à l’un des patrimoines les plus précieux de l’humanité.

«Il aurait suffi qu’une unité spéciale protège le musée» qui n’est qu’à 300 mètres du ministère irakien de l’Information, dit

McGuire Gibson, un archéologue de l’université de Chicago qui a dirigé des missions américaines à Nippur et Tell Razuk. «Les militaires américains ont une certaine responsabilité. Manifestement ils avaient d’autres priorités. […] Je pense qu’ils avaient prévu de protéger le musée. Mais ils sont arrivés trop tard.»

Les 100 000 pièces du musée comprenaient notamment une collection exceptionnelle de tablettes d’argile babyloniennes et sumériennes aux motifs cunéiformes. Un des premiers témoignages écrits de l’histoire. De la harpe d’Ur (4000 ans) au célèbre vase sumérien d’Uruk, en passant par les puissants taureaux ailés de Khorsabad, la collection illustrait la richesse des civilisations qui se sont succédé entre le Tigre et l’Euphrate depuis 7000 ans.

La conservatrice du musée de Bagdad a exigé en vain l’intervention des soldats américains, dit Salma El Radi, archéologue irakien de l’université de New York. McGuire Gibson avait pourtant prévenu les autorités américaines depuis longtemps.

«Je croyais avoir fait le nécessaire pour faire comprendre l’importance de la question, dit-il. J’ai envoyé des lettres. En janvier, nous avons remis aux militaires la liste des centaines de sites archéologiques du pays. J’ai aussi contacté le New York Times et le Washington Post. Je croyais qu’ils allaient faire le nécessaire et que le musée serait protégé. Malheureusement, je n’ai pas dû contacter des militaires assez hauts gradés. Je ne sais pas ce qui s’est passé.» Le chercheur est convaincu que le pillage de la semaine dernière n’est pas le seul fait de pilleurs individuels, mais aussi de groupes organisés qui ont des ramifications à l’extérieur du pays.

«C’est un travail de pros. Les voleurs avaient la clef et des complices à l’intérieur.» Les responsables du musée avaient en effet placé les pièces les plus précieuses dans une voûte qui a été vidée. Une tâche impossible sans une aide de l’intérieur. Ces pillages ont «été planifiés par des gangs qui ont des agents locaux», conclut Gibson.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le Musée de Bagdad était «l’un des endroits les plus sûrs», dit-il. Certainement plus sûr que les musées régionaux qui avaient été pillés en 1991. Clairement identifié aux symboles de l’UNESCO, le musée n’a d’ailleurs pas été bombardé.

Tant que les experts de l’UNESCO ne se rendront pas sur place, il sera impossible d’évaluer l’ampleur réelle des dégâts. On ne sait pas, par exemple, si les 40 000 manuscrits du Centre Saddam ont pu être protégés des pilleurs. Impossible aussi d’évaluer précisément ce qui reste de l’incendie de la bibliothèque nationale et des archives de Bagdad. «Certains manuscrits semblent avoir été répandus sur le sol. D’autres pourraient être reconstitués», dit Gibson. Au ministère irakien des Affaires religieuses, une bibliothèque de Corans anciens aurait également brûlé. Le musée de Mossoul, dans le nord du pays, a aussi été pillé.

Les archéologues font état de rumeurs selon lesquelles certains objets seraient déjà sur les marchés des grandes villes européennes. Plusieurs auraient transité par l’Arabie Saoudite. Il faut dire que trafic d’objets du patrimoine irakien a pris de l’expansion il y a 13 ans avec l’imposition de l’embargo économique. «La pauvreté a poussé de nombreux Irakiens à piller les sites archéologiques tout simplement pour faire vivre leur famille», explique Salma el-Radi, de l’université de New York.

«Si on faisait une enquête sérieuse, on retrouverait beaucoup d’objets, dit Gibson. Il suffirait d’y mettre les moyens. […] Vous savez, on connaît les collectionneurs de ce genre d’objets. Mais ils ont beaucoup plus d’argent pour me poursuivre que j’en ai pour les faire condamner.»

L’argent parle!

Plus tôt en 0ctobre 2010, un groupe d’archéologues avait dénoncé le laissez-faire des troupes américano-britanniques dans le quotidien britannique The Guardian. Les archéologues invoquent la Convention de La Haye signée en 1953, qui oblige les belligérants à protéger le patrimoine culturel des pays en guerre. Lors de la première guerre du Golfe, neuf des treize musées régionaux avaient été pillés. Les 3000 pièces volées à l’époque ne sont pourtant qu’un détail à côté de la catastrophe actuelle.

L’UNESCO a demandé au secrétaire général des Nations unies de proposer au Conseil de sécurité une résolution imposant un embargo général sur toute acquisition d’objet d’art irakien. Cette résolution aurait une portée plus large que la Convention sur le trafic des biens culturels signée en 1970 par 97 pays seulement. Le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a aussi annoncé la création d’un fonds spécial pour le patrimoine irakien. L’Italie a déjà fait un don de 600 000 $. Le Qatar, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Egypte ont annoncé des contributions. Le British Museum a mis trois experts à la disposition de l’UNESCO.

Il peut paraître futile de s’intéresser au patrimoine irakien au moment où des civils meurent encore dans les rues de Bagdad. «Nous sommes consternés par la disparition de toutes ces pièces assyriennes, sumériennes, babyloniennes, dit Mounir Bouchenaki, de l’UNESCO, dans la mesure où elles représentent le fondement même de l’identité du peuple irakien.»

 

En 2003,juste après le renversement de Saddam Hussein,George W Bush était arrivé en grand secret .Il avait affirmé que les États-Unis allaient remettre le pétrole irakien au peuple irakien…mais on l’avait simplement volé.

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

 

Chronologie de la guerre en Irak (2002-2011)

 

Préparée dès 2002, la guerre déclenchée par les Etats-Unis de George W. Bush et la Grande-Bretagne de Tony Blair le 20 mars 2003au motif de la possession d’armes de destruction massives par le régime de Saddam Hussein a provoqué la mort de dizaines de milliers d’Irakien, profondément déstabilisé le pays et permis l’installation d’Al-Qaïda, puis de Daech.

 

Raid américain sur Bagdad,le 8 avril 2003…On parlait d’opération chirurgicale sur l’armée irakienne,mais les civills sont morts par milliers!

Vers la guerre

2002
29 janvier: à l’occasion du discours sur l’état de l’Union, George W. Bush déclare que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord forment un « axe du mal », contre lequel il promet d’agir.
7 avril: le Premier ministre britannique Tony Blair adresse un avertissement à l’Irak, évoquant un « renversement » par la force de tout régime menaçant la sécurité internationale.
5 juillet: selon le quotidien The New York Times, l’armée américaine a mis secrètement au point un plan prévoyant une attaque massive contre l’Irak, forte de centaines d’avions de combat et de quelque 250 000 hommes.
8 juillet: Washington veut un « changement de régime » et utilisera « tous les moyens » pour renverser Saddam Hussein, déclare George W. Bush.
12-14 juillet: des officiers irakiens en exil et des représentants de l’opposition créent à Londres un conseil militaire pour renverser Saddam Hussein.
2 août: l’Irak invite à Bagdad Hans Blix, le chef de la Commission de surveillance, de vérification et d’inspection des Nations unies (UNMOVIC), pour discuter d’une éventuelle reprise des inspections de la commission chargée de veiller au désarmement de l’Irak.  

Septembre
12: sommant l’ONU, devant sa 57e Assemblée générale, d’agir de manière résolue pour se faire respecter par Bagdad, le président américain évoque une « action inévitable » contre l’Irak.
16: Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, annonce que l’Irak accepte sans conditions le retour des inspecteurs en désarmement.
17: le secrétaire d’Etat américain Colin Powell déclare que les Etats-Unis souhaitent une nouvelle résolution de l’ONU pour garantir que l’Irak respectera ses engagements de désarmement.
19: le président américain demande au Congrès l’autorisation d’utiliser l’armée américaine contre Bagdad si nécessaire.
20: l’administration Bush présente sa stratégie pour la sécurité nationale, qui prévoit notamment des attaques préventives contre les « Etats voyous ».  

Octobre
11: le Congrès américain autorise le recours à la force armée contre l’Irak.
16: lors d’un débat public au Conseil de sécurité, Kofi Annan demande qu’une dernière chance soit accordée à Bagdad.
18: Washington accepte que le Conseil de sécurité soit saisi à nouveau avant un éventuel recours à la force, mais souhaite une résolution unique et forte.  

Novembre
8: la résolution 1441 est votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité. Elle donne sept jours à Bagdad pour accepter « cette dernière chance de se conformer aux obligations de son désarmement ».
13: l’Irak accepte sans réserve la résolution 1441, qui durcit le régime des inspections sur son sol.
25: arrivée à Bagdad de 17 experts de l’UNMOVIC et de l’AIEA, conformément à la résolution 1441. 

Décembre
3: l’ONU adopte à l’unanimité la résolution 1447, qui renouvelle pour six mois le programme « pétrole contre nourriture », qui autorise Bagdad à vendre une quantité limitée de pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments.
7: l’Irak remet à l’ONU une déclaration sur ses programmes à vocation militaire, un énorme rapport de 11 800 pages, tandis que Saddam Hussein présente pour la première fois des excuses au peuple koweitien pour l’invasion de l’émirat en 1990.
17: l’opposition irakienne, réunie à Londres avec le soutien de Washington, adopte une déclaration politique appelant l’Irak d’après Saddam Hussein à se tranformer en un Etat fédéral démocratique, libéré de ses armes de destruction massive.
19: « La déclaration irakienne utilise peut-être le langage de la résolution 1441, mais ne répond en rien aux exigences de cette résolution » déclare le secrétaire d’Etat américain, Colin Powell.
20: le chef des inspecteurs de l’ONU, Hans Blix, reproche à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis de ne pas fournir assez de renseignements sur les sites irakiens dont ils pensent qu’ils abritent des armes de destruction massive. 

2003
Janvier
9: « le recours à la force est toujours un constat d’échec et la pire des solutions » déclare Jacques Chirac lors de ses voeux à la presse.
11: Washington renforce le déploiement de troupes américaines dans le Golfe, avec 150 000 hommes sur place.
13: le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, annonce que les inspecteurs en désarmement ont encore besoin de quelques mois pour mener à bien leur mission.
14: le chancelier allemand Gerhard Schroeder se prononce en faveur d’une deuxième résolution des Nations unies avant une éventuelle intervention militaire contre l’Irak.
20: « Rien ne justifie de rompre le fil des inspections » ni « d’envisager l’action militaire », déclare Dominique de Villepin, ministre français des Affaires Etrangères, à l’issue d’une réunion ministérielle du Conseil de sécurité sur le terrorisme.
22: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld s’en prend à l’Allemagne et à la France, en estimant que ces deux alliés, qui s’opposent aux Etats-Unis, ne représentent plus que « la vieille Europe ».
27: dans un rapport rendu au Conseil de sécurité, les chefs des inspecteurs du désarmement de l’Irak dressent un bilan sévère de la coopération de Bagdad, mais demandent plus de temps pour mener à bien leurs inspections.
30: les chefs d’Etat de huit pays européens (Danemark, Espagne, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, rejoints le lendemain par la Slovénie) se rangent derrière Washington dans une lettre commune publiée dans plusieurs journaux européens.
31: Hans Blix dément que le régime irakien soit lié au réseau terroriste Al-Qaida, ainsi que l’a affirmé le président américain dans son discours sur l’état de l’union. Le bilan qu’il a dressé devant le Conseil de sécurité de l’ONU sur le déroulement des inspections ne justifie pas, selon lui, le déclenchement d’une guerre.  

Février
5: à l’ONU, Colin Powell dresse un sévère réquisitoire contre l’Irak, photos et bandes sonores à l’appui, présentées comme des preuves que le régime de Saddam Hussein a choisi de ne pas coopérer.
9: la France et l’Allemagne mettent au point un plan de rechange à l’option militaire américaine. Celui-ci prévoit l’envoi de Casques bleus européens en Irak et le renforcement des inspections des Nations unies.
10: la France, la Russie et l’Allemagne adoptent une déclaration commune appelant à la poursuite et au renforcement substantiel des inspections en Irak.

Bagdad autorise « sans conditions » les vols d’avions espions U2, réclamés par les inspecteurs de l’ONU, au-dessus de son territoire.
11: la Chine apporte son soutien à la proposition franco-germano-russe d’étendre les inspections en Irak.
14: la plupart des membres du Conseil de sécurité demandent une poursuite des inspections en Irak, après un nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU affirmant que l’Irak coopère mieux mais doit encore apporter la preuve de son désarmement. Ce rapport signale que le missile Al-Samoud 2, qui dépasse 150 km de portée, enfreint les résolutions de l’ONU datant de 1991.
15: quelque dix millions de personnes se mobilisent dans le monde entier pour manifester contre la guerre en Irak, principalement en Europe où de véritables marées humaines déferlent dans les rues de Rome, Madrid et Londres.
17: les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles se mettent d’accord sur un texte commun sur l’Irak, qui affirme que la « guerre n’est pas inévitable », sans exclure un recours à la force « en dernier ressort ». En marge du sommet, Jacques Chirac critique les pays d’Europe de l’Est aspirant à entrer dans l’UE pour s’être aligné sur les Etats-Unis.
22: Hans Blix fixe la date butoir du 1er mars pour le début de la destruction des missiles irakiens Al-Samoud prohibés.
24: Washington, Londres et Madrid soumettent un projet pour une seconde résolution (après la résolution 1441 adoptée le 8 novembre 2002) au Conseil de sécurité. 

Mars
1er: le parlement turc rejette une motion appelant à un déploiement de soldats américains dans le pays.
L’Irak commence la destruction de ses missiles Al-Samoud.
5: le chef de l’armée turque apporte son soutien à un déploiement de troupes américaines dans le pays.
7: nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU Hans Blix et Mohamed El-Baradei. Ils dressent un tableau encourageant de la coopération irakienne en matière de désarmement. Hans Blix souligne l’accélération du désarmement irakien depuis fin janvier.
Washington, Londres et Madrid font circuler un projet de résolution amendé sur l’Irak, fixant au 17 mars la date limite pour que Bagdad désarme.
10: le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, affirme que Moscou mettra son veto au projet de résolution anglo-américain.
Au cours d’une interview télévisée, Jacques Chirac confirme sa détermination à tout faire pour empêcher une guerre contre l’Irak, quitte à utiliser le droit de veto de la France.
16: Washington, Londres et Madrid annoncent une ultime tentative de faire avaliser par l’ONU un ultimatum autorisant l’usage de la force contre l’Irak, lors d’un sommet-éclair aux Açores.
17: les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Espagne renoncent à mettre leur résolution aux voix à l’ONU. Dans la soirée, George Bush donne 48 heures à Saddam Hussein pour quitter l’Irak..
Kofi Annan annonce le retrait d’Irak des inspecteurs en désarmement de l’ONU et des autres personnels des Nations Unies, ainsi que la suspension du programme « pétrole contre nourriture ». Géré par l’ONU, celui-ci assure l’essentiel du ravitaillement de la population irakienne.
Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell affirme qu’une coalition de 45 pays soutient les Etats-Unis contre l’Irak.
19: l’état d’urgence est proclamé par le parlement au Kurdistan, où des dizaines de milliers de personnes fuient les villes. 

La conquête 

20 mars: début de l’opération « Liberté pour l’Irak »; les premiers bombardements américano-britanniques sur Bagdad visent des bâtiments officiels. Plusieurs puits de pétrole sont incendiés dans le sud de l’Irak.
Le parlement turc vote l’ouverture de l’espace aérien du pays à l’aviation américaine.
Le soir, les forces terrestres américano-britanniques passent à l’attaque en franchissant la frontière, à partir du Koweït.
21: les Royal Marines britanniques prennent le contrôle des stations de pompage de pétrole de la péninsule de Fao, dans le sud de l’Irak.
Début des bombardements intensifs (opération « Choc et stupeur »).
23: de violents combats opposent les forces américano-britanniques aux soldats irakiens dans les villes d’Oum Qasr, Nassiryah et Bassora, au sud du pays.
24: la population de Bassora est menacée par une crise humanitaire en raison des coupures d’eau et des combats, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
26: 1000 soldats de la 173e brigade de l’armée américaine sont parachutés dans le Kurdistan irakien.
28: la résolution permettant la reprise du programme humanitaire « pétrole contre nourriture » pour l’Irak est adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Les combattants kurdes effectuent une avancée importante en direction de Kirkouk, au nord de l’Irak, après l’abandon par l’armée irakienne de plusieurs positions visées par des raids américains.
Une explosion, d’origine non identifiée, sur un marché populaire à Bagdad fait une cinquantaine de victimes civiles. 

Avril
1er: un raid américain sur la ville d’Al-Hillah (80 km au sud de Bagdad), coûte la vie à 33 civils dont des femmes et des enfants.
3: les troupes américaines pénètrent dans Nadjaf.
4: les troupes américaines prennent le contrôle l’aéroport Saddam Hussein, à 20 km au sud-ouest de Bagdad.
6: les Britanniques annoncent avoir pris le contrôle de la majeure partie de Bassora.
9: les Américains contrôlent la plus grande partie de Bagdad. La statue de Saddam Hussein, place Al-Ferdaous au centre de la ville, est renversée par un blindé américain.
10: les Kurdes, soutenus par les Américains, prennent Kirkouk.
Des hôpitaux, administrations et maisons de hauts dignitaires ainsi que l’ambassade d’Allemagne et le centre culturel français à Bagdad sont pillés.
Abdel Madjid al-Khoï, chef chiite modéré, est assassiné à Nadjaf.
11: Mossoul est occupée par les forces américaines et kurdes.
Le musée archéologique de Bagdad est pillé.
13: les forces américaines entrent dans Tikrit, dernier bastion du régime. Les chefs des tribus demandent l’arrêt des bombardements pour négocier la reddition des miliciens.
16: George Bush demande la levée des sanctions de l’Onu contre l’Irak.
17: arrestation de Barzan Al-Tikriti, conseiller présidentiel et demi-frère de Saddam Hussein.
18: l’administration américaine attribue au groupe américain de bâtiment et travaux publics Bechtel un contrat, qui pourrait atteindre 680 millions de dollars, dans le cadre la reconstruction en Irak.
21: arrivée à Bagdad du général américain Jay Garner, administrateur provisoire de l’Irak d’après-guerre.
22: une foule de centaines de milliers de fidèles se rassemble à Kerbala, ville sainte des chiites, pour un pélerinage, mais aussi pour fêter leur liberté de culte retrouvée et, pour certains, conspuer la présence américaine.
24: l’ex-vice Premier ministre Tarek Aziz se rend aux Américains. 

L’occupation américaine 

Mai
1er: George W. Bush déclare dans une allocution prononcée depuis le porte-avions Abraham Lincoln, que « l’essentiel des combats est terminé en Irak ».

2: le diplomate Paul Bremer est chargé de diriger la reconstruction de l’Irak en tant qu’administrateur civil.
8: les dirigeants de l’ex-opposition, désignés par Washington pour former le noyau d’un gouvernement provisoire, se réunissent à Bagdad avec des responsables américains.
10: le chef de la principale formation de l’ex-opposition chiite exilé en Iran, l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, fait un retour triomphal en Irak.
16: l’accès de la fonction publique est interdit à tous les hauts responsables du Baas, le parti du président déchu Saddam Hussein, mesure qui devrait toucher entre 15 000 et 30 000 personnes.
22: la résolution américano-britannique pour la levée des sanctions en Irak est adoptée par les membres du Conseil de Sécurité, à l’exception de la Syrie. 

Juin
3: la commission des Affaires étrangères du parlement britannique annonce l’ouverture d’une enquête sur la décision du gouvernement de participer à la guerre à la suite ‘ accusations selon lesquelles Downing Street aurait réécrit un rapport des services de renseignement sur l’armement irakien pour justifier le conflit.
14: l’armée américaine lance l’opération « Scorpion du désert » dans le nord et nord-ouest de l’Irak, contre les loyalistes au régime déchu de Saddam Hussein, qui harcèlent les forces de la coalition.
23: la coalition annonce sa décision de payer les salaires des soldats irakiens démobilisés, qui menaçaient de recourir à des actions violentes si leurs soldes n’étaient pas versées.
27: le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII-chiite), Mohammad Baqer Hakim, rejette les actions violentes contre la coalition.
30: les troupes américaines, confrontées à une insécurité croissante, lancent une nouvelle opération baptisée « Crotale du désert » contre l’ancien bastion de Saddam Hussein au nord de Bagdad. 

Juillet
1er: l’armée américaine évacue une de ses positions dans la ville de Falloujah, où la tension est vive après la mort de six étudiants en théologie par une explosion dans une mosquée.

3: les Etats-Unis offrent une récompense de 25 millions de dollars pour des informations conduisant à l’arrestation de Saddam Hussein.
6: Paul Bremer accepte la création d’un Conseil de gouvernement transitoire doté de pouvoirs exécutifs, tout en se réservant un droit de veto.
13: le Conseil de gouvernement transitoire irakien, composé de 25 membres, se réunit pour la première fois à Bagdad.
22: les deux fils et le petit-fils de Saddam Hussein sont tués lors d’un assaut lancé par les troupes américaines à Mossoul.
29: le Conseil de gouvernement transitoire irakien institue une présidence tournante de neuf membres: ce « Conseil présidentiel » compte cinq chiites, deux sunnites et deux Kurdes. 

Août
19: un attentat-suicide au camion piégé perpétré contre le siège de l’ONU à Bagdad fait 22 morts dont le représentant de l’ONU Sergio Vieira de Mello.
29: Plus de cent personnes sont tuées, dont le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII), l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, dans l’explosion d’une voiture piégée dans la ville sainte chiite de Najaf.  

Septembre
3: le premier gouvernement de l’après-Saddam prête serment.
La Pologne prend le contrôle de cinq provinces. 

Octobre
2 : un rapport du Groupe d’Inspection en Irak (ISG) affirme qu’aucune arme de destruction massive n’a été découverte.
23-24 : conférence des donateurs pour la reconstruction de l’Irak à Madrid; 33 milliards de dollars sont recueillis.
27 : cinq attentats suicide à la voiture piégée sont perpétrés à Bagdad, contre le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et quatre postes de police. Le bilan est de 43 morts.
30 : l’ONU annonce le retrait temporaire de Bagdad de son personnel étranger. 

Novembre
2: un hélicoptère américain est abattu près de Falloujah. Seize soldats sont tués et 26 autres blessés.
12: 18 soldats italiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée contre une base militaire à Nassiriyah (sud de l’Irak).
15: les Etats-Unis présentent un calendrier pour la passation de pouvoir aux Irakiens; un gouvernement provisoire sera installé avant juin 2004. Une Assemblée constituante devrait être élue en 2005.
16: l’occupation de l’Irak prendra fin le 30 juin 2004, mais les troupes de la Coalition resteront dans ce pays « à l’invitation des Irakiens », annonce un responsable américain.
27: l’ayatollah Sistani, le plus haut dirigeant chiite irakien, exige des élections immédiates au suffrage universel. Selon l’accord signé entre le Conseil de gouvernement et la coalition, les premières élections au suffrage universel ne devraient se tenir qu’en mars 2005. 

Décembre
5: l’ancien secrétaire d’Etat James Baker, est nommé envoyé spécial pour la dette irakienne.
9: le Japon décide d’envoyer des troupes non combattantes en Irak.
10: création d’un tribunal spécial chargé de juger les crimes du régime de Saddam Hussein.
13: arrestation de Saddam Hussein près de Tikrit, sa ville natale.  

2004
Janvier
19: des milliers de chiites manifestent dans le centre de Bagdad à la demande de l’ayatollah Ali Sistani pour réclamer la tenue rapide d’élections.
23: David Kay, responsable de la mission américaine chargée de découvrir les armes de destruction massive, démissionne en affirmant qu’il ne pense pas que le régime de Bagdad détenait des stocks d’armes interdites. 

Février:
1er: plus de 100 personnes sont tuées dans un double attentat suicide perpétré contre les sièges des deux principaux partis du Kurdistan irakien à Erbil.
2: sous la pression du Congrès, George W. Bush annonce la création d’une commission d’enquête indépendante chargée d’établir si les services de renseignement américains ont commis des erreurs dans le dossier des armes de destruction massive.
10-11: deux attentats contre les forces de sécurité font une centaine de victimes à Bagdad et à Iskandariya. 

Mars
1: le Conseil de gouvernement adopte le texte de la Constitution provisoire, résultat d’un compromis difficile entre islamistes et laïcisants. Ce texte fait notamment de l’islam une source de la législation et non sa source exclusive.
2: avec plus de 180 morts, l’Irak connait sa journée la plus sanglante depuis la chute du régime de Saddam Hussein. Plusieurs attentats visant la communauté chiite, le jour de la fête de l’Achoura font 112 victimes dans la ville sainte de Kerbala, tandis qu’ à Bagdad un attentat contre une mosquée chiite tue 70 personnes.
15: José Luis Rodriguez Zapatero, vainqueur des élections législatives en Espagne, annonce que, conformémement à l’engagement pris pendant la campagne électorale, les troupes espagnoles seront retirée d’Irak « s’il n’y a pas de nouveauté avant le 30 juin ».
31: quatre civils américains sont tués à Falloujah et les corps de deux d’entre eux sont mutilés par la foule et exhibés dans la ville. 

Avril
4: début d’affrontements très violents entre forces de la coalition et partisans du chef chiite radical Moqtada Sadr, dans les principales villes chiites du sud et à Bagdad.
5: l’armée américaine lance une opération d’envergure contre la ville sunnite de Falloujah.
12: l’enlèvement de trois Russes et cinq Ukrainiens, libérés le lendemain marque le début d’une série de prises d’otages étrangers.
19: Moqtada Sadr appelle ses partisans à cesser leurs attaques contre les soldats espagnols, au lendemain de la décision de Madrid de retirer son contingent.
28: des photos de soldats américains infligeant des sévices à des Irakiens dans la prison d’Abou Ghraib, diffusées par la chaîne de télévision américaine CBS, soulèvent une vague d’indignation dans le monde.
30: une brigade irakienne est chargée de maintenir l’ordre à Falloujah d’où les Marines se retirent. Ce retrait marque la fin de la confrontation dans ce bastion sunnite où quatre semaines de siège ont fait quelque 280 morts côté irakien. 

Mai
1: le New Yorker révèle qu’un rapport de l’armée américaine dénonçait, dès février, l’aspect « systématique » des exactions contre les prisonniers irakiens.
6: l’administrateur civil américain Paul Bremer nomme un gouverneur à Najaf et exige le désarmement de la milice de Moqtada Sadr, qui affronte, presque quotidiennement, dans la ville sainte, les soldats de la coalition.
7: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld présente des excuses pour les sévices contre les prisonniers. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique avoir été témoin de mauvais traitements « assimilables à des tortures » et érigés en un « vaste système ».
11: un site internet proche d’Al-Qaïda publie les images de la décapitation d’un civil américain, Nicholas Berg, disparu depuis un mois.
19: 41 Irakiens qui célébraient un mariage sont tués par un raid américain, dans la région d’Al-Qaëm, à une vingtaine de kilomètres de la frontière irako-syrienne.
28: le chiite Iyad Allaoui, proche de Washington, est choisi par le Conseil de gouvernement comme futur Premier ministre.  

Le « transfert de souveraineté » 

Juin
1er: Ghazi al-Yaouar est désigné président de l’Irak.
8: adoption à l’ONU de la résolution 1546 sur le transfert de souveraineté, détaillant les étapes de l’organisation d’élections d’ici à janvier 2005 et les conditions du maintien de la coalition, sans fixer de date limite.
22: annonce de l’exécution d’un otage sud-coréen aux mains d’un groupe se réclamant du réseau de l’islamiste jordanien Abou Moussab al-Zarkaoui. La coalition offre 10 millions de dollars à qui permettra de capturer ce dernier, considéré par les Etats-Unis comme le « suspect numéro un » dans une longue liste d’attentats meurtriers depuis 2004.
28: Transfert de pouvoirs au gouvernement intérimaire dirigé par Iyad Allaoui. L’Autorité provisoire de la coalition (CPA) est dissoute. Paul Bremer quitte l’Irak. 

Juillet
1er: Saddam Hussein comparaît devant un tribunal irakien qui lui signifie sept chefs d’accusation de crimes contre l’humanité.
7: le premier ministre Iyad Allaoui s’arroge les pleins pouvoirs en matière de sécurité.
16: cinquième pays à effectuer un désengagement anticipé, les Philippines quittent l’Irak, cédant aux ravisseurs qui menaçaient de tuer un de leurs ressortissants. 

Août
5: la Force multinationale et la sécurité irakienne lancent une vaste offensive contre les miliciens chiites de Moqtada Sadr dans plusieurs villes d’Irak, dont Najaf, Bassorah, Nassiriyah et Bagdad.
6: le grand ayatollah Ali Sistani, figure emblématique des chiites, quitte Najaf où il réside, pour Londres, pour des problèmes de santé.
15-18: une Conférence nationale de 1300 délégués désigne un conseil consultatif et de contrôle, le « Conseil national intérimaire ». Cette instance de 100 personnes doit voter le budget et préparer les élections générales de janvier 2005.
17: huit membres de la conférence nationale se rendent à Najaf pour tenter une médiation avec les rebelles chiites.
26: l’ayatollah Sistani arrive à Najaf, où un cessez-le-feu est décrété, puis un accord conclu avec Moqtada Sadr qui accepte de déposer les armes. Deux manifestations de partisans de Sadr se terminent dans un bain de sang: Les Gardes nationaux ouvrent le feu pour les empêcher d’entrer dans Najaf, tuant 74 personnes.
28: la télévision Al-Jazira annonce l’enlèvement de deux journalistes français, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, disparus huit jours auparavant.
31: le site internet du groupe islamiste « Ansar Al-Sunna », proche d’Al-Qaïda, annonce l’exécution de douze otages népalais. 

Septembre
8: le seuil des 1 000 soldats américains morts en Irak est franchi, dix-huit mois après le début de la guerre.
9-17: des affrontements avec des rebelles et des raids de l’armée américaine à Bagdad, dans le « triangle sunnite » et à Tall Afar, dans le nord de l’Irak, font plus de 250 victimes.
25: dans une interview publiée par le New York Times, Colin Powell annonce le soutien américain à la tenue d’une conférence internationale. L’administration Bush rejettait jusqu’alors cette initiative franco-russe, défendue par le candidat démocrate à l’élection présidentielle, John Kerry.  

Octobre
2-3: l’armée américaine et les forces irakiennes reprennent la ville de Samarra, ville sunnite de 250 000 habitants, faisant quelque 150 morts en deux jours.
7: le rapport du chef des inspecteurs américains en Irak, Charles Duelfer, confirme l’absence de stocks d’armes bactériologiques, chimiques ou nucléaires dans ce pays lors de l’entrée en guerre.
15: l’armée américaine lance une opération contre Falloujah, avec plus de 1 000 soldats. 

Novembre
2: début d’une vaste offensive américaine sur Falloujah qui durera plus d’un mois. Plus de 10 000 soldats américains, soutenus par 2 000 Irakiens, participent à l’offensive, la plus importante depuis la chute de Bagdad en avril 2003. La majeure partie des habitants fuit cette ville de 300 000 habitants, dont une grande partie sera détruite.

7: Iyad Allaoui décrète l’état d’urgence sur tout le territoire, excepté le Kurdistan, jusqu’aux élections. 

Décembre:
21: libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot.
27 : le chiite Abdel Aziz Hakim, chef du Conseil suprême de la révolution en Irak, échappe à un attentat à Bagdad. L’action est revendiquée par le groupe Zarkaoui.
La principale formation sunnite, le Parti islamique irakien, annonce son retrait de la course électorale. 

2005 

Janvier
4: le gouverneur de Bagdad, Ali Radi al-Haïdari, et l’un de ses gardes sont assassinés dans la capitale.
5: disparition de la journaliste française Florence Aubenas, et de son assistant irakien Hussein Hanoun.
La Maison-Blanche déclare que les Etats-Unis ont cessé de rechercher activement des armes de destruction massive (ADM) en Irak.
30: premières élections multipartites en Irak depuis 1953. Les électeurs désignent l’Assemblée nationale, l’Assemblée de la région autonome kurde et les 17 conseils de province, plus celui de Bagdad. Les Irakiens votent massivement, dans un climat marqué par des attentats qui font une quarantaine de morts, mais n’ont pas réussi à dissuader les électeurs, surtout les chiites dans le centre et le sud et les Kurdes dans le nord, de se rendre aux urnes. La liste chiite soutenue par l’ayatollah Ali Sistani arrive largement en tête (48% des voix), devant la liste kurde (25%). 

Février
28: 118 personnes sont tuées à Hilla, ville à majorité chiite, lors d’un attentat suicide. L’attaque est revendiquée par le groupe d’Abou Moussa Al-Zarkaoui. 

31 mars : la Bulgarie et l’Ukraine annoncent le retrait de leurs troupes avant la fin de l’année. 

Avril
6: après deux mois de tractations, le Kurde Jalal Talabani est élu président de l’Irak par l’Assemblée nationale transitoire.
7: le chiite Ibrahim al-Jaafari est nommé Premier ministre par le président Talabani, qui propose une amnistie pour les insurgés.
20: le gouvernement annonce la découverte, sur les berges du Tigre au sud-est de Bagdad, des corps de plus de cinquante otages portés disparus. 

Mai
8: le gouvernement transitoire irakien, enfin au complet plus de trois mois après les élections, obtient la confiance du Parlement. Il compte 36 ministres: 18 chiites, 9 sunnites, 8 kurdes et un chrétien. Il comprend sept femmes.
14-15: une série d’attentats anti-chiites et la découverte de 46 corps d’hommes sunnites tués par balles, décapités ou égorgés, avivent la tension entre les deux communautés. Le Comité des oulémas musulmans, la principale association sunnite, met en cause l’Organisation chiite Badr. 

Juin
12: libération de Florence Aubenas et de Hussein Hanoun.

16: un compromis est trouvé sur la question de la participation de sunnites à la Commission de rédaction de la Constitution. Ils auront treize représentants sur un total de 55 membres.  

Juillet
7: la branche irakienne d’Al-Qaida annonce avoir tué l’ambassadeur d’Egypte dont elle avait revendiqué l’enlèvement cinq jours plus tôt.
13: 32 enfants et adolescents sont tués par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture piégée contre des soldats américains qui leur offraient du chocolat, à Bagdad. 

Août
22: le texte de la Constitution est approuvé par le Parlement mais des points de divergences restent à régler. Les sunnites rejettent ceux qui menacent, selon eux, l’unité du pays.
31: à la suite de rumeurs sur la présence de kamikazes dans la foule, lors d’un pélerinage chiite, une gigantesque bousculade sur un pont à Bagdad fait un millier de morts. 

Septembre
14: une vague d’attentats et d’attaques fait 150 morts. Abou Moussab al-Zarqaoui, s’exprimant sur un site islamiste, proclame une « guerre totale » contre les chiites, les accusant d' »exterminer » des sunnites qu’il exhorte « à se réveiller ». 

Octobre
11: le principal parti sunnite, le Parti islamique, annonce qu’il va appeler à voter oui lors du référendum constitutionnel, après un accord permettant d’amender ce texte à l’issue des élections générales de décembre.
15: le projet de constitution, instituant le fédéralisme, est adopté à 78% par référendum.
19: ouverture du procès de Saddam Hussein pour un massacre commis en 1982. 

Novembre
19-21: une réunion de réconciliation entre les principales factions irakiennes, au Caire, aboutit à une réintégration de la minorité sunnite dans le jeu politique. 

15 décembre: élections législatives. La liste chiite remporte 78 sièges sur 275, mais n’obtient pas la majorité absolue; la liste Kurde emporte 53 sièges et la liste sunnite 44. 

2006 

5 janvier: au moins 120 personnes sont tués dans une vague d’attentats, en particulier à Ramadi (67 morts), et à Kerbala (44 tués). 

Février
12: le Premier ministre Ibrahim Jaafari est choisi comme candidat à sa propre succession par les chiites, majoritaires dans le nouveau Parlement.
22: un mausolée de Samarra, lieu saint chiite, est sérieusement endommagé par un attentat. Les jours suivants, des violences entre chiites et sunnites font plus de 450 morts.  

Mars
13 : Londres annonce le retrait de 800 soldats avant le mois de mai, soit 10% de ses troupes en Irak.
20 : le magazine Time révèle que 15 civils irakiens auraient été tués par des Marines en novembre 2004 près de la ville de Haditha (ouest de l’Irak) en représailles après que leur véhicule eut été atteint par une bombe.  

Avril
10 : victoire de la coalition de centre gauche en Italie qui a promis de retirer les troupes italiennes si elle l’emportait.
22 : Nouri al-Maliki, le numéro deux du parti Dawa d’Ibrahim Jaafari, est chargé de former un gouvernement.
7 mai: le parlement de la région autonome du Kurdistan irakien vote l’unification des trois provinces, scellant la réconciliation du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani, et de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) de l’actuel président irakien Jalal Talabani.
7 juin: Abou Moussab al-Zarkaoui est tué par un raid américain.
17 juillet : fin du retrait des soldats japonais.
18 juillet: cent civils meurent chaque jour en Irak, selon un rapport de l’ONU qui dresse le tableau d’un pays sombrant dans la violence intercommunautaire.
1er septembre: le Pentagone publie un rapport, rédigé à la demande du Congrès, qui évoque le spectre de la guerre civile. Le nombre d’attaques a augmenté de 15 % en trois mois et celui des victimes irakiennes de 50%.
11 octobre : le Parlement adopte une loi créant un État fédéral, en dépit des craintes que cette réorganisation suscite parmi les sunnites, qui craignent d’être isolés parce que leurs régions, situées essentiellement dans l’ouest du pays, sont largement désertiques et privées de pétrole.
12 octobre : Une étude publiée par le journal britannique The Lancet estime à 650 000 le nombre d’Irakiens qui auraient péri depuis l’invasion américaine, en mars 2003.
5 novembre : le Tribunal spécial irakien condamne Saddam Hussein à la pendaison pour le massacre de 148 villageois chiites en 1982.
21 novembre : l’Irak et la Syrie rétablissent leurs relations diplomatiques, rompues en 1980 par Saddam Hussein en raison du soutien de Damas à Téhéran pendant la guerre Irak/Iran.
23 novembre : l’Irak connaît l’une des journées les plus meurtrières depuis l’intervention américaine, en mars 2003, avec plus de 200 morts dont 150 à Sadr City, le quartier populaire chiite de Bagdad.
1er décembre : fin du retrait des troupes italiennes.
6 décembre : le groupe d’études sur l’Irak, formé à l’initiative du Congrès américain et conduit par l’ex-secrétaire d’Etat républicain James Baker, rend un rapport dressant un constat d’échec de la politique de George Bush et prônant un début de retrait des forces américaines, associé à une ouverture diplomatique en direction de la Syrie et de l’Iran pour tenter de sortir de la crise.
30 décembre : Saddam Hussein est exécuté par pendaison. 

Plus de 34 000 civils ont été tués en 2006 selon l’ONU. L’OMS fait état de plus de 150 000 morts violentes entre 2003 et 2006 dans la population irakienne. 

2007 

5 janvier : nomination du général David Petraeus, partisan d’une « stratégie d’apaisement « , à la tête des forces armées américaines en Irak.
10 janvier : George Bush annonce une « nouvelle » stratégie pour l’Irak; ignorant les conseils proposé par le groupe d’études sur l’Irak dirigé par James Baker, il annonce l’envoi d’un renfort de 21 500 soldats américains.
15 janvier : pendaison du demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des services secrets.
6 février : un nouveau plan de sécurisation de Bagdad est mis en application prévoyant le déploiement de 85 000 hommes.
5 mars : l’explosion d’une voiture piégée ravage le quartier des librairies, centre intellectuel de Bagdad.
10 mars : Bagdad organise une conférence internationale sur la paix, invitant les Etats membres du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), les pays voisins de l’Irak (Arabie saoudite, Iran, Jordanie, Koweït, Syrie, Turquie), l’Egypte, Bahrein ainsi que l’ONU, la Ligue arabe et Organisation de la conférence islamique.
6 avril : Bagdad ordonne la réintégration dans l’armée des anciens soldats de Saddam Hussein.
16 avril : six ministres proches de Moqtada Sadr démissionnent, protestant contre le refus du gouvernement de fixer un calendrier de retrait des troupes américaines.
Mai : assassinat, par une tribu sunnite, d’Abou Ayoub al-Masri, le chef de la branche irakienne d’al-Qaida; un nombre grandissant de tribus sunnites se révoltent, depuis quelques mois, contre la mainmise d’Al-Qaida sur leurs territoires.
1er août : six ministres sunnites quittent le gouvernement d’union nationale à dominante chiite, lui reprochant de ne pas appliquer le programme de réconciliation et de reconstruction du pays.
14 août : plus de 400 personnes sont tuées dans des attentats dans le nord de l’Irak contre la minorité yézidie.
16 décembre : la Grande-Bretagne remet la responsabilité de la sécurité de la province de Bassora aux forces irakiennes.
Fin décembre : l’armée turque lance des raids aériens contre les bases du PKK en Irak. 

2008 

12 janvier : le parlement adopte une loi de réhabilitation des anciens membres du parti Baas, autorisant leur retour dans la vie publique. Elle permet aux anciens fonctionnaires de toucher une pension.
Janvier : une étude de l’Organisation mondiale de la santé estime à 151 000 le nombre d’Irakiens morts  » de manière violente  » jusqu’en juin 2006. Extrapolée jusqu’à fin février, et compte tenu de la baisse des attaques et attentats depuis juillet 2007, le total des morts s’élèverait à près de 220 000. En incluant les décès  » liés au conflit  » (les maladies de la misère ), l’OMS évalue le nombre des victimes à environ 600 000 à fin février.
13 février : le parlement irakien adopte une loi d’amnistie, réclamée par les sunnites, et une loi de régionalisation qui réorganise la répartition des pouvoirs entre l’Etat central et les gouvernorats des provinces.
Fin février : offensive militaire turque contre les bases du PKK dans le nord de l’Irak.
Mars-mai: des affrontements, entre les forces gouvernementales et les membres de l’Armée du Mahdi de Moqtada Sadr à Bassorah et dans les quartiers chiites de Bagdad, font plus de 1000 morts.
28 août : Moqtada Sadr annonce un arrêt définitif des opérations de sa milice.
24 mars : la barre des 4 000 militaires améridains tués est atteinte.
1er septembre : l’armée américaine transfère la province d’Al-Anbar aux forces irakiennes. C’est la 11ème des 18 provinces du pays à revenir au sein des forces nationales, mais la première sunnite.
9 septembre : George Bush annonce le retrait de 8 000 soldats d’ici à février 2009, sur les 146 000 présents sur le terrain en Irak, au profit de renforts en Afghanistan.
24 septembre : adoption d’une nouvelle loi électorale qui prévoit la tenue d’élections législatives au plus tard le 31 janvier 2009 mais laisse en suspens la question controversée de la province de Kirkouk.

Septembre-octobre : la communauté chrétienne de Mossoul est la cible de violences ayant fait une dizaine de morts. En février, l’archevêque chaldéen de Mossoul avait été kidnappé et retrouvé mort.
1er octobre : transfert au gouvernement irakien des brigades de Sahwa (« réveil » en arabe), milices anti Al Qaïda composées en majorité d’anciens insurgés sunnites ralliés à l’armée américaine. Ces quelque 100 000 hommes ont contribué à améliorer la sécurité dans le pays.
16 novembre : le gouvernement irakien approuve l’accord de sécurité avec les Etats-Unis qui prévoit le retrait total des troupes américaines d’Irak d’ici fin 2011. Les Américains ont accepté de préciser qu’ils n’entendaient conserver ni soldats ni bases en Irak au delà du 31 décembre 2011.
14 décembre : en pleine conférence de presse de George Bush, en visite d’adieu en Irak, un journaliste irakien lance sa chaussure sur le président américain. Son geste en fait un héros pour beaucoup dans le monde arabe. 

2009

1er janvier : les Irakiens reprennent le contrôle de la zone verte, la zone ultraprotégée de Bagdad.
5 janvier : les Etats-Unis inaugurent à Bagdad leur ambassade, la plus vaste du monde.
31 janvier : élections régionales marquées par le retour de la minorité arabe sunnite dans le jeu politique et la baisse de la popularité des partis religieux islamiques.
27 février : Barack Obama annonce le retrait progressif des troupes américaines d’Irak qui sera achevé au 31 décembre 2011.

31 mars : les troupes britanniques commencent leur retrait de la région de Bassorah, après six années de présence militaire.
19 avril : le Parlement élit à sa tête un dirigeant sunnite, Iyad Al Samarraï.
Mars-avril : après plusieurs mois de baisse des violences, le pays est de nouveau soumis à un vague d’attentats. Les violences ont fait plus de 700 morts au cours de cette période.
30 mai : arrestation de l’ancien ministre du Commerce, Abdel Falah al-Soudani, accusé de corruption, alors qu’il tentait de quitter le pays.
30 juin : retrait des troupes américaines des villes d’Irak. Désormais ce sont les 500 000 policiers et 250 000 militaires irakiens qui prennent en charge la sécurité dans les localités.
13 juillet : report du référendum sur la Constitution kurde adoptée par le Parlement autonome qui prévoit le rattachement de la région de Kirkouk, riche en pétrole, au Kurdistan.
25 juillet : élections au Parlement régional kurde. Les deux grands partis, le PDK et l’UPK conservent la majorité absolue mais une opposition apparaît avec la liste Goran.
25 octobre : un double attentat contre le ministère de la Justice et le siège du gouvernorat de Bagdad tue au moins 155 personnes.
6 décembre : après des mois de marchandage, vote d’une nouvelle loi électorale qui augmente le nombre de députés et réserve des sièges aux minorités.
8 décembre : au moins 127 personnes sont tuées dans cinq attentats à la voiture piégée à Bagdad

2010

Janvier : l’interdiction d’élection pour les législatives du 7 mars faite à plus de 500 candidats accusés d’être des partisans du parti Baas provoque des manifestations de protestation. En février, les juges désamorcent une crise politique en les en autorisant à participer au scrutin.
25 janvier : Ali Hassan al-Majid, dit « Ali le Chimique« , condamné à mort pour le massacre en 1988 de 5000 Kurdes, est exécuté.
Février : recrudescence des attentats (plus de 350 morts) à la veille des élections.
7 mars : élections législatives. Les résultats, trois semaines plus tard, donnent l’ancien premier ministre par intérim (2004-2005) Iyad Allaoui vainqueur d’une courte tête devant la coaliton du Premier ministre sortant Nouri al Maliki.
Avril : Nouri al Maliki demande un nouveau décompte des voix à Bagdad. Un mois plus tard, la commission électorale déclare ne pas constaté de fraude lors du nouveau décompte.
Mai : recrudescence des attentats terroristes.
Août : les dernières troupes de combat américaines se retirent d’Irak.

Octobre : le site Wikileaks publie des documents de l’armée américaine montrant que les soldats alliés ont torturé, voire tué sans raisons des centaines d’Irakiens.
Novembre : une série d’attaques terroristes frappe la communauté chrétienne d’Irak.
Les dirigeants irakiens parviennent à un accord sur le partage du pouvoir, huit mois après les élections. Djalal Talabani à la présidence et Nouri al Maliki au poste de Premier ministre. Le sunnite Oussama al-Noujaifi est élu président du Parlement.
Décembre : le Parlement approuve la composition du gouvernement de Nouri Al-Maliki. Parmi les 35 ministres figurent 20 chiites, 10 sunnites, 4 Kurdes et un chrétien, respectant l’accord de partage de pouvoir entre les trois grandes communautés. 

2011

Janvier : le leader chiite radical Moqtada Sadr rentre en Irak après quatre années passées en Iran.
Février : l’Irak reconnaît les contrats signés par le Kurdistan. A l’image des protestations en cours dans plusieurs pays arabes, des manifestations contre la corruption sont organisées au Kurdistan.
Avril : 34 personnes sont tuées lors d’un raid de l’armée dans le camp d’Ashraf, où vivent des membres de l’opposition iranienne au nord de Bagdad, les Moudjahidine du Peuple.
Octobre : l’armée turque lance une offensive contre le PKK dans le nord de l’Irak après la mort de 24 soldats tués par les rebelles.
Obama annonce le départ des 39 000 soldats américains encore stationnés en Irak avant la fin de l’année 2011. 


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:… du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.
A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog,
 les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

Blachier, médecin médiatique sans patients,
porte-parole de Big pharma et installateur de peur,
fondateur d’une nouvelle religion : la covidisme !

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.

On relèvera pareille effondrement chez la Task Force, l’OFSP et les centres hospitalo-universitaires helvétiques. L’indigence de l’analyse et la médiocrité des publications de ces pseudo « centres d’excellence » (en corruption systémique assurément mais au-delà, on ne voit vraiment pas…) détonne et choque, surtout quand on la compare par exemple avec la qualité de l’article que je partage ici.

Le Pr Raoult a mille fois raison de relever qu’il n’y a pratiquement plus aucune science dans les productions des autorités de santé, alors que certaines de celles réalisées à leurs heures perdues par des penseurs compétents et diffusées sur le net surpassent haut la main cette navrante pseudoscience. Pourtant payée -avec largesse- par nos impôts avec des salaires plus que dodus, complétés tant qu’à faire par les contributions de donateurs désintéressés comme un certain « philanthrope » américain, adoré par chez nous, et accessoirement en train de devenir le plus gros propriétaire agricole des États-Unis. Où, nous n’en doutons pas, il s’en donnera à cœur joie avec l’agriculture OGM intensive qui constitue, avec la vaccination (désormais OGM elle aussi) sa principale obsession…

L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici,  est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.

La presse en a hélas donné un contre-exemple assez lamentable, en combinant l’obsession de l’anecdotique et du spectaculaire avec l’enfumage générique. Ce que l’on a pu constater par exemple sur la page web dédiée aux statistiques Covid de la Tribune de Genève, objectivement une des meilleures et des plus complètes de Suisse, mais dont les données les plus importantes étaient reléguées en toute fin de liste, noyées après des tartines et des tartines de données peu pertinentes.

Maniant l’art de décoder les chiffres et de les interpréter avec pertinence, l’auteur fait émerger des motifs puissants, que je résumerai ici à partir de quelques citations. Avec un préambule épistémologique qui est tout sauf secondaire :

« Nous comprenons aisément le rôle du vieillissement dans l’évolution de la mortalité. Les progrès de la science moderne nous permettent aujourd’hui de savoir que plus on vieillit, plus on a de chances de mourir. De plus, en attendant suffisamment longtemps tout le monde finit toujours par décéder. La connaissance du mécanisme sous-jacent à la statistique, c’est-à-dire le rôle des classes d’âges dans la constitution des agrégats statistiques, est l’élément primordial qui permet d’interpréter les résultats quantitatifs. Sans elle nous ne saurions pas quelles sous-populations étudier pour donner du sens aux données. La statistique, malgré les apparences, est incapable de se substituer à la démarche hypothético-déductive exacte qui forme la base de toute méthode scientifique.

En médecine, la primauté de la logique sur les statistiques n’est plus considérée. La médecine basée sur les faits – qu’il vaudrait mieux appeler médecine basée sur les statistiques – a complètement abandonné l’idée de comprendre les mécanismes biologiques avant d’interpréter les données. Ce faisant, elle affirme n’importe quoi et elle le sait. John Ioannidis, professeur de médecine à l’université Stanford, a jeté un pavé dans la mare en publiant en 2005 un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux. » Depuis, la communauté des chercheurs ose avouer son impuissance : le prestigieux journal Nature a publié en 2016 un article signalant l’impossibilité de reproduire des recherches biomédicales majeures pourtant publiées dans les règles de l’art, citant par exemple un taux d’échec ahurissant de 89% en oncologie.

On n’insistera jamais assez sur l’importance des disciplines fondamentales. Accusées d’être inutiles, elles sont pourtant les garde-fous qui permettent de savoir de quoi on parle et de comprendre ce que l’on fait : elles sont la conscience qui manque à la science. L’enseignement scientifique supérieur, quel que soit le pays, ne dispense plus de cours de philosophie ni d’épistémologie à l’attention des scientifiques : ils ne savent plus ce qu’est la science, d’où elle vient ni sur quoi elle s’appuie. Ils sont par la force des choses devenus de simples techniciens ignorant les bases de leur propre discipline. On entend dire partout que la médecine est une science : il n’y a rien de plus faux. La médecine est un art, l’art de soigner dans le but de guérir. Elle s’appuie sur des sciences comme par exemple la biochimie ou la physique de particules ; mais on ne peut pas réduire l’humain qui vient consulter à un ensemble de paramètres conformes. Une thérapie qui soignera l’un tuera peut-être l’autre. Le savoir-faire, le talent et même l’instinct du médecin participent à la qualité des soins tout autant que son savoir technique. Il est une sorte d’ingénieur de la santé ; mais il n’est pas un scientifique. Un mécanicien n’est pas un scientifique ; mais je conseille chaudement à quiconque de ne pas faire réviser sa voiture par un physicien, fût-il détenteur d’un prix Nobel. »

Ceci posé, les analyses et les résultats s’enchaînent ! Premier constat : la mortalité est dans l’ensemble comparable à celle des épisodes grippaux habituels (une fois pondérée du vieillissement important de la population sous l’effet de la génération des baby-boomers). Avec pourtant la singularité d’une mortalité inhabituellement faible pour les tranches d’âge inférieure à 50 ans et normale au possible jusqu’ à… 80 ans !

Voici par exemple un diagramme présentant les courbes de mortalité (en valeur pour mille) pour les deux catégories « âge inférieur à l’espérance de vie » et « âge supérieur à l’espérance de vie ». Pour faire paniquer la population avec cela et lui imposer des mesures totalitaires et destructrices, il faudrait vraiment se lever de bonne heure…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inconfortable vérité pour l’idéologie (ou l’agenda) totalitaire est que la COVID-19 n’a quasiment pas concerné (en termes de mortalité) les personnes en dessous de l’espérance de vie : il n’y a eu statistiquement aucune différence significative entre mourir de la COVID-19 et mourir de vieillesse.

Déni de soins et mortalité

L’auteur développe ensuite une percutante analyse à partir des données relatives à la prise en charge (hospitalière puisque le rideau des généralistes a été, contrairement à toutes les recommandations en la matière, mis sur le carreau). Pourquoi cela importe-t-il ?

«  De deux choses l’une : on meurt soit à l’hôpital, soit en dehors. Dans le premier cas, c’est le signe que la prise en charge a permis au malade de recevoir des soins. Il est certes mort ; mais bien plus nombreux sont ceux qui survivent. Cependant, dans le second cas, la prise en charge n’a pas été assez efficace pour hospitaliser le malade puis tenter de le sauver. Quand la cause de la mort est rapide, il n’est pas toujours possible d’arriver à temps sur les lieux pour soigner le patient. Mais quand la mort est lente, plusieurs jours à plusieurs semaines comme dans le cas de la COVID-19, la mort en dehors de l’hôpital signifie un abandon de soins. »

Or c’est bel et bien ce paramètre (qui se dégrade régulièrement mais à bas bruit depuis 2014) qui a explosé l’année passée, atteignant :

« (…) des hauteurs himalayennes en 2020. La COVID-19 est nettement visible, non pas en tant que drame sanitaire mais comme un moment de profonde désorganisation du système de santé, incapable de faire accéder aux soins les personnes qui en avaient besoin. »

La prise en soins apparaît en effet, toutes catégories confondues, comme le principal prédicteur de mortalité ! Ce qui nous renvoie incontournablement et à nouveau à la péjoration des capacités hospitalières, particulièrement en soins intensifs, au cours des deux décennies écoulées.

« Les moyens alloués à la santé publique baissent constamment depuis la fin du XXe siècle. La figure 14 et la figure 15 montrent que les hôpitaux publics en France sont en déficit depuis 2006 (à l’exception de 2012) et que leur dette dépasse 50% de leurs ressources stables depuis 2013. Les investissements chutent comme l’illustre la figure 16, malgré l’importante augmentation de la population âgée, la plus fragile. Mais le plus grave est le manque de lits d’hôpitaux, dont le nombre diminue depuis le siècle dernier pour atteindre aujourd’hui moins de 6 lits pour 1000 habitants alors qu’il était de 11 lits en 1980. La figure 17 exhibe cette funeste chute sur la période 1997-2018. Mais la raréfaction des ressources hospitalières a commencé bien avant et elle continue encore en 2021 malgré la COVID-19 qui, paraît-il, aurait révélé le manque criant de lits disponibles dans les services de réanimation. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a donc largement de quoi expliquer la hausse des abandons de soins depuis 2014 ainsi que son pic pendant la crise de la COVID-19, en fait principalement un pic de confusion des instances sanitaires.L’auteur conclut dès lors que les abandons massifs de soins en 2020 ont été le fait d’un affaiblissement généralisé du système de santé publique », ajoutant avec une douce-amère ironie : « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir. » Ce qui permet de pondérer et mettre en perspectives les données :

« Pour mesurer la violence relative de la COVID-19 en tant que pathogène, il conviendrait donc de corriger la surmortalité en lui soustrayant le nombre de personnes décédés d’abandon de soins et non pas de la COVID-19.

En appliquant les profils de mortalité des années précédentes à la population de 2020, on découvre que la COVID-19 a une gravité de l’ordre des grippes de 2016 et 2017. Sachant que les années 2018 et 2019 ont été plutôt tranquilles, la conclusion s’impose : la COVID-19 et ses dérivés constituent des maladies de saison dans la norme : elles ne battent aucun record. Le véritable fléau est organisationnel : l’hôpital public est démantelé depuis des années. En 2020, le système a lâché. »

« Quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien. »

Tout le monde se souviendra comment, au moment même où il prohibait d’une manière injustifiée et sans précédent l’hydroxychloroquine, le gouvernement français libéralisait et recommandait la prescription de Rivotril, en particulier dans les Ehpad, aux patients âgés en détresse respiratoire, que l’on soupçonnait d’être atteints du Covid. Si l’affaire a fait couler -à juste titre- beaucoup d’encre, il convient encore de rappeler que « sa notice officielle précise pourtant qu’il n’est absolument pas indiqué dans les cas d’infection par coronavirus. Le Rivotril est uniquement un antiépileptique. »

« Selon la notice de ce produit et les injonctions des autorités de santé, l’état clinique du patient atteint de la COVID-19 ne devrait donc jamais justifier l’injection de Rivotril, bien au contraire : son utilisation dans les cas de détresse respiratoire relève de la faute médicale grave. La notice précise bien que l’âge avancé est un facteur de risque et que l’insuffisance respiratoire est une contre-indications majeure à son utilisation :

« N’utilisez jamais Rivotril 1 mg/1 ml, solution à diluer en ampoules : Si vous avez une insuffisance respiratoire grave. »

« Ce médicament peut provoquer chez certaines personnes, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, des réactions contraires à l’effet recherché. »

La notice du VIDAL précise en outre [22] :

« Il convient d’utiliser la plus faible dose possible chez le sujet âgé. »

Parmi les effets indésirables, on trouve précisément les cas de complications de la COVID-19 :

‒ insuffisance cardiaque (défaillance du cœur), arrêt cardiaque ;

‒ dépression respiratoire (importantes difficultés à respirer), arrêt respiratoire.

Il faut se rendre à l’évidence que le Rivotril est le pire médicament à administrer dans un cas de COVID-19, au point qu’on en vient immédiatement à penser que ses effets indésirables sont en réalité les effets désirés par les rédacteurs du décret du 28 mars 2020. En effet, le Rivotril n’est pas un analgésique. La lettre aux prescripteur précitée insiste sur ce point :

« L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie postopératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil). »

Au sens strict, l’utilisation du Rivotril ne relève pas de l’euthanasie car le produit utilisé n’est pas un analgésique. Pire encore, elle a toutes les qualités pour précipiter la mort de ceux à qui on préconise de l’injecter. Enfin, le consentement formel et éclairé du patient ou de sa famille n’est pas requis. Ainsi, en toute rigueur, son administration suivant la note de l’ARS Île-de-France et le décret du 28 mars 2020, en plus de constituer un refus de soins caractérisé, entre dans le champ de l’homicide. »

Une autre donnée choquante émerge de l’analyse de la variation des quantités de Rivotril délivrés non seulement en Ehpad mais aussi, de manière importante, en hôpital !

« L’usage du Rivotril pour euthanasier les patients a eu lieu non seulement hors de l’hôpital mais également à l’hôpital, ce qui jette un doute sur la réalité de la mortalité de la COVID-19 en hôpital, peut-être même supérieur à sa mortalité naturelle, sans prise en charge. Quand un patient est laissé sans soins, il lui reste une chance de guérir par ses propres moyens ; mais si on lui injecte du Rivotril, il a alors la certitude de mourir. Le nombre d’ampoules surnuméraires délivrées à l’occasion de la COVID-19 est de l’ordre de celui des abandons de soins évalués à 29’866. Il faut cependant noter que même en hôpital le Rivotril a été administré : ses morts ne sont pas comptabilisées dans les abandons de soins et viennent donc diminuer encore l’impact réel de la COVID-19 en faisant porter la responsabilité des décès sur des choix funestes de santé publique. »

« Confinez ! » qu’ils disaient 

Mais les choses ne s’arrêtent pas là : ainsi que je l’ai moi-même abondamment souligné depuis mars 2020, les mesures coercitives imposées (au premier rang desquelles le confinement) doivent aussi être questionnées quant à leur impact sur l’épidémie et la mortalité de la Covid !

J’avais vérifié, après que le Pr Goetzsche m’ait mis sur la piste, que la connaissance épidémiologique suggère bel et bien que les virus se propagent d’avantage au sein d’un population confinée. Ce fut également…

« … la conclusion d’une grande étude séro-épidémiologique menée par le Ministère de la santé espagnol en collaboration avec l’Institut de santé Carlos III, les services de santé des communautés autonomes et l’Institut national des statistiques. Les taux de contamination au SARS-CoV-2 ont été mesurés dans différentes catégories de population. Les contaminés ne tombaient par forcément malades ; mais tous ont croisé le virus de manière à développer des anticorps caractéristiques. Les populations actives confinées ont été contaminés par le virus dans une proportion de 6,3%, tandis que les travailleurs l’ont été à 5,3%. La différence est significative ; elle montre que le SARS-CoV-2, à l’instar de la rougeole, est plus virulent dans une population confinée. Nous constatons a posteriori que le confinement des populations accroît la diffusion du virus SARS-CoV-2. »

Une seconde vérification s’offrait par la comparaison entre la France (ayant confiné) et la Suède (qui y a renoncé) :

« Pour savoir si vraiment le confinement a eu un impact sur la dangerosité de la COVID-19, observons la mortalité dans deux pays qui ont adopté des politiques différentes de ce point de vue : la France et la Suède. En effet la Suède est l’un des rares pays européens à avoir refusé de confiner sa population. On ne constate aucune différence significative. »

Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :

«  (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »

Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.

De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est  d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !

La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».

Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.

Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.

Source


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Vintage par Michel

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Les Illuminati ont planifié d’utiliser la vaccination comme outil de génocide

Jane Burgermeister, une journaliste d’investigation autrichienne, aurait porté plainte auprès du FBI en Autriche le 10 juin 2009 contre l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les Nations Unies (ONU) et plusieurs des plus hauts membres du gouvernement fédéral américain, y compris le président Obama et des responsables d’entreprises, concernant le bioterrorisme et les tentatives de meurtre de masse, juste à temps pour la sortie prévue en juillet du vaccin contre la grippe A / H1N1 de Baxter – bien qu’il reste à voir si le FBI mènera une enquête ou révélera plus de complicité dans dissimuler les crimes odieux.

 

Jane Burgermeister
Jane Burgermeister

Burgermeister a préparé une injonction contre la vaccination forcée qui est déposée en Amérique. En avril, elle a porté plainte contre Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology d’Autriche pour la production d’un vaccin contaminé contre la grippe aviaire, alléguant qu’il s’agissait d’un acte délibéré visant à provoquer et à tirer profit d’une pandémie mondiale.

Burgermeister a présenté des preuves d’actes de bioterrorisme en violation de la loi américaine, commis par un groupe qui opère aux États-Unis sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve fédérale, l’OMS, l’ONU et l’OTAN dans le but de mener à bien un génocide de masse contre la population américaine en utilisant un virus pandémique de la grippe génétiquement modifiée avec l’intention de causer un nombre massif de morts.

 

Sans surprise, ce groupe comprend des fonctionnaires occupant de hautes fonctions gouvernementales américaines. Les dirigeants du Center for Disease Control (CDC) savent également que le vaccin n’est pas sûr.

Une fois de plus, les principaux médias parrainés par l’État américain n’en ont pas fait mention, ce qui n’est pas surprenant quand on regarde la façon dont ils ont délibérément et à plusieurs reprises induit ce pays en erreur – regardez les attentats du 11 septembre et tout ce qui s’est passé depuis que les États-Unis ont commencé la «guerre contre le terrorisme» frauduleuse sous la cabale Bush. La propagande illégale est une arme puissante – et dangereuse – que le gouvernement fédéral américain utilise depuis des décennies.

PREUVE CONTRE DES OFFICIELS DE HAUT NIVEAU

Les membres de ce syndicat criminel comprendraient: le président américain Barack Obama, le coordinateur du système des Nations Unies pour la grippe David Nabarro, le directeur général de l’OMS Margaret Chan, la secrétaire américaine du Département de la santé et des services sociaux Kathleen Sibelius, la secrétaire américaine du Département de la sécurité intérieure Janet Napolitano, les banquiers David de Rotschild, David Rockefeller et George Soros, le chancelier autrichien Werner Faymann et le ministre autrichien de la Santé Alois Stoger, entre autres.

Les accusations déposées par Burgermeister soutiennent que les défendeurs mentionnés ci-dessus ont conspiré les uns avec les autres pour développer, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international secret d’armes biologiques qui implique également les géants pharmaceutiques Baxter et Novartis.

swine-flu.jpeg

En faisant de la bio-ingénierie et en libérant des agents biologiques mortels – le virus de la «grippe aviaire» et le «virus de la grippe porcine» – comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination de masse forcée, le syndicat serait en mesure d’administrer un agent biologique toxique qui cause la mort et des blessures au peuple américain en violation directe de la loi antiterroriste sur les armes biologiques.

QUI A FOURNI 72 KILOS DE VIRUS VIVANT DE LA GRIPPE D’OISEAUX À BAXTER AG ?

… Le dossier de Burgermeister révèle que la libération du virus était censée être une étape essentielle pour déclencher une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer une pandémie de niveau 6. Elle énumère les lois et décrets qui permettraient à l’ONU et à l’OMS de prendre le contrôle des États-Unis en cas de pandémie et la législation qui exigerait le respect des vaccinations obligatoires aux États-Unis une fois qu’une pandémie a été déclarée.

Elle a présenté des preuves révélant que la grippe aviaire et les virus de la grippe porcine étaient en fait bio-ingénierie dans des laboratoires à l’aide de fonds fournis par l’OMS et d’autres agences gouvernementales, entre autres, accusant que toute l’affaire de la pandémie de «grippe porcine» est un mensonge massif et qu’il n’y a pas un virus naturel qui constitue une menace pour la population. Selon de nombreux experts, la «grippe porcine» est à la fois la grippe porcine, la grippe humaine et la grippe aviaire, un hybride qui ne peut provenir que de laboratoires.

Les affirmations de l’OMS selon lesquelles cette «grippe porcine» est une pandémie sont intentionnellement trompeuses, probablement parce que les virus qui ont été libérés ont été créés et diffusés avec l’aide de l’OMS, ce qui les rend responsables de la «pandémie» en premier lieu. Burgermeister a également noté le fait que les chiffres des décès signalés comme «grippe porcine» sont incohérents et qu’il n’y a pas de clarté sur la manière dont le nombre de «décès» est documenté.

Une pandémie pourrait survenir si des vaccinations massives du vaccin contaminé sont effectuées sous prétexte de protéger les populations, car il existe des preuves montrant que les vaccins obligatoires ont été intentionnellement contaminés pour entraîner la mort.

Le vaccin Novartis contre la grippe aviaire a tué 21 sans-abri en Pologne au cours de l’été 2008. Les mêmes sociétés pharmaceutiques internationales et agences gouvernementales internationales qui ont développé les vaccins contaminés devraient grandement profiter des contrats de fourniture des vaccins contaminés tandis que les médias parrainés par l’État diffusent délibérément de la désinformation conçue pour inciter les Américains à se procurer le vaccin contaminé.

UTILISER LE BIO TERRORISME POUR Obliger les gens à renoncer à leurs droits

Le Model State Emergency Health Powers Act, le National Emergency Act, la National Security Presidential Directive 51, le Homeland Security Presidential Directive 20 et le International Partnership on Avian and Pandemic Influenza ont été conçus en partie pour exiger des vaccinations en cas d’«’urgences nationales’ ou pandémies».

Burgermeister accuse les personnes nommées dans ses allégations (mentionnées ci-dessus) d’avoir mis en œuvre et / ou accéléré la mise en œuvre de «lois» et réglementations – aux États-Unis depuis 2008 – visant à priver les citoyens américains de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser une injection.

Ces mêmes personnes ont commis un crime de refuser de prendre des injections contre les virus pandémiques et ont imposé d’autres sanctions excessives et cruelles telles que l’emprisonnement et / ou la quarantaine dans les camps de la FEMA tout en interdisant aux victimes des injections aux États-Unis de réclamer une indemnisation pour décès ou blessures qui résultent d’une injection de force – juste une preuve supplémentaire qu’il est grand temps d’abroger tous les illégaux, «législation» inconstitutionnelle que nos républicains et démocrates corrompus au Congrès ont adopté de manière flagrante ces huit dernières années et demie et il est temps d’enfermer ceux qui, au Congrès, ont permis ces actes de trahison. Tout ce qui s’est passé depuis que la cabale Bush a autorisé les attaques du 11 septembre a été intentionnellement conçue pour détruire les droits, les libertés et contrôler les populations.

Conformément à la tradition des huit dernières années et demie, le gouvernement fédéral a violé les lois fédérales sur la corruption et l’abus de pouvoir ainsi que la Constitution américaine et la Déclaration des droits, et a jeté les bases d’un génocide de masse.

LES CERCUEUILS DE LA  FEMA

Comme pour l’Irak, le meurtre de masse était planifié à l’avance. Les révélations des camps de concentration de la FEMA et des cercueils / doublures de cercueil qui ont été révélés semblent soudain avoir un peu plus de sens. Certains prétendent que le DHS n’a pas été créé pour assurer la sécurité des Américains. Il a été créé pour faciliter la création de meurtres de masse. De nombreux membres de notre gouvernement fédéral, du Congrès, de la magistrature et de l’exécutif, ont commis à plusieurs reprises des trahisons contre le peuple américain, ce qui aide également à expliquer pourquoi le gouvernement a aidé aux attentats du 11 septembre – il a récemment été révélé que la NSA avait une unité mise en place pour aider à éliminer les fuites concernant l’implication du gouvernement dans les attentats du 11 septembre. Cela aide également à expliquer pourquoi rien n’a été fait à l’administration Bush pour tous les crimes qu’ils ont commis avec l’aide de leurs facilitateurs au Congrès et dans la magistrature.

Burgermeister accuse en outre que les sociétés pharmaceutiques composées de Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie du programme d’armes biologiques à double fin financé par le syndicat du crime avec l’intention de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes au cours des dix prochaines années en commettant des meurtres de masse et la planification de répandre la terreur pour justifier le fait de forcer les gens à renoncer à leurs droits. Semble-t-il familier? Cela devrait. L’administration Bush l’a fait pendant plusieurs années.

Il semble que l’Union nord-américaine, ainsi que la destruction intentionnelle de la Constitution américaine, visaient à donner le contrôle des ressources naturelles telles que l’eau et les terres pétrolifères non développées à un groupe d’élites internationales, ainsi qu’un contrôle total sur l’Amérique du Nord …


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Éric Verhaeghe est haut fonctionnaire, entrepreneur et essayiste. Dans son dernier ouvrage Le Great Reset : Mythes et réalités, qu’il a auto-édité, E. Verhaeghe décortique le livre de Klaus Schwab – fondateur du Forum de Davos – et Thierry Malleret – ancien collaborateur de Michel Rocard – paru cet été et intitulé Covid-19 : The Great Reset. Un ouvrage « de combat politique » et de « domination idéologique », qui a fait couler beaucoup d’encre et alimenté les inquiétudes, qu’Éric Verhaeghe s’est efforcé de décrypter, cherchant à faire la part des choses et à mettre en lumière le véritable projet porté par les auteurs du Grand Reset. Quels sont les projets de réformes politiques, sociales et économiques prônés par les auteurs du Grand Reset ? Ont-ils une chance d’aboutir ?

 

 

 

 

 

 

 

 


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Risques accrus à la sécurité nucléaire:Trois douzaines de démocrates de la Chambre demandent à Biden de renoncer au contrôle des codes nucléaires

Joe Biden, imposé par le président, est déjà miné par les démocrates qui veulent qu’il soit mis à l’écart et remplacé par un individu qui n’a pas de troubles cognitifs graves. 

Trois douzaines de démocrates de la Chambre ont signé une lettre demandant instamment que les codes nucléaires soient supprimés de Biden alors qu’ils tentent de stériliser le commandant en chef illégitime avant que sa démence ne conduise à une catastrophe potentielle.

Dans leur lettre, les démocrates malhonnêtes l’ont présenté comme si Trump, qui a retiré des troupes de nombreux pays différents, était la raison pour laquelle ils prenaient cet ordre alors qu’il venait juste d’être démis de ses fonctions.

«Le fait de confier à une personne cette autorité comporte de réels risques», indique la lettre, qui était dirigée par le représentant Jimmy Panetta (D-CA). «Les anciens présidents ont menacé d’attaquer d’autres pays avec des armes nucléaires ou ont montré un comportement qui a amené d’autres responsables à exprimer leur inquiétude quant au jugement du président.

«Alors que n’importe quel président consulterait vraisemblablement des conseillers avant d’ordonner une attaque nucléaire, il n’est pas nécessaire de le faire», poursuit la lettre. «Les militaires sont obligés d’exécuter l’ordre s’ils jugent qu’il est légal en vertu des lois de la guerre. Dans la posture actuelle des forces nucléaires américaines, cette attaque aurait lieu en quelques minutes. »

Les démocrates de la Chambre proposent de subordonner le lancement des missiles nucléaires à l’approbation du vice-président et du président de la Chambre, «aucun d’entre eux ne pouvant être révoqué par le président s’ils ne sont pas d’accord – pour accepter un ordre de lancement.»

Une source sure a rapporté que les démocrates avaient préparé le terrain, avant même son installation en tant que président, pour que Biden soit retiré du pouvoir en raison de la détérioration de ses capacitées mentales:

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle  écrit dans un tweet en  réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Les démocrates préparent  (en sous-mains)le vice-président Kamala Harris à usurper le pouvoir. Cela a peut-être été le plan depuis le début, Harris devenant la première femme présidente malgré son manque de qualifications et son extrême impopularité. C’est le privilège féminin à son pire.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ancien chef de presse de Bernie Sanders expose le plan démocrate: «  Ils prévoient de remplacer Joe  »

Briahna Joy Gray, qui était le chef de presse de la campagne présidentielle du sénateur Bernie Sanders avant de se retirer après plusieurs apparitions décevantes aux primaires, estime que l’ancien vice-président Joe Biden ne durera pas avant les élections générales de novembre.

«Bernie était trop gentil pour s’en prendre à Biden, mais ça s’en vient», a-t-elle écrit dans un tweet en réponse à un clip de l’animateur de Fox News Tucker Carlson remettant en question la santé mentale de Biden.

«Soit les dirigeants de la Démologie se soucient plus de maintenir un statu quo d’entreprise que de se débarrasser de Trump, soit ils prévoient de remplacer Joe – en adoptant une relation assez rapide et lâche avec la démocratie représentative. Perdez perdez », a-t-elle ajouté.

Gray fait écho à une théorie qui a été lancée par Carlson lui-même. Il ne pense pas que Biden durera jusqu’en novembre et il n’est qu’un espace réservé pour empêcher Sanders de prendre la nomination.

« Je crois sincèrement et totalement que Joe Biden ne sera pas le candidat démocrate le jour des élections », a déclaré Carlson le mois dernier sur son programme éponyme aux heures de grande écoute.

«Il ne devrait pas travailler encore. Je ne suis pas méchant. Je le connais. Je l’ai toujours aimé. Mais c’est vrai. Et donc, ce sont deux trains qui se rapprochent à grande vitesse. Deux impératifs concurrents. Nous devons gagner, mais nous avons un gars qui ne peut pas gagner. Par conséquent, ils vont le remplacer. Si je devais parier, je penserais qu’Andrew Cuomo serait le plus susceptible de remplacer Biden », a-t-il ajouté.

Big League Politics a beaucoup parlé des flubs de Biden , qui vont du comique au déprimant:

L’ancien vice-président Joe Biden est devenu le favori de la nomination présidentielle démocrate, malgré le fait que ses facultés mentales diminuent rapidement à un rythme effrayant.

Biden a été largement silencieux pendant la pandémie de coronavirus, mais il est finalement sorti de l’ombre cette semaine pour une course médiatique alors qu’il tente de critiquer le président Donald Trump pour sa réponse à la crise. Les résultats n’étaient pas jolis, car Biden avait du mal à rassembler des pensées de base sous un léger questionnement.

Dimanche, Biden a publié une déclaration préparée dans laquelle il a commis des erreurs en tentant de lire les mots d’un prompteur.

Biden est apparu lundi sur « The View » d’ABC où il a dit des choses sur la pandémie de coronavirus qui n’avaient aucun sens.

«Nous devons prendre soin de la guérison. Cela aggravera le problème quoi qu’il arrive. Peu importe ce que. Nous savons ce qu’il faut faire », a déclaré Biden, luttant pour maintenir la cohérence…

Il était encore moins lucide lors d’une apparition sur MSNBC alors que l’animatrice Nicole Wallace tentait de faire comme si de rien n’était, Biden perdant complètement le fil de ses pensées.

« Je vous dis ce que. Je suis tellement fier de ces pauvres gens qui, de toute façon, ont perdu », a déclaré Biden en gémissant de manière exacerbée.

Gray pourrait être sur quelque chose. Les démocrates se préparent peut-être à rejeter Biden dans une démonstration de maltraitance insensible et grotesque envers les aînés.

Hunter Biden photographié avec le père Joe Biden ci-dessus…