Adieu la nature sauvage…Adieu pour toujours!

 

Ici ,j’analyse le phénomène de la sixième extinction et la destruction des rares réserves naturelles de la planète

Vue aérienne de la jungle amazonienne où vous pourrez apprécier les effets de la déforestation.

Tous ceux qui prétendent être des conservateurs ne sont pas tous d’accord pour que la biodiversité soit préservée. Une minorité de plus en plus nombreuse croit que l’humanité a déjà changé le monde vivant de manière irréversible et que nous devons nous adapter à la vie sur une planète endommagée . Quelques révisionnistes recommandent l’adoption d’une vision anthropocénique extrême du monde dans laquelle les humains dominent complètement la Terre et les espèces et les écosystèmes sont conservés en fonction de leur utilité pour notre espèce.

C’est la vision future des illuminati pour le contrôle du monde!

Dans cette vision de la vie sur Terre, la nature sauvage cesse d’exister ; Toutes les parties du monde, même les plus reculées, sont corrompues d’une manière ou d’une autre. La nature, telle qu’elle s’est développée avant l’arrivée de l’homme, est morte ou mourante . Selon les défenseurs radicaux de cette idée, ce résultat pourrait avoir été prédéterminé par les impératifs de l’histoire. Si tel est le cas, le destin de la planète doit être totalement dominé et gouverné par l’humanité: d’un pôle à l’autre, par et pour nous, la seule espèce qui compte en fin de compte.

Il y a un peu de vérité dans cette opinion. L’humanité a porté un coup à la planète qui ne ressemble à aucune autre espèce. L’attaque à grande échelle – ou, selon le jargon anthropocénique, « croissance et développement » – s’est produite avec le début de la révolution industrielle. Cependant, cela remonte à l’ extermination de la plupart des mammifères pesant plus de dix kilos, collectivement appelé « la mégafaune », processus initié par les chasseurs-cueilleurs paléolithiques et qui a été renforcé par l’innovation technologique. Le processus a été darwinien dans sa forme la plus pure, obéissant aux dieux de croissance et de reproduction illimitées. Alors que les arts créatifs ont cédé la place à de nouvelles formes de beauté selon les normes humaines, le processus global n’a été beau pour personne, sauf pour les bactéries, les champignons et les vautours.

L’élimination de la biodiversité a eu lieu dans la même mesure que la propagation de l’humanité. Il a tué et dévoré des dizaines de milliers d’espèces. C s , nous avons vu, au moins un millier d’ espèces d’oiseaux, 10% du total, a disparu lorsque les colons de la Polynésie ont progressé à travers le Pacifique avec leurs pirogues doubles et tangons d’île en île , de Tonga à archipels lointains Hawaii, Pitcairn et la Nouvelle-Zélande. Les premiers explorateurs européens en Amérique du Nord ont constaté que la mégafaune, il est possible qu’une fois la plus riche dans le monde, a déjà été détruit par les flèches et les pièges de paleoindios. Les mammouths avaient disparules mastodontes, les grands félins à dents de sabre, les énormes loups géants, les grands oiseaux de vol à voile, les gigantesques castors et les paresseux terrestres. Cependant, même dans les régions les plus pauvres, la plupart des plantes et des animaux plus petits sont restés intacts, y compris les insectes, toujours hyperdivers, et d’autres arthropodes.

Le mouvement de conservation, né aux États-Unis au XIX e et au début du XX e siècle, est arrivé tardivement, mais heureusement pas suffisamment pour ne pas pouvoir conserver ce qui reste de notre faune et de notre flore.

Le concept de conservation est répandu dans le monde, au point qu’au le début du XXI siècle , la grande majorité des 196 Etats souverains dans le monde possédait des parcs nationaux ou réserves de quelque sorte protégé par le gouvernement. Le concept a donc été couronné de succès, bien que partiellement en termes de quantité et de qualité. zones humides gravement menacées qui sont à la maison à un certain nombre d’espèces 10 fois supérieure à celle des stocks européens et americanas- résistent à peine dans les grandes étendues de régions tropicales d’Amérique, l’ Indonésie, les Philippines, Madagascar et l’ Afrique équatoriale. Le taux d’extinction des espèces dans tous ces habitats à travers le monde, calculée à partir des données sur les vertébrés (mammifères, oiseaux, reptiles, grenouilles et autres amphibiens et poissons), a dépassé le millier de fois la valeur de référence pré-humaine et continue de s’accélérer.

Les lacunes du mouvement de conservation ont été au centre de la nouvelle idéologie anthropocentrique. Ses partisans soutiennent que les anciennes tentatives de sauver la biodiversité de la Terre ont échoué. La nature vierge n’existe pas et les territoires véritablement sauvages ne sont que le fruit de l’imagination. Ceux qui regardent le monde à travers le verre des amateurs d’anthropocentrisme ont une vision complètement différente de celle des conservateurs traditionnels. Ces extrémistes croient que nous devrions traiter ce qui reste de la nature comme un produit pour justifier leur salut. La biodiversité qui subsiste est jugée en fonction de son service à l’humanité. Laissez l’histoire suivre son cours apparemment prédéterminé. Par dessus tout,reconnaître que le destin de la Terre doit être humanisé.

Cette idéologie, que certains de ses défenseurs ont appelée « nouvelle conservation », a conduit à une grande variété de recommandations pratiques. Tout d’abord, ils disent que les parcs naturels et autres réserves doivent être gérés de manière à répondre aux besoins des populations. Mais pas de tout le monde, on comprend que seuls ceux qui vivent dans le présent et dans un avenir proche, afin que nos valeurs esthétiques et personnelles soient décisives et durent pour toujours. Les dirigeants qui suivent les préceptes de l’Anthropocène feront que la nature surpassera le point de non-retour,si les prochaines générations le veulent… ou non. Les survivants des plantes et d’animaux sauvages vivront dans une nouvelle harmonie avec les humains. Alors que dans le passé les gens qu’ils avaient accès aux écosystèmes naturels et les visiteurs (de ces écosystèmes), à l’époque des espèces anthropocènes qui composent des fragments frelatés des écosystèmes ,doivent apprendre a vivre parmi nous. Les principaux adeptes de l’Anthropocène semblent indifférents aux conséquences qui en découlent s’ils agissent selon leurs croyances. Leur peur est l’inverse de la liberté qu’ils doivent agir.

 

Mon impression est que les gens qui se soucient moins des zones sauvages et  de  la splendide biodiversité que contiennent encore ces territoires, qui sont plus susceptibles de les traiter avec dédain, qui ont eu souvent moins d’expériences personnelles  sur eux. Je pense, à cet égard, qu’il convient de citer le grand explorateur et naturaliste Alexander von Humboldt, si précis dans ses propos: « La vision du monde la plus dangereuse  vient de celui qui n’a pas vu le monde. »

Prions  pour  nos petits-enfants et pour l’avenir de toutes les formes de vie…sur Terre…comme dans l’espace lointain!


EN COMPLÉMENT:LES ERREURS DE L’HUMANITÉ

Depuis 20 siècles, nous dénigrons le corps par rapport à l’esprit, nous méprisons le monde vivant, nous avons peur de la nature sauvage. Nous opposons nature contre culture, sauvage contre civilisé.

Nous décrétons la toute puissance humaine, qui contrôle, prévoit, domine et nous instaurons le principe universel de la conflictualité qui est à l’origine des tensions entre les êtres, entre les sexes, entre les classes, entre les sociétés, entre les peuples, entre les espèces. Cette théorie du conflit perpétuel est responsable de tant de guerres et du présent désastre écologique, économique et social.

Depuis 20 siècles, nous sommes dans l’erreur. L’être humain n’est ni antinaturel, ni autre, et le vivant est plus proche que différent. La nature n’est pas un ensemble distinct de nous. NOUS SOMMES NATURE !

Quand nous prétendons avoir perdu notre connexion à la nature par la civilisation, cela signifie que nous avons aussi perdu notre connexion à nous-mêmes. L’imagination d’un dieu pour tous, comme substitut, n’est que pure abstraction et ne peut conduire qu’à un profond mal-être. Ce mal-être est très occidental.

D’ailleurs le mot nature a été créé spécifiquement pour distinguer l’être humain et le placer au-dessus de son environnement. Dans la langue Japonaise, par exemple, le mot nature n’existe pas car l’environnement et l’homme sont liés ; rien d’autre ne doit être spécifié.

Pour Kinji Imanishi, grand naturaliste Japonais du XXe siècle, ce type de pensée anthropocentrique dans laquelle l’humain et l’environnement sont considérés comme séparés est caractéristique de l’époque glorieuse de la pensée mécaniste. Il reproche à cette pensée sa rigueur et sa rigidité liées à sa principale contrainte : l’objectivité scientifique. Selon lui, la nature est au contraire l’endroit où le subjectif retrouve toute sa place, basée sur la sensibilité et l’intuition.

Imanishi rappelle un principe fondamental de ce monde : un élément unique donne une multiplicité de formes interconnectées.

Philosophiquement, l’homme est de même valeur que l’animal ou le végétal. Un monde dont la pratique consiste à ne pas épuiser la ressource mais à intégrer dans une même intuition dedans et dehors, nature et culture, et les êtres entre les deux.

C’est la théorie d’Arne Næss, le fondateur de l’écologie profonde. Plus simplement, il observe qu’il y a le monde, la vie, et que l’homme en fait partie intrinsèquement.

Arne Naess

Cette approche est très différente des approches anthropocentriques issues du christianisme et qui ont conduit au capitalisme. Nous les qualifierons de « modèles prédateurs » où l’humain utilise toutes les ressources environnementales pour lui seul au profit des nantis et sans limite. Ce qui revient bien sûr à scier la branche sur laquelle il est assis.

Nous le voyons aujourd’hui, notre survie dépend de la nature. Il est essentiel de comprendre que la nature n’est pas un environnement qui entoure l’humain mais un système de systèmes où il s’immerge. Il s’agit en fait d’une collaboration continue entre les espèces, guidée par l’affinité, et aboutissant à des formes infinies de « socialité ».

On est très loin du modèle simpliste et mécaniste de Darwin qui décrit une lutte pour la survie du plus apte et qui sert de base à nos sociétés capitalistes actuelles. Solidarité et partage … un vieux rêve qui pourtant fut réalisé lors de l’insurrection de 1919 menée par Nestor Makhno en Ukraine, lorsque paysans et ouvriers organisaient un système de troc massif entre les productions manufacturières industrielles et celles agricoles. Fondé sur le modèle de Kropotkine. qu’il appela lui-même « l’Entraide », ce type de société en autogestion ne dura que le temps d’une révolution.

Nestor Makhno est a droite.
Photo colorisée de 1922.

 

 

 

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Fantastique découverte d’un énorme objet céleste énigmatique repéré au-delà de notre Système solaire

Un géant objet céleste flotte à l’extérieur de notre Système solaire sans que les astrophysiciens puissent déterminer de quoi il s’agit. Certains d’entre eux supposent toutefois que c’est un objet libre de masse planétaire, autrement dit un objet possédant la masse d’une planète, mais qui n’est attaché gravitationnellement à aucune étoile.

Des astrophysiciens ont découvert à l’aide du Très Grand Télescope installé au Chili un objet céleste flottant au-delà de notre Système solaire et ayant une masse 12.7 fois plus importante que celle de Jupiter. D’après les chercheurs, il ne gravite autour d’aucune étoile et se trouve seulement à 20 années-lumière de la Terre.

Loin ,très loin dans l’espace!
«Compte tenu de sa taille, cet objet est juste à la limite entre une planète et une naine brune, ou une étoile manquée. Il nous réserve sans doute son lot de surprises susceptibles de nous aider à comprendre les processus magnétiques se déroulant sur d’innombrables étoiles et planètes», a expliqué l’astrophysicienne Melodie Kao, chargée des observations.
Pour rappel, une naine brune est un objet trop gros pour être une planète, mais en même temps n’est pas assez grand pour maîtriser une fusion nucléaire d’hydrogène dans son noyau, ce qui est essentiel pour les étoiles.L’objet en question, déjà nommé SIMP J01365663 + 0933473, avait été détecté pour la première fois en 2016, et avait d’abord été qualifié comme une naine brune. Les dernières observations laissent toutefois supposer qu’il serait plus jeune qu’on ne le pensait auparavant car son âge ne s’élèverait qu’à 200 millions d’années, et que sa masse ne serait pas si imposante, si bien qu’il pourrait être classé comme une planète. Sa température serait également beaucoup plus froide que celle du Soleil, à savoir 825°C. L’objet possèderait en outre un fort champ magnétique, dont la force serait 200 fois plus grande que celle de Jupiter.

La nature exacte de l’objet reste ainsi à déterminer. Au demeurant, les méthodes utilisées pour sa détection pourraitent constituer «une nouvelle technique permettant de détecter des exoplanètes, y compris celles qui ne gravite autour d’aucune étoile parentale», a conclu le chercheur Gregg Hallinan.

Donc,tout est possible même la Planète Nibiru associée aux sumériens!

Vidéo: Un son capté par Cassini entre Encelade et Saturne

La sonde spatiale Cassini réalise sa dernière mission et signe un baroud d’honneur étonnant. En effet, plongée dans l’atmosphère de Saturne, cette sonde nous offre encore une fois des données exceptionnelles.

Bien sûr, il est impossible pour le son de se déplacer dans l’espace. Mais ce n’est pas le cas des ondes radio. Elles sont une forme de rayonnement électromagnétique qui est créé par des champs électriques et magnétiques auto-propagatifs.

Le relevé des données de Cassini

Ce sont des ondes radio que la sonde Cassini a captées. Les scientifiques ont ensuite transformé ces ondes en sons.

Plus précisément, il semble que ces ondes soient produites lors d’interactions entre Saturne et Encelade, l’un des satellites naturels les plus étonnants et intéressants pour les astronomes.

Lorsque Cassini se rapprocha de Saturne avant de plonger dans l’atmosphère de la planète, elle enregistra des mesures uniques qui n’auraient pas été possibles à une plus grande distance.

En orange, les dernières orbites de Cassini avant de plonger. Crédits : NASA/JPL-Caltech

 

Deux semaines avant le dernier plongeon, la sonde a utilisé son instrument Radio Plasma Wave Science (RPWS) pour capturer les sons des ondes de plasma voyageant entre Saturne et Encelade, montrant pour la première fois les lignes de champ magnétique reliant les deux corps.

Le résultat est un hurlement étrange, comme un cliquetis sifflant qui tombe puis se lève. Cette signature est souvent (mais pas toujours) associée aux aurores, et est ainsi appelée un sifflement auroral.

 

Le rôle d’Encelade pour Saturne

« Encelade est ce petit générateur qui circule autour de Saturne, et nous savons qu’il s’agit d’une source d’énergie continue », a déclaré le scientifique Ali Sulaiman de l’Université de l’Iowa (États-Unis) et membre de l’équipe du RPWS.

« Maintenant, nous constatons que Saturne répond en lançant des signaux sous forme d’ondes de plasma, à travers le circuit des lignes de champ magnétique qui la relient à Encelade à des centaines de milliers de kilomètres. »

De plus, le scientifique David G. Simpson a émis l’hypothèse que l’un des cercles de Saturne aurait pour origine un rejet de matière d’Encelade.

Source : Théorie de David G. Simpson – ScienceAlert

 

 

Ré-écrire l’histoire:1941, Les Ukrainiens accueillent les troupes allemandes à la lumière des atrocités soviétiques (VIDEO)

Les Ukrainiens accueillent les troupes allemandes comme des libérateurs de la tyrannie soviétique.

 

Les habitants de Lvov ou de Lemberg, en Ukraine occidentale, accueillent les soldats qui entrent dans la ville. Les massacres de masse viennent à la lumière. Juste avant de fuir la ville, la police soviétique a utilisé des haches, des couteaux et des armes à feu pour tuer de nombreux Ukrainiens dans les locaux de la police du GPU. Les corps des victimes sont transportés depuis le bâtiment GPU et disposés pour identification. Des civils enragés se rassemblent pour se venger de ceux qui ont soutenu les Soviétiques.

Les Ukrainiens applaudissent lorsqu’une statue de Staline est détruite et qu’une affiche de propagande soviétique est détruite. Ce reportage est extrait de l’hebdomadaire allemand « Die Deutsche Wochenschau », n ° 566 du 9 juillet 1941. La narration en allemand. Durée: 3:54 mins

 

 

Déclaré cliniquement mort un ado se réveille juste avant d’être « débranché »

Âgé de 13, un adolescent américain diagnostiqué comme étant cliniquement mort s’est réveillé juste avant d’être débranché. Ses parents avaient même engagé des démarches pour faire don de ses organes.

 

C’est un véritable petit miracle qui a eu lieu en Alabama, aux États-Unis. Trenton McKinley, un adolescent âgé de 13 ans, a été diagnostiqué en état de mort cérébrale par les médecins à la suite d’un accident de buggy (une sorte de quad). C’était il y a deux mois. Mais la veille du jour où il allait être débranché, le garçon a commencé à montrer des signes de vie jusqu’à se réveiller totalement, a rapporté Fox 10. Un événement largement repris par la presse américaine et internationale.

Ses parents avaient déjà signé des documents pour faire don de ses organes à cinq enfants malades en attente de donneurs. « [Les médecins] ont dit que la prochaine fois que son cœur s’arrêterait, ils devraient le laisser mourir… C’était un [samedi]… et que je pourrais signer un papier pour faire don de ses organes pour sauver cinq autres enfants », a ainsi écrit Jennifer Reindl, la mère du garçon sur une page Facebook mise en place pour aider à récolter des fonds pour le rétablissement de son fils.

Pour mémoire, en France, le don d’organe est régi par trois grands principes : la gratuité du don, l’anonymat entre le donneur et le receveur et le consentement présumé. Sur ce dernier point, la loi indique désormais que chacun est « par défaut » donneur d’organes et de tissus. Dans le cas d’un don d’organe d’une personne déclarée morte, la France a adopté la définition la plus exigeante de la mort encéphalique, à savoir celle du tronc cérébral et celle du cortex.
Dans le cas où la personne est donc déclarée morte (définition en vigueur en France), si le patient n’est pas sur la liste des refus, les proches sont consultés et leur avis est pris en compte. S’ils ne sont pas d’accord, les organes ne sont pas prélevés, même quand la personne a signifié son accord ou quand elle est porteuse d’une carte de donneur.

Le jeune homme, qui devra encore subir plusieurs opérations et suivre une longue rééducation, a décrit à Fox10 ce qu’il a ressenti lorsqu’il était dans le coma : « « J’étais dans un champ immense et marchais droit devant moi. […] Il n’y a pas d’autre explication que Dieu, même les médecins l’ont dit ».

Mystère en Arctique : ces rennes tournent en rond et personne ne sait pourquoi

Une incroyable vidéo tournée dans le nord-ouest de la Russie et publiée par un chercheur local laisse songeur. On y voit des troupeaux de rennes tourner en rond sans s’arrêter, une véritable course circulaire sans fin dont personne n’a encore trouvé la véritable raison.

 

Le 1er mai 2018, le chercheur Andrei Golovnev, par ailleurs directeur du musée d’ethnographie et d’anthropologie de l’Académie des sciences de Russie (Kunstkamera), a publié une vidéo surprenante sur sa page Facebook. Les images obtenues par un drone fin avril ont été tournées dans la péninsule de Kola, située dans l’extrême nord-ouest de la Russie.

 

Il est possible de voir sur ces images trois troupeaux de rennes tournant littéralement en rond à toute vitesse dans leur enclos. À défaut de donner une explication à ce phénomène, Andrei Golovnev a commenté la vidéo d’une façon non moins étonnante : « Un de mes amis dit que les combats et les tourbillons sont un chemin vers une réalité différente. »

Le fait est que ce phénomène reste toujours un épais mystère, puisque personne n’a donné d’explication jugée acceptable. Les images ont également été relayées sur le site officiel du musée de la Kunstkamera, et les internautes y sont allés de leur commentaire alors que certains évoquent des théories plus ou moins folles.

En effet, certains internautes pensent à des « cercles aliens » ou à « l’impact du champ magnétique de la Terre » puisque les animaux vivent près du Pôle Nord. D’autres personnes ont avancé des explications plus terre à terre. Il pourrait s’agir d’une technique de défense afin de protéger les individus les plus faibles contenus au centre du cercle, ou encore une manière de générer de la chaleur afin de résister au froid polaire. En revanche aucune de ces explications n’a été validée par un quelconque organisme scientifique, mais il ne serait pas surprenant que la question intéresse réellement quelques chercheurs.