Anarchie politique américaine-Le 21 décembre 2017:Trump déclare l’État d’Urgence contre la corruption aux USA

Le président Donald Trump a déclaré une Urgence Nationale  (National Emergency) . Son objectif direct est la destruction de tous ceux qui, avec Hillary Clinton, étaient associés à son complot de coup d’État  contre lui. Cela a  provoqué une panique absolue chez la totalité de la structure de l’argent et du pouvoir des élites mondialistes.

 

Cet Ordre Exécutif Présidentiel du 20 décembre 2017 instaure la saisie des biens des trafiquants de drogues et d’êtres humains, des pédophiles, des traîtres à la Nation et des corrompus ! On aimerait voir d’autres présidents prendre exemple sur Trump, comme Macron en France ou BCE en Tunisie, mais un âne reste un âne, même quand il se trouve parmi des chevaux.
Préambule: USA = le pays le plus corrompu du Monde

Depuis le 11 septembre 2001, le gouvernement des États-Unis a «perdu» 58.000 $ à CHAQUE SECONDE

Lorsque le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a révélé que, au Pentagone, il  manquait (c’est-à-dire que personne ne sait où sont-ils passés : vol, corruption, etc.) 2,3 billions (mille milliards) de dollars le 10 septembre 2001, cela semblait énorme. Les Américains ne savaient pas que les événements qui se produiraient le lendemain effaceraient l’argent manquant des manchettes des journaux et des télés, et au cours des 16 prochaines années, le montant d’argent « manquant » (c’est-à-dire volé)  au gouvernement américain augmenterait à un taux supérieur à 58.000 $ par seconde.

Alors que 2,3 billions de dollars peuvent sembler beaucoup, un autre organisme gouvernemental a reconnu avoir perdu le triple du montant en 2009, lorsque l’ancien inspecteur général Elizabeth Coleman a admis que la Réserve fédérale ne pouvait pas retrouver la trace de 9 billions de dollars.

Le Pentagone n’a fait que perdre des milliards de dollars depuis le 11 septembre et un rapport récent analysant les budgets du Département de la Défense (DoD) et du Département du Logement et du Développement Urbain (HUD) montre que le total est maintenantsupérieur à 21 billions de dollars (21 mille milliards).

En combinant les 21 billions de dollars perdus par le DoD et le HUD avec les 9 billions (9000 milliards) de dollars perdus par la Réserve fédérale, le total général s’élève à plus de 30 milliards de dollars perdus par le gouvernement américain depuis le 11 septembre.

En multipliant 60 secondes par minute, par 60 minutes par heure, par 24 heures par jour, par les 5.947 jours qui se sont écoulés depuis le 11 septembre 2001, le résultat est d’environ 513.820.800 secondes.

Si le gouvernement américain a perdu 30.000 milliards de dollars en 513.820.800 secondes depuis le 11 septembre, il a perdu 58.386 dollars par seconde.

Source: Rachel Blevins @ Free Thought Project

 

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En effet, le président Trump a publié le 21 décembre, un ordre exécutif déclarant une grave situation d’urgence nationale, et dont les mots exacts sont:

Par l’autorité qui m’a été conférée en tant que Président par la Constitution et les lois des États-Unis d’Amérique, y compris la Loi sur les pouvoirs économiques internationaux d’urgence (50 USC 1701 et suivants) (IEEPA) , la loi sur les urgences nationales (50 USC 1601 et suivants) (NEA), la loi Global Broaditsky sur la responsabilité des droits humains (loi publique 114-328) (la « loi »), l’article 212 (f) de la loi sur l’immigration et la nationalité 1952 (8 USC 1182 (f)) (INA), et l’article 301 du titre 3, United States Code,

 

« Moi, Donald J. Trump, Président des États-Unis d’Amérique, je constate que la fréquence et la gravité des violations des droits de l’homme et de la corruption qui proviennent, en tout ou en partie, des États-Unis, telles que celles commises ou dirigées par des personnes citées dans l’Annexe, a atteint une telle ampleur et une telle gravité que cela menace la stabilité des systèmes politiques et économiques internationaux.

 

Les violations des droits de l’homme et la corruption sapent les valeurs qui constituent le fondement essentiel de sociétés stables, sûres et fonctionnelles; elles ont des effets dévastateurs sur les individus; elles affaiblissent les institutions démocratiques; elles dégradent la primauté du droit; elles perpétuent les conflits violents; elles facilitent les activités des personnes dangereuses et minent les marchés économiques.

 

Les États-Unis cherchent à imposer des conséquences tangibles et significatives à ceux qui commettent de graves violations des droits de l’homme ou se livrent à la corruption, et à protéger le système financier des États-Unis contre les abus de ces mêmes personnes.

 

Je détermine donc que les violations graves des droits de l’homme et la corruption dans le monde constituent une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l’économie des États-Unis, et je déclare une urgence nationale pour faire face à cette menace.

La capacité du président Trump à utiliser les forces militaires américaines au cours de cette urgence nationale déclarée,  est contenue dans ce qu’on appelle la Loi sur les pouvoirs de guerre américaine. Cependant, le présent conflit devant se dérouler dans le secret, le président Trump a ajouté « Par conséquent, pour que ces mesures soient efficaces face à l’urgence nationale déclarée dans la présente ordonnance, il ne doit pas y avoir de notification préalable d’une inscription ou d’une décision prise en vertu de la présente ordonnance. ». Sans aucun doute,Trump sera aidé par les  opérations de renseignement qu’il a construites autour de lui-même pour lutter contre ses ennemis du « Deep State ».

 

La signification historique de ce que le président Trump a fait avec sa déclaration nationale d’urgence, est qu’il semble avoir saisi entre ses mains un ensemble d’accords internationaux,  tout particulièrement les  opérations internationales de blanchiment d’argent par des organisations se faisant passer pour  humanitaires, telles que la Fondation Clinton et la Fondation George Soros, pour lesquelles des milliards de dollars ont été immédiatement saisis lors de la promulgation de ce décret.

Sa déclaration nationale d’urgence, Le président Trump ne faisait pas de secret des personnes visées et tous ceux qui leur sont associés, en les énumérant en annexe du décret exécutif, et cela comprend:

Angel Rondon Rijo, un responsable du gouvernement de la République Dominicaine impliqué dans un scandale de corruption impliquant la société de construction brésilienne Odebrecht, qui a rapporté des millions, sinon des milliards de dollars, à la Fondation Clinton.

 
                                                      Dan Gertler

Dan Gertler – un homme d’affaires international israélien dont les affaires criminelles ont été supervisées par le fugitif mondial Marc Rich ;  auquel le président Bill Clinton a pardonné honteusement pour ses crimes lors de son dernier jour de mandat et continue de «payer gros» pour lui et sa femme Hillary.
L’épouse de Dan Gertler a donné 450.000$ à la bibliothèque de la Fondation Clinton, en compensation de ce « pardon ».

Sergey Kusiuk – le commandant d’une unité de police d’élite ukrainienne qui aorchestré le coup d’État du régime Obama-Clinton contre l’Ukraine, y compris l’embauche de mercenaires géorgiens qui ont reçu l’ordre de tirer sur la police et les manifestants.

Goulnora Islamovna Karimova – la fille du dictateur ouzbek qui a fait bouillir vivants ses opposants politiques et qui a fourni des dizaines de millions de dollars à la Fondation Clinton pour obtenir des faveurs accordées à sa nation par la secrétaire d’État Hillary Clinton.

 
Goulnora Islamovna Karimova (à gauche)
avec le président Bill Clinton (à droite)

En ciblant ces criminels mondialistes qui ont blanchi l’argent avec les Clintonpendant des décennies, le président Trump n’a pas manqué d’utiliser l’ironie en citant la loi sur la recevabilité des droits de l’homme de Global Magnitsky comme l’une des armes qu’il utilisait contre eux – mais c’était la loi que l’État profond avait adoptée contre la Russie – mais qui voit maintenant Trump l’utiliser contre eux. La colère du président Trump envers Hillary Clinton et ses alliés du «Deep State» l’amenant à déclarer une urgence nationale pour les détruire, explique le rapport, implique une société de recherche commerciale et d’intelligence stratégique liée au Parti démocrate basée à Washington, nommée Fusion GPS- et dont les propriétaires, Glenn Simpson, et son épouse Mary Jacoby, le 17 avril 2007, ont coécrit pour le Wall Street Journal un article intitulé « Comment les lobbyistes aident les ex-soviétiques à Washington », affirmant que les républicains, y compris le candidat présidentiel républicain de 1996 Robert Dole, a ouvert des portes dans la capitale américaine pour les oligarques affiliés au Kremlin et d’autres amis du président Poutine.

Le 14 mai 2008, lors de la campagne présidentielle américaine de 2008 où Obama a débuté, les propriétaires de GPS Fusion Glenn Simpson et son épouse Mary Jacoby ont coécrit un autre article pour The Wall Street Journal intitulé « McCain Consultant est lié au travail ». pour le parti ukrainien « – et dans lequel ils allèguent que le sénateur républicain John McCain était « en collusion avec la Russie « pour avoir embauché comme l’un de ses conseillers l’homme de longue date réputé du Parti républicain Paul Manafort.

On constate donc que Fusion GPS a fait au Sénateur McCain (lors de la campagne présidentielle de 2008 en le reliant à la Russie) est exactementidentique à ce qu’elle  fait maintenant (près de dix ans plus tard) au président Trump. En effet, lorsque la victoire de Trump approchait, les propriétaires deGPS Fusion, Glenn Simpson et sa femme Mary Jacoby, ont dépoussiéré leur livre de diffamation de 2008 contre McCain et ont commencé à tendre la main à tous ceux qui voulaient payer pour le réutiliser contre Trump. .

La première à sauter sur cette occasion fut, naturellement, Hillary Clinton, pour créer et propager le fake news du RussiaGate. Et, dans la plus grande parodie de justice dans l’histoire américaine, elle a été rejointe dans cet effort criminel de diffamation par le département de la Justice du régime Obama et par le FBI. Ce qui a conduit le très influent magazine en ligne judéo-américain, The Tablet , à avertir sévèrement:

« Si un président en exercice utilisait les instruments de l’État, y compris la communauté du renseignement, pour espionner la campagne de l’autre parti, pour ensuite délégitimer les résultats d’une élection une fois que le candidat de l’autre parti a gagné, nous voyons là un scandale qui éclipse celui du Watergate. »

Parmi les révélations choquantes découvertes par les enquêteurs de The Tablet sur la manière dont Obama, Clinton, le Département de la Justice et le FBI ont transformé le « Dossier McCain Russie » en « Dossier Russie Trump » en 2016, est le fait que Fusion GPS a embauché un ancien agent britannique du MI6, Christopher Steele, afin d’aider à créer des mensonges contre Trump car il était l’ancien chef du bureau russe du MI6.  Mais quand la société Fusion GPS a découvert que Steele ne savait ni parler ni écrire le russe, elle a fait appel à une experte américano-russe nommée Nellie Ohr, dont le mari, Bruce Ohr, était un haut fonctionnaire du département de la Justice d’Obama. Or, Bruce Ohr avait rencontré secrètement Glenn Simpson, le propriétaire du GPS Fusion, alors que la victoire de Trump approchait, et que les détails de ce coup d’Étatdevaient être peaufinés.

La raison la plus probable pour laquelle les médias de propagande ne disent pas au peuple américain que le président Trump a déclaré cette Urgence Nationaleest due au fait que beaucoup de leurs meilleurs journalistes et cadres médiatiques sont aussi dans le collimateur de cette Urgence Nationale. Lorsque Trump a dit qu’il allait « drainer le marais », il le pensait vraiment.

COMMENTAIRE

Une source du Pentagone a résumé la situation ainsi :  “Après Hanoukka, Trump a déclaré l’état d’urgence et signé un décret le 20 décembre, ce dernier gelant les avoirs des personnes accusées d’atteintes aux droits de l’homme et de corruption, un fourre-tout pour mettre en faillite les Bush, Clinton, Soros, Obama, la Cabale et la mafia Juive mondiale« .

La situation d’urgence nationale permet à Trump de saisir des biens et de libérer les forces armées pour procéder à des arrestations massives et de statuer par l’intermédiaire de tribunaux militaires, imposant ainsi la loi martiale « , poursuit la source.

Sur ce front, des sources du Pentagone affirment que George Soros n’a pas été tué comme cela a été rapporté par certains, mais qu’il est en détention et interrogé depuis plusieurs mois.

Récemment, il a été  » extrait d’Atlanta  vers la base navale Camp David, alors que la Cabale s’effondre « , selon les sources.  De nombreux autres oligarques de gros calibre sont également maintenus en détention et au secret depuis un certain temps, ajoute une source de la CIA.

Le 21 décembre, au solstice d’hiver,  le Secrétaire Général de la Défense des États-Unis James Mattis a rendu visite à Gitmo [Base Navale de Guantanamo Bay] afin de préparer un « endroit très spécial » pour Soros et la Cabale et pourraient s’y faire baptiser», poursuivent les sources du Pentagone.

Une autre personne qui doit être reçue pour un « baptême » est « le milliardaire Israélien des diamants de guerre et agent du Mossad, Dan Gertler, qui a été reconnu pour ses liens avec Marc Rich [siège social à Zoug, Suisse] et la Fondation Clinton », disent les sources du Pentagone.

Cela pourrait s’étendre à d’autres oligarques Juifs, alors que le président de Google, Eric Schmidt, démissionne « , notent-ils. 

L’isolement des oligarques de la mafia Khazariane (qui vénèrent Satan et ne sont donc pas Juifs même s’ils prétendent l’être), a été très clair dans la déroute diplomatique 184-9 d’Israël du moi de décembre  dernier à l’ONU (comptant ceux qui ne votent pas et les abstentions).

Les seuls pays qui ont voté avec Israël, contre une résolution condamnant le plan des États-Unis de déplacer unilatéralement leur ambassade à Jérusalem, sont le Guatemala, le Honduras, les Îles Marshall, la Micronésie, Nauru, les Palaos, le Togo et les États-Unis.

Cela pourrait préparer le terrain pour que les États-Unis abandonnent Israël et laissent la Russie, la Chine, l’UE et les Nations Unies être des intermédiaires honnêtes pour la paix « , affirment les sources du Pentagone.

Ce vote contre Israël ne concernait pas Jérusalem, mais signifiait plutôt aux Israéliens du monde entier qu’ils ne pouvaient reconstruire leur temple et avoir la paix que s’ils négociaient de bonne foi avec leurs voisins.

Le monde en a marre de tous les combats incessants et des mensonges des fanatiques religieux qui pensent qu’ils ont une sorte de droit divin de gouverner le monde depuis Jérusalem.

Comme les vrais Juifs religieux le soulignent à juste titre, Dieu fait l’œuvre de Dieu, et non pas des fanatiques qui se prennent pour Dieu.

Le monde veut la paix, et c’est ce que nous pouvons faire en 2018, maintenant que les familles de lignée sanguine sont enfin arrivées à la table des négociations.

 

 

 

 

 

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Alerte Yellowstone:le Supervolcan pourrait entrer en éruption

Le super-volcan de Yellowstone menace de se réveiller plus tôt que prévu. Les chercheurs de l’Arizona State University s’inquiètent des retombées du nuage de cendres et de dioxyde de carbone à l’échelle de la planète.

Le volcan dans le parc national du Yellowstone, situé dans le Wyoming et le Montana aux États-Unis, est l’un des 20 super-volcans de la Terre. Et celui-ci menace de se réveiller plus tôt que prévu… Selon National Geographic, des chercheurs de l’Arizona State University ont étudié pendant plusieurs semaines les dépôts fossiles des cendres retombées lors de la dernière éruption. En analysant les minéraux, ces spécialistes ont remarqué une évolution de la température en quelques dizaines d’années alors qu’ils pensaient qu’il faudrait quelques milliers d’années avant d’observer la moindre modification.

Entré en éruption pour la dernière fois il y a 640.000 ans, selon National Geographic, les chercheurs estiment que le volcan du Yellowstone est censé se réveiller tous les 600.000 ans. Ils ont déterminé qu’il rejeterait 1000 km³ de cendres et de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, soit 2500 fois plus que lors de l’éruption du Mont Saint Helens en 1980. Cet amas expulsé pourrait réfléchir la lumière du Soleil sur une partie de la Terre, provoquant un « hiver volcanique ».

Inquiètant, lorsque l’on sait que sous la chambre magmatique, se trouve un gigantesque réservoir de magma, mesurant 19 km de haut sur 64 km de long et 40 km de large. Les roches en partie fondues qu’il contient rempliraient 11,2 fois le Grand Canyon du Colorado, ont calculé des volcanologues dont les travaux ont été publiés par le journal américain Science.

S’ensuivrait une chute brutale des températures pendant des mois, voire des années, empêchant toute culture agricole de la terre. Les cendres pourraient recouvrir le sol sur une épaisseur d’au minimum 2,5 centimètres tandis que des pluies acides dues à la présence de dioxyde de soufre dans l’air détruiraient une partie des récoltes de l’agriculture et polluerait une bonne partie des eaux.

Certaines projections font aussi état de 90.000 morts, suite à l’éruption du super-volcan, d’autres décès interviendraient dans la foulée.

 

 

 

 

La mafia khazare derrière Donald Trump:Le mentor du jeune Donald Trump était un avocat de la mafia

Dans sa jeunesse, Trump avait un mentor, le fameux avocat homosexuel juif de la mafia new-yorkaise nommé Roy Cohn (1927-1986) qui lui a appris comment être une brute et un tyran. Heureusement pour notre bien à tous, Cohn n’a pas totalement réussi, car  Trump a mieux appris.

Donald Trump en compagnie de Roy Cohn.

« Lorsque vous êtes en présence de Cohn, vous savez que vous êtes en présence du mal à l’état pur ». – Victor A. Kovner, avocat, qui a connu Cohn pendant des années.

Roy Cohn, l’avocat de la mafia, était plus qu’un simple « consigliere » (conseiller)  dans l’histoire de Trump. Il était le mentor de Donald, son parrain.Si Trump a reçu une éducation au-delà de ses deux années à Fordham et en tant qu’étudiant occasionnel à Wharton («Je suis une personne intelligente, je suis allé à la Wharton School of Finance»), c’était de son guide dans les cercles de l’Inferno (l’enfer) qu’il a reçu sa maîtrise en méchanceté et en malice.

Trump était un élève apte à l’agressivité. «Je ne pense pas que Roy m’ait donné ça», a déclaré Trump au Washington Post. « Je pense que j’ai un instinct naturel pour ça ».

Il n’avait pas vraiment besoin d’une éducation « sans cœur », mais il en a appris les subtilités de Cohn. Offrant à son maître son plus grand éloge, Trump l’a appelé «un génie total … il est prêt à  brutaliser pour vous».

 

 

Qui est COHN ?

Comme Trump, Roy Cohn était le fils choyé d’une famille de New York politiquement active. Son père, Albert Cohn, était un acteur important dans le Parti démocrate du Bronx. Il était un procureur adjoint de district,  a été nommé à la division de la Cour suprême de New York, et  présidait le Bronx.

Roy Cohn était un enfant prodige; Diplômé de la Columbia Law School à l’âge de vingt ans, il a été nommé assistant du procureur des États-Unis pour le district sud de New York. Il s’est fait connaître pour sa propre publicité  en donnant de fausses fuites au New York World Telegram. Il a été chargé de poursuivre les agents communistes, organisant plusieurs procès importants, y compris l’un des 11 fonctionnaires du Parti communiste pour subversion.

Des supporters de Julius et Ethel Rosenberg manifestent devant Penn Station à New York durant leur procès.

En 1951, il a pris le contrôle effectif du procès de Julius et Ethel Rosenberg, accusés d’avoir volé des secrets atomiques. Il a tiré les ficelles pour nommer à la fois le procureur en chef et le juge, et a ensuite exhorté le juge à imposer la peine de mort, bien que la preuve contre Ethel Rosenberg fût fragile. Le tour de force deCohn le porta à l’attention du sénateur Joseph McCarthy, qui l’engagea comme avocat principal dans ses enquêtes sur la chasse aux rouges. Après la Peur-des Rouges  est venue la Peur-Violette une vague de persécution des homosexuels, quand Cohn a lancé une campagne contre les homosexuels dans les emplois du gouvernement, même si il était lui-même un homosexuel renfermé et honteux.

 

AVOCAT de la  MAFIA

Cohn ouvrit un cabinet à New York, prenant pour clients des chefs de la mafiaTony Salerno, Paul Castellano, John Gotti et Carmine ‘The Cigar’ Galante, sous-chef de la famille Bonanno – ainsi que l’archidiocèse catholique de New York et les Yankees de New York.

Donald Trump a rencontré Roy Cohn à une discothèque privée de New York, Le Club, en 1973, quand Trump avait 27 ans et avait un sérieux problème. Le ministère de la Justice le poursuivait lui et son père pour discrimination raciale (refus de louer aux Noirs) dans leur immeuble sis 100 Central Park South. [Source]

 

 

« Mon point de vue est de leur dire d’aller en enfer« , a conseillé Cohn, « et de combattre la chose au tribunal. » A partir de ce moment, Cohn et Trump étaient devenus inséparables. Cohn se rappela que Trump l’appelait plus d’une douzaine de fois par jour. Avec Cohn comme leur avocat, les Trump ont intenté une contre-attaque contre le gouvernement fédéral pour avoir utilisé des «tactiques semblables à la Gestapo». Leur procès a été immédiatement rejeté et deux ans plus tard, les Trump avaient été contraints de signer un document leur interdisant de s’engager dans des pratiques discriminatoires.

Cohn était le sorcier et Trump l’apprenti. 

Donald a appris de Roy comment le monde  fonctionne. Ce dernier était non seulement un brillant avocat, mais aussi un stratège brillant qui a compris le système politique et comment en jouer comme un violon. Pour Trump,  Roy était plus que son avocat personnel.

« Attrape chattes » au studio 54

Cohn a initié Trump à la « vie mondaine » dans le club le « plus chaud » de la ville, le Studio 54. 

«Ce qui s’est passé au Studio 54 ne se reproduira plus jamais», a déclaré Trump à un journaliste beaucoup plus tard. Il a dit aussi :

« j’ai vu des choses qui se passent là-bas que je n’ai jamais revu, je regarderais des mannequins se faire défoncer, des mannequins bien connus. Elles se font baiser sur un banc au milieu de la pièce, il y en a sept et chacune se fait baiser par un mec différent, c’était au milieu de la pièce, des trucs qui ne pouvaient pas arriver aujourd’hui à cause de problèmes de mort par le Sida. « 

Cohn a « huilé les rouages » avec des faveurs. «Je dois connaître tout le monde», a déclaré Trump. Cohn s’arrangea pour que la mafia construise les tours de Trump et fournisse une protection contre les « perturbateurs » du travail. «Vous savez combien d’avocats à New York représentent et défendent  des personnalités du crime organisé? Cela signifie-t-il que nous ne sommes pas censés les utiliser? » a demandé Trump. 

 

Cohn a écrit l’accord prénuptial de Trump, stipulant que sa femme Ivana retournerait tous les cadeaux en cas de divorce, et l’a forcée à signer. Cohn a même suggéré à cette dernière un associé pour lui servir d’avocat. « Je n’achèterais jamais de bijoux ou de tableaux décents à Ivana, pourquoi lui donner des biens négociables? » dit Trump à ses amis, d’après Vanity Fair.

Quand quelqu’un résistait aux demandes de Trump, il le menaçait en agitant la photo de Cohn dans son visage.  Préféreriez-vous avoir affaire avec lui? Disait-il.

L’État de New York a radié Cohn en 1986 pour comportement non éthique et non professionnel décrit dans l’arrêt comme «particulièrement répréhensible». Cohn fut presque constamment en conflit avec le fisc, ce dernier ayant contrôlé ses déclarations d’impôts pendant vingt années consécutives, et collecté plus de 300.000 dollars en arriérés. Le fisc lui réclama plus d’un million de dollars pour la seule année 1979 […] . Au total, le fisc avait déposé contre lui, sur une période de vingt-cinq ans, des droits de rétention pour un montant de 3,8 millions de dollars. [Source]

Un mois plus tard, il est mort du SIDA, une maladie qu’il a essayée de dissimuler (il a dit à Trump qu’il avait un cancer). Il était un raciste scandaleux et un juif dégoûté de lui-même, répandant librement des épithètes injurieux sur les «nègres» et les «youpins». Il était aussi un homosexuel honteux qui se détestait, qui dénonçait obsessionnellement les «pédés» et se battait contre les droits des homosexuels.

Quand il était en train de mourir, Trump se détourna de lui, transférant son affaire à d’autres avocats. «Je n’arrive pas à croire qu’il me fasse ça, Donald pisse l’eau glacée. » a dit Cohn.

Cohn a appelé Trump pour lui demander de trouver une chambre dans un de ses hôtels pour l’ancien amant et assistant de Cohn, près de mourir  du SIDA. Trump lui a donné une chambre «minable» et a envoyé les factures à Cohn. Cohn a refusé de payer. Les sicaires de Trump ont jeté à la rue le mourant. 

Ancien conseiller de Nixon, Reagan, Bush père et Bob Dole, Roger Stonefut également le conseiller de Donald Trump lors de la campagne de 2016, ainsi que lors de la tentative avortée de Trump de se présenter à l’élection de 2000. Stone fut le lobbyiste de Trump dès les années 80.

Roger Stone

Stone rencontra Cohn en 1979 :

Je fus invité à une fête par une mondaine du nom de Sheila Mosler, et Roy Cohn était présent. […] Roy était un démocrate, mais il était anti-communiste, et un maître des relations publiques, et il voulait m’aider avec Reagan. Il me dit donc de venir le voir dans sa maison du centre-ville. […] Roy n’était pas gay. […] C’était un homme qui aimait avoir des relations sexuelles avec des hommes. Les gays sont faibles, efféminés. Il semblait toujours avoir de jeunes garçons blonds autour de lui. Ce sujet n’était tout simplement jamais abordé. Il m’a dit que son but ultime était de mourir complètement ruiné et de devoir des millions au fisc. Il a réussi sur ce point. [Ibid.]

Stone avait lui-même des penchants sexuels qui sortaient de l’ordinaire :

The National Enquirer révéla, dans un article intitulé Un conseiller de premier plan de Dole impliqué dans un réseau de sexe de groupe, que les Stone avaient apparemment publié des annonces personnelles dans le magazine Local Swing Fever [La fièvre de l’échangisme] et sur un site internet qui avait été monté avec la carte de crédit de Nydia [l’épouse de Stone]. L’annonce du site internet disait : « Femme chaude et insatiable, et son très bel époux body-builder, échangistes expérimentés, recherchent couples similaires ou homme seul […] exceptionnellement musclé. » Les annonces recherchaient des athlètes ou des militaires, et décourageaient les hommes en surpoids ; elles contenaient également des photographies des Stone. 

 

Roy Cohn (à gauche,Ian Schragel ,au centre et Steve Rubel ,à droite,,faisant la lecture du Daily News sur le dernier raid de la police sur le Studio 54.
Voilà donc un bref aperçu sur les personnes qui ont permis l’ascension de Donald Trump jusqu’à la présidence des États-Unis. Il y aurait également beaucoup de choses à dire sur ses relations avec le milliardaire pédophile Jeffrey Epstein (Trump a déclaré : « Cela fait quinze ans que je connais Jeff. C’est un type super. […] On s’amuse bien avec lui. Il se dit même qu’il aime les belles femmes autant que moi, et certaines d’entre elles sont très jeunes »), ou sur sa nomination d’Alexander Acosta au poste de secrétaire d’état au travail , l’ancien procureur de Floride qui permit à Jeffrey Epstein de s’en sortir avec une peine de seulement 13 mois de prison pour avoir eu des relations prohibées avec des jeunes filles mineures. On pourrait aussi s’intéresser aux liens entre son gendre Jared Kushner, époux d’Ivankaet devenu le plus proche conseiller de Trump depuis son accession à la présidence, et le milliardaire « progressiste » George Soros ou la secte extrémiste juive Loubavitch.
 

 

SOURCE :
 de : Sydney Blumenthal

Avertissement : S. Blumenthal est un supporter fanatique de la Clinton, néanmoins les faits rapportés sont exacts et corroborés par ailleurs. H.G.

 

 

 

Astronomie fantastique:on vient de découvrir qu’une couche protectrice recouvre l’astéroïde Oumuamua

L’objet, dont le nom signifie « messager » en langue hawaïenne, a été repéré le 19 octobre par le télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï.

C’est la première fois que l’on parvient à détecter un objet interstellaire, mais il y en aurait au moins un par an qui visiterait notre système solaire.

 

Lors de sa découverte, les chercheurs ont estimé qu’Oumuamua est un astéroïde long de 400 mètres et large de 40 mètres seulement. Il pourrait avoir été éjecté de l’orbite d’une étoile hôte lors d’événements chaotiques il y a des milliards d’années.

Oumuamua a depuis été classifié comme un astéroïde interstellaire et s’est vu attribuer le nom scientifique de 1I/2017 U1 (I pour interstellaire).

Un centre de glace

Les analyses réalisées depuis sa détection laissent à penser que l’objet pourrait encore avoir un intérieur glacé. Il serait recouvert d’un « manteau » protecteur d’au moins 50 centimètres d’épaisseur, fait de matériaux organiques riches en carbone.

Ce manteau isolant pourrait avoir été formé par des réactions entre la surface originelle de l’objet et le bombardement par des rayons cosmiques pendant des millions ou des milliards d’années.

Alan Fitzsimmons, Université Queen’s de Belfast, en Irlande du Nord

Ce revêtement protégerait l’intérieur riche en glace de l’objet céleste d’une évaporation lors de son passage près du Soleil.

« Une composition interne glacée ne peut donc pas être exclue », expliquent les chercheurs, et ce, « en dépit de l’absence d’activité de l’objet lors de son passage près du Soleil ».


Pourrait-il être  un vaisseau extraterrestre?

Ceux qui voyaient par sa forme étrange un possible vaisseau spatial seront un peu déçus. Le programme Breakthrough Listen, dédié à la recherche d’une vie intelligente extraterrestre, a braqué la semaine dernière le puissant radiotélescope de Green Bank (en Virginie-Occidentale, aux États-Unis) sur Oumuamua.

« Aucun signal artificiel n’a été détecté en provenance de l’objet jusqu’à présent […] mais la surveillance et l’analyse des données se poursuivent », a expliqué Breakthrough Listen par voie de communiqué.

Le détail de cette étude est publié dans la revueNature.

L’astéroïde `Oumuamua intrigue avec sa forme allongée. Trop petit pour être le vaisseau Rama, du roman d’Arthur Clarke, ne pourrait-il pas être tout de même une sonde interstellaire de passage dans notre Système solaire ? C’est la question que semblent se poser les membres du programme Seti ayant écouté le voyageur avec des radiotélescopes.

L’origine interstellaire de l’objet désormais nommé 1I/2017 U1 (`Oumuamua) est confirmée.

Il s’agit du premier astéroïde venu d’ailleurs jamais observé.

Nombre de télescopes le suivent de très près. Les premières mesures montrent qu’il est très allongé, « une forme extrêmement inhabituelle » pour un astéroïde. Même si ce n’est pas un vaisseau interstellaire, comme dans le roman Rendez-vous avec Rama, d’Arthur Clarke, pourrait-il s’agir d’une sonde E.T équipée d’une super IA ?

Pour tous les fans de science-fiction, en particulier ceux qui se sont dirigés vers les sciences sous son influence, la découverte de `Oumuamua, l’astéroïde venu d’un autre système planétaire, ne peut que faire songer à Arthur Clarke et son célèbre roman Rendez-vous avec Rama. L’ouvrage met en effet en scène la découverte, en 2131, par les radars terrestres destinés à protéger la Terre des géocroiseurs, d’un astéroïde de grande taille dont les paramètres orbitaux indiquent une origine en dehors du Système solaire.

Baptisé Rama en l’honneur d’un dieu du panthéon hindou, l’objet se révèle en fait rapidement être un gigantesque cylindre quasi parfait, dont l’envergure est d’environ 50 km de long par 20 km de diamètre. Il s’agit donc incontestablement d’un artefact d’une civilisation ET technologiquement avancée.

Oumuamua a été écouté par Seti avec l’ATA

Or, `Oumuamua ne ressemble à aucun des astéroïdes du Système solaire et, pour le moment, les astrophysiciens ne peuvent pas expliquer sa forme étirée qui le fait ressembler à un long cylindre d’environ 400 mètres de long. L’objet est, certes, trop petit pour être un Rama, que Clarke décrit comme l’équivalent d’une arche interstellaire inspirée des fameuses colonies spatiales du physicien Gerard K. O’Neill. Mais rien n’interdit de penser qu’il puisse s’agir d’une sonde interstellaire de type von Neumann par exemple, ou, pour le moins, d’une machine dotée d’une super IA. Rien n’interdit non plus de croire que cette sonde a ralenti temporairement en fonçant dans le Système solaire pour étudier un peu ce dernier, la Terre en particulier, tout en restant hors de portée des vaisseaux de l’humanité, par sécurité.

Si tel est bien le cas, peut-être que cette machine est en train d’essayer d’établir un contact temporaire par radio avec nous, un peu comme dans un autre roman d’Arthur Clarke, Les Fontaines du paradis, mettant en scène une telle machine baptisée « le Vagabond des Étoiles ». On ne sera donc pas surpris d’apprendre que des membres du programme Seti ont entrepris d’écouter `Oumuamua avec l’Allen Telescope Array (ATA). C’est ce que révèle en effet l’astronome Franck Marchis, membre du Seti Institute, sur sa page Facebook professionnelle en renvoyant vers un billet posté sur le site de Centauri Dreams.

On y apprend que le physicien James Benford a interrogé la célèbre Jill Tarter au sujet de `Oumuamua. Celle-ci lui a confié que le Seti Institute avait bel et bien tourné certaines de ses oreilles en direction de l’astéroïde, en l’occurrence l’ATA mais aussi le Green Bank Telescope dans le cadre du projet Breakthrough Listen, en tentant d’intercepter un signal dans la fameuse bande 1,1-1,9 GHz, où se trouve la raie à 21 cm de l’hydrogène : une bande que l’on pense privilégiée pour la communication interstellaire. Des analyses seraient encore en cours.

Au centre de toutes les attentions depuis sa découverte, 1I/2017 U1 (`Oumuamua) n’est pas un astéroïde comme les autres : il vient d’ailleurs, de l’espace interstellaire. De par sa forme et sa composition, le visiteur interstellaire étonne autant qu’il impressionne les astronomes qui composent son portrait par petites touches.

Depuis sa découverte le 19 octobre dernier, 1I/2017 U1 (`Oumuamua), ou pour faire plus court `Oumuamua, défraie la chronique. Les astronomes se sont donné le mot et nombre de télescopes parmi les plus puissants et prestigieux de la planète sont braqués sur lui. Il s’agit de faire vite, en effet, pour les chercheurs car cet objet qui était passé à 24 millions de kilomètres de la Terre il y a quelques semaines, s’éloigne de nous à grands pas, à plus de 90.000 km/h, en direction de l’espace interstellaire. Il ne reviendra plus jamais et même s’il ressemble à un astéroïde, il n’a rien à voir avec les quelque 750.000 que nous connaissons dans notre Système solaire.

Beaucoup d’astronomes sont émerveillés par ce visiteur venu d’ailleurs. Une découverte attendue depuis des décennies. « Pour la communauté des chercheurs sur les astéroïdes, [la nouvelle] est aussi importante que l’annonce des ondes gravitationnelles », avait d’ailleurs déclaré Joseph Masiero, de la Nasa.

Dans un article qui à paraître dans Nature, une équipe internationale confirme l’origine extrasolaire d’Oumuamua — dont le nom d’origine hawaïenne, rappelons-le, peut se traduire par « messager venu de loin et arrivé le premier » — et en dresse le portrait le plus précis à ce jour. Et le moins que l’on puisse dire est que l’objet est vraiment étonnant, et certaines caractéristiques n’ont rien à voir avec ce que l’on connaît dans notre Système solaire.

Un étrange astéroïde allongé en forme de cigare

D’abord, il y a sa forme. Les chercheurs qui ont étudié les courbes de sa luminosité — entre autres avec le VLT — ont conclu que l’objet dont la période de rotation est de 7,34 heures est au moins 10 fois plus long que large. Sa luminosité varie d’un facteur 10. Mesurant entre environ 400 mètres, `Oumuamua est tout en longueur, ressemblant à un crayon, un cigare ou encore un sous-marin. Une forme vraiment inhabituelle. « Nous ne voyons rien de tel dans notre Système solaire » a déclaré l’auteure principale de l’étude, Karen Meech, chef de l’étude à l’Institut d’astronomie de l’université d’Hawaï. « Nous avons par ailleurs constaté qu’il était de couleur rouge foncé, semblable à celle des objets situés en périphérie du Système solaire, et qu’il était totalement inerte, aucune trace de poussière n’ayant été détectée dans son environnement proche. »

D’abord pris pour une comète, 1I/2017 U1 se montre en réalité pauvre en eau et en glace. C’est un corps céleste dense et rocheux, plutôt riche en métal, estiment les auteurs. Sa teinte sombre — nous le verrions brun foncé — résulterait « des effets de l’irradiation par les rayons cosmiques sur des millions d’années », écrit l’ESO.

L’origine énigmatique d’`Oumuamua

Quant à ses origines, elles sont encore incertaines. Si `Oumuamua venait de l’étoile Véga, comme cela a été proposé, il lui aurait fallu 300.000 ans pour faire le voyage, or à cette période, l’étoile qui, comme le Soleil, se déplace dans la Galaxie, n’était pas au même endroit. Pour les chercheurs, l’étrange astéroïde est un véritable vagabond, qui erre dans le milieu interstellaire depuis des centaines de millions d’années…

Désormais à plus de 200 millions de kilomètres de la Terre, 1I/2017 U1 continue de faire l’objet de la plus grande attention des astronomes. Il est actuellement dans la ligne de mire des télescopes spatiaux Spitzer (infrarouge) et Hubble (visible).

« Nous continuons d’observer cet objet si particulier et espérons déterminer, avec une précision accrue, sa provenance ainsi que sa destination prochaine au sein de la galaxie, commente Olivier Hainaut, chercheur à l’ESO. Maintenant que nous avons découvert le tout premier rocher interstellaire, nous nous préparons à en observer d’autres ! ». Et selon les chercheurs, ils sont nombreux.

L’astéroïde interstellaire a désormais un nom

Article de Xavier Demeersman publié le 15 novembre 2017

Les astronomes se sont mis d’accord sur le nom, accepté par l’UAI, du premier astéroïde interstellaire jamais découvert. Il vient en effet d’ailleurs, d’une autre étoile, et sa désignation astronomique, comme son surnom, y font directement référence. Pour les chercheurs, il n’est que le premier que nous remarquons, beaucoup d’autres sont à venir. L’Union astronomique internationale vient, pour lui, d’ajouter une lettre à l’alphabet des petits corps. Après « A » et « C », voilà « I ».

De par sa trajectoire hyperbolique avérée (excentricité 1,20), l’astéroïde d’environ 400 mètres découvert le 19 octobre dernier alors qu’il passait à 30 millions de kilomètres de la Terre, ne vient donc pas de notre Système solaire mais d’un autre. Quelle étoile ? Les chercheurs mènent l’enquête et certains avancent une piste (voir article plus bas).

C’est la première fois dans l’histoire de l’astronomie qu’un objet cosmique venu d’ailleurs est observé. Pris d’abord pour une comète, il fut désigné au cours des premières heures C/2017 U1. « C » pour comète, « 2017 » pour l’année bien sûr et « U1 » en référence au premier corps débusqué durant la deuxième quinzaine d’octobre. Finalement, faute d’activité cométaire significative, la première comète interstellaire est devenue le premier astéroïde interstellaire jamais observé : A/2017 U1.

1I/2017 U1 (‘Oumuamua), le premier astéroïde interstellaire

Mais le « A » pose un peu problème car cela renvoie aux astéroïdes de notre Système solaire… Pour les découvreurs et nombre d’astronomes avec eux, il est temps de proposer une nomenclature plus adéquate pour ce type d’objet qui, à n’en pas douter, n’est que le premier que nous remarquons sur des milliers d’autres à venir. Les nouvelles générations de télescopes devraient en effet nous permettre d’en découvrir beaucoup d’autres.

De par sa nature interstellaire, la désignation 1I/2017 U1 fut donc soumise au comité exécutif de l’Union astronomique internationale (UAI) laquelle accepta rapidement. C’est donc officiel, cet astéroïde venu d’une autre étoile est baptisé 1I/2017 U1 (‘Oumuamua), « 1I » pour « premier interstellaire ». Oumuamua est le surnom que lui ont donné les chercheurs qui ont opéré avec le télescope PanStarrs-1, basé à l’observatoire d’Haleakala, qui l’a découvert. Un nom qui signifie en hawaïen « messager venu de loin et arrivé le premier » et qui lui va très bien.

L’astéroïde interstellaire n’est peut-être pas seul

Article de Xavier Demeersman publié le 10 novembre 2017

A/2017 U1, le premier astéroïde interstellaire découvert a désormais un nom : 1I/2017 U1 (Oumuamua). Tous les projecteurs sont braqués sur lui, enfin plutôt les télescopes, alors qu’il traverse notre Système solaire. Des chercheurs pensent avoir trouvé son foyer d’origine et, selon eux, ils seraient plusieurs à suivre le même chemin.

Surpris par les sondages des télescopes PanStarrs-1 le 19 octobre dernier, quelques semaines après son passage au plus près du Soleil, l’objet A/2017 U1 a, de par sa trajectoire hyperbolique confirmée (excentricité de 1,20), tout d’un voyageur interstellaire. Aussitôt la nouvelle connue, des dizaines de télescopes de par le monde, amateurs et professionnels, se sont tournés vers ce visiteur d’un autre monde pour tenter d’en savoir plus sur lui. Il faut dire qu’il est le premier de ce type jamais observé par les astronomes et que ce moment est attendu depuis des décennies !

D’abord pris pour une comète — il fut nommé dans un premier temps C/2017 U1 (C pour comète) —, ce corps céleste d’une taille estimée à 400 m a été requalifié peu après sa découverte en astéroïde, à cause de l’absence manifeste de chevelure de gaz et de poussière.

 

Maintenant, du fait de la nature unique de l’objet, des astronomes proposent de le désigner 1I/2017 U1, « I » pour interstellaire. En tout cas, ses découvreurs basés à l’Haleakala (Hawaï) lui ont trouvé un nom : « Oumuamua ». Le mot hawaïen fait référence à un éclaireur ou un messager. « « Ou »‘ signifie « vouloir tendre la main » et « mua », avec le second « mua » qui met l’accent, signifie d’abord « en avance de » », indiquent-ils.

Plein d’autres « éjectoïdes » à venir

1I/2017 U1 — ou encore 1I/2017 U1 (Oumuamua) — serait ainsi le premier objet interstellaire découvert par l’humanité. Et selon une étude qui vient d’être déposée sur Arxiv, il faut s’attendre à en découvrir d’autres…, beaucoup d’autres. Surtout à partir de 2022 quand le LSST (Large Synoptic Survey Telescope) entrera en service au Chili. Optimistes quant à leur découverte dans un futur proche, les chercheurs esiiment que « le taux de découverte du LSST des éjectoïdes nous aidera à contraindre la fréquence et les propriétés de systèmes planétaires en formation dans notre voisinage galactique ».

Oui, ils les appellent éjectoïdes. Une désignation qui fait bien sûr allusion à la probable origine de Oumuamua. Selon eux, cet objet a été expulsé du système où il est né et la masse ainsi éjectée à chaque formation d’un système planétaire comme le nôtre serait d’environ 20 masses terrestres. 1I/2017 U1 ne serait donc que le premier d’une grande série…

 

Les probables origines d’Oumuamua

Quant aux origines d’Oumuamua, trois chercheurs ont déposé un article sur Arxiv qui propose une réponse. L’astéroïde ne viendrait pas de Véga, l’astre le plus brillant de la constellation de la Lyre, à 25 années-lumière de nous, comme cela a été supposé préliminairement, mais de l’une des très jeunes étoiles de l’association Carina, ou Colombe, située entre 163 et 277 années-lumière de la Terre. Les auteurs se sont plongés dans le catalogue du satellite Gaia (qui suit un milliard d’étoiles) pour inférer les étoiles qui ont des mouvements en accord avec celui A/2017 U1.

Compte tenu de sa nature d’astéroïde, les astronomes estiment en outre que l’objet devait être à l’intérieur de la ligne de glace du disque protoplanétaire de l’étoile où il s’est formé, il y a quelque 45 millions d’années. Car oui, cela ferait donc une quarantaine de millions d’années qu’il voyage. Et il n’est sans doute pas le seul à venir de là-bas, soulignent-ils.

Enfin, ils ont estimé que la planète responsable de l’éjection de l’objet — et donc d’autres avec lui — est (ou était) soit une superterre, soit une géante gazeuse de 20 à 30 masses terrestres.

La découverte d’Oumuamua ouvre en tout cas un nouveau chapitre de l’histoire de l’astronomie. Les études sur ce fascinant voyageur se multiplient. Vous n’avez pas fini d’en entendre parler.

Découverte du premier astéroïde interstellaire

 

Les premières observations d’un petit corps céleste qui vient d’être découvert suggèrent qu’il vient de l’espace interstellaire. Si cela se confirme, ce serait le premier cas connu d’une comète ou d’un astéroïde venu d’ailleurs. Mais d’où ?

Chaque semaine, de nouvelles comètes sont découvertes alors qu’elles s’approchent ou entrent dans le Système solaire interne. Petits corps célestes glacés plus ou moins lumineux, selon l’activité de leur noyau réchauffé par le Soleil, elles ont beaucoup à nous dire sur les origines de notre Système solaire. La plupart viennent des régions les plus éloignées de notre étoile, au-delà de Neptune, à des dizaines ou des centaines de milliards de kilomètres. Certaines déboulent pour la première fois dans la région où gravitent les planètes les plus proches du Soleil (les quatre planètes telluriques). Tandis que d’autres, à courte période, par exemple Halley ou Tchouri, sont des habituées.

Mais le 18 octobre, des astronomes ont repéré dans les sondages réalisés par les télescopes PanStarrs 1 installés sur l’Haleakala, à Hawaï, un étrange visiteur à quelque 37 millions de kilomètres du Soleil. D’abord baptisé C/2017 U1, l’objet vient d’être requalifié en A/2017 U1, suggérant une nature d’astéroïde plutôt que de comète. En tout cas, l’astre paraît très pressé et surtout, et c’est plutôt inhabituel, sa trajectoire montre une extrême excentricité hyperbolique (1,19). Aussi, et si d’autres observations ultérieures le confirment, « cet objet pourrait être le premier cas évident d’une comète interstellaire », a déclaré à Sky&Telescope Gareth Williams, qui codirige le MPC (International Astronomical Union’s Minor Planet Center), centre qui engrange les données des petits corps célestes.

Nous attendons ce jour depuis des décennies.

« Nous attendons ce jour depuis des décennies, s’est exclamé le directeur de Cneos Paul Chodas. On a longtemps émis l’hypothèse que de tels objets existent — des astéroïdes ou des comètes qui se déplacent entre les étoiles et qui traversent parfois notre Système solaire — mais ceci est la première détection de ce type. Les données aideraient à le confirmer. »

 

Animation de la trajectoire de l’objet A/2017 U1 récemment découvert. Comète ou astéroïde, il n’a jamais rencontré les 8 planètes de notre Système solaire. Cet objet est le premier identifié à venir d’un autre système planétaire. 

D’où vient cette comète ou cet astéroïde apparemment interstellaire ?

L’astre est très pâle (magnitude 20). De premiers calculs basés sur sa luminosité estiment pour l’instant sa taille à moins 400 m (Nasa). Assez petit, il a malgré tout survécu à la chaleur du Soleil lorsqu’il était au plus près de lui, le 9 septembre. C’est une des raisons pour lesquelles les chercheurs s’orientent sur la piste d’un astéroïde plutôt qu’une comète. Le supposé visiteur interstellaire file assez vite, à quelque 25,5 km/s. Si c’est une comète, « elle n’a peut-être pas eu le temps de se réchauffer suffisamment pour se briser », suggère Bill Gray, un dynamicien qui s’intéresse à elle.

A/2017 U1 est passé dans le voisinage de la Terre, le 14 octobre dernier, à environ 24 millions de kilomètres. Et nous ne sommes pas prêts de le revoir, car il se dirige vers l’espace interstellaire… Où sera-t-il dans un million d’années ? À une quinzaine d’années-lumière…, et peut-être rendra-t-il visite à d’autres étoiles.

Comète, météorite, astéroïde, étoile filante : quelle est la différence ?

Évidemment, cet astéroïde (ou comète) venu d’ailleurs aurait beaucoup de choses à nous raconter. Cela suscite beaucoup de questions : quelle est sa composition ? est-il similaire à nos astéroïdes ? a-t-il visité d’autres étoiles ? quelle est son étoile d’origine ? etc. Pour l’instant, tout ce que peuvent dire les astronomes qui l’étudient est qu’il vient de la direction de Véga (mais pas exactement), l’étoile la plus brillante de la constellation de la Lyre. « C’est exactement ce qu’on peut attendre [notre Système solaire se déplace dans la Voie lactée, en direction des étoiles de la Lyre, NDLR]. Il devrait y avoir davantage de comètes interstellaires venant de la direction vers laquelle le Soleil se dirige », explique Luke Dones, du Southwest Research Institute (SwRI) à Boulder, dans le Colorado.

Dans le passé, la seule autre comète soupçonnée de venir d’ailleurs était C/1980 E1 Bowell. Mais son excentricité (1,05) a pu être provoquée en cours de route par son passage à 35 millions de kilomètres de Jupiter. Peut-être en a-t-il été de même pour C/2017 U1 ? Les chercheurs ne l’excluent pas. L’enquête est en cours et nous devrions en savoir plus sur son histoire dans les semaines à venir.

En conclusion

Les scientifiques sont divisés sur sa vraie nature. La plupart rejettent l’hypothèse que ce soit autre chose qu’un astéroïde. Il fallait s’y attendre. Ils préfèrent miser en fonction des probabilités les plus fortes et comme d’habitude, ils fustigent ceux qui osent croire à autre chose. Cependant d’autres scientifiques, dont le réputé Stephen Hawking, croient possible l’hypothèse inverse et ne se gênent plus pour défendre cette possibilité.

De nouvelles analyses publiées dans le journal Nature Astronomy ont révélé que `Oumuamua semble recouvert d’une épaisse couche de matières organiques visqueuses et que son cœur est fait de glace. Mais ce qui se passe au sein de l’apparent astéroïde demeure très incertain. L’auteur de ce texte, Alex Fitzsimmons, regrette de ne pas avoir possédé suffisamment de temps pour l’étudier plus en détail puisque le bolide interstellaire s’éloigne déjà de notre système solaire. Il espère que le prochain astéroïde du même type sera détecté suffisamment tôt pour peaufiner les analyses.

À ce sujet, une nouvelle sur le web semble indiquer que le découvreur de `Oumuamua serait apparemment tombé sur un second astéroïde en forme de barreau de chaise. Je n’ai pas obtenu pour l’instant confirmation de cette rumeur, mais je reste à l’écoute de toutes avancées dans ce domaine et vous informerai des derniers développements.

Image : NewsHub

 

 

VIDEO. Les terribles images d’un ours polaire affamé, victime du réchauffement climatique

« Je veux que les gens réalisent ce que cela veut vraiment dire lorsque les scientifiques disent que les ours polaires sont en voie d’extinction. » Ces mots du photographe Paul Nicklen accompagnent des images terribles tournées à la fin de l’été. Celles d’un ours polaire complètement affamé sur l’île de Baffin, située dans l’archipel arctique canadien. Sur la vidéo publiée par National Geographic on peut voir la bête, décharnée, avancer péniblement dans une plaine à la recherche de nourriture. Il fouille dans un dernier effort une poubelle, mais n’y trouve rien et finit par s’effondrer sur le sol.

Cela fait mal au coeur..pauvre ours!

 

Le photographe en expédition avec l’association Sea Legacy explique dans une interview au journal que son équipe et lui étaient en pleurs devant cet ours en train d’agoniser. Impuissant, Paul Nicklen dit avoir filmé cette mort lente pour que celle-ci ne soit pas arrivée en vain. « Les ours vont mourir de faim », rapporte celui qui espère sensibiliser le monde aux conséquences du réchauffement climatique.

Voir le lien vidéo plus bas:

video.nationalgeographic.com/video/news/171207-polar-bear-starving-iceless-land-vin-spd

 

Réchauffement climatique:Un iceberg grand comme 20 terrains de football se détache et menace le Chili

Un spectacle inimaginable s’est déroulé au Chili. Un bloc de glace de 350 mètres de long sur 380 mètres de large s’est détaché du glacier de Grey. Explication.

En plein milieu de la Patagonie, un iceberg, faisant près d’une vingtaine de terrains de football, flotte sur les eaux gelées. En effet, un morceau du glacier Grey, qui mesure 350 mètres sur 380, s’est détaché.

Pour l’instant, les causes de sa séparation sont encore floues selon les autorités chiliennes. Et la Corporación Nacional Forestal, responsable du parc national des Torres del Paine, ajoute que ce phénomène de rupture ne s’était pas produit depuis au moins 30 ans.

Une mer gelée

Le glacier Grey est aujourd’hui considérée comme une mer de glace de 270 km2 et attire en moyenne 115 000 touristes, d’après le Corporación Nacional Forestal.

 

Le glacier Grey, situé dans la région de la Patagonie chilienne, tout au sud du pays, a récemment perdu un énorme morceau de glace. Le bloc massif, qui mesure 350 mètres sur 380 forme désormais une île à part entière. En partie émergée, elle dérive maintenant sur l’eau du lac qui s’est formé à la suite de la fonte d’une partie du glacier.

Citée par France Info, la Corporación Nacional Forestal (Conaf) estime que le détachement d’un bloc d’une aussi grande taille ne s’était plus produit depuis les années 1990.

Le glacier Grey actuellement.

L’origine du phénomène inconnu

L’organisme en charge de la gestion du parc national des Torres del Paine, qui abrite le glacier, a par ailleurs indiqué ne pas connaître les raisons qui ont entraîné la rupture de l’immense iceberg.

Comme le précise Le Monde, le glacier Grey possède une superficie de 270 km2. « Quand on parle des glaciers de Patagonie, on pense tout de suite au Perito Moreno en Argentine. Pourtant, 70 % des glaciers d’Amérique du Sud sont auChili », explique une guide spécialiste du site. D’après la Conaf, celui-ci attire chaque année 115.000 visiteurs environ.

«En 2100, la plupart des glaciers auront disparu», selon les scientifiques

 

En 40 ans de métier, c’est la première fois qu’il assiste à une telle situation. Le glacier des 2 Alpes sera fermé pendant les vacances de la Toussaint. Une situation que regrette Gilles Vanheule, directeur de l’Office du tourisme. Mais la station de ski iséroise a dû se résoudre à l’inévitable.

« Il fallait préserver au maximum ce qu’il reste. Et au regard de son état actuel, il n’était pas exploitable. Il n’y a pas assez de neige. Le passage de skieurs n’aurait que raboter la couche actuelle », confie l’homme.

Le manque de flocons l’hiver dernier, les fortes chaleurs estivales et l’absence de précipitations depuis le début de l’été ont conduit à une « situation inédite ». « C’est une période exceptionnelle qui s’inscrit dans un cycle long », poursuit Gilles Vanheule, conscient qu’elle résulte du « réchauffement climatique avéré ». Au fil des années, l’activité en haut du glacier a fortement décliné.

 

« On a observé quatre années exceptionnelles, particulièrement désastreuses pour les glaciers : 2003, 2009, 2015 et désormais 2017 », enchaîne Delphine Six, guère optimiste pour l’avenir. « Le réchauffement climatique, qui se traduit par une augmentation des températures, devrait amener plus d’humidité et de précipitations. Mais est-ce que cela sera suffisant pour les sauver ? » Rien n’est moins sûr. « En 2100, la plupart des glaciers situés en dessous de 3.500 mètres d’altitude auront probablement disparu », prédit-elle.

 

 

Pendant que la race humaine détruit tout et est devenue exposée aux menaces d’extinction massive…méditons en paix!

Vie extraterrestre:Une bactérie inconnue sur Terre se retrouve dans les filtres à air de la station spatiale ISS

L’étrange bactérie découverte à l’extérieur de l’ISS serait bien d’origine extra-terrestre, selon les chercheurs russes qui l’étudient ! Au mois de mai, les occupants de la Station Spatiale Internationale avaient fait une étonnante découverte. En effet, une bactérie inconnue sur Terre venait d’être découverte dans les filtres à air de la station ! Une bactérie qui a pour particularité d’être endospore, c’est à dire qu’elle produit des spores comme certaines moisissures. Plus impressionnant, elle a pu survivre au vide et aux radiations de l’espace pendant trois ans ! Des propriétés qui fascinent les scientifiques.

Les bactéries vues au microscope.

 

 

L’ISS abriterait bien plus de vie qu’on ne le pensait ! Au mois de mai, une étrange bactérie avait été découverte par les spationautes russes. Ils l’avaient prélevée il y a plusieurs années dans les filtres à air et à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale, sans lui prêter beaucoup d’attention. Il faut reconnaître qu’on espérait mieux qu’un premier contact au microscope avec les extra-terrestres ! Ainsi, la bactérie baptisée Solibacillus kalamii a été ramenée sur Terre dans l’indifférence générale.

Kasthuri Venkateswaran, chercheur senior de la section Biotechnologie du Jet Propulsion Laboratory (JPL), supposait qu’elle venait de la Terre. Et qu’elle avait été emportée par mégarde par un lancement de cargo. Ce qui rendait particulièrement probable son origine terrestre, c’était son analyse génomique. Elle révélait une forte correspondance avec Solibacillus isronensis (98,9%)Solibacillus silvestris (98,6%), et Bacillus cecembensis (96,7%). Néanmoins, les chercheurs russes ont affirmé lundi 27 novembre qu’il s’agit bien d’une vie extra-terrestre !

Une bactérie inconnue sur Terre se retrouve dans les filtres à air de l’ISS

Cette bactérie surprenante a été découverte dans des filtres à air de l’ISS, ainsi que sur un écouvillon prélevé à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale. Apparemment, le groupe ne savait pas vraiment que la bactérie était présente sur les échantillons prélevés par écouvillon, jusqu’à ce qu’elle soit retournée sur Terre pour être examinée de plus près. Négligée, les bactéries vivantes pourraient provenir de l’espace extra-atmosphérique. Ce qu’explique le cosmonaute russe Anton Shkaplerov.

« D’une certaine façon, ces écouvillons révèlent des bactéries qui étaient absentes lors du lancement du module de l’ISS. Ils sont venus de l’espace et se sont installés le long de la surface extérieure. Ils sont étudiés actuellement et il semble qu’ils ne présentent aucun danger. »

Mais, ce qui est intéressant c’est que le plus souvent, les conditions du vide spatial et les radiations ont raison de la plupart des organismes. Pourtant, les fluctuations intenses de température n’ont pas réussi à tuer ces bactéries pendant trois ans ! En effet, les filtres sont changés tous les 40 mois. Ainsi, cet organisme endospore s’est montré extrêmement résistant. Une particularité qui fascine les chercheurs.

Mais, cela ne serait pas vraiment inédit : divers organismes encore en vie comme des tardigrades et des algues ont déjà été trouvés à l’extérieur de la station. Désormais les chercheurs, qui ont baptisé la bactérie en l’honneur du 11e président de l’Inde, Avul Pakir Jainulabdeen Abdul Kalam, s’intéressent aux raisons de cette exceptionnelle résistance. Dans l’espoir, peut-être, un jour, de trouver des applications dans le domaine de la santé.