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Juillet 2017 explose le record de chaleur pour un mois de juillet, du jamais vu depuis 137 ans !

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La Nasa vient de dévoiler les statistiques relatives aux températures du mois de juillet 2017 et nous informe qu’il a été le plus chaud jamais enregistré dans le monde depuis 137 ans. Ces chiffres viennent rappeler que la question du réchauffement climatique doit rester au cœur des attentions alors que la nouvelle politique des États-Unis semble le banaliser. 

 

 

En France, la météo fait des siennes depuis plusieurs semaines, avec un ciel orageux la plupart du temps. C’était l’occasion pour nous de rappeler ce que risque une personne frappée par la foudre, un jeune garçon de 15 ans ayant été blessé il y a quelques jours. Malgré cette météo capricieuse dans l’Hexagone cet été, il n’aura jamais fait aussi chaud sur la planète au cours d’un mois de juillet depuis 137 ans.

Réchauffement climatique : un nouveau record de température dans le monde pour un mois de 2017

À travers un communiqué publié sur son site, l’Institut Goddard pour les études spatiales (GISS), qui est rattaché à la Nasa, vient d’annoncer les statistiques relatives aux températures moyennes dans le monde au cours du mois dernier. C’est le mois de juillet plus chaud jamais enregistré depuis 137 ans. La température était supérieure de 1,49 degré par rapport à la moyenne de 1951 à 1980.

L’analyse mensuelle réalisée par l’équipe GISS se base sur les données collectées issues d’environ 6 300 stations météorologiques à travers le monde. Le réchauffement climatique, on en parle donc toujours et encore, alors qu’il nous resterait désormais moins de 5 % de chance de le limiter à une augmentation de 2 °C d’ici la fin de ce siècle et que les plantes absorbent de plus en plus de CO2.

Rappelons pour finir que l’administration Trump a récemment retiré les États-Unis de l’accord de Paris qui fixait en 2015 l’objectif ci-dessus cité, ce qui avait siccité il y a quelques semaines de vives réactions de plusieurs acteurs de l’univers du High-tech dont Tim Cook, Elon Musk, ou encore Mark Zuckerberg.

 

 

 

 

 

 

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Pyongyang «prêt à donner une leçon aux É.-U.»

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Le plus haut diplomate nord-coréen affirme qu’il ne mettrait «sous aucune circonstance» les armes nucléaires ou les missiles balistiques du pays à la table de négociations.

Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Ri Yong Ho, a aussi dit que son pays n’avait aucunement l’intention d’utiliser des armes nucléaires pour attaquer un pays, à l’«exception des États-Unis». Il a indiqué qu’il en serait autrement uniquement si un pays collaborait à une action des États-Unis contre la Corée du Nord.

Ri Yong Ho devait tenir une conférence de presse à Manille, aux Philippines, où des diplomates asiatiques sont réunis pour une rencontre de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est. Finalement, un porte-parole du ministre a plutôt remis aux journalistes une transcription du discours que Ri Yong Ho a livré à la rencontre.

Le ministre nord-coréen déclare dans ce discours que la responsabilité de la crise dans la péninsule coréenne incombe uniquement à Washington. Il affirme que la Corée du Nord est «prête à donner aux États-Unis une sérieuse leçon avec sa force nucléaire stratégique».

Armés de nouvelles sanctions extraordinaires des Nations unies, des gouvernements tentent de s’assurer que les principaux partenaires commerciaux de la Corée du Nord les mettront en vigueur. Il a s’agit d’une pierre dans l’engrenage par le passé, qui a nui aux tentatives pour amener la Corée du Nord à abandonner ses armes nucléaires.

Le président américain Donald Trump demande une mise en vigueur entière et rapide des nouvelles sanctions. Mais le plus haut diplomate américain a aussi tracé une voie étroite pour le retour à des négociations avec la Corée du Nord.

Le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a affirmé que si la Corée du Nord cesse ses essais de missiles pour une «période prolongée», les États-Unis pourraient déterminer qu’un dialogue est possible avec Pyongyang. Mais il a ajouté qu’il faudrait davantage qu’une simple pause de 30 jours sans essai pour que les États-Unis soient prêts à négocier.

«Nous le croirons quand nous le verrons», a dit M. Tillerson.

Astronomie:Certaines exoplanètes peuvent contourner l’habitabilité

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L’orbite terrestre dans la zone habitable du soleil signifie que ses températures sont justes pour la vie. Mais les mondes glacés situés dans la zone habitable de leur étoile peuvent brusquement passer de trop froid à trop chaud sans passer par une étape habitable, selon une nouvelle étude.

La découverte suggère qu’il pourrait y avoir moins de mondes potentiellement habitables que les scientifiques pensaient auparavant, ont indiqué les chercheurs.

Alors que Venus semble trop chaud pour la vie et Mars semble trop froid, la Terre se trouve entre Vénus et Mars, où les températures peuvent être juste pour que sa surface possède de l’eau liquide. Cette zone « Goldilocks » est également connue sous le nom de zone habitable , car sur Terre, il y a une vie presque partout où il y a de l’eau liquide. 

L’illustration d’un artiste d’une exoplanète glacée et couverte de neige.

Des étoiles comme le soleil brillent avec le temps. Cela soulève la possibilité qu’une planète ou une lune qui commence à être froide et glacée autour d’une jeune étoile sombre, comme la Terre précoce, peut éventuellement se réchauffer à un état stable et habitable lorsque l’étoile devient plus lumineuse.

Cependant, la nouvelle étude constate que certaines planètes peuvent aller directement d’une étape de la glacière de type Mars à une phase de serre de Vénus , en contournant les conditions habitables de la Terre.

« Auparavant, des études ont suggéré que les planètes glacées et les lunes, telles que [la lune de Jupiter] Europa, deviendront habitables à vie après la fusion de leur glace de surface ou de la neige », a déclaré l’auteur principal de l’étude, Jun Yang, de l’Université de Pékin à Pékin. « Notre travail montre que cela n’arrivera pas ».

Le climat d’une planète riche en eau dépend d’au moins deux facteurs. L’un est la quantité de glace qui couvre sa surface. La glace a un albédo élevé , ce qui signifie qu’elle reflète une grande partie de la lumière qui retombe sur l’espace avant que la lumière puisse réchauffer la surface de la planète. De cette façon, la glace refroidit la planète, ce qui conduit à la formation de plus de glace et rend la planète encore plus froide. Le deuxième facteur est la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère de la planète; La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre qui piège la chaleur, réchauffe une planète, ce qui amène plus d’eau à s’évaporer et rend la planète encore plus chaude.

L’albédo de la glace joue un rôle dominant dans le climat des planètes glacées. Une étude de 2004 a suggéré que la Terre a échappé à une éventuelle «phase de boule de neige» parce que le soleil a été éclairé au fil du temps et que l’activité volcanique sur Terre a libéré du dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre qui ont aidé la planète à conserver la chaleur.

En revanche, de nombreux corps glacés, tels que la lune de Jupiter Europa et la lune Enceladus de Saturne, ne libèrent pas de grandes quantités de gaz à effet de serre via les volcans . En tant que tel, les chercheurs voulaient voir comment ces mondes évoluaient s’ils n’avaient que la lumière de leurs étoiles pour les réchauffer.

Dans la nouvelle étude, les scientifiques ont développé un modèle climatique mondial qui a simulé l’évolution du climat d’une planète glacée dépourvue de gaz à effet de serre autre que la vapeur d’eau. Ce modèle informatique 3D comprenait plusieurs couches de l’atmosphère, ainsi que les vents et leurs effets sur les températures, les nuages, la vapeur d’eau, la neige et la glace, selon l’étude.

Les chercheurs ont constaté que, sans la présence de gaz à effet de serre en plus de la vapeur d’eau, les corps glacés nécessitaient beaucoup d’énergie de leurs étoiles avant de commencer à fondre – environ 10 à 40 pour cent de plus que la Terre provient du soleil. Lorsque la glace a finalement fondu dans les simulations, la chute résultante de l’albédo a rendu ces mondes beaucoup plus chauds très rapidement. Ce réchauffement rapide a souvent conduit à des étapes de serre dans lesquelles la plupart ou la totalité des océans d’eau se sont vaporisés, rendant ces mondes inhabités pour la vie à base d’eau, comme on le sait sur Terre.

« La découverte suggère que le nombre de planètes potentiellement habitables et les lunes peuvent être moins élevés que prévu, en particulier pour les petites planètes glaciales et les lunes glaciales », a déclaré Yang à Space.com.

Le document détaillant les nouvelles découvertes a été publié en ligne le 31 juillet dans la revue Nature Geoscience.

 

 

6 août 1945 : les États-Unis massacrent la population civile d’Hiroshima

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Dessin d’artiste de l’époque représentant le bombardement atomique d’Hiroshima.

 

 

Le Japon a marqué le 72e anniversaire de l’attaque américaine à la bombe nucléaire dans la ville d’Hiroshima dimanche, avec la tenue d’une cérémonie par le Premier ministre Shinzo Abe et des survivants.

Des milliers de participants ont observé une minute de silence en mémoire des victimes à 08h15 dimanche (GMT 01h15 HB), l’heure à laquelle l’aviation américaine a lâché la première bombe atomique sur la ville à l’est du pays, le 6 août 1945.

La déflagration a tué des dizaines de milliers d’habitants sur le champ, et au cours de l’année 140.000 autres ont perdu la vie.

Les Etat-Unis ont ensuite lâché une seconde bombe visant Nagasaki sur l’île de Kyushu trois jours plus tard. Le Japon s’est alors rendu le 15 août, mettant un terme à la Seconde guerre mondiale.

En mai l’année dernière, le président américain, Barack Obama à l’époque, s’était rendu sur le site de l’attaque meurtrière.

Il avait fait part de ses condoléances aux victimes, mais n’avait pas présenté d’excuses au nom de son pays aux Japonais pour ces terribles actes de guerre.

En partie grâce à la visite du président Obama, le nombre de visiteurs au mémorial de la paix érigé à Hiroshima a grimpé de 16,4%, avec 1,74 million s’y présentant l’an passé.

 

 

Voir notre article vedette sur ce sujet (une étude exhaustive de la bombe atomique durant la Deuxième guerre Mondiale):

Ré-écrire l’histoire:La bombe atomique ,Hiroshima et les débuts du terrorisme illuminati

 

 

 

 

 

 

 

 

Jour du dépassement : l’humanité vit à crédit sur les ressources de la Terre depuis le 2 août 2017

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Ce mercredi 2 août, c’est le le jour du dépassement, c’est à dire le moment de l’année où l’humanité commence à vivre à crédit sur les ressources de la Terre. Sur le plan de l’écologie, cela signifie qu’en sept mois, nous aurons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts sont capables d’absorber en un an. Il nous faut désormais l’équivalent de 1,7 planètes pour subvenir complètement à nos besoins. Il nous en faudra deux en 2030. 

 

 

Le jour du dépassement, c’est aujourd’hui. Dans les 5 mois restants de l’année 2017, nous consommerons plus de ressources que la Terre n’est capable de régénérer, et rejetterons davantage que la Terre n’est capable d’absorber. Ce jour s’avance d’année en année. Alors qu’il nous faudrait 1,7 Terres en moyenne, ces trois infographie du global footprint network, que nous vous avons rajouté en fin d’article, montrent combien de planètes il nous faudrait si tout le monde vivait comme les habitants de certains pays.

On apprend ainsi par exemple qu’il faudrait plus de 5 planètes si tout le monde vivait comme les australiens, et plus de trois si tout le monde vivait comme les français. À l’inverse, si nous vivions tous comme les indiens, une demi-planète suffirait à subvenir à tous nos besoins.  Vous pouvez en générer davantage à cette adresse.

Voici ce que nous expliquions le 28 juillet 2017 :

Chaque année, le jour du dépassement arrive un peu plus tôt, un indicateur qui revient nous rappeler que l’humanité vit à crédit sur les ressources de la Terre. L’année dernière, on commençait à vivre à crédit à partir du 8 août. En 2017, ce sera à partir de mercredi prochain. Nous aurons consommé les ressources que la Terre est capable de renouveler en un an. L’occasion de rappeler que les plantes, poussées à bout, absorbent de plus en plus de CO2.

Écologie : L’humanité vivra à crédit dès le 8 août 2017

Ce n’est sans doute pas la première fois que vous en entendez parler. Le jour du dépassement revient tous les ans sur le devant de la scène, et particulièrement ces dernières années, car sa date fait de plus en plus froid dans le dos. Pour faire un bref rappel de ce dont il s’agit.

La date du dépassement est calculée par l’ONG Global Footprint Network, qui en est à l’origine. Elle la détermine sur la base de l’empreinte carbone, des ressources consommées par les humains pour leurs activités et besoins quotidiens : la pêche, l’élevage, les cultures, la construction et l’utilisation d’eau. Comme le note l’ONG dans un communiqué, il nous faut désormais l’équivalent de 1,7 planète pour subvenir à nos besoins. Et pour cause :

Cela signifie qu’en sept mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre a pu produire sur cette même période

Pour finir, l’organisation note qu’en 1997, le jour du dépassement avait été atteint fin septembre. Vingt ans après, la date continue de monter et s’approche désormais du mois de juin. Les choses sont peuvent heureusement être corrigées et il faudra pour ce faire réduire les émissions de gaz à effet de serre. On reste peu optimiste quand on sait que Donald Trump a récemment retiré les USA de l’accord de Paris.

 

 

 

 

 

Réchauffement climatique : nous n’aurions plus que 5% de chances de le limiter à 2°C

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Le réchauffement climatique s’emballe, et les scénarios les plus pessimistes commencent à s’imposer : des chercheurs affirment que nous n’avons plus que 5% de chances de le limiter à 2°C et moins d’1% de chances de parvenir à le contenir sous 1,5°C. Selon eux et en prenant en compte l’accord de Paris sur le climat, la température pourrait augmenter entre 2°C et 4,5°C par rapport aux niveaux pré-industriels.

 

À cause du réchauffement climatique, les prochaines décennies vont nous donner très chaud : des chercheurs américains craignent désormais la survenue d’un des scénarios les plus pessimistes possible. Soit une augmentation des températures comprise entre 2°C et 4,9°C au niveau mondial. Quand bien même tous les Etats signataires respecteraient leurs engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris.

Réchauffement climatique : une augmentation médiane de 3,6°C

Les chercheurs qui ont publié une étude très détaillée dans Nature Climate Change expliquent que l’augmentation de la population mondiale provoquera la poursuite à la hausse des émissions en raison de la consommation d’énergie, quand bien même des efforts significatifs pour limiter l’utilisation d’énergies fossiles seraient réalisés. Ils s’appuient entre autres sur les projections de l’ONU qui tablent sur une humanité à 11,2 milliards en 2100.

En outre, les chercheurs ne pensent pas qu’il y aura un basculement suffisamment massif vers les énergies renouvelables dans le monde. Ils expliquent :

L’augmentation de la température sera probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C. La croissance de la population n’est pas un facteur contributif majeur. Notre modèle n’est pas basé sur un scénario où personne ne fait rien, mais est plutôt basé sur des données qui montrent déjà l’effet des politiques de réduction des émissions. Atteindre l’objectif de moins de 1,5 °C demandera que les émissions de carbone réduisent en intensité bien plus vite que dans le passé récent

Les chercheurs recommandent en outre de poursuivre les efforts même si l’objectif n’est pas atteint – les conséquences étant de plus en plus graves à chaque dixième de degré supplémentaire. L’accord de paris, signé par 195 pays, engage ses signataires à faire les efforts nécessaires pour maintenir la hausse de la température « bien en-dessous » des 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels.

Avec pour objectif ultime de les limiter en-dessous de 1,5°C. Un dernier objectif qui semble s’éloigner de plus en plus. Mais tout n’est pas perdu, selon les chercheurs, qui demandent d’aller plus vite pour réduire les émissions de CO2 et basculer vers des énergies renouvelables.

L’Asie du sud invivable d’ici 2100, selon une étude

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2015-cinquieme-vague-chaleur-en inde

En 2015, la cinquième vague de chaleur la pus mortelle de l’histoire avait frappé une grande partie de l’Inde et du Pakistan faisant environ 3500 morts.

 

La chaleur humide extrême provoquée par le réchauffement climatique risque de rendre une partie de l’Asie du sud – où vit un cinquième de l’humanité – inhabitable d’ici la fin du siècle si rien n’est fait pour réduire les gaz à effet de serre.

«L’augmentation des températures et de l’humidité durant l’été pourrait atteindre des niveaux excédant la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection», ont déterminé les chercheurs dont les travaux sont publiés mercredi dans la revue Science Advances.

«Ces vagues de chaleur mortelle pourraient même se produire d’ici seulement quelques décennies dans des régions d’Inde, du Pakistan et du Bangladesh, y compris dans les bassins fertiles de l’Indus et du Gange, d’importantes régions de production agricole», préviennent aussi ces scientifiques.

En 2015, la cinquième vague de chaleur la plus mortelle de l’histoire avait frappé une grande partie de l’Inde et du Pakistan faisant environ 3500 morts.

De nombreuses études en Asie du sud ont établi un lien entre le changement climatique et la fréquence des canicules et leur impact sur la santé humaine.

Mais, expliquent ces chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’Université Loyola Marymount à Los Angeles, on n’avait pas fait auparavant de prévisions de «chaleur humide» étouffante et de ses effets sur la capacité de l’organisme humain de s’y adapter.

Terres arides à Tegucigalpa (Honduras) © Orlando Sierra - AFP

Effets les plus dangereux

De récentes études montrent que les effets les plus dangereux de la chaleur résultent d’une combinaison de température et du niveaux d’humidité.

Cela est mesuré selon un indice composite de température intégrant les effets de la chaleur, de l’humidité et du rayonnement solaire.

Il indique la capacité d’évaporation de la sueur, le mécanisme permettant au corps humain de maintenir une température normale.

Quand cet indice de température atteint 35 degrés Celsius, l’évaporation de la sueur est très limitée et dans ces conditions la survie devient difficile.

Or, cette température critique sera atteinte en été dans la plus grande partie de l’Asie du sud d’ici la fin du siècle si l’on ne réduit pas les émissions de dioxyde de carbone (CO2).

Dans quelques endroits, cette chaleur pourrait excéder les 35 degrés.

Avec un scénario prévoyant une réduction des émissions de CO2 similaire à celle sur laquelle se sont engagés les pays signataires de l’Accord de Paris sur le climat en 2015, les températures dépasseront encore les 31 degrés Celsius, considérés comme dangereux pour la santé.

Chaleur mortelle en Asie

Le pire n’est pas certain

Les régions les plus durement touchées seraient probablement le nord de l’Inde, le Bangladesh et le sud du Pakistan où vivent au total 1,5 milliard de personnes.

Ces régions comptent aussi parmi les plus pauvres d’Asie du sud où une partie importante de la population dépend de cultures nécessitant de longues heures de dur labeur dans les champs sans protection contre le soleil.

«Ces conditions rendent ces populations très  vulnérables à ces changements du climat si aucune mesure n’est prise pour minimiser le réchauffement», explique Elfatih Eltahir, professeur d’ingénierie environnementale au MIT, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Bien que les projections au niveau mondial indiquent que le Golfe persique pourrait devenir d’ici la fin du siècle la région du globe où se produiront les pires vagues de chaleur, le nord de l’Inde arrive juste derrière suivi par l’est de la Chine, également très peuplé.

«Nous espérons qu’il sera possible d’éviter que ces projections de vagues de chaleur meurtrières se concrétisent en Asie du sud en réduisant suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique», pointe le professeur Eltahir, selon qui «ce n’est pas un scénario inévitable».

 

Extincton bbb

 

 

 

 

 

via L’Asie du sud invivable d’ici 2100, selon une étude — Enjeux énergies et environnement

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