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Vidéos souvenir: René Lévesque parle de Pierre Ellioth Trudeau (émission du 29 juin 1984)…et autres surprises historiques

Étant donné  mon engagement actuel en politique avec le Parti Patriote à l’élection fédérale d’octobre 2019,je vous reviendrai  avec  ces vidéos qui nous ferons   rappeler notre combat pour l’indépendance du Québec,depuis plusieurs générations.

Aujourd’hui,je vous présente René Lévesque d’abord,il  nous parle de Pierre Ellioth Trudeau comme il l’a bien connu .Comme le fils est garant du père,cette vidéo nous donnera un peu l’heure juste sur Justin Trudeau,le successeur de son père.


Des moments clés dans la vie de René Lévesque

 


Élection de 1970,Discours de René Lévesque et de Jacques Parizeau

 

…et finalement la démission du chef fondateur du Parti Québécois,en 1985:

 

Sans oublier le plus important:Le Québec isolé en 1981 « La Nuit des longs Couteaux »:

Une citation de René Lévesque…importante!

 

Nous nous trouvons à des années-lumières de ce type de politicien qui rassemblait avec élocution et discipline!

Peu importe le parti politique,il aura été un Grand Guide National!

Le pire événement de la vie de René Lévesque:la Nuit des Longs Couteaux

 

 

 

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Divulgations de documents et vidéo:Adolf Hitler avait «un double qui a pris sa place dans les derniers instants de la Seconde Guerre mondiale»

Selon les dossiers du FBI, Adolf Hitler aurait été remplacé par un double dans les derniers jours de la Seconde guerre mondiale afin de pouvoir s'échapper en Argentine.
Selon les dossiers du FBI, Adolf Hitler aurait été remplacé par un double dans les derniers jours de la Seconde guerre mondiale afin de pouvoir s’échapper en Argentine.

 

Des documents déclassés du FBI révèlent les efforts des États-Unis pour enquêter sur les rumeurs selon lesquelles Hitler aurait réussi à survivre pendant et après  la Seconde Guerre Mondiale.

Les rumeurs et les dénonciations, aussi bizarres soient-elles, étaient réelles et  une enquête a été envoyée au sommet des priorités du FBI  aussi étrange que cela semble.

Un journal d’enquête britannique avait précédemment révélé que les fantômes américains recevaient un pourboire Hitler au Brésil avec Eva Braun dans un hôtel de la ville de Casino.

Et d’autres dossiers révèlent que l’enquête a duré jusque dans les années 50 et qu’un rapport scandaleux a été transmis au directeur du FBI, J. Edgar Hoover.

Les agents du FBI avaient interrogé un homme qui affirmait que Hitler avait changé de place avec un double.

Il a affirmé que le dirigeant national-socialiste avait alors fui l’Allemagne au cours des derniers jours de la Seconde Guerre mondiale et s’était rendu en Amérique du Sud.

Les fantômes du FBI ont rédigé un document pour Hoover qui révélait que les informations vivaient à Dayton, dans l’Ohio.

Il a affirmé qu’il craignait de transmettre ses informations au FBI, au cas où il penserait qu’il est une « vis  ou une manivelle ».

L’homme – dont le nom a été expurgé – a affirmé avoir vu Adolf Hitler au début des années 50 à Buenos Aires.

Il a allégué que le fugitif Fuhrer avait subi une opération de chirurgie plastique pour paraître beaucoup plus jeune.

 

Hoover transmet le rapport au directeur de la CIA conformément aux en-têtes des documents classifiés.

 

D’après une autre correspondance, l’ICA aurait « demandé à ce que le sujet soit interrogé » le 17 février.

« Vous devriez donc interroger le sujet en vous référant au rapport qu’il aurait vu Adolf Hitler en Amérique du Sud et obtenir des informations d’identification concernant le sujet », lit-il.

Des dossiers plus caviardés datés du 20 avril suggèrent que l’homme avait été interrogé ou il affirmait qu’il n’avait pas déposé le rapport au FBI.

On peut y lire: «[CAVIARDÉ] a déclaré qu’il était dans un accident de voiture à Oklahoma City et qu’il avait été gravement blessé à la tête.

« Et depuis l’accidenté a eu des comas mentaux dans lesquels il ne sait pas ce qu’il a fait ou ce qu’il a dit. »


EN COMPLÉMENT

Les derniers instants de la guerre!

La Conspiration nazi,le dernier vidéo du Führer Adolph Hitler  enregistré le matin du 26 avril 1945
(présentation de Michel Duchaine)

Dictature de la pensée unique:Facebook espionne votre vie hors ligne pour décider si vous êtes un «agent de la haine»

Fb spie
Fb spie
Un document interne à Facebook révèle que le géant des médias sociaux surveille le comportement hors ligne de ses utilisateurs afin de déterminer si une personne doit être classée dans la catégorie «agent de la haine», comme l’a signalé le Washington Pundit .

 

 

Intitulé « Révision de la politique des agents de haine », le document révèle que Facebook utilise une série de « signaux » qui incluent le comportement d’une personne, à la fois sur et hors de la plate-forme. Une fois déterminé à être un «agent de haine», une personne est bannie de la plateforme.

Si vous louez les mauvaises personnes, si vous les interviewez ou si vous participez à des événements parallèles, Facebook peut vous classer dans la catégorie «agent de la haine».

Facebook peut également vous considérer comme un agent haineux si vous vous identifiez vous-même ou si vous défendez une « idéologie haineuse désignée », si vous vous associez à une « entité haineuse désignée » (un des exemples cités par Facebook comme « entité haineuse » comprend: Critique de l’islam Tommy Robinson), ou si vous avez «des tatouages ​​de symboles de la haine ou des slogans de haine».

(Le document n’en cite aucun exemple, mais les médias et les groupes de défense de la cause « anti-racisme » qualifient de plus en plus les objets inoffensifs comme des « symboles de haine », notamment une  grenouille de dessin animé  et le signe de la main  » OK « .)

Facebook vous classera également comme un agent de la haine pour possession d’un «attirail pour la haine», bien que le document ne fournisse aucun exemple de ce qui entre dans cette catégorie.

Facebook pourrait même qualifier quelqu’un d’agent haineux pour des « déclarations faites en privé mais rendues publiques par la suite », selon le rapport. Même le simple fait de « défendre un ethnostat » peut vous donner une telle image, bien que ce que l’on entend réellement par « un militant pour un ethnostat  pour les Blancs , car les Noirs, les Métis et la plupart des Juifs sont parfaitement libres de défendre leurs propres ethnostats. » et ni Facebook ni aucun des autres géants des médias sociaux ne la considèrent «odieuse».

En outre, Facebook peut vous qualifier d’agent de haine simplement pour avoir parlé de manière neutre d’individus et d’organisations que le réseau social considère comme «haineuses».



EN COMPLÉMENT

Facebook et Twitter omis du « sommet des réseaux sociaux » de la Maison-Blanche

 

La Maison-Blanche tiendra un sommet consacré aux réseaux sociaux jeudi afin de discuter des défis auxquels est confrontée cette industrie. Mais Facebook et Twitter, deux acteurs majeurs du milieu, n’auraient pas été invités, rapporte CNN.

Le réseau américain tire ces informations de sources anonymes familières avec ce dossier.

Selon ces sources, le sommet ne viserait pas à parler des problèmes du marché des réseaux sociaux. Ces personnes affirment qu’il s’agirait plutôt d’une tribune pour que des individus politiquement à droite puissent se plaindre au sujet des réseaux sociaux.

La Maison-Blanche a refusé de commenter, indique CNN.

Le sommet des réseaux sociaux a été annoncé par la Maison-Blanche en juin. L’institution américaine avait alors décrit l’événement comme une occasion de rassembler « des leaders du numérique afin d’avoir des échanges fructueux sur les occasions et les défis présentés par l’environnement en ligne actuel. »

Le Washington Post a indiqué la semaine dernière que des figures de proue de la droite américaine ont été invitées, dont certaines ont déjà exprimé leur désaccord avec les positions de différents réseaux sociaux au sujet de la liberté d’expression. Certaines de ces personnes ont accusé Facebook, Twitter et d’autres plateformes de censurer les opinions de droite ou d’avoir un biais antidroite, ce que les entreprises visées ont toujours démenti.

Le président Donald Trump fait partie de ceux qui attaquent régulièrement les réseaux sociaux. Il prétend entre autres que Twitter restreint l’accès à son profil pour ses partisans.

La liste des invités au sommet n’a pas été dévoilée par la Maison-Blanche.

 

 

 

 

Mobilisation monstre du peuple algérien contre le régime politique corrompu

 

Pas d’essoufflement, malgré la chaleur et une mobilisation appelant au changement qui s’étire en longueur.

 

Vendredi, des millions d’Algériens sont descendus dans les rues, pour une vingtième semaine de suite, afin de réclamer le départ des principales figures de l’État et l’instauration d’un régime démocratique dans ce pays d’Afrique du Nord. La marée humaine, galvanisée par la rencontre de cette journée traditionnelle de manifestation avec la célébration du 57e anniversaire du jour de l’indépendance, a par ailleurs rejeté, par les slogans scandés, la nouvelle feuille de route du gouvernement de transition pour sortir de la crise et faire avancer le pays vers la tenue d’une élection présidentielle.

 

Mercredi, le président par intérim, Abdlekader Bensalah, a en effet lancé pour une deuxième fois depuis début juin, un appel à la concertation entre les « personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » afin d’organiser un scrutin présidentiel dans un « délai raisonnable », et ce, en promettant que ni l’armée ni le gouvernement de transition n’allaient s’impliquer dans ce processus.

 

Ces « assises nationales du dialogue » doivent avoir lieu samedi. Pour plusieurs représentants de l’opposition politique, le scénario ne répond toutefois pas aux aspirations de la population, qui réclame, avant toute nouvelle élection, une réforme constitutionnelle majeure afin d’inscrire le choix du prochain chef de l’État dans un cadre démocratique et un État de droit.

« Nous attendons toujours des signes forts du gouvernement en place : la libération des prisonniers d’opinion, le départ des personnes qui cautionnent le système depuis 20 ans, la réforme des institutions publiques, du droit, de la loi sur la presse et l’information, a indiqué au Devoir Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès, jointe au téléphone à Alger. Pour le moment, c’est la même chose que sous Abdelaziz Bouteflika », l’ex-président dont l’annonce d’une candidature pour un cinquième mandat en février dernier a donné le coup d’envoi de l’Hirak, ce mouvement populaire appelant à la fin du régime autocratique algérien et à la construction d’une nouvelle Algérie.

 

Le pouvoir est « en train de reformuler les mêmes propositions. Son seul objectif est de maintenir le système en place. Donc pas de dialogue dans ces conditions », a indiqué Linda Hamrouche, une manifestante de 28 ans, dans les rues d’Alger, citée par l’Agence France-Presse.

 

Vendredi, plusieurs manifestants ont été arrêtés par la police, qui, depuis plus d’un mois, se montre un peu plus hostile lors des marches hebdomadaires des opposants au régime. Dans les dernières semaines, 34 personnes, dont deux membres de l’Union pour le changement et le progrès, parti démocrate, ont été interpellées, puis placées en détention provisoire, pour avoir exhibé le drapeau berbère, un symbole, entre autres, du mouvement indépendantiste et de l’identité culturelle de la Kabylie. Amnesty International a vertement dénoncé ces arrestations et l’interdiction de ce drapeau par le général Ahmed Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée et actuel homme fort de l’Algérie.

 

Par ailleurs, la radicalisation du pouvoir en place face à la rue a connu un point d’orgue le 29 juin dernier, avec l’arrestation et l’incarcération de Lakhdar Bouregaâ, figure de la guerre d’indépendance de l’Algérie, que l’État accuse d’« atteinte au moral des troupes de l’Armée nationale populaire et [d’]outrage à corps constitué ». Plusieurs manifestants ont réclamé sa libération immédiate vendredi par des slogans inscrits sur leurs t-shirts.

 

« Quand on arrive à mettre en prison un héros de la guerre quelques jours avant [le jour de] l’indépendance, c’est qu’il ne reste plus rien à espérer de ce pouvoir », a commenté Lila Bouregaâ, nièce de cet ancien combattant.

 

Pour le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohicine Bellabas, « le pouvoir algérien a toujours agi de la sorte, indique-t-il à l’autre bout du fil. Au début, il a fait comme s’il accompagnait le mouvement [de revendication populaire] pour gagner du temps. Mais voyant que le rapport de force est favorable aux acteurs de changement, il prend des mesures désormais pour faire peur aux Algériens et chercher à affaiblir le mouvement ».

 

« Le pouvoir utilise de vieilles méthodes parce qu’il n’est pas capable d’autre chose, dit Zoubida Assoul. Il fonctionne avec un logiciel dépassé. Mais 20 semaines plus tard, la détermination du mouvement reste la même et le processus est toujours en marche contre ce système qui nous a placés dans l’impasse politique et la faillite économique et sociale » et dont la foule, vendredi, appelait à la retraite.

 

Les élections présidentielles devaient se tenir le 4 juillet, mais ont été annulées par le Conseil constitutionnel faute de candidats. Le gouvernement de transition doit prendre fin, selon la Constitution, mardi prochain, le 9 juillet. Le président par intérim a toutefois annoncé la prolongation de son mandat, de manière indéterminée dans les circonstances.

Les Algériens continuent de manifester chaque vendredi.

 

Hasard des calendriers ou concordance des temps ? La 57e fête de l’indépendance de l’Algérie, célébrée ce vendredi, coïncide cette année avec le 20e vendredi de l’Hirak, cette révolution du sourire qui depuis le 22 février dernier fait descendre chaque semaine dans les rues du pays des millions d’Algériens réclamant en choeur la fin du régime en place tout comme l’instauration d’une véritable démocratie et d’un état de droit dans ce vaste état d’Afrique du Nord.

20 semaines d’une vague de contestation pacifiste et déterminée qui a fait du « dégagisme » son mot d’ordre, sans avoir réussi pour autant à faire émerger une figure apte à représenter le mouvement et à porter les revendications du peuple au-delà du bitume. En avril dernier, un quotidien d’Alger dressait d’ailleurs la liste de 10 personnalités politiques locale qui, en s’approchant trop près des manifestations, à la recherche d’assentiment ou de capital symbolique, ont surtout rencontré cris hostiles, cynisme et dérision. Un rejet jugé normal, voire nécessaire, estiment plusieurs acteurs du changement en cours en Algérie.

« L’absence de leader, c’est ce qui fait la force de ce mouvement populaire, lance à l’autre bout du fil, Lakhdar Amokrane, premier secrétaire du parti politique Jil Jadid — ça veut dire Nouvelle Génération —, joint à Alger cette semaine par Le Devoir. Les expériences de résistance populaire passées nous ont appris que lorsqu’une tête se met à dépasser, le pouvoir en place va chercher alors à la couper pour briser le mouvement. Dans le cas de l’Hirak, la chose devient donc difficile ».

N’empêche, l’Algérie est à la croisée des chemins et, 20 semaines plus tard, elle n’a pas encore pavé celui sur lequel elle envisage désormais son avenir et où les nouveaux représentants du peuple pourront alors se mettre à marcher, estime l’intellectuel et essayiste Amar Ingrachen, rencontré dans les rues d’Alger à la veille du dixième vendredi du mouvement.

« Ce que la population rejette unit tout le monde », m’expliquait-il alors, assis sur la terrasse d’un café près de la place Maurice-Audin, un des épicentres du mouvement. «Tout le monde est d’accord pour rompre avec la corruption, le régime cacique, les vieilles figures du pouvoir qui sont là depuis 50 ans, l’autoritarisme, le monopole de l’État, les oligarques de l’économie… Tout le monde veut une administration plus moderne, une présidence limitée à deux mandats, une justice indépendante… Mais que veulent les Algériens ensuite ? Il y en a qui envisagent un État islamique, d’autres un État démocratique libéral, un État providence à la vénézuélienne, une fédération algérienne avec des autonomies régionales, un État jacobin comme en France… Bref, ce que nous rejetons est clair. Mais ce que nous voulons ensuite l’est un peu moins », et peine forcément à s’incarner dans une figure forte capable de concilier cette part d’indétermination qui détermine le mouvement en cours.

« Nous ne pouvons pas nous donner de leaders sans la tenue d’élection », explique Mohicine Belabbas, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), joint au téléphone. « Et nous ne voulons pas d’élection sans un changement de cadre et de système, ajoute le dirigeant de la seule formation politique ouvertement laïque de l’opposition en train de se structurer en Algérie. « C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Nous ne croyons pas en des élections organisées par le ministère de l’Intérieur ou en un chef d’État choisi par l’armée [actuelle détentrice du pouvoir algérien après la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril dernier]. Nous voulons une réforme de la loi électorale, des médias libres, et ce, pour mettre en place une alternance démocratique au sein d’un État de droit ».

« Le peuple ne nous demande pas de le représenter pour le moment, mais bien de nous unir pour proposer une alternative politique à la crise actuelle », ajoute Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès jointe cette semaine à Alger. « Mais pour envisager cette sortie, le pouvoir en place doit nous donner des garanties sur la liberté de dialogue, sur l’indépendance des médias, sur l’indépendance de la justice, car, pour le moment, il n’est pas possible d’envisager des élections avec les personnes qui ont cautionné le système en place ou dans un cadre que ce système va imposer ».

L’Algérie se trouve donc dans une impasse, avec des élections prévues le 4 juillet que le régime a annulées il y a quelques semaines faute de candidats. Le gouvernement par intérim devient également caduc le 9 juillet prochain, selon la constitution actuelle. Et la célébration du jour de l’indépendance pourrait donc bien donner cet autre souffle que l’Hirak cherche après 20 semaines d’un cri continu, « inattendu et inespéré », dit M. Amokrane, pour la démocratie.

En effet, mercredi, le président du gouvernement de transition, Abdelkader Bensalah, a proposé « aux personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » de s’asseoir ensemble pour préparer la prochaine élection présidentielle. Un processus conduit « en toute liberté et en toute transparence » dans lequel ni l’armée, ni le régime en place ne vont s’immiscer, a-t-il assuré tout en précisant que son mandat allait se poursuivre au-delà du 9 juillet pour une période indéterminée.

Début juin, un appel similaire au dialogue entre les représentants politiques au pays avait été lancé par le chef de l’État, mais avait été immédiatement rejeté par la rue qui réclame, avant la tenue de nouvelles élections, la mise en place d’un cadre démocratique réel pour éviter l’apparition d’un héritier de l’ère Bouteflika ou d’un autre président choisi par l’armée algérienne, comme c’est, en gros, le cas depuis l’indépendance du pays. Pour Bensalah, il est toutefois devenu nécessaire de mettre de côté « les exigences irréalistes », dit-il en parlant des revendications de l’Hirak, exigences qui sont, selon lui, « de nature à prolonger la situation actuelle et à entraîner [le] pays dans une situation de vide constitutionnel, source d’incertitude et d’instabilité »

« Nous avons eu notre indépendance en 1962, mais nous n’avons pas encore eu notre liberté », résume Mohicine Belabbas, du RCD à la veille du 5 juillet qui devrait, poursuit-il, favoriser la libération du peuple après la libération du pays de l’occupant français.

« Le Mouvement, c’est un référendum hebdomadaire à ciel ouvert », dit Lakhdar Amokrane de Jil Jadid qui va permettre aux Algériens de se prononcer vendredi sur « l’ouverture » proposée par le régime en place et sur la suite de cette autre révolution tranquille qui, même sans figure, « avance forcément vers une issue favorable, croit-il, un vendredi à la fois ».

La révolution du sourire!

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:LES PRATIQUES PÉDOPHILES, SATANIQUES ET CANNIBALES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

INFORMATIONS SUR LE RÉSEAU MONDIAL DE PÉDOPHILIE

LES PRATIQUES PÉDOPHILES ET SATANIQUES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

*Cet article et ceux qui vont suivre va surement être censure…S’il-vous-plait partagez le sur vos réseaux!

 

 

Le prince William

 

Meghan Markle,le prince Harry et leur fils Archie.

 

Le réseau pédophile d’élite en Angleterre n’est hélas pas un mythe. Dans les années 80, on a entendu parler d’un réseau pédophile installé par le MI6 au Kincora Boys Home, à Belfast. Peu après, ce sont les orphelinats du Pays de Galles qui ont fait parler d’eux. Puis ceux de Londres, d‘Ecosse, et finalement c’est Jimmy Savile qui est tombé. Aujourd’hui, les grandes manœuvres continuent afin d’étouffer le plus gros du scandale: l’implication de la famille royale dans ce réseau pédophile. On va donc parler de satanisme, de pédocrIminalité, et d’une sombre affaire de cérémonie qui a mal tourné dans le sud de la France.

En 2012, un certain Chris Jones affirme que ses deux frères, Adrian et Leander, ont été assassinés parce qu’ils s’apprêtaient à exposer le réseau pédophile d’élite, et notamment Margaret Thatcher. Chris Jones a expliqué qu’encore enfant, il a été forcé à des relations sexuelles avec un juge de la Haute Cour, ou encore avec un flic.

Jones dénonçait aussi John Allen, qui gérait un orphelinat dans le Nord du pays de Galles, où nombre de scandales ont été révélés récemment. Adrian Johns avait été pensionnaire à Bryn Alyn, et, en 1992, il avait menacé John Allen de le balancer s’il ne lui payait pas une compensation financière[1]. Il a été tué le 17 avril 1992 dans l’incendie criminel de sa maison.

En 1995, Chris et Leander ont témoigné contre Allen lors d’un procès. Peu après, Leander est mort d’une overdose.

Allen a été condamné à 6 ans de prison en 1995 pour des agressions commises entre 1972 et 1983. Puis, lors de l’enquête Waterhouse sur les viols commis dans les orphelinats du Pays de Galles, il a de nouveau été inquiété en 2003, mais a finalement échappé à 36 chefs d’accusation pour des abus dans les homes dont il était responsable.

Il était arrivé dans le business des orphelinats au milieu des années 60, après avoir commencé dans l’hôtellerie, et, en 1969, il a ouvert la Bryn Alyn Community Residential Schools, une chaîne d’orphelinats et de foyers pour enfants. Le premier « home » a fonctionné avec 11 personnes non formées à s’occuper d’enfants.

À un moment, Allen gérait une cinquantaine d’orphelinats dans le Nord du Pays de Galles et ailleurs, comme Londres et Brighton, et environ 500 enfants y seraient passés.

Le business était très rentable puisque, dans les années 80, l’État versait 15.000£ par an pour un enfant placé[2]. Au milieu des années 80, le chiffre d’affaires était d’environ 2,8 millions de livres par an pour un bénéfice de 80 à 90.000£, mais Allen touchait en 1988 pas moins de 204.800 £ par an, possédant un yacht et diverses propriétés, notamment sur la Côte d’Azur où il possédait une villa revendue en urgence à 200.000£.

En 1992, Allen a perdu ses agréments et les écoles ont fermé en 1997, suite à une gestion calamiteuse et à des dettes importantes.

172 personnes avaient déclaré avoir été victimes dans les orphelinats d’Allen. Evidemment, certains – 28 ont été finalement retenus – ont aussi dénoncé Allen comme étant un pédophile. Leander Jones était l’une de ses victimes. Il est devenu prostitué à Londres juste après avoir quitté le home. À 17 ans, il s’est ensuite rendu à Amsterdam. Il a témoigné lors de la procédure contre Allen, mais il est mort d’une overdose avant le début du procès, en février 1995. Comme par hasard, Allen a disparu de la circulation entre les déclarations de Leander et son décès, pour revenir comme une fleur nier en bloc à son procès.

Finalement, on n’a retenu contre Allen que des agressions sexuelles, mais pas de viols malgré les nombreux témoignages concordants.

Déjà en 1982, Allen avait été entendu par des policiers au sujet d’abus commis sur des enfants dans ses homes, mais cela n’a rien donné. À l’époque, une victime avait dit qu’Allen lui donnait de l’argent pour qu’il se taise. Logiquement, on peut se demander si les difficultés économiques d’Allen n’étaient pas directement liées aux chantages de ses victimes.

Le rapport Lost in Care considérait quant à lui que les abus commis par Allen étaient extensifs et répétés. Il estime qu’Allen entraînait un comportement pédophile du personnel des homes. Des enfants étaient envoyés dans des orgies, prostitués dans des hôtels, menacés. Certaines victimes étaient violées par les éducateurs et les responsables des orphelinats, mais aussi par les amis de ceux-ci. Évidemment, aucun signalement ni aucune plainte n’a abouti dès que des pédophiles puissants, flics ou magistrats étaient impliqués.


Les réseaux pédophiles Franc Maçonniques

Derrière toute cette histoire, l’ombre de la Franc Maçonnerie planait. Même si, comme toujours, on n’a officiellement rien trouvé, nombre de protagonistes essentiels de l’enquête étaient FM. À tel point que des victimes ont demandé au tribunal qu’on dresse une liste des magistrats, flics et autres intervenants appartenant à la franc-maçonnerie. Pourquoi ? Parce qu’on craignait un étouffement dans les règles, ce qui a d’ailleurs été le cas. Il faut dire qu’avec un Gerard Elias, membre de la loge Dinas Llandaff à Cardiff, juge à la haute cour qui dirigeait le tribunal, il pouvait difficilement en être autrement. Quant au chef de la police du nord du pays de Galles à l’époque des abus, Lord Kenyon, il était Grand Maître provincial[3] et a été pris plus d’une fois à protéger ses camarades.

Les enfants étaient envoyés dans des hôtels ou des villas pour y être violés par des pédophiles ayant un pouvoir d’achat certain.

On sait aussi que divers pédophiles, comme un certain Gary Cooke, alias Reginald Cooke, avaient leurs entrées dans les homes d’Allen. Ledit Cooke, qui avait quitté l’armée en 1974, introduisait ensuite les enfants auprès d’autres pédophiles. Un autre pédophile qui avait ses entrées chez Allen, Graham Stephens, avait même emmené un jeune au Danemark fin 1972.

On a aussi l’affaire du massacre de Dunblane, en mars 1996, où un « tueur fou » et pédophile notoire est entré dans une école pour massacrer 16 gamins et leur institutrice avant de se suicider; il avait été armé grâce à un permis d’armes signé par un franc-maçon devenu ensuite le secrétaire général de l’OTAN, Lord Robertson.

26th May 2000
NATO Secretary General, Lord Robertson, during an interview with the Glasgow Herald.

C’est d’ailleurs un franc maçon, Lord Burton, grand maître local, qui a dénoncé les protections incroyables dans cette histoire et a qualifié l’enquête de « cover-up ». Burton dénonçait surtout l’appartenance de Lord Cullen, le haut magistrat qui a mené une pseudo enquête sur ledit massacre, à la Speculative Society, liée à la FM, et dont certains membres violaient des enfants de l’école Queen Victoria – école pour les enfants de militaires, présidée par le Duc d’Edimbourg c’est-à-dire le prince Philip -, école où le tueur fou a justement traîné à une époque. Il n’empêche que  Cullen a été nommé baron en 2003, probablement en récompense pour avoir protégé ses camarades.

Et ceci n’est qu’une infirme partie des scandales pédophiles étouffés au Royaume Uni.


EN COMPLÉMENT

le Premier ministre britannique Gordon Brown est un pédophile

 

Dans les premiers mois de 2003, juste avant l’invasion illégale de l’Irak, et travaillant conjointement avec un journaliste indépendant basé à Londres, qui avait soigneusement vérifié les expositions publiées par le journal écossais ‘Sunday Herald’, j’ai publié les détails d’un enfant. – alliance entre des ministres de premier plan au sein du gouvernement Blair. 

J’ai initialement publié mes conclusions, issues de fuites discrètes d’une liste secrète fournie par le FBI américain au journal « Sunday Times », et j’ai découvert concomitamment que Tony Blair avait émis un ordre d’étouffement pour interdire toute discussion ultérieure sur un scandale qui aurait très certainement ont rapidement mis fin à son gouvernement et ont rendu impossible la collusion britannique dans la destruction de l’Irak. 

Les articles que j’ai écrits au sujet de l’opération de dissimulation «Opération Minerai» et de l’interdiction de 100 ans imposée au rapport concernant le massacre de Dunblane d’enfants utilisés et maltraités par de hauts ministres du gouvernement travailliste écossais se trouvent toujours ici:  

Cremation of Care: The Nouvel ordre mondial et fusillades à Dunblane  
www.cremationofcare.com/the_nwo_dunblane.htm 

[2003] Des documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du Travail.

[2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

[2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

[Media mars 2003] Les documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du travail

Ces histoires, qui impliquaient également le procureur général Lord Goldsmith, l’ancien boss de l’OTAN, Lord Robertson, et le Svengali de Tony Blair et l’accession au pouvoir de Gordon Brown, l’homosexuel flamboyant Peter Mandelson (aujourd’hui Lord Mandelson), ont été largement diffusées sur Internet, Un débat enthousiaste au sein de nombreux forums en ligne et a inspiré l’ancien parti Veritas de Robert Kilroy-Silk à entreprendre un examen approfondi de la mesure dans laquelle les ministres des plus anciens et des plus jeunes ministres proches de Gordon Brown étaient autorisés à exercer librement des activités pédophiles sous la protection du renseignement britannique. prestations de service. 

L’histoire incendiaire du Sunday Herald (« La pornographie infantile arrête trop lentement”, 19 janvier 2003), écrite par le correspondant de Home Affair, Neil Mackay, a rapidement disparu d’Internet quelques semaines après mon exposition. Le rédacteur en chef de Mackay, à la première coopérative, a par la suite refusé de répondre aux demandes de renseignements supplémentaires que lui ont adressées lui-même et le journaliste indépendant Bob Kearley. 

Chaque lettre que j’ai envoyée au Home Office britannique, à Scotland Yard et au Sunday Times ne sollicitait pas une seule réponse. 

Lord Robertson, membre franc-maçon avoué de la sinistre résidence de la «société spéculative» d’Édimbourg, qui entretenait une relation personnelle particulièrement étroite avec Thomas Hamilton, le meurtrier de masse d’enfants maltraités à Dunblane, n’a pas poursuivi le Sunday Herald en justice pour diffamation et a immédiatement disparu. vie publique. Les archives de la police révélèrent que Robertson avait contribué à accélérer le processus par lequel le candidat mandchou, Hamilton, déjà reconnu coupable d’agression sexuelle sur enfants et ayant des liens connus avec l’élite britannique, était en mesure d’obtenir une licence d’armes à feu. 

Roberston a travaillé en collusion avec Michael Forsyth (secrétaire d’État pour l’Écosse), un «franc-maçon spéculatif», et Robert Bell, associé de Malcolm Rifkind (secrétaire britannique aux Affaires étrangères). Robertson, à la demande de Tony Blair et de Gordon Brown, avait tout intérêt à «gaspiller» les enfants qui commençaient à parler. 

Le 13 mars 1996, Thomas Hamilton, un ancien dirigeant de scouts, entra dans l’école primaire de Dunblane avec deux pistolets de 9 mm et deux revolvers .357 Magnum. Il a tué seize petits enfants et un enseignant. L’enquête policière subséquente révéla qu’Hamilton avait chargé les chargeurs de son Browning d’une combinaison alternée de munitions à gaine entièrement métallique et à pointe creuse. Cet événement horrible a conduit à l’interdiction des armes de poing au Royaume-Uni. [Comme c’est pratique.] 

Le juge qui a mené l’enquête sur cette atrocité, au cours de laquelle deux enseignants ont affirmé avoir vu un autre homme mystérieux «guider» Hamilton sur les lieux, était Lord Cullen. Cullen, également membre de la Freemasonic Speculative Society et associé aux personnalités travailleuses de la «mafia écossaise», telles que Lord Robertson, Tony Blair, John Reid et Gordon Brown, a été accusé par des journalistes influents et par le personnel des services d’urgence d’avoir réussi à dissimuler . 

Selon le journaliste Marcello Mega, dans The News of the World, 28 décembre 2003:  

1. Un grand franc-maçon écossais, l’ancien grand maître Lord Burton, a déclaré que l’enquête de Lord Cullen sur le massacre de Dunblane était une dissimulation. 

Lord Burton dit que l’enquête de Cullen a supprimé des informations cruciales pour protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

2. Ces personnalités juridiques de haut niveau peuvent appartenir à un groupe secret de «super-maçons» appelé The Speculative Society. 

Lord Burton a déclaré: « J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète. La société a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques. cette route.  » Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats seraient membres de la société spéculative. 

3. Certaines de ces personnalités avaient des liens avec l’école Queen Victoria «où le tireur Thomas Hamilton a été autorisé à se promener librement avant les atrocités de 1996». 

4. La police aurait enquêté sur des allégations selon lesquelles des élèves de l’école Queen Victoria auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

5. L’ancien maître de maison Glenn Harrison a raconté à News of the World comment il avait trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a dit que Hamilton avait des liens étroits avec un policier supérieur. Glenn n’a jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

6. Lord Burton a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête au cours de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences désastreuses si je continuais. de les embarrasser.  » (Selon cette source en cache– ‘L’ami de Malcolm Rifkind et président du parti de sa circonscription à Edinburgh Edinburgh, Robert Bell, aurait déclaré, le 23 mars 1996, à la première page de l’Edinburgh Evening News, avoir vendu armes et munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le Dunblane massacre, et il aurait également déclaré qu’il lui vendrait des armes à feu. ‘)  

8. Glenn Harrison avait conservé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus alors qu’il était à l’école Queen Victoria School et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991 Cela a conduit à son éviction de l’école et quelques jours avant son départ, la police a perquisitionné son domicile et a confisqué les fichiers. 

9. Glenn déclare qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, maître de maison senior chez QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. 

http://scot-land.blogspot.com/2007/12/lord-cullen-dunblane-lockerbie.html

Pour plus de précisions sur la dissimulation de William Burns, voir la réf. 3.  

Alan Milburn, proche allié de Tony Blair, a également démissionné de son poste de président du gouvernement travailliste peu après que l’enquête anti-pédophile de Scotland Yard ait été réprimée par l’administration Blair, invoquant la nécessité de « passer plus de temps avec ma famille. ”. 

Pour une raison quelconque, l’enlèvement d’enfants écossais à des fins de viol et de meurtre, toujours étroitement lié à de hautes personnalités politiques du parti travailliste, se poursuit sans relâche. 

[2006] Pressions exercées sur la police pour qu’elle libère un dossier relatif à un pédophile

Bien que le rôle présumé du Supremo Labor Peter Mandelson dans l’enlèvement de jeunes filles et de garçons pour le «plaisir» des commissaires d’élite de l’Union européenne à Bruxelles ait fait l’objet d’intenses spéculations bien avant la disparition de Madeleine McCann, je peux maintenant clore tout. spéculation sur le nom du «politicien le plus haut placé et le plus haut placé» de Tony Blair, tombé non seulement sous le contrôle de Scotland Yard pour crimes contre les enfants, mais également identifié par le FBI comme un membre actif de la filière pédophile dirigée par Thomas Hamilton . 

Ce nom m’a été révélé pour la première fois par Norman Lamont lors d’une soirée privée à Clapham en 1986, période au cours de laquelle j’ai travaillé comme scénariste pour la télévision britannique. Lamont devint plus tard chancelier de l’Échiquier sous l’administration conservatrice de John Major. À la suite d’enquêtes menées en 2003 par Bob Kearley et moi-même, ce nom est apparu maintes et maintes fois, et j’ai transmis les détails au journaliste sur Internet Paul Joseph Watson. 

Gordon Brown, l’actuel Premier ministre britannique, est un pédophile pratiquant dont les activités sont connues non seulement des services de renseignement britanniques, américains et israéliens, mais également de Rupert Murdoch et de son rédacteur en chef du Sunday Times. 

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Michael James, un patriote anglais, est un ancien journaliste indépendant basé sur une liste noire et surveillé résidant dans une Allemagne occupée par les sionistes depuis 1992, avec des séjours de longue durée supplémentaires en Afrique de l’Est. , Pologne et Suisse. Il prône une résistance sans chef pour détruire l’Union européenne soviétique et travaille activement à la création d’une Angleterre libre et indépendante. 
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http://thetruthseeker.co.uk/columnist.asp?ID=25 
http://gnosticliberationfront.com/mike_james_page_a_list_of_al.htm 
http://rense.com/Datapages/mikejamesdat.htm

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Réf. 1  [2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

Réf. 2  [2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

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Réf. 3

Remarque « Perceptions »: le courrier électronique ci-dessous provient d’un contributeur de longue date. Cependant, le sujet – l’assassinat massif d’écoliers par un pédophile réputé avoir eu des amis au pouvoir – pourrait choquer certains. 

Objet: VOMIT Burns / Date: mardi 13 janvier 2004 15:01:55 HNE / De: VOMITUK@aol.com 

Victimes de mauvais traitements maçonniques 10 janvier 2004

Avant-propos:  

La séparation illégale de George Farquhar par le Royal Edinburgh Hospital au motif qu’il accusait Cullen sur son site Internet d’une dissimulation maçonnique de pédophiles dans la haute société écossaise appelait à la radiation du Dr Chrichton du registre médical le banc du shérif Lothian. 

Le même abus de pouvoir et la corruption du processus psychiatrique par le Carstairs State Hospital visant à faire taire M. Arnold McCardle réclament des peines similaires à l’encontre des psychiatres et des juges impliqués dans l’affaire McCardle. Carstairs a également un autre « médecin » favorable aux pédophiles qui fait l’objet d’une enquête pour avoir utilisé le titre de « médecin ». 

William Burns  
18, chemin Shore  
South Queensferry  
EH30 9SG  
Tél: 0131 331 1855 

6 janvier 2004  
Bryan McConachie  Salle de 
soutien de l’équipe des pétitions publiques  
Salle 5.16 de  
la commission des pétitions publiques  
Siège du Parlement d’  
Édimbourg  
EH99 1SP  

Monsieur McConachie,  

PARLEMENT ÉCOSSAIS – DÉPÔT DES PÉTITIONS PUBLIQUES PE652 & PE685  

À l’appui des preuves présentées à la commission des pétitions publiques relative aux pétitions susmentionnées PE652 et PE685, vous trouverez ci-joint une copie d’un article de Marcello Mega qui a eu une signification sérieuse et qui a paru dans le News of the World le dimanche 28 décembre 2003. Il renforce mon article du 9 novembre 2003 sur Marcello Mega, News of the World, soumis précédemment. , ainsi qu’un article paru dans le Herald du mercredi 13 novembre 2003. 

Je m’excuse si je parais trop pressant avec cette supplication, mais je suis sûr que l’ensemble du PPC en appréciera l’énormité, en particulier à la lumière des révélations de Lord Burton dans News of the World. 

L’article «Nouvelles du monde à la recherche» de Marcello Mega, publié le 28 décembre 2003, est rédigé textuellement ci-dessous. 

L’enquête sur le massacre de Dunblane constituait une dissimulation massive, a déclaré de manière sensationnelle un franc-maçon écossais. L’ancien grand maître Lord Burton a déclaré que l’enquête officielle de Lord Cullen avait supprimé des informations cruciales afin de protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

Il dit qu’ils peuvent appartenir à un groupe secret de « super-maçons » appelé The Speculative Society. Certains avaient des liens avec l’école Queen Victoria où le tireur Thomas Hamilton avait été autorisé à se promener librement avant l’atrocité de 1996. [TUNBLANE SCHOOL KILLINGS]  

Et Lord Burton a révélé qu’il avait été intimidé et menacé par d’autres pairs lorsqu’il avait tenté de faire valoir ses préoccupations à la Chambre des Lords. La nuit dernière, l’aristocrate de 79 ans a déclaré: « On ne peut échapper au fait qu’il y a quelque chose de sinistre dans toute cette affaire. » Il a été incité à agir après avoir lu dans le News of the World le mois dernier que la police enquêtait sur des allégations selon lesquelles des élèves de QVS auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

L’enquête Cullen n’a pas permis d’enquêter sur les raisons pour lesquelles le présumé pédophile Hamilton était autorisé à se promener dans l’école à sa guise, organisant des camps et utilisant le champ de tir. 

L’ancien maître de maison Glenn Harrison nous a raconté qu’il avait même trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a ajouté que Hamilton, qui a assassiné 16 élèves et un enseignant à l’école primaire de Dunblane en 1996, avait des liens étroits avec un grand policier. Glenn a déclaré qu’il était consterné de n’avoir jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

Il a déclaré: « J’étais l’un de ceux qui faisaient des histoires sur Hamilton bien avant qu’il ne tue ces enfants, mais personne ne voulait écouter. » Lord Burton l’a contacté à son nouveau domicile dans les îles Shetland, affirmant qu’il pensait que Glenn n’était pas appelé à témoigner afin d’éviter que les plus grands noms légaux ne soient gênés. 

Le QVS est destiné aux écoliers des forces armées et entretient depuis longtemps des liens avec de hautes responsabilités. son patron actuel est le duc d’Édimbourg. Celui qui occupe le poste de secrétaire d’État pour l’Ecosse devient président et le juge le plus ancien d’Écosse, le Lord Justice-Clerk, devient commissaire. 

Lord Burton a déclaré: « À l’époque, j’étais grand maître de la Grande Loge d’Écosse et je suis conscient du fait que la plupart des théories du complot autour de Dunblane tournent autour d’allégations de complot maçonnique. Cela me pose un problème J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète, qui a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques, aussi j’accepte qu’il puisse exister un lien. un maçon. Son grand-père était.  » 

Intervention du pétitionnaire: Thomas Hamilton s’est inscrit en tant que membre du Lodge Garrowhill (Lanarkshire Middle Ward) n ° 1413, Garrowhill Drive, Garrowhill, Glasgow, en 1977, année de l’obtention du certificat d’armes à feu. Sans aucun doute, ses dossiers le reliant à la franc-maçonnerie seraient détruits après les atrocités du 13 mars 1996.] 

Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats figurent parmi les membres actuels de la société spéculative. Lord Burton essaie depuis des années de faire la lumière sur les théories du complot en usant de son influence à la Chambre des Lords jusqu’à ce que les réformes l’aient empêché de siéger à Westminster. Hier soir, il a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête lors de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences les embarrasser.  » 

[Intervention du pétitionnaire – rappelez-vous que Malcolm Rifkind était secrétaire aux affaires étrangères à l’époque – et ils ne sont pas beaucoup plus élevés dans le gouvernement que celui-là – et l’ami de Malcolm Rifkind et son président d’alors, son parti dans sa circonscription à Edinburgh Pentlands, selon Robert Bell. Le 23 mars 1996, le journal Evening Evening du journal Edinburgh Evening News avait vendu des armes et des munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le massacre de Dunblane. Il aurait également annoncé qu’il lui vendrait à nouveau des armes à feu. J’ai envoyé cette information à Lord Cullen dans une lettre datée du 27 février 2003, copie avec laquelle la commission des pétitions publiques a été remise à PE652 en tant que preuve supplémentaire.] 

Mais en 1999, le pair déterminé a insisté et a posé une question aux Lords qui révélaient que les documents de l’enquête avaient été bloqués depuis 100 ans. 

Parmi eux se trouvait un rapport de police révélant qu’Hamilton avait été accusé d’avoir abusé sexuellement de garçons et que certains policiers l’avaient considéré inapte à détenir un permis d’armes à feu. 

Lord Burton a ajouté: « Nous avons encore besoin de savoir pourquoi cela était nécessaire. Qui protégeait le secret? » 

Bien que la raison officielle soit de protéger les familles d’éventuelles victimes d’abus, il est inhabituel que des documents soient verrouillés sauf pour des raisons de sécurité nationale.
En juillet, Sandra Uttley, ambulancière de Dunblane, a raconté à News of the World comment elle et son amie Doreen Hagger avaient rédigé un dossier de 50 points et 5 000 mots appelant à la levée du secret entourant la tragédie. Ils ont affirmé que des dizaines de questions étaient restées sans réponse et que des axes d’investigation cruciaux avaient été ignorés. Sandra, une ancienne ambulancière, a déclaré: « D’autres personnes pourraient faire l’objet de poursuites. » 

Glenn Harrison avait gardé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus pendant son séjour au QVS et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991. Cela l’avait conduit à être évincé de l’école et quelques jours avant son départ, la police avait fait irruption à son domicile. et confisqué les fichiers. Lorsque Glenn a lu l’histoire de Sandra, il est retourné à la police – et cette fois, ils ont accepté de mener une enquête. 

Hier soir, il a déclaré qu’il avait à son tour été ravi de recevoir l’appel de Lord Burton … Il a ajouté: « Je fais des bruits depuis des années et je suis parfois désespéré et pense qu’il est temps d’accepter « Mais je pense que nous devons à toutes les personnes qui ont été tellement touchées par les tueries de continuer à exiger des questions qui n’ont jamais été posées. » 

Glenn nous a dit qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, le maître de maison senior de QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. Glenn a déclaré: « C’étaient des amis, Hamilton était un visiteur régulier de l’école et on m’a présenté à lui. » Ben Philip était un gars honnête, très confiant. Je pense qu’il pensait que Hamilton et lui partageaient des intérêts communs pour des activités de plein air, et il ne pouvait pas voir que Hamilton avait un autre motif de vouloir fréquenter l’école. 

« Hamilton gérait des camps dans l’enceinte de l’école et utilisait librement le champ de tir. Il allait et venait à sa guise, presque comme s’il possédait cet endroit, et personne n’a jamais essayé d’expliquer pourquoi il avait une telle liberté. Je suis toujours hanté. par le souvenir de mon journal le 14 mars 1996 et la lecture de ce qui s’était passé à la Dunblane Primary School la veille. Je savais que le meurtrier devait être Thomas Hamilton. Il aurait dû être arrêté.  » 

Des demandes ont déjà été adressées à l’exécutif écossais pour enquêter sur l’influence de la société spéculative. Il a été formé en 1764 à l’origine des maçons et compte parmi ses membres les plus célèbres Sir Walter Scott, Robert Louis Stevenson et Hugh McDiarmid. 

La Spec, comme on l’appelle, est décrite par ses membres comme un club de discussion. Ils se rencontrent dans des coffres aux chandelles en dessous du Old College de l’Université d’Edimbourg en hiver. Les membres potentiels sont normalement sollicités alors qu’ils étudient encore à l’université. Sa composition – qui était secrète il y a un an – se lit comme un Who’s Who parmi les riches et les puissants d’Écosse. 

Les militants étaient déterminés à révéler la composition de leurs membres au milieu des préoccupations, souvent exprimées par des avocats chevronnés qui ne sont pas membres, de l’influence disproportionnée que la Spec aurait exercée. Une personnalité juridique qui a longtemps méfié de la Spec a déclaré: « Les membres se moquent de la suspicion et disent qu’il s’agit d’un club de débat. Mais, étant donné que les membres sont choisis comme étudiants de premier cycle et quasiment sans exception, ils arrivent au sommet de leur carrière , vous devez penser soit que ceux qui font le choix sont très astucieux pour repérer le potentiel, ou que l’affiliation vous donne une longueur d’avance dans la vie. Je sais quelle option je privilégie.  » 

Je serais très obligé si vous pouviez répondre dans les meilleurs délais. Tenez-moi également au courant de tout progrès concernant le PE652, qui a été entendu il y a plus de deux mois, et toute date proposée pour l’audition du PE685. 

Sincères salutations  

WILLIAM BURNS  

Éditeur: VOMIR UK Group Fax / Téléphone 020 7727 5300  
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Lord Robertson, qui a été intimement impliqué dans les événements qui ont conduit au massacre et a ensuite disparu de la vie publique 


 

 

L’affaire Elm Guest House, ce bordel pour pédophiles puissants installé au cœur de Londres, en est un autre. Pourquoi ces étouffements systématiques ? Parce que des noms de députés, de juges, de ministres, de premiers ministres, et même la famille royale sont cités par diverses victimes.

On va parler de la famille royale anglaise, mais là on va manquer de sources écrites, évidemment.

La famille royale anglaise, une coterie nazie ?

On ne va pas s’éterniser longtemps sur cet aspect des choses, aujourd’hui très bien documenté, n’en déplaise à certains propagandistes de l’Histoire officielle.

On sait que les liens de la famille royale anglaise avec les nazis ont été très étroits, et le sont probablement encore, si l’on en juge par le déguisement arboré récemment par le prince Harry.



EN COMPLÉMENTAIRE NO 2

Le réseau pédophile d’élite à Londres avait des ramifications aux Pays Bas

859270_482598188470162_1885540187_oEn Angleterre, on n’en finit pas de découvrir de nouveaux pédocriminels au sein des institutions, et jusqu’au gouvernement. Pour l’instant, si Downing Strret est dans le viseur, la famille royale est toujours préservée. Mais on apprend que le réseau implanté à Elm Guest House n’était qu’une part de la nébuleuse pédocriminelle.

 

Il y a une semaine, on apprenait qu’un député conservateur (mort en 1995) Geoffrey Dickens, avait prévenu le cabinet de Thatcher au sujet de l’étouffement d’affaires de réseaux pédophiles. Ce qui lui avait valu des menaces directes et des cambriolages dès qu’il a commencé à évoquer certaines personnes[1].

De 1981 à 1985, Dickens a tenté d’alerter le Parlement sur un réseau pédophile qui faisait dans la diffusion de films pédopornos. Mais ces allocutions n’ont eu aucun écho à l’époque.

Pourtant, il avait carrément cité un certain Peter Hayman, diplomate et membre du MI6, comme étant un pédophile qui avait échappé à des poursuites bien qu’il se soit fait pincer avec du matériel pédoporno. En 1983, Dickens a parlé d’un réseau pédophile qui impliquait des personnalités, « des gens dans des positions de pouvoir, d’influence et qui ont des responsabilités », personnalités qu’il a menacé de balancer au Parlement.

En 1984, Dickens demandait l’interdiction du Paedophile Information Exchange (PIE), une plateforme via laquelle les pédos s’échangeaient photos, vidéos et bonnes adresses[2]. On soupçonne aussi que le système servait à passer commande d’enfants. Dickens a aussi évoqué des viols d’enfants qui étaient alors sous l’autorité locale de Leon Brittan.

Dickens a dénoncé l’existence de bordels d’enfants à Islington, dans la banlieue de Londres (justement là où a vécu Tony Blair), et a précisé qu’une quarantaine d’enfants étaient victimes. Il a tout donné à Scotland Yard, qui n’a rien fait.

En 1984 les flics étaient vaguement en train d’enquêter sur Elm Guest House, cette auberge chic à Londres, dans laquelle des enfants venus des orphelinats voisins étaient viols sous l’œil de caméras, par des députés, juges et autres stars de la pop. Parmi les visiteurs d’Elm Guest House, on a justement Sir Peter Hayman.

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Finalement, l’enquête a tourné court, de même que celle de 2003. Et les autorités chargées des foyers n’ont jamais jugé utile de mener d’enquête bien qu’elles aient été alertées. Dickens avait aussi envoyé une partie des documents relatifs à cette affaire à l’enquêtrice Andrea Davison[3]. Mais, la police les a saisis en janvier 2010 par les flics du Pays de Galles.  Andrea Davison a expliqué qu’à cette époque, les flics avaient très peur que le réseau pédophile des VIPsoit exposé à cause des frasques de Savile.

Elle explique aussi que Dickens avait donné le même dossier à Leon Brittan, dont l’implication n’était pas établie à l’époque, mais qui en réalité faisait partie des visiteurs d’Elm guest House. Et Andrea Davison avait parlé de Brittan avec Dickens au début des années 90, et « Leon Brittan avait été cité par un certain nombre de survivants. C’était crucial pour le réseau pédophile de gagner la sympathie de personnes dans de hautes positions ».

Il s’est d’ailleurs avéré que le dossier de 50 pages, remis en mains propres par Dickens en 1984, avait disparu du bureau de Brittan au ministère des affaires intérieures (home office).

Quant au dossier de Dickens, il aurait été détruit par la famille à sa mort, car son épouse estimait que ledit dossier était trop sensible pour le garder au domicile familial. Mais, des copies existent, reste à savoir où elles se trouvent.

Début février, John Stingemore, ancien dirigeant du Grafton Close Home, l’orphelinat duquel venaient certains des enfants[4] exploités à Elm Guest House (et qui a fermé depuis), a été arrêté, de même que le père Tony McSweeney qui était, semble-t-il, un habitué de la guest house. De fait, certains éducateurs du Grafton Close étaient des pédophiles jamais inquiétés. Parmi eux, Neil Kier, qui chapeautait le home. Terry Earland, qui dirigeait quant à lui les services de l’enfance du comté de Richmond, où se trouvait le Grafton Close, avait justement arrangé le coup pour que Kier soit l’éducateur qui s’occupe des enfants sortis de la Elm Guest House le jour de la seule et unique descente de police en 1982.

Aujourd’hui, le même Earland, qui est pourtant en bonne place dans le dossier d’enquête sur Elm Guest House, explique qu’il a tenté deux fois d’alerter ses collègues et la police au sujet d’abus sexuels commis dans les orphelinats dont il avait la charge…

Il a aussi expliqué qu’il avait été averti à l’avance de la descente dans la guest house par la police elle-même. D’ailleurs, toutes les autorités étaient au courant, ce qui explique peut-être que l’endroit était quasiment vide[5]alors que les flics s’attendaient à tomber sur une partouze avec une trentaine d’adultes.

Pourtant, dans le quartier tout le monde savait très bien ce qu’il se passait dans la guest house. On parlait de ces députés et ces artistes qui quittaient le bordel la nuit, le pas rapide. On entendait les fêtes qui s’y déroulaient, on voyait les lumières… d’ailleurs, ils n’ont pas manqué de s’en plaindre à leurs représentants à l’époque, mais aujourd’hui ces politiciens semblent atteints d’amnésie.

CGHE_newsletterAujourd’hui, la police est forcée d’enquêter, et en décembre 2012, une douzaine de victimes –des hommes- avaient déclaré à la police qu’ils ont été violés par des hommes à Elm Guste House.

On apprenait encore récemment que, Peter Hatton-Bornshin, une victime qui a été placé au Grafton Close Children’s home après le suicide de sa mère, disait avoir subi des viols répétés alors qu’il était dans ce home. En 1994 à 28 ans, il s’est suicidé par overdose de cocaïne, trop marqué par les sévices qu’il avait subis dans son enfance. Il avait pourtant été reconnu comme victime et avait touché une forte compensation.

Une autre victime a expliqué aux  flics que lorsqu’il était placé à Grafton close dans les années 80, il a été prostitué à Elm Guest House (où de sfilms étaient tournés), mais a aussi été envoyé à Amsterdam, haut lieu de la pédocriminalité à cette époque.

 

Elm Guest House et les réseaux hollandais

On a déjà dit que Elm Guest House était liée au réseau Spartacus, qui faisait de la pub pour les partouzes qu’on y organisait. Spartacus était un guide pour pédophiles diffusé dans 150 pays,  qui donnait les bonnes adresses et même des bons de réduction, et qui était gérée par le père John Stamford. Et allez savoir pourquoi, il existe toujours.

D’après l’enquête d’une travailleuse sociale qui avait rencontré Carole Kasir, la propriétaire d’Elm Guest house à l’époque, Glencross éditait aussi la newsletter du groupe gay du parti conservateur[6], la CGHE Newsletter (Conservative Gay Homosexual Equality), dans laquelle on trouvait des pubs pour Elm Guest House.

D’après la même enquête, et d’après l’Operation Fairbanks menée par la police, un autre visiteur d’Elm Guest House était George Tremlett, ancien chef du Conseil du grand Londres, ex journaliste et auteur, notamment d’une biographie de David Bowie. Il s’y rendait souvent à l’époque où les abus ont eu lieu.

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A l’origine, Elm Guest House était une guest house normale. Puis elle est devenue un lieu de rencontres homosexuelles à l’instigation de plusieurs personnes, dont John Rowe et le maquereau pédophile Terry Dwyer. Ce seraient également eux qui auraient introduit Carole Kasir auprès de Peter Glencross, ce curé qui a hébergé Hubert Védrine et était ami de son père. D’après ce rapport, Glencross était le « business manager » du guide Spartacus.

Lors d’une perquisition dans son presbytère de Saint Léger des Vignes –celui où Védrine a été hébergé quelques années[7] plus tôt et où il vivait avec ses cinq fils adoptifs- au début des années 90, on a trouvé une quantité de matériel pédoporno[8] et de quoi faire des séances photo. C’est un mois après cette perquisition qu’un autre curé pédophile, le « pasteur Doucé », du Christ Libérateur, a été assassiné, très probablement par la DGSE qui est venue le chercher chez lui (on notera que Doucé était un ancien amant de Philippe Carpentier, pilier du CRIES dont on a déjà parlé). Glencross a été incarcéré et est mort rapidement après sa sortie en préventive, d’une crise cardiaque. Apparemment, c’était Doucé qui distribuait les photos prises par Glencross dans son studio.

John Rowe était un pédophile qui organisait des voyages aux Pays bas pour les membres du Monday Club, un groupe de députés à l’aile droite du parti conservateur[9], et dont certains membres figuraient sur la liste des visiteurs d’Elm Guest House. Il était indiqué « MI5 » en face de son nom sur la liste des invités d’Elm Guest House, en relation avec un certain Russell Howard Tricker, ancien prof d’anglais condamné pour pédophilie devenu chauffeur  pour un tour opérateur pour pédophiles anglais à destination des Pays Bas, où il s’est réfugié après sa condamnation en Angleterre à la fin des années 80.

TRICKER

D’après l’enquête de Marcel Vervloesem, de l’association belge Morkhoven[10], transmise à la police, il transportait des enfants depuis l’Angleterre jusqu’au Pays Bas grâce à de faux passeports probablement obtenus grâce à ses contacts à l’ambassade d’Angleterre aux Pays Bas, afin de les envoyer dans des bordels.

En 1995, il a pris 15 mois de prison pour trafic d’images pédopornos, et a été condamné avec une dizaine d’autres personnes, puis a repris ses activités en trouvant des appartements à Amsterdam pour des pédophiles en goguette. La bande rencontrait des enfants à Amsterdam et les embarquait pour des partouzes filmées.  On peut aussi noter que John Stamford a été viré des Pays Bas en 1988 pour y avoir vendu des vidéos pédopornos, et s’est alors réfugié en Allemagne où les lois étaient plus laxistes en la matière.

Stamford a aussi été condamné en Belgique, où il était venu prendre sa retraite à côté d’Anvers, après que l’Allemagne ait renforcé ses lois en matière de pédocriminalité. Dans un reportage anglais, des journalistes infiltrés qui s’étaient vus proposer deux garçons à Manille par Stamford (qu’on appelait « l’ange des bidonville »), ont filmé le curé alors qu’il disait « si vous êtes discrets, je vous garantis que vous aurez autant de garçons que vous voulez aux Philippines ». En outre, quatre associations suisses de défense des enfants le poursuivaient aussi à la fin des années 90.

Enfin, à Amsterdam Tricker faisait partie de ce groupe d’anglais qui organisaient un réseau pédophile avecWarwick Spinks, qu’on ne présente hélas plus. Dans ce groupe (et également arrêté en 1995), Derek Brown, qui avait parlé d’un snuff movie qui n’était autre que celui du meurtre de Jason Swift en 1985, pour lequel une bande de marginaux a été condamnée. Brown a été condamné aux Pays Bas en 1989 pour production de films pédos avec des enfants hollandais et marocains, et était ami avec Mark Enfield, qui aurait été complice du meurtre de Jason Swift mais n’a jamais été inquiété. On reviendra très vite sur cette affaire Jason Swift, qui est loin d’être claire.347160_original1_7wksv

Quant à Warwick Spinks, on peut dire qu’il a beaucoup voyagé jusqu’à son arrestation en 2012 auretour de République Tchèque, qu’il est impliqué dans le pédoporno y compris des snuff movies, et qu’il est devenu très riche. A Amsterdam, il traînaitdans des bars gays où on fournissait aussi des enfants, et était en contact avec énormément de pédophiles venus d’Angleterre ou même d’Autriche,comme un certain René Osterwalder, médecin suisse émigré à Amsterdam,  qui voulait prendre des enfants roumains pour les massacrer dans des snuff movies[11]. Il a ensuite monté ses propres bordels, où on vendait des enfants « derrière le comptoir ». Spinks était au croisement de plusieurs réseaux, dont celui de Zandvoort, via ses contacts avec Norbert de Rijke et Lothar Glandorf.

Ensuite, Dwyer et un certain Barry Haddon ont transformé la guest house en bordel pour pédophiles.

Pendant ce temps, on apprend que Haroun Kasir, l’ex mari de Carole Kasir et propriétaire de la guest house, se prépare à quitter l’Angleterre pour rejoindre son fils aux Etats Unis.

On apprend aussi que le conseil de Richmond a préféré payer un arrangement à l’amiable avec une victime qui a porté plainte plutôt que de risquer un procès, et cela avec l’argent des contribuables. Apparemment, d’autres poursuites au civil ont eu lieu.

Enfin, certains sont en train de ressortir la liste des enfants disparus dans ce coin de Londres à l’époque d’Elm Guest House. Un ado de 15 ans, martin Allen, a disparu le 5 novembre 1979, et en 1981 c’est le jeune Vishal Mehotra qui disparaît. A Elm Guest House, plusieurs types avaient le profil pour commettre ces enlèvements,comme Anthony Milsom, qui fréquentait la guest house. Il a été condamné à vie en 2011 pour avoir violenté et violé une enfant mais trois mois plus tard en appel sa sentence a été réduite à 3 ans et demi. il était récidviste et avait aussi été condamné dans les années 90, pour le viol d’une enfant entre ses 4 et ses 8 ans et avoir fait des photos.

 

La liste

Liste des visiteurs d’Elm Guest House réalisée suite à des entretiens avec Carole Kasir, qui a voulu parler après qu’on ait commencé à l’accuser d’avoir violé ses propres enfants :

  • Stuart Bell, fournissait des garçons, connaissait Dwyer. Ancien député, mort en octobre 2012. Il a commencé sa carrière politique au début des années 80. Il a aussi été porte parole pour l’Irlande du Nord de 1984 à 1987. En 2006, Bell est devenu chevalier de Légion d‘Honneur en France, par Chirac[12]. En 2011, Bell s’est pris une volée d’œufs dans la figure. C’est le père d’un gamin violé qui avait demandé en vain de l’aide à Bell qui a envoyé les œufs. Le père avait trouvé son fils inconscient, et un type avait été condamné, mais le père de famille pensait que ce n’était pas le bon coupable.Stamford12
  • Guy Blackburn-Hamilton: fils du président d’une compagnie d’hélicoptères, il a fait de la prison pour une histoire de drogue au début des années 80. Un jour un des hélicos de son père a amené Leon Brittan, alors aux Affaires intérieures, à la guest house pour qu’il passe quelques heures avec un garçon.
  • Anthony Bluntagent double du MI5 et des soviétiques, proche de la famille royale. Quand il a été découvert, il a balancé des collègues agents doubles afin que ses activités restent secrètes. Mais, on peut se demander pourquoi le MI5 l’a recruté en 1939 alors que les sympathies de Blunt pour les communistes étaient connues[13]. Puis Thatcher le balance en plein parlement en 1979 ? et Blunt perd son titre de noblesse ! Il est mort en 1983, au moment de l’affaire Elm Guest House. Il était aussi cousin de la mère d’Elisabeth II et son père travaillait pour l’ambassade d’Angleterre à Paris. Blunt a aussi traîné du côté du Kincora Boys Home à Belfast, où les services secrets exploitaient un bordel pour pédos afin de compromettre diverses personnalités. D’après certains, Blunt aurait contribué à étouffer les affaires concernant Jimmy Savile….(encore lui).
  • Sir Peter Bottomley. Député conservateur et membre du Monday Club. Il a servi dans l’administration Thatcher aux Transports et à l’Emploi, puis en Irlande du Nord. Il a été président de la Church of England’s Children’s Society et a été membre du comité politique de One Parent Families, et était membre de la commission ecclésiastique. En 1984 il devient membre du gouvernement Thatcher, notamment à l’Emploi puis aux routes et transports,  et en 1989 il arrive en Irlande du Nord. Sa femme Virginia est l’une des dirigeantes de la London School of Economics, et en 1988 elle entre au gouvernement, comme sous secrétaire à l’environnement. Elle est aussi membre de la très atlantiste Fondation Dichtley. Le cousin de Virginia était ambassadeur aux Etats Unis
  • Ronald Brown, député travailliste mort en 2002, visiteur d’Elm Guest House et impliqué dans l’opération Fairbanks, au sujet de ladite guest house.
  • Peter Brooke: député conservateur, il a servi dans les cabinets de Thatcher et de John Major. Il a fait ses études à Harvard aux USA et est le fils d’un secrétaire aux affaires intérieures. En 1987 il était président du parti conservateur et en 1989 il  devient secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord (il y reste jusqu’en 1992), qui semble décidément une destination très prisée des pédophiles du gouvernement anglais, même si à cette époque, le Kincora Boys Home était déjà fermé. Il a été anobli en 2001.The_Front_of_the_Barnes_Brothel_at_Rocks_Lane_South_West_London
  • Lord Leon Brittan, ex ministre de Thatcher, visiteur régulier d’Elm Guest House. En 1989, il quitte la politique nationale après avoir été anobli, pour devenir commissaire européen au commerce et aux affaires extérieures ainsi que vice président de la commission européenne en 1995 dans la commission Santer, qui a du démissionner en 1999 pour une histoire de corruption. En 2000 il est nommé baron, et est aussi vice président d’UBS AG Investment bank, directeur non exécutif d’Unilever et membre du conseil international de Total. En 2010, il est retourné au gouvernement comme conseiller au commerce jusque début 2011. Il était le bras droit de Thatcher lors de sa privatisation du pays à marche forcée. Tout au long de sa carrière, il a été sous le coup d’accusations de pédophilie, comme dans les années 80 avec l’affaire des orphelinats du Pays de Galles. En tant que « home secretary », c’est-à-dire les affaires intérieures, il a forcément été mis au courant des scandales de réseaux pédophiles ainsi que de leur étouffement systématique. Apparemment, la police s’est rendue chez lui à la fin des années 80 après avoir trouvé dans sa rue un garçon à moitié nu qui leur a dit avoir été violé par Brittan et ses amis et les a amenés jusque chez lui. Mais aucune suite n’a été donnée à cette affaire.
  • Peter Campbell, prof à la Reading University, membre du Monday Club, il a aussi créé le LGBTory en 1975. Ce groupe est revenu en 1991 sous le nom de TORCHE (Tory Campaign for Homosexual Equality).C’est lui qui a inséré les pubs d’Elm Guest House dans la newsletter du groupe gay du parti conservateur.
  • DC Chris Carter, conseil de Richmond
  • Jess Conrad, ex Pop Star, acteur et chanteur.
  • Chris Denning, ex DJ, notamment à la BBC où il était collègue de Savile et de Gary Glitteret pédo reconnu puisqu’il a été inquiété pour la première fois en 1974 pour des attouchements. Il a ensuite fait 18 mois de prison en 1985 pour la même raison, et encore en 1988, quand il a fait 3 ans de prison pour avoir abusé d’un garçon de 13 ans et pour possession de pédopornographie. Denning a été grillé comme membre d’un réseau pédophile basé dans une boîte disco pour les jeunes dans le Surrey. D’autres membres éminents étaient Tom Paton, le manager des Bay City Rollers, ou Jonathan King, un chanteur et producteur qui a été condamné à nouveau en 2000 pour des agressions sexuelles sur des garçons commises entre 1983 et 1989. Denning a du être extradé de République Tchèque pour comparaître à son procès. En 2008 il a été expédié en Slovaquie  où il vivait pour faire face à des accusations de production de pédopornographie, et a pris quatre ans de prison.
  • Peter Dolphin: ce serait un faux flic de Scotland Yard avec une solide réputation de pédophile. Il aurait été poursuivi pour la détention d’une collection de pédopornographie. D’après le dossier, Dolphin serait un acteur qui serait chargé chez les flics de s’occuper des questions de ponrographie enfantine.
  • Terry Dwyer, proxénète impliqué avec Barry Haddon dans un réseau pédophile, pour lequel ils auraient même créé un bordel. Dwyer était aussi informateur des flics. Parmi leurs clients, Louis Minster le directeur des services sociaux du coin, Colin Peter, Donald South, directeur de l’éducation à Wandsworth, et une partie des enfants étaient fournis par Niel Kier du Grafton Close Childrens Home.Elm_Guest_House_advertisement
  • Steve Everett, travailleur social à Westminster
  • Tom William Field: travailleur social
  • Peter Glencross, éditeur de la newsletter du Monday Club et trafiquant de films pédophiles.
  • Barry Haddon : fournisseur d’enfants et de matériel pédoporno, notamment pour Harvey Proctor.
  • Guy Hamilton Blackwell, fils du president de Westland Helicopters
  • Charles Irving, député conservateur à tendance très nationaliste et membre du Monday Club. Nul à l’école, il a repris la chaîne d’hôtels familiale et s’est lancé en politique à la fin des années 40. Une fois député dans les années 80, il a fondé la National Association for the Care and Resettlement of Offenders (Association nationale pour l’aide et la réinsertion des délinquants) et aussi, étrangement, la National Victims Association, probablement pour mieux canaliser et museler lesdites victimes, notamment en développant la « médiation » et le pardon. Accessoirement, il était connu comme étant homosexuel.
  • Peter Johnson: médecin et visiteur d’Elm Guest House ainsi que du bordel de Dwyer et Haddon.
  • Alan Jones
  • Colin Jordan, ex leader du National Front et qui avait aussi créé la White Defense League en 1957.L’héritière Dior, Françoise, fasciste notoire, l’a épousé en 1963, ce qui facilitera grandement le financement d’une sorte d’internationale néo fasciste. Françoise Dior travaillait à l’époque pour la World Union of National Socialists (WUNS), dirigé par Lincoln Rockwell, le chef de l’Amercian Nazi party. Dior a beaucoup sillonné l’Europe pour le compte de Jordan.
  • Niel Kier: travailleur social qui était responsable du Grafton Close Home, où il a violé des enfants et qu’il a quitté pour lancer ensuite une maison d’enfants handicapés. Kier était très probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants pour les partouzes de la guest house.
  • R Langley, de Buckingham Palace
  • DC David Lines, conseil de Barnes
  • Maurice McCall : probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants. On disait qu’il pouvait livrer un enfant en l’espace de deux heures, et que s’il n’en avait pas en stock il en kidnappait dans les rues.
  • Sheila McInnes
  • Stan Matthews qui tenait le Monday Club de Londres et vivait apparemment du trafic de pédoporno. Il a séjourné à la Guest house et aurait été l’ami de Haddon.
  • WPC Elizabeth Meredith
  • Richard Miles, du Monday Club
  • Anthony Milton: pédophile notoire, plusieurs fois condamné depuis les années 90.
  • Louis Minster, directeur des Services sociaux de Richmond depuis 1975, où était le Grafton Close Home. Pourtant, il a déclaré récemment au magazine Exaro qu’il n’avait jamais entendu parler d’Elm Guest house, contrairement à son collègue Terry Earland.
  • Ralph Morris: un visiteur d’Elm Guest House dont le nom a été dévoilé début mars. Des documents saisis dans le cadre de l’opération Fernbridge ont montré que Morris était un visiteur régulier d’Elm Guest House. A l’époque, il dirigeait l’école privée spéciale de Castle Hill à Ludlow, qu’il avait ouverte en 1981 avec un associé. L’école, destinée à des enfants ayant des problèmes de comportement, a fermé en 1991 après que Morris ait été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une quinzaine de garçons âgés de 11 à 16 ans. Mais au total, ce sont 44 garçons qui ont dénoncé des viols commis par Morris. Le conseil local payait Morris entre 16.000 et 19.000£ par an pour chaque enfant placé dans son établissement qui réalisait plus de 300.000£ de bénéfice chaque année, sur le dos d’enfants placés et sur celui des contribuables. Pour choisir ses victimes, Morris préférait les enfants qui avaient déjà été violés, qui étaient les plus perturbés, ou ceux dont les parents étaient totalement absents. Morris se serait suicidé en prison en  1996.
  • Donald Naismith, en charge de l’Education au conseil  de Richmond. Il a ensuite fait une brillante carrière dans le secteur de l’éducation où il a contribué à mener les grandes réformes libérales sous Thatcher.
  • Colin Peters, avocat au ministère des Affaires Etrangères, il fournissait des enfants à des clients.naismith Il a été envoyé en taule en 1989 pour avoir participé à un réseau pédocriminel qui a abusé de centaines d’enfants. Son arrestation a fait suite à un d’enquête dans le cadre de l’Operation Hedgerow, portant sur les accusations de 150 enfants. ce réseau fournissait des enfants à diverses personnalités. Certains enfants, dont l’une des victimes d’Elm Guest House, ont dit qu’ils avaient été envoyés à Amsterdam pour y être violés dans des bordels ou dans des villas, par des politiciens notamment. Déjà à l’époque de l’opération Hedgerow, Elm Guest House donc, mais aussi le Grafton Close Children home avaient été cités. Mais, il semble que les flics n’ont pas eu le temps d’investiguer plus d’un an sur cette affaire, par exemple sur la piste hollandaise. Plusieurs enfants ont cité Colin Peters comme un pédophile qui venait régulièrement à Elm Guest House, où il tournait des films pédopornographiques. Ils ont dit avoir été drogués, et beaucoup venaient d’écoles pour enfants difficiles. Peters a pris 8 ans (y compris pour avoir tenté de corrompre le tribunal) en 1989 et ses films ont été saisis. Depuis, on n’en a plus entendu parler.  Ont été condamnés avec lui Alan Delaney, un dirigeant d’entreprise qui passait pour le cerveau de la bande, Victor Burnett et Ernest Whittington. On aurait pu aller beaucoup plus loin avec ce réseau, et même les flics ont toruvé els condamnations particulièrement clémentes. De fait, le réseau Delaney était probablement connecté avec le réseau d’un Italien appelé Moncini, tombé en 1988, et qui procurait des enfants pour des partouzes satanistes.
  • Harvey Proctor, député et membre du Monday Club. En 1986, sa carrière politique a pris fin quand un magazine a publié des déclarations selon lesquelles Proctor avait battu des prostitués âgés de 17 à 21 ansdans son appartement de Londres. A cette époque, les relations homosexuelles n’étaient autorisées qu’à partir de 21 ans. Il s’en est tiré avec 1.450£ d’amende. Apparemment, il s’est vite refait, et en 2004 il régnait sur le château de Belvoir, un château de 365 chambres qu’on peut réserver pour des soirées privées ou des séminaires. Il y occupe le poste de secrétaire privé du duc et de la duchesse de Ruthland.
  • Patrick Puddles qui d’après Carole Kasir lui aurait mis la pression. Il tenait un magasin à Richmond et appréciait les séances photos dans le jacuzzi d’Elm guest House, avec des enfants bien sur.
  • Cliff Richard, Pop Star, connu à Elm Guest House sous le pseudo de “Kitty”.
  • John Rowe, membre du MI5 et ancien député à l’époque des faits. D’après Carole Kasir, c’est lui et Terry Dwyer qui l’ont persuadée de transformer la guest house en bordel homo puis pédophile. C’est aussi le duo Rowe – Dwyer qui aurait présenté Carole Kasir au père Glencross, qui gérait le magazine Spartacus. Ce qui laisse penser que le MI5 n’était pas étranger à la mise en place de ce réseau pédophile basé à Elm Guest House.
  • Jimmy Savile : il était un grand ami d’Haroun Kasir et venait régulièrement à la Elm Guest House.
  • PC Roderick Smeatonproctor
  • Cyril Smith, ancien député libéral de Rochdale mort en 2010, impliqué aussi dans l’affaire des orphelinats du Pays de Galles et de Jersey avec Jimmy Savile. En fait, la police savait déjà 7 ans avant qu’il ne soit élu député en 1965 que Smith était un pédophile. Deux sources l’ont identifiécomme un visiteur régulier d’Elm Guest house, notamment aux partouzes organisées chaque mois. Jusqu’à ce qu’il casse des WC et refuse de rembourser, si bien qu’il aurait été exclu de la guest house. Récemment, les flics ont admis qu’ils ont laissé de coté trois opportunités d’envoyer Smith en prison pour des viols de mineurs[14]. Un dossier le concernant et que la police a dit avoir perdu est désormais entre les mains du MI5 qui n’en fera probablement rien de plus. Tout au long de sa carrière, les rumeurs comme quoi il aimait les enfants n’ont cessé dans les rues de Rochdale. Dès le début de sa carrière, il s’est rapproché du domaine de l’enfance, prenant en charge les activités des jeunes, les écoles… Il a aussi créé un foyer pour les garçons de familles défavorisées, approchait les parents et disait que leur fils serait mieux dans le foyer. Financé avec l’argent public et avec des donations privées de businessmans du coin ou du Rotary Club, la Cambridge House a ouvert en 1962. Smith avait son propre jeu de clés et était là-bas, chez lui.
  • Warwick Spinks: hélas on ne le présente plus, mais il fait la connexion avec les réseaux hollandais au moins autant que Glencross ou Stamford.
  • John Stingemore, qui était donc le responsable du Grafton Close Children’s Home au jusqu’en 1981. Travailleur social des services de Richmond, il avait été poursuivi et arrêté dans les années 80 pour des abus sur des enfants. Il a été arrêté en février en même temps que le père Tony McSweeney, dans le cadre de l’opération Fernbridge.
  • DC Ron Thornton, conseil de Richmonduntitled7
  • George Tremlett, ancien leader du Conseil du grand Londres
  • Gary Walker, du Sinn Fein (parti nationaliste irlandais pourtant opposé radicalement à l’Angleterre). Il aurait plusieurs pseudonymes, dont celui-là.
  • Ron Wells, Musicien connu à Elm sous le pseudo de “Gladys”. Il s’agit très probablement de Ronnie Wells, qui a commencé sa carrière à la fin des années 50 alors qu’il était enfant.
  • PC Chris Wicks
  • Ray Wire, celui-là est intéressant : c’est un  expert en thérapies pour les enfants, mort en 2008. Il passe pour avoir été un pionnier dans le « traitement » des délinquants et criminels sexuels (notamment via des séances de masturbation), et avait créé à cet effet la Gracewell Clinic. Il passait très souvent dans les médiaspour donner son avis au sujet des pédophiles, et conseillait aussi la police et les tribunaux. Bizarrement, il a appuyé les propos d’enfants évoquant des abus sexuels rituels et il a listé des symptômes que présentent les victimes. Il a aussi fait la liste des comportements que présentent selon lui les délinquants et criminels sexuels. Evidemment, cette nomenclature exclut le profil de pédos qu’on trouvait par exemple à Elm Guest House.

 

 


[1] Dickens a aussi expliqué qu’on avait retrouvé son nom sur la liste noire d’un tueur à gages.

[2] Le PIO a été créé par Peter Righton, expert  anglais de la protection de l’enfance, et le trésorier était Charles Napier. Une descente a eu lieu chez Righton (de son vrai nom Paul Pelham) en 1992, et on a retrouvé des films pédopornos souvent hard core, tournés à Amsterdam ainsi que toute une correspondance avec des pédos à travers le monde, qui prouvaient qu’il avait exploité, violé et prostitué des enfants. Pour cela, Righton a pris 900£ d’amende. On a aussi appris que l’amant de Righton tenait une école pour enfants émotionnellement perturbés. Quant à Napier, il  avait déjà été condamné 1972 pour des abus sexuels sur mineur, puis est allé en Suède en 1978 où il a été enseignant, puis il a quitté le pays pour devenir prof d’anglais au Caire. Là, il s’est vanté de pouvoir envoyer des vidéos par valises diplomatiques anglaises. Napier a aussi contribué à créer une école en Turquie… En 1995, il fait 15 mois de prison pour un viol commis dans les années 80. Righton, en tant que chef de l’éducation en Angleterre, a même pris sa défense en 1972 pour dire que Napier n’était plus un risque pour les enfants, et même qu’il était un bon prof !

[3] Celle-ci a travaillé pour les renseignements britanniques, avant de retourner sa veste et de dénoncer l’existence d’un réseau pédophile d’élite impliquant des politiciens de premier plan, et dont les victimes provenaient souvent d’orphelinats. Elle a été poursuivie pour recel de documents et a subi de nombreuses procédures si bien qu’elle a demandé l’asile politique aux Etats Unis.

[4] Au moins sept garçons.

[5] Seul un ado de plus de seize ans, deux flics soi disant sous couverture et les patrons de la guest house étaient là ce jour-là.

[6] Qui comptait 171 membres en 1983.

[7] Lorsque Védrine a été parachuté par Mitterrand dans la Nièvre et qu’il lui fallait une adresse, pour la campagne de 1977. A ce sujet, Védrine a écrit  dans « Les Mondes de François Mitterrand » : « Mais comment, lui demandai-je [à Mitterrand], être candidat dans une commune où je ne connaissais personne ? Il allait s’en occuper, me dit-il, en me mettant en contact avec des amis, les Maringe, qui me mettraient à leur tour en relation avec le curé de Saint-Léger-des-Vignes, le père Glencross, un anglais original échoué dans le Nivernais depuis la guerre, adoré de ses paroissiens et très proche des animateurs de la jeune équipe socialiste, Robert Billoué et Guy Leblanc. Ainsi fut fait ». Védrine a ensuite gagné les élections, de même qu’en 1983 et 1989.

[8] Cela, en lien avec le réseau appelé Toro Bravo, qu’on n’a jamais découvert totalement. Le réseau a refait parler de lui en 1996, après qu’on ait trouvé des vidéos sur lesquelles apparaissaient des membres du réseau qui ont été laissés tranquilles. 72 arrestations s’en suivirent, dont celle de Bernard Alaptetite, réalisateur de films pédopornos, en lien avec un autre réseau appelé « Ado 71 », dans lequel on a compté plus de 800 perquisitions, 686 interpellations, 103 mises en examen et 15 suicides. Des clients de Toro bravo avaient aussi chez eux la revue Spartacus. La plupart ont eu du sursis et étaient amnistiables un an plus tard. Michel Caignet, un néo nazi pédophile qui fournissait des cassettes pédopornos, proche de Doucé et des réseaux Gladio, faisait partie de ce réseau. Il organisait aussi des tournages depuis la Colombie avec des mineurs. Là-bas, il collaborait avec Jean-Manuel Vuillaume, prof à Paris VIII en technique vidéo, qui tenait un bordel à Bogota. Caignet a dit qu’il achetait des vidéos pédopornos à Vuillaume pour 3.500 à 5.000F par original.

[9] Tellement à droite et bourré d’extrémistes qu’en 2001 le Monday Club a été suspendu du parti conservateur. En fait, c’était la tête de pont du mouvement néo colonialiste anglais, qui a même préparé une sorte de coup d’Etat dans les années 70 contre le gouvernement d’Harold Wilson.

[10] Association qui a découvert les CD Roms dits de Zandvoort, dans lesquels on a plus de 80.000 images d’enfants victimes de sévices. L’enquête a été étouffée dans certains pays et n’a même pas démarré dans d’autres, comme la France. On se rappelle notamment du substitut Yvon Tallec déclarant au JT de 20 heures qu’il fallait « minimiser » la portée de ces CD et donc de tout le réseau qui se trouve derrière, et j’espère pouvoir revenir sur ce sombre personnage très bientôt.

[11] Il est aujourd’hui en prison à vie et a été extradé des Pays bas avec sa copine pour avoir enlevé, violé et torturé des enfants.

[12] Le fait que Bell soit un pédophile notoire n’a probablement pas été un frein pour cette Légion d ‘honneur, bien au contraire.

[13] Certains disent que c’est Ted Rothschild qui l’avait recommandé, et Ted Rotschild était un espion à la solde d’Israël.

[14] Barry Fitton, une de ses victimes, a déclaré qu’on ne l’avait jamais cru quand il avait parlé des viols commis par Smith. Alan Neal, une autre victime de Smith dans les années 60, a dit que certaines de ses victimes s’étaient donné la mort à force de passer pour des menteurs. Neal a été violé et frappé par Smith quand il avait 11 ans et qu’il était dans un foyer en 1964. En 1969, une enquête portait sur les accusations de huit garçons du Cambridge House Hostel (créée par Smith) à Rochdale ont dénoncé des viols commis par Smith entre 1961 et 1969. En 1997, une nouvelle victime de Smith parle aux flics de viols commis à Cambrige House entre en 1965 et 1968 et en 1999 ce sont de nouveaux viols, commis entre 1962 et 1965 qui sont dénoncés. Il n’y a jamais eu aucune poursuite.


Lord Mountbatten et la reine Elisabeth II.

 

Edward VIII

 

Dans la famille royale aussi, on découvre quelques nazis. Comme le Prince Charles Edward, un duc de Saxe Cobourg Gotha et petit fils préféré de la reine Victoria[4], qui est passé pour un traître en Angleterre durant la première guerre mondiale et a rejoint le parti nazi dès sa création. En 1936, Hitler l’a envoyé en Angleterre pour devenir le président de l’Anglo German Friendship Society afin de développer les relations entre les deux pays, et l’a aussi nommé président de la Croix Rouge Allemande.

On a aussi Édouard VIII, qui a carrément donné à Hitler les plans de défense de la France avant le début de la deuxième guerre. Charles Edward s’est rapproché de lui par le biais de son association, mais, pas de chance, Edouard VIII a du abdiquer juste avant la guerre.

Quant à Philip, ses quatre sœurs sont mariées à des princes allemands aux sympathies nazies. L’un d’eux était Colonel dans la SS, attaché au service personnel d’Himmler. La mère d’Elisabeth II s’était d’ailleurs opposée au mariage de sa fille avec ce prince allemand.

Tout cela est prouvé par les archives et les recherches des historiens, mais il ne faut pas oublier que ce fut un grand tabou durant 60 ans. Philip n’a commencé à parler de ses connexions nazies que quand le feu a été allumé, pour mieux noyer le poisson.

C’est l’oncle de Philip, George van Battenberg, frère de Louis Montbatten, qui fut son représentant légal.

 

Lord Mountbatten

Lord Mountbatten

Il est considéré comme le mentor du prince Charles, après avoir été celui du prince Philip. Amiral de la navy, il était aux premières loges pour organiser le trafic de drogue entre l’Asie du sud est et l’Europe. Mountbatten était le frère de la reine de Suède, l’oncle du prince Philip, et les deux portent comme vrai nom celui de Battenberg, anglicisé en Mountbatten.

Mountbatten, tout comme Edward Heath, a été relié à l’affaire du Kincora Boys Home, un orphelinat où il est avéré que le MI5 a élaboré un réseau pédophile destiné à compromettre diverses personnalités. Des enfants du Kincora Boys Home étaient emmenés dans un château au centre de l’Irlande, qui appartenait à la famille du fondateur du Hellfire Club, un groupuscule élitiste fondé à la fin du XVIIIème.

Certains orphelinats du pays de Galles servaient également au MI5 pour filmer des diplomates étrangers dans des positions plus que compromettantes.

On sait aussi que c’est Mountbatten qui a permis à Savile d’être le premier civil à être décoré du « béret vert », une distinction militaire, en 1966.

On prête souvent une relation homosexuelle à Mountbatten et Edward VIII, qui étaient cousins.

Il est mort en 1979 dans l’explosion de son bateau qui a été attribuée à l’IRA parce qu’est pratique, mais plusieurs théories circulent notamment vers la piste des services secrets. Accessoirement, il était avec un garçon de 15 ans, Paul Maxwell, sur le bateau au moment de l’explosion.

Porphyrie

La porphyrie (du grec porphyra qui signifie violet) est une maladie du sang très répandue dans les familles royales européenneset chez les tsars russes, où la consanguinité est quasiment la règle. On nous explique que cette maladie, qui se présente sous différentes formes, a entraîné le mythe de Dracula car les personnes atteintes de porphyrie sont obligées de régénérer leur sang, soit par dialyse, soit en en buvant.

On peut ajouter qu’à force de se défoncer à la coke synthétique du matin au soir, le sang de certaines personnes est tellement pourri qu’ils doivent boire du sang neuf dès le matin au petit déjeuner[5]. Ca peut paraître incroyable, mais c’est vrai.

Le débat fait rage et les familles royales, notamment celle d’Angleterre, nient absolument être victimes de cette maladie, comme on le soupçonne chez leurs ancêtres Georges III et Mary Stuart. Charlotte, petite fille de la Reine Victoria, avait aussi la porphyrie, de même que sa mère Vicky ou le cousin de la reine Elisabeth, William de Gloucester.

C’est certainement un hasard si le prince Charles a déclaré en octobre 2011 qu’il était un descendant de Dracula par sa grand-mère, la reine Marie.

Sauf que Dracula n’est pas un mythe, pas plus que le fait de boire du sang ou de se protéger de la lumière du jour. Et quel est le sang le plus recherché ? Celui des enfants Blancs, évidemment.

La famille royale, une clique pédophile

La famille royale anglaise est surtout, comme tous les dirigeants des pays développés et probablement des autres pays aussi, vérolée jusqu’à la moelle par ses comportements pédocriminels.

Pourquoi ? Parce que, comme tous nos dirigeants, la famille royale anglaise est sataniste. 
À ce titre, elle est forcément pédophile. On pourrait ajouter que la reine d’Angleterre comme ses descendants sont cocaïnés jusqu’aux yeux, et consomment plusieurs kilos de cocaïne pure chaque mois.

On sait par exemple que deux anciens premiers ministres, Harold Wilson et Edward Heath, pratiquaient les sacrifices d’enfants, qui sont incontournables pour un bon sataniste bien taré. Heath, qui appréciait beaucoup les virées à Jersey, aurait ainsi tué plusieurs enfants. On le retrouve aussi du côté de Belfast, au Kicora Boys Home, directement lié au groupuscule satanique le Hellfire Club, et aussi du côté d’Elm Guest house.

En 2008, c’est un majordome de Buckingham Palace et ancien marine, Paul Kidd, qui s’est fait coincer pour des viols commis sur des mineurs durant 30 ans, alors qu’il travaillait pour la famille royale. Bien sûr, aucun lien n’a été fait entre le réseau pédophile mis en place par Kidd et la famille royale. Une de ses victimes a expliqué que, alors qu’il avait 14 ans, Kidd l’a invité à prendre le thé en compagnie de la reine à la fin des années 70.

En 1999, une enquête internationale appelée Operation Ore a mené à des arrestations, notamment aux Pays Bas et en Angleterre, et les policiers ont pu établir des liens entre des pédophiles du Labour présents au gouvernement et du trafic d’enfants dans un but de prostitution en Belgique et au Portugal[6]. Blair a eu tellement chaud aux fesses qu’il a imposé aux médias de ne citer aucun nom[7].

Quant à Savile, il ne fait désormais plus aucun doute qu’il s’adonnait à des cérémonies sataniques.

On sait qu’il fournissait des enfants au gouvernement, notamment à Jersey où un témoin l’a vu faire monter un enfant sur le yacht d’Edward Heath, alors premier ministre.

Ce n’est pas pour rien que le député Tom Watson a demandé une enquête sérieuse au sujet d’ « un réseau pédophile puissant lié au Parlement et à Downing Street ».

Plusieurs éléments corroborent ce penchant de la famille royale, notamment :

Jimmy Savile :

 

La star de la BBC était le fournisseur d’enfants pour les cercles fermés de la famille royale et du gouvernement. Il avait accès à de nombreux orphelinats (comme celui de Jersey par exemple), mais aussi à des pensionnats de jeunes filles, à des hôpitaux psychiatriques (dont il avait toutes les clés et où il était même hébergé[8]), et pouvait se fournir en enfants n’importe où et n’importe quand.

Savile, qui cumule aujourd’hui plus de 450 plaintes, a été introduit auprès du Prince Charles par Lord Mountbatten au début des années 70, soit une dizaine d’années après les premières plaintes d’abus sexuels contre Savile, en 1964.

Le prince Charles et Jimmy Savile

Ensuite, Savile est carrément devenu un proche conseiller de Charles, donnant son avis sur la nomination d’un assistant, ou même sur l’organisation de son mariage. Au palais, Savile se comportait normalement, c’est-à-dire comme un chien en rut.

Certains considèrent aussi que l’émission débile de Savile, Jim’ll fix it (1975 – 1994), n’avait pour but que de faciliter l’accès du prédateur aux enfants.

Ajoutons, qu’en plus d’être pédophile, Savile se livrait à des pratiques nécrophiles[9] ainsi qu’à des pratiques sataniques, ce qui est décrit dans plusieurs témoignages de victimes. Ce n’est probablement pas pour rien que le corps d’une jeune femme a été retrouvé juste devant chez lui le matin du 5 février 1977. D’ailleurs, les liens d’amitié de Savile avec le tueur en série Peter Sutcliffe qui a avoué le meurtre, et leur proximité géographique avant que Sutcliffe ne soit envoyé dans l’un des hôpitaux du circuit de Savile – Broadmoor -, posent aussi question.

Le neveu de Savile, Guy Mardsen, a expliqué il y a quelques mois comment son oncle l’emmenait dans des partouzes avec des types puissants, et comment il lui demandait de trouver d’autres enfants plus jeunes pour amuser la clique.

L’affaire des enfants volés dans un orphelinat indien du Canada : 

 

Un massacre de dizaines de milliers d’enfants autochtones abusés et torturés par des pervers.

J’ai déjà abordé cette affaire dans un article consacré au génocide des Indiens du Canada, notamment en envoyant leurs enfants dans des orphelinats tenus par l’Église, de véritables mouroirs dans lesquels opéraient des réseaux pédophiles. Pour résumer, trois survivants de ces orphelinats ont déclaré avoir été témoins de l’enlèvement d’une dizaine d’enfants par la Reine d’Angleterre. Lors d’une visite royale en octobre 1964 dans l’un de ces orphelinats à Kamloops, en Colombie Britannique, on a présenté les enfants à la reine et au prince Philip qui l’accompagnait. Le premier de ces témoins est mort rapidement après avoir parlé, et le dernier survivant, William Combes, est mort en février 2011, avant d’avoir pu témoigner au procès qui a valu notamment une condamnation à 25 ans de prison pour le pape et la reine d’Angleterre. Au passage, le décès de Combes ressemble beaucoup à un assassinat, selon certains, comme Kevin Annett qui a enquêté sur le sujet.

L’école était tenue par l’Église catholique, et les enfants y étaient systématiquement torturés, certains étaient même tués, comme ce fut le cas dans une bonne partie de ces « residential schools ». Le jour de la visite royale, certains enfants ont eu le privilège de pique-niquer avec la reine et Philip, ainsi que quelques prêtres. Combes, qui avait 12 ans à l’époque, se souvient: « Je me rappelle que c’était bizarre, parce qu’on a tous du baiser les pieds de la reine, qui avait des chaussures blanches à lacets ». Après un moment, la reine a quitté le pique nique avec dix enfants de l’école, sept garçons et trois filles âgés de 6 à 14 ans, « et ces enfants ne sont jamais revenus », dit encore le témoin dans sa déposition officielle le 3 février 2010, « on n’a plus jamais entendu parler d’eux et on ne les a jamais revus, même quand nous étions plus âgés ».

La condamnation récente de la Reine d’Angleterre 

– de même que du pape – par un tribunal canadien pour crimes contre l’humanité: On parle du massacre des indiens du Canada, envoyés dans des orphelinats tenus par l’Église qui étaient transformés en véritables bordels. On estime avoir totalement perdu la trace de 50.000 enfants, en plus de ceux dont on sait qu’ils y sont morts. Ce verdict est intervenu le 25 février 2013 après un mois de délibération par plus de trente jurés qui ont examiné 150 cas d’abus sexuels et maltraitances dans ces orphelinats. Benoît XVI a été condamné à 25 ans de prison, mais comme il a démissionné pile au bon moment et qu’il est âgé, il pourrait passer entre les mailles du filet. La reine d’Angleterre va-t-elle aussi démissionner, comme la Reine Beatrix qui vient de le faire, ou le roi des Belges Albert II qui a lui aussi le feu aux fesses avec des dossiers de pédocriminalité et s’apprête à faire de même ? Ces condamnations – ils ont tous pris 25 ans, et encore, ce n’est pas cher payé – sont le fruit d’une centaine d’années de combat des indiens du Canada pour faire reconnaître le massacre dont ils ont été victimes. La parole s’est libérée récemment, au cours des années 90, et des centaines de personnes se sont mobilisées pour accumuler des preuves de ces ignominies sans nom.

L’affaire château templier en 2001 :

L’affaire est très grave, et a été couverte principalement dans le but de faire chanter les coupables.

En 2001, dans le sud de la France, très probablement dans les Alpes Maritimes, et très probablement entre la mi-mai et la mi-août, la France a connu une affaire qui a fait jaser dans les services secrets, mais que le bon peuple ignore totalement, hélas. Chaque année, une grande cérémonie satanique est organisée dans un château templier près de Cagnes sur Mer, par et pour la famille royale anglaise. Le gratin sataniste anglais se devait d’y être présent, y compris de nombreux membres du MI5 et du MI6. Le programme, c’est des orgies, des tortures, des meurtres d’enfants et d’adultes en quantité. Pour cela, il fallait de nombreuses proies, qui étaient enfermée dans les sous-sols où avaient également lieu les rituels. Précisons que tout le monde était complètement défoncé, voire à moitié hypnotisé, et que des jeux de rôle mélangeaient encore les choses davantage.

Le truc, c’est qu’en 2001, de nombreuses victimes se sont échappées[10]. Ce qui a provoqué une véritable panique dans la campagne environnante et l’intervention de la gendarmerie française. Celle-ci a ensuite fait venir l’armée anglaise afin d’exfiltrer des membres de la famille royale, au moins William et Philip, en les cachant avec des sacs de pommes de terre qui les couvraient jusqu’à la taille[11]. De cette manière, ni les flics français ni les militaires anglais présents ne savaient qui avait été sorti discrètement du château et mis à l’arrière d’un van.

Tout aurait été pour le mieux si des services étrangers n’avaient pas mis la main sur des vidéos réalisées lors des rituels dans le château. La CIA et le Mossad ont ainsi leurs exemplaires, et il semble que des copies soient en vente un peu partout dans le monde.

Apparemment, plusieurs satanistes anglais sont sous le coup de chantage qui leur coûtent très cher depuis cette affaire.

[1] De fait, Allen a expliqué au procès qu’il avait versé entre 7 et 8.000£ à Leander et Adrian.

[2] Les enfants les plus difficiles rapportant davantage, Allen en prenait bien au-delà des capacités d’accueil de ses homes. Idem pour les placements en urgence. Selon la même logique financière – qu’on retrouve évidemment en France avec toutes ces associations privées qui se gavent sur le dos des enfants tout en conseillant aux tribunaux… de placer les enfants -, les enfants restaient la plupart du temps entre deux et trois ans dans les homes d’Allen.

[3] Son fils Thomas a même été voir un pédophile emprisonné dans cette affaire pour lui demander de ne pas balancer le réseau et qu’il interviendrait pour lui auprès de son père. Il était pédophile – ce que les policiers savaient parfaitement, pourtant sa victime préférée n’a pas été protégée, bien au contraire – et est mort du SIDA en 1993.

[4] C’est la reine Victoria qui a décidé d’envoyer son petit fils en Allemagne et qu’il deviendrait duc de Saxe Cobourg Gotha, la principauté allemande d’où venait son mari le prince Albert. À 16 ans il est devenu Carl Eduard, possédant 13 châteaux en Allemagne et en Autriche etc. Il s’est marié avec une fille du Kaiser et a combattu l’Angleterre durant la première guerre, si bien qu’il a perdu tous ses titres anglais en 1918.

[5] La prise de certaines drogues telles que la cocaïne, dont raffole toute la famille royale anglaise, peut déclencher une porphyrie latente ou empirer la maladie.

[6] Des enfants de la Casa Pia, cet orphelinat portugais qui servait à fournir des partouzes pédophiles en enfants, étaient embrigadés dans ce réseau.

[7] Ce qui a permis à l’un de ses assistants, Philip Lyon, de ne pas être inquiété avant 2003, quand il s’est fait pincer pour avoir téléchargé des images pédophiles.

[8] Savile avait son appartement à l’hôpital Stoke Mandeville et aussi à Broadmoor, pour lequel il avait lancé une collecte de fonds. Il se rendait seul à la morgue de l’hôpital, ce qui laisse désormais songeur. Il avait aussi toutes les clés de Broadmoor – hôpital psychiatrique -, où plusieurs viols ont été commis.

[9] Ce qui était d’autant plus facile pour lui qu’il avait accès aux morgues des hôpitaux précités, notamment.

[10] Actuellement, je ne sais pas si c’est l’une des victimes qui est parvenue à faire sortir les autres, ou si c’est un service étranger qui leur a permis de sortir, mais je penche pour la deuxième solution.

[11] Il paraît qu’on a appelé cette opération l’opération SPUDNIKS, du nom d’une marque de chips.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Trudeau aligne le Canada derrière l’effort de guerre de Trump contre l’Iran

Le premier ministre canadien Justin Trudeau et son gouvernement libéral ont déclaré leur solidarité sans réserve avec l’impérialisme américain dans sa campagne d’agression et ses préparatifs de guerre contre l’Iran. Lors d’une visite à la Maison-Blanche jeudi, le même jour où des avions de chasse sont passés à quelques minutes près de lancer une frappe dévastatrice contre ce pays de plus de 80 millions d’habitants, Trudeau a dépeint l’Iran comme l’«agresseur».

«De toute évidence, nous sommes très préoccupés par l’intensification récente du conflit par l’Iran», a déclaré M. Trudeau lors d’une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump. «Nous avons une présence significative dans la région, notamment en dirigeant la mission de l’OTAN à Bagdad en Irak.»

Après treize mois de multiplication des provocations américaines contre l’Iran, à commencer par l’abrogation unilatérale par Trump, en mai 2018, de l’accord nucléaire iranien de 2015, les commentaires de Trudeau sont manifestement absurdes.

Dans ce qui équivaut à un acte de guerre, Washington a imposé à l’Iran des sanctions économiques généralisées, dans le but de l’exclure du système financier mondial, de bloquer toutes ses exportations d’énergie et de détruire son économie. Pour poursuivre sa campagne de «pression maximum» sur l’Iran, Washington arme l’Arabie saoudite et Israël jusqu’aux dents et, ces dernières semaines, a déployé des troupes et des armes supplémentaires dans la région. Il s’agit notamment d’un groupement tactique de porte-avions et d’une force de frappe de bombardiers B-52 à capacité nucléaire.

Alors même que Trudeau se tenait littéralement et au sens figuré aux côtés de Trump dans la campagne d’agression criminelle américaine contre l’Iran, les avions de guerre américains étaient, sur ordre du président, prêts à attaquer l’Iran, qui a abattu jeudi dernier un drone de surveillance américain sans pilote qui avait pénétré l’espace aérien iranien.

 

L’Ayatollah Ali Khamenei

L’ordre d’attaque aurait été annulé quelques minutes seulement avant que les bombes américaines ne pleuvent sur l’Iran, apparemment parce que le Pentagone a persuadé Trump que des préparatifs politiques, diplomatiques et surtout militaires supplémentaires sont nécessaires avant de lancer une guerre totale avec l’Iran.

Les commentaires de Trudeau à la Maison-Blanche sont une déclaration explicite que lorsque l’impérialisme américain décidera de lancer une attaque militaire contre l’Iran, l’impérialisme canadien sera aux côtés de son «plus proche allié». Comme le premier ministre l’a reconnu, un nombre important de soldats canadiens sont déjà déployés dans la région, y compris ceux qui dirigent la mission de l’OTAN à Bagdad pour former les troupes irakiennes. Ce qui est moins bien connu c’est qu’un contingent de cadres supérieurs des Forces armées canadiennes a été déployé au Moyen-Orient pour assister le Pentagone en matière de planification stratégique et de logistique.

Lire la suite sur mondialisation.ca

De nombreux B-52 ont été déployés dans la région.

 

 

 

William Kidd,de gentleman à pirate

William Kidd

 

Le vie trépidante de William Kidd, marchand, rebelle, aristocrate et marin. Un cocktail détonnant, qui placera Kidd, à de nombreuses reprises et pour de nombreuses raisons, sous les bonnes ou mauvaises grâces de la couronne d’Angleterre.

William Kidd, né nous ne savons où. Les versions ou légendes le font naître au milieu du 16ème siècle, probablement en Angleterre ou en Ecosse (près de Greenock). Une chose est certaine, en 1691, il fait parti des hommes actifs et imminents de New York (Nouvelle Angleterre). Il habite la City (à la jonction Cedar St et de William St: toujours la légende), il est marié et possède de nombreux biens. Un bourgeois commerçant bien établi!

Ce qu’on suppose, c’est qu’il a l’expérience de la marine. Il a peut-être participé à la quasi-permanente guerre navale que se livrent l’Angleterre et la France. Guerre durant laquelle, Kidd aurait fait preuve de bravoure et de galanterie. On peut décidément donc saigner élégamment… En tout cas, Kidd semble, d’après les témoignages de son procès, avoir eu un comportement honorable dans ces jeunes années.
Nous sommes en Juin 1689, Jacob Leisler est nommé temporairement gouverneur de la Province (New York) et reste en place jusqu’en Mars 1691. Henry Sloughter est alors commissionné par la couronne (d’Angleterre) gouverneur royal. Fait banal, un banal intérim de pouvoir. Oui, mais… Si Leisler a administré la Province, ce ne fut pas sans heurt et une farouche opposition s’est mise en place (quand elle n’a pas tout simplement désertée la Province pour l’Albany). Leisler et son beau-fils finiront même jugés puis pendus en Mai 1691 (encore un meurtre judiciaire). Après l’arrivée de Sloughter, nous retrouvons le nom du capitaine Kidd dans un compte rendu de l’assemblée provinciale. William Kidd est remercié pour son rôle actif dans l’opposition à Leisler. Le 14 Mai, l’assemblée demande même au receveur général de payer £150 au capitaine Kidd pour ses bons et loyaux services. Ses services ont consisté à mettre à disposition de la Provence des navires armés. On retrouve en Juin 1691, des tractations entre la Province et Kidd pour organiser une chasse aux pirates qui hantent les côtes du Massachuetts. Si les lettres de tractation existent, rien ne prouvent quelles ont abouti et que la chasse aux pirates a été organisée. Mais qu’importe, ces démarches montrent que Kidd a une connaissance de la mer et des affrontements marins.
1695, la guerre qui a précédé l’accession au trône d’Angleterre du Prince d’Orange a fortement affecté les colonies britanniques. Les pirates entrent dans leur âge d’or, la guerre en Europe leur a ouvert des chemins inespérés. Les Indes Orientales sont fortement touchées et les lucratifs échanges commerciaux avec le Grand Moghol faiblissent. L’Angleterre n’a pas les moyens de défendre ses navires de commerce et un appel est lancé aux initiatives privées. Kidd est justement à Londres (pour commercer) à cette période. Son ami, Robert Livingston, la plus grande personnalité de la Province, est aussi dans la capitale anglaise. Très rapidement, ils se lancent dans l’aventure.
Le roi pourra fournir £3000 de sa caisse personnelle (à croire que les rois travaillent). Finalement ce sont ses ministres (Lord Somers, les comtes d’Orford, de Rummey et de Bellamont..) qui délient leurs bourses (un accident ne permettant pas à Sa Majesté de donner la somme promise).
Lord Sommers (chancelier d’état), le duc d’Halifax (ministre des finances), Richard Coote duc de Bellamont (un irlandais, gouverneur général de New-York et de la Nouvelle Angleterre) , Sir Richard Harrison, William Kidd et Robert Livingston forment alors une association.
Le 11 Décembre 1695, Kidd reçoit sa lettre de course. Il doit armer un navire et partir à la chasse des pirates, français et autres ennemis de l’Angleterre. Le 26 Janvier 1696, il reçoit une seconde lettre de course. Cette lettre est exceptionnelle. Elle donne une liste de personnes à arrêter (des pirates notoires dse côtes américaines), le capitaine Thomas Too, William Maze, John Ireland, le capitaine Thomas Wake. Kidd a pour mission de les arrêter et de les remettre dans les mains de la justice. Pour l’aider dans son action toutes les autorités doivent coopérer avec le capitaine Kidd. William Kidd est devenu un homme puissant.

L’Adventure Galley

 

En Avril 1696, Kid quitte l’Angleterre aux commandes du Adventure Galley un navire armé avec un équipage de 80 personnes. Il navigue directement vers New-York. En chemin, il capture un navire français. C’est la première prise. Le navire reste au port 3 ou 4 mois et monte son équipage à 155 hommes. En Juillet, le navire quitte New York pour Madère puis en route vers l’Océan Indien.

William Kidd est un fidèle sujet britannique des colonies d’Amérique. C’est un riche marchand de New-York, marin, défenseur de l’Angleterre contre les Français. En somme, un homme respectable, exécutant pour le compte d’un conglomérat d’hommes puissants (comte, ministres et autres gouverneurs) une chasse aux pirates le long des côtes américaines.
En tout cas, c’est l’image de Kidd à son départ. Mais très vite, l’homme surprend son monde. Il part bien à la chasse aux pirates mais ceux d’Indes Orientales plutôt que d’Indes Occidentales. Y-aurait-il eu méprise sur les termes?

Neuf mois de mer pour arriver à Madagascar et toujours rien. La morosité gagne l’équipage de l’Adventure. Un matin, trois voiles à l’horizon! Pas de doute ce sont des boucaniers avec deux prises. L’équipage s’agite fébrilement, ils vont enfin ramasser de l’or!
Consternation: Kidd déclare que ce sont des navires de guerre anglais… Le capitaine Warren commande cette flotille. Les entretiens entre les deux capitaines durent trois jours. Finalement, Kidd fuit à la faveur de la nuit après que Warren lui ait pressé quelques hommes. 
1697, l’Adventure arrive enfin à Madagascar et ses ports remplis de pirates. Une fois encore, c’est la déception: les pirates sont partis en chasse… Même pas un simple navire à se mettre sous la main. Le navire fait halte pour réapprovisionner puis met le cap vers Malabar et l’Inde. Il arrive à Malabar 4 mois plus tard, sans aucune prise. Le mécontentement règne à bord de l’Adventure. 
Puis un coup du destin, ils aperçoivent un navire à l’ancre près de l’île Joanna. Kidd met un canot à la mer, gagne l’île et découvre que le navire est français. Hélas, il est aussi vide! Son équipage et sa cargaison ont disparu. Cependant, il arrive à saisir de l’or aux Français qu’il retrouve. Les premières saisies se font à terre, Kidd est décidément un drôle de corsaire…
Puis c’est la route vers Malabar pour se réarmer. En route, il croise plusieurs vaisseaux de l’Empire Mongol (la puissance dominante de l’époque) allié de l’Angleterre. La tentation est grande pour Kidd et son équipage. La tentation est là: attaquer les marchands et faire facilement fortune ou suivre les ordres. L’équipage de l’Adventure a déjà fait son choix, le navire frôle la mutinerie. Les hommes sont prêts à franchir la frontière et à devenir pirates. 
Ils décident de franchir le Rubicon, en apprenant qu’une riche flotte mongole va être envoyée de la mer rouge en Chine, via le détroit de Babelmandel. La tentation est trop grande, Kidd annonce à son équipage qu’ils font attaquer le convoi. En chemin, à court d’argent, ils pillent un village d’autochtones. Puis, ils se mettent en embuscade et, après plusieurs jours d’attente, les voiles sont en vue. Une fois de plus, c’est la déception. Le convoi est accompagné de frégates anglaises et hollandaises. Kidd tente de se saisir rapidement d’un galion isolé. Il espère le capturer avant que les navires de guerre ne puissent intervenir. Mais, dès les premiers coups de canon, les frégates dévient leur route et partent vers le galion en détresse. Kidd préfère abandonner son projet. Il peut attaquer des navires mongols mais pas s’en prendre ouvertement à la marine anglaise. Il décide de retourner vers les côtes de Malabar. En chemin, il capture le Maiden un navire appartenant à un marchand d’Aden. Le Maiden est commandé par un Anglais, le capitaine Parker. Parker est finalement embauché par Kidd pour être son pilote ainsi qu’Antonio, un matelot portugais qui parle les langues de la région. Les autres hommes d’équipage sont violentés et torturés en vain car le Maiden ne recèle pas l’or tant attendu. 

 

Ensuite, c’est le retour à Malabar, plus exactement au port de Carawar où se trouvent également plusieurs navires de commerce anglais. Dès que l’Adventure arrive au port, Kidd reçoit la visite de gentlemen anglais: M Mason and M Harvey. Ces derniers l’accusent d’être un pirate et lui demandent ce qu’il a fait du Maiden, de son capitaine, et du matelot portugais. Kidd leur montre ses lettres de courses et leur fait remarquer qu’il est inconcevable qu’un homme ayant la confiance du roi puisse être à la tête d’une bande de pirates. Les deux hommes capitulent, même s’ils ne sont pas convaincus.
Pendant ce temps, évidemment, les Parker et Antonio sont confinés en fond de cale et sévèrement gardés. Kidd ne demande pas son reste et quitte rapidement le port.
Peu de temps après, un navire de guerre portugais entre à Carawar. Mason and Harvey parlent au capitaine portugais et lui font part de leurs doutes quant à Kidd. Le navire portugais se met en chasse de l’Adventure. Les deux bateaux finissent par se rencontrer: c’est l’affrontement. Après six heures de combats, Kidd décide de fuir le champ de bataille. Nouvelle déception: six blessés dans l’équipage, toujours pas de prise. L’Adventure doit cependant faire une escale à terre pour réparation et pour faire le plein de provisions. Sans argent, le ravitaillement se fait à coups de pistolet et de sabre. Au cours de la rapine, un homme d’équipage est tué. Les représailles ne tardent pas: l’Adventure canonne le village, les marins brûlent les huttes restantes. Un indigène est capturé, attaché à un arbre, puis chaque membre d’équipage lui tire une balle dans la tête. Kidd vient de signer un pacte de piraterie avec son équipage. Piraterie soit, mais piraterie terrestre…
Plus tard, l’Adventure croise un navire hollandais. L’équipage de Kidd veut le capturer, mais celui-ci refuse. La mutinerie s’installe. Kidd s’arme et déclare que quiconque veut capturer le navire hollandais peut y aller mais qu’il ne remette plus les pieds à bord de l’Adventurer. La tension monte encore d’un cran quand William Moore prend à parti Kidd l’accusant de les ruiner et d’en faire des mendiants de la mer. En guise de réponse, Kidd l’assomme d’un coup de saut. Moore meurt le lendemain. La mutinerie est matée. Etrange épisode qui voit un capitaine pirate refuser d’agir comme un pirate et s’oppose à son équipage qui souhaite hisser le pavillon noir. Kidd joue encore et toujours sur les deux tableaux.

Puis, c’est la fin de la campagne de corsaire, la croisade des pirates commence. Le 18 November 1697 un navire de commerce mongol est en vue. Kidd hisse le pavillon français et part en chasse. Le capitaine du bateau mongol est un Hollandais nommé Mitchel. Se voyant poursuivi par des Français, il fait hisser le pavillon français également. Kidd hisse alors son pavillon anglais. Le navire ne tarde pas à être pris. Prise légale: Kidd a arraisonné un navire français…
A son bord, Kidd trouve un capitaine hollandais et un Français nommé Leroy qui prétend être passager à bord du navire. Un navire mongol, allié des Anglais et commandé par un capitaine hollandais allié des Anglais, avec un passager Français, ennemi des Anglais. Kidd devrait libérer le bateau mais il a choisi son camp. Il prétend que le bâtiment est français et que Leroy en est le propriétaire. Il se doit donc de le saisir. Mensonge de pirate et justification légale: Kidd joue sur les deux tableaux! Le navire est saisi et baptisé November (devinez pourquoi…). Rapidement le November est revendu contre or et argent. 

1698, c’est un navire portugais qui croise la route de Kidd. Le navire est pris, sans un bléssé! La prise est correcte ($2000). Kidd relâchera le navire portugais sans violence. Au milieu du mois de décembre, un grand navire mongol, le Quedash Merchant, est repéré. 400 tonneaux! Kidd hisse le pavillon français et la chasse est lancée. Elle continue en canonnade et se termine par la rédition de Wright, le capitaine du Quedash Merchant. Kidd prend possesion du Quedash Merchant et se débarrasse de l’équipage en le laissant dériver dans des canots. 
Kidd a maintenant deux navires. L’Adventure est cependant en mauvais état et finalement Kidd choisi de le brûler. Kidd est un pirate et se rend au grand rendez-vous de la piraterie: le port de Sainte Claire (Madagascar). Ces derniers mois, il a empoché £64000, un joli magot. Son arrivée sur l’île est remarquée. Tous les pirates connaissent Kidd et surtout ses lettres de commission contre les pirates. L’un d’entre eux, Culliford, est surpris de voir Kidd arriver. Les deux hommes se connaissent, ils ont combattu ensemble les français sur le même navire le Blessed William. Le Blessed William été commandé par Kidd, avant d’être volé par Culliford à la suite d’une mutinerie Depuis, Culliford s’est fait une bonne réputation de flibustier. Ne sachant que faire, Culliford envoie des hommes sur le Quedash Merchant sonder Kidd. Les pirates apprennent que Kidd est l’un des leurs. Culliford l’invite même à son bord. A terre, les fêtes sont nombreuses, les bagarres aussi. Après quelques jours passé à madagascar, Kidd n’a plus d’équipage: mort, échappé, enrôlé sur d’autres navires (le Blessed William surtout)…
Quand Culliford quitte Sainte Marie le 15 juin 1698, Kidd n’a plus que 15 hommes d’équipage. Le temps sont difficiles pour Kidd qui a la réputation ni d’être un marin audacieux, ni d’être un capitaine « agréable ». Il arrive cependant à réarmer son bateau et décide de revenir vers les Indes Occidentales (les Caraïbes), £80000 en poche. Retour peut-être motivé par le fait que le gouverneur des Indes Orientales l’a fait placer sur la liste des pirates devant être arrêtés.

Le cimetière de pirates de Sainte Marie
Le cimetière de pirates de Sainte Marie

 

Le voyage est long et sans divertissement: pas une voile ne sera aperçue. En Mars 1699, le Quedash Merchant arrive à Anguilla (ou Snake Island) une île sur laquelle se trouve une petite colonie britannique. Ici, Kidd apprend qu’il a été nommé pirate par le parlement anglais, qu’une commission d’enquête est ouverte à son encontre et qu’un navire de guerre, le Queensborough, est à sa recherche. Il apprend aussi qu’un décret royal offre le pardon à tous les pirates de la côte Est du cap de Bonne Espérance qui se repentiront avant Avril 1699. Tous, excepté William Kidd et un certain Avery.

Les temps deviennent durs pour le capitaine Kidd.

Après de nombreux déboires, des revers de fortune et quelques mauvaises actions en Mer Indienne, William Kidd retourne aux Caraïbes. Sur l’île d’Anguilla, il apprend que son nom est noté sur la liste des pirates.

Kidd découvre avec étonnement qu’il est considéré comme un pirate, un hors-la-loi, par le gouvernement anglais. Il reste cependant confiant car sa mission est couverte par un ordre royal. Il a toujours trouvé une trace de Français à bord des navires qu’il a capturés. Il a même en sa possession des lettres de course en français qui légalisent ses prises. 
Kidd fait également confiance aux hauts personnages qui ont soutenu et financé son aventure. Des hommes aussi influents ne peuvent pas le laisser tomber ! Mais tout de même, le fait est accompli, il est accusé! En réalité, Kidd est devenu un bouc émissaire. Ces amis et mécènes sont devenus ses accusateurs les plus acharnés. Tous pour se couvrir de la rumeur selon laquelle « Kidd est devenu pirate » le dénoncent et l’accusent. Il est rapidement considéré comme l’ennemi publique numéro un. Un pirate, plus par réputation que par les faits.
A Anguilla, Kidd et son éqiupage sont sur leurs gardes. Ils scrutent l’horizon en permanence, à l’affut de la moindre voile sur l’horizon. Ils décident de gagner rapidement le Venezuela et l’ile de Curacoa. Le Venezuela est petit, certes, mais il est surtout hollandais c’est-à-dire hors des juridictions anglaises. Arriver à bon port, Kidd achète un sloop, l’Antonio, pour regagner New York. Il est bien décidé à prouver son innocence. Voyager avec le Quedash Merchant est trop risqué: le bateau est connu mais surtout c’est un navire mongol, allié de l’Angleterre. Les deux navires navigent jusqu’à Saint Domingue. Le Quedash Marchant est confié au commandement d’un pirate nommé Bolton et reste caché sur l’île, tandis que Kidd regagne New York.
Que devient le Quedash durant ce temps? Personne ne le sait exactement. On raconte que l’équipage a hanté les Caraïbes, pillant et attaquant jusqu’à ce que tous périssent. Certains racontent qu’il a disparu dans une tempête, d’autres qu’il a été déserté par son équipage avant d’être brulé.

Mais revenons à Kidd. Kidd semble remettre tous ses espoirs en Lord Bellomont, devenu gouverneur de New York et grand financeur de l’expédition. Mais, car il y a un mais, Bellomont pense que lui aussi va être inculpé dans l’affaire Kidd comme responsable des actes de piraterie. Ainsi, dès que Bellomont va apprendre que Kidd est sur le chemin du retour (les choses étant décidément peu secrètes à cette époque qui pourtant ne connait pas le téléphone portable), il envoie un sloop armé à sa rencontre. 
Par chance, le navire de Kidd a besoin de réparations et doit faire halte à Lewiston dans le Delaware. Nous sommes en Juin 1699. Gillam, un des pirates de l’équipage, s’enfuit. Il sera sans doute un des indics des poursuivants de Kidd. Puis Kidd regagne la mer et, par méfiance ou par prudence, ne rejoind pas directement New York. Il remonte prudemment la côte de Long island, puis Oyster Bay. D’ici, il écrit une lettre à Bellomont dans laquelle il explique ses craintes d’aborder un port anglais aux ouirs des rumeurs à son propos. 
Quelques temps plus tard, Kidd reçoit la visite de Emot, un homme de loi de New York. Emot lui explique que Bellomont est à Boston. Kidd charge alors Emot d’apporter une seconde lettre à Bellomont. Dans ce courrier, Kidd ne nie pas avoir été le témoin d’actes de piraterie, mais les attributs tous à ses membres d’équipage, lui n’étant qu’au final qu’un otage. Il déclare pourvoir rendre visite à Bellomont avec des preuves de son innocence si on peut garantir sa sécurité. Bellomont accepte.

 

Finalement, après une étape à Bock island, où il reçoit la visite de sa femme, puis une halte à Gardiner’s island, Kidd arrive à Boston en Juillet 1699.

Arrestation de William Kidd.

 

 

A son arrivée, Lord Bellomont demande Kidd en entretien. On ne sait rien de cette discussion, ni si elle est réelle ou inventée. Le 6 Juillet, Kidd est arrêté et l’Antonio saisit. On s’étonne de ne trouver que peu de richesses à bord du navire: la légende du trésor caché de Kidd vient de naître. 
Le 17 Juillet, Le capitaine Nicholas Evertse rapporte que le Quedash Merchant a été brulé après que sa cargaison fut déchargé sur un autre navire à destination du Venezuela. 
La nouvelle de l’arrestation de Kidd arrive en Angleterre. Le procès se tiendra à Londres. Les anglais envoient un navire de guerre chercher le prisonnier. L’agitation gagne le pays. Les rumeurs parlent d’un procès en présence du roi et de ses ministres. L’excitation monte dans le pays (C’est l’effervescence quand le navire chargé de le ramener arrive vide après avoir essuyer une forte tempête, quelques jours après son départ). L’affaire Kidd est devenu une affaire d’Etat. 
Après l’arrivée de Kidd à Londres, la politique commence. Une pétition demandant le report du procès de Kidd circule. Il faut du temps pour réunir des preuves et assurer la condamnation de l’inculpé. La prison de Newgate accueille un pensionnaire de plus. Pour une année…

Entre temps, la chambre des communes met en accusation le duc d’Oxford et Lord Somers pour leurs connexions avec Kidd et pour l’extraordinaire lettre de commission qu’ils lui ont remis. Pour rappel, Kidd avait obtenu les pleins pouvoirs pour arrêter toutes les personnes soupçonnées de piraterie et les mener devant un tribunal. Ce que Kidd a transformé en pleins pouvoirs pour décider qui était pirate ou non et sans faire appel à une cours de justice. Finalement, les ministres sont également accusés de de détournement!
Tout ce complique pour Kidd. Les anti-ministres, les Tory, veulent faire pendre Kidd puis prouver que les ministres sont aussi coupables que lui. Tandis que les ministres, les Whigs, font preuve du plus grand zèle pour faire pendre Kidd et ainsi montrer qu’on les a dupés. Les chances d’avoir un procès équitable sont minces…
Les ministres ne seront finalement pas destitués, suite à un vote du parlement (56 vs 23). Lord Bellomont voyant les problèmes qu’il pourrait avoir, préfère regagner New York où, habilement, il meurt en Mars 1700. Pendant ce temps, Kidd délire et sombre dans la folie à la prison de Newgate.
Le 27 Mars 1701, Kidd comparaît devant la chambre des Communes. De cette journée, il n’y aucune retranscription. Kidd aurait cependant déclamé son innocence et aurait refusé d’impliquer d’autres personnes que lui dans son affaire.

Le procès de William Kidd

 

Le procès commence le 8 Mai 1701. Le premier acte d’accusation porte sur le meurtre de William Moore. Les témoins pour l’accusation sont deux anciens membres de l’équipage de Kidd: Joseph Palmer et Robert Bradinham. Verdict coupable! Second acte d’accusation, acte piraterie sur le Quedash Merchant, témoin: Joseph Palmer et Robert Bradinham. Les lettres de laisser-passer, saisies sur le navire par Kidd puis par la justice, lors de l’arrestation de Kidd, sont introuvables. Verdict coupable. La procédure se prolongera sur encore deux actes. Vendredi 9 Mai, après un temps cumulé de 1h30 min de délibérations, Kidd a été jugé quatre fois coupable de meurtre, vol et piraterie. William Kidd est condamné à la pendaison. Joseph Palmer et Robert Bradinham sont pardonnés.

Vendredi 23 Mai 1701, Kidd avance péniblement vers son échafaud de l’Execution Dock de Wapping. Il a bu beaucoup de rhum et ses derniers mots sont empâtés: il blâme son équipage mutin, et les « vilains » Bellomont et Livingston. La première pendaison rate (la corde se rompt), heureusement qu’il y a trois autres condamnations. La deuxième fois sera la bonne. Puis le corps de Kidd est lavé trois fois dans la tamise avant d’être enfermé dans une cage de fer puis exposé à Tilbury Point. 

Voici la fin de William Kidd, un pirate mythique. Ce qui m’étonne dans cette histoire, c’est que Kidd n’apparaît jamais comme un pirate mais comme une victime. Victime d’un équipage mutin, victime d’une lutte de pouvoir, victime des circonstances. Il y a finalement peu de choses que l’histoire aurait du retenir de ce pirate. Mais il reste son trésor que certains recherchent toujours activement (on parle de plusieurs dizaines de millions cachés quelque part). Nous sommes loin de la flamboyance sanguinaire d’un Monbars.

Pendaison et exposition du corps de William Kidd
Pendaison et exposition du corps de William Kidd

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PIRATE EDWARD JORDAN: UN DESTIN PIRE QUE LA MORT

«Le Seigneur aie pitié de moi! Que feront mes pauvres enfants? » – Edward Jordan, sur le point d’être capturé

Les restes d’Edward Jordan, facilement étiquetés ‘Pirate’, vous savez donc que cela doit être vrai!

 

PREMI`RE ENQUÊTE …ET VERSION DE L’AFFAIRE

 

Edward Jordan a été décrit comme un homme à «apparence attrayante». Son visage était innocent et sans lignes, malgré ses trente-sept ans, et il avait un teint frais et roux, des cheveux noir de jais, des yeux brun foncé, de fortes dents blanches et un grand rire (Stairs 1962: 28). »Jordan était un« Black Irishman »originaire du comté de Carlow, en Irlande. Il avait été impliqué dans les événements qui préparaient la rébellion irlandaise de 1798. Au cours de cette rébellion, il fut capturé, jugé et condamné à mort. il a réussi à s’échapper, seulement pour être rattrapé. Devenu informateur, Jordan a reçu le Pardon du roi et s’est marié, mais a été forcé de fuir l’Irlande lorsque ses contacts antérieurs ont découvert sa trahison. Son épouse Margaret et lui ont atterri à New York en 1803, puis à Montréal (Québec) et enfin à Gaspé. Terre-Neuve où il s’est établi pêcheur avec l’aide d’un créancier. En tant que pêcheur, le gagne-pain de Jordan était constitué par sa goélette Three Sisters, qui doit son nom à ses trois jeunes filles à l’époque. Cependant, affligé de malchance constante, Jordan s’endette auprès de son créancier et sollicite l’aide des marchands d’Halifax, J. & J. Tremain (Stairs, 1962).

Après une série d’événements plus lamentables, Jordan est redevable à J. & J. Tremain. Vers la fin de 1809, ces marchands de Halifax envoyèrent à Captain Stairs la tâche de récupérer les 1 000 quintaux (1 quintal pesant environ 100 kg) de poisson promis par Jordan pour rembourser sa dette. Une fois à Gaspé, Stairs n’a trouvé que 100, et non 1000 quintaux, et a été obligé d’emmener Trois Sœurs de Jordanie pour rembourser sa dette. Néanmoins, Stairs a proposé à Jordan et à sa famille de se rendre à Halifax à bord de leur navire, où il pourrait trouver un emploi plus facilement qu’à Gaspé (Stairs 1962: 28). Le 10 septembre 1809, trois sœurs s’embarquèrent pour Halifax avec le capitaine Stairs, trois membres d’équipage (John Kelly, Tom Heath et Ben Matthews), Edward Jordan, son épouse Margaret Jordan et leurs quatre enfants (Howell 1995: 8).

Trois jours plus tard, le 13 septembre, Jordan sortit un pistolet et tira sur le Capitaine Stairs mais le manqua et tua Heath, qui se tenait à côté de lui. Un conflit a immédiatement éclaté opposant Jordan et Margaret à Stairs et Matthews. Il a été rapporté que tout au long de la lutte, Kelly a continué à naviguer et à diriger  le Three Sisters. Jordan, avec l’aide de Margaret, a tué Matthews. Après avoir été blessé, Stairs a sauté à la mer. Jordan insista pour changer de cap afin de «s’assurer que John était fini» (Stairs 1962: 30). Kelly refusa, déclarant qu’il était peu probable que les escaliers fassent le retour à la mer dans la mer qui coule et que s’ils devaient faire passer le navire, il serait difficile, voire impossible, de localiser des escaliers par mauvais temps. la goélette (Escalier 1962: 30).

Jordan, sa famille et Kelly s’embarquèrent pour Terre-Neuve avec l’intention d’embaucher un équipage et de retourner en Irlande. Une goélette se dirigeant vers le Massachusetts, cependant, a sauvé Stairs. Il s’est ensuite rendu à Halifax, où il a relaté ce qui s’était passé à bord de Three Sisters. Le consul britannique a diffusé une description du navire tout au long de la côte est. Les instructions à toutes les autorités judiciaires étaient «d’arrêter Jordan et Kelly, chaque fois qu’ils étaient trouvés, accusés de piraterie et de meurtre» (Stairs 1962: 31). La raison pour laquelle Jordan a été accusé de piratage et non de mutinerie, c’est qu’il était techniquement un passager à bord du navire et non un membre d’équipage, même si cela ne faisait guère de différence, les peines étant les mêmes: mort.

Une fois que le crime a été annoncé à Halifax, une récompense de 100 £ a été offerte pour la capture du «pirate Jordan» (Stairs 1962: 32). Les croiseurs ont été envoyés hors du port d’Halifax pour abattre Three Sisters. Elle a finalement été capturée par la goélette HMS Cuttle à Bay of Bulls, à Terre-Neuve (Howell, 1995: 8). Bien que Jordan et sa famille soient déterminés à se rendre en Irlande, ils ont tous été amenés à Halifax.

La Cour d’amirauté a tenu le procès en vertu des lois de William et de Mary. Jordan a été reconnu coupable et condamné à être pendu. Son épouse, Margaret, a été libérée car le tribunal a estimé qu’elle avait agi par «contrainte ou crainte de son mari» (Stairs 1995: 9). »Jordan a été exécuté le 23 novembre 1809« sur une terrasse près de Freshwater. / [Bridge] Halifax, pendu jusqu’à la mort. Après l’exécution, son corps a été goudronné et pendu ou enchaîné au parc Point Pleasant de Black Rock Beach, près de Steele’s Pond »(Conlin 2007: 1).

Des lois sévères ont été élaborées au cours de l’âge d’or de la piraterie (1690-1750), telles que les lois britanniques sur la piraterie, qui exigeaient que les corps des pirates exécutés soient affichés en public afin d’avertir les autres marins. La même année, la Royal Navy avait recruté quatre ou six mutins sur l’île McNab à Mauger’s Beach (Hangman’s Beach), juste en face du port de Black Rock Beach (Conlin 2007: 1). Tous les navires qui entraient dans le port d’Halifax en 1809 étaient confrontés à un gant de cadavres en décomposition pour les accueillir à Halifax. Pour les citoyens de Halifax qui ont traversé le parc Point Pleasant, la vue du cadavre de Jordan aurait été inévitable, car il se trouvait juste à côté de la route principale. Il y est resté pendant plus de trois décennies, se détériorant lentement et tombant dans la mer jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le crâne. En 1844, le crâne a été recueilli dans le parc Point Pleasant et a finalement été confié au Nova Scotia Museum (NSM). En 2007, il a été présenté au Musée maritime de l’Atlantique (MMA) dans le cadre de l’exposition Pirates: mythe et réalité.


 

SECONDE VERSION DE L’AFFAIRE

LE CAS EDWARD JORDAN,PREMIER PIRATE CONDAMNÉ AU CANADA

On peut devenir pirate par choix, par mégarde, parce que l’occasion se présente, par vengeance ou par psychose. C’est cette explication qui pourrait convenir le mieux à Edward Jordan: premier pirate à être condamné au Canada.

Edward Jordan est un pirate de la dernière heure, en ce sens qu’il commence sa carrière (si on peut la nommer ainsi) au début du 19ème siècle, presque 80 après l’âge d’or de la profession.

Jordan est né en Irlande. Fils d’un famille de bigots, il hérite de la ferme parentale à 16 ans. Il mène une vie respectable ou tout au moins en accord avec les principes moraux et judiciaires de son état. Il sera ainsi « deputy-receiver » i.e. collecteur des loyers pour un grand propriétaire terrien. Métier peu populaire qui va conduire Jordan à l’exil.

En effet, un des « locataires » va déposer une plainte contre Jordan et l’accuser d’appartenir à une bande de rebelles. A cette époque, qu’importe la réputation, Jordan est jeté en prison et, après huit jours d’enfermement, il apprend qu’il sera exécuté le lendemain (sans procès bien entendu). Jordan s’échappe.

Il reste, cependant, en Irlande. Il décide de faire profil bas et travaille comme laboureur. Il apprend alors que les dragons irlandais ont brulé sa ferme et jeté sa mère dans la brasier. C’est l’acte de trop. Jordan rejoint les rebelles. Il prend part à la bataille de Wexford, se posant en défenseur des protestants hors des champs de bataille, ne pillant pas et n’assassinant pas. Un rebelle propre sur lui en résumé.
Fin de 1798 = fin de la rébellion, Jordan profite de l’Amnesty Act pour reprendre une vie plus ordinaire. Il se marie avec Margaret Croke en 1798. En 1799, l’administration découvre que finalement ses papiers ne sont pas en règle. Il est arrêté, emprisonné et jugé. Il est acquitté grâce à la légèreté des faits qui lui sont reprochés. Par prudence, Jordan et sa famille déménagent à New Ross où Jordan travaille chez un marchand. 
Après quatre années de ce régime, Jordan devient un homme aigri et trouve l’Irlande trop petite. Il n’a aucune chance d’évoluer ici. Il songe au nouveau monde. Sa décision est aussi motivée par les frémissements d’une nouvelle révolte irlandaise et tous les problèmes que cela entrainera pour lui (il connait déjà trop bien la justice anglaise).
Jordan, sa femme, et ses quatre enfants émigrent au Canada: Montréal, Québec puis Percé dans la péninsule de Gaspé où il tente de s’installer comme fermier. Les déboires continuent et, rapidement, il est criblé de dettes. Lors d’une visite à Halifax, il rencontrent les frères Tremaines, des marchands, qui lui prêtent £70. Ici les avis divergent.
Selon Jordan, il aurait parlé d’une goélette en sa possession qui aurait besoin de gréements et d’hommes pour être remise à flot. Les Tremaines lui auraient alors prêté les gréements et des hommes et lui auraient promis de prendre le navire dans leur flotte de commerce antre Halifax et les Indes Occidentales. Jordan lui certifia qu’il ferait le travail et que le navire baptisé « les trois soeurs » (en hommage à ses filles) leur serait renvoyé contre une somme de £500.
L’autre version, celle des frères Tremaines, dit que Jordan aurait déclaré posséder 1000 quintaux de morue séchée à Gaspé, qu’il aurait besoin de renflouer son navire pour vendre sa marchandise et rembourser ses dettes. La somme prêtée, les frères Tremaines, envoient un homme, le capitaine John Stairs, pour s’assurer qu’ils récupéreront leur bien (John Stairs est un marin aguerri ayant découvert les joies de la navigation grâce à la presse anglaise et quelques années de marin dans la marine de guerre anglaise…). Lorsqu’il arrive à Gaspé, il découvre que Jordan n’a que 100 quintaux de morue. Il saisit alors le « les trois soeurs » au nom des Tremaines qui l’ont armé. Désespéré, Jordan sombre dans la boisson et ne dessaoule pas du jour et de la nuit. Sa femme aussi est désespérée: ruinée elle n’a plus rien pour habiller ses enfants. John Stairs lui aurait alors donné un calico de coton pour qu’elle puisse confectionner des vêtements. Geste mal interprété par Jordan qui accuse sa femme d’adultère et la bat sévèrement. 

Le 10 septembre 1809, le « les trois soeurs » quitte Gaspé pour Halifax avec, à son bord, le capitaine John Stairs, son second John Kelly, les marins Thomas Heath et Benjamin Matthews, Edward et Margareth Jordan et leurs enfants. Pour Stairs, c’est une faveur qu’il a accordé à la famille Jordan en les ramenant à Halifax. Pour Edward Jordan, c’est une ruse. Stairs veut le conduire en prison. La psychose s’installe, il doit s’échapper…

Le 13 septembre, Stairs prend son quart. Heath est dans son dos. Soudain Jordan surgit, un pistolet dans la main, et fait feu. La balle écorche le nez de Stairs et finit sa course dans la poitrine de Heath. Stairs, au sol, recherche une arme tandis que Jordan approche une hache à la main. Mais Stairs en a vue d’autres dans la marine anglaise. Il se jette finalement sur Jordan en appelant Kelly et Matthews à l’aide. Stairs arrive a désarmer Jordan et le repousse. Il part à la recherche d’une arme tout en s’interrogeant sur le manque de réactivité de ses deux hommes d’équipage. Il appelle Kelly mais c’est Margareth Jordan qui se jette sur lui. Nouvelle mêlée, Stairs se débarrasse de la valkyrie et cherche toujours une arme sur le pont. Pendant ce temps, Edward Jordan a retrouvé une hache et se précipite sur Stairs. En chemin, il croise Matthews qu’il massacre à coups de hache. Stairs voit qu’il n’a aucune chance à bord. Il lance un panneau d’écoutille par dessus bord et se jette à l’eau.

Comportement sanguinaire, détournement d’un navire, Jordan Edward est devenu un pirate…

 

Nous avons laissé Edward Jordan, le 13 septembre 1809, alors qu’il vient de se saisir du «Trois Soeurs». Un acte dicté par d’obscures raisons, acte de piraterie ou pas? La question n’a pas de réponse claire, ce qui est certain c’est que des hommes ont péri.

Trois jours plus tard, le « Trois soeurs » entre dans les eaux de Terre-Neuve et jette l’ancre à Fortune Bay. Jordan Edward se fait nommer John ou Edward Tremaine. Kelly, lui, endose le rôle du capitaine John Stairs. Une fois à terre, Jordan tente de recruter des hommes d’équipage. Il trouve deux postulants, William Crewe et John Pigot, qui souhaitent se rendre à Halifax. Cependant, le comportement de Jordan et Kelly alarme Pigot qui se pose des questions sur le véritable but de deux apprentis pirates. Pigot mégote, il reçoit un billet lui assurant un quintal de morue comme paiement contre son travail. Ca ne suffit pas pour estomper ses soupçons et, finalement, Jordan le menace de l’attacher au mât pour y être fouetté comme l’autorisent les règlements maritimes face à des équipages récalcitrants. Pigot se calme subitement.
Après une semaine au port de St Marie, Jordan loue les services d’un pilote, Patrick Power, pour se rendre à St John puis faire route vers l’Irlande. Jordan se déclare pressé de faire route vers sa terre natale, cependant il reste tranquillement au bord, assurant à Power qu’il est en attente d’argent que doit lui remettre un créancier. Quelques jours plus tard, alors qu’il rentre à son navire avec Power, Jordan ne trouve que Kelly et deux marins à bord. Il demande où se trouve Margareth sa femme. « A terre » déclare Kelly qui reçoit ordre d’aller la chercher. Femme à bord, Jordan va se coucher, laissant Kelly et les autres boire sur le pont. Soudain, il surgit subitement, frappe sa femme en hurlant « You Shore, I hear you talk! ».
La dispute dégénère. Power garde la tête froide et éloigne les mousquets des belligérants. Jordan se bat maintenant avec Kelly et sa femme, Power tente de limiter les dommages. Finalement les trois arrivent à calmer Jordan (avec du rhum) et le laisse endormi dans sa couchette. Kelly demande à Power de garder les mousquets: « Vous ne savez pas quel sorte d’homme est Jordan » déclare-t-il. Même comportement de Margareth qui dit: « vous ne savez pas quelle diablerie ces mousquets ont créés». Durant la nuit, Magareth demande à Power et à Pigot de la laisser fuir à terre. Sans succès.

Tandis que Jordan, pour d’obscures raisons, reste au Canada au lieu de fuir, nous avons laissé John Stairs flottant sur son écoutille. Son naufrage ne dure pas longtemps. Trois heures et demi plus tard, il est recueilli sur l’Eliza, un bateau de pêche américain puis débarqué à Hingham (Massachusetts). Stairs, préviendra le consul britannique de Boston de son infortune avant de regagner Halifax. Le 10 Octobre 1809, le journal Nova Scotia Royal Gazette fait paraître dans ces colonnes, l’aventure de Stairs. Dans cet article, Jordan est présenté comme un pirate sanguinaire et meurtrier. Une prime de £100 est offerte par le gouverneur George Prevost. Le 20 Octobre, la somme passe à £200 grâce à un complèment des frère Treimane. 

Les affaires se corsent pour Jordan qui, sans doute, apprend la nouvelle lors d’une sortie à terre. Jordan décide, enfin, de se hâter, mais Power déclare que le navire n’est pas prêt à traverser l’océan pour l’Irlande. Il leur faut faire des vivres et du bois avant de partir. Provisions faites, Jordan ordonne d’appareiller. Mais un fois de plus, Power s’y oppose prétextant un manque de vent. C’en est trop, Jordan demande à des hommes en chaloupe de tracter le navire hors du port. Power l’interroge sur son soudain empressement. Jordan réplique qu’il est criblé de dettes et qu’un vaisseau de la Navy britanique , le «HMS Cuttle», est à sa recherche et doit saisir les «Trois soeurs».
Power décide alors de quitter ce navire devenu subitement peu certain. Mais l’affaire n’est pas aisée car Jordan a besoin d’un capitaine pour son navire. Power tente alors de quitter le navire en empruntant la chaloupe des « Trois soeurs ». Il reçoit l’aide de Kelly pour cette manœuvre. Hélas pour lui, Kelly quitte le navire mais sans emmener Power avec lui. Power est maintenant prisonnier du navire. De son côté Jordan prend les choses en main. Il met les voiles et demande, hache à la main, à Power de naviguer ou de mourir. Power s’execute mais à sa manière…
Au loin, une voile pointe, Power se dirige droit sur elle et refuse de changer de route. Il déclare à Jordan qu’il s’agit d’un bateau de pêche. Un peu plus tard, Jordan est pris de panique à la vue de la voile qui approche. Il s’agit du navire de la Navy. Rapidement, le « trois soeurs » est capturé, et son équipage arrêté. Kelly sera capturé, plus tard, à terre.

Le procès qui suivra sera rapide. Edward et Margareth Jordan seront accusés de meurtre, piraterie et vol en haute mer. Pigot, Stairs et Power seront les témoins de l’accusation. Margareth déclare avoir pris à parti Stairs uniquement pour protéger ses enfants d’un homme furieux. Argument valable pour la cour puiqu’elle sera acquittée par les juges. Quant à Edward Jordan, il déclare n’avoir pris possession que de ce qu’il lui appartenait déjà. Edward Jordan fut condamné pour piraterie et pour les meurtres de Heath et Mathews. Ces meurtres sont qualifiés de diaboliques et provoqués par un esprit possédé que, ni la présence de ses enfants ni celle de sa femme, n’est capable de contenir. Edward Jordan sera pendu le 24 Novembre 1809, à Point Pleasant, puis son corps sera exposé sur un gibet dans une cage de fer jusqu’à ce que la nature fasse son œuvre.

Ainsi se termine la vie de Jordan Edward, premier pirate a être pendu au Canada. Piètre pirate, meurtrier certainement, victime d’un état qu’il aura fui puis retrouvé d’une manière que nul n’aurait pu imaginer.

Reconstitution de la pendaison de Jordan ainsi que son exposition dans une cage de fer pendant 3 décennies.

 

 

 

 

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