Anarchie politique américaine:Appels à abattre la statue du roi Louis IX à St Louis

Au sommet d’une colline devant le musée d’art situé en plein cœur du plus grand parc de St Louis se dresse la statue de Saint Louis (Louis IX), roi de France. Le monument dédié à celui qui a donné son nom à cette ville de Missouri, le roi français Louis IX, représente le roi à cheval, portant une couronne, un long manteau et une épée dans sa main droite.

C’est la plus majestueuse statue des États-Unis,à mon avis!

Statue du roi Louis IX à St-Louis

 

Erigée il y a 116 ans à Forest Park, cette statue est l’un des monuments les plus connus de la ville.
Maintenant, un groupe d’activistes veut déboulonner la statue car Louis IX aurait persécuté les Juifs, supervisé le brûlage du Talmud [1], publié un ordre d’expulsion contre ses sujets juifs et mené deux armées de Croisade dans des offensives ratées en Afrique du Nord [Voir ANNEXE ci-dessous].
Alors que les statues des leaders confédérés et d’autres personnalités critiqués pour leurs actions racistes tombent à travers le pays, des activistes à St Louis veulent que la statue de Louis IX soit également retirée. Une pétition lancée la semaine dernière appelle la ville non seulement à retirer la statue, mais aussi à changer le nom de la ville.
De leur côté, un groupe de Catholiques locaux défend la statue et un groupe de manifestants a manifesté en soutien à la statue samedi.
« L’impossible devient possible » a déclaré Umar Lee, un activiste local qui a lancé la pétition et qui a également participé à une initiative pour faire retirer un monument confédéré situé juste à côté en 2017.
« Nous en sommes à un moment où nous réinventons les choses et aussi, nous avons un regard sévère sur l’histoire, a-t-il dit. Des monuments n’existent pas dans le passé. Ils existent dans le présent. Il n’est pas nécessaire d’avoir un monument glorifiant l’homme afin de reconnaître l’histoire. Le roi Louis IX restera dans les livres d’histoire quoi que nous fassions à St Louis ».
La pétition qualifie Louis d’ « antisémite enragé  » qui a inspiré l’Allemagne nazie, et l’appel pour le retrait de la statue a reçu des soutiens juifs.
La rabbin Susan Talve, qui a fondé la Central Reform Congregation de la ville, a déclaré que la retirer aiderait à faire avancer la question de la justice raciale aux États-Unis.
« Nous parlons de cette statue depuis longtemps, a-t-elle déclaré, ajoutant que le retrait de la statue serait « un élément très important pour reprendre possession de l’histoire, s’approprier les histoires qui ont créé le racisme institutionnalisé que nous essayons de déconstruire aujourd’hui. Si nous ne sommes pas honnêtes au sujet de notre histoire, nous ne serons jamais en mesure de démanteler les systèmes d’oppression sous lesquels nous vivons ».
Mais comme dans les autres villes où des activistes ont cherché à faire retirer des monuments, l’effort de retrait a entraîné une réaction de l’autre camp. Chaque soir, un groupe  de Catholiques se rassemble à proximité de la statue et récite le rosaire. L’une d’entre eux, Anna Kalinowski, a parlé de la statue comme d’un « remarquable travail artistique ». Elle a souligné qu’elle vénérait Louis IX comme « un homme qui voulait vraiment suivre Dieu et voulait vraiment faire ce qui était juste ». Elle a le sentiment que sa persécution des Juifs devrait être perçue dans son contexte historique.
« Il voulait que les gens deviennent Catholiques parce que l’Église catholique pense que quand vous êtes catholique, c’est la façon de servir totalement Dieu, a-t-elle déclaré. Il croyait en cela de tout son cœur et de toute son âme et il voulait cela pour le peuple juif. Est-ce que nous pensons maintenant que sa manière de faire les choses est mal ? Bien sûr. Je veux dire, chacun a le droit d’avoir son opinion à ce sujet, mais en même temps, nous ne pouvons pas être aussi catégoriques, nous devons être prudents et regarder le contexte historique de ses actions ».
Mais Talva a déclaré que même à l’époque du règne de Louis IX au 13e siècle, il y avait des gens qui pensaient qu’ordonner l’expulsion des Juifs, brûler leurs textes sacrés et mener les Croisades était mal.

NOTES

1-Le Talmud révélé…

 


ANNEXE

Saint Louis l’Africain

Le 24 juillet 1270, en l’an 668 de l’Hégire, le roi Louis IX prenait Carthage, alors modeste citadelle chargée de défendre la grande cité de « Thunes/Tunis ».

Par la seule conquête de Carthage, Saint Louis mériterait, comme Scipion son lointain prédécesseur, de porter le titre « d’Africain ». Mais le terme « Aufrique » évoque bien plus que Didon ou Hannibal : pour un chrétien d’Occident au xiii e siècle, il s’agit aussi et surtout de la terre de saint Augustin et des premiers conciles du christianisme . En posant à double reprise le pied sur la terre d’Afrique, en 1248 et en 1270, Saint Louis a lié son destin à celui du continent.

Saint Louis appartient en effet à l’histoire de l’Afrique autant par ses actes que par les fonctions et les usages de sa mémoire. Le caractère exceptionnel de sa captivité a créé une situation d’observation mutuelle et un espace d’échanges potentiels pour lesquels de nombreuses incertitudes factuelles subsistent cependant. Si le contact n’a pas suscité d’échanges d’objets ou de transferts culturels, il aura au moins été l’occasion d’un échange de récits : en abandonnant son corps en Afrique, Saint Louis y a aussi laissé une part de sa mémoire. Dans les environs de Carthage, on raconte, dans les années 1830 au plus tard, que le roi ne serait pas mort de la peste, mais, converti à l’Islam, aurait vécu comme un marabout, toujours vénéré jusqu’à aujourd’hui sous le nom de Sidi Bou Saïd. 

Ibn Khaldûn (732/1332-808/1406) consacre à Saint Louis et sa croisade tunisienne un chapitre peu commenté de la deuxième partie du Kitab al-Ibâr[Ibn Khaldûn, op. cit. : p. 359-369., qui illustre cependant la connexion qui a pu s’établir dans la mémoire arabe du rîdâfrans (prononciation en arabe de Rois des Francs) entre les boghaz du Nil et les collines de Carthage, entre la prison d’Ibn Luqmân et la mort à Sidi Bou Saïd.

Mais si l’on s’approche à nouveau du tombeau de Sidi Bou Saïd, un détail risque d’attirer l’attention du passant trop curieux :

« Un détail intéressant à signaler ici, est la fleur de lys décorant la clef de voûte de la baie surbaissée de l’entrée [du tombeau du marabout]. L’origine des armoiries reste encore obscure et l’on ne sait si les croisés les ont empruntés aux Arabes, ou ces derniers aux croisés. »

Effectivement présente dans l’héraldique et la symbolique islamique dès le xii e siècle , la fleur de lys est une effigie en partage, sans qu’il soit véritablement possible d’en distinguer l’origine . Le petit signe suspendu ne serait-il pas en revanche la clef de notre investigation ? Une fleur de lys sur le tombeau d’un marabout n’est-elle pas une sorte de détonateur de légendes ? C’est en tout cas une pierre dans le jardin du Père Delattre, si fier de trouver des boucles en bronze en forme de fleur de lys au pied de la colline de Carthage. Le cadavre de Louis IX repose-t-il aujourd’hui dans le village de Sidi Bou Saïd ?

Source : Saint Louis l’Africain, Histoire d’une mémoire inversée, par   Yann Potin

 

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Nouvel Ordre Mondial Satanique:Les 17 et 18 juillet 1918 apporte le « meurtre rituel juif » de la famille impériale russe

Avant le déclenchement de la Grande Guerre (1914-1918),  il y avait des cartes de vœux disponibles dans une sélection de magasins à Varsovie fréquentés par des Juifs. Ces cartes n’étaient vendues qu’aux juifs, les Gentils ne pouvaient pas les acheter. Ces cartes postales portaient l’image du tzadik. L’image représente  un Juif rabbinique avec la Torah dans une main et une poule blanche dans l’autre. Sur ces cartes de vœux particulières, la tête de la poule représente le tsar  russe Nicolas II. Sous cette image se trouve l’inscription en hébreu: «C’est un animal sacrificiel, de même que ma purification, ce sera mon remplacement et le nettoyage de la victime « 

Un sacrifice rituel juif

 

Cela relate le rituel de Yom Kippour selon lequel un oiseau vivant est balancé autour de la tête avant d’être tué selon la méthode shechita; et la créature est vidée de son sang. Cette carte de vœux secrète est un fac-similé de cartes de vœux judéo-américaines disponibles aux États-Unis en 1907. Le massacre rituel du tsar Nicolas II était l’aspiration de nombreux juifs.

Les juifs ont justifié cet acte de trahison ou d’assassinat talmudique par une fausse accusation (déjà) d’un prétendu antisémitisme du tsar.

Le tsar Nicolas II et sa famille.

Yakov Sverdlov, dont le nom juif était Yankel Solomon, ordonna le massacre du tsar Nicolas II, de sa famille et de ses assistants. Pour ce fanatique régicide juif, c’était un rêve chéri. La preuve en est trouvée dans le texte de tracts écrits par Yakov Sverdlov du 19 mai 1905. Cette date est l’anniversaire de Nicolas II: «votre heure a sonné, la dernière heure de vous et des vôtres! C’est un jugement terrible, la révolution arrive! »

Yakov Sverdlov

Les organisateurs de l’équipe de l’assassinat, les gardes qui les accompagnaient et les membres clés de l’équipe d’assassinats étaient des militants impliqués dans l’organisation du futur parti communiste (RSDLP). Sa genèse a eu lieu dans l’Oural à la fin de 1905 et au début de 1906, lorsque le groupe était dirigé par Yakov Sverdlov.

Bien avant le coup d’État de 1917 qui avait livré la Russie tsariste aux conglomérats américains de banques et de sociétés, Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) et plusieurs personnalités importantes du bolchevisme avaient été exilés et purgeaient leur peine en Sibérie. Yakov Sverdlov a été banni à Turukhansk, comme le nain Joseph Staline (un terroriste dévaliseur de banques),  Julius Martov (Tsederbaum) et Aron Solts. À travers la région de Tioumen , Tobolsk et Iekaterinbourg passe le Transsibérien (Transsib). Ce chemin de fer relie Moscou à l’Extrême-Orient russe et à la mer du Japon. Ce réseau a livré le tsar et sa famille après leur arrestation par les insurgés bolcheviques financés par Wall Street.

Le Tsar et sa famille

Yakov Sverdlov, même dans les esprits démoniaques des Juifs, était pathologiquement sadique. Telles étaient les cruautés gratuites qu’il avait infligées lors des crimes, que les membres du parti déjà endurcis par une violence extrême étaient consternés. Jakov Sverdlov a rassemblé autour de lui les éléments les plus impitoyables de l’association.

À la veille de la tentative de coup d’État de 1905, Sverdlov, toujours dans l’Oural, forma ce que l’on appelait l’escouade de bataille des armes du peuple (BONV). Ce groupe terroriste a massacré des policiers et toute personne sympathisante du système tsariste. Le groupe s’est enrichi par des raids armés sur des banques, des bureaux de poste, des trains et des magasins. «Ce sont des meurtriers désespérés», écrit E. Hlystalov, qui décrit le dirigeant du groupe comme étant «le fragile binoclard Yakov Sverdlov».

Philippe (Shaya-Isay Fram) Goloshchekin était l’ambassadeur personnel de Yakov Sverdlov et agissait dans toutes les affaires importantes du groupe. Dans toute la région de l’Oural, Sverdlov a placé dans des postes gouvernementaux ceux qu’il considérait loyaux envers lui. Ceux-ci ont occupé différents postes tels que commissaire aux denrées alimentaires, commissaire à la justice et commissaire aux approvisionnements; tous du bureau de l’autorité locale. Bientôt, la région de l’Oural devint le fief de Yakov Sverdlov. Ce n’est pas un hasard si la grande ville d’Ekaterinbourg, de 1924 à 1991, a porté le nom de Sverdlovsk. La rue sur laquelle se trouvait la maison Ipatiev où les massacres ont été commis a été renommée rue Sverdlov. En 1991, le nom de cette ville a retrouvé son nom d’origine, Ekaterinbourg.

Maison Ipatiev à Iekaterinbourg

Le 30 avril 1918, le train transportant l’infortuné tsar Romanov, la Tsarine et sa fille Maria est arrivé à Ekaterinbourg. La famille royale impériale fut officiellement mise sous la responsabilité de Yakovlev et du président du conseil de l’Oural, A. G. Beloborodov. Le 16 juillet 1918, la veille du massacre, un train spécial composé d’une locomotive et d’un wagon à passagers unique est arrivé à Ekaterinbourg. Les quelques autres passagers comprenaient une personne revêtue du costume noir d’un rabbin juif au visage déguisé. Le rabbin a été accueilli par le président du conseil de l’Oural, Shaya Isaakovich Goloshchekin. Le rabbin avait droit au maximum de respect, à l’instar d’un dignitaire en visite. Après avoir été dirigé vers le sous-sol de la maison Ipatiev, le rabbin a tracé des signes cabalistiques sur le mur: « Le tsar a sacrifié le royaume détruit!« 

Le même jour, le rabbin est parti. Il l’a fait après avoir nommé l’assassin Yankel Yurovsky, fils du rabbin Chaim Yurovsky.

1ère rangée: Nicolas II et sa famille (de gauche à droite: Olga, Maria, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, Anastasia, Alexei et Tatiana).
2e rangée: chirurgien du tsar Eugène Botkin et chef royal Ivan Kharitonov. 3ème rangée: la servante Anna Demidova et le valet du tsar, le colonel Alexei Trupp. Tous massacrés rituellement à la maison Ipatiev.
Ceux qui ont pris part à ce massacre rituel, autant que l’on puisse en juger, sont tous des juifs

Yakov Sverdlov et le commissaire de la brigade Vasily Yakovlev (Konstantin Myachin) assistèrent au bain de sang des 17 et 18 juillet 1918. Leur tâche consistait à enlever par la suite secrètement tous les restes de la famille impériale russe. Immédiatement après, les corps ont été mutilés et démembrés avant d’être déposés dans une mine peu profonde. Le contenu de la mine était visible de la surface.

reconstitution du massacre
Principaux bourreaux de la famille impériale dont les noms juifs apparaissent entre parenthèses. De gauche à droite: En haut (Yankel Solomon), Yakov Sverdlov, Philippe Goloshchyokin (Shaya-Isay Fram Golochchekin) et Pyotr Voykov (Pinhus Wainer). Rangée du bas: Beloborodov Alexander Georgievich (Vaisbart Yankel Isidorovich), Konstantin Myachin (Vasily Yakovlev) et Georgy Safarov (Voldin).
Les assassins de gauche à droite: Peter Ermakov, Mikhail Medvedev (Koudrine), Pavel Medvedev, Yakov Yurovsky et Grigori Nikouline.

Yourovsky a personnellement supervisé l’exécution de la famille impériale. Il était responsable de l’administration du coup de grâce, puis de la fouille des corps. Pyotr Voykov (Pinhus Wainer) a participé à la fusillade et a contribué à la réalisation du coup de grâce. Il a été chargé de détruire les restes de la famille par une combinaison de démembrements et d’utilisation d’acide sulfurique. L’écriture griffonnée a ensuite été retrouvée sur les murs de la pièce dans laquelle la famille impériale a été massacrée. Ces écrits ont été traduits et transcrits par le poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856). Les lignes apparaissent sur le mur de fond du massacre et près de la fenêtre du sous-sol de la maison Ipatiev.

“Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht,” “Belsatzar was, on the same night, killed by his slaves.”
«Le Belsatzar a été tué la même nuit par ses esclaves.»

Belschatsar, le roi des Gentils de Babylone qui, dans l’histoire de l’Ancien Testament, voyait «l’écriture sur le mur» annonçant sa destruction (Daniel 5) et avait été tué en guise de punition pour ses crimes contre le Dieu d’Israël. Dans un jeu habile sur la citation de Heine, l’écrivain inconnu, qui est sans doute l’un des meurtriers, a substitué Belsatzar à l’orthographe de Heine, Belsazar, afin de signaler encore plus clairement le symbolisme qu’il envisageait. L’inscription Heine décrit la nature raciale / ethnique des meurtres: «Un roi des Gentils venait d’être tué comme un acte de vengeance juive».

Bēl-šarra-uṣur. Roi régent de Babylone. Représentation de Rembrandt du récit biblique de Belshazzar voyant «l’écriture sur le mur»

La destruction des cadavres a commencé le lendemain et a été assistée par Jakov Yurovsky et exécutée sous la direction de Pyotr Voikov (Pinhus Wainer). La surveillance était également assurée par Goloshchekin et Beloborodov. Pyotr Voikov a rappelé cette scène avec un frisson involontaire. Il a dit que lorsque ces travaux seraient terminés, les cadavres démembrés; les troncs sanguinolents, des bras, des jambes, le torse et la tête ont été jetés dans une mine forestière. Sur cette scène de carnage a été versé de l’essence et de l’acide sulfurique. Dans une tentative vaine de détruire toutes les preuves du massacre, les pièces ont ensuite été brûlées pendant deux jours.

Pyotr Voikov a déclaré:

    « C’était une image terrible. Nous, les participants des corps en feu, étions complètement déprimés par ce cauchemar. Même Yurovsky, à la fin, n’a pas pu résister et a déclaré que même ces quelques jours et il serait devenu fou. »

(Besedovsky G. Z. ‘On the Road to Thermidor’ M. 1997. S.111-116).

Le site du carnage et les tentatives infructueuses de disposer des corps de la famille ont été temporairement libérés de l’Armée rouge par les Armées blanches opposées. Nikolai Sokolov, l’enquêteur nommé par le commandant des armées blanches, l’amiral Alexander Kolchak, tire les conclusions suivantes:

    Les corps ont été amenés à la mine sous le couvert de l’obscurité, tôt le matin du 17 juillet 1918. Les vêtements ont été coupés à ras-bord (les dégâts sont visibles sur les boutons, les crochets et les yeux). Les cadavres ont ensuite été déchiquetés et complètement détruits par le feu et l’acide sulfurique. À la fin de l’opération, les corps étaient complètement incinérés, ne laissant que le plomb fondu provenant des balles dont ils étaient morts.

Pour expliquer la découverte ultérieure de bijoux Nikolai Sokolov a expliqué que, selon le témoignage du témoin Tyegleva, la grande-duchesse avait cousu en secret des bijoux dans ses vêtements. Pendant l’enterrement, certains objets de valeur sont passés inaperçus. Les princesses avaient également secrété des pierres précieuses dans leurs vêtements. Lorsque le puits de mine a été fouillé par la suite, on a découvert plus de bijoux. Des soutiens-gorge déchirés sortit une pluie de perles et de pierres précieuses en cascade. Certains bijoux, principalement des boucles d’oreilles et des pendentifs gisaient inaperçus dans l’herbe environnante. Au vu de la richesse découverte, cela signifiait que les bourreaux et l’équipe de mise au rebut ont travaillé rapidement pour achever leur travail. Ils n’ont pas fait attention aux objets individuels. Des témoins ont signalé le déplacement de voitures, de camions, de charrettes et de motards près de Ganina Yama, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Cette zone du 17 au 19 juillet 1918 a été bouclée par des gardes rouges. Nikolai Sokolov écrit que ces jours-ci, on a également entendu des explosions de grenade.

Nikolai Sokolov. Pour mener ses enquêtes, Nikolai Sokolov s’est habillé en paysan afin de ne pas attirer autant que possible l’attention sur lui-même.

 

Nikolai Sokolov a réussi à retrouver deux commandes établies par Pyotr Voykov le 17 juillet 1918. Les commandes ont été passées dans une pharmacie locale appelée Russian Society. Chaque commande comportait l’obligation de fournir de l’acide sulfurique aux employés du Commissariat Zimin. La première exigence était de 5 lb (2,5 kg)  avec 3 lb (1,5 kg) de plus placés dans le second pot. Au total, 11 livres (5 kg) d’acide sulfurique ont été émises à Zimin pour lesquelles ont été payées 196 roubles et 50 kopecks. Selon Nikolai Sokolov, l’acide sulfurique a été livré à la mine les 17 et 18 juillet. À la mine, des traces de deux grands incendies ont été trouvées. Des dizaines d’objets liés à la famille impériale assassinée ont été découverts. De nombreux objets ont été brûlés, certains ont été détruits. Rien de la famille du tsar n’a été épargné; même leurs chiens de compagnie ont été abattus.

À ce stade, la récompense pour l’assassinat de la famille impériale postée par le banquier juif de Wall Street, Jacob Schiff, a été réglée avec les bolcheviks. Ce Juif né en Allemagne devait plus tard se vanter et célébrer le financement du coup d’Etat bolchevique de 1917 qui renversa le gouvernement légitime de la Russie. Schiff a personnellement offert une récompense substantielle pour le meurtre de la famille royale russe. L’investissement de ce banquier juif a permis de financer une tyrannie qui, lors de son effondrement en 1990, aurait directement ou indirectement entraîné la mort de 70 et 100 millions de Goyim, principalement de chrétiens. Jacob Schiff semble avoir atteint la distinction douteuse d’être le plus grand assassin de masse de l’histoire de l’humanité.

« Voulez-vous dire pour moi aux personnes présentes à la réunion de ce soir à quel point je regrette mon incapacité à célébrer avec les Amis de la liberté russe la véritable récompense de ce que nous espérions et luttions pour ces longues années. « ~ Jacob Schiff, banquier de New York, » Kuhn, Loeb & Co. Citation: New York Times, 24 mars 1917.

La guerre civile qui a suivi le coup d’État soutenu par les États-Unis devait se poursuivre jusqu’en 1922. Lors de l’expulsion finale des grandes armées blanches, L’Amérique et l’Europe sont venues piller les avoirs de la nation qui était autrefois la Russie impériale.

 

la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki

Ganina Yama était une fosse de 9 mètres de profondeur située dans la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Dans la nuit du 17 juillet 1918, après l’exécution de la famille Romanov, les corps du tsar Nicolas II de Russie et de sa famille (qui avaient été exécutés à la Maison Ipatiev) ont été secrètement transportés à Ganina Yama et jetés dans la fosse.

Conclusion

L’assassinat de la famille impériale russe le 17 juillet 1918 était probablement le plus grand crime de l’histoire du monde, juste après la crucifixion du Seigneur Jésus-Christ par les Juifs, mille neuf cents ans auparavant.

Mais les Juifs du monde, méprisant la piété de la monarchie chrétienne, ont financé et instauré la révolution bolchevique et le renversement du tsar, puis sa mort et l’assassinat de toute sa famille.

Depuis lors, le monde a été témoin et a ressenti le déclin et la désintégration de la famille – le noyau d’une société éthique et cohésive, parallèlement à la promotion et à la légalisation des tendances sexuelles déviantes, et à la négation des tendances naturelles.

Selon l’historien britannique Anthony Sutton, c’est Jacob Schiff de la Kuhn Loeb Bank, un banquier juif de Wall Street, qui a amené Leon Trotsky – né «Lev Bronstein» – à New York en février 1916.

Trotsky a recruté des Juifs russes parmi la population immigrée du Lower East Side de Manhattan et les a formés comme révolutionnaires armés.

Le 27 mars 1917, Schiff a envoyé Trotsky et son groupe de communistes juifs en Russie pour mener une révolution marxiste avec pas moins de 20 millions de dollars en or, valant aujourd’hui des milliards.

Le même mois, le tsar fut contraint d’abdiquer… et sa famille fut assignée à résidence à Saint-Pétersbourg.

En août 1917, lorsque les bolcheviks accédèrent au pouvoir, la haine de Trotsky envers le tsar devint fébrile et la famille impériale fut éloignée des sentiments de sympathie du peuple russe, pour Tobolsk en Sibérie.

Au printemps de 1918, le tsar et sa famille furent emmenés à Ekaterinbourg, dans l’Oural, où le Juif Jacob Yurovsky, chef de la Tchéka locale, fut chargé d’emprisonner, de planifier et d’assassiner la famille impériale.

Yurovsky a amené le tsar et sa famille dans une ancienne maison d’un riche négociant juif nommé Ipatiev, devenue une prison pour ses captifs.

En prison depuis plus de deux mois, juste avant minuit le 17 juillet 1918, le Juif Yurovsky a emmené la famille impériale au sous-sol. On leur a dit qu’ils allaient poser pour une photo de groupe. Mais les assassins juifs, Yurovsky, Nikouline, Yermakov, Vaganov, les attendaient.

Les Juifs bolcheviques, financés par la rue juive Wall Street, ont atteint leur objectif: la famille impériale, les Tsardom et la dynastie des Romanov ont été exterminés.

Mais leur rêve a échoué. 

Un siècle plus tard, un nouveau dirigeant chrétien orthodoxe est apparu en Russie.

Son nom est Vladimir Poutine.

Saura-t-il se protéger des juifs qui l’entourent ?

Se fera-t-il assassiner « religieusement » par les sbires de Netanyahou ?


HISTOIRE ET NUMISMATIQUE

Billet de 500 roubles or de 1912 représentant le tsar Nicholas II.
Revers du billet de 500 roubles or de 1912

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial vs les Triades:Une volonté de renverser les États-Unis

Le 25 mai 2020, à Minneapolis, Minnesota, un officier de police, Derek Chauvin, qui avait déjà déposé 18 plaintes contre lui, a tué un Noir, George Floyd, en s’agenouillant sur le cou pendant près de neuf minutes.

WASHINGTON, DC – JUNE 22: Protesters pull down a fence surrounding the statue of Andrew Jackson in an attempt to pull the statue down in Lafayette Square near the White House on June 22, 2020 in Washington, DC. Protests continue around the country over police brutality, racial injustice and the deaths of African Americans while in police custody. .
La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’effacer l’histoire des États-Unis … Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques. Sur la photo: des manifestants abattent une clôture entourant la statue d’Andrew Jackson, dans une tentative de renverser la statue de Lafayette Square, près de Black Lives Matter Plaza à Washington, DC, le 22 juin 2020

Les manifestations de colère à Minneapolis se sont rapidement transformées en émeutes qui ont ravagé la ville. La police n’est pas intervenue; le maire leur avait ordonné de se retirer et de ne rien faire.

De nouvelles manifestations ont rapidement éclaté dans les grandes villes du pays et ont rapidement entraîné un désordre généralisé. Dans les villes jumelles de Minneapolis et de St. Paul, 1 500 bâtiments ont été vandalisés, pillés ou détruits. Encore une fois, la police n’a pas fait grand-chose pour intervenir: les maires de la plupart des villes ont demandé à la police d’agir avec retenue .

Les émeutiers ont attaqué des églises et des synagogues et pillé des magasins, appartenant souvent à des propriétaires minoritaires dans des quartiers en détresse.

Les émeutes ont pris fin, mais les dégâts ont été immenses. Une zone du centre-ville de Seattle qui a été prise, la zone « CHAZ » ou « CHOP », a depuis été dissoute, mais un effort de copie pour reprendre une zone s’est installé à New York, près de l’hôtel de ville.

Des statues ont été attaquées dans tout le pays – d’abord des statues confédérées , puis des hommages à Abraham Lincoln , Thomas Jefferson et George Washington . D’éminents politiciens ont soutenu les émeutiers. Le maire de Boston a déclaré qu’il voulait retirer d’une place de la ville une statue de Lincoln debout devant un homme noir libéré. Les membres du Conseil de la ville de New York ont demandé qu’une statue de Thomas Jefferson soit retirée de l’hôtel de ville. À Portland, en Oregon, une statue de George Washington a été abattue et incendiée. Des statues de Christophe Colomb ont été renversées et certaines décapitées .

La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’ effacer l’histoire des États-Unis et de traiter de grands hommes comme Abraham Lincoln, qui a aboli l’esclavage, George Washington, premier président des États-Unis ou Thomas Jefferson , troisième président des États-Unis. États et auteur de la Déclaration d’indépendance, comme s’ils étaient irrémédiablement méprisables. Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques.

« Pourquoi est-ce que je m’inquiète même de voir de petites statues idiotes tomber ou de changer de noms de petites rues? » a demandé Elizabeth Rogliani, qui a vécu la transition du Venezuela vers le communisme.

« [Q] uand je vivais au Venezuela. Des statuts sont descendus – Chavez ne voulait pas que cette histoire soit affichée. Et puis il a changé les noms des rues. Puis est venu le [programme scolaire]. certaines chaînes de télévision, etc., etc.

« Nous ne pensions pas que cela pourrait nous arriver. La plupart des Vénézuéliens – les Cubains nous ont prévenus – et nous nous sommes dit: » C’est le Venezuela, nous connaissons la liberté. Cela ne se produira pas ici.  » Pourtant, c’est arrivé. Et il y a littéralement beaucoup de gens qui veulent détruire les États-Unis « 

Deux mouvements ont été actifs dans la violence. L’un est Antifa , qui a été appelé « un mouvement de milice marxiste / anarchiste révolutionnaire qui cherche à renverser les États-Unis par la violence et l’intimidation ». Antifa, bien qu’il se prétende antifasciste, se comporte de manière fasciste .

L’autre mouvement, Black Lives Matter , a été fondé en 2013 par trois femmes noires , Alicia Garza , Opal Tometi et Patrisse Cullors . Cullors a déclaré qu’elle et Garza étaient des « marxistes de formation ». Le manifeste fondateur de Black Lives Matter, publié en 2016 (puis retiré du site BLM), décrit les États-Unis comme une « démocratie corrompue fondée à l’origine sur le génocide des autochtones et l’esclavage des biens mobiliers » qui « continue de prospérer grâce à l’exploitation brutale des personnes de couleur ». et cela perpétue « les vilaines traditions américaines du patriarcat, du classisme, du racisme et du militarisme ». En décembre 2014, un sloganlors d’une manifestation Black Lives Matter organisée par le National Action Network d’Al Sharpton, était: « Que voulons-nous? Des flics morts. Quand le voulons-nous? Maintenant. »

Si Antifa est largement rejeté, Black Lives Matter ne l’est pas. Son nom est devenu un slogan sur les murs, les devantures de magasins et les restaurants. Les affiches disent:  » Pas de justice, pas de paix . »

Il y a de nombreux appels au financement ou à l’abolition de la police. Le conseil municipal de Minneapolis a en effet voté le 6 juin la dissolution de ses forces de police. Le maire de New York, Bill de Blasio, a coupé 1 milliard de dollars du budget de la police de New York à 6 milliards de dollars. Au moins six autres villes ont également réduit les budgets de la police.

Ce qui semble vouloir gagner en influence, c’est un souhait – né avant les émeutes – de réécrire l’histoire des États-Unis. Le New York Times, par exemple, a lancé le 14 août 2019  » The 1619 Project « . Son auteur, Nikole Hannah Jones, a écrit que les États-Unis avaient été fondés sur l’esclavage et étaient donc – vraisemblablement toujours – coupables de « racisme structurel ».

D’éminents historiens, Gordon Stewart Wood , récipiendaire du prix Pulitzer pour l’histoire de 1993, et James M. McPherson , ancien président de l’American Historical Association, ont noté que le projet 1619 était fondé sur des « affirmations trompeuses et historiquement inexactes ». Le 17 juin, le sénateur Tim Kaine, démocrate de Virginie, a dit de façon ridicule que les États-Unis avaient « créé l’esclavage ».

« Les réparations », a commenté l’ auteur et l’avocat Larry Elder sur le sujet, « sont l’extraction d’argent de ceux qui n’ont jamais été propriétaires d’esclaves à donner à ceux qui n’ont jamais été esclaves ».

« Chaque vie compte », a déclaré l’ ancien président de la Chambre des représentants américaine Newt Gingrich. Si seulement.

L’idée qu’aux États-Unis il existe un « racisme structurel » ( défini par l’Institut Aspen comme « un système dans lequel les politiques publiques, les pratiques institutionnelles, les représentations culturelles et d’autres normes fonctionnent de diverses manières, renforçant souvent les moyens de perpétuer l’inégalité des groupes raciaux » ) a conduit, semble-t-il, à une forme d’expiation obsessionnelle. Les films ont été supprimés des services de streaming. Autant en emporte le vent sera désormais affiché avec un avertissement de cinq minutes . (Une minute n’aurait pas suffi?)

Le film n’est probablement que le premier sur une liste qui s’allonge. Un journaliste de Variety a récemment énuméré « 10 films problématiques qui pourraient utiliser des étiquettes d’avertissement ». Ils incluent Forrest Gump: pendant un bref instant, le personnage principal est décrit, de façon ironique, comme ayant été nommé d’après un membre du Ku Klux Klan. Les marques de produits de consommation , telles que le riz d’oncle Ben et le sirop de tante Jemima, voient leurs noms et logos changer brusquement. Princeton a voté pour radier le nom de Woodrow Wilson de son école de politique publique. Des demandes ont été faites pour que les universités et les entreprises montrent qu’elles ne sont pas racistes en déclarant leur soutien à Black Lives Matter. Beaucoup se sont pliés à la demande.

Le 12 Juin, moins d’un mois après l’assassinat de George Floyd, un autre policier blanc, Garrett Rolfe, à Atlanta, en Géorgie, tiré et tué un homme noir, Rayshard Brooks. Les policiers arrêtaient Brooks pour conduite en état d’ivresse et après un échange cordial avec les policiers, il a résisté de façon inattendue à l’arrestation et a saisi un Taser à l’un des policiers. Il a commencé à courir, mais quand il s’est retourné et a tiré le Taser sur Rolfe, Rolfe a tiré et l’a tué. Rolfe a été renvoyé des forces de police sans procédure régulière et inculpé de meurtre pour crime, passible de la peine de mort. Bien que les enregistrements vidéo de l’événement ont été largement diffusés, procureur Paul Howard a tenté de réclamationque Brooks était calme et « gai ». Il a ajouté qu’un Taser n’est pas une arme mortelle – après avoir dit quelques semaines plus tôt qu’il l’était.

Entre-temps, à Chicago , entre le 12 et le 15 juin, un homme noir a été tué par balle par un autre homme noir et 32 ​​autres ont été blessés par balles. Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir , personne ne semble s’en soucier.

Ce qui semble fondamentalement être au travail n’a rien à voir avec les vies noires ou la police. C’est une volonté de renverser les États-Unis. Ce désir inclut les institutions américaines, tout ce sur quoi les États-Unis sont fondés et les États-Unis eux-mêmes.

La déclaration « Black Lives Matter » suppose dès le départ que, pour la police, le système judiciaire et tout le monde, les vies noires n’ont pas d’ importance. Ce qui est si remarquable et tragique, c’est que les vies noires ne semblent avoir d’importance que si elles ont été prises par une personne blanche … Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir, personne ne semble s’en soucier.

Un fonctionnement démocratique normal signifie que les électeurs d’une ville paient des impôts et élisent un maire pour prendre soin de la ville, pour assurer la sécurité de ses habitants et de ses biens – pour ne pas laisser la ville sombrer dans l’anarchie et la destruction. Lorsque, face à la violence, un maire demande à un service de police de ne pas agir, permettant ainsi à la violence de se produire, il est non seulement complice de la dévastation, mais également délinquant dans l’exercice de la fonction pour laquelle il a été élu .

Bien que la plupart des policiers soient généralement décents et désireux de protéger la communauté, et mettent quotidiennement leur vie en danger, s’ils utilisent une violence inutile, le problème doit être résolu. Malheureusement, ce n’est parfois pas le cas. Les syndicats de police peuvent faire beaucoup de bien, mais en cas de litige, ils nécessitent un «arbitrage» – souvent malgré une mauvaise conduite . Dans certains services de police, il est presque impossible de licencier quiconque devrait être licencié; il peut, au contraire, être envoyé dans un autre quartier. (Un problème similaire existe avec les syndicats d’enseignants pour les enseignants inacceptables.)

La semaine dernière, une loi fédérale recommandant des réformes policières a été proposée par le sénateur Tim Scott, un républicain de Caroline du Sud. Les démocrates de la Chambre, refusant même d’en discuter, ont bloqué la mesure. Plus tard, les démocrates de la Chambre ont présenté leur propre projet de loi de réforme , mais il semblait viser davantage à éliminer les forces de police qu’à les réformer.

« Le projet de loi restreindrait les restrictions et interdirait aux agents fédéraux de mener des raids de drogue sans heurts. Il limiterait les transferts de matériel militaire à la police, créerait un registre d’inconduite des officiers, mettrait fin à l’immunité qualifiée contre les poursuites et abaisserait le seuil pour poursuivre les officiers fédéraux s’ils le montraient. » « mépris téméraire » de la vie de quelqu’un. « 

Et si chaque fusillade impliquant un officier était suivie d’une poursuite? Pourquoi quelqu’un s’inscrirait-il un jour pour un emploi qui le mettrait en danger? « Porte tournante » des politiques doivent déjà se sentir si vaincre: un officier de police met sa vie en danger pour faire une arrestation, seulement pour trouver la personne arrêtée en arrière dans la rue peu après. Les démocrates de la maison semblaient seulement vouloir empêcher les républicains d’avoir une victoire et une question sur laquelle se plaindre au lieu d’une solution. (La même pensée politique semble également expliquer pourquoi tant d’enfants américains ne sont pas en mesure de recevoir une éducation scolaire de qualité.)

La question se pose alors: les politiciens qui prétendent vouloir aider les communautés en détresse sont-ils ceux-là mêmes qui maintiennent les communautés en détresse en détresse – et dans un état perpétuel de tendre la main à ces mêmes politiciens pour des promesses d’aide suspendues?

Malheureusement, toujours et partout, l’ absence de police – par exemple en les remplaçant par des travailleurs sociaux – entraînera une explosion de criminalité et de désordre, comme on l’a vu récemment à Seattle. De plus, utiliser un crime commis par un seul policier pour affirmer que tous les policiers sont racistes, c’est mentir pour paralyser les policiers, les empêcher de faire leur travail: aider la communauté et assurer la sécurité. Demander le remboursement de la police, c’est demander une explosion de violence et de pandémonium.

Les récents dégâts infligés à des milliers de personnes qui ont perdu leurs biens et leurs entreprises – ainsi que les nombreux meurtres et agressions – montrent ce qui arrive à une société avec moins de policiers ou pas de policiers.

L’ancien gouverneur de l’Arkansas, Mike Huckabee, avait suggéré très tôt, pour éviter une confrontation, de démanteler la zone saisie de Seattle. Cela pourrait être fait, a-t-il suggéré, en déconnectant l’eau, l’électricité et surtout la communication cellulaire – puis en voyant combien de temps les preneurs d’otages ont apprécié l’expérience.

Des graffitis peints lors des émeutes sur les murs des synagogues de Los Angeles ont également révélé la présence d’ antisémitisme : Melina Abdullah , « organisatrice principale de Black Lives Matter à Los Angeles et professeur d’études panafricaines à Cal State » , se révèle-t-il, un partisan de Louis Farrakhan, le chef antisémite de la Nation of Islam. Abdullah l’ appelle «l’honorable ministre Farrakhan». Il semble que Black Lives Matter  » soit structurellement antisémite « .

Protestors demonstrate outside of a burning Minneapolis 3rd Police Precinct, Thursday, May 28, 2020, in Minneapolis. Protests over the death of George Floyd, a black man who died in police custody Monday, broke out in Minneapolis for a third straight night. 

Que le nom Black Lives Matter soit présent partout, et que tout le monde semble ignorer ou oublier ce qu’est réellement l’organisation Black Lives Matter , montre qu’une organisation violente et antidémocratique, qui appelle au meurtre de policiers et accepte l’antisémitisme et le racisme anti-blanc , peuvent utiliser des menaces, l’ intimidation et la destruction – et trouver l’acceptation du public.

Bien sûr, il y a encore du racisme parmi les individus, mais l’idée que les États-Unis sont aujourd’hui une société où le « racisme structurel » existe est contredite par des décennies de décisions politiques pour réparer les dommages et, comme, par exemple, dans les programmes d’action positive, favoriser l’égalité pour tous les Américains. Comme Ayaan Hirsi Ali, une écrivaine américaine qui a fui sa patrie, la Somalie, a écrit :

« Le problème est qu’il y a des gens parmi nous qui ne veulent pas comprendre et qui ont intérêt à éviter des solutions viables. Ils ont une incitation politique évidente à ne pas résoudre les problèmes sociaux, parce que les problèmes sociaux sont la base de leur pouvoir. C’est pourquoi, chaque fois qu’un chercheur comme Roland Fryer apporte de nouvelles données – montrant qu’il n’est tout simplement pas vrai que la police abat des Noirs de manière disproportionnée – la réponse n’est pas de lire le journal mais d’essayer de discréditer son auteur. « 

Pendant de nombreuses années, les films américains traitant de questions raciales ont été explicitement hostiles à toute discrimination raciale, et il serait impossible de trouver un livre publié par une maison d’édition américaine soutenant la discrimination raciale, à moins qu’il ne date d’une époque révolue. Réécrire l’histoire en la falsifiant est simplement une tentative de remplacer l’histoire par de la propagande . Supprimer les films et autres informations qui ne correspondent pas à une vision prédéterminée de l’histoire est depuis longtemps la pratique des despotismes totalitaires . Dire que les universités et les entreprises font face à de graves conséquences si elles refusent de bowdleriser le passé est tout simplement un fascisme, un tyrannique des moyens de coercition. Pire encore, l’attitude soumise de tant d’universités et de sociétés est ce qui permet à l’intimidation de continuer.

Ce qui se passe a des racines.

« Le succès de la récente révolution culturelle américaine peut être mesuré non pas par des gouvernements renversés mais par des valeurs brisées », a écrit le commentateur américain Roger Kimball dans son livre, The Long March (2000), sur les bouleversements des années 1960 aux États-Unis. Des personnes radicales, a-t-il observé, ont pris le pouvoir dans les universités et leurs idées se sont répandues dans tout le système éducatif – dans la culture, la politique, la justice et l’économie. Les radicaux dominent encore la plupart des universités américaines – maintenant encore plus qu’alors, et leurs idées sont désormais plus répandues .

L’ancien président Barack Obama, le 30 octobre 2008, a déclaré : « Nous sommes à cinq jours de transformer fondamentalement les États-Unis d’Amérique. » Cinq jours plus tard, il a été élu président.

Douze ans plus tard, on se demande: en quoi espérait-il le transformer?

Il aurait été difficile d’imaginer en 2008 qu’un maire pourrait abandonner sa ville à des émeutiers, ou qu’ils accepteraient de démolir et de détruire des statues de Washington, Jefferson ou Lincoln. Quand seront – ils à venir à abattre les statues du Dr Martin Luther King Jr.?

Il aurait également été difficile d’imaginer qu’une organisation violente comme Black Lives Matter ne serait même pas remise en question, ou que des émeutes similaires à celles qui ont touché Ferguson , Missouri en 2014 ou Baltimore en 2015 éclateraient et se répandraient à travers le pays.

Il serait difficile d’imaginer, il y a à peine deux mois, qu’un conseil municipal voterait effectivement pour l’ abolition des forces de police.

Les États-Unis semblent à un moment charnière. Bruce Thornton, professeur de sciences humaines et classiques à la California State University et chercheur à la Hoover Institution de l’Université de Stanford, a noté que:

« En effet, en dehors des voyous et des criminels opportunistes, la majeure partie des » troupes « qui constitueraient un côté d’une guerre civile sont à peu près des habitants des jeunes classes confortables. Leur comportement perturbateur et violent se produit parce que les gouverneurs, les maires et la police Au cours de la dernière décennie, les chefs ont envoyé le message qu’ils ne répondraient pas avec une force concentrant l’esprit afin de rétablir l’ordre et de tenir les émeutiers responsables … « 

Les émeutiers aux États-Unis semblent avoir inspiré des manifestants en Europe occidentale . Les slogans en colère utilisés aux États-Unis sont utilisés à Londres et à Paris ; les mêmes accusations contre les démocraties sont portées, et des statues qui étaient des repères de l’histoire sont abattues .

Dans un discours prononcé le 6 juillet 2017, le président américain Donald J. Trump a déclaré :

« La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix? … Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation en le visage de ceux qui voudraient le renverser et le détruire? « 

Bonne question.

 

 

 

Réécrire l’histoire:Les secrets du programme soviétique de guerre contre les maladies

 

Parmi les nombreuses réalisations et inventions remarquables de l’humanité, peu sont aussi mauvaises et aussi horribles que la guerre biologique: le massacre délibéré et ordonné par le gouvernement de personnes atteintes de maladies mortelles.

Staline fut cet initiateur de crimes contre-nature!

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée japonaise a maintenu un programme secret de tests de guerre biologique, comme l’ont fait les États-Unis dans les années 1950 et 1960. En 1969, le président Nixon a renoncé à l’utilisation de telles armes et les États-Unis ont démantelé leur vaste opération de guerre biologique, limitant par la suite la recherche à des mesures défensives telles que la vaccination.

Mais comme un nouveau livre remarquable le décrit dans les moindres détails, aucun régime n’a fait de « progrès » plus importants dans la guerre biologique que l’Union soviétique. Du point de vue d’un initié unique, un ancien scientifique de haut niveau du programme de guerre biologique soviétique raconte l’histoire dans  Biohazard: The Chilling Story of the Largest Covert Biological Weapons Program in the World  (Random House, 1999). Ken Alibek (né Kanatjan Alibekov) a rejoint le programme soviétique « Biopreparat » en 1975, et a été son premier chef adjoint de 1988 à 1992, quand il a fait défection aux États-Unis.

 

Au cours de la terrible guerre civile russe de 1917-1921, au cours de laquelle le régime soviétique naissant a vaincu les forces anticommunistes « blanches » dispersées et divisées, jusqu’à dix millions de personnes ont perdu la vie. La plupart de ces décès ne sont pas survenus au combat, mais ont été causés par la famine et la maladie – en particulier le typhus.

Au cours de la guerre civile qui oppose les bolcheviks et leurs adversaires de toutes tendances, une terrible famine survient. Elle touche notamment la région de la Volga dont fait partie la petite localité de Buzuluck. À son apogée, durant l’été 1922, près de 30 millions de personnes sont sous-alimentées. La situation se dégrade d’autant plus que le Commissariat du peuple à l’Agriculture et celui à l’Approvisionnement ont ordonné des réquisitions de grains qui entament les semences destinées aux prochaines semailles. La disette se transforme alors en famine. Devant l’ampleur de la catastrophe et l’impéritie de l’État soviétique, Lénine, dérogeant à sa politique d’isolationnisme, décide de faire appel à l’aide internationale et de laisser des organisations étrangères intervenir sur le territoire russe.

Conscient de cela, le gouvernement soviétique révolutionnaire a très tôt accordé une grande priorité aux maladies comme méthode de guerre. En 1928, il a publié un décret secret ordonnant le développement du typhus comme arme de champ de bataille. Au cours des décennies qui ont suivi, l’URSS a construit et maintenu un vaste programme de guerre biologique. Par exemple, rapporte Alibek, des scientifiques soviétiques ont développé une capacité sophistiquée de lutte contre la peste, et un arsenal à Kirov (aujourd’hui Vyatka) a stocké 20 tonnes d’armes aérosol contre la peste (p. 166).

Utilisation en temps de guerre contre les Allemands

 

Ken Alibek alors à l’emploi du gouvernement soviétique.

Alors qu’il était étudiant diplômé à l’Institut médical de Tomsk (1973-75), Alibek a étudié les dossiers médicaux soviétiques en temps de guerre qui suggéraient fortement que l’Armée rouge avait utilisé la tularémie comme arme contre les troupes allemandes à l’extérieur de Stalingrad en 1942 (pages 29-31). La tularémie est une maladie hautement infectieuse qui provoque des maux de tête débilitants, des nausées et de fortes fièvres. S’il n’est pas traité, il peut être mortel. Il est également difficile à éteindre, ce qui le rend attrayant pour quiconque essaie de produire des armes biologiques.

Alibek a découvert que « les premières victimes de la tularémie étaient les soldats panzer allemands, qui sont tombés malades en si grand nombre à la fin de l’été 1942 que la campagne nazie dans le sud de la Russie s’est interrompue temporairement ». En outre, raconte-t-il, des milliers de soldats et de civils russes vivant dans la région de la Volga sont tombés avec la maladie dans la semaine suivant l’épidémie initiale en Allemagne. Jamais auparavant il n’y avait eu une épidémie aussi répandue de la maladie en Russie.

Ken Alibek…photo récente

Pourquoi tant d’hommes étaient-ils tombés malades de la tularémie du côté allemand seulement? De plus, 70% des Allemands infectés sont atteints d’une forme pneumonique de la maladie qui, selon Alibek, « ne pouvait être causée que par une dissémination volontaire ».

Infection provoquée par la tularémie.

Alors qu’il y avait dix mille cas de tularémie signalés en Union soviétique en 1941, en 1942 – lorsque la bataille de Stalingrad était à son apogée – le nombre de cas a grimpé à plus de cent mille. Puis, en 1943, l’incidence de la maladie est revenue à dix mille. La bataille de Stalingrad a fait rage de septembre 1942 au 2 février 1943, lorsque Friedrich von Paulus, commandant de la sixième armée allemande, s’est rendu avec 91 000 officiers et hommes (dont seulement 6 000 ont survécu à la captivité soviétique).

Le field Marshall Friedrich von Paulus se rendant avec ses officiers.

Alibek est devenu convaincu que « les troupes soviétiques devaient avoir pulvérisé la tularémie sur les Allemands. Un changement soudain de direction du vent, ou des rongeurs contaminés passant par les lignes, avaient infecté nos soldats et la maladie s’était ensuite propagée dans la région ».

A son professeur, un colonel soviétique nommé Aksyonenko, il a expliqué que les preuves qu’il avait trouvées « suggèrent que cette épidémie a été provoquée intentionnellement ». Aksyonenko a répondu avec un avertissement sévère: « S’il vous plaît. Je veux que vous me rendiez service et oubliez que vous ayez jamais dit ce que vous venez de dire. Je l’oublierai aussi … Ne mentionnez jamais à personne ce que vous venez de me dire. »

Quelques années plus tard, un lieutenant-colonel soviétique âgé qui avait travaillé pendant la guerre dans l’installation d’armes bactériologiques secrètes de Kirov a déclaré à Alibek qu’une arme contre la tularémie y avait été développée en 1941. Il l’a également laissé « sans aucun doute que l’arme avait été utilisée .  » Ce même officier a en outre suggéré qu’une «flambée de fièvre Q parmi les troupes allemandes en congé en Crimée en 1943 était le résultat d’un autre des agents de guerre biologique [soviétiques]» (p. 36).


EN COMPLÉMENTAIRE

Ouverture du système soviétique d’armes biologiques, 1990

Inside the anthrax factory at Stepnogorsk, Kazakhstan. The tanks are labeled Sulfuric Acid./
À l’intérieur de l’usine d’armes biologiques de Stepnogorsk, au Kazakhstan, où l’Union soviétique était prête à fabriquer des tonnes d’anthrax si les commandes venaient de Moscou.Les réservoirs sont identifiés comme contenant de l’acide sulfurique.

Des documents internes révèlent qu’au cours des dernières années de la guerre froide, les plus hauts dirigeants de l’Union soviétique ont débattu de la dissimulation de leur programme d’armes biologiques illicites face aux protestations des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Grande-Bretagne.

Les documents, dévoilés pour la première fois dans un nouveau livre de David E. Hoffman, The Dead Hand: The Untold Story of the Cold War Arms Race and Its Dangerous Legacy, sont publiés aujourd’hui en traduction anglaise par les archives de la sécurité nationale.

Les enregistrements, ainsi que d’autres preuves rapportées dans le livre, montrent comment le Kremlin a repoussé les protestations de l’Occident au cours de l’effort massif de guerre contre les germes. Même après qu’un scientifique soviétique de haut niveau ait fait défection en Grande-Bretagne en 1989 et commencé à révéler les détails du programme, les responsables soviétiques ont décidé de poursuivre la dissimulation. Le programme soviétique était une violation de la Convention de 1972 sur les armes biologiques et à toxines, que Moscou avait signée.

Les documents montrent qu’Eduard Shevardnadze, le ministre des Affaires étrangères, Dmitri Yazov, le ministre de la Défense, et Lev Zaikov, le membre du Politburo supervisant le complexe militaro-industriel, entre autres, étaient conscients de la dissimulation et activement impliqués dans la discussion dans les années où Le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev faisait avancer ses réformes sans éclat et tentait de ralentir la course aux armements nucléaires.

Zaikov a fait rapport à Gorbatchev sur les armes biologiques dans une note clé du 15 mai 1990. Une traduction de la note est incluse dans les documents publiés aujourd’hui.

Le livre, The Dead Hand: The Untold Story of the Cold War Arms Race and Its Dangerous Legacy , examine les dernières années de la compétition des superpuissances et explore ce qui est arrivé aux armes et aux scientifiques des armes après l’effondrement soviétique. Le livre a reçu le prix Pulitzer 2010 pour la non-fiction générale .

Le livre est basé en partie sur des milliers de pages de documents obtenus par Hoffman détaillant les principales décisions concernant le complexe militaro-industriel soviétique et le contrôle des armements dans les années 1980. Les documents ont été collectés par Vitaly Katayev, un membre du personnel professionnel du Comité central, et sont maintenant déposés à la Hoover Institution de l’Université de Stanford. Le livre est également basé sur une vaste documentation des dernières années de la guerre froide dans la collection des archives de la sécurité nationale.

 


Le système de guerre germinale – une lutte du Kremlin, 1989-1990

Une épidémie d’anthrax dans la ville de Sverdlovsk en 1979 a fait soupçonner en Occident que l’Union soviétique travaillait sur des armes biologiques offensives, en violation du traité. Juste en amont du quartier touché se trouvait une installation militaire d’armes biologiques. Les responsables soviétiques avaient insisté à plusieurs reprises sur le fait que l’épidémie de Sverdlovsk avait des causes naturelles, telles que la viande contaminée. Les véritables raisons de l’épidémie sont restées cachées.

À partir du milieu des années 1970, l’Union soviétique avait construit une organisation de recherche massive sur les armes biologiques, connue sous le nom de Biopreparat, qui a été cachée par une histoire de couverture que c’était à des fins civiles.

Fin octobre 1989, Vladimir Pasechnik, l’un des principaux directeurs des instituts du système, a fait défection en Grande-Bretagne. Il a commencé à décrire aux Britanniques l’énorme portée et l’ambition du système Biopreparat, qui comprenait le développement de nouveaux agents pathogènes génétiquement modifiés. Ses révélations ont également été discrètement partagées avec les États-Unis.

Le mur de Berlin est tombé le 9 novembre et les 2 et 3 décembre, le président Bush a rencontré Gorbatchev lors du sommet de Malte. Il y avait de nombreux problèmes urgents, y compris l’avenir de l’Allemagne et le pouvoir déclinant de Gorbatchev à la maison. Bush n’a pas discuté avec Gorbatchev des rapports inquiétants sur un programme soviétique d’armes biologiques.

Dans le même temps, les responsables soviétiques ont réalisé que Pasechnik pouvait dévoiler bon nombre de leurs secrets, et ils ont commencé à se forger des questions. Quelques semaines après le sommet de Malte, un conflit a éclaté parmi les responsables soviétiques sur la quantité de choses à dire à l’Occident sur l’épidémie de fièvre charbonneuse de Sverdlovsk.

Document 1 – Une note de référence, ou spravka , sur les raisons de l’épidémie de Sverdlovsk.  Ce projet de mémorandum interne, daté du 19 décembre 1989, note les questions persistantes de l’étranger et du pays concernant Sverdlovsk. Le mémo indique qu’il y a eu une discussion de haut niveau sur la façon de réagir, et la décision a été prise de maintenir l’histoire de couverture selon laquelle l’épidémie de fièvre charbonneuse avait des causes naturelles. Cependant, la note évoque la possibilité que le complexe militaire soit lié à l’épidémie.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Le 5 janvier 1990, le ministère soviétique des Affaires étrangères, sous Shevardnadze, a fait un effort très modeste pour apporter un peu plus d’ouverture à la question. Le ministère a diffusé un projet de résolution du Comité central à 15 personnes. Le ministère a proposé de dire à l’Occident que l’accident de Sverdlovsk faisait l’objet d’une enquête et a suggéré d’échanger des informations avec les États-Unis à ce sujet et sur d’autres questions concernant les armes biologiques.

Document 2 – Le ministère de la Défense s’y oppose fermement. Dans cette note du 10 janvier 1990, le ministre de la Défense, Dmitri Yazov, s’oppose aux propositions du ministère des Affaires étrangères pour plus d’ouverture sur Sverdlovsk et les armes biologiques. Yazov dit qu’il n’y a pas eu d’accident au complexe militaire et qu’il ne devrait y avoir aucun échange avec les Américains, car cela contredirait toutes les affirmations soviétiques selon lesquelles il n’a jamais eu d’armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Document 3 – Retraites du ministère des Affaires étrangères. Dans cette note de service, datée du 11 janvier 1990, Viktor Karpov, vice-ministre des Affaires étrangères, se retire, déclarant que le libellé de la résolution était «une formulation ambiguë malheureuse». Il est rayé de la résolution.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Document 4 – Commentaires des membres du personnel du Comité central.   Un extrait d’une note de service dans laquelle deux membres du Comité central, dont Katayev, déclarent que Karpov n’aurait pas dû diffuser le projet de résolution et prétendent qu’il n’avait «aucun droit de divulguer» des informations sur les armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Les États-Unis et la Grande-Bretagne, désormais en possession des révélations de Pasechnik, affrontèrent tranquillement les Soviétiques. Le 14 mai 1990, les ambassadeurs britannique et américain à Moscou, Sir Rodric Braithwaite et Jack F. Matlock Jr., ont prononcé une démarche conjointe, ou protestation officielle. Ils l’ont entre autres apporté à Alexander Bessmertnykh, premier adjoint de Shevardnadze.

Document 5 – Les notes de Bessmertnykh. Ce sont les notes détaillées prises par Bessmertnykh sur la démarche américano-britannique. Les deux ambassadeurs ont déclaré qu’ils disposaient d’informations selon lesquelles l’Union soviétique avait un programme secret à grande échelle dans le domaine des armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

La démarche a attiré l’attention du Kremlin. Le lendemain, 15 mai 1990, Lev Zaikov, membre du Politburo du complexe militaro-industriel, a envoyé une lettre dactylographiée à Gorbatchev et Shevardnadze. Bien que le rôle de Gorbatchev dans le programme d’armes biologiques ne soit pas clair jusqu’à présent, la lettre de Zaikov montre qu’il a été informé de certains détails à cette date.

Document 6 – La lettre de Zaikov à Gorbatchev. Dans cette importante note, qu’il a écrite à la demande de Gorbatchev, Zaikov donne une tournure très sélective sur l’histoire et les activités du programme soviétique de guerre germinale. Il ressort de la lettre que les responsables soviétiques ont menti non seulement au monde, mais aux autres, y compris au président du pays.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Pour une analyse plus approfondie de la lettre, voir The Dead Hand , pp. 346-348 .

Deux jours plus tard, le secrétaire d’État américain James A. Baker III a été invité à rejoindre Shevardnadze lors d’un voyage touristique à Zagorsk, une ville située à quarante-trois miles au nord-est du Kremlin avec un célèbre monastère orthodoxe russe. Baker avait préparé un court document décrivant ce que les États-Unis savaient.

Alors qu’ils se dirigeaient vers Zagorsk dans la limousine ZIL de Shevardnadze, arborant des drapeaux soviétiques et américains sur le front, sans assistants mais deux interprètes dans la voiture, Baker a soulevé la question des armes biologiques et a remis le document à Shevardnadze. Baker a rappelé que Shevardnadze a dit, au présent, « il ne pensait pas que cela pourrait être le cas, mais il vérifierait. »

La question des armes biologiques est revenue sur le tapis lors du sommet de Washington. Le samedi 2 juin 1990, le président Bush et Gorbatchev ont eu une discussion privée à ce sujet à Camp David.

Et en juillet 1990, Baker a remis à Shevardnadze un autre document décrivant les préoccupations américaines concernant les armes biologiques.

Shevardnadze devait rencontrer Baker en août au lac Baïkal. Le 27 juillet et de nouveau le 30 juillet 1990, un groupe de fonctionnaires s’est réuni au bureau de Zaikov à Moscou pour rédiger les points de discussion que Shevardnadze utiliserait pour répondre à Baker.

Document 7 et Document 8 : Points de discussion de Shevardnadze pour Baker le 1er août 1990.   Shevardnadze continue essentiellement la dissimulation. Il dit: « Nous n’avons pas d’armes biologiques. » Le document 7 est un brouillon et le document 8 se compose des véritables points de discussion de Shevardnadze. Dans ses mémoires, Shevardnadze a fait allusion à ce moment: «Si quoi que ce soit, Jim aurait pu avoir des doutes sur mon honnêteté, à propos d’une histoire désagréable que je n’ai pas l’intention de raconter ici.» Il a ajouté: « Mentir est toujours improductif. »
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

La réponse de Shevardnadze a été suivie d’une longue négociation qui a débouché sur les premières visites du Royaume-Uni et des États-Unis dans le complexe d’armes biologiques soviétiques en janvier 1991. Mais les experts occidentaux qui se sont rendus sur place sont repartis avec des soupçons encore plus profonds qu’un programme de guerre germinale massif existait.

Le mur de pierre continuerait même après la disparition de l’Union soviétique en décembre 1991.

Bombe bactériologique soviétique version des années 50

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19 est un prétexte pour mettre en œuvre «Le Plan»

 

La décision d’un verrouillage mondial – afin de provoquer l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du WEF (World Economic Forum : Forum économique mondial) à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une monumentale et historique catastrophe mondiale. Cela a commencé il y a au moins 10 ans – probablement beaucoup plus tôt – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller 2010, qui a décrit la première phase d’un plan monstrueux, appelé le scénario « Lock Step ». L’événement 201, qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2019, a été l’une des dernières mesures préparatoires à la « pandémie« .

Voici « Le Plan »

La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel»

 Par Peter Koenig

(extraits de henrymakow.com)


La pandémie était un prétexte pour arrêter et faire effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent.

Il n’y a pas de coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une historique et monumentale catastrophe mondiale …

Voici juste les éléments clés et précurseurs de ce que le monde vit maintenant, et de ce qui est à venir si nous ne l’arrêtons pas. Ils vont montrer comment cette arnaque  entièrement criminelle a été planifiée.

Certaines parties du scénario sont les suivantes:

1) Un programme de vaccination massif, probablement par le biais de la vaccination obligatoire ; le rêve et l’idée de Bill Gates vaccinant 7 milliards de personnes.

Une réduction massive de la population, un plan eugénique – en partie grâce à la vaccination et à d’autres moyens (Réf. Bill Gates, « si nous faisons un bon travail de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10% à 15% ». Voir « Innover pour Zero! « , Discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010).

Bill Gates prône depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population – et en effet, les vastes programmes de vaccination du BMGF en Afrique depuis plus de 20 ans, en Inde et ailleurs dans le monde ont connu un record de stérilisation involontaire des femmes âgées de 14 à   49 ans. En 2014 et 2015, le Kenya a mené un vaste programme de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF.

  1. Une pièce d’identité électronique pour chaque personne sur la planète- sous la forme d’une nanopuce, éventuellement injectée avec la vaccination obligatoire. Cette nano-puce peut être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
  2. Argent numérisé, disparition du cash.Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard de la 6G. Cela conduira à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Ceci est vendu au public sous le nomd’Internet des objets (IoT), c’est-à-dire des voitures autonomes, des équipements de cuisine robotisés, de l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout. Ce que l’argument de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage.

Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est un must, quel que soit l’impact sur la santé des humains, de la faune et de la flore – et quelle que soit la manière dont il peut influencer les infections virales, comme peut-être le COVID19 actuel.[1]

 

L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été menée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général. Est-ce à dire que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce boniment mortel? – Qu’il suffise de dire que contrairement aux autres agences des Nations Unies, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet. Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres, comme les géants des télécommunications.

Cela est une raison essentielle pour comprendre comment les choses sont planifiées. Cela peut aider à relier les points pour ce qui  vient ci-dessous.

Cela peut également nous aider à comprendre ce qui se passe en ce moment, dans la première phase du scénario Lock Step. Il dépeint en couleurs vives la nature criminelle du  Sombre État Profond (Dark Deep State) [2]…

Désormais, la quarantaine quasi universelle et que RIEN ne justifie, le verrouillage total de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petits et grandes commerces, boulangeries, lignes aériennes, transports, chaînes d’approvisionnement interrompues,  usines, transformation des aliments  et cela continue encore et encore.

Dans le Monde développé, jusqu’à 90% des transactions commerciales émanent de petites et moyennes entreprises (PME).

Presque toutes sont fermées maintenant. Deux tiers ou plus d’entre elles peuvent ne plus jamais rouvrir.

Les employés et les travailleurs sont mis à pied ou sont réduits à un travail à temps partiel, ce qui signifie un salaire à temps partiel – mais doivent encore subvenir aux besoins de leur famille.

La pauvreté et le désespoir s’installent et deviennent endémiques. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide augmenteront – voir la Grèce lors de la crise de 2008/2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – des familles brisées, des saisies, des familles expulsées des appartements locatifs parce qu’elles ne peuvent plus payer leurs loyers. La mendicité dans la rue devient normale, sauf qu’il ne reste plus personne pour épargner un centime.

En Europe, au moins un tiers à peut-être 50% ou plus de la main-d’œuvre – selon le pays et la structure de la population active – devrait être au chômage ou sera réduit à un travail à temps partiel.

Et ce n’est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent actuellement 23 millions de personnes – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32% et 40% au prochain trimestre. Les faillites peuvent devenir incontrôlables …

DANS LE SUD

Le Sud global – ou pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers 50% de l’économie est informelle, ce qui signifie qu’elle n’est liée à aucune norme d’organisation formelle ou légale. Ce sont des travailleurs à court terme, des travailleurs journaliers et horaires – vivant de la main à la bouche, pas d’épargne, pas de filets de sécurité – et dans la plupart des cas pas de couverture sanitaire. Ils sont abandonnés aux caprices du « marché », littéralement. Maintenant, le marché s’est effondré.

Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenus, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, aux pauvres démunis, de rester «à la maison» – «verrouillage» en quarantaine – pour se protéger contre un virus, un virus imposé que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias s’assurent que vous êtes conscients – et effrayés – de ses dangers, vous ne savez jamais si c’est vrai ou faux.

Confinement à la « maison »? – Où est la maison? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.

Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont environ 3 à 4 millions vivent en marge ou en dessous du seuil de pauvreté- dans des bidonvilles, ou pire. Ouvriers journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à des heures de leur lieu de travail. Maintenant, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent dans les rues, les expulsent de leurs propriétés.

Comment peuvent-ils rester en confinement? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes et des leurs tout en étant en quarantaine – verrouillage – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un autre jour – et peut-être à partager avec leurs familles? Ils ne peuvent pas.

La protection contre le verrouillage (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres meurent de faim avec les enfants et les familles – et très probablement avec la maladie corona. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne n’a rien. Pas même par solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Privation totale, causée par un blocage économique total – imposé au monde et en particulier aux pauvres par des hommes mauvais – et peut-être aussi des femmes mauvaises …

La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à mourir – non pas de COVID19, mais de famine. Mais comme les statistiques disparaissent, DOIVENT disparaître, sur ordre des Maîtres, de tels décès seront automatiquement attribués à la pandémie corona. Naturellement. Cela se fait ailleurs, dans le monde dit développé. Pourquoi pas dans le Sud sous développé?

Le New York Times (22 avril 2020) rapporte: «Au lieu du coronavirus, c’est la faim qui nous tuera». Une crise alimentaire mondiale se profile. Le monde n’a jamais fait face à une telle urgence de la faim, disent les experts. Il pourrait doubler le nombre de personnes confrontées à une faim aiguë à 265 millions d’ici la fin de cette année.


EN COMPLÉMENTAIRE

vers une «catastrophe humanitaire mondiale»

Le nombre de personnes au bord de la famine risque de doubler en 2020 à cause de la COVID-19, selon une projection dévoilée mardi par le Programme alimentaire mondial (PAM), dont le patron a mis en garde le Conseil de sécurité de l’ONU contre une «catastrophe humanitaire mondiale».

«Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de COVID-19, atteignant alors plus de 250 millions d’ici la fin de 2020», a averti cette agence de l’ONU, qui a également contribué mardi à un rapport sur les crises alimentaires.

Selon ce rapport, le nombre de personnes au bord de la famine a nettement augmenté en 2019, passant de 113 à 135 millions de personnes, en raison des conflits, des problèmes climatiques et des chocs économiques.

Mais pour 2020, c’est une explosion de ce nombre qui se profile, lequel passerait de 135 à 265 millions de personnes, en raison de l’impact économique causé par la pandémie, selon une projection du PAM, annoncée en marge de la publication du rapport.

Lors d’une visioconférence du Conseil de sécurité de l’ONU sur le sujet, David Beasley, patron du PAM, a brossé un panorama très sombre de ce qui attend la planète, en exhortant la plus haute instance des Nations unies à décider rapidement d’actions pour contrer le mouvement.

Pandémie… de faim

«Nous sommes au bord d’une pandémie de faim», a-t-il dit. «Nous sommes non seulement confrontés à une pandémie de santé mondiale, mais aussi à une catastrophe humanitaire mondiale. Des millions de civils vivant dans des pays marqués par des conflits, dont de nombreuses femmes et enfants, risquent la famine, le spectre de la famine étant une possibilité très réelle et dangereuse», a insisté David Beasley.

«Dans le pire des scénarios, nous pourrions avoir une famine dans une trentaine de pays. En fait, dans dix de ces pays nous avons déjà plus d’un million de personnes dans chacun d’entre eux au bord de la famine», a-t-il précisé, sans identifier les pays en question.

«Des gens qui avaient besoin d’aide vont avoir besoin d’aide plus longtemps et de nouvelles personnes vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire à cause de la COVID-19», a expliqué à l’AFP Arif Husain, économiste principal au PAM, auteur de l’étude et co-auteur du rapport présenté mardi.

«Cette COVID n’aurait pu arriver à un pire moment», a-t-il estimé, alors que la situation était déjà en train de se dégrader.

Chaque jour déjà, a-t-il rappelé, «environ 21 000 personnes meurent dans le monde de causes liées à la faim». «C’est la situation habituelle dans le monde, avant la pandémie».

Pertes massives

Selon un décompte de l’AFP, la pandémie a déjà fait au moins 172 000 morts, plongé six humains sur dix dans les affres du confinement et provoqué des répercussions économiques potentiellement dévastatrices.

Les États-Unis, pays le plus touché, ont encore enregistré parmi les pires bilans journaliers avec plus de 2700 morts en 24h mardi.

L’Organisation internationale du travail (OIT) a prévenu mardi : «la crise de la COVID-19 a un effet dévastateur sur les travailleurs et les employeurs», à travers «des pertes massives, sur la production et les emplois dans l’ensemble des secteurs».

«Le monde du travail traverse la pire crise internationale depuis la Seconde Guerre mondiale», a affirmé Alette van Leur, directrice des politiques sectorielles de l’OIT. «L’impact économique de la pandémie sera probablement grave et durable».

En Europe, le ralentissement économique provoqué par le virus pourrait à terme affecter les emplois de 60 millions de travailleurs, entre baisses de salaires et licenciements, a prévenu mardi le cabinet d’études McKinsey.

La pandémie pourrait «presque doubler le taux de chômage européen dans les prochains mois», estime le cabinet de conseil américain, pour qui l’évolution de la situation sur le marché de l’emploi dépendra de «l’efficacité de la réponse de santé publique».

Une agence de l’ONU basée au Chili a par ailleurs estimé mardi que l’Amérique latine allait connaître cette année la pire récession de son histoire, avec une chute attendue de 5,3 % du PIB à cause des conséquences de la pandémie sur les économies de la région.


Coronavirus: le taux de famine dans le monde pourrait doubler en 2020

Le nombre de personnes au bord de la famine risque de doubler en 2020 à cause de la pandémie de coronavirus, selon une projection du programme alimentaire mondial (PAM) dévoilée mardi.

« Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de Covid-19, atteignant alors plus de 250 millions d’ici la fin de 2020 », a averti cette agence de l’ONU, qui également contribué mardi à un rapport sur les crises alimentaires.

Selon ce rapport, le nombre de personnes au bord de la famine a nettement augmenté en 2019, passant de 113 à 135 millions de personnes, en raison des conflits, des problèmes climatiques et des chocs économiques.

Mais pour 2020, c’est une explosion de ce nombre qui se profile, lequel passerait de 135 à 265 millions de personnes, en raison de l’impact économique causé par la pandémie, selon une projection du PAM, annoncée en marge de la publication du rapport. « Des gens qui avaient besoin d’aide vont avoir besoin d’aide plus longtemps et de nouvelles personnes vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire à cause du Covid-19 », a déclaré à l’AFP Arif Husain, économiste principal au PAM, auteur de cette étude et co-auteur du rapport présenté mardi.

« Ce Covid n’aurait pu arriver à un pire moment », a-t-il estimé, alors que la situation était déjà en train de se dégrader. Chaque jour déjà, a-t-il rappelé, « environ 21.000 personnes meurent dans le monde de causes liées à la faim », avant de prévenir. « C’est la situation habituelle dans le monde, avant la pandémie ».

 

 

 

POURQUOI?

C’est à la fois diabolique et au-delà de la compréhension. Pourquoi? Les «élites mondiales» croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, le chômage et le désespoir.

Sans de telles mesures coercitives, il est difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur peuple. Aux personnes mêmes qu’elles sont censées protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

 En plus d’effacer les actifs des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine …

Il n’existe aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice.

Nous, le peuple, devons prendre les rênes de ce changement de paradigme en cours.

Nous, les gens, devons sortir de cet atroce verrouillage.

Pas de manière conflictuelle ou violente, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre.

Un bon général n’aime pas l’agression

Un bon guerrier ne connaît pas la haine

Si vous voulez conquérir votre ennemi, ne l’affrontez pas.

Mettez-vous en dessous de lui

C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre

C’est en utilisant la capacité des hommes

Ceci est appelé depuis les temps anciens, pour être en harmonie avec le ciel,

Et c’est la plus grande puissance qui soit (Tao 68)

*

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé dans le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud.


NOTES

1-la-grande-arnaque-du-covid-19 la-correlation-directe-entre-les-reseaux-5g-et-les-epidemies-de-coronavirus

 

2-Nouvel Ordre Mondial: la réinitialisation mondiale .Global Reset.

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:La catastrophe du vote à venir

 

 » Il est déjà bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident de rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. » (Joseph Staline) 

 

Le 9 juin 2020 , jour primaire, des centaines de personnes ont encerclé Park Tavern, une brasserie tentaculaire et restaurant à Piedmont Park d’Atlanta. Ils ont fait la queue par incréments de six pieds, et la ligne s’est enroulée autour du parking. Deux bureaux de vote proches ont été fermés, c’est donc là que 16 000 Atlantiens devaient voter. Dans la région métropolitaine, plus de 80 bureaux de vote ont été fermés ou regroupés en raison de préoccupations concernant le coronavirus. Pire: les nouvelles machines à voter ordonnées par l’État ont cessé de fonctionner.

Certaines personnes ont attendu plus de trois heures pour voter; d’autres sont partis avant de voter. L’effondrement de la Géorgie n’était pas une anomalie. La primaire de 2020 a commencé avec une application défectueuse dans le caucus de l’Iowa, rendant le concours du premier au pays sans objet. Un mois plus tard, le Super Tuesday, les électeurs ont rencontré des heures d’attente à Los Angeles, Houston, Dallas et Sacramento. Un autre mois s’est écoulé, des milliers d’Américains mouraient du coronavirus et les responsables de l’État ont commencé à annuler les primaires. La législature de l’État du Wisconsin a forcé sa primaire d’avril de toute façon. Les électeurs de Milwaukee étaient masqués dans une tempête de grêle, attendant de voter dans l’un des cinq bureaux de vote. N’importe quelle autre année aurait vu 180 bureaux de vote.

 

Les échecs généralisés lors des élections primaires annoncent une élection potentiellement désastreuse en novembre. Des États comme New York se sont précipités pour faire des aménagements pour voter par la poste. sMais d’autres État rendent le vote plus difficile pour les résidents: l’Oklahoma se bat pour maintenir sa loi exigeant que les bulletins de vote des absents soient notariés; Le Texas n’acceptera pas la vulnérabilité médicale au coronavirus comme motif suffisant pour voter par correspondance. Même si un meilleur accès au vote pourrait aider un nombre important d’électeurs de Donald Trump, cette opposition à celui-ci vient d’en haut. « Les bulletins de vote postaux, ils trichent », a déclaré le président.

Les barrières à l’accès aux bulletins de vote étaient inacceptables avant la pandémie, m’a dit Leah Aden, avocate du NAACP Legal Defence Fund, qui plaide activement plusieurs affaires de droit de vote. Les électeurs noirs, en moyenne, attendent 45% de plus pour voter que les électeurs blancs ; Les électeurs latinos attendent 46% de plus * Une étude de l’American Civil Liberties Union of Florida a révélé que les électeurs noirs et latinos en Floride étaient plus quedeux fois plus de chances que leurs bulletins de vote postal soient rejetés en tant qu’électeurs blancs – en raison d’un mélange d’erreurs électorales et de la façon dont l’État traite les bulletins de vote. Laisser inchangé ce système déjà défectueux dans une pandémie, a déclaré Aden. «L’échec de fonctionner dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, qui est une pandémie, et d’utiliser proactivement vos ressources pour faire face à l’émergence de cela: c’est aussi une forme de répression des électeurs.»

 

Tout aura été fait pour diaboliser Donald Trump.

Plusieurs États, tels que la Géorgie, la Virginie et le Massachusetts, ont signalé un taux de participation record pour leurs élections primaires, et verront probablement le double ou le triple de celui du général. «Il est probable que nous n’allons pas régler ces problèmes d’ici novembre», m’a dit Michael McDonald, professeur à l’Université de Floride qui étudie les élections. «Dans certains cas, il n’y a vraiment pas de bonnes solutions.»

 

Plus de lieux de vote n’apparaîtront pas comme par magie. L’agent de vote moyen a plus de 60 ans et est donc vulnérable à COVID-19. Dans le Wisconsin, environ 7 000 enquêteurs ont déclaré qu’ils ne travailleraient pas pendant les élections d’avril en raison de leurs craintes à l’égard du coronavirus. Les électeurs ont dû se démener pour trouver de nouveaux bureaux de vote et trouver des moyens de s’y rendre. Le résultat? De longues files d’attente et un pic de vote des absents.

« L’habitude est l’une des choses qui fait voter les gens », m’a dit Henry Brady, qui étudie la politique électorale à l’UC Berkeley. Certaines personnes sont encouragées à voter parce que c’est assez facile à faire. En 2011, Brady et une équipe de chercheurs ont examiné comment la modification des bureaux de vote pourrait affecter le résultat d’une élection – et ils ont constaté que le fait d’alterner un lieu peut avoir réduit le vote de 2%. Certaines personnes ont voté par correspondance plutôt qu’en personne lorsque leur bureau de vote a été changé – mais l’étude a examiné la Californie, où une excuse n’est pas requise pour voter par correspondance. «Vous allez probablement perdre beaucoup plus d’électeurs dans des endroits où le vote par correspondance n’est pas aussi facile.»

Lors de la primaire de 2016, les résidents du comté de Maricopa, en Arizona, ont dû faire face à des délais de vote pouvant aller jusqu’à cinq heures. Après que les fonctionnaires de l’État aient réduit les budgets des comtés, Maricopa a réduit son nombre de bureaux de vote de 70% – de 200 à 60 – ce qui signifie qu’un seul bureau de vote était disponible pour 21 000 électeurs. Des fonctionnaires de dizaines d’autres États, dont la Floride, la Géorgie, la Caroline du Nord et l’Alabama, ont également fermé ou changé de lieu de scrutin. Avant que la loi sur les droits de vote ne soit détruite en 2013, chacun de ces États était auparavant soumis à la législation sur les droits civils qui permettait au gouvernement fédéral de bloquer les modifications des élections qui pourraient avoir un impact négatif sur les personnes de couleur dans des endroits ayant des antécédents de privation de droits. Lorsque les bureaux de vote sont fermés, de nombreuses personnes noires et brunes sont obligées de voyager plus loin pour voter, à des tarifs disproportionnés, selon un rapport du Legal Defence Fund.

La pandémie entraînera un nombre inhabituellement élevé de bulletins de vote postal en novembre. Et si un électeur oublie de signer l’enveloppe du bulletin de vote, s’il signe l’enveloppe mais que la signature ne correspond pas à celle qui figure au dossier avec le bureau des élections, ou même si un fonctionnaire électoral interprète mal des informations correctement écrites, un bulletin de vote postal peut être jeté. En 2016, la Election Assistance Commission des États-Unis a signalé que plus de 300 000 bulletins de vote postal avaient été rejetés. «Ce nombre pourrait être considérablement plus élevé – pourrait atteindre un million ou plus en 2020 – si nous n’agissons pas», m’a dit McDonald. «Et même si nous prenons des mesures, nous verrons toujours un nombre inhabituellement élevé de bulletins rejetés.»

Les États-Unis ont déjà organisé des élections dans des situations d’urgence de santé publique. En 1918, la campagne a été bouleversée, les rassemblements publics ont été limités et les électeurs ont été mis en quarantaine pendant la pandémie de grippe. La bousculade pour tenir une élection équitable a conduit à quelques hoquets. Dans un cas, le résultat d’une élection locale a été inversé après que les votes d’un autre bureau de vote – mis en place pour permettre aux élèves et enseignants mis en quarantaine en Idaho de voter – ont été ignorés. La Cour suprême de l’Idaho a jeté les bulletins de vote, arguant que le bureau de vote était illégitime.

Si l’histoire est un guide, l’Amérique se dirige vers un novembre tumultueux. Et si Trump et les républicains veulent exploiter la pandémie à leur avantage à l’automne, ils peuvent avoir une excuse de santé publique pour le faire.

Les démocrates,eux,se rabattent sur Joe Biden,George Soros,les Antifa et…Black Lives Matter pour faire changer la donne!

Les machines à voter de George Soros manquaient totalement de fiabilité…parce que:trafiquées!

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial : La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)

Imaginez, vous vivez dans un monde dans lequel on vous dit qu’il est une démocratie – et vous pouvez même le croire – mais en fait votre vie et votre destin sont entre les mains de quelques oligarques ultra-riches, ultra-puissants et ultra-inhumains. Ils peuvent être appelés État profond, ou simplement « la Bête », ou n’importe quoi d’autre d’obscur ou d’introuvable – peu importe. Ils sont inférieurs à 0,0001%. [1]

Faute d’une meilleure expression, appelons-les pour l’instant les « individus obscurs » (“obscure individuals”).

Ces « individus obscurs » qui prétendent diriger notre monde n’ont jamais été élus.

Nous n’avons pas besoin de les nommer. Vous découvrirez qui ils sont, et pourquoi ils sont célèbres, et certains d’entre eux totalement invisibles. Ils ont créé des structures, ou des organismes sans aucun format légal. Ils agissent totalement hors de la légalité internationale. Ils sont à l’avant-garde de « la Bête ». Il y a peut-être plusieurs « bêtes » en concurrence. 

Mais elles ont le même objectif : Un nouvel ordre mondial ou un seul ordre mondial (NWO, ou OWO).

Ces « individus obscurs » dirigent, par exemple, le Forum économique mondial (FEM – représentant la Grande industrie, la Grande finance et de Grande renommée), le Groupe des 7 – G7, le Groupe des 20 – G20 (les dirigeants des nations les plus « fortes » économiquement). Il existe également quelques entités de moindre importance, appelées la Société Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations, CFR), Chatham House et d’autres encore.

Les membres de toutes ces entités se chevauchent. Et même ce front élargi représente moins de 0,001 %. Ils se sont tous superposés à des gouvernements nationaux souverains élus et constitutionnels, et à LA multinationale mondiale, les Nations unies, l’ONU.

En fait, ils ont coopté l’ONU pour faire leur travail. Les directeurs généraux de l’ONU, ainsi que les directeurs généraux des multiples sous-organisations de l’ONU, sont choisis pour la plupart par les États-Unis, avec le consentement de leurs vassaux européens – en fonction du profil politique et psychologique du candidat. Si sa « performance » à la tête de l’ONU ou de l’une de ses sous-organisations échoue, ses jours sont comptés. L’Union européenne, les organisations de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI, ainsi que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) – et – ne vous y méprenez pas – la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, ont également été cooptés ou créés par la ou les « Bête(s) ». Elle n’a pas de pouvoir réel. Uniquement pour s’assurer que la loi est toujours du côté des hors-la-loi.

Outre les principales institutions financières internationales, la Banque mondiale et le FMI, il existe ce que l’on appelle les banques régionales de développement et autres institutions financières similaires, qui contrôlent les pays de leurs régions respectives.

En fin de compte, c’est l’économie financière ou de la dette qui contrôle tout. Le banditisme néolibéral occidental a créé un système dans lequel la désobéissance politique peut être punie par l’oppression économique ou le vol pur et simple des biens nationaux dans les territoires internationaux. Le dénominateur commun de ce système est le dollar US (toujours) omniprésent.

Les « individus non élues »

La suprématie de ces « individus obscurs » non élus est de plus en plus évidente. Nous, « le Peuple », considérons qu’il est « normal » qu’ils prennent les décisions, et non pas ce que nous appelons – ou étions autrefois fiers d’appeler – nos nations souveraines et nos gouvernements souverainement élus. Ces derniers sont devenus un troupeau de moutons obéissants. « La Bête » a progressivement et tranquillement pris le dessus. Nous ne l’avons pas remarqué. C’est la tactique du salami : vous le coupez tranche par tranche et quand le salami a disparu, vous vous rendez compte qu’il ne vous reste plus rien, que votre liberté, vos droits civils et humains ont disparu. À ce moment-là, il est trop tard. Le Patriot Act étasunien en est un bon exemple. Il a été préparé bien avant le 11 septembre. Une fois le 11 septembre « arrivé », le Patriot Act a été adopté par le Congrès en un rien de temps – pour la protection future du peuple – les gens l’ont réclamé par peur – et – bingo, le Patriot Act a privé environ 90% de la population étasunienne de sa liberté et de ses droits civils. Pour de bon.

Nous sommes devenus esclaves de « la Bête ». « La Bête » décide de l’essor ou de l’effondrement de nos économies, de qui devrait être endetté, quand et où une pandémie devrait éclater, et des conditions de survie à la pandémie, par exemple le confinement social. Et pour couronner le tout, les instruments que « la Bête » utilise, très astucieusement, sont un minuscule ennemi invisible, appelé virus, et un monstre énorme mais aussi invisible, appelé LA PEUR. Cela nous empêche d’aller dans la rue, de retrouver nos amis, d’aller au théâtre, de faire du sport ou de pique-niquer dans le parc.

Bientôt, « la Bête » décidera qui vivra et qui mourra, littéralement – si nous la laissons faire. Ce n’est peut-être pas si loin. Une autre vague de pandémie et les gens pourraient ainsi supplier, crier et hurler pour obtenir un vaccin, pour sonner le glas et pour le super profit des grandes sociétés pharmaceutiques – et pour atteindre les objectifs des eugénistes qui parcourent ouvertement le monde – voyez ceci. Il est encore temps de dire NON collectivement. Collectivement et solidairement.

Prenez le dernier cas d’imposture flagrante. Comme par hasard, après le passage de la première vague de Covid-19, au moins dans le « Nord global », où se prennent les grandes décisions mondiales, au début du mois de juin 2020, le président non élu du FEM, Klaus Schwab, a annoncé « La grande Réinitialisation » (“The Great Reset”). Profitant de l’effondrement économique – le choc de la crise, comme dans « La doctrine du choc » – M. Schwab, un des leaders de « la Bête », annonce ouvertement ce que le FEM va discuter et décider pour le monde à venir lors de son prochain Forum de Davos en janvier 2021. Pour plus de détails, voir ceci.

Nous, le peuple, accepterons-nous l’ordre du jour des individus du FEM non élus ?

Le FEM se concentrera de manière opportune sur la protection de ce qui reste de la Terre Mère ; évidemment, au centre se trouvera le « Réchauffement climatique », basé sur le CO2 produit par l’humain. L’instrument de cette protection de la nature et de l’humanité sera l’Agenda 2030 des Nations unies – qui équivaut aux Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Il sera axé sur la manière de reconstruire l’économie mondiale délibérément détruite, tout en respectant les principes (« verts ») des 17 ODD.

Mais attention, tout est relié. Il n’y a pas de coïncidences. Le tristement célèbre Agenda 2021, qui coïncide avec et complète le soi-disant Agenda 2030 des Nations unies, sera dûment inauguré par la déclaration officielle du FEM de « The Great Reset », en janvier 2021. De même, la mise en œuvre de l’agenda de « The Great Reset » a commencé en janvier 2020, avec le déclenchement de la pandémie de coronavirus – prévue depuis des décennies, les derniers événements visibles étant le rapport Rockefeller de 2010 avec son « Lockstep Scenario » (le Scénario du verrouillage), et l’événement 201, du 18 octobre à New York qui a simulé par ordinateur une pandémie de coronavirus, laissant en 18 mois 65 millions de morts et une économie en ruine. Cela a été programmé quelques semaines seulement avant le lancement de la véritable pandémie de COVID-19. Voir COVID-19, We Are Now Living the « Lock Step Scenario », voir en français La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel» et ceci et ceci (et en français ceci).

 

Les émeutes raciales

Des émeutes raciales, initiées par le mouvement Black Lives Matter (financé par la Fondation Ford et l’Open Society Foundation de Soros), à la suite de l’assassinat brutal de l’Afro-Américain George Floyd par une bande de policiers de Minneapolis se sont répandues comme un feu de brousse en un rien de temps dans plus de 160 villes dans le monde, d’abord aux États-Unis, puis en Europe. Ces émeutes ne sont pas seulement liées à l’agenda de « la Bête », mais elles constituent une déviation bien commode de la catastrophe humaine provoquée par la  pandémie Covid-19. Voir aussi ceci.

Le plan infâme de « la Bête » pour mettre en œuvre ce qui se cache réellement derrière l’Agenda 2030 des Nations unies est l’Agenda ID2020 qui demeure méconnu du grand public. Voir La pandémie du coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est « l’Agenda ID2020 ». Cet agenda a été créé et financé par le gourou de la vaccination Bill Gates , tout comme la GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations), l’association des grandes entreprises pharmaceutiques – qui a participé à la création des vaccins coronavirus et qui finance avec la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) une part importante du budget de l’OMS

La « Grande réinitialisation » (« Great Reset »), telle qu’annoncée par Klaus Schwab du FEM, est censée être mise en œuvre par l’Agenda ID2020. C’est plus que ce que l’on pourrait croire. L’Agenda ID2020 est même intégré aux SDG, puisque la SDG 16.9 « d’ici 2030, fournira une identité légale [numérique] pour tous, y compris l’enregistrement gratuit des naissances » . Cela s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de la SDG 16 : « Promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour un développement durable, fournir un accès à la justice pour tous et mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives à tous les niveaux« .

Suivant la voie officielle de l’Agenda 2030 des Nations unies pour la réalisation des SDG, l’Agenda ID2020 « mise en œuvre » – qui est actuellement testé sur des écoliers au Bangladesh – fournira des cartes d’identité numérisées, éventuellement sous la forme de nanopuces implantées en même temps que les programmes de vaccination obligatoires, encouragera la numérisation de l’argent et le déploiement des 5G [4] – qui seraient nécessaires pour télécharger et contrôler les données personnelles sur les nanopuces et pour contrôler la population. L’Agenda ID2020 inclura très probablement aussi des « programmes » – par la vaccination ? – de réduction significative de la population mondiale. L’eugénisme est une composante importante du contrôle de la population mondiale future dans le cadre d’un NOW / OWO – voir aussi Georgia Guidestones, mystérieusement construit en 1980.

L’élite dirigeante a utilisé le confinement comme instrument pour mener à bien ce programme. Sa mise en œuvre se heurterait naturellement à des protestations massives, organisées et financées selon les mêmes modalités que les protestations et manifestations du BLM. Il se peut qu’elles ne soient pas pacifiques – et qu’elles ne soient pas planifiées comme telles. En effet, pour contrôler la population aux États-Unis et en Europe, où l’on s’attendrait à la plupart des manifestations de la société civile, une militarisation totale de la population est nécessaire. Cela est en cours de préparation.

Dans son essai « The Big Plantation« , John Steppling rapporte, à partir d’un article de NYT, que :

« Depuis 2006, un minimum de 93.763 mitrailleuses, 180.718 cartouches de chargeur, des centaines de silencieux et un nombre inconnu de lance-grenades ont été fournis aux services de police d’État et locaux aux États-Unis. Cela s’ajoute à au moins 533 avions et hélicoptères, et 432 MRAP – véhicules blindés de 9 pieds de haut, de 30 tonnes, protégés contre les embuscades et dotés de tourelles à canon et de plus de 44.900 pièces d’équipement de vision nocturne, régulièrement utilisés lors de raids nocturnes en Afghanistan et en Irak ».

Il ajoute que cette militarisation s’inscrit dans une plus vaste tendance. Depuis la fin des années 1990, environ 89 % des services de police étasuniens desservant des populations de 50.000 personnes ou plus disposaient d’une PPU (unité paramilitaire de police), soit près du double de ce qui existait au milieu des années 1980. Il appelle ces polices militarisées la nouvelle Gestapo.

Même avant la pandémie COVID-19, environ 15 à 20 % de la population se trouvait sur ou sous le seuil de pauvreté aux États-Unis. L’anéantissement économique post-covidien va au moins doubler ce pourcentage – et augmenter proportionnellement le risque de révoltes civiles et d’affrontements avec les autorités – ce qui renforce encore le raisonnement en faveur d’une force de police militarisée.

Le Crypto RMB chinois

Bien entendu, aucun de ces scénarios ne sera présenté au public par le FEM en janvier 2021. Il s’agit de décisions prises à huis clos par les acteurs clés de « la Bête ». Cependant, ce plan grandiose de la « Grande Réinitialisation » (« Great Reset ») ne va pas nécessairement se réaliser. La moitié au moins de la population mondiale et certains des pays les plus puissants, économiquement et militairement – comme la Chine et la Russie – y sont opposés. « Reset » peut-être oui, mais pas dans ces termes occidentaux. En fait, une réinitialisation de ce type est déjà en cours, la Chine étant sur le point de lancer une nouvelle monnaie cryptographique basée sur une chaîne de blocs, le RMB cryptographique, ou yuan. Il ne s’agit pas seulement d’une monnaie forte basée sur une économie solide, elle est également soutenue par l’or.

Alors que le président Trump continue de fustiger la Chine pour ses pratiques commerciales déloyales, pour sa mauvaise gestion de la pandémie de grippe (COVID-19), pour avoir volé des droits de propriété – une campagne sans fin contre la Chine -, pour avoir affirmé que la Chine dépend des États-Unis et que ces derniers vont couper les liens commerciaux avec la Chine – ou les couper complètement – la Chine appelle cela du bluff. La Chine se réoriente discrètement vers les pays de l’ANASE plus le Japon (oui, le Japon !) et la Corée du Sud, où le commerce représente déjà aujourd’hui environ 15 % de l’ensemble des échanges commerciaux de la Chine et devrait doubler au cours des cinq prochaines années.

Malgré le verrouillage et la perturbation des échanges commerciaux, les exportations globales de la Chine se sont rétablies avec une augmentation de 3,2 % en avril (par rapport à avril 2019). Cette performance globale des exportations chinoises s’est néanmoins accompagnée d’une baisse spectaculaire des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine. Les exportations chinoises vers les États-Unis ont diminué de 7,9 % en avril (par rapport à avril 2019).

Il est clair que la grande majorité des industries étasuniennes ne pourraient pas survivre sans les chaînes d’approvisionnement chinoises. La dépendance occidentale à l’égard des fournitures médicales chinoises est particulièrement importante. Sans parler de la dépendance de la Chine à l’égard des consommateurs étasuniens. En 2019, la consommation totale des États-Unis, soit environ 70 % du PIB, s’élevait à 13,3 billions (mille milliards) de dollars, dont une bonne partie est directement importée de Chine ou dépend des ingrédients provenant de Chine.

Les maîtres du FEM sont confrontés à un véritable dilemme. Leur plan dépend beaucoup de la suprématie du dollar qui continuerait à permettre l’application de sanctions et la confiscation des actifs des pays qui s’opposent à la domination des États-Unis ; une hégémonie du dollar qui permettrait d’imposer les composantes du programme « The Great Reset » (la Grande réinitialisation), comme décrit ci-dessus.

À l’heure actuelle, le dollar est une monnaie fiduciaire, une dette créée de toutes pièces. Il ne bénéficie d’aucun soutien. Par conséquent, sa valeur en tant que monnaie de réserve se dégrade de plus en plus, en particulier vis-à-vis du nouveau crypto-yuan de Chine. Afin de concurrencer le yuan chinois, le gouvernement étasunien devrait s’éloigner de son système monétaire Ponzi, en se séparant du Federal Reserve Act de 1913 et en imprimant sa propre monnaie de l’économie étasunienne et éventuellement de l’or (crypto) – et non pas de la monnaie fiduciaire de la FED, comme c’est le cas aujourd’hui. Cela impliquerait de couper les liens plus que centenaires avec la FED, propriété du clan Rothschild et Cie, et de créer une véritable banque centrale appartenant aux citoyens. Ce n’est pas impossible, mais grandement improbable. Ici, deux « bêtes » pourraient s’affronter, car une puissance mondiale est en jeu.

Pendant ce temps, la Chine, avec sa philosophie de création sans fin, continuerait d’avancer de façon imparable avec son gigantesque plan de développement socio-économique du 21e siècle, l’Initiative ceinture et route (ICR, la Nouvelle route de la soie) reliant la Chine au reste du monde avec des infrastructures de transport terrestre et maritime, avec des projets de recherche et industriels communs, des échanges culturels – et surtout, un commerce multinational (multinational trade) avec des caractéristiques « gagnant-gagnant », l’égalité pour tous les partenaires – vers un monde multipolaire, vers un monde avec un avenir commun pour l’humanité.

Aujourd’hui déjà, plus de 120 pays sont associés à l’ICR – et le projet en chantier est libre pour que d’autres pays s’y joignent – et pour défier, démasquer et « désactiver » la Grande réinitialisation (Great Reset) de l’Occident.

Par Peter Koenig
Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique.

Article original en anglais :

The Global Reset – Unplugged. “The Deep State”,

Mondialisation.ca, 19 juin 2020

 

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NOTES 

[1] En 2019, les 2153 milliardaires du monde étaient plus riches que 4,6 milliards de personnes, a annoncé lundi un nouveau rapport de l’organisation caritative britannique Oxfam.

Le rapport, intitulé « Time to Care », a noté que :

–   Les inégalités économiques sont incontrôlables. Les 1% les plus riches du monde ont plus de deux fois plus de richesses que les 6,9 milliards de personnes [restantes].

–   le nombre de milliardaires a doublé pour atteindre 2.153.

–   L’année dernière, la richesse des 22 hommes les plus riches du monde était supérieure à celle de toutes les femmes africaines, a-t-il souligné.

–   Près de la moitié de la population mondiale vit avec moins de 5,50 dollars par jour.

–   Au sommet de l’économie mondiale, une petite élite est d’une richesse inimaginable. Leur richesse croît de façon exponentielle au fil du temps, avec peu d’efforts et indépendamment du fait qu’ils ajoutent de la valeur à la société.

–   les super-riches évitent de payer jusqu’à 30% de leurs impôts.

–   Les hommes possèdent 50% de richesse en plus que les femmes.

Top 7 des hommes les plus riches du monde en 2020 selon Forbes

  1. Jeff Bezos(113 milliards de dollars)

Âge : 56 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Amazon

  1. Bill Gates(98 milliards de dollars)

Âge : 64 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Microsoft

  1. Bernard Arnault et sa famille (76 milliards de dollars)

Âge : 71 ans

Pays : France

Source de richesse : LVMH

  1. Warren Buffet(67,5 milliards de dollars)

Âge : 89 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Berkshire Hathaway

  1. Larry Ellison(59 milliards de dollars)

Âge : 75 ans

Pays : États-Unis

Source de richesse : Logiciels

  1. Amancio Ortega(55,1 milliards de dollars)

Âge : 84 ans

Pays : Espagne

Source de richesse : Zara

  1. Mark Zuckerberg(54,7 milliards de dollars)

Âge : 34 ans

Pays : Etats-Unis

Source de richesse : Facebook

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’audacieuse action militaire de la Chine contre les États-Unis en mer de Chine méridionale

Le Président Xi Jinping a perdu patience. L’économie de sa nation souffre. COVID-19 a mis à rude épreuve sa crédibilité. Il a besoin d’une victoire. Il fait donc ce que les hommes forts font le mieux : augmenter la pression militaire.

Le Président Xi Jinping a déployé deux nouveaux porte-avions dans le but d’attiser les tensions avec les États-Unis et, à terme, l’Australie.

 

L’imposant porte-avions chinois Liaoning vient
d’être déployé en mer de Chine méridionale.

 

Les deux nouveaux porte-avions de Pékin se déploient ensemble pour la première fois. Ils se sont échauffés dans la mer Jaune, une zone sécurisée. Bientôt, ils se dirigeront vers le sud.

Les bâtiments de la marine de l’Armée de libération du peuple (PLAN), Liaoning et Shandong sont engagés dans un entraînement de préparation au combat dans la baie de Bohai, étroitement contrôlée. Ce n’est que la deuxième semaine d’un conflit simulé intensif de 11 semaines qui finira par atteindre les profondeurs de la mer de Chine méridionale.

Et ce n’est que l’un des nombreux mouvements militaires et diplomatiques – s’étendant du Japon, à travers l’Asie, jusqu’aux frontières montagneuses avec l’Inde – qui aggravent les tensions internationales.

En conséquence, « le risque d’une confrontation militaire en mer de Chine méridionale impliquant les États-Unis et la Chine pourrait augmenter de manière significative au cours des dix-huit prochains mois »avertit un nouveau rapport du groupe de réflexion américain Council on Foreign Relations [CFR, l’un des rouages du Deep State aux USA, promoteur du Nouvel Ordre Mondial, NdT].

Et la manière dont les États-Unis réagiront a de graves implications sur le statut de leur alliance avec l’Australie.

Le Président chinois Xi Jinping est déterminé à montrer sa puissance militaire
dans la mer de Chine méridionale, qui fait l’objet d’un différend.

Ferveur nationale

Pékin insiste sur le fait que la mer de Chine orientale et méridionale est son territoire inaliénable. En 2016, une Cour d’arbitrage internationale a rejeté cette affirmation comme étant non fondée.

Elle prétend également que l’île de Taïwan – où le gouvernement vaincu de la République de Chine  s’est replié après la guerre civile de 1949 – n’est rien d’autre qu’une province renégate.

Aujourd’hui, dans toute la Chine, une « vague de fond » de soutien public se déclenche en faveur d’une invasion militaire de Taïwan.

Du moins, c’est ce qui semble se passer.

Au pire, il s’agit d’une campagne parrainée par l’État qui utilise les médias qu’il contrôle pour promouvoir l’idée.

Au mieux, Pékin n’est pas assez offensé par l’idée pour ordonner à son armée de censeurs de supprimer ce genre de provocation.

Un exemple en est une vidéo du magazine Naval and Merchant Ships qui examine en détail ce à quoi pourrait ressembler une attaque contre la nation insulaire démocratique. Elle a été publiée le jour même où la Présidente taïwanaise récemment élue, Tsai Ing-wen, prenait officiellement ses fonctions.

Il est toujours fascinant de voir les petits détails qui sont inclus dans ce genre de porno d’invasion. L’affiche électorale de Tsai Ing-wen semble être un incontournable du genre, puis nous avons la fusillade devant le palais présidentiel et le MRT de Taipei. pic.twitter.com/SYxjbA2XSt

– Du chewing-gum sous la semelle d’une chaussure chinoise (@ProfundumPhoto) 24 mai 2020

« En quatre minutes environ, la puissance aérienne de Taïwan sera gravement endommagée et les avions taïwanais qui ont déjà décollé seront abattus avec des missiles S400″, se vante le magazine contrôlé par l’État. « Après presque deux heures … toutes les bases de défense anti-aérienne sont détruites, et la plupart des avions de guerre de Taïwan sont endommagés. Ce qui les attend, c’est une deuxième série d’attaques après l’aube. »

Un autre exemple récent est une série d’images de combat évocatrices publiées par l’Institut des Beaux-Arts du Sichuan, contrôlé par le PCC. Elles montrent des combats à l’extérieur du palais présidentiel de Taïwan. Sur le sol, on voit des marines américains morts.

Cela fait partie d’un message national unifié.

« La réunification est une fatalité historique du grand rajeunissement de la nation chinoise », déclare le bureau des affaires de la Chine à Taïwan. « Nous avons la ferme volonté, une confiance totale et une capacité suffisante pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. »

 

Le Ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, a donné une conférence de presse rejetant les allégations selon lesquelles le pays exploite l’épidémie de coronavirus pour étendre son empreinte dans la mer de Chine méridionale.

 

Le combat du sabre
Pékin prévoit un vaste exercice d’invasion près de la province de Haïnan en août. Selon le journal Kyodo News au Japon, il s’agira d’une simulation de saisie d’îles fortifiées.
Mais la trajectoire prévue des porte-avions chinois a fait sourciller.
« Le groupe d’attaque du porte-avions passera par les îles Pratas en route vers le site de l’exercice au sud-est de Taïwan dans la mer des Philippines », aurait déclaré un initié militaire japonais.
Les Pratas (aussi appelées Dongsha ou Tungsha) sont un groupe d’atolls de la mer de Chine méridionale contrôlés par Taïwan. L’envoi de grands navires de guerre dans leurs eaux constituerait une intimidation importante de la part de Pékin. La « bulle » territoriale offerte par les îles taïwanaises a également été exploitée par les États-Unis au cours des dernières semaines, avec quelque 13 vols d’avions de collecte de renseignements au-dessus de la région pour surveiller les activités chinoises à proximité.
Mais les analystes internationaux suggèrent que la décision de Pékin n’est pas le premier pas vers une quelconque invasion. Les îles, disent-ils, sont pour la plupart sans intérêt après la construction controversée de huit forteresses insulaires artificielles.
« Il n’y a que 200 soldats taïwanais stationnés sur le Pratas, il n’est donc pas logique que l’APL déploie un groupe d’attaque de porte-avions pour prendre une si petite île », a déclaré le responsable japonais de la défense.
Un analyste militaire taïwanais a abondé dans le même sens, déclarant au South China Morning Post que l’exercice faisait plutôt partie d’un plan global de militarisation de la région de l’est et du sud de la mer de Chine.
« L’exercice de débarquement fait partie de l’entraînement régulier de la marine de l’APL pour réaliser le plan de Pékin visant à mettre la mer de Chine méridionale sous son contrôle », a déclaré Chi Le-yi. « Un exercice de débarquement pourrait être considéré comme une préparation à une attaque sur Taïwan, mais il s’agit plus d’une mise en place par l’APL de ses systèmes de combat pour tout conflit éventuel en mer de Chine méridionale ».
Mais le Chef des opérations conjointes de Taïwan, le Général de Division Lin Wen-huang, s’est senti obligé de rassurer sa nation sur l’existence de plans en cas d’attaque chinoise.
La diplomatie de la canonnière
Sur le plan intérieur, l’économie chinoise est aux prises avec les retombées du COVID-19. Ce n’est pas inhabituel. Le monde entier se trouve dans une situation similaire.
Mais le Président à vie Xi doit maintenir son emprise sur le Parti Communiste pour rester au pouvoir.
« Xi pourrait trouver nécessaire de faire preuve de force pendant que Pékin s’occupe des retombées internes de la pandémie », peut-on lire dans le rapport du CFR.
En attendant, sa diplomatie de « guerrier-loup » – tout en gagnant un public local – n’a fait qu’isoler davantage Pékin sur le plan international.
Q : Votre point de vue sur le « nationalisme excessif » ?
R : Les Chinois ont un fort sentiment de patriotisme, mais certains médias occidentaux le qualifient de « nationalisme ». La Chine a une vision internationale. En devenant plus forte, la Chine assumera une plus grande responsabilité internationale. pic.twitter.com/AxD4aFV1lV
– Liu Xiaoming (@AmbLiuXiaoMing) 24 mai 2020
« La spirale descendante continue des relations américano-chinoises pourrait également encourager Xi à adopter une approche « maintenant ou jamais » en mer de Chine méridionale », déclare le CFR.
Des changements plausibles dans la situation intérieure de la Chine ou dans l’environnement international pourraient inciter les dirigeants chinois à adopter une stratégie plus provocante en mer de Chine méridionale, ce qui augmenterait le risque d’une confrontation militaire.
De plus, avec l’espoir que la première étape des efforts de modernisation militaire de la Chine sera achevée en 2020, Xi pourrait devenir plus confiant dans le fait que la Chine réussira à faire valoir ses revendications sur le plan militaire, surtout si les États-Unis sont occupés au niveau interne par la gestion de la pandémie de coronavirus ou de ses conséquences.
Des navires de la marine américaine et australienne
patrouillent dans la mer de Chine méridionale.

Le scénario le plus défavorable

Parmi les menaces anticipées pour la stabilité régionale, la perspective que Pékin déclare arbitrairement les îles Spratley comme eaux territoriales est la plus importante. Elle pourrait alors revendiquer une Zone Économique Exclusive de 370 km autour de ces îles, s’emparant ainsi du contrôle de toute la mer de Chine méridionale.

Comment les États-Unis pourraient-ils réagir ?

Ils pourraient maintenir leur présence – au risque d’un conflit ouvert. Ou bien ils pourraient se retirer, ce qui entraînerait de graves retombées diplomatiques.

« Les revendications de la Chine concernant la ZEE pourraient forcer les États-Unis à choisir entre poursuivre leurs opérations, risquant ainsi une confrontation directe avec la Chine, ou les réduire, sapant ainsi leurs engagements en matière d’alliance », indique le rapport du CFR.

Lors des crises, les États-Unis et l’Australie s’unissent généralement pour un objectif commun. Pas cette fois-ci, dit @danielflitton https://t.co/YBXwOL8kNe

– Council of Foreign Relations (@CFR_org) 19 mai 2020

Le groupe de réflexion soutient que seule une présence militaire accrue dans la mer de Chine méridionale par l’Australie, la France et le Royaume-Uni – avec le soutien des pays d’Asie du Sud-Est – peut saper la confiance du président Xi.

Les États-Unis devraient accroître leurs opérations militaires avec des pays partageant les mêmes vues, comme l’Australie, l’Inde, le Japon et Singapour, pour compenser leurs ressources limitées dans la région. La marine américaine et d’autres devraient naviguer plus fréquemment dans les eaux contestées et faire une routine des FONOPs [Freedom Of Navigation OPeration, NdT]. Cette mesure signalerait à la Chine que les États-Unis et leurs partenaires ne respectent pas les revendications territoriales excessives de la Chine.

Jamie Seidel



NOTES

 

Cet auteur, publié sur un site d’information australien, s’appuie sur des sources Systèmes comme le bien connu CFR. On peut donc interpréter les faits d’une toute autre manière que ce journaliste. La Chine ne perd pas patience mais poursuit son déconfinement géostratégique.

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 Par Jamie Seidel − Le 25 mai 2020 − Source news.com.au

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID19:Théorème de Thomas et manipulation des masses

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse « pandémie » du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette « pandémie » est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…


EN COMPLÉMENTAIRE

Le principal souci de William Isaac Thomas, sociologue américain (1863- 1947.) est d’étudier les phénomènes et les individus dans la totalité de leur contexte social. Rejetant le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social, Thomas voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés. Il a contribué ainsi à la création d’une discipline psychosociologique autonome. C’est en 1923 qu’il présente dans The Unadjusted Girl, sa notion de définition de la situation. La définition de la situation c’est le moment préalable à l’action, au cours duquel l’individu examine la situation à laquelle il fait face et réfléchit à ce qu’il souhaite faire. Contrairement au modèle behavioriste, il affirme ainsi que l’action n’est pas la réponse automatique à un stimulus, mais qu’elle résulte d’un point de vue particulier sur une situation donnée. Thomas considère notamment que les individus tendent à définir la situation de façon hédoniste, tandis que la société leur enjoint de la définir de façon utilitaire, notamment en plaçant la sécurité au premier plan.

 

Le théorème de Thomas s’énonce comme suit :

«Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences».

Puisque la définition de la situation qu’un individu produit constitue un préalable à son action, alors pour saisir les comportements individuels il ne faut pas se référer à la réalité mais à la façon dont les individus la perçoivent. Cette proposition exprime l’importance qui doit être accordée dans l’explication sociologique des représentations pseudo-religieuses, souvent fausses, qui prennent, dans le monde actuel, une plus grande importance que la réalité objective.

Exemple 1. Le discours islamiste

Sur un plan collectif, le discours politique islamiste est, le plus souvent, manipulatoire (lorsqu’il n’est pas carrément mensonger). Il a pour objectif d’ancrer des croyances voulues dans l’esprit des gens. Ainsi, en Tunisie, Rached Ghannouchi, président et gourou du parti islamiste Ennahdha, déclare-t-il, à tout propos, que son parti politique est le dépositaire de l’islam, et donc l’attaquer ou le critiquer, revient à attaquer ou critiquer l’islam, et dans ce cas, c’est l’apostasie, punie, selon la charia, par la mort. C’est cette approche qui a été utilisée lors des élections tunisiennes d’octobre 2011, après le pseudo « printemps arabe » : si vous votez pour Ennahdha, vous votez « pour Allah et son Prophète », et vous irez automatiquement au paradis. Bien que ces affirmations soient manifestement fausses et manipulatoires, beaucoup de Tunisiens, surtout les analphabètes et les plus démunis, y ont cru. Le sous-prolétariat a donc voté en masse pour le parti « de Dieu et de son Prophète », surtout que les promesses de paradis ont été accompagnées d’encouragements sonnants et trébuchants, grâce à l’amicale cagnotte qatarie, qui arrose les banlieues en mal de djihad, qu’elles soient en France, en Tunisie ou ailleurs. Le résultat des élections tunisiennes a confirmé la justesse du théorème de Thomas. La Tunisie se retrouve donc avec « une majorité relative » : 20% de la population a voté islamiste. En conséquence, le parti Ennahdha « truste » tous les leviers du pouvoir et de l’argent, au détriment de l’écrasante majorité (80%) de la population qui n’a pas voté pour lui.

Et plus les citoyens y croiront, plus il sera aisé de manipuler la situation, en faisant en sorte, par exemple, de générer de l’insécurité dans tel ou tel secteur du pays, ce qui est facile à faire, grâce à un procédé fort ancien et utilisé par tous les mouvements fascistes : le terrorisme. Ainsi, une fois cette croyance du danger terroriste bien acquise, il devient plus facile de mentir aux citoyens, et de limiter leurs droits fondamentaux. Le Gouvernement amène « les honnêtes gens » à réclamer plus de sécurité, plus de contrôles, fussent-ils dangereux pour les droits et les libertés, afin de les « protéger » des terroristes. Aussi, l’état d’urgence est-il prorogé tous les trois mois, et ce régime provisoire tunisien, qui devait durer au maximum une année, en est à sa troisième année. Les islamistes ont déjà annoncé qu’ils resteraient au pouvoir au moins 20 ans. Les Tunisiens boiront le calice jusqu’à la lie.

Exemple-2 : le choc des civilisations

La thèse de Samuel Huntington énoncée dans « Le Choc des Civilisations » ne possède a priori aucun fondement scientifique solide : pourtant, l’idée a fait son chemin après le 11 septembre 2001, car elle avait déjà fait parler d’elle autour du président américain, qui en a fait une ligne directrice. Et cette fameuse phrase, contraire à l’idée même de pensée, de se répandre : « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous« . C’est seulement à partir de là que le choc a des chances de se produire réellement en tant que tel, regroupant les hommes sur des bases qui, jusque là, avaient été parfaitement transgressées : la « civilisation chrétienne » d’un côté, la civilisation « arabo-islamique » de l’autre, et lorsqu’il s’agit de la Russie, cette autre civilisation ennemie est l’orthodoxie. C’est aussi un concept irrationnel, puisqu’il se réfère aux croyances.

De plus, le mot « civilisation » n’a jamais été défini de manière aussi floue que chez Huntington. Les islamistes, et plus généralement les musulmans de tout bord, vont néanmoins tomber dans le panneau. Depuis, ils s’entre-tuent allègrement s’accusant mutuellement d’être l’agent du sionisme et de l’impérialisme, les valets de « l’autre civilisation ». Les USA et Israël jubilent.

Exemple 3 : Le discours sioniste

Les thèmes du Peuple élu et de la Terre promise sont mythiques, fruits imaginaires d’une réalité historique à retrouver. Plus concrètement, ces mythes sont une surcompensation imaginaire cultivée par une population qui aurait été réduite en esclavage du temps des pharaons (bien qu’aucun texte hiéroglyphique égyptien ne confirme cette fable).  Si les juifs pensent appartenir au Peuple élu, cette croyance irrationnelle va engendrer des effets réels, au plan individuel comme au plan collectif. Illustration parmi d’autres du théorème de Thomas. Penser qu’ils ont des droits sur un territoire qui leur aurait été donné par Dieu lui-même, donne aux Juifs sionistes, un sentiment très fort de légitimité lorsqu’ils spolient, tuent et chassent les Palestiniens qui y vivaient depuis toujours. Étant le seul peuple élu de Dieu, ils ont donc tous les droits, y compris le droit d’interdire aux « peuples inférieurs » de se défendre, et de prétendre au développement économique ou social. Ils s’arrogent, en particulier, le monopole de posséder seuls les armes de destruction massive dans la région.

 

Exemple-4 : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite nazie en 1945 ?  

 

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré, a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable. Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps et les mensonges déversés à propos des Russes et des communistes en général, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

 

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans leurs esprits ! Le lavage de cerveau a bien fonctionné.
Petit rappel :

 

Une société est composée d’individus: leur état d’être en est pour une part le reflet. Et l’on peut étendre ce schéma à tout ce qui concerne l’humain, ses peurs et ses croyances. Car, dans ce théorème de Thomas, se trouve exprimée toute la question du levier essentiel de pouvoir sur soi et sur les autres : la peur et l’espérance. Et sans une solide confiance en soi, sans une solide cohérence intérieure, c’est la porte ouverte à tous les errements et autres dérives. 

 

Les exemples ci-dessus montrent que la manipulation des masses est tout aussi efficace dans les pays développés et démocratiques que dans les autres pays. L’efficacité du lavage de cerveau ne dépend pas non plus du niveau intellectuel ou universitaire de la victime. Nous sommes tous logés à la même enseigne : à chacun de veiller sur sa propre intégrité mentale.


 

LE CONCEPT

 

Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser.

Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.

Robert K. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.

La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme « la grippe espagnole » ou la « peste noire »? Non. Nous en sommes très très loin.

Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ?

Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français.

Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.

De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructrice

L’Enfer est pavé de bonnes intentions.

La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies.

Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.

Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].

Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

Dictature numérique

Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète.

Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés ), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance.

Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.

Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire.

Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .

Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.

La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillance

Le marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.

La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la Chine. On estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.

Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne ) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.

Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements.

Conclusion

Alors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »

Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître.

 

Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer.

Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».

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Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crise

Par Michael Paraire 10/06/2020


NOTES

1- voir:Jacques Attali : une pandémie permettra la mise en place des bases d’un véritable gouvernement mondial

 

2-Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :

–    À quelque chose malheur est bon …

Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.

Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial sioniste: le plan des élites illuminati pour le 21e siècle selon Jacques Attali

 

 

Dans un livre que Henry Kissinger a qualifié de « brillant et provocateur … difficile à rejeter », Jacques Attali confirme que les banquiers Illuminati imposent à l’humanité un affreux « Nouveau Monde », opposé au bien, à la vérité ou à la réalité. Ce Nouvel Ordre Mondial est en cours de formation sous nos yeux, et que nous en sommes inconscients.  Dans « Une brève histoire de l’avenir » Attali parle en tant qu’initié illuminati, il a par conséquent accès aux plans de ces derniers concernant la planète terre. Il ne parle pas dans le vide.  Voici quelques thèmes pour vous donner une idée du livre.




Juif français (il a récemment déclaré au Congrès juif européen que la population juive mondiale doit augmenter de 200 millions, pour qu’Israël puisse survivre), Attali est un technocrate de haut niveau travaillant à la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

Jacques Attali a un CV des plus variés. Pendant dix ans il a travaillé comme conseiller de l’ancien président français François Mitterrand. En 1980, il a lancé le programme européen Eurêka (un grand programme européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3).

 

IMMIGRATION

Les flux d’immigration vont s’étendre et submerger les États-nations. «La Grande-Bretagne deviendra un pays d’accueil majeur, notamment pour les citoyens des pays d’Europe centrale.

Le nomadisme deviendra aussi la norme en Occident : de plus en plus de gens vont quitter un pays pour un autre: bientôt, plus de dix millions d’entre eux changeront de pays chaque année.

Notre principal atout sera l’argent, mais beaucoup partiront parce qu’ils sont dégoûtés de leur patrie : «Ils ne voudront plus dépendre d’un pays dont ils rejettent le système fiscal, la législation et même la culture. Et aussi disparaître complètement, vivre une autre vie. Le monde sera donc de plus en plus rempli de personnes devenues anonymes de leur plein gré; ce sera comme un carnaval où tout le monde – la liberté ultime! – aura choisi une nouvelle identité pour lui-même. »

SEXUALITÉ

À l’avenir, les gens ne créeront plus de liens et ne créeront plus de familles. «Le couple ne sera plus la base principale de la vie et de la sexualité. [Les gens] préféreront choisir, en toute transparence, des amours polygames ou polyandres ».

Le moteur de cette tendance est la technologie qui libère les jeunes du contrôle parental.

Une culture dominée par les médias créera une population égocentrique qui «ne sera loyale qu’envers elle-même».

Les amoureux échouant à se marier pour la vie, « le monde ne sera plus qu’une juxtaposition de solitudes et une juxtaposition de masturbations« .

Attali écrit qu’au XXe siècle, la société « cherchait à évacuer le rôle reproductif de la sexualité en rendant la maternité artificielle, en utilisant des méthodes de plus en plus sophistiquées – pilules, travail prématuré, fécondation in vitro, mères porteuses« .

À l’avenir, la société ira même jusqu’à dissocier la reproduction et la sexualité. La sexualité sera le royaume du plaisir, reproduisant celle des machines. ‘

Les générations futures fabriqueront l’être humain comme un artefact sur mesure, dans un utérus artificiel, ce qui permettra au cerveau de se développer davantage avec des caractéristiques choisies à l’avance. L’être humain sera ainsi devenu un objet commercial.

SURVEILLANCE

Attali dresse le portrait d’une société de surveillance qui ferait grimacer la Stasi.

Même nos machines à laver conspireront contre nous, tandis que «l’emballage de produits alimentaires, de vêtements et d’articles ménagers deviendra « communicatif ».

Nous vivrons avec des robots peu fiables.

Le robot aspirateur peut facilement transmettre des données sur votre vie privée.

«Les robots domestiques deviendront universels dans la vie quotidienne. Eux aussi seront constamment connectés aux réseaux à haut débit dans l’omniprésence des nomades. Ils feront office d’aide domestique, d’aide aux handicapés ou aux personnes âgées, de travailleurs et de membres des forces de sécurité. En particulier, ils deviendront des « observateurs » ».

Toutes nos données seront collectées par des entreprises de sécurité publiques et privées. La principale forme de surveillance consistera en appareils de divertissement portables. L’embryon de ceci aujourd’hui est l’iPhone actuel qui envoie des données à la NSA.

 « L’objet nomade unique sera traçable en permanence. Toutes les données qu’il contient, y compris des images de la vie quotidienne de chacun, seront stockées et vendues à des entreprises spécialisées ainsi qu’à la police publique et privée. »

D’ici 2050, ces machines auront évolué pour devenir ce qu’Attali appelle des «machines d’autosurveillance» qui permettront à chacun de contrôler sa propre conformité aux normes.

Nous surveillerons notre consommation d’eau, d’énergie et de matières premières. Nous aurons même la «possibilité de mesurer, de manière permanente ou périodique, les paramètres de [notre] propre corps.

«Les insectes électroniques, portés par voie sous-cutanée, enregistrent sans cesse des battements de cœur, de la tension artérielle et du cholestérol. Des microprocesseurs connectés à divers organes surveillent leur fonctionnement par rapport aux normes. »’

Vivant des vies chaotiques et sans sécurité, nous serons dépendants des compagnies d’assurance. Ces entreprises veilleront à ce que leurs clients se conforment aux normes afin de minimiser les risques et les coûts… Elles viendront progressivement dicter des normes planétaires (Que manger? Que savoir? Comment conduire? Comment se protéger? Comment consommer? Comment produire?)’

Ces entreprises seront impitoyables.

«Elles pénaliseront les fumeurs, les buveurs, les obèses, les inemployables, les mal protégés, les agressifs, les négligents, les maladroits, les distraits, les dépensiers. L’ignorance, l’exposition aux risques, l’émaciation et la vulnérabilité seront considérés comme des maladies. »’

Les prisons « seront progressivement remplacés par la surveillance à distance d’une personne assignée à résidence. »

LE FUTUR DES USA

Le dollar restera dominant jusqu’à au moins 2025, lorsque les bailleurs de fonds étrangers commenceront à l’abandonner et que « la pyramide du crédit, basée sur la valeur du logement américain, s’effondrera ».

Les États-Unis vont alors commencer à se désintégrer, avec violence et chaos. Attali a déclaré: « Ce ne sera pas l’Afrique de demain qui ressemblera un jour à l’Ouest d’aujourd’hui, mais tout l’Occident qui pourrait évoquer demain l’Afrique d’aujourd’hui« .

« Les États-Unis pourraient alors, vers 2040, être la proie d’une tentation théocratique, explicite ou implicite, sous la forme d’un isolationnisme théocratique dans lequel la démocratie ne serait qu’une présence ténébreuse. »

Avant la fin du siècle, les États-Unis seront désintégrés et placés sous l’autorité d’un gouvernement mondial collectiviste.

GUERRES FUTURES

Vers 2030, Attali voit « l’hyperconflit » commencer, une période de violences et de bouleversements énormes, à partir de laquelle une « hyperdémocratie »; un gouvernement communautaire mondial, émergera vers 2060.

L’hyperconflit consistera en «guerres dévastatrices, en opposant des nations, des groupes religieux, des entités terroristes et des pirates du marché libre».

Les guerres à venir seront menées avec des armes «chimiques, biologiques, bactériologiques, électroniques et nanotechnologiques».

«Les armes chimiques seront capables de rechercher et de tuer des dirigeants sans être détectée]s; les pandémies devraient être prêtes à se déclencher à volonté; des armes génétiques complexes peuvent un jour être spécifiquement dirigées contre certains groupes ethniques. [voir : Les Américains développent des armes biologiques pour exterminer les Russes] .

Des nanorobots aussi minuscules que de la poussière, connue sous le nom de gelée grise, pourraient effectuer des missions de surveillance furtive et attaquer les cellules des corps ennemis. ‘

Même les vaches seront utilisées par les pionniers militaires, « les animaux clonés pourraient bien mener des bombes d’animaux vivants dans des missions, des monstres sortis du cauchemar« .

Ces armes seront largement disponibles.

« La plupart de ces armes seront accessibles aux petites nations, aux non-Etats, aux corsaires, aux pirates, aux mercenaires, aux maquisards, aux mafias, aux terroristes et à tous les types de trafiquants … Dans un avenir pas si lointain, il sera possible fabriquer une bombe électronique à 400 dollars avec un condensateur, une bobine de fil de cuivre et un explosif. »

LÉGALISATION DES DROGUES

Attali prédit un monde futur où les masses se noient avec amusement pour échapper à leurs vies incertaines et sans signification.

Nous revendiquerons le droit de nous enraciner.

« Ils vont regretter le temps où les frontières étaient fermées et où l’emploi à vie était garanti, les objets perduraient, les mariages étaient scellés et restaient scellés, les lois incassables. »

Le divertissement sera notre échappée principale.

«Certains se cloîtrent dans l’autisme d’une utilisation assidue d’objets nomades. Ils seront narcissiquement obsédés par les auto-contrôleurs, comme l’otaku japonais – ces fanatiques du nomadisme virtuel, de l’écoute autistique de la musique et de l’auto-surveillance du corps. ‘

De concert avec le divertissement, les drogues seront légalisées pour nous rendre insensibles à la folie croissante qui nous entoure.

«Alcool, cannabis, opium, morphine, héroïne, cocaïne, produits de synthèse (amphétamines, méthamphétamines, ecstasy). Les drogues chimiques, biologiques ou électroniques, distribuées par des « réparateurs automatiques », deviendront des produits de consommation dans un monde sans loi de police, dont les principales victimes seront les infranomades. « 

(Infranomades = pauvres du monde)

LE FÉMINISME NÉCESSAIRE AU SOCIALISME

Jacques Attali est un pionnier de la microfinance et a fondé PlaNet Finance, la troisième plus grande organisation du genre. La microfinance consiste à accorder des prêts à des populations pauvres et à des groupes communautaires du monde entier pour créer des entreprises.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi 80% des microcrédits sont accordés à des femmes, Attali décrit le phénomène comme une « chose étrange », mais dans le livre, il en donne la véritable raison.

Les femmes renonceront à adopter le collectivisme.

En 2060, Attali voit l’hyperdémocratie (un gouvernement collectiviste mondial) devenir une réalité et les pionniers de ce système sont ce qu’il appelle des « transhumains ».

Les transhumains trouveront du plaisir à servir les autres dans leurs communautés. Ils vont « inaugurer une économie d’altruisme, de libre disponibilité, de réciprocité, de service public, d’intérêt général ».

« Les femmes deviendront transhumaines plus facilement que les hommes: trouver du plaisir à donner du plaisir est propre à la maternité. »

«La montée progressive des femmes dans tous les domaines de l’économie et de la société, notamment à travers la microfinance, augmentera énormément le nombre de transhumanistes. ‘

BRAINCHIPS

 

Le futur homme marchera dans les rues, terrifié par ses propres pensées. Il sera implanté avec une puce.

« Les prothèses bioniques directement connectées au cerveau nous aideront à construire des ponts entre les sphères de la connaissance, à produire des images mentales, à voyager, à apprendre, à fantasmer et à communiquer avec d’autres esprits. »

Cette technologie permet déjà à un quadraplégique d’écrire quinze mots à la minute par simple transmission de pensée et de les envoyer par courrier électronique. La télépathie est donc (déjà) la réalité. ‘

Nous allons tous récolter les «avantages» de cette technologie.

« Demain, ces processus permettront de créer de nouvelles formes de communication directe via l’esprit et d’améliorer le processus d’apprentissage et la création d’un réseau à l’écran. »

La conséquence de ce développement sera une surveillance suffocante. Aujourd’hui, l’État a accès à notre profil Facebook ; demain ce sera chacune de nos pensées.

Un jour, la conscience sera stockée numériquement et il sera possible de vivre dans plusieurs hôtes.

« Grâce aux progrès incroyables que nous pouvons attendre des nanosciences, chacun espère même transférer sa conscience de soi à un autre organisme, acquérir son propre double, des copies de personnes bien-aimées, d’hommes et de femmes de rêve, des hybrides construits avec des traits particuliers présélectionnés atteindre des objectifs précis. Certains chercheront même à dépasser l’espèce humaine avec une forme de vie dotée d’une intelligence différente et supérieure. »

Certains vivront des milliers d’années et entreront dans une zone crépusculaire entre la vie et la mort.

«Alors, l’homme, enfin fabriqué comme un artefact, ne connaîtra plus la mort. Comme tous les objets industriels, il ne pourra plus mourir, puisqu’il ne sera jamais né. »

LA FOLIE DE L’ORDRE DU JOUR

Le livre est jonché d’autres descriptions similaires du futur homme en tant qu’objet industriel, faisant écho au rêve communiste de «l’homme soviétique».

À un moment donné dans le livre, Attali affirme que les enfants seront élevés dans des laboratoires comme un « objet commercial ».

BUT FINAL DU NOM (NWO)

Vers la fin du livre, Attali nous dit le but ultime du Nouvel Ordre Modial (NOM ou NWO) est de détruire l’humanité.

 

L’hyperdémocratie va développer un bien commun défini par une intelligence collective, qui est « une intelligence qui lui est propre, qui pense différemment de chaque membre du groupe« , de la même manière, « qu’un ordinateur pense différemment de chaque processeur« .

Ensuite, nous nous effacerons nous-mêmes progressivement avec les progrès technologiques.

« Enfin, au stade ultime de l’évolution, nous pourrions assister (nous le sommes peut-être déjà) à une hyperintelligence des vivants, dont l’humanité ne sera qu’un composant infinitésimal. »

L’humanité mourra alors.

« L’histoire singulière de l’Homo sapiens sapiens atteindrait son apogée. »

NOTRE MONDE OU LE LEUR

Attali pense que toute opposition à l’ordre mondial à venir sera vaine car elle ne proposera pas un autre système.

« La plupart de ces nouveaux candidats ne proposeront aucun système de substitution … Attendez-vous à une poignée qui proposera un retour à la théocratie. »

Il ne suffit pas de critiquer et d’exposer, nous devons nous efforcer de créer notre propre monde avant qu’un culte fou ne nous détruise à jamais.

Source : Illuminati Insider foretold Migrants, Surveillance, Mechanical Procreation


COMMENTAIRE
Dans cet ouvrage Jacques Attali dresse l’état du monde futur, d’ici à 2050. Jonglant avec des images réelles (des catastrophes qui ont déjà eu lieu) et des images de synthèse, l’essayiste dessine le visage d’un avenir de plus en plus fascinant et inquiétant.

En résumé :

Pour Attali, le XXI° siècle sera divisé en quelques phases :

– l’hyperempire, qui débutera vers 2030, et qui verra le monde passer d’un système unipolaire américanomorphe à un système multipolaire, régi en pratique par le capital mondialisé,

– l’hyperconflit, qui débutera peu après l’avènement de l’hyperempire et le submergera progressivement, un temps de chaos anarchique et ultraviolent à l’échelle du globe,

– l’hyperdémocratie, qui succèdera à l’hyperconflit et se construira en réaction à ses excès, une sorte d’âge du Verseau, pacifique et « transhumain ».

Connaitre le passé pour mieux anticiper l’avenir.

Cette vision de l’avenir est appuyée en premier lieu sur une étude du passé. Pour Attali, l’histoire humaine se résume à un nombre limité de lois :

– Pour survivre, il faut savoir s’adapter

– L’homme s’écarte de plus en plus de sa condition naturelle, en particulier sur le plan sexuel

-L’Histoire a vu successivement le pouvoir des prêtres (à l’époque des tribus), puis celui des guerriers (à l’époque des royaumes appuyés sur l’agriculture), et enfin celui des marchands (dans le cadre de l’industrialisation).

-Le moteur de l’Histoire n’est ni la lutte des classes, ni la lutte des peuples, mais l’affrontement multimillénaire entre nomades et sédentaires, et ce sont d’une manière générale les nomades qui créent le progrès

-La démocratie résulte du marché (ce qui revient à confondre démocratie et ploutocratie), en particulier parce que le marché facilite l’échange au sein des élites, échange par hypothèse créateur de progrès, même quand il oppose des civilisations ennemies

-L’idéal démocratique, (c’est-à-dire selon Attali le sous-jacent théorique de la ploutocratie), consiste à établir les droits de l’homme. La loi universelle qui régit toutes ces lois secondaires est l’extension indéfinie de la liberté individuelle, supposée être l’objectif en soi de l’humanité.