Un objet mystérieux tourne autour de la Terre depuis 50 ans – et les experts ne savent toujours pas ce que c’est

 

 

L’objet surnommé par de nombreux chercheurs: le Chevalier Noir (Black Knight)

Nous sommes en 1899 et Nikola Tesla vérifie les signaux reçus par l’immense tour de radio qu’il a construite sur le toit de son laboratoire-maison de Colorado Springs. Incroyablement, le célèbre scientifique a capté des signaux mystérieux – dont il a finalement décidé qu’ils provenaient de Mars. D’autres, cependant, affirment plus tard que les signaux provenaient en réalité d’un objet extraterrestre énigmatique vieux de 13 000 ans en orbite autour de la Terre.

Nikola Tesla

 

Ingénieur serbo-américain et pionnier de l’électricité né en 1856, Tesla a été très tôt sur la scène de la chasse aux aliens. Mais la croyance en la vie extra-terrestre et sa recherche de celle-ci sont devenues de plus en plus populaires à partir du milieu du 20e siècle. Et un éventail de personnes, des scientifiques sérieux aux conspirateurs complices, ont suivi la poursuite.

 

Maria Orsic

Je tiens à faire remarquer que Nikola Tesla était souvent en communication avec Maria Orsic,la grande prêtresse de la Société du Vril qui dessina et fit construire le premier disque volant allemand.C’était une grande voyante qui avait des dons de télépathie et de clairvoyance.Elle est à l’origine de la découverte du crash ovni de 1936,en Forêt Noire,près de Freiburg.

La liaison de Tesla avec cette femme serait à l’origine de son assassinat en 1943.

Dans la culture populaire, l’idée de vie extraterrestre est inextricablement liée aux observations d’OVNIS. Et peut-être le plus célèbre de ceux-ci est ce qui est largement connu comme l’incident de Roswell. Cela nous ramène à un titre de journal de 1947. Le message figurant sur la première page du Roswell Daily Record le 8 juillet de cette année était ainsi libellé: «La RAAF capture une soucoupe volante au ranch de la région de Roswell». L’OVNI aurait apparemment atterri au ranch.

La RAAF – Roswell Army Air Field – se trouvait au Nouveau-Mexique et existe toujours sous le nom de Walker Air Force Base. Quant à l’article susmentionné, il est rapidement devenu national, faisant apparemment appel au zeitgeist américain du jour. Le rapport était certainement sensationnel. Et un  journaliste du Roswell Daily Record a même retrouvé des témoins oculaires.

Un certain M. et Mme Wilmot étaient assis devant leur maison à Roswell vers 22 heures, quand ils ont vu quelque chose de très éclairé qui courait à toute vitesse dans le ciel nocturne. Selon M. Wilmot, l’objet volant volait à 1 500 pieds à une vitesse comprise entre 400 et 500 mi / h. De plus, il était en forme de soucoupe – un OVNI classique.

Et comme si ce reportage n’était pas assez sensationnel, l’histoire a grandi et a été embellie de façon extraordinaire. Un livre de 1980 intitulé  The Roswell Incident , de Charles Berlitz et William Moore, affirmait que le personnel gouvernemental avait en fait enlevé deux étrangers décédés du navire accidenté – et que le gouvernement américain avait ensuite couvert tout l’incident.

Le fait qu’en 1947, des représentants du gouvernement aient annoncé que le prétendu vaisseau spatial extraterrestre était en réalité un ballon météo qui s’était écrasé ne permettait absolument pas de décourager les conspirateurs féroces. Et le phénomène que nous avons mentionné plus tôt – le satellite qui aurait été construit il y a 13 000 ans et qui entoure la Terre – a également alimenté les débats pour les fans de la théorie du complot.

 

Comme vous vous en souviendrez, c’est Nikola Tesla qui, en 1899, capta pour la première fois d’étranges signaux radio provenant de l’espace. À l’époque, cependant, il ne savait pas exactement ce qu’il avait détecté, même s’il avait par la suite formulé des hypothèses extravagantes. Selon toute vraisemblance, les sons entendus par Tesla étaient des signaux de radiation de pulsars – des phénomènes inconnus jusqu’en 1968 et qui sont en réalité des étoiles à neutrons lointaines.

 

Plus tard, d’autres ont décidé que Tesla avait été la première personne à suivre ce qu’on a appelé le Black Knight Satellite (le Satellite Chevalier Noir). Tesla lui-même pensait qu’il avait reçu des signaux de la part de la vie extraterrestre sensible sur la planète rouge. En 1923, il déclara au télégramme d’Albany : «J’ai la conviction profonde que des êtres extrêmement intelligents existent sur Mars. En expérimentant dans le Colorado… j’ai obtenu une preuve expérimentale extraordinaire de l’existence de la vie sur Mars. ”

« J’avais perfectionné un récepteur sans fil d’une sensibilité extraordinaire, bien au-delà de ce que l’on sait, et j’ai capté des signaux que j’ai interprétés comme signifiant 1–2–3–4», poursuit Tesla. « Je crois que les Martiens ont utilisé des chiffres pour communiquer parce que les chiffres sont universels. »

D’autres ont émis l’hypothèse que Tesla aurait peut-être écouté des tempêtes spatiales sur Jupiter ou une sorte d’ondes radio dans l’espace lointain. Mais il y a aussi ceux qui, vers le milieu du XXe siècle, ont commencé à croire que Tesla avait capté les signaux du Black Knight Satellite.

C’est là que la sombre histoire du Black Knight a commencé . Il semble, en effet, provenir de diverses sources, avec des faits variés ensuite fusionnés en un tout. Par exemple, en 1954, Donald Keyhoe, un responsable des OVNIS, déclara que l’armée de l’air américaine avait identifié une paire de satellites en orbite autour de la Terre.


HORS TEXTE

DONALD KEYHOE

 

Donald Keyhoe naît à Ottumwa (Iowa), le dimanche 20 juin 1897, à l’aube de la conquête de l’air. Comme Roscoe Henry Hillenkoetter, il est diplômé de l’Académie Navale, promotion 1920, à Annapolis (Maryland), avec un B. S. et le grade de 2nd lieutenant du Corps des Marine. Au cours de sa dernière année à l’Académie, Robert Goddard publie un article théorique, Une Méthode pour Atteindre des Altitudes Extrêmes (les fusées), et 2 ans plus tard Hermann Oberth écrit La Fusée dans l’Espace Interplanétaire.

Les frères Wright ont volé à Kitty Hawk, N.C., lorsque Keyhoe est adolescent. Les vols de ballons sont également d’actualité. Le jeune lieutenant devient un aviateur naval, pilotant à la fois des ballons et des avions dans la période de l’entre-deux guerres. Dans les années qui mènent à la seconde guerre mondiale, le lieutenant Keyhoe commande un escadrille d’hydravions transportés des Etats-Unis à l’île de Guam, où il est affecté. Après un crash de nuit à Guam, il quitte le service actif et commence à écrire en freelance.

En rejoignant le service du gouvernement, il devient éditeur des publications Coast and Geodetic Survey, puis est nommé Directeur de l’Information de la Branche Aéronautique du Département du Commerce américain (branche qui deviendra plus tard la FAA). Après que Floyd Bennett ait survolé le Pôle Nord le dimanche 9 mai 1926 dans un vol historique, Keyhoe est chargé de s’occuper de sa tournée au travers du pays dans l’avion du Pôle Nord Josephine Ford. Ensuite lorsque le colonel Charles A. Lindbergh, environ un an plus tard, franchit avec succès l’Atlantique dans le Spirit of St. Louis et devient un héros national et international, Keyhoe est lui est affecté comme aide, accompagnant le pilote au cours de sa tournée triomphale de 48 états. Plus tard il écrit le charmant et populaire ouvrage sur cette épisode de sa vie .

Keyhoe se lance ensuite dans l’écriture de fictions, exploitant sa connaissance des airs, d’abord sous forme de série dans le Daily Globe , puis dans les années 1930s et au début des années 1940s, au travers de récits d’aventures liées à l’aviation pour des magazines bon marché populaires, inventant les pilotes héroïques « Phil Strange » et « Dick Knight, » entre autres héros et vilains. Il contribue également à nombre d’articles factuels des principaux magazines de l’époque sur divers sujets, dont beaucoup popularisant l’aviation. Parmi ces magazines on trouve le Saturday Evening PostCosmopolitanAmericanRedbook, et True avec qui il collaborera plus tard sur les ovnis. D’autres articles et brèves paraissent dans le journal supplément du dimanche This Week et American Weekly.

Donald Keyhoe

Lorsque la guerre apparaît en Europe, Keyhoe publie un livre à propos de la mobilisation américaine pour l’effort de guerre. Au cours de la seconde guerre mondiale il est rappellé au service actif avec le grade de major et est affecté au Pentagone, à la Division de l’Entraînement de l’Aviation Navale. Après la guerre il retourne une nouvelle fois à la vie civile et reprend sa carrière d’écrivain.

Durant les années 1940s et le début des années 1950s, Keyhoe procède personnellement aux essais d’une grande variété d’appareils et évalue leur performance et caractéristiques pour True Magazine. Lorsque les premières observations de « soucoupes volantes » sont signalées en juin 1947, Keyhoe, en tant qu’aviateur expérimenté, est sceptique. Mais True lui demande d’enquêter en 1949 et, en interrogeant de nombreux pilotes ainsi que des officiers du Pentagone, il découvre que des observateurs experts ont vus les disques inexpliqués, et souvent de près. Plus il enquête, plus il devient convaincu que les ovnis n’ont rien à voir avec cette planète, et qu’ils viennent apparemment de l’espace. Il conclut que l’USAF doit être au courant et qu’elle dissimule la vérité. Il va devenir un des pères fondateurs de l’ufologie.

Son article intitulé « Les soucoupes volantes existent » dans le numéro de janvier 1950 de True devient l’un des articles les plus lus et discutés de l’histoire de la publication, et fait sensation. Il y explique que les soucoupes volantes viennent d’autres planètes, que l’USAF le sait et conserve soigneusement le secret. Sa conclusion : Je pense qu’on nous prépare pour ce que le projet UFOsait déjà : que la Terre est surveillée par des voyageurs interplanétaires. L’article est développé dans un livre de poche et touche un plus grand public encore.

En mai 1954, il annonce que 2 satellites artificiels gravitent autour de la Terre, défiant les lois de la physique avec une orbite très irrégulière. Il ne s’agit pas d’engins fabriqués par l’homme.

En 1956, il démissionne des Marines américains où il était pilote, et se recycle dans le journalisme, spécialiste du sujet ovni. La même année sort Earth Versus the Flying Saucers, un film s’inspirant librement des travaux de Keyhoe. A la fin de l’année, il rejoint le NICAP à Washington, dont il est nommé directeur dès janvier 1957.

Keyhoe sur CBS le 22 Janvier 1958

Le mercredi 22 janvier 1958, Keyhoe participe à une émission télévisée populaire de CBS pour discuter du sujet ovni. Plusieurs portes-paroles de l’USAF sont invités, mais imposent comme condition à leur participation d’avoir en main le script de l’intervention de Keyhoe. CBS envoie le script est envoyé à Keyhoe, coupé en de nombreux endroits, car décrit comme « trop long ». L’émission venue, Keyhoe ignore le téléprompteur et déclare et maintenant je vais révéler quelque chose qui n’a jamais été dévoilé auparavant… durant les 6 derniers mois nous avons travaillé avec une commission du Congrès enquêtant sur le secret concernant les ovnis… CBScoupe alors brutalement le son, laissant l’image seulement. Keyhoe proteste.

Une nouvelle invitation sur CBS le 3 mars, mis sur le grill par Mike Wallace, lui donnera l’occasion de dénoncer la censure dont il a fait l’objet.

Sous sa direction, le NICAP l’association donne une publicité sérieuse au phénomène ovni dans les années 1960s et encourage les auditions parlementaires au Congrès. Il reste directeur du NICAP jusqu’en 1969.

Son dernier livre est publié en 1973. A cette époque Keyhoe est définitivement convaincu que la CIA est l’agence principale derrière la dissimulation. Il passe ses dernières années de retraite à « Bluemont » dans la belle Vallée de Shenandoah hors de Luray (Virginie), avec sa femme Helen Gardner Keyhoe, native du comté de Page (Virginie). Mme Keyhoe est membre des Filles de la Révolution Américaine .

Auteur de :

  • Flying Saucers from Outer Space, New York: Henry Holt & Co., 1953.
  • The Flying Saucer Conspiracy, Henry Holt 1955, New York
  • Flying Saucers: Top Secret, Henry Holt 1959, New York / G. P. Putnam’s Son 1960, New York
  • « Follow the Boucing Ball » – Sur le cas de Goshen/Adickes notamment.
  • « What Radar Tells About Flying Saucers », True
  • « I Know The Secret of the Flying Saucers », True, janvier 1966
  • « Someone Watching Over Us », The True Report on Flying saucers, 1967
  • « Down Down Down Censorship », The True Report on Flying saucers, 1967
  • « Radar Tracks Blips and Blobs », The True Report on Flying saucers, 1967
  • avec Lore, G. (Eds.) 1969. Strange Effects from UFOs. Washington, DC: NICAP.
  • avec Lore, G. (1969). UFOs: A New Look. Washington, DC: NICAP.

 

Spoutnik I

 

Selon l’affirmation de Keyhoe, ces satellites tournaient autour de la planète avant que les Soviétiques lancent ce que l’histoire reconnaît comme étant le satellite artificiel d’origine, Sputnik 1, en 1957. Certains ont réfuté les affirmations de Keyhoe, voulant faire remarquer et soulignant que l’ancien pilote du Marine Corps voulait vendre un livre sur les ovnis .

Le fameux projet de fusée Black Knight

 

Un autre facteur susceptible de contribuer à la croissance de l’histoire de Black Knight Satellite est peut-être le fait qu’il existe un véritable projet de fusée Black Knight de 1958 à 1965. Il s’agissait d’une affaire britannique. Et bien que la fusée ait été utilisée pour des tests, elle n’a jamais propulsé un satellite en orbite.

Dessin d’un satellite GPS de la NASA.

Puis, en 1960, le magazine Time a publié un article sur un étrange objet sombre détecté en orbite. La chose étrange était que l’objet était sur une orbite polaire – et pourtant, autant qu’on sache, les satellites américains et soviétiques de l’époque étaient tous sur des orbites équatoriales. Certains ont dit que c’était le chevalier noir. Cependant, il s’est avéré par la suite qu’il s’agissait d’un satellite américain secret participant à une mission de photo-reconnaissance.

 

Ensuite, un auteur de science-fiction écossais, Duncan Lunan, a présenté une théorie ahurissante. Lunan a déclaré que les mystérieux signaux radio captés par Tesla et par la suite des chercheurs pourraient être un vaisseau spatial vieux de 13 000 ans en orbite autour de la Lune. L’auteur a ensuite nié que ce soit lui qui avait commencé l’histoire de Black Knight. Cependant, il semble certainement y avoir contribué, même si ce n’est que involontairement.

 

Mais ce que les chercheurs considéraient peut-être comme la preuve la plus solide à ce jour de l’existence du satellite Black Knight apparut en 1998. Une photo prise lors du premier vol de la navette spatiale vers la Station spatiale internationale montrait un mystérieux objet noir apparemment suspendu dans l’espace à l’arrière-plan.

Et enfin, c’était ça: une photo prise par une mission spatiale du satellite Black Knight par la NASA. Enfin, il y avait une preuve irréfutable qu’il existe vraiment un satellite vieux de 13 000 ans provenant d’une autre galaxie entourant la Terre.

 

LA DÉSINFORMATION DE LA NASA ET LE SYNDROME DU BALLON SONDE DE JESSE MARTEL

 

Malheureusement pour les chercheurs sérieux, il s’est avéré qu’il y avait une explication « toute faite » à l’identité de l’objet énigmatique. Le journaliste James Oberg, qui écrit souvent sur l’espace, a interviewé Jerry Ross, l’un des astronautes qui avait participé à la mission à la Station spatiale internationale. Et Ross avait une réponse à la question brûlante.

Loin d’être le satellite Black Knight, l’objet sur la photo était, semble-t-il, une couverture thermique. Selon Ross, un de ses collègues et lui-même avaient participé à une sortie dans l’espace pour installer la couverture autour d’un composant métallique à l’extérieur de la station spatiale. Cependant, la couverture s’était alors détachée et avait volé dans l’espace. Croyable? Ton appel. Mais si vous êtes déterminé à croire au Black Knight Satellite, vous pouvez toujours rejeter cette explication comme une nouvelle dissimulation par le gouvernement américain.

Au regard des nombreuses photos ,recherches et expertises faites sur le Chevalier Noir,on peut se demander si le gouvernement américain nous prend pour des idiots!

Voici diverses photos et documents de diverses époques:

New York Times du 10 octobre 1954

 

 

Photo de la NASA

 

Top Secret article page 1

 

Top Secret article p.2
Top Secret article p.3
Top Secret article p.4

 

 

 

 

 

 

 

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Nouvel Ordre Mondial:Le peuple de France est au début d’une révolte contre les élites européennes

C’est peut-être bien cela: le début de la résistance du public de l’Europe occidentale contre le projet multiculturel et mondialiste désastreux des élites.

Un manifestant remet une cartouche de gaz lacrymogène à la police lors d’une manifestation de « gilets jaunes » près de l’Arc de Triomphe le 8 décembre 2018 à Paris, en France.

Pendant des années, ceux d’entre nous qui écrivons et qui s’inquiètent de la montée de l’islam en Europe occidentale ont su que, si les gouvernements de ces pays ne changeaient pas radicalement de cap, il fallait donner quelque chose. Jusqu’ici, la plupart des indigènes avaient été remarquablement dociles. Ils avaient beaucoup avalé. Leurs dirigeants ont envahi leurs pays d’immenses immigrés originaires du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Un nombre disproportionné d’entre eux ont clairement fait savoir qu’ils n’avaient aucune intention de devenir membres de la société d’accueil ni de contribuer à leur société d’accueil, mais se contentaient de prendre parti. , de nuire, d’endommager et de détruire, et étaient déterminés, à terme, à vaincre et à gouverner.

Personne n’avait jamais demandé aux citoyens d’Europe occidentale s’ils souhaitaient que leur pays soit transformé de cette manière. De plus, cette transformation s’intensifiait d’année en année. Les peuples autochtones d’Europe occidentale réagiraient certainement à un moment donné.

Mais quelle forme cela prendrait-il? Ceux d’entre nous qui sont professionnellement préoccupés par ces sujets ont passé un nombre incalculable d’heures à réfléchir à cette question. Nous avons demandé à une autre: qu’est-ce que vous pensez qui va se passer? Une balkanisation prophétisée. Il existait déjà des zones interdites – des enclaves dans et autour des grandes villes où les « infidèles » n’étaient pas les bienvenus et où la police et les pompiers étaient systématiquement bombardés de pierres s’ils osaient s’imposer. Il était assez facile d’imaginer ces zones en expansion, leur situation de faitla souveraineté sous la charia est officiellement reconnue et une sorte de stabilité relative est établie. D’autres observateurs prévoient des émeutes de la part des indigènes – pas les élites dont la vie personnelle a été très peu affectée par la présence musulmane dans leur pays, mais les types moins privilégiés dont les quartiers et les écoles sont devenus des zones dangereuses, dont les taxes ont été levées à plusieurs reprises pour financer membres de groupes d’immigrés et dont les médecins et les hôpitaux ont été tellement surchargés par les nouveaux arrivants que les traitements essentiels ont été rationnés et les temps d’attente de plus en plus longs.

En 2016, les Britanniques ont choqué le monde en votant pour le Brexit et, plus tard la même année, les Américains ont provoqué encore plus de surprises en élisant Donald Trump à la présidence. Certains commentateurs s’attendaient à ce que des élections en France, en Suède et aux Pays-Bas produisent également des résultats sensationnels, mais des avancées ont été réalisées pour les partis favorables au contrôle de l’immigration, tels que le Rassemblement national de Marine Le Pen (anciennement le Front national), les Démocrates suédois et Geert Le Parti de la liberté de Wilders et le Forum pour la démocratie de Thierry Baudet, tous deux établis aux Pays-Bas, ont été moins importants que prévu. En revanche, l’année dernière, les Autrichiens ont élu leur chancelier, Sebastian Kurz, un opposant farouche aux quotas d’asile imposés par l’UE, et cette année, la gérance du gouvernement italien a été confié à Giuseppe Conte.

Le leader autrichien Sebastian Kurz et Theresa May d’Angleterre.

La nouvelle la plus importante sur ce front n’a toutefois pas été à l’urne. Cette année, les Britanniques ont exprimé leur indignation face au Brexit, qui avait été raté, et sont descendus dans la rue pendant l’été pour protester contre l’incarcération illégitime de Tommy Robinson, qui, dans ce pays, était devenu le visage même de la résistance à l’islamisation. De plus, au cours des dernières semaines, les citoyens français de tous les partis politiques, originaires pour la plupart de petites villes et de zones rurales, ont participé non seulement à des manifestations publiques classiques – cette activité récréative perpétuelle gauloise -, mais se sont également révoltés. Commettant des actes de vandalisme à Paris et dans d’autres grandes villes, détruisant des lieux emblématiques tels que les Champs-Élysées, forçant la fermeture de la Tour Eiffel et du Louvre à la fermeture et causant même des dommages à l’Arc de Triomphe.

Au début, il a été rapporté que les émeutiers français étaient mécontents d’une augmentation des taxes sur les carburants motivée par les priorités environnementales du président Emmanuel Macron. « Le prix de l’essence est devenu incroyable », a déclaré l’autre jour Ghislain Coutard, crédité du lancement du mouvement dit des Gilets jaunes , citant des amis qui « survivent à peine » à cause des coûts de possession d’une voiture. « Le moindre problème avec la voiture devient une catastrophe », a-t-il expliqué. « Vous devez vous endetter et alors cela ne finira jamais. » Malheureusement, même après que Macron, réalisant qu’il avait dépassé les attentes, annulé la hausse de l’impôt, les émeutes se poursuivirent.

Les journalistes ont du mal à obtenir des explications claires et concises de la part des émeutiers sur leurs motivations et leurs objectifs. Peut-être que les émeutiers ne trouvent pas les mots – peut-être expriment-ils une rage qu’ils n’ont pas encore pu exprimer. Ou peut-être hésitent-ils à parler à haute voix de peur d’être appelés xénophobes, islamophobes ou racistes. Dans une interview accordée l’autre jour, le philosophe français Alain Finkielkraut a attribué les émeutes d’insécurité économique et culturelle de la classe moyenne et de la petite bourgeoisie d’origine française – des personnes chassées des grands centres urbains par la hausse des loyers, qui ont vu leurs emplois et des petites entreprises détruites par des taxes « vertes » les réglementations, qui ont le sentiment d’avoir perdu une lutte pour le pouvoir avec les immigrés musulmans et qui ont le sentiment que leurs classes dirigeantes ont plus de sympathie pour les immigrés que pour eux.Il s’agit en fait de l’agenda du Nouvel Ordre Mondial (le but étant la dépopulation mondiale et le remplacement de la population d’origine) dont Emmanuel Macron,le banquier des Rotschild,en est  le plus fier représentant.

Emmanuel Macron

Maintenant, les émeutes se sont propagées en Belgique et aux Pays-Bas. Là aussi, les objectifs des émeutiers peuvent être difficiles à atteindre. L’Associated Press a cité une plainte déposée par une femme néerlandaise âgée à propos des taxes élevées, de la pénurie de logements et de la perte des avantages sociaux: « Le filet de protection sociale avec lequel nous avons grandi a disparu », a-t-elle déclaré. « Le gouvernement n’est pas là pour le peuple. Il est là pour protéger ses propres intérêts. » Bien entendu, ces « intérêts » comprennent la priorité accordée aux cadeaux gratuits pour les immigrants aux dépens des Néerlandais qui ont travaillé toute leur vie. Même aujourd’hui, cependant, pour de nombreux habitants de l’Europe de l’Ouest, il peut être plus facile d’être un insurgé que de parler honnêtement de l’islam et de l’immigration.

Ces émeutes vont-elles se propager encore plus loin? En quelque sorte, il est difficile d’imaginer des émeutes scandinaves ordinaires: elles sont trop discrètes. Leur idée de manifestation publique est une veillée aux chandelles. Les Allemands, quant à eux, sont trop ordonnés pour se soulever spontanément. Oui, ils sont doués pour marcher en harmonie, mais ils ne sont pas enclins individuellement à entrer dans la violence. Là encore, cette impression peut être fausse. Après tout, il a été assez surprenant de voir autant de Britanniques ordinairement polis, voire réprimés, s’entasser sur les places londoniennes pour exprimer leur solidarité avec Tommy Robinson. Alors peut-être que ces émeutes françaises vont se répandre sur l’Europe occidentale. C’est peut-être bien cela: le début de la résistance du public de l’Europe occidentale contre le projet multiculturel et mondialiste désastreux des élites. Ou peut-être est-ce juste une étape supplémentaire qui nous rapproche du jour du jugement sur le continent. Nous allons bientôt le savoir assez tôt.

Tommy Robinson

 

 

 

Les « drames humains » de l’embourgeoisement dans le sud-ouest de Montréal

 

 

 

Des organismes de défense des locataires dénoncent les effets « catastrophiques » de l’embourgeoisement sur les résidents du sud-ouest de Montréal.

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le POPIR – Comité Logement et le Regroupement Information Logement (RIL) de Pointe-Saint-Charles estiment que l’embourgeoisement cause des « effets dévastateurs » sur les ménages locataires à faible et modeste revenu du Sud-Ouest.

Les trois organismes ont procédé lundi à la présentation des données locales du Dossier noir sur le logement et la pauvreté publié par le FRAPRU, dont les chiffres sont tirés de l’Enquête nationale auprès des ménages menée par Statistique Canada en 2016.

La tendance que l’on observe d’emblée, c’est l’augmentation effarante des loyers médians dans tous les quartiers du Sud-Ouest.

Céline Magontier, responsable des dossiers montréalais du FRAPRU

On note une augmentation de 12,4 % du prix des loyers médians de 2011 à 2016 en général à Montréal, selon le document rendu public. Or, on constate une hausse plus accélérée dans les secteurs de Ville-Émard (13,7 %), Pointe-Saint-Charles (15,9 %) et Saint-Henri (19,8 %).

Le taux d’inoccupation des logements locatifs dans le sud-ouest de Montréal et Verdun a chuté de 4,8 % à 1,1 % en seulement un an, selon les dernières données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Céline Magontier affirme que la hausse marquée du prix des logements dans le Sud-Ouest est liée à la construction de condominiums et de logements locatifs de luxe.

À Griffintown, par exemple, le nombre de logements a augmenté de plus de 60 % de 2011 à 2016 et le loyer médian est de 1347 $, précise le document.

Le FRAPRU souligne également que cette situation force 3685 ménages du secteur, et dont le revenu médian est de 12 353 $ par année, à dépenser plus de 50 % de leur budget pour le logement.

Des drames humains

Les organismes déplorent le fait que l’embourgeoisement constitue un « vecteur de drames humains auxquels nous faisons face au quotidien ».

« On est en train d’assister à la destruction du tissu social local de nos quartiers », s’indigne Hassan El Asri, organisateur au Regroupement Information Logement de Pointe-Saint-Charles.

Il dit être témoin d’un déplacement de la population traditionnelle qui est provoqué par la hausse des loyers, l’explosion des prix de l’immobilier, la prolifération des condos, l’augmentation du revenu médian et la diminution de la part de logements sociaux et abordables.

L’étude permet d’apprendre qu’il faudrait au minimum 1170 logements sociaux supplémentaires dans le Sud-Ouest pour répondre aux besoins des ménages en attente d’une habitation à loyer modique (HLM) dans l’arrondissement.

Des locataires subissent de la pression de promoteurs immobiliers pour quitter leur logement, mentionne le POPIR – Comité Logement.

« Rien qu’en ce moment, c’est une soixantaine de ménages locataires à Saint-Henri, dont plusieurs à très faible revenu, qui se font évincer de leur logement, par des promoteurs à la recherche de profit. Ils quittent parfois en échange de dédommagement aussi bas que 400 $ », précise Sandrine Belley, organisatrice au POPIR – Comité Logement.

Le FRAPRU réclame la construction de 50 000 logements sociaux en cinq ans pour répondre aux besoins.

Les personnes seules, les locataires âgés de plus de 65 ans, les jeunes et les ménages issus de l’immigration récente figurent parmi les ménages les plus à risque d’être mal logés, révèle l’étude.

De la panique

Carmen Prince

 

C’est le cas de Carmen Prince. Elle habite un logement depuis trois ans dans un bloc d’appartements dans le quartier Saint-Henri.

Elle paie un loyer de 765 $ par mois. Elle a choisi son logement parce qu’il est situé du métro, près des commerces de proximité, pour la vie de quartier et parce que son coût est raisonnable.

En septembre, elle a appris que le nouveau propriétaire voulait évincer les locataires pour construire des lofts ou des condos. Cette nouvelle a semé la panique chez les locataires, raconte-t-elle.

Carmen Prince refuse de partir. Elle veut rester chez elle.

Moi, je vais avoir 63 ans bientôt. Il me reste deux ans à travailler. Pour moi, les dépenses ne doivent pas aller en augmentant. Il faut qu’elles aient en diminuant.

Carmen Prince, une résidente de Saint-Henri

Si jamais elle devait partir, Mme Prince estime qu’elle ne parviendrait pas à trouver un logement équivalent dans le quartier.

Mme Prince qualifie l’approche du nouveau propriétaire de « sauvage » et considère qu’il se fout du monde.

« Je me sens traitée comme une minable. Moi, j’ai de l’argent et toi tu n’en as pas. Alors, décolle et arrange-toi avec tes troubles. Moi, je ne veux pas savoir si ça te fait de la peine », admet-elle.

Elle ajoute que le nouveau propriétaire s’est mis à poser des gestes d’intimidation à l’égard de certains locataires pour qu’ils partent.

« [Il a fait] des appels. Il y a des personnes qui se sont fait dire :  » Ton logement va augmenter de 1000 $ par mois, on va détruire ta cour, ton jardin, tu ne pourras plus revenir, il n’en est pas question  » », relate-t-elle.

Intimidation

Patricia Vianney

 

Patricia Vianney, organisatrice de POPIR-Comité Logement, indique que Carmen Prince n’est pas la seule dans cette situation.

Au total, 43 locataires sont concernés par le rachat de quatre lots d’immeubles différents dans le quartier Saint-Henri.

Elle explique que le nouveau propriétaire en question, l’entreprise Hillpark Capital, n’a pas encore émis un avis officiel d’éviction. Ainsi, les locataires sont encore chez eux.

« On trouve que la façon de faire est vraiment cavalière. Les propriétaires arrivent dans un quartier où il y a déjà un milieu de vie, il y a déjà des locataires. Ils font fi, en fait, de l’existant. Pour eux, c’est un investissement. Ils viennent et veulent rentabiliser leur investissement. Ils ne cherchent même pas à savoir quel impact cela va avoir sur les locataires qui l’entretiennent », déplore-t-elle.

Mme Vianney dénonce le fait que le nouveau propriétaire ait exercé de l’intimidation sur les locataires pour parvenir à ses fins.

« On voit qu’il a insisté particulièrement sur les locataires les plus vulnérables, les personnes très âgées entre autres, les personnes seules où les appels étaient très insistants. Il semble même faire un certain profilage à chercher qui est le plus vulnérable, qui va le plus facilement partir. Après, il se sert de ces premiers départs pour dire aux autres :  » Regardez, tout le monde est parti, donc vous n’avez pas le choix de partir « . Ils font des menaces et annoncent le pire à venir. C’est complètement immoral », s’insurge-t-elle.

Donc Montréal se transforme de plus en plus en une jungle néolibérale capitaliste!

 

 

 

La sexualité sacrée:L’allaitement maternel, de l’invincibilité à la création universelle

« La naissance de la voie lactée » (1636-1637) de Peter Paul Rubens

 

 

L’allaitement est une pratique d’alimentation du nourrisson dans laquelle un enfant est nourri au lait maternel directement du sein à la bouche. L’allaitement peut être effectué par la mère elle-même ou par une nourrice. Des preuves de l’allaitement se trouvent dans diverses sociétés du passé et on peut supposer que l’allaitement est pratiqué depuis qu’il y a eu des bébés. Néanmoins, bien que l’allaitement soit sans doute le moyen le plus naturel de nourrir un bébé, il n’a jamais été un jour où tout le monde le faisait, car il a été prouvé que d’autres pratiques d’alimentation du nourrisson étaient également utilisées.    

Peinture d’une femme qui allaite à la maison. (rijksmuseum

Lait maternel – Ce liquide remarquable est-il une source d’invincibilité?

Bien qu’il soit peu probable que les sociétés anciennes aient pleinement compris la valeur nutritive du lait maternel (les scientifiques en apprennent encore plus sur ce fluide corporel remarquable), ils étaient conscients de son importance. Cela peut être vu dans le rôle vénéré accordé au lait maternel dans la mythologie. Les anciens Grecs, par exemple, croyaient que c’était le lait maternel d’ Héra , la reine des dieux, qui avait rendu le héros Héraclès invincible. De plus, c’est le lait maternel de cette déesse qui a créé la Voie Lactée.

 

Le lait maternel a également été glorifié dans les mythes de l’ancienne Mésopotamie. Astarté , une importante déesse babylonienne, était considérée comme la «mère des seins fertiles, la reine des cieux, la créatrice de l’être humain et la mère des dieux».

 

Sculpture d’allaitement au Népal.

 

La révérence accordée au lait maternel a également été donnée à ceux qui ont allaité. Cela se voit d’abord dans les représentations artistiques de l’allaitement. De la civilisation égyptienne antique, des images de la déesse Isis allaitant son fils Horus ont été trouvées.

Isis dans un marais à papyrus en train d’allaiter Horus.

L’allaitement joue également un rôle important dans le mythe fondateur de Rome. Au lieu des seins d’une femme, cependant, les jumeaux Romulus et Remus ont été allaités par une louve jusqu’à leur découverte par le berger Faustulus et son épouse, Acca Larentia.

Allaitement d’animaux

Romulus et Remus n’étaient pas les seuls à avoir tété d’animaux. Dans le passé, si une mère était incapable de produire suffisamment de lait pour nourrir son bébé et qu’une autre femme ne pouvait pas prendre sa place, une femelle pouvait être utilisée pour maintenir l’enfant en vie. Comme dans l’histoire mythologique, il était préférable de téter directement l’animal plutôt que de le traire, puis de fournir le lait au bébé – il a été reconnu comme une méthode plus propre. Les animaux choisis à cet effet étaient des ânes, des vaches, des chèvres, des moutons ou des chiens. Certains historiens pensent que les vaches et les chèvres ont peut-être été domestiquées spécialement à cette fin.

 

 

Sculpture d’une louve nourrissant Romulus et Remus.

 

Les gens croyaient qu’un bébé qui se nourrit de lait d’origine animale (et parfois humaine) aurait un impact sur la personnalité de l’enfant. Le scientifique suédois Carl Linnaeus, par exemple, pensait qu’un lait de lionne favoriserait le courage. Les ânes étaient considérés comme plus moraux que les chèvres «vigoureuses», bien que celles-ci soient devenues des nourrices privilégiées pour les animaux trouvés au XVIIIe siècle.

Comment le rôle d’une infirmière mouillée a-t-il été envisagé?

En général, les sociétés anciennes accordaient une grande importance à l’allaitement. On peut supposer que les mères allaiteraient naturellement leur propre bébé, mais cela n’a pas toujours été possible, certaines mères étant décédées en accouchant et d’autres simplement incapables de allaiter. À la suite de cela, il y avait un marché pour les femmes qui allaient nourrir un autre enfant, elles étaient connues sous le nom d’infirmières humides.

La signification de ces femmes dans les sociétés anciennes est évidente dans le respect qui leur est accordé. Dans l’Égypte ancienne, malgré leur appartenance à la classe des servantes, les infirmières humides étaient très appréciées, en particulier celles qui allaitaient le pharaon. Autre exemple, dans l’ancienne Mésopotamie, le rôle des infirmières de soins infirmiers dans la société était si remarquable que des lois fixant les relations entre une infirmière de soins et son employeur ont été promulguées par le roi babylonien Hammurabi .

 

XVIIIe siècle, la vie de famille dans les demeures bourgeoises prussiennes: un bébé avec une nourrice .

Cependant, tout le monde n’avait pas une vision positive des infirmières. Au cours de la période romaine, les familles riches pouvaient se permettre des infirmières mouillées pour allaiter leurs bébés. Des auteurs tels que Cicero et Tacitus ont vivement critiqué cette pratique, estimant que les mères employant des infirmières soignantes négligeaient leur devoir envers Rome, étaient décadentes et mettaient en péril la stabilité de la société.

Les soins infirmiers ont continué pendant des siècles, mais les critiques étaient également présentes. À la fin des années 1700 et au début des années 1800, par exemple, les mouvements réformistes européens ont commencé à faire pression pour que les femmes allaitent leur propre bébé. Et les gouvernements de certaines nations ont même commencé à jouer un rôle dans ce sujet très personnel. Le gouvernement français a déclaré que les femmes qui n’allaitaient pas ne recevraient pas l’aide sociale en 1793. Et en 1794, les Allemands ont légalisé l’obligation pour toutes les femmes en bonne santé d’allaiter leurs propres enfants. Des facteurs sociétaux et politiques ont eu pour conséquence qu’au début des années 1800, de nombreuses femmes déclaraient fièrement leur pratique d’allaitement.

«Jeune femme qui allaite son enfant» (1777) de Louis-Roland Trinquesse.

Quelles étaient les autres formes anciennes d’alimentation du nourrisson?

Outre l’allaitement par une mère ou une nourrice, d’autres formes d’alimentation du nourrisson étaient utilisées par les sociétés anciennes. Des pots en terre cuite munis de longs becs ont été découverts dans des tombes de nourrissons. Ceux-ci auraient été utilisés pour nourrir les nourrissons.

Ces navires étaient le précurseur du biberon, introduit au 19e siècle. Quant au contenu de ces pots, ce n’était pas toujours du lait, comme on pouvait s’y attendre. Il a été rapporté que les anciens Grecs nourrissaient leurs bébés avec un mélange de vin et de miel dans de tels pots.

 

 

Le monde s’éloigne toujours plus de son objectif climatique

Le monde s’éloigne de son objectif de maîtrise du réchauffement climatique, avec un fossé grandissant entre les émissions de gaz à effet de serre et l’ambition de l’Accord de Paris, alerte mardi l’ONU dans un rapport annuel sévère.

Pour garder la hausse du mercure en deçà de 2 °C, les États devront tripler d’ici 2030 le niveau global de leur engagement par rapport aux promesses faites en 2015 à la conférence climat de Paris (COP21), souligne le Programme environnement de l’ONU (PNUE).

Et le multiplier par 5 pour ne pas dépasser +1,5 °C, stade déjà annonciateur de dérèglements, ajoute ce neuvième rapport sur l’action climatique, publié à cinq jours de l’ouverture en Pologne de la 24ᵉ conférence mondiale sur le climat (COP24).

« C’est la nouvelle la plus alarmante : l’écart [entre le niveau actuel des émissions et le niveau nécessaire] est plus grand que jamais », dit à l’AFP Philip Drost, qui a coordonné le rapport du PNUE.

 « Il y a tant de chemin à parcourir, et nous devons agir rapidement.

Les feux de Californie

dans des décennies, maintenant. »

 

En 2017, les émissions de GES sont reparties à la hausse, après trois ans de relative stabilité. Et 2018 devrait connaître la même tendance, avec une augmentation attendue des émissions du secteur de l’énergie (les trois quarts du total), a déjà prévenu l’Agence internationale de l’énergie.

Le scénario du PNUE est plus sombre que l’an dernier aussi parce que les dernières recherches montrent qu’il ne faudra pas compter sur un déploiement vaste et rapide de technologies d’absorption du CO₂.

Les émissions en 2017 ont atteint un niveau historique, à 53,5 gigatonnes (Gt) équivalent-CO₂, soit 0,7 Gt de plus qu’en 2016, souligne le PNUE. Et « rien ne dit qu’elles aient atteint un pic — ce point où elles basculent, de la hausse à la baisse ».

Pour rester à 2 °C, il faudrait émettre au maximum 40 Gt d’équivalent-CO₂ en 2030, et 24 Gt pour 1,5 °C. Or si les pays s’en tiennent à leurs actions présentes, sans les renforcer, ils produiront encore 59 Gt à cette échéance, souligne le rapport, synthèse des connaissances scientifiques.

Selon les auteurs, 49 pays ont passé leur « pic » d’émissions, mais ils ne représentent que 36 % des GES mondiaux. Et au total, seuls 57 États (60 % des émissions) seraient en bonne voie d’y parvenir d’ici 2030 — si leurs promesses de 2015 sont tenues.

Il y a des progrès : boom des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, actions des collectivités locales dans les transports… Le PNUE souligne le dynamisme du secteur privé et le potentiel inexploité de l’innovation et du financement vert.

Fonte des glaciers en Patagonie

Encore bien du chemin à parcourir

Mais lutter contre le dérèglement climatique aujourd’hui, « c’est comme courir après un bus », explique Andrew Steer, président du groupe de réflexion WRI. « Nous allons de plus en plus vite, nous battons des records, mais le bus accélère, et la distance se creuse ».

Selon le rapport spécial publié en octobre par les experts climat de l’ONU (GIEC), le monde doit aussi viser l’objectif 1,5 °C — et pas seulement 2 °C — s’il veut se garder d’impacts majeurs, vagues de chaleur, super-ouragans ou calottes glaciaires déstabilisées. Or à ce stade, il court vers +4 °C par rapport au niveau préindustriel, à la fin du siècle.

Le PNUE insiste sur l’amélioration de l’impulsion au niveau national et le rôle à jouer par les gouvernements, par exemple avec « une politique fiscale soigneusement conçue […] pour subventionner des solutions à faibles émissions et taxer les combustibles fossiles ».

Nombre de pays du G20 en particulier ne devraient pas remplir leurs engagements pris à Paris (UE, États-Unis, Australie, Canada…), à en croire leurs trajectoires actuelles. La Chine et la Russie devraient y arriver, mais leurs ambitions étaient relativement limitées.

À la COP de Katowice, qui ouvre dimanche, les États sont invités à répondre au rapport du GIEC et à se pencher sur l’ampleur de leur engagement global. L’accord de Paris prévoit une révision des contributions nationales pour 2020.

« Les gouvernements doivent vraiment reprendre leurs contributions, et relever leurs ambitions », souligne M. Drost, du PNUE. « Il y a tant de chemin à parcourir, et nous devons agir rapidement. Pas dans des décennies, maintenant. »

 

Recul du glacier au Groenland.

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’incident naval entre la Russie et l’Ukraine se transforme en crise

Le président Petro Porochenko a signé un décret instaurant la loi martiale pour 60 jours. Il doit maintenant obtenir l’aval du parlement.

Par définition, la loi martiale institut un état judiciaire d’exception où le pouvoir et le maintien de l’ordre est assuré par l’armée et où les droits et libertés des citoyens sont en général suspendus.

« La loi martiale ne signifie par une déclaration de guerre [à la Russie], a prévenu le président Porochenko, elle sera introduite uniquement pour la défense », a-t-il assuré à la sortie du Conseil de sécurité et de défense.

Cette nouvelle escalade des tensions entre l’Ukraine et la Russie survient au lendemain de la capture de trois bateaux militaires ukrainiens par la marine russe à la suite d’une escarmouche dimanche dans le détroit de Kertch qui sépare la mer Noire de la mer d’Azov.

Ce détroit, la seule voie maritime entre la mer Noire et la mer d’Azov, est un passage hautement stratégique autant pour la Russie que l’Ukraine.

Selon Kiev, la marine russe a délibérément percuté un navire ukrainien et bloqué l’accès à la mer d’Azov en immobilisant un pétrolier sous le pont qui franchit le détroit qui sépare la Russie de la Crimée, annexée par la Russie en 2014.

Plus tard, Kiev a accusé la marine russe d’avoir capturé trois de ses bateaux, deux vedettes blindées et un remorqueur après avoir ouvert le feu sur les bâtiments. Six marins ukrainiens ont été blessés dont deux gravement, selon le gouvernement ukrainien.

L’Ukraine a exigé lundi la libération de ses marins et la restitution de ses navires tout en appelant ses alliés à instaurer de nouvelles sanctions contre Moscou.

Méthodes dangereuses

Moscou a de son côté affirmé avoir dû intervenir et ouvrir le feu contre les navires ukrainiens qui se livraient à des provocations et des « actions illégales dans les eaux territoriales russes ».

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a pour sa part accusé lundi l’Ukraine d’utiliser des « méthodes dangereuses » dans le détroit de Kertch.

« Une violation a eu lieu, et des méthodes dangereuses ont par ailleurs été utilisées. Cela pouvait créer et cela a créé une menace et des risques pour le déplacement normal des navires dans ce corridor maritime » entre la mer d’Azov et la mer Noire, a affirmé le chef de la diplomatie russe.

« La partie russe a agi en stricte conformité avec la législation, à la fois le droit international et le droit intérieur à une intrusion de navires de guerre étrangers dans les eaux territoriales de la Fédération de Russie », a renchéri le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Cette nouvelle escalade militaire entre l’Ukraine et la Russie sera d’ailleurs en tête de l’ordre du jour d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU prévue pour 11h lundi matin.

L’OTAN, qui porte aide et assistance militaire à l’Ukraine depuis l’annexion de la Crimée par les Russes, a pour sa part annoncé une réunion extraordinaire avec le gouvernement ukrainien lundi, à Bruxelles.

 

Les risques d’une chute brutale de l’économie mondiale s’accumulent

L’économie mondiale a entrepris une décélération qui pourrait se révéler « plus brutale que prévu », notamment si l’escalade des sanctions commerciales se poursuit, met en garde l’OCDE.

Voyant grossir les risques de dérapage de l’économie mondiale, l’OCDE se montre de plus en plus préoccupée par les niveaux où se trouvent encore les taux d’intérêt des banques centrales (trop bas) et les déficits des gouvernements (trop élevés).

Encore forte, la croissance économique mondiale a toutefois probablement « atteint son point culminant » et cherchera désormais une façon de revenir à un rythme « certes plus modeste, mais durable », a rapporté mercredi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) lors de la mise à jour de ses perspectives économiques. Bien que l’économie mondiale semble en voie de réaliser cet « atterrissage en douceur », les risques d’un retour sur terre plus violent « sont suffisamment importants pour être considérés comme alarmants et nous inciter à nous préparer à affronter les éventuels orages à venir », a expliqué sa chef économiste, Laurence Boone.

Désastreuse guerre commerciale

Au premier rang des facteurs de risques qui pourraient tout faire capoter, l’OCDE évoque l’impact sur les échanges et l’investissement d’une recrudescence des tensions commerciales ainsi que du climat d’incertitude qui en découle. Entre autres facteurs, on cite aussi le relèvement des taux d’intérêt par les banques centrales, les difficiles négociations du Brexit et l’augmentation de la tension politique au Moyen-Orient et au Venezuela.

Sur le front commercial, les seuls tarifs douaniers imposés par Donald Trump sur les importations chinoises et les représailles chinoises ont déjà causé une réduction de 0,4 % des échanges mondiaux, une diminution de la croissance économique de 0,2 % à 0,3 % dans les deux pays et devraient amener une hausse des prix à la consommation de 0,2 point de pourcentage aux États-Unis à partir de l’an prochain, estime l’OCDE. S’il fallait que le président américain passe de la parole aux actes et inflige une taxe de 25 % sur l’ensemble des produits chinois et que Pékin réponde par une taxe équivalente sur tous ses produits américains importés, le commerce mondial reculerait de 1,75 % et l’économie mondiale de 0,5 %, les économies américaine et chinoise perdraient respectivement 0,8 % et 1 % et les prix à la consommation augmenteraient de presque 1 %.

« Les conflits commerciaux et l’incertitude politique accentuent les difficultés auxquelles sont confrontés les gouvernements tandis qu’ils s’emploient à préserver une croissance économique forte, durable et inclusive », a martelé le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría.

Son organisation n’a pas manqué de déplorer également le fait que l’exceptionnelle période de croissance des dernières années a essentiellement profité à une minorité de la population plus mobile et qualifiée et que les inégalités de revenus ont continué de se creuser. « Ces inégalités, l’absence de mobilité intergénérationnelle, menacent la croissance et alimentent le rejet de la mondialisation », a rappelé Laurence Boone.

 

Message à Bill Morneau

Pour le moment, l’OCDE se contente de réviser à la baisse les dernières prévisions de croissance de l’économie mondiale qu’elle faisait en mai, de 3,8 % à 3,7 % pour cette année et de 3,9 % à 3,5 % l’an prochain. Paradoxalement, les chiffres pour les États-Unis et la Chine restent pratiquement inchangés, à 2,9 % cette année et 2,7 % l’an prochain (plutôt que 2,8 %) pour les premiers et à 6,6 % (6,7 %) cette année et 6,3 % (6,4 %) l’an prochain pour l’autre.

Le Canada, de son côté, reste au même point avec des prévisions de croissance de 2,1 % pour cette année, de 2,2 % pour 2019 et de 1,9 % en 2020, sous l’effet notamment d’un inévitable ralentissement de la création d’emploi et, par conséquent, de la consommation, mais sous le coup aussi de l’essoufflement attendu de la croissance américaine (2,1 % en 2020).

Voyant grossir les risques de dérapage de l’économie mondiale, l’OCDE se montre de plus en plus préoccupée par les niveaux où se trouvent encore les taux d’intérêt des banques centrales (trop bas) et les déficits des gouvernements (trop élevés) dix ans après le début de la dernière récession et alors qu’il se peut que les événements les amènent à intervenir de nouveau pour stimuler l’économie.

Le Canada ne fait pas exception. Au moment même où le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, s’apprêtait à présenter une mise à jour économique qui ne comprenait toujours pas de date de retour au déficit zéro, l’OCDE lui suggérait, dans son rapport, qu’à « ce stade avancé du cycle conjoncturel, un assainissement budgétaire plus marqué serait indiqué, car il permettrait d’alléger le fardeau pesant sur la politique monétaire et de disposer d’une marge de manoeuvre budgétaire plus ample pour soutenir l’activité économique dans l’hypothèse où elle subirait un fléchissement ».