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Astronomie:Il y a des millions d’années, notre Soleil avait un frère jumeau, Némésis

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Un nouveau modèle développé par des scientifiques semble confirmer que la plupart des étoiles semblables à notre Soleil seraient nées sous forme de paire. Une théorie qui suggère que notre astre lui aussi aurait eu il y a des millions d’années un frère jumeau.

 

 

Et si notre Soleil avait un frère jumeau ? Un second astre qui se trouverait quelque part dans la Voie lactée ? C’est ce que suggère une nouvelle analyse menée par un physicien de l’Université de Californie, Berkeley et un astronome de l’Université de Harvard. D’après ces travaux, le Soleil ne serait d’ailleurs pas le seul. Quasiment toutes les étoiles similaires seraient dans le même cas. 

En réalité, cette idée n’est pas nouvelle. Notre galaxie compte de nombreux systèmes binaires et triples, autrement dit des systèmes comprenant deux voire trois étoiles. Or, depuis des décennies, ces formations intriguent les astronomes : s’agit-il d’étoiles créées les unes à côté des autres ou d’étoiles qui se sont rapprochées après leur formation ?

La théorie de la formation proche est considérée par beaucoup comme la plus convaincante. Des simulations menées ces dernières décennies ont d’ailleurs semblé y apporter davantage de crédit. Toutefois, celles-ci se sont avérées relativement limitées. C’est ici que la nouvelle étude tire son épingle du jeu. 

Une pouponnière d’étoiles

Pour ces travaux, les chercheurs se sont intéressés à une région très particulière de l’espace appelée « nuage moléculaire de Persée ». Situé à 600 années-lumière de la Terre dans la constellation de Persée, ce gigantesque nuage est une pouponnière d’étoiles rempli d’astres récemment formés qui s’étendent sur quelque 50 années-lumière de long.

L’an passé, des scientifiques ont utilisé le Very Large Array, un radiotélescope composé de 27 antennes, pour réaliser la plus vaste étude jamais menée sur les jeunes étoiles du nuage. Ce sont ces données combinées à d’autres que les chercheurs ont utilisées dans la nouvelle étude et auxquelles ils ont appliqué différents modèles. Au total, l’analyse comprenait 45 systèmes avec une étoile seule, 24 systèmes binaires et cinq de plus de deux étoiles.

« Nous avons testé une série de modèles statistiques pour voir si nous pouvions expliquer les populations de jeunes étoiles seules et binaires dans le nuage molécule de Persée et le seul modèle qui pouvait reproduire les données a été celui où toutes les étoiles se forment initialement sous forme de binaires éloignées« , explique Steven Stahler, co-auteur de l’étude.

Des étoiles qui se forment éloignées

Par « binaires éloignées », les chercheurs entendent deux étoiles qui se forment à une distance de plus de 500 unités astronomiques, soit plus de 75 milliards de kilomètres l’une de l’autre. Ces systèmes pourraient ensuite soit se rapprocher, soit se séparer davantage en quelques millions d’années. Les astres aujourd’hui seuls seraient donc en fait d’anciens astres binaires.

Et notre Soleil alors ? D’après les chercheurs, il aurait « opté » pour la seconde option. En se basant sur leur modèle, ils suggèrent que le Soleil serait né avec un frère jumeau, surnommé Némésis, qui se serait ensuite échappé et mélangé avec toutes les étoiles de notre région de la Voie lactée pour disparaitre très loin du Soleil.

« Nous affirmons que oui, il y a probablement eu un Némésis, il y a longtemps« , a confirmé dans un communiqué Steven Stahler dont l’étude doit prochainement paraitre dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Mais les hypothèses ne s’arrêtent pas là concernant le jumeau du Soleil nommé plus scientifiquement Sol B.

Un jumeau « maléfique » ?

La première théorie concernant Némésis a été émise en 1984 par l’astronome Richard Muller. Celle-ci suggère que l’étoile serait très différente du Soleil : il s’agirait d’un astre très peu lumineux voire d’une naine brune. Plus étonnant, elle pourrait avoir un lien avec le cycle de grandes extinctions de 27 millions d’années observé sur Terre, y compris celle qui a vu disparaitre les dinosaures.     

D’après la théorie de Richard Muller, Némésis se trouverait en effet sur une orbite très excentrique qui la conduirait à passer dans les limites glacées externes de notre Système solaire et notamment dans le nuage cométaire d’Oort. Or, en traversant ce nuage, l’étoile causerait des perturbations gravitationnelles qui arracheraient les comètes et autres corps de l’ensemble, les faisant plonger vers le Système solaire interne et pourquoi pas en direction de la Terre.

Cet afflux de comètes augmenterait alors de façon périodique le risque de collision avec la Terre. Mais cette hypothèse d’un lien entre Némésis et les extinctions terrestres est loin de convaincre tout le monde. Si la nouvelle étude semble confirmer l’existence d’un jumeau du Soleil, reste donc maintenant à le localiser pour parvenir à en savoir plus.

 

 

 

 

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Dix autres exoplanètes d’une taille similaire à la Terre

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Le télescope spatial américain Kepler a permis de détecter dix autres exoplanètes d’une taille proche de celle de la Terre, situées dans la zone habitable de leurs étoiles, à une distance où l’eau pourrait exister à l’état liquide et permettre la vie.

Ces planètes font partie d’un groupe de 219 nouvelles exoplanètes découvert récemment à l’aide du télescope de la NASA. Elles ont été ajoutées au catalogue des exoplanètes découvertes depuis le début de la mission de Kepler.

Au total, depuis 2009, le télescope a mis au jour 4034 exoplanètes, dont 2335 ont été observées aussi par d’autres télescopes.

De ces planètes, environ 50 possèdent une taille similaire à la Terre et sont situées dans une zone habitable autour de leurs étoiles.

Les annonces de la découverte d’exoplanètes se bousculent depuis le début de l’année, et laissent à penser que les planètes semblables à la Terre ne seraient pas si rares au sein de notre galaxie, la Voie lactée.

L’avenir de l’exploration spatiale

À partir de 2018, la NASA ajoutera Tess (Transiting Exoplanet Survey Satellite) à ses instruments d’observation qui, avec la même méthode que Kepler, scrutera pendant au moins deux ans 200 000 étoiles de notre voisinage cosmique.

L’année prochaine, la NASA doit également lancer le télescope James Webb Space, le successeur d’Hubble, qui pourra peut-être détecter les signatures moléculaires de l’atmosphère des exoplanètes, y compris la signature de la présence de vie.

La Sexualité Sacrée:Voici pourquoi les hommes doivent faire l’amour à la lumière

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Les hommes seraient plus performants au lit lorsqu’ils font l’amour la lumière allumée. Ceci s’expliquerait par le fait que la lumière stimule la synthèse de testostérone, augmentant ainsi la satisfaction sexuelle, comme le suggèrent les travaux de chercheurs italiens. Si pour beaucoup d’hommes il convient de tamiser la lumière avant d’entamer une partie de jambe en l’air, cela pourrait bien être une erreur. Ce sont du moins les conclusions d’une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Sienne, en Italie. Il semblerait ainsi que la lumière vive, telle que la lumière du Soleil, pourrait aider les hommes dont la libido est affaiblie à briller au lit.

Peu importe l’âge,nous avons tous besoin de la lumière:expression de vie et d’amour.

On vous explique pourquoi.

Les chercheurs sont partis de l’observation suivante : dans l’hémisphère Nord, les taux de reproduction sont plus élevés au printemps et en été, par rapport aux mois d’hiver. Le pic de reproduction étant atteint au mois de juin, mois durant lequel la durée d’ensoleillement est maximale, les scientifiques se sont demandés si l’exposition à la lumière ne pouvait pas être liée à l’envie de faire des bébés. 30 minutes d’exposition à la lumière par jour booste la production de testostérone Pour montrer cela, ils ont recruté 38 hommes diagnostiqués avec une libido en berne, et ont soumis la moitié d’entre eux à des doses quotidiennes de lumière vive. Ainsi, chaque matin pendant deux semaines, ces hommes se sont exposés pendant 30 minutes à de la lumière vive.

 

Avant de débuter l’expérience, les expérimentateurs ont demandé à chacun des hommes d’évaluer leur satisfaction sexuelle sur une échelle de 1 à 10, et ont effectué des prélèvements sanguins en vue de doser leur taux de testostérone. Une fois les 15 jours d’expériences écoulés, le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats sont plutôt marquants. Les hommes ayant été exposés à la lumière ont vu leur satisfaction sexuelle grimper à 6,3 sur 10, soit 3 fois plus qu’auparavant, tandis que les hommes n’ayant pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,7 sur 10.  Le taux de testostérone aussi a été modifié : les hommes exposés à la lumière sont ainsi passés de 2,1 nanogrammes de l’hormone par millilitre de sang en moyenne à 3,6 ng/ml. A l’inverse, ceux qui n’ont pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,3 ng/ml de testostérone. Mimer les effets du soleil sur l’organisme Pour le professeur Faglioni, qui a participé aux recherches, cela ne fait aucun doute : « l’augmentation du taux de testostérone explique la satisfaction sexuelle plus importante » a-t-il indiqué au Telegraph. Selon lui, l’utilisation du traitement lumineux ne fait que « mimer » ce que la nature fait déjà, à travers le rayonnement solaire. Le mécanisme physiologique impliqué reste toutefois flou, comme en témoigne le chercheur : « la thérapie lumineuse inhibe l’activité de la glande pinéale dans le centre du cerveau, ce qui pourrait permettre la production de plus de testostérone, et il y a probablement d’autres effets hormonaux ». 

D’autres études sont nécessaires  Toutefois, il est encore trop tôt pour dire si oui ou non la thérapie lumineuse est bon moyen de rebooster la libido, prévient le professeur Faglioni. S’il est nécessaire que d’autres études soient menées sur un plus grand nombre de patients pour pouvoir tirer de réelles conclusions, la luminothérapie est une piste sérieuse. Ainsi, l’utilisation de la lumière à l’avantage de donner d’excellents résultats thérapeutiques, tout en permettant d’éviter la prise de médicaments. Il a de plus été montré que la luminothérapie pouvait être efficace pour soigner d’autres troubles, tels que les dépressions nerveuses.

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Votre corps a besoin d’amour,donnez lui en!

« Dans votre corps, résident votre âme et votre partie divine. Il n’y a aucune séparation entre le corps, l’âme et le divin. Seule la conscience humaine qui n’est pas encore suffisamment éveillée crée cette séparation. Lorsque vous aurez conscience que votre corps reflète en permanence ce qu’est votre âme, vous aurez beaucoup plus d’Amour pour votre corps. Peu importe la forme qu’il a, s’il est un peu enveloppé ou trop mince ! Ce n’est pas l’aspect extérieur qui compte, c’est le regard que vous portez sur votre corps, sur cet élément tellement important pour l’évolution de votre âme sur la Terre !

Aimez votre corps ! Bien sûr, aimez-le en considérant que c’est un outil parfait, un outil totalement adapté aux expériences de vie dans la densité. Plus vous aimerez votre corps, plus vous lui donnerez l’Energie Vibration Amour-Lumière, plus sa santé sera parfaite.

Votre corps a besoin d’Amour, votre corps ne doit pas être délaissé, il a besoin que vous pensiez à lui, que vous l’aimiez, que vous l’acceptiez également tel qu’il est, et plus vous l’aimerez, plus il se transformera ! Vous verrez que les petites misères que vous avez parfois se transformeront et n’existeront plus.

Bien sûr, avant qu’il n’y ait une transformation totale de votre corps de matière, il y a un grand travail de nettoyage à faire, un grand travail sur vos pensées, un grand travail pour vider vos « tiroirs », mais vous êtes tous capables de le faire, vous êtes tous capables de transcender votre corps de matière, de le transformer dans l’Amour et la Lumière, de transcender ce que vous avez jugé inférieur. Lorsque vous regarderez votre corps avec d’autres yeux et avec une autre conscience, vous le respecterez, vous l’aimerez profondément.

N’oubliez pas, et nous le répétons, que votre âme est dans tout votre corps ! Alors si vous voulez avoir beaucoup d’Amour et de respect pour votre âme, aimez et respectez votre corps ! L’un ne va pas sans l’autre !

Apprenez à vous aimer! Beaucoup d’êtres humains disent : « Je m’aime », mais quel Amour donnent-ils à leur corps ?

Lorsque vous avez des pensées inférieures par rapport à vous-mêmes ou à d’autres, lorsque vous avez des réactions de violence ou de pensées inférieures, votre corps souffre ! Vous pouvez lui dire que vous l’aimez, ce n’est pas le vrai Amour, c’est l’illusion de l’Amour !

Je vous conseille de faire ce petit exercice : offrez l’Energie Amour-Lumière à tout votre corps en commençant par vos pieds, puis vos jambes, vos cuisses, votre ventre, votre torse, vos épaules, vos bras, vos mains, et finissez par la tête. Faites cet exercice d’Amour sur toutes les parties de votre corps, tout particulièrement sur celles qui sont en dysharmonie ou douloureuses.

Lorsqu’il y a une douleur dans le corps c’est qu’il y a un manque d’Amour pour cette partie du corps ; cette souffrance peut également être générée par des pensées inférieures d’appréciation par rapport à vous-mêmes, à la Vie, à tout ce qui vous entoure.

Ne soyez pas réactifs ! Apprenez à lâcher-prise ! Plus vous lâcherez prise avec ce que vous êtes et avec des évènements extérieurs à votre vie, plus vous avancerez, et à ce moment-là vous comprendrez ce que c’est d’offrir l’Amour à votre corps. Dans le lâcher-prise, il y a automatiquement de l’Amour parce que vous n’avez pas de pensées inférieures, vous êtes dans l’acceptation et de vous-mêmes, de ceux qui vous entourent et de toute situation.

Il est très important de comprendre votre corps, de comprendre qu’il a une conscience propre et qu’il est totalement lié à votre âme puisqu’il est également votre âme, qu’il est également lié à votre divin car il n’y a aucune séparation entre toutes les parties de vous-mêmes ».

 

 

Des chercheurs vont tenter de ramener des morts à la vie

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Des chercheurs américains vont tenter de ramener des morts à la vie. Ira Pastor, PDG de BioQuark, a indiqué vouloir faire des tests en Amérique latine, afin de « réveiller » des patients en état de mort cérébrale. Le but de la manœuvre est de les faire passer à un état « de conscience minimale ». Un projet qui soulève de nombreuses questions éthiques.

 

La science continue encore et toujours de progresser. Des projets sérieux de greffe de têtesont à l’étude et nous sommes déjà parvenus à reconnecter la moelle épinière de rats. Et il est même possible de modifier le code génétique d’enfants pas encore nés… Ici, l’idée deschercheurs de BioQuark serait de ramener des personnes en état de mort cérébrale à la vie, dans un état de « conscience minimale ».

Les chercheur de la société BioQuark vont essayer de ramener des morts à la vie

C’est le patron de cette société américaine, Ira Pastor, qui a indiqué dans une interview de la revue STAT que des essais seront effectués dans « un pays d’Amérique latine ». Pour parvenir au résultat escompté qu’est l’ « état de conscience minimale », plusieurs techniques seront utilisées en simultané :

  • Une stimulation du nerf médian situé le long du bras (méthode permettant déjà de faire sortir les gens du coma).
  • L’introduction de cellules souches (issues de la graisse du patient) dans le cerveau.
  • L’injection dans la moelle épinière de protéines chimiques créées en laboratoire.
  • Un traitement au laser transcranien (qui en temps normal a des effets neuroprotecteurs sur les personnes ayant fait un AVC)

Ira souligne :

Si une récupération complète des patients en état de mort cérébrale est bien l’objectif à long terme, ce n’est pas l’objectif principal de ce premier protocole.

Un projet qui semble fou, et, qui l’est vraiment ? Ce n’est pas pour rien si les tests seront effectués en Amérique latine : les faire aux USA est interdit. Des questions éthiques sont donc à soulever : les personnes en état de mort cérébrale ne peuvent donner leur consentement, et risqueraient bien de se retrouver dans un état végétatif…

De plus, comment justifier à ces personnes leur « retour » ? La morale risque bien d’en prendre un coup avec ce genre d’expériences, qui, même si elles apportent des résultats, semblent aller au-delà de ce que l’Homme devrait être capable de faire…


DÉVELOPPEMENT:

Greffe de la tête

 

Valery Spiridonovce, jeune milliardaire va se faire greffer la tête sur un autre corps. Le tout grâce aux efforts et aux recherches de Sergio Canavero, un neurochirurgien italien qui depuis des années est un spécialiste du sujet. Le destin de ces deux hommes était fait pour se croiser.

Rappelez vous, l’année dernière, nous avions déjà parlé de Valery Spiridonovce, un richissime russe âgé de 31 ans qui voulait se faire greffer la tête. Car souffrant d’une maladie rare, la maladie de Werdnig-Hoffman, très proche de celle qui touche malheureusement aussi le célèbre astrophysicien Stephen Hawking. Cette maladie dégénérative atrophie tous les muscles au fur et à mesure du temps, au point de devenir complétement paralysé.

Un milliardaire russe va se faire greffer la tête sur un autre corps en 2017

Puisqu’aucun remède n’existe à ce jour, et désespéré de se voir mourir ainsi,  il avait émis le souhait de se proposer comme cobaye afin d’utiliser sa propre tête sur un autre corps. Comme l’on greffe aujourd’hui certaines parties du corps comme un cœur, un poumon, un rein, etc.

Et il est persuadé que la technologie d’aujourd’hui permettrait ce genre de greffe impossible digne du roman fantastique Frankenstein. Le tout en se basant sur les recherches Docteur Canavero ainsi que sur ses multiples expérimentations déjà pratiquées sur des animaux.

Cette fameuse opération longuement préparée depuis des mois aura finalement bien lieu cette année, en décembre. Elle réunira pas moins de 150 spécialistes du monde médical.

Cet exploit incroyable devrait être réalisé dès 2017. Il soulève beaucoup de questions quant aux conséquences néfastes sur la santé des futurs patients. Mais cette opération chirurgicale d’un nouveau genre soulève également des questions d’ordre éthique que les monde médical devra peut être répondre dans un futur proche.

 

 


DÉVELOPPEMENT:

Deux chirurgiens parviennent à reconnecter la moelle épinière de rats

 

Pourra-t-on bientôt faire greffer la tête sur un autre corps ? Le chirurgien italien Sergio Canavero, y croit. Il se prépare à une opération sur un patient russe qui sera, si elle réussit, une première mondiale. Et une première étape décisive vient d’être franchie : Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren, son homologue chinois, sont parvenu à reconnecter la moelle épinière de rats. 

 

Cela fait plusieurs mois que l’on vous parle de Valery Spiridonov, un russe de 31 ans qui souffre d’une grave maladie génétique qui se caractérise par une dégénérescence des neurones moteur. Une affection qui le condamne à plus ou moins long terme, et qui l’a motivé à envisager une solution radicale : faire greffer sa tête sur un autre corps.

Greffe de la tête : la moelle épinière de rats reconnectée par des chirurgiens

C’est justement le projet fou de deux chirurgiens Italien et Chinois, Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren. Pour cette opération hors-normes d’un coût de 10 millions de dollars, il prévoit une équipe de 80 chirurgiens. Reste que ce la greffe de la tête représente un problème majeur : comment reconnecter la moelle épinière permettant la communication des signaux nerveux entre la tête et le reste du corps ?

Xiao-Ping Ren et Sergio Canavero viennent de publier une étude dans CNS Neuroscience dans laquelle ils décrivent une procédure qui les rapproche de la fameuse opération. Ils seraient déjà parvenu à reconnecter la moelle épinière sur des rats. Ils utilisent pour cela du polyéthylène glycol, une substance qui fait fusionné la membrane des cellules. Et selon leurs conclusions le résultat est impressionnant.

Au bout de 4 semaines, les rats dont la moelle épinière avait été sectionnée puis reconnectée avec du polyéthylène glycol, ont retrouvé leurs fonctions motrices. Les chercheurs en concluent que la paralysie résultant d’une section de la moelle épinière est bel et bien réversible.

Au-delà de la greffe d’une tête sur le corps d’un autre, cette découverte est en-effet un espoir formidable pour tous ceux qui sont paralysés à cause d’une moelle épinière endommagée.

 


…à suivre mes ami(e)s!

 

 

 

Intelligence artificielle : un logiciel abat en 1 seconde le travail que des avocats font en 360.000 heures

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La toute nouvelle intelligence artificielle de JPMorgan est l’employé du mois : elle peut résoudre en une seconde des arbitrages financiers qui prennent normalement quelques 360.000 heures de travail (soit une année) aux avocats de la firme. Le travail de cette machine artificielle, baptisée COIN, est d’interpréter les accords de prêts commerciaux. Et fait en prime nettement moins d’erreurs que les humains. 

 

 

On l’a vu avec AlphaGO, l’intelligence artificielle fait des progrès incroyables, et commence petit à petit à se frayer un chemin dans un nombre croissant de domaines. L’un des plus inattendus, c’est le domaine juridique. On a déjà vu des juges français s’aider d’un logiciel pour prendre de meilleures décisions. Des cabinets privés comme JPMorgan se mettent à faire un usage intensif de l’intelligence artificielle dans leur activité.

 

Intelligence artificielle : un logiciel fait en 1s le travail que des avocats font en 360.000 heures

Et au vu de leurs résultats on est tenté de leur donner raison : moins d’erreurs que les humains, un temps de traitement à la vitesse de la lumière, des personnels qui peuvent se concentrer sur des tâches moins rébarbatives, un fonctionnement en continu… JPMorgan a mis quelques 9,6 milliards de dollars dans une nouvelle équipe d’ingénieurs spécialisés dans le big data, l’intelligence artificielle, la robotique et le cloud histoire de développer ces technologies.

Et trouver de nouveaux moteurs de croissance pour garder son rang. Le but serait semble-t-il aussi d’obtenir un leadership dans les nouvelles technologies et les services financiers, en caressant l’espoir de vendre ses solutions à des clients institutionnels.

Alors que, pour le commun des mortels, l’avènement de ce type de technologie peut sembler synonyme de licenciement, une étude citée par Bloomberg réalisée sur 3.200 professionnels de la finance montre que dans ce secteur, les acteurs voient surtout le verre à moitié plein. Une vaste majorité des personnes interrogées pensent que cela va permettre d’améliorer leur carrière, par exemple en leur permettant de devenir plus efficaces.

 

 

 

 

 

Vidéo:Le Weta , cet insecte zombie sait ressusciter après avoir été congelé

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Le Weta est un insecte endémique en Nouvelle-Zélande, une sorte de sauterelle qui dont certaines espèces telles que le Weta géant peuvent atteindre jusqu’à 10 cm sans compter les papattes et les antennes, et sont à ce titre les plus grands insectes de la planète. Mais ce n’est pas leur seule particularité : ils font en effet parti des rares organismes à pouvoir ressusciter après une congélation prolongée !

 

Aujourd’hui on s’arrête sur un étonnant insecte, le Weta. Endémique en Nouvelle-Zélande, il a l’apparence d’une grosse sauterelle avec un énorme dard qui n’en est en réalité pas un. Vivant des une des rares régions de la planète longtemps dépourvue de mammifères, ils ont assumé leur rôle, avec un comportement similaire : plus actif la nuit que le jour, et se nourrissant de végétaux et d’insectes morts ou malades.

A cause de l’Homme qui a importé en Nouvelle-Zélande des rats, souris, hérissons, en plus de détruire son habitat, de nombreuses espèces de Weta sont aujourd’hui menacées. C’est pourtant l’un des plus anciens insectes de la planète. Et ce n’est pas sa seule particularité. Le Weta géant détient le record de taille pour un insecte, pouvant atteindre jusqu’à 10 cm de long sans compter les pattes et les antennes.

 

Le Weta sait comment survivre plusieurs mois à des températures inférieures à -10°C

Certaines espèces ont également un pouvoir de survie assez surprenant. C’est le cas du Mountain stone Weta (H. maori). Il peut en effet survivre plusieurs mois à des températures sous les -10 degrés. 85% de l’eau contenue dans l’insecte est alors congelée, ce qui est assez incroyable lorsque l’on sait les dégâts que la congélation cause normalement sur les cellules.

Si cet insecte y parvient, c’est grâce à son hémolymphe (son sang) qui contient des acides aminés cryoprotecteurs telles que la proline et un disaccharide (un sucre) nommé tréhalose. Des substances que l’insecte fabrique au cours de l’automne pour se préparer à l’hiver. La concentration de ces éléments diminue ensuite au printemps pour atteindre un minimum de concentration pendant l’été.

Peu d’organismes sont capables d’un tel exploit, à part les très abondants tardigrades. La BBC a capturé ces images magnifiques où on voit l’insecte ressusciter après sa décongélation :

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: une startup veut créer des enfants génétiquement parfaits !

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Vous connaissez le film Bienvenue à Gattaca ? Bienvenue en 2017 ! La startup américaine Darwin Life réalise des fécondations dont le but est de permettre aux femmes de plus de 40 ans d’avoir des enfants. Pour y parvenir, Darwin Life remplace certains gènes avec ceux de femmes plus jeunes. Une manipulation génétique qui souleve de lourdes questions éthiques à cause du fort risque de dérive. 

 

Dans le film Bienvenue à Gattaca on est plongé dans un monde où l’eugénisme est devenu la norme, au point que ceux qui ont été conçus « à l’ancienne » deviennent des citoyens de seconde zone. Les parents peuvent tout choisir des caractéristiques de leur enfant : couleur des yeux, force, intelligence, et enlever de leur ADN tout risque de développer des maladies.

Ce que propose la startup Darwin Life, c’est en fait à la base de faire de la conception à trois parents : l’ovule est fécondé avec le matériel génétique du père, mais une partie des gènes est remplacée par ceux d’une personne plus jeune. Dans certains cas, cette technique doit augmenter les chances qu’un foetus viable se développe, surtout lorsque les parants ont la quarantaine bien tassée.

Bienvenue à Gattaca : une startup se spécialise dans l’eugénisme

Dans d’autres cela doit permettre à des personnes atteintes de troubles génétiques d’avoir des enfants qui partagent leurs gènes, mais qui ne seront jamais exposée à la ou les maladies génétiques qui affectent leurs parents. Là où ça commence à faire un peu flipper, c’est quand le docteur John Zang, à l’origine de l’entreprise lance aux journalistes de Technology Review :

« Tout ce que nous faisons est une étape vers les designer babies, en alliant les techniques de transfert de noyau et d’édition génétique, vous pouvez vraiment faire ce que vous voulez. »

Designer babies, c’est un mot inventé qui signifie des enfants dont le code génétique a été changé, ou fabriqué. Cela signifie, justement, comme dans Gattaca, qui est une cinglante dystopie critique de l’eugénisme, de pouvoir changer la couleur des yeux de l’enfant, décider de sa taille, de sa propension à l’endurance, etc.

Evidemment, outre ces aspects, cela pourrait aussi permettre d’éviter de développer de graves maladies comme par exemple la myopathie. Du coup, on voit toute la lourdeur du débat éthique que cela suppose. On imagine que ces techniques, par ailleurs ne seront pas gratuites, et que potentiellement seule une frange de la population particulièrement aisée pourra en faire usage.

Pour l’heure cette technique de conception est interdite dans de nombreux Etats du monde. Si bien que Darwin Life procède à ses essais au Mexique. Mais le fait que ces méthodes soient activement développées fait craindre l’arrivée prochaine d’humains modifiés génétiquement pour être parfaits…

 

 

 

 

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