Réécrire l’histoire de la conspiration nazi: Les nazis n’ont jamais été détruits

Paul Manning,, un éminent journaliste, a été persécuté pour avoir révélé en 1981 que la Seconde Guerre mondiale était une mascarade.

Avec la coopération des Alliés, Martin Bormann a assuré la renaissance économique de l’Allemagne après la guerre en transférant la richesse nazie à l’étranger.

Lui et Hitler ont probablement survécu.

Ceci est une preuve supplémentaire que, au sommet, les Nazis et les Alliés étaient contrôlés par les mêmes personnes, les banquiers juifs Illuminati (Sabbatéen-Frankistes). Voir : L’origine réelle des Illuminati identifiée

 

Le but de la guerre en général est de tuer les juifs non maçonniques et les goys patriotes, de dégrader et de démoraliser l’humanité, d’augmenter la dette et de consolider le pouvoir entre les mains de ces banquiers.

Pourquoi les gens hésitent-ils à croire que l’humanité est sous l’emprise des satanistes?

 L’histoire moderne était (et est) un enfer-sur-terre pour plusieurs millions de personnes. Cela n’a pas été fait par enfants de chœur.

L’Empire nazi sabbatéen-frankiste après la Seconde Guerre mondiale est le titre d’une vidéo incontournable de Dave Emory.

J’ai trouvé cette revue dans les commentaires. Dave mérite d’être félicité pour avoir maintenu cette histoire critique à lui tout seul.

Naturellement, ils veulent le supprimer.

La vérité sans fard :

Une revue de Paul Manning

Martin Bormann: Nazi In Exile » 1981 (Pdf)

Martin Bormann: Nazi en exil « 1981 (Pdf)

Par John C. Sanders

Anticipant la défaite du Troisième Reich, le Reichsleiter Martin Bormann créa 750 entreprises dans des pays neutres, prêtes à recevoir la richesse en liquide de l’Allemagne en plus des brevets et autres informations industrielles exclusives.

Un génie organisationnel et le véritable pouvoir derrière Hitler, Bormann, connu sous le nom d’ »Éminence Grise« , a fui avec succès l’Europe pour l’Amérique du Sud où il a administré un « Reich en exil » dans les années qui ont suivi la guerre.

Avec les restes des SS en tant qu’instrument d’exécution, l’ancien directeur général de la Gestapo, Heinrich Mueller, en tant que directeur de la sécurité, les 750 entreprises comme base du pouvoir économique et le silence bienveillant  et la coopération des alliés occidentaux, Bormann a guidé son organisation vers une position de pouvoir bien établie .

Un banquier cité par Manning a appelé l’Organisation Bormann, « l’accumulation la plus importante du pouvoir d’argent du monde sous un seul contrôle dans l’histoire« .

Contrôlant les grandes sociétés allemandes, la République fédérale elle-même et une grande partie de l’Amérique latine, l’Organisation Bormann a également maintenu un formidable cercle d’influence aux États-Unis.

Paul Manning a écrit le texte définitif sur l’organisation de Bormann. Manning a travaillé avec la radio  CBS pendant la Seconde Guerre mondiale à Londres en tant que membre de l’équipe d’élite Edward R. Murrow / Walter Cronkite et est ensuite devenu un rédacteur de discours pour Nelson Rockefeller.

DÉCOUVERTE

Plusieurs décennies après la Seconde Guerre mondiale, Manning est tombé par hasard sur les entrevues militaires CSDIC (Combined Services Detailed Interrogation Centers) américaines des membres des magnats industriels et bancaires allemands dans les Archives nationales des États-Unis. Consterné par les résultats, Manning a entrepris d’écrire un livre sur les machinations secrètes du blanchiment d’argent nazi.

Inconnu de Manning, le manuscrit était un enjeu dans le cœur de l’ancien directeur de la CIA, Allen Dulles, qui représentait de nombreux intérêts allemands des deux côtés de l’Atlantique durant les années 1930 et 1940 à travers son cabinet d’avocats Sullivan et Cromwell, avec de bureaux à New York  et Berlin.

Lors de la reddition allemande, Dulles a contribué à recruter discrètement le général Reinhard Gehlen, le chef des services de renseignements d’Hitler, ainsi que plusieurs de ses principaux collaborateurs. Ils ont été amenés à Fort Hunt, en Virginie et intégrés dans l’OSS des États-Unis devenue ensuite la C.I.A. Gehlen est resté secrètement en plein emploi aux USA jusqu’à son retour à la tête du BND (Service fédéral de renseignement ) allemand dans les années cinquante.

Préoccupé par l’exposition publique de l’enquête de Manning, Dulles s’est porté volontaire pour «aider» Manning avec son manuscrit, et l’a envoyé dans une chasse aux oies sauvages soigneusement orchestrée, à la recherche de Martin Bormann en Amérique du Sud. Sans savoir qu’il avait été délibérément détourné, Manning a écrit un avant-propos dans son livre pour remercier personnellement Allen Dulles de son assurance que « j’étais sur la bonne voie » et que je « devrais continuer ». En réalité, l’aide de Dulles visait à envoyer Manning et son manuscrit dans l’obscurité pour éviter la divulgation du transfert et la protection de l’argent nazi.

HISTOIRE DE PUBLICATION

Grâce à ses liens avec les grandes sociétés américaines, le groupe Bormann a réussi à faire pression sur l’éditeur pour qu’il rejette le manuscrit de Manning. La famille Thyssen a joué un rôle particulièrement important dans la répression du livre de Manning. (Le patriarche Fritz Thyssen était le plus ancien soutien d’Hitler parmi les industriels allemands) Son petit-fils, le comte Zichy-Thyssen, qui contrôlait Thyssen Steel depuis sa base en Argentine, a fait savoir qu’il apprécierait beaucoup que les éditeurs américains « restent à l’écart » du texte de Manning.

Manning a finalement trouvé une maison pour le livre à la maison d’édition non-conformiste Lyle Stuart. En représailles, le directeur de la maison d’édition, des malfrats téléguidés lui ont brisé les jambes la semaine où le livre a été publié et les critiques du livre ont été bloquées dans les principaux journaux et publications grand public. En 1993, après une nouvelle décennie de recherches intenses,le fils de Manning, Jerry, fut assassiné sans raison apparente et inexplicablement, sauf qu’il était le fils de son père !

 

Sur la base des informations recueillies auprès de ses contacts dans la communauté du renseignement, Manning a conclu que le meurtre était en représailles pour son travail continu et son intention de publier un livre de suivi, « À la recherche de Martin Bormann« . La mort de son fils a dévasté Manning et contrecarré l’achèvement du 2e livre. Il est mort peu de temps après en 1995.

En décembre 1998, le chercheur et diffuseur californien Dave Emorya mené une interview en direct sur la radio … avec l’autre  fils survivant de Manning, Peter, concernant l’organisation de Bormann et le travail de son père pour faire connaître ses activités. Peter a raconté avec émotion les difficultés éprouvées par sa famille à la suite du travail de son père sur le livre.

En plus de la surveillance et du harcèlement, la famille a éprouvé des difficultés économiques et mentales à la suite d’efforts délibérés de la part d’éléments hostiles à son message. Pour des raisons évidentes, des exemplaires de ce livre ont été retirés systématiquement du marché et sont, depuis un certain temps, introuvables.

Cet ouvrage phare reste néanmoins la vérité sans fard de la renaissance économique de l’Allemagne d’après-guerre et jette les bases de la compréhension de son offre actuelle de domination dans le secteur manufacturier, bancaire et, plus important encore, dans l’édition.

« Martin Bormann: Nazi en exil » est sans égal dans le détail, la précision et le courage de sonder l’histoire la plus importante et la mieux dissimulée du XXe siècle. Lecture obligatoire. (Pdf)

Source : The Nazis Were Never Destroyed

 

 

 

 

 

 

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Élection du 1 er octobre 2018 au Québec:Fraude électorale dans le comté de Johnson

Voici pourquoi l’Ère Nouvelle du Québec ainsi que moi-même ne participeront pas aux élections du Québec en 2018:

Comme je vous l’avais annoncé antérieurement,les Élections du 1er octobre 2018 au Québec…sont truquées et arrangées d’avance par la famille Desmarais de Saggard,les libéraux corrompus et les anciens amis d’Arthur Porter (lire: les francs maçons,la mafia italienne et québécoise,etc) .

Quiconque en 2018 est  assez crédule  pour penser que l’on peut changer quoi que ce soit en allant voter mériterait de réfléchir a ceci: au Québec,si le fait d’aller voter suffirait a pouvoir changer quelque chose,on (les vrais Maîtres du système) abolirait tout simplement les élections et suspendrait le droit d’élire quelqu’un  pour gérer l’état.

De cette façon ,la dictature néolibérale pourrait montrer son vrai visage et tous ceux et celles qui militeraient pour  plus de démocratie seraient irrémédiablement  poursuivi comme danger possible a la sécurité de l’état.

Organiser des manifestations est maintenant devenu potentiellement dangereux pour  quiconque veux vivre heureux car le système va  vous ficher et vous suivre a la loupe.

La seule manière sérieuse (mais qui demande un peu de courage et d’efforts) est d’organiser « Une seule et définitive manifestation  (ou affrontement ) contre ce gouvernement pourri ,devant l’Assemblée Nationale du Québec …en réclamant sa démission totale (premier-ministre,ministres,députés de tous les partis et surtout les haut-fonctionnaires.

Un comité national de Salut Public devrait le remplacer afin de changer les règles pour un système politique  dont l’élection comporterait au moins deux tours de scrutin avec proportionnelle.

Ce même comité pourrait profiter de son pouvoir temporaire afin de consulter le peuple québécois sur une Constitution de l’État du Québec et expulser les immigrants illégaux du territoire national.

Les anciens élus de l’ancienne Assemblée Nationale corrompue seraient  jugés devant un tribunal du peuple afin de déterminer leur avenir dans la société.Le Comité National de Salut Public aurait le pouvoir d’abolir tout parti politique qui aurait des liens avec le crime organisé et certaines sociétés secrètes comme les francs maçons et les illuminati.Il aurait aussi le pouvoir de lever une milice d’autodéfense nationale afin de faire respecter les nouvelles lois!

Actuellement,les urnes de scrutin sont  déjà prêtes ,pleines de beaux bulletins de vote bien remplis.Vous allez a nouveau assister ,en spectateur,au couronnement de Celui qui favori des Vrais Maîtres du Système,va vous imposer son gouvernement majoritaire avec environ 35 % des votes…a moins que l’on bourre les urnes un peu plus!Va-t-on les retrouver encore en dessous des  tables d’un obscur McDonald’s près de chez vous ou tout simplement sur un coin de rue ,attendant d’être ramassées?

Je ne veux pas perdre mon temps a participer a un pareil cirque,mais vous ,allez-vous vous laisser marcher sur les pieds a nouveau en regardant le sourire imbécile de Philippe Couillard  et le rire moqueur de François Legault?Je ne suis pas le seul homme qui au Québec voulait se battre pour changer ce système,mais qui en ont eu assez de voir  un peuple abruti par le travail et les impôts ,continuer a baisser les bras devant des gouvernements  majoritaires avec 32% des votes…prendre une attitude fataliste et docile devant toute cette tyrannie néolibérale!

Seule la désobéissance civile peut donner une vision d’avenir a ce système électoral dépassé en le forçant a se régénérer ou …mourir!

Annuler votre bulletin de vote et vous lancerez un signal fort au système politique corrompu et…corrupteur du Québec! 

En attendant,voici un début de preuve de ce que je vous avais annoncé:

  

 


Fraude électorale dans le comté de Johnson

Hier, le 14 septembre 2018, M. Mario Roy, directeur de l’Unité Citoyenne d’Enquêtes Anti-Corruption est allé déposer son formulaire de candidat indépendant annexé de 117 signatures au bureau du Directeur du scrutin de Drummondville. Ce formulaire a été téléchargé sur le site Web du Directeur Générale des Élections Québec il y a 3 semaines.

Le Directeur du Scrutin a accepté sa candidature, mais le bureau de Québec l’a refusé, prétextant que le formulaire présenté n’était pas valide.

M. Denis Mercier, directeur du scrutin du bureau de Johnson, a parlé avec sa coordonnatrice du bureau de Québec, Mme Nadine Brissson, qui dit ne pas pouvoir accepter ses signatures en raison du numéro du formulaire, qui pourtant provient de leur site Web.

M. Roy a donc appelé le DGE et la téléphoniste a parlé avec M. Mercier. Le résultat de l’appel est que M. Roy n’a qu’à faire une plainte. Ce qui sera bien sûr effectué dans les plus brefs délais, ainsi que les procédures pour poursuivre le DGE.

En permettant à des citoyens de télécharger un formulaire de leur propre site que le DGE ne reconnait pas, M. Mario Roy ne pourra être sur le bulletin de vote et participer ce lundi 17 septembre 2018 au débat des candidats.

Deux vidéos seront mises dans la zone de commentaires. La première étant celle faite immédiatement après les appels au DGE. La deuxième étant celle où l’on peut entendre M. Denis Mercier expliquer la situation à la téléphoniste du DGE de Québec.

Je vous invite  a joindre notre groupe Facebook: Mouvement Québécois de Désobéissance Civile

…ou notre parti politique en formation :Ère Nouvelle du Québec

YouTube censure les chaînes du gouvernement syrien

La société YouTube (propriété de Google) a fermé le 8 septembre 2018 les chaînes du gouvernement syrien, dont celle de la présidence syrienne, du ministère syrien de la Défense ou encore de l’agence de presse gouvernementale Sana.

YouTube n’a pas expliqué sa décision.

Les chaînes existant depuis plusieurs années et ayant des programmes différents, cette censure collective ne peut pas avoir été décidée en fonction des contenus, mais uniquement en raison de leur éditeur : le gouvernement de la République arabe syrienne.

Les États-Unis menacent d’attaquer prochainement la Syrie. Un plan de bombardement du pays a été présenté par le Pentagone au président Trump. Il comprend la destruction des installations de radio et télédiffusion. Si une attaque occidentale devait arriver, le gouvernement syrien serait incapable de communiquer avec sa population et à l’étranger.

Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d’armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d’abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l’aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l’Onu, Jeffrey Feltman. Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s’est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu’à Washington l’autorité de la Maison-Blanche était contestée par l’État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l’Azerbaïdjan dans l’évolution de cette guerre.


Comment les jihadistes d’Alep étaient-ils approvisionnés en armes bulgares ?


 

 

Lors de la libération d’Alep et de la prise de l’état-major saoudien qui s’y trouvait, la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva constata la présence d’armes de son pays dans neufs entrepôts abandonnés par les jihadistes. Elle nota soigneusement les indications portées sur les caisses et, de retour dans son pays, enquêta sur la manière dont elles étaient arrivées en Syrie.

Depuis 2009 —à la brève exception de la période allant de mars 2013 à novembre 2014—, la Bulgarie est gouvernée par Boïko Borissov, un personnage haut en couleur, issu de l’une des principales organisations criminelles européennes, la SIC. Rappelons que la Bulgarie est à la fois membre de l’Otan et de l’Union européenne et qu’aucune de ces deux organisations n’a émis la moindre critique contre l’arrivée au pouvoir d’un chef mafieux identifié depuis longtemps par les services internationaux de police.

C’est donc clairement en mettant leur vie en jeu que Dilyana Gaytandzhieva a remonté la filière et que la rédaction du quotidien de Sofia, Trud, a publié son dossier [1]. Si la Bulgarie a été l’un des principaux exportateurs d’armes vers la Syrie, elle a bénéficié de l’aide de l’Azerbaïdjan.

Le gigantesque trafic d’armes de la CIA contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Inde

Depuis le début des printemps arabes, un gigantesque trafic d’armes a été organisé par la CIA et le Pentagone en violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Toutes les opérations que nous allons récapituler ici sont illégales en droit international, y compris celles organisées publiquement par le Pentagone.

En matière de trafic d’armes, même lorsque des individus ou des sociétés privées servent de paravent, il est impossible d’exporter des matériels sensibles sans l’assentiment des gouvernements concernés.

Toutes les armes dont nous allons parler, sauf les systèmes de renseignement électronique, sont de type soviétique. Par définition, même si l’on prétend que des armées dotées d’armes de type Otan sont les destinataires finales de ces livraisons, c’est impossible. Ces armées servent juste à couvrir le trafic.

On savait déjà que la CIA avait fait appel à la SIC et à Boïko Borissov pour fabriquer en urgence du Captagon à destination des jihadistes en Libye, puis en Syrie. Depuis l’enquête de Maria Petkova publiée dans Balkan Investigative Reporting Network(BIRN), on savait que la CIA et le SOCOM (Special Operations Command du Pentagone) avaient acheté pour 500 millions de dollars d’armes à la Bulgarie, entre 2011 et 2014, pour les jihadistes. Puis que d’autres armes furent payées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et transportées par Saudi Arabian Cargo et Etihad Cargo [2].

Selon Krešimir Žabec du quotidien de Zagreb Jutarnji list, fin 2012, la Croatie livrait aux jihadistes syriens 230 tonnes d’armes pour une valeur 6,5 millions de dollars. Le transfert en Turquie était opéré par trois Iliouchine de la compagnie Jordan International Air Cargo, puis les armes étaient parachutées par l’Armée qatarie [3]. Selon Eric Schmitt du New York Times, l’ensemble de ce dispositif avait été imaginé par le général David Petraeus, directeur de la CIA [4].

Lorsqu’en 2012, le Hezbollah tenta de découvrir le trafic de la CIA et du SOCOM, un attentat fut perpétré contre des touristes israéliens à l’aéroport de Burgas, le centre névralgique du trafic. Contre l’enquête de la police bulgare et les constatations du médecin légiste, le gouvernement Borissov attribua ce crime au Hezbollah et l’Union européenne classa la Résistance libanaise comme « organisation terroriste » (sic). Il fallut attendre la chute provisoire de Borissov pour que le ministre des Affaires étrangères, Kristian Vigenine, souligne que cette accusation est sans aucun fondement.

Selon une source proche du PKK, en mai et juin 2014, les services secrets turcs ont affrété des trains spéciaux pour livrer à Rakka, c’est-à-dire à ce qui s’appelait alors l’Émirat islamique en Irak et en Syrie et qui est connu aujourd’hui comme Daesh, des armes ukrainiennes payées par l’Arabie saoudite et plus d’un millier de Toyota Hilux (pick-up double cabine) spécialement arrangés pour résister aux sables du désert. Selon une source belge, l’achat des véhicules avait été négocié avec le Japonais Toyota par la société saoudienne Abdul Latif Jameel.

Selon Andrey Fomin de l’Oriental Review, le Qatar qui ne voulait pas être en reste a acheté pour les jihadistes à la société d’État ukrainienne UkrOboronProm la version la plus récente de l’Air Missile Defense Complex « Pechora-2D ». La livraison a été effectuée par la société chypriote Blessway Ltd [5].

Selon Jeremy Binnie et Neil Gibson de la revue professionnelle de l’armement Jane’s, l’US Navy Military Sealift Command a lancé en 2015 deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba. Le contrat a été emporté par Transatlantic Lines [6]. Il a été exécuté juste après la signature du cessez-le-feu par Washington, le 12 février 2016, en violation de son engagement.

Selon Pierre Balanian d’Asia News, ce dispositif s’est poursuivi en mars 2017 avec l’ouverture d’une ligne maritime régulière de la compagnie états-unienne Liberty Global Logistics reliant Livourne (Italie) / Aqaba (Jordanie) / Djeddah (Arabie saoudite) [7]. Selon le géographe Manlio Dinucci, elle était principalement destinée à la livraison de blindés vers la Syrie et le Yémen [8].

Selon les journalistes turcs Yörük Işık et Alper Beler, les derniers contrats de l’ère Obama ont été effectués par Orbital ATK qui a organisé, via Chemring et Danish H. Folmer & Co, une ligne régulière entre Burgas (Bulgarie) et Jeddah (Arabie saoudite). Pour la première fois, on parle ici non seulement d’armes produites par Vazovski Machine Building Factory (VMZ) (Bulgarie), mais aussi par Tatra Defense Industrial Ltd. (Tchéquie) [9].

Bien d’autres opérations ont eu lieu secrètement comme l’attestent par exemple les affaires du cargo Lutfallah II, arraisonné par la marine libanaise le 27 avril 2012, ou du cargo togolais, le Trader, arraisonné par la Grèce, le 1er mars 2016.

Le total de ces opérations représente des centaines de tonnes d’armes et de munition, peut-être des milliers, principalement payées par les monarchies absolues du Golfe, prétendument pour soutenir une « révolution démocratique ». En réalité, les pétro-dictatures ne sont intervenues que pour dispenser l’administration Obama de rendre des compte au Congrès US (Opération Timber Sycamore) et lui faire prendre des vessies pour des lanternes [10]. L’ensemble de ce trafic a été personnellement contrôlé par le général David Petraeus, d’abord depuis la CIA dont il était le directeur, puis depuis la société de placements financiers KKR qu’il a rejointe. Il a profité de l’aide de hauts-fonctionnaires, parfois sous la présidence de Barack Obama, puis massivement sous celle de Donald Trump.

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L’opération Timber Sycamore (Bois de sycomore) est la plus importante affaire de trafic d’armes de l’Histoire.

Le rôle jusqu’ici secret de l’Azerbaïdjan

Selon l’ancienne fonctionnaire du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition, Sibel Edmonds, de 1997 à 2001, l’Azerbaïdjan du président Heydar Aliyev hébergea à Bakou, à la demande de la CIA, le numéro 2 d’Al-Qaïda, Ayman el-Zawahiri. Bien qu’officiellement recherché par le FBI, celui qui était alors le numéro 2 du réseau jihadiste mondial se déplaçait régulièrement en avion de l’Otan en Afghanistan, en Albanie, en Égypte et en Turquie. Il recevait également des visites fréquentes du prince Bandar ben Sultan d’Arabie saoudite [11].

À ses relations sécuritaires avec Washington et Riyad, l’Azerbaïdjan —dont la population est pourtant principalement chiite— ajoute Ankara la sunnite qui le soutient dans son conflit contre l’Arménie à propos de la sécession de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh).

À la mort d’Heydar Aliyev aux États-Unis, en 2003, son fils Ilham Aliyev, lui succède. La Chambre de commerce USA-Azerbaïdjan devient l’arrière-cour de Washington avec à côté du président Aliyev, Richard Armitage, James Baker III, Zbigniew Brzeziński, Dick Cheney, Henry Kissinger, Richard Perle, Brent Scowcroft et John Sununu.

Selon Dilyana Gaytandzhieva, le ministre des Transports, Ziya Mammadov, met en 2015 à disposition de la CIA la compagnie d’État Silk Way Airlines aux frais de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Le ministre des Affaires étrangères, le très peu scrupuleux Elmar Mammadyarov, envoie à plusieurs de ses ambassades des demandes d’homologation de « vols diplomatiques », ce qui interdit leurs fouilles au titre de la Convention de Vienne. En moins de trois ans, plus de 350 vols disposeront de ce privilège extraordinaire.

Bien que, selon les traités internationaux, ni les avions civils, ni les avions diplomatiques ne sont autorisés à transporter des matériels militaires, les demandes de reconnaissance comme « vols diplomatiques » portent mention explicites des chargements transportés. Cependant, à la demande du département d’État US, au moins l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Bulgarie, le Congo, les Émirats arabes unis, la Hongrie, Israël, le Pakistan, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Turquie et le Royaume-Uni fermèrent les yeux sur cette violation du droit international comme ils avaient ignoré les vols de la CIA entre leurs prisons secrètes.

En moins de trois ans, la Silk Way Airlines a ainsi transporté pour au moins 1 milliard de dollars d’armes.

De fil en aiguille, la journaliste Dilyana Gaytandzhieva a mis à jour un vaste système qui approvisionne également les jihadistes non seulement en Irak et en Syrie, mais aussi en Afghanistan, au Pakistan et au Congo, toujours aux frais des Saoudiens et des Émiratis. Certaines armes livrées en Arabie furent réexpédiées en Afrique du Sud.

Les armes transportées en Afghanistan seraient parvenues aux Talibans, sous le contrôle des États-Unis qui prétendent les combattre. Celles livrées au Pakistan étaient probablement destinées à commettre des attentats islamistes en Inde. On ignore qui sont les destinataires finaux des armes livrées à la Garde républicaine du président Sassou N’Guesso au Congo et à l’Afrique du Sud du président Jacob Zuma.

Les principaux négociants étaient les firmes états-uniennes Chemring (déjà citée), Culmen International, Orbital ATK (également déjà citée) et Purple Shovel.

Outre les armes de type soviétique produites par la Bulgarie, l’Azerbaïdjan acheta sous la responsabilité du ministre de l’Industrie de défense, Yavar Jamalov, des stocks en Serbie, en Tchéquie et accessoirement dans d’autres États, chaque fois en déclarant être le destinataire final de ces achats. Concernant les matériels de renseignement électronique, Israël mit à disposition la firme Elbit Systems qui prétendit être le destinataire final, l’Azerbaïdjan n’ayant pas le droit d’acheter ce type de matériel. Ces exceptions attestent que le programme azerbaïdjanais, s’il a été requis par les États-Unis et l’Arabie saoudite, était contrôlé de bout en bout depuis Tel-Aviv.

L’État hébreu, qui prétend être resté neutre durant l’ensemble du conflit syrien, a pourtant de nombreuses fois bombardé l’Armée arabe syrienne. Chaque fois où Tel-Aviv a reconnu les faits, il a prétendu avoir détruit des armes destinées au Hezbollah libanais. En réalité, toutes ces opérations, sauf peut-être une, étaient coordonnées avec les jihadistes. On apprend donc aujourd’hui que Tel-Aviv supervisait les livraisons d’armes à ces mêmes jihadistes, de sorte que si Israël s’est contenté d’utiliser son armée de l’Air pour les appuyer, il jouait en réalité un rôle central dans la guerre.

Selon les conventions internationales la falsification des certificats de livraison finale et l’envoi d’armes à des groupes mercenaires, qu’ils renversent des gouvernements légitimes ou détruisent des États reconnus sont des crimes internationaux.

L’opération Timber Sycamore, dans ses différents volets, est la plus importante affaire criminelle de trafic d’armes de l’Histoire. Dans les parties mises à jour, elle implique au moins 17 États et représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars.

 


[1] “350 diplomatic flights carry weapons for terrorists”, Dilyana Gaytandzhieva, Trud, July 2, 2017.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] “TAJNA LETOVA JORDANSKIH AVIONA S PLESA Sirijski pobunjenici dobivaju oružje preko Zagreba !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 23 veljača 2013. « TRANSFER HRVATSKOG ORUŽJA POBUNJENICIMA U SIRIJI Sve je dogovoreno prošlog ljeta u Washingtonu ! », Krešimir Žabec, Jutarnji list, 26 veljača 2013. “VIDEO : JUTARNJI OTKRIVA U 4 mjeseca za Siriju sa zagrebačkog aerodroma Pleso otišlo 75 aviona sa 3000 tona oružja !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 7 ožujak 2013. “PUT KROZ ASADOVU SIRIJU Nevjerojatna priča o državi sravnjenoj sa zemljom i njezinim uništenim ljudima : ’Živote su nam ukrali, snove ubili…’”, Antonija Handabaka, Jutarnji list, 9 ožujak 2013.

[4] “In Shift, Saudis Are Said to Arm Rebels in Syria” and “Airlift To Rebels In Syria Expands With C.I.A.’S Help”, C. J. Chivers & Eric Schmitt, The New York Times, February 26 and March 25, 2013.

[5] “Qatar and Ukraine come to deliver Pechora-2D to ISIS”, by Andrey Fomin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 22 November 2015.

[6] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[7] “Jordan strengthens military presence on border with Syria and Iraq”, Pierre Balanian, AsiaNews, April 11, 2017.

[8] « De Camp Darby, des armes US pour la guerre contre la Syrie et le Yémen », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto(Italie), Réseau Voltaire, 18 avril 2017.

[9] « Le Pentagone poursuit les contrats d’armement des jihadistes de l’ère Obama », Réseau Voltaire, 28 mai 2017.

[10] “U.S. Relies Heavily on Saudi Money to Support Syrian Rebels”, Mark Mazzetti & Matt Apuzzojan, The New York Times, January 23, 2016.

[11Classified Woman. The Sibel Edmonds Story : A Memoir et The Lone Gladio, Sibel Edmonds.

 

Sermont du grand rabbin d’Israël: Les Noirs sont des «sous-humains, des singes et des nègres

Le grand rabbin israélien Yitzhak Yosef

 

 

Le grand rabbin israélien Yitzhak Yosef a annoncé que les Noirs sont des «sous-hommes, des singes et des négriers» et que les tribunaux israéliens laïques «sont plus mauvais que les tribunaux gentils» – une vague de haine anti-Gentils être occulté par les médias occidentaux contrôlés par le lobby juif.

Les dernières déclarations du grand rabbin Yosef ont été publiées dans l’édition hébraïque du journal israélien Ynet News et ont été partiellement copiées en anglais dans le Times of Israel de Jérusalem – ce dernier, bien sûr, laissant de côté une grande partie de ce qui a été dit. en particulier la référence aux «négres humains».

Selon le reportage original de Ynet, le grand rabbin Yosef «abordait les aspects juridiques juifs de la bénédiction de la floraison des arbres fruitiers» et si les Juifs devaient «bénir un arbre ou au moins deux».

Dans ce contexte, il a cité des exemples de bénédictions supplémentaires, telles que la bénédiction de «Mishnah HaBriot» qui est récitée quand on voit des personnes ou des animaux inhabituels.

«Celui qui voit des créatures étranges bénit la Mishnah des gens», a déclaré le grand rabbin.

Dans les images du sermon – qui est un événement hebdomadaire – diffusé sur le service Ynet, on peut entendre le grand rabbin Yosef en hébreu:

« Vous marchez dans la rue en Amérique, toutes les cinq minutes, vous voyez un nègre, bénissez-le » sous-humain « , mais il doit être un nègre dont le père et la mère sont blancs. Si vous savez, ils ont eu un fils de singe », a déclaré le rabbin Yosef, avant de continuer en soulignant que« tous les Kushi (ni ** ers) ne sont pas bénis ».

Les remarques interviennent seulement deux semaines après que le grand rabbin Yosef ait annoncé que les tribunaux laïques en Israël étaient «pires que les tribunaux des gentils» et qu’ils «donnaient un coup de pied dans les paroles du Dieu vivant».

En mai 2017, le grand rabbin Yosef a déclaré que les femmes laïques se comportent comme des animaux parce qu’elles s’habillent impudiquement. En mars 2016, elles ont déclaré que les non-juifs ne devaient pas vivre en Israël et que

Bien sûr, ces remarques, émanant du plus haut responsable du judaïsme et vénérées comme saints par les juifs, seront noircies et ignorées par les médias occidentaux contrôlés par le lobby juif.

Ceci est en contradiction flagrante avec tout ce que n’importe quel leader européen pourrait dire en matière de race, où même la moindre mention de quelque chose qui est même dérogatoire devient l’actualité principale et est présentée comme une preuve de «racisme».

 


EN COMPLÉMENT

Le 20 mars 2018, l’Anti-Defamation League, une ONG américaine spécialisée dans la lutte contre l’antisémitisme, a réagi sur Twitter aux propos tenus par le grand rabbin séfarade Yitzhak Yosef en relayant un article en anglais de The Times Of Israel acoompagné de ce commentaire :

Les propos à connotation raciste tenus par le grand rabbin d’Israël Yitzhak Yosef, qui compare les personnes de couleur avec « des singes », sont absolument inacceptables.

ADL

@ADL_National

Racially charged comment made by Israeli Chief Rabbi Yitzhak Yosef, comparing people of color to « monkeys », is utterly unacceptable. https://www.timesofisrael.com/chief-rabbi-compares-african-americans-to-monkeys/ 

Chief rabbi calls black people ‘monkeys’

Rabbi Yitzhak Yosef uses pejorative term ‘kushi’ for African Americans in weekly sermon

timesofisrael

En lisant l’article du journal anglophone The Times of Israel, on peut apprendre que lors d’un sermon tenu le 17 mars 2018, le grand rabbin Yitzhak Yosef a employé le terme péjoratif hébreux «kushi», qui est l’équivalent aujourd’hui de «nègre» en français, puis le mot «singe» pour désigner des Afro-Américains.

Voici ce que le grand rabbin a dit lors de son sermon, où il évoquait la bénédiction des arbres fruitiers au cours du mois printanier du calendrier hébraïque, Nissan, selon une traduction en anglais du site britannique Jewish News, que nous traduisons nous-mêmes en français

Vous ne bénissez pas chaque Kushi. Quand vous marchez dans la rue aux Etats-Unis, toutes les cinq minutes vous voyez un Kushi. Allez-vous les bénir à chaque fois ? Il faut que ça soit un Kushi dont la mère et le père sont blancs… Car si vous savez que cet enfant singe est ainsi venu à eux, qu’il est venu d’eux comme ça, alors vous pouvez lui donner une bénédiction car c’est une créature différente. Alors faut-il qu’il ait deux Kushis pour le bénir ? Non !

A la lecture de cette traduction, on comprend donc que le grand rabbin séfarade a vraiment qualifié les personnes noires de «kushi» puis de singe, qui ne doivent pas toujours être bénis. Les commentaires du rabbin Yitzhak Yosef ont été mal accueillis par de nombreuses personnes de la communauté juive à travers le monde. En plus de la condamnation des propos par l’Anti-Defamation League, on peut noter que le rabbin en chef du Royaume-Uni, Ephraim Mirvis, a vivement critiqué son homologue israélien, en déclarant que «la terminologoie employée est profondément injurieuse et totalement inacceptable». La député israélienne, d’origine éthiopienne, Pnina Tamano-Shata a qualifié les propos du grand rabbin de «honte pour la communauté mondiale du droit judaïque».

Contacté par le site d’information Ynet, à l’origine de cette révélations, le bureau du grand rabbin séfarade d’Israël a défendu que Yitzhak Yosef n’avait fait que reprendre un extrait du Talmud. Le site britannique Jewish News conteste cet argument notant que : 

Le passage cité ne compare pas les enfants noirs à des singes. Au lieu de cela, il semble faire la liste de différentes créatures, qui pourraient être bénies, parmi lesquelles les personnes noires, les éléphants et le singes. De plus, si l’emploi du mot Kushi est tout à fait normal dans le Talmud, ce n’est plus le cas dans la manière de parler des Israéliens de nos jours.

En résumé : Le grand rabbin d’Israël Yitzhak Yosef a bien tenu des propos racistes, dans lequels il parle des personnes noires comme étant des «kushis», un terme hébreux qui se traduirait par «nègre» en français, et il a assimilé les enfants noirs à des «singes».

 

 

 

Grande-Bretagne: Au moins 20 000 filles blanches violées par des gangs de musulmans

 

La nouvelle qu’au moins 1 000 filles blanches de la ville anglaise de Telford ont été violées, harcelées et maltraitées par un «gang de toilettage asiatique» signifie que, collectivement, au moins 20 000 filles britanniques – dont certaines âgées de 11 ans – sont désormais victimes de cette importation. fléau de la criminalité non-blanche, tout ignoré, caché et nié par l’établissement anti-blanc.

( Source:Le nouvel observateur )

L’un des plus gros scandales de cette saga a été révélé dans la ville de Telford, dans le Shropshire, où on sait aujourd’hui que mille jeunes filles blanches ont été victimes de cette vague de criminalité «asiatique».

Si les crimes eux-mêmes n’étaient pas assez graves, la police britannique – toujours à l’avant-garde du déni et de la répression des faits concernant les crimes autres que le blanchiment au Royaume-Uni – a refusé à plusieurs reprises d’essayer de sensibiliser les médias à ce qui se passait.

Enterrés dans les rapports sont des dossiers impliquant des incendies criminels, des avortements et des meurtres. Par exemple, lorsque l’écolière Lucy Lowe, alors âgée de 16 ans, a menacé de dénoncer son agresseur Azhar Ali Mahmood, il a incendié sa maison. Lucy, sa mère et sa soeur ont été brûlées vives dans le brasier qui s’en est suivi. Deux ans plus tôt, Lucy avait donné naissance à l’enfant de Mahmood.

Une autre victime, Becky Watson, a été maltraitée par un groupe d’hommes musulmans et est décédée dans un accident de voiture, qualifié de «farce» par les autorités locales à l’époque.

De nombreuses autres victimes sont devenues toxicomanes après avoir reçu diverses pilules et substances par leurs agresseurs. Une fille, Vicky Round, est morte d’une overdose.

 

Il y a aussi des témoignages de victimes qui ont eu des avortements dans la matinée et qui ont ensuite été victimes de la traite par leurs agresseurs plus tard dans l’après-midi:

«Nuit après nuit, j’ai été forcé à avoir des relations sexuelles avec plusieurs hommes dans des plats à emporter et des maisons sales. Je devais prendre la pilule du lendemain dans une clinique locale au moins deux fois par semaine, mais personne n’a posé de questions. Je suis tombée enceinte deux fois et j’ai eu deux avortements. Quelques heures après mon deuxième licenciement, un de mes agresseurs m’a emmené pour être violée par plus d’hommes. Le pire moment est arrivé juste après mon seizième anniversaire, lorsque cinq hommes ont drogué et violé en groupe. Quelques jours plus tard, le chef de file s’est présenté chez moi et m’a dit qu’il le brûlerait si je respirais un mot de ce qui s’était passé.

Un des gangs «asiatiques» de Calderdale a été arrêté pour cette agression.

 

À une occasion, la police a refusé d’enquêter à cinq reprises sur une allégation de viol et n’a finalement ouvert une enquête que lorsque le ministre du Parlement local est intervenu.

Un autre ministre a également appelé à une enquête publique sur les abus sexuels, alors que la police locale et les représentants du conseil municipal ont écrit au ministre de l’Intérieur, en niant le moindre problème.

Une fille a rapporté ce qui se passait à son école et à son conseil local, mais elle a été complètement ignorée. Exaspérée, elle s’est alors rendue chez son médecin de famille pour demander de l’aide, mais le médecin lui a dit qu’elle était «malade mentalement» pour avoir même soulevé la question et qu’elle devait prendre des médicaments.

Les gangs musulmans ont ciblé les filles blanches à Telford, principalement dans les discothèques et les maisons de retraite des adolescents. Ils ont également travaillé principalement comme chauffeurs de taxi, ce qui signifie qu’ils transportent un grand nombre de jeunes enfants à l’école cinq jours par semaine.

Il a été signalé que plus de 200 agresseurs résidant à Telford ont été identifiés entre 2007 et 2009, une douzaine seulement ayant été poursuivie.

Le parti travailliste compte sur les communautés asiatiques du «centre-ville» pour voter en leur faveur lors des élections générales et locales. Pour le parti travailliste en particulier, les votes sont plus importants que la sécurité et la protection des enfants blancs et il a également été démontré qu’ils ont entravé activement toute enquête qui risquait de nuire à ce pacte électoral.

Il est également intéressant de noter que de nombreux conseillers dans les centres-villes sont maintenant asiatiques, avec les implications évidentes pour les dissimulations potentielles.

Telford n’est pas seul. Il existe maintenant des cas complets de gangs de toilettage «asiatiques» travaillant à Rotherham, Rochdale, Glasgow, Burnley, Bradford, Leeds, Keighley, Newcastle, Luton, Oxford, Blackpool, High Wycombe, Peterborough et Calderdale. La Grande-Bretagne.

En tout, des milliers et des milliers de filles blanches ont été entraînées dans cette vague de criminalité non blanche, avec au moins 1 400 victimes à Rotherham. Les autres cas signalés ont tous concerné des nombres similaires – ce qui signifie que le nombre total de victimes dépasse désormais 20 000 personnes.

Le rapport officiel sur les gangs de toilettage «asiatiques» de Rotherham, intitulé «Enquête indépendante sur l’exploitation sexuelle des enfants à Rotherham, 1997–2013», commandé par le Rotherham Metropolitan Borough Council, estime que pendant toute la période de l’enquête, de 1997 à 2013 ».

Le rapport a ensuite fourni des détails sur les abus:

«Il est difficile de décrire la nature épouvantable des sévices subis par les enfants victimes. Ils ont été violés par plusieurs agresseurs, trafiqués vers d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés.

«Il y avait des exemples d’enfants qui avaient été aspergés d’essence et menacés d’être incendiés, menacés par des armes à feu, forcés d’assister à des viols violemment violents et menacés d’être la prochaine s’ils en parlaient à quelqu’un. Des filles d’à peine 11 ans ont été violées par un grand nombre d’agresseurs masculins.

«Cet abus ne se limite pas au passé mais se poursuit encore aujourd’hui. En mai 2014, la charge de travail de l’équipe spécialisée dans l’exploitation sexuelle des enfants était de 51 ans. Plus [Exploitation sexuelle des enfants] Les cas d’ESC étaient détenus par d’autres équipes de services sociaux pour enfants. Seize enfants pris en charge ont été identifiés par les services sociaux des enfants comme présentant un risque grave d’exploitation sexuelle ou d’exploitation sexuelle. En 2013, la police a reçu 157 rapports concernant l’exploitation sexuelle d’enfants dans l’arrondissement.

«La majorité des auteurs ont été décrits comme« asiatiques »par les victimes, mais pendant toute la période, les conseillers ne se sont pas directement engagés avec la communauté pakistanaise du patrimoine pour discuter de la meilleure façon de résoudre le problème.

«Certains conseillers semblaient penser qu’il s’agissait d’un problème isolé, qu’ils espéraient voir disparaître. Plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs, de peur d’être considérés comme racistes. d’autres se sont souvenus des directives claires de leurs gestionnaires de ne pas le faire.

Les preuves sont claires et accablantes: une épidémie massive de viol et d’exploitation dans le tiers monde a accompagné l’invasion et la colonisation non blanches de la Grande-Bretagne et l’établissement délibérément aveugle, anti-blanc, reprocher.

 

 

 

 

Astronomie:L’exoplanète la plus proche de la Terre serait « habitable »

Proxima Centauri b, une exoplanète située dans notre voisinage galactique, soit à 4,2 années-lumière de la Terre, contiendrait d’énormes zones d’eau liquide à sa surface, ce qui augmente les possibilités qu’elle abrite des organismes vivants.

L'exoplanète la plus proche de la Terre serait « habitable »© ESO L’exoplanète la plus proche de la Terre serait « habitable »

 

L’astrophysicien Anthony Del Genio et ses collègues de l’Institut Goddard d’études spatiales, aux États-Unis, ont réalisé les premières simulations climatiques tridimensionnelles de la planète, des modèles semblables à ceux utilisés pour étudier les changements climatiques sur Terre.

Ils estiment que Proxima b abriterait une plus grande surface d’eau liquide que ce que l’on pensait jusqu’ici. C’est que la température de cette eau pourrait être plus froide que ce qui était estimé, en raison de la circulation océanique, des écarts de température et de la salinité de l’eau, qui abaissent son point de congélation.

La principale information qui ressort de nos simulations est qu’il y a de bonnes chances que la planète soit habitable.

Anthony Del Genio, Institut Goddard

Il faut savoir qu’une planète est considérée comme habitable lorsqu’elle se trouve à une distance de son étoile qui lui permet de recevoir suffisamment de lumière pour maintenir sa surface – ou une partie de sa surface – au-dessus de la température de gel de l’eau.

Comme elle se trouve très proche de son étoile, il est probable qu’elle lui présente toujours la même face en raison des forces gravitationnelles, un peu comme la Lune montre toujours le même côté à la Terre.

En 2016, d’autres modélisations informatiques tendaient à montrer que la composition chimique de son atmosphère ressemblait à celle de la Terre, et qu’elle possédait une atmosphère primitive constituée d’azote et de gaz carbonique.

Ces travaux montraient que l’hémisphère de l’exoplanète faisant face à son étoile pourrait être très chaud, tandis qu’un océan gelé se trouverait dans l’hémisphère faisant face à l’espace. Ainsi, seul un cercle d’eau chaude pourrait y exister.

Toutefois, les simulations actuelles, plus complètes que les précédentes, laissent à penser qu’un océan beaucoup plus dynamique s’y trouverait et serait capable de transférer efficacement la chaleur d’un côté à l’autre de l’exoplanète.

Même si le côté sombre ne voit jamais la lumière, il y existerait quand même une bande d’eau liquide, qui se maintiendrait autour de la région équatoriale.

Anthony Del Genio

Le détail de cette étude est publié dans le journal Astrobiology (en anglais).

En raison de sa proximité, l’objet céleste pourrait devenir la première planète hors de notre Système solaire à recevoir la visite d’une sonde humaine.

Des percées technologiques devront cependant être réalisées pour qu’on y arrive, puisqu’une sonde utilisant la technologie actuelle prendrait des milliers d’années pour y parvenir.

Proxima b se trouve quand même à plus de 40 000 milliards de kilomètres de la Terre.