La Criminelle Arnaque du COVID-19:Le Docteur Zalewski découvre une forme de vie dans le vaccin Cominarty de Pfizer

Il s’agit d’une angoissante découverte faite par un scientifique de renom:

Emboitant le pas à de nombreux chercheurs et médecins qui s’interrogent sérieusement sur la composition des vaccins qui sont administrés aux populations de la planète, le médecin polonais Franc  Zalewski a découvert au microscope une forme de vie étrange dans le vaccin contre le Coronavirus qu’il va dénommer  » la chose  »  et qu’il a trouvée dans l’un des trois flacons du vaccin Pfizer Cominarty…..

La première question qui me vient à l’esprit est de savoir s’il a trouvé cette même  » chose  » dans les deux autres flacons….

Ainsi donc la description de ce que le Docteur Zalewski a découvert ne fait que s’ajouter aux découvertes de chercheurs indépendants non inféodés aux narratifs des pouvoirs en place de chaque pays qui prétendent d’une seule voix que les vaccins ne sont pas dangereux et qu’ils sont totalement efficaces contre le Coronavirus !

Ce narratif des gouvernements vaccinateurs des populations par le chantage, les contraintes, la force et les mesures coercitives, relayés par les médias dominants complices et par l’OMS  dépendante de la philanthropie intéressée de Bill Gates ne pourrait-il donc être soupçonné d’être un mensonge ?

Tous portés par le désir d’en savoir un peu plus sur la composition des vaccins que ce qui est insuffisamment  précisé dans les notices ou même carrément omis, ces chercheurs indépendants que sont les Docteur Robert Young, Carrie Madej et  Zandre Botha pour n’en citer que quelques uns, se sont étonnés de la quantité de substances réputées nocives et dommageables à la santé humaine que contiennent ces vaccins  !

Oxyde de graphène, nanométaux, PEG, parasites, créatures automotrices avec tentacules, fibres synthétiques et structures circulaires synthétiques auto-assemblantes ou agglomérantes semblent faire partie de ces injections sans que l’on comprenne en quoi ces substances connues pour être très dangereuses sur la santé humaines seraient indispensables pour lutter contre le virus !

Semblable à ce que  le Docteur Carrie Madej a trouvé au microscope, Franc  Zalewski  décrit  » une sorte de créature synthétique avec des tentacules « 

Donc: d’où vient cette technologie ?

Image de la « chose »!

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est convaincu que c’est une forme de vie qui grandira et qui se développera, une fois inoculé, à l’intérieur du corps des vaccinés, car il a observé qu’en quatre jours d’étude, cette  » chose  » s’était développée et avait pris du volume. Invariablement de nombreuses questions se présentent à son esprit :  Est-ce une plante ? Est-ce un  » être vivant  » inoculé aux vaccinés dans des sortes d’œufs servant de milieu de culture favorisant leur développement ? Ou bien ne seront-ils activés dans leur développement que grâce à un signal ou à un environnement externe ? Les questions sont certes posées mais n’ont pour l’instant pas de réponses ! Il espère seulement que cette  » chose  » ne sera pas activée car il en redoute les effets dévastateurs sur celles et ceux qui les auront reçues dans leur corps par le biais de la vaccination.

Zalewski soupçonne que  :  » le graphène contenu dans le vaccin agit comme une sorte de nourriture ou de catalyseur pour « la chose » parce que le vaccin contient les œufs de « la chose » qui semblent éclore en présence de graphène. « 

J’invite tous mes concitoyens à mener leurs propres enquêtes, même s’ils ne sont ni médecins, ni scientifiques, et à comparer les allégations du narratif gouvernemental avec les analyses des scientifiques qui ont été discrédités, radiés ou poussés à la démission parce qu’ils s’y opposent et qu’ils expliquent pourquoi. il s’agit de VOTRE corps et de VOTRE santé ! Pas de celle du gouvernement qui échappera à ce génocide programmé et qui est en passe de réussir si la majorité des citoyens ne se réveille pas avant qu’il ne soit trop tard !

ORGANISONS LA RÉSISTANCE DÉMOCRATIQUE  DES NATIONS!


NOUS SOMMES CONSTAMMENT CIBLÉ PAR LA CENSURE DES MÉDIAS,PARTAGEZ NOS ARTICLES ET SUPPORTER  NOUS EN VISITANT NOTRE BOUTIQUE:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID-19:Des scientifiques du monde entier analysent la composition des vaccins

Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vaccin était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.

 

En Allemagne par exemple des médecins se sont  réunis pour faire le point et échanger autour de ce qu’ils ont analysé et trouvé dans les vaccins :

(analyse du contenu d’une injection par des médecins allemands)

 

 

Ailleurs, le docteur Carrie Madej dresse un état des lieux de ce qu’elle a trouvé dans le liquide vaccinal après analyse au microscope et avec différentes technique de pointe :

 

  (Docteur Carrie Madej examine le vaccin au microscope)

 

 

 

 

Un rapport écrit très détaillé et comportant de nombreuses images  réalisé par le docteur Robert Young a été obtenu par Maitre Brusa, avocat, et publié sur son site :

Sur ce lien: Site de Maître Brusa

 

https://reaction19.fr/reaction19/enquetes-reaction19/140921-composition-des-pseudo-vaccins-dr-robert-young/

Vous pourrez télécharger vous-même le rapport spectométrique des vaccins ARNm du docteur Young qui est un document PDF de 24 pages traduit en français depuis le site de maitre Brusa :

140921 – Composition des pseudo-vaccins – Dr Robert YOUNG

Je vais m’efforcer ci dessous de vous en extraire ce qui est compréhensible à l’entendement des néophytes que nous sommes, en vous faisant  grâce des termes scientifiques compréhensibles uniquement par les seuls scientifiques qui en manient  le langage ! Que cela toutefois ne vous donne surtout pas le sentiment de ne pouvoir comprendre l’essentiel de ce qu’il faut retenir et conclure à propos de ces injections que l’on veut vous inoculer de force alors qu’à aucun moment votre consentement n’a été éclairé ni même obtenu concernant les substances ultra nocives de ces injections pour la santé humaine et l’espérance de vie !

Ce n’est pas parce que vous n’appartenez pas au cénacle très fermé des   » sachants  » autoproclamés qui envahissent les plateaux télé que vous n’avez pas votre mot à dire sur cette scandaleuse obligation vaccinale que l’on veut vous administrer de force et qui omet à dessein de vous révéler les conséquences néfastes de toutes les substances qui ne vont pas vous protéger du virus, mais au contraire altérer gravement votre santé !

Ci-dessous donc des extraits compréhensibles du rapport du Docteur Young :

 

La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins contre le CoV-19.

Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vaccin contre le SRAS-CoV-2, maintenant  appelé SRAS-CoV-19.  Ces fabricants et leurs vaccins sont :

  • Pfizer– le vaccin ARNm BioNTech,
  • Moderna-  le vaccin ARNm Lonza -1273, Serum Institute-
  • le vaccin Oxford Astrazeneca
  • le vaccin Covid-19 Janssen, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, inapte à la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

L’objectif ( affiché ) de ces vaccins est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de divulgation complète à la FDA ( Food and Drug Administration  américaine ) sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette.

 

Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le vaccin Astrazeneca et le vaccin Janssen en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin SRAS-COV-2-19.

En tant que droits de l’homme, régis en vertu du droit international par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître pour que tout être humain de n’importe quel pays au monde puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du SRAS-CoV-2-19.

Nous avons effectué les tests scientifiques sur chaque vaccin et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays sans que tous les ingrédients soient divulgués et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
                                                                                                                                              Explications sur la méthodologie et les techniques employées par le Docteur Young

Quatre “vaccins” ont été analysés, à savoir le vaccin Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des “ vaccins ”. Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.

Ci dessous image de sang humain après inoculation du vaccin. Micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO).  » Notez que les globules rouges s’agglomèrent dans et
autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie “empiler”  
analyse le docteur Young.

 

Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les vaccins  Pfizer, Moderna, Astrazeneca et  Janssen ?

 

Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément, sous microscope, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO).

Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” de Pfizer :

 

Les observations en microscopie du produit vaccinal de Pfizer, ainsi que des produits vaccinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre l’image ci dessous  :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci- dessous Images d’oxyde de graphène sous différents aspects et en plus gros plans :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous image de la capside du liposome contenant le rGO ( Oxyde de Graphène réduit ) que Pfizer utilise pour véhiculer l’oxyde de graphène de son produit en attachant la capside du liposome à des molécules d’ARNm spécifiques pour conduire le contenu du liposome de rGO vers des organes, des glandes et des tissus spécifiques, à savoir les ovaires et les testicules, la moelle osseuse, le cœur et le cerveau.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’identification définitive de l’oxyde de graphène par microscopie TEM est présente dans les 4 vaccins CoV-2-19 ! En utilisant la microscopie électronique à transmission (MET), nous avons observé une matrice ou un maillage complexe de feuilles de rGO ( = oxyde de graphène réduit )  flexibles, translucides et pliées, avec un mélange d’agglomérations multicouches plus sombres et de
monocouches dépliées de couleur plus claire, comme le montre l’image ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

l’image ci-dessus montre un amas de nanoparticules de graphène dans un vaccin Pfizer. Elles semblent être agrégées comme le montre les images ci dessous :

 

 

 

 

 

La diffractométrie des rayons X révèle leur nature de nanoparticules cristallines de rGO à base de carbone.  Le contenu chimique et élémentaire de la fraction liquide du vaccin Pfizer a ensuite été analysé par spectroscopie à rayons X  à dispersion d’énergie (EDS). Le spectre EDS a montré la présence de carbone, d’oxygène, vérifiant les éléments rGO, ainsi que de sodium et de chlorure.

 

 

 

 

 

 

 

L’image ci-dessus montre des débris de 20 microns de longueur identifiés dans le soi-disant “ vaccin ” Pfizer contenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote.

 

Les images suivantes ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen et analysées au microscope électronique à balayage (MEB) couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la taille des particules, la distribution de la composition et la nature chimique des micro et nanoparticules observées.

Un corps allongé de 50 microns est une présence mystérieuse et nette dans le vaccin  Pfizer. Il apparaît et est identifié anatomiquement comme un parasite Trypanosoma cruzi dont plusieurs variantes sont létales et constituent l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA.

 

L’image ci-dessus identifie une composition de nanoparticules et confirme donc la présence d’un parasite Trypanosoma d’environ 20 microns de long trouvé dans le soi-disant “ vaccin ” Pfizer. Il est composé de carbone, d’oxygène, de chrome, de soufre, d’aluminium, de chlorure et d’azote.

Parasite Trypanosoma cruzi vivant dans du sang  inoculé par le vaccin et détecté grâce à Une micrographie par microscopie à contraste de phase. l’image identifie une composition de nanoparticules comprenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de
l’aluminium, du chlorure et de l’azote, que l’on retrouve également dans les “vaccins” CoV-19.

Les images suivantes montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées et analysées sous un microscope électronique à balayage (MEB) environnemental couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’image ci-dessus montre les particules de taille nanométrique et micronique identifiées dans le “vaccin ” Pfizer. La particule blanche de 2 microns de long est composée de bismuth, carbone, oxygène, aluminium, sodium, cuivre et azote.

l’image ci-dessus  montre un agrégat organique (carbone-oxygène-azote) avec des nanoparticules de bismuth, de titane, de vanadium, de fer, de cuivre, de silicium et d’aluminium incorporées dans le “vaccin ” Pfizer.

Les ingrédients non divulgués du “vaccin” d’Astrazeneca :

 

L’image ci-dessous montre un agrégat de fer, de chrome et de nickel, également connu sous le nom d’acier inoxydable, composé de micro et nanoparticules incorporées et identifiées dans le “ vaccin ” d’Astrazeneca, observé au microscope électronique à transmission (MET) et quantifié à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’instrument XRF (X-ray fluorescence) a été utilisé pour évaluer les adjuvants du “ vaccin ” Astrazeneca, ce qui a permis d’identifier les molécules suivantes : histidine, saccharose, polyéthylène glycol (PEG) et alcool éthylénique, également contenues dans les “vaccins” Pfizer et Moderna.

 

Le PEG et l’alcool éthylénique sont tous deux connus pour être cancérigènes et génotoxiques. Le PEG était le seul adjuvant déclaré sur la fiche technique énumérant les ingrédients du “ vaccin ” Astrazeneca, mais contenu également dans les “ vaccins ” Pfizer et Moderna.

Les ingrédients non divulgués du “vaccin” de Janssen :

 

L’image suivante montre un agrégat organique-inorganique identifié dans le “vaccin” de Janssen. Les particules sont composées d’acier inoxydable et sont collées ensemble avec une “ colle à base de carbone ” d’oxyde de graphène réduit. Cet agrégat est hautement magnétique et peut déclencher une coagulation sanguine pathologique et “ l’effet Corona ” ou “ l’effet protéine en pointe ” créé par la dégénérescence de la membrane cellulaire due aux interactions avec d’autres dipôles. Cet agrégat d’acier inoxydable est composé de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel, maintenu par de l’oxyde de graphène.

L’image ci dessous montre des éléments de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel réunis par de l’oxyde de graphène. L’ effet  » Corona ” et la ” protéine de pointe ” créés de manière endogène sont causés par un empoisonnement chimique et radiologique dû à l’oxyde de graphène réduit et aux rayonnements micro-ondes !

Ci-dessous image de“L’effet Corona” et de la création endogène d’exosomes due à l’empoisonnement chimique et radiologique des fluides vasculaires et interstitiels de l’interstium.

L’image qui suit montre “ l’effet Corona ” et la naissance endogène de pics de protéines S1 causés par les radiations et l’empoisonnement chimique ou ce que le docteur Robert Young appelle “ l’effet de pic de protéines ”.

La micrographie ci-dessus montre la création endogène des “pics de protéines” comme une infection. Les images précédentes montrent “L’EFFET CORONA” sur les globules rouges montre “L’EFFET PROTÉINE SPIKE”, tous deux causés par une acidose décompensée des fluides interstitiels et vasculaires provenant d’un mode de vie acide et plus particulièrement d’une exposition à des champs électromagnétiques pulsés toxiques à 2,4 GHz ou plus, d’un empoisonnement chimique provenant de la nourriture et de l’eau ingérées, d’une pollution atmosphérique acide toxique, de chemtrails  et, pour couronner le tout, d’une inoculation de CoV-19 à base de nano particules chargées de produits chimiques !

Docteur Robert Young  :   » S’il vous plaît, laissez vos sentiments et vos fausses croyances à la porte avant que VOUS ne vous fassiez du mal prématurément « 

 

Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” Moderna  : 

L’étude a identifié une entité mixte de matières organiques et inorganiques contenue dans le “vaccin” Moderna. La microscopie électronique à transmission (TMS) et la quantification à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à  dispersion d’énergie (EDS) ont révélé la nature chimique des micro et nanoparticules observées. Le “vaccin” Moderna est un substrat d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans lequel sont incorporées des nanoparticules. Ces nanoparticules sont composées de carbone, d’azote, d’oxygène, d’aluminium, de cuivre, de fer et de
chlore.

L’image ci-dessus révèle la présence de nanoparticules cytotoxiques intégrées. Les micro et nano particules observées sont de nature chimique. De nombreux corps étrangers ont été identifiés avec une morphologie sphérique avec quelques cavités en forme de bulles.

 

l’image ci-dessous montre qu’ils sont composés de carbone, d’azote, d’oxygène, de silicium, de plomb, de cadmium et de sélénium. Cette  composition de nanoparticules hautement toxiques sont des points quantiques de séléniure de cadmium qui sont cytotoxiques et génotoxiques.

L’image suivante montre les nano-points dans l’oxyde de graphène trouvé dans le “ vaccin ” Moderna.

L’image ci-dessous révèle la composition cytotoxique et génotoxique des nanoparticules d’oxyde de graphène trouvées dans le “ vaccin ” Moderna.  le “vaccin” Moderna  révèlent un symplaste de 100 microns de composite de nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Le rGO est composé de carbone et d’oxygène avec une contamination de nanoparticules d’azote, de silicium, de phosphore et de chlore.

Les deux images accolées ci-dessous montrent des entités d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans le “ vaccin ” Moderna, mélangées à des agrégats remplis de nanoparticules de silicate d’aluminium.

Conclusions du Docteur Robert Young après l’étude de la composition des quatre vaccins  :

 

La pandémie de SRAS-CoVid-2-19 a incité les industries pharmaceutiques à développer de nouveaux médicaments qu’elles ont appelés vaccins.

 

Le mécanisme d’action de ces nouveaux médicaments, tel qu’il est déclaré par l’industrie pharmaceutique, associé à ce qui est indiqué dans la fiche technique des vaccins, n’est PAS clair pour les savants médicaux actuels qui comprennent que ces nouveaux médicaments produits par

  • Pfizer – le vaccin ARNm BioNTech,
  • le vaccin ARNm-1273 Moderna-Lonza,
  • le vaccin Serum Institute Oxford Astrazeneca et
  • e vaccin Janssen COVID -19, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson,

ne sont PAS des vaccins mais des médicaments nanotechnologiques fonctionnant comme une thérapie génétique.

Le nom “vaccin” est probablement un escamotage (ruse) utilisé pour des raisons bureaucratiques et technocratiques afin de recevoir une approbation d’urgence, en ignorant toutes les règles normales nécessaires pour les nouveaux médicaments, en particulier pour ceux qui impliquent de nouveaux mécanismes nanotechnologiques qui n’ont jamais été développés ni expérimentés par l’homme, où que ce soit, à n’importe quel moment de l’histoire du monde.

Tous ces soi-disant “ vaccins ” sont brevetés et leur contenu réel est donc tenu secret, même pour les acheteurs, qui, bien sûr, utilisent l’argent des contribuables. Ainsi, les consommateurs (les contribuables) n’ont aucune information sur ce qu’ils reçoivent dans leur corps par inoculation.

 

L’humanité est maintenue dans l’ignorance en ce qui concerne les processus technologiques de nanoparticules impliqués, les effets négatifs sur les cellules du corps, mais surtout l’effet possible de la nano-bio-interaction magnétotoxique, cytotoxique et génotoxique sur le sang et les cellules du corps.

Cette étude actuelle, qui consiste en une analyse directe des soi-disant “vaccins” susmentionnés à l’aide d’instruments technologiques à nanoparticules, révèle des informations troublantes et susceptibles de changer la vie des personnes concernées, concernant la vérité sur le contenu acide toxique réel de ces soi-disant vaccins.

Les médicaments Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ne sont PAS des “vaccins” mais des agrégats complexes de nanoparticules d’oxyde de graphène composés de divers nano-éléments fixés à des acides nucléiques génétiquement modifiés d’ARNm provenant de cellules animales et de cellules fœtales humaines avortées, comme nous l’avons vu et décrit ci-dessus.

Une fois de plus, les ingrédients de ces soi-disant vaccins sont hautement magnétotoxiques, cytotoxiques et génotoxiques pour les membranes cellulaires des plantes, des insectes, des oiseaux, des animaux et des humains, ainsi que pour leur génétique, ce qui a déjà entraîné de graves accidents (estimés à plus de 500 millions) et/ou la mort (estimée à plus de 35 millions).

Les soi-disant “experts” ou “savants médicaux” VOUS disent que les vaccins contre le CoV -2 – 19 sont le SEUL moyen d’arrêter la propagation du CoV-19… même lorsqu’il n’y a AUCUNE PREUVE de son existence et AUCUNE PREUVE de sa propagation telle que déterminée par la méthode scientifique des postulats de Koch ou de Rivers !

Ces même experts affirment qu’ils sont sûrs – malgré les preuves documentées du contraire….. qu’ils sont efficaces – même si des millions de personnes “doublement piquées” tombent malades, s’exposent théoriquement à un VIRUS NON EXISTANT appelé CoV – 19, et meurent, non pas d’une infection virale fantôme mais de la PEUR ou de fausses preuves semblant réelles, et du contenu acide toxique de l’oxyde de graphène réduit délivré via l’ARNm génétiquement modifié à des organes cibles spécifiques du corps humain entraînant une coagulation sanguine pathologique, un manque d’oxygène, une hypercapnie, une hypoxie et ensuite la mort par suffocation.

Ci-dessous image d’une Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) ou coagulation sanguine pathologique !

 

 

 

Docteur Robert Young   :   » Ces experts affirment que VOUS DEVEZ recevoir au moins deux injections PLUS des “rappels” pour vivre une “vie normale”…  Et bientôt, ils vous diront que VOUS n’avez pas d’autre choix que de vous conformer à TOUTES leurs OBLIGATIONS ! « 

NE LAISSEZ PERSONNE VOUS ENLEVER VOTRE LIBERTÉ DE SANTÉ !

« C’est VOTRE corps, VOTRE vie et VOTRE choix ! La connaissance est le pouvoir. Et c’est la clé pour comprendre pourquoi les vaccins expérimentaux CoV -19 sont si dangereux – malgré le récit officiel des médias aux ordres qui suppriment et censurent quiconque ose s’exprimer. Vous avez le contrôle de votre propre santé. Ne soyez pas victime des gouvernements et des bureaucrates mondiaux qui poussent tout le monde à se faire vacciner. Le “philanthrope” milliardaire Bill Gates et les activistes milliardaires de Big Tech pensent savoir ce qui est le mieux pour vous et votre famille. Vous devez être libre de décider ce qui est bon pour vous. Ne laissez PAS les gouvernements et les employeurs vous forcer à vous faire “vaxxer” “pour votre bien”.  Et ne laissez jamais la culture de la censure vous rendre trop effrayé pour défendre vos droits !  » 

Ce rapport d’études effectué par le Docteur Young révèle tout ce qui n’est pas divulgué dans les notices des laboratoires ! La composition des  » vaccins  » dont l’appellation est impropre puisqu’il s’agit de thérapie génique présente des quantités importantes de substances très toxiques pour la santé humaine qui n’ont rien à faire dans ces injections. Et c’est bien parce que les laboratoires savent que leurs ingrédients endommagent les cellules humaines qu’ils ne les mentionnent pas dans leurs notices ! N’y-a-t-il pas là une volonté manifeste de nuire et de tromper tous ceux qui subissent leurs injections toxiques ? Et les dirigeants qui imposent cette vaccination de force ne se rendent-ils pas délibérément coupables d’un génocide en cours sous l’alibi fallacieux de protéger la santé publique ? N’est-ce pas une immense imposture et une monumentale tromperie dont les peuples endureront les dommages, voire mourront ?

Un acte médical non consenti imposé par la force, le chantage et des mesures coercitives est illégal et ne peut-être que l’œuvre de charlatans malveillants et de psychopathes qui ont vendu leur âme au diable ! Cette vaccination obligatoire est un acte criminel et cela est déjà démontrable !


AIDEZ NOUS EN VISITANT NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE AFIN DE CONTRECARRÉ LA CENSURE MÉDIATIQUE:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

C’était hier:Il y a 100 ans décédait Georges Feydeau (1862 – 1921)

Vlan ! Chez Feydeau, les comédiens doivent faire du bruit ! Disparu il y a tout juste un siècle, le maître du « théâtre des portes qui claquent » n’a cessé de séduire avec ses histoires d’amants dans le placard, donnant au vaudeville ses lettres de noblesse.

Georges Feydeau

 

Allons à la rencontre de ce maître du rire qui vécut entouré de dizaines de personnages en pleine scène de ménage.

 

Caricature de 1908 sur la pièce de théatre « Amélie »

Le mari, la femme, l’amant…

Le 8 décembre 1862 nait à Paris un petit Georges, chez Ernest et Léocadie Feydeau. Une belle histoire d’amour… sauf que tout semble indiquer que le cher enfant n’est en rien le fils de son père officiel.

Les mauvaises langues vont même jusqu’à désigner un géniteur, et pas n’importe lequel : le duc de Morny, voire son demi-frère, l’empereur Napoléon III lui-même…

Qu’importe ! « Bébé » grandit au milieu du milieu intellectuel de l’époque et c’est donc tout naturellement qu’à neuf ans seulement il écrit sa première pièce. Mais l’époque dorée de l’enfance s’arrête en 1869 lorsque son père est victime d’une hémiplégie avant de mourir, en 1873.

Scène du Système Ribadier parue dans le Monde Illustré en 1892

 

 

Ça promet !

Plongé dans des études médiocres, le jeune garçon n’a qu’une passion : le théâtre. Après quelques monologues, il crée en 1882 sa première pièce en un acte et deux personnages, Par la fenêtre.

Il faut maintenant élargir le public : ce sera fait en janvier 1883 avec Amour et piano, un vaudeville, bien sûr. Mais l’administration ne l’entendait pas de cette oreille : en novembre 1874, Feydeau tire un « mauvais numéro » et se voit incorporé dans l’infanterie, à Rouen. Sa nouvelle mission de « technicien des brancards » lui laissant beaucoup de loisir, il en profite pour s’encanailler à Paris avant de devenir secrétaire du théâtre de la Renaissance.

On commence à parler des bons mots de ce jeune homme qui écrit pièce sur pièce. La période est cependant difficile puisqu’il peine à maintenir un niveau de vie bourgeois pour sa femme et sa petite fille.  

Représentation de la Dame de chez Maxim,en 1913.

 

 

À la queue leu leu

En cette année 1892, la situation est grave pour Feydeau : 11 de ses comédies sur 12 ont échoué, et il vient d’avoir un second enfant. C’est donc son va-tout qu’il joue avec Monsieur chasse ! Bingo ! Dans les années suivantes, il enchaîne joyeusement les comédies à succès : Le Système Ribadier en 1892, L’Hôtel du Libre Échange et Un Fil à la patte en 1894, Le Dindon en 1896.

Il y gagne une Légion d’honneur, quelques maîtresses supplémentaires et de nouveaux amis qui sont là pour applaudir le triomphe, en 1899, de La Dame de chez Maxim’sLa Puce à l’oreille, créée en 1907, ne pourra faire mieux, victime de la mort d’un de ses comédiens.

La méthode Feydeau

« Une pièce ne se fait pas comme une paire de souliers » aimait à répéter le maître. Pour trouver des sources d’inspiration, il aimait s’asseoir dans un coin de restaurant ou à une table de la bonne société. Puis il laissait vagabonder son imagination pendant des semaines, voire des années, se refusant jusqu’au dernier moment à élaborer un scénario. Aidé à l’occasion par un peu de cocaïne, il parvenait à créer des œuvres au cordeau, poussant la minutie à détailler les décors au centimètre près. Ainsi sont nés des chefs-d’œuvre de la comédie sous la plume d’un homme qui disait pourtant faire partie des rabat-joie : « Ne vous étonnez pas si je suis triste. Telle est, en effet, ma disposition habituelle. Je ne ressemble point à mes pièces, que l’on s’accorde à trouver réjouissantes. Je suis mauvais juge en ces matières, je ne ris jamais au théâtre » (interview au Figaro, 1900) !

Réveillon au Café de Paris ,en 1904.

 

Terminus, tout le monde descend !

Si Occupe-toi d’Amélie en 1908 et On purge bébé en 1910 finissent de prouver, s’il en est besoin, le talent d’écrivain de Feydeau, on ne peut pas dire que l’auteur en retire une véritable tranquillité d’esprit.

Amoureux des belles choses, il est obligé en 1901 de mettre aux enchères une partie de sa magnifique collection de peintures, et ne supporte plus la vie de famille… Direction l’hôtel Terminus ! S’inspirant d’une drôle de manie de son ex-épouse, il y rédige Mais n’te promène donc pas toute nue (1911).

Mais il n’aura pas le temps de relancer sa carrière puisque la syphilis commence à provoquer chez lui des troubles psychiatriques qui obligent ses enfants à l’interner à Rueil-Maison. C’est là qu’il meurt, deux ans plus tard, le 5 juin 1921.

Ciel ! Mon mari !

Retrouvez à travers ces quelques répliques le fameux sens de la formule de Feydeau…
– «  Je ne te connaissais pas ; et crac, du jour au lendemain, parce qu’il y avait un gros monsieur en ceinture tricolore devant nous à qui on avait dit “oui“, c’était admis ! Tu me voyais toute nue. Eh ! Bien, ça, c’est indécent » (Mais n’te promène donc pas toute nue !).
– « Dans n’importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c’est toujours le mari qui est le plus laid » (Un Fil à la patte).
– « Je suis très embêtée, je crois que je suis grosse… Comme tu es imprudent ! Je vais être obligée de te tromper avec mon mari ! » (Je ne Trompe pas mon mari).
– « Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait plus de femmes fidèles ! » (La Main passe).
– « Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles ! » (Le Dindon).
– « Qu’est-ce que ça prouve, le mari ! Tout le monde peut être mari ! Il suffit d’être agréé par la famille… et d’avoir été admis au conseil de révision ! On ne demande que des aptitudes comme pour être employé de ministère, chef de contentieux. Tandis que pour l’amant, il faut l’au-delà. Il faut la flamme ! C’est l’artiste de l’amour. Le mari n’en est que le rond-de-cuir » (Le Dindon).
– « Quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari ! » (La Main passe).

 

Représentation d’un fil à la patte de Georges Feydeau en 1894.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


FAITES UN TOUR SUR NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE POUR NOUS SUPPORTER SVP:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

Astronomie:Les scientifiques ont peut-être trouvé la première planète connue en orbite autour de trois étoiles

Une image réalisée par le télescope ALMA, à gauche, montre la structure annulaire du disque GW Ori, l’anneau le plus interne étant séparé du reste du disque. Les observations de SPHERE, à droite, montrent l’ombre de cet anneau le plus interne sur le reste du disque.Crédit…

 

 

 

 

Les astronomes ont découvert plusieurs planètes en orbite autour de deux étoiles à la fois, appelées planètes circumbinaires. Et maintenant, ils pourraient avoir trouvé la première planète en orbite autour de trois étoiles , rapporte The New York Times. Un système stellaire à 1300 années-lumière de la Terre appelé GW Ori a deux étoiles en orbite étroite l’une autour de l’autre avec une troisième étoile plus loin qui les entoure, et un énorme disque de poussière qui entoure les trois (vue d’artiste, en haut à gauche). Ce disque poussiéreux est divisé en trois anneaux, avec un grand espace entre l’anneau intérieur et les deux autres. Les scientifiques se sont demandé si cet écart dans l’anneau était un symptôme du couple gravitationnel causé par les trois étoiles, ou s’il s’agissait plutôt d’une preuve que la première planète « circontriple » connue a creusé son orbite. Une nouvelle modélisation pointe vers une planète massive – ou même plusieurs planètes – comme le meilleur moyen d’expliquer cet écart , rapportent des scientifiques dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Si cela est confirmé, cela pourrait renforcer l’idée que les planètes se forment plus fréquemment dans l’univers qu’on ne le pense, même dans des systèmes particulièrement étranges.

 


UNE DÉCOUVERTE FANTASTIQUE

 

Animation d’un artiste du mouvement des trois étoiles au centre de GW Orionis, basée sur un modèle informatique utilisant des observations faites par le Very Large Telescope de l’Observatoire européen austral. Animation par ESO/Exeter/Kraus et al./L. Calçada

 

GW Ori est un système stellaire situé à 1 300 années-lumière de la Terre dans la constellation d’Orion. Il est entouré d’un énorme disque de poussière et de gaz, une caractéristique commune des jeunes systèmes stellaires qui forment des planètes. Mais de façon fascinante, c’est un système avec non pas une étoile, mais trois.

Comme si cela n’était pas assez intriguant, le disque de GW Ori est divisé en deux, presque comme les anneaux de Saturne s’ils avaient un espace énorme entre eux. Et pour le rendre encore plus bizarre, la bague extérieure est inclinée à environ 38 degrés.

Les scientifiques ont essayé d’expliquer ce qui se passe là-bas. Certains ont émis l’hypothèse que l’espace dans le disque pourrait être le résultat de la formation d’ une ou plusieurs planètes dans le système. Si tel est le cas, ce serait la première planète connue qui orbite autour de trois étoiles à la fois, également connue sous le nom de planète circumtriple.

Maintenant, le système GW Ori a été modélisé plus en détail, et les chercheurs disent qu’une planète – un monde gazeux aussi massif que Jupiter – est la meilleure explication de l’écart dans le nuage de poussière. Bien que la planète elle-même ne soit pas visible, les astronomes pourraient l’observer se tailler son orbite au cours de son premier million d’années d’existence.

Un article sur la découverte a été publié en septembre dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society. Les scientifiques disent que cela réfute une explication alternative – que le couple gravitationnel des étoiles a nettoyé l’espace dans le disque. Leur article suggère qu’il n’y a pas assez de turbulence dans le disque, connue sous le nom de viscosité, pour que cette explication suffise.

La découverte met également en évidence combien il reste encore à apprendre sur les manières inattendues dont les planètes peuvent se former.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quiconque a regardé « Star Wars » (l’original de George Lucas) est familier avec les planètes qui peuvent avoir deux étoiles montantes et descendantes dans leur ciel. La maison poussiéreuse de Luke Skywalker, Tatooine, était dans un tel système stellaire binaire. Mais une planète en orbite autour de trois étoiles serait plus inhabituelle.

Si une forme de vie familière pouvait habiter une géante gazeuse comme celle qui serait en orbite autour de GW Ori, elle ne serait pas réellement capable de voir les trois étoiles dans son ciel. Au contraire, ils ne verraient qu’une paire alors que les deux étoiles les plus à l’intérieur orbitent si près qu’elles apparaissent comme un seul point de lumière. Pourtant, au fur et à mesure que la planète tournait, ses étoiles se levaient et tombaient dans des levers et couchers de soleil fascinants qui ne ressemblent à aucun autre monde connu.

« ‘Star Wars’ a raté un tour », a déclaré Rebecca Nealon de l’Université de Warwick en Angleterre, co-auteur de l’article.

Les scientifiques ont recherché une planète en orbite autour de trois étoiles et ont trouvé des preuves potentielles dans un autre système, GG Tau A , situé à environ 450 années-lumière de la Terre. Mais les chercheurs disent que l’écart dans l’anneau de gaz et de poussière de GW Ori en fait un exemple plus convaincant.

« C’est peut-être la première preuve qu’une planète circumtriple creuse un fossé en temps réel », a déclaré Jeremy Smallwood de l’Université du Nevada à Las Vegas, auteur principal du nouvel article.

William Welsh, astronome à l’Université d’État de San Diego, a déclaré que les chercheurs « présentent de bons arguments. Si cela s’avérait être une planète, ce serait fascinant.

Alison Young de l’Université de Leicester en Angleterre, qui a soutenu que les étoiles de GW Ori ont causé l’espace dans le disque du système, plutôt qu’une planète, note que les observations du télescope ALMA et du Very Large Telescope au Chili dans les prochains mois pourraient mettre fin au débat .

« Nous serons en mesure de rechercher des preuves directes d’une planète dans le disque », a déclaré le Dr Young.

Si l’hypothèse de la planète est confirmée, le système renforcerait l’idée que la formation des planètes est courante. Plusieurs mondes, connus sous le nom de planètes circumbinaires, sont déjà connus pour orbiter deux étoiles à la fois. Mais les planètes circumtriples ont été plus difficiles à trouver – malgré les estimations selon lesquelles au moins un dixième de toutes les étoiles se regroupent dans des systèmes de trois ou plus. Pourtant, leur existence possible suggère que les planètes surgissent dans toutes sortes d’endroits, même ici dans ce système des plus étranges.

« Trois étoiles ne suffisent pas pour tuer la formation des planètes », a déclaré le Dr Nealon.

Cela suggère que les exoplanètes sont susceptibles d’apparaître dans des endroits de plus en plus inhabituels. « Ce que nous avons appris, c’est que chaque fois que les planètes peuvent se former, elles le font », a déclaré Sean Raymond, un astronome de l’Université de Bordeaux en France qui n’était pas impliqué dans l’article.

Peut-être même un monde en orbite autour de quatre, ou cinq, ou six étoiles à la fois ?

« Pourquoi pas ,dit-il.


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était hier:Le 14 octobre 1962 ,un avion-espion U-2 photographie un site de lancement de missiles soviétiques à Cuba

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

 

Un missile sol-air S-75 Dvina (SAM) en face du Musée historique et militaire d’artillerie, du génie et du Corps des transmissions à Saint-Pétersbourg, en Russie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découverte des missiles

La crise des missiles de Cuba a lieu au plus fort de la guerre froide. Le 14octobre 1962, un avion-espion américain photographie des missiles balistiques soviétiques en pleine installation à Cuba. Conçus pour lancer des têtes nucléaires, ces missiles sont capables de toucher n’importe quelle cible aux É-U et au Canada.

Le président américain John F. Kennedy est informé de la situation le 16 octobre. Ses conseillers et lui passent la semaine à étudier en secret leurs options d’action. L’armée lui conseille d’entamer des frappes aériennes sur les bases de missiles, mais il met plutôt en place un embargo naval de Cuba. C’est par le biais d’un message télédiffusé le 22octobre qu’il fait part de la crise et de l’embargo au public américain et qu’il menace l’Union soviétique de prendre des mesures additionnelles si les bases ne sont pas démantelées.

Hésitation canadienne

En tant qu’un des dirigeants de l’OTAN, le premier ministre John Diefenbaker est informé par John F. Kennedy du plan de son administration, peu de temps avant l’annonce publique. Au téléphone, John Diefenbaker émet des doutes quant aux intentions des Soviétiques, et demande à voir plus de preuves de ce qui se déroule à Cuba. Il exhorte John F. Kennedy à envoyer une délégation d’inspecteurs des Nations-Unies à Cuba pour vérifier l’état de la situation.

Le gouvernement canadien se demande s’il faut effectivement, comme l’exigent les É-U, faire passer les forces canadiennes à un niveau d’alerte élevé appelé «DEFCON-3». John Diefenbaker, qui n’aime pas particulièrement John F. Kennedy, hésite. Il est en effet outré que les États-Unis n’aient pas consulté le Canada plus tôt. Pour ces raisons, Howard Green, secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et John Diefenbaker décident de se montrer prudents lorsqu’il s’agit d’exaucer les demandes des États-Uniens.

De plus, ils craignent que le fait de placer l’armée canadienne en état d’alerte ne provoque l’Union soviétique inutilement.

 

 

Vue aérienne montrant le site de lancement de missiles 3 à Cuba, octobre 1962.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«DEFCON-3»

Malgré les inquiétudes et les retards, le ministre de la Défense nationale Douglas Harkness demande aux unités canadiennes de hausser leur niveau d’alerte à «DEFCON-3». L’autorisation formelle, toutefois, tarde à venir tandis que le Cabinet débat sur la question pendant deux jours. Douglas Harkness argue que la nature de la crise et les traités sur la défense internationale rendent un tel état d’alerte nécessaire (le Canada étant membre, tout comme les É-U, de l’OTAN et du NORAD).

Près de la moitié des ministres du Canada restent indécis sur la question. Lorsque les navires soviétiques approchent la zone de quarantaine plus tard la même semaine et que d’autres membres de l’OTAN annoncent leur soutien à l’embargo, toutefois, la position de Harkness finit par faire consensus. Le 24octobre, le gouvernement de Diefenbaker autorise l’alerte«DEFCON-3» et le déploiement de navires et d’avions de patrouille canadiens pour localiser les sous-marins soviétiques dans l’Atlantique du Nord.

La réponse hésitante du Canada reflète le désir du gouvernement de préserver son indépendance en matière de politique étrangère et de maintenir une position mesurée en situation de crise. Les délais, toutefois, sont fortement critiqués à l’international. Ils contribuent à la réputation d’indécision qu’on attribue au gouvernement Diefenbaker.

L’hésitation canadienne exacerbe également les relations déjà tendues entre le Canada et l’administration Kennedy, en plus d’attiser la controverse et la confusion du Canada à l’égard de sa position sur les armes nucléaires, un débat faisant rage depuis la crise des missiles Bomarc en 1960.

John Diefenbaker

 

Résolution

La crise des missiles de Cuba se poursuit durant 13 jours de fortes tensions. Les deux superpuissances atomiques mondiales frôlent de plus près que jamais une guerre nucléaire. La confrontation prend fin le 28octobre grâce à l’aide de diplomates des Nations-Unies. Le premier ministre soviétique Nikita Khrushchev accepte de démanteler et de retirer les missiles soviétiques, en échange d’une promesse des É.-U. selon laquelle ils n’envahiraient pas Cuba.

Effet sur le Canada

John Diefenbaker a remporté les élections de 1958, célébrant ainsi la victoire la plus écrasante de l’histoire du Canada. Sa réaction hésitante face à la crise des missiles cubains, toutefois, entraîne la chute de son régime. Au lendemain de la crise, les États-Unis accusent le gouvernement Diefenbaker de mentir et d’éviter ses devoirs militaires. Douglas Harkness démissionne alors de son poste de ministre de la Défense. Aux élections du 5 février 1963, les progressistes-conservateurs de Diefenbaker perdent contre Lester B. Pearson et le Parti libéral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev

Le 22 octobre 1962, dans un discours mémorable prononcé d’une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques et à leur chef, Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du Parti et président du Conseil des ministres.

Il conclut son discours sur une note très grave : « Le prix de la liberté est élevé. Mais l’Amérique l’a toujours payé ». Le monde tremble dans la crainte d’une guerre nucléaire entre les deux superpuissances.

 

Coup de bluff

Une semaine plus tôt, des photos aériennes prises par un avion-espion U2 ont révélé au président américain que les Soviétiques étaient en train d’installer des bases de lancement de fusées à tête nucléaire sur l’île de Cuba, à 200 kilomètres de la Floride et à portée immédiate des métropoles américaines.

Il s’agit pour les Soviétiques de répliquer à l’installation en novembre 1961 par le président Kennedy de  quinze fusées Jupiter en Turquie et de trente en Italie, destinées à frapper l’URSS en cas de guerre nucléaire.

Pour les Soviétiques, cette épée de Damoclès est inadmissible… tout comme pour les Américains l’installation de fusées similaires à Cuba.

Le président Kennedy confie la gestion de la crise à un Conseil de sécurité nationale placé sous l’autorité de son frère Bob et du Secrétaire à la Défense McNamara. Le vice-président Lyndon Johnson y participe exceptionnellement.

Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, dans le secret, ce conseil élabore tous les scénarios possibles face à ce casus belli, y compris le pire, à savoir un bombardement de Cuba avec le risque d’un engrenage nucléaire.

Le 19 octobre, dans le salon ovale de la Maison Blanche, le général en chef de l’aviation (US Air Force) Curtis Le May tente encore de convaincre le président d’employer la manière forte.

Américains et Soviétiques négocient pendant ce temps dans les coulisses (« On a heureusement affaire à cette époque-là à deux acteurs rationnels qui pèsent le pour et le contre », note l’historien André Kaspi, auteur d’une remarquable biographie de Kennedy).

Un avion américain oblige un cargo soviétique à se détourner de Cuba en octobre 1962La tension est à son comble. Le président choisit en définitive le bluff et, dans son discours du 22 octobre, annonce une « quarantaine » autour de Cuba pour empêcher les navires communistes de livrer le matériel destiné aux bases de missiles.

C’est un jeu extrêmement périlleux : avec ce blocus (un acte de guerre qui ne dit pas son nom), on frôle à tout moment l’incident qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale.

Dès le 24 octobre, des cargos soviétiques renoncent à poursuivre leur route vers l’île. Le 26 octobre, Nikita Khrouchtchev propose des négociations mais Kennedy ne veut rien d’officiel qui rappellerait les tristement célèbres accords de Munich (1938).

Le lendemain, un avion-espion U2 est abattu au-dessus de Cuba et son pilote tué. Kennedy prévient les Soviétiques que la prochaine agression de ce type serait suivie d’un bombardement des sites de missiles.

Mais finalement, du bout des lèvres, il accepte le principe des négociations et prend par écrit l’engagement de ne jamais tenter d’envahir Cuba. Par une clause secrète, il  s’engage aussi à démanteler ses missiles en Turquie, aux frontières de l’URSS.

Le 28 octobre, Khrouchtchev, l’honneur sauf, s’incline et accepte de démonter les sites de missiles.


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE « VINTAGE par  MICHEL:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

Radioastronomie:Des scientifiques étudient de mystérieuses ondes radio en provenance du centre de la Voie Lactée

Des signaux inhabituels ont été détectés au cœur de la Voie lactée grâce au travail d’une équipe internationale de scientifiques.

Les ondes détectées ne correspondent à aucun des modèles connus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces ondes radio ont d’abord été repérées à l’aide du réseau australien de radiotélescopes ASKAP composé de 36 antennes paraboliques.

D’autres observations réalisées par le télescope MeerKAT de l’Observatoire sud-africain de radioastronomie ont confirmé l’existence du signal nommé « ASKAP J173608.2-321635 » en fonction de ses coordonnées.

Ces ondes radio ne correspondent à aucun de nos modèles connus. Elles pourraient appartenir à une nouvelle classe d’objets stellaires», affirme Ziteng Wang, de l’École de physique de l’Université de Sydney, dans un communiqué.

La caractéristique la plus étrange de ce nouveau signal est qu’il présente une très forte polarisation. Cela signifie que sa lumière oscille dans une seule direction», explique M. Wang.

Plusieurs types d’objets émettent une lumière variable à travers le spectre électromagnétique, tels que les pulsars, les supernovae, les étoiles filantes et les sursauts radio rapides.

Nous avons d’abord pensé qu’il pouvait s’agir d’un pulsar – un type d’étoile morte en rotation très dense – ou d’un type d’étoile qui émet d’énormes éruptions solaires. Mais les signaux de cette nouvelle source ne correspondent pas à ce que nous attendons de ces types d’objets célestes», a déclaré M. Wang.

Les scientifiques estiment que le nouvel objet partage certaines caractéristiques avec d’autres signaux découverts dans les dernières années, les sursauts radio rapides. Les deux phénomènes présentent toutefois quelques différences.

Dans les prochaines années, de nouveaux instruments plus précis entreront en fonction et permettront de mieux observer ces objets. C’est notamment le cas du radiotélescope géant SKA, en Afrique du Sud.

Le détail de ces travaux est publié dans l’Astrophysical Journal (en anglais).

Pourrai-il s'agir d'une civilisation extraterrestre?
Pourrai-il s’agir d’une civilisation extraterrestre?

 


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien:Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était hier:10 octobre 1944 et le Projet de partage des Balkans

Winston Churchill,le président Roosevelt (au centre) et Staline .

Le 9 octobre 1944, Churchill arrivait à Moscou afin d’avoir avec Staline l’entrevue qu’il réclamait depuis la fin septembre, le projet de conférence à trois avec Roosevelt ayant été provisoirement repoussé par ce dernier en raison de la proximité de l’élection présidentielle américaine. On connaît la version donnée par Churchill dans ses Mémoires du premier entretien que les deux dirigeants eurent le jour même, dont le résultat est connu sous le nom d’ « accord des pourcentages ». Ils auraient, d’un trait de plume, réglé en quelques minutes le sort des pays balkaniques, Churchill s’adjugeant la Grèce à 90 % et concédant à la « Russie » la Bulgarie à 75 % et la Roumanie à 90 % – tout en prévoyant un partage 50-50 en Yougoslavie et en Hongrie.

Des discussions complexes
Outre que cette formulation en pourcentages apparaît pour le moins curieuse, il est peu probable que les choses se soient ainsi passées à l’emporte-pièce. L’historien américain Lloyd C. Gardner (dans Spheres of Influence. The Great Powers Partition from Munich to Yalta) donne de cette soirée du 9 octobre un aperçu beaucoup plus complexe : la première question traitée a été celle des frontières futures de la Pologne et les deux dirigeants sont revenus à plusieurs reprises sur la question des Balkans sans aboutir en fait à un accord formel. Pas plus de résultat d’ailleurs le lendemain malgré les tentatives de marchandage entre Anthony Eden, également présent à Moscou, et Viatcheslav Molotov, très perplexes devant ces bases de discussion assez énigmatiques. Il est clair que Churchill a donné à ces entretiens une importance qu’ils ne méritent pas, vu entre autres l’absence de Roosevelt qui ne considérait cette rencontre que comme un préliminaire à la conférence à trois prévue ultérieurement, et au refus de Staline de s’engager formellement pour cette raison.

« On donne une importance démesurée – pour ne pas dire presque une coresponsabilité – à Staline dans le massacre des résistants grecs, tout en en exonérant un Roosevelt qui ne s’y est pas plus opposé et a même aidé à sa réalisation.»

Or, c’est cet accord qui est très souvent mis en avant pour expliquer l’abstention de Staline lors du massacre des résistants grecs perpétré par Churchill à Athènes en décembre 1944. On suggère ainsi un partage de ses responsabilités avec le dirigeant soviétique, imputant à ce dernier le même cynisme et laissant au contraire dans l’ombre le rôle non négligeable de Roosevelt dans ces événements : c’est sur des bateaux américains qu’ont été acheminées du front italien les troupes britanniques qui ont écrasé la Résistance grecque.
En réalité ces discussions de Moscou ne font, concernant les Balkans, que prendre acte d’une situation déjà établie. « Concéder » le 9 octobre la Roumanie et la Bulgarie à l’URSS n’a guère de sens : l’Armée rouge est présente dans ces deux pays depuis déjà un mois. La Bulgarie est dorénavant alliée de l’URSS et cette dernière domine la commission de contrôle alliée qui administre provisoirement la Roumanie. Les Anglo-Saxons ont protesté contre cette situation, mais les Soviétiques leur ont rappelé le précédent italien : la Commission de contrôle « alliée » y a été dès les débarquements de l’été 1943 entièrement contrôlée par les officiers américains et britanniques et ce sont les États-Unis et la Grande-Bretagne qui ont pris toutes les décisions politiques concernant l’Italie, y laissant d’ailleurs en place la plupart des cadres du régime fasciste.
De même, il est clair que Staline a déjà accepté tacitement la mainmise de Churchill sur la Grèce. À la mi-septembre l’Armée rouge, arrivée de Bulgarie à la frontière grecque, s’en est détournée et a poursuivi sa route vers la Yougoslavie où elle a fait sa jonction avec les partisans de Tito. À la grande déception d’ailleurs de nombreux résistants grecs, qui attendaient l’aide soviétique pour venir à bout des Allemands encore présents sur leur territoire. C’est au même moment qu’arrivent les premiers détachements britanniques dans le Péloponnèse, sans justification militaire : les Anglais n’ont aucunement cherché à gêner le retrait des Allemands et le but de ces premiers débarquements est clairement d’occuper le terrain pour ne pas laisser le champ libre aux partisans. Et cela sans réaction aucune des Soviétiques.
Staline n’avait évidemment pas attendu octobre 1944 pour se rendre compte de la véritable obsession de Churchill concernant la Grèce, point stratégique et zone d’influence de première importance pour l’Empire britannique depuis le XIXe siècle. Le Premier ministre britannique a pendant toute la guerre, on le sait, insisté pour des débarquements en Méditerranée et plus particulièrement dans les Balkans. Devant l’échec définitif de ses plans, il a entamé dès mai 1944 de grandes manœuvres diplomatiques afin d’obtenir de ses alliés qu’ils lui laissent « les mains libres » en Grèce – plus précisément qu’il puisse y débarquer un contingent lors du retrait des Allemands, comme il en avait esquissé le plan dès septembre 1943. Ce qui a donné lieu à un chassé-croisé de lettres entre les trois Grands pendant plus de deux mois, dont ne sort pas plus d’accord formel qu’il n’en sortira en octobre à Moscou, mais que Churchill interprète à juste titre comme une acceptation tacite.

La position fragile de Staline
Staline, en effet, a bien compris que Churchill ne renoncera pas à la Grèce. Or, en cet automne 1944, la guerre est loin d’être terminée, malgré l’avance rapide de l’Armée rouge et le débarquement de Normandie, et Staline a besoin pour y mettre fin de maintenir coûte que coûte la « grande alliance » avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. Or cette alliance commence à être remise en question dans certains cercles anglo-saxons, où l’on envisage de signer avec l’Allemagne ou ses satellites une paix séparée qui leur laisserait toute latitude pour en finir avec une Union soviétique dont les succès inquiètent certains bien plus qu’ils ne les encouragent… Une entrée dans la « chasse gardée » des Britanniques serait évidemment de nature à précipiter la réalisation de ces plans et Staline n’avait guère de choix.
De plus, il attendait certainement de ses alliés la même « compréhension » pour ses projets concernant un pays qui présentait pour lui la même importance que la Grèce pour Churchill, pour des raisons différentes tenant à la sécurité de l’URSS : la Pologne. Et c’est bien ce qui peut se lire dans le compte rendu complet de la rencontre d’octobre 1944 : on le dit peu – ou pas du tout – lorsqu’on met cette dernière en avant pour expliquer l’abstention de Staline dans l’affaire grecque, mais en fait il a été ces jours-là surtout question de la Pologne. Churchill a convoqué d’urgence à Moscou le Premier ministre polonais, Mikolajczyk, en exil à Londres, et l’a copieusement insulté devant son refus obstiné d’accepter la révision des frontières de son pays au profit de l’URSS (et au détriment de l’Allemagne) – question sur laquelle Churchill comme Roosevelt étaient prêts à faire des concessions à Staline (G.Kolko, The Politics of War. The World and United States Foreign Policy. 1943-1945). Mais là encore la conférence n’a été suivie d’aucun résultat et c’est à Yalta que cette question sera tranchée.
La rencontre de Moscou n’a donc qu’une importance très relative, malgré les allégations de Churchill. Les jeux sont déjà faits, en octobre 1944, concernant la Grèce et c’est dès 1943 que Churchill s’est montré prêt à utiliser tous les moyens pour conserver la Grèce dans sa sphère d’influence et donc empêcher la Résistance de participer à la vie politique du pays à la Libération. Pourquoi alors cette référence systématique à la conférence de Moscou pour « expliquer » la cynique et meurtrière expédition britannique de décembre 1944 à Athènes ? On donne ainsi une importance démesurée – pour ne pas dire presque une coresponsabilité – à Staline dans le massacre des résistants grecs, tout en en exonérant un Roosevelt qui ne s’y est pas plus opposé et a même aidé à sa réalisation. Et cela n’éclaire guère la question des raisons de la défaite de la Résistance grecque.


APRÈS-COUP:LES NOTES DE CHURCHILL PARLENT

Le 10 octobre 1944, à Moscou, Churchill et Staline scellent en tête-à-tête le sort des pays balkaniques après la chute du IIIe Reich allemand.

Leurs ministres des affaires étrangères Anthony Eden et Viatcheslav Molotov avaient déjà dû en parler lors de la signature du traité anglo-soviétique de Londres, le 26 mai 1942…

L’« accord des pourcentages »

Mal inspiré et sans doute usé par l’âge et les déceptions, le Premier ministre britannique croit possible de s’accorder avec le dictateur sur un partage d’influence dans cette région sensible d’Europe centrale.

Churchill tient surtout à maintenir la Grèce dans la sphère occidentale, en dépit de l’influence qu’y joue le parti communiste.

Aussi griffonne-t-il sur un papier :
1) Roumanie : Russie 90%, les autres 10%,
2) Grèce : Grande-Bretagne (en accord avec les États-Unis) 90%, Russie 10%,
3) Yougoslavie : 50/50%,
4) Hongrie : 50/50%,
6) Bulgarie : Russie 75%, les autres 25%
.

Signifiant son accord d’un trait de crayon bleu, Staline paraphe le document.

Le lendemain, Eden et Molotov, ministres des affaires étrangères britannique et soviétique, affinent les pourcentages… Mais l’évolution des rapports de force sur le terrain va rendre caduc l’« accord des pourcentages ».

Un plan caduc

Le 3 décembre 1944, le Parti communiste grec (EAM-ELAS) tente de s’emparer d’Athènes. Un corps expéditionnaire britannique intervient. C’est le début d’une atroce guerre civile (tortures et meurtres de civils, femmes et enfants en grand nombre). Cessez-le-feu le 14 janvier 1945. Lâchés par l’URSS, les communistes sont écrasés. La victoire reste aux partis pro-occidentaux.

En Yougoslavie, par contre, c’est au chef des communistes, Josip Broz Tito, que va revenir la totalité du pouvoir, Churchill ayant commis l’erreur de le soutenir plutôt que les résistants royalistes ou démocratiques, au moins aussi efficaces contre les Allemands.

La Hongrie et la Roumanie vont tomber tout entières sous la coupe des communistes locaux, inféodés aux « libérateurs » soviétiques.

Lorsque s’ouvrira la conférence de Yalta, le 4 février 1945, peu avant l’effondrement du IIIe Reich, Staline aura déjà l’Europe centrale à sa botte.


Josip Broz  « Tito »

Sous le surnom de Tito, Josip Broz milite dans le parti communiste clandestin en Croatie, à partir de 1923. Secrétaire général du parti communiste yougoslave en 1937, il participe à la guerre contre l’occupant nazi après que Hitler ait envahi l’URSS (22 juin 1941). Cela lui vaut d’être proclamé Maréchal ! À la Libération, il renverse la monarchie et établit un régime communiste, sans que les Soviétiques aient eu à occuper le pays comme en Europe centrale.

Le 29 juin 1948, au terme d’une longue période de tension, le chef charismatique de la République populaire fédérale de Yougoslavie, est exclu du Kominform, le mouvement communiste international, à l’instigation de Staline, qui voit en lui un rival encombrant. La Yougoslavie va dès lors faire bande à part et Tito s’ériger en promoteur du mouvement des non-alignés (ni l’Est pro-soviétique, ni l’Ouest pro-américain).


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB PRÉFÉRÉ EN VISITANT ET PARTAGEANT LES LIENS DE NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Horrible et sanguinaire Arnaque de la COVID-19 : Un holocauste secret ou des millions de victimes du vaccin disparaissent-elles dans des fosses communes ?

Dans le but  d’enquêter sur l’émergence de la Folie Actuelle du COVID-19,je vous présente aujourd’hui une théorie qui mérite la lecture…certains l’appellent la nécropolitique:

 

Nous avons maintenant une nouvelle théorie inquiétante qui est en train d’émerger et qui mérite une véritable enquête. Je remercie Michael Snyder de The Economic Collapse Blog, qui a demandé dans un article récent, “Where Did All The People Go?” (« Où sont passés tous les gens ? »)
Vérifiez votre propre cercle de famille et d’amis : n’êtes-vous pas au courant d’au moins une personne décédée à la suite du vaccin covid ?
Comme je l’explique dans le podcast d’aujourd’hui, si seulement 1 de vos amis sur 20 mourait après la vaccination covid, cela se traduirait par un taux de mortalité de 5% dans la population, ce qui représenterait plus de 16 millions de décès en Amérique.

Comme le souligne Snyder, la pénurie mondiale de travailleurs – désormais largement signalée à travers le monde – ne peut vraiment s’expliquer que si un grand nombre d’adultes en âge de travailler ne sont plus avec nous. Aux États-Unis, avec la Cour suprême des États-Unis qui a annulé le moratoire inconstitutionnel sur les expulsions décrété par le CDC, les gens doivent travailler pour payer un loyer (le loyer gratuit a cessé). Et avec la fin des paiements pour inciter les gens à se faire vacciner covid dans la plupart des États, les gens ne peuvent pas subvenir à leurs besoins en restant à la maison et en ne travaillant pas… en particulier avec l’inflation alimentaire qui fait grimper énormément les prix.

Comme le souligne Snyder :
Il n’y a pas assez d’ouvriers d’usine, il n’y a pas assez de chauffeurs de camion, il n’y a pas assez d’employés au port, il n’y a pas assez d’employés pour bien doter nos magasins, et la pénurie de médecins et d’infirmières devient une crise majeure dans certains domaines. En temps normal, on nous a toujours dit que l’économie mondiale ne produisait pas assez d’emplois pour tout le monde, mais maintenant, pour la toute première fois, nous sommes confrontés à une énorme pénurie de main-d’œuvre mondialement. C’est presque comme si des millions et des millions de personnes disparaissaient soudainement du système.

Dans le podcast d’aujourd’hui (ci-dessous), j’ai posé le reste de cette question : est-il possible que les hôpitaux assassinent systématiquement des personnes et se débarrassent secrètement de leurs corps afin de couvrir les décès massifs dus au vaccin contre le covid ?
Il n’est plus incroyable que les hôpitaux puissent être impliqués dans la dissimulation des décès massifs de patients vaccinés
Au cours de n’importe quelle année précédente, j’aurais pensé qu’une telle idée était une théorie du complot sauvage, mais après avoir vu des administrateurs d’hôpitaux et des spécialistes du marketing admettre dans une récente vidéo zoom qu’ils allaient modifier le nombre de patients covid afin de «faire peur» au public pour qu’il réclame plus de vaccins, je sais maintenant que les hôpitaux sont des usines à meurtre dirigées par des fous anti-humains se faisant passer pour des médecins et des administrateurs. Ils n’ont aucun intérêt à aider les gens ou à prévenir les décès. Au contraire, ils s’efforcent maintenant ouvertement de maximiser le nombre d’hospitalisations et de décès par Covid parmi les non vaccinés, et il semble qu’ils ne reculeront devant rien pour y parvenir.

Logiquement, ils feraient aussi n’importe quoi pour couvrir la mort des patients vaccinés. Avez-vous le moindre doute qu’ils mentiraient et commettraient une fraude en matière de soins de santé afin de cacher au public la vérité sur les décès dus aux vaccins ?
Une vidéo récente en provenance d’Australie montre un homme local accusant des hôpitaux de traiter des patients vaxxés avec de l’ivermectine afin de leur sauver la vie, tout en mettant simultanément des patients non vaxxés sous ventilateurs afin de les assassiner et d’augmenter le nombre de décès parmi les « non vaccinés ». Regardez-le ici :
Brighteon.com/d39bd385-15c0-470f-9643-4a15b03e3db1
Nous n’avons pas la preuve que les affirmations faites dans cette vidéo sont vraies à 100 %, mais je vous pose cette question : est-ce que cela vous surprendrait si elles l’étaient ?
La réponse pour la plupart des gens est maintenant : « Non, pas du tout. »
Il est maintenant évident que de nombreux médecins, infirmières et administrateurs d’hôpitaux ont mépris total pour la vie humaine et essaient simplement de faire avancer leur programme de culte covid, quel qu’en soit le coût… même si cela signifie assassiner des êtres humains innocents et jeter leurs corps dans une benne à ordures (ou un incinérateur) sur le parking de l’hôpital.

Big Tech fait taire toute personne mentionnant des blessures ou des décès liés au vaccin covid
Pour renforcer davantage la dissimulation, Big Tech fait taire ou même supprime toute plate-forme qui parle de quelqu’un qui a été blessé ou tué par des vaccins. Ainsi, le canal par lequel les décès dus aux vaccins seraient normalement partagés a été complètement fermé. Vous n’êtes autorisé à dire que de bonnes choses sur les vaccins contre le covid, pas des choses critiques.

Il est donc tout à fait plausible que des millions d’Américains soient déjà morts des vaccins contre le Covid et qu’il n’y ait presque aucune mention publique à ce sujet. Les médias sont entièrement contrôlés par Big Pharma, et les géants de la technologie répriment tout discours de ce type. Ce sont les deux façons dont la plupart des gens obtiennent leurs informations.
Pendant ce temps, les hôpitaux et les responsables du comté pourraient facilement recevoir l’ordre de truquer les chiffres et de couvrir tous les décès dus au vaccin contre le covid, exactement de la même manière qu’ils ont truqué tous les chiffres l’année dernière et ont affirmé que tout le monde mourait de covid (tout en affirmant que tous les lits d’hôpital étaient pleins) alors que rien de tel ne se produisait.

Le seul domaine qu’ils ne contrôlent pas entièrement est la section des commentaires pour les histoires publiées
Si cet « holocauste secret » avait lieu, nous devrions en trouver des preuves quelque part, peut-être dans des coins d’Internet qui ne sont pas entièrement contrôlés par Big Pharma et les responsables de l’application des vaccins. Les sections de commentaires pour les histoires publiées pourraient fournir précisément un tel lieu.

Que voyons-nous dans les commentaires pour les histoires sur les vaccins contre le covid ?

Comme LifeSiteNews l’a récemment rapporté, « la chaîne de télévision demande des histoires de décès des non vaxxés, mais est inondée d’histoires de morts vaxées et de blessures vaxées« .

Alors que l’affilié d’ABC News essayait de promouvoir un récit de personnes non vaccinées mourant de covid, ils ont obtenu à la place plus de 180.000 commentaires de personnes partageant des histoires de blessures et de décès liés au vaccin.

Si personne ne mourait des vaccins, comment cela serait-il possible ? Exemple d’histoire :
« Je ne connais personne qui est mort du covid mais je connais un homme de 37 ans qui a été vacciné et qui est décédé d’un anévrisme cérébral 8 jours plus tard« , a écrit un utilisateur de Facebook sous le nom de Maximilien Robespierre.

Immédiatement ci-dessous, Richard Smother a partagé: « La fille de mes collègues (12 ans) a dû être transportée d’urgence aux urgences après s’être effondrée une heure après sa deuxième piqûre. »

Krista Evans a partagé: «Je connais personnellement 3 personnes qui sont décédées peu de temps après avoir été complètement vaxxées. Toutes les personnes que je connais qui ont eu le covid, ont eu des symptômes pseudo-grippaux très légers, alors pourquoi diable quelqu’un se ferait-il piquer avec ce poison ??? »
Becky Burch a commenté : « Une tante est décédée une semaine après la piqûre. La famille n’y a jamais beaucoup réfléchi jusqu’à ce qu’elle rende visite à un autre cousin dont la famille est décédée après la piqûre avec le même problème « étrange »… pas sûr des détails. Maintenant, ils pensent que c’était la piqûre vax ».
Outre les décès, les témoignages d’effets secondaires de l’injection couvrent un large éventail de blessures et de symptômes, allant des crises cardiaques et des caillots sanguins aux problèmes digestifs en passant par la perte de la vue et de mouvements.
« Ma mère a eu une crise cardiaque 4 jours après avoir reçu son premier vaccin. Elle a maintenant un caillot de sang dans les poumons », a commenté Jessica Mauldin.
Juli Smith a écrit : « Mon voisin est mort de la vax, les funérailles ont lieu la semaine prochaine. Ma mère ne sent pas ses bras et ses jambes. Ma meilleure amie a été plusieurs fois aux urgences avec des maux de tête débilitants. Ma mère et les médecins de BFF ne font pas de corrélation entre les deux, mais le timing le rend suspect. Le médecin de mon mari a refusé de le laisser tester les anticorps covid. Ces médecins sont complices. »

Si seulement 1 personne sur 20 est déjà décédée d’un vaccin contre le covid, cela équivaudrait à plus de 16 millions de décès à travers l’Amérique
Vérifiez votre propre cercle de famille et d’amis : n’êtes-vous pas au courant d’au moins une personne décédée à la suite du vaccin contre le covid ?

Comme je l’explique dans le podcast d’aujourd’hui, si seulement 1 de vos amis sur 20 mourait après la vaccination contre le covid, cela se traduirait par un taux de mortalité de 5% dans la population, ce qui représenterait plus de 16 millions de décès en Amérique.
Nous ne prétendons pas que le vaccin contre le covid a tué plus de 16 millions de personnes (pour l’instant), mais si presque tout le monde connaît quelqu’un qui est décédé des suites du vaccin, le nombre réel se chiffre presque certainement déjà en millions.
Il serait également très facile de couvrir ces décès si une institution financière liée au gouvernement achetait toutes les maisons précédemment occupées par des victimes du vaccin aujourd’hui décédées. Effectivement, c’est exactement ce que fait BlackRock, comme l’écrit NOQreport :
… un article du WSJ d’avril qui relate que BlackRock et d’autres institutions financières achètent des maisons mono-familiales aussi rapidement que possible à des taux supérieurs à ceux que l’acheteur moyen est prêt à payer. Ils les achètent à un prix plus élevé, et cela devrait concerner tout le monde, que vous soyez sur le marché pour acheter une maison ou non.

Il semble que BlackRock rachète les stocks excédentaires de maisons afin de maintenir une demande élevée alors que tant de propriétaires meurent et disparaissent. Un fil Twitter de @CulturalHusbandry ajoute :
Blackrock achète toutes les maisons unifamiliales qu’ils peuvent trouver, en payant 20 à 50 % au-dessus du prix demandé et en surenchérissant sur les acheteurs normaux de maison. Pourquoi les entreprises, les fonds de pension et les groupes d’investissement immobilier rachètent-ils des quartiers entiers à la classe moyenne ? Nous allons jeter un coup d’oeil. Des maisons apparaissent sur MLS et passent sous contrat en quelques heures. Blackrock, entre autres, achète des milliers de nouvelles maisons et des quartiers entiers.

Le directeur des funérailles John O’Looney dénonce les décès en masse dus à la covid

Une interview très importante avec John O’Looney de Milton Keynes Family Funeral Services au Royaume-Uni se répand comme une traînée de poudre à travers le « net ». Il révèle des informations vraiment choquantes et troublantes sur les hôpitaux assassinant en masse des patients au nom du « covid » et transportant un flux constant de corps vers les services funéraires.
Regardez-le ici :
Brighteon.com/ff7c79ce-367e-478d-aa74-76868f454e4b
Et bien sûr, les plateformes vidéo sur le net diffusent depuis longtemps des vidéos révélant des cercueils de la FEMA empilés en grand nombre à divers endroits à travers l’Amérique. Voici une de ces vidéos, via Brighteon.com :
Une vidéo similaire sur les sites de charniers de la FEMA au Texas est également disponible sur Bitchute.
Il est assez évident que la FEMA prévoit des décès de masse et que cette planification est en cours depuis de nombreuses années. Ainsi, il existe déjà une infrastructure pour faire disparaître des millions de cadavres dans des cercueils et des fosses communes, le tout sous l’œil vigilant du gouvernement américain qui mène une guerre biologique contre le peuple américain. Ce n’est pas une preuve absolue que de tels événements se produisent, mais cela montre qu’ils sont plausibles et que l’infrastructure est déjà en place.
Dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui, je discute de la prise de conscience croissante que des millions de personnes semblent disparaître de notre économie, laissant les petits employeurs au sec sans plus personne pour pourvoir les plus de 10 millions d’offres d’emploi qui sont nécessaires pour gérer les entreprises pour maintenir l’Amérique à flot.
Écoutez et décidez par vous-même si vous pensez que les vaccins contre le covid tuent déjà des millions de personnes à travers l’Amérique tandis qu’un gouvernement corrompu et traître couvre tout et fait taire ceux qui essaient de s’exprimer. Et posez-vous ces questions importantes : si les vaccins contre le covid étaient parfaitement sûrs et efficaces, pourquoi Big Tech devrait-il censurer autant de personnes qui ont vu des personnes blessées ou tuées par ces mêmes vaccins ?

Brighteon.com/87e3c4f5-7e7e-4b96-ad46-37ece66e17e6

Source : SECRET HOLOCAUST: Are millions of vaccine victims disappearing into mass graves?

En souvenir de Wuhan,au-début de l’année 2020.

Partant des chiffres américains, nous pouvons estimer le nombre de décès provoqués par les « vaccins » covid pour les pays suivants :

Pays Million de
vaccinés
Millions de
tués par les
vaccins
Population
totale
% décès de la
population
USA 180 16 333 4,8%
France 43 3,8 65,4 5,8%
GB 44,2 3,9 68,2 5,8%
Israël 5,57 0,5 8,8 5,6%
Algérie 4,17 0,4 44,6 0,8%
Tunisie 3,05 0,3 11,9 2,3%
Maroc 16,9 1,5 37,3 4,0%
Monde 5570 495,1 7875 6,3%

Globalement, le Grand Reset a déjà liquidé 6% de la population mondiale. Les USA, La France, la Grande Bretagne et Israël suivent le quota global. Les pays du Maghreb semblent être en retard sur le programme du Grand Reset. L’Algérie et la Tunisie utilisent partiellement les vaccins russes et chinois, qui ne sont pas à ARNm, donc moins tueurs.

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Le mensonge à propos de Covid grandit comme le nez de Pinocchio

 

Prenez 15 minutes et écoutez cette interview avec une infirmière hospitalière — https://www.lewrockwell.com/2021/09/no_author/whistleblower-nurse-destroys-delta-narrative-vaccinated-patients-fill-hospital/
Elle dit que ce qu’on appelle les «cas de percée» et les cas de variante Delta affectent principalement les vaccinés et sont en fait des réactions indésirables aux vaccinations. Elle dit que les hôpitaux et les médecins hospitaliers ne reconnaîtront pas le fait des effets indésirables et ne signaleront pas les effets indésirables du vaccin en tant que nouveaux cas de Covid. Plus il y a de cas de Covid et de décès de Covid, plus l’hôpital gagne d’argent, donc signaler les réactions indésirables aux vaccins en tant que nouveaux cas de Covid est la façon dont les hôpitaux maximisent leurs profits. De toute évidence, un médecin hospitalier qui n’est pas d’accord est sans emploi. Autrement dit, la vérité sur le Covid et le vaccin coûte trop cher à l’hôpital pour être reconnue.
L’infirmière interrogée dit que la moitié des infirmières de l’hôpital où elle travaille sont sur le point de perdre leur emploi, car elles refusent de se faire vacciner. Nous avons vu, dit-elle, les terribles effets de la vaccination sur les patients et nous ne voulons pas nous le faire nous-mêmes. De nombreuses infirmières veulent arrêter malgré tout, car elles ne peuvent empêcher les médecins de rendre les gens malades en les vaccinant. La médecine, semble-t-il, a cessé d’être une question de santé.
La politique de cet hôpital est essentiellement la politique de tous les hôpitaux. Il convient au NIH, au CDC et à la FDA, car il protège la réputation du vaccin et celle des régulateurs qui ont approuvé son utilisation d’urgence, et il protège les bénéfices de Big Pharma, dont certains reviennent aux régulateurs.
Comme Stew Peters résume l’interview, c’est un meurtre pour de l’argent.
L’infirmière dit que le seul traitement que l’hôpital donne aux patients de Covid est le Remdesivir et met les patients sous respirateurs. Le remdesivir a ses propres effets indésirables graves, et les ventilateurs sont des tueurs connus des patients Covid.
Interrogés sur l’ivermectine, les hôpitaux refusent de l’utiliser même si un médecin la prescrit à un patient. Comme je l’ai signalé, dans un autre hôpital, une femme a dû obtenir une ordonnance du tribunal ordonnant à l’hôpital de donner au mari mourant un traitement à l’ivermectine. Mais l’hôpital a traîné des pieds, et apparemment Big Pharma est allé voir le juge et il a retiré son ordre. Le patient a probablement été assassiné par le refus d’un traitement à l’ivermectine. Pour les hôpitaux, c’est le protocole Big Pharma sur la vie.
Comparez cela avec l’utilisation généralisée réussie de l’ivermectine en Inde pour contrôler Covid, et la décision de la Tokyo Medical Association de recommander que tous les médecins traitent les patients Covid avec de l’ivermectine. https://www.paulcraigroberts.org/2021/09/07/the-powerful-case-against-covid-mrna-vaccine/
La conclusion est qu’en matière de traitement Covid, le système médical américain est le plus arriéré au monde.
Malheureusement, les préstitués ne rapporteront rien de tout cela, et malheureusement la plupart des Américains sont trop occupés à perdre leur temps comme ils le font pour sauver leur vie en regardant une interview de 15 minutes.
Le mensonge de Covid a commencé avec le test PCR exécuté à des cycles élevés qui rendaient le test peu fiable et générateur d’un taux élevé de faux positifs. C’est ainsi que la « pandémie » a été créée. Des millions de personnes qui n’avaient pas de Covid ont été signalées comme ayant Covid en raison des faux positifs générés par le test PCR. Ce mensonge intentionnel a été utilisé pour créer la peur qui a conduit les gens à être des cobayes pour un « vaccin » expérimental dangereux.
La peur était également motivée par les incitations financières accordées aux hôpitaux. Les décès de Covid signifiaient des paiements de bonus. Cette habileté a incité les hôpitaux à déclarer tous les décès possibles comme des décès de Covid. La saison de la grippe, les crises cardiaques, le cancer, la pneumonie, tous sont devenus des décès de Covid. Le chiffre très exagéré a été utilisé pour augmenter le facteur de peur.
En vérité, les personnes qui mouraient étaient des personnes atteintes de Covid et de comorbidités, et elles mouraient parce qu’elles n’étaient traitées qu’avec des ventilateurs, ce qui s’est avéré ne pas être un traitement qui s’attaque à Covid.
Les traitements connus et sûrs ont été suspendus, car sinon l’utilisation d’urgence ne pourrait pas être accordée aux vaccins en attente. L’autorisation d’utilisation en urgence est conditionnée à l’absence de traitements curatifs. C’est pourquoi aux États-Unis et en Europe, l’HCQ et l’ivermectine, tous deux approuvés depuis longtemps, utilisés depuis longtemps et si sûrs qu’ils sont disponibles en vente libre dans la plupart des pays du monde, ont été diabolisés comme « dangereux », « non approuvés,  » et c’est pourquoi de fausses histoires financées par Big Pharma se répandent, comme celle-ci – https://www.rt.com/usa/534011-ivermectin-horse-dewormer-doctor-debunked/ – qui convainquent les gens qu’il existe pas d’alternative au « vaccin ».
Le vaccin n’est pas un vaccin. Il s’agit d’un effort pour substituer la technologie expérimentale de l’ARN à un vaccin, et il a largement échoué. Ce qui était hier « complètement vacciné » est aujourd’hui non vacciné. Un rappel est nécessaire, Un rappel est nécessaire, et Fauci dit maintenant qu’il en faudra un tous les 8 mois ou malgré de nombreux vaccins, vous ne serez pas vacciné. En Israël où 84 % sont « vaccinés », la pandémie parmi les vaccinés est si importante que le tsar israélien de la santé a déjà des Israéliens sous un deuxième rappel. Il semble que l’humanité est en train de devenir une pelote d’épingles pour les aiguilles vaccinales.
Non seulement le soi-disant vaccin ne protège pas, mais il produit des effets indésirables graves et mortels. En effet, le cas probable est que la grande majorité de ce que l’on dit être de nouveaux cas de Covid sont en fait des réactions indésirables au vaccin. Cela expliquerait pourquoi la grande majorité de ceux qui sont étiquetés de nouveaux cas de Covid sont parmi les « entièrement vaccinés » et pourquoi les nouveaux cas augmentent avec la vaccination. Voir le tableau israélien par exemple—https://www.paulcraigroberts.org/2021/09/07/the-powerful-case-against-covid-mrna-vaccine/
S’il existe déjà des variantes, il est fort probable qu’il s’agisse de résultats du vaccin qui, selon les scientifiques de haut niveau, permet au virus d’échapper à la réponse immunitaire. Autrement dit, plus il y a de vaccination, plus il y a de variantes, plus le Covid se propage.
Il serait impossible de concevoir un plus grand échec ou une plus grande menace pour la santé publique et la liberté civile que les vaccins à ARNm et la campagne de propagande derrière eux. De nombreux experts distingués sont arrivés à cette conclusion et en parlent, mais ils sont censurés. Pourquoi? Est-ce seulement parce qu’ils menacent les bénéfices des Big Pharma vaccins ?
Malgré l’échec total indéniable et massif du vaccin Covid, il y a une énorme pression de partout pour une vaccination universelle. Biden veut qu’il soit mandaté par le ministère du Travail que chaque entreprise de 100 employés exige la vaccination comme condition d’emploi. Les hôpitaux et les HMO l’exigent de leurs médecins et de infirmières. Les universités refusent même aux étudiants non vaccinés de suivre des cours en ligne ! https://www.globalresearch.ca/rutgers-university-freezes-accounts-several-non-vaccinated-students/5755319 Il y a des appels pour refuser aux personnes non vaccinées l’accès aux restaurants, hôtels, transports en commun, événements sportifs, hôpitaux et même visites à leur propre médecin et dentiste. Un passeport Covid qui doit être mis à jour tous les 8 mois signifie une paperasse sans fin. Chaque fois que vous vous retournez, il est temps d’obtenir un nouveau passeport.
La pression est incessante. Si vous effectuez un achat dans une pharmacie de l’État de Géorgie, il vous sera remis un sac rouge et blanc sur lequel est écrit  en lettres géantes : « J’ai dit oui au vaccin pour aider à mettre fin à la pandémie ». « Le vaccin Covid est sûr »,  « Les effets secondaires sont légers et durent un jour ou deux. » « Faites maintenant votre part pour contrôler la pandémie : faites-vous vacciner. Département de la santé publique, gouvernement de Géorgie. »
Ceci vient d’un service de santé publique malgré le fait que la vaccination ne protège pas, nécessite des rappels sans fin, et provoque une pandémie d’effets indésirables et de nouvelles variantes !
La seule conclusion possible est que soit les fonctionnaires, les employeurs et les administrateurs universitaires sont si complètement stupides qu’ils ne peuvent pas comprendre les preuves claires, soit ils veulent plus de réactions vaccinales indésirables, plus de nouvelles variantes et plus de cas de Covid.
Source : The Covid Lie Grows Like Pinocchio’s Nose
by Paul Craig Roberts | Sep 13, 2021

PRENEZ QUELQUES SECONDES POUR VISITEZ NOTRE BOUTIQUE:

VINTAGE par Michel
Sur ce lien:Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

 

Cette semaine,nous offrons cette magnifique théière en argent:

Sur ce lien :Théière tibétaine en argent

 

 

 

 

Diseurs de Vérité:Selon le FBI,la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres connus atteint un record de 56,5% aux États-Unis

Le FBI a finalement publié ses données 2020 Uniform Crime Reporting de la plupart (mais, comme d’habitude, pas de tous) des organismes chargés de l’application de la loi aux États-Unis. Je me concentre sur les meurtres, le crime le plus précisément signalé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les meurtres et les homicides involontaires non par négligence ont augmenté de 29,4%, un record, conformément à mon estimation du 6 janvier 2021 : « Par conséquent, le chiffre national se situe peut-être dans la fourchette de croissance de 25 à 30%, le double de la pire année enregistrée auparavant, 1968.

Dans les données élargies du FBI sur les homicides, la part noire des auteurs de meurtres connus a atteint un nouveau record de 56,52 %.

Mais, la grande nouvelle est que, tandis que le nombre de meurtriers connus (qui peuvent donc être classés selon la race) a augmenté de 17,3 pour cent, le nombre de auteurs de meurtres inconnus a augmenté de 36,0 %. Traditionnellement, les meurtres dans les quartiers noirs ont tendance à avoir le taux d’élimination le plus bas, avec des vifs d’or qui se font des points de suture.

Ainsi, la part des Noirs parmi les auteurs de meurtres a probablement encore augmenté.

Comme d’habitude, les statistiques du FBI regroupent négligemment les Hispaniques et les Blancs non hispaniques dans une supercatégorie blanche qui n’est pas en phase avec la façon dont la plupart des agences gouvernementales envisagent la race et l’ethnicité au cours de la dernière génération. Par conséquent, je regarde juste le noir par rapport au non-noir (blanc, hispanique, asiatique, indien d’Amérique, etc.).

Avec le nouveau recensement 2020, un delta assez important s’est ouvert entre le pourcentage de personnes qui se disent racialement noires et rien d’autre (12,4%, y compris les Hispaniques noirs) par rapport aux personnes qui se disent toutes noires ou aussi noires et autre chose. (14,2%).

Quelle définition du noir les flics utilisent-ils lorsqu’ils accusent quelqu’un de meurtre ? Je ne sais pas… probablement certains utilisent un moyen, d’autres un autre.

Si vous utilisez le dernier chiffre plus large pour la population au moins partiellement racialement noire de 14,2%, alors le rapport des délinquants noirs (et noirâtres) pour meurtre connus aux délinquants pour meurtre non noirs connus en 2020 était de 8,4 pour 1. (Si vous utilisez le plus chiffre restrictif de noir uniquement de 12,4%, vous obtenez un rapport noir à non-noir de 9,8 à 1.)

Incroyablement, même le rapport le plus faible (au moins partiellement noir) de 8,4 pour un est un peu plus élevé que le rapport par habitant entre hommes et femmes auteurs de meurtres connus de 7,5 pour 1.

(Je suppose que les femmes s’en tirent moins souvent que les hommes sans être détectées, car elles volent rarement des étrangers et une grande partie de leurs meurtres sont des domestiques. Ainsi, le ratio hommes/femmes est probablement plus élevé parmi les délinquants inconnus que parmi les délinquants connus. )

Je me demande si les Noirs ont en moyenne plus de délinquants par meurtre que les non-Noirs ? Par exemple, les trois gars dans la voiture sont-ils accusés du meurtre en voiture ? Les tueurs blancs ont tendance à être des décideurs solitaires – dans la plupart des niveaux de la société blanche, « Hé, allons assassiner un gars » n’est pas une suggestion populaire. Mais, si cela est vrai, comment cela aurait un impact sur ces ratios est une question difficile.

Par exemple, bien que la Louisiane ait enregistré le taux de meurtres le plus élevé au cours des 30 dernières années, certains analystes soupçonnent que si davantage de PD du Mississippi prenaient la peine d’envoyer leur nombre, le Mississippi serait n ° 1 avec une balle.

Les victimes de meurtre ont moins augmenté dans les 85 % des services de police qui ont soumis des données étendues sur les homicides au FBI (+22,2 %) que dans l’ensemble du pays (+29,4 %). Parmi ces départements, les victimes noires ont augmenté de 2 164 cadavres par rapport à une augmentation de 1 015 victimes de meurtre pour tous les non-noirs.

Ainsi, les Noirs représentaient 68,1% des victimes de meurtres supplémentaires en 2020, l’année du Reckoning racial.

Heckuva un travail, Black Lives Matter !

Fait intéressant, le nombre de victimes de meurtres asiatiques a très légèrement diminué en 2020 par rapport à 2019, malgré tous les discours sur Trump mentionnant la « grippe chinoise » provoquant une vague de violence anti-asiatique.

Source : La revue Unz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SOUTENEZ MICHELDUCHAINE.COM EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE

Sur ce lien:Vintage par Michel

 

 

 

 

 

C’était hier:Le 27 septembre 1822 Champollion révèle le secret des hiéroglyphes

Le 27 septembre 1822, à Paris, Jean-François Champollion (32 ans) expose devant l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres ses découvertes relatives aux hiéroglyphes. Deux semaines plus tôt, au terme de recherches harassantes qui ont beaucoup affecté sa santé, il est arrivé en effet à déchiffrer l’écriture des anciens Égyptiens.

Rivalité franco-britannique

Né à Figeac, dans le département du Lot, ce surdoué apprend très tôt de nombreuses langues anciennes et, poussé par la nécessité, devient professeur d’histoire. 

Il se passionne bientôt pour la civilisation des pharaons, mise à la mode par l’expédition en Égypte de Bonaparte, en 1798-1799.

En 1798, des soldats français découvrent à Rosette, dans le delta du Nil, une pierre noire gravée de trois textes dont l’un en grec ancien, un autre en démotique, une écriture égyptienne tardive, et le troisième en hiéroglyphes.

La fameuse Pierre de Rosette

 

La pierre est embarquée sur un navire à destination de la France mais les Anglais l’interceptent et la transportent à Londres, au British Museum.

Elle va dès lors exciter la curiosité des savants, en particulier du jeune Champollion et d’un Anglais de quinze ans son aîné, Thomas Young. Young déchiffre la version démotique et découvre que les cartouches en hiéroglyphes contiennent les noms de divers pharaons.

Jean-François Champollion

Jean-François va plus loin. Il observe que le texte hiéroglyphique contient trois fois plus de signes que le texte grec ne compte de mots. Il en déduit que les hiéroglyphes (on en recense environ 5 000) ne sont pas seulement des idéogrammes, contrairement aux préjugés ambiants. Ils peuvent aussi dans un même texte servir de signe phonétique comme nos lettres de l’alphabet.

C’est ainsi qu’il déchiffre les noms de Cléopâtre, Ramsès et Thoutmosis le 14 septembre 1822. L’émotion le fait alors sombrer dans un état d’inconscience. Il révèle un peu plus tard sa découverte dans une lettre à l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres.

Jean-François Champollion meurt de surmenage à 42 ans, au milieu des honneurs, après avoir enfin visité l’Égypte, le pays de ses rêves.

Timbre poste commémoratif sur Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

Mandatory Credit: Photo by Historia/Shutterstock (7664999kw)
The Discovery of the Rosetta Stone by Boussard A French Officer J P Champollion Was Able to Translate the Hieroglyphs Through Comparison with the Greek Text August, 1799
Historical Collection 106

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

carnet de notes de Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT  NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE 

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

%d blogueurs aiment cette page :