La nièce de Donald Trump trace un portrait dévastateur du président et de leur famille

Une vision du monde façonnée par le désir d’éviter la désapprobation d’un père despotique, une dynamique familiale marquée par la cupidité, les trahisons et les humiliations : voilà comment Mary Trump décrit l’enfance du président américain dans un livre à paraître qu’ont obtenu plusieurs médias américains.
Le moment semble avoir été choisi pour la sorti de ce livre assassin alors que les terroristes d’extrème gauche ,les Antifa financés par George Soros
Dans des mémoires de 240 pages intitulés Too Much and Never Enough: How My Family Created the World’s Most Dangerous Man (Trop et jamais assez : comment ma famille a créé l’homme le plus dangereux du monde), Mary Trump lève le voile sur la jeunesse de son célèbre oncle et dissèque les comportements destructeurs de sa famille dysfonctionnelle.
Titulaire d’un doctorat en psychologie clinique, elle le présente comme un être narcissique, répondant aux neuf critères de la définition clinique. Plus encore, elle dresse le portrait d’un individu aux multiples troubles psychologiques, inapte à exercer la fonction de président.
Elle dépeint un environnement familial toxique dans lequel les abus allégués du patriarche, Fred Trump, auraient privé le jeune Donald de la capacité de développer et de vivre tout le spectre des émotions humaines, et va jusqu’à qualifier les deux hommes de sociopathes.

En empêchant Donald de vivre pleinement ses propres sentiments et en rendant bon nombre d’entre eux inacceptables, Fred a perverti la perception du monde de son fils et a nui à sa capacité à y vivre.

Mary Trump
Selon elle, Donald Trump a, par ses comportements, soigneusement cherché à éviter le mépris qu’affichait son père pour son frère, de sept ans son aîné, et a réservé à ce dernier le même manque de respect.
Pour Fred Trump père, qui faisait de son fils éponyme un souffre-douleur qu’il ridiculisait, la sensibilité, les erreurs et les excuses étaient un signe de faiblesse, affirme Mary Trump.
Donald Trump, qui évalue les autres en termes monétaires et a appris à mentir pour convaincre les gens qu’il était meilleur qu’il ne l’était en réalité, a érigé la tricherie en mode de vie, poursuit-elle. Elle va jusqu’à affirmer qu’il faisait faire ses devoirs par l’une de ses sœurs et qu’il a payé quelqu’un pour passer à sa place l’examen d’admission des universités américaines.

L’ego de Donald a été et reste une barrière fragile et inadéquate entre lui et le monde réel, auquel, grâce à l’argent et au pouvoir de son père, il n’a jamais eu à faire face.

Mary Trump
Mary Trump se permet en outre de citer sa tante Maryanne Trump Barry, une juge fédérale à la retraite, qui aurait dit de son frère, lors du lancement de sa campagne présidentielle, qu’il était un clown. Selon sa nièce, l’ancienne magistrate aurait été particulièrement déconcertée par l’attrait que son frère, un homme sans principes, exerçait sur les évangélistes.
Un danger pour les États-Unis
La nièce du 45e président américain ne passe pas par quatre chemins pour décrire les risques que pose, selon elle, Donald Trump pour les États-Unis.
Si on lui accorde un second mandat, ce sera la fin de la démocratie américaine, argue-t-elle.
Donald, suivant l’exemple de mon grand-père et avec la complicité, le mutisme et l’inaction de ses frères et sœurs, a détruit mon père. Je ne peux pas le laisser détruire mon pays, écrit Mary Trump, dont le père, Fred, le frère aîné du président, a succombé à une crise cardiaque découlant de ses problèmes d’alcoolisme alors qu’elle-même n’était qu’une adolescente.
Dans une entrevue accordée au Washington Post l’an dernier, Donald Trump, qui n’a pas l’habitude de faire son mea-culpa, a exprimé des regrets sur les pressions que lui et son père ont exercées sur Fred Trump, qui aspirait à devenir pilote de ligne plutôt que de travailler dans l’entreprise familiale.
Démenti de la Maison-Blanche
Le livre « Too Much and Never Enough: How My Family Created the World’s Most Dangerous Man » (Trop et jamais assez : comment ma famille a créé l’homme le plus dangereux du monde) doit paraître le 14 juillet.
Je n’ai pas encore vu le livre, mais c’est un livre rempli de faussetés, a réagi dans un premier temps la porte-parole de la Maison-Blanche, Kayleigh McEnany, dénonçant des allégations ridicules, absurdes et n’ayant absolument aucun rapport avec la vérité.
Mary Trump et l’éditeur de son livre peuvent prétendre agir dans l’intérêt public, mais ce livre est clairement dans l’intérêt financier de l’auteur, a par la suite soutenu la porte-parole adjointe de la Maison-Blanche, Sarah Matthews, dans un communiqué. Dans sa brève déclaration, elle ajoute que le président dit avoir eu une relation chaleureuse avec son père aimant et dément spécifiquement les allégations sur le test d’admission.
L’éditeur Simon & Schuster a devancé à la semaine prochaine la publication du livre, dont la sortie était prévue à la fin du mois et qui s’est retrouvé au centre de poursuites visant à en empêcher la publication.
La semaine dernière, une cour d’appel a renversé l’ordre d’interdiction temporaire de parution visant la maison d’édition qu’avait obtenue d’un tribunal inférieur le frère cadet du président, Robert Trump.
Ce dernier allègue que Mary Trump a violé un accord de confidentialité lié à l’acceptation de l’héritage du patriarche qui avait lui aussi fait l’objet d’une bataille judiciaire. La décision sur cet enjeu pourrait être rendue cette semaine.
Les médias avaient déjà rapporté il y a quelques semaines que Mary Trump révélait dans son livre avoir fourni au New York Times les documents financiers au centre d’une vaste enquête menée par le quotidien en 2017. Le Times avait signalé à l’époque que Donald Trump avait reçu plus de 400 millions de dollars américains (en dollars d’aujourd’hui) provenant de l’empire immobilier de son père, dont une grande partie provenait d’actes d’évasion fiscale commis dans les années 1990.
En après-midi, le livre de Mary Trump trônait déjà en tête de la liste des meilleurs vendeurs d’Amazon, devant celui de John Bolton, The Room Where It Happened: A White House Memoir (La pièce où c’est arrivé, mémoires de la Maison-Blanche), lui aussi publié par la même maison d’édition.
Une énième description peu flatteuse
C’est la première fois qu’un parent de Donald Trump expose ainsi des secrets familiaux, mais plusieurs anciens membres de l’administration Trump ont déjà dressé un réquisitoire sévère contre leur ancien patron.
Dans un livre récent, l’ex-conseiller de la Maison-Blanche à la sécurité nationale John Bolton affirmait entre autres que Donald Trump confondait les intérêts américains avec ses intérêts personnels.
Dans la même veine, CNN a publié la semaine dernière un article avançant que d’anciens collaborateurs du président le percevaient comme une menace à la sécurité nationale, et, au début du mois, l’ex-secrétaire à la Défense James Mattis portait lui aussi un jugement sans appel sur son ancien patron dans une lettre ouverte.
Au cours des dernières années, certains ont préféré se confier à des journalistes comme Bob Woodward, dont les sources parlaient d’un homme inculte, colérique et paranoïaque.
Avant de le démolir davantage malgré tous ses torts,il faut se souvenir aussi de lui comme le premier président à ne pas déclencher une guerre dans son mandat …depuis fort longtemps!
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Manifeste de la Résistance Nationale des Peuples

Au nom de tous les Peuples  souverains et mis en esclavage sur notre Belle Planète Bleue,

NOUS ,LES PATRIOTES AYANT CONTRIBUÉ AU TEXTE CI-DESSOUS,

et désireux de présenter d’une seule voix claire,nette et précise notre opposition totale,autant sur le plan politique,sociale,judiciaire et économique aux projets mondialistes totalitaires d’une oligarchie  sans scrupule,

AFFIRMONS QUE

Peu importe notre origine nationale,le système politique,la langue,ou le continent sur lequel nous vivons,

 

Nous refusons la manipulation de masse du public avec une propagande scientifique et pharmaceutique défectueuse.

Nous  contestons le confinement et les vaccins comme seul moyen de sortir de cette pandémie fantasmée et fabriquée.

Nous contestons votre silence sur les méthodes de traitement légitimes qui fonctionnent.

Nous contestons votre silence sur le système immunitaire et ce qui le fait prospérer.

Nous refusons et nous m’injecterons pas un vaccin inutile contre un virus qui peut être traité par bien d’autres moyens.

Nous contestons votre destruction totale de la société et de la santé émotionnelle pour réaliser votre programme de vaccination obligatoire.

Nous refusons qu’Anthony Fauci et Bill Gates déterminent notre avenir.

Nous refusons le monopole de la médecine pharmacologique allopathique pour décider de nos soins de santé.

Nous nous objectons qu’on réduise au silence des médecins en médecine fonctionnelle, naturopathes et allopathes qui ont fourni des méthodes de traitement non toxiques pour les virus et autres soins de santé.

Nous  contestons la censure répétée de nouvelles informations.

Nous contestons votre attitude cynique selon laquelle nous sommes des animaux stupides et vous savez tout sur la maladie.

Nous refusons la complicité des médias dans la mort de millions de personnes en ne fournissant pas de contre-récit à un système bancaire mortifère et déjà en faillite.

Nous contestons l’absence de tests de précautions pour la 5G, les vaccins, le glyphosate ou notre alimentation en eau et en nourriture.

Nous  refusons tout ce qui nous prive du droit à la liberté médicale.

Nous  refusons la privation de nos libertés et l’assignation à résidence pour des prétextes sécuritaires fallacieux.

NOUS  REFUSONS QUE LE PEUPLE DOIVE PAYER LA DETTE et pour tous les résultats de vos lois scélérates depuis des décennies.

NOUS REFUSONS QUE LE COVID 19 SOIT le BOUC-ÉMISSAIRE DU CHAOS ORGANISÉ présent et à venir.

NOUS CONDAMNONS L’OFFICE MONDIALE DE LA SANTÉ et ses manigances frauduleuses et politiques et demandons la mise en état d’arrestation de ses dirigeants.

NOUS EXIGEONS LA DÉMISSION de tous les dirigeants politiques des pays et nations qui ont été confinés sans consultation afin de bien servir LE PLAN sataniste et mondialiste de gauche qui consistait en premier lieu à saboter nos économies et démolir notre cohésion sociale.

NOUS CONSIDÉRONS que le présent chaos a été institué pour :

                          1-favoriser un changement politique aux Etats-Unis d’Amérique

2-permettre la dissimulation et la dissipation de plusieurs                                          centaines de milliards de dollars au Canada…afin de                                                maintenir la classe ouvrière en esclavage pour plusieurs                                        générations.

3-Enlever la mobilisation populaire des Gilets Jaunes dans les                                 rues des villes de la France afin de tenter de soutenir                                               Emmanuel Macron,l’agent des Rotschild.

4-Maintenir une hystérie collective partout dans le monde,en                                   divisant les peuples entre eux tout en préparant  une                                               Troisième  Guerre Mondiale,particulièrement en Algérie,en                                   Libye et dans toute l’Afrique,en général.

5-Utiliser la fausse pandémie afin d’instituer à moyen terme une                            dictature néolibérale sur toute la Terre.


EN COMPLÉMENTAIRE

Projet de loi 61 : Legault imposera le bâillon cet automne s’il le faut

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’hésitera pas à forcer le jeu si les autres partis représentés à l’Assemblée nationale continuent de s’opposer à sa volonté de faciliter la mise en oeuvre des projets de relance économique.

Si c’est nécessaire de faire un bâillon, on va le faire, a prévenu François Legault, jeudi, au sujet du projet de loi 61, qu’il promet de redéposer cet automne.

Le premier ministre a fait cette déclaration lors d’un passage au Lac-Saint-Jean, dans le cadre d’une tournée régionale où chaque arrêt est l’occasion de rappeler que le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) se sont opposés au prolongement de la dernière session parlementaire, ce qui aurait permis l’adoption de la pièce législative.

La reprise des travaux est prévue pour le 15 septembre. La CAQ déposera alors une nouvelle version du projet de loi 61.

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’hésitera pas à forcer le jeu si les autres partis représentés à l’Assemblée nationale continuent de s’opposer à sa volonté de faciliter la mise en oeuvre des projets de relance économique.

Si c’est nécessaire de faire un bâillon, on va le faire, a prévenu François Legault, jeudi, au sujet du projet de loi 61, qu’il promet de redéposer cet automne.

Le premier ministre a fait cette déclaration lors d’un passage au Lac-Saint-Jean, dans le cadre d’une tournée régionale où chaque arrêt est l’occasion de rappeler que le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) se sont opposés au prolongement de la dernière session parlementaire, ce qui aurait permis l’adoption de la pièce législative.

La reprise des travaux est prévue pour le 15 septembre. La CAQ déposera alors une nouvelle version du projet de loi 61.

M. Dubé au Salon rouge lors du dernier remaniement ministériel.

Le projet de loi 61 a été déposé par Christian Dubé, qui présidait jusqu’à tout récemment le Conseil du Trésor.

La Loi visant la relance de l’économie du Québec et l’atténuation des conséquences de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de la COVID-19 aurait permis d’accélérer pas moins de 202 projets d’infrastructure (création des premières maisons des aînés, rénovation d’hôpitaux, construction d’écoles, etc.).

Le gouvernement Legault souhaitait profiter de la saison estivale pour stimuler l’économie québécoise et permettre la création d’emplois – entre autres dans le domaine de la construction – en s’attaquant à ce qu’il considère comme de la lourdeur administrative.

Le PLQ, QS et le PQ se sont toutefois opposés à l’adoption accélérée du projet de loi, reprochant notamment au premier ministre de vouloir revenir à « l’époque Duplessis ». Le comité de suivi de la commission Charbonneau a également jugé que la pièce législative ouvrait la porte aux « malversations ».

L’ex-président du Conseil du Trésor Christian Dubé – muté depuis à la Santé et aux Services sociaux – a proposé certains amendements, mais ceux-ci n’ont pas suffi à obtenir les appuis nécessaires au prolongement des débats parlementaires.

Déçu, le ministre a souligné au dernier jour de la session que le manque de collaboration de l’opposition aurait notamment pour effet d’empêcher les expropriations nécessaires au prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal.

Ça veut dire que sur 5029 décès, il y en a environ 4500 provenant des #CHSLD. Et pour 500 morts seulement en 6 mois parmi 8 millions de citoyens en dehors, on nous a imposé le confinement, la distanciation sociale, on a carrément détruit l’économie du Québec en entier, on a écrasé les commerces et les petites entreprises, augmenté la dette de 30%, on a engendré la détresse psychologique, conduit des gens au suicide, fermé les parcs du Québec, mis fin à tous les sports, fermé les écoles, les tribunaux, l’Assemblée nationale…
Maintenant que c’est fini, le gouvernement veut continuer sa dictature pour deux ans avec le projet de loi 61 qui lui permettra de se protéger de toute poursuite éventuelles, entre autres choses.

 

 

 

EN CONSÉQUENCE,

 

Nous faisons appel à toutes les personnes de bonnes volontés de par le Monde,afin de prendre les moyens nécessaires pour nous débarrasser des petits despotes et dictateurs qui se prennent pour de grands sauveurs de l’humanité.

Sous les lois dictatoriales issues dans le sillage de la COVID 19,ces renégats à la solde de sociétés secrètes reliées au crime organisé,ne se gêneront pas pour  sabrer dans ce qui reste de droits et de libertés à la surface du monde.

Tout comme François Legault,au Québec,ces dirigeants politiques ont un agenda dicté par des non-élus qui vous font subir sadiquement un véritable chemin de Croix…Aussi,soyons sans appels et sans pitié face à de si dangereux personnages!

L’environnement est le point faible qui a été délibérément négligé afin de tuer le plus de gens possible et d’éliminer le plus de formes de vie possible!

La suite des choses commençant par aujourd’hui sera : le port du masque obligatoire dans les lieux publics,alors que le Dr Aruda nous disait de ne pas en porter au- début du confinement(le but étant de diminuer nos défenses  corporelles)…le fameux vaccin qui devrait être obligatoire!

Si nous ne bougeons pas maintenant,ce sera la fin de notre civilisation occidentale telle que nous la connaissons jusqu’à maintenant!Ce sera aussi une mortalité importante provoquée par les malades mentaux de la « Seconde Vague » dont on nous rabat les oreilles!

J’ai ici une pensée pour Danton au déclenchement de la Révolution Française:

« Aux armes!Aux armes citoyens! La Patrie est en danger!

Merci de m’avoir lu!

Michel Duchaine,sous l’inspiration de nombreuses personnes dans le monde!


Voici des vidéos qui vous aideront à réfléchir:

 

Réécrire l’histoire:La vraie raison pour laquelle les États-Unis ont perdu au Vietnam – Les troupes américaines étaient en révolte ouverte, tuant plus de 300 officiers en 1971

«Sur les 543 000 soldats américains au Vietnam en 1968, seulement 14% (ou 80 000) étaient des troupes de combat. Ces 80 000 hommes ont subi le plus gros de la guerre. … En 1968, 14 592 hommes – 18% des troupes de combat – ont été tués. 35 000 autres ont subi des blessures graves qui ont dû être hospitalisées. »

 

La guerre cachée

Notre armée qui reste maintenant au Vietnam est dans un état qui approche de l’effondrement,  des unités individuelles évitant ou ayant refusé le combat, assassinant leurs officiers et sous-officiers, droguées et découragées lorsqu’elles ne sont pas presque mutines. Conditions parmi les forces américaines au Vietnam qui n’ont été dépassées qu’au cours de ce siècle par… l’effondrement des armées tsaristes en 1916 et 1917.

Journal des Forces armées,  juin 1971 1

L’aspect le plus négligé de la guerre du Vietnam est la révolte des soldats – le bouleversement de masse par le bas qui a démêlé l’armée américaine. C’est un grand test de réalité à une époque où les États-Unis se vantent d’être une nation invincible. Pour cette raison, la révolte des soldats  est sortie de l’histoire officielle. Pourtant, c’était une partie cruciale de l’énorme mouvement anti-guerre  dont l’activité a aidé le peuple vietnamien dans sa lutte pour libérer le Vietnam – décrit une fois par le président Johnson comme un «petit pays de quatrième rang à l’ânesse» – de la domination américaine. L’héritage  de la révolte des soldats et de la défaite des États-Unis au Vietnam – malgré les récentes victoires américaines sur l’Irak et la Serbie – jette un voile sur le Pentagone. Ils craignent toujours le contrecoup politique qui pourrait survenir si les forces terrestres américaines subissaient de lourdes pertes lors d’une future guerre.

La révolte de l’armée était une lutte de classe qui opposait les soldats de la classe ouvrière aux officiers qui les considéraient comme consommables. La tentative à la mode de réviser l’histoire de la guerre du Vietnam, d’aérographier ses horreurs, de créer un climat favorable aux futures interventions militaires, ne peut pas reconnaître que les soldats américains se sont violemment opposés à cette guerre, ou que le capitalisme américain a toléré avec désinvolture le massacre des troupes de la classe ouvrière. Les universitaires libéraux ont ajouté à la distorsion historique en réduisant le radicalisme des années 1960 aux préoccupations et aux activités de la classe moyenne, tout en ignorant la rébellion de la classe ouvrière.  Mais le militantisme des années 1960 a commencé avec la classe ouvrière noire comme force motrice de la lutte de libération des Noirs, et a atteint son apogée avec l’unité des soldats blancs et noirs de la classe ouvrière dont la recrudescence a secoué l’impérialisme américain.

Au Vietnam, la rébellion n’a pas pris la même forme que le mouvement anti-guerre de masse des États-Unis, composé de manifestations, de marches, de manifestations et de journaux clandestins.

Au Vietnam, l’objectif des soldats était plus modeste, mais aussi plus subversif : survivre, à «CYA» (couvrir ton cul), pour protéger «le seul corps que tu as» en combattant la tentative militaire de continuer la guerre. Le conflit de survie est devenu une guerre dans la guerre qui a déchiré les forces armées.  En 1965, la Green Machine était la meilleure armée que les États-Unis aient jamais mise sur le terrain; quelques années plus tard, il était inutile comme force de combat.

La «politique de survie», comme on l’appelait alors, s’est exprimée par la destruction de la stratégie de recherche et de destruction, par les mutineries, par le meurtre d’officiers, par la fraternisation et la paix par le bas avec le Front de libération nationale (NLF) . Il a été très efficace pour détruire tout ce que la hiérarchie militaire et la discipline représentent. Ce fut le moment le plus fier de l’histoire de l’armée américaine.

Comme la plupart des traditions révolutionnaires de la classe ouvrière américaine, la révolte des soldats a été cachée de l’histoire. Le but de cet essai est de récupérer le record de cette lutte.

Une armée ouvrière

Les Vietnamiens n’ont pas la capacité de mener une guerre seuls ou de se gouverner eux-mêmes.

Vice-président Richard M. Nixon, 16 avril 1954 2

De 1964 à 1973, de la résolution du golfe du Tonkin au retrait définitif des troupes américaines du Viêt Nam, 27 millions d’hommes ont atteint l’âge de l’ébauche. La majorité d’entre eux n’ont pas été rédigés en raison de reports d’université, professionnels, médicaux ou de la Garde nationale. Seulement 40% ont été enrôlés et ont vu le service militaire. Une petite minorité, 2,5 millions d’hommes  (environ 10% des personnes éligibles au projet), a été envoyée au Vietnam. 3

Cette petite minorité était presque entièrement composée de jeunes de la classe ouvrière ou rurale. Leur âge moyen était de 19 ans.  Quatre-vingt-cinq pour cent des soldats étaient des hommes enrôlés; 15% étaient des officiers. Les hommes enrôlés provenaient de 80% des forces armées ayant un diplôme d’études secondaires ou moins. À cette époque, l’enseignement collégial était universel dans la classe moyenne et faisait de fortes percées dans les sections les plus aisées de la classe ouvrière. Pourtant, en 1965 et 1966, les diplômés des collèges ne représentaient que 2% des centaines de milliers de recrutés. 4

Dans les collèges d’élite, l’écart de classe était encore plus flagrant. La classe supérieure n’a fait aucun combat. Sur les 1 200 diplômés de Harvard en 1970, seulement 2 sont allés au Vietnam, tandis que les lycées ouvriers envoyaient régulièrement 20%, 30% de leurs diplômés et plus au Vietnam. 5

Les étudiants des collèges qui n’étaient pas nommés officiers étaient généralement affectés à des unités de soutien et de service sans combat. Les décrocheurs du secondaire étaient trois fois plus susceptibles d’être envoyés dans des unités de combat qui ont combattu et fait des victimes. Les soldats d’infanterie de combat, «les grognements», étaient entièrement de la classe ouvrière.  Ils comprenaient un nombre disproportionné de troupes de la classe ouvrière noire. Les Noirs, qui formaient 12% des troupes, représentaient souvent 25% ou plus des unités de combat. 6

Lorsque les ajournements d’université ont expiré, rejoindre la Garde nationale était un moyen préféré de se retirer du Vietnam.  Pendant la guerre, 80 pour cent des membres de la garde se sont décrits comme se joignant pour éviter le projet. Vous aviez besoin de connexions pour entrer – ce qui n’était pas un problème pour Dan Quayle, George W. Bush et d’autres esquives de la classe dirigeante.  En 1968, la Garde avait une liste d’attente de plus de 100 000. Il avait le triple du pourcentage de diplômés universitaires que l’armée a fait. Les Noirs représentaient moins de 1,5% de la garde nationale.  Au Mississippi, les Noirs représentaient 42% de la population, mais un seul Noir servait dans une garde de plus de 10 000 personnes. 7

En 1965, les troupes provenaient d’une classe ouvrière qui avait évolué dans une direction conservatrice pendant la guerre froide, en raison du long boom d’après-guerre et de la répression mccarthyite. Pourtant, au cours des cinq années précédant la guerre, le mouvement des droits civiques avait façonné les opinions politiques des Noirs. Les troupes avaient plus de conscience de classe et de syndicat qu’aujourd’hui. Le Mouvement des États-Unis pour une armée démocratique, organisé par d’anciens membres du Black Panther Party, avait comme premiers points de son programme, «Nous exigeons le droit à la négociation collective» et «Nous exigeons des salaires égaux au salaire minimum fédéral». 8  Lorsque le ministère de la Défense a tenté de briser la grève des travailleurs agricoles en augmentant les commandes de laitue tavelée, les soldats ont boycotté les réfectoires, les piquets de grève et les plaques de plâtre avec des autocollants proclamant «Lifers Eat Lettuce».9  Lorsque l’armée a utilisé des troupes pour briser la grève sauvage des postes nationales en 1970,  Vietnam GI a crié  : «Au diable les grèves brisées, brisons le gouvernement.» dix

Peu de temps après le début de la guerre, le radicalisme a commencé à faire entendre sa voix parmi les jeunes travailleurs. Alors que la lutte de libération des Noirs se déplaçait vers le nord de 1965 à 1968, 200 villes ont connu des soulèvements dans le ghetto, répandant la conscience révolutionnaire parmi les jeunes Noirs de la classe ouvrière. Dans les usines, ces mêmes années ont vu une forte reprise du militantisme de la classe ouvrière, avec des jours perdus en raison des grèves et des chats sauvages doublant. 11  Les idées de gauche du mouvement étudiant atteignaient les jeunes de la classe ouvrière à travers le mouvement anti-guerre. En 1967 et 1968, de nombreuses troupes avaient été radicalisées avant leur entrée dans l’armée. D’autres encore ont été radicalisés avant d’être expédiés au Vietnam par le mouvement anti-guerre GI sur des bases étatiques. La radicalisation des soldats s’est rapidement heurtée à la dure réalité selon laquelle les officiers considéraient les troupes de la classe ouvrière comme consommables.

Le corps des officiers bourgeois

Laissez les militaires diriger le spectacle.

Le sénateur Barry Goldwater 12

Le corps des officiers provenait des 7% de soldats qui étaient diplômés d’université ou des 13% qui avaient un à trois ans de collège.  Le collège était d’officier comme le lycée devait enrôler l’homme. Le corps des officiers était composé de la classe moyenne et de perspectives managériales.  Les familles des militaires de la classe dirigeante étaient fortement représentées dans ses rangs supérieurs13.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les officiers représentaient 7% des forces armées, un montant normal pour la plupart des armées. Le corps des officiers a utilisé l’économie des armes permanentes d’après-guerre, avec son budget d’armes pléthoriques, comme véhicule pour son auto-expansion. Au moment de la guerre du Vietnam, le corps des officiers représentait 15% des forces armées, ce qui signifie un officier pour six hommes et plus. 14

Après la fin de la guerre de Corée en 1953, il n’y avait aucune possibilité de commandes de combat. Comme le dit la vieille chanson de l’armée, « Il n’y a pas de promotion / de ce côté de l’océan. » En 1960, il a fallu 33 ans atroces pour passer du sous-lieutenant au colonel. De nombreux «condamnés à perpétuité», officiers professionnels et sous-officiers, ont accueilli la guerre du Vietnam comme une occasion de relancer leur carrière. Ils n’ont pas été déçus.  En 1970, l’attente angoissante pour gravir les échelons de carrière du sous-lieutenant au colonel avait été réduite à 13 ans. 15 Plus de 99% des sous-lieutenants sont devenus premiers lieutenants, 95% des premiers lieutenants ont été promus capitaines, 93% des capitaines qualifiés sont devenus majors, 77% des majors qualifiés sont devenus lieutenants-colonels et la moitié des lieutenants-colonels sont devenus colonels. 16

La voie la plus sûre vers l’avancement militaire est un commandement de combat. Mais  il y avait trop d’officiers en service actif de haut rang, ce qui provoqua une concurrence intense pour les commandements de combat.  Il y avait 2 500 lieutenants-colonels se bousculant pour le commandement de seulement 100 à 130 bataillons; 6 000 colonels, dont 2 000 étaient en concurrence sérieuse pour 75 commandements de brigade; et 200 grands généraux en lice pour les 13 commandements de division dans l’armée. 17

Le général Westmoreland, commandant des forces armées au Vietnam, a hébergé les officiers en créant des unités de soutien excessives et un commandement de combat en rotation rapide.  Au Vietnam, les unités de soutien et de service ont atteint 86% de l’effectif militaire. Seulement 14 pour cent des troupes étaient effectivement affectées au combat. Des services de soutien extravagants étaient à la base de la bureaucratie militaire. Les forces armées ont créé «de nombreux commandements logistiques, dirigés chacun par un général ou deux qui devraient disposer de personnels de haut rang pour aider chacun d’eux». Ainsi, il est devenu possible pour 64 généraux de l’armée de servir simultanément au Vietnam, avec le compliment requis des colonels, des majors, etc. 18

Ces officiers de soutien superflus vivaient loin du danger, se prélassant dans des camps de base arrière dans des conditions luxueuses. À quelques kilomètres de là, les soldats de combat vivaient un enfer cauchemardesque.  Le contraste était trop grand pour permettre à la confiance – tant dans les officiers que dans la guerre – de survivre indemne.

La solution de Westmoreland à la compétition pour le commandement de combat a versé de l’essence sur le feu. Il a ordonné une période de service d’un an pour les hommes enrôlés au Vietnam, mais seulement six mois pour les officiers. Les troupes de combat détestaient la discrimination de classe qui les exposait à deux fois le risque de leurs commandants.  Ils méprisaient les officiers, qu’ils considéraient comme crus et dangereusement inexpérimentés au combat.

Même une majorité d’officiers considéraient l’inégalité des tournées de Westmoreland comme contraire à l’éthique. Pourtant, ils ont été contraints d’utiliser de courtes tournées pour faire leurs preuves pour la promotion. Ils ont été placés dans des situations où toute leur carrière dépendait de ce qu’ils pouvaient accomplir en peu de temps , même si cela signifiait prendre des raccourcis et des risques au détriment de la sécurité de leurs hommes – une tentation à laquelle beaucoup ne pouvaient pas résister.

La limite extérieure des commandes de six mois a souvent été raccourcie pour des raisons de promotion, de soulagement, de blessure ou pour d’autres raisons. Le résultat a été des commandes de «portes tournantes».  Comme l’a rappelé un homme enrôlé, «Au cours de mon année au pays, j’ai eu cinq chefs de section de sous-lieutenant et quatre commandants de compagnie. Un commandant était plutôt bon… Tous les autres étaient stupides. » 19

Aggraver cette situation était la contradiction qui garantissait l’opposition entre officiers et hommes au combat. Les promotions d’officiers dépendent des quotas de morts ennemis des missions de recherche et de destruction. Les commandants de bataillon qui n’ont pas fourni de dénombrements immédiats ont été menacés de remplacement.  Il ne s’agissait pas d’une menace inactive: les commandants de bataillon avaient 30 à 50% de chances d’être relevés du commandement. Mais les missions de recherche et de destruction ont fait d’énormes pertes pour les fantassins.  Les officiers corrompus par des ambitions de carrière ignoreraient cyniquement cela  et feraient appel à l’offre interminable de remplaçants du quota mensuel provisoire. 20

La corruption des officiers sévissait. Un responsable du Pentagone écrit: « [la] puanteur de la corruption a atteint des niveaux sans précédent pendant le commandement de William C. Westmoreland de l’effort américain au Vietnam ». La CIA a protégé les champs de pavot des autorités vietnamiennes et a fait voler leur héroïne hors du pays sur des avions d’Air America. Les officiers en ont pris note et ont emboîté le pas. Le major qui a piloté le jet privé de l’ambassadeur américain a été pris en contrebande de 8 millions de dollars d’héroïne dans l’avion. 21

Les magasins de l’armée (PX) importaient des parfums français et d’autres produits de luxe pour que les officiers les vendent sur le marché noir à des fins personnelles. Mais le marché noir s’étendait bien au-delà des produits de luxe: «Les Viet Cong ont reçu un grand pourcentage de leurs approvisionnements des États-Unis via les routes souterraines du marché noir: kérosène, tôle, pétrole, moteurs à essence, mines Claymore, grenades à main, fusils, sacs de ciment », qui ont été vendus publiquement sur des marchés noirs ouverts en plein air. 22

Les troupes ont rapidement été déçues par une guerre dans laquelle du matériel militaire de fabrication américaine était utilisé contre elles. Et puis il y a eu des scandales sans fin: scandales PX, scandales de sous-clubs, scandales de sergent-major, scandales de brouillage de M-16. Lors des entretiens, quand on a demandé aux vétérans du Vietnam ce qui ressortait de leur expérience, une réponse répétée était «la corruption». 23

L’éthique du corps des officiers imite celle de l’élite des affaires qu’ils servent. Ils ont été corrompus par des missions de commandement de six mois tandis que leurs hommes ont servi un an, par l’avancement professionnel au détriment du bien-être des troupes, par le profit du marché noir et en vivant dans le luxe au milieu du massacre des troupes de combat. La corruption des officiers, combinée au plan de combat qui a évité les pertes d’officiers tout en garantissant le massacre de leurs hommes, a produit des résultats explosifs.

Une stratégie de classe dirigeante

Nous savons que nous ne pouvons pas gagner une guerre terrestre en Asie.

Le vice-président Spiro T. Agnew dans «Face the Nation» (CBS-TV), 3 mai 1970 24

La position politique et militaire des États-Unis était sans espoir dès son entrée en guerre. Les États-Unis se battaient pour protéger le capitalisme et l’empire. Les Vietnamiens se battaient pour réunifier leur pays et se libérer du contrôle étranger. Le gouvernement du Sud-Vietnam, contrôlé par les États-Unis, était le représentant politique de la classe des propriétaires fonciers, qui a pris 40 à 60 pour cent de la récolte des paysans comme loyer.  Dans les territoires contrôlés par le Front de libération nationale (NLF), les loyers ont été réduits à 10%, créant un énorme soutien paysan pour l’insurrection communiste.25

À mesure que le NLF élargissait ses zones de contrôle, il devenait de plus en plus difficile pour les propriétaires de percevoir des loyers. Ils ont donc conclu un marché fatidique avec leur gouvernement: l’armée percevrait le loyer des paysans en échange d’une réduction de 30%, qui devait être répartie en trois parties entre le gouvernement, les officiers et les troupes.  La collecte des loyers est devenue plus importante pour l’armée que les combats. Le gouvernement sud-vietnamien corrompu et son armée n’étaient guère plus que des collecteurs d’impôts pour les propriétaires . L’énorme puissance économique et militaire de l’impérialisme américain n’était pas plus forte que les relations sociales de ses clients coloniaux les plus corrompus et les plus réactionnaires26.

La guerre a été menée par des troupes du NLF et des paysans auxiliaires qui travaillaient la terre pendant la journée et combattaient comme soldats la nuit. Ils attaquaient l’ARVN (armée de la République du Vietnam) et les troupes et bases américaines ou posaient des mines la nuit, puis disparaissaient dans la campagne pendant la journée. Dans cette forme de guérilla, il n’y avait pas d’objectifs fixes, pas de champs de bataille définis et il n’y avait pas de territoire à prendre. Dans cet esprit, le Pentagone a conçu une stratégie de contre-insurrection appelée «rechercher et détruire».  Sans champs de bataille fixes, le succès au combat était jugé par le nombre de soldats de la NLF tués – le nombre de corps.  Une variante un peu plus sophistiquée était le «taux de mortalité»–Le nombre de troupes ennemies tuées par rapport au nombre d’Américains morts. Cette stratégie de «guerre d’usure» était le plan militaire de base de la classe dirigeante américaine au Vietnam27.

Pour chaque ennemi tué, pour chaque corps compté, les soldats ont obtenu des laissez-passer de trois jours et les officiers ont reçu des médailles et des promotions. Cela a réduit la guerre de la lutte pour «les cœurs et les esprits des Vietnamiens» à un but plus vaste que de tuer.  Tout Vietnamien tué a été inscrit dans le décompte des corps  comme un soldat ennemi mort, ou comme le disent les GI, «s’il est mort, c’est Charlie» («Charlie» était un argot GI pour le NLF). C’était le résultat inévitable d’une guerre contre tout un peuple. Tout le monde au Vietnam est devenu l’ennemi – et cela a encouragé le massacre aléatoire. Les officiers ont en outre ordonné à leurs hommes de « les tuer même s’ils essayaient de se rendre – nous avons besoin du décompte des corps ». C’était une invitation à tuer sans discernement pour gonfler une feuille de pointage.28

Les troupes héliportées

Certains hommes enrôlés ont suivi leurs officiers dans la barbarie. L’incident le plus infâme a été le massacre génocidaire du village de My Lai, où les officiers ont exigé que leurs hommes tuent tous les habitants – plus de 400 femmes, enfants, nourrissons et personnes âgées. Un seul officier mineur, le lieutenant Calley, a été condamné pour ce crime de guerre de type nazi. Le président Nixon lui a rapidement pardonné.29 À ce moment-là, 32% des Américains pensaient que les hauts responsables du gouvernement et les militaires devraient être jugés pour crimes de guerre.

Plutôt que de suivre leurs officiers, beaucoup plus de soldats ont eu le courage de se révolter contre la barbarie. 30

Quatre-vingt-quinze pour cent des unités de combat étaient des unités de recherche et de destruction. Leur mission était de sortir dans la jungle, de frapper les bases et les zones de ravitaillement, de débusquer les troupes du NLF et de les engager dans la bataille. Si le NLF ripostait, des hélicoptères volaient pour empêcher le retrait et déclencher une puissance de feu massive – balles, bombes, missiles. Le NLF tenterait d’éviter cela et la bataille ne se déroulait généralement que si les missions de recherche et de destruction étaient prises en embuscade . Les troupes terrestres sont devenues l’appât vivant pour l’embuscade et les échanges de tirs. Les IG ont qualifié la recherche et la destruction de «bousiller les boonies en faisant pendre l’appât». 31

 

Sans hélicoptères, la recherche et la destruction n’auraient pas été possibles – et les hélicoptères étaient le terrain des officiers. «À bord de l’hélicoptère de commandement et de contrôle est monté le commandant du bataillon, son commandant de soutien à l’aviation, l’officier de liaison d’artillerie, le bataillon S-3 et le sergent-major de bataillon. Ils ont tourné… assez haut pour échapper à des tirs aléatoires d’armes légères. » Les officiers ont dirigé leur puissance de feu sur le NLF en contrebas, mais tout en crachant aveuglément des bombes et du napalm, ils n’ont pas pu éviter les «dommages collatéraux» – frappant leurs propres troupes. Un quart des morts américains au Vietnam ont été tués par des «tirs amis» des hélicoptères. Les officiers étaient hors de danger, «l’œil dans le ciel», tandis que les troupes avaient leurs «ânes dans l’herbe»,  ouverts au feu à la fois du NLF et des hélicoptères. 32

Une fois la bataille terminée, les officiers et leurs hélicoptères s’envolaient vers des camps de base éloignés du danger pendant que leurs troupes restaient sur le terrain.  Les relations de classe de toute armée copient celles de la société qu’elle sert, mais sous une forme plus extrême. La recherche et la destruction ont amené les relations de classe du capitalisme américain à leur hauteur ultime.

Sur les 543 000 soldats américains au Vietnam en 1968, seulement 14% (ou 80 000) étaient des troupes de combat. Ces 80 000 hommes ont subi le plus gros de la guerre.  Ils étaient le maillon faible, et leur désaffection a paralysé la capacité des plus grandes forces armées du monde à combattre. En 1968, 14 592 hommes – 18% des troupes de combat – ont été tués.  35 000 autres avaient des blessures graves qui ont dû être hospitalisées.  Bien que tous les morts et les blessés ne soient pas des unités de combat, la grande majorité l’était . La majorité des troupes de combat en 1968 ont été gravement blessées ou tuées.  Le nombre de victimes américaines au Vietnam n’était pas extrême, mais comme il était concentré parmi les troupes de combat, il s’agissait d’un massacre virtuel.  Ne pas se révolter revenait à se suicider.33

Les officiers, haut dans le ciel, ont fait peu de morts ou de victimes. Les décès d’officiers sont survenus principalement dans les rangs inférieurs des lieutenants ou capitaines qui dirigeaient des pelotons ou des compagnies de combat. Les officiers supérieurs n’ont pas été blessés. Pendant une décennie de guerre,  un seul général et huit colonels à part entière sont morts des tirs ennemis. 34 Comme le concluait une étude commandée par l’armée:  «Au Vietnam… les corps d’officiers ne sont tout simplement pas morts en nombre suffisant ou en présence de leurs hommes assez souvent.» 35

Le massacre de grognements s’est poursuivi parce que les policiers ne l’ont jamais trouvé inacceptable. Il n’y a eu aucun tollé de la part de l’élite militaire ou politique, des médias ou de leurs patrons de la classe dirigeante au sujet de cet aspect de la guerre, et il n’est pas commenté dans presque toutes les histoires de la guerre. Il est ignoré ou accepté comme une partie normale d’un monde inégal, car la classe moyenne et la classe supérieure n’étaient pas au combat au Vietnam et n’ont souffert d’aucune boucherie. Cela n’aurait jamais été toléré si leur classe avait combattu. Leur assassinat prémédité de troupes de combat a  déclenché une guerre de classe dans les forces armées.  La révolte s’est concentrée sur la fin de la recherche et de la destruction par tous les moyens que l’armée avait fournis pour former  ces jeunes travailleurs.

 

Tet – la révolte commence

Nous savons depuis un certain temps que cette offensive a été planifiée par l’ennemi … La capacité de faire ce qu’ils ont fait a été anticipée, préparée et satisfaite … Les objectifs déclarés du soulèvement général ont échoué … Je ne pense pas qu’ils le feront remporter une victoire psychologique.

Président Lyndon B. Johnson, 2 février 1968 36

L’offensive du Têt a été le tournant de la guerre du Vietnam et le début d’une rébellion ouverte et active de soldats. Fin janvier 1968, le  Têt , le nouvel an vietnamien, le NLF envoya 100 000 soldats à Saigon et 36 capitales provinciales pour mener une lutte pour les villes. L’offensive du Têt n’a pas été un succès militaire, en raison de la sauvagerie de la contre-attaque américaine.  Rien qu’à Saigon, les bombes américaines ont tué 14 000 civils. La ville de Ben Tre est devenue emblématique de l’effort américain lorsque le major qui l’a reprise a annoncé que «pour sauver la ville, nous devions la détruire».

Westmoreland et ses généraux ont affirmé qu’ils étaient les vainqueurs du Têt parce qu’ils avaient infligé tant de pertes au NLF. Mais pour le monde, il était clair que l’impérialisme américain avait politiquement perdu la guerre au Vietnam. Le Têt a montré que le NLF avait le soutien écrasant de la population vietnamienne – des millions de personnes connaissaient et collaboraient à l’entrée du NLF dans les villes et personne n’a averti les Américains.  L’ARVN avait retourné des villes entières sans tirer.  Dans certains cas, les troupes de l’ARVN avaient accueilli le NLF et remis de grandes fournitures d’armes. La justification officielle de la guerre, à savoir que les troupes américaines étaient là pour aider les Vietnamiens à repousser l’agression communiste du Nord, n’était plus considérée par personne. Le gouvernement et l’armée sud-vietnamiens étaient clairement détestés par le peuple.37

L’affirmation constante de Westmoreland qu’il y avait «de la lumière au bout du tunnel», que la victoire était imminente, s’est avérée être un mensonge. Rechercher et détruire était un rêve de pipe. Le NLF ne devait pas être chassé de la jungle – il opérait partout.  Aucun endroit au Vietnam n’était une base sûre pour les soldats américains lorsque le NLF en a décidé ainsi.

Quel était donc l’intérêt de cette guerre? Pourquoi les troupes américaines devraient-elles se battre pour défendre un régime que leur propre peuple méprisait?  Les soldats sont devenus furieux contre un gouvernement et un corps d’officiers qui ont risqué leur vie pour des mensonges. Dans le monde entier, Tet et la confiance que l’impérialisme américain était faible et vaincu ont produit une recrudescence massive et radicale qui a fait de 1968 l’année de l’espoir révolutionnaire. Dans l’armée américaine, c’est le début de la confrontation avec les officiers.

En trois ans, plus du quart des forces armées étaient absentes sans permission (AWOL), avaient déserté ou étaient dans des prisons militaires. D’innombrables autres ont reçu des «congés de Ho Chi Minh» pour avoir perturbé et semé le trouble. Mais les forces les plus dangereuses étaient celles qui étaient toujours actives dans les unités de combat, dont la fureur d’avoir été massacrées dans des missions de recherche et de destruction inutiles a  éclaté dans la plus grande rébellion que l’armée américaine ait jamais connue. 38

Mutinerie

Si un officier tentait d’imposer une sanction disciplinaire à un soldat, le pouvoir n’existait pas pour le faire exécuter. En cela, vous avez l’un des signes certains d’une véritable révolution populaire. Avec la perte de leur pouvoir disciplinaire, la faillite politique du personnel des officiers a été mise à nu.

Léon Trotsky,  Histoire  de la révolution russe 39

Le refus d’un ordre d’avancer au combat est un acte de mutinerie. En temps de guerre, c’est le crime le plus grave du code militaire, passible de la peine de mort. Au Vietnam, la mutinerie était endémique,  le pouvoir de punir flétri et la discipline s’est effondré alors  que la recherche et la destruction étaient révoquées par le bas.

Jusqu’en 1967, le mépris ouvert des ordres était rare et sévèrement réprimé , avec des peines de deux à dix ans pour des infractions mineures. L’hostilité à la recherche et à la destruction de missions a pris la forme d’un évitement de combat secret, appelé «sacs de sable» par les grognements. Un peloton envoyé pour « bosse les boonies » pourrait chercher une couverture sûre à partir de laquelle déposer des rapports fabriqués d’activité imaginaire .40

Mais après Tet, il y a eu un passage massif de l’évitement du combat à la mutinerie.  Un Pentagone officiel reflète que « la mutinerie est devenue si commune que l’armée a été forcée de déguiser sa fréquence en parlant au lieu de « refus de combat. » »  Refus de combat, un commentateur a observé, « ressemblait à une grève et a eu lieu lorsque les indications géographiques ont refusé, désobéi ou négocié un ordre au combat.  » 41

Les actes de mutinerie se sont produits à une échelle jusque-là seulement rencontrée dans les révolutions.  Les premières mutineries de 1968 furent des rejets au niveau des unités et des pelotons de l’ordre de combattre. L’armée a enregistré 68 de ces mutineries cette année-là. En 1970, dans la 1ère division de cavalerie aérienne seulement, il y avait 35 actes de refus de combat. 42  Une étude militaire a conclu que le refus de combat était « à la différence des foyers mutinés du passé, qui étaient généralement sporadiques, les événements de courte durée. La réticence progressive des soldats américains à combattre jusqu’à la désobéissance ouverte s’est déroulée sur une période de quatre ans entre 1968 et 1971. » 43

Les refus de combat de 1968 des unités individuelles se sont étendus pour impliquer des entreprises entières d’ici l’année suivante.  La première mutinerie de masse signalée a eu lieu dans la 196e brigade légère en août 1969. La compagnie A du 3e bataillon, qui comptait 60 hommes contre 150, avait traversé la vallée de Songchang sous un feu nourri pendant cinq jours lorsqu’elle a refusé d’ordonner d’avancer. sur une pente de montagne périlleuse. La nouvelle de la mutinerie s’est propagée rapidement. Le  New York Daily News a  publié un titre de bannière: «Monsieur, mes hommes refusent de partir». 44  Le journal GI,  The Bond , a noté avec précision: «C’était une grève organisée… Un laiton secoué a soulagé le commandant de la compagnie… mais ils n’ont accusé les gars de rien. Les cuivres se sont rendus à la force des hommes organisés. » 45

Ce précédent – pas de cour martiale pour avoir refusé d’obéir à l’ordre de combattre, mais l’officier de relève relevé de son commandement – était le modèle pour le reste de la guerre.  L’insubordination de masse n’était pas punie par un corps d’officiers qui vivait dans la peur de ses propres hommes. Même la menace de punition s’est souvent retournée contre lui. Dans un incident célèbre, la compagnie B du 1er bataillon du 12e d’infanterie a refusé de pénétrer dans le territoire contrôlé par les NLF. Lorsqu’ils ont été menacés de cour martiale, d’autres sections se sont ralliées à leur soutien et ont refusé de continuer jusqu’à ce que l’armée recule. 46

Alors que la peur de la punition s’estompait, les mutineries se multiplièrent.  Au moins dix mutineries majeures ont été signalées et des centaines de plus petites. Le Vietnam Courier de Hanoi a   documenté 15 rébellions GI importantes en 1969. 47  À Cu Chi, les troupes du 2e bataillon du 27e d’infanterie ont refusé les ordres de bataille. Le « CBS Evening News » a diffusé en direct une patrouille de la 7e cavalerie disant à son capitaine que sa commande d’avance directe contre le NLF était absurde, qu’elle menacerait les victimes et qu’ils ne lui obéiraient pas. Une autre émission de CBS a retransmis la mutinerie d’une compagnie de tir de la 1ère division de cavalerie aérienne. 48

Lorsque le Cambodge a été envahi en 1970, des soldats de la base d’incendie de Washington ont organisé un sit-in. Ils ont dit à  Up Against the Bulkhead:  «Nous n’avons rien à faire là-bas… nous nous sommes juste assis. Ensuite, ils nous ont promis que nous n’aurions pas à aller au Cambodge. » En une semaine, il y a eu deux mutineries supplémentaires, les hommes des 4e et 8e d’infanterie ayant refusé d’embarquer des hélicoptères au Cambodge. 49

Lors de l’invasion du Laos en mars 1971, deux sections ont refusé d’avancer. Pour empêcher la mutinerie de se propager, tout l’escadron a été retiré de l’opération au Laos. Le capitaine a été relevé de son commandement, mais il n’y avait aucune discipline contre les hommes. Lorsqu’un lieutenant du 501st Infantry a refusé à son commandant de bataillon de faire avancer ses troupes, il a simplement été condamné à une peine avec sursis. 50

La décision de ne pas punir les hommes qui défient l’article le plus sacro-saint du code militaire,  la désobéissance à l’ordre de combat,  indique à quel point la détérioration de la discipline a érodé le pouvoir des officiers. La seule punition pour la plupart des mutineries était de décharger le commandant de ses fonctions. Par conséquent, de nombreux commandants n’ont pas signalé qu’ils avaient perdu le contrôle de leurs hommes. Ils ont balayé sous le tapis des nouvelles de mutinerie qui mettraient leur carrière en danger. Alors qu’ils devenaient tranquillement complices, les officiers perdirent toute autorité morale pour imposer la discipline.

Pour chaque défi au combat, il y a eu des centaines d’actes mineurs d’insubordination dans les camps de base arrière. Comme l’a rapporté un officier d’infanterie: «Vous ne pouvez pas donner d’ordres et vous attendre à ce qu’ils soient respectés.» 51  Cette recrudescence démocratique d’en bas était si importante que la discipline a été remplacée par une nouvelle technique de commandement appelée «élaboration».  L’élaboration était une forme de négociation collective dans laquelle des négociations se poursuivaient entre les officiers et les hommes pour déterminer les ordres. L’éliminer a détourné l’autorité du corps des officiers et a saccagé la capacité de l’armée à effectuer des missions de recherche et de destruction. Mais l’armée n’avait pas de stratégie alternative pour une guérilla contre un mouvement de libération nationale. 52

L’impact politique de la mutinerie s’est fait sentir bien au-delà du Vietnam. Comme l’a dit HR Haldeman, le chef d’état-major de Nixon, « Si les troupes vont se mutiner, vous ne pouvez pas poursuivre une politique agressive. » La révolte des soldats a limité la portée mondiale de l’impérialisme américain. 53

Fragging

La condition morale de l’armée était désespérée. Vous pourriez le décrire en disant que l’armée comme une armée n’existait plus. Les défaites, les retraites et la pourriture du groupe au pouvoir avaient totalement sapé les troupes.

Léon Trotsky, Histoire de la révolution russe 54

Le meurtre d’officiers américains par leurs troupes était un objectif ouvertement proclamé au Vietnam. Comme un journal GI l’a demandé: «Ne désertez pas. Allez au Vietnam et tuez votre commandant. »55 Et ils l’ont fait. Un nouveau terme d’argot a vu le jour pour célébrer l’exécution des officiers: la fragmentation.  Le mot vient de la grenade à fragmentation, qui était l’arme de choix car les preuves ont été détruites dans l’acte56.

Dans chaque guerre, les troupes tuent des officiers dont l’incompétence ou l’insouciance menace la vie de leurs hommes. Mais ce n’est qu’au Vietnam que cela est devenu omniprésent dans les situations de combat et généralisé dans les camps de base arrière. C’était l’aspect le plus connu de la lutte des classes au sein de l’armée, qui  visait non seulement les officiers intolérables, mais les «condamnés à perpétuité» en tant que classe.  Dans la révolte des soldats, il est devenu courant de peindre des slogans politiques sur les casques.  Un slogan de casque populaire résumait cette humeur: «Tuez un non-com pour Christ». Fragmentation était la rançon extraite par les troupes au sol pour être utilisée comme appât vivant. 57

Personne ne sait combien d’officiers ont été séparés, mais après le Têt, c’est devenu une épidémie . Au moins 800 à 1 000 tentatives de fragmentation à l’aide d’engins explosifs ont été faites. L’armée a signalé 126 fragments en 1969, 271 en 1970 et 333 en 1971, lorsqu’ils ont cessé de compter.  Mais cette année-là, juste dans la division américaine (de la renommée de My Lai), une fragmentation par semaine a eu lieu. Selon certaines estimations militaires, les fragmentation se sont produites à cinq fois le taux officiel, tandis que les officiers du Corps du juge-avocat général estimaient que seulement 10% des fragmentation avaient été signalés. Ces chiffres n’incluent pas les officiers qui ont été abattus dans le dos par leurs hommes et répertoriés comme blessés ou tués au combat. 58

La plupart des éclats ont fait des blessés , bien que «la nouvelle de la mort des officiers fera des applaudissements dans les films de troupes ou dans les bivouacs de certaines unités» 59  L’armée a admis qu’elle ne pouvait pas expliquer la mort de 1 400 officiers et sous-officiers.  Ce nombre, ainsi que la liste officielle des décès fragmentaires, a été accepté comme estimation non reconnue de l’armée pour les officiers tués par leurs hommes. Il suggère que 20 à 25% – sinon plus – de tous les officiers tués pendant la guerre ont été tués par des hommes enrôlés, pas par «l’ennemi». Ce chiffre n’a pas de précédent dans l’histoire de la guerre. 60

Les soldats accordent des primes aux officiers ciblés pour fragmentation. L’argent, généralement entre 100 $ et 1 000 $, a été collecté par abonnement parmi les hommes enrôlés. C’était une récompense pour le soldat qui a exécuté la décision collective. La prime la plus élevée pour un officier était de 10 000 $, offerte publiquement par  GI Says,  un bulletin polycopié publié dans la 101st Airborne Division, pour le colonel W. Honeycutt , qui avait ordonné l’attaque de mai 1969 sur la colline 937. La colline n’avait pas d’importance stratégique et a été immédiatement abandonné à la fin de la bataille. Il est devenu inscrit dans le folklore GI sous le nom de Hamburger Hill, à cause des 56 hommes tués et 420 blessés. Malgré plusieurs tentatives de fragmentation, Honeycutt s’en est sorti indemne. 61

Comme l’a   fait valoir Vietnam GI après Hamburger Hill,  « Brass qualifie cela de formidable victoire. Nous l’appelons une boucherie putain … Si vous voulez mourir pour que certains condamnés à perpétuité puissent obtenir une promotion, allez-y.  Mais si vous pensez que votre vie vaut quelque chose, vous feriez mieux de vous retrouver.  Si vous ne prenez pas soin des condamnés à perpétuité, ils pourraient très bien prendre soin de vous. » 62

Les fragments étaient parfois annulés. Un lieutenant a refusé d’obéir à un ordre de prendre d’assaut une colline lors d’une opération dans le delta du Mékong. «Son premier sergent lui a dit plus tard que lorsque ses hommes l’avaient entendu refuser cet ordre, ils avaient retiré une prime de 350 $ placée plus tôt sur sa tête parce qu’ils pensaient qu’il était un« dur ». 63

Le motif de la plupart des éclats n’était pas la vengeance, mais le changement de conduite au combat. Pour cette raison, les officiers étaient généralement prévenus  avant d’écraser. Tout d’abord, une grenade fumigène serait laissée près de leurs lits. Ceux qui n’ont pas répondu trouveraient une grenade à gaz lacrymogène ou une épingle à grenade sur leur lit en guise de rappel. Enfin, la grenade meurtrière a été jetée dans le lit d’officiers inflexibles endormis. Les officiers ont compris les avertissements et ont généralement obéi , devenant captifs des exigences de leurs hommes. C’était le moyen le plus pratique de briser la discipline militaire. Les unités dont les officiers ont répondu se sont retirées des missions de recherche et de destruction. 64

Un juge de l’armée qui a présidé des procès de fragmentation a qualifié de fragmentation «la façon dont les troupes contrôlent les officiers» et a ajouté que c’était «d’une efficacité mortelle».  Il a expliqué: «Le capitaine Steinberg fait valoir qu’une  fois qu’un officier est intimidé même par la menace de fragmentation, il est inutile pour les militaires  parce qu’il ne peut plus exécuter les ordres essentiels au fonctionnement de l’armée. À travers l’intimidation par des menaces – verbales et écrites… pratiquement tous les officiers et sous-officiers doivent tenir compte de la possibilité de fragmentation avant de donner un ordre aux hommes qui les subissent. » La crainte de fragmentation a affecté les officiers et les sous-officiers bien au-delà de ceux qui étaient réellement impliqués dans les incidents de fragmentation. 65

Les officiers qui ont survécu à des tentatives de fragmentation ne pouvaient pas dire lequel de leurs hommes avait tenté de les assassiner, ni quand les hommes pourraient frapper à nouveau. Ils vivaient dans la peur constante  de futures tentatives de fragmentation par des soldats inconnus.  Au Vietnam, c’était un truisme que «tout le monde était l’ennemi»: pour les condamnés à perpétuité, chaque homme enrôlé était l’ennemi.  «Dans certaines régions du Vietnam, [la fragmentation] suscite plus de peur parmi les officiers et les sous-officiers que ne le fait la guerre avec« Charlie ».»

Contre-fragmentation par des officiers de représailles a contribué à une guerre dans la guerre. Alors que 80 pour cent des fragments étaient des officiers et des sous-officiers, 20 pour cent étaient des hommes enrôlés , car les officiers cherchaient à tuer des fauteurs de troubles potentiels ou ceux qu’ils soupçonnaient de planifier de les fragmenter. Dans cette guerre civile au sein de l’armée, la police militaire a été utilisée pour rétablir l’ordre. En octobre 1971, la police militaire a attaqué le site du signal de la montagne Praline pour protéger un officier qui avait été la cible de tentatives répétées de fragmentation. La base a été occupée pendant une semaine avant le rétablissement du commandement. 66

La fragmentation a sapé la capacité de la machine verte à fonctionner comme une force de combat . En 1970, «de nombreux commandants ne faisaient plus confiance aux Noirs ou aux Blancs radicaux avec des armes, sauf en garde ou au combat». Dans la division américaine, des grenades à fragmentation n’ont pas été remises aux troupes.  Dans le 440 Bataillon des transmissions, le colonel a refusé de distribuer toutes les armes. 67  Un soldat de Cu Chi a déclaré au  New York Times:  «Les garnisons américaines sur les grandes bases sont pratiquement désarmées. Les condamnés à perpétuité nous ont pris les armes et les ont mises sous clé. » 68  L’armée américaine désarmait lentement ses propres hommes pour empêcher que les armes ne visent l’ennemi principal: les condamnés à perpétuité. Il est difficile de penser à une autre armée aussi effrayée par ses propres soldats.69

La paix d’en bas – cherchez et évitez

L’armée était incurablement malade… en ce qui concerne la guerre, elle n’existait pas. Personne ne croyait au succès de la guerre, les officiers aussi peu que les soldats. Personne ne voulait plus combattre, ni l’armée ni le peuple. « 

Léon Trotsky,  Histoire de la révolution russe  70

Des mutineries et des éclats ont exprimé la colère et l’amertume que ressentaient les soldats de combat lorsqu’ils étaient utilisés comme appât pour tuer des communistes. Cela a forcé les troupes à réévaluer qui était le véritable ennemi. Beaucoup ont commencé à conclure que l’ennemi était les condamnés à perpétuité ou les dirigeants aux États-Unis – que c’était la classe capitaliste et non, comme ils l’avaient cru une fois, le NLF.

Dans une lettre remarquable, 40 officiers de combat ont écrit au président Nixon en juillet 1970 pour l’informer que «les militaires, les dirigeants de ce pays – sont perçus par de nombreux soldats comme étant presque autant notre ennemi que le VC [Viet Cong] et le NVA [armée nord-vietnamienne]. » 71  Aussi extraordinaire que soit l’admission de cet officier, il était trop peu, trop tard. Le Right-On-Post de Fort Ord  a  proclamé que les GI devaient se libérer eux-mêmes et toutes les personnes exploitées de l’oppression des militaires, que « nous reconnaissons notre véritable ennemi … Ce sont les capitalistes qui ne voient que le profit … Ils contrôlent l’armée qui nous envoie mourir. Ils contrôlent la police qui occupe les ghettos noirs et bruns. » 72  Pour d’autres, l’ennemi était plus immédiat. Comme le papier GI, le  Ft. Lewis-McChord Free Press, a  déclaré: «Au Vietnam, les Lifers, les Brass, sont le véritable ennemi, pas l’ennemi.» 73

De là, ce fut un court saut vers l’idée que «l’autre guerre, la guerre avec Charlie», devait être terminée. Après l’invasion du Cambodge en 1970, la guerre s’est agrandie, la fureur et la prise de conscience démoralisante que rien ne pouvait arrêter les bellicistes ont balayé le mouvement anti-guerre et les troupes. 74  Le logo de casque le plus populaire est devenu «UUUU», ce qui signifie «les réticents, dirigés par les non qualifiés, faisant l’inutile, pour les ingrats». La paix, si elle venait, devrait être faite par les troupes elles-mêmes, instituées par un retrait officieux des troupes mettant fin aux missions de recherche et de destruction. 75

La forme que cette paix d’en bas prit fut appelée «chercher et éviter» ou «chercher et échapper». Il est devenu si étendu que «rechercher et échapper (ce qui signifie éviter tacitement le combat par les unités sur le terrain) est maintenant pratiquement un principe de guerre, exprimé de manière vivante par la phrase GI,« CYA »(couvrez-vous le cul) et rentrez chez vous! Ce n’était pas seulement une répétition de l’évitement précoce du combat, des unités individuelles se cachant de la guerre – c’était plus ouvert, plus politique et plus clairement ciblé comme stratégie pour ramener la paix. 76

Dans la recherche et l’évitement, des patrouilles envoyées sur le terrain ont délibérément échappé à des affrontements potentiels avec le NLF. Les patrouilles de nuit, les plus dangereuses, s’arrêteraient et prendraient position à quelques mètres au-delà du périmètre de défense, où les NLF ne viendraient jamais. En contournant les conflits potentiels, ils espéraient faire comprendre aux NLF que leur unité avait établi son propre traité de paix.

Une autre tactique fréquente de recherche et d’évitement consistait à quitter le camp de base, à sécuriser une zone sûre dans la jungle et à mettre en place un système de défense périmétrique dans lequel percer pendant le temps alloué à la mission. «Certaines unités ont même emporté des armes ennemies avec elles lors de ces missions de recherche et d’évitement afin qu’à leur retour, elles puissent signaler un échange de coups de feu et apporter la preuve de pertes ennemies pour les chiffres de décompte requis par les quartiers généraux supérieurs.» 77

L’armée a été forcée de s’adapter à ce qui a commencé à être appelé «le cessez-le-feu des grognements». Un soldat américain de Cu Chi, cité dans le  New York Times , a déclaré: «Ils ont créé des sociétés distinctes pour les hommes qui refusent de se rendre sur le terrain. Ce n’est pas grand chose de refuser d’y aller. Si on ordonne à un homme d’aller dans tel ou tel endroit, il ne passe plus par le tracas du refus; il emballe juste sa chemise et va rendre visite à quelques copains dans un autre camp de base.  » 78

Un observateur à Pace, près du front cambodgien où une trêve unilatérale a été largement appliquée, a déclaré: «Les hommes ont accepté et passé le mot à d’autres pelotons: personne ne tire sans tirer dessus. Le 10 octobre 1971, vers 11 heures, les hommes de la Bravo Company, 11/12 First Cav Division, ont déclaré leur propre cessez-le-feu privé avec les Nord-Vietnamiens. » 79

Le NLF a répondu à la nouvelle situation . People’s Press,  un journal GI, dans son numéro de juin 1971, affirmait que les unités du NLF et de la NVA avaient reçu l’ordre de ne pas ouvrir les hostilités contre les troupes américaines portant des bandanas rouges ou des signes de paix, à moins d’avoir été la première à tirer dessus. 80  Deux mois plus tard, le premier vétéran du Vietnam à visiter Hanoi a reçu une copie «d’un ordre aux troupes nord-vietnamiennes de ne pas tirer sur les soldats américains portant des symboles anti-guerre ou portant leurs fusils pointés vers le bas». Il rapporte son impact sur «me convaincre que j’étais maintenant du côté des Vietnamiens   » 81

Le colonel Heinl a rapporté ceci:

Cette «  recherche et évasion  » n’est pas passée inaperçue par l’ennemi est soulignée par la récente déclaration de la délégation du Viet Cong lors des pourparlers de paix de Paris selon laquelle  les unités communistes en Indochine ont reçu l’ordre de ne pas engager des unités américaines qui ne les molestent pas.  La même déclaration se vantait – non sans fondement en fait – que les transfuges américains sont dans les rangs VC. 82

Certains officiers se sont joints ou ont conduit leurs hommes dans le cessez-le-feu officieux d’en bas. Un colonel de l’armée américaine a déclaré:

J’avais une influence sur toute une province. J’ai mis mes hommes au travail pour aider à la récolte. Ils ont construit des bâtiments. Une fois que l’ANV a compris ce que je faisais, elle s’est relâchée. Je vous parle d’une trêve de fait, vous comprenez. La guerre s’est arrêtée dans la majeure partie de la province.  C’est le genre d’histoire qui n’est pas enregistrée. Peu de gens savent même que c’est arrivé, et personne n’admettra jamais que c’est arrivé. 83

Rechercher et éviter, mutinerie et fragmentation ont été un brillant succès. Deux ans après la recrudescence des soldats, en 1970, le nombre de morts au combat aux États-Unis a baissé de plus de 70 pour cent  (à 3 946) par rapport au sommet de 1968 de plus de 14 000. La révolte des soldats afin de survivre et de ne pas se permettre d’être des victimes  ne pouvait réussir que par une lutte prête à utiliser tous les moyens nécessaires pour parvenir à la paix par le bas. 84

 

La révolte n’était pas seulement contre les sacs mortuaires, c’était la «révolte des sacs mortels», des hommes qui refusaient de se laisser pousser dans des sacs mortuaires, pour devenir le meurtrier du capitalisme américain. La révolte des soldats a remporté la guerre intérieure au sein de l’armée. Les troupes terrestres ont été retirées du Vietnam. Les forces armées ont toujours peur de les utiliser ailleurs.

Révolution et armée

Il est manifeste que la désorganisation des armées et un assouplissement total de la discipline ont été à la fois la condition préalable et la conséquence de toutes les révolutions réussies. « 

Engels à Marx, 26 septembre 1851 85

 

C’est une maxime de la politique révolutionnaire que pour que la révolution soit réussie, une partie de l’armée doit passer aux forces révolutionnaires. Pour que cela se produise, le mouvement révolutionnaire doit être suffisamment fort pour donner aux soldats l’assurance qu’il peut les protéger des conséquences d’une rupture de la discipline militaire.

L’armée s’est révoltée au Vietnam, mais elle manquait d’organisation révolutionnaire. Il n’y a pas eu de révolution pour que ça passe. La révolte a réussi à mettre fin à l’utilisation des troupes au sol, mais a laissé intactes les structures de l’armée, ce qui a permis à l’impérialisme de se reconstruire lentement à partir de l’épave.

La révolte de l’armée avait toutes les forces et les faiblesses de la radicalisation des années 1960 dont elle faisait partie.  Ce fut une lutte de masse courageuse d’en bas, improvisant de manière créative les moyens tactiques nécessaires pour atteindre ses objectifs au fur et à mesure. Elle ne comptait sur personne d’autre que sur elle-même pour gagner ses batailles.  Il était révolutionnaire de caractère et de tactique, mais il manquait les conditions préalables au succès révolutionnaire: organisation, programme, cadre et leadership. Il est possible de nommer des dizaines d’actes héroïques de la révolte des soldats au Vietnam, mais impossible d’enregistrer une organisation ou un leader. Ils sont sans nom.

C’était brillant mais bref.  Les seuls outils d’organisation étaient les journaux GI souterrains. Un journal, comme tout révolutionnaire peut vous le dire, est un organisateur, l’échafaudage pour la construction de l’organisation.  Mais les journaux sont devenus un substitut à l’organisation. Il y avait des échafaudages, mais pas de bâtiment. Si l’organisation révolutionnaire avait coordonné, centralisé, politisé, rendu conscient et généralisé l’effort de révolte des soldats, le potentiel de changement aurait été énormément plus grand et le résultat inimaginable.

Une contradiction des armées impérialistes modernes est qu’elles servent les guerres de conquête de la classe dirigeante, alors qu’elles dépendent des troupes de la classe ouvrière  qui – quelle que soit leur confusion idéologique initiale – n’ont aucun intérêt matériel à la conquête. Cette contradiction a le potentiel de détruire des armées. Au XXe siècle, il l’a fait pour les armées russes et allemandes à la fin de la Première Guerre mondiale, l’armée portugaise dans les guerres coloniales africaines des années 1970 et l’armée américaine au Vietnam. Mais les armées ont également été utilisées pour la contre-révolution, dont la défaite de la révolution chilienne est un rappel encore vivant.

L’histoire cachée des années 1960 prouve que l’armée américaine peut être divisée et gagnée au mouvement révolutionnaire. Mais cela nécessite un long et lent travail patient d’explication, de propagande, d’éducation, d’organisation, d’agitation et d’action. La révolte du Vietnam montre comment les soldats de base peuvent relever le défi. La tâche inachevée est que l’organisation révolutionnaire atteigne également ce niveau. Quand c’est le cas, les troupes de l’armée américaine peuvent devenir les troupes de la révolution américaine.

Un membre d’équipage d’un hélicoptère d’Air America aide les évacués à monter sur une échelle sur le toit du 18, rue Gia Long le 29 avril 1975, peu de temps avant que la ville ne tombe devant l’avancée des troupes nord-vietnamiennes.

NOTES

Le 30 avril 1975, la prise du palais présidentiel de Saigon annonce la libération totale du Sud-Vietnam.

1 Colonel Robert D. Heinl, Jr., «The Collapse of the Armed Forces»,  Armed Forces Journal , 7 juin 1971, réimprimé dans Marvin Gettleman, et al.,  Vietnam and America: A Documented History  (New York: Grove Press , 1995), p. 327.2 Cité dans William G.Effros,  Citations: Vietnam, 1945-70  ) New York: Random House, 1970), p. 172.

3 Christian G. Appy,  Guerre de la classe ouvrière: les soldats américains et le Vietnam  (Chapel Hill: University of North Carolina Press, 1993), p. 18.

4 Appy, pp.24-27 et James William Gibson,  The Perfect War: Technowar in Vietnam  (Boston: Atlantic Monthly Press, 1986), pp.214-15.

5 James Fallows, « Qu’as-tu fait pendant la guerre des classes, papa? » Vietnam: Anthology and Guide to a Television History,  Steven Cohen, éd. (New York: Alfred A. Knopf, 1983), p. 384.

6 Appy, p. 26. Le taux de décès de Noirs au Vietnam en 1965 était le double de leur taux de participation à l’armée, mais a été ramené à des proportions normales en trois ans en raison de la lutte des soldats noirs contre le racisme. La lutte pour la libération des Noirs au sein de l’armée au cours de ces années mérite un autre article. Pour plus d’informations, voir David Cortright,  Soldiers in Revolt: The American Military Today  (Garden City, NY: Doubleday, 1975), pp. 201-16.

7 Appy, p. 36-37.

8 Larry G. Waterhouse et Mariann G. Wizard,  Turning the Guns Around: Notes on the GI Movement  (New York: Praeger, 1971), pp. 136-38.

9  Camp News,  15 janvier 1971 et 15 mars 1971.

10  Vietnam GI,  mai 1970. Sur les centaines de journaux souterrains de GI, seule une poignée paraissait régulièrement au fil du temps et avait un lectorat au-delà d’une base ou d’une division militaire particulière. Parmi ceux-ci, les plus importants étaient  Camp News, The Bond  et  Vietnam GI.  Vietnam GI a  eu le plus grand nombre d’abonnés au Vietnam en raison de sa capacité à mettre en place une analyse politique claire et radicale dans un langage lié aux expériences des grognements. Il a été publié par des vétérinaires vietnamiens et par d’anciens membres de l’aile gauche de la Ligue socialiste des jeunes, qui étaient vaguement associés, bien qu’organiquement indépendants du courant qui est devenu les International Socialists américains.

11 Kim Moody, «La classe ouvrière américaine en transition»,  International Socialism , n ° 40 (Old Series), octobre / novembre 1969, p. 19.

12 Effros, p. 209.

13 Appy, p. 25-26.

14 Cincinnatus,  Self-Destruction, The Disintegration and Decay of the  United States Army at the Vietnam Era,  (New York: WW Norton, 1981), p. 155.

15 Cincinnatus, p. 139.

16 Cincinnatus, p. 145.

17 Cincinnatus, p. 146.

18 Cincinnatus, p. 147-48.

19 Cincinnatus, p. 157-59.

20 Gibson, p. 116.

21 Cincinnatus, p. 54-56.

22 Cincinnatus, p. 55.

23 Cincinnatus, p. 53.

24 Effros, p. 217.

25 Gibson, p. 71.

26 Gibson, pp. 74-75.

27 Gibson, pp. 101-15 et Cincinnatus, pp. 75-82.

28 Appy, p. 155-56, et Cincinnatus, p. 84-85.

29 Seymour M. Hersh, «Qu’est-il arrivé à My Lai?» dans Gettleman, pp. 410-24.

30 Cohen, p. 378.

31 Appy, p. 152-58, 182-84.

32 Cincinnatus, p. 62-63, 70.

33 Cincinnatus, p. 147, 161.

34 Cincinnatus, p. 155.

35 Richard A. Gabriel et Paul L. Savage,  Crise du commandement: mauvaise gestion dans l’armée  (New York: Hill et Wang, 1978), p. 16.

36 Effros, p. 89.

37 Gibson. Voir le chapitre 6, «L’offensive du Têt et la production d’une double réalité».

38 Robert Musil, «The Truth About Deserters»,  The Nation , 16 avril 1973 et pour «Ho Chi Minh», Steve Rees, «A Questioning Spirit: GIs Against the War» dans Dick Custer, éd.,  They Should Have Servi cette tasse de café  (Boston: South End Press, 1979), p. 171.

39 Leon Trotsky,  L’histoire de la révolution russe  (Ann Arbor: Université du Michigan, 1957), vol. 1, p. 256.

40 Appy, p. 244-45.

41 Cincinnatus, p. 156 et Richard Moser,  Les nouveaux soldats d’hiver: dissidence des GI et des vétérans au Vietnam (Perspectives des années 60)  (Nouveau-Brunswick: Rutgers, 1996), p. 44.

42 Matthew Rinaldi, «The Rebels Olive-Drab: Military Organizing during the Vietnam Era»,  Radical America,  Vol.8 No. 3, mai-juin 1974, p. 29.

43 Gabriel et Savage, cités dans Appy, p. 254.

44 Cortright, p. 35-36.

45  The Bond,  22 septembre 1969.

46 Cortright, p. 38.

47 Moser, p. 45.

48 Cortright, p. 36 et Heinl, p. 329.

49 Moser, p. 47 et Cortright, p. 37.

50 Rees, p. 152 et Cortright, p. 37-38.

51 Tom Wells,  La guerre intérieure: la bataille de l’Amérique au Vietnam  (New York: Henry Holt, 1994), p. 474.

52 Moser, p. 133 et Cortright, p. 35.

53 Wells, p. 475.

54 Trotsky, Vol.1, p. 260.

55 Cité dans Heinl, p. 330.

56 Eugene Linden, «Fragging and Other Retirement Symptoms»,  Saturday Review,  8 janvier 1972, p. 12.

57 Cincinnatus, p. 51-52.

58 Moser, p. 48 et Appy, p. 246.

59 Heinl, p. 328.

60 Terry Anderson, «The GI Movement and the Response from the Brass», dans Melvin Small et William Hoover, éd.,  Give Peace A Chance  (Syracuse: Syracuse University, 1992), p. 105.

61 Andy Stapp,  Up Against The Brass  (New York: Simon et Schuster, 1970), p. 182 et Heinl, p. 328-29 et Appy, p. 230-31.

62  Vietnam GI,  juin 1969.

63 Linden, p. 14.

64 Wells, p. 474.

65 Tilleul, p. 12-13.

66 Cortright, p. 44 et Moser, p. 50.

67 Cortright, p. 47 et Moser, p. 50.

68 Cité dans Heinl, p. 328.

69 Linden, p. 15.

70 Trotsky, vol. 1, p. 261.

71 Cortright, p. 28.

72 Cité dans Moser, p. 98.

73 Cité dans Heinl, p. 330.

74 Le secrétaire à l’armée, Stanley Resor, a rappelé «une grave épidémie d’héroïne… apparue juste après l’invasion cambodgienne». Interviewé dans Wells, p. 456. La dépendance à l’héroïne a par la suite touché entre 10 et 30% des soldats.

75 Appy, p. 43 et Cincinnatus, p. 27.

76 Heinl, p. 329.

77 Cincinnatus, p. 155.

78 Cité dans Heinl, p. 328.

79 Richard Boyle,  GI Revolts: The Breakdown of the US Army in Vietnam  (San Francisco: United Front Press, 1972) p. 28.

80 Moser, p. 132.

81 Wells, p. 526.

82 Heinl, p. 329.

83 Moser, p. 132.

84 Cincinnatus, p. 161.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 16 h 20, l’Iran offre à l’Amérique un traitement efficace à 95% contre le COVID, sera-t-il refusé?

Mardi dernier, à 16 h 20, des représentants de l’Iran ont remis le document ci-dessous à l’ambassade des États-Unis à Vienne en Autriche. Il a été examiné à l’ambassade, accepté et on nous a assuré qu’il serait envoyé à la Maison Blanche.

« C’est un cadeau que nous ne pouvons pas refuser, un vrai cadeau de la nation iranienne. » (Haut fonctionnaire consulaire, Ambassade des États-Unis en Autriche, 30 juin 2020 à 16 h 20.

 

Nous publions ceci comme preuve qu’un remède COVID a été proposé aux États-Unis. Nous ne vendons rien et nous n’avons rien à prouver. Nous établissons simplement les faits et rien d’autre. Nous faisons ce que nous pouvons. Nous ne pouvons ni plus ni moins.

Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réponse.

Qu’est-ce qui est affirmé ici?

Ces informations détenues ici sont une feuille de route pour débarrasser les États-Unis du COVID-19 en mois, pas en années, peut-être même en semaines. Le succès de cette méthode utilisant la technologie GANS est de 95%.

Des régions clés de l’Iran traitent maintenant avec succès COVID-19. Ces technologies exclusives ont été offertes gratuitement aux États-Unis. Les photos ci-dessous sont les installations de traitement basées sur la technologie de Keshe et leur distribution en Iran:

Distribution aux mosquées.
Nettoyage des rues.

 

 

Production du GANS.

 

La Fondation Keshe et l’Université de la Défense nationale d’Iran invitent les États-Unis à envoyer une délégation médicale en Iran pour examiner leur traitement du COVID-19 basé sur le GANS.

Unité de production du GANS.

 

Production du GANS:autre type d’unité de production.

Vous voyez, l’Iran a un remède magique pour COVID-19, l’un étant distribué gratuitement dans les mosquées, l’autre étant fabriqué par des Iraniens à la maison. Dans les régions de l’Iran où cela a été utilisé, et il y a eu des problèmes dans lesquels nous allons nous pencher, on nous dit que les décès sont désormais nuls et depuis des semaines.

Dans d’autres domaines, des problèmes subsistent.

La clé de cette offre, à laquelle le président Trump n’a pas répondu, et c’est pourquoi elle est publiée maintenant, sinon elle serait toujours hautement classée secrète:

  • Soit quelqu’un a caché cela au président, soit
  • Le président Trump, selon Mehran T. Keshe, n’accepte pas un cadeau qui sauverait des dizaines de milliers d’Américains.

Le rapport de 102 pages décrit leurs données sur le coronavirus et les détails de leur utilisation du GANS (gaz dans un nano état) lié à Keshe pour traiter les patients COVID-19 et éliminer le virus.

Parallèlement à l’offre de ce transfert de technologie, sans aucune condition, il existe également une offre politique, d’ouvrir un dialogue directement avec le président Trump.

On nous a dit que ce document et l’offre politique ont également été transmis par l’ambassade au président.

Nous mentionnerons également que ce traitement n’a pas été appliqué en Iran sans quelques difficultés de la part de la bureaucratie sanitaire profondément enracinée.

Les photos ici sont extraites du document envoyé directement à Trump.

L’état nanométrique d’un GAZ «CAPTURÉ» et CONCENTRÉ est déjà à l’état plasmatique magnétique-gravitationnel, qui émet ses propres champs d’énergie magnétique plasma en rotation, tout comme le Soleil, tout en attirant des champs plasmatiques gravitationnels. Un conteneur de GANS contient essentiellement des millions de soleils.

Ce flux d’énergie de rotation est dirigé par des bobines nanocouches magnétiques et gravitationnelles placées intentionnellement montées dans une unité MAGRAV. C’est l’interaction des champs MAGRAV entre les nano-plaques et d’autres matières qui crée la condition qui permet au GANS de se manifester.

Nous savons maintenant que le GANS est un autre état de la matière à son niveau atomique. C’est la chose la plus proche de la source d’énergie dans cette expérience en ce moment et elle vibre à une fréquence parfaitement équilibrée. Le GANS peut être utilisé pour attirer et repousser ou peut être utilisé pour équilibrer un autre champ similaire. Il contient une ou des notes parfaitement accordées qui permettent aux systèmes du corps de se réaccorder ou de se concentrer.

 

 

Types de GANS. Tout peut être converti en fait dans un état GANS. Le principal GANS de cette technologie est le Co2 / ZnO issu de la méthode des plaques de cuivre et de zinc, mais d’autres métaux peuvent être utilisés, puis des matériaux non métalliques tels que le calcium, les aliments, l’eau de mer, le sol, etc. peuvent également être fabriqués.

Une fois que vous avez un GANS, le gel de base peut être utilisé, ou il peut être séché en pâte ou en poudre, selon l’application envisagée. La tête d’eau distillée au-dessus d’un gel de gans décanté est appelée eau GANS, et l’eau qui a été chargée par les solutions GANS adjacentes est appelée eau plasma: ainsi, le GANS, l’eau GANS et l’eau plasma peuvent tous être utilisés pour les diverses applications.

Source :

Breakthrough: Tuesday 4:20 PM, Vienna, America is given a COVID cure, Will it be withheld?

The same offer stands for Israel, during her current COVID 19 crisis

Gordon Duff, Senior Editor

Veterans Today

9 juillet 2020

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Inquiet pour le Coronavirus ?

Un physicien nucléaire iranien a trouvé une solution. Meheran Tavakoli Keshe a découvert que les virus peuvent perdre leur énergie et se déconnecter de la cellule humaine. Dans la nouvelle science du plasma, il enseigne que le virus est porteur d’un champ magnétique gravitationnel. Et en utilisant le GaNS (Gaz à l’état nano solide), il a pu drainer l’énergie du virus et l’éradiquer.

Malheureusement, la communauté scientifique prend trop de temps pour avancer, de nombreux processus sont nécessaires pour que la recherche soit validée. Nous n’avons pas le temps pour cela. Pendant ce temps, beaucoup de gens meurent. Cependant, M. Keshe a enseigné comment les gens peuvent prévenir et éradiquer le Coronavirus à un coût presque nul et avec des objets que l’on trouve chez soi. Il suffit de quelques fils de cuivre, un morceau de zinc, de l’eau salée et d’une petite batterie.

Il a donné le nom « 1Cup-1Life » à sa découverte, parce qu’elle a le pouvoir de sauver la vie de ceux qui l’utilisent. La 1Cup-1Life a été testée à grande échelle par des personnes infectées en Chine, en Iran, et dans d’autres pays. Tous les tests sont très positifs ; et 2 hôpitaux l’utilisent déjà en Iran et en Chine.

Pour plus d’informations sur la fabrication de la 1Cup-1Life,

visitez le site web : fr.kfwiki.org

https://plasma-laurentides.org/en/1cup1life-fonctionnement/ 

Le protocole de soin https://plasma-laurentides.org/wp-content/uploads/2020/02/1C1L-intmanuals-fr.pdf

https://plasma-laurentides.org/en/protocoleperso/

Quelques sites internet qui diffusent les enseignements relatifs à la science du plasma découverte par Keshe :

https://keshe.foundation/

https://plasma-laurentides.org/

https://www.essenceplasma.eu/la-fondation-keshe/

https://www.nutriliberte.com/keshe-plasma-science/?mobile=1

Et le wiki keshe fr : https://fr.kfwiki.org/wiki/KF_Wiki

pour avoir toujours les dernière mises à jour des tutoriels de fabrication 1c1l 1,2 et 3 :

https://www.facebook.com/groups/893251467725647/permalink/1017635228620603/ 

Quelques groupes FB francophones de gens qui partagent leur expériences, les plus avancés aidant les autres :

Zone cristal : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Groupe espace plasma libre : https://www.facebook.com/groups/893251467725647/

Plasma Laurentide groupe : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Les dernières évolutions :

La technologie Plasmique a prouvé son efficacité.

Aujourd’hui le virus est compris et maitrisé par cette technologie naturelle qui va agir au niveau de l’âme .

Deux grandes université scientifique dans le monde (en Iran et au Brésil) ont accepté de tester la technologie et d’en étudier sérieusement les effets et les résultats obtenus.

Un courrier à été envoyé aux dirigeants du monde entier pour leur proposer cette technologie :

– à l’efficacité prouvée

– sans aucune contre-indication ni effets secondaires

– très économique

– écologique

– bienfaitrice pour de nombreux autres choses (tous les virus autres que Corona, autres maladies, renforcement de la santé de tous….)

cliquez ici pour lire le courrier envoyé aux gouvernements

Un document scientifique de 90 pages va est mis GRATUITEMENT à disposition de toutes les universités, centre de recherches, gouvernements etc…

Ce document apportera toutes les preuves et explications nécessaire pour déclencher au niveau mondiale une éradication totale du virus et une guérison de toutes les personnes contaminées.

La seule question qui se pose, est de savoir si les autorités compétentes vont reconnaitre et accepter l’utilisation de cette technologie qui ne va pas enrichir une élite mais servir l’humanité.

Seule la propagation de cette information au plus grand nombre pourra empêcher le barrage de ceux qui tirent encore les ficelles.

Cette partie du combat contre le coronavirus dépend de chacun de nous.

Notre devoir et notre responsabilité est de partager l’information au plus grand nombre.

Nous comptons sur vous pour agir et nous vous en sommes immensément reconnaissants

Source : https://www.covid19espoir.com/keshe-la-solution-plasmique

 

 

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:Appels à abattre la statue du roi Louis IX à St Louis

Au sommet d’une colline devant le musée d’art situé en plein cœur du plus grand parc de St Louis se dresse la statue de Saint Louis (Louis IX), roi de France. Le monument dédié à celui qui a donné son nom à cette ville de Missouri, le roi français Louis IX, représente le roi à cheval, portant une couronne, un long manteau et une épée dans sa main droite.

C’est la plus majestueuse statue des États-Unis,à mon avis!

Statue du roi Louis IX à St-Louis

 

Erigée il y a 116 ans à Forest Park, cette statue est l’un des monuments les plus connus de la ville.
Maintenant, un groupe d’activistes veut déboulonner la statue car Louis IX aurait persécuté les Juifs, supervisé le brûlage du Talmud [1], publié un ordre d’expulsion contre ses sujets juifs et mené deux armées de Croisade dans des offensives ratées en Afrique du Nord [Voir ANNEXE ci-dessous].
Alors que les statues des leaders confédérés et d’autres personnalités critiqués pour leurs actions racistes tombent à travers le pays, des activistes à St Louis veulent que la statue de Louis IX soit également retirée. Une pétition lancée la semaine dernière appelle la ville non seulement à retirer la statue, mais aussi à changer le nom de la ville.
De leur côté, un groupe de Catholiques locaux défend la statue et un groupe de manifestants a manifesté en soutien à la statue samedi.
« L’impossible devient possible » a déclaré Umar Lee, un activiste local qui a lancé la pétition et qui a également participé à une initiative pour faire retirer un monument confédéré situé juste à côté en 2017.
« Nous en sommes à un moment où nous réinventons les choses et aussi, nous avons un regard sévère sur l’histoire, a-t-il dit. Des monuments n’existent pas dans le passé. Ils existent dans le présent. Il n’est pas nécessaire d’avoir un monument glorifiant l’homme afin de reconnaître l’histoire. Le roi Louis IX restera dans les livres d’histoire quoi que nous fassions à St Louis ».
La pétition qualifie Louis d’ « antisémite enragé  » qui a inspiré l’Allemagne nazie, et l’appel pour le retrait de la statue a reçu des soutiens juifs.
La rabbin Susan Talve, qui a fondé la Central Reform Congregation de la ville, a déclaré que la retirer aiderait à faire avancer la question de la justice raciale aux États-Unis.
« Nous parlons de cette statue depuis longtemps, a-t-elle déclaré, ajoutant que le retrait de la statue serait « un élément très important pour reprendre possession de l’histoire, s’approprier les histoires qui ont créé le racisme institutionnalisé que nous essayons de déconstruire aujourd’hui. Si nous ne sommes pas honnêtes au sujet de notre histoire, nous ne serons jamais en mesure de démanteler les systèmes d’oppression sous lesquels nous vivons ».
Mais comme dans les autres villes où des activistes ont cherché à faire retirer des monuments, l’effort de retrait a entraîné une réaction de l’autre camp. Chaque soir, un groupe  de Catholiques se rassemble à proximité de la statue et récite le rosaire. L’une d’entre eux, Anna Kalinowski, a parlé de la statue comme d’un « remarquable travail artistique ». Elle a souligné qu’elle vénérait Louis IX comme « un homme qui voulait vraiment suivre Dieu et voulait vraiment faire ce qui était juste ». Elle a le sentiment que sa persécution des Juifs devrait être perçue dans son contexte historique.
« Il voulait que les gens deviennent Catholiques parce que l’Église catholique pense que quand vous êtes catholique, c’est la façon de servir totalement Dieu, a-t-elle déclaré. Il croyait en cela de tout son cœur et de toute son âme et il voulait cela pour le peuple juif. Est-ce que nous pensons maintenant que sa manière de faire les choses est mal ? Bien sûr. Je veux dire, chacun a le droit d’avoir son opinion à ce sujet, mais en même temps, nous ne pouvons pas être aussi catégoriques, nous devons être prudents et regarder le contexte historique de ses actions ».
Mais Talva a déclaré que même à l’époque du règne de Louis IX au 13e siècle, il y avait des gens qui pensaient qu’ordonner l’expulsion des Juifs, brûler leurs textes sacrés et mener les Croisades était mal.

NOTES

1-Le Talmud révélé…

 


ANNEXE

Saint Louis l’Africain

Le 24 juillet 1270, en l’an 668 de l’Hégire, le roi Louis IX prenait Carthage, alors modeste citadelle chargée de défendre la grande cité de « Thunes/Tunis ».

Par la seule conquête de Carthage, Saint Louis mériterait, comme Scipion son lointain prédécesseur, de porter le titre « d’Africain ». Mais le terme « Aufrique » évoque bien plus que Didon ou Hannibal : pour un chrétien d’Occident au xiii e siècle, il s’agit aussi et surtout de la terre de saint Augustin et des premiers conciles du christianisme . En posant à double reprise le pied sur la terre d’Afrique, en 1248 et en 1270, Saint Louis a lié son destin à celui du continent.

Saint Louis appartient en effet à l’histoire de l’Afrique autant par ses actes que par les fonctions et les usages de sa mémoire. Le caractère exceptionnel de sa captivité a créé une situation d’observation mutuelle et un espace d’échanges potentiels pour lesquels de nombreuses incertitudes factuelles subsistent cependant. Si le contact n’a pas suscité d’échanges d’objets ou de transferts culturels, il aura au moins été l’occasion d’un échange de récits : en abandonnant son corps en Afrique, Saint Louis y a aussi laissé une part de sa mémoire. Dans les environs de Carthage, on raconte, dans les années 1830 au plus tard, que le roi ne serait pas mort de la peste, mais, converti à l’Islam, aurait vécu comme un marabout, toujours vénéré jusqu’à aujourd’hui sous le nom de Sidi Bou Saïd. 

Ibn Khaldûn (732/1332-808/1406) consacre à Saint Louis et sa croisade tunisienne un chapitre peu commenté de la deuxième partie du Kitab al-Ibâr[Ibn Khaldûn, op. cit. : p. 359-369., qui illustre cependant la connexion qui a pu s’établir dans la mémoire arabe du rîdâfrans (prononciation en arabe de Rois des Francs) entre les boghaz du Nil et les collines de Carthage, entre la prison d’Ibn Luqmân et la mort à Sidi Bou Saïd.

Mais si l’on s’approche à nouveau du tombeau de Sidi Bou Saïd, un détail risque d’attirer l’attention du passant trop curieux :

« Un détail intéressant à signaler ici, est la fleur de lys décorant la clef de voûte de la baie surbaissée de l’entrée [du tombeau du marabout]. L’origine des armoiries reste encore obscure et l’on ne sait si les croisés les ont empruntés aux Arabes, ou ces derniers aux croisés. »

Effectivement présente dans l’héraldique et la symbolique islamique dès le xii e siècle , la fleur de lys est une effigie en partage, sans qu’il soit véritablement possible d’en distinguer l’origine . Le petit signe suspendu ne serait-il pas en revanche la clef de notre investigation ? Une fleur de lys sur le tombeau d’un marabout n’est-elle pas une sorte de détonateur de légendes ? C’est en tout cas une pierre dans le jardin du Père Delattre, si fier de trouver des boucles en bronze en forme de fleur de lys au pied de la colline de Carthage. Le cadavre de Louis IX repose-t-il aujourd’hui dans le village de Sidi Bou Saïd ?

Source : Saint Louis l’Africain, Histoire d’une mémoire inversée, par   Yann Potin

 

Nouvel Ordre Mondial Satanique:Les 17 et 18 juillet 1918 apporte le « meurtre rituel juif » de la famille impériale russe

Avant le déclenchement de la Grande Guerre (1914-1918),  il y avait des cartes de vœux disponibles dans une sélection de magasins à Varsovie fréquentés par des Juifs. Ces cartes n’étaient vendues qu’aux juifs, les Gentils ne pouvaient pas les acheter. Ces cartes postales portaient l’image du tzadik. L’image représente  un Juif rabbinique avec la Torah dans une main et une poule blanche dans l’autre. Sur ces cartes de vœux particulières, la tête de la poule représente le tsar  russe Nicolas II. Sous cette image se trouve l’inscription en hébreu: «C’est un animal sacrificiel, de même que ma purification, ce sera mon remplacement et le nettoyage de la victime « 

Un sacrifice rituel juif

 

Cela relate le rituel de Yom Kippour selon lequel un oiseau vivant est balancé autour de la tête avant d’être tué selon la méthode shechita; et la créature est vidée de son sang. Cette carte de vœux secrète est un fac-similé de cartes de vœux judéo-américaines disponibles aux États-Unis en 1907. Le massacre rituel du tsar Nicolas II était l’aspiration de nombreux juifs.

Les juifs ont justifié cet acte de trahison ou d’assassinat talmudique par une fausse accusation (déjà) d’un prétendu antisémitisme du tsar.

Le tsar Nicolas II et sa famille.

Yakov Sverdlov, dont le nom juif était Yankel Solomon, ordonna le massacre du tsar Nicolas II, de sa famille et de ses assistants. Pour ce fanatique régicide juif, c’était un rêve chéri. La preuve en est trouvée dans le texte de tracts écrits par Yakov Sverdlov du 19 mai 1905. Cette date est l’anniversaire de Nicolas II: «votre heure a sonné, la dernière heure de vous et des vôtres! C’est un jugement terrible, la révolution arrive! »

Yakov Sverdlov

Les organisateurs de l’équipe de l’assassinat, les gardes qui les accompagnaient et les membres clés de l’équipe d’assassinats étaient des militants impliqués dans l’organisation du futur parti communiste (RSDLP). Sa genèse a eu lieu dans l’Oural à la fin de 1905 et au début de 1906, lorsque le groupe était dirigé par Yakov Sverdlov.

Bien avant le coup d’État de 1917 qui avait livré la Russie tsariste aux conglomérats américains de banques et de sociétés, Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) et plusieurs personnalités importantes du bolchevisme avaient été exilés et purgeaient leur peine en Sibérie. Yakov Sverdlov a été banni à Turukhansk, comme le nain Joseph Staline (un terroriste dévaliseur de banques),  Julius Martov (Tsederbaum) et Aron Solts. À travers la région de Tioumen , Tobolsk et Iekaterinbourg passe le Transsibérien (Transsib). Ce chemin de fer relie Moscou à l’Extrême-Orient russe et à la mer du Japon. Ce réseau a livré le tsar et sa famille après leur arrestation par les insurgés bolcheviques financés par Wall Street.

Le Tsar et sa famille

Yakov Sverdlov, même dans les esprits démoniaques des Juifs, était pathologiquement sadique. Telles étaient les cruautés gratuites qu’il avait infligées lors des crimes, que les membres du parti déjà endurcis par une violence extrême étaient consternés. Jakov Sverdlov a rassemblé autour de lui les éléments les plus impitoyables de l’association.

À la veille de la tentative de coup d’État de 1905, Sverdlov, toujours dans l’Oural, forma ce que l’on appelait l’escouade de bataille des armes du peuple (BONV). Ce groupe terroriste a massacré des policiers et toute personne sympathisante du système tsariste. Le groupe s’est enrichi par des raids armés sur des banques, des bureaux de poste, des trains et des magasins. «Ce sont des meurtriers désespérés», écrit E. Hlystalov, qui décrit le dirigeant du groupe comme étant «le fragile binoclard Yakov Sverdlov».

Philippe (Shaya-Isay Fram) Goloshchekin était l’ambassadeur personnel de Yakov Sverdlov et agissait dans toutes les affaires importantes du groupe. Dans toute la région de l’Oural, Sverdlov a placé dans des postes gouvernementaux ceux qu’il considérait loyaux envers lui. Ceux-ci ont occupé différents postes tels que commissaire aux denrées alimentaires, commissaire à la justice et commissaire aux approvisionnements; tous du bureau de l’autorité locale. Bientôt, la région de l’Oural devint le fief de Yakov Sverdlov. Ce n’est pas un hasard si la grande ville d’Ekaterinbourg, de 1924 à 1991, a porté le nom de Sverdlovsk. La rue sur laquelle se trouvait la maison Ipatiev où les massacres ont été commis a été renommée rue Sverdlov. En 1991, le nom de cette ville a retrouvé son nom d’origine, Ekaterinbourg.

Maison Ipatiev à Iekaterinbourg

Le 30 avril 1918, le train transportant l’infortuné tsar Romanov, la Tsarine et sa fille Maria est arrivé à Ekaterinbourg. La famille royale impériale fut officiellement mise sous la responsabilité de Yakovlev et du président du conseil de l’Oural, A. G. Beloborodov. Le 16 juillet 1918, la veille du massacre, un train spécial composé d’une locomotive et d’un wagon à passagers unique est arrivé à Ekaterinbourg. Les quelques autres passagers comprenaient une personne revêtue du costume noir d’un rabbin juif au visage déguisé. Le rabbin a été accueilli par le président du conseil de l’Oural, Shaya Isaakovich Goloshchekin. Le rabbin avait droit au maximum de respect, à l’instar d’un dignitaire en visite. Après avoir été dirigé vers le sous-sol de la maison Ipatiev, le rabbin a tracé des signes cabalistiques sur le mur: « Le tsar a sacrifié le royaume détruit!« 

Le même jour, le rabbin est parti. Il l’a fait après avoir nommé l’assassin Yankel Yurovsky, fils du rabbin Chaim Yurovsky.

1ère rangée: Nicolas II et sa famille (de gauche à droite: Olga, Maria, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, Anastasia, Alexei et Tatiana).
2e rangée: chirurgien du tsar Eugène Botkin et chef royal Ivan Kharitonov. 3ème rangée: la servante Anna Demidova et le valet du tsar, le colonel Alexei Trupp. Tous massacrés rituellement à la maison Ipatiev.
Ceux qui ont pris part à ce massacre rituel, autant que l’on puisse en juger, sont tous des juifs

Yakov Sverdlov et le commissaire de la brigade Vasily Yakovlev (Konstantin Myachin) assistèrent au bain de sang des 17 et 18 juillet 1918. Leur tâche consistait à enlever par la suite secrètement tous les restes de la famille impériale russe. Immédiatement après, les corps ont été mutilés et démembrés avant d’être déposés dans une mine peu profonde. Le contenu de la mine était visible de la surface.

reconstitution du massacre
Principaux bourreaux de la famille impériale dont les noms juifs apparaissent entre parenthèses. De gauche à droite: En haut (Yankel Solomon), Yakov Sverdlov, Philippe Goloshchyokin (Shaya-Isay Fram Golochchekin) et Pyotr Voykov (Pinhus Wainer). Rangée du bas: Beloborodov Alexander Georgievich (Vaisbart Yankel Isidorovich), Konstantin Myachin (Vasily Yakovlev) et Georgy Safarov (Voldin).
Les assassins de gauche à droite: Peter Ermakov, Mikhail Medvedev (Koudrine), Pavel Medvedev, Yakov Yurovsky et Grigori Nikouline.

Yourovsky a personnellement supervisé l’exécution de la famille impériale. Il était responsable de l’administration du coup de grâce, puis de la fouille des corps. Pyotr Voykov (Pinhus Wainer) a participé à la fusillade et a contribué à la réalisation du coup de grâce. Il a été chargé de détruire les restes de la famille par une combinaison de démembrements et d’utilisation d’acide sulfurique. L’écriture griffonnée a ensuite été retrouvée sur les murs de la pièce dans laquelle la famille impériale a été massacrée. Ces écrits ont été traduits et transcrits par le poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856). Les lignes apparaissent sur le mur de fond du massacre et près de la fenêtre du sous-sol de la maison Ipatiev.

“Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht,” “Belsatzar was, on the same night, killed by his slaves.”
«Le Belsatzar a été tué la même nuit par ses esclaves.»

Belschatsar, le roi des Gentils de Babylone qui, dans l’histoire de l’Ancien Testament, voyait «l’écriture sur le mur» annonçant sa destruction (Daniel 5) et avait été tué en guise de punition pour ses crimes contre le Dieu d’Israël. Dans un jeu habile sur la citation de Heine, l’écrivain inconnu, qui est sans doute l’un des meurtriers, a substitué Belsatzar à l’orthographe de Heine, Belsazar, afin de signaler encore plus clairement le symbolisme qu’il envisageait. L’inscription Heine décrit la nature raciale / ethnique des meurtres: «Un roi des Gentils venait d’être tué comme un acte de vengeance juive».

Bēl-šarra-uṣur. Roi régent de Babylone. Représentation de Rembrandt du récit biblique de Belshazzar voyant «l’écriture sur le mur»

La destruction des cadavres a commencé le lendemain et a été assistée par Jakov Yurovsky et exécutée sous la direction de Pyotr Voikov (Pinhus Wainer). La surveillance était également assurée par Goloshchekin et Beloborodov. Pyotr Voikov a rappelé cette scène avec un frisson involontaire. Il a dit que lorsque ces travaux seraient terminés, les cadavres démembrés; les troncs sanguinolents, des bras, des jambes, le torse et la tête ont été jetés dans une mine forestière. Sur cette scène de carnage a été versé de l’essence et de l’acide sulfurique. Dans une tentative vaine de détruire toutes les preuves du massacre, les pièces ont ensuite été brûlées pendant deux jours.

Pyotr Voikov a déclaré:

    « C’était une image terrible. Nous, les participants des corps en feu, étions complètement déprimés par ce cauchemar. Même Yurovsky, à la fin, n’a pas pu résister et a déclaré que même ces quelques jours et il serait devenu fou. »

(Besedovsky G. Z. ‘On the Road to Thermidor’ M. 1997. S.111-116).

Le site du carnage et les tentatives infructueuses de disposer des corps de la famille ont été temporairement libérés de l’Armée rouge par les Armées blanches opposées. Nikolai Sokolov, l’enquêteur nommé par le commandant des armées blanches, l’amiral Alexander Kolchak, tire les conclusions suivantes:

    Les corps ont été amenés à la mine sous le couvert de l’obscurité, tôt le matin du 17 juillet 1918. Les vêtements ont été coupés à ras-bord (les dégâts sont visibles sur les boutons, les crochets et les yeux). Les cadavres ont ensuite été déchiquetés et complètement détruits par le feu et l’acide sulfurique. À la fin de l’opération, les corps étaient complètement incinérés, ne laissant que le plomb fondu provenant des balles dont ils étaient morts.

Pour expliquer la découverte ultérieure de bijoux Nikolai Sokolov a expliqué que, selon le témoignage du témoin Tyegleva, la grande-duchesse avait cousu en secret des bijoux dans ses vêtements. Pendant l’enterrement, certains objets de valeur sont passés inaperçus. Les princesses avaient également secrété des pierres précieuses dans leurs vêtements. Lorsque le puits de mine a été fouillé par la suite, on a découvert plus de bijoux. Des soutiens-gorge déchirés sortit une pluie de perles et de pierres précieuses en cascade. Certains bijoux, principalement des boucles d’oreilles et des pendentifs gisaient inaperçus dans l’herbe environnante. Au vu de la richesse découverte, cela signifiait que les bourreaux et l’équipe de mise au rebut ont travaillé rapidement pour achever leur travail. Ils n’ont pas fait attention aux objets individuels. Des témoins ont signalé le déplacement de voitures, de camions, de charrettes et de motards près de Ganina Yama, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Cette zone du 17 au 19 juillet 1918 a été bouclée par des gardes rouges. Nikolai Sokolov écrit que ces jours-ci, on a également entendu des explosions de grenade.

Nikolai Sokolov. Pour mener ses enquêtes, Nikolai Sokolov s’est habillé en paysan afin de ne pas attirer autant que possible l’attention sur lui-même.

 

Nikolai Sokolov a réussi à retrouver deux commandes établies par Pyotr Voykov le 17 juillet 1918. Les commandes ont été passées dans une pharmacie locale appelée Russian Society. Chaque commande comportait l’obligation de fournir de l’acide sulfurique aux employés du Commissariat Zimin. La première exigence était de 5 lb (2,5 kg)  avec 3 lb (1,5 kg) de plus placés dans le second pot. Au total, 11 livres (5 kg) d’acide sulfurique ont été émises à Zimin pour lesquelles ont été payées 196 roubles et 50 kopecks. Selon Nikolai Sokolov, l’acide sulfurique a été livré à la mine les 17 et 18 juillet. À la mine, des traces de deux grands incendies ont été trouvées. Des dizaines d’objets liés à la famille impériale assassinée ont été découverts. De nombreux objets ont été brûlés, certains ont été détruits. Rien de la famille du tsar n’a été épargné; même leurs chiens de compagnie ont été abattus.

À ce stade, la récompense pour l’assassinat de la famille impériale postée par le banquier juif de Wall Street, Jacob Schiff, a été réglée avec les bolcheviks. Ce Juif né en Allemagne devait plus tard se vanter et célébrer le financement du coup d’Etat bolchevique de 1917 qui renversa le gouvernement légitime de la Russie. Schiff a personnellement offert une récompense substantielle pour le meurtre de la famille royale russe. L’investissement de ce banquier juif a permis de financer une tyrannie qui, lors de son effondrement en 1990, aurait directement ou indirectement entraîné la mort de 70 et 100 millions de Goyim, principalement de chrétiens. Jacob Schiff semble avoir atteint la distinction douteuse d’être le plus grand assassin de masse de l’histoire de l’humanité.

« Voulez-vous dire pour moi aux personnes présentes à la réunion de ce soir à quel point je regrette mon incapacité à célébrer avec les Amis de la liberté russe la véritable récompense de ce que nous espérions et luttions pour ces longues années. « ~ Jacob Schiff, banquier de New York, » Kuhn, Loeb & Co. Citation: New York Times, 24 mars 1917.

La guerre civile qui a suivi le coup d’État soutenu par les États-Unis devait se poursuivre jusqu’en 1922. Lors de l’expulsion finale des grandes armées blanches, L’Amérique et l’Europe sont venues piller les avoirs de la nation qui était autrefois la Russie impériale.

 

la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki

Ganina Yama était une fosse de 9 mètres de profondeur située dans la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Dans la nuit du 17 juillet 1918, après l’exécution de la famille Romanov, les corps du tsar Nicolas II de Russie et de sa famille (qui avaient été exécutés à la Maison Ipatiev) ont été secrètement transportés à Ganina Yama et jetés dans la fosse.

Conclusion

L’assassinat de la famille impériale russe le 17 juillet 1918 était probablement le plus grand crime de l’histoire du monde, juste après la crucifixion du Seigneur Jésus-Christ par les Juifs, mille neuf cents ans auparavant.

Mais les Juifs du monde, méprisant la piété de la monarchie chrétienne, ont financé et instauré la révolution bolchevique et le renversement du tsar, puis sa mort et l’assassinat de toute sa famille.

Depuis lors, le monde a été témoin et a ressenti le déclin et la désintégration de la famille – le noyau d’une société éthique et cohésive, parallèlement à la promotion et à la légalisation des tendances sexuelles déviantes, et à la négation des tendances naturelles.

Selon l’historien britannique Anthony Sutton, c’est Jacob Schiff de la Kuhn Loeb Bank, un banquier juif de Wall Street, qui a amené Leon Trotsky – né «Lev Bronstein» – à New York en février 1916.

Trotsky a recruté des Juifs russes parmi la population immigrée du Lower East Side de Manhattan et les a formés comme révolutionnaires armés.

Le 27 mars 1917, Schiff a envoyé Trotsky et son groupe de communistes juifs en Russie pour mener une révolution marxiste avec pas moins de 20 millions de dollars en or, valant aujourd’hui des milliards.

Le même mois, le tsar fut contraint d’abdiquer… et sa famille fut assignée à résidence à Saint-Pétersbourg.

En août 1917, lorsque les bolcheviks accédèrent au pouvoir, la haine de Trotsky envers le tsar devint fébrile et la famille impériale fut éloignée des sentiments de sympathie du peuple russe, pour Tobolsk en Sibérie.

Au printemps de 1918, le tsar et sa famille furent emmenés à Ekaterinbourg, dans l’Oural, où le Juif Jacob Yurovsky, chef de la Tchéka locale, fut chargé d’emprisonner, de planifier et d’assassiner la famille impériale.

Yurovsky a amené le tsar et sa famille dans une ancienne maison d’un riche négociant juif nommé Ipatiev, devenue une prison pour ses captifs.

En prison depuis plus de deux mois, juste avant minuit le 17 juillet 1918, le Juif Yurovsky a emmené la famille impériale au sous-sol. On leur a dit qu’ils allaient poser pour une photo de groupe. Mais les assassins juifs, Yurovsky, Nikouline, Yermakov, Vaganov, les attendaient.

Les Juifs bolcheviques, financés par la rue juive Wall Street, ont atteint leur objectif: la famille impériale, les Tsardom et la dynastie des Romanov ont été exterminés.

Mais leur rêve a échoué. 

Un siècle plus tard, un nouveau dirigeant chrétien orthodoxe est apparu en Russie.

Son nom est Vladimir Poutine.

Saura-t-il se protéger des juifs qui l’entourent ?

Se fera-t-il assassiner « religieusement » par les sbires de Netanyahou ?


HISTOIRE ET NUMISMATIQUE

Billet de 500 roubles or de 1912 représentant le tsar Nicholas II.
Revers du billet de 500 roubles or de 1912

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial vs les Triades:Une volonté de renverser les États-Unis

Le 25 mai 2020, à Minneapolis, Minnesota, un officier de police, Derek Chauvin, qui avait déjà déposé 18 plaintes contre lui, a tué un Noir, George Floyd, en s’agenouillant sur le cou pendant près de neuf minutes.

WASHINGTON, DC – JUNE 22: Protesters pull down a fence surrounding the statue of Andrew Jackson in an attempt to pull the statue down in Lafayette Square near the White House on June 22, 2020 in Washington, DC. Protests continue around the country over police brutality, racial injustice and the deaths of African Americans while in police custody. .
La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’effacer l’histoire des États-Unis … Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques. Sur la photo: des manifestants abattent une clôture entourant la statue d’Andrew Jackson, dans une tentative de renverser la statue de Lafayette Square, près de Black Lives Matter Plaza à Washington, DC, le 22 juin 2020

Les manifestations de colère à Minneapolis se sont rapidement transformées en émeutes qui ont ravagé la ville. La police n’est pas intervenue; le maire leur avait ordonné de se retirer et de ne rien faire.

De nouvelles manifestations ont rapidement éclaté dans les grandes villes du pays et ont rapidement entraîné un désordre généralisé. Dans les villes jumelles de Minneapolis et de St. Paul, 1 500 bâtiments ont été vandalisés, pillés ou détruits. Encore une fois, la police n’a pas fait grand-chose pour intervenir: les maires de la plupart des villes ont demandé à la police d’agir avec retenue .

Les émeutiers ont attaqué des églises et des synagogues et pillé des magasins, appartenant souvent à des propriétaires minoritaires dans des quartiers en détresse.

Les émeutes ont pris fin, mais les dégâts ont été immenses. Une zone du centre-ville de Seattle qui a été prise, la zone « CHAZ » ou « CHOP », a depuis été dissoute, mais un effort de copie pour reprendre une zone s’est installé à New York, près de l’hôtel de ville.

Des statues ont été attaquées dans tout le pays – d’abord des statues confédérées , puis des hommages à Abraham Lincoln , Thomas Jefferson et George Washington . D’éminents politiciens ont soutenu les émeutiers. Le maire de Boston a déclaré qu’il voulait retirer d’une place de la ville une statue de Lincoln debout devant un homme noir libéré. Les membres du Conseil de la ville de New York ont demandé qu’une statue de Thomas Jefferson soit retirée de l’hôtel de ville. À Portland, en Oregon, une statue de George Washington a été abattue et incendiée. Des statues de Christophe Colomb ont été renversées et certaines décapitées .

La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’ effacer l’histoire des États-Unis et de traiter de grands hommes comme Abraham Lincoln, qui a aboli l’esclavage, George Washington, premier président des États-Unis ou Thomas Jefferson , troisième président des États-Unis. États et auteur de la Déclaration d’indépendance, comme s’ils étaient irrémédiablement méprisables. Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques.

« Pourquoi est-ce que je m’inquiète même de voir de petites statues idiotes tomber ou de changer de noms de petites rues? » a demandé Elizabeth Rogliani, qui a vécu la transition du Venezuela vers le communisme.

« [Q] uand je vivais au Venezuela. Des statuts sont descendus – Chavez ne voulait pas que cette histoire soit affichée. Et puis il a changé les noms des rues. Puis est venu le [programme scolaire]. certaines chaînes de télévision, etc., etc.

« Nous ne pensions pas que cela pourrait nous arriver. La plupart des Vénézuéliens – les Cubains nous ont prévenus – et nous nous sommes dit: » C’est le Venezuela, nous connaissons la liberté. Cela ne se produira pas ici.  » Pourtant, c’est arrivé. Et il y a littéralement beaucoup de gens qui veulent détruire les États-Unis « 

Deux mouvements ont été actifs dans la violence. L’un est Antifa , qui a été appelé « un mouvement de milice marxiste / anarchiste révolutionnaire qui cherche à renverser les États-Unis par la violence et l’intimidation ». Antifa, bien qu’il se prétende antifasciste, se comporte de manière fasciste .

L’autre mouvement, Black Lives Matter , a été fondé en 2013 par trois femmes noires , Alicia Garza , Opal Tometi et Patrisse Cullors . Cullors a déclaré qu’elle et Garza étaient des « marxistes de formation ». Le manifeste fondateur de Black Lives Matter, publié en 2016 (puis retiré du site BLM), décrit les États-Unis comme une « démocratie corrompue fondée à l’origine sur le génocide des autochtones et l’esclavage des biens mobiliers » qui « continue de prospérer grâce à l’exploitation brutale des personnes de couleur ». et cela perpétue « les vilaines traditions américaines du patriarcat, du classisme, du racisme et du militarisme ». En décembre 2014, un sloganlors d’une manifestation Black Lives Matter organisée par le National Action Network d’Al Sharpton, était: « Que voulons-nous? Des flics morts. Quand le voulons-nous? Maintenant. »

Si Antifa est largement rejeté, Black Lives Matter ne l’est pas. Son nom est devenu un slogan sur les murs, les devantures de magasins et les restaurants. Les affiches disent:  » Pas de justice, pas de paix . »

Il y a de nombreux appels au financement ou à l’abolition de la police. Le conseil municipal de Minneapolis a en effet voté le 6 juin la dissolution de ses forces de police. Le maire de New York, Bill de Blasio, a coupé 1 milliard de dollars du budget de la police de New York à 6 milliards de dollars. Au moins six autres villes ont également réduit les budgets de la police.

Ce qui semble vouloir gagner en influence, c’est un souhait – né avant les émeutes – de réécrire l’histoire des États-Unis. Le New York Times, par exemple, a lancé le 14 août 2019  » The 1619 Project « . Son auteur, Nikole Hannah Jones, a écrit que les États-Unis avaient été fondés sur l’esclavage et étaient donc – vraisemblablement toujours – coupables de « racisme structurel ».

D’éminents historiens, Gordon Stewart Wood , récipiendaire du prix Pulitzer pour l’histoire de 1993, et James M. McPherson , ancien président de l’American Historical Association, ont noté que le projet 1619 était fondé sur des « affirmations trompeuses et historiquement inexactes ». Le 17 juin, le sénateur Tim Kaine, démocrate de Virginie, a dit de façon ridicule que les États-Unis avaient « créé l’esclavage ».

« Les réparations », a commenté l’ auteur et l’avocat Larry Elder sur le sujet, « sont l’extraction d’argent de ceux qui n’ont jamais été propriétaires d’esclaves à donner à ceux qui n’ont jamais été esclaves ».

« Chaque vie compte », a déclaré l’ ancien président de la Chambre des représentants américaine Newt Gingrich. Si seulement.

L’idée qu’aux États-Unis il existe un « racisme structurel » ( défini par l’Institut Aspen comme « un système dans lequel les politiques publiques, les pratiques institutionnelles, les représentations culturelles et d’autres normes fonctionnent de diverses manières, renforçant souvent les moyens de perpétuer l’inégalité des groupes raciaux » ) a conduit, semble-t-il, à une forme d’expiation obsessionnelle. Les films ont été supprimés des services de streaming. Autant en emporte le vent sera désormais affiché avec un avertissement de cinq minutes . (Une minute n’aurait pas suffi?)

Le film n’est probablement que le premier sur une liste qui s’allonge. Un journaliste de Variety a récemment énuméré « 10 films problématiques qui pourraient utiliser des étiquettes d’avertissement ». Ils incluent Forrest Gump: pendant un bref instant, le personnage principal est décrit, de façon ironique, comme ayant été nommé d’après un membre du Ku Klux Klan. Les marques de produits de consommation , telles que le riz d’oncle Ben et le sirop de tante Jemima, voient leurs noms et logos changer brusquement. Princeton a voté pour radier le nom de Woodrow Wilson de son école de politique publique. Des demandes ont été faites pour que les universités et les entreprises montrent qu’elles ne sont pas racistes en déclarant leur soutien à Black Lives Matter. Beaucoup se sont pliés à la demande.

Le 12 Juin, moins d’un mois après l’assassinat de George Floyd, un autre policier blanc, Garrett Rolfe, à Atlanta, en Géorgie, tiré et tué un homme noir, Rayshard Brooks. Les policiers arrêtaient Brooks pour conduite en état d’ivresse et après un échange cordial avec les policiers, il a résisté de façon inattendue à l’arrestation et a saisi un Taser à l’un des policiers. Il a commencé à courir, mais quand il s’est retourné et a tiré le Taser sur Rolfe, Rolfe a tiré et l’a tué. Rolfe a été renvoyé des forces de police sans procédure régulière et inculpé de meurtre pour crime, passible de la peine de mort. Bien que les enregistrements vidéo de l’événement ont été largement diffusés, procureur Paul Howard a tenté de réclamationque Brooks était calme et « gai ». Il a ajouté qu’un Taser n’est pas une arme mortelle – après avoir dit quelques semaines plus tôt qu’il l’était.

Entre-temps, à Chicago , entre le 12 et le 15 juin, un homme noir a été tué par balle par un autre homme noir et 32 ​​autres ont été blessés par balles. Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir , personne ne semble s’en soucier.

Ce qui semble fondamentalement être au travail n’a rien à voir avec les vies noires ou la police. C’est une volonté de renverser les États-Unis. Ce désir inclut les institutions américaines, tout ce sur quoi les États-Unis sont fondés et les États-Unis eux-mêmes.

La déclaration « Black Lives Matter » suppose dès le départ que, pour la police, le système judiciaire et tout le monde, les vies noires n’ont pas d’ importance. Ce qui est si remarquable et tragique, c’est que les vies noires ne semblent avoir d’importance que si elles ont été prises par une personne blanche … Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir, personne ne semble s’en soucier.

Un fonctionnement démocratique normal signifie que les électeurs d’une ville paient des impôts et élisent un maire pour prendre soin de la ville, pour assurer la sécurité de ses habitants et de ses biens – pour ne pas laisser la ville sombrer dans l’anarchie et la destruction. Lorsque, face à la violence, un maire demande à un service de police de ne pas agir, permettant ainsi à la violence de se produire, il est non seulement complice de la dévastation, mais également délinquant dans l’exercice de la fonction pour laquelle il a été élu .

Bien que la plupart des policiers soient généralement décents et désireux de protéger la communauté, et mettent quotidiennement leur vie en danger, s’ils utilisent une violence inutile, le problème doit être résolu. Malheureusement, ce n’est parfois pas le cas. Les syndicats de police peuvent faire beaucoup de bien, mais en cas de litige, ils nécessitent un «arbitrage» – souvent malgré une mauvaise conduite . Dans certains services de police, il est presque impossible de licencier quiconque devrait être licencié; il peut, au contraire, être envoyé dans un autre quartier. (Un problème similaire existe avec les syndicats d’enseignants pour les enseignants inacceptables.)

La semaine dernière, une loi fédérale recommandant des réformes policières a été proposée par le sénateur Tim Scott, un républicain de Caroline du Sud. Les démocrates de la Chambre, refusant même d’en discuter, ont bloqué la mesure. Plus tard, les démocrates de la Chambre ont présenté leur propre projet de loi de réforme , mais il semblait viser davantage à éliminer les forces de police qu’à les réformer.

« Le projet de loi restreindrait les restrictions et interdirait aux agents fédéraux de mener des raids de drogue sans heurts. Il limiterait les transferts de matériel militaire à la police, créerait un registre d’inconduite des officiers, mettrait fin à l’immunité qualifiée contre les poursuites et abaisserait le seuil pour poursuivre les officiers fédéraux s’ils le montraient. » « mépris téméraire » de la vie de quelqu’un. « 

Et si chaque fusillade impliquant un officier était suivie d’une poursuite? Pourquoi quelqu’un s’inscrirait-il un jour pour un emploi qui le mettrait en danger? « Porte tournante » des politiques doivent déjà se sentir si vaincre: un officier de police met sa vie en danger pour faire une arrestation, seulement pour trouver la personne arrêtée en arrière dans la rue peu après. Les démocrates de la maison semblaient seulement vouloir empêcher les républicains d’avoir une victoire et une question sur laquelle se plaindre au lieu d’une solution. (La même pensée politique semble également expliquer pourquoi tant d’enfants américains ne sont pas en mesure de recevoir une éducation scolaire de qualité.)

La question se pose alors: les politiciens qui prétendent vouloir aider les communautés en détresse sont-ils ceux-là mêmes qui maintiennent les communautés en détresse en détresse – et dans un état perpétuel de tendre la main à ces mêmes politiciens pour des promesses d’aide suspendues?

Malheureusement, toujours et partout, l’ absence de police – par exemple en les remplaçant par des travailleurs sociaux – entraînera une explosion de criminalité et de désordre, comme on l’a vu récemment à Seattle. De plus, utiliser un crime commis par un seul policier pour affirmer que tous les policiers sont racistes, c’est mentir pour paralyser les policiers, les empêcher de faire leur travail: aider la communauté et assurer la sécurité. Demander le remboursement de la police, c’est demander une explosion de violence et de pandémonium.

Les récents dégâts infligés à des milliers de personnes qui ont perdu leurs biens et leurs entreprises – ainsi que les nombreux meurtres et agressions – montrent ce qui arrive à une société avec moins de policiers ou pas de policiers.

L’ancien gouverneur de l’Arkansas, Mike Huckabee, avait suggéré très tôt, pour éviter une confrontation, de démanteler la zone saisie de Seattle. Cela pourrait être fait, a-t-il suggéré, en déconnectant l’eau, l’électricité et surtout la communication cellulaire – puis en voyant combien de temps les preneurs d’otages ont apprécié l’expérience.

Des graffitis peints lors des émeutes sur les murs des synagogues de Los Angeles ont également révélé la présence d’ antisémitisme : Melina Abdullah , « organisatrice principale de Black Lives Matter à Los Angeles et professeur d’études panafricaines à Cal State » , se révèle-t-il, un partisan de Louis Farrakhan, le chef antisémite de la Nation of Islam. Abdullah l’ appelle «l’honorable ministre Farrakhan». Il semble que Black Lives Matter  » soit structurellement antisémite « .

Protestors demonstrate outside of a burning Minneapolis 3rd Police Precinct, Thursday, May 28, 2020, in Minneapolis. Protests over the death of George Floyd, a black man who died in police custody Monday, broke out in Minneapolis for a third straight night. 

Que le nom Black Lives Matter soit présent partout, et que tout le monde semble ignorer ou oublier ce qu’est réellement l’organisation Black Lives Matter , montre qu’une organisation violente et antidémocratique, qui appelle au meurtre de policiers et accepte l’antisémitisme et le racisme anti-blanc , peuvent utiliser des menaces, l’ intimidation et la destruction – et trouver l’acceptation du public.

Bien sûr, il y a encore du racisme parmi les individus, mais l’idée que les États-Unis sont aujourd’hui une société où le « racisme structurel » existe est contredite par des décennies de décisions politiques pour réparer les dommages et, comme, par exemple, dans les programmes d’action positive, favoriser l’égalité pour tous les Américains. Comme Ayaan Hirsi Ali, une écrivaine américaine qui a fui sa patrie, la Somalie, a écrit :

« Le problème est qu’il y a des gens parmi nous qui ne veulent pas comprendre et qui ont intérêt à éviter des solutions viables. Ils ont une incitation politique évidente à ne pas résoudre les problèmes sociaux, parce que les problèmes sociaux sont la base de leur pouvoir. C’est pourquoi, chaque fois qu’un chercheur comme Roland Fryer apporte de nouvelles données – montrant qu’il n’est tout simplement pas vrai que la police abat des Noirs de manière disproportionnée – la réponse n’est pas de lire le journal mais d’essayer de discréditer son auteur. « 

Pendant de nombreuses années, les films américains traitant de questions raciales ont été explicitement hostiles à toute discrimination raciale, et il serait impossible de trouver un livre publié par une maison d’édition américaine soutenant la discrimination raciale, à moins qu’il ne date d’une époque révolue. Réécrire l’histoire en la falsifiant est simplement une tentative de remplacer l’histoire par de la propagande . Supprimer les films et autres informations qui ne correspondent pas à une vision prédéterminée de l’histoire est depuis longtemps la pratique des despotismes totalitaires . Dire que les universités et les entreprises font face à de graves conséquences si elles refusent de bowdleriser le passé est tout simplement un fascisme, un tyrannique des moyens de coercition. Pire encore, l’attitude soumise de tant d’universités et de sociétés est ce qui permet à l’intimidation de continuer.

Ce qui se passe a des racines.

« Le succès de la récente révolution culturelle américaine peut être mesuré non pas par des gouvernements renversés mais par des valeurs brisées », a écrit le commentateur américain Roger Kimball dans son livre, The Long March (2000), sur les bouleversements des années 1960 aux États-Unis. Des personnes radicales, a-t-il observé, ont pris le pouvoir dans les universités et leurs idées se sont répandues dans tout le système éducatif – dans la culture, la politique, la justice et l’économie. Les radicaux dominent encore la plupart des universités américaines – maintenant encore plus qu’alors, et leurs idées sont désormais plus répandues .

L’ancien président Barack Obama, le 30 octobre 2008, a déclaré : « Nous sommes à cinq jours de transformer fondamentalement les États-Unis d’Amérique. » Cinq jours plus tard, il a été élu président.

Douze ans plus tard, on se demande: en quoi espérait-il le transformer?

Il aurait été difficile d’imaginer en 2008 qu’un maire pourrait abandonner sa ville à des émeutiers, ou qu’ils accepteraient de démolir et de détruire des statues de Washington, Jefferson ou Lincoln. Quand seront – ils à venir à abattre les statues du Dr Martin Luther King Jr.?

Il aurait également été difficile d’imaginer qu’une organisation violente comme Black Lives Matter ne serait même pas remise en question, ou que des émeutes similaires à celles qui ont touché Ferguson , Missouri en 2014 ou Baltimore en 2015 éclateraient et se répandraient à travers le pays.

Il serait difficile d’imaginer, il y a à peine deux mois, qu’un conseil municipal voterait effectivement pour l’ abolition des forces de police.

Les États-Unis semblent à un moment charnière. Bruce Thornton, professeur de sciences humaines et classiques à la California State University et chercheur à la Hoover Institution de l’Université de Stanford, a noté que:

« En effet, en dehors des voyous et des criminels opportunistes, la majeure partie des » troupes « qui constitueraient un côté d’une guerre civile sont à peu près des habitants des jeunes classes confortables. Leur comportement perturbateur et violent se produit parce que les gouverneurs, les maires et la police Au cours de la dernière décennie, les chefs ont envoyé le message qu’ils ne répondraient pas avec une force concentrant l’esprit afin de rétablir l’ordre et de tenir les émeutiers responsables … « 

Les émeutiers aux États-Unis semblent avoir inspiré des manifestants en Europe occidentale . Les slogans en colère utilisés aux États-Unis sont utilisés à Londres et à Paris ; les mêmes accusations contre les démocraties sont portées, et des statues qui étaient des repères de l’histoire sont abattues .

Dans un discours prononcé le 6 juillet 2017, le président américain Donald J. Trump a déclaré :

« La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix? … Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation en le visage de ceux qui voudraient le renverser et le détruire? « 

Bonne question.

 

 

 

Réécrire l’histoire:Les secrets du programme soviétique de guerre contre les maladies

 

Parmi les nombreuses réalisations et inventions remarquables de l’humanité, peu sont aussi mauvaises et aussi horribles que la guerre biologique: le massacre délibéré et ordonné par le gouvernement de personnes atteintes de maladies mortelles.

Staline fut cet initiateur de crimes contre-nature!

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée japonaise a maintenu un programme secret de tests de guerre biologique, comme l’ont fait les États-Unis dans les années 1950 et 1960. En 1969, le président Nixon a renoncé à l’utilisation de telles armes et les États-Unis ont démantelé leur vaste opération de guerre biologique, limitant par la suite la recherche à des mesures défensives telles que la vaccination.

Mais comme un nouveau livre remarquable le décrit dans les moindres détails, aucun régime n’a fait de « progrès » plus importants dans la guerre biologique que l’Union soviétique. Du point de vue d’un initié unique, un ancien scientifique de haut niveau du programme de guerre biologique soviétique raconte l’histoire dans  Biohazard: The Chilling Story of the Largest Covert Biological Weapons Program in the World  (Random House, 1999). Ken Alibek (né Kanatjan Alibekov) a rejoint le programme soviétique « Biopreparat » en 1975, et a été son premier chef adjoint de 1988 à 1992, quand il a fait défection aux États-Unis.

 

Au cours de la terrible guerre civile russe de 1917-1921, au cours de laquelle le régime soviétique naissant a vaincu les forces anticommunistes « blanches » dispersées et divisées, jusqu’à dix millions de personnes ont perdu la vie. La plupart de ces décès ne sont pas survenus au combat, mais ont été causés par la famine et la maladie – en particulier le typhus.

Au cours de la guerre civile qui oppose les bolcheviks et leurs adversaires de toutes tendances, une terrible famine survient. Elle touche notamment la région de la Volga dont fait partie la petite localité de Buzuluck. À son apogée, durant l’été 1922, près de 30 millions de personnes sont sous-alimentées. La situation se dégrade d’autant plus que le Commissariat du peuple à l’Agriculture et celui à l’Approvisionnement ont ordonné des réquisitions de grains qui entament les semences destinées aux prochaines semailles. La disette se transforme alors en famine. Devant l’ampleur de la catastrophe et l’impéritie de l’État soviétique, Lénine, dérogeant à sa politique d’isolationnisme, décide de faire appel à l’aide internationale et de laisser des organisations étrangères intervenir sur le territoire russe.

Conscient de cela, le gouvernement soviétique révolutionnaire a très tôt accordé une grande priorité aux maladies comme méthode de guerre. En 1928, il a publié un décret secret ordonnant le développement du typhus comme arme de champ de bataille. Au cours des décennies qui ont suivi, l’URSS a construit et maintenu un vaste programme de guerre biologique. Par exemple, rapporte Alibek, des scientifiques soviétiques ont développé une capacité sophistiquée de lutte contre la peste, et un arsenal à Kirov (aujourd’hui Vyatka) a stocké 20 tonnes d’armes aérosol contre la peste (p. 166).

Utilisation en temps de guerre contre les Allemands

 

Ken Alibek alors à l’emploi du gouvernement soviétique.

Alors qu’il était étudiant diplômé à l’Institut médical de Tomsk (1973-75), Alibek a étudié les dossiers médicaux soviétiques en temps de guerre qui suggéraient fortement que l’Armée rouge avait utilisé la tularémie comme arme contre les troupes allemandes à l’extérieur de Stalingrad en 1942 (pages 29-31). La tularémie est une maladie hautement infectieuse qui provoque des maux de tête débilitants, des nausées et de fortes fièvres. S’il n’est pas traité, il peut être mortel. Il est également difficile à éteindre, ce qui le rend attrayant pour quiconque essaie de produire des armes biologiques.

Alibek a découvert que « les premières victimes de la tularémie étaient les soldats panzer allemands, qui sont tombés malades en si grand nombre à la fin de l’été 1942 que la campagne nazie dans le sud de la Russie s’est interrompue temporairement ». En outre, raconte-t-il, des milliers de soldats et de civils russes vivant dans la région de la Volga sont tombés avec la maladie dans la semaine suivant l’épidémie initiale en Allemagne. Jamais auparavant il n’y avait eu une épidémie aussi répandue de la maladie en Russie.

Ken Alibek…photo récente

Pourquoi tant d’hommes étaient-ils tombés malades de la tularémie du côté allemand seulement? De plus, 70% des Allemands infectés sont atteints d’une forme pneumonique de la maladie qui, selon Alibek, « ne pouvait être causée que par une dissémination volontaire ».

Infection provoquée par la tularémie.

Alors qu’il y avait dix mille cas de tularémie signalés en Union soviétique en 1941, en 1942 – lorsque la bataille de Stalingrad était à son apogée – le nombre de cas a grimpé à plus de cent mille. Puis, en 1943, l’incidence de la maladie est revenue à dix mille. La bataille de Stalingrad a fait rage de septembre 1942 au 2 février 1943, lorsque Friedrich von Paulus, commandant de la sixième armée allemande, s’est rendu avec 91 000 officiers et hommes (dont seulement 6 000 ont survécu à la captivité soviétique).

Le field Marshall Friedrich von Paulus se rendant avec ses officiers.

Alibek est devenu convaincu que « les troupes soviétiques devaient avoir pulvérisé la tularémie sur les Allemands. Un changement soudain de direction du vent, ou des rongeurs contaminés passant par les lignes, avaient infecté nos soldats et la maladie s’était ensuite propagée dans la région ».

A son professeur, un colonel soviétique nommé Aksyonenko, il a expliqué que les preuves qu’il avait trouvées « suggèrent que cette épidémie a été provoquée intentionnellement ». Aksyonenko a répondu avec un avertissement sévère: « S’il vous plaît. Je veux que vous me rendiez service et oubliez que vous ayez jamais dit ce que vous venez de dire. Je l’oublierai aussi … Ne mentionnez jamais à personne ce que vous venez de me dire. »

Quelques années plus tard, un lieutenant-colonel soviétique âgé qui avait travaillé pendant la guerre dans l’installation d’armes bactériologiques secrètes de Kirov a déclaré à Alibek qu’une arme contre la tularémie y avait été développée en 1941. Il l’a également laissé « sans aucun doute que l’arme avait été utilisée .  » Ce même officier a en outre suggéré qu’une «flambée de fièvre Q parmi les troupes allemandes en congé en Crimée en 1943 était le résultat d’un autre des agents de guerre biologique [soviétiques]» (p. 36).


EN COMPLÉMENTAIRE

Ouverture du système soviétique d’armes biologiques, 1990

Inside the anthrax factory at Stepnogorsk, Kazakhstan. The tanks are labeled Sulfuric Acid./
À l’intérieur de l’usine d’armes biologiques de Stepnogorsk, au Kazakhstan, où l’Union soviétique était prête à fabriquer des tonnes d’anthrax si les commandes venaient de Moscou.Les réservoirs sont identifiés comme contenant de l’acide sulfurique.

Des documents internes révèlent qu’au cours des dernières années de la guerre froide, les plus hauts dirigeants de l’Union soviétique ont débattu de la dissimulation de leur programme d’armes biologiques illicites face aux protestations des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Grande-Bretagne.

Les documents, dévoilés pour la première fois dans un nouveau livre de David E. Hoffman, The Dead Hand: The Untold Story of the Cold War Arms Race and Its Dangerous Legacy, sont publiés aujourd’hui en traduction anglaise par les archives de la sécurité nationale.

Les enregistrements, ainsi que d’autres preuves rapportées dans le livre, montrent comment le Kremlin a repoussé les protestations de l’Occident au cours de l’effort massif de guerre contre les germes. Même après qu’un scientifique soviétique de haut niveau ait fait défection en Grande-Bretagne en 1989 et commencé à révéler les détails du programme, les responsables soviétiques ont décidé de poursuivre la dissimulation. Le programme soviétique était une violation de la Convention de 1972 sur les armes biologiques et à toxines, que Moscou avait signée.

Les documents montrent qu’Eduard Shevardnadze, le ministre des Affaires étrangères, Dmitri Yazov, le ministre de la Défense, et Lev Zaikov, le membre du Politburo supervisant le complexe militaro-industriel, entre autres, étaient conscients de la dissimulation et activement impliqués dans la discussion dans les années où Le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev faisait avancer ses réformes sans éclat et tentait de ralentir la course aux armements nucléaires.

Zaikov a fait rapport à Gorbatchev sur les armes biologiques dans une note clé du 15 mai 1990. Une traduction de la note est incluse dans les documents publiés aujourd’hui.

Le livre, The Dead Hand: The Untold Story of the Cold War Arms Race and Its Dangerous Legacy , examine les dernières années de la compétition des superpuissances et explore ce qui est arrivé aux armes et aux scientifiques des armes après l’effondrement soviétique. Le livre a reçu le prix Pulitzer 2010 pour la non-fiction générale .

Le livre est basé en partie sur des milliers de pages de documents obtenus par Hoffman détaillant les principales décisions concernant le complexe militaro-industriel soviétique et le contrôle des armements dans les années 1980. Les documents ont été collectés par Vitaly Katayev, un membre du personnel professionnel du Comité central, et sont maintenant déposés à la Hoover Institution de l’Université de Stanford. Le livre est également basé sur une vaste documentation des dernières années de la guerre froide dans la collection des archives de la sécurité nationale.

 


Le système de guerre germinale – une lutte du Kremlin, 1989-1990

Une épidémie d’anthrax dans la ville de Sverdlovsk en 1979 a fait soupçonner en Occident que l’Union soviétique travaillait sur des armes biologiques offensives, en violation du traité. Juste en amont du quartier touché se trouvait une installation militaire d’armes biologiques. Les responsables soviétiques avaient insisté à plusieurs reprises sur le fait que l’épidémie de Sverdlovsk avait des causes naturelles, telles que la viande contaminée. Les véritables raisons de l’épidémie sont restées cachées.

À partir du milieu des années 1970, l’Union soviétique avait construit une organisation de recherche massive sur les armes biologiques, connue sous le nom de Biopreparat, qui a été cachée par une histoire de couverture que c’était à des fins civiles.

Fin octobre 1989, Vladimir Pasechnik, l’un des principaux directeurs des instituts du système, a fait défection en Grande-Bretagne. Il a commencé à décrire aux Britanniques l’énorme portée et l’ambition du système Biopreparat, qui comprenait le développement de nouveaux agents pathogènes génétiquement modifiés. Ses révélations ont également été discrètement partagées avec les États-Unis.

Le mur de Berlin est tombé le 9 novembre et les 2 et 3 décembre, le président Bush a rencontré Gorbatchev lors du sommet de Malte. Il y avait de nombreux problèmes urgents, y compris l’avenir de l’Allemagne et le pouvoir déclinant de Gorbatchev à la maison. Bush n’a pas discuté avec Gorbatchev des rapports inquiétants sur un programme soviétique d’armes biologiques.

Dans le même temps, les responsables soviétiques ont réalisé que Pasechnik pouvait dévoiler bon nombre de leurs secrets, et ils ont commencé à se forger des questions. Quelques semaines après le sommet de Malte, un conflit a éclaté parmi les responsables soviétiques sur la quantité de choses à dire à l’Occident sur l’épidémie de fièvre charbonneuse de Sverdlovsk.

Document 1 – Une note de référence, ou spravka , sur les raisons de l’épidémie de Sverdlovsk.  Ce projet de mémorandum interne, daté du 19 décembre 1989, note les questions persistantes de l’étranger et du pays concernant Sverdlovsk. Le mémo indique qu’il y a eu une discussion de haut niveau sur la façon de réagir, et la décision a été prise de maintenir l’histoire de couverture selon laquelle l’épidémie de fièvre charbonneuse avait des causes naturelles. Cependant, la note évoque la possibilité que le complexe militaire soit lié à l’épidémie.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Le 5 janvier 1990, le ministère soviétique des Affaires étrangères, sous Shevardnadze, a fait un effort très modeste pour apporter un peu plus d’ouverture à la question. Le ministère a diffusé un projet de résolution du Comité central à 15 personnes. Le ministère a proposé de dire à l’Occident que l’accident de Sverdlovsk faisait l’objet d’une enquête et a suggéré d’échanger des informations avec les États-Unis à ce sujet et sur d’autres questions concernant les armes biologiques.

Document 2 – Le ministère de la Défense s’y oppose fermement. Dans cette note du 10 janvier 1990, le ministre de la Défense, Dmitri Yazov, s’oppose aux propositions du ministère des Affaires étrangères pour plus d’ouverture sur Sverdlovsk et les armes biologiques. Yazov dit qu’il n’y a pas eu d’accident au complexe militaire et qu’il ne devrait y avoir aucun échange avec les Américains, car cela contredirait toutes les affirmations soviétiques selon lesquelles il n’a jamais eu d’armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Document 3 – Retraites du ministère des Affaires étrangères. Dans cette note de service, datée du 11 janvier 1990, Viktor Karpov, vice-ministre des Affaires étrangères, se retire, déclarant que le libellé de la résolution était «une formulation ambiguë malheureuse». Il est rayé de la résolution.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Document 4 – Commentaires des membres du personnel du Comité central.   Un extrait d’une note de service dans laquelle deux membres du Comité central, dont Katayev, déclarent que Karpov n’aurait pas dû diffuser le projet de résolution et prétendent qu’il n’avait «aucun droit de divulguer» des informations sur les armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Les États-Unis et la Grande-Bretagne, désormais en possession des révélations de Pasechnik, affrontèrent tranquillement les Soviétiques. Le 14 mai 1990, les ambassadeurs britannique et américain à Moscou, Sir Rodric Braithwaite et Jack F. Matlock Jr., ont prononcé une démarche conjointe, ou protestation officielle. Ils l’ont entre autres apporté à Alexander Bessmertnykh, premier adjoint de Shevardnadze.

Document 5 – Les notes de Bessmertnykh. Ce sont les notes détaillées prises par Bessmertnykh sur la démarche américano-britannique. Les deux ambassadeurs ont déclaré qu’ils disposaient d’informations selon lesquelles l’Union soviétique avait un programme secret à grande échelle dans le domaine des armes biologiques.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

La démarche a attiré l’attention du Kremlin. Le lendemain, 15 mai 1990, Lev Zaikov, membre du Politburo du complexe militaro-industriel, a envoyé une lettre dactylographiée à Gorbatchev et Shevardnadze. Bien que le rôle de Gorbatchev dans le programme d’armes biologiques ne soit pas clair jusqu’à présent, la lettre de Zaikov montre qu’il a été informé de certains détails à cette date.

Document 6 – La lettre de Zaikov à Gorbatchev. Dans cette importante note, qu’il a écrite à la demande de Gorbatchev, Zaikov donne une tournure très sélective sur l’histoire et les activités du programme soviétique de guerre germinale. Il ressort de la lettre que les responsables soviétiques ont menti non seulement au monde, mais aux autres, y compris au président du pays.
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

Pour une analyse plus approfondie de la lettre, voir The Dead Hand , pp. 346-348 .

Deux jours plus tard, le secrétaire d’État américain James A. Baker III a été invité à rejoindre Shevardnadze lors d’un voyage touristique à Zagorsk, une ville située à quarante-trois miles au nord-est du Kremlin avec un célèbre monastère orthodoxe russe. Baker avait préparé un court document décrivant ce que les États-Unis savaient.

Alors qu’ils se dirigeaient vers Zagorsk dans la limousine ZIL de Shevardnadze, arborant des drapeaux soviétiques et américains sur le front, sans assistants mais deux interprètes dans la voiture, Baker a soulevé la question des armes biologiques et a remis le document à Shevardnadze. Baker a rappelé que Shevardnadze a dit, au présent, « il ne pensait pas que cela pourrait être le cas, mais il vérifierait. »

La question des armes biologiques est revenue sur le tapis lors du sommet de Washington. Le samedi 2 juin 1990, le président Bush et Gorbatchev ont eu une discussion privée à ce sujet à Camp David.

Et en juillet 1990, Baker a remis à Shevardnadze un autre document décrivant les préoccupations américaines concernant les armes biologiques.

Shevardnadze devait rencontrer Baker en août au lac Baïkal. Le 27 juillet et de nouveau le 30 juillet 1990, un groupe de fonctionnaires s’est réuni au bureau de Zaikov à Moscou pour rédiger les points de discussion que Shevardnadze utiliserait pour répondre à Baker.

Document 7 et Document 8 : Points de discussion de Shevardnadze pour Baker le 1er août 1990.   Shevardnadze continue essentiellement la dissimulation. Il dit: « Nous n’avons pas d’armes biologiques. » Le document 7 est un brouillon et le document 8 se compose des véritables points de discussion de Shevardnadze. Dans ses mémoires, Shevardnadze a fait allusion à ce moment: «Si quoi que ce soit, Jim aurait pu avoir des doutes sur mon honnêteté, à propos d’une histoire désagréable que je n’ai pas l’intention de raconter ici.» Il a ajouté: « Mentir est toujours improductif. »
[Source: Bibliothèque et archives de la Hoover Institution, collection Katayev]

La réponse de Shevardnadze a été suivie d’une longue négociation qui a débouché sur les premières visites du Royaume-Uni et des États-Unis dans le complexe d’armes biologiques soviétiques en janvier 1991. Mais les experts occidentaux qui se sont rendus sur place sont repartis avec des soupçons encore plus profonds qu’un programme de guerre germinale massif existait.

Le mur de pierre continuerait même après la disparition de l’Union soviétique en décembre 1991.

Bombe bactériologique soviétique version des années 50

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19 est un prétexte pour mettre en œuvre «Le Plan»

 

La décision d’un verrouillage mondial – afin de provoquer l’effondrement de l’économie mondiale – a déjà été prise lors de la conférence du WEF (World Economic Forum : Forum économique mondial) à Davos, du 21 au 24 janvier 2020. À cette époque, il n’y avait que 150 cas connus de COVID-19 en dehors de la Chine. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une monumentale et historique catastrophe mondiale. Cela a commencé il y a au moins 10 ans – probablement beaucoup plus tôt – avec le tristement célèbre rapport Rockefeller 2010, qui a décrit la première phase d’un plan monstrueux, appelé le scénario « Lock Step ». L’événement 201, qui s’est tenu à New York le 18 octobre 2019, a été l’une des dernières mesures préparatoires à la « pandémie« .

Voici « Le Plan »

La farce et l’agenda diabolique d’un «verrouillage universel»

 Par Peter Koenig

(extraits de henrymakow.com)


La pandémie était un prétexte pour arrêter et faire effondrer l’économie mondiale et le tissu social sous-jacent.

Il n’y a pas de coïncidence. Il y a eu un certain nombre d’événements préparatoires, tous pointant dans la direction d’une historique et monumentale catastrophe mondiale …

Voici juste les éléments clés et précurseurs de ce que le monde vit maintenant, et de ce qui est à venir si nous ne l’arrêtons pas. Ils vont montrer comment cette arnaque  entièrement criminelle a été planifiée.

Certaines parties du scénario sont les suivantes:

1) Un programme de vaccination massif, probablement par le biais de la vaccination obligatoire ; le rêve et l’idée de Bill Gates vaccinant 7 milliards de personnes.

Une réduction massive de la population, un plan eugénique – en partie grâce à la vaccination et à d’autres moyens (Réf. Bill Gates, « si nous faisons un bon travail de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10% à 15% ». Voir « Innover pour Zero! « , Discours prononcé lors de la conférence annuelle TED2010, Long Beach, Californie, 18 février 2010).

Bill Gates prône depuis des années la nécessité d’une réduction massive de la population – et en effet, les vastes programmes de vaccination du BMGF en Afrique depuis plus de 20 ans, en Inde et ailleurs dans le monde ont connu un record de stérilisation involontaire des femmes âgées de 14 à   49 ans. En 2014 et 2015, le Kenya a mené un vaste programme de vaccination contre le tétanos, parrainé par l’OMS et l’UNICEF.

  1. Une pièce d’identité électronique pour chaque personne sur la planète- sous la forme d’une nanopuce, éventuellement injectée avec la vaccination obligatoire. Cette nano-puce peut être téléchargée à distance avec toutes les données personnelles.
  2. Argent numérisé, disparition du cash.Déploiement universel de la 5G, suivi plus tard de la 6G. Cela conduira à un contrôle total de chaque individu sur la planète. Ceci est vendu au public sous le nomd’Internet des objets (IoT), c’est-à-dire des voitures autonomes, des équipements de cuisine robotisés, de l’intelligence artificielle (IA) pour la production et la livraison de tout. Ce que l’argument de vente ne dit pas, c’est comment les humains seraient marginalisés et réduits en esclavage.

Pour faire avancer ce plan directeur, des ondes électromagnétiques à haute fréquence sont nécessaires. Par conséquent, le déploiement de la 5G est un must, quel que soit l’impact sur la santé des humains, de la faune et de la flore – et quelle que soit la manière dont il peut influencer les infections virales, comme peut-être le COVID19 actuel.[1]

 

L’OMS reste silencieuse, bien qu’elle admette qu’aucune étude officielle indépendante n’a été menée sur les dangers de la 5G – et des champs électromagnétiques en général. Est-ce à dire que l’OMS est cooptée par les Grands et les Puissants dans ce boniment mortel? – Qu’il suffise de dire que contrairement aux autres agences des Nations Unies, l’OMS a été créée en 1948 par la Fondation Rockefeller (RF) – voir The Lancet. Il convient également de noter qu’environ la moitié du budget de l’OMS provient de sources d’intérêt privées, principalement l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres, comme les géants des télécommunications.

Cela est une raison essentielle pour comprendre comment les choses sont planifiées. Cela peut aider à relier les points pour ce qui  vient ci-dessous.

Cela peut également nous aider à comprendre ce qui se passe en ce moment, dans la première phase du scénario Lock Step. Il dépeint en couleurs vives la nature criminelle du  Sombre État Profond (Dark Deep State) [2]…

Désormais, la quarantaine quasi universelle et que RIEN ne justifie, le verrouillage total de toutes les entreprises, petites ou grandes – restaurants, construction, tourisme, petits et grandes commerces, boulangeries, lignes aériennes, transports, chaînes d’approvisionnement interrompues,  usines, transformation des aliments  et cela continue encore et encore.

Dans le Monde développé, jusqu’à 90% des transactions commerciales émanent de petites et moyennes entreprises (PME).

Presque toutes sont fermées maintenant. Deux tiers ou plus d’entre elles peuvent ne plus jamais rouvrir.

Les employés et les travailleurs sont mis à pied ou sont réduits à un travail à temps partiel, ce qui signifie un salaire à temps partiel – mais doivent encore subvenir aux besoins de leur famille.

La pauvreté et le désespoir s’installent et deviennent endémiques. Aucun avenir en vue. Les taux de suicide augmenteront – voir la Grèce lors de la crise de 2008/2009 – et jusqu’à dix ans plus tard – des familles brisées, des saisies, des familles expulsées des appartements locatifs parce qu’elles ne peuvent plus payer leurs loyers. La mendicité dans la rue devient normale, sauf qu’il ne reste plus personne pour épargner un centime.

En Europe, au moins un tiers à peut-être 50% ou plus de la main-d’œuvre – selon le pays et la structure de la population active – devrait être au chômage ou sera réduit à un travail à temps partiel.

Et ce n’est que le début. Aux États-Unis, les chiffres officiels du chômage dépassent actuellement 23 millions de personnes – et devraient, selon les prévisions de la FED, Goldman Sachs, Bloomberg – atteindre entre 32% et 40% au prochain trimestre. Les faillites peuvent devenir incontrôlables …

DANS LE SUD

Le Sud global – ou pays en développement – présente une histoire plus sombre. Dans des circonstances normales, un tiers 50% de l’économie est informelle, ce qui signifie qu’elle n’est liée à aucune norme d’organisation formelle ou légale. Ce sont des travailleurs à court terme, des travailleurs journaliers et horaires – vivant de la main à la bouche, pas d’épargne, pas de filets de sécurité – et dans la plupart des cas pas de couverture sanitaire. Ils sont abandonnés aux caprices du « marché », littéralement. Maintenant, le marché s’est effondré.

Il ne reste rien. Pas de travail, pas de revenus, pas d’argent pour payer la nourriture, le loyer, les médicaments – et le gouvernement leur ordonne, aux pauvres démunis, de rester «à la maison» – «verrouillage» en quarantaine – pour se protéger contre un virus, un virus imposé que personne ne voit, mais le gouvernement et les médias s’assurent que vous êtes conscients – et effrayés – de ses dangers, vous ne savez jamais si c’est vrai ou faux.

Confinement à la « maison »? – Où est la maison? La maison est partie. Pas d’argent pour payer le loyer. Gardez une distance sociale – ne vous réunissez pas. Restez à l’écart. L’infection pourrait se propager. La peur est essentielle.

Prenez une ville comme Lima, au Pérou. La population totale du Pérou est d’environ 30 millions d’habitants. Lima, environ onze millions – dont environ 3 à 4 millions vivent en marge ou en dessous du seuil de pauvreté- dans des bidonvilles, ou pire. Ouvriers journaliers ou horaires. Ils vivent parfois à des heures de leur lieu de travail. Maintenant, il n’y a plus de lieu de travail. Ils n’ont pas d’argent pour payer la nourriture, le transport ou le loyer – les propriétaires les mettent dans les rues, les expulsent de leurs propriétés.

Comment peuvent-ils rester en confinement? Comment peuvent-ils prendre soin d’eux-mêmes et des leurs tout en étant en quarantaine – verrouillage – sans abri, sans nourriture – cherchant désespérément à gagner juste assez d’argent pour survivre un autre jour – et peut-être à partager avec leurs familles? Ils ne peuvent pas.

La protection contre le verrouillage (sic-sic) est réservée aux riches. Les pauvres meurent de faim avec les enfants et les familles – et très probablement avec la maladie corona. Ils vivent dans des cercles de pauvreté et de misère, où il n’y a rien à épargner. Personne n’a rien. Pas même par solidarité. Il n’y a tout simplement rien. Privation totale, causée par un blocage économique total – imposé au monde et en particulier aux pauvres par des hommes mauvais – et peut-être aussi des femmes mauvaises …

La famine frappera, les rendra de plus en plus faibles, plus sujets aux maladies et à mourir – non pas de COVID19, mais de famine. Mais comme les statistiques disparaissent, DOIVENT disparaître, sur ordre des Maîtres, de tels décès seront automatiquement attribués à la pandémie corona. Naturellement. Cela se fait ailleurs, dans le monde dit développé. Pourquoi pas dans le Sud sous développé?

Le New York Times (22 avril 2020) rapporte: «Au lieu du coronavirus, c’est la faim qui nous tuera». Une crise alimentaire mondiale se profile. Le monde n’a jamais fait face à une telle urgence de la faim, disent les experts. Il pourrait doubler le nombre de personnes confrontées à une faim aiguë à 265 millions d’ici la fin de cette année.


EN COMPLÉMENTAIRE

vers une «catastrophe humanitaire mondiale»

Le nombre de personnes au bord de la famine risque de doubler en 2020 à cause de la COVID-19, selon une projection dévoilée mardi par le Programme alimentaire mondial (PAM), dont le patron a mis en garde le Conseil de sécurité de l’ONU contre une «catastrophe humanitaire mondiale».

«Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de COVID-19, atteignant alors plus de 250 millions d’ici la fin de 2020», a averti cette agence de l’ONU, qui a également contribué mardi à un rapport sur les crises alimentaires.

Selon ce rapport, le nombre de personnes au bord de la famine a nettement augmenté en 2019, passant de 113 à 135 millions de personnes, en raison des conflits, des problèmes climatiques et des chocs économiques.

Mais pour 2020, c’est une explosion de ce nombre qui se profile, lequel passerait de 135 à 265 millions de personnes, en raison de l’impact économique causé par la pandémie, selon une projection du PAM, annoncée en marge de la publication du rapport.

Lors d’une visioconférence du Conseil de sécurité de l’ONU sur le sujet, David Beasley, patron du PAM, a brossé un panorama très sombre de ce qui attend la planète, en exhortant la plus haute instance des Nations unies à décider rapidement d’actions pour contrer le mouvement.

Pandémie… de faim

«Nous sommes au bord d’une pandémie de faim», a-t-il dit. «Nous sommes non seulement confrontés à une pandémie de santé mondiale, mais aussi à une catastrophe humanitaire mondiale. Des millions de civils vivant dans des pays marqués par des conflits, dont de nombreuses femmes et enfants, risquent la famine, le spectre de la famine étant une possibilité très réelle et dangereuse», a insisté David Beasley.

«Dans le pire des scénarios, nous pourrions avoir une famine dans une trentaine de pays. En fait, dans dix de ces pays nous avons déjà plus d’un million de personnes dans chacun d’entre eux au bord de la famine», a-t-il précisé, sans identifier les pays en question.

«Des gens qui avaient besoin d’aide vont avoir besoin d’aide plus longtemps et de nouvelles personnes vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire à cause de la COVID-19», a expliqué à l’AFP Arif Husain, économiste principal au PAM, auteur de l’étude et co-auteur du rapport présenté mardi.

«Cette COVID n’aurait pu arriver à un pire moment», a-t-il estimé, alors que la situation était déjà en train de se dégrader.

Chaque jour déjà, a-t-il rappelé, «environ 21 000 personnes meurent dans le monde de causes liées à la faim». «C’est la situation habituelle dans le monde, avant la pandémie».

Pertes massives

Selon un décompte de l’AFP, la pandémie a déjà fait au moins 172 000 morts, plongé six humains sur dix dans les affres du confinement et provoqué des répercussions économiques potentiellement dévastatrices.

Les États-Unis, pays le plus touché, ont encore enregistré parmi les pires bilans journaliers avec plus de 2700 morts en 24h mardi.

L’Organisation internationale du travail (OIT) a prévenu mardi : «la crise de la COVID-19 a un effet dévastateur sur les travailleurs et les employeurs», à travers «des pertes massives, sur la production et les emplois dans l’ensemble des secteurs».

«Le monde du travail traverse la pire crise internationale depuis la Seconde Guerre mondiale», a affirmé Alette van Leur, directrice des politiques sectorielles de l’OIT. «L’impact économique de la pandémie sera probablement grave et durable».

En Europe, le ralentissement économique provoqué par le virus pourrait à terme affecter les emplois de 60 millions de travailleurs, entre baisses de salaires et licenciements, a prévenu mardi le cabinet d’études McKinsey.

La pandémie pourrait «presque doubler le taux de chômage européen dans les prochains mois», estime le cabinet de conseil américain, pour qui l’évolution de la situation sur le marché de l’emploi dépendra de «l’efficacité de la réponse de santé publique».

Une agence de l’ONU basée au Chili a par ailleurs estimé mardi que l’Amérique latine allait connaître cette année la pire récession de son histoire, avec une chute attendue de 5,3 % du PIB à cause des conséquences de la pandémie sur les économies de la région.


Coronavirus: le taux de famine dans le monde pourrait doubler en 2020

Le nombre de personnes au bord de la famine risque de doubler en 2020 à cause de la pandémie de coronavirus, selon une projection du programme alimentaire mondial (PAM) dévoilée mardi.

« Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de Covid-19, atteignant alors plus de 250 millions d’ici la fin de 2020 », a averti cette agence de l’ONU, qui également contribué mardi à un rapport sur les crises alimentaires.

Selon ce rapport, le nombre de personnes au bord de la famine a nettement augmenté en 2019, passant de 113 à 135 millions de personnes, en raison des conflits, des problèmes climatiques et des chocs économiques.

Mais pour 2020, c’est une explosion de ce nombre qui se profile, lequel passerait de 135 à 265 millions de personnes, en raison de l’impact économique causé par la pandémie, selon une projection du PAM, annoncée en marge de la publication du rapport. « Des gens qui avaient besoin d’aide vont avoir besoin d’aide plus longtemps et de nouvelles personnes vont se retrouver en situation d’insécurité alimentaire à cause du Covid-19 », a déclaré à l’AFP Arif Husain, économiste principal au PAM, auteur de cette étude et co-auteur du rapport présenté mardi.

« Ce Covid n’aurait pu arriver à un pire moment », a-t-il estimé, alors que la situation était déjà en train de se dégrader. Chaque jour déjà, a-t-il rappelé, « environ 21.000 personnes meurent dans le monde de causes liées à la faim », avant de prévenir. « C’est la situation habituelle dans le monde, avant la pandémie ».

 

 

 

POURQUOI?

C’est à la fois diabolique et au-delà de la compréhension. Pourquoi? Les «élites mondiales» croient vraiment qu’elles contribuent à l’avenir et au bien-être de l’humanité. Pourtant, leurs actions ont entraîné une misère abjecte, le chômage et le désespoir.

Sans de telles mesures coercitives, il est difficile d’expliquer pourquoi presque tous les gouvernements de la planète se soumettent à cet horrible programme social et économique – et mentent, mentent, mentent abjectement – à leur peuple. Aux personnes mêmes qu’elles sont censées protéger contre le chômage, la famine et le désespoir.

 En plus d’effacer les actifs des gens et des entreprises, c’est la pauvreté et la famine …

Il n’existe aujourd’hui aucun tribunal de type Nuremberg, honnête, éthique et suffisamment puissant pour tenir les élites mondiales responsables et les traduire en justice.

Nous, le peuple, devons prendre les rênes de ce changement de paradigme en cours.

Nous, les gens, devons sortir de cet atroce verrouillage.

Pas de manière conflictuelle ou violente, mais avec sagesse et savoir-faire. Laisser les forces féroces de l’ennemi renforcer notre faiblesse – et nous faire vaincre.

Un bon général n’aime pas l’agression

Un bon guerrier ne connaît pas la haine

Si vous voulez conquérir votre ennemi, ne l’affrontez pas.

Mettez-vous en dessous de lui

C’est ce qu’on appelle le pouvoir de ne pas se battre

C’est en utilisant la capacité des hommes

Ceci est appelé depuis les temps anciens, pour être en harmonie avec le ciel,

Et c’est la plus grande puissance qui soit (Tao 68)

*

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé dans le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud.


NOTES

1-la-grande-arnaque-du-covid-19 la-correlation-directe-entre-les-reseaux-5g-et-les-epidemies-de-coronavirus

 

2-Nouvel Ordre Mondial: la réinitialisation mondiale .Global Reset.

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:La catastrophe du vote à venir

 

 » Il est déjà bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident de rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. » (Joseph Staline) 

 

Le 9 juin 2020 , jour primaire, des centaines de personnes ont encerclé Park Tavern, une brasserie tentaculaire et restaurant à Piedmont Park d’Atlanta. Ils ont fait la queue par incréments de six pieds, et la ligne s’est enroulée autour du parking. Deux bureaux de vote proches ont été fermés, c’est donc là que 16 000 Atlantiens devaient voter. Dans la région métropolitaine, plus de 80 bureaux de vote ont été fermés ou regroupés en raison de préoccupations concernant le coronavirus. Pire: les nouvelles machines à voter ordonnées par l’État ont cessé de fonctionner.

Certaines personnes ont attendu plus de trois heures pour voter; d’autres sont partis avant de voter. L’effondrement de la Géorgie n’était pas une anomalie. La primaire de 2020 a commencé avec une application défectueuse dans le caucus de l’Iowa, rendant le concours du premier au pays sans objet. Un mois plus tard, le Super Tuesday, les électeurs ont rencontré des heures d’attente à Los Angeles, Houston, Dallas et Sacramento. Un autre mois s’est écoulé, des milliers d’Américains mouraient du coronavirus et les responsables de l’État ont commencé à annuler les primaires. La législature de l’État du Wisconsin a forcé sa primaire d’avril de toute façon. Les électeurs de Milwaukee étaient masqués dans une tempête de grêle, attendant de voter dans l’un des cinq bureaux de vote. N’importe quelle autre année aurait vu 180 bureaux de vote.

 

Les échecs généralisés lors des élections primaires annoncent une élection potentiellement désastreuse en novembre. Des États comme New York se sont précipités pour faire des aménagements pour voter par la poste. sMais d’autres État rendent le vote plus difficile pour les résidents: l’Oklahoma se bat pour maintenir sa loi exigeant que les bulletins de vote des absents soient notariés; Le Texas n’acceptera pas la vulnérabilité médicale au coronavirus comme motif suffisant pour voter par correspondance. Même si un meilleur accès au vote pourrait aider un nombre important d’électeurs de Donald Trump, cette opposition à celui-ci vient d’en haut. « Les bulletins de vote postaux, ils trichent », a déclaré le président.

Les barrières à l’accès aux bulletins de vote étaient inacceptables avant la pandémie, m’a dit Leah Aden, avocate du NAACP Legal Defence Fund, qui plaide activement plusieurs affaires de droit de vote. Les électeurs noirs, en moyenne, attendent 45% de plus pour voter que les électeurs blancs ; Les électeurs latinos attendent 46% de plus * Une étude de l’American Civil Liberties Union of Florida a révélé que les électeurs noirs et latinos en Floride étaient plus quedeux fois plus de chances que leurs bulletins de vote postal soient rejetés en tant qu’électeurs blancs – en raison d’un mélange d’erreurs électorales et de la façon dont l’État traite les bulletins de vote. Laisser inchangé ce système déjà défectueux dans une pandémie, a déclaré Aden. «L’échec de fonctionner dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, qui est une pandémie, et d’utiliser proactivement vos ressources pour faire face à l’émergence de cela: c’est aussi une forme de répression des électeurs.»

 

Tout aura été fait pour diaboliser Donald Trump.

Plusieurs États, tels que la Géorgie, la Virginie et le Massachusetts, ont signalé un taux de participation record pour leurs élections primaires, et verront probablement le double ou le triple de celui du général. «Il est probable que nous n’allons pas régler ces problèmes d’ici novembre», m’a dit Michael McDonald, professeur à l’Université de Floride qui étudie les élections. «Dans certains cas, il n’y a vraiment pas de bonnes solutions.»

 

Plus de lieux de vote n’apparaîtront pas comme par magie. L’agent de vote moyen a plus de 60 ans et est donc vulnérable à COVID-19. Dans le Wisconsin, environ 7 000 enquêteurs ont déclaré qu’ils ne travailleraient pas pendant les élections d’avril en raison de leurs craintes à l’égard du coronavirus. Les électeurs ont dû se démener pour trouver de nouveaux bureaux de vote et trouver des moyens de s’y rendre. Le résultat? De longues files d’attente et un pic de vote des absents.

« L’habitude est l’une des choses qui fait voter les gens », m’a dit Henry Brady, qui étudie la politique électorale à l’UC Berkeley. Certaines personnes sont encouragées à voter parce que c’est assez facile à faire. En 2011, Brady et une équipe de chercheurs ont examiné comment la modification des bureaux de vote pourrait affecter le résultat d’une élection – et ils ont constaté que le fait d’alterner un lieu peut avoir réduit le vote de 2%. Certaines personnes ont voté par correspondance plutôt qu’en personne lorsque leur bureau de vote a été changé – mais l’étude a examiné la Californie, où une excuse n’est pas requise pour voter par correspondance. «Vous allez probablement perdre beaucoup plus d’électeurs dans des endroits où le vote par correspondance n’est pas aussi facile.»

Lors de la primaire de 2016, les résidents du comté de Maricopa, en Arizona, ont dû faire face à des délais de vote pouvant aller jusqu’à cinq heures. Après que les fonctionnaires de l’État aient réduit les budgets des comtés, Maricopa a réduit son nombre de bureaux de vote de 70% – de 200 à 60 – ce qui signifie qu’un seul bureau de vote était disponible pour 21 000 électeurs. Des fonctionnaires de dizaines d’autres États, dont la Floride, la Géorgie, la Caroline du Nord et l’Alabama, ont également fermé ou changé de lieu de scrutin. Avant que la loi sur les droits de vote ne soit détruite en 2013, chacun de ces États était auparavant soumis à la législation sur les droits civils qui permettait au gouvernement fédéral de bloquer les modifications des élections qui pourraient avoir un impact négatif sur les personnes de couleur dans des endroits ayant des antécédents de privation de droits. Lorsque les bureaux de vote sont fermés, de nombreuses personnes noires et brunes sont obligées de voyager plus loin pour voter, à des tarifs disproportionnés, selon un rapport du Legal Defence Fund.

La pandémie entraînera un nombre inhabituellement élevé de bulletins de vote postal en novembre. Et si un électeur oublie de signer l’enveloppe du bulletin de vote, s’il signe l’enveloppe mais que la signature ne correspond pas à celle qui figure au dossier avec le bureau des élections, ou même si un fonctionnaire électoral interprète mal des informations correctement écrites, un bulletin de vote postal peut être jeté. En 2016, la Election Assistance Commission des États-Unis a signalé que plus de 300 000 bulletins de vote postal avaient été rejetés. «Ce nombre pourrait être considérablement plus élevé – pourrait atteindre un million ou plus en 2020 – si nous n’agissons pas», m’a dit McDonald. «Et même si nous prenons des mesures, nous verrons toujours un nombre inhabituellement élevé de bulletins rejetés.»

Les États-Unis ont déjà organisé des élections dans des situations d’urgence de santé publique. En 1918, la campagne a été bouleversée, les rassemblements publics ont été limités et les électeurs ont été mis en quarantaine pendant la pandémie de grippe. La bousculade pour tenir une élection équitable a conduit à quelques hoquets. Dans un cas, le résultat d’une élection locale a été inversé après que les votes d’un autre bureau de vote – mis en place pour permettre aux élèves et enseignants mis en quarantaine en Idaho de voter – ont été ignorés. La Cour suprême de l’Idaho a jeté les bulletins de vote, arguant que le bureau de vote était illégitime.

Si l’histoire est un guide, l’Amérique se dirige vers un novembre tumultueux. Et si Trump et les républicains veulent exploiter la pandémie à leur avantage à l’automne, ils peuvent avoir une excuse de santé publique pour le faire.

Les démocrates,eux,se rabattent sur Joe Biden,George Soros,les Antifa et…Black Lives Matter pour faire changer la donne!

Les machines à voter de George Soros manquaient totalement de fiabilité…parce que:trafiquées!