Bien entendu les médias officiel taisent cette longue liste de morts,de meurtres et de décès inexpliqués:il faut protéger le système qui nous nourrit.

Hillary Clinton est la femme de cet ancien président américain qui avait été choisi longtemps à l’avance par le groupe de Bilderberg.Pendant que Bill Clinton vit les derniers moments de sa vie,malade de divers virus liés à une habitude personnelle de ne jamais mettre de condom  pour ses ébats sexuels avec des partenaires différents,qui a trahi son pays dans l’affaire de l’attaque de l’ambassade américaine à Tripoli,doit à tout prix vaincre Donald Trump et devenir présidente!

Elle n’a pas le choix,car c’est la prison à vie qui attend ce dangereux personnage…Voyez par vous mêmes,mes ami(e)s:

 

 

 

Et ce sentier des morts est  très long.Vincent Foster, Mary Mahoney, Judi Gibbs, Walter Scheib, Charles Ruff, Jim McDougal, l’amiral Boorda, Barry Seal, Michael Hastings, Sandy Hume, Gareth Williams sont quelques-uns des fantômes  que l’on retrouve dans le passé d’Hillary  Clinton.
Ces fantômes et ces morts  annoncent le début de la Seconde Révolution Américaine!

Entre Trump et Hillary Clinton,c’est elle qui est dangereuse

 

La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors...avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?

La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?

Il y a huit ans, aux États-Unis, Barack  Hussein Obama est devenu président en faisant campagne sur une plate-forme d’espoir, d’intelligence et de compétence.

Il mentait effrontement,mais il a gagné!

Cette année, Donald Trump est devenu le candidat républicain en faisant campagne sur une plate-forme de grognements et d’aboiements en tous genres. Le style a changé !

Cette transition, de l’intellectuel à l’anti-intellectuel, est un phénomène mondial.

Les bonnes nouvelles c’est que Donald Trump ne va probablement pas être le prochain président américain. Mais les mauvaises nouvelles sont qu’il est un signe avant-coureur des choses à venir, un signe véritable et terrifiant de l’époque.

En d’autres mots: Hillary Clinton va gagner la bataille si elle tient le coup physiquement, mais de son côté elle est en train de perdre la guerre.

Hillary Clinton lors de sa comparution sur l'enquête de l'attaque contre l'ambassade américaine de Bengazi.

Hillary Clinton lors de sa comparution sur l’enquête de l’attaque contre l’ambassade américaine de Bengazi.

La chose la plus effrayante au sujet de la perspective d’une autre présidence de Clinton est que, dans le monde tumultueux de la montée des inégalités, Hillary Clinton est considérée comme étant le problème, plutôt que de la solution. Quand les choses vont mal et les choses iront mal, non seulement Hillary sera blâmée mais aussi tout ce qu’elle représente.

Clinton est la femme incarnée de Davos, l’incarnation même de la compétence protéiformes et de la sophistication associées à un diplôme de Yale Law School, huit ans comme Première Dame, huit de plus comme sénatrice américaine, et un mandat en tant que secrétaire d’État.

Elle suscite également un degré étonnant de haine pour une partie de l’électorat américain. Cette haine ne va se renforcer une fois qu’elle deviendrait le leader du “monde libre” (comme les élites américaines aiment appeler cette partie du monde). Elle va être dirigée non seulement personnellement sur Hillary Clinton, mais sur l’ensemble du programme néolibéral. Et le mouvement anti-élite aura son jour de gloire, qui vient.

Hillary Clinton recouverte d'un tchador.

Hillary Clinton recouverte d’un tchador.

Les graines de tout ce mécontentement ont été semées pendant la crise financière, lorsque l’élite mondiale (les personnes qui ont provoqués la crise) s’est donnée un plan de sauvetage généreux, tandis que les classes moyennes souffrent depuis longtemps et ont reçu un peu plus d’un tsunami de mises à pied et les avis de forclusion sur leur habitation.

Les Etats-Unis, cependant, manquent en grande partie d’une telle tradition électorale. En conséquence, les populistes ont pris un peu plus de temps à émerger comme une force politique. En dépit d’être exposés comme des racistes et des menteurs, ils ont déjà remporté deux votes clés: la primaire républicaine, dans le États-Unis, et le référendum sur l’UE. Ce dernier est, pour le moment, le plus conséquent. La décision collective de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne est sans ambiguïté, et la classe politique du pays se démène de façon assez incohérente pour essayer de sauver la mise.

Durant la présidence de Bill Clinton,Hillary Clinton  se permit de recevoir le puissant contrebandier de  drogues dures (cocaîne,etc) ,Jorgue Cabrera ,à la Maison Blanche...durant les fêtes.

Durant la présidence de Bill Clinton,Hillary Clinton se permit de recevoir le puissant contrebandier de drogues dures (cocaîne,etc) ,Jorgue Cabrera ,à la Maison Blanche…durant les fêtes.

Aux États-Unis, en revanche, l’identité d’un candidat du parti, tant qu’il perd l’élection présidentielle, a tendance à avoir relativement peu d’importance politique. En conséquence, la révolte populiste ne pourrait pas venir jusqu’à l’élection de 2020. Hillary Clinton, la représentante universellement reconnaissable de l’élite globaliste, affrontera quelqu’un portant tous les ressentiments de 99% des Américains, quelqu’un qui représente une population qui ne veut rien de plus que donner un coup solide sur la stagnation et l’inégalité.

 

Elle aura gagné deux choses en 2016, bien sûr : d’abord voir Bernie Sanders hors de la primaire démocrate, puis battre Donald Trump à l’élection présidentielle. Mais ses victoires contre ces septuagénaires seront d’une utilité limitée en 2020, si et quand elle se trouvera en lutte contre une personne plus jeune, plus intelligente et plus difficile que Sanders et Trump.

Les forces inexorables de la mondialisation sont tout aussi puissantes aux États-Unis qu’elles sont partout ailleurs : en effet, l’inégalité a augmenté beaucoup plus rapidement en Amériquequ’elle ne l’a été en Grande-Bretagne. À son tour, le système d’état américain est devenu plus polarisé comme jamais, avec des couches flambant neuf d’insularité et de méfiance. Les riches se fréquentent de plus en plus les uns avec les autres, tout en dédaignant les avis de la majorité. Rien de tout cela ne passe inaperçu par les masses, qui réagissent à ce dédain en ayant moins de confiance que jamais dans tout type d’institution civique des élites, jusqu’à et y compris la présidence elle-même.

Voilà pourquoi le discours de Clinton à Goldman Sachs est si préjudiciable, et restera dommageable en 2020: il représente toutes les raisons pour lesquelles Hillary Clinton est et sera toujours « eux » plutôt que « nous ».

L’apothéose de ce genre d’onanisme professionnel peut être trouvé dans les organisations à but non lucratif comme la Fondation Clinton et le Forum économique mondial. Une chose que vous voyez partout lors de la réunion annuelle du WEF (World Economic Fund) à Davos est la richesse et la consommation ostentatoire, qui aident à lubrifier les discussions rancunières sur l’amélioration de la situation des personnes non invitées à se joindre à la fête. Et l’autre chose que vous voyez partout est la devise du WEF, « engagé à améliorer l’état du monde. » C’est le genre de devise idiote et provocatrice que la plupart des gens sont prêts à renvoyer au visage du monde globaliste.

Les Nations ne sont pas des cas de charité; elles ont des populations fières qui veulent prendre le contrôle de leur propre destin.

Les copinages capitalistes de financement de la campagne Clinton; les PDG; les millionnaires et les milliardaires que Bernie Sanders déteste tellement vont être les perdants, sinon de la course présidentielle 2016, mais de l’orientation générale de l’histoire politique au cours des années à venir.

Nous entrons dans une ère des nationalismes hargneux et à somme nulle rhétorique, et les nouvelles lignes sont en cours d’élaboration. Jusqu’à présent, la politique anglophone a généralement joué le long d’un axe de la politique : les libéraux contre les conservateurs, la gauche contre la droite. De plus en plus, cependant, la nouvelle ligne de front dans les guerres politiques entre les technocrates et les populistes, entre les élites sophistiquées et les masses en colère.

Hillary Clinton, l’élite de l’élite, ne va pas trouver un moyen d’exploiter cette colère. Elle ne peut tout simplement pas. Et tandis que les démocrates pourraient soutenir Clinton cette année, ils vont probablement devoir la renier par la suite.

La plupart d’entre eux sont très peu susceptibles d’opposer un président en exercice à leur propre parti. Mais si et quand Clinton perd en 2020, les démocrates sont susceptibles de se fracturer de la même manière que les républicains.

D’ailleurs tout ça pourrait se jouer avant 2020, dès 2016, compte-tenu de la santé physique d’Hillary Clinton et de ses problèmes graves au cerveau. Elle pourrait être lâchée par les élites, ou disparaître, morte ou quasi.

Si Hillary Clinton est élue,la seconde Révolution Américaine va s’accélérer!

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