Voici comment Trump pourrait encore gagner

Trump semble actuellement perdre le combat sur le résultat des élections. Jusqu’à présent, il n’a montré aucune preuve que la fraude s’est produite dans une large mesure. Bien qu’il y ait toujours des votes douteux, les fraudes en jeu actuellement ne sont pas assez importantes pour expliquer la victoire présumée de Biden. Les tribunaux sont donc susceptibles de rejeter les défis actuels de Trump.

Qui l’emportera?

 

 

Les médias, y compris l’écurie des médias de droite de Murdoch et les géants des médias sociaux, ont fermement déclaré une victoire de Biden et ne sont donc d’aucune aide pour Trump.
Mais le Parti Républicain et Trump voudront faire vivre la peur, l’incertitude et le doute au moins jusqu’au 5 janvier, lorsque les deux tours de scrutin du Sénat en Géorgie seront décidés.
Alors que les titulaires Républicains mènent la course en Géorgie, les Démocrates consacreront beaucoup de ressources dans l’État pour déplacer ces sièges de leur côté. Ils donneraient à une administration Harris / Biden le contrôle du Sénat.
Il est également possible que Trump tente réellement de rester au pouvoir en manipulant le processus du Collège électoral.

Il y a plusieurs étapes et échéances supplémentaires dans le processus électoral élaboré pour la présidence.

  • 8 décembre – Les États désignent leurs grands électeurs pour le Collège électoral.
  • 14 décembre – Les grands électeurs se réunissent dans chaque État pour voter pour le nouveau président et le nouveau vice-président.
  • 23 décembre – Les certificats des résultats du vote du Collège sont remis au président du Sénat, qui est le vice-président Mike Pence
  • 3 janvier – Les membres du Congrès prêtent serment.
  • 6 janvier – Le Congrès se réunit pour compter les votes et proclamer les résultats.

Trump pourrait, même sans trouver les votes nécessaires, (ab)user du processus du Collège électoral pour déplacer le résultat de son côté. Il peut essayer de bloquer ou retarder les certifications dans certains États et / ou il peut pousser les législateurs des États républicains à nommer les électeurs de Trump.


Vidéo associée

 


Il y a des précédents  à cela depuis l’élection de 1876 :

Hier comme aujourd’hui, chaque État doit se prononcer sur un groupe d’électeurs qui se rendront à une session conjointe du Congrès le 6 janvier où le vainqueur de l’élection présidentielle sera déclaré. La pratique normale dans un État où Biden a remporté le total du vote populaire serait que les responsables électoraux de l’État certifient les résultats et envoient une liste d’électeurs pro-Biden au Congrès. Mais les législatures des États ont le pouvoir constitutionnel de conclure que le vote populaire a été corrompu et d’envoyer ainsi une liste d’électeurs concurrents au nom de leur État.
Le 12e amendement à la Constitution précise que «le président du Sénat doit, en présence du Sénat et de la Chambre des représentants, ouvrir tous les certificats et les votes sont alors comptés». Cela signifie qu’en cas de différends concernant des listes électorales concurrentes, le président du Sénat – le vice-président Pence – semble avoir le pouvoir ultime de décider lequel accepter et lequel rejeter. Pence choisirait Trump. Les Démocrates feraient alors appel devant la Cour suprême.
Alternativement, si à ce stade, aucun candidat ne dispose des 270 voix électorales requises, le 12e amendement stipule que «la Chambre des représentants choisit immédiatement, par scrutin, le président. Mais lors du choix du président, chaque État vote, la représentation de chaque État ayant une voix.» Actuellement, les républicains ont une majorité de délégation d’État avec 26 des 50 États et ils semblent presque certains de conserver cette majorité au nouveau Congrès. Un vote des États élirait alors le président Trump pour un second mandat. Et encore une fois, les Démocrates feraient appel de ce résultat devant la Cour suprême.

Dans les deux cas, la Cour suprême, avec six de ses neuf juges nommés par des républicains, est susceptible de trancher en faveur de Trump.

Il existe quelques variantes d’un tel scénario :

Si un procès réussit à arrêter la certification des résultats dans un État, les législateurs pourraient alors combler le vide et choisir une liste d’électeurs pro-Trump.
* L’avocat, qui a demandé l’anonymat pour parler du scénario, a déclaré que l’équipe de Trump semblait maintenant essayer de jeter suffisamment de discrédit sur le processus de comptage des bulletins de vote tardifs pour faire valoir que des résultats précis ne peuvent pas être vérifiés.
* La prochaine étape pourrait être d’essayer de faire en sorte que les tribunaux fédéraux ou d’État interdisent aux secrétaires des États de certifier les résultats.
* Toute initiative visant à fournir une liste alternative d’électeurs pourrait forcer au premier véritable test de la loi sur le décompte électoral de 1887 et pourrait aboutir devant la Cour suprême.
* Parmi les principaux États indécis, l’Arizona et la Géorgie ont des gouverneurs et des législatures GOP. Le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin ont des gouverneurs Démocrates mais des législatures GOP.

Les Démocrates sont bien sûr conscients d’une telle possibilité. Ils jouent donc sur la certitude d’une victoire de Biden alors même que le processus électoral est loin d’être décidé.

Mais il ne faut jamais mettre Trump hors-jeu. Malgré quatre ans à se faire couvrir d’immondices sur le Russiagate, il a réussi à rester au pouvoir et à poursuivre une grande partie de son programme. Il est également le premier président en cent ans à résister à la pression intense pour lancer une nouvelle guerre. Il est donc peu probable qu’il pliera en admettant qu’il a perdu la compétition.

Il n’y a qu’une seule personne qui pourrait empêcher Trump de réussir avec une stratégie « sale » au Collège électoral . C’est bien sûr lui-même. Au cours des quatre dernières années, il n’a pas réussi à sélectionner des conseillers compétents. Il aura désormais besoin des meilleurs stratèges et avocats disponibles. Jared Kushner et Rudi Giuliani ne feront pas l’affaire. Trump aura également besoin du soutien total de son parti pour faire pression sur les législateurs des États. Il devra faire des concessions pour obtenir le soutien nécessaire.

En attendant, nous devrons tous, en tant que spectateurs, augmenter nos approvisionnements en pop-corn pour continuer à profiter du cirque pendant les deux prochains mois.

Par Moon of Alabama −  Le 11 novembre 2020

 

 

 

 

 

Élections Américaines 2020:Un pays divisé, une élection en suspens :la guerre civile va pouvoir se faire entendre

Les deux candidats ont été fidèles à ce qu’on aurait pu attendre d’eux : le démocrate Joe Biden a appelé à compter toutes les voix, et le président Donald Trump a crié victoire avant même que le dépouillement soit terminé.

Le candidat démocrate Joe Biden (à gauche) et le candidat républicain, Donald Trump (à droite).

Après s’être prématurément déclaré vainqueur sur Twitter, le président Trump a martelé son message devant les caméras de télévision peu avant 2 h 30 du matin, utilisant une rhétorique défiant les normes démocratiques.

Annoncé de façon solennelle et faisant son entrée sur l’hymne présidentiel «Hail to the Chief» – le salut au chef –, il a dénoncé une «fraude contre notre nation» et a accusé ses adversaires de vouloir voler l’élection. Il s’est targué, sans pouvoir le savoir, d’avoir une avance qui ne pourrait être rattrapée, alors que des millions de voix restent à compter.

«Des millions et des millions de personnes ont voté pour nous», a déclaré le président devant des centaines de personnes réunies pour célébrer dans la salle Est de la Maison-Blanche. «Un très triste groupe de personnes tente de priver ce groupe de ses droits.»

Se tenant devant plusieurs drapeaux américains, il a déclaré qu’il se tournerait vers la Cour suprême pour arrêter le dépouillement des votes qui n’ont pas encore été comptés.

Contrairement à ce qu’affirme le président Trump, les États poursuivent toujours leur dépouillement les jours suivants le vote. Les projections des médias traditionnellement annoncées en soirée lorsqu’une tendance claire se dessine ne sont que cela : des projections basées sur les résultats partiels en fonction du profil des États et des districts.

Tout inusitée qu’elle soit, la réaction du président était prévisible : sa campagne avait signalé ses intentions au cours des derniers jours.

À ses côtés, le vice-président Mike Pence s’est montré plus prudent. «Alors que les votes continuent d’être comptés, nous allons rester vigilants, comme l’a dit le président. Le droit de vote est au centre de notre démocratie depuis la fondation de cette nation. Nous allons protéger l’intégrité du vote.»

Prenant brièvement la parole avant son adversaire, Joe Biden a appelé à la patience, rappelant que les résultats n’avaient pas été annoncés dans plusieurs États, notamment dans trois États de la région des Grands Lacs, le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie, qu’il s’est dit confiant de remporter.

Le candidat démocrate Joe Biden s’est adressé aux militants en compagnie de son épouse Jill Biden, à Philadelphie, le 4 novembre 2020.

À 6 h 30 HE, il restait encore un nombre important de bulletins de vote à dépouiller et plusieurs grands électeurs d’États clés à attribuer.

«Ce n’est pas à moi ou Donald Trump de décider qui gagne cette élection. C’est aux Américains de le faire», a lancé l’ancien vice-président, pressentant les intentions de son rival.

Après le discours de Donald Trump, la campagne de Joe Biden a d’ailleurs dénoncé une déclaration «scandaleuse, sans précédent et incorrecte», martelant que le comptage dans les États se poursuivrait et que le droit constitutionnel des électeurs à voir leur vote pris en compte serait respecté, conformément à la loi.

«Si le président va de l’avant avec ses menaces d’aller devant les tribunaux, nous avons des équipes d’avocats prêts à contrer ses efforts. Et ils l’emporteront», a-t-il assuré.

Les gouverneurs du Wisconsin et de la Pennsylvanie, tous deux démocrates, ont eux aussi assuré que toutes les voix seraient comptées. Même des alliés du président, comme l’ancien gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, ont pour leur part averti qu’il était trop tôt pour revendiquer la présidence.

Après que Donald Trump eut proclamé «une grande victoire» sur Twitter, accusant les démocrates de vouloir «voler l’élection», le réseau social a d’ailleurs rapidement sévi, accolant à son message un avertissement indiquant que le contenu était «contesté» et potentiellement «trompeur».

Chronique de poursuites annoncées

 Le président des États-Unis et candidat républicain, Donald Trump, a prononcé un discours aux petites heures du matin, mercredi.
Le président des États-Unis et candidat républicain, Donald Trump, a prononcé un discours aux petites heures du matin, mercredi.

 

Au cours des derniers jours, le président Trump n’avait laissé planer aucun doute sur ses intentions, indiquant que les avocats de sa campagne lanceraient les procédures «dans la nuit, dès que cette élection va être terminée».

À l’origine d’une avalanche de poursuites entamées ces derniers mois pour limiter le vote postal dans plusieurs États, les républicains entendent poursuivre leur croisade dans plus d’un État, par exemple au Nevada et en Pennsylvanie.

Dans cet État, ils comptent revenir à la charge, après avoir été déboutés en Cour suprême, pour faire rejeter tous les bulletins de vote portant le cachet de la poste en date du 3 novembre qui arriveront avant vendredi.

L’espoir d’une vague bleue s’est brisé

Une victoire du démocrate Joe Biden dans des États traditionnellement républicains du Sud, qui semblaient à portée de main, aurait mis fin au suspense dès mardi soir, avant même que les résultats dans la région du Midwest ne soient connus. Mais le scénario d’un balayage espéré par les démocrates – et que les sondages n’excluaient pas – ne s’est pas concrétisé, pas plus que celui de la reconquête du Sénat.

La lutte dans la Sun Belt a cependant été plus âprement disputée qu’il y a quatre ans, mais en bout de ligne, cela s’est avéré insuffisant pour marquer des gains.

Selon les projections des médias américains, le président conservera dans le giron républicain l’Ohio, qui fait historiquement figure de baromètre, ainsi que l’Iowa, la Floride et le Texas.

Misant sur la démographie changeante du Texas, les démocrates anticipent depuis longtemps le moment où ce poids lourd électoral, avec ses 38 grands électeurs, basculera dans leur camp, mais ce n’est pas cette année qu’ils auront décroché leur Saint Graal.

Même la Floride, quintessence de l’État pivot, leur a échappé. L’avance républicaine semble attribuable à l’augmentation de ses appuis par rapport à 2016 au sein de la communauté hispanique de la région de Miami, particulièrement la communauté cubaine, qui s’est montrée sensible au message antisocialiste mis de l’avant par le président.

Joe Biden semble cependant en bonne position en Arizona, l’État de la Sun Belt traditionnellement républicain qui était d’ailleurs le plus susceptible de devenir bleu. À l’exception de 1996, les républicains ont remporté cet État depuis 1952.

Il est également en avance au Nevada, où le comptage a été suspendu jusqu’à jeudi matin. Dans cet État qui a automatiquement envoyé un bulletin de vote par la poste aux électeurs inscrits, les voix exprimées aux bureaux de vote ainsi que les bulletins de vote postaux ont tous été comptées à l’exception de celles arrivées après le 2 novembre.

Avec des résultats partiels, Donald Trump mène en outre en Caroline du Nord et en Georgie, selon l’Associated Press.

Plus au nord, Joe Biden a par ailleurs remporté le New Hampshire, le Minnesota ainsi que le deuxième district du Nebraska un des deux seuls États à attribuer des grands électeurs au gagnant des districts. Le camp Trump croyait initialement être en mesure de remporter ces deux États, qui, en 2016, avaient accordé à Hillary Clinton ses victoires les plus minces, mais les sondages montraient qu’ils semblaient hors d’atteinte.

Dans l’est du pays, il reste encore le deuxième district du Maine à octroyer.

Jusqu’ici, selon les projections de Radio-Canada, le démocrate cumule 238 grands électeurs et le républicain en a pour sa part 213.

D’après ABC News, Joe Biden recueille jusqu’ici plus de 68 millions de voix et Donald Trump, 2,5 millions de moins.

Les regards se tournent vers les Grands Lacs

Si la tendance se confirme dans les États de la Sun Belt, la bataille se transporte donc dans la région du Midwest, où plusieurs États continuent à compter leurs votes postaux.

Pour l’instant, Donald Trump mène au Michigan et en Pennsylvanie, et Joe Biden au Wisconsin.

Ironiquement, la balle est entre autres dans le camp de ce trio d’anciens bastions démocrates qui avaient livré la présidence à Donald Trump en 2016.

Dans ces États, l’avance de Donald Trump était prévisible, car, contrairement à d’autres, comme la Floride ou l’Arizona, ils n’ont pas commencé à compter les votes postaux, dont le traitement est plus long, avant mardi matin et ont d’abord procédé au décompte des votes exprimés en personne.

Il était donc déjà établi que les résultats liés au vote postal, viendraient plus tard.

D’emblée, les résultats dans le Wisconsin n’étaient pas attendus avant la matinée, et il était déjà prévu que le décompte des votes postaux au Michigan et en Pennsylvanie, entre autres, irait au lendemain de l’élection, voire aux jours subséquents, tout comme au Nevada.

Les sondages et les données montrent que les démocrates, davantage préoccupés par les risques de la COVID-19, ont été beaucoup plus nombreux que les républicains à poster leur bulletin de vote.

Ce n’est pas le suffrage populaire qui importe, car les électeurs ne votent pas directement pour le président, mais pour des intermédiaires, connus sous le nom de «grands électeurs». Ces derniers forment le «Collège électoral», composé de 538 grands électeurs répartis dans les États.

À cause de ce système, Hillary Clinton, en 2016, avait recueilli près de trois millions de voix de plus que son adversaire, mais mordu la poussière.

Les Américains avaient, à la surprise générale, envoyé à la Maison-Blanche le candidat républicain, vedette de téléréalité et magnat milliardaire de l’immobilier, provoquant une onde de choc ébranlant les États-Unis et le monde.

Quatre ans plus tard, il pourrait de nouveau déjouer les pronostics. Mais les dés ne sont pas encore jetés.


« Nous avons gagné cette élection » : Donald Trump revendique la victoire malgré des résultats incomplets

 

Alors que les résultats de l’élection américaine se font toujours attendre, Donald Trump n’a pas hésité à revendiquer la victoire finale lors de sa prise de parole depuis la Maison-Blanche, ce mercredi 4 novembre au matin.

La tension monte outre-Atlantique. Alors que les résultats de l’élection américaine se font longuement attendre, Donald Trump s’est finalement exprimé depuis la Maison-Blanche, peu de temps après l’allocution de son homologue démocrate Joe Biden dans le Delaware. Un discours au cours duquel l’actuel pensionnaire du Bureau ovale a notamment revendiqué la victoire et dénoncé des « fraudes » dans le scrutin.

« Des millions de personnes ont voté pour nous »

« Je veux remercier le peuple américain pour son soutien, des millions et des millions de personnes ont voté pour nous ce soir », a commencé Donald Trump, quelques dizaines de minutes après avoir accusé les démocrates de vouloir « voler » l’élection sur Twitter. « Les résultats sont phénoménaux », a-t-il ensuite annoncé.

Après avoir énuméré les États où le camp républicain est d’ores et déjà sorti victorieux, Donald Trump a prédit d’autres triomphes en Géorgie et en Caroline du Nord, deux États dans lesquels les décomptes sont toujours en cours.

« On a gagné au Texas de 700.000 voix. On va clairement gagner en Géorgie, on a 2,5 points d’avance avec 7% des voix. On a gagné en Caroline du Nord, 1,4 points avec plus que 5% à dépouille, il ne peut pas nous rattraper. »

« En Pennsylvanie nous gagnons d’une marge significative. Nous avons 690.000 voix d’avance, ce n’est même pas une bataille. Avec 64% des voix déjà comptées, ils ne pourront pas nous rattraper », a-t-il poursuivi concernant l’un des derniers « swing states ».

« Nous n’avons même pas besoin de l’Arizona (pour remporter l’élection) mais il y a une bonne possibilité pour qu’on l’emporte », s’est-il ensuite félicité.

Trump revendique la victoire

Le candidat Trump s’est ensuite attaqué à de possibles « fraudes » qui pourraient avoir entaché le scrutin, et a même annoncé son intention de saisir la Coup suprême :

« C’est de la fraude, c’est une honte pour ce pays. Tout s’est arrêté alors que nous allions fêter. Il faut garantir l’intégrité de cette élection. Nous souhaitons que la loi soit appliquée correctement. Nous irons à la cour suprême, nous souhaitons que les votes soient arrêtés. C’est un moment très triste pour moi. »

Pour conclure sa prise de parole, le président américain a tout bonnement revendiqué la victoire finale. « Nous avons gagné cette élection », a-t-il assené à plusieurs reprises.


Les Etats-Unis à la croisée des chemins

L’Empire (ou monarchie) britannique a été créé par des intérêts rentiers et financiers qui ont consolidé leur mainmise sur la monarchie anglaise avec l’accession au trône du roi George Ier. Dès lors, l’établissement d’une république indépendante en Amérique du Nord devint l’intérêt et la cause commune de toutes les forces républicaines et patriotiques européennes. Ces forces, surtout en France, mais également en Allemagne, en Italie, en Angleterre, etc. – s’unirent alors pour contribuer au succès de l’indépendance des États-Unis. S’ils sont devenus une république indépendante, c’est uniquement grâce à la direction et au soutien de l’Europe pour cette cause. L’intention des Européens, jusqu’à la Révolution française, et encore à ses débuts, était que la France devienne un deuxième État-nation, une République modelée sur les principes définis par la Déclaration d’indépendance et la Constitution fédérale américaine.
Intervention de Dennis Speed, porte-parole du Comité d’action politique Lyndon LaRouche (LPAC), lors de la journée de mobilisation de Solidarité & Progrès, le 19 septembre 2020.

 

Tout d’abord, permettez-moi de vous saluer. Ici, sur la côte est des Etats-Unis, c’est un peu tôt… J’ai toujours aimé l’idée de parler à 4 ou 5 heures du matin à Paris, mais plutôt en étant sur place ! La dernière fois que j’ai eu l’occasion de le faire, c’était il y a 36 ans, il serait donc temps que cela se reproduise. J’espère que cela se fera dès que les circonstances le permettront et que nous pourrons nous rencontrer.

Je voudrais vous saluer au nom de tous ceux pour qui l’Amérique n’est pas « un lieu » mais « une idée ». Mais pas une idée de « changement de régime » ! Ce n’est pas l’idée de répandre la démocratie à la pointe du fusil, ou d’un drone. C’est l’idée que les citoyens d’une nation, quelle qu’elle soit, puissent s’unir pour former une union plus parfaite, un symposium de créativité infinie (et de productivité), incarnée par le progrès scientifique et technologique et la célébration de la capacité mentale à exprimer cette créativité via le théâtre, la musique et les arts.

J’ai choisi ce court extrait d’un clip vidéo de Lyndon LaRouche, parce que j’aime toujours être précédé et accompagné par lui. Cela permettra de cadrer l’échange que je vais avoir avec vous en dessinant un contexte plus précis.

[vidéo, conférence de l’Institut Schiller, 2 septembre 2000]
LYNDON LAROUCHE :

 

 

L’Empire (ou monarchie) britannique a été créé par des intérêts rentiers et financiers qui ont consolidé leur mainmise sur la monarchie anglaise avec l’accession au trône du roi George Ier. Dès lors, l’établissement d’une république indépendante en Amérique du Nord devint l’intérêt et la cause commune de toutes les forces républicaines et patriotiques européennes. Ces forces, surtout en France, mais également en Allemagne, en Italie, en Angleterre, etc. – s’unirent alors pour contribuer au succès de l’indépendance des États-Unis. S’ils sont devenus une république indépendante, c’est uniquement grâce à la direction et au soutien de l’Europe pour cette cause. L’intention des Européens, jusqu’à la Révolution française, et encore à ses débuts, était que la France devienne un deuxième État-nation, une République modelée sur les principes définis par la Déclaration d’indépendance et la Constitution fédérale américaine.
Le règne de la « Terreur » de 1789 (du 14 juillet 1789 jusqu’à la décapitation de Robespierre et de Saint-Just cinq ans plus tard) a démoralisé l’Europe et isolé les États-Unis, qui n’avaient plus d’amis en Europe, ou du moins de grands défenseurs de l’État-nation.
Les États-Unis se remirent de cet isolement avec la défaite infligée par le président Abraham Lincoln à la Confédération, cette entreprise fantoche qui, comme la Terreur jacobine en France, avait été orchestrée depuis Londres.
Plus précisément, la Terreur jacobine fut orchestrée par Jeremy Bentham, sous la direction du comte Shelburne, le premier chef du service de renseignement secret du ministère britannique des Affaires étrangères, c’est-à-dire le « Comité secret ». (…) L’objectif était de détruire le principal allié des États-Unis, la France.

[fin de l’extrait vidéo]

DENNIS SPEED :

La complexité de l’histoire contemporaine des États-Unis est, une fois de plus, liée à celle de la France. J’ai pensé que cet extrait était particulièrement approprié, parce que, pour comprendre ce qui se passe actuellement aux États-Unis, il est utile d’avoir cette vision complexe, comme si on voyait les choses depuis le sommet d’une montagne. On doit les voir du point de vue de ceux qui ont conspiré et travaillé ensemble pour permettre aux États-Unis de voir le jour. L’Amérique d’aujourd’hui est infestée par le même type de synarchie qui saborda la promesse de la Révolution française, et je fais ici allusion à cette entente entre le monde financier, les services secrets, certains juges et parfois aussi des églises, qui forment une sorte d’État parallèle, ou de « gouvernement secret ». C’est cette forme de gouvernement oligarchique qui domine aujourd’hui.

Aux Etats-Unis, on a affaire à cela depuis le 22 novembre 1963, lorsque, malgré les mises en garde que lui avait adressées le président Charles de Gaulle, le président Kennedy fut assassiné par l’entremise de forces militaires traîtresses.

Ces forces ont également tenté de tuer de Gaulle, qui échappa à une trentaine de tentatives d’assassinat, et les personnes impliquées dans l’assassinat de Kennedy ont été retrouvées à Montréal, mais aussi en Espagne et dans d’autres endroits.

 

 

Les Etats-Unis ont eu quatre de leurs présidents assassinés : Kennedy en 1963, William McKinley en 1901, 62 ans plus tôt, James Garfield en 1881, 20 ans avant McKinley, et puis le président Abraham Lincoln, assassiné en 1865.

Si vous regardez ces quatre assassinats, ainsi que les tentatives manquées, comme celle contre Franklin Roosevelt deux semaines avant qu’il ne prenne ses fonctions en 1933, ils émanent tous de la même source.

Ils font partie d’un processus visant à empêcher les États-Unis d’incarner l’intention initiale, internationale, qui présida à leur fondation, non pas comme une sorte de république arriérée et sans intelligence, mais comme l’avant-garde des aspirations des peuples du monde entier.

Aujourd’hui, les mises en garde contre un coup d’État militaire, lancées par des personnes comme le colonel Richard Black ou d’anciens responsables de la National Security Agency (NSA) comme William Binney et Kirk Wiebe, tombent hélas trop souvent dans l’oreille d’un sourd. Pourtant, l’heure n’est pas à la partisanerie mais à la raison. Ainsi, quoi qu’on puisse penser de Donald Trump, cela n’a pas grand-chose à voir avec la présidence des Etats-Unis en tant que telle.

Nous sommes dans un contexte qui est bien compris, par exemple, par la Russie. Leur ministre des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a accordé le 17 septembre une interview à Sputnik et lorsqu’on l’a interrogé sur les attaques contre la Russie de la part des États-Unis, il a déclaré :

Cela a commencé sous l’administration Obama. C’est lui qui disait, y compris publiquement, que les autorités russes avaient délibérément adopté une ligne de conduite visant à nuire aux relations entre Moscou et Washington. C’est lui qui parlait d’ingérence de la Russie dans les élections présidentielles de 2016…

Ainsi, alors qu’il aurait pu évoquer les tensions actuelles avec Trump, il ne l’a pas fait, et ce n’est pas anodin.

Je voudrais maintenant vous donner une idée de ce qui est arrivé aux États-Unis, en particulier depuis le 11 septembre 2001, il y a presque 20 ans. C’est alors qu’a commencé ce que l’on appelle parfois la « révolution dans les affaires militaires », un processus lancé par l’administration Obama (et l’administration Bush/Cheney avant lui). Ils ne voyaient la Russie que comme une puissance régionale et se croyaient même capables d’avoir le dessus en cas d’échange thermonucléaire avec elle. Leur doctrine, baptisée « Prompt Global Strike », est devenue entre-temps la politique nucléaire des Etats-Unis, ce qui est extrêmement dangereux. Elle fut mise en place par des gens associés à Wall Street et à la City de Londres, notamment par George Shultz et Felix Rohatyn, l’un étant associé au parti républicain et l’autre au parti démocrate. J’en reparlerai un peu plus tard.

Le malthusianisme

Le véritable objet de mes remarques d’aujourd’hui porte sur le changement de cap qu’a connu l’Amérique depuis 1963, parce que ce n’est qu’en comprenant ce changement que nous pourrons aborder les processus sous-jacents à la crise culturelle qui secoue ce pays, et que vous verrez s’exprimer à travers les élections du 3 novembre. Mais l’élection n’est pas le processus central. C’est peut-être l’événement crucial que les gens regardent, mais en réalité, il est lui-même déterminé par un processus de désintégration qui a atteint son point critique. S’il a été aggravé par l’arrivée du coronavirus, cela ne l’a pas non plus précipité, car c’était déjà une conséquence de la crise précédente.

Le scénariste Dalton Trumbo et son épouse Clea.

Je voudrais donc vous expliquer comment nous en sommes arrivés là, en vous donnant une idée de la façon dont cela fut perçu aux États-Unis par ceux qui y prêtaient attention, au cours des 50 dernières années.

Dix ans après l’assassinat de Kennedy, un scénariste du nom de Dalton Trumbo se rendit célèbre aux États-Unis parce qu’il avait été mis sur liste noire pendant l’ère maccarthyste des années 1950, soi-disant parce qu’il était communiste. Écrivant sous des pseudonymes, il reçut de multiples récompenses et remporta plusieurs Oscars. Il écrivit le scénario du film « Executive Action », qui portait sur l’assassinat de John F. Kennedy. Au cours du film, deux officiers militaires fictifs expliquent pourquoi ils pensent que Kennedy doit être assassiné.

Le vrai problème, James, c’est le suivant, dit l’un d’eux. Dans deux décennies, il y aura 7 milliards d’êtres humains sur la planète, la plupart d’entre eux étant basanés, jaunes ou noirs. Ils quitteront leurs zones de reproduction en essaim pour gagner l’Europe et l’Amérique du Nord. D’où le Vietnam. Tous nos efforts au Vietnam nous donneront le contrôle de l’Asie du Sud pour les décennies à venir. Et avec une planification adéquate, nous pouvons réduire la population à 550 millions d’ici la fin du siècle.

Cette discussion sur la réduction démographique se poursuit tout au long du film. Un an après sa sortie, un mémorandum secret a été rédigé, intitulé National Security Study Memorandum (NSSM) 200, avec pour sous-titre : « Les implications de la croissance démographique mondiale pour la sécurité des États-Unis et les intérêts des pays étrangers ».

Il ne fut déclassifié que beaucoup plus tard, en 1989, alors qu’il aurait dû l’être en1980. Le NSSM affirmait, en gros, qu’on a certains pays, notamment le Nigeria, le Mexique, le Bangladesh et d’autres, qui risquent de devenir une menace pour la sécurité nationale des États-Unis en raison de leur croissance démographique.

L’idée étant que pour les Américains, leur approvisionnement en ressources serait compromis par le fait que ces pays auraient tant d’habitants qu’il serait très difficile de les forcer à se défaire de leurs ressources ou à les exploiter. Ce problème se posait non seulement pour les États-Unis mais aussi pour les pays de l’OTAN.

Or, c’est à la même époque, en 1974, que LaRouche et ses associés dénoncèrent pour la première fois le caractère génocidaire des politiques du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Les pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie étaient alors considérés comme échappant à l’influence de l’Union soviétique comme à celle de l’OTAN.

Robert McNamara, qui était alors à la tête de la Banque mondiale, avait défendu l’idée que les habitants de ces régions n’avaient tout simplement pas de chance, qu’on devait reconnaître qu’une croissance démographique rapide dans ces régions ne serait tout simplement pas tolérable et, en fin de compte, que ces gens allaient mourir.

Nous (c’est-à-dire Lyndon LaRouche et son organisation) avions alors averti que si l’on mettait en œuvre les politiques du FMI et de la Banque mondiale, on irait jusqu’à provoquer « un holocauste écologique », notamment parce que l’on créerait des conditions telles que de nouvelles maladies et pandémies pourraient apparaître ou d’anciennes, revenir en force.

On peut penser que ce fut le cas, notamment avec l’apparition du sida, le syndrome d’immunodéficience acquise. Mais il n’y a pas que cela, et ce n’est pas seulement dû à la Banque mondiale et à Robert McNamara : il y a quelque chose qui fait partie de l’histoire de l’Amérique, et c’est de cela qu’il faut parler.

Racisme

 

Vous avez évidemment entendu parler des conflits raciaux et sociaux qui enflamment les États-Unis.

Pourquoi cela se produit-il et de quoi s’agit-il réellement ? Les gens tendent à reprendre comme seule vérité tout ce qu’affirme la mouvance Black Lives Matter. La réalité est plus complexe.

Aux États-Unis, le phénomène du racisme est intimement lié à l’émergence du mouvement « écologiste » et du mouvement pour le contrôle des naissances.

Je pense en particulier à Lothrop Stoddard, qui fut l’un des fondateurs de ce qu’on appelait d’abord la Ligue américaine du contrôle des naissances, puis le « Planning familial ».

Lothrop a aussi écrit un livre intitulé The rising tide of color against White World Supremacy (La marée montante de la couleur contre la suprématie du monde blanc).

Il y affirme (p. 92) :

Pour commencer, disons clairement que les peuples noirs n’ont pas de passé historique. N’ayant jamais développé de civilisation propre, ils sont pratiquement dépourvus de cette masse accumulée de croyances, de pensées et d’expériences qui rendent les Asiatiques si impénétrables et si hostiles aux influences blanches. Bien que la race blanche fasse preuve d’une puissance constructive soutenue à un degré inégalé, en particulier dans ses branches nordiques, les peuples basanés et jaunes ont grandement contribué à la civilisation du monde et ont profondément influencé le progrès humain. Le noir, au contraire, n’a pratiquement rien apporté. Livré à lui-même, il est resté un sauvage et, dans le passé, son seul vivier a été celui où les hommes basanés ont imposé leurs idées et modifié son sang. La force provenant de l’Europe et de l’Asie ne sont pas en lui.

Cette vision extrême, tout comme celle de Madison Grant, fut reprise par les nazis. En particulier, Stoddard élabora le concept de Untermensch (homme inférieur), repris et utilisé par les premiers eugénistes de l’Allemagne nazie.

Aussi, quand vous regardez les États-Unis, vous devez en rappeler les fondements constitutionnels. Stoddard est particulièrement important parce qu’il vient de l’université de Harvard, au Massachusetts, et qu’il représente le vrai visage du racisme en Amérique, non pas celui de policiers désorientés, ni de ces pauvres blancs des Appalaches qui se mettent une cagoule et une robe (attributs du KKK). Certes, ces gens sont problématiques. Mais le vrai visage du racisme en Amérique, c’est celui de l’establishment : il vient de Wall Street et de la City de Londres. C’est la première chose à comprendre, dans tout ce processus.

 

 

Je voudrais parler d’un autre individu dont vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais qui est très important pour le mouvement écologiste. C’est lui qui instaura, il y a 50 ans, la « Journée de la Terre ». Il s’agit de Gaylord Nelson. Lorsqu’il a été interviewé il y a environ 20 ans, peu avant sa mort, il dit qu’il était déçu, parce que, je cite :

Le thème de la première Journée de la Terre était centré sur la compréhension que la croissance de la population américaine est le corollaire de la dégradation des ressources environnementales de notre nation. La plupart de ceux d’entre nous qui ont participé à la création du mouvement environnemental moderne, ont bien compris que nous ne pourrions atteindre les objectifs environnementaux fixés si les États-Unis ne commençaient pas rapidement à stabiliser leur population, et se gardaient de répéter le baby boom que nous venons de connaître.

Schultz et Rohatyn

Le milliardaire « vert » Mike Bloomberg, mécène inconditionnel de Joe Biden
et grand ami d’Anne Hidalgo, maire de Paris, félicitant son ami George Schultz.

 

(…) Je voudrais maintenant vous présenter un peu plus George Shultz et Felix Rohatyn, dont j’ai parlé plus haut.

George Shultz aura 100 ans en décembre. C’est un poids lourd de l’establishment américain depuis les années 1950. C’est également lui qui a organisé et composé l’administration de George W. Bush. Schultz a occupé quatre postes différents de haut niveau : ministre du Travail, secrétaire au Trésor, secrétaire d’État et directeur du Bureau de la gestion et du budget auprès du Président.

C’est lui qui orchestra le démontage des accords de Bretton Woods en 1971 en conseillant au président Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or. C’est également George Shultz qui fut la première grande figure du Parti républicain à demander la légalisation des drogues.

L’autre personnage qui nous intéresse s’appelle Felix Rohatyn. C’était un démocrate, et il est connu pour avoir conçu un programme supposé réorganiser les finances de la ville de New York, appelé la Municipal Assistance Corporation (Big MAC). De 1975 à 2008, ce programme a imposé une véritable dictature financière sur la ville.

En 2004, trois ans après le 11 septembre, tous deux participèrent à un forum conjoint au Middlebury College, dans le Vermont, pour discuter de la « révolution dans les affaires militaires ». Pour eux, au niveau de la défense, la nouvelle frontière, c’est la haute technologie, c’est-à-dire la cyberguerre, la guerre des drones, la guerre à distance.

Andrew Marshall

Cette haute technologie s’avèrerait également fort utile pour recouvrer les dettes au niveau international. Ils avaient différentes approches sur la façon de la mettre en œuvre, et pour y parvenir, ils se tournèrent vers Andrew Marshall, qui fut de 1973 à 2015 à la tête de l’Office of Net Assessment (ONA), chargé d’évaluer et d’accompagner l’arrivée des nouvelles technologies dans l’appareil militaire américain.

Historiquement, jusqu’en 1945, aux États-Unis, chaque fois qu’une guerre était terminée, on démobilisait les troupes. Cependant, avec l’arrivée de l’arme atomique et le largage de deux bombes atomiques sur le Japon, l’état de mobilisation devint permanent. Avec cela naîtra ce fameux « complexe militaro-industriel » contre lequel le président Eisenhower avait mis en garde à la fin de son mandat.

C’est précisément ce milieu que représentait Andrew Marshall. Depuis l’assassinat de Kennedy, ce complexe militaro-industriel cherchait à recréer les conditions d’un affrontement thermonucléaire. La notoriété de Marshall date des années 1973-74, l’époque où le NSSM 200 de Kissinger était au cœur de la politique américaine. Durant ses 42 ans à la tête de l’ONA, il accompagna une terrible transformation de l’armée américaine : d’abord, pour l’armée, la création d’internet, qui fut ensuite répandu dans le monde entier pour le contrôler. Ensuite, l’utilisation des drones, notamment pour opérer des assassinats ciblés. C’est en quelque sorte Andrew Marshall qui fut, dès 1973, l’architecte de notre monde. Votre – notre – addiction à internet et aux écrans n’est en quelque sorte rien d’autre qu’une extension de sa nouvelle « Révolution dans les affaires militaires ».

Tout cela pose la question majeure de la culture. Je veux parler de quelque chose qui est souvent évoqué mais jamais vraiment pensé : c’est le rôle de la contre-culture, en particulier le rôle d’Aldous Huxley. Il est, bien sûr, connu comme un auteur britannique, il a écrit plusieurs livres et passé beaucoup de temps aux États-Unis, à partir des années 1930 environ. Surtout connu comme le père ou le grand-père de la contre-culture, il est souvent considéré comme celui qui a bousculé le conservatisme américain par son plaidoyer en faveur de l’usage des drogues hallucinogènes.

En 1962, lors d’une conférence en Californie, Huxley déclara :

Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour faire aimer la servitude et créer une dictature sans larmes, une sorte de camp de concentration indolore pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront, en fait, ôter leur liberté, mais qu’ils s’en réjouiront plutôt, car ils seront distraits de toute volonté de se rebeller par la propagande et le lavage de cerveau, ou le lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques. Cela semble être la révolution finale.

Il y a un poème peu connu, écrit par un hippie américain pour promouvoir l’idée d’Huxley à l’époque. Cela dit, entre autres :

J’imagine un monde où l’écologie sera cybernétique, où nous serions libérés de tout travail, réunis à la nature, rendus à nos frères et sœurs mammifères, et tous surveillés par les machines de la grâce aimante.

Cette idée d’un monde bienfaisant de surveillance universelle était donc déjà popularisée en 1967. Elle n’est pas née avec l’avènement d’internet, ni avec l’affaire Snowden ou ce que nous voyons dans le travail d’Assange et d’autres. C’est un sujet qui a fait l’objet de discussions approfondies et qui fut posé comme une question culturelle. La Révolution dans les affaires militaires n’implique pas seulement de changer d’armes, mais aussi de changer l’état d’esprit, pas seulement des soldats mais de toute la nation. Et les drogues hallucinogènes et psychédéliques entrent dans ce cadre. On a, bien sûr, entendu parler de certains programmes (comme MK-Ultra [1], organisé par Alan Dulles et la CIA), y compris d’expériences secrètes avec la drogue en France dans les années 1950.

Ce sont ces différentes façons de manipuler et façonner l’esprit des peuples qui nous ont conduits là où nous en sommes.

Je voudrais évoquer une chose dont Lyndon LaRouche nous a parlé en 1999 et 2000. Certains d’entre vous se rappellent peut-être de la fusillade au lycée Columbine à Littleton, dans le Colorado.

Juste avant, un certain Amadou Diallo avait été abattu dans le Bronx, à New York. Alors qu’il s’apprêtait à sortir son portefeuille de sa poche pour présenter sa carte d’identité, les quatre agents de police lui ont tiré dessus 41 fois !

« C’est quelque chose d’entièrement nouveau », a dit LaRouche en apprenant ce qu’il s’était passé, et il parla alors d’une « nouvelle violence », du fait qu’on avait remplacé les policiers ordinaires par des « flics Nintendo », tout droit sortis de jeux vidéo ultra-violents, mais très répandus chez les jeunes dans les écoles. L’origine de cette « nouvelle violence » vient d’un certain type d’utilisation des ordinateurs, de la technologie informatique et de la dissociation mentale des esprits qui en résulte.

Eh bien, ce processus a infecté l’armée américaine, et c’est exactement à cela que l’administration Obama a passé son temps. C’est ce que l’on a vu avec le déploiement de drones par l’administration Obama, au Pakistan et ailleurs, et avec les séances d’assassinat du mardi , les soi-disant « actions anti-terroristes », qu’Obama organisait pendant son administration. C’est ce qu’on a vu dans son attitude vis-à-vis de la Libye, chez lui comme chez Hillary Clinton. Et c’est encore le même processus avec le printemps arabe.

Ainsi, de 2009 à 2017, période où Obama était à la Maison Blanche, ce processus s’est consolidé. Mais de quoi s’agissait-il vraiment ? Qu’est-ce qui avait changé aux États-Unis avec cette idée de « nouvelle violence » ? C’est l’image de l’homme que l’on avait changée. Or, en faisant cela, c’est la culture que vous changez, et en changeant la culture, vous pouvez dès lors changer toute la structure du gouvernement. Et c’est cela qui est en cours.

Maintenant, je voudrais aborder le sujet de Donald Trump. Il faut noter que le 7 septembre, jour de la fête du travail, Donald Trump a commencé à parler des militaires en disant :

Je ne dis pas que l’armée est amoureuse de moi, mais les soldats le sont. Les hauts responsables du Pentagone ne le sont probablement pas, parce qu’ils ne veulent rien faire d’autre que la guerre, pour que toutes ces merveilleuses entreprises qui fabriquent les bombes et les avions et tout le reste, continuent à être heureuses.

Cela provoqua un tollé et le lendemain, son porte-parole a précisa : « Le Président tient à bien faire comprendre que ses remarques visent le complexe militaro-industriel. »

Comme l’a fait remarquer une journaliste indépendante :

C’est vraiment énorme. Aucun président, aucun président américain depuis Eisenhower – et c’était en janvier 1961, il y a presque 60 ans – n’a jamais prononcé les mots ou l’expression ‘complexe militaro-industriel’. C’est ce que disent les gens qui sont devenus très critiques à l’égard des militaires, de nos engagements militaires dans le monde entier, de nos interventions à l’étranger, de notre politique de changement de régimes, de renversement des gouvernements. (…) Mais je ne pense pas qu’aucun président ait jamais prononcé cette phrase, à part Eisenhower. C’est vraiment un gros coup.

Le Président a donc défié le complexe militaro-industriel. A un moment où, comme la Russie le sait, il est fort possible qu’il y ait dans les prochains jours ou les prochaines semaines, une erreur de calcul pouvant conduire à la guerre. Il nous appartient de reconnaître que l’élection aux États-Unis a très peu à voir avec ce processus en soi. Le « coup d’État » contre la présidence américaine dont on a parlé, et la révolution qui s’est produite dans les affaires militaires, ont maintenant infiltré toute la politique américaine.

Nous verrons, au fil des jours, si le peuple des États-Unis a la capacité de réagir, non pas par idéologie ou par politique partisane, mais en essayant réellement de défendre son gouvernement et sa Constitution. Merci.

 


JOE BIDEN  DÉCLARÉ ÉLU PAR UNE FRAUDE MASSIVE

 

 

 

DOCUMENT IMPORTANT À LIRE

 

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La Gigantesque Arnaque du COVID -19: Le Coronavirus comme va-tout du Nouvel Ordre Mondial

Aujourd’hui,3 novembre 2020,ce qui reste de démocratie en Amérique risque de mourir par l’élection d’un très dangereux personnage:Joe Biden!

Je vous relaye donc, aujourd’hui une analyse géopolitique de première grandeur. En vrac : Coronavirus, États-Unis, Chine, Russie, Islam, Chrétienté, État Profond, enjeux électoraux USA, Poutine, Syrie, Xi Jinping,  spiritualité, guerre eschatologique, le Céleste Empire, Arabie, Grande-Bretagne, corruption, « choc des civilisations », réécriture de l’Histoire, affaire Epstein, pédophilie, gouvernance des juges, Bataclan, Gilets Jaunes, distorsion de la réalité, etc.

 

« L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »

Alexandre Guelievitch Douguine

Nous vivons une époque extraordinaire, pleine de faux-semblants, de mensonges entrecroisés et de vérités occultes, contre lesquelles toutes les conjurations d’imbéciles semblent se liguer…
Cette crise du Coronavirus sonne comme un point d’orgue, mettant en tension tout le ban et l’arrière ban des menteurs et autres éditorialistes patentés, stipendiés pour nous faire penser le plus loin possible de toute logique rationnelle. L’Histoire qui s’écrit sous nos yeux en est tellement brouillée, que nombreux sont ceux qui se résignent à contempler ce ballet grotesque. Cette Histoire dont nous sommes les acteurs nous est, de fait, confisquée, tant et si bien que derrière ce voile de mensonges peuvent s’activer impunément tous les marionnettistes pour déployer sans fin leurs intentions subversives…
« Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne, l’Histoire ad usum delphini puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ». Ces mots énigmatiques de Balzac[1] rejoignaient ceux de Disraeli qui avait pressenti de grands massacres à venir en Europe, à partir d’une agitation subtilement cornaquée par les grands affairistes internationaux depuis Londres : « Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses. »[2] Ces deux éminents connaisseurs de leur époque eurent en commun de révéler subtilement leurs grandes manœuvres occultes, mais sous une apparence de fiction, ce qui correspondait à l’époque au maximum dans la dénonciation sans perdre pour autant leur situation…

Deux niveaux de compréhension, ou la limite de la démocratie face à la subversion.

Les esprits lucides sauront comprendre qu’en ce sens, rien n’a changé aujourd’hui. Il y a toujours deux niveaux de compréhension, une dualité inévitable qui pose en filigrane le problème inévitable de la démocratie : l’impossibilité, certes, d’expliquer toutes les problématiques en temps réel à tout le monde en même temps. Mais également, partant de là, la terrible facilité pour des opérateurs « indélicats » ou plutôt subversifs, de profiter de l’inertie et de la paresse des masses, de jouer de leurs émotions comme on jouerait d’un piano, afin de les amener à leur propre perte. Toute la problématique des idéologies se résume ainsi : des constructions d’idées artificielles, séduisantes, prétendant remplacer la réalité, pour amener finalement le bon peuple à désirer ardemment sa propre perte… Les idéologies rouges comme noires du XXe siècle en témoignent, de même que leurs ramifications plus récentes : pêle-mêle le djihadisme, ce bolchévisme du XXIe siècle prétendant remplacer l’Islam, mais aussi l’antifascisme « réactivé », l’antiracisme de synthèse, et toutes sortes de délires débilitants à la Greta Thunberg,[3] masquant l’avancée de la pire idéologie de toutes : le Mondialisme, dont les émanations ont en fait été à l’origine de toutes les idéologies mortifères récentes.
À notre époque également, la fiction permet toujours de révéler des faits dérangeants, dans les époques troublées où toute révélation frontale signifie bien souvent la mort. Et même une fiction trop « inspirée » peut causer la mort. Le destin de Tom Clancy à ce titre, et sa mort que d’aucuns ont pu considérer comme suspecte, l’a mêlé à des événements qui virent une tentative de détournement subversif de la République américaine, laquelle aurait dû être parachevée par l’arrivée d’Hillary Clinton à la présidence des États-Unis.[4] Pour conjurer ce risque, des martyrs se sont ainsi dressés pour divulguer des révélations subtiles et synchronisées, qui ont pu aboutir à un changement historique. Mais un changement qui n’est pas encore réellement compris en France…
De fait, ce changement fut double, orchestré parallèlement sur deux théâtres d’opérations cruciaux pour parvenir à modifier le futur : au Moyen-Orient, avec l’inversion du sort des armes en Syrie grâce à la Russie de Vladimir Poutine ; et aux États-Unis, grâce à une action résolue qui porta un coup d’arrêt à la tentative de subversion des États-Unis, aboutissant à la victoire inattendue du Président Donald Trump. Ces deux retournements de situation furent en fait subtilement synchronisés, à partir de la révélation en 2015 d’un « partage d’informations » depuis les États-Unis vers la Russie. Un partage en apparence « contre nature », qui émanait en fait de l’Armée américaine, et fut mené à bien dans le dos du Président Obama, afin de mettre en échec la guerre de Syrie et le découpage hasardeux du Moyen-Orient qui était alors ourdi en coulisses.[5]

La Restauration de la République américaine, tournant historique capital contre la Subversion.

Cette velléité des forces de sécurité américaine visant à conjurer la Subversion aux Etats-Unis se déclencha discrètement dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001, mais ne put éclore réellement qu’à partir de l’affaire de Benghazi (septembre 2012) : l’Armée américaine et les patriotes américains vécurent bien mal à l’époque, d’avoir dû laisser mourir un Ambassadeur américain arabisant, J. Christopher Stevens, avec la pleine complicité de Barack Obama et d’Hillary Clinton, au nom d’intérêts qui n’avaient rien à voir avec les intérêts stratégiques des États-Unis.
Au gré de cette sourde protestation, de nombreux lanceurs d’alerte sortirent alors progressivement de l’ombre : parmi eux notamment ceux qui avaient dénoncé les zones d’ombre de la guerre d’Afghanistan (Lt-Col. Shaeffer), ou bien les curieuses connexions avec les attentats de Boston de 2013 (Sibel Edmonds), ou encore l’omerta sans précédent suite au 11 septembre 2001 (Steve Pieczenik). Ce sont ces mêmes lanceurs d’alerte, Steve Pieczenik en tête, qui formèrent ensuite le fer de lance des révélations calculées progressivement, amenant au grand jour le travail occulte réalisé en sous-marin par les forces de sécurité et les patriotes américains. Ceci, afin de mettre en échec la tentative de coup d’État « en douce » qui aurait définitivement soumis les États-Unis au pire des mondialismes. Le mot d’ordre fut lancé par Steve Pieczenik en octobre 2015 : quand les Services secrets sont contraints de faire des « sales boulots » au mépris de leurs serments, par des personnels politiques qui ne sont rien d’autres que des traîtres, ils se vengent tôt ou tard…[6]
Illustration par Qanon n°4241, 14 mai 2020 https://qanon.pub/#4241 :
Un membre des forces spéciales américaines, avec le logo « Punisher » (en référence au film éponyme) régulièrement utilisé par Qanon, montrant dans sa main le nom des 4 américains assassinés à Benghazi (dont l’ambassadeur Stevens), avec la mention « nous n’oublierons pas », et le surnom d’Hillary Clinton : « Killary » (Hillary la tueuse, allusion à sa responsabilité dans le fait d’avoir laissé se commettre l’attaque).

 

Et ce « Contre-coup » d’État, en réponse à cette tentative de coup d’État « en douce », ce fut la victoire du Président Trump. À vrai dire pas uniquement, puisque cette victoire du Président Trump ne signifia en fait que le début d’une épuration antisubversive de longue haleine aux États-Unis, laquelle a eu lieu en coulisses depuis maintenant quatre ans (2016-2020), et n’est certainement pas terminée… Mais cette victoire de Trump fut l’élément historique qui rendit possible une Restauration de la République américaine, en forme de Seconde Révolution américaine dans « l’esprit de 1776 ».[7]
En effet, la victoire de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’a pas dissipé tous les problèmes du jour au lendemain, dans la mesure où les racines de ces problèmes remontaient à des décennies de détournement de l’État aux États-Unis, voire même à des siècles pour ce qui concerne les aspects les plus sensibles. On peut comprendre en effet les éléments documentés relatifs à des décennies d’instrumentalisation anglo-américaine du terrorisme : pour des raisons relativement légitimes en Afghanistan contre l’URSS, mais bien moins légitimes au Moyen-Orient ou en Yougoslavie…[8] Et même aux États-Unis où, au plus fort de l’époque subversive d’Obama, on vit émerger d’étranges centres de formations de terroristes djihadistes sur le sol même des États-Unis (« Islamberg »), non sans lien avec certaines attaques suspectes couvertes par un silence encore plus suspect des autorités.[9] À un niveau supérieur de méta-analyse, on peut également reconnaître l’aspect historiquement inconstitutionnel de la mise en place de la FED aux États-Unis et toutes ses conséquences en termes d’attrition monétaire, qui initièrent l’endettement artificiel des États-Unis.[10]
Mais lorsque l’on vit le Podesta Group, en tant que cheville ouvrière de la corruption d’un certain Barack Obama par l’entremise de pays bien identifiés du Moyen-Orient,[11] le fait que son directeur John Podesta ait été dans le même temps directeur de campagne d’Hillary Clinton, pouvait déjà laisser envisager quelques « irrégularités institutionnelles ». Lorsqu’ensuite fut établie une connexion directe entre Huma Abedin, la vice-directrice de campagne d’Hillary Clinton, et les Frères musulmans,[12] nombre de patriotes américains pouvaient dresser d’autant plus l’oreille, que la même Huma Abedin était impliquée dans le scandale des monceaux de courriels secrets laissés au grand jour par Hillary Clinton.[13] Lorsqu’ensuite la même Huma Abedin avait utilisé, pour ses échanges de courriels non protégés avec H. Clinton, l’ordinateur de son conjoint Anthony Weiner, par ailleurs mouillé dans une affaire de transgression sexuelle connue,[14] de troublantes connexions apparaissaient avec d’autres réseaux interlopes. Lorsqu’enfin le même John Podesta, suspecté pour plusieurs affaires pédocriminelles,[15] devenu entretemps directeur de campagne d’Hillary Clinton, se trouva en connexion directe avec l’affaire pédocriminelle majeure du Pizzagate, ainsi qu’avec le pseudo-« art » d’une Maria Abramovitch dégénérée non loin derrière ces deux personnages, alors… Même les esprits les moins initiés se trouvèrent forcés de ressentir instinctivement que cet entrecroisement d’irrégularités, dépassant certes l’analyse rationnelle, cachait une tentative de détournement fondamental de l’Histoire des États-Unis.
Doit être en fait comprise ici une superposition de luttes d’influence entre le meilleur et le pire, dont les racines remontent aux très vieilles dégénérescences égypto-sumériennes trop peu comprises aujourd’hui. On en retrouve des traces dans notre Histoire ancienne : dans l’Ancien Testament puis dans l’Histoire connue depuis la révolte des Macchabées : l’opposition entre la spiritualité des prophètes contre d’anciens cultes déviants, puis contre un certain fanatisme clérical conspirant contre son propre État, à partir des princes hasmonéens de Judée. On en retrouve des expressions encore aujourd’hui en Israël, avec les exigences prétendument religieuses opposées au réalisme des serviteurs de l’État israélien comme Benny Gantz, ou des patrons du Mossad Meïr Dagan et Tamir Pardo… Les serviteurs de l’Etat n’ont pas manqué d’héroïsme non plus en Israël, pour éviter le pire et contenir les tendances messianiques les plus bellicistes, laissant ainsi envisager des solutions plus réalistes et viables avec les Palestiniens.[16]
C’est en Syrie avant tout qu’eut finalement lieu, par un subtil contrôle réflexif unifiant plusieurs grandes puissances majeures, le volet militaire du coup d’arrêt visant à conjurer les initiatives les moins avouables au Moyen-Orient. Dans une moindre mesure aussi au Yémen, pour mettre en échec une guerre générale contre tous les restes d’harmonie ayant survécu aux guerres scélérates de l’ère Bush Jr./Obama. Mais c’est bien aux États-Unis qu’eut lieu le vrai combat : un combat de civilisation, pour mettre en échec une subversion telle que l’on n’en avait plus vue depuis Néron. Et comme du temps du général et consul Corbulon, les Légions furent à la pointe de ce combat : spécialement l’Armée américaine, le Renseignement militaire (DIA) et la NSA.

Une crise opportune du coronavirus, pour masquer une épuration en phase finale.

Il existe peu d’exemples dans l’Histoire d’une épuration aussi difficile menée contre une administration aussi largement gangrenée, avec un grand nombre d’opérateurs politiques nationaux jouant délibérément contre les intérêts stratégiques des États-Unis. Tout juste pourrait-on comparer cet effort avec celui qui eut lieu durant la République de Weimar, un sujet de toute façon trop peu compris aujourd’hui.[17] Mais après quatre ans de combat antisubversif mené en coulisses aux États-Unis depuis l’affaire de Benghazi (2012-2016), puis encore quatre ans de purge devenue toujours plus évidente depuis 2016, il semble bien que ce « duel des destins » ait atteint aujourd’hui sa nouvelle étape paroxystique aujourd’hui : une nouvelle et certainement ultime étape de cette lutte antisubversive pour la civilisation se déroule sous nos yeux, dans le monde entier et plus spécialement aux États-Unis.
L’écran de fumée délirant qui s’est déployé derrière cette crise du Coronavirus, qui commença fin 2019 en Chine pour déployer ses effets à partir de mars 2020 en Occident, a en effet deux sens : « l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne », et « l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ».
En apparence, un narratif officiel se déploie en effet à partir d’une pandémie regardée comme inévitable, justifiant « pour la plèbe » le déploiement des mesures les plus liberticides depuis l’effondrement du système soviétique. Grâce à ce narratif, l’effondrement économique mondial qu’une cessation imposée de toutes les activités engendrera immanquablement, permettra non seulement de camoufler une réalité brutale de ces derniers siècles de décadence économique occidentale : toutes les guerres et toutes les crises du capitalisme moderne sont globalement artificielles.[18] Mais en plus, la peur macrosociale et la sélection négative de l’information,[19] ciblant toute vision dissidente de cette crise comme celle du Professeur Didier Raoult en France, rendra possible les décisions les moins défendables. Au hasard, un empoisonnement de masse sous prétexte de médecine, à grand renfort de technologies vaccinales détournées entre de mauvaises mains monopolistes, ce que les personnels médicaux les plus honorables dénoncent aujourd’hui. Protégées par un tir de barrage médiatique extraordinaire de mauvaise foi, les mêmes recettes des totalitarismes rouges et noirs du XXe siècle convergent aujourd’hui, afin de servir la soupe au pire des mondialismes tel qu’il fut théorisé depuis des années, et dont des personnages pour le moins équivoque comme Bill Gates sont les nouveaux prophètes.[20] C’est ce narratif qui est bien l’« histoire honteuse » dont parlait Balzac : une « Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements ».
Pourtant, des voix s’élevèrent en effet en Occident, face à l’hystérie collective soudaine que suscita l’emballement médiatique en Occident. Face aux médias clamant à l’unisson l’extrême dangerosité du coronavirus, pour légitimer des mesures de contrôle des populations tellement extrêmes qu’elles rappelaient les totalitarismes du XXe siècle. Aux États-Unis notamment, par la voix du Président Trump lui-même[21] et de Qanon, la voix occulte des patriotes américains.[22] Au Québec avec le média patriote Radio Québec, et même quelques personnages publics courageux qui eurent le cran de prendre publiquement position.[23] En Allemagne également, avec notamment la lettre ouverte du Professeur Sucharit Bhakdi à la Chancelière Angela Merkel[24]. En France, enfin, avec ce qui constituera certainement le plus gros scandale d’État depuis l’affaire dite du « sang contaminé », durant les années 1980.

La subversion de l’Occident passe par le détournement de la médecine

Il est une nouveauté tout à fait extraordinaire, d’avoir vu de manière si évidente en France l’application concrète de ce dont parlait Steve Pieczenik depuis des années aux États-Unis. Steve Pieczenik, médecin et psychiatre lui-même, avait en effet évoqué la façon dont les certains milieux financiers de Wall Street parfaitement identifiés avaient infiltré la médecine américaine, en octroyant d’énormes financements (notamment à la prestigieuse Université médicale de Cornell).[25] Or ce fut exactement la même tentative de subversion de la médecine occidentale qui a pu être constatée en France, à l’occasion de la véritable persécution dont a été victime l’éminent professeur Didier Raoult durant cette crise du coronavirus.
Car l’un des plus grands chercheurs mondiaux qui appelèrent à la raison fut français : le professeur Raoult, infectiologue et professeur de microbiologie, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes. Il fut en quelque sorte l’« héritier » du meilleur de l’ancienne médecine coloniale française, qui avait été nourrie de toute l’expertise des maladies tropicales que la France soigna en Afrique et en Asie, révolutionnant les conditions de vie des populations de l’ancien Empire français. Ce fut le Pr. Raoult qui valorisa les premières études chinoises sur le coronavirus, pour arriver rapidement à la mise au point d’une prophylaxie simple, à partir des médicaments utilisés par l’Armée française depuis des décennies et prescrits partout dans le monde aujourd’hui. Sauf que cette prophylaxie simple et peu onéreuse du Pr. Raoult, remettait en question toute l’intention fondamentale derrière cette crise du coronavirus : une intention de bâtir une médecine d’après les desideratas d’un lobbying pharmaceutique révoltant, consistant à rendre toujours plus cher des traitements toujours moins efficaces. Dans le même ordre d’idée, généraliser et multiplier sans cesse les obligations de vaccination détournées de leur but premier, et contre lesquelles s’était d’ailleurs élevé en France le même Pr. Raoult, ainsi que d’autres chercheurs de renom. Or, derrière cette idée de vaccination, émergeaient des doutes sérieux quant à l’existence d’un agenda occulte de bridage de la démographie mondiale, en même temps qu’une volonté de surveillance généralisée des populations. Certes, l’idée d’une certaine discipline démographique n’était pas nécessairement néfaste en elle-même, mais elle était ici laissée à la discrétion de groupes privés et autres fondations comme la Fondation Bill & Melinda Gates, qui n’avaient de philanthropique que le nom.[26]
C’est donc dans ce contexte que le Pr. Raoult fut alors massivement critiqué par les « médias PC »[27], au gré d’une campagne de désinformation qui atteignit des sommets révoltant de mauvaise foi en France. Une écrasante majorité de médias se ligua en effet pour le faire passer comme « instable », « sectaire » ou pour discréditer ses compétences et prophylaxies pourtant reconnues dans le monde entier. Toute cette crise remettait au goût du jour l’idée que la science devait normalement briser les monopoles,[28] une ancienne idée-force de l’idéalisme européen, mais dans un sens inversé illustrant la décadence de l’Occident : ce n’était plus la science qui brisait les monopoles, mais les monopoles pharmaceutiques qui voulaient à présent briser la science sur l’autel de l’argent. Le même argent, finançant à la fois les grands monopoles pharmaceutiques et les médias qui les défendaient, ou pire, le même argent nourrissant l’idéologie mondialiste et son fantasme lancinant de dépopulation mondiale…
Dans tout autre contexte, un scientifique aussi peu attaquable que le professeur Raoult aurait très certainement pu être assassiné, au vu des intérêts énormes qu’il contrariait par sa démarche scientifique inébranlable. Mais du fait des divulgations multiples sur Internet qui permirent de préserver son crédit, tout en mettant en évidence les multiples conflits d’intérêts qui se dévoilaient chez ses détracteurs, du fait également des confirmations qui provinrent notamment des États-Unis et de Chine quant à la crédibilité de ses travaux, le professeur Raoult survécut à toutes ces tentatives de déstabilisation. Il en sortit même auréolé d’une gloire populaire spontanée en France, tandis que les dirigeants français s’enfonçaient dans leurs propres mensonges comme dans des sables mouvants.
C’est dans ce contexte, ayant vu tant aux États-Unis, en Russie, en Chine ou ailleurs, des prises de position souverainistes en faveur des remèdes du Pr. Raoult, qu’une autre institution est apparue comme profondément gangrénée par la Subversion, elle aussi. L’OMS, en effet, aura joué durant cette crise du coronavirus le même rôle infâmant que celui joué par l’ONU durant la guerre de Syrie : on y vit des personnages hautement subversifs œuvrer depuis l’ONU contre la paix, alors que l’ONU a pour objet normalement de prévenir la guerre. Notamment Jeffrey Feltman, ancien Assistant-secrétaire d’État sous Obama (2009-2012), devenu Sous-secrétaire général de l’ONU aux affaires politiques. De même, en Libye, l’ONU ne fit rien de sérieux pour juguler la guerre puis les troubles depuis 2011, elle préféra plutôt en institutionnaliser les conséquences avec les accords de Skhirat puis le Pacte de Marrakech, pour propager une immigration désordonnée et déstabilisatrice pour l’Europe, plutôt que de résoudre les problèmes à leur racine.[29] Le même détournement de l’OMS fut clairement identifiable durant cette crise du coronavirus, décidant sans cesse en dépit du bon sens, et propageant la peur plutôt que la raison de toutes les façons possibles… Ce qui explique parfaitement l’opposition frontale du Président Trump à cette institution, malgré le contre-feu de désinformation médiatique habituelle qui tenta évidemment de présenter le Président américain comme un irresponsable.[30]
L’épilogue de cette infâme déstabilisation contre l’un des plus grands professeurs de médecine français, faillit bien être un départ du professeur Raoult pour la Chine. Départ rapidement démenti certes, mais laissant entrevoir tout de même, les conséquences lamentables des agissements du parti subversif qui s’était opposé à lui durant la crise.[31] Comme du temps des pays communistes interdisant toute carrière à quiconque s’autorisait à penser en dehors des idéologies imposées, les gens intelligents ont assurément de plus en plus de mal à faire carrière en France. Mais le problème va au-delà d’un point de vue sur la France que l’on enseigne actuellement en Chine, selon lequel les Français « aiment beaucoup discuter mais ne savent pas décider ».[32] Par opposition à la leçon d’étatisme de bon sens qui fut adressée par les pays développés d’Asie, contrastant d’autant plus avec la décadence de l’Occident, cette crise du coronavirus aura plutôt mis en évidence le réel problème de la France : l’existence évidente d’un parti subversif qui détourne l’État, et qui détruit toute forme d’intelligence en France, forçant ses meilleurs talents à l’expatriation depuis déjà des années…
Ainsi, pour qu’existe une « histoire honteuse », il faut bien qu’existent pour la générer des humains qui devraient mourir de honte face à leurs propres agissements. Mais c’est tout l’aspect ironiquement salvateur de cette crise, que de forcer chacun à dévoiler ses allégeances : on est aujourd’hui ou bien du côté du bon sens souverain et de la vérité, ou bien du côté de la Subversion. Et toute tiédeur ou mollesse ne fait que travailler en faveur de cette subversion qui ne prospère que grâce à la lâcheté et la paresse macrosociale, telle qu’elle est encouragée depuis des années en Occident. « Dieu vomit les tièdes »…[33]

Une entente des hommes de bien pour conjurer le pire des Mondialismes.

Mais face à cette histoire honteuse, semble se déployer pour la première fois de l’Histoire une entente deshommes de bien, unissant les patriotes fortifiés par une spiritualité saine du monde entier, et basée sur une expertise antisubversive qui était méprisée depuis des années.[34]
C’est cette entente qui pourrait bien mettre en échec tout ce narratif lourdement faussé de la crise du Coronavirus, et emporter avec lui tout ce qui aurait dû constituer le « Nouvel Ordre Mondial » : c’est-à-dire le mondialisme qui se déployait depuis des décennies, et dont le but ultime était l’écrasement définitif des peuples : le Meilleur des Mondes et 1984 combinés Orwell en avait d’ailleurs fait son avertissement final, lui qui en avait identifié les causes profondes à partir de la guerre d’Espagne, et mis en garde lui aussi à partir de fictions, contre l’intoxication des humains les moins spirituellement conscients, par le pouvoir qu’ils pourraient avoir sur d’autres humains[35] : « Si vous voulez une image du futur ? Imaginez une botte écrasant un visage humain… pour l’éternité »… Ce Nouvel Ordre Mondial ciblant jusqu’à l’âme humaine, semblait en apparence inarrêtable aux yeux des initiés qui suivaient son déploiement depuis des décennies, non sans inquiétude,[36] à partir de cénacles de décisions internationalistes comme le groupe Bilderberg, la Trilatérale et d’autres puissants relais d’influence.
Or, contre toute attente, c’est une vérité spirituelle gnostique sans âge qui retrouve sous nos yeux incrédules une nouvelle application : lorsque de mauvaises forces sont à l’œuvre, il est un contresens spirituel de croire qu’il n’y a que ces mauvaises forces qui sont à l’œuvre. Notre planète a toujours été un état de probation, et l’humanité a toujours été l’objet d’une lutte d’influence. Mais chaque humain individuellement, doit faire le choix du bien, en pensée et surtout par les actes, sans quoi il sera toujours sous l’emprise potentielle du mal, faute de s’être résolu à un choix conscient du bien… Et ce défi, faire le bien par les œuvres pour conjurer le mal, mettre en échec le mal, servir la plus haute vision de l’humanité pour conjurer la plus basse, a été relevé par les patriotes chrétiens américains, rejoignant les patriotes chrétiens russes à l’œuvre depuis des années en Syrie.
La même lutte anti-fanatique qui mena à la naissance du christianisme puis plus tard de l’islam, ce que comprit l’ancienne expertise coloniale française, trouve ses prolongements dans le combat antisubversif des patriotes américains aujourd’hui aux États-Unis…

Une guerre occulte pour le contrôle des Etats-Unis, et du monde entier.

Dès le début de la crise du coronavirus, la source Qanon qui servit depuis octobre 2017 de média occulte, dans le cadre du combat antisubversif des patriotes américains, diagnostiqua une intention politique évidente derrière l’hystérisation soudaine et synchronisée des médias PC, les mêmes médias qui déployaient le plus gluant des activismes anti-Trump depuis 2016. Il était évident en mars 2020, en effet, que cette crise était le dernier artifice trouvé par l’État profond pour éviter à tout prix l’explosion du Parti Démocrate, pour détruire tous les succès du Président Trump, pour camoufler le fiasco lamentable de Joe Biden en tant qu’adversaire potentiel, et pour tenter d’enrayer la purge historique de l’appareil d’État aux États-Unis.[37]
Plus grave fut surtout le diagnostic inspiré, par la même source Qanon, incriminant directement l’idéologie mondialiste comme responsable d’une subversion préméditée des États-Unis, en citant les mots d’Henry Kissinger à la conférence Bilderberg d’Evian, le 29 mai 1992[38]: « Aujourd’hui, les Américains seraient outragés si des troupes de l’ONU entraient à Los Angeles afin de restaurer l’ordre, mais demain ils seront pleins de gratitude ! Ceci est [sera] spécialement vrai à partir du moment où on leur aura dit auparavant qu’existe une menace extérieure, qu’elle soit vraie ou décrétée [officiellement comme vraie], menaçant notre existence même. C’est alors que tous les autres peuples du monde vont plaider auprès des dirigeants mondiaux pour qu’ils [les Américains] soient délivrés de ce mal. Ce que craint l’humain, c’est toujours l’inconnu. Si les choses sont présentées selon ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés pour la garantie du bien-être qui leur sera octroyé par le gouvernement mondial ». Et Qanon concluait dans son même message : « La guerre silencieuse continue… », confirmant donc clairement ce que les initiés sérieux avaient auparavant compris : c’est une guerre implacable qui est livrée pour le contrôle des États-Unis, entre les mondialistes et les patriotes souverainistes. Et cette guerre est sacrée, comme l’indique aussi régulièrement Qanon à mesure que cette lutte devient dantesque, évoquant l’« armure de Dieu » de Saint-Paul[39] comme un psaume de combat de ces Templiers modernes. Que ne voilà donc point une noble Croisade de notre temps !
Le coucher de soleil dessinant en filigrane la Croix chrétienne derrière le drapeau des Etats-Unis, photo postée par Qanon le 15 avril 2020 (n°3967 https://qanon.pub/#3967) :
Les décennies de subversion des États-Unis, sont en fait la continuité d’une Subversion lancinante dans l’Histoire de l’Occident, rarement comprise aujourd’hui parce que tant le catholicisme que le protestantisme ont oublié des pans cruciaux des enseignements chrétiens originels. Mais ils en ont une conscience instinctive aujourd’hui, grandissante à mesure qu’une subversion sans âge et dégénérée nous montre à nouveau son véritable visage.

Le Coronavirus comme va-tout du Nouvel Ordre Mondial.

Et c’est là que survient cette crise du Coronavirus, dans ce contexte d’une purge occulte en cours aux États-Unis. Avant cette crise, un point de situation donnait le parti subversif perdant aux États-Unis, malgré quatre ans de lutte visant à pousser Trump au pire au Moyen-Orient comme en Asie. Au lieu de cela, à coups d’un subtil jeu d’échec, de Kabuki[40] et d’intoxications pas toujours compréhensibles, c’est une réelle désescalade qui a eu lieu sur ces deux théâtres d’opérations potentiels, tandis que se menait l’épuration historique de l’Administration américaine. La dynamique fut constante et le pire évité, malgré des médias bavant constamment leurs mensonges contre chaque fait et gestes de l’Administration Trump. Le Président Trump commença également à inverser structurellement une logique de vampirisme économique vidant de sa substance l’économie américaine, non pas au bénéfice de la Chine par les délocalisations mais bien au bénéfice de Wall Street et des mondialistes, depuis la visite secrète de Kissinger en 1971.
Illustration par le dessinateur Branco, de l’instrumentalisation mondialiste de cette crise du Coronavirus, relayée par le Parti Démocrate aux États-Unis, afin de détruire les succès économiques de Donald Trump qui promettaient sa réélection.
L’âne (symbole du Parti Démocrate), maintenant l’économie américaine sous l’eau, un œil sur les sondages malgré tout encore favorables à Trump pour l’élection de 2020 : « ce n’est toujours pas assez sûr pour sortir [du confinement] ».

 

Et surtout, le Président Trump eut le courage historique de cibler les grands réseaux internationalistes mêlant la pédocriminalité et le trafic de drogue, pour des raisons là encore très anciennes mais certainement pas rationnelles… L’affaire Epstein n’était une nouveauté qu’aux yeux de ceux qui n’ont pas compris l’Histoire et ses luttes d’influence profondes… Le combat contre le matérialisme débilitant et les déviances érigées en mode de gouvernement en Occident, est mené aujourd’hui tambour battant par les patriotes américains, qui sont les premiers concernés.
C’est un duel d’eschatologies qui se déroule à notre époque. Les véritables musulmans le comprennent aussi, bien que nombre d’entre eux furent atteints dans leur foi par des décennies d’influence fanatique artificielle…  Chaque homme de bien doit être aujourd’hui vent debout pour soutenir le combat que mènent les patriotes américains aux États-Unis. Des années de propagande ont érigé les États-Unis comme un bras armé du mondialisme, générant artificiellement les plus gros conflits entre les civilisations qui auraient dû déboucher sur une troisième guerre mondiale : entre le monde chrétien et le monde musulman d’une part, entre les États-Unis et la Russie ainsi que la Chine d’autre part. Le « déchaînement de la matière » dont les pires mondialistes rêvaient déjà avant les deux guerres mondiales précédentes… Les plus infâmes mondialistes patentés s’étaient alors pris à rêver comme ils le faisaient en fait depuis des décennies : « leur » Nouvel Ordre Mondial allait à coup sûr émerger de toutes leurs intrigues subversives, un gouvernement mondial devant émerger « à la place de la guerre ou après la guerre », pour reprendre les mots de leur représentant français Jacques Attali, imbu de son sentiment d’impunité.[41]
Et pourtant, c’est potentiellement un autre « nouvel ordre mondial », imprévu par ces mêmes mondialistes, qui peut potentiellement émerger à l’occasion de cette crise…

Un nouvel ordre mondial à cinq émerge, face au Nouvel Ordre Mondial suicidaire.

Ce qui restera dans l’histoire occulte comme la Restauration de la République américaine, naquit d’une leçon vieille comme la Rome antique : « que Rome prenne garde à la colère des légions »… Cette restauration fut facilitée par les patriotes russes, qui ne perdirent jamais de vue la façon dont les idéologies rouges avaient été artificiellement inoculées à la Russie pour la détruire de l’intérieur.
Et à présent, cette même entente russo-américaine occulte, qui remonte à Lincoln et dont on trouve d’autres traces bien peu comprises dans l’histoire, se renouvelle sous nos yeux. Non pas par cette pantalonnade ridicule du « complot russe », qui aurait prétendument abouti à la victoire de Trump de 2016, fondée sur la fable du « rapport Steele » qui reviendra brutalement contre ses instigateurs bientôt, et restera dans l’Histoire comme l’Obamagate[42] Mais c’est bien à l’occasion de cette crise du coronavirus que par nécessité, un axe occulte russo-américain va perdurer, plein de réalisme face au danger qui menace tant la Russie que les États-Unis en tant qu’États souverains.
Nous avons vu en effet un renouvellement informel de cette subtile entente russo-américaine initiée en Syrie, à travers les interventions simultanées aux États-Unis comme en Russie des patriotes les mieux informés. La source Qanon, délivrant d’ordinaire des messages peu nombreux, mais subtils et calculés quant à la purge de l’appareil d’État américain, s’est soudain animée d’une intense activité depuis février 2020 pour dénoncer toutes les manœuvres suspectes et délibérément subversives derrière cette crise. Du côté de Moscou, alors qu’un remaniement gouvernemental opportun venait d’avoir lieu,[43] c’est un éminent membre du Renseignement militaire russe, Vladimir Vasilievich Kvachkov, qui avait été auparavant impliqué contre le puissant parti subversif qui avait tenté de dépecer la Russie durant les années 1990,[44] qui émit un point de vue similaire et assez peu modéré. Il concluait en effet que pour éradiquer le Coronavirus, il allait falloir surtout vaincre un virus transnational beaucoup plus puissant : c’est-à-dire les menées subversives internationalistes, désireuses de dresser les nations les unes contre les autres afin de faire progresser leur agenda inavouable…[45] Et même la Chine de Xi Jinping voit à présent s’ouvrir à elle l’opportunité de rejoindre cette alliance américano-russe dans un nouveau jeu des trois plus grandes puissances du monde, afin de sortir elle aussi de l’influence subversive qui a prétendu l’instrumentaliser depuis plus d’un siècle à présent… En adjoignant encore l’Angleterre, qui porte en elle les restes de l’ancienne et puissante expertise de l’Empire britannique, et l’Arabie Saoudite, qui joue actuellement un rôle clé dans l’atterrissage en douceur du Moyen-Orient depuis 2016 sous la protection des États-Unis de Donald Trump, c’est un nouvel ordre mondial qui émerge : non pas le Nouvel Ordre Mondial de George Bush Sr. dans le contexte du « Traité 2+4 » qui permit la réunification de l’Allemagne, mais une sorte de « nouvel ordre mondial à 3+2 », reniant le mondialisme destructeur des États-Nations par un nouveau réseau de souverainetés s’entraidant réciproquement.
Les États-Unis tout d’abord, vivent la restauration de leur ancien rôle historique, devenu bien moins évident aujourd’hui au fur et à mesure de leurs détournements par un puissant État profond. De leur rôle de première puissance mondiale découle l’importance cruciale de l’évolution de la situation interne aux États-Unis, et rien ne saurait être négligé pour aider les patriotes américains à recouvrer leur souveraineté.
Á ce titre, nous ne pouvons que louer la prise de conscience des minorités afro-américaines aux États-Unis, qui ont réalisé l’instrumentalisation politique dont ils ont été victimes depuis des années par le Parti Démocrate et l’État profond américain. Les noirs américains ont en effet été « utilisés comme des prostituées par le Parti Démocrate », aux dires de Quanell X, dirigeant de la branche texane du Nouveau parti Black Panther [New Black Panther Party], alors que leur condition financière, économique, académique, en matière de chômage et d’éducation, n’a fait qu’empirer[46]. Et c’est Joe Biden, ancien Vice-président d’Obama lourdement suspecté d’un autre vice (pédocriminel), mais malgré cela « présidentiable » pressenti contre Donald Trump lors des prochaines élections, qui vient de rappeler cette réalité. Toute honte bue, ne se rendant même plus compte de l’évidence grossière de sa stratégie d’influence éculée, il vient de tancer un citoyen américain noir susceptible de voter pour Donald Trump d’une façon tellement dominatrice que c’en était ridicule : « si vous avez un problème pour choisir de voter entre moi [Joe Biden] ou Trump, alors vous n’êtes pas noir ! ».[47] Joe Biden illustrait ainsi ce qu’avait résumé auparavant l’économiste noir américain Thomas Sowell : « Le racisme n’est pas mort, mais il est sous assistance vitale, gardé en vie par des politiciens, des prostituées de la race et des gens qui gagnent un sens de supériorité par la dénonciation des autres en tant que “raciste“ ».[48]
Ce sont à présent les musulmans qui doivent réaliser la même prise de conscience que les noirs américains, afin de contrer l’extraordinaire activisme prétendument « musulman » que les États-Unis ont connu durant ces dernières années. Alors que les États-Unis étaient officiellement en guerre contre des pays musulmans, au gré d’une idéologie du « choc des civilisations » qui fit bien souvent passer ces guerres pour des guerres « contre l’Islam » (au grand dam des vrais soldats américains sur le terrain)[49], une dynamique tout à fait contraire s’est dévoilée aux États-Unis, dont l’apogée fut identifiable durant l’ère Obama. Ce fut en effet l’apogée d’un activisme subtilement djihadiste ayant pignon sur rue aux États-Unis sous l’ère Obama, mais un activisme qui a perduré depuis quatre ans contre Trump. Il est dès lors urgent que les « vrais » musulmans, aux États-Unis et dans le monde, réalisent enfin l’importance de la lutte d’influence qui a lieu en ce moment même aux États-Unis, pour dénoncer avec les patriotes américains cet activisme indécent de l’État profond contre le Président Trump.
Si j’étais citoyen Américain, je serais très vraisemblablement accusé par Joe Biden de n’être « pas musulman » si je décidais de voter pour Donald Trump. Mais que lui répondrais-je ? Que les vrais musulmans savent ce qu’il s’est passé à Benghazi, et plus globalement durant toute l’époque de subversion des Clinton, Bush Jr. et Obama. Ils savent aussi qui a voulu créer une immigration déstabilisante pour les États-Unis depuis 1965 afin de ruiner leur modèle d’intégration vertueux par l’excellence, avec une pure volonté de subversion qui fut parfaitement identifiable sous l’ère Obama.[50] De même, les musulmans n’ignorent pas non plus les turpitudes personnelles transgressives de « creepy » Joe, et dès lors, ne sauraient accepter toute prétention de son auguste personne à leur donner des leçons de maintien et de morale. Pour toutes ces raisons, les hommes de bien musulmans, au même titre que les chrétiens américains, ne peuvent que se réjouir à l’avance de sa future défaite lors de la réélection à venir du Président Trump…
La Russie, ensuite, vit au terme de la guerre de Syrie l’aboutissement de sa nouvelle légitimité dans le concert des nations. La volonté implacable du Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, appuyée par l’extraordinaire talent diplomatique de Sergueï Viktorovitch Lavrov, malgré les assassinats à répétition de diplomates russes, et la combativité légendaire des forces armées russes incluant des éléments musulmans du Caucase, qui avaient eu à combattre auparavant les djihadistes artificiellement importés en Russie : ce furent là les éléments d’une victoire historique qui signifia la première guerre perdue du mondialisme, éteignant un conflit qui aurait très bien pu contaminer le monde entier, à la fois en Syrie mais aussi en Ukraine. Malgré une situation toujours difficile en Syrie face aux « imprudences » de certains pays du Moyen-Orient, elle démontre que dans le combat eschatologique actuel, les chrétiens orthodoxes et d’Orient ont une longueur d’avance, n’ayant pas oublié la vraie Gnose. En témoigna une exposition d’icônes sécurisée à Tsaritsino en octobre 2016, rappelant que les vrais chrétiens n’ont pas oublié Sophia : la « Sagesse de Dieu », source de toute chose en notre monde, et principe féminin sacré tempérant les anciennes violences du Moyen-Orient…
Icône de Sophia, la Sagesse de Dieu, entourée de Saints aux abords, fin XVIIe-début XIXe s. (tempera sur bois)

 

La façon dont le Ministre de la défense Sergueï Koujouguétovitch Choïgou, bien que versé dans les connaissances occultes des chamanes de l’Altaï, se signa lors du défilé du 9 mai 2015 sous la tour du Christ Sauveur, était lourde de sens quant à la nouvelle « guerre sacrée » menée par Moscou au Moyen-Orient.[51] Elle fit en ce sens le pont avec l’Extrême-Orient, un pont évident pour qui connaît les racines communes des spiritualités du monde à partir du Moyen-Orient et du Tibet, et dont le soufisme fut notamment l’une des passerelles…[52]
La Chine du Président Xi Jinping, donne vie à la clairvoyance prophétique de Charles De Gaulle, qui considérait que le communisme disparaîtrait avec le temps en Russie soviétique comme en Chine populaire, que le président De Gaulle fut d’ailleurs le premier chef d’État à reconnaître. Après avoir connu nombre de déstabilisations et d’humiliations depuis le XIXe siècle, étroitement liées à la même décadence du capitalisme occidental depuis l’Angleterre, et malgré les intrigues qui tentèrent de créer une Chine communiste durablement captive des mondialistes, c’est la vieille souveraineté du Céleste Empire qui renaît. La sublime leçon de profondeur civilisationnelle qui fut donnée lors des Jeux Olympiques de 2008, fut accompagnée par les premiers signes de lucidité contre l’idéologie communiste, grâce notamment à la meilleure influence française qui puisse encore exister à notre époque.[53]
Après avoir adressé des messages d’ouverture à l’Occident dramatiquement égaré (2005-2015),[54] cette nouvelle Chine renaissante accompagna également le mouvement en soutenant discrètement l’action russe en Syrie. Comme la Russie en Tchétchénie et au Daghestan, elle aussi se trouvait ciblée par le terrorisme des séparatistes ouïghours, artificiellement généré par l’Etat profond américain depuis des années en Asie Centrale, qui menaçait l’intégrité nationale chinoise en poussant le Xinjiang à la sécession. Comme dans le Caucase, des enjeux énergétiques majeurs étaient la cause profonde de ces intrigues. Dans leur empressement à cibler sans cesse la Chine, certains médias occidentaux oublient volontiers qu’il existe d’autres communautés musulmanes qui sont des patriotes chinois, comme les Hui dans la Région autonome du Ningxia.[55] Le narratif hérité de la Guerre froide contre le communisme ne tenait plus, et les anciens réseaux djihadistes apparaissaient soudainement pour ce qu’ils étaient réellement : des troupes mercenaires utilisées dans des guerres asymétriques afin de nuire à des États souverains « indociles », pour le compte de forces subversives parfaitement identifiables.[56]
La victoire de Trump, premier Président américain reçu dans la Cité interdite, signifia une nouvelle opportunité pour la Chine aussi, et la possibilité d’une entente avec les États-Unis s’est développée subtilement depuis 2016. Mais une entente qui supposait de faire machine arrière dans la promotion d’un mondialisme historiquement voulu par Wall Street, utilisant les délocalisations chinoises pour ruiner le monde entier, et dont la Chine était l’otage bien plus que l’actrice.[57] Ceci supposait alors une certaine synchronisation avec les États-Unis afin d’éviter une explosion de l’économie chinoise, indirectement victime elle aussi du modèle économique occidental décadent, solutionnant au passage la question nord-coréenne par une nécessaire désescalade, en attendant l’inéluctable réunification avec Taïwan de manière tout aussi pacifique…
 C’est dans ce contexte plein d’espoir que survint la crise du coronavirus, au gré de laquelle apparurent les mêmes lignes de failles en Chine : l’opposition du Président Xi Jinping face à l’existence d’un État profond en Chine, motivé certainement par un affairisme sécrété par la décadence de l’Occident, et possiblement appâté par des rêves de puissance dangereux. Une certaine inexpérience des serviteurs de l’État chinois face aux causes profondes de la décadence occidentale était à craindre, mais des leçons de sagesse bouddhiste et confucéenne peuvent tout autant être espérées aujourd’hui du Céleste empire. Face à ces luttes d’influences internes vieilles comme le monde qui prévalent partout, la tentative de créer un nouveau racisme antichinois du plus grand ridicule, à l’occasion de cette crise du coronavirus, n’apparaîtra comme rien d’autre qu’une énième tentative mondialiste visant à dresser les peuples les uns contre les autres…
L’Arabie quant à elle, fut l’otage et le point nodal de l’instrumentalisation du terrorisme au gré de la rivalité pétrolière historique entre les Britanniques et les États-Unis, ce qui fut dénoncé comme tel dès 1930 par le Renseignement français.[58] Les États-Unis reprirent cette continuité à leur compte après la Seconde Guerre mondiale, mais vécurent entre-temps leur détournement par l’État profond, lequel sut préserver ses intérêts bien plus que ceux des États-Unis, au besoin par des morts suspectes au sein de la famille royale (Roi Fayçal Al Saoud, 1975). Mais le net recul de cette subversion par l’État profond, actuellement aux États-Unis, permet à une dynamique nouvelle d’émerger en Arabie Saoudite. Un processus dual dans lequel un Jared Kushner est certes à la fois juge et partie, à la fois gendre et ambassadeur de Trump, mais dont l’action aura déjà eu une utilité historique au Moyen-Orient. Le Prince héritier Mohammed ben Salmane, qu’on veuille bien le comprendre ou non, est en ce moment l’homme clé du Président Trump, et prend la responsabilité courageuse de tenter d’inverser des décennies d’instrumentalisation mondialiste du djihadisme à partir du Moyen-Orient. Une instrumentalisation dont là encore, les Arabes ont été bien plus souvent les otages que les promoteurs…[59]
Dans ce contexte, le rôle de la Grande-Bretagne est inévitablement dual. Car les patriotes Britanniques ont certainement possédé la meilleure des expertises antisubversives au monde, concernant la Russie comme la Chine ou le Moyen-Orient, mais que cette expertise patriotique a été durement bridée depuis les années 1920. Car parallèlement, c’est depuis la même Grande-Bretagne qu’a été conçue la subversion de leurs rivaux économiques (français, allemands, russes, chinois, étasuniens, avant d’emporter dans la tourmente les restes de l’Empire britannique)… La même lutte d’influence entre patriotes et État profond a eu lieu en Grande-Bretagne, à vrai dire depuis le XVIe siècle, et elle fut durablement perdue par les patriotes, mais temporairement seulement.
Des indices de subversion évidents au Royaume-Uni sont apparus au gré d’affaires sensibles récentes, couvertes par une omerta révoltante des médias publics, masquant certainement une subtile volonté de provocation. Dans quel but ? Afin de promouvoir l’idéologie artificielle du « choc des civilisations », opposant la Chrétienté à l’Islam de façon nécessairement violente. L’affaire des viols de Telford, ayant vu des milliers d’enfants ou de jeunes filles violés par des gangs immigrés indo-pakistanais, a été entourée d’un véritable secret d’État avec l’entière complicité des médias. De la même façon, ce sont de véritables persécutions qui ciblent les patriotes et militants Britanniques comme Stephen Yaxley-Lennon, connu sous le pseudonyme de Tommy Robinson. Or, les circonstances anormales dans lesquelles des soi-disant « musulmans » ont pu le battre impunément en prison, sont l’indice d’une instrumentalisation qui révèle une subversion évidente du Royaume-Uni, disposant de puissants relais au sein de l’appareil d’État. On voit encore d’autres traces de cette subversion, quand la BBC s’obstine à réécrire sans cesse l’Histoire occidentale dans un sens « antiraciste », en faisant jouer les personnages européens par des immigrés d’origine africaine.[60] Ceci est visible dans tous les pays occidentaux, jusqu’au ridicule quand Lancelot,[61] Achille[62] ou Louis XIV[63] sont joués alors par des acteurs noirs. On attend avec impatience une histoire de Nelson Mandela, de Martin Luther King ou de l’Empereur Kanga Moussa du Mali joués par des acteurs blancs, afin d’être sûr que personne ne soit choqué par ces réécritures de l’Histoire ridiculement parasitées par des partis-pris idéologiques…
Mais il y a pire, derrière ces trois exemples de subversion combinés. Ils peuvent constituer l’indice d’une stratégie mondialiste de contrôle réflexif dangereux : une volonté évidente de brimer les populations européennes, en les poussant ainsi subtilement à un nouveau sursaut nationaliste qui ne pourrait être qu’excessif en réaction. Cette façon de créer une prophétie autoréalisatrice en brimant les peuples occidentaux pour les pousser au pire ensuite s’est déjà vue dans l’Histoire… Et elle aboutirait sans surprise à légitimer le choc des civilisations, en légitimant une guerre culturelle et civilisationnelle des Occidentaux qui serait dirigée spécifiquement contre l’Islam. C’est la raison pour laquelle les véritables musulmans doivent dire clairement à l’Occident que les violeurs de Telford, ou les « musulmans » qui ont été « utilisés » pour bastonner Tommy Robinson, n’ont de musulman que le nom, et mériteraient un châtiment tel que jamais ils ne pourraient recommencer leurs méfaits ignobles…
Pourtant, malgré ces traces de subversion évidente en Grande-Bretagne, il est à croire que les patriotes britanniques ont su peser dans les élections américaines de 2016, indirectement avec Julian Assange tout du moins. Ceci, alors même que se déployait depuis la Grande-Bretagne le volet internationaliste de cette même subversion, tant contre les États-Unis (Rapport Steele) que contre la Russie (Affaire Skripal), avec un rôle très sale joué en Syrie ou en Ukraine… Sans doute, la Grande-Bretagne a su comme à d’autres occasions dans l’Histoire, placer ses pions pour tirer avantage de la situation dans toutes les hypothèses. Mais il est indéniable que la véritable Grande-Bretagne souffre depuis bien longtemps face à la Subversion…
Ce contexte de « nouvelle donne géopolitique », est donc une opportunité de toute façon pour la Grande-Bretagne. Elle ne perdra pas son tropisme impérial, et le « Brexit » finalement obtenu par Boris Johnson lui redonnera une nouvelle souveraineté, prenant une importance similaire en Grande-Bretagne à la victoire de Trump aux États-Unis. En lieu et place des « représailles » promises par l’Union Européenne, une nouvelle entente se dessine entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, dont le futur broyage de l’UE entre la rivalité commerciale sino-américaine sera une conséquence connexe.[64] La Grande-Bretagne saura tirer son épingle du jeu, en conservant la constance diplomatique de ses intérêts supérieurs, et espérons-le, en ciblant une subversion qui n’est pas récente en son sein, et qui atteint aujourd’hui gravement la substance même du peuple britannique.[65] Là encore, les chrétiens protestants sont bien souvent handicapés par une vision partielle de leur propre Histoire… Mais la Grande-Bretagne fut également à la tête du réformisme chrétien depuis Bède le Vénérable, puis dans la lutte d’influence interne au sein de la Franc-maçonnerie depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours…

La France, dernier bastion subversif au monde, attend son renouveau politique.

Dans ce contexte d’un Nouvel Ordre Mondial imprévu des mondialistes, voyant l’émergence d’une entente nouvelle qualitative entre les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne et l’Arabie Saoudite, que vont devenir les pays de l’Union Européenne impotente, nantis seulement d’une « souveraineté-croupion » ? L’Allemagne a été durablement soumise et brûle ses derniers feux économiques, son peuple réel disparaissant depuis des années sous l’effet conjugué d’idéologies ciblant là encore sa substance même. L’Italie s’est récemment débattue, mais se retrouve de nouveau soumise par un gouvernement subversif qui se moque éperdument du peuple italien. Et la France, dans tout cela ? Elle est devenue l’un des pires bastions subversifs de notre époque, et des détails très peu élogieux l’illustrent, que ne manquent pas de relever les Services de renseignement étrangers : depuis les gesticulations transsexuelles sur le perron de l’Élysée, jusqu’à la « retraite heureuse » dans le Périgord de Ghislaine Maxwell, l’ex « traitante » de feu Epstein d’après l’irréfutable Steve Pieczenik lui-même, qui jamais n’accusa personne sans preuve…[66] Or les « connexions françaises » de l’affaire Epstein sont connues, et pourtant rien n’a été entrepris en France pour collaborer avec la justice américaine.[67] Elle était considérée comme « disparue » aux États-Unis, et alors que l’Administration Trump avait lancé un mandat d’arrêt international contre elle, elle était pourtant bien au chaud en France sans être inquiétée le moins du monde…[68]
Depuis la victoire de Trump aux Etats-Unis et le net reflux de la pédocriminalité outre-Atlantique, la France passe de plus en plus pour le premier Etat pédocriminel au monde… Au point de susciter la préoccupation d’INTERPOL et d’EUROPOL. En France, chaque année, 58.000 enfants disparaissent et plus de 150.000 enfants sont violés,[69] alors qu’à peine 0,3 % des agressions sexuelles sur mineurs sont condamnées ! C’est ainsi que l’on détruit la substance et l’avenir d’un peuple, et les Français qui tentent de protéger leurs enfants sont bâillonnés, dénigrés, voire accusés lorsqu’ils osent évoquer ce sujet. Selon Me Marie Grimaud, avocate pénaliste de l’association « Innocence en danger »« La France est l’eldorado des pédophiles. […] Je le répète, aujourd’hui mieux vaut violer un enfant que de dealer du shit dans la rue. La sanction est beaucoup plus lourde pour le dealer que pour le violeur d’enfants ». Pire, elle rappelle que « si des magistrats estiment qu’un enfant de 5 à 6 ans peut éventuellement consentir à un rapport sexuel et éventuellement relaxer des individus pour cela, c’est que nous avons un problème dans la formation de nos magistrats. C’est ce que j’appelle la gouvernance des juges, qui va en deçà [au-delà] de ce que la loi prévoit ».[70] Djamila Allaf, directrice de l’association « Enfance au cœur », renchérit : en France, « les chiffres de la maltraitance des enfants sont terrifiants. Ils sont indignes d’une société qui se dit civilisée. Parce que le marqueur d’une civilisation, c’est sa capacité à protéger les plus faibles. Aujourd’hui, dans un pays comme la France, qui se dit pays des Droits de l’Homme, qui donne des leçons dans le monde entier, il y a 422 enfants qui sont violés chaque jour, 2 enfants qui meurent de maltraitance par jour. Et malgré cela on a toujours un silence sur cette question, ça reste tabou ».[71] Dans le contexte de l’Affaire d’Outreau, qui a défrayé la chronique, qui a fait énormément de mal à la cause des enfants en discréditant leur parole, une remarquable enquête non médiatisée d’un journaliste de l’AFP,[72] rappelait qu’aucun enfant de l’affaire d’Outreau n’avait menti. Douze enfants ont bien été reconnus victimes de violences sexuelles dans un contexte de proxénétisme. Alors pourquoi leurs bourreaux ont-ils été protégés ? Était-ce un réseau susceptible de révéler des noms connus ? En tout cas, la France n’en sort pas grandie…et les enfants français continuent d’être torturés ![73]
Dans ces circonstances, comment veut-on que la France conserve encore une once de crédibilité auprès des chefs d’Etat étrangers ? Alors que dans le même temps le Président Trump a fait de la lutte contre la pédocriminalité une réelle cause nationale[74], à l’initiative notamment d’Ivanka Trump comme conseillère principale contre le trafic d’êtres humains, la France montre de graves signes de subversion, comme aux États-Unis du temps d’Obama. L’imbrication devient hautement suspecte quand la pédocriminalité se mêle aux questions antiterroristes, maltraitant des enfants au gré d’une interprétation tout à fait inadaptée des critères de « radicalisation », camouflant ses méfaits derrière la raison d’État. Ainsi en juin 2019, un Commandant des services secrets intérieurs (DGSI) se définissant lui-même comme « spécialiste de la manipulation », fut impliqué dans une grave affaire pédocriminelle avec une mineure « musulmane » au prétexte de déradicalisation, des milliers de photos pédopornographiques étant retrouvées dans ses ordinateurs.[75] Parallèlement, une cellule antiterroriste de la DGSI fut dénommée « Al-Lât », du nom d’une déesse pré-islamique, laissait envisager une volonté de considérer l’islam comme « l’ennemi intérieur ».[76] Dans ce contexte de graves détournements, les musulmans de France peuvent légitimement craindre pour leur sécurité et celle de leurs enfants. Par ailleurs, des policiers habilités « secret défense » se permettent de fanfaronner en divulguant des informations relatives à des attentats potentiels, sans être capables d’empêcher lesdits attentats. Or, les musulmans de France ne peuvent ignorer combien ces attentats terroristes leur font injustement du tort. Tous ces éléments combinés laissent envisager un risque réel de guerre civile artificielle en France, officiellement menée « contre l’Islam », qui permettrait de faire diversion en faisant oublier les graves turpitudes des politiciens français actuels.
Les révélations relatives aux derniers attentats survenus en France achèvent de brosser un tableau noir de l’état réel des forces de sécurité, et de la sape délibérée de capacités antiterroristes françaises. Dans le contexte des enquêtes parlementaires relatives aux sanglants attentats du Bataclan de novembre 2015 (131 morts, 413 blessés), plusieurs révélations de haut niveau, dont celles de l’ex-patron du Renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini, firent état d’un refus délibéré des autorités françaises et du Premier ministre Manuel Valls, qui refusa une liste de djihadistes fournie par les Services secrets syriens. Ce refus fut opposé « pour des raisons idéologiques », et eut pour conséquence la nécessité de mendier du renseignement aux sources étrangères, au grand dam des Services français dont la réputation était antérieurement sérieuse.[77] Entre-temps, un certain nombre de personnels de haut niveau des forces de sécurité furent inquiétés par le pouvoir, vérifiant la constante vieille comme Néron, voulant que les subversifs aient une peur proverbiale de leurs propres forces de sécurité lorsqu’elles ne sont pas castrées… Citons pour mémoire le cas de nos valeureux généraux Christian Piquemal (Légion étrangère), Didier Tauzin et Henri Poncet (Parachutistes), Bertrand Soubelet (Gendarmerie), Pierre Le Jolis de Villiers (Armée), outre des syndicats de police méprisés quand ils ne sont pas assez dociles (VIGI), et de nombreux exemples de personnels plus ou moins discrètement suspendus (Alexandre Langlois), évincés (Noam Anouar), suicidés (Maggy Biskupski), ou martyrs (Arnaud Beltrame)…
Dans ce contexte de détournement et de pourriture rampante des services de l’État pour cause de basse cuisine politique et autre intrigues subversives, l’avenir de la France ne semblait déjà pas tout à fait radieux. Le contexte de la crise du coronavirus se surajoutant, les conséquences dans un futur proche pourraient surprendre le monde entier… La situation économique française était déjà fragile, sous l’effet combiné de l’Euro et de la guerre économique implacable menée contre elle depuis des années. La crise des Gilets jaunes, crise de ces « insurgés de la pauvreté » et derniers défenseurs du bon sens civil et populaire français, qui durait depuis plus d’un an attestait déjà de cette souffrance, pourtant pas récente puisque remarquée déjà par Mark Twain comme une des conséquences du capitalisme occidental décadent : « quand les riches volent les pauvres, on appelle ça les affaires : quand les pauvres se défendent, on appelle ça de la violence ». La situation économique française deviendra assurément désastreuse au sortir de cette crise du coronavirus, et nous pouvons compter sur l’extraordinaire indolence des personnels politiques français pour continuer à la rendre explosive. Pourtant, ces tristes sycophantes, comme Steve Pieczenik se plaisait à appeler les politiciens américains de l’ère Bush Jr./Obama, oublient la leçon de l’un de nos plus grands rois, Louis XI : « Quand l’orgueil chemine devant, honte et dommage suivent de près. »
La France est-elle « définitivement morte », comme s’en exclamait le futur maréchal de l’Empire britannique Jan Smuts après sa défaite de 1940 ? Que reste-t-il de la lucidité des rois de France contre l’accaparement financier, de celle de Napoléon contre les financiers internationalistes, de la doctrine sociale de l’Eglise contre son avachissement idéologique, ou de l’expertise antiterroriste française depuis Xavier de Hauteclocque ?[78] Cette expertise française existe, de même que ses continuateurs qui s’activent dans l’ombre. Mais trop peu de Français en ont une vision juste, car les moyens de l’État eux-mêmes sont mobilisés au service de la Subversion de la France, générant une distorsion de la réalité comme à l’époque subversive d’Obama aux États-Unis…
Pour autant, depuis des années les esprits lucides envisageaient un changement majeur en France, mais qui ne pourrait survenir qu’à la faveur d’un changement structurel qui allait avoir lieu aux États-Unis. Trop peu de Français ont compris jusqu’à présent, le renversement imprévu du monde et l’émergence potentielle d’un second « nouvel ordre mondial », comme constituant un contrecoup face à un premier « Nouvel Ordre Mondial » constitué progressivement et dans l’ombre. Comme à la suite de la victoire de Trump, c’est la même logique de « contrecoup patriotique » face à un « coup d’État subversif en douce », qui est en passe d’être généralisée au monde, à l’occasion de cette crise du coronavirus qui force tous les acteurs à dévoiler leurs allégeances réelles. Un net recul de l’État profond mondialiste semble pouvoir émerger dans les cinq plus importants pays du monde, États-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni et Arabie Saoudite, avec le retour partout au bon sens patriotique et économique. Comme l’a souligné le théoricien politique russe, Alexandre Guelievitch Douguine : « L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »[79] La plus grande question, celle des enjeux monétaires, reste encore en suspens à l’heure où ces lignes sont écrites. Mais c’est pourtant un espoir réel qui se dévoile aujourd’hui sous nos yeux, à partir d’une crise sanitaire qui devait initialement pousser les peuples à la soumission par la peur, mais qui semble devoir se retourner contre ses instigateurs subversifs.
Cette dynamique nouvelle sera-t-elle comprise en France ? Pour la comprendre, encore faudrait-il commencer par en avoir une vision juste. L’historien britannique Arnold Toynbee remarquait qu’aucun processus historique n’était réellement irréversible. Nous pourrions compléter l’idée en parlant avant tout de mutations et de luttes d’influences sans cesse évolutives, entre l’harmonie et le chaos, deux forces sans lesquels les humains n’apprendraient jamais rien sur Terre…
Le regretté Pierre Schoendoerfer considérait qu’un soldat avait pour devoir sacré de « mettre de l’ordre dans le désordre ». Le général Michael Flynn, directeur de campagne de Donald Trump, compara les citoyens réalisant avec responsabilité leur propre travail individuel de réinformation personnelle, à une « armée digitale » devant monter en ligne pour préserver son propre destin : sur Internet comme dans la vie réelle, afin de réduire toujours plus la surface d’action de la subversion sur les esprits non préparés. Certes, « l’Histoire est faite par peu d’Hommes », disait Jules César. Mais l’habitude résignée de voir un parti subversif, somme toute très faible, détourner impudemment un vieil État qui semble impuissant, alors que son Histoire permettrait pourtant de comprendre toutes les causes et conséquences de ce détournement, suscite une indolence qui prédispose à l’esclavage. Cette indolence résignée, c’était la situation exacte des États-Unis durant les mois qui précédèrent l’élection de Trump en 2016, lorsque les patriotes les mieux informés ne pouvaient que constater l’état de démoralisation du peuple : prêt à se soumettre à une justice subvertie qui venait de favoriser ce qui allait à coup sûr devenir une énième élection truquée, dont les États-Unis finissaient par avoir l’habitude…[80]
« – Vous plaît-il d’être des esclaves, vous plaît-il être des bébés » ?[81]
Et pourtant, il y eut une masse critique de patriotes déterminés et suffisamment informés pour se lever, pour relever le gant et renverser l’irréversible. Aujourd’hui, ce combat n’est pas terminé, et ne le sera sans doute jamais tant que des prises de conscience fondamentale n’auront pas été réalisées par un plus grand nombre d’humains. À notre époque pourtant, nous avons toutes les cartes en main pour comprendre le passé, pour entrevoir le futur, en tout cas pour combattre au présent et servir une plus juste vision du sens de l’existence humaine.
« – Tu dois prendre parti, sinon tu n’es pas humain »…[82]

 


EN HOMMAGE AU GÉNÉRAL MICHAEL FLYNN

 

 

Digitale army – Citizen-Journalists | Armée Digitale – Journalistes-citoyens

Nous vaincrons !


NOTES

[1] Balzac – Œuvres complètes, éd. Houssiaux, 1874, tome 8, p.535

[2] Coningsby ou la Nouvelle génération, 1844.

[3] « Les grandes manœuvres financières derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (F.W. Engdahl, CVR, 25 septembre 2019) ; « La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC. » (F.W. Engdahl, RI, 30-10-2018)

[4] « [NAVY 3] Conclusion CVR au sujet de l’amiral Williams : une information fuitée – indice de ce que les milieux patriotiques américains contestent leur Commandant en chef… » (CVR, 10 janvier 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/additif-conclusion-cvr-au-sujet-de.html ; « [IMPORTANT] La vérité sur la victoire de Trump : Analyse et synthèse. » (CVR, 21-11-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/important-la-verite-sur-les-changements.html ; « Hommage des patriotes français au Dr. Steve Pieczenik PhD » (CVR, 9 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/hommage-des-patriotes-francais-au-dr.html.

[5] « Sey[mour] Hersh via ZeroHedge : les militaires américains ont transmis du renseignement à Assad, dans le dos d’Obama et de la CIA. » (CVR, 25 décembre 2015). http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/seymour-hersh-via-zerohedge-les.html

[6] « Le Dr. Steve Pieczenik défend les révélations de Trump sur le 11 septembre 2001 » (CVR, 20 octobre 2015) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2015/10/infowars-dr-steve-pieczenik-defend-les.html

[7]« La Seconde Révolution américaine a été gagnée ! » (CVR, 10 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/la-seconde-revolution-americaine-ete.html

« [Entrevue Pieczenik – Alex Jones, InfowarsLa République Américaine a été restaurée » (CVR, 3 janvier 2017) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/01/entrevue-pieczenik-alex-jones-infowars.html .

[8] L’État Profond, Peter Dale Scott, éd. Demi-Lune, 2016. Le Charme discret du Djihad, W. Engdahl, éd. Demi-Lune2018.

[9] « Cas d’école : des reporters d’Infowars inquiétés pour vouloir enquêter sur un possible camp djihadiste sur le sol des USA… » (CVR, 2-12-2015) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2015/12/additif-des-reporters-dinfowars.html

[10] Antony C. Sutton, The Federal Reserve Conspiracy/Le Complot de la Réserve Fédérale, éd. Nouvelle Terre, 1995-2009.  

[11] « NAVY 1 – Un amiral de l’U.S. Navy viré pour avoir questionné l’achat par Obama d’une propriété à Dubaï??? » (CVR, 10 janvier 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/un-amiral-de-lus-navy-vire-pour-avoir.html

« L’atroce « Pizzagate » : un lien avec les récentes rumeurs de contestation des élections ? » (CVR, 26 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/latroce-pizzagate-un-lien-avec-les.html

[12] « Le vrai crime dans l’«Huma-gate», ce sont les liens avec les Frères musulmans ! » (F. William Engdahl, Le Saker Francophone, 3-11-2016)

https://lesakerfrancophone.fr/le-vrai-crime-dans-lhuma-gate-ce-sont-les-liens-avec-les-freres-musulmans Rappelé par Qanon, message n° 4284, le 19-5-2020 https://qanon.pub/#4284 : « Huma Abedin’s ties to the Muslim Brotherhood” (The Hill, 23-8-2016) https://thehill.com/blogs/pundits-blog/presidential-campaign/292310-huma-abedins-ties-to-the-muslim-brotherhood

[13] « L’Inspection Générale (IG) du Département d’État a tranché : Hillary Clinton N’AVAIT PAS LE DROIT DE METTRE EN PLACE SON SERVEUR PRIVE!!! » (S. Pieczenik, CVR, 28 mai 2016).
http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/05/linspection-generale-ig-du-departement.html

« Message du Renseignement Militaire (DIA) à Hillary Clinton : « retirez-vous de la course présidentielle pour cause d’investigation du FBI… » » (S. Pieczenik, CVR, 14-2-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/06/message-subliminal-du-lt-gen-general-3.html

[14] « “Les Trois Amigos”: Anthony Weiner, Bob Filner, Eliot Spitzer… » (S. Pieczenik, CVR, 1-8-2013)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2013/08/les-trois-amigos-anthony-weiner-bob.html

« Le scandale Anthony Weiner sonne le glas du clan Bill/Hillary Clinton… » (S. Pieczenik, CVR, 19-1-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/le-scandale-anthony-weiner-sonne-le.html

« Emails d’Hillary Clinton : trois affaires en une » (Les Echos, 31-10-2016) https://www.lesechos.fr/2016/10/emails-dhillary-clinton-trois-affaires-en-une-223106

[15] « N’allez pas chercher le POTUS Trump! » (S. Pieczenik, 30 juin 2017)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/06/nallez-pas-chercher-le-potus-trump.html

[16] « Le «Superman israélien » Meir Dagan entre en dissidence sur le dossier iranien » (France24 ? 12/03/2012). https://www.france24.com/fr/20120312-superman-israelien-meir-dagan-contre-attaque-iran-enrichissement-nucleaire-mossad-renseignements-israel 

« Ex-chef du Mossad : l’armée prête à frapper l’Iran en 2011 sur ordre de Netanyahu » (Times of Israël, 1-6-18). https://fr.timesofisrael.com/ex-chef-du-mossad-larmee-prete-a-frapper-liran-en-2011-sur-ordre-de-netanyahu/

[17] La TragiComédie de la République Allemande. Albert GRZESINSKI. PLON, 1934.

Comparer avec Qanon n°3991 du 28 avril 2020, montrant 21 personnages clés pro-Obama/Hillary Clinton qui furent proprement démis de leur fonction depuis 2016. Https://qanon.pub/#3991

[18] Caroll Quigley (Tragedy & Hope, Macmillan Publishers, 1966, p.1311).

[19] La Ponérologie Politique : Etude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, Andrew Lobaczewski, éd. Pilule Rouge, 2011.

[20] « Le Coronavirus et la Fondation Gates » (F.W. Engdahl, RI, 19-3-2020)

https://reseauinternational.net/le-coronavirus-et-la-fondation-gates/

Sur le mondialisme : La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, Pierre Hillard, éd. Francois-Xavier de Guibert, réédition 2013.

[21] Voir notamment « Une pandémie préméditée? » (Alexis Cossette-Trudel, Radio Québec, 4-4-2020) et autres vidéos connexes de Radio Québec. https://www.youtube.com/watch?v=012sY5eZ440

[22] Entre de nombreux autres, voir notamment le message n°4009 de Qanon, reprenant l’intégralité des études disponible attentant de la dangerosité relative du coronavirus, pouvant être soigné de façon satisfaisante avec l’hydroxychloroquine. https://qanon.pub/#4009

[23] « Trudeau vs Cossette-Trudel » (Alexis Cossette-Trudel, 16-4-2020) https://www.youtube.com/watch?v=bAaJZOK93Sg

[24] «Offener Protest-Brief an Politik und Medien: Aufruf zur AUFHEBUNG der CORONA-ZWANGSMASSNAHMEN! » (PressePortal, 25-3-2020)

[25](Entrevue de Steve Pieczenik avec le avec le Dr. James F. Tracy, émission « Real politik », Truth Frequency Radio, CVR, 28-3-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/03/steve-pieczenik-dr-james-f-tracy-truth.html

[26] « Ce que les médias ont caché dans l’affaire sur l’autisme de De Niro. » (F. W. Engdahl, 14-6-2016)

https://reseauinternational.net/les-dessous-du-film-sur-lautisme-dans-laffaire-de-niro/

[27] Médias « Principaux Courants / Politiquement corrects » (Mainstream Medias).

[28] Anton Zischka, La Science brise les monopoles, Bruxelles, Éditions de la Toison d’Or, 1941.

[29] « Saïf al-Islam Kadhafi – Un rêve d’avenir pour la Libye », (éd. Erick Bonnier, octobre 2019, p.315).

[30] « Coronavirus et nombre de décès douteux » (F.W. Engdahl, RI, 13-5-2020)

https://reseauinternational.net/coronavirus-et-nombres-de-deces-douteux/

« Peut-on faire confiance à l’OMS ? » (F.W. Engdahl, RI, 5-4-2020)

https://reseauinternational.net/peut-on-faire-confiance-a-loms/

« Phase de confinement : ce n’est pas un scénario futuriste » (F.W. Engdahl, RI, 12-3-2020)

https://reseauinternational.net/phase-de-confinement-ce-nest-pas-un-scenario-futuriste/

[31] « Didier Raoult claquerait la porte à la France pour rejoindre la Chine, selon Entreprendre » (Midi Libre, 20-5-2020)

https://www.midilibre.fr/2020/05/20/didier-raoult-claque-la-porte-a-la-france-pour-rejoindre-la-chine,8895796.php

« Vers un départ de Didier Raoult pour la Chine ? Itinéraire d’une fake news » (LCI, 21-5-2020)

https://www.lci.fr/population/professeur-didier-raoult-vers-un-depart-pour-la-chine-itineraire-d-une-fake-news-pandemie-hydroxychloroquine-covid-19-2154396.html

[32] « Propagande et contre-propagande ? Christophe Stalla-Bourdillon » (Thinkerview, 26-11-2019)

[33] Apocalypse 3:15-16 : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

[34] Voir Qanon, message n°2645 : sur le lien entre la Ligue antifascistes dans l’Allemagne des années 1930 (aile paramilitaire du Parti Communiste allemand, interdite en 1933) et les Antifa « moderne » constituant la nouvelle aile paramilitaire du Parti Démocrate aux États-Unis. https://qanon.pub/#2645« 

[35] Voir les deux romans d’anticipation d’Orwell : 1984 (1949), La Ferme des animaux (1945). 

[36] La véritable histoire des Bilderberger (Daniel Estulin, Editions  Nouvelle Terre, 2009) ; La marche irrésistible… (Hillard, précité) ;  ENGDAHL, F. William : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, éd. Jean- Cyrille Godefroy, 2007.[37] Message n°3897 https://qanon.pub/#3897 et n°3896 https://qanon.pub/#3896 du 23 mars 2020, Qanon.

[38] Qanon n° 3916 du 8 avril 2020. https://qanon.pub/#3916 
[39] Éphésiens 6,10-17, cité à répétition par Qanon, notamment le 11 mai 2020, message n°4207 https://qanon.pub/#4207

[40] « [Frappe en Syrie, 1e vidéo] Un KABUKI [Théâtre traditionneljaponais] de GUERRE vis-à vis de la CHine et de la Corée du Nord. » (Steve Pieczenik, CVR, 8 avril 2017) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/04/frappe-en-syrie-1e-video-un-kabuki.html ; « [IMPORTANT Un “Kabuki“ de guerre feintée, pour servir une fragile dynamique de paix. » (CVR, 27 avril 2017). http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/04/important-un-kabuki-de-guerre-feintee.html

[41] « Il faudra un gouvernement mondial. Après, ou à la place de la guerre ? », Jacques Attali, émission « Arrêt sur Image », France 5, enregistrée le 5-6-2010) https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/il-faudra-un-gouvernement-mondial-apres-ou-a-la-place-de-la-guerre

[42] Voir l’intégralité des travaux d’Alexis Cossette-Trudel (Radio Québec), relatant 4 années de purge et de contre-influence discrète au sein de l’Administration Trump : « #ObamaGate: sédition et trahison » (Alexis Cossette-Trudel, Radio Québec, 10-5-2020). https://www.youtube.com/watch?v=LAvXySSQ8mU

[43] « En Russie, un remaniement qui confirme les hommes forts de Poutine » (Libération, 22-1-2020)

https://www.liberation.fr/planete/2020/01/22/en-russie-un-remaniement-sans-surprise-qui-confirme-les-hommes-forts-de-poutine_1774473 

[44] « Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ? » (F.W. Engdahl, RI, 10-2-2017). 

https://reseauinternational.net/tchoubais-prochaine-tete-neoliberale-a-tomber-en-russie/

« Quand la Russie se débarrassera-t-elle de son talon d’Achille : la cinquième colonne ? » (F.W. Engdahl, Le Saker Francophone, 4-7-2016). https://lesakerfrancophone.fr/quand-la-russie-se-debarrassera-t-elle-de-son-talon-dachille-la-cinquieme-colonne

[45] Vladimir Vasilyevich Kvachkov, ancien colonel russe Spetsnaz et officier du renseignement militaire, docteur en sciences militaires et publiques, « Полковник ГРУ: что скрывают за пандемией коронавируса? /Владимир Квачков » (Студия Рубеж, 24 mars 2020) https://www.youtube.com/watch?v=SZJC9JM2u70

[46] « New Black Panther Leader Quanell X: Trump Is Right About Democrats Exploiting Black Votes » (Breitbart, 26-8-16, images de Fox 26 Houston, 23-8-16)

[47] « Biden: ‘If you have a problem figuring out whether you’re for me or Trump, then you ain’t black’” (CNN, 23-5-2020)

https://edition.cnn.com/2020/05/22/politics/biden-charlamagne-tha-god-you-aint-black/index.html

[48] « Racism Isn’t Dead — But It Is on Life Support » (Thomas Sowell, National Review, 18-11-2015)

[49]Lt-CO A. Schaeffer, Opération Dark Hearth, éd. du Rocher, 2011.

[50] « Le maire de Chicago Rahm Emanuel et Barack Obama : Bonnet blanc et blanc bênet! » (S. Pieczenik, CVR, 4-1-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/normal-0-21-false-false-false-fr-x-none.html

« L’Agit’prop dans le cloaque politique de Chicago, l’instrumentalisation des minorités contre Trump, et le rôle des Bush en sous-main…» (S. Pieczenik, CVR, 12-3-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/03/lagitprop-dans-le-cloaque-politique-de.html

« Cas d’école du multiculturalisme importé aux États Unis : un complot antinational là-bas aussi ! » (CVR, 19-10-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/10/cas-decole-du-multiculturalisme-importe.html

« La guerre raciale artificielle aux États-Unis, comme conséquence de l’ère Obama. » (21-7-2017)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/07/la-guerre-raciale-artificielle-aux.html

[51] « Il s’est passé quelque chose de vraiment incroyable lors de la Parade du Jour de la Victoire » (RI, 12-5-2015, de Russia Insider, « Something truly amazing happened today », 9-5-2015, via le Saker) https://reseauinternational.net/il-sest-passe-quelque-chose-de-vraiment-incroyable-lors-de-la-parade-du-jour-de-la-victoire/

[52] « Le soufisme : un pont entre les religions », par le Professeur Nader Angha, maître de la voix Oveyssi Shahmaghsoudi (MTO Shamaghsoudi Publications France, p.81).

[53] Le Dernier Loup, film franco-chinois de Jean-Jacques Annaud (2015).

[54] Dragon Blade, film sino-hongkongais de Daniel Lee (2015).

[55] « Les Hui, musulmans chinois modèles et patriotes » (Le Monde, 19-1-2018) https://www.lemonde.fr/international/article/2018/01/19/les-hui-musulmans-chinois-modeles-et-patriotes_5244088_3210.html

[56] Le Charme discret du Djihad, W. Engdahl, éd. Demi-Lune2018. L’État Profond, Peter Dale Scott, éd. Demi-Lune, 2016.

[57] « Le Talon d’Achille de la Chine est sa chance en or » (F.W. Engdahl, 14-10-2015) http://www.williamengdahl.com/frenchNeo14Oct2015Full.php

[58] Xavier de Hauteclocque, Le Turban vert, Éditions de la « Nouvelle Revue Critique », 1931 ; réédition Energeïa 2013.

[59] Eric Laurent, La Face cachée du 11 septembre, Plon, 2004.

[60] « Black to Life: Rethinking the Black Presence within British History – BBC Stories » (BBC Stories, 25-6-2019)

[61]Once Upon a time, saison 5, Lancelot The Most Gallant Knight, ABC (États-Unis), 2015.

[62] Troy, Fall of a City, BBC, 2018.

[63] Ballet Royal de la Nuit, Présenté à l’Opéra Royal de Versailles les 24-26 novembre 2017.

[64] « Le BREXIT, et la sécurisation d‘une Nouvelle Union Anglophone », F.W. Engdahl, RI, 14-4-2017. 

[65] Voir par exemple le film britannique de 2018 Red Joan (Trevor Nunn), illustrant la subversion pro-soviétique en Grande-Bretagne durant les années 1930, et présentant comme positive pour l’Histoire la trahison d’une espionne britannique pro-soviétique qui contribua à donner la bombe atomique à l’URSS.

[66] « OPUS 167 : le Réseau pédophile Epstein. » (CVR, 13 juillet 2019) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2019/07/opus-167-le-reseau-pedophile-epstein.html

[67] « Jeffrey Epstein : une affaire française » (France Culture, 04/10/2019) https://www.franceculture.fr/droit-justice/jeffrey-epstein-une-affaire-francaise

 « Jeffrey Epstein a « reçu » 3 fillettes françaises de 12 ans en cadeau d’anniversaire – afin d’abuser d’elles » (Epoch Times, 21-8-2019) https://fr.theepochtimes.com/jeffrey-epstein-a-recu-3-fillettes-francaises-de-12-ans-en-cadeau-danniversaire-pour-abuser-delles-988618.html

[68] « Affaire Epstein: Ghislaine Maxwell, suspecte numéro 1 et introuvable » (Le Temps, 14-8-19)

https://www.letemps.ch/monde/affaire-epstein-ghislaine-maxwell-suspecte-numero-1-introuvable

Voir le dossier complet en 7 parties « Jeffrey Epstein et les Autres (1) — Dossier : Le Livre noir de Jeffrey Epstein » (« Faits et Documents » : n°471-477, décembre 2019-mai 2020).

[69] « Violences sexuelles faites aux enfants : une urgence humanitaire » (Libération, 2-3-2015)  https://www.liberation.fr/debats/2015/03/02/violences-sexuelles-faites-aux-enfants-une-urgence-humanitaire_1212489

[70] « Meurtre d’Angélique: « La France est l’eldorado des pédophiles » » (RMC, 30/04/2018) https://rmc.bfmtv.com/emission/meurtre-d-angelique-la-france-est-l-eldorado-des-pedophiles-1433462.html

[71] « Djamila Allaf : « 422 enfants sont violés chaque jour en France » » (Sud Radio, 3-12-2018) https://www.sudradio.fr/societe/djamila-allaf-422-enfants-sont-violes-chaque-jour-en-france/

[72] « Retour à Outreau. Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle » du journaliste Jacques THOMET (Ed. Kontre Kulture, 2013)

[73] « Christine Djamila Allaf : « L’affaire Outreau a fait du mal à la cause des enfants » » (Sud Radio, 13-6-2019) https://www.sudradio.fr/societe/christine-djamila-allaf-laffaire-outreau-a-fait-du-mal-a-la-cause-des-enfants/

[74] « Trump crée un nouveau poste à la Maison Blanche dédié à la lutte contre le trafic d’êtres humains. » (Epoch Times, 3-2-2020) https://fr.theepochtimes.com/trump-cree-un-nouveau-poste-a-la-maison-blanche-dedie-a-la-lutte-contre-le-trafic-detres-humains-1228917.html

[75] « Ardennes : un cadre de la DGSI mis en examen et écroué pour viol sur mineure » (Le Parisien, 26 juin 2019) http://www.leparisien.fr/faits-divers/ardennes-un-commandant-de-la-dgsi-mis-en-examen-pour-viol-sur-mineure-26-06-2019-8103060.php

[76] « Al-Lât, divinité protectrice de l’État Français » (Médiapart, 7-12-2015) https://blogs.mediapart.fr/vincent-planel/blog/071215/al-lat-divinite-protectrice-de-letat-francais

[77] « Collaboration avec les services syriens : des députés interrogent Valls » (Le Figaro, 20-11-2015) https://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/11/20/25006-20151120ARTFIG00319-collaboration-avec-les-services-syriens-des-deputes-interrogent-valls.php « [Scandale] L’ex-chef de la DST : M. Valls a refusé la liste des djihadistes français pour des raisons idéologiques » (Les Crises, 19 novembre 2015) https://www.les-crises.fr/scandale-lex-chef-de-la-dst-m-valls-a-refuse-la-liste-des-djihadistes-francais-pour-des-raisons-ideologiques/ « Insurrections, Espions, COVID-19, Crise mondiales. Bernard Squarcini » (Thinkerview, 15-5-2020). https://www.youtube.com/watch?v=AY2tCBZZy5I Voir aussi « Saïf al-Islam Kadhafi : un rêve d’avenir pour la Libye », éd. Erick Bonnier, 2019, p. 279.

[78] Xavier de Hauteclocque, éminent agent du Renseignement français et cousin du maréchal Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc. Dans son Turban Vert (précité, 1930) et par ses autres travaux, il posa des questions dérangeantes sur les origines des crises internationales, du terrorisme armé et des guerres, et fut assassiné pour cela par les nazis. https://www.comixtrip.fr/bibliotheque/la-tragedie-brune-hauteclocque/

[79] « La victoire de Donald Trump par Alexander Douguine » (Katehon, via Le Saker Francophone, 10-11-2016), https://lesakerfrancophone.fr/la-victoire-de-donald-trump-par-alexander-douguine

[80] « Les 100 prochains jours seront critiques pour l’Amérique ! » (S. Pieczenik, CVR, 30-7-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/07/les-100-prochains-jours-seront.html

« PAS de Merci pour James Comey et Loretta Lynch! » (S. Pieczenik, CVR, 6-7-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/07/pas-de-merci-pour-james-comey-et.html

[81] « Le Meilleur des Mondes », Aldous Huxley.

[82] Das Leben der Anderen, film de Florian Henckel von Donnersmarck, 2006.

 

 

 

 

 

 

 

Réseau pédophile de l’Élite Mondiale:voici 3 vidéos sécurisées sur notre site mettant en vedette Joe Biden

Première vidéo:

Joe Biden dit qu’il veut voir des filles danser quand elles auront 4 ans de plus

Dans une autre déclaration étrange, Joe Biden a dit à certaines filles qu’il voulait les voir danser quand elles auront 4 ans de plus.

“La bonne nouvelle pour moi, c’est que je suis là”, a déclaré Joe Biden à certaines de ses victimes à Miami lundi. “La mauvaise nouvelle pour vous, c’est que je reviens. Et je veux voir ces belles jeunes filles, je veux les voir danser quand elles auront quatre ans de plus”.


Deuxième vidéo:

UNE COMPILATION D’ATTOUCHEMENTS DE JOE BIDEN SUR DE JEUNES FILLES

 

Il semble que Biden ait un souci, probablement à cause de divers rituels auxquels il participe et qui impliquent la danse de petits enfants.

Quoi que vous pensiez de cela, vous devez penser au fait que cet homme touche constamment des enfants.

Les Etats-Unis sont évidemment dirigés par des dégénérés.

 


TROISIÈME VIDÉO:

LES PIRES GAFFES DE TOUS LES TEMPS COMISES PAR JOE BIDEN

 

Comment peut on être assez imbéciles pour élire un pareil danger public?

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:La catastrophe du vote à venir

 

 » Il est déjà bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident de rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. » (Joseph Staline) 

 

Le 9 juin 2020 , jour primaire, des centaines de personnes ont encerclé Park Tavern, une brasserie tentaculaire et restaurant à Piedmont Park d’Atlanta. Ils ont fait la queue par incréments de six pieds, et la ligne s’est enroulée autour du parking. Deux bureaux de vote proches ont été fermés, c’est donc là que 16 000 Atlantiens devaient voter. Dans la région métropolitaine, plus de 80 bureaux de vote ont été fermés ou regroupés en raison de préoccupations concernant le coronavirus. Pire: les nouvelles machines à voter ordonnées par l’État ont cessé de fonctionner.

Certaines personnes ont attendu plus de trois heures pour voter; d’autres sont partis avant de voter. L’effondrement de la Géorgie n’était pas une anomalie. La primaire de 2020 a commencé avec une application défectueuse dans le caucus de l’Iowa, rendant le concours du premier au pays sans objet. Un mois plus tard, le Super Tuesday, les électeurs ont rencontré des heures d’attente à Los Angeles, Houston, Dallas et Sacramento. Un autre mois s’est écoulé, des milliers d’Américains mouraient du coronavirus et les responsables de l’État ont commencé à annuler les primaires. La législature de l’État du Wisconsin a forcé sa primaire d’avril de toute façon. Les électeurs de Milwaukee étaient masqués dans une tempête de grêle, attendant de voter dans l’un des cinq bureaux de vote. N’importe quelle autre année aurait vu 180 bureaux de vote.

 

Les échecs généralisés lors des élections primaires annoncent une élection potentiellement désastreuse en novembre. Des États comme New York se sont précipités pour faire des aménagements pour voter par la poste. sMais d’autres État rendent le vote plus difficile pour les résidents: l’Oklahoma se bat pour maintenir sa loi exigeant que les bulletins de vote des absents soient notariés; Le Texas n’acceptera pas la vulnérabilité médicale au coronavirus comme motif suffisant pour voter par correspondance. Même si un meilleur accès au vote pourrait aider un nombre important d’électeurs de Donald Trump, cette opposition à celui-ci vient d’en haut. « Les bulletins de vote postaux, ils trichent », a déclaré le président.

Les barrières à l’accès aux bulletins de vote étaient inacceptables avant la pandémie, m’a dit Leah Aden, avocate du NAACP Legal Defence Fund, qui plaide activement plusieurs affaires de droit de vote. Les électeurs noirs, en moyenne, attendent 45% de plus pour voter que les électeurs blancs ; Les électeurs latinos attendent 46% de plus * Une étude de l’American Civil Liberties Union of Florida a révélé que les électeurs noirs et latinos en Floride étaient plus quedeux fois plus de chances que leurs bulletins de vote postal soient rejetés en tant qu’électeurs blancs – en raison d’un mélange d’erreurs électorales et de la façon dont l’État traite les bulletins de vote. Laisser inchangé ce système déjà défectueux dans une pandémie, a déclaré Aden. «L’échec de fonctionner dans le contexte dans lequel nous nous trouvons, qui est une pandémie, et d’utiliser proactivement vos ressources pour faire face à l’émergence de cela: c’est aussi une forme de répression des électeurs.»

 

Tout aura été fait pour diaboliser Donald Trump.

Plusieurs États, tels que la Géorgie, la Virginie et le Massachusetts, ont signalé un taux de participation record pour leurs élections primaires, et verront probablement le double ou le triple de celui du général. «Il est probable que nous n’allons pas régler ces problèmes d’ici novembre», m’a dit Michael McDonald, professeur à l’Université de Floride qui étudie les élections. «Dans certains cas, il n’y a vraiment pas de bonnes solutions.»

 

Plus de lieux de vote n’apparaîtront pas comme par magie. L’agent de vote moyen a plus de 60 ans et est donc vulnérable à COVID-19. Dans le Wisconsin, environ 7 000 enquêteurs ont déclaré qu’ils ne travailleraient pas pendant les élections d’avril en raison de leurs craintes à l’égard du coronavirus. Les électeurs ont dû se démener pour trouver de nouveaux bureaux de vote et trouver des moyens de s’y rendre. Le résultat? De longues files d’attente et un pic de vote des absents.

« L’habitude est l’une des choses qui fait voter les gens », m’a dit Henry Brady, qui étudie la politique électorale à l’UC Berkeley. Certaines personnes sont encouragées à voter parce que c’est assez facile à faire. En 2011, Brady et une équipe de chercheurs ont examiné comment la modification des bureaux de vote pourrait affecter le résultat d’une élection – et ils ont constaté que le fait d’alterner un lieu peut avoir réduit le vote de 2%. Certaines personnes ont voté par correspondance plutôt qu’en personne lorsque leur bureau de vote a été changé – mais l’étude a examiné la Californie, où une excuse n’est pas requise pour voter par correspondance. «Vous allez probablement perdre beaucoup plus d’électeurs dans des endroits où le vote par correspondance n’est pas aussi facile.»

Lors de la primaire de 2016, les résidents du comté de Maricopa, en Arizona, ont dû faire face à des délais de vote pouvant aller jusqu’à cinq heures. Après que les fonctionnaires de l’État aient réduit les budgets des comtés, Maricopa a réduit son nombre de bureaux de vote de 70% – de 200 à 60 – ce qui signifie qu’un seul bureau de vote était disponible pour 21 000 électeurs. Des fonctionnaires de dizaines d’autres États, dont la Floride, la Géorgie, la Caroline du Nord et l’Alabama, ont également fermé ou changé de lieu de scrutin. Avant que la loi sur les droits de vote ne soit détruite en 2013, chacun de ces États était auparavant soumis à la législation sur les droits civils qui permettait au gouvernement fédéral de bloquer les modifications des élections qui pourraient avoir un impact négatif sur les personnes de couleur dans des endroits ayant des antécédents de privation de droits. Lorsque les bureaux de vote sont fermés, de nombreuses personnes noires et brunes sont obligées de voyager plus loin pour voter, à des tarifs disproportionnés, selon un rapport du Legal Defence Fund.

La pandémie entraînera un nombre inhabituellement élevé de bulletins de vote postal en novembre. Et si un électeur oublie de signer l’enveloppe du bulletin de vote, s’il signe l’enveloppe mais que la signature ne correspond pas à celle qui figure au dossier avec le bureau des élections, ou même si un fonctionnaire électoral interprète mal des informations correctement écrites, un bulletin de vote postal peut être jeté. En 2016, la Election Assistance Commission des États-Unis a signalé que plus de 300 000 bulletins de vote postal avaient été rejetés. «Ce nombre pourrait être considérablement plus élevé – pourrait atteindre un million ou plus en 2020 – si nous n’agissons pas», m’a dit McDonald. «Et même si nous prenons des mesures, nous verrons toujours un nombre inhabituellement élevé de bulletins rejetés.»

Les États-Unis ont déjà organisé des élections dans des situations d’urgence de santé publique. En 1918, la campagne a été bouleversée, les rassemblements publics ont été limités et les électeurs ont été mis en quarantaine pendant la pandémie de grippe. La bousculade pour tenir une élection équitable a conduit à quelques hoquets. Dans un cas, le résultat d’une élection locale a été inversé après que les votes d’un autre bureau de vote – mis en place pour permettre aux élèves et enseignants mis en quarantaine en Idaho de voter – ont été ignorés. La Cour suprême de l’Idaho a jeté les bulletins de vote, arguant que le bureau de vote était illégitime.

Si l’histoire est un guide, l’Amérique se dirige vers un novembre tumultueux. Et si Trump et les républicains veulent exploiter la pandémie à leur avantage à l’automne, ils peuvent avoir une excuse de santé publique pour le faire.

Les démocrates,eux,se rabattent sur Joe Biden,George Soros,les Antifa et…Black Lives Matter pour faire changer la donne!

Les machines à voter de George Soros manquaient totalement de fiabilité…parce que:trafiquées!

 

 

 

 

Hillary Clinton, Israël et le “processus Potemkine” — GLOBAL RELAY NETWORK

Par Philip Weiss, le 17 octobre 2016 Les emails de John Podesta n’en finissent pas de sortir de WikiLeaks. Comme Haaretz le note platement, “beaucoup des emails ayant fuité de la campagne Clinton concernent Israël.” Oui: les emails démontrent la centralité d’Israël comme thème pour la clique des Clinton, ainsi que l’agonie qu’ils ont traversé […]

via Hillary Clinton, Israël et le “processus Potemkine” — GLOBAL RELAY NETWORK

Wikileaks confirme la vente d’armes à l’État Islamique par Hillary Clinton

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, est un personnage controversé. Mais on ne peut pas nier que les courriels qu’il a collecté à l’intérieur du Parti démocrate sont réels, et il est prêt à exposer Hillary Clinton.

Cette photo d'elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d'elle.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.

Maintenant, il est heureux d’annoncer qu’Hillary Clinton et son Département d’État armaient activement les djihadistes islamiques, ce qui inclut l’État islamique (ISIS) en Syrie.

Clinton a nié à plusieurs reprises ces revendications, y compris pendant plusieurs déclarations sous serment devant le Sénat américain.

WikiLeaks est sur le point de prouver qu’Hillary Clinton mérite d’être arrêtée :

Les responsables de l’administration Reagan espéraient obtenir la libération de plusieurs otages américains, et ensuite récupérer les bénéfices des ventes d’armes à l’Iran, pour financer les Contras au Nicaragua.

Dans le second mandat d’Obama, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a autorisé l’envoi d’armes fabriquées en Amérique au Qatar, un pays redevable aux Frères musulmans, et sympathique aux rebelles libyens, dans un effort pour renverser le gouvernement / Kadhafi en Libye, puis expédier ces armes à la Syrie afin de financer Al-Qaïda, et renverser Assad en Syrie.

 

Clinton a pris le rôle principal dans l’organisation des soi-disant « Amis de la Syrie » (alias Al-Qaïda / ISIS) pour soutenir l’insurrection menée par la CIA pour un changement de régime en Syrie.

Sous serment, Hillary Clinton a nié qu’elle était au courant des livraisons d’armes au cours de témoignage public au début de 2013, après l’attaque terroriste de Benghazi.

Elle est maintenant très vieillissante:elle serait  même très malade.
Elle est maintenant très vieillissante:elle serait même très malade.

Dans une interview avec Democracy Now, Julian Assange de Wikileaks indique maintenant que 1.700 courriels contenus dans le cache de Clinton connectent directement Hillary à la Libye, à la Syrie, et directement à Al-Qaïda et ISIS.

 

Via The Duran

Voici la transcription incroyable :

JUAN GONZALEZ : Julian, je veux parler de quelque chose d’autre. En mars, vous avez lancé une archive consultable avec plus de 30.000 e-mails et pièces jointes envoyées vers et depuis le serveur de messagerie privée d’Hillary Clinton alors qu’elle était secrétaire d’État. Les 50,547 pages de documents couvrent la période de juin 2010 à août 2014 ; 7500 des documents ont été envoyés par Hillary Clinton elle-même. Les e-mails ont été mis à disposition de tous sous la forme de milliers de fichiers PDF par le Département d’État des États-Unis à la suite d’une demande de la Loi pour la liberté d’information. Pourquoi avez-vous fait cela, et quelle est l’importance, de votre point de vue, d’être en mesure de créer une base consultable ?

 

JULIAN ASSANGE : Eh bien, Wikileaks est devenu la bibliothèque rebelle d’Alexandrie. C’est la collection la plus importante d’informations qui n’existe nulle par ailleurs, accessible pour tous, sous forme consultable, sur la façon dont les institutions modernes se comportent en réalité. Et tout ça est en marche pour libérer les gens de prison, où les documents ont été utilisés dans leurs affaires judiciaires ; tenir la CIA responsable des programmes de’interprétations ; alimenter les cycles électoraux, qui ont abouti à la fin, dans certains cas, ou contribué à la cessation des gouvernements, dans certains cas, pris la tête des services de renseignement, les ministres de la défense et ainsi de suite. Donc, vous savez, nos civilisations peuvent seulement être aussi bonnes que notre connaissance de ce que notre civilisation est. Nous ne pouvons pas espérer réformer ce que nous ne comprenons pas.

 

Donc, ces e-mails d’Hillary Clinton se connectent avec les câbles que nous avons publié sur Hillary Clinton, la création d’une image riche de la façon dont Hillary Clinton travail au bureau, mais plus largement, comment le Département d’État américain fonctionne. Ainsi, par exemple, la désastreuse intervention, absolument désastreuse en Libye, la destruction du gouvernement Kadhafi, qui a conduit à l’occupation d’ISIS dans de grandes parties de ce pays, les armes allant vers la Syrie, poussées par Hillary Clinton, les djihadistes en Syrie, y compris ISIS, tout est là dans ces e-mails. Il y a plus de 1700 emails dans la collection Hillary Clinton, que nous avons publié, seulement sur la Lybie.

 

 

 

 

 

Le créateur de droit bancaire Dodd-Frank supplie la Fed à faire quelque chose pour arrêter un effondrement du marché afin de protéger Hillary pour son élection

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Ancien membre du Congrès et co-créateur de la loi sur la réforme Dodd-Frank ,l’infâme et rejeté de Wall Street , Frank Barney , a parlé à The Hill ce week-end  (3 septembre 2016) et il a  dit pour  publication qu’il conseille la Réserve fédérale à faire tout ce qui est en son  pouvoir pour arrêter le marché de planter avant l’élection de Novembre. Et cela inclut en particulier  à veiller à ce qu’il n’y ait pas de hausses de taux en Septembre qui pourraient sérieusement diminuer les chances d’Hillary Clinton de remporter l’élection ,en raison des réactions du marché devant  la hausse des taux d’intérêt.

 

Hillary Clinton...Cette photo d'elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d'elle.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.

Pendant des années, Frank Barney  a été président du Comité des services financiers de la Chambre, où il a utilisé le bureau pour protéger Wall Street et les grandes banques à la fois devant  l’examen du Congrès et de la législation qui aurait réduit une grande partie de leurs pratiques frauduleuses.

Ancien membre du Congrès ,Frank Barney , l’un des architectes de la loi Dodd-Frank (l’acte sur la « réforme de Wall Street » )  a demandé à la Réserve fédérale apolitique de maintenir les taux d’intérêt bas craignant que si l’économie américaine est entrée en récession ,Hillary  Clinton peut perdre.

Les Clinton:un couple satanique manipulé par les bilderberg et les illuminati.
Les Clinton:un couple satanique manipulé par les bilderberg et les illuminati.

L’un des principes centraux de la campagne de Donald Trump est que l’économie américaine a été artificiellement gonflée en raison de la vonté  de la Réserve fédérale d’inonder le marché avec de l’argent pas cher et que, lorsque la banque centrale a finalement renversé sa politique de relance « backdoor », la réalité des difficultés économiques du pays viendra écraser tous ces efforts,en même temps . Il semble que c’est aussi une vue partagée par l’expert financier de Hillary  Clinton,Frank Barney .

Frank a informé le Conseil de la Réserve fédérale « ne pas risquer de déstabiliser le marché » et peut – être l’économie en général quelques semaines avant le jour du scrutin. « Je pense que ce serait une erreur de le faire à proximité de l’élection », a déclaré Frank,à The Hill . « Il sera interprété, et plus interprété. » – Sputnik Nouvelles

Malheureusement pour Frank Barney , la Fed connaît une crise de confiance par le peuple américain, ainsi que par Wall Street elle-même qui a été très surveillé le vendredi sur les marchés. À compter du début de la journée où le président de la Réserve fédérale Janet Yellen a parlé d’une manière vague qu’une hausse de taux peut ou non avoir lieu soit en Septembre ou en  Décembre, ses mots  ont été depuis contredits par le vice-président Stanley Fischer quelques heures plus tard quand il a été  impressionné  par la perspective d’une hausse de taux le mois prochain serait une forte probabilité.

Et nous avons vu la réaction du marché au cours de chacune de leurs interviews.

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Au cours de son mandat de plusieurs décennies dans le bureau, Barney Frank a été un outil de Wall Street, ainsi que d’un homme politique qui a mis la création de profits  au-dessus du bien du peuple.Et tout comme il a aidé à remplacer la responsabilité de renflouer les banques du gouvernement aux déposants avec sa loi de réforme Dodd-Frank, de même est-il prêt à jeter les Américains sous le bus en appelant à la Fed de faire tout en leur pouvoir pour s’assurer  qu’un bon  candidat présidentiel corrompu gagne la Maison blanche, même si cela signifie que le crash économique futur sera bien pire que prévu.

Kenneth Schortgen Jr est un écrivain pour  Secretsofthefed.comExaminer.com ,Roguemoney.net , et à la mort des médias , et héberge le blog Web populaire,  The Economist Daily . Ken peut également être entendu mercredi après – midi donnant un rapport économique hebdomadaire sur le  spectacle radio Ange Clark .


EN CONCLUSION

Donald Trump...en conférence de presse récemment.
Donald Trump…en conférence de presse récemment.

Donald Trump avait entièrement raison de parler de complot bien organisé en vue de frauder  l’élection présidentielle en faveur d’Hillary Clinton.

Le seul rempart  pour sauvegarder le reste de démocratie qui peut encore subsister aux États-Unis d’Amérique,serait un coup d’état  de l’Armée Américaine afin de reprendre en main  le pouvoir politique …au nom du peuple.Il s’agirait ensuite  d’organiser de nouvelles élections après avoir mis  les conspirateurs en prison.

Sources:Secretofthefed.com

 

 

 

Vidéo important Illuminati au pouvoir:L’avocat de Julian Assange écrasé par un train aprés avoir révèlé qu’il pouvait mettre fin à la carrière de Hillary Clinton !

 

 

 

L’Avocat de Julian Assange  vient d’être retrouvé mort,en ce 15 août 2016,aprés avoir menacé de divulguer des secrets pouvant mettre fin à la carrière politique de Hillary Clinton.

L’élection de Novembre approche rapidement, aussi Donald Trump n’est pas la seule personne qui fait obstacle à la candidature de Hillary Clinton à la présidence.

Il y a aussi le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, qui continue de divulguer des informations préjudiciables sur la candidate démocrate dont elle aurait préféré garder le secret.

En fait, il semble bien que Hillary est prête à tuer pour garder ses squelettes dans le placard …

John Jones 48 ans, l’un des meilleurs avocats des droits de l’homme de la Grande-Bretagne, et un représentant de  Julian Assange,a été tué lundi dernier, le 15 Août 2016, quand il a été frappé par un train de banlieue.Cette mort a été interprété comme un suicide par la police.

Les  policiers des transports britanniques ont été appelé à la gare de West Hampstead au nord de Londres à 07h07 le lundi, après avoir reçu le rapport qu’un homme a été frappé par un train. Il aurait été déclaré mort sur la scène et sa mort n’est pas traitée comme suspecte.

Jones a travaillé sur la même équipe que l’épouse de l’acteur George Clooney, Amal. Il se spécialise dans l’extradition, les crimes de guerre et le contre-terrorisme. Il était connu pour défendre les cas de l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, la Sierra Leone, le Liban et le Cambodge.

Les nouvelles sont particulièrement inquiétantes, comme stratège démocrate et CNN hôte, Bob Beckel est récemment apparu dans une interview  de FOXTV et a lancé un appel à l’assassinat de Julian Assange (ou plus exactement, « Juste tuer ce fils de pute! »).

Assange semble planifier tranquilement un « Octobre Surprise » pour Hillary Clinton,une  fuite stratégique d’un email incriminant d’ Hillary Clinton, juste avant l’élection présidentielle américaine. Il contient des informations  qui ,prétendument , peuvent définitivement la mettre derrière les barreaux.

Un Julian Assange fort ému ...surement de cette nouvelle!
Un Julian Assange fort ému …surement de cette nouvelle!

 

 

Hillary Clinton est condamnée, même si elle gagne

Il y a huit ans, aux États-Unis, Barack Obama est devenu président en faisant campagne sur une plate-forme d’espoir, d’intelligence et de compétence,selon les néolibéraux.

Hillary Clinton et un de ses conseillers.
Hillary Clinton et un de ses conseillers.

Cette année, Donald Trump est devenu le candidat républicain en faisant campagne sur une plate-forme de grognements et d’aboiements en tous genres. Le style a changé !

Cette transition, de l’intellectuel à l’anti-intellectuel, est un phénomène mondial.Il fait partie  de la campagne  illuminati de désinformation actuelle.Une campagne  pour aider le Nouvel Ordre Mondial  à tenter de se perpétuer.

Les bonnes nouvelles c’est que Donald Trump ne va probablement pas être le prochain président américain. Mais les mauvaises nouvelles sont qu’il est un signe avant-coureur des choses à venir, un signe véritable et terrifiant de l’époque.

En d’autres mots: Hillary Clinton va gagner la bataille si elle tient le coup physiquement, mais de son côté elle est en train de perdre la guerre.

La chose la plus effrayante au sujet de la perspective d’une autre présidence de Clinton est que, dans le monde tumultueux de la montée des inégalités, Hillary Clinton est considérée comme étant le problème, plutôt que de la solution. Quand les choses vont mal et les choses iront mal, non seulement Hillary sera blâmée mais aussi tout ce qu’elle représente.

Clinton est la femme incarnée de Davos, l’incarnation même de la compétence protéiforme et de la sophistication associée à un diplôme de Yale Law School, huit ans comme Première Dame, huit de plus comme sénatrice américaine, et un mandat en tant que secrétaire d’État.

Elle est maintenant très vieillissante:elle serait même très malade.
Elle est maintenant très vieillissante:elle serait même très malade.

Elle suscite également un degré étonnant de haine pour une partie de l’électorat américain. Cette haine ne va se renforcer une fois qu’elle deviendrait le leader du “monde libre” (comme les élites américaines aiment appeler cette partie du monde). Elle,cette haine, va être dirigée non seulement personnellement sur Hillary Clinton, mais sur l’ensemble du programme néolibéral. Et le mouvement anti-élite aura son jour de gloire, qui vient.

Les graines de tout ce mécontentement ont été semées pendant la crise financière, lorsque l’élite mondiale (les personnes qui ont provoqués la crise) s’est donnée un plan de sauvetage généreux, tandis que les classes moyennes souffrent depuis longtemps et ont reçu un peu plus d’un tsunami de mises à pied et les avis de forclusion sur leur habitation.

Les Etats-Unis, cependant, manquent en grande partie d’une telle tradition électorale. En conséquence, les populistes ont pris un peu plus de temps à émerger comme une force politique. En dépit d’être exposés comme des racistes et des menteurs, ils ont déjà remporté deux votes clés: la primaire républicaine, dans le États-Unis, et le référendum sur l’UE. Ce dernier est, pour le moment, le plus conséquent. La décision collective de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne est sans ambiguïté, et la classe politique du pays se démène de façon assez incohérente pour essayer de sauver la mise.

Aux États-Unis, en revanche, l’identité d’un candidat du parti, tant qu’il perd l’élection présidentielle, a tendance à avoir relativement peu d’importance politique. En conséquence, la révolte populiste ne pourrait pas venir jusqu’à l’élection de 2020. Hillary Clinton, la représentante universellement reconnaissable de l’élite globaliste, affrontera quelqu’un portant tous les ressentiments de 99% des Américains, quelqu’un qui représente une population qui ne veut rien de plus que donner un coup solide sur la stagnation et l’inégalité.

Elle aura gagné deux choses en 2016, bien sûr : d’abord voir Bernie Sanders hors de la primaire démocrate, puis battre Donald Trump à l’élection présidentielle. Mais ses victoires contre ces septuagénaires seront d’une utilité limitée en 2020, si et quand elle se trouvera en lutte contre une personne plus jeune, plus intelligente et plus difficile que Sanders et Trump.

Les forces inexorables de la mondialisation sont tout aussi puissantes aux États-Unis qu’elles sont partout ailleurs : en effet, l’inégalité a augmenté beaucoup plus rapidement en Amérique qu’elle ne l’a été en Grande-Bretagne. À son tour, le système d’état américain est devenu plus polarisé comme jamais, avec des couches flambant neuf d’insularité et de méfiance. Les riches se fréquentent de plus en plus les uns avec les autres, tout en dédaignant les avis de la majorité. Rien de tout cela ne passe inaperçu par les masses, qui réagissent à ce dédain en ayant moins de confiance que jamais dans tout type d’institution civique des élites, jusqu’à et y compris la présidence elle-même.

Voilà pourquoi le discours de Clinton à Goldman Sachs est si préjudiciable, et restera dommageable en 2020: il représente toutes les raisons pour lesquelles Hillary Clinton est et sera toujours « eux » plutôt que « nous ».

L’apothéose de ce genre d’onanisme professionnel peut être trouvé dans les organisations à but non lucratif comme la Fondation Clinton et le Forum économique mondial. Une chose que vous voyez partout lors de la réunion annuelle du WEF (World Economic Fund) à Davos est la richesse et la consommation ostentatoire, qui aident à lubrifier les discussions rancunières sur l’amélioration de la situation des personnes non invitées à se joindre à la fête. Et l’autre chose que vous voyez partout est la devise du WEF, « engagé à améliorer l’état du monde. » C’est le genre de devise idiote et provocatrice que la plupart des gens sont prêts à renvoyer au visage du monde globaliste.

Les Nations ne sont pas des cas de charité; elles ont des populations fières qui veulent prendre le contrôle de leur propre destin.

Cette photo d'elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d'ele.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’ele.

Les copinages capitalistes de financement de la campagne Clinton; les PDG; les millionnaires et les milliardaires que Bernie Sanders déteste tellement vont être les perdants, sinon de la course présidentielle 2016, mais de l’orientation générale de l’histoire politique au cours des années à venir.

Nous entrons dans une ère des nationalismes hargneux et à somme nulle rhétorique, et les nouvelles lignes sont en cours d’élaboration. Jusqu’à présent, la politique anglophone a généralement joué le long d’un axe de la politique : les libéraux contre les conservateurs, la gauche contre la droite. De plus en plus, cependant, la nouvelle ligne de front dans les guerres politiques entre les technocrates et les populistes, entre les élites sophistiquées et les masses en colère.

Hillary Clinton, l’élite de l’élite, ne va pas trouver un moyen d’exploiter cette colère. Elle ne peut tout simplement pas. Et tandis que les démocrates pourraient soutenir Clinton cette année, ils vont probablement devoir la renier par la suite.

La plupart d’entre eux sont très peu susceptibles d’opposer un président en exercice à leur propre parti. Mais si et quand Clinton perd en 2020, les démocrates sont susceptibles de se fracturer de la même manière que les républicains.

D’ailleurs tout ça pourrait se jouer avant 2020, dès 2016, compte-tenu de la santé physique d’Hillary Clinton et de ses problèmes graves au cerveau. Elle pourrait être lâchée par les élites, ou disparaître, morte ou quasi.

Quand à nous serrons les fesses, car si elle est élue, les shrapnels vont voler bas.