Cute de Contantinople en 1453...l'histoire se répète!

Cute de Contantinople en 1453…l’histoire se répète!

 

La Turquie néo-islamiste de Recep Tayyip Erdogan est occupée. Son armée est engagée dans une mission de pacification du Kurdistan turc, mène des opérations en Irak contre le PKK, intervient dans le Nord de la Syrie et doit, au surplus, assurer la garde de sa frontière avec ce pays.

Malgré cet engagement massif, la Turquie est également mobilisée à Chypre où elle occupe la moitié de cette île grecque orthodoxe. Ankara mobilise aussi en permanence son aviation pour harceler la Grèce voisine, pourtant membre comme elle de l’Otan.

Engagée sur tous les fronts contre ses voisins et les populations kurdes qu’elle opprime, le gouvernement islamiste d’Erdogan a décidé d’ajouter à la liste de ses ennemis la Fédération de Russie en abattant, le 24 novembre, un SU-24 en action au nord de la Syrie contre l’insurrection islamiste soutenue par Ankara.

L’acte de la Turquie est le fruit d’un plan d’ensemble impliquant certains éléments de l’Otan et la faction belliciste du gouvernement américain. Cette coalition – qui s’étend également à l’Arabie Saoudite, au Qatar et à Israël – tente toujours de contrer la Russie en Syrie. Et combat la politique d’apaisement de Barack Obama et de Vladimir Poutine, récemment rejoints par François Hollande, en tentant d’impliquer les états-membres de l’Otan par le soutien qu’ils seraient tenus d’apporter à la Turquie.

Le fils d'Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l'article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.

Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir !
Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.

La destruction du SU-24 constitue provocation volontaire et planifiée visant à empêcher cette convergence les présidents américain et russe. Et la Turquie a accepté d’être l’instrument de cette action de guerre contre la Russie. Elle qui est impliquée, comme on le sait, dans le soutien actif à l’Etat Islamique, à Al Qaeda en Syrie en plus de l’Armée Syrienne Libre, inscrite dans la nébuleuse des Frères Musulmans à laquelle appartient l’AKP turque.

Un consensus émerge chez nos alliés russes. Il porte sur la nécessité de démanteler la Turquie une fois pour toute. Cela passe par la création d’un Kurdistan turc, rejoignant à terme celui de Syrie et d’Irak, mais aussi la restauration de la Grande Arménie chrétienne. Les Arméniens ont un solde historique à régler avec les asiates musulmans qui sont à la tête du gouvernement turc pour avoir planifié et mis en oeuvre le génocide de leur peuple, il y a 100 ans exactement.

Nos camarades d’Aube Dorée, en Grèce, ont régulièrement réitéré leur demande légitime de récupérer la ville de Constantinople, conquise en 1453 par les barbares musulmans. Avec la Thrace, l’actuelle ville d’Istanbul est la gardienne du Bosphore : les Russes, les Grecs et plus globalement, les Européens ont pour intérêt commun de reprendre la deuxième Rome, ancienne capitale de l’Empire Romain d’Orient et coeur de l’orthodoxie.

La libération de Chypre est également une nécessité urgente et constitue le prolongement de la libération de Constantinople.

La destruction de l’avion de combat russe constitue l’arrêt de mort du régime d’Erdogan comme de ce qu’il reste de l’empire ottoman. Le projet de reconstitution de cet empire, pensé et mis en oeuvre par son ministre des Affaires Etrangères, Ahmed Davutoglu, vient de prendre fin.

La Russie a d’ores et déjà entrepris d’isoler économiquement la Turquie, avant de procéder à son démantèlement. Son statut de membre de l’Otan ne pourra empêcher la libération prochaine des Kurdes, non plus que la revanche des Arméniens et Grecs, mais aussi des Bulgares.

Le moment est venu d’écraser une bonne fois ce foyer de pestilence islamo-asiatique.

Publicités