Angela Merkel et Ahmet Davudoglu

Angela Merkel et Ahmet Davudoglu

 

 

Le soutien actif de la Turquie à l’Etat Islamique continue. Sollicitée par Washington (source) pour qu’elle ferme sa frontière avec les territoires syriens sous contrôle de l’organisation djihadiste, le gouvernement islamiste turque a opposé une fin de non-recevoir.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a justifié la décision turque en arguant du fait que la fermeture de la frontière rendrait impossible l’accueil de “réfugiés” en provenance de Syrie.

Russia Today (source) :

“A cette heure, environ 98 kilomètres de notre frontière semble être sous le contrôle de l’Etat Islamique” a t-il précisé.

“Garder la frontière avec la Syrie fermée peut être inscrit à l’agenda comme projet, mais alors que feriez-vous des “réfugiés” en transit ? Nous avons une obligation morale le long de ces 911 kilomètres de frontières et cela consiste à accepter les “réfugiés”.

Signe de la fuite en avant allemande, Angela Merkel fait pression auprès des Européens pour que la Turquie soit exemptée de visas en 2016 (source).

Il s’agit probablement pour Ankara d’une excuse particulièrement commode. La Turquie continue de soutenir activement l’Etat Islamique ainsi que les djihadistes de Syrie. La Turquie dirigée par l’islamiste Recep Tayyip Erdogan apporte une aide logistique massive à ces derniers et la Russie a récemment apporté des images d’un vaste trafic de pétrole originaire des territoires contrôlés par l’Etat Islamique :

Le fils du président turc, Bilal Erdogan, serait le principal artisan de ce trafic international s’inscrivant dans le plan turc de destruction de la Syrie (source).

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