Document explosif: de nouveaux liens Trump-Melania-Epstein et une dissimulation massive

La véritable dépendance de Trump a été les prostituées et les stars du porno. C’est aussi sa faiblesse et pourquoi Roy Cohn, Barr, Guiliani et Cohen ont passé une grande partie de leur vie à nettoyer ses dégâts. Nous savons également que Trump ne refusera pas une petite fille quand Epstein en proposera une.

Qui d’autre a partagé Melania?

 

C’est aussi pourquoi 140.000 Américains sont morts et pourquoi l’Amérique se noie.

Snopes.com: « Epstein a déclaré qu’il avait présenté Donald Trump en 1998 à sa future épouse Melania »
Note de l’éditeur : Nous avons confirmé que Jeffrey Epstein possédait une agence de mannequins où il amenait des filles de Slovénie pour être utilisées pour séduire et faire chanter des hommes riches et puissants, selon une nouvelle histoire MSM (grands médias), au nom des services de renseignement israéliens.

 

 

Nous savons également que c’est Jeffrey Epstein qui a présenté Melania à Donald, ce qui est confirmé dans l’histoire MSM ci-dessous. Ces choses sont-elles liées?

#TuckFrump
@realTuckFrumper
Christian Reporter Suggests Jeffrey Epstein ‘Brokered the Sale’ of Melania to Donald Trump
Before we even get into what’s claimed below we want to set out
a few things so that everyone is on the same page.
Tru News is a racist organization that takes journalism down
to its lowest rung. It…politicalflare.com
Christian Reporter Suggests Jeffrey Epstein ‘Brokered the Sale’ of Melania to Donald Trump

 

 

@realDonaldTrump

12 juil. 2020

No, Radical Left anarchists, agitators, looters or protesters will not be knocking down or harming the Washington Monument, the Lincoln or Jefferson Memorials, or just about any other Federal Monumrnt or Statue. If they even try, an automatic 10 years in prison. Sorry!
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Firewire
@1Firewire
I heard Roger Stone is celebrating you commuting him by having a “swingers” party for his wife, you know like the ones he used to have at the Capital Couples Club in DC. Will you and Melania be joining in on the fun now that Epstein is gone? Just think it’ll be like old times!
WeThePeople

@PrincessBravato
So did Epstein sleep with Melania back in the day? How did trump get setup with her?
 
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#TuckFrump
@realTuckFrumper
Fox News edits Donald Trump — but not Melania — out of Jeffrey Epstein photo

 

Fox News edits Donald Trump — but not Melania — out of Jeffrey Epstein photo
Fox News was caught on Sunday editing President Donald Trump out of a photo in which he appeared with convicted sex offender Jeffrey Epstein. During a segment on the allegations against Ghislaine…
rawstory.com

 

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Shelora Fitzgerald
@SheloraFitz
The truth is both Donald Trump and Melania Knauss were involved with Jeffrey Epstein and Ghislaine Maxwell.
Markus Engel
@Markus_Engel_69
En réponse à @realDonaldTrump
You can have your lap dog #Barr fire as many DAs as you want, the truth will come to light. #TaxReturns #trumptax
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Voir les autres Tweets de Shelora Fitzgerald
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Right Wing Watch
@RightWingWatch
Gotta wonder if Rick Wiles will keep getting White House press credentials now that he’s alleging that Ghislaine Maxwell « brokered the sale » of Melania to Donald Trump on behalf of Jeffrey Epstein.
 

Connecter des «points» ou plus que des points, beaucoup plus, impliquant Trump, Epstein et le contrôle israélien de Trump peut et nous pensons que cela a été fatal.

Que s’est-il passé dans le reste du film….?
(cette capture d’écran a été supprimée
à plusieurs reprises des archives VT
via un logiciel malveillant de niveau
de sécurité nationale qui a bloqué le site Web)

Nos gens comme Melania, disent qu’elle déteste Donald. Imagine ça!

Nous ne disons pas que Melania, qui est de Slovénie et est venue aux États-Unis en tant que mannequin, avec une histoire de films douteux, une histoire effacée par la chirurgie plastique et une action extrêmement agressive dans son pays d’origine….
Où est passé le nez?

Nous ne le disons pas du tout, mais nous disons que l’organisation Maxwell / Epstein était une opération du Mossad, ce qui est confirmé ici, sur la base de déclarations faites lors des audiences de confirmation d’Acosta. Du Daily Beast:
« L’affaire Epstein va-t-elle causer un problème [pour les audiences de confirmation]? » On avait demandé à Acosta. Acosta avait expliqué, en toute simplicité, apparemment, qu’à l’époque, il n’avait eu qu’une seule réunion sur l’affaire Epstein. Il avait rompu l’accord de non-poursuite avec l’un des avocats d’Epstein parce qu’on lui avait « dit » de reculer, qu’Epstein était au-dessus de son salaire. «On m’a dit qu’Epstein« appartenait au renseignement » et de le laisser tranquille», a-t-il déclaré à ses enquêteurs lors de la transition de Trump, qui a manifestement pensé que c’était une réponse suffisante et a décidé d’embaucher Acosta. (Le Département du travail n’a fait aucun commentaire lorsqu’il a été interrogé à ce sujet.)
Par «renseignement», ils voulaient dire «renseignement israélien», bien sûr. Ce qu’ils ont oublié de mentionner, c’est que sa cible était les États-Unis.
Trump Modeling did not close it doors until 2017 Tidbit— Epstein’s personal little black book, which was leaked by an employee in 2009, contained 14 phone numbers for Trump, his wife, Melania, and several people who worked for him

 

“He Said Not to Tell Anyone”: How Trump Kept Tabs on Jeffrey Epstein
In the months before he ran for president, Donald Trump was in conversation with National Enquirer owner David Pecker about his old acquaintance, Jeffrey Epstein, and how his sexual abuse scandal…
vanityfair.com

Maxwell venait d’une famille du Mossad, ils ont assassiné son père en 1991 pour avoir tenté de les faire chanter. Nous n’avons jamais pu trouver ce qu’Epstein a réellement fait dans la vie et nous avons vraiment cherché. Nous commençons avec lui quittant le collège sans diplôme et obtenant un emploi d’enseignant du père actuel du procureur général William Barr dans une école exclusive … bien qu’il n’ait pas de diplôme, d’expérience en enseignement, de certification … et était même alors un risque extrême à la Dalton School, cinondé d’intrigues d’abus sexuels.

Vient ensuite Les Wexner… et nous commençons à voir les mouvements vers le 11 septembre, la guerre avec l’Irak et l’effondrement économique en 2008…. Mais cette histoire est tirée du Daily Beast d’aujourd’hui:
« Donald Trump a déjà organisé une fête avec une liste d’invités composée uniquement de lui-même, Jeffrey Epstein et » 28 filles « , selon le New York Times , et a ignoré l’avertissement d’un organisateur concernant la conduite d’Epstein. L’événement «calendrier fille» se serait déroulé chez Trump, à Mar-a-Lago en 1992.
George Houraney, qui dirigeait American Dream Enterprise, a affirmé dans une interview qu’il avait organisé l’événement après une demande de Trump. «J’ai pris des dispositions pour que des concurrents arrivent par avion», a expliqué Houraney. 
– «Lors de la toute première fête, j’ai dit: ‘Qui vient ce soir? 
– J’ai 28 filles qui arrivent. plus lui et Epstein. » 
Houraney a ajouté qu’il avait averti Trump de la conduite de son ami, en se rappelant: «J’ai dit:  Écoutez, Donald, je connais très bien Jeff, je ne peux pas le laisser poursuivre les jeunes filles. »… 
Il a dit: « Écoute, je mets mon nom là-dessus. Je ne mettrais pas mon nom dessus et je ferais un scandale. »» 
Le  rapport du Times affirme également qu’Epstein a dit aux gens depuis les élections qu’il était celui qui avait présenté le président à sa troisième femme, la première dame Melania Trump. La Maison Blanche n’a pas répondu à la demande de commentaires du journal. »
En savoir plus sur TheDailyBeast.com

 

 

 

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Nouvel Ordre Mondial:Que font les USA des enfants enlevés à leurs parents immigrés ?

 

 

La séparation des enfants et des parents migrants à la frontières américano-mexicaine crée une immense polémique et l’indignation. Un document poignant donne une idée de ce qui se passe pour les enfants. Mais une fois arrachés à leurs parents, sur l’ordre de Trump, que deviennent ces enfants ? Pour les plus chanceux, c’est la prison. Quant aux moins chanceux, ils sont vendus aux filières pédophiles américaines. Malgré les apparences, dans ce domaine du trafic d’enfants pour le sexe, Bill Clinton, Barack Obama ou Donald Trump, c’est kif kif. La pourriture pédophile touche toute « l’élite » washingtonienne, Démocrates et Républicains.

Des cages comme celles-ci contiennent jusqu’à 20 enfants.

 

Des enfants séparés de force de leur parents  La polémique fait rage aux Etats-Unis et dans le reste du monde à propos de ce qui ce passe à la frontière américano mexicaine. Au mois de mai, l’administration Trump a lancé sa politique de « tolérance zéro » sur l’immigration.  Les clandestins qui sont arrêtés à la frontière avec leurs enfants sont systématiquement séparés d’eux.  Cela pour dissuader les migrants de venir.  Les enfants sont mis dans des grandes cages à l’intérieur de supermarchés reconvertis ou de grands bâtiments.

Un document audio a été remis à un site d’investigation américaine Pro publica .

Deux mille trois cents enfants de tous âges seraient dans ces centres, ces cages et les assistantes qui s’occupent d’eux se compteraient sur les doigts de la main.  Dans ce document qui dure près de huit minutes, on peut entendre l’histoire d’une petite fille qui demandent désespérément à téléphoner à sa tante, ses parents lui ont faire apprendre le numéro par cœur.  Pro publica explique que la personne qui a remis l’enregistrement est un travailleur social qui a voulu rester anonyme par craintes de représailles.  Cette séparation décidée par l’administration Trump a créé le malaise jusque dans la majorité du président américain.

 

Le trafic d’enfants pour les filières pédophiles (source VT)

Il y a deux routes secrètes principales pour le trafic des enfants volés, une en Europe et une en Amérique. En Amérique, elle va de New York à Washington en passant par la Floride, trois endroits où l’application de la loi et les tribunaux ne sont ni autonomes ni libres. Les tribunaux de Washington DC ont été mis sous la coupe des néocons depuis les scandales pédophiles de Franklin, qui ont menacé de faire tomber une présidence [1].

La Floride est aussi totalement sous leur contrôle. Les tribunaux, les services de police locaux, les élections du shérif, sont totalement corrompus. New York est de la même nature corrompue, avec de l’argent liquide provenant de la drogue venant de Montréal, en passant par Albany grâce à la Casher Nostra , mafia juive portant la kippa et l’AK 47, jusqu’aux cachettes de l’empire Trump / Kushner.

 

Les «élites» , comme ils aiment s’appeler, qui possèdent la Réserve fédérale, qui dirigent Washington et Londres, qui commencent nos guerres, pillent notre économie, dirigent nos médias, contrôlent nos vies , suivent un régime d’abus sexuels, d’hormones sexuelles et d’amphétamines.

Leur « alimentation » en enfants volés provient des frontières (l’Administration Trump arrache de force les enfants à leurs parents immigrés illégaux), de familles détruites par des stupéfiants ou de familles pauvres ciblées par de fausses « cours de justice » et de « fausses » polices. Les enfants saisis par les «services familiaux» sont ramassés et nourris dans des usines à viol et à meurtre, dont les commanditaires sont des sionistes néocons.

À cela s’ajoutent les gamines provenant du « circuit de beauté » et des faux «mannequins» d’où provient Madame Trump, ramassant les filles de l’Europe centrale et orientale dont les gouvernements sont compromis: Slovénie, Bulgarie, Roumanie, Ukraine (maintenant), Croatie et Slovaquie. Les trafiquants prévoient d’ajouter le Monténégro et la Serbie à la liste.

Pour Washington, cela a toujours été des filles préadolescentes jusqu’à l’ère Reagan où la «mafia gay» des néocons a pris le relais. C’est à ce moment-là que Trump et Epstein  sont arrivés au pouvoir en tant que «fournisseurs du leadership américain».

Les enfants qui frappent à la frontière américaine, venant des Amérique Centrale et du Sud, et qui appartiennent à 100% à Trump, sont ramassés comme de la viande, les « premiers enfants » sont envoyés à des cercles pédophiles dirigés par des copains de Trump, pour être échangés autour des brasseries du Pentagone, du Tea Party et les fidèles Républicains. Ils sont stockés dans des «camps» de chasse d’élite et dans des «retraites religieuses»[2] appartenant à des milliardaires et à de grandes entreprises donatrices.

Les gangs liés à l’ICE (  Immigration and Customs Enforcement  agence fédérale de police aux frontières des États-Unis) sont maintenant officiellement habilités à simplement faire «disparaître» des enfants qui arrivent à la frontière américaine, peu importe les circonstances, avec ou sans leurs parents. Ce n’est tout simplement pas légal. La constitution est très spécifique à ce sujet, la procédure régulière et les droits constitutionnels s’appliquent à tous, citoyens et non-citoyens.

Selon le Congrès, l’année dernière 1475 enfants ont officiellement « disparu » alors que des milliers d’autres n’ont jamais été enregistrés. Ce sont, en utilisant le langage de Trump, les  » Sportin’ kids,”, ceux jugés « utilisables » par les élites qui jouissent en humiliant et en détruisant un petit corps humain. Au milieu de cet horrible trafic, se trouvent les leaders des groupes chrétiens évangéliques à travers l’Amérique (fervents souteneurs d’Israël), les prédicateurs de la télévision mélangés avec les dirigeants du secteur pétrolier, les propriétaires de journaux, les professeurs de droit de Harvard et les «voyous» de Washington DC qui sont payés pour mentir.

Du Washington Post, 29 mai 2018:

Le président américain Donald Trump a faussement défendu la politique de son administration consistant à séparer les familles sans-papiers à la frontière américano-mexicaine en accusant les législateurs du parti démocrate au Congrès.

« Je déteste qu’on emmène les enfants. Les démocrates doivent changer leur loi. C’est leur loi « , a déclaré Trump vendredi en parlant à un groupe de journalistes à l’extérieur de la Maison Blanche. Cependant, aucune loi américaine ne prévoit de séparer les enfants de leurs parents qui entrent illégalement dans le pays.

« Le procureur général Jeff Sessions suit les lois, très simplement, qui nous ont été imposées par les démocrates« , a déclaré Trump.

« Mais aucune loi ne dit que les familles doivent être séparées à la frontière », a répondu un journaliste.

Près de 2 000 enfants immigrants ont été séparés de leurs parents sur une période d’environ six semaines en avril et en mai, selon le Department of Homeland Security.

Ce chiffre représente une hausse spectaculaire des quelque 1.800 séparations familiales d’octobre 2016 à février 2018.

Actuellement, plus de 10 000 enfants sont détenus aux États-Unis.

La politique actuelle de séparation des familles de l’administration Trump a été annoncée le 6 avril 2018 et est entrée en vigueur en mai. Auparavant, les personnes entrées illégalement dans le pays et qui n’avaient pas de casier judiciaire étaient détenues ou renvoyées pour expulsion, et les mères et les enfants restaient généralement ensemble.

Les démocrates ont condamné le nouveau processus, le qualifiant d’inhumain et de cruel. « Ce n’est pas une politique de tolérance zéro – c’est une politique zéro-humanité », a déclaré le sénateur Jeff Merkley, qui a récemment visité les centres de détention au Texas pour voir où les enfants immigrants étaient détenus.

Une fois séparés, les enfants sont traités comme des mineurs non accompagnés par le ministère de la Santé et des Services sociaux, qui les héberge dans des établissements gouvernementaux, les place dans des familles d’accueil temporaires ou les confie à des parrains adultes aux États-Unis.

Les mesures prises par le gouvernement pour séparer les familles ont été largement décriées par les Nations Unies, les professionnels de la santé et une large bande de chefs religieux américains.

L’île aux esclaves sexuelles et le Lolita Express

Nous avons vu que Bill Clinton était un habitué de l’île aux esclaves sexuel(le)s de Jeffrey Epstein . Mais, comme beaucoup de gens de l’élite qui intéressent Israël, Trump lui-même a des liens avec Epstein, le milliardaire démocrate et pédophile reconnu coupable d’avoir des esclaves sexuels mineures dans son avion privé (Lolita Express) et dans son île privée appelée l’île aux esclaves sexuelles « Sex Slave Island« . Epstein étant agent un haut placé du Mossad, il est quasiment intouchable, malgré toutes les casseroles qu’il traine. Les Sionistes utilisent cet avion et cette île pour y attirer leurs cibles et les tenir ensuite par le change grâce aux vidéos compromettantes. Trump n’échappe pas à la règle : il est à la fois maître chanteur et victime. C’est aussi pour cela qu’il fait passer les intérêts d’Israël avant ceux des États-Unis.

Voici au moins sept liens entre Trump et Epstein qui confirment cela : (Source)

  1. Trump lui-même a déclaré qu’il « éprouvait beaucoup de plaisir en compagnie d’Epstein » a lot of fun to be with,” ajoutant qu’il admirait l’affinité du délinquant sexuel pour les belles femmes «du côté des plus jeunes».

«Je connais Jeff depuis quinze ans, un gars formidable », a dit un jour Trump à propos du délinquant sexuel condamné. « C’est très amusant d’être avec lui. On dit même qu’il aime les belles femmes autant que moi, surtout celles qui sont jeunes. Aucun doute à ce sujet – Jeffrey jouit de sa vie sociale. « 

  1. Trump a été nommé dans le « petit livre noir » d’Epstein.

Le «petit livre noir» d’Epstein a été volé par un ancien employé en 2004. Le livre, surnommé «le Saint Graal» par l’employé, a révélé le nom de Donald Trump et a énuméré «14 numéros de téléphone incluant des numéros d’urgence, des numéros de téléphone des voiture et ceux du  gardien de sécurité et de l’homme de ménage de Trump. « 

  1. Trump a volé sur l’avion privé d’Epstein – le Lolita Express- un point chaud pour les orgies sexuelles avec des mineures.

« Mark Epstein, le frère de Jeffrey, a témoigné en 2009 que Trump a volé sur le jet privé de Jeffrey au moins une fois« , rapporte VICE News. « Pendant ce temps, des blocs de messages du manoir d’Epstein à Palm Beach qui ont été saisis par les enquêteurs et obtenus par VICE News indiquent que Trump a appelé Epstein deux fois en novembre 2004. »

L’une de ses présumées victimes, Virginia Roberts racontait les orgies sexuelles «dégueulasses» avec Epstein et ses amis dans cet avion privé alors qu’elle n’avait que 15 ans.

  1. Trump et Epstein sont tous deux accusés d’abus sexuels dans une affaire impliquant une fille mineure.

Radar Online rapporte qu’une femme en Californie, « identifiée » comme Katie Johnson, a déposé une plainte de 100 millions de dollars contre Trump le 26 avril, accusant le magnat de l’immobilier de la violer alors qu’elle n’avait que 13 ans.

« Johnson affirme que Trump l’a violée quand elle avait 13 ans et l’a forcée à se livrer à des actes sexuels en menaçant de lui faire du mal, ainsi qu’à sa famille », note The Independent UK. « Elle prétend que l’abus allégué a eu lieu sur une période de quatre mois lors de parties de rapports sexuels sur mineures organisées à New York en 1994. » Epstein a également été nommé pour des allégations d’inconduite sexuelle et de menaces.

L’équipe de Trump nie catégoriquement l’accusation, soupçonnant que la réclamation est peut-être un canular car il n’y aurait « aucune preuve » que la plaignante « existe réellement ».

  1. Epstein a admis sous serment avoir connu Trump, et curieusement plaidé le cinquième amendement concernant le fait que Trump ait participé/assisté à des parties sexuelles avec des filles mineures.

En 2010, Epstein a admis avoir « socialisé » avec Trump, mais quand un avocat représentant une victime mineure d’Epstein lui a demandé s’il avait « jamais socialisé avec Donald Trump en présence de filles de moins de 18 ans« , Epstein a curieusement plaidé le cinquième amendement.

  1. Au moins une des victimes sexuelles mineures d’Epstein a été recrutée chez Trump, à Mar-a-Lago, qu’Epstein  fréquentait souvent.

Virginia Roberts, une victime présumée d’Epstein, «a été recrutée pour effectuer un massage pour Epstein alors qu’elle travaillait comme préposée aux vestiaires à 9 $ l’heure à Mar-A-Lago».

  1. Robertsaffirmeque « Epstein l’a transformée en « esclave sexuelle » et l’a   maquereautée à divers amis, y compris le prince Andrew d’Angleterre. Au fil des ans, les passagers du Lolita Express d’Epstein, a-t-elle dit, comprenaient «un tas d’autres filles, parfois des gens célèbres, parfois des politiciens».
  2. Trump a été assigné en 2009 pour son lien avec les réseaux d’esclaves sexuels d’Epstein. Trump a nié avoir jamais été servi.

En 2009, Trump a été assigné à comparaître dans une affaire contre Epstein concernant la victime Virginia Roberts. L’avocat de Trump, Alan Garten, a déclaré que l’assignation à comparaître «ne s’est jamais produite».


NOTES

1-C’est au Nebraska à Boystown qu’a eut lieu  l’un des scandales américains les plus dégoûtants dans les années 1980. L’abus des jeunes garçons qui étaient censés être pris en charge par une organisation caritative a profité d’eux de la pire des façons. De l’abus sexuel, l’abus de drogues, la torture, au meurtre, ce scandale a atteint les plus hauts niveaux de la politique dans l’administration républicaine de la Maison Blanche de Reagan et Bush. Plus d’une douzaine de meurtres sont liés à ce scandale. 

2-Le cardinal Theodore McCarrick, conseiller spirituel de longue date de Bill Clinton, a été accusé du viol d’un mineur.  Source

Que penser d’Obama surpris ici en train de chatouiller une petite fille assis sur lui?

 

 

Mardi 16 h 20, l’Iran offre à l’Amérique un traitement efficace à 95% contre le COVID, sera-t-il refusé?

Mardi dernier, à 16 h 20, des représentants de l’Iran ont remis le document ci-dessous à l’ambassade des États-Unis à Vienne en Autriche. Il a été examiné à l’ambassade, accepté et on nous a assuré qu’il serait envoyé à la Maison Blanche.

« C’est un cadeau que nous ne pouvons pas refuser, un vrai cadeau de la nation iranienne. » (Haut fonctionnaire consulaire, Ambassade des États-Unis en Autriche, 30 juin 2020 à 16 h 20.

 

Nous publions ceci comme preuve qu’un remède COVID a été proposé aux États-Unis. Nous ne vendons rien et nous n’avons rien à prouver. Nous établissons simplement les faits et rien d’autre. Nous faisons ce que nous pouvons. Nous ne pouvons ni plus ni moins.

Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réponse.

Qu’est-ce qui est affirmé ici?

Ces informations détenues ici sont une feuille de route pour débarrasser les États-Unis du COVID-19 en mois, pas en années, peut-être même en semaines. Le succès de cette méthode utilisant la technologie GANS est de 95%.

Des régions clés de l’Iran traitent maintenant avec succès COVID-19. Ces technologies exclusives ont été offertes gratuitement aux États-Unis. Les photos ci-dessous sont les installations de traitement basées sur la technologie de Keshe et leur distribution en Iran:

Distribution aux mosquées.
Nettoyage des rues.

 

 

Production du GANS.

 

La Fondation Keshe et l’Université de la Défense nationale d’Iran invitent les États-Unis à envoyer une délégation médicale en Iran pour examiner leur traitement du COVID-19 basé sur le GANS.

Unité de production du GANS.

 

Production du GANS:autre type d’unité de production.

Vous voyez, l’Iran a un remède magique pour COVID-19, l’un étant distribué gratuitement dans les mosquées, l’autre étant fabriqué par des Iraniens à la maison. Dans les régions de l’Iran où cela a été utilisé, et il y a eu des problèmes dans lesquels nous allons nous pencher, on nous dit que les décès sont désormais nuls et depuis des semaines.

Dans d’autres domaines, des problèmes subsistent.

La clé de cette offre, à laquelle le président Trump n’a pas répondu, et c’est pourquoi elle est publiée maintenant, sinon elle serait toujours hautement classée secrète:

  • Soit quelqu’un a caché cela au président, soit
  • Le président Trump, selon Mehran T. Keshe, n’accepte pas un cadeau qui sauverait des dizaines de milliers d’Américains.

Le rapport de 102 pages décrit leurs données sur le coronavirus et les détails de leur utilisation du GANS (gaz dans un nano état) lié à Keshe pour traiter les patients COVID-19 et éliminer le virus.

Parallèlement à l’offre de ce transfert de technologie, sans aucune condition, il existe également une offre politique, d’ouvrir un dialogue directement avec le président Trump.

On nous a dit que ce document et l’offre politique ont également été transmis par l’ambassade au président.

Nous mentionnerons également que ce traitement n’a pas été appliqué en Iran sans quelques difficultés de la part de la bureaucratie sanitaire profondément enracinée.

Les photos ici sont extraites du document envoyé directement à Trump.

L’état nanométrique d’un GAZ «CAPTURÉ» et CONCENTRÉ est déjà à l’état plasmatique magnétique-gravitationnel, qui émet ses propres champs d’énergie magnétique plasma en rotation, tout comme le Soleil, tout en attirant des champs plasmatiques gravitationnels. Un conteneur de GANS contient essentiellement des millions de soleils.

Ce flux d’énergie de rotation est dirigé par des bobines nanocouches magnétiques et gravitationnelles placées intentionnellement montées dans une unité MAGRAV. C’est l’interaction des champs MAGRAV entre les nano-plaques et d’autres matières qui crée la condition qui permet au GANS de se manifester.

Nous savons maintenant que le GANS est un autre état de la matière à son niveau atomique. C’est la chose la plus proche de la source d’énergie dans cette expérience en ce moment et elle vibre à une fréquence parfaitement équilibrée. Le GANS peut être utilisé pour attirer et repousser ou peut être utilisé pour équilibrer un autre champ similaire. Il contient une ou des notes parfaitement accordées qui permettent aux systèmes du corps de se réaccorder ou de se concentrer.

 

 

Types de GANS. Tout peut être converti en fait dans un état GANS. Le principal GANS de cette technologie est le Co2 / ZnO issu de la méthode des plaques de cuivre et de zinc, mais d’autres métaux peuvent être utilisés, puis des matériaux non métalliques tels que le calcium, les aliments, l’eau de mer, le sol, etc. peuvent également être fabriqués.

Une fois que vous avez un GANS, le gel de base peut être utilisé, ou il peut être séché en pâte ou en poudre, selon l’application envisagée. La tête d’eau distillée au-dessus d’un gel de gans décanté est appelée eau GANS, et l’eau qui a été chargée par les solutions GANS adjacentes est appelée eau plasma: ainsi, le GANS, l’eau GANS et l’eau plasma peuvent tous être utilisés pour les diverses applications.

Source :

Breakthrough: Tuesday 4:20 PM, Vienna, America is given a COVID cure, Will it be withheld?

The same offer stands for Israel, during her current COVID 19 crisis

Gordon Duff, Senior Editor

Veterans Today

9 juillet 2020

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Inquiet pour le Coronavirus ?

Un physicien nucléaire iranien a trouvé une solution. Meheran Tavakoli Keshe a découvert que les virus peuvent perdre leur énergie et se déconnecter de la cellule humaine. Dans la nouvelle science du plasma, il enseigne que le virus est porteur d’un champ magnétique gravitationnel. Et en utilisant le GaNS (Gaz à l’état nano solide), il a pu drainer l’énergie du virus et l’éradiquer.

Malheureusement, la communauté scientifique prend trop de temps pour avancer, de nombreux processus sont nécessaires pour que la recherche soit validée. Nous n’avons pas le temps pour cela. Pendant ce temps, beaucoup de gens meurent. Cependant, M. Keshe a enseigné comment les gens peuvent prévenir et éradiquer le Coronavirus à un coût presque nul et avec des objets que l’on trouve chez soi. Il suffit de quelques fils de cuivre, un morceau de zinc, de l’eau salée et d’une petite batterie.

Il a donné le nom « 1Cup-1Life » à sa découverte, parce qu’elle a le pouvoir de sauver la vie de ceux qui l’utilisent. La 1Cup-1Life a été testée à grande échelle par des personnes infectées en Chine, en Iran, et dans d’autres pays. Tous les tests sont très positifs ; et 2 hôpitaux l’utilisent déjà en Iran et en Chine.

Pour plus d’informations sur la fabrication de la 1Cup-1Life,

visitez le site web : fr.kfwiki.org

https://plasma-laurentides.org/en/1cup1life-fonctionnement/ 

Le protocole de soin https://plasma-laurentides.org/wp-content/uploads/2020/02/1C1L-intmanuals-fr.pdf

https://plasma-laurentides.org/en/protocoleperso/

Quelques sites internet qui diffusent les enseignements relatifs à la science du plasma découverte par Keshe :

https://keshe.foundation/

https://plasma-laurentides.org/

https://www.essenceplasma.eu/la-fondation-keshe/

https://www.nutriliberte.com/keshe-plasma-science/?mobile=1

Et le wiki keshe fr : https://fr.kfwiki.org/wiki/KF_Wiki

pour avoir toujours les dernière mises à jour des tutoriels de fabrication 1c1l 1,2 et 3 :

https://www.facebook.com/groups/893251467725647/permalink/1017635228620603/ 

Quelques groupes FB francophones de gens qui partagent leur expériences, les plus avancés aidant les autres :

Zone cristal : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Groupe espace plasma libre : https://www.facebook.com/groups/893251467725647/

Plasma Laurentide groupe : https://www.facebook.com/groups/1057193807624310/

Les dernières évolutions :

La technologie Plasmique a prouvé son efficacité.

Aujourd’hui le virus est compris et maitrisé par cette technologie naturelle qui va agir au niveau de l’âme .

Deux grandes université scientifique dans le monde (en Iran et au Brésil) ont accepté de tester la technologie et d’en étudier sérieusement les effets et les résultats obtenus.

Un courrier à été envoyé aux dirigeants du monde entier pour leur proposer cette technologie :

– à l’efficacité prouvée

– sans aucune contre-indication ni effets secondaires

– très économique

– écologique

– bienfaitrice pour de nombreux autres choses (tous les virus autres que Corona, autres maladies, renforcement de la santé de tous….)

cliquez ici pour lire le courrier envoyé aux gouvernements

Un document scientifique de 90 pages va est mis GRATUITEMENT à disposition de toutes les universités, centre de recherches, gouvernements etc…

Ce document apportera toutes les preuves et explications nécessaire pour déclencher au niveau mondiale une éradication totale du virus et une guérison de toutes les personnes contaminées.

La seule question qui se pose, est de savoir si les autorités compétentes vont reconnaitre et accepter l’utilisation de cette technologie qui ne va pas enrichir une élite mais servir l’humanité.

Seule la propagation de cette information au plus grand nombre pourra empêcher le barrage de ceux qui tirent encore les ficelles.

Cette partie du combat contre le coronavirus dépend de chacun de nous.

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Source : https://www.covid19espoir.com/keshe-la-solution-plasmique

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial Satanique:Les 17 et 18 juillet 1918 apporte le « meurtre rituel juif » de la famille impériale russe

Avant le déclenchement de la Grande Guerre (1914-1918),  il y avait des cartes de vœux disponibles dans une sélection de magasins à Varsovie fréquentés par des Juifs. Ces cartes n’étaient vendues qu’aux juifs, les Gentils ne pouvaient pas les acheter. Ces cartes postales portaient l’image du tzadik. L’image représente  un Juif rabbinique avec la Torah dans une main et une poule blanche dans l’autre. Sur ces cartes de vœux particulières, la tête de la poule représente le tsar  russe Nicolas II. Sous cette image se trouve l’inscription en hébreu: «C’est un animal sacrificiel, de même que ma purification, ce sera mon remplacement et le nettoyage de la victime « 

Un sacrifice rituel juif

 

Cela relate le rituel de Yom Kippour selon lequel un oiseau vivant est balancé autour de la tête avant d’être tué selon la méthode shechita; et la créature est vidée de son sang. Cette carte de vœux secrète est un fac-similé de cartes de vœux judéo-américaines disponibles aux États-Unis en 1907. Le massacre rituel du tsar Nicolas II était l’aspiration de nombreux juifs.

Les juifs ont justifié cet acte de trahison ou d’assassinat talmudique par une fausse accusation (déjà) d’un prétendu antisémitisme du tsar.

Le tsar Nicolas II et sa famille.

Yakov Sverdlov, dont le nom juif était Yankel Solomon, ordonna le massacre du tsar Nicolas II, de sa famille et de ses assistants. Pour ce fanatique régicide juif, c’était un rêve chéri. La preuve en est trouvée dans le texte de tracts écrits par Yakov Sverdlov du 19 mai 1905. Cette date est l’anniversaire de Nicolas II: «votre heure a sonné, la dernière heure de vous et des vôtres! C’est un jugement terrible, la révolution arrive! »

Yakov Sverdlov

Les organisateurs de l’équipe de l’assassinat, les gardes qui les accompagnaient et les membres clés de l’équipe d’assassinats étaient des militants impliqués dans l’organisation du futur parti communiste (RSDLP). Sa genèse a eu lieu dans l’Oural à la fin de 1905 et au début de 1906, lorsque le groupe était dirigé par Yakov Sverdlov.

Bien avant le coup d’État de 1917 qui avait livré la Russie tsariste aux conglomérats américains de banques et de sociétés, Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) et plusieurs personnalités importantes du bolchevisme avaient été exilés et purgeaient leur peine en Sibérie. Yakov Sverdlov a été banni à Turukhansk, comme le nain Joseph Staline (un terroriste dévaliseur de banques),  Julius Martov (Tsederbaum) et Aron Solts. À travers la région de Tioumen , Tobolsk et Iekaterinbourg passe le Transsibérien (Transsib). Ce chemin de fer relie Moscou à l’Extrême-Orient russe et à la mer du Japon. Ce réseau a livré le tsar et sa famille après leur arrestation par les insurgés bolcheviques financés par Wall Street.

Le Tsar et sa famille

Yakov Sverdlov, même dans les esprits démoniaques des Juifs, était pathologiquement sadique. Telles étaient les cruautés gratuites qu’il avait infligées lors des crimes, que les membres du parti déjà endurcis par une violence extrême étaient consternés. Jakov Sverdlov a rassemblé autour de lui les éléments les plus impitoyables de l’association.

À la veille de la tentative de coup d’État de 1905, Sverdlov, toujours dans l’Oural, forma ce que l’on appelait l’escouade de bataille des armes du peuple (BONV). Ce groupe terroriste a massacré des policiers et toute personne sympathisante du système tsariste. Le groupe s’est enrichi par des raids armés sur des banques, des bureaux de poste, des trains et des magasins. «Ce sont des meurtriers désespérés», écrit E. Hlystalov, qui décrit le dirigeant du groupe comme étant «le fragile binoclard Yakov Sverdlov».

Philippe (Shaya-Isay Fram) Goloshchekin était l’ambassadeur personnel de Yakov Sverdlov et agissait dans toutes les affaires importantes du groupe. Dans toute la région de l’Oural, Sverdlov a placé dans des postes gouvernementaux ceux qu’il considérait loyaux envers lui. Ceux-ci ont occupé différents postes tels que commissaire aux denrées alimentaires, commissaire à la justice et commissaire aux approvisionnements; tous du bureau de l’autorité locale. Bientôt, la région de l’Oural devint le fief de Yakov Sverdlov. Ce n’est pas un hasard si la grande ville d’Ekaterinbourg, de 1924 à 1991, a porté le nom de Sverdlovsk. La rue sur laquelle se trouvait la maison Ipatiev où les massacres ont été commis a été renommée rue Sverdlov. En 1991, le nom de cette ville a retrouvé son nom d’origine, Ekaterinbourg.

Maison Ipatiev à Iekaterinbourg

Le 30 avril 1918, le train transportant l’infortuné tsar Romanov, la Tsarine et sa fille Maria est arrivé à Ekaterinbourg. La famille royale impériale fut officiellement mise sous la responsabilité de Yakovlev et du président du conseil de l’Oural, A. G. Beloborodov. Le 16 juillet 1918, la veille du massacre, un train spécial composé d’une locomotive et d’un wagon à passagers unique est arrivé à Ekaterinbourg. Les quelques autres passagers comprenaient une personne revêtue du costume noir d’un rabbin juif au visage déguisé. Le rabbin a été accueilli par le président du conseil de l’Oural, Shaya Isaakovich Goloshchekin. Le rabbin avait droit au maximum de respect, à l’instar d’un dignitaire en visite. Après avoir été dirigé vers le sous-sol de la maison Ipatiev, le rabbin a tracé des signes cabalistiques sur le mur: « Le tsar a sacrifié le royaume détruit!« 

Le même jour, le rabbin est parti. Il l’a fait après avoir nommé l’assassin Yankel Yurovsky, fils du rabbin Chaim Yurovsky.

1ère rangée: Nicolas II et sa famille (de gauche à droite: Olga, Maria, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, Anastasia, Alexei et Tatiana).
2e rangée: chirurgien du tsar Eugène Botkin et chef royal Ivan Kharitonov. 3ème rangée: la servante Anna Demidova et le valet du tsar, le colonel Alexei Trupp. Tous massacrés rituellement à la maison Ipatiev.
Ceux qui ont pris part à ce massacre rituel, autant que l’on puisse en juger, sont tous des juifs

Yakov Sverdlov et le commissaire de la brigade Vasily Yakovlev (Konstantin Myachin) assistèrent au bain de sang des 17 et 18 juillet 1918. Leur tâche consistait à enlever par la suite secrètement tous les restes de la famille impériale russe. Immédiatement après, les corps ont été mutilés et démembrés avant d’être déposés dans une mine peu profonde. Le contenu de la mine était visible de la surface.

reconstitution du massacre
Principaux bourreaux de la famille impériale dont les noms juifs apparaissent entre parenthèses. De gauche à droite: En haut (Yankel Solomon), Yakov Sverdlov, Philippe Goloshchyokin (Shaya-Isay Fram Golochchekin) et Pyotr Voykov (Pinhus Wainer). Rangée du bas: Beloborodov Alexander Georgievich (Vaisbart Yankel Isidorovich), Konstantin Myachin (Vasily Yakovlev) et Georgy Safarov (Voldin).
Les assassins de gauche à droite: Peter Ermakov, Mikhail Medvedev (Koudrine), Pavel Medvedev, Yakov Yurovsky et Grigori Nikouline.

Yourovsky a personnellement supervisé l’exécution de la famille impériale. Il était responsable de l’administration du coup de grâce, puis de la fouille des corps. Pyotr Voykov (Pinhus Wainer) a participé à la fusillade et a contribué à la réalisation du coup de grâce. Il a été chargé de détruire les restes de la famille par une combinaison de démembrements et d’utilisation d’acide sulfurique. L’écriture griffonnée a ensuite été retrouvée sur les murs de la pièce dans laquelle la famille impériale a été massacrée. Ces écrits ont été traduits et transcrits par le poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856). Les lignes apparaissent sur le mur de fond du massacre et près de la fenêtre du sous-sol de la maison Ipatiev.

“Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht,” “Belsatzar was, on the same night, killed by his slaves.”
«Le Belsatzar a été tué la même nuit par ses esclaves.»

Belschatsar, le roi des Gentils de Babylone qui, dans l’histoire de l’Ancien Testament, voyait «l’écriture sur le mur» annonçant sa destruction (Daniel 5) et avait été tué en guise de punition pour ses crimes contre le Dieu d’Israël. Dans un jeu habile sur la citation de Heine, l’écrivain inconnu, qui est sans doute l’un des meurtriers, a substitué Belsatzar à l’orthographe de Heine, Belsazar, afin de signaler encore plus clairement le symbolisme qu’il envisageait. L’inscription Heine décrit la nature raciale / ethnique des meurtres: «Un roi des Gentils venait d’être tué comme un acte de vengeance juive».

Bēl-šarra-uṣur. Roi régent de Babylone. Représentation de Rembrandt du récit biblique de Belshazzar voyant «l’écriture sur le mur»

La destruction des cadavres a commencé le lendemain et a été assistée par Jakov Yurovsky et exécutée sous la direction de Pyotr Voikov (Pinhus Wainer). La surveillance était également assurée par Goloshchekin et Beloborodov. Pyotr Voikov a rappelé cette scène avec un frisson involontaire. Il a dit que lorsque ces travaux seraient terminés, les cadavres démembrés; les troncs sanguinolents, des bras, des jambes, le torse et la tête ont été jetés dans une mine forestière. Sur cette scène de carnage a été versé de l’essence et de l’acide sulfurique. Dans une tentative vaine de détruire toutes les preuves du massacre, les pièces ont ensuite été brûlées pendant deux jours.

Pyotr Voikov a déclaré:

    « C’était une image terrible. Nous, les participants des corps en feu, étions complètement déprimés par ce cauchemar. Même Yurovsky, à la fin, n’a pas pu résister et a déclaré que même ces quelques jours et il serait devenu fou. »

(Besedovsky G. Z. ‘On the Road to Thermidor’ M. 1997. S.111-116).

Le site du carnage et les tentatives infructueuses de disposer des corps de la famille ont été temporairement libérés de l’Armée rouge par les Armées blanches opposées. Nikolai Sokolov, l’enquêteur nommé par le commandant des armées blanches, l’amiral Alexander Kolchak, tire les conclusions suivantes:

    Les corps ont été amenés à la mine sous le couvert de l’obscurité, tôt le matin du 17 juillet 1918. Les vêtements ont été coupés à ras-bord (les dégâts sont visibles sur les boutons, les crochets et les yeux). Les cadavres ont ensuite été déchiquetés et complètement détruits par le feu et l’acide sulfurique. À la fin de l’opération, les corps étaient complètement incinérés, ne laissant que le plomb fondu provenant des balles dont ils étaient morts.

Pour expliquer la découverte ultérieure de bijoux Nikolai Sokolov a expliqué que, selon le témoignage du témoin Tyegleva, la grande-duchesse avait cousu en secret des bijoux dans ses vêtements. Pendant l’enterrement, certains objets de valeur sont passés inaperçus. Les princesses avaient également secrété des pierres précieuses dans leurs vêtements. Lorsque le puits de mine a été fouillé par la suite, on a découvert plus de bijoux. Des soutiens-gorge déchirés sortit une pluie de perles et de pierres précieuses en cascade. Certains bijoux, principalement des boucles d’oreilles et des pendentifs gisaient inaperçus dans l’herbe environnante. Au vu de la richesse découverte, cela signifiait que les bourreaux et l’équipe de mise au rebut ont travaillé rapidement pour achever leur travail. Ils n’ont pas fait attention aux objets individuels. Des témoins ont signalé le déplacement de voitures, de camions, de charrettes et de motards près de Ganina Yama, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Cette zone du 17 au 19 juillet 1918 a été bouclée par des gardes rouges. Nikolai Sokolov écrit que ces jours-ci, on a également entendu des explosions de grenade.

Nikolai Sokolov. Pour mener ses enquêtes, Nikolai Sokolov s’est habillé en paysan afin de ne pas attirer autant que possible l’attention sur lui-même.

 

Nikolai Sokolov a réussi à retrouver deux commandes établies par Pyotr Voykov le 17 juillet 1918. Les commandes ont été passées dans une pharmacie locale appelée Russian Society. Chaque commande comportait l’obligation de fournir de l’acide sulfurique aux employés du Commissariat Zimin. La première exigence était de 5 lb (2,5 kg)  avec 3 lb (1,5 kg) de plus placés dans le second pot. Au total, 11 livres (5 kg) d’acide sulfurique ont été émises à Zimin pour lesquelles ont été payées 196 roubles et 50 kopecks. Selon Nikolai Sokolov, l’acide sulfurique a été livré à la mine les 17 et 18 juillet. À la mine, des traces de deux grands incendies ont été trouvées. Des dizaines d’objets liés à la famille impériale assassinée ont été découverts. De nombreux objets ont été brûlés, certains ont été détruits. Rien de la famille du tsar n’a été épargné; même leurs chiens de compagnie ont été abattus.

À ce stade, la récompense pour l’assassinat de la famille impériale postée par le banquier juif de Wall Street, Jacob Schiff, a été réglée avec les bolcheviks. Ce Juif né en Allemagne devait plus tard se vanter et célébrer le financement du coup d’Etat bolchevique de 1917 qui renversa le gouvernement légitime de la Russie. Schiff a personnellement offert une récompense substantielle pour le meurtre de la famille royale russe. L’investissement de ce banquier juif a permis de financer une tyrannie qui, lors de son effondrement en 1990, aurait directement ou indirectement entraîné la mort de 70 et 100 millions de Goyim, principalement de chrétiens. Jacob Schiff semble avoir atteint la distinction douteuse d’être le plus grand assassin de masse de l’histoire de l’humanité.

« Voulez-vous dire pour moi aux personnes présentes à la réunion de ce soir à quel point je regrette mon incapacité à célébrer avec les Amis de la liberté russe la véritable récompense de ce que nous espérions et luttions pour ces longues années. « ~ Jacob Schiff, banquier de New York, » Kuhn, Loeb & Co. Citation: New York Times, 24 mars 1917.

La guerre civile qui a suivi le coup d’État soutenu par les États-Unis devait se poursuivre jusqu’en 1922. Lors de l’expulsion finale des grandes armées blanches, L’Amérique et l’Europe sont venues piller les avoirs de la nation qui était autrefois la Russie impériale.

 

la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki

Ganina Yama était une fosse de 9 mètres de profondeur située dans la mine des Quatre Frères, près du village de Koptyaki, à 15 km au nord d’Ekaterinbourg. Dans la nuit du 17 juillet 1918, après l’exécution de la famille Romanov, les corps du tsar Nicolas II de Russie et de sa famille (qui avaient été exécutés à la Maison Ipatiev) ont été secrètement transportés à Ganina Yama et jetés dans la fosse.

Conclusion

L’assassinat de la famille impériale russe le 17 juillet 1918 était probablement le plus grand crime de l’histoire du monde, juste après la crucifixion du Seigneur Jésus-Christ par les Juifs, mille neuf cents ans auparavant.

Mais les Juifs du monde, méprisant la piété de la monarchie chrétienne, ont financé et instauré la révolution bolchevique et le renversement du tsar, puis sa mort et l’assassinat de toute sa famille.

Depuis lors, le monde a été témoin et a ressenti le déclin et la désintégration de la famille – le noyau d’une société éthique et cohésive, parallèlement à la promotion et à la légalisation des tendances sexuelles déviantes, et à la négation des tendances naturelles.

Selon l’historien britannique Anthony Sutton, c’est Jacob Schiff de la Kuhn Loeb Bank, un banquier juif de Wall Street, qui a amené Leon Trotsky – né «Lev Bronstein» – à New York en février 1916.

Trotsky a recruté des Juifs russes parmi la population immigrée du Lower East Side de Manhattan et les a formés comme révolutionnaires armés.

Le 27 mars 1917, Schiff a envoyé Trotsky et son groupe de communistes juifs en Russie pour mener une révolution marxiste avec pas moins de 20 millions de dollars en or, valant aujourd’hui des milliards.

Le même mois, le tsar fut contraint d’abdiquer… et sa famille fut assignée à résidence à Saint-Pétersbourg.

En août 1917, lorsque les bolcheviks accédèrent au pouvoir, la haine de Trotsky envers le tsar devint fébrile et la famille impériale fut éloignée des sentiments de sympathie du peuple russe, pour Tobolsk en Sibérie.

Au printemps de 1918, le tsar et sa famille furent emmenés à Ekaterinbourg, dans l’Oural, où le Juif Jacob Yurovsky, chef de la Tchéka locale, fut chargé d’emprisonner, de planifier et d’assassiner la famille impériale.

Yurovsky a amené le tsar et sa famille dans une ancienne maison d’un riche négociant juif nommé Ipatiev, devenue une prison pour ses captifs.

En prison depuis plus de deux mois, juste avant minuit le 17 juillet 1918, le Juif Yurovsky a emmené la famille impériale au sous-sol. On leur a dit qu’ils allaient poser pour une photo de groupe. Mais les assassins juifs, Yurovsky, Nikouline, Yermakov, Vaganov, les attendaient.

Les Juifs bolcheviques, financés par la rue juive Wall Street, ont atteint leur objectif: la famille impériale, les Tsardom et la dynastie des Romanov ont été exterminés.

Mais leur rêve a échoué. 

Un siècle plus tard, un nouveau dirigeant chrétien orthodoxe est apparu en Russie.

Son nom est Vladimir Poutine.

Saura-t-il se protéger des juifs qui l’entourent ?

Se fera-t-il assassiner « religieusement » par les sbires de Netanyahou ?


HISTOIRE ET NUMISMATIQUE

Billet de 500 roubles or de 1912 représentant le tsar Nicholas II.
Revers du billet de 500 roubles or de 1912

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial vs les Triades:Une volonté de renverser les États-Unis

Le 25 mai 2020, à Minneapolis, Minnesota, un officier de police, Derek Chauvin, qui avait déjà déposé 18 plaintes contre lui, a tué un Noir, George Floyd, en s’agenouillant sur le cou pendant près de neuf minutes.

WASHINGTON, DC – JUNE 22: Protesters pull down a fence surrounding the statue of Andrew Jackson in an attempt to pull the statue down in Lafayette Square near the White House on June 22, 2020 in Washington, DC. Protests continue around the country over police brutality, racial injustice and the deaths of African Americans while in police custody. .
La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’effacer l’histoire des États-Unis … Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques. Sur la photo: des manifestants abattent une clôture entourant la statue d’Andrew Jackson, dans une tentative de renverser la statue de Lafayette Square, près de Black Lives Matter Plaza à Washington, DC, le 22 juin 2020

Les manifestations de colère à Minneapolis se sont rapidement transformées en émeutes qui ont ravagé la ville. La police n’est pas intervenue; le maire leur avait ordonné de se retirer et de ne rien faire.

De nouvelles manifestations ont rapidement éclaté dans les grandes villes du pays et ont rapidement entraîné un désordre généralisé. Dans les villes jumelles de Minneapolis et de St. Paul, 1 500 bâtiments ont été vandalisés, pillés ou détruits. Encore une fois, la police n’a pas fait grand-chose pour intervenir: les maires de la plupart des villes ont demandé à la police d’agir avec retenue .

Les émeutiers ont attaqué des églises et des synagogues et pillé des magasins, appartenant souvent à des propriétaires minoritaires dans des quartiers en détresse.

Les émeutes ont pris fin, mais les dégâts ont été immenses. Une zone du centre-ville de Seattle qui a été prise, la zone « CHAZ » ou « CHOP », a depuis été dissoute, mais un effort de copie pour reprendre une zone s’est installé à New York, près de l’hôtel de ville.

Des statues ont été attaquées dans tout le pays – d’abord des statues confédérées , puis des hommages à Abraham Lincoln , Thomas Jefferson et George Washington . D’éminents politiciens ont soutenu les émeutiers. Le maire de Boston a déclaré qu’il voulait retirer d’une place de la ville une statue de Lincoln debout devant un homme noir libéré. Les membres du Conseil de la ville de New York ont demandé qu’une statue de Thomas Jefferson soit retirée de l’hôtel de ville. À Portland, en Oregon, une statue de George Washington a été abattue et incendiée. Des statues de Christophe Colomb ont été renversées et certaines décapitées .

La destruction ou la suppression de statues par la foule apparaît comme une tentative d’ effacer l’histoire des États-Unis et de traiter de grands hommes comme Abraham Lincoln, qui a aboli l’esclavage, George Washington, premier président des États-Unis ou Thomas Jefferson , troisième président des États-Unis. États et auteur de la Déclaration d’indépendance, comme s’ils étaient irrémédiablement méprisables. Ce qu’ils font ressemble à une prise de pouvoir à l’ancienne. La première loi des accapareurs de pouvoir est que si personne ne les arrête, ils continuent – souvent avec des conséquences catastrophiques.

« Pourquoi est-ce que je m’inquiète même de voir de petites statues idiotes tomber ou de changer de noms de petites rues? » a demandé Elizabeth Rogliani, qui a vécu la transition du Venezuela vers le communisme.

« [Q] uand je vivais au Venezuela. Des statuts sont descendus – Chavez ne voulait pas que cette histoire soit affichée. Et puis il a changé les noms des rues. Puis est venu le [programme scolaire]. certaines chaînes de télévision, etc., etc.

« Nous ne pensions pas que cela pourrait nous arriver. La plupart des Vénézuéliens – les Cubains nous ont prévenus – et nous nous sommes dit: » C’est le Venezuela, nous connaissons la liberté. Cela ne se produira pas ici.  » Pourtant, c’est arrivé. Et il y a littéralement beaucoup de gens qui veulent détruire les États-Unis « 

Deux mouvements ont été actifs dans la violence. L’un est Antifa , qui a été appelé « un mouvement de milice marxiste / anarchiste révolutionnaire qui cherche à renverser les États-Unis par la violence et l’intimidation ». Antifa, bien qu’il se prétende antifasciste, se comporte de manière fasciste .

L’autre mouvement, Black Lives Matter , a été fondé en 2013 par trois femmes noires , Alicia Garza , Opal Tometi et Patrisse Cullors . Cullors a déclaré qu’elle et Garza étaient des « marxistes de formation ». Le manifeste fondateur de Black Lives Matter, publié en 2016 (puis retiré du site BLM), décrit les États-Unis comme une « démocratie corrompue fondée à l’origine sur le génocide des autochtones et l’esclavage des biens mobiliers » qui « continue de prospérer grâce à l’exploitation brutale des personnes de couleur ». et cela perpétue « les vilaines traditions américaines du patriarcat, du classisme, du racisme et du militarisme ». En décembre 2014, un sloganlors d’une manifestation Black Lives Matter organisée par le National Action Network d’Al Sharpton, était: « Que voulons-nous? Des flics morts. Quand le voulons-nous? Maintenant. »

Si Antifa est largement rejeté, Black Lives Matter ne l’est pas. Son nom est devenu un slogan sur les murs, les devantures de magasins et les restaurants. Les affiches disent:  » Pas de justice, pas de paix . »

Il y a de nombreux appels au financement ou à l’abolition de la police. Le conseil municipal de Minneapolis a en effet voté le 6 juin la dissolution de ses forces de police. Le maire de New York, Bill de Blasio, a coupé 1 milliard de dollars du budget de la police de New York à 6 milliards de dollars. Au moins six autres villes ont également réduit les budgets de la police.

Ce qui semble vouloir gagner en influence, c’est un souhait – né avant les émeutes – de réécrire l’histoire des États-Unis. Le New York Times, par exemple, a lancé le 14 août 2019  » The 1619 Project « . Son auteur, Nikole Hannah Jones, a écrit que les États-Unis avaient été fondés sur l’esclavage et étaient donc – vraisemblablement toujours – coupables de « racisme structurel ».

D’éminents historiens, Gordon Stewart Wood , récipiendaire du prix Pulitzer pour l’histoire de 1993, et James M. McPherson , ancien président de l’American Historical Association, ont noté que le projet 1619 était fondé sur des « affirmations trompeuses et historiquement inexactes ». Le 17 juin, le sénateur Tim Kaine, démocrate de Virginie, a dit de façon ridicule que les États-Unis avaient « créé l’esclavage ».

« Les réparations », a commenté l’ auteur et l’avocat Larry Elder sur le sujet, « sont l’extraction d’argent de ceux qui n’ont jamais été propriétaires d’esclaves à donner à ceux qui n’ont jamais été esclaves ».

« Chaque vie compte », a déclaré l’ ancien président de la Chambre des représentants américaine Newt Gingrich. Si seulement.

L’idée qu’aux États-Unis il existe un « racisme structurel » ( défini par l’Institut Aspen comme « un système dans lequel les politiques publiques, les pratiques institutionnelles, les représentations culturelles et d’autres normes fonctionnent de diverses manières, renforçant souvent les moyens de perpétuer l’inégalité des groupes raciaux » ) a conduit, semble-t-il, à une forme d’expiation obsessionnelle. Les films ont été supprimés des services de streaming. Autant en emporte le vent sera désormais affiché avec un avertissement de cinq minutes . (Une minute n’aurait pas suffi?)

Le film n’est probablement que le premier sur une liste qui s’allonge. Un journaliste de Variety a récemment énuméré « 10 films problématiques qui pourraient utiliser des étiquettes d’avertissement ». Ils incluent Forrest Gump: pendant un bref instant, le personnage principal est décrit, de façon ironique, comme ayant été nommé d’après un membre du Ku Klux Klan. Les marques de produits de consommation , telles que le riz d’oncle Ben et le sirop de tante Jemima, voient leurs noms et logos changer brusquement. Princeton a voté pour radier le nom de Woodrow Wilson de son école de politique publique. Des demandes ont été faites pour que les universités et les entreprises montrent qu’elles ne sont pas racistes en déclarant leur soutien à Black Lives Matter. Beaucoup se sont pliés à la demande.

Le 12 Juin, moins d’un mois après l’assassinat de George Floyd, un autre policier blanc, Garrett Rolfe, à Atlanta, en Géorgie, tiré et tué un homme noir, Rayshard Brooks. Les policiers arrêtaient Brooks pour conduite en état d’ivresse et après un échange cordial avec les policiers, il a résisté de façon inattendue à l’arrestation et a saisi un Taser à l’un des policiers. Il a commencé à courir, mais quand il s’est retourné et a tiré le Taser sur Rolfe, Rolfe a tiré et l’a tué. Rolfe a été renvoyé des forces de police sans procédure régulière et inculpé de meurtre pour crime, passible de la peine de mort. Bien que les enregistrements vidéo de l’événement ont été largement diffusés, procureur Paul Howard a tenté de réclamationque Brooks était calme et « gai ». Il a ajouté qu’un Taser n’est pas une arme mortelle – après avoir dit quelques semaines plus tôt qu’il l’était.

Entre-temps, à Chicago , entre le 12 et le 15 juin, un homme noir a été tué par balle par un autre homme noir et 32 ​​autres ont été blessés par balles. Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir , personne ne semble s’en soucier.

Ce qui semble fondamentalement être au travail n’a rien à voir avec les vies noires ou la police. C’est une volonté de renverser les États-Unis. Ce désir inclut les institutions américaines, tout ce sur quoi les États-Unis sont fondés et les États-Unis eux-mêmes.

La déclaration « Black Lives Matter » suppose dès le départ que, pour la police, le système judiciaire et tout le monde, les vies noires n’ont pas d’ importance. Ce qui est si remarquable et tragique, c’est que les vies noires ne semblent avoir d’importance que si elles ont été prises par une personne blanche … Malheureusement, en ce qui concerne la violence noir sur noir, personne ne semble s’en soucier.

Un fonctionnement démocratique normal signifie que les électeurs d’une ville paient des impôts et élisent un maire pour prendre soin de la ville, pour assurer la sécurité de ses habitants et de ses biens – pour ne pas laisser la ville sombrer dans l’anarchie et la destruction. Lorsque, face à la violence, un maire demande à un service de police de ne pas agir, permettant ainsi à la violence de se produire, il est non seulement complice de la dévastation, mais également délinquant dans l’exercice de la fonction pour laquelle il a été élu .

Bien que la plupart des policiers soient généralement décents et désireux de protéger la communauté, et mettent quotidiennement leur vie en danger, s’ils utilisent une violence inutile, le problème doit être résolu. Malheureusement, ce n’est parfois pas le cas. Les syndicats de police peuvent faire beaucoup de bien, mais en cas de litige, ils nécessitent un «arbitrage» – souvent malgré une mauvaise conduite . Dans certains services de police, il est presque impossible de licencier quiconque devrait être licencié; il peut, au contraire, être envoyé dans un autre quartier. (Un problème similaire existe avec les syndicats d’enseignants pour les enseignants inacceptables.)

La semaine dernière, une loi fédérale recommandant des réformes policières a été proposée par le sénateur Tim Scott, un républicain de Caroline du Sud. Les démocrates de la Chambre, refusant même d’en discuter, ont bloqué la mesure. Plus tard, les démocrates de la Chambre ont présenté leur propre projet de loi de réforme , mais il semblait viser davantage à éliminer les forces de police qu’à les réformer.

« Le projet de loi restreindrait les restrictions et interdirait aux agents fédéraux de mener des raids de drogue sans heurts. Il limiterait les transferts de matériel militaire à la police, créerait un registre d’inconduite des officiers, mettrait fin à l’immunité qualifiée contre les poursuites et abaisserait le seuil pour poursuivre les officiers fédéraux s’ils le montraient. » « mépris téméraire » de la vie de quelqu’un. « 

Et si chaque fusillade impliquant un officier était suivie d’une poursuite? Pourquoi quelqu’un s’inscrirait-il un jour pour un emploi qui le mettrait en danger? « Porte tournante » des politiques doivent déjà se sentir si vaincre: un officier de police met sa vie en danger pour faire une arrestation, seulement pour trouver la personne arrêtée en arrière dans la rue peu après. Les démocrates de la maison semblaient seulement vouloir empêcher les républicains d’avoir une victoire et une question sur laquelle se plaindre au lieu d’une solution. (La même pensée politique semble également expliquer pourquoi tant d’enfants américains ne sont pas en mesure de recevoir une éducation scolaire de qualité.)

La question se pose alors: les politiciens qui prétendent vouloir aider les communautés en détresse sont-ils ceux-là mêmes qui maintiennent les communautés en détresse en détresse – et dans un état perpétuel de tendre la main à ces mêmes politiciens pour des promesses d’aide suspendues?

Malheureusement, toujours et partout, l’ absence de police – par exemple en les remplaçant par des travailleurs sociaux – entraînera une explosion de criminalité et de désordre, comme on l’a vu récemment à Seattle. De plus, utiliser un crime commis par un seul policier pour affirmer que tous les policiers sont racistes, c’est mentir pour paralyser les policiers, les empêcher de faire leur travail: aider la communauté et assurer la sécurité. Demander le remboursement de la police, c’est demander une explosion de violence et de pandémonium.

Les récents dégâts infligés à des milliers de personnes qui ont perdu leurs biens et leurs entreprises – ainsi que les nombreux meurtres et agressions – montrent ce qui arrive à une société avec moins de policiers ou pas de policiers.

L’ancien gouverneur de l’Arkansas, Mike Huckabee, avait suggéré très tôt, pour éviter une confrontation, de démanteler la zone saisie de Seattle. Cela pourrait être fait, a-t-il suggéré, en déconnectant l’eau, l’électricité et surtout la communication cellulaire – puis en voyant combien de temps les preneurs d’otages ont apprécié l’expérience.

Des graffitis peints lors des émeutes sur les murs des synagogues de Los Angeles ont également révélé la présence d’ antisémitisme : Melina Abdullah , « organisatrice principale de Black Lives Matter à Los Angeles et professeur d’études panafricaines à Cal State » , se révèle-t-il, un partisan de Louis Farrakhan, le chef antisémite de la Nation of Islam. Abdullah l’ appelle «l’honorable ministre Farrakhan». Il semble que Black Lives Matter  » soit structurellement antisémite « .

Protestors demonstrate outside of a burning Minneapolis 3rd Police Precinct, Thursday, May 28, 2020, in Minneapolis. Protests over the death of George Floyd, a black man who died in police custody Monday, broke out in Minneapolis for a third straight night. 

Que le nom Black Lives Matter soit présent partout, et que tout le monde semble ignorer ou oublier ce qu’est réellement l’organisation Black Lives Matter , montre qu’une organisation violente et antidémocratique, qui appelle au meurtre de policiers et accepte l’antisémitisme et le racisme anti-blanc , peuvent utiliser des menaces, l’ intimidation et la destruction – et trouver l’acceptation du public.

Bien sûr, il y a encore du racisme parmi les individus, mais l’idée que les États-Unis sont aujourd’hui une société où le « racisme structurel » existe est contredite par des décennies de décisions politiques pour réparer les dommages et, comme, par exemple, dans les programmes d’action positive, favoriser l’égalité pour tous les Américains. Comme Ayaan Hirsi Ali, une écrivaine américaine qui a fui sa patrie, la Somalie, a écrit :

« Le problème est qu’il y a des gens parmi nous qui ne veulent pas comprendre et qui ont intérêt à éviter des solutions viables. Ils ont une incitation politique évidente à ne pas résoudre les problèmes sociaux, parce que les problèmes sociaux sont la base de leur pouvoir. C’est pourquoi, chaque fois qu’un chercheur comme Roland Fryer apporte de nouvelles données – montrant qu’il n’est tout simplement pas vrai que la police abat des Noirs de manière disproportionnée – la réponse n’est pas de lire le journal mais d’essayer de discréditer son auteur. « 

Pendant de nombreuses années, les films américains traitant de questions raciales ont été explicitement hostiles à toute discrimination raciale, et il serait impossible de trouver un livre publié par une maison d’édition américaine soutenant la discrimination raciale, à moins qu’il ne date d’une époque révolue. Réécrire l’histoire en la falsifiant est simplement une tentative de remplacer l’histoire par de la propagande . Supprimer les films et autres informations qui ne correspondent pas à une vision prédéterminée de l’histoire est depuis longtemps la pratique des despotismes totalitaires . Dire que les universités et les entreprises font face à de graves conséquences si elles refusent de bowdleriser le passé est tout simplement un fascisme, un tyrannique des moyens de coercition. Pire encore, l’attitude soumise de tant d’universités et de sociétés est ce qui permet à l’intimidation de continuer.

Ce qui se passe a des racines.

« Le succès de la récente révolution culturelle américaine peut être mesuré non pas par des gouvernements renversés mais par des valeurs brisées », a écrit le commentateur américain Roger Kimball dans son livre, The Long March (2000), sur les bouleversements des années 1960 aux États-Unis. Des personnes radicales, a-t-il observé, ont pris le pouvoir dans les universités et leurs idées se sont répandues dans tout le système éducatif – dans la culture, la politique, la justice et l’économie. Les radicaux dominent encore la plupart des universités américaines – maintenant encore plus qu’alors, et leurs idées sont désormais plus répandues .

L’ancien président Barack Obama, le 30 octobre 2008, a déclaré : « Nous sommes à cinq jours de transformer fondamentalement les États-Unis d’Amérique. » Cinq jours plus tard, il a été élu président.

Douze ans plus tard, on se demande: en quoi espérait-il le transformer?

Il aurait été difficile d’imaginer en 2008 qu’un maire pourrait abandonner sa ville à des émeutiers, ou qu’ils accepteraient de démolir et de détruire des statues de Washington, Jefferson ou Lincoln. Quand seront – ils à venir à abattre les statues du Dr Martin Luther King Jr.?

Il aurait également été difficile d’imaginer qu’une organisation violente comme Black Lives Matter ne serait même pas remise en question, ou que des émeutes similaires à celles qui ont touché Ferguson , Missouri en 2014 ou Baltimore en 2015 éclateraient et se répandraient à travers le pays.

Il serait difficile d’imaginer, il y a à peine deux mois, qu’un conseil municipal voterait effectivement pour l’ abolition des forces de police.

Les États-Unis semblent à un moment charnière. Bruce Thornton, professeur de sciences humaines et classiques à la California State University et chercheur à la Hoover Institution de l’Université de Stanford, a noté que:

« En effet, en dehors des voyous et des criminels opportunistes, la majeure partie des » troupes « qui constitueraient un côté d’une guerre civile sont à peu près des habitants des jeunes classes confortables. Leur comportement perturbateur et violent se produit parce que les gouverneurs, les maires et la police Au cours de la dernière décennie, les chefs ont envoyé le message qu’ils ne répondraient pas avec une force concentrant l’esprit afin de rétablir l’ordre et de tenir les émeutiers responsables … « 

Les émeutiers aux États-Unis semblent avoir inspiré des manifestants en Europe occidentale . Les slogans en colère utilisés aux États-Unis sont utilisés à Londres et à Paris ; les mêmes accusations contre les démocraties sont portées, et des statues qui étaient des repères de l’histoire sont abattues .

Dans un discours prononcé le 6 juillet 2017, le président américain Donald J. Trump a déclaré :

« La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix? … Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation en le visage de ceux qui voudraient le renverser et le détruire? « 

Bonne question.

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID19:Théorème de Thomas et manipulation des masses

Le concept de « prophétie autoréalisatrice » s’applique parfaitement aux penseurs prospectivistes libéraux et néo-libéraux. Forgé en 1948 par le sociologue américain Robert K. Merton, à partir de sa réflexion sur Théorème de Thomas et manipulation des masses , qui veut que « si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles deviennent réelles dans leurs conséquences ». Thomas rejette le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social. Il  voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés.
Ainsi, les gouvernements et les médias ont décrété que la fausse « pandémie » du Coronavirus est réelle,  et bien que les statistiques des décès montrent que cette « pandémie » est imaginaire, la masse des gens en ont subi les conséquences sans rechigner : confinement, chômage, misère, maladies dépressives, liquidation des vielles personnes, etc…


EN COMPLÉMENTAIRE

Le principal souci de William Isaac Thomas, sociologue américain (1863- 1947.) est d’étudier les phénomènes et les individus dans la totalité de leur contexte social. Rejetant le déterminisme économique ou technologique considéré comme seul facteur du changement social, Thomas voit dans les valeurs et attitudes humaines des éléments importants dans la transformation des sociétés. Il a contribué ainsi à la création d’une discipline psychosociologique autonome. C’est en 1923 qu’il présente dans The Unadjusted Girl, sa notion de définition de la situation. La définition de la situation c’est le moment préalable à l’action, au cours duquel l’individu examine la situation à laquelle il fait face et réfléchit à ce qu’il souhaite faire. Contrairement au modèle behavioriste, il affirme ainsi que l’action n’est pas la réponse automatique à un stimulus, mais qu’elle résulte d’un point de vue particulier sur une situation donnée. Thomas considère notamment que les individus tendent à définir la situation de façon hédoniste, tandis que la société leur enjoint de la définir de façon utilitaire, notamment en plaçant la sécurité au premier plan.

 

Le théorème de Thomas s’énonce comme suit :

«Si les hommes définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences».

Puisque la définition de la situation qu’un individu produit constitue un préalable à son action, alors pour saisir les comportements individuels il ne faut pas se référer à la réalité mais à la façon dont les individus la perçoivent. Cette proposition exprime l’importance qui doit être accordée dans l’explication sociologique des représentations pseudo-religieuses, souvent fausses, qui prennent, dans le monde actuel, une plus grande importance que la réalité objective.

Exemple 1. Le discours islamiste

Sur un plan collectif, le discours politique islamiste est, le plus souvent, manipulatoire (lorsqu’il n’est pas carrément mensonger). Il a pour objectif d’ancrer des croyances voulues dans l’esprit des gens. Ainsi, en Tunisie, Rached Ghannouchi, président et gourou du parti islamiste Ennahdha, déclare-t-il, à tout propos, que son parti politique est le dépositaire de l’islam, et donc l’attaquer ou le critiquer, revient à attaquer ou critiquer l’islam, et dans ce cas, c’est l’apostasie, punie, selon la charia, par la mort. C’est cette approche qui a été utilisée lors des élections tunisiennes d’octobre 2011, après le pseudo « printemps arabe » : si vous votez pour Ennahdha, vous votez « pour Allah et son Prophète », et vous irez automatiquement au paradis. Bien que ces affirmations soient manifestement fausses et manipulatoires, beaucoup de Tunisiens, surtout les analphabètes et les plus démunis, y ont cru. Le sous-prolétariat a donc voté en masse pour le parti « de Dieu et de son Prophète », surtout que les promesses de paradis ont été accompagnées d’encouragements sonnants et trébuchants, grâce à l’amicale cagnotte qatarie, qui arrose les banlieues en mal de djihad, qu’elles soient en France, en Tunisie ou ailleurs. Le résultat des élections tunisiennes a confirmé la justesse du théorème de Thomas. La Tunisie se retrouve donc avec « une majorité relative » : 20% de la population a voté islamiste. En conséquence, le parti Ennahdha « truste » tous les leviers du pouvoir et de l’argent, au détriment de l’écrasante majorité (80%) de la population qui n’a pas voté pour lui.

Et plus les citoyens y croiront, plus il sera aisé de manipuler la situation, en faisant en sorte, par exemple, de générer de l’insécurité dans tel ou tel secteur du pays, ce qui est facile à faire, grâce à un procédé fort ancien et utilisé par tous les mouvements fascistes : le terrorisme. Ainsi, une fois cette croyance du danger terroriste bien acquise, il devient plus facile de mentir aux citoyens, et de limiter leurs droits fondamentaux. Le Gouvernement amène « les honnêtes gens » à réclamer plus de sécurité, plus de contrôles, fussent-ils dangereux pour les droits et les libertés, afin de les « protéger » des terroristes. Aussi, l’état d’urgence est-il prorogé tous les trois mois, et ce régime provisoire tunisien, qui devait durer au maximum une année, en est à sa troisième année. Les islamistes ont déjà annoncé qu’ils resteraient au pouvoir au moins 20 ans. Les Tunisiens boiront le calice jusqu’à la lie.

Exemple-2 : le choc des civilisations

La thèse de Samuel Huntington énoncée dans « Le Choc des Civilisations » ne possède a priori aucun fondement scientifique solide : pourtant, l’idée a fait son chemin après le 11 septembre 2001, car elle avait déjà fait parler d’elle autour du président américain, qui en a fait une ligne directrice. Et cette fameuse phrase, contraire à l’idée même de pensée, de se répandre : « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous« . C’est seulement à partir de là que le choc a des chances de se produire réellement en tant que tel, regroupant les hommes sur des bases qui, jusque là, avaient été parfaitement transgressées : la « civilisation chrétienne » d’un côté, la civilisation « arabo-islamique » de l’autre, et lorsqu’il s’agit de la Russie, cette autre civilisation ennemie est l’orthodoxie. C’est aussi un concept irrationnel, puisqu’il se réfère aux croyances.

De plus, le mot « civilisation » n’a jamais été défini de manière aussi floue que chez Huntington. Les islamistes, et plus généralement les musulmans de tout bord, vont néanmoins tomber dans le panneau. Depuis, ils s’entre-tuent allègrement s’accusant mutuellement d’être l’agent du sionisme et de l’impérialisme, les valets de « l’autre civilisation ». Les USA et Israël jubilent.

Exemple 3 : Le discours sioniste

Les thèmes du Peuple élu et de la Terre promise sont mythiques, fruits imaginaires d’une réalité historique à retrouver. Plus concrètement, ces mythes sont une surcompensation imaginaire cultivée par une population qui aurait été réduite en esclavage du temps des pharaons (bien qu’aucun texte hiéroglyphique égyptien ne confirme cette fable).  Si les juifs pensent appartenir au Peuple élu, cette croyance irrationnelle va engendrer des effets réels, au plan individuel comme au plan collectif. Illustration parmi d’autres du théorème de Thomas. Penser qu’ils ont des droits sur un territoire qui leur aurait été donné par Dieu lui-même, donne aux Juifs sionistes, un sentiment très fort de légitimité lorsqu’ils spolient, tuent et chassent les Palestiniens qui y vivaient depuis toujours. Étant le seul peuple élu de Dieu, ils ont donc tous les droits, y compris le droit d’interdire aux « peuples inférieurs » de se défendre, et de prétendre au développement économique ou social. Ils s’arrogent, en particulier, le monopole de posséder seuls les armes de destruction massive dans la région.

 

Exemple-4 : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite nazie en 1945 ?  

 

Un sondage mené par l’Ifop en mai 1945, sur l’ensemble du territoire français désormais libéré, a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l’occupation à accéder à une information fiable. Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %. Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l’opinion publique s’est inversée de manière très spectaculaire avec le temps et les mensonges déversés à propos des Russes et des communistes en général, comme l’ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

 

C’est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l’Allemagne, mais 70 ans plus tard, c’est une Histoire totalement différente qui est dans leurs esprits ! Le lavage de cerveau a bien fonctionné.
Petit rappel :

 

Une société est composée d’individus: leur état d’être en est pour une part le reflet. Et l’on peut étendre ce schéma à tout ce qui concerne l’humain, ses peurs et ses croyances. Car, dans ce théorème de Thomas, se trouve exprimée toute la question du levier essentiel de pouvoir sur soi et sur les autres : la peur et l’espérance. Et sans une solide confiance en soi, sans une solide cohérence intérieure, c’est la porte ouverte à tous les errements et autres dérives. 

 

Les exemples ci-dessus montrent que la manipulation des masses est tout aussi efficace dans les pays développés et démocratiques que dans les autres pays. L’efficacité du lavage de cerveau ne dépend pas non plus du niveau intellectuel ou universitaire de la victime. Nous sommes tous logés à la même enseigne : à chacun de veiller sur sa propre intégrité mentale.


 

LE CONCEPT

 

Le concept de prophétie autoréalisatrice nous vient de loin. Dans l’Antiquité déjà on en trouve un exemple avec l’histoire d’Œdipe. C’est en effet la croyance de Laïos, roi de Thèbes, en une prophétie rendue par l’oracle de Delphes – selon laquelle son fils allait le tuer pour s’unir ensuite à sa femme Jocaste – qui le conduisit à sa propre perte. Apeuré, persuadé qu’il serait tué par son fils, Laïos, décida donc de s’en débarrasser.

Mais « l’enfant aux pieds gonflés » – c’est ce que signifie Œdipe en grec –, abandonné sur le mont Cithéron, accroché à un arbre, fut recueilli par les souverains de Corinthe, Polybe et Mérope, qui l’élevèrent comme leur fils. On connait la suite, Œdipe de passage à Thèbes, se dispute avec un vieil homme sur une question de priorité à un carrefour, et le tue. Il vient d’assassiner Laïos, son père et bientôt il se mariera avec la veuve de ce dernier, Jocaste, qui n’est autre que sa mère. Situation tragique s’il en est mais le plus frappant, dans notre perspective d’étude, tient au fait que Laïos est à l’origine de sa propre mort. C’est lui qui a mis en place le processus de la prophétie autoréalisatrice qui a conduit à son décès.

Robert K. Merton, dans ses Éléments de théorie et de méthode sociologique, construit donc le concept de « prophétie autoréalisatrice » en l’enrichissant. Il le définit de la manière suivante : « c’est au début, une définition fausse de la situation qui provoque un comportement qui fait que cette définition initialement fausse devient vraie. » C’est ce que nous constatons avec la fausse pandémie du Covid-19. En particulier, nous avons vu, dans Covid-Aranaque et peste noire ce qu’est réellement une pandémie.

La prophétie ne devient donc vraie que parce que Laïos la croit vraie. C’est lui qui précipite son propre assassinat en posant une série d’actions dont les conséquences, non maîtrisées, s’avèreront toutes funestes. Dans cette interprétation renouvelée du célèbre « mythe d’Œdipe » non seulement les conséquences de la croyance deviennent vraies, mais la croyance elle-même prend forme, s’incarne dans la réalité. C’est le fait même de croire à une prophétie, dont la valeur, en elle-même est toujours indéterminée, qui finit par lui donner un sens objectif, une valeur de vérité. Il en est de même du Covid-19 : combien de millions de morts ? a-t-on atteint les pourcentages des morts des vraies pandémies comme « la grippe espagnole » ou la « peste noire »? Non. Nous en sommes très très loin.

Dans quelle mesure la pensée oraculaire contemporaine, celle des futurologues, des prospectivistes du genre de Jacques Attali [1], par exemple, participe-t-elle de la notion de « prophétie autoréalisatrice » définie au sens de Merton ? Comment les prophéties autoréalisatrices des « gourous du futur » se transforment-elles ensuite en prophéties autodestructrices, ?

Dans le cas de la crise du covid-19, Attali se permet même de se montrer sévère à l’égard du gouvernement, tout en occultant le fait que c’est l’application de ses conseils de réformes, appliqués en urgence qui ont précipité la ruine du système de santé français.

Nous entrons, avec les oracles d’Attali, totalement dans le cadre de la prophétie auto-réalisatrice conceptualisée à partir du « théorème de Thomas » : en définissant la situation de la France comme mauvaise, et en préconisant des remèdes qui le sont tout autant, la situation française devient de plus en plus mauvaise, cela ne fait aucun doute. Il en est de même de la situation du covid-19 et de ses remèdes.

De la prophétie autoréalisatrice à la prophétie autodestructrice

L’Enfer est pavé de bonnes intentions.

La phrase, bien connue, est souvent utilisée. Mais on ne semble pas percevoir à quel point elle se vérifie aujourd’hui, particulièrement si l’on étudie la situation à partir d’un regard critique porté sur les modèles du « futur merveilleux » ou de la « mondialisation heureuse » qui nous sont proposés depuis des décennies. Nous avons déjà eu l’occasion de parler des effets destructeurs parce que menteurs, trompeurs, illusoires, des modèles d’avenir proposés par les tenants de la modernité libérale. A bien des égards les prosopopées sur l’Europe du futur, le Monde de demain ou la Mondialisation heureuse se sont avérées n’être que de pâles dérivés de la fameuse phrase de Pangloss « tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes possibles ». Mais nous avons eu également l’occasion d’observer le caractère destructeur de ces mêmes utopies.

Ainsi nous savons comment les sacrifices opérés au nom de la réalisation de l’harmonisation comptable exigée par le FMI et la Banque mondiale pour mettre en place l’Etat planétaire de demain se sont avérés cruels. La politique destructrice des « ajustements structurels », développée dans le courant des années 80 a eu des conséquences funestes. Les pays développés, par exemple, sont sortis rincés de ces politiques néolibérales de « bonne gouvernance », de « bonne gestion des deniers publics », auxquelles Jacques Attali s’est rallié. Les peuples des pays technologiquement avancés ont vu leur niveau de protection sociale fondre comme neige au soleil, leur niveau de pauvreté et de précarité augmenter continument. Ils ont assisté impuissants à l’érosion, voire dans certains cas à la disparition de leurs « services publics ». Tout cela, donc, a eu des conséquences sociales considérables, extrêmement graves.

Si l’on étudie bien l’affaire du covid-19, on s’aperçoit également que les croyances imposées par les élites, c’est-à-dire les personnes qui ont du pouvoir sur les peuples, tournent au fiasco [2].

Est-il besoin de rappeler les tendances lourdes qui sont à l’œuvre en termes de contrôle des populations avec le développement des vaccins obligatoires de Bill Gates. «Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d’identification vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

Dictature numérique

Le spectre de la « dictature numérique » étend son ombre sur l’ensemble de la planète.

Désormais, Covid-19 a remplacé al-Qaïda autres ISIS comme croques mitaines qui en veulent aux « démocraties » (alors que c’est au nom de ces dernières que des millions de musulmans sont assassinés et leurs pays saccagés ), alimentant le basculement de nos sociétés dans l’ultra surveillance.

Un événement exceptionnel a souvent permis aux États de justifier la généralisation de technologies  intrusives en invoquant l’argument sécuritaire. Aux États-Unis, le Patriot Act post-attentats (sous faux drapeau) du 11 septembre a entre autres permis à la National Security Agency (NSA) de placer tout citoyen sur écoute, sans mandat préalable.

Si tout débute aujourd’hui avec de simples expérimentations, nous assistons à une course aux technologies de surveillance provoquée par la psychose sécuritaire, devenue psychose sanitaire.

Les expérimentations locales en Chine, aux États-Unis, en Israël  et en France, ne sont que les premières étapes d’un basculement vers une société de surveillance généralisée .

Par exemple, ce qui frappe dans la France d’aujourd’hui, post-Covid-19, c’est le fait que l’on ait accepté d’être géolocalisé pour éviter d’être contaminé. Un tel accord n’aurait certainement pas été obtenu sans la pseudo pandémie. La crise sanitaire a permis l’instauration de dispositifs technologiques de surveillance qui n’auraient normalement pas vu le jour avant plusieurs années.

La preuve chiffrée de l’avènement des sociétés d’ultra surveillance

Le marché mondial de la vidéosurveillance intelligente est estimé à près de 40 milliards de dollars, et plus de 500 millions de caméras de vidéosurveillance sont installées dans le monde.

La vidéosurveillance fait d’ailleurs partie du plan d’investissement de 1000 milliards de dollars lancé par la Chine. On estime qu’iI y aura 1 caméra pour 2 habitants en Chine d’ici fin 2020.

Pourtant, l’efficacité des dispositifs de surveillance est souvent remise en question. Si le système de reconnaissance faciale d’Anyvision (start-up israélienne ) semble être fiable à plus de 99%, les lobbies sont puissants dans ce domaine : près de 40% des 1,4 milliards d’euros de fonds européens destinés à la recherche en matière de sécurité sont alloués à des entreprises privées.

Avec la fausse pandémie du Covid-19, il s’agit du « nouveau capitalisme » des entreprises de la Silicon Valley et de celles des big pharma. Ces dernières vont nous imposer des vaccins obligatoires et coûteux, et dont l’efficacité sera illusoire. Mais ceux qui en profitent le plus sont l’industrie de la communication, l’industrie de la surveillance, l’industrie du commerce électronique et à peu près tout ce qui concerne la communication virtuelle. C’est une résonance qui résonne dans de nombreuses couches de la société : on nous a dit à maintes reprises qu’il fallait se débarrasser des combustibles fossiles, des avions, des voitures particulières, des activités comme le tourisme, etc. C’est exactement ce que le confinement nous oblige à faire, du moins de la manière dont il a été interprété par nos gouvernements.

Conclusion

Alors que les nouveaux devins, imités des anciens, nous annoncent des lendemains qui chantent, nous vivons un présent qui déchante. Tandis qu’ils nous promettent monts et merveilles dans le futur, exigeant toujours plus de sacrifices sociaux, toutes les sociétés occidentales technologiquement avancées amorcent leur déclin, leur ruine même. En même temps que les nouveaux prêtres du futur construisent des châteaux en Espagne, nous voyons nos institutions ainsi que nos rapports sociaux se déliter, se liquéfier sous l’effet d’un processus d’accélération générale totalitaire. Où est donc la « mondialisation heureuse » promise par Alain Minc ? Comme cela est dit, là encore, dans Jacques le Fataliste : « Qu’il est facile de faire des contes ! »

Notre malheur vient surtout du fait que ce ne sont pas ces lanceurs d’alerte qui susurrent à l’oreille de nos gouvernements, mais les amis des lobbys et des grandes sociétés multinationales. C’est-à-dire tous ceux qui ont un intérêt à ce que le processus de l’accélération destructrice des flux marchands et financiers continue de croître.

 

Les simples citoyens que nous sommes, conscients de la catastrophe en marche, sommes mal considérés. Ils nous qualifient de prophètes de malheur, d’« anti-business », d’anti-mondialisation. Nous sommes ostracisés par les tenants des grands médias menteurs, et nous sommes punis par eux, tels Facebook, Google et autres Amazon. Nous sommes affublés de noms d’oiseaux de malheur, de conspirateurs, de réacs, de passéistes, de soixante huitards d’extrême droite ou d’extrême gauche, de révisionnistes et même d’antisémites. Mais nous sommes les Cassandre que l’on refuse d’écouter. Et pourtant Cassandre avait raison, Troie a péri dans les flammes. Nulle prophétie autoréalisatrice ou autodestructrice dans tout ça, un simple constat amer.

Jacques le fataliste ne nous avait-il pas prévenus ? « Il y a longtemps que le rôle de sage est dangereux parmi les fous ».

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Sources diverses dont :
Nouveau devins, prophéties autoréalisatrices, prophéties autodestructrices et aggravation de la crise

Par Michael Paraire 10/06/2020


NOTES

1- voir:Jacques Attali : une pandémie permettra la mise en place des bases d’un véritable gouvernement mondial

 

2-Fiasco pour les 99%, extrême richesse pour les 1% des élites :

–    À quelque chose malheur est bon …

Les ultra-riches américains ont vu leur richesse augmenter de 282 milliards de dollars pendant ces trois semaines de pandémie artificielle.

Un nouveau rapport de l’Institute for Policy Studies révèle que, pendant que des dizaines de millions d’Américains ont perdu leur emploi à cause de la pandémie de coronavirus, l’élite ultra-riche des États-Unis a vu sa valeur nette augmenter de 282 milliards de dollars en seulement 23 jours. Et ce, malgré le fait que l’économie devrait se contracter de 40 % ce trimestre.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial sioniste: le plan des élites illuminati pour le 21e siècle selon Jacques Attali

 

 

Dans un livre que Henry Kissinger a qualifié de « brillant et provocateur … difficile à rejeter », Jacques Attali confirme que les banquiers Illuminati imposent à l’humanité un affreux « Nouveau Monde », opposé au bien, à la vérité ou à la réalité. Ce Nouvel Ordre Mondial est en cours de formation sous nos yeux, et que nous en sommes inconscients.  Dans « Une brève histoire de l’avenir » Attali parle en tant qu’initié illuminati, il a par conséquent accès aux plans de ces derniers concernant la planète terre. Il ne parle pas dans le vide.  Voici quelques thèmes pour vous donner une idée du livre.




Juif français (il a récemment déclaré au Congrès juif européen que la population juive mondiale doit augmenter de 200 millions, pour qu’Israël puisse survivre), Attali est un technocrate de haut niveau travaillant à la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.

Jacques Attali a un CV des plus variés. Pendant dix ans il a travaillé comme conseiller de l’ancien président français François Mitterrand. En 1980, il a lancé le programme européen Eurêka (un grand programme européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3).

 

IMMIGRATION

Les flux d’immigration vont s’étendre et submerger les États-nations. «La Grande-Bretagne deviendra un pays d’accueil majeur, notamment pour les citoyens des pays d’Europe centrale.

Le nomadisme deviendra aussi la norme en Occident : de plus en plus de gens vont quitter un pays pour un autre: bientôt, plus de dix millions d’entre eux changeront de pays chaque année.

Notre principal atout sera l’argent, mais beaucoup partiront parce qu’ils sont dégoûtés de leur patrie : «Ils ne voudront plus dépendre d’un pays dont ils rejettent le système fiscal, la législation et même la culture. Et aussi disparaître complètement, vivre une autre vie. Le monde sera donc de plus en plus rempli de personnes devenues anonymes de leur plein gré; ce sera comme un carnaval où tout le monde – la liberté ultime! – aura choisi une nouvelle identité pour lui-même. »

SEXUALITÉ

À l’avenir, les gens ne créeront plus de liens et ne créeront plus de familles. «Le couple ne sera plus la base principale de la vie et de la sexualité. [Les gens] préféreront choisir, en toute transparence, des amours polygames ou polyandres ».

Le moteur de cette tendance est la technologie qui libère les jeunes du contrôle parental.

Une culture dominée par les médias créera une population égocentrique qui «ne sera loyale qu’envers elle-même».

Les amoureux échouant à se marier pour la vie, « le monde ne sera plus qu’une juxtaposition de solitudes et une juxtaposition de masturbations« .

Attali écrit qu’au XXe siècle, la société « cherchait à évacuer le rôle reproductif de la sexualité en rendant la maternité artificielle, en utilisant des méthodes de plus en plus sophistiquées – pilules, travail prématuré, fécondation in vitro, mères porteuses« .

À l’avenir, la société ira même jusqu’à dissocier la reproduction et la sexualité. La sexualité sera le royaume du plaisir, reproduisant celle des machines. ‘

Les générations futures fabriqueront l’être humain comme un artefact sur mesure, dans un utérus artificiel, ce qui permettra au cerveau de se développer davantage avec des caractéristiques choisies à l’avance. L’être humain sera ainsi devenu un objet commercial.

SURVEILLANCE

Attali dresse le portrait d’une société de surveillance qui ferait grimacer la Stasi.

Même nos machines à laver conspireront contre nous, tandis que «l’emballage de produits alimentaires, de vêtements et d’articles ménagers deviendra « communicatif ».

Nous vivrons avec des robots peu fiables.

Le robot aspirateur peut facilement transmettre des données sur votre vie privée.

«Les robots domestiques deviendront universels dans la vie quotidienne. Eux aussi seront constamment connectés aux réseaux à haut débit dans l’omniprésence des nomades. Ils feront office d’aide domestique, d’aide aux handicapés ou aux personnes âgées, de travailleurs et de membres des forces de sécurité. En particulier, ils deviendront des « observateurs » ».

Toutes nos données seront collectées par des entreprises de sécurité publiques et privées. La principale forme de surveillance consistera en appareils de divertissement portables. L’embryon de ceci aujourd’hui est l’iPhone actuel qui envoie des données à la NSA.

 « L’objet nomade unique sera traçable en permanence. Toutes les données qu’il contient, y compris des images de la vie quotidienne de chacun, seront stockées et vendues à des entreprises spécialisées ainsi qu’à la police publique et privée. »

D’ici 2050, ces machines auront évolué pour devenir ce qu’Attali appelle des «machines d’autosurveillance» qui permettront à chacun de contrôler sa propre conformité aux normes.

Nous surveillerons notre consommation d’eau, d’énergie et de matières premières. Nous aurons même la «possibilité de mesurer, de manière permanente ou périodique, les paramètres de [notre] propre corps.

«Les insectes électroniques, portés par voie sous-cutanée, enregistrent sans cesse des battements de cœur, de la tension artérielle et du cholestérol. Des microprocesseurs connectés à divers organes surveillent leur fonctionnement par rapport aux normes. »’

Vivant des vies chaotiques et sans sécurité, nous serons dépendants des compagnies d’assurance. Ces entreprises veilleront à ce que leurs clients se conforment aux normes afin de minimiser les risques et les coûts… Elles viendront progressivement dicter des normes planétaires (Que manger? Que savoir? Comment conduire? Comment se protéger? Comment consommer? Comment produire?)’

Ces entreprises seront impitoyables.

«Elles pénaliseront les fumeurs, les buveurs, les obèses, les inemployables, les mal protégés, les agressifs, les négligents, les maladroits, les distraits, les dépensiers. L’ignorance, l’exposition aux risques, l’émaciation et la vulnérabilité seront considérés comme des maladies. »’

Les prisons « seront progressivement remplacés par la surveillance à distance d’une personne assignée à résidence. »

LE FUTUR DES USA

Le dollar restera dominant jusqu’à au moins 2025, lorsque les bailleurs de fonds étrangers commenceront à l’abandonner et que « la pyramide du crédit, basée sur la valeur du logement américain, s’effondrera ».

Les États-Unis vont alors commencer à se désintégrer, avec violence et chaos. Attali a déclaré: « Ce ne sera pas l’Afrique de demain qui ressemblera un jour à l’Ouest d’aujourd’hui, mais tout l’Occident qui pourrait évoquer demain l’Afrique d’aujourd’hui« .

« Les États-Unis pourraient alors, vers 2040, être la proie d’une tentation théocratique, explicite ou implicite, sous la forme d’un isolationnisme théocratique dans lequel la démocratie ne serait qu’une présence ténébreuse. »

Avant la fin du siècle, les États-Unis seront désintégrés et placés sous l’autorité d’un gouvernement mondial collectiviste.

GUERRES FUTURES

Vers 2030, Attali voit « l’hyperconflit » commencer, une période de violences et de bouleversements énormes, à partir de laquelle une « hyperdémocratie »; un gouvernement communautaire mondial, émergera vers 2060.

L’hyperconflit consistera en «guerres dévastatrices, en opposant des nations, des groupes religieux, des entités terroristes et des pirates du marché libre».

Les guerres à venir seront menées avec des armes «chimiques, biologiques, bactériologiques, électroniques et nanotechnologiques».

«Les armes chimiques seront capables de rechercher et de tuer des dirigeants sans être détectée]s; les pandémies devraient être prêtes à se déclencher à volonté; des armes génétiques complexes peuvent un jour être spécifiquement dirigées contre certains groupes ethniques. [voir : Les Américains développent des armes biologiques pour exterminer les Russes] .

Des nanorobots aussi minuscules que de la poussière, connue sous le nom de gelée grise, pourraient effectuer des missions de surveillance furtive et attaquer les cellules des corps ennemis. ‘

Même les vaches seront utilisées par les pionniers militaires, « les animaux clonés pourraient bien mener des bombes d’animaux vivants dans des missions, des monstres sortis du cauchemar« .

Ces armes seront largement disponibles.

« La plupart de ces armes seront accessibles aux petites nations, aux non-Etats, aux corsaires, aux pirates, aux mercenaires, aux maquisards, aux mafias, aux terroristes et à tous les types de trafiquants … Dans un avenir pas si lointain, il sera possible fabriquer une bombe électronique à 400 dollars avec un condensateur, une bobine de fil de cuivre et un explosif. »

LÉGALISATION DES DROGUES

Attali prédit un monde futur où les masses se noient avec amusement pour échapper à leurs vies incertaines et sans signification.

Nous revendiquerons le droit de nous enraciner.

« Ils vont regretter le temps où les frontières étaient fermées et où l’emploi à vie était garanti, les objets perduraient, les mariages étaient scellés et restaient scellés, les lois incassables. »

Le divertissement sera notre échappée principale.

«Certains se cloîtrent dans l’autisme d’une utilisation assidue d’objets nomades. Ils seront narcissiquement obsédés par les auto-contrôleurs, comme l’otaku japonais – ces fanatiques du nomadisme virtuel, de l’écoute autistique de la musique et de l’auto-surveillance du corps. ‘

De concert avec le divertissement, les drogues seront légalisées pour nous rendre insensibles à la folie croissante qui nous entoure.

«Alcool, cannabis, opium, morphine, héroïne, cocaïne, produits de synthèse (amphétamines, méthamphétamines, ecstasy). Les drogues chimiques, biologiques ou électroniques, distribuées par des « réparateurs automatiques », deviendront des produits de consommation dans un monde sans loi de police, dont les principales victimes seront les infranomades. « 

(Infranomades = pauvres du monde)

LE FÉMINISME NÉCESSAIRE AU SOCIALISME

Jacques Attali est un pionnier de la microfinance et a fondé PlaNet Finance, la troisième plus grande organisation du genre. La microfinance consiste à accorder des prêts à des populations pauvres et à des groupes communautaires du monde entier pour créer des entreprises.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi 80% des microcrédits sont accordés à des femmes, Attali décrit le phénomène comme une « chose étrange », mais dans le livre, il en donne la véritable raison.

Les femmes renonceront à adopter le collectivisme.

En 2060, Attali voit l’hyperdémocratie (un gouvernement collectiviste mondial) devenir une réalité et les pionniers de ce système sont ce qu’il appelle des « transhumains ».

Les transhumains trouveront du plaisir à servir les autres dans leurs communautés. Ils vont « inaugurer une économie d’altruisme, de libre disponibilité, de réciprocité, de service public, d’intérêt général ».

« Les femmes deviendront transhumaines plus facilement que les hommes: trouver du plaisir à donner du plaisir est propre à la maternité. »

«La montée progressive des femmes dans tous les domaines de l’économie et de la société, notamment à travers la microfinance, augmentera énormément le nombre de transhumanistes. ‘

BRAINCHIPS

 

Le futur homme marchera dans les rues, terrifié par ses propres pensées. Il sera implanté avec une puce.

« Les prothèses bioniques directement connectées au cerveau nous aideront à construire des ponts entre les sphères de la connaissance, à produire des images mentales, à voyager, à apprendre, à fantasmer et à communiquer avec d’autres esprits. »

Cette technologie permet déjà à un quadraplégique d’écrire quinze mots à la minute par simple transmission de pensée et de les envoyer par courrier électronique. La télépathie est donc (déjà) la réalité. ‘

Nous allons tous récolter les «avantages» de cette technologie.

« Demain, ces processus permettront de créer de nouvelles formes de communication directe via l’esprit et d’améliorer le processus d’apprentissage et la création d’un réseau à l’écran. »

La conséquence de ce développement sera une surveillance suffocante. Aujourd’hui, l’État a accès à notre profil Facebook ; demain ce sera chacune de nos pensées.

Un jour, la conscience sera stockée numériquement et il sera possible de vivre dans plusieurs hôtes.

« Grâce aux progrès incroyables que nous pouvons attendre des nanosciences, chacun espère même transférer sa conscience de soi à un autre organisme, acquérir son propre double, des copies de personnes bien-aimées, d’hommes et de femmes de rêve, des hybrides construits avec des traits particuliers présélectionnés atteindre des objectifs précis. Certains chercheront même à dépasser l’espèce humaine avec une forme de vie dotée d’une intelligence différente et supérieure. »

Certains vivront des milliers d’années et entreront dans une zone crépusculaire entre la vie et la mort.

«Alors, l’homme, enfin fabriqué comme un artefact, ne connaîtra plus la mort. Comme tous les objets industriels, il ne pourra plus mourir, puisqu’il ne sera jamais né. »

LA FOLIE DE L’ORDRE DU JOUR

Le livre est jonché d’autres descriptions similaires du futur homme en tant qu’objet industriel, faisant écho au rêve communiste de «l’homme soviétique».

À un moment donné dans le livre, Attali affirme que les enfants seront élevés dans des laboratoires comme un « objet commercial ».

BUT FINAL DU NOM (NWO)

Vers la fin du livre, Attali nous dit le but ultime du Nouvel Ordre Modial (NOM ou NWO) est de détruire l’humanité.

 

L’hyperdémocratie va développer un bien commun défini par une intelligence collective, qui est « une intelligence qui lui est propre, qui pense différemment de chaque membre du groupe« , de la même manière, « qu’un ordinateur pense différemment de chaque processeur« .

Ensuite, nous nous effacerons nous-mêmes progressivement avec les progrès technologiques.

« Enfin, au stade ultime de l’évolution, nous pourrions assister (nous le sommes peut-être déjà) à une hyperintelligence des vivants, dont l’humanité ne sera qu’un composant infinitésimal. »

L’humanité mourra alors.

« L’histoire singulière de l’Homo sapiens sapiens atteindrait son apogée. »

NOTRE MONDE OU LE LEUR

Attali pense que toute opposition à l’ordre mondial à venir sera vaine car elle ne proposera pas un autre système.

« La plupart de ces nouveaux candidats ne proposeront aucun système de substitution … Attendez-vous à une poignée qui proposera un retour à la théocratie. »

Il ne suffit pas de critiquer et d’exposer, nous devons nous efforcer de créer notre propre monde avant qu’un culte fou ne nous détruise à jamais.

Source : Illuminati Insider foretold Migrants, Surveillance, Mechanical Procreation


COMMENTAIRE
Dans cet ouvrage Jacques Attali dresse l’état du monde futur, d’ici à 2050. Jonglant avec des images réelles (des catastrophes qui ont déjà eu lieu) et des images de synthèse, l’essayiste dessine le visage d’un avenir de plus en plus fascinant et inquiétant.

En résumé :

Pour Attali, le XXI° siècle sera divisé en quelques phases :

– l’hyperempire, qui débutera vers 2030, et qui verra le monde passer d’un système unipolaire américanomorphe à un système multipolaire, régi en pratique par le capital mondialisé,

– l’hyperconflit, qui débutera peu après l’avènement de l’hyperempire et le submergera progressivement, un temps de chaos anarchique et ultraviolent à l’échelle du globe,

– l’hyperdémocratie, qui succèdera à l’hyperconflit et se construira en réaction à ses excès, une sorte d’âge du Verseau, pacifique et « transhumain ».

Connaitre le passé pour mieux anticiper l’avenir.

Cette vision de l’avenir est appuyée en premier lieu sur une étude du passé. Pour Attali, l’histoire humaine se résume à un nombre limité de lois :

– Pour survivre, il faut savoir s’adapter

– L’homme s’écarte de plus en plus de sa condition naturelle, en particulier sur le plan sexuel

-L’Histoire a vu successivement le pouvoir des prêtres (à l’époque des tribus), puis celui des guerriers (à l’époque des royaumes appuyés sur l’agriculture), et enfin celui des marchands (dans le cadre de l’industrialisation).

-Le moteur de l’Histoire n’est ni la lutte des classes, ni la lutte des peuples, mais l’affrontement multimillénaire entre nomades et sédentaires, et ce sont d’une manière générale les nomades qui créent le progrès

-La démocratie résulte du marché (ce qui revient à confondre démocratie et ploutocratie), en particulier parce que le marché facilite l’échange au sein des élites, échange par hypothèse créateur de progrès, même quand il oppose des civilisations ennemies

-L’idéal démocratique, (c’est-à-dire selon Attali le sous-jacent théorique de la ploutocratie), consiste à établir les droits de l’homme. La loi universelle qui régit toutes ces lois secondaires est l’extension indéfinie de la liberté individuelle, supposée être l’objectif en soi de l’humanité.

 

 

 

 

 

le plan Rothschild pour un gouvernement mondial

 

Cet article va donner une source écrite et sans ambiguïté des plans de l’élite, en l’occurrence les Rothschild puisque l’auteur de la source, Simon Linnett est le Vice Président Exécutif des Rothschild à la Cité de Londres. Venons-y.

 « Donnez-moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une nation et alors peu m’importe qui fait les lois »
(M.A Rotchild, banquier)

« C’est une chance que les gens de notre nation ne comprènnent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je croit qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
(Henry Ford)

« Le processus par lequel les banques créent l’argent est si simple que l’esprit se refuse à y croire »
(J.K Galbraith, économiste)
« Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu »une armée. Si jamais le peuple autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banquiers et les corporations autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs posséssions, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis« .
(Thomas Jefferson, us président)

« Il existe un cartel financier qui possède le gouvernement depuis Andrew Jackson »
(Franklin D. Roosevelt, US président)

« Certains des + grands hommes dans le commerce et l’industrie ont peur
car ils savent qu’il y a quelque part
un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant et si invasif
qu’ils feraient bien de ne pas trop élever la voix lorsqu’ils le condamnent. »
(Woodrow Wilson, US président)

« Si vous voulez rester esclaves des banquiers
laisser les continuer à créer l’argent et contrôler le crédit des nations »
(Sir Josiah Stamp)

« Certains croient que nous faisons partie d’une cabale secrète
travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis,
me caractérisant moi et ma famille comme des ‘internationalistes’ conspirant avec d’autres, partout dans le Monde,
pour construire une structure unique mondiale,
politique et économique, si vous voulez.
Si c’est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »
(David Rockefeller ,mémoires)

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La fausse pandémie du COVID 19 permet à des politiciens néolibéraux d’augmenter leurs pouvoirs de contrôle sur le peuple…comme une vraie dictature.
Ici,les premiers ministres François Legault du Québec et Justin Trudeau du Canada.

 

Les scénarios de crise sont les moyens par lesquels les dictateurs justifient le contrôle qu’ils veulent exercer. L’exemple le plus souvent cité est la «Loi habilitante» de Hitler dans le sillage de l’incendie du Reichstag. Un autre exemple est le “Patriot Act” à la suite du 11 Septembre 2011. Les organisations mondialistes, derrière la façade habituelle des intentions les plus idéalistes, tels que le Club de Rome, ont depuis des décennies agité la menace qu’il y aurait des problèmes planétaires imminents, à moins qu’un système de contrôle du monde ne soit mis en place par leurs soins.
Bien que plusieurs des problèmes abordés par les amateurs mondiaux de contrôle soient réels, l’attention est déviée loin de la réalité de ceux qui font des suggestions pour y remédier, alors que ceux qui avertissent se trouvent être également être ceux qui ont créé les problèmes en premier lieu. Ce sont les ploutocrates qui dirigent un système de contrôle globaliste de facto, dont le but est de le transformer en un système de jure.
Par conséquent, il faut se poser des questions lorsque les oligarques qui dirigent le système financier mondial élaborent des programmes d’amélioration du monde. Ça a été le cas concernant le projet de Traité de Copenhague de fin 2009. J’ai le PDF du projet et c’est assez délirant. C’est une fois de plus une tentative de mettre le monde en coupe réglée, en cherchant à établir une rente financière importante qui rentrerait pour toujours dans leur poche. La tentative a été débusquée par certains, comme ici un politicien.
L’un de ceux qui les premiers ont exposé ces manoeuvres a été Lord Christopher Monckton qui a mis l’accent sur le scénario concernant le changement climatique proposé par les oligarques dans le cadre d’un programme au niveau mondial. Seulement après avoir menacé d’un incident diplomatique s’il ne l’obtenait pas car à l’époque le document était caché, Lord Christopher a obtenu le projet du traité de Copenhague qui aurait imposé une taxe internationale de 2% sur toutes les transactions financières, une taxe de 2% sur le Produit Intérieur Brut, et établirait 700 nouvelles bureaucraties des Nations Unies, avec une taxe internationale allant directement dans les caisses de la Banque mondiale. Évidemment les Nations-Unies et la Banque Mondiale sont des organisations appartenant aux élites.
Monckton a déclaré concernant cet ordre du jour à Copenhague: « Une fois encore, ils tentent désespérément de cacher à tout le monde ici l’ampleur de ce qu’ils tentent de faire : ils tentent vraiment de mettre en place un gouvernement mondial ». On voit que ce politicien lucide a tout compris des plans et de la méthode des oligarques. Ces plans sont de plans de banquiers chercheurs de rente.
Il y a plusieurs décennies, les oligarques ont poussé l’adoption d’un schéma similaire à ce gouvernement mondial des Nations Unies décrit plus haut et faisant appel à la fiscalité internationale, sous prétexte de mettre fin à la dette et d’autres disparités économiques entre le soi-disant Nord et le Sud, c’est à dire le monde développé et celui en développement. Il avait pour but de concentrer plus de puissance dans la main du système financier international sous prétexte de justice économique et sociale. Ce régime a été appelé le « nouvel ordre économique international », mais comme d’autres tentatives, cela a été avorté. On voit que ça ne marche pas systématiquement.
Est-ce que ce programme de réchauffement global mondial qui selon les élites justifiait une collecte financière de tous les états dénoncé par Lord Monckton est une pure spéculation, une interprétation subjective, une théorie du complot paranoïaque ? Ou y a t’il des preuves très précises quant à l’ordre du jour oligarchique ?

Les aveux écrits, candides et formels de Simon Linnett, vice-Président Exécutif des Rothschild

En 2008, Simon Linnett a écrit un document de politique sur la question, publié par The Social Market Foundation. Linnett est vice-président exécutif de N M Rothschild, Londres. J’ai le PDF intégral là aussi et c’est instructif et sans discussion aucune. Vous arriverez aisément à le trouver sur l’Internet.
Linnett est la personne à droite de la photo que j’ai mise en ligne, avec un papier dans ses mains. Dans le manifeste de Linnett, il définit les « émissions à effet de serre », comme la nouvelle forme de « marché social »; une nouvelle monnaie mondiale spéculative. Linnett déclare que tout cela doit imposer aux forces du marché et au libre-échange de s’occuper financièrement des émissions de carbone, et ce qui est requis est un gouvernement mondial supranational. Les forces du marché, plus une ” institution internationale ” avec une constitution équivalent à celle d’un Etat mondial sous contrôle oligarchique. Il écrit: « Qu’un tel marché doit être établi sur une base mondiale coordonnée par une institution internationale dotée d’une constitution pour lui correspondre. »
Dans ce document, Linnett est clair dans sa conviction que cette façade pour « sauver la planète » est en fait une méthode de création d’un « nouvel ordre mondial » – comme il l’appelle en rajoutant sans vergogne qu’à cette ” Institution internationale” les Nations doivent céder leur souveraineté. Comment peut-on être plus clair que cela ? Je rappelle que c’est le Vice Président de Rothschild dans son fief de la Cité de Londres qui se livre à ces aveux sans complexes et de façon tout à fait ouverte et écrite dans un document consultable et sans ambiguïté.
Linnett est ici ouvertement explicite en déclarant que « le changement climatique » est simplement une étape sur le chemin de quelque chose de plus grande envergure qui “pourrait bien prolonger au-delà de cette question simple mais critique.” En un mot, il n’est pour les ploutocrates qu’un début. Linnett rajoute dans le texte de ce document « que les Nations doivent être prêtes à subordonner, dans une certaine mesure, une partie de leur souveraineté à cette initiative mondiale. »
La réticence à céder la souveraineté à une autorité internationale, que Linnett fait valoir, doit être surmontée afin d’obtenir l’Inde et la Chine entrent dans le système international en leur montrant bien que toutes les nations sont prêtes à sacrifier leur indépendance pour le plus grand bien de la collectivité. Linnett est spécifique à ce qu’il avait précédemment appelé « une renonciation marginale et gérable de la souveraineté nationale » : « Quand les pays sont déjà à ce niveau, le droit de contrôle direct sur la politique monétaire par la création de banques centrales indépendantes pourrait être un prix relativement faible à payer pour une telle inclusion ».
Ce doit être l’une des déclarations les plus franches et révélatrices jamais faite de “l’intérieur” du système des élites, en l’occurrence des Rothschild en ce qui concerne les véritables objectifs de l’oligarchie mondiale.
Ici, Linnett, en affirmant que les « banques centrales », soient nationalisées ou non, ce ne sont que des agences pour le système financier privé de la création de crédit, qui constituent le système bancaire international avec les moyens par lesquels l’oligarchie contrôle les politiques monétaires des nations. Toute notion de souveraineté, ainsi que tout ou partie des promesses politiques sur le « plein emploi », etc. ne sont que vaine rhétorique parce qu’un Etat qui n’est pas souverain parce qu’il n’a pas le contrôle sur sa propre politique monétaire ne peut rigoureusement rien. On en sait quelque chose en France.
On se souvient de la déclaration de l’historien éminent et globaliste de Harvard Carroll Quigley, qui a décrit le but des banquiers internationaux comme étant de créer « un système international de contrôle » : « Dans le temps ils ont apporté dans leur réseau financier les centres bancaires provisoires, organisés comme les banques commerciales et caisses d’épargne, ainsi que les compagnies d’assurance, pour former l’ensemble de celles-ci dans un système financier unique à l’échelle internationale qui a manipulé la quantité et la circulation de l’argent de sorte qu’ils étaient en mesure d’influencer, voire de contrôler, les gouvernements d’un côté et les industries de l’autre. Les hommes qui ont fait cela aspiraient à établir des dynasties de banquiers internationaux, et avaient au moins autant de succès que la plupart des dirigeants politiques dynastiques. La plus grande de ces dynasties, bien sûr, était celle des descendants de Meyer Amschel Rothschild ».
 Linnett indique que le moteur du système international est la création de banques centrales sous propriété privée par les banquiers internationaux tels que Rothschild, son employeur, qui dictent les politiques économiques et financières de tous les pays du monde, à travers “le contrôle direct de la politique monétaire “. Le système proposé par Linnett, pour servir la cause de « sauver la planète », est la consolidation du système bancaire international en vertu d’une autorité centrale. Linnett affirme que les nations européennes ont déjà cédé leur souveraineté à l’UE; l’étape suivante étant: « céder la souveraineté à un corps plus grand du monde sur le marché du carbone ». Un « organisme mondial est peu probable de commencer en tant que tel », déclare Linnett, mais une constitution lui permettrait de se développer.

Linnett se réfère à l’Union Européenne

 

Autrement dit, c’est l’ancienne stratégie du socialisme Fabian, la centralisation du contrôle par étapes progressives; ou pourrait-on dire, lentement bouillir la grenouille afin qu’elle ne sache pas à ce qui se passe jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour sauter hors du pot. Linnett estime que le schéma peut être démontré par l’UE, en raison de la volonté des Etats européens qui ont déjà cédé leur souveraineté à un organisme supranational, avec un “haut responsable politique préparé pour diriger cette nouvelle initiative. Si une telle feuille de route n’a pu être trouvée, alors peut-être que nous pourrions être au début d’une nouvelle constitution du monde et un nouvel ordre mondial. »

Selon Linnett, la “City of London” doit être la Capitale de l’Etat du Monde

Le gouvernement mondial que Linnett propose s’appelle dans sa bouche l’Autorité mondiale de l’environnement (WEA). Ceci devrait être basé sur ce que Linnett appelle une « ville mondiale ». Linnett suggère que cette «ville mondiale» ou ce qu’on pourrait appeler une « capitale mondiale » sera Londres. Cependant, je pense que l’on peut être plus précis et indiquer que ce que Linnett a à l’esprit est pas “London” dont la plupart des gens comprennent le nom, mais ce qui est appelé la City, une certaine partie de Londres qui comprend le siège de la finance internationale, qui est une entité souveraine comme la Cité du Vatican.
Après ces aveux qu’il faut connaître de Simon Linnett, finissons par une courte histoire sur le transfert de la Banque d’Angleterre dans les mains des Rothschild. Ça ne date pas d’hier.

Pour finir, l’histoire de l’acquisition à l’époque de la Banque Centrale d’Angleterre par Nathan Rothschild

La Banque d’Angleterre dans la City de Londres a été reprise par Rothschild lorsque le roi ne pouvait pas rembourser l’or emprunté nécessaire pour battre Napoléon à Waterloo. Un espion des Rothschild a informé le Baron un jour plus tôt que le roi n’ait reçu le message de Waterloo. Rothschild a joué le marché des Consuls – Obligations – comme une perte pour conduire le marché vers le bas. Ensuite, il les a racheté pour quelques centimes, le lendemain du jour il a fait un profit de 400 fois son investissement, quand la vérité a été connue l’Angleterre a gagné.

Le roi ne pouvait pas racheter les consuls hors de prix et a été contraint de donner la Banque d’Angleterre à Rothschild. On dit que les Consuls, contrairement aux obligations, sont à des niveaux de perte et de gain sans fin. En d’autres mots, le roi continue de payer pour Waterloo. La maison des Rothschild.gagne toujours de plus en plus, jusqu’à nos jours et au-delà.

Conclusion

Ce n’est pas tous les jours qu’on a un accès aussi explicite à une source aussi claire sur les plans de l’élite. Cette information doit nous conforter dans la conviction que c’est réel et pas un fantasme.
Nathan Meyer Rotschild et sa famille.

 

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Questionnement concernant l’effacement de l’histoire de l’esclavage et de la violence coloniale

Les jeunes Britanniques ,Américains ,canadiens ,français et québécois qui se sentent vraiment coupables des crimes coloniaux et racistes de leurs ancêtres blancs sont-ils également prêts à être soumis à une taxe spéciale réservée aux Blancs allouant une part importante de leurs revenus aux organisations noires afin que la justice puisse, enfin, prévaloir?

 

Ces jeunes esprits révolutionnaires blancs soutiendront-ils, par exemple, un projet de loi qui empêche les Blancs (y compris leurs parents bien sûr) de transmettre leurs richesses à leur progéniture afin que justice soit rendue et que les Noirs puissent être indemnisés pour des siècles d’abus racistes? J’essaie vraiment de comprendre le vrai sens de la «culpabilité blanche», cela a-t-il des conséquences personnelles?

 

Étant donné que l’histoire de la criminalité de l’Empire britannique est vaste, je me demande si nos jeunes révolutionnaires culpabilisés se sentent également responsables de la situation en Palestine? Vont-ils pousser le gouvernement britannique à mettre fin à ses liens étroits avec Israël jusqu’à ce que la justice soit rétablie en Palestine et que les autochtones du pays soient invités à retourner dans leurs villages et villes? Ces jeunes anti-racistes britanniques sont-ils prêts à se présenter et à présenter des excuses au peuple pakistanais ou irlandais ? Et qu’en est-il des habitants de Dresde ? Bref, je voudrais savoir quelles sont exactement les limites de cet «éveil éthique» post-colonial britannique?

Je me demande si ceux qui insistent pour renverser les monuments de Churchill  sont prêts à accepter la possibilité que David Irving ait eu raison tout au long de sa lecture du leader britannique?

Étant donné que la gauche a mené une bataille intense et sans relâche contre la notion de «révisionnisme historique», je me demande si ceux qui insistent actuellement pour «remettre les pendules à l’heure» comprennent que ce qu’ils font de facto est de réviser le passé. Est-il possible que la gauche ait finalement accepté que le révisionnisme soit le vrai sens de la pensée historique?

Enfin, les jeunes qui adhèrent aux valeurs de gauche et progressistes et insistent pour un avenir meilleur, plus diversifié et antiraciste sont-ils prêts à admettre qu’il y a encore quelques esclaves noirs sous le monopoly? Je demande parce qu’à ce jour, aucune voix de gauche ou progressiste ne s’est prononcée pour dire que cette fresque murale est entièrement consacrée à l’esclavage noir et aux capitalistes.

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Un bref aperçu de la richesse juive

TOUT AU LONG DE L’HISTOIRE, le pouvoir et l’influence du Lobby juif sont légendaires. Ce pouvoir, à son tour, ne découle ni de la puissance politique, ni du soutien populaire, ni de la rectitude morale, ni de Dieu. C’est simplement le pouvoir de l’argent. Les riches ont toujours exercé une influence disproportionnée dans leurs sociétés, généralement au profit d’individus ou de leurs familles. Mais lorsqu’une minorité ethnique distincte travaille plus ou moins collectivement, avec une grande richesse derrière elle, cette minorité peut exercer un pouvoir totalement disproportionné.

Ce pouvoir est amplifié par le pouvoir juif dérivant de la propriété des médias à l’ère des médias, de leur position en tant que créateurs de contenu médiatique (ici, p. Lvi) et de leur influence sur la culture d’élite, en particulier dans le monde universitaire. [a]

Trop souvent, cependant, on lit des fulminations sur les «Juifs riches» sans connaître l’histoire et sans aucun fait ni détail derrière. Mon intention dans ce court essai est de fournir des données factuelles et de tirer des conclusions plausibles. La situation est, je pense, bien pire que beaucoup ne l’ont supposé.

Larry Silverstein est le plus bel exemple du fraudeur sioniste additionné d’une forte dose de conspirateur sans remord.
Après avoir acquis le World Trade Center,il fit doubler les assurances …juste 2 semaines avant le 9/11.

 

Un certain contexte

Comme d’habitude, un peu d’histoire est utile pour établir le contexte actuel (voir également Andrew Joyce, par exemple ici et ici). La première indication historique de la connexion entre les Juifs, l’argent et le pouvoir semble provenir de Cicéron, vers 59 avant JC. Son discours Pro Flacco offre la défense d’un propréteur romain en Asie du nom de L. V. Flaccus qui a été accusé de détournement de cargaisons juives d’or destinées à Jérusalem [b]. (Rappelons que Rome a conquis la Judée à peine quatre ans auparavant.) Cicéron commence par une déclaration révélatrice:

    Vous savez à quel point c’est une grande foule, comment ils collent les uns aux autres, à quel point ils sont influents dans les assemblées informelles. Je vais donc parler à voix basse pour que seuls les jurés puissent entendre; car ceux qui ne veulent pas qui les inciteraient contre moi et contre tout homme respectable.

Cicéron se moque clairement des Juifs, mais leur pouvoir doit être bien connu à ce moment-là, sinon sa moquerie serait inutile. Il procède à une défense enthousiaste, citant «l’acte de fermeté de Flacco pour défier la foule des Juifs» et leur «tentative de fixer leur haine sur lui».

Une deuxième allusion précoce à la richesse juive vient de l’empereur Claude dans son troisième édit de 41 après JC. Abordant les troubles civils à Alexandrie, Claudius distingue les Juifs, qui vivent «dans une ville qui n’est pas la leur». «Ils possèdent une abondance de toutes les bonnes choses» mais abusent de leur richesse en continuant de s’opposer aux autorités locales et en semant la discorde générale. Dans un sens, écrit Claudius, les Juifs pourraient être blâmés «d’avoir fomenté fléau général qui infeste le monde entier». [c]

Gaius Cornelius Tacitus…ou Tacite en français.

Puis en l’an 100 après JC, nous avons la critique bien connue de Tacite, dans ses Histoires. Au milieu d’une discussion sur «la race des hommes haineux envers les dieux» – il parle d’un peuple qui est «vil et abominable», ainsi que «dépravé» – il remarque que les Juifs de la diaspora, «les pires racailles de tous les peuples», ont travaillé sans relâche pour envoyer « tribut et contributions à Jérusalem, augmentant ainsi la richesse des Juifs« . Il est clair que cette richesse a été utilisée à des fins pernicieuses.

 

Cassius Dio

Vers l’an 220, Cassius Dio a écrit son histoire romaine dans laquelle il décrit les deuxième et troisième soulèvements juifs, respectivement en 115 et 132 après JC. De ce dernier événement, Dio explique que «Partout, les Juifs montraient des signes d’hostilité envers les Romains». Et ils ont évidemment pu utiliser leurs richesses pour soudoyer d’autres afin qu’ils leur viennent en aide: «ainsi, de nombreuses nations les rejoignaient par empressement à gagner de l’argent». Il est clair qu’il a fallu des richesses considérables pour payer «de nombreuses nations» pour les acheter afin de combattre à leurs côtés. Et il est évident que les Juifs ont réussi à en attirer une multitude d’autres: «la terre entière, pourrait-on presque dire, était en train de s’agiter».

Bien qu’ils perdraient dans ces soulèvements, les Juifs ont réussi à se regrouper et à réaffirmer leur pouvoir – un pouvoir devenu légendaire en 300 après JC [1]. C’est à cette époque que Justin l’historien a écrit son long traité Historiarum Philippicarum. Le livre 36 traite de l’origine ignoble du peuple juif et explique la croissance et la cohésion de cette tribu singulière. Leur théologie pragmatique a fusionné la religion avec la politique d’une manière qui s’est avérée très réussie; en conséquence, « il est presque incroyable de voir à quel point ils sont devenus puissants. » [d]

Puissant, en effet. Vers 420, le poète romain Rutilius Namatianus pouvait écrire, dans son De redito suo, sur la capacité des Juifs, malgré leur défaite formelle par les Romains, à continuer d’exercer une influence dominante: “Ce sont leurs propres conquérants qu’une race conquise maintient « 

Du moyen âge à nos jours

Après l’effondrement de Rome et pendant la montée précoce de l’Église, les Juifs ont continué à amasser des richesses et à exercer leur pouvoir. Nous le savons parce que, en tant que petite minorité, ils avaient toujours le pouvoir d’influencer les dirigeants dans toute l’Europe. Le fils de Charlemagne, Louis le Pieux (778–840), empereur du Saint-Empire romain germanique, prit en charge les Juifs, promulguant une charte de privilège pour eux. C’était une décision pragmatique parce que, comme l’explique Bacharach, les Juifs de l’époque étaient «militants, agressifs et puissants» [2].

Une grande partie de leur puissance et de leur richesse provenait de l’usure, qui s’est accélérée au début de la Renaissance. Au moment du quatrième concile de Latran de 1215, le pape Innocent III était prêt à promulguer des canons visant l’usure juive. «Plus les chrétiens sont empêchés de pratiquer l’usure, plus ils sont opprimés en la matière par la fourberie des juifs…» (Canon 67). N’étant pas soumis à des restrictions morales chrétiennes, les Juifs dominaient la finance et les prêts à intérêt, en profitant énormément. Cette situation a provoqué une réprimande de Thomas d’Aquin: «Il vaudrait mieux que la [royauté] oblige les Juifs à travailler pour gagner leur vie… que de leur permettre de vivre dans l’oisiveté et de s’enrichir par l’usure.» [3] C’était toujours un problème pour l’Église 300 ans plus tard, comme Martin Luther se sentait obligé de faire des commentaires critiques, qualifiant les Juifs de « bandits et voleurs » qui profitent « au moyen de leur maudite usure« . [4]

Le monde laïque a également pris note de la richesse et du pouvoir juifs démesurés. Dès 1798, le philosophe allemand Emmanuel Kant pouvait faire cette évaluation surprenante: «la richesse par habitant des Juifs… dépasse apparemment celle de toute autre nation à l’heure actuelle.» [5] En 1823, le poème de Lord Byron «L’âge de Bronze » remarqua le fait que « les juifs contrôlaient tous les États, toutes choses, tous les souverains». En effet: «C’est l’or, et non pas l’acier, qui élève l’arc de triomphe du conquérant.» En 1843, Bruno Bauer écrivait que «Le Juif… détermine le sort de tout l’Empire [autrichien] par sa puissance financière. Le juif… décide du destin de l’Europe. » [6] Et peut-être bien au-delà de l’Europe. Dans un essai de 1860, Ralph Waldo Emerson a remarqué la ténacité juive, provoquée par des années de persécution et de souffrance: «La souffrance qui est l’insigne du Juif, a fait de lui, de nos jours, le chef des dirigeants de la terre . » [7] En 1880, Laurent Oliphant pouvait écrire que les « opérations financières de la plus grande ampleur » sont l’apanage des Juifs. «En raison de l’importance financière, politique et commerciale que les Juifs ont atteint, ils sont devenus un allié indispensable dans tout conflit futur. » [8] Une décennie plus tard, Goldwin Smith a confirmé ce point de vue: «Le judaïsme est désormais [en 1894] la grande puissance financière de l’Europe, c’est-à-dire que le judaïsme est la plus grande puissance de toutes.» [9]

 

C’est à cette époque qu’un journaliste français nommé Edouard Drumont publie un grand livre relativement influent intitulé La France juive (1885). Ici, il a fait une déclaration choquante et franchement incroyable: « Les Juifs possèdent la moitié du capital dans le monde. » Commentant spécifiquement la France, il a noté que la richesse totale de cette nation était d’environ 150 milliards de francs, « dont les Juifs possèdent au moins 80 milliards » – soit un peu plus de la moitié [10]. On est déconcerté par de telles affirmations; «Impossible», dirions-nous. De toute évidence, Drumont s’était trompé. Ou peut-être pas.

Exemple des États-Unis

Prenons la situation actuelle aux États-Unis. 

Sur les 10 Américains les plus riches, cinq (50%) sont juifs: Mark Zuckerberg (72 G $), Larry Page (60 G $), Sergey Brin (59 G $), Larry Ellison (54 G $) et Michael Bloomberg (50 G $). La plupart de cet argent provient de l’industrie de haute technologie: Facebook (Zuckerberg), Oracle (Ellison) et Google (Page et Brin). [11]

Sur les 50 Américains les plus riches, au moins 27 (54%) sont juifs. [12] En plus des cinq ci-dessus, nous avons S. Adelson, S. Ballmer, M. Dell, L. Blavatnik, C. Icahn, D. Moskovitz, D. Bren, R. Murdoch (probablement en partie juive), J. Simons, L. Lauder, E. Schmidt, S. Cohen, C. Ergen, S. Schwarzman, R. Perelman, D. Newhouse, D. Tepper, G. Kaiser, M. Arison, J. Koum, S. Ross et C . Cook.

George Soros

Techniquement, cette liste devrait également inclure George Soros, dont la valeur nette était d’environ 26 milliards de dollars jusqu’à ce qu’il «fasse don» de 18 milliards de dollars à son propre organisme de bienfaisance début 2018. La richesse combinée de ces 27 personnes s’élève à environ 635 milliards de dollars. Remarque: Si les Juifs étaient proportionnellement représentés parmi les 50 premiers, il y aurait UN individu sur cette liste; au lieu de cela, il y en a 27.

Ou prenez une autre mesure de la richesse, le revenu du PDG. [13] 

Parmi les 10 PDG américains les mieux payés, quatre (40%) sont juifs: Leslie Moonves [14] (CBS), Nicholas Howley (TransDigm), Jeff Bewkes (Warner) et Stephen Kaufer (TripAdvisor). Parmi les 35 premiers, pas moins de 19 (54%) sont juifs; en plus des quatre ci-dessus il y a : D. Zaslav, S. Catz, A. Bousbib, R. Iger, M. Rothblatt, S. Wynn, M. Grossman, J. Sapan, B. Jellison, R. Kotick, J. Dimon , L. Fink, B. Roberts, L. Schleifer et S. Adelson.

Ainsi, qu’il s’agisse de l’actif total ou du revenu, les données montrent qu’en Amérique, les Juifs possèdent ou contrôlent en fait environ la moitié de la richesse – du moins parmi l’élite la plus riche. Ces gens sont les moteurs et les secoueurs de notre processus politique, et si la situation politique était perçue par les Juifs comme une crise, le montant d’argent qu’ils verseraient dans le processus politique pour le modifier à leur avantage est presque au-delà de toute compréhension.

 

Donald Trump ose avouer qu’il est le meilleur ami d’Israël.

Tirons une inférence plausible.

Si les Juifs contrôlent environ la moitié de toutes les richesses au sommet, il est raisonnable de déduire qu’ils peuvent détenir une part similaire dans toute la hiérarchie des richesses [15] – au moins parmi, disons, les 20% les plus riches des détenteurs de richesses, qui possèdent collectivement plus de 90% de la richesse des ménages aux États-Unis. En tout cas, ce qui suit est une tentative d’utiliser cette inférence pour estimer la richesse juive totale aux États-Unis.

Alors, combien d’argent cela représente? En 2018, le Wall Street Journal a rapporté que les actifs totaux de tous les ménages privés aux États-Unis atteignaient 100 billions (100 mille milliards soit 10**15) de dollars pour la première fois. [16] Si les Juifs américains en détiennent ou en contrôlent la moitié, cela équivaut à quelque 50 mille milliards de dollars.

Maintenant, cela demande un moment de réflexion. Si les chiffres de Drumont étaient choquants, celui-ci est absolument à couper le souffle. Pensez-y: les Juifs américains possèdent 50 billions de dollars – ou pour ces lecteurs aux prises avec des difficultés numériques, 50.000 milliards de dollars. Si les vrais chiffres sont proches de cela, effectuez cette expérience de pensée: Pensez au pouvoir que possède un homme avec un milliard de dollars; considérons maintenant l’équivalent de 50.000 de ces personnes, travaillant plus ou moins à l’unisson. C’est la puissance financière de la communauté juive américaine.

Prenons un exemple précis. Tom Steyer est typique d’un milliardaire juif intermédiaire, avec un actif net d’à peine 1,5 milliard de dollars. Mais il est exceptionnellement actif sur la scène politique, comme le savent tous ceux qui suivent la politique. Steyer est l’un des principaux donateurs des démocrates et mène la charge nationale pour destituer Trump. En 2018, il a été annoncé qu’il dépenserait 110 millions de dollars «pour redéfinir les démocrates» – à son goût, bien sûr. Cela a fait de lui «la plus grande source d’argent de campagne sur la gauche» et l’a mis sur la route «pour créer tout seul une structure de parti parallèle». Si un milliardaire mineur mais motivé peut le faire, pensez à ce que l’équivalent de 50.000 milliardaires peuvent faire.

Bien sûr, il n’y a pas autant de milliardaires américains. En fait, le nombre total (juifs et non-juifs combinés) a récemment été estimé par Forbes à seulement 585. Si l’analyse ci-dessus est à peu près correcte, environ 290 d’entre eux sont juifs. Leur richesse totale serait alors d’environ 1,5 billion (1,5 mille milliards) de dollars.

Nous pouvons pousser un peu plus loin. Selon la façon dont nous les définissons, il y a environ 6 millions de Juifs américains. CHACUN de ces 6 millions contrôlent donc, en moyenne, 8 millions de dollars, c’est-à-dire que, chaque homme, femme et enfant juifs contrôle 8 millions de dollars. Une famille type de quatre personnes détiendrait ainsi environ 32 millions de dollars. Ceci n’est pas la misère qu’on nous décrit dans les ghettos.

Et puis considérons le «1%» de  juif, qui représente environ 60.000 personnes. Si la même répartition approximative existe entre eux et parmi le grand public, alors ce 1% supérieur détient environ 35% de la richesse juive totale. Ainsi, les 60.000 premiers juifs détiendraient environ 18.000 milliards de dollars. Les 32.000 milliards de dollars restants seraient donc répartis entre les 99% autres juifs, soit 5.940.000 Juifs américains, ce qui rapporterait encore plus de 5 millions de dollars par personne, homme, femme ou enfant juifs. Ce n’est pas non plus la fameuse misère des ghettos dont la littérature goy nous abreuve.

Quelques questions troublantes

À ce stade, toute une série d’autres questions se posent: à part les personnes nommées, qui d’autre tire les ficelles de toute cette richesse? Comme je l’ai dit, les 27 premiers ne représentent qu’un peu plus d’un demi-billion de dollars (500 mille milliards). Les 290 Juifs les plus riches possèdent environ 1,5 billion (1,5 mille milliard) de dollars. Et les 60.000 premiers, environ 18 billions (18 mille milliards) de dollars. Qui sont ces gens? Mis à part la poignée au sommet, pouvons-nous même commencer à savoir qui sont les autres personnalités?

Et sous quelle forme est cette richesse? En espèces? Des stocks? Immobilier? Métaux précieux? (Les Juifs amassent-ils toujours de l’or?) Tout cela à la fois, sans aucun doute. Mais où est cet argent? Quels stocks? Quel immobilier? Étranger ou national?

Et puis les grandes questions: que peut-on faire, le cas échéant, à ce sujet? À première vue, il semble extrêmement injuste que, par exemple, 60.000 juifs américains détiennent environ 18 billions de dollars d’actifs. Surtout quand la moitié inférieure des Américains – environ 160 millions de personnes – possède un total combiné d’environ 0,3 billion de dollars. Et lorsque les 25% d’Américains les plus pauvres – environ 80 millions de personnes – ont une valeur nette négative, c’est-à-dire plus de dettes que d’actifs.

Ce n’est ni par hasard, ni par un accident et ce n’est pas non plus de la malchance.

Le système de distribution de la richesse en Amérique est conçu pour atteindre ce résultat, et les Juifs en tirent un avantage extrêmement disproportionné.

Que pourrait-on faire pour garantir une allocation plus juste de la richesse nationale?

Autrefois, vers 100 après JC, les autorités romaines ont institué un fiscus Judaicus, un «impôt juif», précisément pour compenser le surcoût imposé par les Juifs à la société. Oserions-nous suggérer de rétablir une telle chose? Quelques milliers de milliards de dollars pourraient aider à réparer les torts de la société moderne.

Irréaliste, dites-vous. Peut-être. Mais cela doit commencer quelque part. Quelqu’un doit évoquer ces possibilités sur papier, en public, afin d’entamer la conversation. Des choses plus étranges se sont produites dans le passé. Des choses plus étranges se produiront sûrement à l’avenir.

* * *

NOTES

[1] Voir Kevin MacDonald, Separation and Its Discontents (Chapter 3) La séparation et ses mécontents (chapitre 3) pour un compte rendu de la richesse et du pouvoir juifs au IVe siècle et en particulier la préoccupation des Juifs qui asservissent les non-Juifs.

[2] Première politique juive médiévale et Europe occidentale (1977), p. 104.

[3] De regimine judaeorum, 81-88.

[4] Sur les Juifs et leurs mensonges, p. 242.

[5] Anthropologie (1798/1978), p. 102.

[6] Cité dans Marx, «Sur la question juive», The Marx-Engels Reader, 1978, p. 49.

[7] “Fate”, dans Conduct of Life (1860).

[8] The Land of Gilead  (1880), p. 503.

[9] Essais sur les questions du jour (1894), p. 260.

[10] Dans Le juif dans le monde moderne (Mendes-Flohr et Reinharz, éd.), 2011, p. 315.

[11] Certains prétendent que l’homme célibataire le plus riche, Jeff Bezos d’Amazon (156 milliards de dollars), est entièrement ou partiellement juif, bien que cela ne semble pas étayé. Mais Amazon semble défendre régulièrement les intérêts juifs, comme dans sa censure des livres qui contestent le récit de l’Holocauste, et dans son blocus illégal de traductions alternatives de Mein Kampf. Et il a retenu les services du rédacteur en chef juif Martin Baron lorsqu’il a acheté le Washington Post.

[12] Données de Bloomberg Billionaires Index, consultées en août 2018.

[13] Selon le New York Times (25 mai 2018).

[14] Moonves a bien sûr été licencié depuis pour des plaintes de harcèlement sexuel contre lui.

[15] Il existe des preuves que le pourcentage juif diminue lorsque nous considérons le plus large réservoir de richesse. En 2009, Steve Sailer estimait que, sur les 400 Américains les plus riches, environ un tiers étaient juifs. Mais il s’agit d’une analyse vieille de 10 ans, et je n’ai connaissance d’aucune évaluation plus récente. En fait, la proportion de Juifs riches pourrait bien avoir augmenté depuis lors.

[16] https://www.wsj.com/articles/u-s-net-worth-surpasses-100-trillion-1528387386

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Source : A Brief Look at Jewish Wealth

Par Thomas Dalton, PhD, auteur / éditeur de nombreux livres et articles relatifs aux intérêts blancs, au national-socialisme, à l’antijudaïsme et au révisionnisme de l’Holocauste. www.thomasdaltonphd.com..

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