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Vague d’arrestations en Turquie après l’annonce de la mort d’Al-Baghdadi et Erdogan annonce l’arrestation de sa femme

 

 

Depuis l’opération américaine en Syrie qui a marqué la mort du leader du groupe État isIamique, Abou Bakr al-Baghdadi, la police turque multiplie les opérations antiterroristes à travers le pays.

 

Cela faisait plusieurs mois que la Turquie n’avait pas mené une opération d’une telle ampleur contre les cellules présumées du groupe État islamique sur son territoire. Selon le chef de la police d’Ankara, la capitale, une centaine de personnes accusées d’être liées à l’organisation terroriste ont été arrêtées dans 21 provinces. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié des attaques contre les célébrations de la Fête de la République, fête nationale turque, qui se tenaient le 29 octobre 2019.

Des opérations dans tout le pays

Ankara, Istanbul, Mersin, Bursa… Depuis le début de la semaine, la police turque mène chaque jour des raids antiterroristes visant des membres présumés du groupe État islamique. Les services de renseignement s’inquiètent de possibles représailles à la mort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi. La Turquie, qui affirme avoir contribué à l’opération américaine, est une cible prioritaire de l’organisation depuis des années. Plus de 300 personnes sont mortes dans neuf attentats depuis 2014.

Selon les autorités turques, la police a mené plus de 2 000 opérations anti-État islamique ces quatre dernières années. Plus de 1 200 personnes ont été condamnées pour leurs liens avec le groupe, dont une moitié de ressortissants étrangers.

Le dictateur turc,Recep Tayyip Erdogan.

Ce mardi 5 novembre 2019, la Turquie annonçait avoir arrêté dans le nord de la Syrie une sœur d’Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe État islamique tué par un commando américain fin octobre. Ce mercredi 6 novembre, c’est le président turc Erdogan qui affirme que son pays aurait arrêté l’épouse du leader terroriste. Une annonce sur fond de rancoeur vis-à-vis des États-Unis, qui ont tenu la Turquie à l’écart de leur opération contre Abou Bakr al-Baghdadi.

 

Comme souvent, c’est au détour d’une courte phrase, avant de parler d’autre chose, que Recep Tayyip Erdogan a fait son annonce. « Nous avons arrêté la femme de Baghdadi », a lâché le président turc, sans donner de nom, de date, ni de lieu précis pour cette arrestation. Tayyip Erdogan a simplement ajouté qu’elle avait eu lieu en Syrie et que la Turquie avait aussi arrêté une sœur du chef du groupe État islamique ainsi que son beau-frère, sans préciser là encore s’il s’agissait d’une seule et même opération.

Aucune place au doute

Le ton du chef de l’État turc ne laissait en revanche aucune place au doute : Recep Tayyip Erdogan signifiait son mécontentement à l’égard des États-Unis, qui ont annoncé fin octobre 2019 la mort d’Abou Bakr al-Baghdadi dans une opération en Syrie, à quelques kilomètres de la frontière turque, tout en laissant entendre qu’Ankara n’avait joué aucun rôle et n’avait été informé qu’à la dernière minute.

« Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire »

« L’Amérique a neutralisé Baghdadi… puis ils en ont fait toute une campagne de communication », s’est donc plaint le président turc. Avant d’ajouter, au sujet de l’arrestation de la femme du leader défunt du groupe EI : « Nous, nous n’en avons pas fait toute une histoire ». C’est désormais chose faite.

EN CONCLUSION

Que faut-il croire dans toute cette affaire?Ce genre de politicien sait manoeuvrer dans le mensonge et la falsification…comme Donald Trump!

Le rêve de l’État Islamique!

 

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Nouvel Ordre Mondial:La Russie déclare que les USA volent pour $30 Millions de pétrole par mois à la Syrie

«Un champion supposé de l’État de droit, les États-Unis ne respectent pas leurs propres sanctions contre la Syrie par la contrebande brut des champs pétrolifères de Damas qu’ils ont occupé par la force des armes » a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Chaque mois, les États-Unis volent du brut et le vendent en contrebande  pour une valeur de 30 Millions $, selon Zakharova. Le carburant provient de champs dans la partie nord-est du pays, où les États-Unis maintiennent une présence militaire après avoir ramené ses troupes de la frontière syro-turque.

 

« Une nation qui se répète ad nauseam qu’elle colle aux valeurs démocratiques et à la primauté du droit dans les relations internationales, vole du pétrole … sous le prétexte de combattre l’EI » a ajouté la fonctionnaire.

Mais voilà : la coalition internationale a déclaré en Mars 2019 que l’EI avait été complètement détruit.

Le récit des Américains ne tient pasTrump qui s’élève tout le temps contre les « Fake News » s’avère lui aussi, un super menteur.

Les champs pétroliers dans le gouvernorat ez-Zor Deir, à l’est de l’Euphrate, qui ont été capturés par les milices kurdes soutenues par les USA . Washington ne fait aucun secret du fait qu’il maintient une présence militaire illégale dans la région de Damas afin de refuser l’accès aux ressources naturelles que le gouvernement syrien a le droit de posséder en vertu du droit international.

Carte du pétrole en Syrie.

 

Les revenus générés par la vente du pétrole volé finissent dans la poche des amis de Trump

Source : Strategika51

Washington a des raisons bien précises de garder la main ou de maintenir des Bradley et des forces militaires dans les zones pétrolières syriennes. Ces raisons n’ont absolument rien à voir avec une quelconque résurgence de Daech et son éventuel contrôle sur les sites de production de CONOCO mais sont plus en relation avec des intérêts privés.
Les revenus générés par la vente de pétrole syrien au marché noir par les éléments de Daech ou des chefs de guerre kurdes, ont atterri sur des comptes bancaires privés dont certains sont enregistrés aux États-Unis et d’autres au Royaume-Uni, aux Îles Caïman et au Luxembourg. La liste de ses comptes privés incluent des « philanthropes » autoproclamés de l’humanité, d’anciens responsables de la CIA (qui se plaignent constamment de la faiblesse de leurs revenus), des banquiers et des personnes ayant de multiples nationalités dont le rôle, la fonction ou les intérêts dans les guerres de l’Empire restent à déterminer.
Certains analystes savaient depuis un certain temps que des individus et des particuliers occupant un certain niveau de responsabilité au sein de l’appareil bureaucratique du Gouvernement fédéral américain ainsi que des hommes d’affaires « transnationaux » figuraient parmi les bénéficiaires directs de la vente au marché noir du pétrole syrien par les rebelles ou Daech à la Turquie, Israël, aux Pays-Bas et à d’autres parties.
L’exploitation illégale des gisements syrien rapporte 30 millions de dollars US mensuellement à ces indus bénéficiaires en violation des sanctions américaines.
Cependant, ce n’est point le pétrole qui intéresse au plus haut niveau les belligérants de la guerre au Levant mais le gaz dont des gisements prometteurs ont été découverts entre 2014 et 2017. Ces gisements s’étendent du désert de la province syrienne de Deir Ezzor jusqu’en Irak et la présence militaire étrangère focalisée sur cet axe répondait à l’impératif d’empêcher les syriens et les russes de mettre la main sur des ressources énergétiques dont l’exploitation est susceptible de couvrir les frais de reconstruction de la Syrie et les dépenses militaires russes au Moyen-Orient.

 

ATTENTION EDITORS – VISUAL COVERAGE OF SCENES OF INJURY OR DEATH A civil defence member carries the body of a dead child at a site hit by airstrike in the rebel-controlled area of Maaret al-Numan town in Idlib province, Syria, June 12, 2016. REUTERS/Khalil Ashawi

 

Le président russe Vladimir Poutine et son homoloque,le président syrien Bachar al Assad.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Pour la enième fois… Donald Trump confirme que le chef de l’État islamique est mort

Donald Trump,ce matin du 27 octobre 2019 ,à la conférence de presse ou il annonce la mort du calife autoproclamé.

Pour la enième fois:

Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération menée dans la province d’Idlib, en Syrie.

Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche, a lancé Donald Trump, lors de son allocution depuis la Maison-Blanche dimanche matin, avant de préciser qu’un « grand nombre de combattants djihadistes » ont péri au cours de l’attaque.

Traqué par les forces spéciales aidées de chiens, Abou Bakr Al-Baghdadi s’est réfugié dans un tunnel avec trois de ses enfants et a déclenché sa veste d’explosifs, se tuant ainsi que [ses] trois enfants, a précisé le président américain. L’identité d’Al-Baghdadi a pu être confirmée par un test d’ADN réalisé sur place.

 

Il est mort après avoir couru dans un tunnel sans issue, gémissant, pleurant et criant, a affirmé le président républicain. Son corps a été mutilé par l’explosion, a-t-il précisé.

L’homme le plus recherché du monde, considéré comme responsable de multiples exactions et atrocités en Irak et en Syrie et d’attentats sanglants dans plusieurs pays, avait été plusieurs fois annoncé mort ces dernières années.

Donald Trump, qui a assisté à l’assaut en direct de la Maison-Blanche, a insisté sur le « succès incroyable » de cette mission, qui constituait la priorité de son administration en matière de sécurité nationale. Il a également avancé qu’il s’agissait d’une nouvelle de « plus grande envergure » que la mort d’Oussama ben Laden en 2011 sous l’administration de Barack Obama.

Aucun militaire américain n’aurait perdu la vie dans le cadre de l’opération, a précisé M. Trump.

La planification du raid a débuté il y a deux semaines, a ajouté le président, après l’obtention d’informations sur la localisation du chef terroriste. Le président américain a expliqué avoir approuvé cette attaque presque une semaine avant qu’elle n’ait lieu.

Huit hélicoptères militaires ont survolé pendant plus d’une heure la zone contrôlée par les forces russes et syriennes avant de se poser au sol, en essuyant des tirs. Lors de son allocution télévisée, il a notamment remercié la Russie, la Turquie, la Syrie, l’Irak et les Kurdes.

Tout d’abord lancée par Newsweek, la nouvelle avait été rapportée samedi soir par plusieurs médias américains, dont CNN, ABC News et NBC News. Samedi soir, le président avait d’ailleurs tweeté que quelque chose de majeur venait de se passer sans toutefois donner plus de détails.

Image de Abou Bakr Al-Baghdadi tirée de la vidéo diffusée sur un site lié à l’État islamique.

 

Par ailleurs, bien que les principaux élus démocrates n’aient pas été informés de la tenue de cette opération par Donald Trump, la présidente de la Chambre des représentants et figure de proue du Parti démocrate, Nancy Pelosi, a tenu à saluer dimanche « l’héroïsme, le dévouement et les compétences » des militaires et professionnels du renseignement américain.

Le bureau de Nancy Pelosi avait notamment confirmé à CNN qu’« aucun avis n’avait été donné avant l’attaque ».

L’annonce de la mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi pourrait bien donner un nouvel élan à la popularité de Donald Trump, embourbé dans des procédures de destitution. Sa décision de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie avait été critiquée tant par des démocrates que des républicains, craignant que le groupe armé État islamique ne regagne du terrain.

Un travail conjoint avec le renseignement américain

Les autorités irakiennes ont confirmé dimanche avoir fourni la localisation du chef du groupe djihadiste aux troupes américaines.

Une section spécialisée a travaillé pendant un an et le renseignement national a pu localiser le repaire d’Al-Baghdadi, indique un communiqué du commandement militaire irakien.

Samedi soir, une vidéo de l’opération a été diffusée sur la chaîne de télévision d’État irakienne.

Le président turc Tayyip Ergodan a également réagi dimanche à la mort du chef de l’El, en indiquant qu’elle marquait un tournant décisif dans la lutte conjointe contre le terrorisme.

Du côté des forces kurdes, partenaires de Washington dans la lutte contre l’EI, le commandant des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a salué sur Twitter une « opération historique réussie », résultant d’un travail conjoint avec les services d’intelligence américains. Mais il a toutefois mentionné redouter des représailles de la part du groupe armé État islamique.

Les cellules dormantes vont venger Al-Baghdadi. Donc, on s’attend à tout, y compris des attaques contre les prisons gérées par les forces kurdes, où sont détenus des milliers de djihadistes, a-t-il illustré.

Des réactions internationales unanimes, sauf du côté russe

Les réactions à l’international ne se sont pas fait attendre, notamment en Israël, où le premier ministre Benyamin Nétanyahou a félicité un allié clé du pays.

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

«Je veux féliciter le président Trump pour cet accomplissement impressionnant ayant mené à la mort du chef de l’EI. Cette réussite est une étape importante, mais la bataille continue», a-t-il déclaré, alors qu’il était en visite dans une base militaire israélienne.

Le premier ministre britannique, Boris Johnson, a quant à lui souligné qu’il s’agissait d’un moment important dans le combat contre la terreur, mais que la guerre contre le groupe armé État islamique n’est pas encore terminée. «Nous travaillerons avec nos partenaires de la coalition pour mettre un terme aux activités meurtrières, barbares de Daech (El) une bonne fois pour toute»s, a-t-il mentionné.

Le président français Emmanuel Macron a joint sa voix aux autres dirigeants en déclarant que la mort d’Al-Baghdadi était « un coup dur porté contre Daech (El)  ».

«Le combat continue avec nos partenaires de la coalition internationale pour que l’organisation terroriste soit définitivement défaite. C’est notre priorité au Levant», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Mais tandis que les réactions se multiplient pour saluer l’opération américaine, Moscou reste quant à elle sur sa réserve et met en doute l’annonce présidentielle.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Igor Konachenkov, a notamment déclaré dimanche ne pas avoir « d’informations fiables » sur une énième mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi, faisant par ailleurs état de détails contradictoires qui soulèvent des doutes sur la réalité et, surtout, le succès de l’opération américaine.

Une première apparition en cinq ans

Fin avril, l’EI a diffusé une première vidéo en cinq ans d’Abou Bakr Al-Baghdadi, un peu plus d’un mois après la chute de son « califat » autoproclamé.

La vidéo n’était pas datée et le lieu de tournage était inconnu, mais Al-Baghdadi y évoquait les attentats de la Pâque catholique contre des églises et des hôtels au Sri Lanka, survenus un peu plus tôt en avril.

Al-Baghdadi, de nationalité irakienne, était un ultraconservateur devenu actif dans l’insurrection islamiste contre les forces américaines à la suite de l’intervention en 2003 qui a renversé le président Saddam Hussein.

Il a notamment été détenu par les forces américaines à la prison irakienne d’Abou Graïb, qui a été connue en raison des abus commis par des soldats américains à l’égard de ses prisonniers.

Par la suite, Al-Baghdadi a joint les rangs d’Al-Qaïda, où il a pris du galon. Ce groupe a fini par rejoindre l’organisation armée État islamique et Al-Baghdadi en est devenu le chef en 2010, à la suite de l’assassinat de son prédécesseur lors d’une opération militaire conjointe américano-irakienne.

L’EI a rapidement pris de l’expansion et, en 2014, Abou Bakr Al-Baghdadi a autoproclamé son « califat » sur de vastes territoires en Irak et en Syrie, au terme d’une offensive de combattants arabes et kurdes soutenus par la coalition internationale.

Déclenchée en 2011, la guerre civile en Syrie a fait plus de 370 000 morts, selon l’ONU.


Raid contre al-Baghdadi : Donald Trump était dans la Situation Room…Une belle mise en scène

Donald Trump dans le Situation Room

 

 

 

«C’était comme de regarder un film», a assuré dimanche Donald Trump. Le président américain a confirmé qu’Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et dirigeant du groupe terroriste Etat islamique, était décédé lors d’un raid mené par les forces américaines dans la nuit de samedi à dimanche. Il a suivi l’opération des militaires depuis la Situation Room de la Maison-Blanche. Sur l’image publiée dans un premier temps par le directeur des réseaux sociaux de la Maison-Blanche Dan Scavino, on voit le milliardaire entouré, de gauche à droite, du Conseiller à la sécurité nationale Robert O’Brien, du vice-président Mike Pence, du secrétaire à la Défense Mark Esper, du président du Comité des chefs d’état-major interarmées le général Mark Milley et du directeur adjoint des opérations spéciales le brigadier général Marcus Evans.

«C’est un coup dévastateur» porté au groupe terroriste, a assuré Mark Esper à l’antenne de CNN peu après l’intervention de Donald Trump. «Ce n’est pas seulement leur dirigeant, c’est leur fondateur. C’était un dirigeant qui les inspirait de bien des façons. Il a formé l’EI en 2014, il a mené à la création du califat physique à travers la région, donc c’est un coup majeur contre eux.» Il a donné quelques informations sur les heures précédant le raid et insisté sur le rôle de Donald Trump : «Le président a approuvé un raid contre la cible, Abou Bakr al-Baghdadi, et si nous ne le capturions pas, bien sûr, nous allions le tuer. Il a étudié, a posé quelques questions géniales, a choisi l’option qui nous donnait les plus grandes chances de réussir et la confirmation que la tête de l’EI serait là et soit capturé ou tué, puis nous avons agi à partir de là. Le président a eu une action décisive et nos troupes et nos partenaires inter-agences l’ont mise en oeuvre brillamment.»

« Il est mort comme un lâche »

Lors d’une allocution suivie d’une conférence de presse, Donald Trump est entré dans les détails des derniers instants d’Abou Bakr al-Baghdadi, qu’il a suivis en direct : «Il n’est pas mort comme un héros, il est mort comme un lâche», a-t-il assuré, décrivant un homme «gémissant et pleurant et criant tout du long» en tentant d’échapper aux militaires américains qui le traquaient dans le bâtiment où il se trouvait. Abou Bakr al-Baghdadi a, a précisé le président américain, emmené avec lui dans un tunnel qu’il savait sans issue trois de ses jeunes enfants, avant de déclencher une ceinture explosive qui l’a tué, ainsi que les trois enfants. «Beaucoup de morts» ont été causés par le raid dont au moins deux épouses du calife autoproclamé, mais le président américain n’a pas voulu préciser combien de personnes avaient été interpellées. Aucun militaire américain n’a été blessé ou tué, a insisté Donald Trump, précisant qu’un chien avait été blessé : «Un « canin », comme ils les appellent. J’appelle ça un chien. Un beau chien, un chien talentueux a été blessé et ramené.»

Avant de répondre aux questions des journalistes, Donald Trump a conclu ainsi sa prise parole : «La nuit dernière a été une grande nuit pour les Etats-Unis et pour le monde. Un tueur brutal, qui a causé tant de douleur et de morts, a été violemment éliminé -il ne fera plus de mal à un enfant, une femme ou un homme innocent. Il est mort comme un chien. Il est mort comme un lâche. Le monde est maintenant un endroit plus sûr.»


Mais qui était Abou Bakr al-Baghdadi, le calife autoproclamé de l’État Islamique, supposément tué dimanche,le 27 octobre 2019, par l’armée américaine?

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

Voici tout d’abord les « fausses informations »  comprenant quelques  vérités…véhiculées par les médias  « officiels »:

Le chef autoproclamé de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi,supposément  tué dimanche dans une opération américaine en Syrie (selon Donald Trump), aura toujours vécu terré dans l’ombre, même lorsque, autoproclamé « calife », il présidait aux destinées de sept millions de personnes en Syrie et en Irak.

Surnommé le « fantôme », il a d’abord été un étudiant en religion timide puis un combattant jihadiste de second rang. Mais cet Irakien de 48 ans est parvenu à réaliser l’alliance entre jihadistes convaincus venus du monde entier et anciens militaires de l’armée de Saddam Hussein, laïque et socialiste, atout clé pour conquérir en 2014 un territoire grand comme la Grande-Bretagne.


Voir notre article de l’époque de juillet 2014: Les djihadistes…


 

S’il a été le premier chef jihadiste à instaurer un proto-Etat, son « califat » autoproclamé a aujourd’hui fait long feu. Le dernier réduit de Daesh est tombé en mars à Baghouz, en Syrie, et des dizaines de milliers de ses jihadistes sont désormais dans les prisons des Kurdes de Syrie ou de l’Etat irakien.

25 millions de dollars pour le trouver

Depuis des mois, l’homme dont la mort avait été évoquée à plusieurs reprises ne dirigeait plus que des troupes disloquées, même si dans ses vidéos de propagande soigneusement réalisées, Daesh continuait de revendiquer, plus ou moins opportunément, des attentats à travers le monde.

Diabétique et blessé au moins une fois, Ibrahim Awad al-Badri de son vrai nom, montrait rarement son visage. Du temps du « califat », il n’a fait qu’une seule apparition publique, en juin 2014. Du haut de la chaire de la célèbre mosquée al-Nouri de Mossoul, la « capitale » de Daesh en Irak reprise à l’été 2017, il avait prononcé un sermon devant ses partisans. Son visage à la barbe poivre et sel teintée de henné rouge n’est reparu qu’une autre fois, sur une vidéo diffusée en avril. Il s’est par ailleurs exprimé via des enregistrements sonores.

Les Etats-Unis offraient 25 millions de dollars pour la capture de cet homme, le plus recherché du monde, né dans une famille pauvre de Samarra, au nord de Bagdad.

L’antithèse d’Oussama Ben Laden

Sa discrétion en a fait pour officiels et militaires occidentaux l’antithèse d’Oussama Ben Laden, qui diffusait régulièrement des cassettes vidéos avec mise en scène au combat ou à la mosquée. Le chef d’Al-Qaïda avait été traqué des années et tué en 2011 par les forces spéciales américaines au Pakistan.

Préférant l’ombre et les avancées à petits pas, Baghdadi, un passionné de football au destin d’avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue, a, lui, longtemps attendu son heure. Prêchant dans une mosquée peu fréquentée de l’Irak alors sous la dictature de Saddam Hussein, il a développé « une vision assez claire de là où il voulait aller et de l’organisation qu’il voulait créer », explique la journaliste Sofia Amara.

« C’est un planificateur secret », explique celle qui a réalisé un documentaire sur Baghdadi. Et, s’il « donne l’impression d’un homme pas brillant », il est « patient et bosseur ».

Après avoir créé lors de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 un groupuscule jihadiste sans grand rayonnement, ce père de cinq enfants issus de deux mariages, est arrêté en février 2004 et emprisonné au camp Bucca. Cette immense prison installée par les Américains à l’extrême sud de l’Irak, où se côtoient dignitaires déchus du régime de Saddam Hussein et nébuleuse jihadiste, sera surnommée « l’université du jihad ».

Là, peu à peu, « tout le monde s’est rendu compte que ce type timide était un fin stratège », affirme Sofia Amara. 

Traversée du désert

D’ailleurs, dix ans plus tard, lors de la percée fulgurante de Daesh, l’armée irakienne comprendra qu’elle a face à elle ses ex-commandants, de l’époque de l’ancien régime, passés dans le groupe islamiste.

Libéré faute de preuves de Bucca après 10 mois, Baghdadi prête allégeance à Abou Moussaab al-Zarqaoui, sous tutelle d’Al-Qaïda, puis devient l’homme de confiance de son successeur Abou Omar al-Baghdadi. Il prendra sa relève à sa mort en 2010 sous le nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, en référence au premier calife successeur du prophète Mahomet.

Rebaptisée Daesh, son organisation supplante ensuite Al-Qaïda. Mais Baghdadi, lui, est rapidement forcé à la retraite au désert. Il aurait d’abord trouvé refuge dans la zone désertique allant du centre de la Syrie à l’Irak, selon les experts.  C’est là que son fils Houdhayfah al-Badri a été tué en juillet 2018, fauché dans une grotte par trois missiles russes téléguidés. Lui-même a survécu à plusieurs attaques avant celle de dimanche et il avait au fil du temps drastiquement réduit son entourage.

Celui qui s’était un temps posé en chef suprême des musulmans du monde, réactivant le « califat » des premiers siècles de l’islam, aura finalement trouvé la mort à Idleb, dernier carré jihadiste de Syrie. Là, il avait dû trouver refuge parmi les groupuscules liés à al-Qaïda, le groupe de ses débuts. 

 


Maintenant pour avoir la « vraie vérité » sur le calife autoproclamé » de l’État Islamique,voici le lien vers  mon article antérieur  écrit sur ce sujet:

Abou Bakr al-Bagdady serait un audacieux agent du Mossad


DÉSINFORMATION DE LA MATRICE:

Le 7 septembre 2014,le gouvernement américain (par l’intermédiaire d’une agence irakienne de nouvelles)  annonçait la mort du calife Bagndady par cette photo mal truquée!

*Voir l’article en anglais s’y rapportant :

SKETCHY REPORTS: Iraq Media Report ISIS Leader Abu Bakr Al-Baghdadi Killed In U.S. Airstrike 


AUTRE DÉSINFORMATION:

Le 16 juin 2017,la Russie annonçait avoir tué , »elle aussi »,le calife Al-Bagdady:

Voir cet article en anglais:

                ISIS leader Abu Bakr al-Baghdadi                     ‘LIQUIDATED in Russian airstrike’

 


LES ENFANTS DE L’ÉTAT ISLAMIQUE ONT DU GRANDIR (photos)

Voici des images horribles qui nous  montrent que les  forces armées de nombreux pays pourraient se battre pendant des décennies pour éliminer la menace des enfants-soldats endoctrinés par  le faux calife al-Baghdady  et l’État Islamique:

 

 

 

 

Nota Bene

L’État Islamique n’a jamais tiré une seule balle de pistolet contre Israël …coïncidence vous direz?

 


*Voir aussi  cet autre  article sur l’État Islamique ou comment on enseigne aux enfants à décapiter un homme dans une mosquée

Des hélicoptères de l’armée américaines auraient transportées de nombreux terroristes de l’État Islamique suite…à un accord financier en or!

Pédophilie… légale:En Afghanistan, le «bacha bazi», un esclavage sexuel qui vise les jeunes garçons

Le «bacha bazi» est une coutume pédophile afghane, qui remonte au XIXe siècle. Toujours tolérée, elle est très répandue au sein des forces afghanes soutenues par l’Occident. C’est aussi une arme utilisée par les talibans pour piéger et commettre des attaques contre des policiers et des militaires.

Le commandant de la police afghane, Seddiqullah, 30 ans, se dit préoccupé par ces attaques de Talibans qui font appel à des bachas. 

 

La loi afghane punit le viol et criminalise l’homosexualité. Mais elle n’interdit pas le «bacha bazi», qui signifie littéralement «jouer avec les garçons» en dari, l’une des deux langues officielles afghanes. 

En Afghanistan, les bachas sont souvent des enfants issus de milieux très pauvres et vendus à un tiers par leur propre famille pour de l’argent ou des cadeaux. Certains sont même kidnappés. Lors de soirées réservées aux hommes, ces enfants sont contraints de danser habillés en femme et sont victimes de rapports sexuels forcés. 

Car, selon la tradition, avoir à sa disposition, sous son toit, un bacha est un symbole de pouvoir et d’influence pour un chef de guerre, un policier ou un militaire, dans les régions pachtounes d’Afghanistan et du Pakistan. 

Un «mort-vivant»
Les témoignages de familles de victimes sont rares car ces personnes sont souvent accablées par la honte et le chagrin. L’AFP est parvenue à retrouver un jeune Afghan réchappé des griffes d’un policier. Traumatisé, il lui a été impossible de raconter ce qui lui était arrivé deux ans plus tôt. Le regard fixe, voûté au-dessus de sa tasse de thé, il est décrit par son père comme un «mort-vivant»«Ses cicatrices vont mettre du temps à guérir», admet-il à propos de son fils qui a réussi à échapper à son agresseur grâce à l’intervention d’une personne de pouvoir.

Cette coutume semble assez ancienne si l’on en juge par cette photo du 19 ième siècle (vers 1890 environ)…on y voit de jeunes garçons au milieu de ce groupe.

Une arme pour les talibans
Il arrive aussi que ces mineurs soient recrutés par des rebelles talibans pour approcher des policiers ou des gradés militaires qu’ils sont chargés de tuer en les empoisonnant ou les droguant.

Le président afghan Ashraf Ghani a promis une «enquête approfondie» sur ces pratiques qui se perpétuent dans les hautes sphères de la police et de l’armée. Des membres du Congrès américain ont estimé que ces abus pourraient compromettre les aides financière et militaire des Etats-Unis. Du côté de l’ONU, un protocole de 2011 pour mettre fin à ces abus sexuels n’a pas abouti.

Le «bacha bazi» s’est intensifié depuis deux ans. Il était interdit sous le régime taliban, entre 1996 et 2001. 


EN COMPLÉMENT

Des soldats américains censés ignorer le viol de petits garçons par des alliés afghans

Les soldats américains ont dit de protéger et d’ignorer les pires terroristes (= pédophiles).

Probablement juste une coïncidence que TPTB sont des satanistes et des pédophiles.

Le sergent de 1 ère classe Charles Martland
Sgt. 1re classe Charles Martland, récipiendaire de son béret vert et de l’étoile de bronze pour ses actions héroïques lors d’un déploiement en Afghanistan, est mis à la porte de l’armée après une carrière de 11 ans bien décorée.

 

 

 

 

– Béret vert décoré expulsé de l’armée – Pourquoi cela s’est-il passé vous laissera en colère

Sgt. 1re classe Charles Martland, récipiendaire de son béret vert et de l’étoile de bronze pour ses actions héroïques lors d’un déploiement en Afghanistan, est mis à la porte de l’armée après une carrière de 11 ans bien décorée.

 La raison est sûre de vous laisser en colère.

Martland, semble-t-il, a affronté un officier de police afghan formé par les États-Unis après avoir appris qu’il avait violé un jeune garçon et battu sa mère sévèrement.

L’Armée a-t-elle été justifiée dans sa réaction au fait que Charles Martland ait bousculé un violeur et une batteuse?

– L’armée américaine rejette l’appel du Green Beret, qui a été expulsé après avoir affronté un présumé violeur afghan

Un jeune garçon qui a été enlevé par un officier afghan.

 

– Des soldats américains accusés d’ignorer les abus sexuels commis sur des garçons par des alliés afghans (New York Times):

KABOUL, Afghanistan – Lors de son dernier appel téléphonique à la maison, le cap. Gregory Buckley Jr. a expliqué à son père ce qui le troublait: depuis sa banlieue dans le sud de l’Afghanistan, il pouvait entendre des policiers afghans abuser sexuellement de garçons qu’ils avaient emmenés à la base.

«La nuit, nous pouvons les entendre crier, mais nous ne sommes pas autorisés à faire quoi que ce soit», a déclaré le père de la Marine, Gregory Buckley, père, avant de l’avoir tué avant d’être abattu à la base en 2012. Il a exhorté son fils à dire à ses supérieurs. « Mon fils a dit que ses officiers lui avaient dit de détourner les yeux parce que c’était leur culture. »

Les abus sexuels généralisés à l’encontre d’enfants ont longtemps été un problème en Afghanistan, en particulier parmi les commandants armés qui dominent une grande partie du paysage rural et peuvent harceler la population. La pratique s’appelle bacha bazi , littéralement «jeu de garçon», et les soldats américains et les marines ont pour instruction de ne pas intervenir – dans certains cas, même lorsque leurs alliés afghans ont maltraité des garçons sur des bases militaires, selon des entretiens et des archives judiciaires.

La politique a perduré alors que les forces américaines ont recruté et organisé des milices afghanes pour aider à maintenir un territoire contre les talibans. Les soldats et les marines sont de plus en plus troublés par le fait qu’au lieu de se débarrasser des pédophiles, l’armée américaine les armait parfois et les plaçait comme les commandants de villages – et ne faisait rien quand ils ont commencé à maltraiter des enfants.

«Si nous étions ici, c’est parce que nous avons appris les terribles actes des talibans auprès des populations, à savoir comment ils enlèvaient les droits humains», a déclaré Dan Quinn, ancien capitaine de forces spéciales qui avait tabassé un commandant de la milice soutenu par les Américains à cause  de la découverte d’un garçon enchaîné à son lit comme un esclave sexuel. « Mais nous allions au pouvoir avec des gens qui feraient des choses pires que les talibans – c’est ce que les anciens du village m’ont dit. »

La politique consistant à enjoindre aux soldats d’ignorer les abus sexuels commis sur leurs enfants par leurs alliés afghans fait l’objet d’un nouvel examen minutieux, en particulier au moment où il apparaît que des militaires tels que le capitaine Quinn ont été victimes de sanctions disciplinaires, voire de ruines dans leur carrière, pour y avoir désobéi.

Après le passage à tabac, l’armée a relevé le capitaine Quinn de son commandement et l’a retiré de l’Afghanistan. Il a depuis quitté l’armée.

Quatre ans plus tard, l’armée tente également de se retirer de force du Sgt. Première classe Charles Martland , un membre des forces spéciales qui a rejoint le capitaine Quinn pour frapper le commandant.

«L’Armée affirme que Martland et d’autres auraient dû détourner le regard (une affirmation que je trouve absurde)», a déclaré la semaine dernière le représentant Duncan Hunter, un républicain californien qui espère sauver la carrière du sergent Martland, à l’inspecteur général du Pentagone.

Dans le cas du sergent Martland, l’armée a déclaré qu’elle ne pouvait faire de commentaire en raison de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Interrogé sur la politique militaire américaine, le porte-parole du commandement américain en Afghanistan, le colonel Brian Tribus, a écrit dans un courrier électronique: «En règle générale, les allégations d’abus sexuels sur des enfants par des militaires ou des policiers afghans relèvent du droit pénal afghan. « Il a ajouté qu ‘ » il n’y aurait pas d’exigence expresse que les militaires américains en Afghanistan le signalent « . Une exception, a-t-il dit, concerne les cas où le viol est utilisé comme une arme de guerre.

La politique américaine de non-intervention vise à maintenir de bonnes relations avec la police afghane et les unités de milice que les États-Unis ont formées à la lutte contre les Taliban. Cela reflète également une réticence à imposer des valeurs culturelles dans un pays où règne la pédérastie , en particulier parmi les hommes puissants, pour qui le fait d’être entouré de jeunes adolescents peut être une marque de statut social.

Certains soldats pensaient que la politique avait du sens, même s’ils étaient personnellement bouleversés par la prédation sexuelle dont ils avaient été témoins ou dont ils avaient entendu parler.

«La situation dans son ensemble visait à combattre les talibans», a déclaré un ancien caporal de la Marine. « Ce n’était pas pour arrêter la molestation. »

L’ancien caporal, qui parlait sous le couvert de l’anonymat pour ne pas offenser d’autres marines, se souvint avoir eu le mal du cœur le jour où il entra dans une pièce sur un socle et vit trois ou quatre hommes allongés sur le sol, séparés par des enfants. « Je ne suis pas sûr à cent pour cent de ce qui se passait sous la feuille, mais j’ai une assez bonne idée de ce qui se passait », a-t-il déclaré.

Mais la politique américaine consistant à traiter les abus sexuels contre des enfants comme un problème culturel a souvent aliéné les villages dont les enfants sont la proie. Les pièges de la politique sont apparus clairement lorsque des soldats des forces spéciales américaines ont commencé à former des milices de la police locale afghane pour occuper des villages que les forces américaines avaient repris aux Taliban en 2010 et 2011.

À l’été 2011, le capitaine Quinn et le sergent Martland, deux bérets verts lors de leur deuxième voyage dans la province de Kunduz, dans le nord du pays, ont commencé à recevoir de vives plaintes concernant les unités de la police locale afghane qu’ils formaient et soutenaient.

On leur a d’abord appris que l’un des commandants de la milice avait violé une fille de 14 ou 15 ans qu’il avait vue travailler dans les champs. Le capitaine Quinn a informé le chef de la police provinciale, qui a rapidement infligé une peine. « Il a passé un jour en prison, puis elle a été forcée de l’épouser », a déclaré M. Quinn.

Un cas type de « garçon danceur » en Afghanistan.

Lorsqu’il a demandé à un officier supérieur ce qu’il pouvait faire de plus, on lui a dit qu’il avait bien fait d’en parler aux autorités locales, mais qu’il ne restait plus rien à faire. « Nous sommes félicités pour avoir fait la bonne chose, et un gars vient de s’en tirer en violant une jeune fille de 14 ans », a déclaré M. Quinn.

Les anciens du village étaient de plus en plus mécontents du comportement prédateur des commandants soutenus par les Américains. Après chaque cas, le capitaine Quinn rassemblerait les commandants afghans et leur donnerait des conférences sur les droits de l’homme.

Bientôt, un autre commandant s’est échappé avec le salaire de ses hommes. M. Quinn a déclaré par la suite avoir entendu dire que le commandant avait dépensé l’argent pour danser des garçons. Un autre commandant a assassiné sa fille de 12 ans dans un prétendu crime d’honneur pour avoir embrassé un garçon. « Il n’y a pas eu de répercussions », a rappelé M. Quinn.

En septembre 2011, une femme afghane, visiblement meurtrie, s’est présentée à une base américaine avec son fils qui boitait. Abdul Rahman, l’un des commandants de la police afghane dans la région, a enlevé le garçon et l’a forcé à devenir un esclave sexuel, enchaîné à son lit, a expliqué la femme. Quand elle a cherché le retour de son fils, elle a été battue elle-même. Son fils avait finalement été libéré, mais elle craignait que cela ne se reproduise, a-t-elle dit aux Américains sur la base.

Elle a expliqué que parce que « son fils était un si beau garçon, il était un symbole de statut » convoité par les commandants locaux, a rappelé M. Quinn, qui n’a pas parlé directement à la femme, mais a été informé de sa visite à son retour à la base d’une mission plus tard ce jour-là.

Le capitaine Quinn a donc convoqué Abdul Rahman et l’a confronté à propos de ce qu’il avait fait. Le commandant de la police a reconnu que c’était vrai, mais il l’a écartée. Lorsque l’officier américain a commencé à donner des conférences sur «comment vous êtes tenu à une norme plus élevée si vous travaillez avec les forces américaines et que les gens attendent plus de vous», le commandant a commencé à rire.

« Je l’ai pris et je l’ai jeté à terre », a déclaré M. Quinn. Le sergent Martland a rejoint, a-t-il dit. «Je l’ai fait pour m’assurer que le message était bien compris: s’il retournait vers le garçon, il ne serait pas toléré», a rappelé M. Quinn.

Il y a désaccord sur l’étendue des blessures du commandant. M. Quinn a déclaré qu’elles n’étaient pas sérieuses, ce qui a été corroboré par un responsable afghan qui a ensuite revu le commandant.

(Le commandant, Abdul Rahman, a été tué il y a deux ans dans une embuscade tendue par les talibans. Son frère a déclaré lors d’une interview que son frère n’avait jamais violé le garçon, mais avait été victime d’une fausse accusation gérée par ses ennemis.)

Le sergent Martland, récipiendaire d’une étoile de bronze pour ses actions lors d’une embuscade des talibans, a écrit dans une lettre à l’armée cette année que lui et M. Quinn «estimaient que moralement, nous ne pouvions plus rester inactifs et permettre à notre ALP de commettre des atrocités. , ”Faisant référence à la police locale afghane.

Le père du caporal suppléant Buckley pense que la politique consistant à écarter les agressions sexuelles a été un facteur déterminant dans le décès de son fils.

Le Caporal suppléant Buckley et deux autres Marines ont été tués en 2012 par l’un des nombreux hommes vivant à leur base, aux côtés d’un commandant de la police afghane nommé Sarwar Jan.

M. Jan avait longtemps eu une mauvaise réputation; en 2010, deux officiers de la marine ont réussi à convaincre les autorités afghanes de l’arrêter à la suite d’une litanie d’abus, y compris de corruption, de soutien aux Taliban et d’enlèvements d’enfants. Deux ans plus tard à peine, le commandant de la police était de retour dans une autre unité, au poste de caporal suppléant Buckley, de la base d’opérations avancée de Delhi, dans la province d’Helmand.

Avant de danser ,les garçons doivent se maquiller comme une femme.

Le Caporal suppléant Buckley avait remarqué qu’un grand groupe de «garçons de thé» – des domestiques parfois forcés de faire de l’esclavage sexuel – était arrivé avec M. Jan et s’était installé dans la même caserne, à un étage sous les Marines. Il en a parlé à son père lors de son dernier appel à la maison.

La nouvelle du poste de M. Jan a également été portée à la connaissance des officiers de la marine qui l’avaient fait arrêter en 2010. L’un d’entre eux, le major Jason Brezler, a envoyé un courrier électronique aux officiers de la marine à la BOA à Delhi pour les avertir de l’existence de M. Jan et joindre un dossier. à propos de lui.

L’avertissement n’a jamais été entendu. Environ deux semaines plus tard, l’un des garçons plus âgés de M. Jan – environ 17 ans – a pris un fusil et a tué le caporal suppléant Buckley et les autres Marines.

Le père du caporal suppléant Buckley s’interroge toujours sur le point de savoir si le meurtre a eu lieu à cause d’abus sexuel commis par un allié américain. « En ce qui concerne les jeunes garçons, les Marines permettent que cela se produise et ils sont donc coupables par association », a déclaré M. Buckley. « Ils ne savent pas que nos Marines sont malades au ventre. »

Le seul membre du service militaire américain à avoir été puni dans l’enquête qui a suivi était le major Brezler, qui avait envoyé un courriel d’avertissement concernant M. Jan, ont déclaré ses avocats. Lors d’une des audiences du major Brezler, des avocats du Corps de la marine ont averti que des informations sur le penchant du commandant de la police pour abuser de garçons pourraient être classées. Le Corps des marines a entamé des procédures en vue de la libération du major Brezler.

Il semble que M. Jan soit passé à un poste de commandement supérieur dans la même province. Dans une interview, il a nié le fait de garder des garçons esclaves sexuels ou d’avoir des relations avec le garçon qui a tué les trois Marines. « Non, tout est faux », a déclaré M. Jan. Mais les personnes qui le connaissent disent qu’il souffre toujours d’un «problème de maux de dents», un euphémisme pour abus sexuel sur un enfant.

 

 

Un agent du MI5 a avoué : »J’ai tué la princesse DIANA sur l’ordre du Prince Philip »

John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres mercredi, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.

Jadis,plusieurs la surnommaient : « La Princesse du Peuple »!

Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.

L’homme britannique de 80 ans prétend qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle « le MI5 s’occupait peu de surveillance externe ».
Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-UniLa plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.

  1. Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal.Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.

[Interdit dans le monde entier: Documentaire sur la Princesse Diana ‘Killing illégal « .J’ai l’audace de vous présenter  le vidéo exceptionnellement censuré…S’il-vous-plait partagez l’article  en entier:À voir]

Unlawful Killing est un documentaire britannique de 2011, réalisé par Keith Allen, sur la mort de Diana, princesse de Galles et de Dodi Fayed le 31 août 1997.

Le film a été interdit en 2012 après avoir été suspendu par des avocats contre d’éventuelles poursuites pour diffamation. Les producteurs ont admis que les avocats leur avaient conseillé de faire 87 coupes s’ils voulaient montrer le film en Grande-Bretagne.

Le film a coûté 2,5 millions £ à produire et n’a jamais été vu par le public.

Un absolu à voir. Cette version non coupée et non censurée peut ne pas rester en ligne très longtemps. S’il vous plaît partager .

 


Il prétend se sentir « ambivalent » au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était «une belle femme de bon cœur» qui ne méritait pas cette mort.  
Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:

« La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip , et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. « 

L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de “bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. « 

 

« Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne , a déclaré M. Hopkins.

« Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre. »

L’homme de 80 ans, qui a passé ses dernières semaines à la maison, a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: «Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément.» Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire «prendrait une éternité» et serait «très compliquée» car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et «la plupart de mes collègues sont déjà morts».

Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, « ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr« 

Le prince Philip ,mari de la reine Elisabeth II et psychopathe.

Voici 2 citations du prince Philip:

« Nous devons abattre la population en surplus » (Août 1997)

« Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel, afin de contribuer à résoudre la surpopulation »  (décembre 1988)


« Si jamais le prince Philip se laisse  analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. « 

Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que “les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi.”.


Les révélations d’outre-tombe de Diana portent un coup à l’autorité de la monarchie

Un nouveau scandale national vient d’éclater au Royaume-Uni: des enregistrements vidéo de la princesse Diana, inconnus jusqu’à présent, dévoilent de nouveaux éléments sur l’histoire de son mariage avec le prince héritier Charles et pourraient faire la lumière sur les causes de sa mort.

La maison Windsor est soupçonnée depuis longtemps d’avoir souhaité le meurtre de Diana et les déclarations contenues dans la vidéo apportent des éléments permettant de mieux comprendre le contexte dans lequel elle était plongée.


EN COMPLÉMENT

Voici l’analyse de Vzgliad (un chercheur sérieux):

Diana et Charles à une époque plus …heureuse (relativement parlant).

En Grande-Bretagne, il y a un scandale national. Des vidéos auparavant inconnues de la princesse Diana apportent non seulement des détails sur l’histoire de son mariage avec l’héritier du trône, Charles, mais également sur les causes de sa mort. La maison dirigeante du Windsor a longtemps été soupçonnée d’avoir tué Diana. Mais ce n’est que maintenant que le motif a été nommé.

Dimanche soir, la télévision britannique a diffusé le documentaire « Diana: Dans ses propres mots », dans lequel on présentait à Sa Majesté des vidéos réalisées par Peter Settelen, tuteur de la princesse pour son discours et son oratoire. Le film avait été précédé d’une bruyante campagne de presse et le frère de Diana, Earl Spencer, ainsi que des amis de la famille royale avaient formellement demandé à la direction de Channel 4 de ne pas montrer de preuves scandaleuses, de ne pas exploiter la brillante image de la « princesse du peuple » et de ne pas blesser ses fils.

Les hommes de télévision n’entendaient pas ces demandes et le film «Diana: Dans ses propres mots» était diffusé 25 jours avant le 20e anniversaire de la mort tragique de la princesse.

Princesse dit

Les cours de Diana avec Peter Settelen ont commencé en septembre 1992. Quand ils se sont rencontrés pour la première fois au Kensington Palace, il a allumé le caméscope et a demandé à Lady Dee de dire quelques mots sur lui-même. Imaginez sa surprise lorsque la femme de l’héritier du trône a commencé à avouer les moments les plus intimes de son mariage.

En particulier, Son Altesse Royale la Princesse de Galles a expliqué à la professeure à quel point le prince Charles était maladroit en s’occupant d’elle:

“Quand il a grimpé sur moi et a commencé à s’embrasser et tout ça, j’ai pensé:“ Ouf! Ce n’est pas fini non plus!

Elle se plaignit ensuite que dans les premières années de la vie conjugale, ils n’avaient des relations sexuelles que toutes les trois semaines. De plus, au cours des sept dernières années, son mari a généralement cessé de partager son lit et a passé le temps vacant avec sa maîtresse Camilla Parker-Bowles.

Diana a parlé à Settelen de son véritable amour. Quatre ans après le mariage, elle est tombée amoureuse de son garde du corps, la belle brune Brun Manaki. Il était marié et Diana a affirmé qu’elle « avait vu en lui une figure paternelle, rien de plus ». Vrai ou pas, mais bientôt, Manaki a été muté sur un autre lieu de travail et, trois semaines plus tard, il s’est écrasé à mort sur sa moto.

«Tout s’est ouvert et il a été viré, puis tué. Ce fut le pire coup de ma vie », a déclaré Diana.

Par la suite, Settelen a avoué aux journalistes qu’il était «vraiment effrayé» par ces révélations, mais avait rapidement compris le but de Diana. Elle pensait déjà au divorce et voulait répéter à l’avance comment elle se garderait devant les journalistes. En gros, Settelen l’aida à définir une «ligne de défense». Les accusations contre Charles et sa mère, la reine Elizabeth, ont été répétées jusqu’à la fin de 1993 et, en 1996, le célèbre couple a vraiment divorcé.

Pendant la vie de Diana, toutes les vidéos de Settelen étaient stockées dans sa maison. Immédiatement après sa mort (le 31 août 1997), ils ont disparu, mais ont été retrouvés quelques années plus tard par son majordome. Earl Spencer, frère de Diana, et Settelen, auteur des disques, ont contesté leur propriété. Ayant gagné l’affaire, il a vendu les films à Channel 4.

La publication de ces bandes soulève à nouveau des problèmes extrêmement pénibles pour la famille royale britannique. Une déclaration d’amour pour Manaki rappelle les autres amants de Diana qui l’accompagnaient dans l’échec de son mariage. Il y avait l’instructeur d’équitation James Hewitt, l’agent de la cour David Waterhouse et l’homme d’affaires James Gilby. Cela soulève inévitablement des doutes sur le fait que l’héritier du trône britannique était le véritable père des princes William et Harry.

Les souvenirs de Diana de la mort de Manaki ont également l’air effrayants. Les soupçons qu’il a été délibérément tué en raison de son histoire d’amour avec la princesse, ravivé après la mort mystérieuse de Diana elle-même. L’accident de voiture, dans lequel son amant Dodi Al-Fayed et son chauffeur sont également décédés, a donné lieu à diverses théories du complot au cours de ces 20 années. Presque tout semblait étrange. Pourquoi un chauffeur Al-Fayed hautement professionnel a-t-il été incapable de faire face? Pourquoi le seul passager survivant est-il silencieux – le garde du corps de Reese-Jones, qui était assis à l’avant?

La version selon laquelle Diana a été assassinée par le MI6 sur l’ordre du prince Philip, épouse de la reine Elizabeth, a été révélée au public par le père de Dodi, l’oligarque Mohammed Al-Fayed. Il a participé à plusieurs enquêtes et a toujours déclaré que

la famille royale a traité avec Diana pour empêcher son mariage avec un musulman.

Cependant, Al-Fayed a également affirmé que Dodi était déjà enceinte de Diana au moment de son décès, mais une autopsie ne l’a pas confirmé. A cela, le milliardaire a déclaré que les résultats de l’autopsie avaient été altérés à la demande de la famille royale.

En 2007, après de nombreux procès, une version officielle de l’incident a pris forme. Le chauffeur a été identifié comme le principal responsable, dans lequel l’alcoolémie a été trouvée, la version d’Al-Fayed a été qualifiée de théories du complot sans fondement. De plus, l’oligarque a joué un rôle douteux dans le destin de Diana, en le réduisant trop avec diligence avec son fils.

Jeu des trônes

Toutes les théories du complot développées autour de la mort de Diana avaient un lien faible: le manque de motivation des conspirateurs.

Oui, dans ses interviews scandaleuses, l’ex-femme de l’héritier du trône a fabriqué tout le linge sale de la famille royale dans tout le pays. Mais, paradoxalement, cela n’a fait qu’augmenter la popularité de la maison de Windsor. Grâce à Diana, ils sont devenus participants à un feuilleton sans fin, regardé par le monde entier.

Oui, Diana n’était pas la chasteté et affichait ses romans. Mais le prince Charles ne lui était pas inférieur en termes de scandale. Il ne cachait à personne sa relation de longue date avec sa femme mariée Camilla Parker Bowles et, naturellement, il se fichait de l’opinion publique.

Il semblerait que la charmante Diana frivole et charmante ne représente aucune menace pour la maison de Windsor. En fin de compte, la monarchie anglaise n’a pas connu autant de scandales. Les relations amoureuses des héritiers du trône – les princes du pays de Galles – sont depuis longtemps une tradition. L’arrière-arrière-grand-mère Parker Bowles serait la maîtresse de l’arrière-arrière-grand-père du prince Charles.

Mais à la veille de la diffusion du film « In Your Own Words », The Sun, propriété de l’oligarque Rupert Murdoch, a annoncé qu’elle disposait encore de 12 heures de vidéos réalisées par Lady Dee peu de temps avant sa mort. Le caméraman était un employé anonyme de la BBC vivant aux États-Unis aujourd’hui. Ces films confirment que l’ancienne princesse avait de sérieux projets pour le trône anglais.

D’après le récit, Diana expose à nouveau le comportement immoral de son mari, expliquant comment l’héritière, se cachant derrière elle dans les toilettes, a tenu des conversations téléphoniques indécentes avec Camilla.

Puis il annonce à la caméra: « Elle est prête à tout faire pour empêcher Charles de devenir roi ».

Dans son journal de tournage, le caméraman a écrit que Diana avait l’intention de s’émerveiller après le décès de la reine Elizabeth, son fils aîné, le prince William: « Elle avait une telle idée romantique de devenir le » roi « , la mère derrière le dos de son fils. »

Les films découverts par The Sun n’ont pas encore été publiés, mais cette version explique bien le comportement excentrique de Diana.

La belle princesse a réussi à plaire au public. Elle s’habillait bien, se comportait démocratiquement et simplement, mais les gens étaient particulièrement impressionnés par la plainte de l’épouse de l’héritier du trône dans ses nombreux entretiens au cours d’une vie difficile: son mari triche, sa belle-mère méprise, des larmes coulent comme une rivière. Pour se calmer, Diana commence à manger et ne peut plus s’arrêter. Toute femme au foyer s’est reconnue sur cette liste de griefs. « Les riches pleurent aussi. »

Pour cette franchise, la nation « pardonna » à Diana sa haute origine. La princesse appartenait à l’une des familles les plus notables de la Grande-Bretagne et était la fille de Earl Spencer, mais dans l’imagination populaire, elle devint la pauvre Cendrillon, qui fut torturée au palais royal.

Au même moment, la « princesse du peuple » décrivait son mari – l’héritier du trône – de la manière la plus noire. De sa soumission, des scandales monstrueux ont éclaté, dont le plus déplaisant était la porte Camilla. Tout a commencé par une conversation téléphonique entre Charles et Camilla. Dans celui-ci, le prince de Galles a dit à sa maîtresse qu’il aimerait être son écouvillon.

Peu de temps auparavant, le journal Sun avait publié la même écoute électronique de Diana: elle avait parlé à son amant James Gilby. Il l’appelait surnom affectueux et elle se plaignait d’avoir peur de la grossesse.

En se moquant de Charles, le public a facilement pardonné Diana. Elle était une icône du style et la « reine des coeurs ».

À la fin de leur mariage, Charles était complètement compromis et Diana ressemblait à une victime innocente. Après le divorce, la princesse a tenté de dénigrer encore plus la famille royale. À la lumière de son plan, cela semble logique: la princesse espérait que, sous la pression de l’opinion publique, la reine serait obligée de faire du prince William son fils Diana. Après son accession, Diana deviendrait le « cardinal gris » omnipotent.

Si Diana avait vraiment un plan similaire, les versions théologiques du complot de sa mort ne paraissent plus extravagantes. Les personnages principaux du jeu des trônes marchent toujours sur le tranchant d’un couteau. Surtout à un moment où l’autorité de la monarchie est en déclin constant, et c’est exactement ce qui se passe en Grande-Bretagne . Autrefois la couronne la plus puissante du monde, même les fervents conservateurs ne promettent plus de brillantes perspectives, dont beaucoup admettent tristement dans des conversations privées que la chute du foyer de Windsor n’est plus qu’une question de temps.


Diana et Charles lors de leur mariage.
Diana et Charles lors de leur mariage.
Dimanche soir,le 6 août 2017, à 25 jours du 20e anniversaire de la mort tragique de la princesse, la télévision britannique a diffusé le documentaire Diana de vive voix présentant pour la première fois au public des images enregistrées par Peter Settelen, son professeur d’art oratoire.
Les cours de Diana avec Peter Settelen ont commencé en septembre 1992. Dès leur première rencontre au palais de Kensington, il a allumé la caméra et a demandé à Lady Di de parler d’elle. Le professeur a été très surpris quand l’épouse du prince héritier s’est mise à confier les détails les plus intimes de son mariage.
En particulier, la princesse a raconté la manière maladroite avec laquelle le prince Charles lui faisait la cour: «Quand il m’a grimpé dessus et s’est mis à m’embrasser et tout le reste, j’ai pensé: Beurk! On ne fait pas ça!»
Puis elle s’est plainte du fait que, pendant les premières années de vie conjugale, ils ne faisaient l’amour qu’une fois toutes les trois semaines. Sachant que pendant les sept dernières années de leur vie commune, son mari a complètement cessé de partager son lit avec elle et passait son temps libre avec son amante Camilla Parker Bowles.
Diana a également parlé à Settelen de son véritable amour: quatre ans après son mariage, elle est tombée amoureuse de son garde du corps Barry Mannakee. Il était marié, et Diana disait voir en lui «une figure de père, rien de plus». Que ce soit vrai ou non, par la suite Mannakee a été transféré à un autre poste et trois semaines plus tard il s’est tué à moto.
«Tout est devenu clair, il a été viré, puis tué. C’était le coup le plus dur de ma vie», disait Lady Di.
Par la suite, Settelen a reconnu devant les journalistes qu’il avait été vraiment effrayé par ces révélations mais avait rapidement compris l’objectif de Diana: elle songeait déjà au divorce et voulait répéter son discours devant les journalistes. En d’autres termes, Settelen l’a aidée à établir sa «ligne de défense». Ils ont répété les accusations visant Charles et sa mère, la reine Elisabeth II, jusqu’à fin 1993, et en 1996 le célèbre couple a divorcé.
Quand Diana était en vie, tous les enregistrements étaient conservés dans la maison de Settelen. Après sa mort (le 31 août 1997) ils ont disparu mais ont été retrouvés chez son majordome. Ils étaient réclamés par le frère de Diana, le comte Spencer, et Settelen en tant qu’auteur. Après avoir gagné son procès, ce dernier a vendu les vidéos à la chaîne Channel 4.

Sources

 

Le prince Charles connaissait bien Jimmy Saville,le plus grand pédophile de l’histoire britannique!

 

 

 

«Des centaines de cannibales noirs» dans un village sud-africain

Des centaines de cannibales africains noirs se sont livrés à de grandes fêtes sur de la chair humaine cette année dans la ville sud-africaine d’Estcourt, dans la province du KwaZulu-Natal, a avoué un responsable du gouvernement local, quatre jours après la comparution de quatre habitants accusés de meurtre et de complot.

 

 

Selon un article paru dans le service de presse News24 d’Afrique du Sud, plus de 300 personnes sur un village de 971 seulement ont admis avoir sciemment pris part à des fêtes cannibales cette année sous les ordres d’un médecin-sorcier local.

Les quatre Africains arrêtés, nommés Nino Mbatha (32 ans), Sthembiso Sithole (31 ans), Lindokuhle Masondo (32 ans) et Lungisani Magubane (30 ans), ont comparu lundi devant le tribunal de Estcourt pour accusation de meurtre et de complot.

Ils ont été arrêtés après que l’un des quatre hommes soit entré au poste de police d’Estcourt vendredi, en possession de morceaux de corps et avoué être «fatigué de manger de la chair humaine».

Lorsqu’il fut interrogé, il produisit une partie d’une jambe humaine et une main. Une enquête plus poussée a conduit la police à une maison dans le quartier de Rensburgdrift à Estcourt où elle a été accueillie avec une odeur nauséabonde et où d’autres restes humains ont été retrouvés.

Les quatre Africains ont apparemment violé, tué et découpé le corps d’une femme, qu’ils ont ensuite consommé.

Le porte-parole de la police du KwaZulu-Natal, le colonel Thembeka Mbhele, a déclaré vendredi que l’un des accusés, Mbatha, était un « nyanga » (mot politiquement correct signifiant guérisseur traditionnel, mais en réalité juste un médecin de sorcière), et a été arrêté dans la région d’Amangwe. plus de parties du corps ont été trouvés.

Plus tard, le conseiller de quartier Mthembeni Majola, qui a tenu une réunion à la salle communautaire d’Esigodlweni lundi, a déclaré qu’environ 300 résidents avaient avoué avoir visité Mbatha et mangé sciemment de la chair humaine qu’il leur avait donnée.

Il a dit qu’il y avait environ 700 personnes à la réunion où environ 300 résidents ont avoué avoir su que Mbatha avait de la chair humaine et avoué l’avoir mangée.

Majola a également révélé que le cannibalisme « ne se limitait pas à Estcourt » et que Mbatha « entretenait des liens dans la région d’Uthukela ».

«Nous ne savons pas quoi faire ni à qui faire confiance», a déclaré Majola. «Cela s’est produit dans notre communauté. Les familles, les personnes que nous connaissons et vivons avec nous ont maintenant avoué avoir mangé cette femme », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que des membres de la communauté avaient également avoué avoir creusé des tombes sous les ordres de Mbatha et lui avoir remis les ossements.

Majola a déclaré que la communauté avait déclaré lors de la réunion que le sorcier leur avait dit qu’exploiter les tombes les fortifierait et les protégerait des blessures et que lui apporter les ossements leur apporterait de la richesse à l’avenir.

Majola a déclaré qu’il ne pouvait en croire ses yeux lorsqu’un des suspects a conduit les membres de la communauté et la police sur les lieux de l’inhumation du corps d’une femme.

«Elle était enterré sous de gros rochers et nous avons dû faire appel à une machine TLB pour enlever les rochers. Ils nous ont montré les parties du corps dans l’une des maisons. Ils ont admis qu’ils attendaient que les parties du corps attirent les asticots. Apparemment, les asticots collectent de l’argent pour eux,selon une superstition locale.

Cinq hommes accusés de cannibalisme ont comparu lundi 28 août devant le tribunal d’une petite ville de l’est de l’Afrique du Sud, a rapporté la police. Les suspects, originaires de l’agglomération rurale d’Estcourt, dans la province du KwaZulu-Natal, ont été arrêtés il y a une semaine après la reddition de l’un d’entre eux à la police, à qui il a avoué « être fatigué de manger de la chair humaine ». Ses aveux ont conduit à l’arrestation de quatre personnes.

 

 

 

 

 

 

 

Afrique du Sud: Les réfugiés blancs que personne ne veut

En Afrique du Sud, les White Boers sont obligés de vivre dans des bidonvilles parce que l’ère post-Nelson Mandela n’est pas aussi «arc-en-ciel» que ce qui avait été promis.

 

Depuis plus d’une décennie, des lois ont été mises en place qui défavorisent délibérément les Blancs lorsqu’ils cherchent du travail. 400 000 Sud-Africains blancs vivent aujourd’hui dans la pauvreté, soit près d’un sur dix.

Les Sud-Africains blancs qui ont la chance de trouver du travail doivent craindre d’être violés, torturés et assassinés s’ils travaillent dans des fermes.


Les choses sont si mauvaises qu’un candidat à la présidence devait promettre «jamais un génocide blanc sous notre domination».

 

 

Ce camp est à Munsieville, près de Johannesburg. Il y a environ 80 camps supplémentaires remplis de Blancs marginalisés dans le pays.

Ils veulent partir, mais la plupart ne peuvent pas se le permettre et peu de pays sont disposés à en prendre plus d’une poignée. Vous n’entendrez pas parler de ces vrais réfugiés à la télévision parce qu’ils sont blancs.

 

Les médias ne documenteront pas le génocide de souffrances et d’assassinats à la ferme de Sud-Africains blancs, car cela ne correspond pas à leur histoire.

Les Blancs sont censés être les oppresseurs qui détiennent tout le pouvoir, et nous sommes méchants aussi parce que nous ne voulons pas que nos pays deviennent des pays «arc-en-ciel». . . comme la nation “arc-en-ciel” est censée être l’Afrique du Sud.

Nos propres gouvernements et classes dirigeantes tentent de créer «l’arc-en-ciel» en envoyant des millions de non-Blancs dans tous les pays à majorité blanche de la planète.

Ce n’est pas de la «diversité» si vous éliminez une race, c’est un génocide. C’est un génocide blanc parce que nous, Blancs, sommes les seuls à perdre nos pays.

 

 

 

 

 

Les démocrates ouvrent la procédure de destitution à l’endroit de Donald Trump

 

La présidente de la Chambre des représentants annonce une enquête sur la destitution de Donald Trump.

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui avait jusqu’ici servi de pare-feu à cette démarche en raison des risques électoraux qu’elle pose, a fini par annoncer, mardi après-midi, l’ouverture de l’enquête, aussitôt dénoncée par Donald Trump.

Cette démarche exceptionnelle de la politique américaine est réservée pour les actes de trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs.

 

Au cours d’un point de presse de six minutes, la démocrate la plus puissante du Congrès a accusé le président d’avoir violé la loi et ses responsabilités constitutionnelles pour faire des gains politiques.

Invoquant le système de contrepoids du système politique américain, elle a exposé les motifs de sa décision. L’administration Trump a refusé de remettre la plainte d’un lanceur d’alerte au Congrès, comme la loi l’exige, et le président lui-même a admis avoir demandé au président de l’Ukraine de poser des actions qui lui seraient bénéfiques [au président Trump] sur le plan politique, a-t-elle martelé.

Les démocrates soupçonnent Donald Trump d’avoir fait pression sur son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, au cours d’un entretien téléphonique ayant eu lieu en juillet dernier pour qu’il relance une enquête sur une société gazière qui comptait le fils de son rival démocrate Joe Biden au sein de son conseil d’administration. Ils croient que le président pourrait l’avoir menacé, directement ou implicitement, de bloquer l’aide financière de près de 400 millions de dollars destinée à la défense du pays dans son conflit avec des autonomistes soutenus par la Russie.

Le président Trump a récemment admis avoir demandé à son homologue ukrainien d’enquêter sur Hunter Biden, mais a nié toute forme de pression.

« Le président doit rendre des comptes »

La présidente de la Chambre semble faire le pari que l’électorat, en majorité opposé à une procédure de destitution, atteindra à son tour le point de non-retour. Le rapport du procureur spécial Robert Mueller, qui avait relevé des exemples d’entraves à la justice de la part du président, n’avait pas fait bouger l’aiguille.

Le président doit rendre des comptes. Personne n’est au-dessus de la loi, a martelé Mme Pelosi.

«Les actions de la présidence Trump ont révélé le fait déshonorant selon lequel le président a trahi son serment de fonction, trahi notre sécurité nationale et trahi l’intégritéde nos élections.»

-Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des démocrates

Dans les minutes qui ont suivi l’allocution de Mme Pelosi, le président Trump, qui était à l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, a dénoncé dans une série de tweets une saleté de chasse aux sorcières et s’est dit victime d’harcèlement présidentiel.

L’annonce de Nancy Pelosi survient quelques heures après que Donald Trump eut accepté de rendre publique la transcription de son entretien avec le président ukrainien, qui selon plusieurs médias américains, est au centre de la plainte du lanceur d’alerte, qui travaillerait pour la communauté du renseignement.

Elle devance aussi de deux jours le témoignage du directeur du renseignement national (DNI) par intérim, Joseph Maguire, devant le Comité du renseignement de la Chambre. Celui-ci devra expliquer pourquoi il a refusé de transmettre à la commission la plainte du lanceur d’alerte mystère, pourtant jugée crédible par l’inspecteur général de la communauté du renseignement, Michael Atkinson, nommé par M. Trump.

Au cours de son allocution, Mme Pelosi a d’ailleurs sommé M. Maguire de partager la plainte du lanceur d’alerte lors de sa comparution devant le comité.

Il devra choisir entre violer la loi ou honorer sa responsabilité envers la Constitution, a-t-elle averti.

L’enquête sur la destitution n’incombera pas à un comité spécial, comme cela avait été le cas lors de l’enquête sur le Watergate visant le président républicain Richard Nixon, en 1974. Mme Pelosi a précisé que les six comités investiguant déjà sur divers sujets liés à Donald Trump et à son administration poursuivront leurs enquêtes sous le parapluie de l’enquête sur la destitution.

La carte de la transparence abattue sur le tard

En après-midi, avant l’annonce des démocrates, le président a joué la carte de la transparence, mais c’était trop peu trop tard.

Le président Donald Trump a indiqué qu’il avait autorisé la publication de la transcription de sa conversation avec son homologue ukrainien.

J’ai autorisé la publication demain de la transcription complète, entièrement déclassifiée et non censurée de ma conversation téléphonique avec le président Zelensky d’Ukraine, a-t-il déclaré sur Twitter.

Vous verrez que c’était un appel très amical et tout à fait approprié, a-t-il soutenu.

La Maison-Blanche avait déjà refusé de rendre publique la transcription de conversations avec le président russe, Vladimir Poutine, invoquant l’absence de précédent.

Selon plusieurs médias, la conversation avec le président ukrainien n’est cependant pas la seule au cœur de la plainte du lanceur d’alerte.

Le président du Comité du renseignement de la Chambre, Adam Schiff, a indiqué en cours de journée que le lanceur d’alerte était pour sa part prêt à témoigner devant la commission et son pendant au Sénat. Il a dit espérer qu’il comparaîtrait cette semaine.

Avant son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, Donald Trump a encore nié avoir fait pression sur l’Ukraine afin de tenter de nuire à son rival démocrate Joe Biden.

Je mène dans les sondages. Ils ne savent pas comment m’arrêter, a-t-il déclaré, même si les principaux candidats à l’investiture démocrate le devancent dans les intentions de vote.

M. Trump a cette fois affirmé qu’il avait retardé l’aide américaine à l’Ukraine parce que les pays européens n’avaient pas payé leur juste part pour soutenir le pays. La veille, il avait pourtant lié sa décision à des préoccupations concernant la corruption en Ukraine.

Selon le Washington Post, le président avait pris cette décision au moins une semaine avant la conversation controversée avec le président ukrainien.

L’aide financière à l’Ukraine a finalement été autorisée la semaine dernière.

Républicains et candidats démocrates sur le pied de guerre

Les alliés républicains du président n’ont pas manqué de dénoncer le fait que les démocrates n’aient pas attendu la publication de la transcription de l’entretien téléphonique entre les présidents américain et ukrainien avant d’annoncer la procédure de destitution.

Le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déploré dans un communiqué l’obsession vieille de trois ans des démocrates pour la destitution .

Ils n’arrivent pas à accepter les résultats de l’élection de 2016, a pour sa part affirmé sur Twitter le leader de la minorité républicaine à la Chambre, Kevin McCarthy.

Les démocrates ne cherchent pas à aider les Américains, a soutenu le camp républicain, qui a prédit que leurs adversaires en paieraient le prix aux urnes.

Plusieurs candidats à l’investiture démocrate ont pour leur part applaudi à la décision de Mme Pelosi. C’est le cas de la sénatrice Elizabeth Warren, qui avait lancé un appel pour cette procédure dès le mois d’avril, du sénateur Bernie Sanders, de leur collègue Kamala Harris et de l’ex-représentant Beto O’Rourke.

En après-midi, le meneur de la course, Joe Biden, avait appelé à lancer la procédure de destitution si le président refusait de coopérer avec les enquêtes du Congrès, notamment sur l’affaire ukrainienne qui le concerne malgré lui.

La pression montait dans les rangs démocrates

Nancy Pelosi a procédé à son annonce nucléaire après avoir rencontré les leaders démocrates et l’ensemble de son caucus.

Outrés par l’affaire ukrainienne, plusieurs élus modérés ou représentants des districts qui ne sont pas acquis à leur formation ont changé de cap au cours des derniers jours, ce qui a fait augmenter la pression sur les leaders démocrates, qui avaient jusqu’ici joué de prudence.

Les démocrates de la Chambre ont ravi 43 sièges aux républicains lors des élections de mi-mandat de 2018; 21 d’entre eux l’ont fait avec des marges inférieures à 5 %, ce que gardait en tête la meneuse des troupes démocrates.

Une trentaine d’élus démocrates a rejoint les rangs des partisans d’une procédure de destitution dans la foulée du témoignage de l’ex-procureur spécial Robert Mueller devant la Chambre cet été.

L’affaire ukrainienne a fait céder plusieurs digues, et les plus progressistes ne se sont pas gênés pour interpeller directement leurs leaders.

La Chambre, présentement dominée par les démocrates, n’a pas encore le nombre d’appuis requis pour lancer la mise en accusation, qui nécessite la majorité simple des élus qui votent. Si l’ensemble des 435 représentants se prononçaient, le chiffre magique serait alors de 218, mais il serait moins élevé si les élus votaient en moins grand nombre.

Selon le décompte du New York Times, 202 représentants démocrates (sur un total de 235) soutiennent désormais cette option, et ce nombre croît d’heure en heure. Un ex-républicain devenu indépendant s’est joint à eux.

Si la procédure aboutit à une mise en accusation, le procès proprement dit relèverait du Sénat, sous contrôle républicain, où le scénario d’une destitution a peu de chances de se réaliser. À travers toutes les tempêtes, les républicains sont restés loyaux au président Trump.

Une procédure de destitution est exceptionnelle. Seuls deux présidents ont été mis en accusation – Andrew Johnson en 1868, puis Bill Clinton en 1998 – mais ont été acquittés, et un autre, Richard Nixon, a démissionné en 1974 avant d’être mis en accusation.

 

 

2001-2019:Jeffrey Epstein a pris le relais du camouflage des mensonges colportés envers le peuple

À l’approche du 18e anniversaire du 11 septembre, l’arrestation et le prétendu suicide de Jeffrey Epstein ont fait les manchettes et soulevé des questions sur la crédibilité du récit officiel. Comme l’écrit Eric Rasmusen, « Tout le monde à New York semble avoir su dès 2000 que Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell corrompaient des adolescentes, mais la presse ne le couvrirait pas. » De même, tout le monde à New York sait depuis longtemps que Larry Silverstein, qui a acheté l’éléphant blanc criblé d’amiante, le World Trade Center, en juillet 2001 et qui a immédiatement doublé le montant de l’assurance, est un ami sioniste fanatique de Netanyahou et qui a reconnu ayant participé au projet de Démolition de la Tour 7, dont l’assurance lui a rapporté plus de 700 millions de $  sous prétexte qu’Al-Qaïda l’avait fait tomber. Mais la presse mainstream (i.e. Grands Médias Menteurs ou GMM) ne couvrira pas cela non plus.

Larry Silverstein qui reçut plus de $4,7 milliards pour l’Affaire du 9/11

Le New York Times, journal de référence américain, dispose pourtant des ressources et du talent d’investigation pour exposer la grande corruption sévissant à New York. Pourquoi le Times a-t-il passé près de deux décennies à ignorer les bouffonneries trop évidentes d’Epstein et de Silverstein? Pourquoi laisse-t-il le récit absurde du prétendu suicide d’Epstein? Pourquoi n’a-t-il pas utilisé le travail de Architectes et ingénieurs pour la vérité du 11 septembre -Incluant la toute nouvelle étude de l’Université Alaska sur la démolition contrôlée du WTC-7 pour exposer le plus grand scandale du 21ème siècle, si ce n’est de la totalité Histoire américaine?

La seule réponse concevable est que le New York Times est en quelque sorte complice de ces crimes monstrueux. Ce doit être pour protéger ses amis haut placés. Alors, qui sont ces amis et où sont ces hautes places?

Les cartes illuminati l’avaient prédites cette affaire!

Une chose commune entre Epstein et Silverstein, outre les noms se terminant par « -stein » [1], est une implication présumée dans l’industrie du sexe illicite. Les singeries d’Epstein, ou du moins certaines d’entre elles, sont maintenant bien connues. Ce n’est pas le cas de Silverstein, qui a prétend que ses richesses ont été acquises grâce décombres du 11/9 et ses 3000 morts de goys. Mais la vérité est qu’il est dvenu riche en tant que souteneur de prostituées et de danseuses nues sur les lieux ombragés de New York, ainsi que d’autres activités illicites, notamment «le commerce de l’héroïne, le blanchiment d’argent et la corruption de la police de New York. » Tout cela a été révélé dans un procès au milieu des années 1990. Mais bonne chance pour trouver un seul récit ou des rapports d’enquête dans le New York Times.

Une autre connexion Epstein-Silverstein est une grande organisation juive américaine. Alors qu’il exploitait la prostitution et commercialisait la drogue même qu’il ronronnait et courait à l’héroïne, Larry Silverstein a été président de l’Appel juif unifié (United Jewish Appeal) de New York. Quant à Epstein, il était le « mignon » et le protégé de Les Wexner, cofondateur du Méga Groupe de Milliardaires Juifs associés au Congrès juif mondial, à la Ligue anti-diffamation (ADL) et à d’autres groupes pro-israéliens. En effet, rien ne prouve que le « milliardaire self-made » Epstein ait jamais gagné d’importantes sommes d’argent en travaillant honnêtement; son seul « client » d’investissement était Les Wexner. Epstein, un maître chanteur sexuel professionnel, utilise son prétendu statut de milliardaire comme couverture. En fait, il travaillait pour le compte de Wexner et des réseaux criminels et de renseignement associés.

Le troisième facteur de similitude Epstein-Silverstein est qu’ils sont tous deux proches du gouvernement israélien. Le gestionnaire, pour le compte du Mossad,  de Jeffrey Epstein était Ghislaine Maxwell, fille du super espion Mossad Robert Maxwell; Parmi ses amis se trouvait Ehud Barak (un habitué de l’ile aux orgies [2] d’Epstein) , qui défie actuellement Netanyahou pour le leadership d’Israël. Larry Silverstein a également des amis dans les hauts lieux israéliens. Selon Haaretz, Silverstein a « des liens étroits avec Netanyahou » (ils se téléphonent chaque week-end) et avec Ehud Barak, « à qui Silverstein avait précédemment offert un poste de représentant en Israël » et qui a appelé Silverstein immédiatement après le 11/9.

Nous pouvons raisonnablement supposer que Jeffrey Epstein et Larry Silverstein ont réalisé un travail important pour le compte de l’État d’Israël. Et nous présumons que c’est la raison pour laquelle le New York Times couvre les scandales associés aux deux agents israéliens depuis près de deux décennies.

Le Times, bien qu’il soit sur le point de devenir le journal officiel américain, a toujours été détenu et exploité par des Juifs. Sa couverture des évènements a toujours été grotesquement déformée en faveur d’Israël. Il n’a aucun intérêt à exposer la manière dont Israël contrôle les États-Unis en faisant chanter ses dirigeants (Epstein) et en organisant une fausse « Attaque arabo-musulmane contre l’Amérique » (Silverstein). La terrible vérité est que le New York Times fait partie du même réseau sioniste juif « nous contrôlons l’Amérique » que Jeffrey Epstein et Larry Silverstein.

Le « Suicide » d’Epstein illustre le contrôle sioniste des États-Unis et la décadence et la dépravation de la laïcité occidentale

Puisque le New York Times et d’autres médias grand public n’iront pas traiter de ces problèmes, réfléchissons aux faits et aux leçons à tirer du scandale du « suicide » de Jeffrey Epstein – une honte nationale qui devrait choquer les Américains et les amener à repenser leur vision du monde en général, et leurs points de vue sur le mythe officiel du 11/9 en particulier r.

Le samedi 10 août 2019, Jeffrey Epstein, un trafiquant sexuel reconnu coupable, serait mort dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center (MCC) à New York, l’une des prisons les plus corrompues des États-Unis [3]. Les autorités prétendent qu’Epstein s’est pendu. Mais personne, pas même les mandataires des grands médias de propagande américains, ne prétend croire de manière convaincante à l’histoire officielle.

Jeffrey Epstein était un proxénète pédophile pour les présidents et les potentiels. Son travail consistait à recruter des jeunes filles pour des relations sexuelles, puis à les proposer à des décideurs puissants tout en filmant leurs galipettes avec ces filles mineures avec de caméras vidéo cachées. Quand les flics ont perquisitionné sa maison de ville à New York les 6 et 7 juillet 2019, ils ont trouvé des coffres-forts contenant des images pornographiques de filles mineures, ainsi que des piles de disques compacts intitulés « young (nom de la fille) + (nom du VIP) ». Epstein avait ‘exercé ouvertement et effrontément de telles activités pendant plus de deux décennies, ainsi que je l’ai relaté dans Truth Jihad Radio et False Flag Weekly News.. Bill Clinton et Donald Trump étaient tous les deux des clients de Jeffrey Epstein faisant l’objet d’un chantage. Clinton était un voyageur assidu du jet privé d’Epstein « Lolita Express » et Trump avait été accusé de manière crédible dans une action en justice, avec Epstein pour le viol brutal d’une adolescente de 13 ans contre laquelle Trump aurait ensuite proféré des menaces de mort.). C’est seulement à l’été 2019 que les principaux médias et les procureurs de la ville de New York ont ​​commencé à parler de ce qu’ils consignaient auparavant comme « théories du complot ».

Alors, pour qui travaille Epstein?

Son principal employeur était sans aucun doute le Mossad israélien et son réseau mondial de criminels sionistes. Le patron (pour le compte du Mossad)  d’Epstein était Ghislaine Maxwell, fille du super espion Mossad Robert Maxwell. Selon des déclarations sous serment, Ghislaine Maxwell était aussi la maquerelle d’Epstein ? Elle a recruté des filles mineures pour Epstein et a supervisé ses opérations de trafic sexuel. Comme le rapportait le New Yorker le 16 août: « Dans les journaux qui ont été descellés le 9 août, il a été dit que la Maxwell avait été le principal complice d’Epstein, d’abord en tant que petite amie et plus tard en tant que  et recruteur de très jeunes filles, dont l’âge ne dépassait pas 14 ans. Aux côtés de la Maxwell, l’autre gestionnaire (pour le compte du  Mossad) d’Epstein était Les Wexner, cofondateur du fameux Mega Group d’espions israéliens milliardaires, qui semble avoir initialement recruté le sans-le-sou Epstein et lui avoir remis une fausse fortune afin qu’Epstein puisse se faire passer pour un playboy milliardaire.

Même après le « suicide » douteux d’Epstein, la méga-Mossadnik Maxwell a continué à afficher son impunité face à la justice américaine. La photographie du New York Post le montrait souriant et posant sereinement devant In-And-Out-Burger à Los Angeles , lisant The Book of Honor: Les vies et les morts secrètes des opérationnels de la C.I.A. Cette photo nauséabonde a inspiré New Yorkerà pour l’accuser d’avoir un « euphémisme » bernois pour le chutzpah  yiddish, une qualité qui s’épanouit dans les communautés superposées des sionistes et des maffias juives casher Nostra.[4]

La Maxwell et le New York Post, deux actifs du groupe Kosher Nostra / Mossad, ont envoyé de message à la CIA: « Ne nous emmerdez pas , sinon nous exposerons votre complicité dans ces crimes scandaleux. » Telle est la procédure opératoire standard du Mossad: infiltrer et compromettre les services de renseignement occidentaux afin de les empêcher d’interférer avec les atrocités commises par les sionistes. Selon l’hypothèse de l’historien français Laurent Guyénot, la tentative d’assassinat simulé sous le faux drapeau de la CIA contre le président John F. Kennedy, destinée à être imputée à Cuba, a été transformée en véritable assassinat par le Mossad, et la CIA n’a pu l’exposer publiquement car elle en était complice. Guyénot explique que le même scénario explique les anomalies de l’affaire Mohamed Merah, des meurtres de Charlie Hebdo et de l’opération du faux drapeau du 11 septembre. Il ne serait pas étonnant que des éléments de la CIA infiltrés par des sionistes soient rendus complices des activités de chantage sexuel menées par Jeffrey Epstein, afin de protéger Israël pendant l’épisode Epstein, avaient été « brûlés ».

Alors qu’est-il arrivé à Epstein? La casher Nostra, qui contrôle totalement New York en général et la prison corrompue de MCC en particulier, a permis au Mossad d’exfiltrer Epstein en Palestine occupée, [5] où il bénéficiera d’un lifting de chirurgie esthétique, d’une pension, d’une luxeuse suite surplombant la Méditerranée et un flot continu de jeunes esclaves sexuelles (Israël est la capitale mondiale de la traite des êtres humains, [6], un honneur qu’elle revendiquait déjà à partir de son enclave Kasher Nostra à Odessa après la Seconde Guerre mondiale).

Une fois que l’affaire sera enterrée, Epstein aura certainement le plaisir de recevoir et de fêter Ghislaine Maxwell, sa patronne du Mossad, son bon ami violeur de minettes Ehud Barak et divers autres dignitaires sionistes adorant la chair fraîche goy. Il peut même offrir la même chose à la majorité des membres du Congrès américains (du sexe ultra tendre).

Ceci n’est pas simplement un scénario fantastique paranoïaque. Selon Eric Rasmusen: « Le service de la justice américain aurait mieux fait de ne pas laisser le corps d’Epstein être incinéré. Et ils feraient mieux de nous donner une preuve convaincante que c’est bien son corps. Si j’avais 100 millions de dollars, je pourrais sans problème  sortir de prison, acheter un cadavre, faire quelques empreintes digitales, et de l’ADN convaincant. Il est extrêmement inquiétant que le gouvernement ne fournisse AUCUNE preuve qu’Epstein est mort, ni AUCUNE copie de l’autopsie. « 

Mais l’autopsie présumée n’aurait-elle pas été une fracture au cou, associée plus fréquemment à un meurtre par strangulation qu’à un suicide? Le « suicide » d’Epstein a brisé le fait qu’Epstein avait été « remplacé » du MCC. Si c’est le cas, le corps avec les os du cou cassés n’était pas celui d’Epstein.

L’affaire Epstein (comme le 11 septembre) a mis en lumière deux faits extrêmement importants sur le sécularisme occidental: il n’y a pas de vérité et il n’y a pas de limites.

La carrière d’Epstein en tant que chancelier sexuel du Mossad sans scrupules et ouvertement opérant, à la manière du coup d’Etat du 11 septembre, illustre bien une autre vérité fondamentale de la laïcité occidentale: s’il n’y a pas de Dieu, il n’y a pas de limite (dans ce cas, la dépravation humaine et ce qu’elle peut s’en tirer). Ou, comme le dit si bien Dostoïevski: « Si Dieu n’existe pas, tout est permis« . Puisque seul Dieu peut établir des limites fondées sur la métaphysique entre ce qui est permis et ce qui est interdit, un monde sans Dieu ne comportera aucune limite de recherche; La devise satanique d’Aleister Crowley « Fais ce que tu veux doit être toute la loi » devient le seul et unique commandement. Dans l’Occident sans Dieu d’aujourd’hui, pourquoi ne devraient-ils pas «faire ce qu’ils veulent» et se livrer à leur libido en violant de jeunes filles s’ils peuvent s’en tirer à bon compte? Après tout, tous les autres tabous sexuels sont brisés, un par un. La fornication, l’adultère, l’homosexualité, le sadomasochisme, l’attitude sexiste … tout cela a été transformé en une question de droits de l’homme. Même la zoophilie et la nécrophilie sont sur le point de devenir des « identités sexuelles » normalisées dont ils feront fièrement les défilés « fierté de la zoophilie » et « fierté de la nécrophilie ». Alors, pourquoi ne pas normaliser la pédophilie et les autres formes de viol perpétrés par les forts contre les faibles? Et pourquoi ne pas ajouter la torture et le meurtre au service à la gratification sexuelle?

Nous allons assister à des défilés de LGBTQZNPV, le ZNPV représentant la bestialité, la nécrophilie, la pédophilie et le viol. Les défilés de la fierté des pédophiles, célébreront sans aucun doute Jeffrey Epstein en son tant que héros avant-gardiste incompris de son temps qui a été injustement persécuté en raison de son orientation sexuelle inhabituelle pour la plèbe, mais hautement appréciée par les élites juives et leurs vassaux goy.

Il est de plus en plus difficile de faire la satire de la décadence et de la dépravation de l’Occident laïc, qui insiste pour se parodier avec une farce sans cesse croissante. Lorsque le livre sur cette civilisation autrefois puissante sera écrit et que l’encre sera sèche, les lecteurs seront stupéfaits par les lectures illimitées de psychopathes ivres-sur-chutzpah qui ont couru jusqu’au sol.

Source : 9/11 and Jeffrey Epstein: Media Malfeasance on Steroids

 

 

 

 

 

 

Nouvelle fuite de données chez Facebook, des millions d’utilisateurs concernés

Une fuite de plus… Des numéros de téléphone liés à plus de 400 millions de comptes Facebook se sont retrouvés stockés en ligne, à la merci d’une utilisation malveillante, dernière violation en date du groupe américain en matière de protection des données personnelles, a rapporté ce mercredi 4 septembre le site TechCrunch.

 

Un serveur vulnérable a stocké 419 millions de dossiers d’utilisateurs du premier réseau social mondial sur plusieurs bases de données, dont 133 millions de comptes aux Etats-Unis, plus de 50 millions au Vietnam et 18 millions en Grande-Bretagne, selon le site américain.

Les bases de données répertoriaient les identités des utilisateurs de Facebook – une combinaison de chiffres unique pour chaque compte – ainsi que les numéros de téléphone associés aux profils, le sexe pour certains comptes et la localisation géographique.

Le serveur n’était pas protégé par un mot de passe ce qui signifie que n’importe qui pouvait accéder aux bases de données. Il est resté en ligne jusqu’à tard mercredi, quand TechCrunch a contacté l’hébergeur.

Facebook a partiellement confirmé les informations de TechCrunch mais minimisé l’incident, assurant qu’en l’état actuel des vérifications le nombre de comptes concernés ne représentait que la moitié environ des 419 millions évoqués.

Amende record de 5 milliards de dollars

Le groupe a ajouté que nombre d’entre eux étaient des copies et que les données étaient anciennes. « Cet ensemble de données a été retiré et nous n’avons vu aucun signe montrant que des comptes Facebook aient vu leur sécurité compromise », a indiqué un porte-parole.

Après le scandale Cambridge Analytica en mars 2018, révélant l’exploitation à des fins politiques de données de millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu, le groupe avait supprimé une fonctionnalité permettant des recherches sur la plateforme avec les numéros de téléphone.

La mise en ligne de leurs numéros de téléphone expose les utilisateurs aux appels non sollicités ou à des piratages avec le transfert de cartes SIM – comme cela est arrivé récemment au patron de Twitter Jack Dorsey.

Fin août, Facebook a dévoilé des tests pour une nouvelle fonctionnalité permettant aux utilisateurs de contrôler leurs données récupérées par la société américaine hors du réseau social. Cette annonce intervenait moins d’une semaine après de nouvelles révélations sur les pratiques de Facebook, qui a reconnu avoir transcrit les écoutes d’extraits sonores de conversations de certains usagers après l’avoir longtemps nié.

Fin juillet, Facebook a été condamné à une amende record de 5 milliards de dollars par la FTC, l’autorité américaine de régulation des communications, pour ne pas avoir su protéger les données personnelles de ses utilisateurs.

 

 

 

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