FIFA:L’élection du Qatar pour 2022 aussi corrompue que celle du Québec

Le Sunday Times publie «les preuves» d’une corruption en faveur de Qatar 2022.
Notre savoir-faire au Québec,en matière de corruption politique ferait-elle des petits? Ce serait le pour les libéraux corrompus de demander un brevet ou un copyright!
Notre savoir-faire au Québec,en matière de corruption politique ferait-elle des petits?
Ce serait le pour les libéraux corrompus de demander un brevet ou un copyright!

La FIFA doit faire face dimanche à de nouvelles accusations de corruption autour de l’attribution du Mondial 2022. Le Sunday Times affirme que de fortes sommes d’argent ont circulé pour peser sur le vote du Comité exécutif de l’organisation, il y a trois ans et demi.

Des milliers de documents à l’appui (mails, lettres, virement bancaires), le Sunday Times affirme que quelque 5 millions de dollars ont été versés à l’initiative de l’ancien vice-président qatarien de la FIFA, Mohamed Bin Hammam, afin d’obtenir un vote du Comité exécutif favorable au Qatar, le 2 décembre 2010. Ces éléments vont dans le sens du dossier publié en janvier 2013 par France Football dans lequel un ancien dirigeant de la FIFA, Guido Tognoni, comparait l’organisation à «une petite mafia».

Les responsables de Qatar 2022 et M. Bin Hamman, banni à vie en 2011 pour avoir tenté d’acheter des voix alors qu’il était candidat contre Sepp Blatter pour prendre la tête de la FIFA, ont toujours vigoureusement démenti les accusations de corruption. Mais les documents du quotidien britannique semblent établir clairement que l’ancien vice-président, qui n’a pas souhaité commenter les informations du journal, a mené un intense lobbying au service de son pays, au moins un an avant la décision, en usant d’arguments sonnants et trébuchants auprès de hauts officiels de la FIFA.
Créer une vague de sympathie

Le Sunday Times explique que si la grande majorité des personnes arrosées n’a pas pris part au vote, l’objectif était de faire monter une vague de sympathie pour la candidature du Qatar et d’influencer notamment les quatre représentants africains au Comité exécutif. Le journal ajoute que Bin Hamman a payé 305 000 euros pour la défense du réprésentant de l’Océanie au Comité exécutif, Reynald Temari, dans le but de retarder la procédure d’exclusion qui le visait alors et donc la nomination de son remplaçant, favorable à la candidature australienne, stratégie qui a pu aussi influer sur le vote final. Interrogés par le journal, des membres du comité de candidature du Qatar ont nié tout lien avec Bin Hamman, affirmant qu’il n’avait joué aucun rôle secret dans leur campagne. Ils ont démenti avoir eu connaissance du moindre versement d’argent effectué par l’homme d’affaires.

Ces révélations pourraient poser avec une nouvelle acuité la question que soulevait déjà France Football dans son dossier sur le « Qatar Gate » : le vote doit-il être annulé et la procédure reprise à zéro ? «Si le choix du Qatar a été le résultat de versements d’argent irréguliers, cela renforce encore les arguments pour ré-organiser (le processus d’attribution)», a réagi le président de la commission parlementaire britannique chargée des Sports, John Whittingdale. Le 15 mai dernier, Sepp Blatter avait admis que l’attribution au Qatar était «une erreur». Le président de la FIFA avait notamment expliqué à la chaine suisse RTS : «C’était la volonté politique, aussi bien en France, qu’en Allemagne. (…) De grandes entreprises françaises et allemandes interviennent au Qatar, vous savez.»

 

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Un commentaire sur “FIFA:L’élection du Qatar pour 2022 aussi corrompue que celle du Québec

  1. A reblogué ceci sur salimsellami's Bloget a ajouté:
    Et donc le #Platini à eu son platin à la place de l’or. Que c’est pitoyable pour ce grand joueur qu’il était . Dommage que l’argent des « hamad  » lui ait fait tourner la tête. Il n’en avait pas besoin.

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