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Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

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L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

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Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

Astronomie:Le ciel étoilé a disparu aux yeux de 80% de la planète

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Le plus grand spectacle de la nature a disparu”, se désole Fabio Falchi. La magie du ciel nocturne ponctué de milliards d’étoiles et traversé par le rayonnement rosé de la Voie lactée échappe désormais à 99 % des Européens et des Américains.

 

 

 

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

C’est ce que révèle l’Atlas mondial de la pollution lumineuse, établi par le chercheur de l’Institut italien de la pollution lumineuse (ISTIL), avec son collègue Pierantonio Cinzano et leurs collaborateurs américains, allemands et israéliens.

Cette carte mondiale, publié dans la revue Science Advances, a été établie minutieusement, à partir de mesures de la luminosité du ciel nocturne effectuées par un instrument spécifique embarqué sur le satellite SUOMI-NPP.

Pour chaque point de la planète, le détecteur enregistrait la luminosité du ciel par une nuit sans lune et sans couverture nuageuse, entre 1 heure et 2 heures du matin, avec une résolution de 742 mètres.

Le résultat est glaçant, comme le montrent les images ci-dessous : là où la population humaine est plus concentrée et où le développement économique le plus avancé, l’aspect naturel du ciel nocturne est perdu.

Autrement dit, le ciel n’est pas seulement bordé d’un halo lumineux à l’horizon, il présente un voilage blanc sur toute la voûte visible, y compris au zénith (le point que l’on voit quand on regarde tout droit vers le haut).

LES ÉTOILES SONT DE MOINS EN MOINS VISIBLES DANS LE CIEL

Cela signifie qu’on perd énormément d’étoiles : la lumière qu’elles émettent se dissout dans le fond lumineux où baigne le ciel. Pire : dans les régions les plus urbanisées, comme le Bénélux, la plaine du Po en Italie, la région parisienne ou londonienne, ou la côte méditerranéenne française et espagnole, il est devenu impossible de localiser la voie lactée.

Au cœur des villes, l’éclairage est si fort, que la vision nocturne de la rétine n’est même pas activée ! Pour preuve, nous continuons de voir en couleurs, ce qui fait appel aux cônes, des récepteurs rétiniens qui ne s’activent qu’en présence de lumière suffisante.

Pour pouvoir observer un beau ciel étoilé, les chercheurs ont calculé qu’un européen doit parcourir 1000 km, en direction de la mer, et pour observer un ciel pur, sans aucun rayonnement dû à l’éclairage artificiel, il doit se pousser jusqu’à 1500 km. Car les seules zones véritablement non polluées sont en mer !

NOUS NOUS SOMMES HABITUÉS À VOIR UN CIEL TROP BLANC

Et pourtant, à la campagne, nous avons tous l’impression que le ciel nocturne est magnifique.“Nous nous sommes habitués à un ciel bien moins riche en étoiles qu’il ne l’est naturellement”, note Fabio Falchi.

Seules des zones très désertiques (ex. Ouest américain, plateau de Mongolie, Australie) ou encore peu électrifiées (par ex. la plupart du continent africain) offrent encore aux observateurs nocturnes la flamboyance d’une voûte céleste complète.

Comme si cela ne suffisait pas, cela ne risque pas de s’arranger. Même si certaines villes comme Munich et Berlin font beaucoup plus d’efforts que d’autres pour réduire cette pollution nocturne, le remplacement progressif de l’éclairage urbain par des ampoules à LED va empirer énormément la situation : Falchi et collaborateurs ont montré qu’en Europe, la luminosité nocturne serait multipliée de 2 à trois fois !

Au delà de la perte de magie qu’elle entraîne, la luminosité nocturne est impliquée dans plusieurs phénomènes délétères : cancers, perte de biodiversité, troubles du sommeil, vieillissement…

 

SOURCES

Hubble : des comètes à 95 années-lumière révèlent le rôle de Jupiter

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Hubble a détecté plusieurs comètes en plein plongeon vers une jeune étoile, à quelques 95 années-lumières de la Terre. L’étoile, connue sous le doux nom de HD 172555 pourrait souffler sur terre 23 millions de bougies. Autant dire qu’elle est encore dans le berceau ! Evidemment, à une telle distance, Hubble n’a pas pu prendre d’image claire de ce ballet mortel, mais le télescope a pu capter des traces de gaz issues des comètes. 

 

Représentation d'artiste des comètes filant vers leur soleil.

Représentation d’artiste des comètes filant vers leur soleil.

Le télescope spatial de la Nasa Hubble a détecté des comètes plonger vers une jeune étoile à 95 années-lumières de nous dans le groupe mouvant de Beta Pictoris. Evidemment à une telle distance pas d’image claire, mais des traces de gaz qui sont probablement les témoins de la désintégration des ces bouts de glace et de poussières.

Un phénomène similaire se déroule dans notre système solaire, et les scientifiques pensent depuis longtemps que les géantes gazeuses comme Jupiter jouent un rôle de catapulte, en capturant des objets sous leur énorme gravité, et les accélérant en direction de l’objet le plus massif du système solaire, notre soleil.

Là on est dans un cas de figure similaire. Les scientifiques pensent que ces traces d’exocomètes témoignent d’une capture analogue par des planètes géantes dans le disque protoplanétaire autour de l’étoile. L’autre intérêt c’est que ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène est observé : on l’a vu dans notre système solaire, et dans deux autres systèmes extra-solaires.

Ce disque protoplanétaire est sans doute très semblable aux jeunes années du système solaire

Cela signifie, si la composition des gaz confirme qu’on a bien affaire à des comètes, que ce système distant peut servir d’analogue pour mieux comprendre la jeunesse de notre système solaire, et le rôle gravitationnel des planètes géantes comme Jupiter. Carol Grady, l’une des responsables de l’étude de ce système distant, explique toute la portée de cette découverte :

 

« Pouvoir observer ces comètes rasantes dans notre système solaire et dans trois systèmes extra solaires signifie que cette activité est vraisemblablement commune dans les systèmes formés de jeunes étoiles. À son paroxysme, cette activité représente les jeunes années actives d’une étoile. Pouvoir voir ces événements nous donnent un aperçu de ce qui s’est probablement passé dans les premiers jours de notre système solaire, lorsque les comètes bombardaient les corps de l’intérieur du système solaire, y compris la Terre. D’ailleurs, ces comètes gratte-étoiles ont pu rendre la vie possible, car elles apportent de l’eau et d’autres éléments nécessaires à l’apparition de la vie, comme le carbone, à des planètes telluriques. »

 

Ces observations ont été faites autour de l’étoile HD 172555 grâce aux instruments d’imagerie spectrographique d’Hubble (STIS et COS). Pour l’instant seules des signatures de silicone et de gaz carbonique qui ont été détectées. Pour les auteurs, cela signifie que des comètes se sont brisées en morceaux dans le disque protoplanétaire. Reste à faire de plus amples observations pour confirmer leur nature.

 

Plus loin, dans le même groupe d’étoiles, on sait que Beta Pictoris abrite dans son disque protoplanétaire au moins une géante gazeuse comme Jupiter en formation. Les scientifiques veulent déterminer si c’est aussi le cas autour de HD 172555 ce qui expliquerait comment ces comètes ont été capturées, et finissent par raser leur étoile voire à plonger dedans. Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez admirer le plongeon de comètes sur le soleil :

 

 

2016 a été l’année la plus chaude de l’histoire. Nouveau record à venir en 2017 ?

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Dans quelques jours, 2016 tirera sa révérence. Les spécialistes du climat sont unanimes : l’année devrait finir la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés météorologiques il y a plus de 120 ans.

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Les années se suivent et la tendance est la même côté climat. Notre planète devient de plus en plus chaude et la montée en température s’accélère. 2015 s’était déjà achevé en battant le record historique de l’année ayant connu la moyenne de température la plus élevée. Cette année encore, les agences spécialisées le crient en chœur : 2016 poussera un peu plus loin le plafond historique.

Les chiffres définitifs sur l’ensemble de l’année seront connus dans quelques jours, mais en tenant déjà compte des onze premiers mois, les températures moyennes sont supérieures de 0,23 degré par rapport à la même période l’an dernier.

2016 sera donc, selon toute vraisemblance, la troisième année consécutive où la moyenne des températures sur les 12 mois aura atteint un record. C’est un signe qui montre clairement à quel point l’activité humaine, notamment l’accumulation de gaz à effet de serre, a atteint des proportions abyssales.

Selon l’organisation météorologique mondiale (OMM), 2016 devrait s’achever avecune moyenne des températures supérieure de 1.2 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Rappelons que le but fixé par les États à l’issue de la COP21 en 2015 était de « maintenir la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels d’ici 2100 ».

Si les chiffres définitifs de 2016 se maintiennent donc au niveau projeté, nous aurions déjà franchi la moitié du chemin pour dépasser l’objectif de l’accord universel de Paris sur le climat. Autant le dire clairement, comme de nombreux spécialistes l’ont déjà martelé depuis la signature de cet accord. Son objectif est presque impossible à atteindre, et c’est le moins qu’on puisse dire.

Pour finir, cette tendance haussière ne laisse guère optimiste pour l’année à venir, et pour celles qui vont suivre. L’inquiétude est d’autant plus grande aujourd’hui que le nouveau président des États-Unis a clairement annoncé ses velléités climato-sceptiques.


Café, blé, chocolat : des aliments voués à disparaître à cause du réchauffement climatique

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Le réchauffement climatique, on en parle beaucoup ces dernières années. Et s’il fait partie des premières préoccupations des élites politiques, c’est sans doute parce que les raisons sont loin d’être anodines. L’une d’elles est l’impact négatif que ce phénomène a sur les productions agricoles. Plusieurs denrées sont menacées.

 

Café, cacao, blé, de plus en plus de cultures sont en train d’être affectées par les changements climatiques. Plusieurs organisations anticipent et tirent sur la sonnette d’alarme depuis des années. L’agriculture est à la fois une cause et une victime de ce phénomène.

Il est inquiétant de se faire un film dans lequel café, chocolat ou pommes frites commencent à devenir des denrées rares. Pourtant, entre les précipitations qui sont perturbées dans certaines zones, et la chaleur qui impacte négativement certains types de cultures, le futur est à envisager avec de nombreuses interrogations.

D’importants changements dans le monde agricole.

D’après une étude de l’International Center for Tropical Agriculture, rapportée par le Daily Mirror il y a quelques mois, la culture des fèves de cacao va par exemple nécessiter des altitudes de plus en plus élevées dans les années à venir, ce qui entraînera une tendance baissière de la production.

Les caféiers en ce qui les concerne subiront les effets destructeurs de germes et de maladies dont la propagation est favorisée par la chaleur. Il en sera de même pour d’autres cultures, dont celle du raisin et des pommes de terre.

L’impact des changements climatiques sur les systèmes de production alimentaire dans le mode est donc en train de modifier les habitudes humaines en matière agricole. D’importants investissements sont d’ailleurs en train d’être injectés dans la recherche et le développement de moyens d’adaptation. Mais là encore, les évolutions apportées nous conduisent davantage vers les OGM, avec toutes leurs controverses.

Le cas du maïs

Aux États-Unis, c’est la première plante cultivée en volume. Cette dernière ne pousse guère au-delà de 35 degrés de température. De tels niveaux ont déjà été atteints dans l’État de l’Iowa de manière sporadique. Mais d’ici 2040, si rien n’est fait pour ralentir les changements climatiques, les professeurs Katharine Hayhoe (Université de Texas Tech) et Donald Wuebbles (Université de l’Illinois) voient ces canicules se reproduire plus fréquemment. Ils parlent de trois étés sur quatre.

Quand on tient compte de ces problèmes et qu’on les croise avec celui de croissance démographique mondiale, plusieurs experts dont John Beddington, conseiller scientifique de nombreux ministères britanniques, anticipent des «déstabilisations majeures» à l’horizon 2030. Nous risquons de connaître des émeutes et migrations massives, puisque les gens fuiront les pénuries d’eau et de nourriture.

On ne peut donc qu’espérer vivement que l’accord sorti de la COP 21 en décembre dernier se traduise par des avancées et actes concrets.

 


Au Pôle Nord cet hiver il fait plus chaud que dans le Sud de la Californie

 

 

le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

 

Ce n’est un secret pour personne, d’après la plupart des scientifiques météorologues le climat se réchauffe, peut-être même plus vite que prévu à l’image destempératures exceptionnellement douces que connaît la France depuis plusieurs semaines déjà.

Cet hiver les températures du Pôle Nord atteignent et dépassent 0°C alors qu’elles devraient afficher -30°C.

Plus chaud au Pôle Nord que dans le Sud de la Californie

Alors que nous n’avons pas vu de neige en quantité depuis plusieurs années sur les plaines françaises, le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

Ce mercredi, un violent ouragan tempête issu du système dépressionnaire qui a touché le Canada et les États-Unis il y a quelques jours, faisant connaître à un réveillon de Noël exceptionnellement chaud avec 15.9°C de moyenne au lieu des -10°C habituels, et à l’autre d’importantes tornades, est arrivée en Atlantique Nord.

Actuellement centrée sur l’Islande cette énorme perturbation fait chuter la pression atmosphérique et entraîne des vents violets jusqu’à 140 km/h. Pour Natalie Hasell, météorologue au ministère de l’environnement du Canada :

« C’est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n’est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées au nord et que des vents violents touchent l’Angleterre. »

De son côté, le site theatlantic explique :

« C’est terrifiant et très rare. Gardez à l’esprit, que nous sommes à la fin du mois de décembre et qu’il fait nuit 24 heures par jour, en ce moment au Pôle Nord. Les températures habituelles varient entre -25°C et -30°C, qu’elles soient aussi élevées et capables de faire fondre la glace au plein cœur de l’hiver est inimaginable. (…) Ce mercredi, le même système de tempête qui a causé des tornades mortelles aux États-Unis va toucher le grand nord, et se centrer sur l’Islande. Il va y avoir des vents importants, et la pression va s’effondrer. Elle va aspirer l’air des latitudes moyennes de la planète et l’envoyer vers l’Arctique. Ce mercredi, le Pôle Nord verra donc des températures d’environ 2°C. »

Des scientifiques du North Pole Environmental Observatory, NPEO (obervatoire américain du pôle) ont relevé de très nets changements de température cette semaine. Ces dernières sont passées de -37°C lundi à -8°C mercredi, ce relevé ayant été établi à 300 km du Pôle Nord. James Morison, responsable de l’observatoire ajoutait :

« On a jamais vu ça entre fin décembre et fin avril. Ce mercredi (30/12), il fera plus chaud au Pôle Nord que dans l’ouest du Texas, le sud de la Californie ou certaines parties du Sahara. »

On peut aujourd’hui établir avec certitude le fait que les températures de la zone Arctique sont d’au moins 3°C supérieures à ce qu’elles étaient avant l’ère industrielle.

Le Pôle Nord et ses habitants sont les plus touchés du globe par le réchauffement climatique alors que 2016 est officiellement l’année la plus chaude depuis l’instauration des relevés de températures il y a 136 ans.

 

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Alerte San Andreas:Des tremblements de terre énormes se produisent des deux côtés du Pacifique et les experts avertissent :La faille de San Andreas pourrait lâcher d’un seul coup

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Pourquoi notre planète tremble si violemment tout d’un coup? Il y a littéralement des douzaines de tremblements de terre importants à droite le long du Ring of Fire dans les 30 derniers jours, et deux géants ont fait les manchettes partout dans le monde ce jeudi. Tout d’abord, un séisme de magnitude 6,5 a frappé la côte du comté de Humboldt, en Californie, et qui a été suivie plus tard dans la journée par un séisme de magnitude 7,8 dans les îles Salomon. Mais bien sûr, ces derniers tremblements de terre ne sont que les derniers exemples d’augmentation secousses le long du périmètre extérieur de l’océan Pacifique. Les experts ne sont pas tout à fait sûr que faire de tout cela en secouant, mais ils avertissent que « Big One » pourrait frapper la côte ouest  littéralement…à tout moment.

Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d'activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One" pourrait être à venir bientôt.

Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d’activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One » pourrait être à venir bientôt.

Commençons par discuter du tremblement de terre historique qui vient de frapper les îles Salomon. Selon le Washington Post , il était à l’ origine déterminé à être un séisme de magnitude 8,0 avant d’ être rétrogradé à un 7.8 …

Un tremblement de terre a éclaté le long d’une ligne de faille à proximité des îles Salomon dans le sud-ouest Océan Pacifique jeudi. Le tremblement de terre a été initialement détecté comme une magnitude-8 par le Service géologique des États-Unis, mais a depuis été réduit à un 7,8 sur l’échelle Moment-Magnitude.

Elle a été suivie par un séisme de 5,5 de magnitude, et les répliques continuent à rouler à travers.

Par la suite, ce tremblement de terre a été suivi par 20 très grandes répliques qui sont tous tombés dans une plage comprise entre magnitude 4,8 et 6,5 magnitude.Tout cela,une  violente activité sismique semble avoir secoué la planète entière à au moins un certain degré, parce que les stations de surveillance partout dans le monde ont été confrontés à des  « vibrations » étranges comme si des  répliques après répliques auraient secoué les îles Salomon.

Une faille de plus en plus visible.

Une faille de plus en plus visible.

Avant que  tout cela  vienent secouer dans les îles Salomon, un séisme de magnitude 6,5 au large des côtes de la Californie a secoué les résidents du comté de Humboldt.

Heureusement , le séisme a été assez loin en mer que pas beaucoup de dommages a été fait, mais il est signalé que les personnes vivant dans la région pourrait sentir le sol roulant

Bonnie Brower, propriétaire du Ferndale Pie Company, a déclaré à l’Associated Press qu’elle attrapait quelque chose du frigo dans la cuisine du restaurant quand le tremblement de terre est arrivé. Elle ne voit pas les dégâts, mais a dit dit sentir une « grande secousse. »

«Je me sentais cette très grosse secousse et je ne savais pas ce qu’il était», a déclaré Brower à l’AP. Par la suite, il se sentait comme le sol roulait, « comme si vous étiez sur un bateau. »

Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d’activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One » pourrait être à venir bientôt.

Et Fox News a récemment rapporté qu’une importante étude a conclu qu’il est probable qu’un jour le 800-mile de long faille de San Andreas « pourrait décompressez tout à la fois » …

Pendant des années, les scientifiques ont cru le puissant San Andreas-800-mile de long faute sur toute la longueur de la Californie où le Pacifique et les plaques nord-américaines rencontrer-ne pouvaient se rompre dans des sections isolées.

Mais une étude récente par des chercheurs fédéraux, provinciaux et universitaires a montré qu’une grande partie de la faute pourrait décompressez tout à la fois, déclenchant une rare catastrophe singulière . Maintenant, les assureurs ont utilisé que la recherche à venir avec une nouvelle analyse des dommages qui pourraient être causés par la rupture par état de San Andreas.

San Andreas en 1906.

San Andreas en 1906.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi ça ne sonne pas bien.

Mais parce que les choses ont été si calme en Californie depuis plusieurs décennies, la plupart des personnes vivant dans la région semblent sous-estimer grandement la menace.

Ceux qui vivent sur la côte ouest ont entendu l’année même des avertissements après année, et beaucoup d’entre eux ont acquis la conviction que «le Big One » ne va jamais se produire dans leur vie.

Malheureusement, le froid, la science dure nous raconte une histoire bien différente.Selon les meilleurs experts dans le domaine, la faille de San Andreas est très enretard pour un tremblement de terre historique

Les experts ont averti que la ligne de faille a été calme pendant beaucoup trop longtemps et est due à entrer en éruption à tout moment.

Thomas Jordan, directeur du Centre de tremblement de terre en Californie du Sud, lors d’une conférence à Long Beach: « Les ressorts sur le système San Andreas ont été liquidées très, très serré. Et le sud de la faille de San Andreas, en particulier, ressemble à un système verrouillé, chargé et prêt à éclater « .

Les sismologues ont dit que sur les 1.400 à 1.500 derniers tremblements de terre,les plus monstrueux se produisent à des intervalles de 150 ans.

Et bien sûr, la faille de San Andreas est seulement une petite partie d’une zone sismique connue sous le Ring of Fire qui entoure à peu près la totalité de l’océan Pacifique. Le US Geological Survey fournit des outils qui montrent les derniers tremblements de terre dans le monde, et plus tôt aujourd’hui, j’utilisé un de ces outils pour afficher tous les tremblements de terre le long du Ring of Fire de grandeur 2,5 ou plus qui sont survenus au cours des 30 derniers jours. Ce qui suit est une capture d’écran de ce que je découvre …

La croûte de notre planète est de plus en plus instable, mais en attendant, la plupart des gens ont été bercé dans un faux sentiment de sécurité.

La croûte de notre planète est de plus en plus instable, mais en attendant, la plupart des gens ont été bercé dans un faux sentiment de sécurité.

 

À un certain moment un grand tremblement de terre en Californie est à venir, et quand il frappera, il va changer la vie de dizaines de millions de personnes en un seul instant.

 

sources:Michael Snyder,  End Of The American Dream
Waking Times Media

Plein feux sur…Pourquoi les félins aiment-ils autant les boîtes ?

Un commentaire

Les chats c’est du sérieux : tout ces comportements qu’ils adoptent chez vous, aussi dégoulinants de mignonnerie qu’ils puissent être, sont en fait ceux de petits caïds. Même l’un des plus irrésistibles : lorsque vous montrez une boîte vide à un chat, il va immanquablement aller se réfugier dedans. Pour mieux vous trancher la gorge. Ou celle de sa proie. Les explications, en vidéo. 

science-des-chats-pourquoi-les-felins-aiment-ils-autant-les-boites

 

Les chats ont complètement envahi les internets, et depuis ses débuts, d’ailleurs. Un succès jamais démenti depuis, même en 2016 : les chats, ces véritables ninjas des appartements, nous font fondre avec leur acrobaties en tous genres, leurs positions stupides, et leurs obsessions étranges. Certains pensent même que les chats sont secrètement les vrais maîtres du monde, et nous mènent par le bout du nez.

Pourtant, force est de constater qu’ils sont assez prévisibles : il y a bien sûr les pointeurs lasers prompts à les rendre complètement barjos. Même s’il est vrai certains chiens réagissent également à ce jeu de manière explosive. Par contre s’il y a un truc que seuls les chats font, et où il est difficile de trouver une explications rationnelle (du moins sur le moment) c’est qu’ils adorent se lover dans des endroits confinés comme les boîtes et les sacs.

Si vous avez un chat, cela vous est déjà arrivé : vous déballez vos chaussures neuves de la boîte, et observez votre chat aller s’y tapir immédiatement dedans. Mais qu’est-ce qu’il lui prend me direz-vous ? Abigail Tucker, journaliste, a fait pour Tech Insider une vidéo dans laquelle elle explique le pourquoi du comment en détail.

 

Cette vulgarisatrice scientifique américaine est à la pointe au sujet des félins, sur lesquels elle a écrit un livre très intéressant bien qu’en anglais uniquement, The Lion In the Living Room.Elle explique que les félins sont en fait de grands prédateurs qui ne vivent vraiment en masse dans nos appartements que depuis une cinquantaine d’années environ.

Dans cet espace confiné, ils s’ennuient souvent, et les boîtes en carton que vous laissez trainer par terre stimulent leurs instincts de chasseurs, notamment celui de se cacher en vue de surprendre leur proie en ambuscade. Choses qu’ils adoraient faire en permanence dehors lorsqu’ils étaient davantage en liberté (ou adorent faire lorsque c’est le cas).

Aussi mignon que ce comportement puisse paraître c’est donc une technique de chasse relativement sophistiquée. C’est d’ailleurs redoutablement efficace, à tel point que dans certains endroits de la planète, les chats peuvent mettre en danger la biodiversité en s’attaquant, entre autres, à des espèces d’oiseaux en voie de disparition.

Toutes les explications dans la vidéo d’Abigail Tucker (en anglais, mais il est possible de mettre des sous-titres en français) :

 

 

 

 

Le coût du nettoyage de Fukushima

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L’administration Abe a décidé d’utiliser l’argent des contribuables pour décontaminer les zones dans la préfecture de Fukushima interdite aux personnes en raison de retombées de substances radioactives des effondrements Mars 2011 à Fukushima n ° 1 de la centrale électrique de Tokyo Electric Power. La décision, qui dévie de la politique actuelle que Tepco doit payer pour les efforts de décontamination, reflète une proposition présentée en Août par la coalition au pouvoir du  Parti libéral démocratique et du  Komeito du Premier ministre Shinzo Abe, mais jamais discuté par le conseil d’experts ou du gouvernement,soit  « Le régime politique corrompu du Japon ».

L'ensemble du Site

L’ensemble du Site

Le gouvernement peut vouloir justifier le mouvement comme un effort pour aider à accélérer le retour à leurs communautés ville natale de personnes évacuées. Pourtant, il sera difficile pour l’administration de se soustraire à la critique que la mesure est rien, mais un plan de sauvetage financé par les contribuables pour Tepco, qui est responsable de retombées nucléaires qui a touché tant de gens à Fukushima.

En procédant à des travaux de décontamination, l’administration espère lever les ordres d’évacuation dans certaines des  » zones de non-droit » dans environ cinq ans. On espère que ces zones serviront de bases pour les activités visant à promouvoir la reconstruction de la catastrophe nucléaire. Comme première étape, le gouvernement prévoit de mettre de côté 30 milliards ¥ dans le budget fiscal 2017. Jusqu’à présent, aucun travail de nettoyage à grande échelle a été réalisée à l’intérieur de ces zones, qui chevauchent sept municipalités autour de la centrale Tepco.

Il y avait plus de 1,100 réservoirs d'eau irradiée d'entreposés sur le site.

Il y avait plus de 1,100 réservoirs d’eau irradiée d’entreposés sur le site.

La position du gouvernement est qu’il est sécuritaire pour les personnes évacuées de retourner dans leurs communautés si la dose cumulative annuelle il y a 20 millisieverts (mSv) ou moins, bien que la limite légale autorisée pour les personnes dans des circonstances normales est de 1 mSv. Le millisievert est une mesure de l’absorption du rayonnement par l’organisme humain. En zones interdites, la dose annuelle tops 50 mSv et ne devrait pas tomber en dessous de 20 mSv au cours des cinq prochaines années.

Les retombées radioactives de Fukushima  continuent de préoccuper.

Les retombées radioactives de Fukushima continuent de préoccuper.

Fidèle au principe du pollueur norme payeur, qui a également été appliquée à l’Minamata empoisonnement au mercure catastrophe dans les années 1950 et 60, la loi spéciale pour faire face aux dégâts de la catastrophe de Fukushima stipule que Tepco doit assumer le coût de nettoyage, ainsi que les travaux de décontamination est payé par l’argent des contribuables, l’utilitaire doit plus tard rembourser le gouvernement. Maintenant, le gouvernement prévoit de réviser la loi spéciale sur la décontamination et d’autres lois afin qu’il puisse payer les travaux de décontamination prévue à Fukushima. Pour contrer la critique possible que le régime ne vise qu’à aider Tepco, le gouvernement fait valoir que le travail prévu vise à améliorer l’infrastructure publique dans les zones de non-droit alors évacués peuvent retourner. Cependant, le travail comprendra gratter la terre végétale et l’abattage des arbres, ce qui en fait pas différent que les efforts de décontamination dans d’autres domaines.

On continue de ramasser nombres de déchets douteux.

On continue de ramasser nombre de déchets douteux.

Pour justifier l’utilisation de l’argent des contribuables, le gouvernement dit aussi que Tepco a versé une indemnité aux personnes évacuées des zones de non-droit sur l’hypothèse selon laquelle ils ne seraient pas en mesure de retourner dans leurs foyers pendant une période prolongée. Ainsi, dans une directive révisée pour la reconstruction de la préfecture de Fukushima, le gouvernement dit qu’il va payer pour la décontamination prévue sans demander le remboursement de Tepco.

Derrière la décision du gouvernement pour l’utilisation de l’argent des contribuables est la dépense exponentielle  de décontamination, avec la dernière estimation passant de l’original ¥ 2,500,000,000,000 pour ¥ 4,000,000,000,000, qui ne comprend pas le coût du nettoyage des zones de non-droit. Le gouvernement attend les travaux prévus dans ces zones à coûté environ 300 milliards ¥ sur cinq ans, mais le prix pourrait augmenter si le travail devient prolongée. Et le fardeau des contribuables peut encore augmenter si la portée de la décontamination payé par le gouvernement dans ces domaines est élargi.

À cause de plus de 450 tonnes d'eau irradiée rejetée à la mer,ce sont des millions de poissons morts que nous retrouvons,maintenant,face à la baie de Fukushima et sur les plages japonaises.

À cause de plus de 450 tonnes d’eau irradiée rejetée à la mer,ce sont des millions de poissons morts que nous retrouvons,maintenant,face à la baie de Fukushima et sur les plages japonaises.

Dans un mouvement connexe, le Ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie est venu avec une idée de passer une partie du coût de la rémunération de Tepco pour les victimes de la catastrophe de Fukushima sur les consommateurs sous la forme de la hausse des factures d’électricité, le coût total estimé pour le démantèlement la centrale de Fukushima n ° 1 plante, la compensation et la décontamination a gonflé de l’original ¥ 11000000000000 pour ¥ 21500000000000. Ces mouvements non seulement augmenter le fardeau financier des personnes, mais brouillent également la responsabilité de la compagnie d’électricité pour les ravages qu’il a causé. Le gouvernement peut dire que les mesures sont nécessaires pour aider à promouvoir la reconstruction de Fukushima. Mais ils pourraient détourner l’attention du public à partir du principe qu’il est Tepco qui doit payer pour le démantèlement de ses réacteurs, l’indemnisation des victimes et de nettoyage des zones contaminées.

http://www.japantimes.co.jp/opinion/2016/12/23/editorials/cost-cleaning-fukushima/#.WF15Dlzia-c

 

 

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