Québec:une société néolibérale qui encourage la destruction de l’environnement

Il  était exactement 8 heures pile ce matin,16 juin 2018 qu’une entreprise d’émondage bien connue a Repentigny (Émondage 2000 ) arrive  avec  de l’équipement (une déchiqueteuse (No licence: RY41777) ) et au moins trois employés.Ceci se passait  au 505 rue Pierre Paul,a Le gardeur (Repentigny).


Photo provenant du site web d’Émondage 2000.

 

Ils commencent aussitôt a tailler les branches de deux magnifiques sapins  qui poussaient la depuis plus de 40 longues années.

Les oiseaux s’y réfugiaient la nuit,les jours  de tempêtes et certains y passaient l’hiver.C’était aussi l’endroit qu’avaient choisi  trois couples d’écureuils pour y  creuser leur terrier.

Nous parlons ici,d’un écosystème qui a mis longtemps a se préparer de façon naturelle.

Donc a 8h00 ,ces déchaînés de la scie et de la déchiqueteuse  éliminent  au moins 3 arbres extraordinaires…réveillant au passage,plusieurs personnes dont quelques locataires de plus de soixante-dix ans,mais cela …on s’en fout royalement!

A 8h57 exactement,ils ramassent leur  équipement et s’en vont comme si de rien n’était.

A 9h03 je suis sorti faire prendre une marche a mes petites chiennes et je les revoie de retour,quelques maisons plus loin.

Je leur demande:Avez-vous un permis pour abattre de si beaux arbres?Le contremaître me répond qu’ils n’en ont pas besoin pour  émonder les arbres .

Je leur fait remarquer que je ne suis pas fou et qu’ils viennent juste de couper 3 arbres au coin de la rue.

On me répond que oui,ils avaient un permis pour  couper ces arbres et il est sur la porte de la maison.Il fallait couper ces arbres parce que leurs troncs étaient pourri!(ce qui s’est avéré faux :les troncs étaient  en santé et…pas de permis accroché è la porte…donc c’est une action illégale de destruction de l’environnement.

JE PROTESTE…MÊME SI TOUT LE MONDE DORT AU GAZ A REPENTIGNY

Je tiens a protester vigoureusement sur cette façon grotesque et dépassé de couper des arbres en milieu urbain sous la seule logique de la demande du propriétaire.

Je vais faire parvenir cette article a tous les partis politiques actuels et a divers médias.Je considère que les animaux vivants en milieu urbain ont des droits et leurs écosystèmes aussi.

L’avenir est entre nos mains,pas dans celles des spéculateurs immobiliers avec leur vision de profits!Il s’agit de l’avenir de nos descendants,si cela vous intéresse!

Michel Duchaine

Défenseur de la Terre


VOICI LES PHOTOS QUE J’AI ÉTÉ PRENDRE DE L’ÉVÉNEMENT:

Le 505 rue Pierre Paul a Le Gardeur vu de côté…pendant le travail.

 

La maison vue de face..Les arbres ont rapidement été coupé.
C’étaient des arbres de plus de 20 pieds de haut.

 

Autre plan

 

Un premier tronc montre une excellente santé et aucune moississure!
2 autres troncs montrent une santé parfaite!

 

EN CONCLUSION

Je vais   médiatiser ce crime même en sachant que la possibilité que la justice  puisse s’établir sur cette affaire soit proche de 0.

Tout simplement parce que l’événement se passe dans une petite ville de banlieue de Montréal qui comme toutes les autres petites villes de banlieue,va préférer  protéger  les amis du système  politique et social corrompu du Québec.

Ce système comprend tous les politiciens néolibéraux,les profiteurs de l’immobilier,les maires,ces petits tyrans et roitelets  des villes,les banquiers,les gros docteurs  libéraux corrompus,les policiers qui ne font qu’obéir aux ordres sans réfléchir,etc,etc,etc

Dans quelques années quand 40% des formes de vie actuelles auront disparues,vous vous souviendrez de cet article et comprendrez!

 

 

 

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La vie a rapidement repris après la chute de l’astéroïde au Mexique

La vie a rapidement repris dans la zone d’impact de l’astéroïde qui est tombé au Mexique il y a 66 millions d’années et qui a mené à l’extinction massive de 75 % des espèces sur Terre, dont les dinosaures.

 

La chute de l’astéroïde de 10 kilomètres de diamètre, qui s’est écrasé à une vitesse de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres-heure, a laissé un cratère de 180 kilomètres à Chicxulub Puerto dans la péninsule du Yucatan à la fin du Crétacé.

Le cratère a marqué la terre ferme, mais une grande partie de celui-ci se trouve au fond du golfe du Mexique.

Le paléonto-océanographe Chris Lowery, de l’Institut de géophysique de l’Université du Texas à Austin, et ses collègues ont procédé à l’analyse des sédiments recueillis dans le cratère d’impact submergé, pour constater que la vie y avait rapidement repris.

Selon eux, de minuscules créatures marines s’y sont développées, quelques années seulement après le cataclysme, grâce à la circulation d’eau riche en nutriments.

Ainsi, dans les 30 ans après l’impact, un écosystème s’était déjà recréé dans le bassin. Les chercheurs estiment que cette rapide récupération indique que la proximité de l’impact n’a pas retardé le retour de la vie.

Outre les présents résultats, l’analyse des sédiments extraits a permis de confirmer le modèle numérique selon lequel la force de l’impact aurait affaibli la roche au point de former, en seulement cinq ou dix minutes, des dénivelés importants, un peu à l’image d’une goutte qui tombe dans un verre d’eau.

Cette structure d’impact est la seule liée à un événement d’extinction à l’échelle planétaire. Pour cette raison, elle offre une vitrine exceptionnelle sur la façon dont les écosystèmes marins pourraient se rétablir après des changements dramatiques causés, par exemple, par les changements climatiques.

 Représentation artistique d’un astéroïde qui frappe la Terre.

 

La zone d’impact de l’astéroïde.

 

En s’appuyant sur des équations qui décrivent le temps qu’il faut à de minuscules particules pour se déposer à travers un liquide, les chercheurs ont calculé que les grains se sont déposés sur le fond marin rapidement après l’impact, en quelques années seulement.

Lorsqu’ils ont analysé les couches de calcaire, les scientifiques ont trouvé de nombreux fossiles et terriers, preuves de la présence de petites créatures connues sous les noms de foraminifera et de plancton. La vie était donc de retour.

Selon Chris Lowery, la vie est réapparue rapidement en raison de la forme du cratère. Le flanc nord-est du cratère était ouvert sur le golfe du Mexique, ce qui a permis à l’eau profonde transportant des nutriments de circuler dans tout le cratère.

Une carotte contenant des sédiments

 

Des carottes contenant des sédiments remontés à la surface, le 7 mai 2016.

 

 

 

Un exemple de résilience

Cet impact est certainement une leçon pour la vie océanique actuelle, qui est menacée par l’épuisement de l’oxygène, l’acidification des océans et la hausse des températures.

« C’est probablement le seul événement qui s’est produit plus rapidement que les changements climatiques et la pollution modernes », explique M. Lowery.

 

 

L’humain représente 0,01 % de la vie sur Terre, mais que dire de son impact?

Pour la première fois, des chercheurs ont réussi à mettre en chiffres la masse que représente la vie sur Terre. Leurs résultats montrent non seulement la petite place qu’y occupe l’humanité, mais surtout l’immensité de son impact.

En comparant l’humanité à l’ensemble de la vie sur Terre, notre espèce ne fait littéralement pas le poids. Malgré nos 7,6 milliards de personnes, nous ne représentons, en masse, que 0,01 % de la vie sur la planète. Pourtant, malgré notre apparente insignifiance, notre influence sur le reste de la vie terrestre est indéniable.

La folie humaine qui consiste a posséder une voiture polluante!

Changements climatiques, déforestation et surpêche sont tous des exemples cités couramment. Il est malgré tout difficile de réaliser l’ampleur de notre impact avant de le chiffrer. Une étude parue dans la revue PNAS nous donne un premier aperçu de la distribution de la vie sur Terre durant l’Anthropocène .

Estimer la vie

Pour parvenir à ces chiffres, les chercheurs ont estimé l’ensemble de la biomasse terrestre. Il y a plusieurs façons de la mesurer, mais ces derniers ont opté pour la masse de carbone, qui est l’élément sur lequel toute la vie terrestre est basée et qui a l’avantage d’éviter la variabilité de la teneur en eau.

Les abeilles maintiennent ressources vitales en légumes et en fruits …vivantes!
Si l’abeille disparait,l’humain pourrait suivre!

Pour arriver à leurs estimations, ils ont compilé des centaines d’études sur la présence d’êtres vivants à grande et à petite échelle. Ce genre de recensement est fait par observation à l’aide de satellites ou par l’analyse de l’ADN présent dans des cours d’eau ou dans le sol; il permet d’estimer les espèces présentes ainsi que leur nombre.

Leur premier résultat est astronomique : l’ensemble de la biomasse composée des êtres vivants sur Terre serait d’environ 550 gigatonnes de carbone (une gigatonne représente 1 milliard de tonnes). De ce nombre, 86 % se retrouve sur la terre ferme, 13 % est enfouis sous terre et seulement 1 % se retrouve dans les océans.

Voici un champignon géant en Orégon,USA.

Les championnes incontestées sont les plantes qui représentent, en poids, 82 % de toute la vie sur notre planète. Elles sont suivies des bactéries, qui représentent quant à elles 13 % de la vie.

Les 5 % restants regroupent donc toutes les autres formes de vie, des insectes jusqu’aux mammifères. C’est ainsi que les chercheurs ont pu affirmer que 0,01 % de la vie terrestre est humaine, soit trois fois moins que la masse de l’ensemble des virus ou de l’ensemble des vers.

Sur cette même lancée, la masse de l’humanité est aussi 12 fois plus petite que celle des poissons, 17 fois plus petite que celle des insectes ou 200 fois plus petite que celle des champignons.

La vie réarrangée pour nos besoins

Beaucoup de bétail pour nourrir les humains.

Même si ces chiffres sont étourdissants, ils révèlent à quel point l’humanité a modifié la vie sur Terre pour la mettre au service de ses besoins de consommation.

Seulement avec les mammifères, la masse de l’humanité passe soudainement à 36 %. Le groupe qui occupe le premier rang est… notre bétail! Environ 60 % des mammifères sur Terre sont des animaux d’élevage, tels que le bœuf, le porc et les autres animaux de la ferme. Cela signifie donc que les 4 % restants représentent l’ensemble des mammifères sauvages de la planète.

La situation n’est guère mieux pour les oiseaux, dont 70 % sont destinés à notre consommation. Les oiseaux sauvages forment les 30 % restants. Ces deux données montrent à quel point nos habitudes de consommation ont changé le cours de la vie sur Terre.

Les chercheurs ont aussi pu estimer que la masse de la vie a grandement diminué depuis l’arrivée de l’humanité. Jusqu’à 83 % des mammifères terrestres pourraient s’être éteints depuis les débuts de notre civilisation. Il en va de même pour 80 % des mammifères marins, 50 % des plantes et 15 % des poissons.

Un magnifique requin suit le surfer sur la vague!

Selon ces chercheurs, l’ampleur de la tâche ne leur permet pas de donner des chiffres précis. Il s’agit toutefois de la première évaluation globale de l’importance de la vie sur Terre, qui sert aussi de base pour évaluer l’impact environnemental de nos activités.

Libellule et fleur

 

 

 

 

 

 

Les fossiles d’Anticosti permettent une percée scientifique

Une équipe internationale de chercheurs a réussi, grâce notamment aux fossiles de l’île d’Anticosti, à démontrer que l’extinction massive survenue à la fin de la période géologique de l’Ordovicien serait liée à une chute brusque de l’oxygène dans les océans.

La majestueuse chute Vauréal constitue un joyau du parc national de l’île d’Anticosti

 

 

 

Les scientifiques qui étudient les fossiles avaient déjà pu remarquer une importante baisse du nombre d’êtres vivants dans les océans vers la fin de la période géologique de l’Ordovicien, soit près d’il y a 444 millions d’années.

Cette recherche a permis de préciser que la majeure partie de la disparition de ces espèces s’est produite il y a près de 444 millions d’années.

Certains avaient soulevé l’hypothèse d’une chute importante de la quantité d’oxygène présente dans les océans, mais il restait à le prouver.

L’étude des diverses strates de fossiles, couplée à celle des isotopes d’uranium présent dans les roches calcaires d’Anticosti et sensibles à la quantité d’oxygène dissoute dans les océans, a permis d’en faire la démonstration, souligne André Desrochers, professeur à l’Université d’Ottawa et codirecteur de l’équipe de recherche qui fait cette découverte.

Des fossiles de diverses espèces retrouvés à l’île d’Anticosti.

« On a fait des analyses d’isotopes en uranium, explique André Desrochers. Certains [de ces] isotopes sont très sensibles à la quantité d’oxygène dissous dans les océans. Ce dont on s’est aperçu, c’est que coïncidant avec cette chute importante de la biodiversité dans les océans, on avait une chute brusque de concentration de cet isotope d’oxygène. »

C’est donc près de 85 % de la vie marine présente il y a 444 millions d’années qui a disparu dans les océans en suffoquant par manque d’oxygène.

À l’époque, la majeure partie de la vie se retrouvait sous les océans avec des invertébrés et des plantes marines.

Deux membres de l’équipe du chercheur André Desrochers de l’Université d’Ottawa scrutent une paroi à la recherche de fossiles à l’île d’Anticosti.

 

Parallèle avec notre époque

Un certain parallèle peut être établi avec notre situation actuelle et servir de mise en garde, estime André Desrochers

« C’est quelque chose aussi qui est d’actualité parce que lorsqu’on regarde les océans aujourd’hui, on est en train de réchauffer, en train d’asphyxier les océans. Et des océans qui sont plus chauds retiennent de moins en moins d’oxygène. Donc, il y a peut-être une leçon à tirer de cette extinction de vie passée qui date de 444 millions d’années qu’il faut faire attention à notre terre. »

Fossiles et patrimoine mondial de l’UNESCO

C’est parce que ce site est au-dessus de la moyenne pour l’étude des fossiles que le dossier de candidature en préparation insistera sur la nécessité pour l’UNESCO de reconnaître l’île.

André Desrochers, qui a pris la direction scientifique du comité de pilotage de la candidature de l’île, précise que la préparation du dossier devrait prendre environ trois ans.

« Probablement [que] le plus important dans la prochaine année est de faire l’étude comparative, note André Desrochers. Il y a peut-être 25 à 30 sites similaires à Anticosti qui ont enregistré les mêmes événements géologiques. Il va falloir, à partir d’une étude très très exhaustive, démontrer qu’Anticosti se situe au numéro 1. »

Le dossier de candidature ne doit pas se limiter à souligner le caractère exceptionnel, il doit aussi inclure un plan de protection et de mise en valeur de l’Île au cours des prochaines années

 

 

 

 

Alerte Antartique: le « glacier le plus dangereux au monde » est sur le point de céder

Déjà connu pour être un glacier dont la fonte est très rapide, le « glacier le plus dangereux du monde » pourrait bientôt s’effondrer et cela pourrait représenter une véritable catastrophe, selon des chercheurs américains et britanniques.

 

Le glacier Thwaites, situé sur l’inlandsis Ouest-Antarctique, fond à un rythme d’environ 40 centimètres par an – et une accélération de cette fonte a été confirmée en 2002. Très surveillé en raison de son potentiel à contribuer à l’élévation du niveau des mers, le glacier Thwaites a déjà participé à 4 % de la montée des eaux durant les 25 dernières années.

Cependant, il existe un autre risque éventuellement catastrophique et proche dans le temps, à savoir un effondrement du glacier. Des chercheurs américains et britanniques craignent que les eaux de l’océan se soient infiltrées sous le glacier. Or l’édifice, dont la taille est équivalente à celle de la Floride, pourrait commencer à glisser vers l’océan, comme l’explique la BBC.

Suivant les estimations, un effondrement du glacier dans l’océan causerait une montée des eaux à l’échelle mondiale comprise entre 80 cm et 3 mètres, menaçant de nombreuses îles et villes côtières. Selon un communiqué du Conseil britannique sur la recherche environnementale (NERC) publié le 30 avril 2018, l’effondrement du glacier Thwaites « pourrait avoir des répercussions importantes sur le niveau de la mer à l’échelle mondiale ». Cependant, si le glacier contribue déjà progressivement à la hausse du niveau de la mer, son effondrement pourrait « commencer au cours des prochaines décennies ou des prochains siècles », une estimation tout de même assez vague.

Face à ce qui représente une urgence, l’US National Science Foundation (NSF) et l’UK Natural Environment Research Council (NERC) ont scellé un partenariat afin de mettre sur pied la plus grande collaboration scientifique en Antarctique depuis des décennies. Une centaine de scientifiques du monde entier mesureront les taux de changement du volume et de la masse de la glace jusqu’à 1500 mètres de profondeur, grâce à des foreuses à jet d’eau. Le but ? Confirmer une bonne fois pour toutes l’hypothèse déjà formulée depuis quelque temps déjà : le glacier est fortement fragilisé par le réchauffement des eaux océaniques circulant en dessous.

Sources : Sciences et Avenir – UP Magazine

 

 

 

Vallée du Geer. Les Volon-terres étendent leurs activités. Ils vont opérer des plantations dans les parterres communaux.

A Bassenge, on ne présente plus les Volon-terres qui opèrent tous les dimanches depuis un an dans les villages de la commune de Bassenge pour les débarrasser des déchets issus d’actes inciviques. On les applaudit. Et c’est à une autre tâche encore qu’ils ont décidé de s’atteler en ce mois de mai 2018 : opérer […]

via Vallée du Geer. Les Volon-terres étendent leurs activités. Ils vont opérer des plantations dans les parterres communaux. — Mes coups de coeur

Des milliers d’habitants de Hawaï évacués après l’éruption d’un volcan

Environ 10 000 personnes ont dû quitter leur domicile. C’est la première éruption du Kilauea depuis 2014.

Réveillé d’un sommeil de quatre ans, le Kilauea menace des habitants de Hawaï. Environ 10 000 d’entre eux ont été invités à se réfugier, jeudi 3 mai, après l’éruption de ce volcan. C’est la première depuis 2014.

Des « vapeurs et de la lave se sont échappées par une fissure dans la zone de Mohala Street », a écrit la Défense civile locale sur son compte Facebook, un responsable local précisant qu’environ 10.000 personnes habitent la zone concernée.

Un photographe local a filmé, à l’aide d’un drone, la lave s’échappant d’une faille qui s’est ouverte, avec l’éruption, dans un quartier résidentiel.

 

Des tremblements de terre annonciateurs

Cette éruption avait été précédée d’une série de tremblements de terre annonciateurs. A 10H30 jeudi, une secousse d’une magnitude 5 a eu lieu au sud du Puu Oo, une des bouches éruptives du Kilauea. Elle a déclenché des chutes de pierres et une potentielle rupture dans le cratère du volcan, selon l’Institut américain de géologie (USGS).

Un bref panache de cendres était en train de se dissiper en se déplaçant vers le sud-ouest du Puu Oo, a indiqué un responsable de USGS. Les autorités ont déclaré que l’éruption pouvait contenir des « concentrations potentiellement létales de dioxyde de soufre ».

 Au moins 26 maisons ont été détruites par l’éruption du volcan hawaïen Kilauea.

L’éruption a projeté de la lave à plusieurs centaines de mètres dans les airs et les évacués ne savent pas quand ils pourront rentrer chez eux.

Les structures incinérées se trouvent dans le secteur de Leilani Estates, où des fissures dans le sol laissent échapper de la lave en fusion, des gaz toxiques et de la vapeur.

Les autorités ont permis à quelques-uns des quelque 1700 évacués de rentrer brièvement chez eux pour recueillir des biens d’urgence, des médicaments et des animaux de compagnie.

© (USGS Hawaiian Volcano Observatory via AP)

Seuls les résidants des zones jugées sécuritaires pourront effectuer de telles visites chaque jour.

De la lave recouvre maintenant plus de 35 000 mètres carrés autour de la fissure la plus active. La progression de la lave est lente, mais inexorable.

Le volcan Kilauea compte parmi les plus actifs du monde et entre continuellement en éruption depuis 1983.