D’énormes « chiens-ours » peuplaient les Pyrénées il y a 12 millions d’années

Une mandibule fossilisée mise au jour dans les Pyrénées-Atlantiques en France appartient à une espèce d’amphicyonidés inconnue à ce jour, affirment des paléontologues associés au Musée d’histoire naturelle de Bâle, en Suisse.

Mieux connus sous le nom de chiens-ours», les amphicyonidés forment une famille éteinte de grands mammifères carnivores. Ces animaux étroitement apparentés aux canidés peuplaient une bonne partie de l’hémisphère Nord.

Apparus à l’éocène (il y a 36 millions d’années) et disparus au miocène moyen (il y a 7,5 millions d’années), ils représentent l’un des groupes de prédateurs les plus caractéristiques de l’ancienne faune européenne.

Tartarocyon cazanavei
Leur masse corporelle variait de 9 à 320 kg et leur régime alimentaire était typiquement mésocarnivore, omnivore, broyeur d’os et hypercarnivore», note le paléontologue Bastien Mennecart dans un communiqué publié par le musée.
La mandibule a été mise au jour dans la petite commune de Sallespisse, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, dans le sud-ouest de la France. Elle a été extirpée d’un dépôt marin vieux de 12 à 12,8 millions d’années.
La mandibule a été mise au jour dans un dépôt marin vieux de 12 à 12,8 millions d’années.

Les scientifiques ont été frappés par la dentition de la mâchoire inférieure.

L’équipe a nommé la bête Tartarocyon cazanavei, nom inspiré du personnage de Tartaro, un borgne géant de la mythologie basque.

La masse corporelle d’un Tartarocyon est estimée à 200 kg, ce qui en fait l’un des plus gros prédateurs qui vivaient sur le territoire européen au miocène.

Les découvertes de fossiles de vertébrés terrestres qui vivaient il y a 13 à 11 millions d’années dans le nord des Pyrénées sont très rares, note le communiqué. Cette découverte et la description de la mâchoire inférieure sont d’autant plus importantes. Elles offrent l’occasion de mieux comprendre l’évolution des chiens-ours européens dans le contexte environnemental de l’époque.»

Le détail de ces travaux est publié dans la revue PeerJ (en anglais).

Holotype de Tartarocyon cazanavei de Sallespisse, France, en vues occlusale, linguale et labiale. Barre d’échelle – 5 cm. Crédit image : Sole et al ., doi : 10.7717/peerj.13457.

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Alerte climatique: l’Antarctique frappé par une vague de chaleur sans précédent

Plusieurs stations météorologiques du continent ont battu des records de température pour un mois de mars. « C’est un événement comparable au dôme de chaleur de 2021 en Amérique du Nord. Ce n’est pas censé arriver », a réagi sur Twitter un chercheur français.

La base franco-italienne de Concordia, le 24 janvier 2013 en Antarctique. (FRANCOIS LEPAGE / HANS LUCAS / AFP)
La base franco-italienne de Concordia, le 24 janvier 2013 en Antarctique. (

Coup de chaud sur le continent le plus froid de la planète. En Antarctique, plusieurs stations météorologiques ont battu, vendredi 18 mars, des records de chaleur, sidérant les scientifiques spécialistes de la région. Alors que l’automne commence sur ces terres australes, il a ainsi fait -17,7 °C sur la base russe de Vostok (contre -32,7 °C pour le précédent record mensuel), -12,2 °C à Concordia (record tous mois confondus) ou encore 4,9 °C à Dumont d’Urville, la base française de l’est du continent (contre 3,4 °C pour le précédent record mensuel).

 

Pour le chercheur Jonathan Wille, de l’université de Grenoble-Alpes, « c’est un événement comparable au dôme de chaleur de 2021 en Amérique du Nord. Ce n’est pas censé arriver. » 

 

Un événement favorisé par le changement climatique

Cette vague de chaleur intervient alors que la température planétaire grimpe sous l’effet du réchauffement climatique. Interrogé par le Washington Post (en anglais), Jonathan Wille rappelle qu’il est toujours difficile d’attribuer un événement ponctuel à ce phénomène global, mais précise que ce dernier favorise l’apparition de telles vagues de chaleur. « Nous pensons qu’elles deviendront plus intenses, parce que c’est juste de la physique. Mais nous sommes encore en train d’essayer de comprendre les détails. Il me paraît très difficile de dire qu’il n’y a pas la trace du changement climatique dans un événement comme celui-ci », poursuit le chercheur.

Pour le moment, Jonathan Wille ne s’inquiète pas d’une éventuelle fonte des glaciers. « On est plutôt en train de se dire : ‘tiens, c’est bizarre, cela pourrait arriver plus souvent à l’avenir. Et là, cela pourrait être grave », poursuit-il dans les colonnes du journal américain. D’éventuelles fontes en Antarctique alimenteraient encore un peu plus la montée des océans.

une vague de chaleur inédite enregistrée en Antarctique

La température a dépassé de 30 degrés les moyennes habituelles, vendredi 18 mars, dans l’Antarctique. Le réchauffement climatique se constate plus qu’ailleurs dans les régions polaires.

L’Antarctique est l’endroit le plus froid de la terre. Il n’est pas rare que les températures descendent à -80 degrés. Mais vendredi 18 mars, un record de chaleur a été enregistré : -11,8 degrés. Une donnée qui a laissé les chercheurs stupéfaits. « Ce sont des températures complètement anormales pour ce mois de mars. Normalement, les températures moyennes sont autour de -55 degrés », explique Julien Witwicky, glaciologue à la station Concordia-Antarctique.

Le dérèglement de la planète favorise ces vagues de chaleur

Le glaciologue a immortalisé l’instant par des photos. La douceur des températures a provoqué des chutes de neige, événement rare dans ces zones. Il est tombé environ dix centimètres de neige, l’équivalent d’un an de précipitations. Ce coup de chaud est dû à un phénomène météorologique appelé « rivière atmosphérique ». Il s’agit d’un long couloir d’air chaud et humide, constitué d’une grande quantité de vapeur d’eau. Il n’est pas possible d’associer ce phénomène au réchauffement climatique, mais il est certain que le dérèglement de la planète favorise ces vagues de chaleur. 


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Un terrible scandale oublié:En 2017,en Australie, le blé OGM provoquait la mort de 21 millions de kangourous. Silence radio depuis

Un rapport alarmant du  Service fédéral russe de surveillance vétérinaire et phytosanitaire, ROSSELKHOZNADZORqui doit rendre compte des cas mondiaux d’abus d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en vertu de la loi du 29 juin 2016 interdisant tous les aliments et activités OGM en Russie (qui a fait de la Russie le plus grand territoire sans OGM du monde) dit que les scientifiques du gouvernement australien ont manipulé génétiquement leur blé, ce qui a eu pour conséquence une hécatombe apocalyptique et historique pour les kangourous dont des dizaines de millions sont morts.

Le nombre de victimes kangourou 2016-2017
en Australie atteint maintenant un nombre stupéfiant 21.687. 258
Imaginez actuellement!

 

Selon ce rapport, la Russie ayant provoqué une onde de choc dans le monde cette année avec ses 81 millions de tonnes de production de blé, les experts de ROSSELKHOZNADZOR ont commencé à estimer ce que devrait être le calendrier de plantation de cette céréale vitale pour 2018-2019, avec une attention particulière à la production attendue des concurrents étrangers afin de ne pas créer une surabondance mondiale, qui à son tour, ferait chuter les prix.

Comme l’Australie, en 2015, était le 9ème producteur mondial de blé, les experts de russes ont estimé que la production de cette nation resterait autour de 25 millions de tonnes au moins jusqu’en 2020, surtout parce que les rendements moyens de blé de l’Australie, avaient plus que triplé en raison des progrès technologiques entre 1900 et 1990, mais n’avaient pas augmenté de 1990 à 2015 – et que, également en 2015, ils avaient signalé l’émergence d’une nouvelle maladie fongique appelée White Grain Disorder attaquant leur blé.

La maladie du grain blanc en Nouvelle-Galles du Sud en 2015

Au début de 2016, et alors que la récolte de blé stagnait, et même baissait à cause de cette  maladie, les scientifiques du gouvernement australien ont commencé à travailler avec Monsanto, la plus grande entreprise mondiale d’OGM. Cela fait 20 ans que les experts de ROSSELKHOZNADZOR savent qu’il y a un «régime de plantations secret» de diverses graines de céréales OGM en Australie, mais principalement dans les vastes champs de blé situés dans la région de Nouvelle-Galles du Sud.

Dès 1993, ce rapport indique qu’il est important de noter que les producteurs australiens de blé de la Nouvelle-Galles du Sud avaient mis en garde contre les dommages que les kangourous causaient à leurs récoltes. Par exemple,  la famille de Paul Remond qui possède 49.000 ha dans le nord de cette région, affirme que les kangourous détruisaient systématiquement au moins 10% et parfois plus de la moitié de son blé, et que le blé était devenu la principale source de nourriture de ces marsupiaux, tous exclusivement herbivores.

C’est donc que, fin 2016, des rapports ont commencé à émerger d’Australie, notamment dans la région de Nouvelle-Galles du Sud, indiquant que des centaines de kangourous ont été retrouvés morts  – et dont les cadavres étaient laissés intacts par les animaux charognards comme les corneilles, corbeaux noirs, les milans,  les chiens errants, etc. ne les mangeait pas.

Il y avait des dizaines de millions de carcasses de kangourous délaissées par les charognards

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du point de vue du rendement  du « régime de plantation secrète » du binôme Australie-Monsanto des cultures de blé OGM,  les experts de ROSSELKHOZNADZOR disent qu’il  est comme sans précédent, comme le prouve le Bureau australien de l’économie et des sciences agricoles (ABARES), indiquant que leur production de blé d’hiver de 2016-2017 avait augmenté de 49% à plus de 58,9 millions de tonnes métriques.

Coïncidant avec cette « gigantesque » augmentation des récoltes de blé OGM en Australie, il y a eu  l’apocalypse mortelle des kangourous, qui, après s’être nourri de ces champs de blé et de céréales     OGM, tombent comme des mouches et sont maintenant en train de mourir par les dizaines de millions d’une «maladie mystérieuse» qui cause la cécité, des hémorragies massives et  internes qui les tuent en moins d’une heure; et dont la mort est en augmentation constante et massive.

Quant à savoir pourquoi ces kangourous meurent massivement dans l’indifférence générale de l’Occident, il faut d’abord noter comment Monsanto a inondé des centaines de millions de dollars les meilleures universités du monde en récompensant certains des meilleurs chercheurs agricoles du monde – dont l’école australienne de recherche en biologie Solomon Lab pour la biosécurité du blé – et qui, à la fin de 2015, a utilisé des millions de ces dollars de Monsanto pour identifier la cause de la maladie des grains blancs.

Une fois la séquence d’ADN de la maladie du grain blanc fournie par les scientifiques australiens, Monsanto a ensuite créé une nouvelle graine de blé OGM, à laquelle ils ont  ajouté un composant de la fièvre hémorragique virale (HF) qui cause la mort massive des kangourous en Australie. 

Le nombre de kangourous était estimé à plus de 500 millions, et le gouvernement australien les a qualifiés de « pestes ravageuses ». Ce gouvernement a donc décrété leur massacre, ce qui a entraîné le plus grand massacre de la faune terrestre de la planète depuis que celle-ci existe [1].

Cependant, le plus grand danger de cette nouvelle et monstrueuse semence de blé OGM-Australian-Monsanto est que les fièvres hémorragiques virales sont en train de muter et pourraient se propager dans l’air. Si cela se produit, on verrait des dizaines de millions de citoyens australiens étendus morts à côté de leurs «amis» kangourou, mais aucun d’entre eux ne sera capable de comprendre qui sont les vrais monstres responsables de leur mort en masse.

Il en sera de même pour les animaux et pour les humains qui mangeraient, consciemment ou non, de ce blé Mansanto-Australien. Le principe de précaution le plus élémentaire  nous dicte d’acheter du blé non-OGM.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

LA MÊME ANNÉE (EN 2017),LE GOUVERNEMENT AUSTRALIEN CHERCHAIT À ÉLIMINER TOTALEMENT LES KANGOUROUS AU MOYEN D’UNE CLÔTURE

Moyens différents,mais même hécatombe meurtrière! Des inquiétudes ont été soulevées après que des kangourous ont été retrouvés abattus à l’intérieur de clôtures en grappes.

 

 

(Article de 2017)

Des clôtures pour contrôler les chiens sauvages dans l’ouest du Queensland financées par le gouvernement de l’État sont utilisées pour aider à piéger et à tuer « cruellement » la faune indigène, selon les tireurs de kangourous.

Le gouvernement de l’État a dépensé plus de 31 millions de dollars pour ériger des clôtures en grappes pour contrôler les chiens sauvages dans l’ouest du Queensland, mais des inquiétudes ont été exprimées quant au fait que les clôtures facilitaient la cruauté envers les animaux et interrompaient la migration de la faune indigène.

Les clôtures en grappes sont une barrière à mailles hautes qui longe également le sol, érigée par un groupe de propriétés qui ont demandé au gouvernement d’éloigner les parasites sauvages de leurs terres.

Le tireur de kangourous de Cunnamulla, Tom King Senior, a déclaré que les clôtures coupaient les kangourous et les émeus de la nourriture et de l’eau.

« Je vois beaucoup de roos contre la clôture en grappe qui ne peuvent pas passer et je vois des kangourous périr parce qu’ils ont l’habitude d’aller aux points d’eau, ils ne peuvent plus passer à travers la clôture jusqu’aux points d’eau maintenant », a-t-il déclaré. mentionné.

« Ils meurent de soif ou de faim parce qu’il n’y a pas de nourriture dans certains des endroits où ils se trouvent, de sorte que les kangourous ne peuvent plus migrer. »

M. King a également déclaré que certains propriétaires fonciers invitaient des tireurs sportifs sur leurs propriétés pour tuer les kangourous coincés le long des clôtures et que cela n’était pas toujours fait avec humanité.

« J’ai vu des kangourous abattus du bout des oreilles au bout de la queue juste emportés et laissé le joey dans la poche encore vivant.

« Vous ne pouvez pas comprendre cela – c’est juste quelque chose qui est incontrôlable et je pense que quelque chose doit être fait à ce sujet. »

Le tireur de kangourous basé à Surat, Geoff Moore, a déclaré que d’autres propriétaires terriens utilisaient du poison pour tuer des kangourous à l’intérieur d’une clôture en grappe.

« Ils le ferment à leur bétail et mettent de l’urée dans l’abreuvoir et les roos y vont boire un verre parce qu’ils ne peuvent pas accéder aux rivières, aux ruisseaux ou aux points d’eau et cela les décime », a-t-il déclaré.

Les aînés autochtones en colère contre le manque de consultation

L’aînée de Murrawri, Geraldine Robinson, a déclaré que les propriétaires traditionnels de Cunnamulla n’avaient pas eu la possibilité d’effectuer un défrichement de la zone de travail avant que la terre ne soit défrichée pour construire les clôtures en grappe.

« Nos vieillards y seront peut-être enterrés », dit-elle.

« Cela vous donne la nausée que ces non-autochtones puissent s’en tirer sans consulter les propriétaires traditionnels.

« Je ne suis pas le seul – la moitié de la ville est sauvage parce que Cunnamulla est principalement une ville aborigène.

Les aînés autochtones Geraldine Robinson et John Bird marchent le long d'une clôture en grappe près de Cunnamulla, dans l'ouest du Queensland
Les aînés autochtones Geraldine Robinson et John Bird marchent le long d’une clôture en grappe

 

L’aîné de Badjiri, John Bird, a qualifié le manque de consultation de dégoûtant.

« Tout ce qui m’inquiète, c’est le côté culturel des choses, les sites et les lieux de sépulture et il y a beaucoup de lieux de sépulture dans ce pays et je sais où ils se trouvent », a-t-il déclaré.

Les clôtures en grappes paralyseront les communautés rurales

La porte-parole de Warroo Game Meats, Betty Mickleborough, emploie environ 25 à 30 personnes à Surat et a déclaré que le nombre de kangourous traités avait diminué de moitié depuis l’introduction des clôtures en grappes.

« Sans nous ici, beaucoup de ces gens dans cette petite ville devraient partir et déménager à cause de la fermeture de l’industrie minière – il n’y a pas beaucoup d’emplois dans ces villes de l’arrière-pays », a-t-elle déclaré.

Mme Mickelborough a déclaré qu’elle avait fait part de ses préoccupations au sujet de la diminution de l’offre auprès du gouvernement de l’État, mais que cela était tombé dans l’oreille d’un sourd.

« Je ne veux pas les voir être totalement détruits parce que c’est un animal adorable », a-t-elle déclaré.

Des employés travaillent à l'usine de transformation de kangourous de Warroo Meats à Surat
Warroo Game Meats emploie environ 25 à 30 personnes à Surat

Mais le porte-parole d’AgForce, Michael Allpass, a défendu les clôtures et a déclaré que le programme visait à contrôler les chiens sauvages.

« Ceux qui ont des clôtures ont déjà vu une augmentation de la production intérieure des taux d’agnelage de 20 à 80 et 90 pour cent », a-t-il déclaré.

« La raison pour laquelle les transformateurs ne voient pas le nombre de kangourous à travers le traitement en vaut la peine en raison du manque de marché.

« Il y a eu la possibilité pour tout le monde de faire des commentaires et de soulever toutes les préoccupations qu’ils auraient pu avoir. »

Le maire et éleveur du Paroo Shire Council, Lindsay Godfrey, a déclaré que la construction des clôtures avait eu un effet positif sur l’économie de Cunnamulla.

« Il y aura beaucoup de gens qui travaillent qui ne travailleraient pas là-bas autrement qui paient des impôts – ce projet [de clôture] est un exemple exceptionnel de réussite. »

Dans un communiqué, le gouvernement de l’État a déclaré avoir accordé cette année 120 permis d’atténuation des dommages, ce qui a permis aux agriculteurs d’abattre jusqu’à 1 000 kangourous à la fois.

Il a déclaré qu’il n’avait reçu que deux plaintes relatives à la cruauté envers les animaux, mais n’a pas pu étayer les allégations.

Une foule de kangourous paissent dans un cimetière de Cunnamulla, dans l'ouest du Queensland.
Des kangourous paissent dans un cimetière de Cunnamulla, dans l’ouest du Queensland.

NOTES

1-Une hécatombe comparable causée par les immigrants européens en Amérique du Nord a causé la mort de plusieurs millions de bisons. 

Alors que les Européens se déplaçaient de plus en plus vers l’ouest des Etats-Unis dans les années 1800, la chasse au bison s’est développée dans des proportions extrêmes, non seulement sa viande et sa fourrure se vendaient pour un bon prix mais le gouvernement encourageait son abattage comme un moyen de déplacer et affamer les indiens qui en dépendaient pour se nourrir.

Les passagers des trains tiraient sur les bisons qu’ils croisaient juste pour s’amuser.

En un siècle la population de bison est passée de centaines de millions à moins de 1000 animaux.

Il a été sauvé par les efforts de conservation entrepris par Théodore Roosevelt, on estime aujourd’hui leur nombre à 500 000.

L’aire naturelle des bisons en Amérique du Nord:au nord en plus pâle:les bisons des prairies et au sud en foncé: les bisons des forêts.

 

De nombreux dessins venus de la préhistoire prouvent l’importance des bisons pour l’humanité depuis des dizaines de millénaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite bisonne marche devant sa mère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Alerte désastre écologique:Des tonnes de granulés toxiques recouvrent les plages du Sri Lanka, provoquant une catastrophe environnementale

Un porte-conteneurs en feu a jeté des tonnes de débris plastiques sur les plages du Sri Lanka.

 

Les soldats de la marine sri-lankaise travaillent pour enlever les débris qui se sont échoués sur un porte-conteneurs en feu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un porte-conteneurs en feu a jeté des tonnes de débris de plastique sur les plages du Sri Lanka, provoquant une catastrophe écologique généralisée, selon de récents rapports de presse.

Smoke billows from the Singapore-registered container ship MV X-Press Pearl, which has been burning for the ninth consecutive day in the sea off Sri Lanka’s Colombo Harbour, on a beach in Colombo on May 28, 2021. (Photo by Ishara S. KODIKARA / AFP) (Photo by ISHARA S. KODIKARA/AFP via Getty Images)

Le navire, le X-Press Pearl, avait navigué vers le Sri Lanka depuis l’Inde et était ancré près de Colombo le 20 mai, lorsque l’équipage a signalé pour la première fois de la fumée provenant de sa soute, selon le X-Press Pearl Incident Information Center . Le 21 mai, un incendie s’est déclaré sur le pont et au cours de la semaine suivante, l’incendie s’est intensifié et a continué de se propager. Le 24 mai, l’équipage de 13 personnes et l’équipage de lutte contre les incendies de 12 personnes ont été évacués du navire.

Le 31 mai, avec l’aide de la marine sri-lankaise, des remorqueurs pompiers et des garde-côtes indiens, l’incendie a été maîtrisé, sans flammes visibles, mais toujours de la fumée, selon le centre d’information. On ne sait pas encore comment l’incendie a commencé, mais les autorités suggèrent qu’une fuite des conteneurs du navire a déclenché les flammes, selon le Washington Post .

Le navire transportait 327 tonnes (297 tonnes métriques) de fioul lourd, 56 tonnes (51 tonnes métriques) de fioul marin et 81 conteneurs remplis de « marchandises dangereuses », dont 28 tonnes (25 tonnes métriques) d’acide nitrique, un composé corrosif. Le navire transportait également trois conteneurs ou 86 tonnes (78 tonnes métriques) de granulés de plastique, dont certains sont tombés du navire et couvrent maintenant des plages jusqu’à la côte sud du Sri Lanka, selon Mongabay .

Les autorités avertissent les gens de ne pas toucher aux granulés, appelés nurdles, car ils peuvent être contaminés par des produits chimiques, selon Mongabay. Les nurdles, qui sont la matière première utilisée dans la fabrication d’autres articles en plastique, peuvent absorber des produits chimiques au fil du temps, et si les espèces marines les avalent, ils peuvent contaminer la chaîne alimentaire.

«C’est une catastrophe environnementale», et les courants peuvent transporter les pellets jusqu’à l’autre côté du Sri Lanka, tuant potentiellement la faune et endommageant les écosystèmes, a déclaré la biologiste marine Asha de Vos au Post. Vos a décrit les plages comme étant remplies de tas de «neige» en plastique.

Les autorités ont également temporairement interdit la pêche dans ces zones ; et l’Agence nationale de recherche et de développement sur les ressources aquatiques échantillonne et analyse les poissons morts et les tortues trouvés le long de la côte ouest pour voir si leurs décès sont liés aux déversements.

Les débris du navires s’échouent partout sur les rivages.

 

La protection du milieu marin et le personnel militaire du Sri Lanka s’efforcent de retirer les nurdles des plages avant que les granulés ne retournent dans l’eau. Les équipes les jettent temporairement dans un parc à déchets dangereux et une fois que les scientifiques auront analysé les granulés, les autorités les détruiront, selon Mongabay.

Le nettoyage sera probablement difficile, a déclaré à Mongabay Muditha Katuwawala, coordinatrice de Pearl Protectors, une organisation à but non lucratif qui envoie des volontaires pour nettoyer les plages. « Nous prévoyons que le processus de nettoyage sera une opération de longue haleine, nous avons donc commencé à créer des outils qui peuvent aider les opérations de nettoyage et sensibiliser à la pollution des plages d’une telle ampleur. »

En raison d’un verrouillage national du COVID-19 au Sri Lanka, Pearl Protectors n’a pas pu nettoyer après cet incident, selon Mongabay. 

Il faudra des mois,sinon des années pour tout nettoyer!

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Les photos mexicaines du jour et vidéo:le 8 avril 2016 des webcams de Mexico enregistraient une « entité volante inconnue »

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Ceci n’est pas sans rappeler l’affaire du Mothman ,il y a plusieurs années!

Bien entendu,l’humanité n’aura pas le temps de comprendre  même 1% des secrets du monde qui l’entoure avant de disparaître!


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Alerte danger nucléaire majeur:Le combustible nucléaire de Tchernobyl «  couve  » à nouveau et pourrait exploser

Des tonnes de combustible nucléaire dans le sous-sol de l’usine détruite ont recommencé à réagir et ne montrent aucun signe d’arrêt.

 

La structure en béton connue sous le nom de The Shelter scelle les restes du réacteur en ruine de l’unité quatre de Tchernobyl.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les réactions nucléaires couvent à nouveau dans un sous-sol inaccessible de la centrale nucléaire détruite de Tchernobyl en Ukraine, selon les médias.

Les chercheurs surveillant l’usine – qui a explosé lors d’une fusion meurtrière en 1986 – ont détecté un pic constant du nombre de neutrons dans une salle souterraine appelée 305/2. La salle est pleine de gravats lourds, cachant une bouillie radioactive d’ uranium , de zirconium , de graphite et de sable qui suintait dans le sous-sol de l’usine comme de la lave, avant de durcir en formations appelées matériaux contenant du combustible (FCM).

La hausse des niveaux de neutrons indique que ces FCM subissent de nouvelles réactions de fission, alors que les neutrons frappent et divisent les noyaux des atomes d’ uranium , créant de l’énergie.

Pour l’instant, ces déchets radioactifs couvent « comme les braises d’un barbecue », a déclaré Neil Hyatt, chimiste des matières nucléaires à l’Université de Sheffield au Royaume-Uni, au magazine Science . Cependant, il est possible que ces braises s’enflamment complètement si elles ne sont pas perturbées pendant trop longtemps, entraînant une autre explosion.

Cette explosion potentielle ne serait pas aussi dévastatrice que celle qui a détruit la centrale en 1986, qui a fait des milliers de morts et craché un nuage radioactif sur l’Europe, Maxim Saveliev, chercheur principal à l’Institut pour les problèmes de sûreté de l’énergie nucléaire Plants (ISPNPP) à Kiev, en Ukraine, a déclaré à Science. Si la matière nucléaire s’enflamme à nouveau, l’explosion sera en grande partie contenue dans la cage en acier et en béton connue sous le nom de Shelter, que les responsables ont construit autour du réacteur en ruine de l’unité quatre de l’usine un an après l’accident.

Pourtant, même une explosion contenue rendrait la mission à long terme de supprimer les FCM de l’usine beaucoup plus difficile, a déclaré Saveliev. L’abri est vieux et pourrait facilement s’effondrer sous la force d’une explosion, remplissant la zone de débris lourds et de poussière radioactive. (L’abri lui-même est contenu dans une structure en acier plus grande appelée New Safe Confinement, qui a été achevée en 2018.)

 

 

Les niveaux de neutrons augmentent régulièrement dans la salle 305/2 depuis quatre ans, a déclaré Saveliev, et pourraient continuer à augmenter pendant plusieurs années sans incident. Il est possible que ces pépites nucléaires s’éteignent d’elles-mêmes à ce moment-là. Mais si les niveaux de neutrons continuent d’augmenter, les scientifiques devront intervenir.

C’est plus facile à dire qu’à faire, bien sûr; Les directeurs d’usine n’ont pas encore trouvé comment accéder aux tonnes de matières radioactives enfouies sous les épaisses couches de débris de béton de la pièce. Les niveaux de rayonnement sont trop élevés pour que les humains puissent les supporter, mais des robots résistants aux radiations pourraient être en mesure de percer les décombres et d’installer des barres de contrôle absorbant les neutrons dans la pièce, selon l’ISPNPP.

L’Ukraine espère présenter un plan détaillé pour le retrait des FCM encore fumants de Tchernobyl d’ici septembre, a rapporté la Science.

 


EN COMPLÉMENTAIRE:

Tchernobyl,un désastre  figé dans le temps et une bombe à retardement en photos

 

L’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl fait partie des pires accidents nucléaires que le monde ait jamais connus.

 

 

 

 

 

 

 

Tchernobyl est située au nord de Kiev, en Ukraine, près de la frontière avec la Biélorussie. La centrale nucléaire était proche de la ville nouvellement construite de Pripyat, la petite ville de Tchornobyl et était principalement entourée de fermes et de bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tchernobyl a utilisé quatre réacteurs nucléaires RBMK-1000 de conception soviétique, une conception désormais reconnue comme intrinsèquement défectueuse. Ce système utilise du combustible à l’uranium U-235 enrichi pour chauffer l’eau, créant de la vapeur qui entraîne les turbines des réacteurs et produit de l’électricité. Le noyau nucléaire du RBMK-1000 est en fait devenu plus réactif en produisant de la vapeur, créant une boucle de rétroaction positive connue sous le nom de «coefficient de vide positif».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les exploitants de l’usine se préparaient à l’entretien de routine du réacteur numéro 4 le 25 avril 1986 et, contre les règles de sécurité, ont désactivé les mécanismes d’arrêt automatique et d’autres équipements de l’usine. L’incident a commencé à 1h23 du matin le 26 avril, lorsque des barres de combustible nucléaire chaud ont été abaissées dans l’eau de refroidissement, libérant une immense quantité de vapeur et créant plus de réactivité en raison des défauts de conception du réacteur RBMK. Cela a déclenché une série d’explosions et d’incendies qui ont endommagé les réacteurs numéro trois et quatre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que les autorités soviétiques ont tardé à divulguer les détails de l’incident, la ville la plus proche de Pripyat a été évacuée environ 36 heures après l’accident. De nombreux résidents présentaient déjà des symptômes de maladie des radiations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Naufrage près de Tchernobyl

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vents dominants au moment de l’accident venaient du sud et de l’est, une grande partie du rayonnement a voyagé au nord-ouest en direction de la Biélorussie. Lorsque des alarmes aux radiations ont commencé à se déclencher dans une centrale nucléaire en Suède, les autorités soviétiques ont été obligées de révéler toute l’étendue de la crise.

 

image de la classe de Tchernobyl

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a dit aux résidents qu’ils reviendraient dans quelques jours, tant d’objets de valeur et d’effets personnels ont été laissés derrière eux.

Les ruines abandonnées sont tout ce qui reste des villes autrefois animées autour de Tchernobyl. Dans les trois mois suivant l’accident, 31 personnes sont décédées des suites de l’exposition aux radiations ou d’autres effets directs de la catastrophe, selon le NRC, l’UNSCEAR et d’autres sources. Plus de 6 000 cas de cancer de la thyroïde pourraient éventuellement être liés à une exposition aux rayonnements, mais le nombre précis de maladies liées à l’accident de Tchernobyl est difficile, voire impossible, à déterminer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les forêts autour de Tchernobyl sont encore fortement contaminées par les radiations de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’hôtel Polesie de Pripyat est vide comme s’il attendait le retour du personnel et des invités. Le taux global de décès par cancer et d’autres effets sur la santé liés aux rayonnements de Tchernobyl est inférieur à ce qui était initialement craint.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le réacteur endommagé a été scellé à la hâte dans un sarcophage en béton, mais l’efficacité de celui-ci fait l’objet d’un débat scientifique intense. L’usine elle-même a continué à fonctionner pendant plusieurs années et a finalement été complètement fermée en décembre 2000. L’usine, les villes fantômes de Pripyat et de Tchornobyl et une grande zone entourant l’usine maintenant connue sous le nom de « zone d’orientation » sont en grande partie éteintes. -limites aux humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

…Et pour finir ce diaporama:le pied de l’éléphant.Il s’agit de l’endroit le plus radioactif sur terre.Un humain qui réussirait à y entrer ne survivrait que quelques secondes.
Un robot téléguidé envoyé sur ce lieu ,a été complètement bousillé après avoir pris cette photo,en 1996.
C’est le centre de l’endroit décrit plus haut et qui n’est pas publicisé dans les médias.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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La folie du Nouvel Ordre Mondial:Toujours plus rare, l’eau cartonne à la bourse

 

 

Après le pétrole, les grains et les métaux, c’est au tour de l’eau d’être négociée sur les marchés boursiers et de susciter l’engouement des investisseurs. Quand l’or bleu devient actif financier.

L’aqueduc de Californie prend sa source dans les montagnes de la Sierra Nevada et approvisionne en eau le sud de l’État, aux nombreuses zones désertiques. Mercredi, deux comtés californiens ont été placés en état d’alerte de sécheresse, après un hiver aux faibles précipitations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le 7 décembre 2020 que la Bourse de Chicago et le Nasdaq ont effectué les premières transactions de contrats à terme liés à l’eau. Une première en Amérique du Nord qui, dans le cas présent, se concentre sur le marché de l’eau de la Californie. Cet instrument financier vise à fixer à l’avance le prix des livraisons de la précieuse ressource dans cet État devenu synonyme de sécheresse au fil des ans.

Le responsable des indices du Groupe Chicago Market Exchange, Tim McCourt, présentait alors le nouvel instrument financier comme un garde-fou contre les risques de volatilité pour les gros consommateurs : villes, agriculteurs et industriels. Du même souffle, il évoquait le potentiel grandissant du marché de l’eau : près des deux tiers de la population mondiale feront face à des pénuries d’eau d’ici 2025.

Or, le saut en Bourse de l’indispensable molécule n’est que le prolongement d’une marchandisation qui existe déjà. Le cadre juridique californien permet depuis nombre d’années à des organisations de détenir des titres équivalents à des permis d’utilisation d’eau à des fins économiques et commerciales, explique Frédéric Lasserre, expert en géopolitique de l’eau et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques de l’Université Laval.

« Comme ce sont des titres, ils sont cessibles. Les agents économiques — agriculteurs, industriels et municipalités — peuvent depuis des années vendre aux plus offrants les quotas d’eau qu’ils n’utilisent pas », indique-t-il.

Sur les marchés financiers, les transactions s’inscrivent toutefois sur du court terme, note le spécialiste, qui précise que « ça présente à la fois des avantages et des inconvénients ». Une entreprise ou une municipalité « mal prise » pourra satisfaire ses besoins à court terme grâce à ce marché « en s’assurant un volume “x” de millions de mètres cubes d’eau ». En contrepartie, le prix de la ressource pourrait être plus volatil, estime-t-il.

 

Inquiétudes soulevées

Cette vision n’est pas sans susciter des craintes. L’instrument financier pourrait intéresser des spéculateurs, comme c’est le cas pour les contrats à terme de matières premières comme les grains et les céréales, les minerais et les hydrocarbures.

Toutefois, ce n’est pas encore le cas, souligne Nicolas Mesly, agroéconomiste et journaliste spécialisé en agroalimentaire. Impossible par ailleurs de prédire la place qu’occuperont les acteurs de la finance — et, du coup, la spéculation — dans les prochaines années. « Ça, c’est la grande inconnue. Il faudra attendre un ou deux ans avant de le savoir », dit-il.

Un phénomène non négligeable compte tenu du fait que l’approvisionnement en eau de la Californie dépend de deux sources fortement affectées par les changements climatiques : les accumulations de neige dans les montagnes et le fleuve Colorado, qui traverse cinq États avant de se jeter dans le golfe de Californie.

Une possible spéculation tirerait vers le haut les prix de l’eau et perturberait les types de production agricole en Californie, indique M. Mesly. « L’eau est la ressource fondamentale en agriculture et la Californie, c’est la plus importante puissance agricole aux États-Unis. Et de loin. La Californie, c’est le bol de fruits et le saladier de l’Amérique du Nord. »

Depuis le mois de décembre, la valeur de l’indice Veles California Water, qui suit le marché, a augmenté de 32 %. Celle-ci a été particulièrement tirée vers le haut par les prévisions pessimistes des autorités californiennes quant à la disponibilité de l’eau dans les prochains mois.

Le phénomène de financiarisation de l’eau n’est pas nouveau. Le nombre de fonds qui suivent des entreprises du secteur a augmenté ces dernières années. Pas plus tard que la semaine dernière, le gestionnaire de portefeuille américain Global X lançait Global X Clean Water. Ce fonds négocié sur le Nasdaq investit dans des entreprises de traitement, de purification et de distribution d’eau.

Pour expliquer son intérêt, la firme a évoqué des statistiques de l’ONU publiées en février : quatre milliards de personnes dans le monde connaissent une grave pénurie d’eau pendant au moins un mois par an et 2,3 milliards de personnes vivent dans des pays en situation de stress hydrique.

Global X rejoint ainsi d’autres sociétés financières qui ont lancé des produits similaires au cours des dernières années. Leur rendement est notable. La valeur du First Trust Water, qui suit les entreprises des industries des eaux propres et usées, a augmenté de 63 % au cours de la dernière année. La valeur du fonds Invesco Water Resources a enregistré un gain de 57 % pendant la même période, alors que le Lyxor World Water a augmenté de 45 %.


EN COMPLÉMENTAIRE

2,2 milliards d’humains n’ont pas accès à l’eau potable. Il existe pourtant des solutions.

 

Water Seer est une invention originale qui pourrait changer la vie de millions de personnes. Ce système composé d’une éolienne et d’une cuve mise sur la condensation pour récupérer l’eau présente naturellement dans l’air. Découverte.


La problématique de l’eau peut nous sembler lointaine en occident. C’est pourtant une question de vie ou de mort pour une grande part de l’humanité. Dans le monde, environ 2,2 milliards de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable. Toutes les 90 secondes, un enfant meure en raison d’un manque d’accès à l’eau. De manière quotidienne, ce sont au total 10 000 personnes qui succombent en raison du manque d’eau ou de maladies contractées à travers de l’eau impropre à la consommation. La pénurie s’explique notamment par la présence d’un climat sec, le manque d’infrastructures publiques ou encore les pollutions industrielles locales (qui, trop souvent, profitent au mode de vie occidental). Alors que cette réalité source de maladies, de misères et de conditions de vie inhumaines, est connue de tous, il n’existe pas à ce jour de solution idéale pour endiguer le problème. Des études montrent d’ailleurs que, si n’est rien n’est fait, la situation devrait s’empirer dans les années à venir.

L’accès à l’eau potable, un défi mondial de taille

Les difficultés d’accès à l’eau posent des problèmes en terme de santé et d’hygiène. Dans certaines parties de la planète, les difficultés liées à l’accès à l’eau sont par ailleurs la source de discriminations. Selon les régions touchées, femmes et enfants passent jusqu’à 6 heures par jour rien que pour se rendre dans les points d’eau et rapporter la précieuse ressource à la communauté. Cette activité les empêche de s’émanciper par le biais d’une activité quelconque ou l’éducation. C’est donc le développement global des pays touchés qui est impacté par la problématique de l’eau.

La pénurie de l’eau, outre ses conséquences sociales désastreuses, est également à l’origine de conflits et de tensions nationales et internationales. Avec le changement climatique et les pollutions diverses générées par la consommation de masse, le nombre de personnes n’ayant pas d’accès à l’eau potable pourrait encore augmenter, aggravant un peu plus la situation. Pourtant, en occident, nous continuons tous à user et à abuser de la précieuse ressource potable, y compris jusque dans nos toilettes, bien que les épisodes de sécheresse ne nous soient plus entièrement étrangers.

 

Alerte Fukushima:Les millions de tonnes métriques d’eau irradiée de la centrale de Fukushima seront déversées dans le Pacifique dans deux ans

Sous le couvert de la fausse pandémie,le gouvernement japonais a annoncé mardi que l’eau radioactive décontaminée provenant de la centrale nucléaire de Fukushima sera déversée dans l’océan Pacifique dans deux ans.

 

Cette décision a rapidement été condamnée par les pêcheurs de la région, les résidents et les voisins du Japon.

Déjà les manifestants contre le projet le plus nocif jamais imaginé,envahissent les rues de Tokyo.

La décision était attendue de longue date, mais elle était retardée en raison de la colère qu’elle suscite et de préoccupations liées à la sécurité. Elle a été prise lors d’une rencontre du gouvernement japonais, qui estime qu’il s’agit de la meilleure option.

L’eau qui s’accumule est stockée depuis 2011 dans des réservoirs sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi, dont les réacteurs ont à ce moment été endommagés par un tremblement de terre et un tsunami. L’eau de refroidissement a alors été contaminée et a commencé à fuir. Les capacités de stockage maximales de la centrale seront atteintes à la fin de l’an prochain.

Le premier ministre Yoshihide Suga a dit que le déversement dans l’océan est l’option la plus réaliste et qu’on doit se débarrasser de l’eau pour pouvoir démanteler la centrale, un projet qui prendra des dizaines d’années.

Il a assuré que le gouvernement mettra tout en oeuvre pour vérifier que l’eau est sécuritaire et pour venir en aide à l’agriculture, aux pêcheries et au tourisme de la région.

Le gestionnaire de la centrale, Tokyo Electric Power Co., et le gouvernement expliquent que le tritium, qui est inoffensif en petites quantités, ne peut être éliminé de l’eau, mais que les concentrations de tous les autres radionucléides ciblés peuvent être abaissées à des niveaux permettant le rejet de l’eau dans l’environnement. Des scientifiques préviennent qu’on ne sait rien des conséquences à long terme pour la vie marine d’une exposition à de telles quantités d’eau faiblement contaminée.

Le gouvernement met l’emphase sur la sécurité de l’eau, affirmant qu’il s’agit d’eau «traitée» et non «radioactive», même si les concentrations de radionucléides peuvent seulement être réduites et non complètement éliminées. La quantité de matériel radioactif qui persisterait dans l’eau n’est pas connue.

Le rejet de l’eau dans l’océan serait la solution la plus réaliste, selon un comité gouvernemental qui s’est penché sur la question pendant près de sept ans.

Selon le plan adopté par le gouvernement mardi, TEPCO commencera à rejeter l’eau dans environ deux ans, après avoir construit un édifice et élaboré des procédures qui respectent les normes de sécurité. Le plan affirme que le rejet de l’eau ne peut être remis à plus tard, et qu’il est essentiel pour améliorer l’environnement autour de la centrale et permettre aux résidents d’y vivre en sécurité.

Des résidents, des représentants des pêcheurs et des groupes environnementaux affirment tous que la décision fait fi de la santé et de la sécurité environnementales, et qu’elle nuira encore plus à l’image et à l’économie de Fukushima.

Un représentant des pêcheurs locaux, Hiroshi Kishi, a dit que l’annonce de cette décision, moins d’une semaine après sa rencontre avec M. Suga, «piétine» tous ceux qui vivent de la pêche au Japon.

Les pêcheries locales reprennent à peine leurs activités après une décennie pendant laquelle leurs prises ont seulement servi à des tests, et elles peinent à survivre à une chute de la demande.

Des manifestants se sont massés devant le bureau du premier ministre pour réclamer l’annulation du projet.

Environ 70 % de l’eau dans les réservoirs est trop contaminée pour être rejetée dans l’environnement telle quelle. Elle devra donc être retraitée et diluée avec de l’eau de mer auparavant, explique le rapport. Des calculs préliminaires indiquent qu’il faudra près de 40 ans pour rejeter toute l’eau dans l’océan, mais que l’opération sera terminée bien avant que la centrale n’ait été entièrement démantelée.

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Mariano Grossi, a dit dans une vidéo que le rejet dans l’océan respecte les pratiques internationales, tout en admettant que «la quantité énorme d’eau à la centrale de Fukushima en fait une affaire unique et complexe».

La Chine et la Corée du Sud ont réagi fortement à la décision de mardi.

Un ministre sud-coréen, Koo Yun-cheol, a dit que le plan est «absolument inacceptable» et a demandé au Japon de dévoiler comment l’eau sera traitée et sa sécurité vérifiée. La Corée du Sud interdit l’importation de fruits de mer provenant de certaines régions du Japon depuis 2013 et pourrait resserrer cette mesure.

La Chine a décrié une décision «extrêmement irresponsable», accusant le Japon de ne pas respecter la santé des pays voisins.


Voir nos articles antérieurs relatifs à la catastrophe qui se prépare

Nouvelle en développement:Le Japon s’apprête à inonder le Pacifique avec 1 million de tonnes d’effluent radioactif

 

 

 

Alerte Fukushima:Des déchets radioactifs à perte de vue sur l’ensemble des sites

 


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Surveillance de Yellowstone:Une étude révèle la plus grande éruption du supervolcan de Yellowstone

La nouvelle étude suggère également que le supervolcan sous le parc national de Yellowstone était beaucoup plus explosif dans ses débuts et pourrait ralentir,actuellement.

 

 

Les explosions des super-éruptions volcaniques ont été parmi les événements les plus extrêmes de l’histoire de la Terre, éjectant d’énormes volumes de matériaux – au moins 1000 fois plus que l’ éruption du mont St.Helens en 1980 – avec le potentiel de modifier le climat de la planète.

Désormais, dans une étude publiée le 1er juin 2020 dans la revue à comité de lecture Geology , des chercheurs ont annoncé la découverte de deux super-éruptions nouvellement identifiées survenues il y a 9,0 et 8,7 millions d’années, associées à la piste du hotspot de Yellowstone – un hotspot volcanique. responsable du volcanisme à grande échelle dans l’Idaho, le Montana, le Nevada, l’Oregon et le Wyoming. Les chercheurs pensent que le plus jeune des deux – connu sous le nom de super-éruption de Grey’s Landing – a été l’événement le plus important et le plus cataclysmique de la province volcanique. Le volcanologue Thomas Knott de l’Université de Leicester est l’auteur principal de l’article. Knott a déclaré dans un communiqué :

Sur la base des classements les plus récents de tailles de super-éruptions, c’est l’une des cinq premières éruptions de tous les temps.

 

Piste du hotspot de Yellowstone. Image via l’affaire Kelvin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les résultats indiquent que le hotspot, qui alimente aujourd’hui les célèbres geysers, mudpots et fumerolles du parc national de Yellowstone , pourrait diminuer en intensité. Knott a déclaré à Scientific American que bien que le taux actuel d’éruptions suggère qu’une autre explosion ne se produira pas avant environ 900000 ans, cette estimation est simplement une moyenne historique et ne prévoit pas comment et quand la nature agira. Il a dit :

Nous ne voulons pas encourager la complaisance – ni semer la peur.

 

Pot de peinture de fontaine. Image via National Park Service

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’équipe a utilisé une combinaison de techniques pour corréler les dépôts volcaniques dispersés sur des dizaines de milliers de kilomètres carrés. Knott a déclaré :

Nous avons découvert que les gisements qui appartenaient auparavant à de multiples éruptions plus petites étaient en fait des couches colossales de matériaux volcaniques provenant de deux super-éruptions auparavant inconnues il y a environ 9,0 et 8,7 millions d’années.

La plus jeune des deux, la super-éruption de Grey’s Landing, est maintenant le plus grand événement enregistré de toute la province volcanique de Snake-River – Yellowstone.

L’équipe estime que la super-éruption de Grey’s Landing était 30% plus grande que le détenteur du record précédent (le célèbre Huckleberry Ridge Tuff ) et a eu des effets dévastateurs au niveau local et mondial. Knotts a déclaré :

L’éruption de Grey’s Landing a émaillé une zone de la taille du New Jersey dans du verre volcanique brûlant qui a instantanément stérilisé la surface terrestre. Tout ce qui se trouve dans cette région aurait été enterré et très probablement vaporisé pendant l’éruption.

Les particules auraient étouffé la stratosphère, pleuvant des cendres fines sur l’ensemble des États-Unis et englobant progressivement le globe.

Les deux super-éruptions récemment découvertes se sont produites au cours du Miocène , l’intervalle de temps géologique s’étalant il y a 23 à 5,3 millions d’années. Knott a déclaré :

Ces deux nouvelles éruptions portent à six le nombre total de super-éruptions du Miocène enregistrées dans la province volcanique de Yellowstone – Snake River. Cela signifie que le taux de récurrence des super-éruptions du hotspot de Yellowstone au cours du Miocène était, en moyenne, tous les 500 000 ans.

En comparaison, dit Knott, deux super-éruptions ont eu lieu – jusqu’à présent – dans ce qui est maintenant le parc national de Yellowstone au cours des trois derniers millions d’années. Il a dit:

Il semble donc que le hotspot de Yellowstone ait connu une triple diminution de sa capacité à produire des événements de super-éruption. C’est une baisse très importante.

Mais les nouvelles découvertes, dit Knott, ont peu d’incidence sur l’évaluation du risque d’une autre super-éruption se produisant aujourd’hui à Yellowstone.

Nous avons démontré que le taux de récurrence des super-éruptions de Yellowstone semble être une fois tous les 1,5 million d’années. La dernière super-éruption il y a 630 000 ans, ce qui suggère qu’il nous faudra peut-être jusqu’à 900 000 ans avant qu’une autre éruption de cette ampleur ne se produise.

Bottom line: Une nouvelle étude a identifié la plus grande éruption de l’histoire du supervolcan de Yellowstone et suggère également que son activité pourrait ralentir.

Source: Découverte de deux nouvelles super-éruptions de la piste du hotspot de Yellowstone (USA): le hotspot de Yellowstone est-il en déclin?

 

 

 

Mutations animales:Un calmar rare avec des tentacules «  coudées  » déroute les scientifiques dans de nouvelles images effrayantes

Les tentacules du calmar sont plus grands qu’un humain moyen, mais son corps est petit comme un billet d’un dollar.

Le calmar Bigfin fléchettes autour des eaux de l’Australie du Sud

Il ressemble à un extraterrestre – la tête éclipsée par d’énormes nageoires battantes, le corps blottissant dans l’eau sombre, de minces tentacules bleus coulant derrière lui dans un enchevêtrement de spaghettis au néon. Mais malgré son apparence d’un autre monde , l’insaisissable céphalopode connu simplement comme le Bigfin squid (Magnapinnidae) peuvent être plus fréquents dans la Terre des océans profonds de scientifiques que jamais savaient.

Au cours des 113 années écoulées depuis sa découverte, le calmar Bigfin n’a été repéré dans la nature que 12 fois dans le monde. Maintenant, une étude publiée mercredi 11 novembre dans la revue PLOS ONE , ajoute cinq nouvelles observations au décompte, toutes capturées à des milliers de pieds sous la surface de la Great Australian Bight en Australie du Sud.

Non seulement les observations marquent la première fois que des calamars Bigfin ont été vus dans les eaux australiennes, mais c’est aussi la première fois que cinq d’entre eux sont surpris ensemble au même endroit. Les images qui en résultent – capturées par des caméras sous-marines traînant derrière un grand navire de recherche – offrent un regard sans précédent sur l’anatomie et le comportement du céphalopode bizarre, a déclaré l’auteure principale de l’étude Deborah Osterhage à Live Science.

«J’ai été stupéfait et excité quand j’ai vu le calmar Bigfin pour la première fois sur une photo prise par notre appareil photo», a déclaré Osterhage, chercheur marin au sein de l’Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (ou CSIRO, l’agence scientifique du gouvernement australien), dans un e-mail. « Je l’ai reconnu immédiatement, avec ses grandes nageoires distinctives et ses bras et tentacules extrêmement longs et minces. »

Les chercheurs ont aperçu cinq spécimens de calmar Bigfin dans les eaux au sud de l’Australie, ce qui a plus que doublé le nombre total d’observations dans l’hémisphère sud.

Les scientifiques ont identifié le premier spécimen de calmar Bigfin, qui a été capturé par des pêcheurs près du Portugal, en 1907. Il a fallu plus de 80 ans avant que quiconque n’en voie un dans la nature, nageant à 15 535 pieds (4 735 mètres) sous l’eau au large des côtes du Brésil en 1988. Le le calmar est distinct, avec des nageoires géantes dépassant de son corps comme Dumbo les oreilles de l’éléphant. Ces nageoires sont aussi larges que le haut du corps (ou le manteau) du calmar est long, a déclaré Osterhage, et les Bigfins se propulsent dans l’eau en les battant comme des ailes.

Ce n’est pas nouveau pour les céphalopodes (il suffit de demander au poulpe adorablement nommé Dumbo ), mais ce qui distingue vraiment le calmar Bigfin de ses autres cousins ​​des grands fonds, ce sont des tentacules incroyablement longs et filandreux. Désormais, les chercheurs ont une meilleure idée de la durée et de la longueur qu’ils peuvent obtenir. Dans la nouvelle étude, qui culmine après plus de 40 heures d’observations sous-marines à des profondeurs de 3100 à 7900 pieds (950 à 2400 m) sous la surface, l’équipe a non seulement aperçu le groupe de Bigfins nageant dans la baie, mais ils ont même mesuré l’un d’eux avec des méthodes plus précises que jamais.

«Nous avons pu mesurer [un spécimen] avec des lasers – une première, car les mesures précédentes sont des estimations basées sur des objets proches», a déclaré Osterhage. « Il mesurait 5,9 pieds (1,8 m) de longueur. Le manteau du spécimen mesurait environ 6 pouces (15 centimètres), les 5,9 pieds [1,8 m] restants étant composés de ces longs bras et tentacules. »

Pensez, un haut du corps aussi long qu’un billet d’un dollar américain, traînant des tentacules aussi longtemps que la championne de tennis américaine Serena Williams. Et cela peut même être petit; selon Osterhage, des études antérieures ont estimé que le calmar Bigfin peut atteindre 22 pieds (7 m) de long.

La façon dont les calmars tiennent ces tentacules est peut-être encore plus étrange. Contrairement à la plupart des céphalopodes, dont les tentacules pendent sous leur corps, les appendices du calmar Bigfin font saillie à des angles perpendiculaires à leurs manteaux avant de se plier et de s’enrouler, donnant à chaque tentacule l’apparence d’un «coude», a déclaré Osterhage.

Lors de l’une des observations de l’équipe, un Bigfin a surpris les chercheurs en levant un long bras au-dessus de son corps et en le tenant là – un comportement déconcertant jamais vu chez les calmars, ont écrit les chercheurs. La posture pourrait avoir quelque chose à voir avec l’alimentation par filtre, ont-ils spéculé, mais la vérité est que personne ne le sait avec certitude. Trouver la réponse à cela (et à de nombreuses autres questions en suspens sur le calmar bizarre) nécessitera beaucoup plus de rencontres dans la nature.

« Il y a beaucoup à apprendre sur le calmar Bigfin – des questions de base telles que de quoi il se nourrit, comment il se reproduit, etc., sont encore inconnues », a déclaré Osterhage. « Mais une chose passionnante à propos de notre article est que les cinq spécimens ont été trouvés groupés à proximité spatiale et temporelle les uns des autres, ce qui n’a jamais été vu auparavant. »

Pourquoi ils ont été regroupés est une autre question sans réponse, mais ce comportement est souvent associé à des opportunités de survie ou d’accouplement , a déclaré Osterhage. Les observations futures aideront à déterminer les besoins spécifiques du calmar, a-t-elle ajouté – mais pour l’instant, il est peut-être plus sûr de dire que les extraterrestres d’une plume (ou d’un tentacule) collent ensemble.

Publié à l’origine sur Live Science.