Ré-écrire l’histoire :L’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 1

Ré-écrire  l’histoire en suivant la route  hypocrite de l’argent

Henry ford décoré
Henry Ford fut décoré de la médaille de l’Aigle Allemand,la plus haute distinction accordé à un étranger.Ici,nous voyons le consul Karl Kapp qui lui remet sa décoration,en 1938.

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?

Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, il est important de  dévoiler le mythe de la «libération».

Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires, mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.

En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…

Aussi prenons le temps d’examiner les principaux acteurs de l’implication financière des capitalistes américains dans la fabrication de la Seconde Guerre Mondiale!

 

La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l'Aigle Allemand.
La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l’Aigle Allemand.

La fausse représentation des faits historiques

 

Comme toute narration historique, la version officielle de la Deuxième guerre mondiale présente un caractère partiellement fictif. Le travail de l’historien, qui consiste à réviser perpétuellement l’Histoire, est venu nuancer et complexifier cette version officielle écrite par les vainqueurs.

 

La version officielle de la Deuxième guerre mondiale propose un antagonisme essentialisé entre deux blocs géopolitiques aux raisons parfaitement indépendantes : d’un côté, les bons, qui défendent la démocratie, et de l’autre, les méchants, partisans de la dictature. Si l’on excepte les communistes, qui ont changé en cours de route, globalement on a deux blocs ennemis irréconciliables et n’ayant jamais communiqué autrement que dans le conflit. Or, les preuves de connivences multiples entre les ennemis officiels arrivent dès que l’on étudie de près les faits.

 

Preuve du soutient d'Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.
Preuve du soutient d’Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.

Les liens entre le nazisme et le capitalisme industriel transnational, notamment américain, sont largement documentés (de General Motors à l’opération Paperclip, etc.). On connaît cependant moins bien les liens entre le nazisme et le capitalisme financier, les fameux « banquiers cosmopolites » contre lesquels les nazis eux-mêmes criaient pourtant si fort. Le nom des Warburg apparaît parfois. Mais comme l’ont montré les recherches d’un Anthony Sutton, d’un Eustace Mullins ou du pseudo Sydney Warburg, les rapports entre le Troisième Reich et Wall-Street ou la City ont été encore plus intimes et intriquants. Même au plus fort de la guerre, l’Allemagne nazie n’a jamais été exclue du système financier international de l’époque (transactions, spéculations, etc.).

 

La grande banque internationale, quelle que soit son origine confessionnelle, n’a donc jamais déclaré la guerre à Hitler, sauf à la marge. Bien au contraire même, puisque pour arriver au pouvoir suprême en Allemagne dans les années 1930, qui plus est par des voies légales, il fallait nécessairement, comme aujourd’hui d’ailleurs, le soutien des banques et des médias… Mais au-delà même de cette connivence évidente émanant d’acteurs privés, il semble qu’il y ait eu en outre complicité au plus haut niveau entre des États officiellement en guerre l’un contre l’autre, à savoir entre le gouvernement allemand, d’une part, et les gouvernements alliés anglais et américains de l’autre.

 

Henry Ford reçut aussi le "Certificat du Mérite Allemand"...durant la guerre.
Henry Ford reçut aussi le « Certificat du Mérite Allemand »…durant la guerre.

À l’appui de cette thèse, nous proposons au lecteur des documents qui pourraient bien contribuer à remettre en cause totalement l’histoire de la Deuxième guerre mondiale, et, partant, l’histoire du monde. La Bibliothèque nationale de France offre en ligne sur Internet des versions numérisées de certaines de ses archives, notamment la presse clandestine qui circulait sous le manteau en France pendant l’occupation allemande. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits ainsi que les liens vers les articles complets, que l’on peut retrouver également dans le catalogue à la cote : RES-G-1470(402).

 

« La Vérité », n° 55, 10 décembre 1943.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Pourquoi le Front ne bouge pas en Méditerranée. » « Le New-Leader, organe du Parti Travailliste Indépendant anglais, dénonce les affaires d’or du capitalisme anglais à la faveur de la guerre. « Plus ça dure, mieux ça vaut », tel est l’esprit de la Bourse. Les banques établissent des succursales derrière les pas des soldats. (…) Les dividendes vont jusqu’à 88% ! Après cela on comprend pourquoi, quand Churchill parle d’une « terrible année 1944 », les actions montent, tandis que le commentateur militaire Lidell Hart s’étonne que l’armée anglaise ne puisse avancer en Italie du Sud « devant 5 divisions allemandes ». Les Allemands claironnent les hauts faits de leur armée quand il s’agit surtout de la passivité organisée des gouvernements alliés. »

 

« Ceux qui ont rasé Nantes ravitaillent l’Allemagne en essence ! » « Des lecteurs nous font parvenir une récente « Note adressée par les organes dirigeants de l’Armée secrète au Commandement interallié ». (…) « À AUCUN MOMENT L’AVIATION ALLIÉE N’A BOMBARDÉ LE BASSIN DE BRIEY, NI LES MINES DE BAUXITE DU SUD-EST, la grosse industrie d’où l’ennemi tire l’essentiel de ses ressources. » La note continue ainsi : « DES INFORMATIONS ABSOLUMENT SÛRES NOUS SIGNALENT L’ARRIVÉE ININTERROMPUE PAR L’ESPAGNE DE TRAINS CITERNES COMPLETS D’ESSENCE. » (…) »

 

« La Vérité », n° 56, 15 janvier 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Une guerre de forbans capitalistes… Roosevelt ravitaille Hitler… » « Dans son dernier numéro, La Vérité a dévoilé le trafic de l’essence et des avions entre les « Alliés » et l’Allemagne. (…) Partout, c’est la conspiration du silence. (…) Les travailleurs doivent ignorer que les tractations financières se foutent des « frontières nationales » et des prétendues « frontières idéologiques ». (…) La Vérité entend briser le silence public de la presse bourgeoise, tant hitlérienne que pro-alliée. Il faut que chaque ouvrier reconnaisse, le masque arraché, le vrai visage des belligérants impérialistes : nulle part, les croisés de la civilisation et de la Paix. Mais des forbans capitalistes qui font s’entre-tuer les peuples pour le partage des marchés et qui, au cours même de la guerre, continuent entre eux leurs fructueuses affaires. »

 

« La Vérité », n° 58, 10 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Le trafic de l’essence. L’Internationale capitaliste n’est pas dissoute. » « 1939. La guerre est venue… et le trafic a continué. Dans tous les pays, les journaux menteurs parlaient du blocus, mais les navires alliés transportaient du minerai et du matériel d’Amérique en Allemagne via la Belgique. (…) Aujourd’hui, les aviations alliées détruisent certaines industries de l’Allemagne afin de supprimer un concurrent dans l’avenir. Mais pour que, dans l’immédiat, le Reich puisse tenir le temps qu’il faut devant l’U.R.S.S., les alliés expédient chaque jour 2 trains d’essence à Hitler ; une centaine de wagons qui passent chaque jour à Port Bou. »

 

« La Vérité », n° 59, 17 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Après le pétrole, les minerais ! » « Des camarades qui reviennent d’Allemagne nous demandaient : « Pourquoi les grandes usines allemandes de produits chimiques ne sont-elles pas bombardées ? Alors que 150.000 travailleurs, femmes et enfants de Hambourg ont été carbonisés, pourquoi les usines de LA LEUNA , par exemple, restent-elles toujours debout ? » Nous sommes à présent en mesure de donner la réponse. C’est que les PRODUITS CHIMIQUES ALLEMANDS SONT ÉCHANGÉS CONTRE DES MINÉRAIS SPÉCIAUX AMÉRICAINS dont le Reich a besoin pour son industrie de guerre. »

 

 

 

Détails  importants:

Il faut savoir qu’Henry Ford, comme Prescott Bush, faisait parti du conseil d’administration de BBH (Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privée du monde). Durant toutes les années 30, il n’y avait rien d’illégal à faire des affaires avec les Thyssen et nombre d’entreprises américaines, parmi les plus connues, avaient lourdement investi dans la reprise économique allemande. Cependant, tout changea après que l’Allemagne eut envahi la Pologne en 1939. Même à cette date, on pourrait soutenir que BBH était dans ses droits en continuant ses relations d’affaires avec les Thyssen, et ce jusqu’à la fin de 1941, puisque les Etats-Unis étaient techniquement toujours neutres, du moins, jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor.

 

 

Pendant des dizaines d’années, des rumeurs liant de grandes familles américaines (Bush, Ford, Kennedy, Rockfeller, etc…)

à la machine de guerre nazie ont circulé. Il y a peu de temps, le journal anglais The Guardian donnait les résultats d’ une enquête très poussée sur ces relations « très particulières » ou les capitalistes américains commerçaient allègrement avec les nazis pendant que de jeunes Américains se faisaient tuer au nom de la liberté en Europe, alors que leur gouvernement piétinait cyniquement l’application du « Trading with the Ennemi Act » (la loi réprimant le commerce avec l’ennemi).

 

Un procès a eu lieu en 2001 aux USA, mettant en cause, entre autres, les familles Ford et Bush, Le procès s’articule autour d’un ordre à exécution, passé le 22 janvier 1944 et signé par le Président Franklin Roosevelt, qui demandait au gouvernement de prendre toutes les mesures pour sauver les Juifs européens. Les avocats prétendent que cet ordre a été ignoré à cause de la pression exercée par un groupe de grosses sociétés américaines, dont BBH, dans laquelle Prescott Bush était directeur…,mais certains industriels U.S. continuèrent à travailler avec le Reich même après 1941……………….. d’ou ce procès.

 

Les rapports entre Ford et les Nazis, l’historienne Miriam Kleinman écrit : « Quand vous pensez à Ford, vous pensez au baseball ou aux donuts. Vous ne pensez pas au portrait d’Henry Ford qu’Hitler avait accroché dans son bureau. » De fait, les rapports entre Henry Ford et le dictateur allemand sont antérieurs à la prise de pouvoir par les Nazis, en 1933. Parmi les anti-sémites, Henry Ford s’est distingué en publiant de nombreuses calomnies contre le peuple juif dans un journal qui lui appartenait. Si bien qu’en 1931, Hitler disait, dans le Detroit News : « Je considère Henry Ford comme une inspiration. »

 

L’admiration était apparemment réciproque. En juillet 1938, Henry Ford acceptait une médaille du gouvernement allemand, la plus grande récompense qui pouvait être remise à un étranger par les Nazis. Un mois plus tard, James Mooney, un haut dirigeant de GM, recevait également une médaille du gouvernement allemand « pour les grands services rendus au Reich. » L’écrivain anglais Charles Higham cite ces paroles de Mooney, en 1940 : « Hitler est dans le vrai, et je ne ferai rien qui puisse le contrarier. »

 

L’arsenal du nazisme

 

A la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’ »arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires ». D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions « Blitz », produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la « Blitzkrieg », l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes.

 

Sans les gros capitaux investis par les entreprises américaines dans l’économie allemande,l’armée  du Reich en 1938 n’aurait jamais pu s’organiser,ni même penser grossir ses effectifs.L’invasion programmée du territoire polonais  avec les communistes russes ,n’aurait resté qu’à l’état de rêve.

Sans les interventions d’Howard Bush ,alliées à celles des frères Harriman et de Rockefeller,les banquiers sionistes de Wall Street auraient laissé leurs mains dans leurs poches plutôt que de sortir les centaines de millions de dollars que la machine économique allemande avait besoin pour rôder ses nouvelles armes de guerres.

Les capitalistes américains avaient choisi de déclencher une guerre afin de relancer l’économie en faillite de l’Amérique…en passant par dessus la tête du peuple lui-même!

Le Nouvel Ordre Mondial était planifié et rapporterait gros:les chômeurs américains seront recyclés en soldats….les bouches à nourrir des banques d’alimentation serviront de chairs à canons qui engraisseront les « champs de bataille »!

Le passé est garant de l’avenir,méfions-nous des « actuels capitalistes  américains »,car tout comme les banquiers  sionistes qui n’avaient pas hésité à prêter des sommes fabuleuses au Reich,ils n’hésiteront pas à déclencher une Troisième Guerre Mondiale afin d’encaisser de rapides profits,sans regarder les conséquences futures!

Nous sommes tous en état de légitime défense!

Vive la Seconde Révolution du Peuple Américain!

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3 commentaires sur “Ré-écrire l’histoire :L’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 1

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