Nouvel Ordre Mondial: l’horreur de l’assassinat de Jamal Khashoggi…en détails!

 

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes », aurait lancé le consul lors de l’assassinat, selon l’enregistrement.

Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l'Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.
Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.

 

Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été torturé avant d’être « décapité » dans le consulat de son pays à Istanbul, a affirmé ce mercredi 17 octobre le quotidien turc « Yeni Safak » qui dit avoir eu accès à un enregistrement sonore des faits.

L’éditorialiste critique de Ryad s’est rendu au consulat le 2 octobre pour des démarches administratives en vue de son mariage. Il n’a pas été vu depuis.

Affirmant avoir eu accès à des enregistrements sonores de ce qui s’est déroulé ensuite, Yeni Safak explique que Jamal Khashoggi a été torturé au cours d’un interrogatoire et que ses doigts ont été coupés par des agents saoudiens.

Il a ensuite été « décapité », selon le quotidien progouvernemental, qui ne précise pas comment il a eu accès à ces enregistrements.

Des responsables turcs ont accusé Ryad d’avoir fait assassiner le journaliste par une équipe spécialement envoyée sur place, mais les autorités saoudiennes ont démenti.

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes »

Certains médias, dont le « Washington Post » pour lequel écrivait Jamal Khashoggi, avaient auparavant rapporté l’existence d’enregistrements audio et vidéo prouvant que le journaliste avait été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.

Mais c’est la première fois qu’un média turc dit avoir eu accès à de tels enregistrements.

Selon « Yeni Safak », le consul saoudien Mohammad Al-Otaibi est entendu sur l’un des enregistrements. Il lance alors : « Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes. »

Ce à quoi un individu non identifié lui répond : « Si tu veux vivre quand tu reviens en Arabie saoudite, tais toi. » Mohammad Al-Otaibi a quitté Istanbul mardi.

Découpé vivant, en musique

Le site d’informations en ligne Middle East Eye raconte, citant une source qui a eu accès à l’enregistrement sonore des derniers moments du journaliste, que Jamal Khashoggi a été emmené dans le bureau du consul.

Selon cette source, « il n’y a pas eu de tentative d’interrogatoire. Ils étaient venus le tuer » et le consul lui-même a été sorti de la pièce.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d’après la source de Middle East Eye. « Yeni Safak » précise que les doigts du journaliste ont été coupés avant qu’il soit décapité.

Pendant qu’il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l’aide d’écouteurs.

« Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l’entend-on dire sur l’enregistrement, selon la même source.

L’assassinat a duré sept minutes, affirme en outre Middle East Eye.

Des médias américains ont affirmé que l’Arabie saoudite, dont l’image a terriblement souffert de cette affaire, envisageait de reconnaître la mort du journaliste lors d’un interrogatoire qui aurait mal tourné au consulat.


Khashoggi : son dernier édito portait sur la liberté de la presse

 

Le « Washington Post » publie un éditorial présenté comme la dernière contribution de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien disparu.

Selon le « Washington Post », il s’agit de la dernière contribution de Jamal Khashoggi. Dans un éditorial publié mercredi 17 octobre par le quotidien américain, le journaliste saoudien, résident permanent aux Etats-Unis et porté disparu depuis qu’il est entré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre, écrivait sur la nécessaire liberté de la presse dans le monde arabe.

« Hélas, cette situation ne changera probablement pas », déplore-t-il dans cet éditorial transmis par son traducteur au « Washington Post » au lendemain de sa disparition. Il poursuit :

« Il y avait un temps où les journalistes ont cru qu’Internet allait libérer l’information de la censure et du contrôle associé à la presse écrite. Mais ces gouvernements, dont l’existence même s’appuie sur le contrôle de l’information, ont bloqué de manière agressive Internet. »

Pour lui, « le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir ».

Et le journaliste, critique du pouvoir de Ryad, de citer le Qatar, grand rival de l’Arabie saoudite au Moyen-Orient :

« Le gouvernement du Qatar continue à soutenir la couverture des informations internationales, contrairement aux efforts de ses voisins visant à maintenir le contrôle de l’information afin d’appuyer ‘l’ancien ordre arabe’. »

« Ce sera sa dernière contribution »

Alors que les soupçons d’un assassinat de Jamal Khashoggi par des tueurs envoyés par Ryad se font de plus en plus tenaces, le quotidien américain a décidé finalement de publier cette tribune.

« Le ‘Post’ a retardé la publication parce que nous espérions que Jamal allait revenir vers nous afin que nous l’éditions avec lui », écrit dans un texte accompagnant son texte l’éditorialiste Karen Attiah. Elle ajoute :

« Maintenant, je dois l’accepter : ça ne va pas arriver. Ce sera sa dernière contribution. »

« Cet éditorial saisit parfaitement son engagement et sa passion pour la liberté dans le monde arabe. Une liberté pour laquelle il a apparemment donné sa vie. »

La presse turque a publié mercredi de nouvelles informations accablantes pour les Saoudiens, selon lesquelles Jamal Khashoggi aurait été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition. Selon des informations du « New York Times », l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie du commando de 15 agents dépêchés par Ryad et suspectés de l’avoir tué fait partie de l’entourage du prince hériter saoudien Mohammed Ben Salmane, dit « MBS ».


Ce journaliste critique du pouvoir saoudien, n’a plus donné de signe de vie depuis son entrée au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre.

 

Jamal Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien, qui écrivait notamment pour le « Washington Post », n’a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Que sait-on pour l’instant ? Où en est l’enquête ? 

Que sait-on ?

Le consulat d’Arabie Saoudite ou le meurtre a été commis.

Selon la fiancée de Jamal Khashoggi, celui-ci s’est rendu au consulat le 2 octobre pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage. « Il est allé au consulat avec un rendez-vous, donc ils savaient quand il y serait », a expliqué Yasin Aktay, un proche du journaliste. Il avait appelé le consulat un peu avant d’y aller pour voir si ses documents étaient prêts, ils lui ont dit ‘oui, c’est prêt, vous pouvez venir’.

La police turque, qui a ouvert une enquête, a estimé, dans ses premières conclusions, que le journaliste a été tué au sein du consulat d’Arabie saoudite par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée. Selon elle, un groupe de 15 Saoudiens avait fait le 2 octobre l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi. Le « Washington Post » a, lui, avancé qu’Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré. D’après le « New York Times », l’équipe d’agents saoudiens avait, à cet effet, apporté une scie à os. « C’est comme dans ‘Pulp Fiction' », a déclaré un haut responsable turc cité par le quotidien.

Les quotidiens « Sözcü » et « Milliyet » ont rapporté ce vendredi 12 octobre que Jamal Khashoggi portait, quand est entré au consulat, une « montre intelligente » connectée à un téléphone qu’il avait laissé entre les mains de sa fiancée, Hatice Cengiz. Les deux journaux affirment que des enregistrements audio ont ainsi été transmis par ce téléphone et sont actuellement examinés par la justice. Toutefois, si « Milliyet » affirme que des cris et une querelle ont été enregistrés, « Sözcü » rapporte que des dialogues, mais pas de cris, peuvent être entendus dans cet enregistrement de « quelques minutes ».

Que répond l’Arabie saoudite ?

Les autorités saoudiennes, qui avaient rapidement jugé « infondées » les accusations sur leur implication dans l’assassinat à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, et affirmé qu’elles n’avaient « rien à cacher », ont depuis choisi la stratégie du silence. Jusqu’à présent, la seule réponse de Ryad a été d’affirmer que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de la disparition du journaliste.

Mardi 9 octobre, l’Arabie saoudite avait donné son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul, mais celle-ci n’avait toujours pas eu lieu. Selon le quotidien progouvernemental « Sabah », ce retard s’explique par un désaccord sur les conditions de cette recherche : après avoir donné son accord, l’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle n’accepterait, selon les informations du quotidien, qu’une fouille « visuelle ». Les autorités turques ont refusé cette condition et d’intenses tractations sont en cours depuis entre le procureur, le ministère turc des Affaires étrangères et des responsables saoudiens pour essayer de trouver un compromis, selon « Sabah ».

On a appris, ce vendredi 12 octobre, qu’une délégation saoudienne est arrivée en Turquie pour des entretiens portant sur l’enquête. Selon l’agence de presse étatique Anadolu, elle devait rencontrer des responsables turcs pendant le week-end. Ibrahim Kalin, le porte-parole de la présidence turque, a annoncé jeudi soir la formation d’un « groupe de travail » turco-saoudien pour tenter d’élucider le mystère de la disparition du journaliste.

Comment réagissent la Turquie et les Etats-Unis ?

President turc Recep Tayyip Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump Trump mettent la pression sur Ryad.

« Cet incident s’est déroulé dans notre pays. Nous ne pouvons rester silencieux », a prévenu le premier. Alors que les Saoudiens ont expliqué que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de cette disparition, le dirigeant turc n’a pas caché son scepticisme, soulignant que l’Arabie saoudite avait les systèmes de vidéosurveillance « les plus avancés ». « Si un moustique sort, leurs systèmes de caméras vont l’intercepter », a-t-il ironisé.

Donald Trump, lui, continue de réclamer des explications. « Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. » « C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il estimé. Le président des Etats-Unis a également déclaré que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite, mais cette participation a été démentie par des sources diplomatiques turques.

 

Les Etats-Unis, comme l’ensemble des Occidentaux, font toutefois preuve d’une certaine retenue dans leurs commentaires, tant l’Arabie saoudite est un partenaire clé sur tous les plans – stratégique, militaire, commercial. Le président américain a ainsi d’ores et déjà exclu un gel des ventes d’armes américaines en guise de sanctions.

L’affaire Khashoggi fait, en tout cas, des remous dans le monde des affaires. Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, a annoncé sa décision de geler plusieurs projets d’affaires avec le Royaume. De grands noms de l’économie mondiale et des médias, censés participer à la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative du 23 au 25 octobre à Ryad, ont commencé à prendre leurs distances. Plusieurs médias partenaires ont également annulé leur venue.

Menaces et contre-menaces

Mardi, Michelle Bachelet, haut-commissaire de l’ONU pour les Droits de l’homme, a réclamé la levée de l’immunité de responsables saoudiens qui pourraient être impliqués dans la disparition de Jamal Khashoggi.

« Compte tenu de la gravité de la situation […], j’estime que l’inviolabilité ou l’immunité des locaux et des fonctionnaires concernés accordée par des traités tels que la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires devrait être levée immédiatement », a-t-elle déclaré.

Samedi, le président Trump, un grand allié de Riyad, avait pour la première fois estimé possible une implication de l’Arabie saoudite et l’avait menacée d' »un châtiment sévère ».

L’Arabie saoudite avait promis le lendemain de riposter à d’éventuelles sanctions.


Pompeo et le prince héritier Mohammed bin Salman ont discuté du meurtre présumé d’un journaliste saoudien le 16 octobre. L’Arabie saoudite a rejeté à plusieurs reprises les allégations et « toute tentative visant à le saper dans l’Affaire Khashoggi.

Mike Pompeo et Bin Salman

Le président turc Tayyip Erdogan s’entretiendra avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, arrivé le 17 octobre pour une visite de travail à Ankara. Les entretiens américano-turcs devraient porter principalement sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, ministre turc des Affaires étrangères.

Mike Pompeo a eu des entretiens avec la ministre turque des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au sujet de la disparition du journaliste et de Manbij, en Syrie, selon des reportages.

L’agence publique Anadolu a rapporté, citant le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu, que la Turquie attendait un accord conjoint pour perquisitionner la résidence du consul d’Arabie saoudite à Istanbul, en lien avec la disparition de Khashoggi.

Selon le service de presse du président turc, Erdogan rencontrera Pompeo à l’aéroport d’Ankara avant de partir pour la Moldavie.

Mike Pompeo avait déclaré plus tôt que le gouvernement saoudien s’était engagé à aller au fond des choses dans l’affaire du chroniqueur du Washington Post.

 Les Saoudiens affirment que Khashoggi a quitté le bâtiment indemne et nie avec véhémence toutes les allégations de meurtre du chroniqueur.


EN COMPLÉMENT:

Qui est Jamal Khashoggi?

Jamal Khashoggi

 

Jamal Khashoggi, dont la mort a été admise tôt samedi par l’Arabie saoudite évoquant « une bagarre qui a mal tourné » à l’intérieur du consulat du Royaume à Istanbul en Turquie, était un chroniqueur connu pour ses contributions dans les médias, dont le Washington Post.

Le défunt a d’abord été un proche collaborateur de la famille royale et des services de renseignement avant de devenir un critique de la politique autoritaire du prince Mohammed ben Salmane surnommé MBS.

L’homme qui devait avoir 60 ans le 13 octobre n’a plus donné signe de vie depuis qu’il est entré dans la représentation diplomatique saoudienne à Istanbul, le 2 octobre.

Jamal Khashoggi s’est exilé aux États-Unis après une vague d’arrestations en septembre 2017 dans le royaume. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les « excès » de MBS. Il a révélé que le Palais lui avait interdit de s’exprimer dans le quotidien panarabe Al-Hayat, propriété du prince saoudien Khaled Ben Sultan al-Saoud, pour avoir défendu la confrérie des Frères musulmans, classée « terroriste » par Riyad.

En mars dernier, M. Khashoggi a cosigné un éditorial avec l’historien britannique Robert Lacey dans The Guardian dans lequel le duo reprochait au prince héritier de n’avoir « ni encouragé ni permis le moindre débat en Arabie saoudite ».

Né le 13 octobre 1958 dans la ville sainte de Médine, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, Jamal Khashoggi obtient en 1982 un diplôme de gestion à l’Université d’État d’Indiana, aux États-Unis.

C’est pour les quotidiens Saudi Gazette et Asharq al-Awsat qu’il commence sa carrière en couvrant surtout le conflit en Afghanistan.

S’il n’a pas combattu aux côtés des moudjahidines contre les Soviétiques, il épouse rapidement leur cause financée par la CIA américaine et les services secrets saoudiens.

Jamal Khashoggi réalise une entrevue avec Oussama ben Laden, chef de l’organisation islamiste armée Al-Qaïda.

Mais dans les années 1990, il prend ses distances avec Oussama ben Laden.

Plus tard, Khashoggi occupe plusieurs postes de responsabilité dans des journaux saoudiens.

En 2003, il est contraint à la démission de son poste de rédacteur en chef au quotidien Al-Watan après seulement 54 jours.

Il revient au journal en 2007 pour en repartir en 2010 après avoir signé un éditorial jugé offensant pour les salafistes, courant rigoriste de l’islam.

Des relations ambiguës avec le Palais

Jamal Khashoggi n’est pas seulement connu pour sa carrière journalistique. Neveu du célèbre marchand d’armes Adnan Khashoggi, il vient d’une grande famille saoudienne qui a des origines turques. il a longtemps entretenu une relation particulière avec le pouvoir saoudien.

M. Khashoggi est proche conseiller du prince Turki al Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement pendant plus de 20 ans.

Le célèbre prince milliardaire Alwalid bin Talal lui confie la responsabilité de lancer en 2015 Al Arab, une chaîne panarabe d’information en continu. Le projet tombe à l’eau lorsque les autorités de Manama, proches de Riyad opposent leur véto.

Deux ans plus tard, le prince Alwalid lui-même, est détenu à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad avec des dizaines de personnalités accusées de « corruption » par une commission présidée par le prince héritier MBS.

En 2017, les critiques de Jamal Khashoggi deviennent virulentes contre les dérives autoritaires de MBS.

Il critique également l’engagement de l’armée saoudienne dans la guerre au Yémen et l’embargo imposé au Qatar voisin, accusé par Riyad de soutenir les Frères musulmans et d’entretenir des liens avec l’Iran.

Le 2 octobre, il entre au consulat saoudien à Istanbul pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz. Il ne sera plus vu vivant.

…aussi

Le prince saoudien Khalid bin Farhan al Saoud, qui vit actuellement en exil en Allemagne, a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman, qui fait face à une pression croissante pour faire face au meurtre présumé de Khashoggi, est un partenaire particulièrement important pour les États-Unis. « Le gouvernement américain pourrait difficilement se permettre de se passer d’un homme comme Mohammed bin Salman, facile à influencer et à contrôler », a déclaré bin Farhan

 

 


EN CONCLUSION

Mike Pompeo,l’envoyé de Donald Trump reçu par le président tuc Erdogan.

Les trois pays mêlés a cette affaire,les États-Unis,la Turquie et l’Arabie Saoudite semblent discuter d’un montant d’argent (en milliards de $ US) afin de  terminaliser  ce meurtre « a l’amiable » entre eux!

Les Américains viennent de perdre toute  crédibilité en s’assoyant avec ces deux dictatures pour  effacer l’assassinat monstreux d’un homme qui croyait a la liberté de parole et a la démocratie!

Des membres masculins de la famille royale entoure le prince héritier.

 

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Le Québec sous la gérance du crime organisé:La question des journalistes espionnés- Québec déclenche une commission d’enquête

Le gouvernement Couillard s’est finalement rendu aux nombreuses demandes pour une commission d’enquête sur l’espionnage de journalistes par les corps policiers du Québec.

La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a déclaré jeudi matin,le 3 novembre 2016, que le comité d’experts annoncé plus tôt cette semaine aura les pouvoirs d’une commission d’enquête, dont celui de contraindre des personnes à témoigner.

Stéphanie Vallée et son collègue à la Sécurité publique, Martin Coiteux, ont fait valoir que les nouvelles révélations sur la surveillance de journalistes par la Sûreté du Québec justifient une telle commission d’enquête.

 

Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Les relevés téléphoniques de six journalistes de divers médias auraient été vérifiés par la SQ en 2013, après des fuites médiatiques sur la mise sous écoute deux ans plus tôt du patron de la FTQ, Michel Arsenault.

Mercredi soir, Martin Coiteux affirmait pourtant qu’une simple enquête administrative suffisait pour faire la lumière sur cette histoire «qui serait l’unique cas des 20 dernières années» à la SQ.

Cette histoire venait s’ajouter à la mise sous surveillance du téléphone cellulaire du chroniqueur de La Presse, Patrick Lagacé, par le SPVM.

«Lorsqu’on prend l’ensemble de ces faits, lorsqu’on considère l’importance du travail des journalistes dans une société libre et démocratique […] je pense qu’il est nécessaire de poser un geste supplémentaire», s’est justifié Martin Coiteux jeudi.

«La confiance de notre population aussi est, je crois, on pense tous, ébranlée», a-t-il ajouté.

Le mandat précis de la commission d’enquête n’a pas encore été dévoilé, mais la ministre Vallée assure qu’il sera «suffisamment large pour nous permettre de faire la lumière» sur les actions passées des corps policiers. Jusqu’ici, le gouvernement Couillard souhaitait uniquement étudier les processus en place pour permettre la surveillance électronique de journalistes, sans se pencher sur des «cas précis».

Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.
Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.

Il reviendra aux commissaires de décider si les audiences seront publiques, affirme la ministre Vallée. «Les commissaires auront toute l’indépendance de déterminer la façon dont se tiendront ces audiences et la façon dont se dérouleront leurs travaux, mais tous les articles de la loi [sur les commissions d’enquête] s’appliqueront», a-t-elle précisé.

Stéphane Bergeron alors qu'il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.
Stéphane Bergeron alors qu’il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.

Stéphane Bergeron se retire

Un peu plus tôt jeudi, le député péquiste Stéphane Bergeron s’est retiré de ses fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique. Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, assurera ses fonctions.

Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique en 2013, au moment où a été déclenchée l’enquête sur les journalistes. L’ex-ministre s’est toutefois défendu d’avoir demandé une telle enquête, bien qu’il admette avoir contacté le chef de la SQ de l’époque afin de savoir pourquoi Michel Arsenault a été avisé qu’il avait été mis sous écoute.

«J’ai bien conscience, depuis mercredi, d’être devenu, bien malgré moi, une distraction […], a-t-il dit. J’ai donc offert ce matin au chef du Parti québécois de me retirer de mes fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique.»


MARTIN COÎTEUX,UN BANQUIER ÉMULE DES THÉORIES DE FREEDMAN DE LA MÊME ÉCOLE D’OBAMA

 

Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause. Il fait vraiment parti de l'élite,du 1%,lié aux francs maçons
Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause.
Il fait vraiment parti de l’élite,du 1%,lié aux francs maçons.

Qui est-il?

Martin Coiteux a obtenu un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sherbrooke, une maîtrise en sciences économiques de l’université Queen’s ainsi qu’un doctorat en économie internationale de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.

Il a été professeur adjoint puis agrégé à HEC Montréal pendant presque 20 ans, représentant principal à la Banque du Canada pour la région du Québec ainsi que partenaire universitaire pendant 18 ans de « Étude économique conseil », un bureau d’étude dans le domaine de l’économie appliquée et de la consultation managériale. Son domaine d’enseignement avant son entrée en politique était la gestion internationale et les enjeux liés à la mondialisation de l’économie.

Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l'esclavagisme actuel.
Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l’esclavagisme actuel.

La vision politique et économique indéfendable de Martin Coîteux

Une des dernières affirmations de Martin Coîteux dans les médias,juste après l’élection fraudée du 7 avril 2014 fut de parler d’austérité. Il a  dit que « la pensée magique ne suffit plus » et que l’austérité est la « seule » solution pour s’attaquer à la « crise » des finances publiques. Pourtant, dans nos discussions passées, il m’avait semblé que nous avions atteint un terrain d’entente à propos de « la pensée magique » que contenait l’austère économie de type laisser-faire qui s’appuyait sur un ensemble d’axiomes indémontrables. Car penser que le retrait de l’État amènerait automatiquement les investisseurs à stimuler l’économie et à « créer » de l’emploi relève non pas de la science, mais de la pensée magique, surtout dans un contexte de stagnation économique. Comme Friedrich Hayek, avec qui j’ai eu mes différends à l’époque, tu disais pourtant lors de nos conversations que l’économie est une science morale (et non une science pure) et tu condamnais tout laisser-faire dogmatique, tout en te méfiant d’une intervention excessive de l’État dans la société. Jusque-là, on pouvait se comprendre.

C'est  avec ce  travail et la grande diligeance à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont  le bonheur futur de l'humanité  qui fait  le rapprochement entre lui et l'espion canado-saoudien Philippe Couillard.
C’est avec ce travail et la grande diligence à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont le bonheur futur de l’humanité qui fait le rapprochement entre lui et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard.

Mais voilà, ses actions et ses discours me disent qu’il a embrassé la pensée magique qu’il  prête à ses opposants. Il a  ainsi quitté la famille libérale pour aller rejoindre Milton Friedman et sa petite bande d’extrémistes, qui sont bien incapables de comprendre quoi que ce soit à la société et à ses fonctions économiques. D’abord parce que ce sont des croyants qui ont adopté le credo du laisser-faire dogmatique, qui nous a si mal servi durant les années 1920 et contre lequel  Keynes s’était  battu. Puis, n’étant formés qu’en économie, ils ne savent voir le monde qu’avec cette lorgnette. Ce qui les empêche d’émettre des propositions sérieuses sur l’économie, car ils ne connaissent ni la société ni l’État. Ils ne comprennent pas l’interpénétration et l’interdépendance de toutes les sphères humaines.

Ainsi, Friedman et ses disciples peuvent avancer que toute intervention de l’État est néfaste pour la liberté, sans comprendre qu’ils condamnent la majorité à ne pouvoir jouir de cette liberté. Pourtant, un des éléments fondamentaux du libéralisme est que les êtres humains auraient quitté l’état de guerre (l’état de nature) en décidant de former une communauté politique, puis de porter à leur tête un gouvernement qui défendra leurs intérêts. De cette façon, la paix et l’ordre accompagnent la liberté et l’égalité pour permettre que toute communauté soit éthique, viable et stable.

John Maynard Keynes le 31 mai 1929...tenant un livre .
John Maynard Keynes le 31 mai 1929…tenant un livre .

Si il se e rappelle bien, lorsque Keynes a  écrit en 1936 son livre Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, c’était à l’époque de la grande dépression. Les gouvernements formatés au laisser-faire dogmatique regardaient passivement la situation en espérant toujours que l’économie se redresserait seule, qu’elle se rééquilibrerait seule, que l’investissement privé reprendrait de lui-même. C’est de « la pensée magique » Martin Coîteux! La misère et les inégalités se répandaient, la liberté pour la majorité se limitait à celle de mourir de faim, les tensions sociales et politiques s’accroissaient, les gens se méfiaient les uns des autres. Pendant ce temps, les spéculateurs continuaient à s’enrichir en pariant sur l’échec des autres. Les communautés politiques n’étaient plus viables, stables et éthiques ; leurs gouvernements avaient failli à la tâche.

L’épreuve des faits aurait dû conduire les dirigeants à comprendre que les investisseurs privés ne déliaient pas les cordons de leur bourse dans un contexte de crise économique, et ce, peu importe sur les finances publiques sont équilibrées. Formés à l’économie classique, ils n’ont pas su lire attentivement leur Adam Smith, qui n’a mentionné dans son œuvre colossale que trois fois l’expression de la main invisible du marché et qui ne condamnait pas le rôle de l’État dans l’économie. Ils ont aussi négligé l’œuvre de John Stuart Mill qui voyait une interpénétration nécessaire de la liberté individuelle et des contraintes collectives pour qu’une communauté politique soit viable.

On a donc vu apparaître toutes sortes de mouvements politiques (bolchéviques ou fascistes) qui prônaient des solutions radicales et dangereuses pour le libéral que je suis. La population désemparée était de plus en plus interpellée par ces mouvements. Comment reprocher cela au peuple alors que leurs gouvernements libéraux ne défendaient plus les conditions minimales pour que leurs libertés fleurissent? Ma Théorie générale était un traité éthique, pragmatique et stratégique : elle prenait en compte les faits (l’absence d’investissements et la thésaurisation des riches), proposait un mode d’emploi pour sortir de la crise et relancer la demande (l’intervention massive de l’État), cherchait à redonner un peu de dignité à la majorité pour que celle-ci se détourne de ces mouvements politiques extrémistes. Il faut être pragmatique et voir qu’une communauté politique se maintient tant que les personnes qui en font partie y tirent un avantage, bénéficie d’un bien-être minimal qui leur permet de jouir de leurs libertés.

C’est ce pragmatisme que Keynes a  essayé de faire entrer dans la tête des gagnants de la Première Guerre mondiale lorsqu’ils imposèrent le Traité de Versailles à l’Allemagne vaincue et exsangue. Il avait tenté de leur faire comprendre qu’ils ne mettaient pas en place les conditions de la paix, mais, condamnant le peuple allemand à la misère et à l’humiliation, qu’ils préparaient la prochaine guerre.

Il croyait donc que ces bêtises avaient été laissées loin derrière dans le temps , qu’elles avaient prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, mais voilà qu’elles reviennent avec la force insoupçonnée de l’aveuglement en déchirant le nouveau contrat social qu’avait été l’État-providence. Un gouvernement qui humilie et condamne à la misère son peuple et qui change les termes du contrat sans avoir son accord se met aussi en état de guerre (sociale) avec lui. On peut s’attendre à ce qu’il se lève et exprime sa colère.

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Milton Friedman en compagnie de Georges W. Bush en 2002,lors de son 90 ième anniversaire.

 Martin Coîteux, je te le dis en terminant, ta foi déraisonnée envers un austère laisser-faire dogmatique et ta vision purement économique de la communauté t’exile de la famille libérale et te met en mauvaise compagnie, avec Friedman et ses Chicago boys qui craignent davantage l’inflation et l’endettement que le chômage et la misère sociale. Pourtant, ces sont ces derniers qui mènent tout droit à la guerre sociale.

Si c’est la désobéissance civile que vous attendez pour bouger,attendez et vous allez finir par voir un peuple se réveiller avant que vous prenez votre retraite !

 

Martin Coîteux s'est assuré  de l'appui des petits  tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes. Ici on le voit avec Régis Labeaume .
Martin Coîteux s’est assuré de l’appui des petits tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes.
Ici on le voit avec Régis Labeaume .

 

Michel Duchaine…un homme qui rêve au Réveil Prochain du Peuple Québécois avant qu’il ne périsse à cause de votre corruption et de vos manigances .

 

 

L’humanité en danger:il n’y a plus de ressources renouvelable d’ici la fin de l’année

Depuis minuit,le 8  août 2016 ,nous avons atteint collectivement ce moment où les ressources naturelles renouvelables de la Terre se  sont épuisées .En cette année 2016 ,ce moment fatidique est arrivé plus  rapidement qu’en 2015.Notre marge de manœuvre collective s’est affreusement rétrécie  sur cette courte période d’un an, mais cela ne dérange pas  les banquiers à la solde de Rothschild qui sont loin d’ignorer leurs implications et leurs responsabilités dans la « Mort Rapide de notre Planète ».   Cela fait même grandement leurs affaires,car ils sont liés  dans le  Plan Illuminati de Dépopulation .Mais ce moment  arrive plus tôt que l’année précédente. Les scientifiques disent que nous avons déjà épuisé toutes les ressources renouvelables de la Terre ce 8 août 2016, à seulement 221 jours après le début de l’année. Cela signifie que pour le reste de l’année, nous ajoutons aux polluants dans l’atmosphère.

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La démographie est devenue hors contrôle sur Terre.

 

Ce que cela signifie est que à partir de  maintenant ,toutes les activités  humaines qui ont un impact sur Terre que ce soit la pêche, le déboisement ,etc,tout cela fera en sorte que le surplus d’ émissions de carbone global  dans l’atmosphère ne peut plus  être absorbé et a atteint son apogée.

Pour le reste de l’année , nous ajouterons plus de carbone dans l’air  que la Terre peut  en absorber.  Le moment critique, en moyenne, il a gravi un seul jour par an au cours des cinq dernières années, comparativement à une moyenne de trois jours par an depuis qu’il a commencé à être suivi dans les années 1970. L’avenir de la vie sur cette planète ne cessera pas  de devenir de plus en plus sombre et hostile à la vie si nous continuons à détruire ce que nous appelons l’environnement.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.
Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Mathis Wackernagel, co-fondateur et PDG de GFN et Balakrishna Pisupati, chef du  Programme des Nations Unies pour l’environnement et la biodiversité, ont déclaré ensemble: «Si les humains continuent à utiliser les ressources de la Terre à ce rythme, il pourrait avoir des« conséquences désastreuses » en termes de changement climatique, l’érosion de la couche arable par la conversion des prairies et des forêts en terres agricoles, et une perte globale de biodiversité. Plus nous continuons de voir les ressources naturelles comme illimitées « , plus vite nous mettons en danger la capacité de notre planète à nous fournir les ressources renouvelables dont nous avons besoin pour nourrir, nous vêtir et nous abriter.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.
Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Je sais que la plupart des gens vont tout simplement voir cet avertissement comme un non-sens parce qu’ils ne voient pas de changements dans leur vie quotidienne, et de  continuer de penser: »Si je ne vois pas de changements sur mon environnement,ceci est faux ».

Si les scientifiques sont corrects, nos enfants et leurs enfants vont souffrir horriblement. Voilà quelque chose pour tout le monde devrait penser.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.
Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Depuis le  8 août 2016,avec la quantité de pollution que nous injectons dans l’atmosphère quotidienne avec des voitures, des camions et des usines, nous ajoutons plus de carbone dans  l’atmosphère qu’elle  peut absorber, il est important  que vous  commencez à penser à l’impasse vers laquelle nous nous dirigeons.

Notre dépendance continue des combustibles fossiles est en train de tuer la Terre et nous n’avons pas de substitut viable. Le CO2 ne cesse d’empoisonner notre atmosphère, et il ne fait aucun doute que les températures moyennes augmentent d’année en année. Je le sais parce que même là où je vis,au Québec, l’été a été beaucoup plus chaud que l’an dernier, et devrait augmenter encore plus l’année prochaine.

Les morts massives d'animaux se sont multiplié depuis 2011. Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l'état de Washington ,un beau matin de 2012.
Les morts massives d’animaux se sont multiplié depuis 2011.
Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l’état de Washington ,un beau matin de 2012.

Il a été clairement enregistré que les températures sont constamment à la hausse sur notre planète qui peut être vu par la fonte  massive  des glaces dans des endroits comme le pôle Nord ,où la plupart de la banquise a disparu. Nous sommes même entrain de perdre nos glaciers de montagne à un rythme rapide.Mais là encore, cela ne m’affecte pas  en ce moment donc qui se soucie de ce qu’ils disent

Qu’est-ce qui se passera quand les ressources de la planète seront finalement épuisées, comme cela devra arriver à un moment donné dans l’avenir? Nous ne leur donnons pas le temps de se régénérer, car tout ce que nous faisons c’est  prendre prendre!

Qu’est-ce qui se passera quand le pétrole sera épuisé? Pas plus de voitures, pas plus d’usines, pas plus de gadgets parce que les usines ont dû fermer. S’il vous plaît ne soyez pas si naïf que de penser que l’humanité viendra avec une autre source d’énergie suffisante pour alimenter notre monde et les industries, car cela ne se produira pas dans un proche avenir .

Nous détruisons les forêts à un rythme toujours croissant sachant très bien qu’elles sont le numéro un des fournisseurs d’oxygène à notre planète. Nous vidons les mers de leurs poissons dans la mesure où les stocks sont en baisse constante, et nous empoisonnons le sol avec des produits chimiques juste pour obtenir des cultures de croissance rapide parce que nous avons utilisé toutes les ressources naturelles dans le sol.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brulent leurs déchets.
En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brûlent leurs déchets.

Le groupe de réflexion a salué les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris qui a été adopté par près de 200 pays en Avril 2016. Le GFN a dit « il n’y a rien à retenir que ces nations pourrons atteindre le neutre en carbone d’ici 2050, à l’exception de la volonté politique de parvenir à ce but . Cette nouvelle façon de vivre est offerte avec de nombreux avantages, et sa réalisation prendra beaucoup d’ efforts.Les bonnes nouvelles sont qu’il est possible avec la technologie actuelle, et financièrement avantageuse avec des avantages globaux supérieurs aux coûts « , a-t-il dit, ajoutant que la transition va stimuler les pays émergents des secteurs tels que les énergies renouvelables tout en évitant le risque et les coûts liés à l’adaptation des infrastructures à l’impact du changement climatique grossissant.

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En Inde,un homme prie au milieu des eaux polluées par les nombreux détergents.

Une chose est sûre, cela ne peut pas continuer indéfiniment  ainsi , pour l’humanité qui sera dans une situation désespérée si nous continuons comme nous sommes. Je souhaite sincèrement que cet avertissement sincère aura un impact au moins certaines personnes, et ils font des changements à leur vie quotidienne pour aider à sauver notre monde.

Vidéo: revoyez Claude Charron comparer Wall Mart au nazisme

 

Monsieur Charron, votre intelligence nous manque.

En journalisme, objectivité et impartialité sont impératifs.

On aurait tellement besoin de vous au Québec en ce moment. Comme commentateur politique, nous avons perdu Jean Lapierre, on serait si heureux de vous revoir à la barre de TVA, sur les ondes de radio, votre si belle analyse nous manque beaucoup …

Quand j’écoute cette vidéo, je me dis que vous seriez un piller pour la prochaine élection en réveillant nos poissons rouges qui dorment au gaz…

 

Merci Céline Galipeau!

Nouvel Ordre Mondial: le FBI harcèle les opposants des sables bitumineux

De nombreuses manifestations contre le projet de l'oléoduc ont eu lieu dans le passé.
De nombreuses manifestations contre le projet de l’oléoduc ont eu lieu dans le passé.

WASHINGTON – Des visiteurs inattendus tentent d’entrer en contact avec des militants contre le pétrole aux États-Unis — ils cognent à leur porte, les appellent, leur envoient des messages texte et contactent des membres de leur famille. Ces visiteurs sont des agents du FBI, la police fédérale américaine.

Des opposants au pétrole issu des sables bitumineux ont été contactés par des enquêteurs du FBI dans plusieurs États, après avoir participé à des manifestations qui ont retardé l’acheminement d’équipement lourd destiné à l’industrie pétrolière canadienne.

Un avocat qui travaille avec ces manifestants dit être personnellement au courant que des dizaines de personnes ont ainsi été contactés dans le nord-ouest des États-Unis, et estime que leur nombre est probablement beaucoup plus élevé.

Selon Larry Hildes, ces visites inattendues se sont produites au cours des derniers mois dans l’État de Washington, en Oregon et dans l’Idaho.

Les enquêteurs semblent s’intéresser aux actions liées aux sables bitumineux et à l’oléoduc Keystone XL. Chaque fois, les visiteurs répètent le même discours, indique-t-il: il ne s’agit pas d’enquêtes criminelles, les militants ne sont pas accusés de quoi que ce soit, mais les enquêteurs veulent en savoir plus sur leur mouvement.

M. Hildes conseille aux militants de ne rien dire, et la plupart ont suivi ses recommandations. Ce manque de communication fait en sorte qu’il est difficile de comprendre exactement ce que cherche le FBI.

Les activités des opposants aux sables bitumineux sont-elles au centre d’une enquête du FBI, ou s’agit-il simplement d’une coïncidence? La police fédérale américaine ne le dit pas. Elle indique simplement qu’elle enquête sur des crimes potentiels, et non sur les mouvements politiques.

«Le FBI a l’autorité de mener une enquête quand elle a des motifs raisonnables de croire qu’un individu est engagé dans des activités criminelles ou planifie de le faire, a déclaré une porte-parole de l’agence, Ayn Dietrich. Cette autorité concerne les activités illégales, et non les opinions politiques d’un individu.»

Mais pour les militants, l’opposition aux sables bitumineux semble être le dénominateur commun des personnes contactées par le FBI.

Le gouvernement canadien assure qu’il n’est aucunement impliqué dans ces efforts du FBI. Un porte-parole a indiqué être au courant des manifestations pour empêcher l’acheminement d’équipement lourd à l’industrie pétrolière canadienne, mais a affirmé n’en avoir jamais discuté avec les agences américaines chargées de l’application de la loi.

Herb Goodwin, du mouvement Wild Idaho Rising Tide, est de ceux qui ont reçu une visite du FBI et de la police de Bellingham, dans l’État de Washington, mais il n’a pas l’intention d’arrêter de participer aux manifestations. Il fait partie d’un groupe de quelque 100 000 personnes qui ont signé un engagement de désobéissance civile si l’administration Obama venait à approuver le projet d’oléoduc Keystone XL.

Pour lui, il s’agit en quelque sorte d’une «mission» pour contrecarrer l’exploitation des sables bitumineux au Canada et dans la formation de Bakken, aux États-Unis.

«Si nous n’arrêtons pas ces choses, nous ne pourrons jamais faire la transition vers d’autres sources d’énergie qui ne polluent pas l’atmosphère», a-t-il dit.

Pendant ce temps ,à Fort McMurray ...la vie des pollueurs capitalistes continue!
Pendant ce temps ,à Fort McMurray …la vie des pollueurs capitalistes continue!

Sources: radio Canada

NIGERIA : des grosses fortunes américaines financent Boko Haram

http://rutube.ru/video/f62f6c76584c20fff45adad3991e97b3/

 

 

Les mercenaires de Boko Haram aux services du capitalisme d'affaires.
Les mercenaires de Boko Haram aux services du capitalisme d’affaires.

 

 

La résurgence de Boko Haram au Nigeria après la mort du fondateur de cette organisation au départ  fondamentalement  islamiste serait l’œuvre de 2 grosses fortunes  américaines : Bill Gates et  Hugh Grant  PDG de la Monsanto Company.

En effet ces 2 milliardaires américains ont été identifiés par le « Global Alliance Prolife » (GPA)  en tant sponsor étranger  de l’insurrection de Boko Haram.

Global alliance Prolife a révélé que le nom de Boko Haram originel a été utilisé comme couverture dans des attaques terroristes. Selon GPA les vrais coupables étaient des assassins et des mercenaires embauchés par « Blackwater » ou « Xe-Service » appelé aujourd’hui « Academy », une armée privée propriété de Bill Gates et Monsanto Company. Toujours selon Global Alliance Prolife, en 2009 après la mort du fondateur de Boko Haram (en tant secte purement islamiste opposée à la culture occidentale) Mohamed Yusuf, « Blackwater » a commencé le recrutement d’anciens enfants soldats sierra lionais et libériens de la rébellion de Charles Taylor et les a formé à Ouagadougou au Burkina Faso en dépit de l’éviction de « Blackwater » du Liberia par la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Par la suite ces enfants soldats libériens et sierra lionais ont été amenés au Nigéria et présentés comme des employés de l’ECOMOG (The Economic Community of West African States Monitoring Group ou Groupe de Surveillance de la Communauté des Etas de l’Afrique de l’Ouest) pour officiellement combattre la secte islamiste Boko Haram. Mais en réalité, la mission de ces mercenaires libériens introduis au Nigéria par Bill Gates et Monsanto Company était de déplacer les agriculteurs locaux du Nord Est du pays ; de créer une chute de la production agricole et obliger le gouvernement fédéral à adopter les grandes exploitations des deux géants américains spécialisés dans l’agrobusiness génétiquement modifiée pour nourrir la population. Les aliments de base locales, tels le riz, le sorgho ; le millet ou le manioc serait ainsi remplacés par des variantes génétiquement modifiées de Gates et Monsanto leur cédant ainsi efficacement la sécurité alimentaire pour plus de 170 millions de nigérians. Selon l’AGP, « le volume de production des ces OGMs serait alors vendue à des prix inférieurs à celui de la nourriture cultivée biologiquement ou naturellement partout ailleurs au Nigeria, détruirait le marché des aliments biologiques traditionnels, faisant des cultures des industries agroalimentaires Gates/Monsanto dominants de l’alimentation au Nigeria. Le président de GPA, le Dr Philip Njemanze a également tiré la sonnette d’alarme sur les moyens de hautes technologies utilisées par bill Gates dans l’exécution du plan terrorisme. Selon lui ; la récente entrevue du maniaque de la micro-informatique dans le quotidien ‘’Daily trust’’ dans laquelle il a déclaré que « sa fondation effectuait de la télédétection dans les Etas du Nord Est du Nigéria fief de Boko Haram pour étudier les schémas de migration des personnes » signifiait que des images satellitaires contre la loi nigériane ont été utilisée par l’espionnage pour identifier les installations militaires nigérianes comment s’en échapper et les attaquer en état d’urgence. Le Dr Njemanze a par ailleurs dénoncé les téléphones portables distribués aux agriculteurs locaux par Bill Gates via le ministère nigérian de l’agriculture pour accorder à ces derniers des agro-crédits pour les engrais et les cultures OGM. Décrivant ces dons comme des « portes feuilles de la morts » faits et acceptés dans le mépris total de la preuve fournie par le Ministère américain de l’agriculture (USDA) que les OGM ne peuvent augmenter les rendements des cultures, sinon diminuer la production agricole globale , endommager les terres fertiles , le président de GPA soutient que les OGM constituent des risques sanitaires dangereux encore méconnus incluant des cancers et autres maladies débilitantes. Toujours selon le Dr Njemanze, grâce aux GPS des téléphones cellulaires distribués aux populations rurales du nord du Nigéria , la position de chaque agriculteurs serait connue des terroristes à la solde des multinationales agroalimentaires américaines qui utilisent des images satellitaires pour connaître l’emplacement de la JTF ( Joint Task Force) et les téléphones portables pour traquer les agriculteurs nigérians.

Source : Ngouegni N. Nadège,Afrique Média

Guerres américaines au Moyen-Orient: Un nouvel âge de l’hydro-impérialisme est commencé

 

Les troupes américaines dans le nord de Koweït se préparent après avoir reçu l'ordre de traverser la frontière irakienne, le 20 Mars 2003.
Les troupes américaines dans le nord de Koweït se préparent après avoir reçu l’ordre de traverser la frontière irakienne, le 20 Mars 2003.

 

L’eau est au  vingt-et-unième siècle ce que le pétrole était au XXe siècle: le produit qui détermine la richesse et la stabilité d’un  pays.

Les gens qui pensent que les interventions de l’Occident en Irak, en  Libye et en  Syrie soient seulement pour du pétrole , se trompent lourdement. D’une manière générale, les intérêts de l’Ouest dans le Moyen-Orient sont  de plus en plus  tournés vers  une marchandise plus précieuse que le pétrole, à savoir l’eau.

Selon le Centre  pour l’intégrité publique aux États-Unis, les pays occidentaux  peuvent se faire jusqu’à un 1 trillion de dollars de revenus provenant  de la privatisation, la purification et la distribution d’eau dans une région où l’eau se vend souvent pour beaucoup plus que le pétrole.

Bien que plus des deux tiers de notre planète est couverte  d’eau, nous sommes confrontés déjà à une grave pénurie. Cette pénurie va à l’encontre de nos hypothèses naturelles. Le problème est que 97 pour cent de l’eau est salée. Idéal pour les poissons, pas si bon pour les humains. De l’eau douce de la planète, il y en a seulement un pour cent  qui est disponible pour la consommation, avec les deux pour cent restants piégés dans les glaciers et de la glace.

Autrement dit: si toute l’eau sur terre était représentée par un pot de 11 litres, l’eau douce ne pourrait remplir qu’une tasse, et on ne peut accéder à la dernière goutte.

La nature a décrété que l’approvisionnement en eau est fixé; tout le temps, la demande est à la hausse tandis que la population augmente dans le monde et s’enrichit. En 2030, le changement climatique, la croissance démographique, la pollution et l’urbanisation vont s’accentuer, de sorte que la demande en eau à l’échelle mondiale est estimé  pouvoir  dépasser l’offre par quarante pour cent.

De plus en plus, l’eau pour être utile,  doit être extraite, transformée, emballée et transportés, tout comme l’or, le charbon, le gaz ou le pétrole. Contrairement au pétrole, il n’y a pas de remplaçants, des alternatives ou des bouche-trous pour l’eau.

Il y a eu trois vagues de l’impérialisme axées sur les ressources de l’ère moderne.

Une quête de l’or a alimenté la première vague. Les colonialistes démodés, majestueux et sans embarras, montaient sur  leurs chevaux, puis brutalement prirent  le contrôle de territoires américains, avec des pièces de monnaie frappées de  la tête de la reine sur eux, et regardèrent  fièrement  de haut,les  indigènes peiner dans les mines  périlleuses. Un enlèvement sans précédent de millions d’Africains suivi, de manière à remplacer les Américains autochtones qui avaient initialement été exterminés par les conquérants européens. Cela a coïncidé avec les pionniers blancs partis conquérir brutalement l’Afrique du Sud, également à la recherche de l’or.

La deuxième vague de l’impérialisme a été tirée par une soif inextinguible, post-industrielle pour le pétrole.

La vague moderne du « pétro-impérialisme, l’aspect essentiel de ce qui est la transformation de l’armée américaine dans une huile de protection force armée mondiale, met en place une façade démocratique, souligne la liberté des mers (ou les tracés des pipelines), et vise à garantir, protéger, forage, et l’huile de bateau, pas d’administrer les affaires de tous les jours. Néanmoins, les moyens par lesquels les États-Unis centrer sa politique étrangère autour du pétrole est loin d’être nouveau dans l’esprit, mais une ampleur sans précédent.

La troisième vague de guerres impérialistes est actuellement disputée sur le don  le plus précieux de la nature: l’eau. Avant l’invasion de l’Irak en 2003,les  analystes de la CIA ont  élaboré  sur la  prédiction d’un nouveau théâtre de guerre: la guerre hydrologique », dans laquelle  les rivières, les lacs et des réserves  aquifères deviennent des actifs nationaux de sécurité à se disputer , ou à contrôler». Ces prédictions se sont  réalisées en succession rapide, en commençant par les dernières guerres en Irak, en Libye et en Syrie. Il est maintenant clair que l’âge de l’hydro-impérialisme est sur nous.

Bechtel

Le 17 Avril 2003, en Irak, la société américaine Bechtel a reçu un contrat de reconstruction sans appel d’offres de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) pour 100 milliards de dollars US; ainsi, ce qui en fait le plus gros contrat historique  de reconstruction de l’Irak. Par conséquent, le contrat le plus lucratif de la reconstruction de l’Irak n’a pas été utilisé pour réparer les installations pétrolières, construire des écoles et des hôpitaux, ou à réparer les infrastructures Bombarded: il a été utilisé pour s’emparer de l’eau  à la source, maîtriser le processus, et distribuer de l’eau.

La nature secrète, opaque et sans appel d’offres du processus d’attribution du marché de l’eau est encore aggravée par un fait incroyable. Bechtel a bâclé la plupart de ses projets antérieurs.

En Californie, Bechtel a installé l’un des réacteurs de la centrale nucléaire vers l’arrière. À Boston, ce qui promettait d’être un travail de 2,5 milliards de dollars US pour un projet infâme « Big Dig » est devenu le plus cher de l’histoire des États-Unis:il  coûte 14,6 milliards de dollars US. Le projet de tunnel a été en proie à des accusations de mauvaise exécution, la corruption s’en est mêlé comme au Québec, les arrestations criminelles ont suivies et retardé le projet, et il y eut même quatre décès.

Bolivie cochabattle

En Bolivie, le record de Bechtel  a été établi :soit pour celui de la privatisation de l’eau, en gonflant les prix de 35 pour cent. L’inflation a provoqué des émeutes publiques, dans laquelle plusieurs personnes sont mortes. Bechtel a été évincé du pays et a tenté de poursuivre le gouvernement bolivien pour annulation de contrat.

Depuis le tournant du siècle, l’Irak était la première victime de l’hydro-impérialisme, et l’assassinat du colonel Kadhafi a marqué le deuxième. La Libye se trouve au sommet d’une ressource naturelle plus précieuse que le pétrole: le système aquifère nubien, qui est une grande réserve souterraine d’eau douce, estimé être la plus grande  dans le monde. M. Kadhafi a investi 25 milliards de dollars dans l’aquifère, qui a le potentiel de transformer un pays qui est de 95 pour cent désert en oasis arables. À l’heure actuelle, les entreprises mondiales méga-eau de la France: Suez, Ondeo et Saur, contrôlent près de la moitié 400 milliards de dollars du marché de l’eau dans le monde. Ils sont prêts à engranger des milliards de dollars de huitième merveille du monde:les réserves d’eau de la Lybie.

M. Kadhafi avait voulu que le système soit conçu par des Libyens, construit par les Libyens, pour le bénéfice de la population libyenne. Maintenant, il est en cours de refonte par des Français et à des coûts gonflés, construit par des entrepreneurs français, en grande partie pour le bénéfice des actionnaires français. Les contribuables libyens seront sans doute coincés avec le projet de loi et la hausse des factures d’eau.

Le cas le plus récent de l’hydro-impérialisme, c’est la guerre en Syrie. Israël a mené une campagne  au nom de l’Ouest,de l’OTAN, pour soutenir les rebelles syriens; en partie, parce que ses dirigeants affirment que le président syrien, Bachar Al-Assad, constitue une menace existentielle pour Israël sur la question de l’eau. M. Assad a promis de récupérer le plateau du Golan -. Une bande de terre que Israël a conquis sur  la Syrie dans la guerre des Six Jours de 1967 .Le Golan offre un énorme 40 pour cent de l’eau douce d’Israël.

« Le contrôle syrien de la moitié de notre eau pose une plus grande  menace que l’Iran avec une bombe »,a fait remarqué la tête du renseignement israélien, Meir Dagan.

M. Assad a également été réticent  à privatiser le secteur de l’eau et d’exposer la population à des prix d’éviction, ce qui empêche l’Ouest de puiser dans une source de revenus de plusieurs milliards de dollars.

Le refus de M. Assad à jouer sur la privatisation de l’eau et son choix de jouer dur sur les hauteurs du Golan balle signifiait que le président syrien, comme M. Hussein et le colonel Kadhafi avant lui, est un obstacle à l’ordre du jour hydro-impérialiste de l` Ouest,de l’OTAN .

Le contrôle de l’élément de vie le  plus précieux,l’eau, et de plus en plus précieux de la nature sera, de toute nation, faire la différence entre la grandeur et le déclin. M. Hussein, le colonel Kadhafi et  M. Assad ne le savent que trop bien.

 

GJH / GJH

Sources: Press.tv

Dossier corruption politique: la mort de Québec Inc

Un concept économique sur la pente.
Un concept économique sur la pente.

:: LA MORT DE QUÉBEC INC :: L’ETHNOCIDE FINANCIER
On ressort l’épouvantail économique pour les go-go 
« La caractéristique principale de notre système financier québécois était qu’il n’était pas achetable, pas vendable et que les décisions étaient prises dans le cadre de la communauté québécoise. Le Québec Inc. a été le produit de la collaboration de ces institutions avec ce qu’on a appelé la ‘‘garde montante’’ du milieu des affaires. On avait alors une vision commune des choses à faire, même si certains ne l’ont réalisé qu’après coup. CE N’EST PLUS LE CAS ! » – Jacques Parizeau

Pour ajouter aux difficultés, le gouvernement Harper et Bay Street mènent, tambour battant, une offensive tous azimuts contre les mouvements souverainiste et syndical, par le biais de la Coalition pour l’avenir du Québec de Sirois-Legault, des médias de Quebecor et de Gesca et d’organismes comme l’Institut économique de Montréal et le Réseau Liberté Québec.

Devant ces assauts, les forces souverainistes combattent en rangs dispersés, sans stratégie cohérente et sans leadership affirmé et reconnu. De plus, pour avoir été trop longtemps assis entre deux chaises, celle de la « garde montante » et celle des milieux populaires, plusieurs de leurs représentants, particulièrement les députés du Parti Québécois, sont persona non grata dans les luttes en cours.

argent surf

PS
LE PRIX DE L’OCCUPATION FÉDÉRALISTE
Seulement 11% des actifs de la Caisse investis au Québec.
PIRE ! L’extraordimaire outil de Parizeau sert désormais à financer l’industrie de la mort canuck et les ‘ti-zamis’ de la Nébuleuse…
BRAVO LES SERFS !

LA CAISSE DE DÉPÔT DANS LES ARMES ET LES MINES ! En investissant dans deux entreprises qui participent à la fabrication de mines antipersonnel, la Caisse de dépôt et placement du Québec viole l’esprit de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles, ratifiée par 156 pays, dont le Canada. Selon des spécialistes du droit international, elle s’expose ainsi à des poursuites. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-navigue-en-eaux-troubles/514995

La Caisse accroît ses investissements dans les armes aux États-Unis d’Amérique:
http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/la-caisse-accroit-ses-investissements-dans-les-armes-aux-etats-unis/517475

On croit mourir pour sa patrie et l’on meurt pour les industriels.
– Anatole France

EN DESSOUS DE LA COUVERTURE  D’ABUS SYSTÉMATIQUES…
‘Trop matisé’ par la perte de 40milliards toujours aussi suspecte que jamais investiguée, notre attention a dû faire escale aux Bahamas pour 5 minutes L’affaire de la CDP – le scandale
http://www.vigile.net/-L-affaire-de-la-CDP-le-scandale
Sabia : http://www.vigile.net/-CDPQ-Ou-va-Michael-Sabia

La Caisse de Dépot ::  »C’était » notre affaire ! Les outils que Parizeau nous a donnés sont dans les mains de ses ennemis… L’ethnocide linguistique et économique vont de pair… Par ici les caves,passez à la Caisse !

« Nos efforts auront-ils été vains? Tant de labeur et de sacrifices auront-ils été passés à profits et pertes au silence de l’Histoire ou servis de paravents à l’indifférence de citoyens sans nation, déracinés, en perte de repères, grotesques apatrides d’un monde déboussolé, sans foi ni loi, esclave du marché et de la « main invisible » qui le conduit au non-être et à l’insignifiance? « – Yves Michaud

 »La langue n’est qu’un prétexte; le véritable enjeu de la lutte est l’honneur de l’homme, qui ne peut se concevoir dans l’abaissement d’un peuple au profit d’un autre. » – Jacques Ferron

Je termine en disant qu’on ne libère pas un peuple en le maintenant attaché à des valeurs esclavagistes du passé.

Vidéo important: Je consomme donc je suis – Vivez, prospérez, consommez !

Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder (parfois en plusieurs exemplaires) les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire nos désirs, à être enviés, à épater.

Conséquence : le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère ; nous sommes en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. De plus, la durée de vie des produits ne cesse de diminuer, conduisant à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe. Est-il trop tard pour arrêter la machine que nous avons lancée ? Sociologues, psychologues, philosophes, spécialistes du marketing et de la publicité reviennent dans ce documentaire de Gene Brockhoff sur les limites du consumérisme et notre recherche effrénée du bonheur.

 

Source: Arte