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Le Führer Adolf Hitler a écrit un opéra et le manuscrit est maintenant affiché en Autriche

 

Le Führer Adolph Hitler à l’opéra…vers 1937.

 

Dans ses premières années, le futur chef allemand rédige un opéra basé sur une œuvre inachevée de Wagner. Maintenant, le manuscrit musical est exposé pour la première fois.

Au-delà de la musique de Wagner, beaucoup pourraient être surpris d’apprendre que, quand il avait 20 ans, Adolf Hitler lui-même a écrit un opéra.

Wieland der Schmied (Wieland the Smith) a été rédigé par le futur leader allemand en 1908 et basé sur une œuvre inachevée du même nom du compositeur allemand Richard Wagner – son admiration pour qui est bien documentée.

Dans son premier volume de Mein Kampf, Hitler a écrit: «À l’âge de douze ans, j’ai vu… le premier opéra de ma vie, Lohengrin. En un instant, j’étais accro. Mon enthousiasme juvénile pour le maître de Bayreuth [Wagner] ne connaissait pas de limites. »

Maintenant, une feuille du manuscrit est exposée en Autriche dans une nouvelle exposition d’objets du début du Führer, montrant comment son passé a façonné son idéologie. Un croquis au piano de la première page a été réalisé par l’un des rares amis du jeune Hitler, August Kubizek.

L’exposition comprend des artefacts du début de la vie du leader national-socialiste, tous collectés entre 1907 et 1920 par Kubizek qui les a gardés comme souvenirs de sa propre jeunesse, avant de réaliser qu’ils pourraient avoir une importance historique.

D’autres objets incluent les premières peintures et croquis architecturaux d’Hitler, dont l’un d’un music-hall, et des lettres et des cartes postales écrites par Hitler à Kubizek.

En plus de documenter son histoire personnelle, l’exposition explore également le contexte politique et social en Autriche au tournant du XXe siècle.

 

 

 

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Vidéo:dessin-animé de 1931 :l’initiation de Bimbo (messages subliminaux et sociétés secrètes)

Bimbo’s Initiation est un dessin animé sorti en 1931, créé par les studios Fleischer et mettant en scène Bimbo, le soupirant de la célèbre Betty Boop. Piégé, intimidé, menacé (et torturé ?), Bimbo se retrouve forcé d’entrer dans une société secrète : L’Ordre Mystique du Koo-Koo-Ma-Hatcha…

Bimbo’s Initiation est le dernier cartoon à avoir été animé par le créateur original du personnage, Grim Natwick.


LE DESSIN -ANIMÉ:

 

 

 



EXPLICATIONS:

Bimbo’s Initiation est un dessin animé sorti en 1931. Il a été créé par les studios Fleischer et met en scène Bimbo, le soupirant de Betty Boop. Bimbo est un jeune personnage qui se retrouve forcé d’entrer dans une société secrète : L’Ordre Mystique du Koo-Koo-Ma-Hatcha. Piégé, intimidé, menacé, torturé et abusé, l’initiation de Bimbo se terminera avec la possibilité (l’obligation ?) d’avoir un rapport sexuel avec Betty Boop. Ce dessin animé est le témoignage d’époque d’un système de compromission, de trafic sexuel et de pédocriminalité déjà bien établi à Hollywood en 1931.

 

LES SYMBOLES

Les haches sont un symbole (notamment) maçon. En langue des oisons, Kubelis en grec (la hache) consonne avec Kubê (la tête) et kaballus (la kabbale). On retrouve ce symbole dans les confréries de « coignée », dont les haches croisées sont un symbole. La hache est un signe d’initiation à l’ordre maçon et à la quête alchimique de la pierre philosophale, censée donner à l’homme le pouvoir de Dieu (précisons que cette quête peut être faite pour des raisons d’élévation, toutes opposées, comme le sont Magie Noire et Magie Blanche).

Il y a  une démarche initiatique dans de ce dessin animé. La descente dans les profondeurs, la corde qui fait le tour de la pièce et qui forme en même temps un fil à plomb (si on pousse vraiment…), le concept « tout ce qui est en haut est en bas », l’aspect inquiétant des membres qui sondent l’âme de l’impétrant, le côté masqué rappelant le secret et le bandeau, l’allumette qui est la source de lumière et qui jaillit sur une lumière montrant la réalité et fait apparaitre le piège au complet… Par contre mention spéciale pour la porte avec le crâne donnant sur le miroir… Là on est sur une symbolique très forte visible en loge durant l’initiation… La symbolique du 13 ensuite qui aboutit au point d’interrogation me faisant penser au « doute » empirique, celui qui permet à tout à chacun d’évoluer sans rester sur ses acquis en remettant en question les choses et pour les croyants l’ordre établit divin qui sait?! Le tout se conclut sur un état de choc du personnage qui sera dans une illusion et deviendra l’esclave sexuel convoité par la société secrète. J’y vois la métaphore de chaque humain naissant dans ce monde ultra-libéral où la matière prime sur le reste, où l’argent et le pouvoir sont des fins en soit pour ces adolescents pulsionnels se prétendant adultes et responsables pour diriger le monde. Notre système est basé sur le sexe. Tout passe par ce biais de manière insidieuse. La consommation est à mon sens organisée autour.

 

à 1:05:ils prennent dans le piège seulement ceux qui sont susceptible d’y tomber (même si personne n’est à l’abri)

à 1:42:allégorie de la caverne, va droit dans le mur, pensant que c’est la réalité

à 2:02: la maison représentait ses valeurs, elles sont inversées

à 2:10: pratique sodomite forcéeLorsque son ombre se dissocie

! Ca parle clairement du MK ultra !!! Et la fin lorsqu’il voit qu’après toute ces tortures il dit non, il y a Betty boop avec ses oreilles de chèvres et ses cheveux en corne qui va chanter et danser devant lui pour lui faire changer d’avis un peu comme l’industrie de la musique et la il accepte, mais en fait elle est le diable !!

Exactement ce qui se passe à la TV:des messages subliminaux 

Donc, je reconnais que je pourrais en parler pendant des heures il y a beaucoup de pas d’y aller beaucoup à décrire… J’ai donc choisi, pour participer, d’attirer l’attention sur la bougie posée sur la tête de chacun des membres. Cela montre de toute évidence, que ce groupe secret est d’essence spirituelle, le feu est souvent une façon de représenter l’esprit, mais ici on peut aussi comparer avec le jugement dernier où chacun d’entre nous, face au Seigneur, aura au-dessus de sa tête une lumière qui montrera à tous, la force de notre âme, c’est-à-dire à aimer et connaitre Dieu. Ainsi, Bimbo est bien ici dans une société spiritualiste probablement opposée à une autre spiritualité, décrite juste avant, puisque apparemment les membres ont choisi d’avoir déjà leur lumière en ce bas monde, sur leur tête. Il s’agit là d’un inversement parmi les nombreux inversements présents dans ce court-métrage. Mais alors, si les membres de ce groupe occulte vivent d’un esprit, lequel est-il ? L’exemple le plus parlant que nous ayons serait le passage sous le bandeau en maçonnerie, où le jeune initié est éclairé par le porteur de lumière ( certains initiés en franc-maçonnerie d’ailleurs, rapportent de leur primo-initiation avoir ressenti et vu une lumière spécifique venir vers eux au moment de la levée de bandeau, c’est le porteur de lumière, Lucifer, qui transfère sa lumière à son nouveau fils, recevant sa volonté, il deviendra fils de la veuve). Je peux donc, pour conclure ainsi via le symbole que l’initiation de bimbo est une initiation très probablement luciférienne.

 

 

 

La photo du Jour /Picture of the day: Hiver 1941la Légion des Volontaires Français arrive près de Moscou /Winter 1941 The Legion of French Volunteers arrives near Moscow

Une unité des soldats francais de la legion allemande des volontaires tenant un drapeau francais en  Russie,hiver 1941.

 


UN PEU D’HISTOIRE

 

La Légion des volontaires français contre le bolchévisme —  dite Légion des volontaires français ou LVF et pour sa partie combattante au sein de la Wehrmacht, et plus particulièrement de la Heer, Infanterie Regiment 638—, est créée le , 15 jours après le déclenchement de l’invasion de l’URSS par l’Allemagne. Cette naissance est portée par une galaxie de partis collaborationnistes français, notamment le Rassemblement national populaire de Marcel Déat, le Parti populaire français de Jacques Doriot, et le Mouvement social révolutionnaire d’Eugène Deloncle. En juin 1942, le gouvernement de Vichy tente de la récupérer en la transformant en Légion tricolore sous son contrôle, mais abandonne en décembre 1942 face à l’opposition catégorique des Allemands. En septembre 1944, sa partie combattante, l’Infanterie Regiment 638, est dissoute sur décision des Allemands et ses effectifs sont principalement intégrés à la Division SS Charlemagne. La LVF utilisait comme étendard le drapeau tricolore français.


Philatélie et histoire-les timbres de la Légion des Volontaires Français

 

Cet ensemble de cinq timbres est émis par le régime de Vichy en octobre 1942. Ils sont connus comme la série « Borodino », le nom russe de la bataille de Moscou. La première bataille de Borodino a eu lieu en 1812… et la seconde en 1941.

1) Timbre gris. Sous le titre et l’écusson de la LVF, le détachement est appuyé par des chars lourds. Au fond dans la neige, des villages sont en flammes.
2) Timbre violet. Un légionnaire observe dans ses jumelles les effets d’un tir d’artillerie sur de superbes tours (le Kremlin ?).
3) Timbre vert. Toujours dans un paysage enneigé, un obusier (vraisemblablement un obus de 105 de la Heer) et les artilleurs de la LVF.

 

4) Timbre carmin. La LVF se retire lentement sur des pistes enneigées et impraticables. On peut deviner une pièce d’artillerie tirée par chevaux. La majeure partie de l’unité n’est pas motorisée.
5) Timbre azur. Les légionnaires poursuivent leur bataille politique. La Vieille Garde de Napoléon les accompagne dans cette direction.

 

Il s’agit de timbres de bienfaisance :
1.000.000 de séries « Borodino » ont été éditées… Malgré une côte pas très élevée cette série n’est pas des plus faciles à trouver… Ces timbres existent aussi avec vignette :

 

Il existe également deux autres timbres (un avion et territoire de l’URSS) ainsi que la même série surchargée. De plus, pour le bloc de l’ours, il est possible d’acheter des faux car le prix est très élevés.  D’autres vignettes existent pour la Belgique et quelques timbres pour la Croatie.

voici les 2 timbres de 1941 (450.000 paires):

 

Et la même paire surchargée l’année suivante (300.000 paires)

Il existe également un bloc-feuillet très rare de 1941 dont je ne connais pas le tirage…


UN PEU DE MUSIQUE ET DE VIDÉO SUR LA LVF

 


Le chant du diable

 

Couplets:

SS marchons vers l’ennemi

Chantant le Chant du Diable

Car dans les cœurs, des gars hardis

Souffle un vent formidable !

Qu’importe que l’on nous acclame

Ou nous damne le monde entier

Nous l’entraînerons dans les flammes

Et nous en rions volontiers !

Là où nous passons que tout tremble

Et le Diable y rit avec nous !

Ha,ha,ha,ha,ha,ha,ha !

Nous luttons pour l’Europe et la liberté

Notre Honneur s’appelle Fidélité !

 

 


 

 

 

 

 

Héritage du Troisième Reich:La dégénérescence sociale et la dépravation sexuelle écrasées par l’arrivée du national-socialisme

Dans son livre de 2014, le professeur Robert Beachy documente la dégénérescence effrénée de la capitale allemande avant que les nazis ne mettent les choses au clair.

Sous la république de Weimar, Berlin était un foyer d’homosexualité, de prostitution masculine; domicile de la première chirurgie «homme-femme».

Couverture: photos de police de la prostituée berlinoise Johann Scheff, arrêtée en juillet 1932. Des jeunes gens vêtus de vêtements féminins qui ont réussi leur passage pour des femmes, sont descendus en masse dans les grands magasins pour voler de grandes quantités de marchandises

 

Pensez à Liza Minnelli et Joel Gray dans Caberet. Pensez à West Hollywood, Greenwich Village ,au  Provincetown et au Castro, connus comme des foyers d’homosexualité.

Mais ils ne ressemblent en rien à la scène sexuelle urbaine «gay» décomplexée et à la vaste sous-culture homosexuelle qui a prospéré à Berlin sous la République allemande de Weimar.

Tout comme en Occident aujourd’hui, la déviance sexuelle et la croyance que certaines personnes devraient être mutilées chirurgicalement parce qu’elles sont «piégées dans le mauvais corps» ont été promues par les Juifs sionistes  et leurs alliés à Berlin pré-national-socialiste.

Les années «libérales» de la ville – avant la montée d’Hitler – sont détaillées dans un nouveau livre, Gay Berlin.

La «science» de la «transsexualité» a été fondée à Berlin à l’Institut des sciences sexuelles où la première «chirurgie homme vers femme» a été réalisée. Les mots «homosexuel» ou «travesti» y ont été inventés.

La couverture de Die Intel, décembre 1930, annonçant un épisode en série de Men for Sale (Manner zu verkaufen)

 Les magazines gays allemands ont également offert des services adaptés aux homosexuels et aux lesbiennes à la sous-culture gay, notamment des médecins spécialisés dans les «  troubles sexuels  », des agences de détectives proposant d’enquêter sur les menaces de chantage, ainsi que des couturiers et des restaurants

L’expérimentation sexuelle entre les mêmes sexes et les progrès médicaux visant à aider les sexes «piégés dans le mauvais corps» en Allemagne il y a plus de cent ans ont façonné notre compréhension de l’identité gay aujourd’hui.

 

Liza Minnelli et Joel Gray ont joué dans la version cinématographique de Carbaret en 1972

La prostitution masculine, les bars et discothèques homosexuels, les cabarets peuplés d’hommes gais, de lesbiennes et de transsexuels ont prospéré.

C’est à Berlin que les «scientifiques» et universitaires juifs ont conclu que «l’amour du même sexe était une caractéristique naturelle et innée et pas seulement la perversion d’une tendance sexuelle« normale »».

La République de Weimar est sortie de l’épave de la Première Guerre mondiale. Le Kaiser avait disparu, le Traité de Versailles de 1919 a vu l’abolition de l’Empire allemand et la perte d’une grande partie de son territoire.

Ce fut une période troublée et torturée pour l’Allemagne.

«La prostitution omniprésente (hommes et femmes), le travestissement public et l’accès facile aux bars et clubs qui accueillaient des hommes et des lesbiennes homosexuels ne sont que quelques-unes des caractéristiques qui ont soutenu l’industrie du sexe à Berlin.»

La prostitution masculine, les bars et discothèques homosexuels, les cabarets peuplés d’hommes gais, de lesbiennes et de transsexuels ont prospéré dans une sous-culture sexuelle sauvage et incomparable, excitante mais dangereuse.

C’est à Berlin que les scientifiques ont conclu que «l’amour du même sexe était une caractéristique naturelle et innée et pas seulement la perversion d’une tendance sexuelle« normale »», écrit et écrivain Robert Beachy dans son livre fascinant, Gay Berlin: lieu de naissance d’un moderne Identité par les éditeurs Knopf.

La République de Weimar est sortie des décombres de la guerre d’Allemagne. Le Kaiser avait disparu, le Traité de Versailles de 1919 a vu l’abolition de l’Empire allemand et la perte d’une grande partie de son territoire. 

C’était une période troublée et torturée pour l’Allemagne, mais Berlin, l’ancienne capitale impériale est devenue sa ville la plus libérale. 

Un niveau de vie élevé, une vie urbaine dynamique et des attitudes sociales détendues, ainsi que l’afflux d’argent américain ont défini les années vingt à Berlin qui ont été la période la plus créative de l’histoire allemande.

Des écrivains, des poètes, des artistes de Londres, de France et des États-Unis sont arrivés dans la ville allemande pour assister et expérimenter la liberté sexuelle érotique sauvage avec des chercheurs de curiosité, des voyeurs et des homosexuels.

Les Européens de l’Ouest, les Scandinaves et les Russes sont tous venus pour se livrer à leurs appétits sexuels dans la vie nocturne hédoniste et la culture festive de la capitale allemande – ou ils sont venus pour assister au «  Berlin ridiculement licencieux  », dopant leurs propres impulsions voyeuristes.

Des prostituées travesties assis sur les genoux des hommes gais dans le populaire bar gay de Berlin Marienkasin
Hansi Sturm, a été la gagnante du concours de travesti Miss Eldorado en 1926

 

Il y avait vingt-cinq à trente périodiques homosexuels en langue allemande qui paraissaient à Berlin, hebdomadairement ou mensuellement.

Il n’y a eu aucune autre revue publiée ailleurs dans le monde avant 1945.

Des titres ouvertement nudistes et homosexuels étaient affichés dans les kiosques.

Les bars, clubs et cafés du même sexe sont annoncés ainsi que les services professionnels de médecins, dentistes, avocats, papetiers… le tout avec les «amis implicites».

Dans ces magazines, toute personne confrontée au chantage a trouvé des détectives privés pour traquer les menaces d’extorsion.

Les cross-dressers ont trouvé des couturières qui s’adaptaient aux grandes tailles.

Il y avait les annonces uniques placées à jamais par des individus en quête d’amour.

L’artiste, poète et essayiste moderniste américain Marsden Hartley, habitué du Berlin des années 1920, «a assisté à de grands bals de travestis et à des bars homosexuels fréquentés par des escrocs masculins.

Il a rappelé plus tard: «La vie à Berlin était alors au sommet – c’est-à-dire au plus haut niveau de sophistication et d’abandon. Aucun de nous n’avait rien vu de tel que le spectacle ». 

Le célèbre architecte américain Philip Johnson, souvent considéré comme le doyen des architectes américains, «s’est prévalu de la prostitution masculine de Berlin».

« Paris n’a jamais été aussi hospitalier », a déclaré Johnson. Il a parlé couramment l’allemand plus tard en disant: «Je l’ai appris de la meilleure façon, en utilisant« la méthode horizontale ».
Travestis buvant des boissons dans le club Eldorado qui n’était pas caché mais célébré à l’âge d’or de la scène des bars et clubs gay à Weimar Berlin. C’était un point chaud pour la haute société et faire la fête jusqu’à l’aube était la norme

Le Dr Magnus Hirschfeld a ouvert en mars 1919 l’Institut des sciences sexuelles, le premier établissement de ce type au monde à offrir des conseils médicaux et psychologiques sur les questions sexuelles aux hommes et aux femmes hétérosexuels, aux homosexuels, aux travestis et aux intersexués, également appelés hermaphrodites ou individus capturés entre mâle et femelle.

«L’institut a représenté la première tentative d’établir la« sexologie », ou science sexuelle, comme sujet d’étude et de recherche universitaire légitime.

« Nulle part ailleurs dans le monde il n’y avait autant de département ou de chaire universitaire consacré au sujet, encore moins un institut entier », écrit l’auteur Robert Beachy.

L’Institut a également mis l’accent sur l’éducation du public et avait un musée de la sexualité, le musée Hirschfeld, avec non seulement des tableaux muraux et des photographies, mais aussi des cas remplis de phallus et de fétiches du monde entier.

Des photographies d’homosexuels vêtus de chapeaux énormes, de boucles d’oreilles et de maquillage adoraient les murs ainsi que des femmes en vêtements pour hommes et chapeaux haut de forme.

Lorsque le Dr William Robinson, médecin new-yorkais et militant éminent du contrôle des naissances, a visité l’institut en 1925, il a déclaré: «C’est une institution absolument unique au monde… que j’espérais établir aux États-Unis mais que je ressentais ne prospérerait pas à cause de notre attitude prude et hypocrite envers toutes les questions de sexe.

C’est dans cet institut que Hirschfeld et ses collègues ont été les pionniers de certaines des premières chirurgies de changement de sexe ainsi que des traitements hormonaux primitifs

Le Dr Hirschfeld a étudié le travestissement, les hommes et les femmes qui portaient des vêtements de sexe opposé. 

Auparavant interprété comme un symptôme d’homosexualité par des psychiatres et des sexologues, et associé à la prostitution et à des activités criminelles, Hirschfeld pensait que les travestis étaient souvent hétérosexuels.

Carte postale illustrée du club gay Silhouette, populaire à la fin des années 1920 et au début des années 1930. Toujours sous une brume bleue de fumée de cigarette et de cigare, des stars de cinéma, des artistes de cabaret et une riche noblesse étaient des habitués, dont une jeune Marlene Dietrich aux côtés de princes, comtes et barons.
Les responsables nazis trient des documents non allemands et pervertis dans les débris de l’Institut des sciences sociales, qui ont été saccagés le 6 mai 1933, pour un événement de gravure de livres qu’ils ont organisé quatre jours plus tard.

Des imitateurs masculins et féminins ont attiré des foules énormes dans les cabarets, les cirques et les théâtres de variétés – ainsi que pour se divertir dans les grands bals travestis et les clubs homosexuels, mais ils risquaient d’être arrêtés par la police et harcelés.

Le Dr Hirschfeld a aidé à réformer les pratiques de la police de Berlin et les a convaincues de délivrer des «  laissez-passer travestis  » afin que les artistes puissent travailler sans crainte de harcèlement, bien qu’aucune loi n’interdise le travestissement public.

Mais s’habiller comme le sexe opposé a parfois inspiré le désir d’une métamorphose physique.

Le médecin a donc effectué l’une des premières chirurgies (primitives) de changement de sexe masculin à féminin sur un officier de vingt-trois ans qui avait combattu pendant la Première Guerre mondiale.

Dès son enfance, il s’est senti pris au piège dans le mauvais corps et n’est entré dans l’armée que pour démontrer sa masculinité. Mais cela n’a pas maîtrisé ses sentiments féminins et une fois la guerre terminée, il s’est senti suicidaire.

Le collègue de Hirschfeld, le Dr Arthur Kronfeld, a retiré les testicules de l’homme et l’effet a été assez réussi, conduisant à une «relaxation psychique et un sentiment permanent d’harmonie et d’équilibre».

Ses poils faciaux ont disparu et maintenant il est passé pour une femme.

Il a rendu visite à un gynécologue de Dresde, le Dr Richard Muhsam, qui a fait une «  structure semblable à un vagin  » et a rentré son membre là-dedans dans ce qui était la première tentative de construction d’un vagin pour un homme.

Page couverture du fameux livre :Gay Berlin.

Cinq mois plus tard, l’ancien officier était de retour et a déclaré avoir des érections.

Il était également tombé amoureux d’une femme, avait abandonné son travestissement et était maintenant masculin.

Le médecin a réussi à défaire la chirurgie et à restaurer sa masculinité.

Des thés de l’après-midi et de grands bals costumés ont été organisés à l’Institut comme autre lieu de rencontre pour les travestis flamboyants. Les boules ont attiré de jeunes prostituées de sexe masculin ainsi que des travestis et des homosexuels éminents et ouverts.

Hirschfeld voulait que les hommes et les lesbiennes homosexuels connaissent une plus grande épanouissement érotique qui n’était pas lié à la procréation. 

Avec la Grande Dépression de 1929 et l’effondrement du marché boursier américain, l’âge d’or glissait vers un gouvernement dirigé par Hitler au printemps 1930, les nazis étaient à la hausse avec les nouvelles élections du Reichstag.

En 1933, Adolf Hitler acheva sa marche au pouvoir – et avec fureur les nazis poursuivirent Hirschfeld comme symbole de tout ce qu’ils détestaient – en tant que juif, homosexuel et sexologue.

1933,prise du pouvoir par le Führer Adolph Hitler.

La fête à Berlin était terminée. 


MAIS…

Cela n’a pas empêché un  orateur éloquent et un véritable leader politique allemand de soulever  la jeunesse vers une  grande révolution nationale-socialiste…et il était homosexuel:

 

…et il aura une  place de choix dans un de mes prochains articles.

 

 

 

La photo du jour: le putsch de Munich

Le 9 novembre 1923,arrive l’échec du Putsch de Munich.
C’est un événement qu’Adolph Hitler n’oubliera pas.
Le jeune homme qui porte le drapeau est un certain Henrich Himmler,le futur chef des SS.

 

 

1923 (que les Allemands surnomment l’«année inhumaine») a mal commencé.

 

Le 11 janvier, les troupes franco-belges occupent le bassin de la Ruhr, principale source de richesse du pays, pour obliger les Allemands à verser les réparations de guerre auxquelles le traité de Versaillesles a condamnés.

L’instabilité politique et la «résistance passive»à l’occupation étrangère entraînent des licenciements et des grèves dans tout le pays ainsi qu’une vertigineuse flambée des prix.

En octobre 1923, il faut compter plusieurs dizaines de milliards de marks (la monnaie de référence allemande) pour s’offrir… un dollar américain ou une baguette de pain ! Ce contexte encourage l’agitation révolutionnaire. À Berlin, le président de la République Ebert et le chancelier Streseman imposent l’état d’urgence le 26 septembre 1923, cependant que le financier Schacht donne un coup d’arrêt à l’inflation en créant une nouvelle monnaie, le Rentenmark. La Bavière refuse la dictature momentanée des Prussiens de Berlin. Elle proclame le même jour son propre état d’urgence et se donne un triumvirat aux pouvoirs dictatoriaux avec le commissaire d’État Gustav von Kahr, le général Otto von Lossow, commandant la Reischwehr(l’armée), et le colonel Hans von Seisser, chef de la police.

La menace du séparatisme bavarois plane sur le pays. C’est le moment que choisit Hitler pour tenter de se saisir du pouvoir à Munich.

Duel dans la Brasserie

Le 8 novembre, dans une grande brasserie de la capitale bavaroise, le Bürgerbraükeller, 3 000 bourgeois écoutent les trois principaux dirigeants du Land.

La brasserie est brutalement investie par les militants du parti nazi. Leur chef ou Führer, Hitler, monte sur l’estrade. Revolver au poing, il entraîne les dirigeants bavarois dans une arrière-salle et leur intime l’ordre de lui céder le pouvoir ! Mais les fieffés politiciens réussissent à s’esquiver après avoir fait mine de céder.

Déconfit, l’agitateur tente à l’aube de reprendre l’initiative en s’emparant du ministère de la Guerre du Land de Bavière. Au bout de l’étroite Residenzstrasse, une centaine de policiers barrent la route à sa troupe.

 

Dès les premiers coups de feu, les agitateurs se débandent piteusement, leur chef le premier. Seul, le général Ludendorff fait face à la mitraille. On relève seize morts.

Le «putsch de la Brasserie» débouche sur un fiasco complet. Le chef de la bande est arrêté deux jours plus tard. Au terme d’un procès orageux au cours duquel il va faire étalage de son talent de propagandiste, Hitler est condamné le 1er avril 1924 à cinq ans de prison. Il ne va en effectuer que neuf mois.

Il quitte la forteresse de Landsberg le 20 décembre 1924 avec un épais manuscrit qu’il a eu le loisir de dicter en prison à son fidèle Rudolf Hess. Il y annonce son projet politique pour l’Allemagne. Le titre ? Mein Kampf (Mon combat).

 

 

 

Réécrire l’histoire:Le livre de Russel Stoffi apporte un nouveau regard saisissant sur Hitler et sa place dans l’histoire

Les biographies «standard» d’Adolf Hitler sont inadéquates et fondamentalement viciées, selon l’historien américain Russell Stoffi dans son nouveau livre remarquable Hitler: Beyond Evil and Tyranny.

 

Les médias, et même des ouvrages supposément savants, décrivent le dirigeant allemand comme un démagogue monstrueux et criminel animé par une haine irrationnelle et une soif de pouvoir. En fait, affirme Stolfi, Hitler était une figure prophétique, messianique et visionnaire, qui devrait être comprise et appréciée aux côtés de personnalités aussi imposantes que Jules César, Napoléon, Mohammed et Jésus.

Le livre important de Stolfi n’apporte pas seulement une perspective historique indispensable. C’est en soi l’expression d’une tendance inévitable vers une compréhension plus valable et véridique d’un personnage historique extraordinaire.

 

 

 

 

Vidéo et article:Les mystères du Troisième Reich: l’adaptation de la technologie alien et le destin actuel de l’humanité

Le Plan Z développé  par l’entourage immédiat du Führer

Carl Gustav Jung aurait déclaré qu’il n’y avait pas d’insulte plus grave que le prétendu compliment selon lequel quelqu’un n’aurait pas changé depuis dix ans (à moins qu’il ne s’agisse d’une dame); car qui ne change pas ne se développe pas davantage. En tant qu’êtres d’esprits cognitifs, nous, les humains, pouvons évoluer, et le faire est l’une de nos responsabilités dans cette vie. Cela n’a rien à voir avec la cohérence ou même la force de caractère, de se raidir sur les erreurs.Logiquement, nous avons tellement évolué. Les nouvelles informations et les résultats obtenus nous ont aidés de différentes manières à mieux comprendre les éléments importants à évaluer.Il y a dix, vingt ans ou plus, à un âge où les gens adoptent facilement un esprit d’opposition incompatible avec l’habituel, nous n’avons pas vraiment compris grand-chose des « ovnis » allemands. D’autres se sont naturellement similaires. Commençant par les travaux préliminaires sur le « Plan-Z », nous sommes arrivés à la conclusion que toutes ces réalisations impressionnantes accomplies pendant le  Troisième Reich n’étaient pas dues au leadership de l’époque, mais qu’elles étaient contre-productives presque partout, ainsi les modifications à apporter  au chasseur à réaction Messerschmith 262 pour en faire un  bombardier ou lors du transfert des nouveaux sous-marins « U-boat Model XI  » vers les bases secrètes en Antartique .S’il est certainement faux de politiser et de nier tout et tout ce qui vient de cette époque, ce qui aujourd’hui est généralement traité de manière haineuse par la gauche bolchévique et les néolibéraux, il serait tout aussi faux de s’excuser pour ce qui était réellement faux! Nous devons apprendre à faire des discernements et à se servir de notre jugement!Et malheureusement c’est beaucoup demandé à notre époque actuelle! Cela doit également être clarifié à ce stade. L’ère nationale-socialiste a apporté beaucoup de changements rapides sur les plans scientifiques,sociaux et humanitaires et influence  encore aujourd’hui. L’adaptation des technologies alien depuis le crash ovni de Freiburg  ne fut pas chose facile pour les ingénieurs allemands et beaucoup de pilotes d’essais sont morts pour la tester!Aussi afin d’assurer le développement des nouveaux disques volants de fabrication terrienne,il fut décidé d’envoyer le maximum de matériel vers les bases de Neue Schwabenland et Neu Berlin,en Antartique.Des milliers de savants et de jeunes couples  choisis sur le volet ont été expédié sur les nouveaux sous-marins de Model XI,…car la guerre obligeait ce genre de sécurité.

Si nous avions vécu à l’époque nazie, nous nous serions aperçu  que toute l’opposition de gauche ainsi que tous les sionistes à l’emploi des médias sociaux tels que Facebook ,Twitter et autres se seraient  tous retrouvés dans un camp de concentration,un camp de travail,en prison ou…devant un peleton d’exécution!

Car la vérité, la liberté, la chevalerie et la justice sont les normes de nos vies actuelles. Nous devrions toujours être conscients de cela,même sous la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial ,même si nous devons trop tolérer des mondialistes « illuminés » comme Justin Trudeau,des mafieux sionistes travaillant pour  le totalitarisme israélien comme Donald Trump,un fier despote au service de la mafia khazare  ou une marionnette  comme Emmanuel Macron…au service des banques de Rotschild.

Le national-socialisme de 2019 n’est plus celui de 1933.Le national-socialisme a énormément évolué depuis et il est devenu la seule vraie opposition au Nouvel Ordre Mondial actuel ainsi qu’au crime organisé et ,par conséquent ,aux Triades Chinoises!

Si Adolph Hitler vivrait aujourd’hui,il serait un opposant farouche aux Donald Trump,aux Justin Trudeau,aux Emmanuel Macron …ainsi qu’aux dictateurs de la Chine Communiste et de Corée du Nord.Le Führer ne se serait jamais assis avec les talibans pour discuter.

Adolph Hitler était entouré de grands généraux ,mais prenait de douteuses décisions stratégiques qui se sont retournées contre lui.L’arrêt des bombardements sur Londres en est un exemple frappant,tout comme la décision d’envahir  l’Union Soviétique …à la date choisie.

LA DIABOLISATION D’ADOLPH HITLER  ET LE NÉGATIONISME DES DÉVELOPPEMENTS TECHNOLOGIQUES ALLEMANDS

Depuis 1945,tout ce qui se rapporte au national-socialisme,au Führer et aux nouveaux combattants pour la vérité et la liberté nationale des peuples est censuré.

Écrire ou faire un vidéo sur ces sujets est tabou et risque de vous faire exclure des réseaux sociaux pro-sioniste et gauchistes…

*Important:voir l’article antérieur sur   le même sujet pour mieux comprende celui-ci:   

https://michelduchaine.com/2014/02/26/la-societe-du-vrilmaria-orsic-et-le-crash-ovni-de-freiburg-en-1936/

 

 


Prenons un cas historique censuré:

Hitler a honoré les troupes et les infirmières britanniques pour avoir sauvé la vie de marins allemands

Adolf Hitler a décerné des croix rouges allemandes portant la croix gammée nationale-socialiste à ceux qui ont traité 55 de ses marins blessés lors de la guerre civile espagnole.

 

Le navire Deutschland a été touché par deux bombes au large d’Ibiza lorsqu’il a été pris pour cible par les républicains en 1937 alors qu’ils résistaient au dirigeant espagnol, le général Franco.

Le personnel de l’armée britannique a sauvé la totalité des personnes sauf cinq, inspirant les louanges du Fuhrer lui-même.

Quatre des médailles données par le chef fasciste sont toujours détenues dans des musées britanniques, deux au musée de la médecine militaire de Ash Vale à Surrey.

L’un se trouve au Royal Ulster Rifles Museum de Belfast et l’autre à la Spalding Gentlemen’s Society du Lincolnshire. D’autres ont été vendus aux enchères.

Ils reviennent à une époque où l’establishment britannique voulait apaiser Hitler.

La permission du monarque est requise pour que le personnel de service reçoive des médailles étrangères et le roi autorise leur acceptation et leur port par intérêt politique.

Le gouverneur de la colonie britannique, Charles ‘Tim’ Harrington, a alors déclaré à l’amiral allemand Rolf Carls: «Je garderai toujours à cœur le fait que le dernier honneur que je puisse recevoir vient de la nation pour laquelle j’ai le plus profond respect. J’espère que vous exprimerez au Führer mes plus sincères remerciements pour ce grand honneur « , at-il ajouté.

Les Allemands ont décerné des médailles de la Croix-Rouge à 37 Britanniques, dont 20 Croix  à  des Dames.

Pat Robins, maintenant âgée de 87 ans, était une écolière à l’époque. La fille du major Charles Anderson du corps médical royal de l’armée, elle a dit au Times: « C’était un jour chic. »

Elle se souvient de Margaret Russell «Madge», matrone «aux capacités féroces», originaire de Gosberton, dans le Lincolnshire.

Winston Churchill lui-même a signé les documents qui reconnaissaient la galanterie de Madge lorsqu’il était ministre. Elle a été mentionnée à trois reprises comme dépêches pendant la Grande Guerre.

Hitler a ordonné qu’elle reçoive la Croix-Rouge allemande, faisant d’elle l’une des rares personnes britanniques recommandées par le leader national-socialiste, ainsi que son plus grand adversaire de guerre.

Vingt-trois personnes sont mortes sur le coup et 100 ont été blessées lors du bombardement aérien. Deux ans plus tard,le capitaine  du Deuchland devint commandant d’un U-boat  et  il coula le Stonegate, un navire marchand britannique, dans l’Atlantique Nord.


Il y a 2 ans ,un tollé de protestations s’abattaient contre le fabricant de modèles réduits Revell …pour avoir offert un disque volant Hanebu II en vente.On accusait le fabriquant de détourner l’histoire en fake news.

 

 


Qui était Maria Orsic

Maria Orsic

 

Maria Orsic était la Grande Prêtresse de la Société du Vril.C’est elle qui l’avait fondée après la Première Guerre Mondiale  afin  d’aider la puissance de l’Allemagne en puisant dans l’héritage historique de la culture arienne et nordique.Au fil du temps,à force de faire des recherches sur elle,les Dames du Vril et la Société du Vril elle-même,cette personne est devenue une  grande inspiration pour moi.


La Société du Vril et les messages métaphysiques et scientifiques d’Aldébaran.

La race alien d’Aldébaran serait celle des « grands blonds ».
Le survivant du crash ovni de Freiburg aurait servi de modèle pour le spécimen de race arienne pure.

Presque tous ceux qui parlent de Maria Orsic et de sa Société du  Vril et qui postent des commentaires stupides sur Internet ne sont pas au courant ni intéressés à discuter des aspects métaphysiques et spirituels des messages d’Aldébaran.

Les OVNIS et les extraterrestres sont des choses amusantes, mais après un certain temps, ils deviennent ennuyeux si nous continuons à parler et parler et parler uniquement de la rapidité des OVNIS et des yeux aux formes étranges des petits hommes verts, si nous répétons à l’infini les mêmes histoires au sujet des OVNIS, de l’incident de Roswell, des enlèvements, de la Zone 51 (Area 51), des collisions ici et là avec des OVNIS, et si nous continuons à regarder des séries télévisées sur les Anciens Aliens, la mise en scène la plus stupide et la plus frauduleuse de l’histoire de la télévision américaine.

Nous connaissons déjà les accidents ici et là, les enlèvements et les dissimulations des gouvernements… Nous l’avons entendu tant de fois à la télévision, et nous lisons des millions de livres sur les OVNIS et les extraterrestres. Ce qui est le plus important, c’est ce qui se trouve au-delà de « l’apparition » des aliens et des manœuvres étonnantes de leurs OVNIS qui émergent des lacs, qui se posent dessus et qui planent au-dessus des bases militaires !
Les dimensions métaphysiques de notre relation avec les extraterrestres sont plus importantes que tout autre sujet qui nous lie aux OVNIS, comme la façon dont nos gouvernements peuvent transformer une technologie extraterrestre en outil militaire de destruction massive.

Si Maria Orsic était tout simplement un médium en transe qui parlait de manière incompréhensible de l’Amour Fraternel et des Messages Spirituels des Aliens à l’humanité, des aliens qui sont nos frères et sœurs célestes, et qui affirmait comme de nombreuses personnes enlevées et contactées de nos jours qu’elle est leur messager spirituel sur Terre, alors, et seulement alors, nous devrions nous interroger sur la véracité et la fiabilité de son témoignage.
Mais elle n’était pas tout simplement un médium, car elle nous a présenté les premières données scientifiques au monde sur la façon dont on peut construire une machine spatiotemporelle, ainsi que les plans et les formules pertinentes étudiés et utilisés par l’Armée de l’Air des États-Unis, la NASA, le DOE, le DOD, la CIA, l’OSS, la NSA, le Pentagone, le MIT, Harvard, les laboratoires les plus avancés d’Amérique, et par les scientifiques militaires les plus éminents.
C’est un fait indéniable !
Ainsi, nous devons compter sur le témoignage de Maria Orsic à propos des dimensions métaphysiques et spirituelles qui nous lient à la véritable réalité cosmique, les raisons pour lesquelles nous sommes ici, où allons-nous, qui nous a créés et dans quel(s) but(s), comment le concept (l’idée) de Dieu a-t-il été créé, la menace des religions organisées et notre destin, tel que cela a été transmis à Maria par des « êtres » qui ont des millions d’années d’avance sur nous.
Le bonheur de l’humanité est plus important que la vitesse des OVNIS. Le développement de la conscience cosmique est plus important que de transformer la technologie alien en armes spatiales. La compréhension de la structure et de l’essence des civilisations galactiques est plus importante que tous les témoignages et les contes d’OVNIS qui survolent la Californie et Washington, D.C.Donald Trump devrait lire ceci,ça le changerait peut-être!

Les thèmes et les discussions sur la façon dont les êtres avancés venus d’autres mondes et d’autres dimensions peuvent résoudre de nombreux problèmes et les combats sur Terre sont plus importants que ce qui se passe dans la Zone 51 (Area 51).
Vous allez apprendre beaucoup de choses à ce sujet  en me lisant. Mais il faut le lire avec un esprit ouvert…Votre esprit est comme un parachute : il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert.

 

LES DAMES DU VRIL 

Une Dame du Vril…sortie des archives cachées

En ce qui concerne les « dames de Vril » – quelle que soit leur volonté particulière – le monde n’est pas ébranlé par une vision objective, nous pourrions fondamentalement laisser en toute confiance chacun son opinion à ce sujet. Quiconque, au lieu de s’en tenir au plus réaliste possible, qui provient des archives du Troisième Reich  et donc de la première source, croirait plutôt ce qui lui est servi  en premier…et il y a beaucoup de déformation de vérité.

Gudrun…une des favorites de Maria.

« Un slogan promotionnel de Siemens disait autrefois: » Une comparaison, ça vous assure!  » C’est donc aussi le cas ici – qu’il s’agisse de l’histoire de ces femmes ou de l’aspect aldébarien, etc.À maintes reprises, nous avons été et nous sommes confrontés, en tant que nationaux socialistes, à des questions et à des déclarations qui semblent utiliser l’autonomie maintenant. Il s’agit du médiumnisme de Maria Orsic.En termes humains, Maria Orsic (ou  Orschitsch) n’est pas seulement sympathique. Elle était autoritaire, elle ne pouvait pas supporter la contradiction. En outre, elle était considérée trop vaniteuse et avait tendance à rivaliser avec d’autres belles femmes. Cela aurait dû arriver à d’autres jugés comme une décision injuste. Sauf avec Traute, Maria a très bien compris Gudrun (bien que cela ait systématiquement enfreint la proposition faite aux cheveux longs). Maria ne s’est pas comprise avec  Sigrun qu’elle s’était gagné en 1941 pour le « Vril Thing », comme elle l’a déclaré à plusieurs reprises. Malgré cette disproportion personnelle, les deux femmes ont bien travaillé ensemble en la matière. Toutes deux placent le patriotisme nécessaire dans la guerre avant le personnel.Contrairement à ce que l’on dit souvent, Maria Osic. n’a jamais été particulièrement encline au spirituel. Elle n’était ni médiale ni perceptuelle . Les affaires magiques…elles les ont laissés à d’autres, en particulier Traute et Sigrun. Maria Orsic  était la gestionnaire idéale lorsque vous définissiez la gestion comme la capacité de déléguer correctement. Sa capacité de réflexion analytique devait être excellente, de sorte qu’elle était capable d’émerveiller même les officiers supérieurs, dont elle connaissait bien certains. Maria Orsic comprenait également les contextes militaires. Par exemple, elle a qualifié l’ordre de Hitler de prendre simultanément des mesures contre Stalingrad et le Caucase comme une grave erreur stratégique (ceci est également mentionné par GFM Erich von Manstein). La compétence de Hitler en tant que général semble l’avoir mise en doute, alors qu’elle le considérait comme un bon chancelier. Le blâme pour le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale ne l’a jamais vu. Contrairement à Erika, par exemple, qui exprimait sa crainte en 1935 dans une lettre (que Léonie / Leona ont également signée), la politique de Hitler pourrait obliger l’Allemagne à mener une guerre qui faisait cruellement défaut. Au début, Maria ne partageait pas cette inquiétude. En outre, elle avait une aversion personnelle pour Léonie et Erika, d’autant plus qu’il y avait deux très jolies femmes qui  aiment aussi briller de tous leurs éclats. 


ADAPTATION DE TECHNOLOGIE ALIEN

Le « Focke-Wulf UFO »

La société Focke-Wulf est largement connue, notamment par des machines telles que le Fw 190 ou le Fw 200. Les deux fondateurs, Heinrich Focke et Georg Wulf, ont créé leur société sur la base de l’ancienne usine Albatros, qui avait construit d’excellents avions de combat pendant la Première Guerre mondiale. a.

Il est moins connu que Focke-Wulf a également inventé l’hélicoptère. En 1936, le premier hélicoptère au monde a démarré avec Hanna Reitsch sur la manette de commande et le développement de l’hélicoptère s’est poursuivi assez rapidement, ce qui a atteint son premier sommet avec le Fa 266.

Le prototype de cet hélicoptère a été piloté par Anna Reitsch,la plus extraordinaire pilote d’essai de la Luftwaffe.

Les hélicoptères étaient la préoccupation particulière de Heinrich Focke. Il a donc créé sa propre entreprise, qui ne s’occupait que de rien. Et même pendant la Seconde Guerre mondiale, des hélicoptères d’une efficacité étonnante ont fait leur apparition. Après la fin de la guerre, Heinrich Focke est fait prisonnier de guerre et doit ensuite travailler longtemps pour la France, qui y est souvent dissimulée. C’est lui qui a permis à la France de construire des hélicoptères (Rolf Engel ayant construit la technologie de fusée en France). Hormis les Américains, où les Allemands travaillant pour eux étaient honorés publiquement, d’autres pays ont caché ce qu’ils devaient à « Beuteuteutschen ».

Dessin technique

En 1944, l’idée de l’avion rotatif est également venue à Heinrich Focke. Peut-être par Kurt Tank, le célèbre « Vril » se lie d’amitié avec le concepteur en chef de Focke-Wulf. Heinrich Focke a tout de suite pensé que son principe d’hélicoptère, combiné à de nouveaux types de propulsion, était prédestiné au concept d’avion à réaction.

Alors il est allé développer une machine complètement nouvelle qui n’était pas un hélicoptère, mais qui avait des éléments de l’hélicoptère. En raison de la forme inhérente à la construction, il a appelé cette machine «rayons». Cette forme doit, surtout en vol, avoir inévitablement donné l’impression d’une «soucoupe volante», d’un «OVNI». Le rayon avait l’air si futuriste, voire étranger. qu’il pourrait facilement être considéré comme un vaisseau spatial extraterrestre.

Tout d’abord, un modèle de tests en soufflerie réduit de manière proportionnelle a été produit. Les expériences auraient très bien fonctionné. Dans le même temps, les travaux sur les éléments d’entraînement se sont poursuivis.

La prochaine étape a été la réalisation d’un prototype.

Construction du prototype:gabarit.

On ignore dans quelle mesure le « Rochen » a prospéré au cours des premiers mois de 1945. Les déclarations et les opinions à cet égard divergent: Heinrich Focke lui-même n’a, bien entendu, rien révélé qui puisse être dissimulé après la fin de la guerre. L’incertitude quant à savoir si le premier rayon, ou peut-être deux de ces aéronefs, a contribué au phénomène connu sous le nom de « phénomène OVNI ».

Modèle réduit du Focke W Rochen ( ou Rayon)
Alors, est-ce que l’un ou l’autre « OVNI », qui a été repéré après 1945, peut-être un « rayon »? Vous ne pouvez pas complètement exclure cela complètement.

LA PREMIÈRE MISSION VERS MARS

Partis pour Mars?

À l’heure actuelle, la mission américaine Mars continue de progresser. L’hypothèse selon laquelle vous pouvez découvrir des traces de la vie sur Mars ne semble pas sans fondement. Parallèlement, d’autres pays que les États-Unis se préparent à l’exploration de Mars.

Ceux qui auraient pu être là plus tôt seront traités dans l’article ci-dessous, qui est une adaptation de la version non publiée de: « La magie du phénomène allemand des OVNIS ».

Passons maintenant à une partie de l’histoire des ovnis allemands, qui semble difficile à croire et pour laquelle il n’y a pratiquement aucune preuve claire: L’histoire du dispositif Haunebu III et de ses diverses prétendues sociétés Mars. En raison de doutes, nous ne traiterions même pas cette partie de l’histoire si ce n’était il y a environ trois ans que de superbes photos étaient apparues; une des sources italiennes très sérieuses (ci-dessus).

Nous entrons maintenant en 1944 et le groupe de personnes en concurrence avec le peuple Vril. La relation entre ces deux formations très différentes ne semble pas avoir été particulièrement étroite avant le milieu de 1943. Mais apparemment, l’atmosphère a changé et une coopération collégiale a été instaurée dans le but commun de gagner la guerre. L’autre groupe à examiner est le centre de développement IV de la troupe technique de la SS dont le siège est à Wiener Neustadt (avant 1938 à Augsbourg). En dépit du fait que ce groupe était subordonné à la SS, appartenait à ce facto et donc sous le commandement de l’infortuné Heinrich Himmer, qui a apporté tant de souffrances et de misères à de nombreuses personnes, nous avons ici la troupe technique de la SS du scientifique – regarder le côté exploratoire. La terrible influence de Himmler sur les événements de la Seconde Guerre mondiale, en particulier dans l’est de l’Europe, ne doit pas être ignorée.

Rappelons-nous d’abord un événement de l’année 1936. À cette époque, le « peuple Vril » vendit l’intégralité des documents de construction au projet GV-1 (Groß-Vril-1) « Hauneburg » – Haunebu. L’acheteur aurait payé un prix très raisonnable pour l’énorme somme de 40 000 Reichsmark pour l’époque. La communauté Vril pourrait bien utiliser cet argent. Elle a planifié la réalisation d’un avion presque deux fois plus grand que la construction vendue. L’acheteur des plans Hau-Nebu, la troupe technique des SS, finit par en faire le Do-Stra. À l’origine, la principale préoccupation de la SS E IV n’était pas du tout un avion, mais l’utilisation du principe de l’entraînement pour l’énergie générale, rendre l’Allemagne moins dépendante des importations de pétrole brut. De telles tentatives de mise en œuvre n’ont probablement abouti à rien. Considérer que l’affinité vibratoire est au cœur des choses, et non pas «l’énergie libre», bien sûr, c’est logique. Ainsi, seule l’utilisation de la construction acquise demeurait un avion. Alors Haunebu I, Haunebu II et le Do-Stra.

Mais cela n’a pas satisfait les ambitieux techniciens du SS-E-IV. Là-bas, le « Thule-Treibwerk », partiellement indépendant, avait été développé sur la base de l’entraînement Vril / Schumann, qui était déjà utilisé dans le Haunebu II. Il devait être possible de coupler plusieurs moteurs Thule. Trois groupes électrogènes de ce type étaient supposés déplacer un dispositif Haunebu qui éclipserait tout ce qui avait été imaginé auparavant: le Haunebu III, 71 mètres de diamètre – un véritable cuirassé du ciel; ou plus correctement: pour l’univers et pour tout l’espace aérien de la terre.

Il y a quelques années encore, les doutes sur la réalisation possible du géant Haunebu semblaient tout à fait appropriés. Non seulement à cause du manque de crédibilité de l’image, mais aussi à cause de considérations logiques à la lumière de la pénurie notoire de matières premières, qui a obstrué massivement toute la guerre allemande. Par exemple, dans une interview personnelle en 1983, Rolf Engel nous en a parlé davantage à propos de ce problème. Il a été l’un de ces experts qui ont dû se prononcer sur les projets qui justifieraient ou non l’utilisation de matières premières et de main-d’œuvre. Un Haunebu III aurait été inimaginable pour des raisons de répartition sensible des matières premières à ses yeux; il aurait consommé autant de matière que la production des réservoirs pour toute une division. Des expériences sur modèles ont peut-être eu lieu, de même que pour le Do-Stra, mais difficilement la réalisation du dispositif géant. Quiconque penserait que l’influence du SS avait été si grande dans le Troisième Reich que de telles allocations spéciales de matières premières auraient pu être exécutées serait très faux. L’influence de Himmerl et de la SS n’a pas été aussi forte qu’on le suppose souvent. Ceci est confirmé, par exemple, par le fait que Goering a pu étouffer le désir de Himmler de disposer d’une force aérienne SS, comme il l’a déjà mentionné. Si ceux-ci avaient pu être réalisés, il aurait très probablement été là que ces nouveaux types d’aéronefs ont été utilisés que Göring et Hitler ont ignoré de manière criminelle;

Un Vril-7 sorti tout droit des archives allemandes.

Le soutien de Hitler à la SS était cependant limité. Le matériel nécessaire pour un Haunebu III aurait difficilement été attribué à Himmler. Du côté « Vril », le Vril 7, beaucoup moins coûteux, n’aurait jamais été créé si Canaris n’avait pas fourni le matériel nécessaire par le biais de contacts suisses. Une réalisation du puissant Haunebu III est donc difficile à imaginer. Cela semble très logique. Ajoutez à cela la question de savoir où, entre la mi-1943 et le début de 1945, face à la supériorité aérienne de l’ennemi, un engin aussi monstrueux aurait pu être construit sans être dérangé: plus de 30 mètres de diamètre et une hauteur comparable à celle d’une maison à plusieurs étages! En bref, cela ne semblait tout simplement pas possible. Et pourtant, apparemment, rien n’était impossible à l’époque. Alors Haunebu III est-il né? Quelque part, quand même?

C’est difficile à croire. Néanmoins, la réalité du géant Haunebu depuis l’apparition de la photo avec la silhouette derrière le char, un tigre chasseur, n’est plus à exclure. La deuxième image reproduite ici, que l’appareil Haunebu III montre ou semble montrer, provient d’une autre source, à propos de l’authenticité peut dire peu. Cette photo en vol de Haunebu III aurait été prise au-dessus du lac de Constance. Cela semble assez convaincant. Le plus important, cependant, est l’inclusion de Jagdpanzer, qui montre une structure en arrière-plan qui ressemble beaucoup à Haunebu III. C’est difficile à croire, mais vous ne pouvez pas le mettre de côté,

Kennet Arnold dessina en 1947 ce qu’il appela une soucoupe volante…mais…
…si on le compare à un Horten allemand,c’est la même chose!

Mais qu’en est-il de l’histoire aventureuse du prétendu vol à destination de Mars, qui aurait été faite avec l’appareil Haunebu III? Nous voulons examiner cette question de manière à ce que chaque lecteur puisse se faire sa propre opinion – car cela seul sera possible émotionnellement, il est impossible de fournir des faits sans équivoque.

Hans Kammler

Si l’on souhaite croire en un certain nombre de documents non étayés, qui ne sont disponibles, pour ainsi dire, que sous forme de photocopies de photographies, mais qui ont néanmoins beaucoup à leur crédit, il aurait été possible de réaliser une première copie du colossal Haunebu III de type OVNI avant Mai 1945. Le but militaire de ce géant était de combattre l’industrie de l’armement américaine, soviétique et britannique. Des attaques de représailles étaient également prévues pour le bombardement allié de villes allemandes. Ceci n’est pas explicitement mentionné, mais doit être accepté. Le fonctionnement du Haunebu III devrait être similaire à celui qui avait été conçu pour le plus petit appareil Vril 7: attaque depuis l’orbite terrestre. Donc vers l’espace. D’autre part, il n’y aurait pas de défense, même de nos jours (pour les efforts de SDI, etc., l’équipage d’un Haunebu III ou d’un Vril 7 ). Si le développement avait vraiment mûri jusqu’à présent, même un seul Haunebu III aurait bientôt été utilisé, les paroles de Hans Kammler déjà rendues apparaîtront soudain sous un jour réaliste. Cette déclaration est confirmée, mais ce n’était probablement pas – ou en tout cas pas principalement – en rapport avec l’appareil Haunebu III. l’équipage d’un Haunebu III ou d’un Vril 7 s’empêcherait de rire). Si le développement avait vraiment mûri jusqu’à présent, même un seul Haunebu III aurait bientôt été utilisé, les paroles de Hans Kammler déjà rendues apparaîtront soudain sous un jour réaliste. Cette déclaration est confirmée, mais ce n’était probablement pas – ou en tout cas pas principalement – en rapport avec l’appareil Haunebu III. l’équipage d’un Haunebu III ou d’un Vril 7 s’empêcherait de rire). Si le développement avait vraiment mûri jusqu’à présent, même un seul Haunebu III aurait bientôt été utilisé, les paroles de Hans Kammler déjà rendues apparaîtront soudain sous un jour réaliste. Cette déclaration est confirmée, mais ce n’était probablement pas – ou en tout cas pas principalement – en rapport avec l’appareil Haunebu III.

Amiral Canaris

Le prototype du Haunebu III aurait déjà été testé en pratique et effectué avec succès au moins un vol à destination du Japon. Ceci est également rapporté par une source japonaise, qui doit être qualifiée de remarquable. Indépendamment du Haunebu III, il est souligné à plusieurs reprises qu’aucune arme appropriée n’était disponible pour les OVNIS. Sans cela, cependant, ces dispositifs ne valaient rien du point de vue militaire. Le salut de l’empire par les OVNIs presque à la dernière minute est donc resté. Ce qui restait à faire était de sécuriser et d’élargir les bases extérieures déjà mentionnées de la « guerre après la guerre », comme le voulait la stratégie envisagée. Canaris avait emprunté cette voie en premier, Himmler le rejoignit.

Enrich Himmler et sa fille Gudrun.

À la lumière de la situation que nous venons de décrire, on ne peut du moins pas entièrement nier que l’idée d’une base externe sous le code « Siegfried-Martha » ait effectivement été planifiée et même abordée. Le code Siegfried-Martha faisait référence aux deux lettres SM, et celles-ci signifiaient: Base Mars. Il y a eu ce code, cela ne fait aucun doute. Que son sens soit le même, cependant, ne peut être prouvé.

Examinons brièvement la situation des responsables de tels projets en ces temps difficiles pour l’Allemagne. Beaucoup étaient prêts à donner leur vie pour le peuple et la patrie, des millions l’ont fait. Les volontaires aux commandes spéciales extrêmes ne manquaient pas. Il n’y a pas eu d’opération similaire à celle du kamikaze japonais, mais SO existait. Celles-ci ne signifiaient pas une chance de survie nulle, mais très petite. Les volontaires SO ont été en nombre beaucoup plus élevé que n’aurait jamais pu être utilisé (de fait, cela n’est presque jamais arrivé) En bref: une mission suicide – non seulement symbolique, mais aussi littéralement, à savoir pour un vol à destination de Mars –

Dessin d’un Vril-7

À ce stade, il convient de laisser entendre qu’un vol purement informatique vers Mars avait déjà été entrepris avec le dispositif Vril 7. Afin de ne pas se méprendre: Ce n’était pas un vol qui avait pour objectif d’atteindre la planète Mars elle-même. Au lieu de cela, Mars avait été choisi simplement comme objectif mathématique pour la formation d’un « canal de vibration ». Le dispositif Vril 7 posait donc dans ce « canal » le chemin du retour vers Mars, mais sans le quitter et sur le point d’atterrir sur la planète. Le vol du Vril 7 dans le canal « Ce monde au-delà » complètement détaché de l’influence des lois de la nature du cosmos brut « , de Terre à Mars, a duré huit minutes. Le voyage de retour a pris le même temps. Étant donné que l’interaction entre le groupe « Vril » et les membres de la E-IV depuis le milieu de 1943 était une relation très étroite et bientôt probablement amicale, a reçu la E-IV de la partie « Vril » toutes informations importantes ou particulièrement souhaitables. En ce qui concerne une éventuelle opération sur Mars, le SS E-IV a pu s’appuyer sur une certaine expérience. Il y a une seule indication que l’une des dames aînées du cercle de « Vril » était presque constamment impliquée dans l’E-IV. En ce qui concerne une éventuelle opération sur Mars, le SS E-IV a pu s’appuyer sur une certaine expérience. Il y a une seule indication que l’une des dames aînées du cercle de « Vril » était presque constamment impliquée dans l’E-IV. En ce qui concerne une éventuelle opération sur Mars, le SS E-IV a pu s’appuyer sur une certaine expérience. Il y a une seule indication que l’une des dames aînées du cercle de « Vril » était presque constamment impliquée dans l’E-IV.

Un Hanebu II
Un hanebu II

Si les fragments vagues, mais à certains égards pas tout à fait incroyables, de la vérité s’approchent de la vérité, le dispositif Haunebu III a été retiré de la terre en avril 1945 et est immergé dans la direction de Mars dans le « canal ». La formation et le vol se sont bien déroulés, ainsi que la réémergence du chenal et le reste de l’approche directe vers la planète voisine. À l’atterrissage, cependant, il y avait tellement de difficultés que ce serait un atterrissage forcé. Il y a eu deux causes à cela. Premièrement, c’était la gravité de Mars, beaucoup plus basse que celle de la Terre. On pourrait imaginer cela, mais bien sûr aucune donnée exacte sur la force, resp. Faiblesse, obsédé par Mars et sa  gravitation. Ainsi, il s’agissait d’une première erreur de calcul. Encore plus grave, cependant, était une autre erreur. Pour atterrir sur Mars, il a été décidé de choisir une surface apparemment lisse, jusqu’à présent très reconnaissable. Trop tard, il s’est avéré que cette zone n’était pas faite de sol solide, mais de plusieurs mètres de poussière et de sable presque poussiéreux. La coïncidence des conséquences des deux erreurs de jugement, la gravité martienne et le sol non solide, ont conduit l’ Haunebu III  vers  un accident impuissant gisant sur Mars, s’enfonçant  profondément dans la poussière et le sable. C’est la description qui aurait été transmise par radio au bureau central d’E-IV au cours des derniers jours d’avril 1945.

Dessin technique d’un vaisseau-mère Aldébaran

Il n’y a aucune indication concrète pour l’établissement d’une base allemande sur Mars. En outre, le point de départ de l’éventuel vol de Haunebu III sur Mars ne peut que peu contribuer. D’une part, parce qu’il est question d’une rupture irréparable de ce vaisseau spatial OVNI, d’autre part, parce que, comme déjà dit, le texte le plus important à cet égard a le caractère d’un récit plutôt que d’un rapport factuel. Mais tout cela n’exclut pas complètement que la tentative aurait pu être faite. Si un nombre remarquable de sondes de reconnaissance n’arrivent pas sur Mars ou disparaissent très rapidement sans laisser de trace, cela ne signifie pas nécessairement que l’équipage d’une base allemande sur  Mars s’assure que rien ne filtrera.

La majorité des scientifiques pensent aujourd’hui que Mars aurait pu créer des conditions semblables à la Terre il y a plusieurs millions d’années. Il ne serait donc pas complètement exclu de trouver des traces de vie ou de moyens de subsistance dans la région. Au moment de la possible planification allemande du « SM », il était supposé que, dans les grandes cavités situées sous la surface de Mars, il y avait des espaces utilisables. Là où cette hypothèse évoquée n’est pas claire, elle a au moins existé de façon manifeste. Peut-être que le vol d’essai de Vril 7 avait fourni plus de connaissances que les sources encore disponibles. Tout ce chapitre se trouve sous un épais voile d’incertitude, mêlé à des spéculations qu’il est à peine ordonné de commander et également sans fondement. Mais dans un livre comme celui-ci, qui, tout en voulant être aussi vrai et clair que le difficile, le permet, peut et devrait même être une marge de manœuvre pour ce qui pourrait être plus divertissant que informatif – si cela est indiscutable dans les passages pertinents comme nous le faisons consciencieusement. Souvent, c’est la sensation sans préjugé du lecteur, qui détecte intuitivement ce qui peut ou ne peut pas être, et donc, peut-être, être capable de voir plus profondément et de juger plus sûrement que de nombreux observateurs sobres qui suivent exclusivement le ratio. L’histoire finale de Haunebu III et de sa mission est très significative. dans la mesure où le matériel difficile permet, et peut même être, une marge de manœuvre pour peut-être plus divertissant que purement informatif – si cela est clairement noté aux endroits appropriés auparavant, comme nous le faisons avec diligence. Souvent, c’est la sensation sans préjugé du lecteur, qui détecte intuitivement ce qui peut ou ne peut pas être, et donc, peut-être, être capable de voir plus profondément et de juger plus sûrement que de nombreux observateurs sobres qui suivent exclusivement le ratio. 

Un vaisseau-mère…tel que décrit.

Le projet « Andromedagerät », qui aurait également dû être planifié à la SS, n’est que marginalement mentionné. Une réalisation de ce vaisseau-mère OVNI n’est pas suffisamment concrète. L’idée existait.

Photographie prise après 1945 montrant ce qui semble être un transport Aldébaran…un vaisseau-mère.
À l’époque,en pleine vague ovni,on lui donnera le nom de « cigare-volant »!

Divers croquis témoignent que, du moins en théorie, l’idée de dispositifs de type vaisseau spatial Haunebu encore plus grands (alias Haunebu IV) a été évoquée. Les idées dépassaient un diamètre de plus de 100 mètres – et vers le début de l’année 1944/45, lorsqu’il n’était plus question de la faisabilité de tels projets. Le projet « Andromada device », dont la première esquisse est susceptible de remonter à 1943, appartient à la même catégorie. L’idée de ce vaisseau-mère pour les appareils Haunebu et Vril est certainement née de la question de l’approvisionnement en nourriture des équipages, etc., sur de longues périodes. Selon toute vraisemblance, ce « cigare volant » n’était plus réalisé, bien que les hypothèses soient différentes.

Quoi qu’on en pense, il y a eu au moins des projets qui ont rendu l’imaginable bien au-delà des frontières. Que ceux-ci – ou du moins l’un ou l’autre – soient devenus une réalité et aient dépassé les limites du terrestre, cela ne veut pas dire avec certitude aujourd’hui. La probabilité parle contre, mais rien n’est complètement impossible.

Il est aussi possible que les allemands aient reçu une aide de dernières minutes:un vaisseau-mère livré clé en mains avec instructeurs compris!

Un jour,dans une autre vie…nous saurons!

Aldébaran

 

Dessin d’une pléiadienne aperçue en rêve par une voyante!

 

 

Divulgations de documents et vidéo:Adolf Hitler avait «un double qui a pris sa place dans les derniers instants de la Seconde Guerre mondiale»

Selon les dossiers du FBI, Adolf Hitler aurait été remplacé par un double dans les derniers jours de la Seconde guerre mondiale afin de pouvoir s'échapper en Argentine.
Selon les dossiers du FBI, Adolf Hitler aurait été remplacé par un double dans les derniers jours de la Seconde guerre mondiale afin de pouvoir s’échapper en Argentine.

 

Des documents déclassés du FBI révèlent les efforts des États-Unis pour enquêter sur les rumeurs selon lesquelles Hitler aurait réussi à survivre pendant et après  la Seconde Guerre Mondiale.

Les rumeurs et les dénonciations, aussi bizarres soient-elles, étaient réelles et  une enquête a été envoyée au sommet des priorités du FBI  aussi étrange que cela semble.

Un journal d’enquête britannique avait précédemment révélé que les fantômes américains recevaient un pourboire Hitler au Brésil avec Eva Braun dans un hôtel de la ville de Casino.

Et d’autres dossiers révèlent que l’enquête a duré jusque dans les années 50 et qu’un rapport scandaleux a été transmis au directeur du FBI, J. Edgar Hoover.

Les agents du FBI avaient interrogé un homme qui affirmait que Hitler avait changé de place avec un double.

Il a affirmé que le dirigeant national-socialiste avait alors fui l’Allemagne au cours des derniers jours de la Seconde Guerre mondiale et s’était rendu en Amérique du Sud.

Les fantômes du FBI ont rédigé un document pour Hoover qui révélait que les informations vivaient à Dayton, dans l’Ohio.

Il a affirmé qu’il craignait de transmettre ses informations au FBI, au cas où il penserait qu’il est une « vis  ou une manivelle ».

L’homme – dont le nom a été expurgé – a affirmé avoir vu Adolf Hitler au début des années 50 à Buenos Aires.

Il a allégué que le fugitif Fuhrer avait subi une opération de chirurgie plastique pour paraître beaucoup plus jeune.

 

Hoover transmet le rapport au directeur de la CIA conformément aux en-têtes des documents classifiés.

 

D’après une autre correspondance, l’ICA aurait « demandé à ce que le sujet soit interrogé » le 17 février.

« Vous devriez donc interroger le sujet en vous référant au rapport qu’il aurait vu Adolf Hitler en Amérique du Sud et obtenir des informations d’identification concernant le sujet », lit-il.

Des dossiers plus caviardés datés du 20 avril suggèrent que l’homme avait été interrogé ou il affirmait qu’il n’avait pas déposé le rapport au FBI.

On peut y lire: «[CAVIARDÉ] a déclaré qu’il était dans un accident de voiture à Oklahoma City et qu’il avait été gravement blessé à la tête.

« Et depuis l’accidenté a eu des comas mentaux dans lesquels il ne sait pas ce qu’il a fait ou ce qu’il a dit. »


EN COMPLÉMENT

Les derniers instants de la guerre!

La Conspiration nazi,le dernier vidéo du Führer Adolph Hitler  enregistré le matin du 26 avril 1945
(présentation de Michel Duchaine)

Video extremely censored : Hitler,the greatest story never told (the army of humanity)

The truth is there: this documentary very professionnal,told you the truth about the composition of the SS during World War II.

Be carefull with the video…please give  the link  of our website and this video for help us to fight against the New World Order :

 

 

 

 

 

 

Réécrire la biographie du Führer Adolph Hitler

Il ne fait aucun doute qu’Adolf Hitler restera dans les mémoires comme l’un des plus politiciens  qui auront influencé  l’histoire moderne. Né en 1889 en Autriche, Hitler a eu une enfance douteuse au sein de la classe ouvrière et a passé ses premières années d’adulte à effectuer des travaux occasionnels et à essayer de s’inscrire à une école d’art. Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté en 1914, Hitler s’est porté volontaire pour combattre dans l’infanterie de la réserve bavaroise. Combattant sur le front occidental en France et en Belgique, Hitler fut blessé deux fois sur le champ de bataille et quitta la guerre en tant que vétéran décoré.Il a eu un descendant en France,d’une relation qu’il a eu avec une jeune femme Il est resté dans l’armée jusqu’en 1920, année où il s’est consacré à son appartenance au Parti ouvrier national-socialiste allemand (NSDAP). Il est rapidement devenu connu comme un orateur attrayant et compétent et il a captivé l’auditoire avec des discours sur les difficultés économiques de l’Allemagne et il a accusé les politiciens, Marxistes et Juifs pour le déclin du grand pays. En 1923, Hitler fut emprisonné pendant cinq ans pour haute trahison après avoir tenté sans succès de conduire le NSDAP à une révolution nationale. Hitler a purgé seulement un peu plus d’un an de sa peine et lorsqu’il a été libéré, il était plus déterminé que jamais à mener le NSDAP à la gloire politique. Le krach boursier de 1929 et le ralentissement économique mondial qui s’ensuivit donnèrent à Hitler l’occasion de capitaliser sur l’esprit des masses opprimées, et le parti national-socialiste devint le deuxième parti du Parlement allemand lors des élections de 1930. La popularité politique de Hitler était incomparable et, après que son rival lui attribua bêtement le poste de chancelier en 1933, son pouvoir devint absolu. En prenant le titre de « Fuhrer du Troisième Reich » en 1934,

Adolph Hitler en 1921.

IL AIMAIT  PASSIONNÉMENT  LES CHIENS

Le Führer tenant Blondi auprès d’Eva Braun qui elle tient un petit terrier en laisse.

 

Hitler était apparemment un grand passionné  quand il s’agissait de chiens…comme votre serviteur! Au cours des combats de la Première Guerre mondiale, Hitler s’est attaché à un petit terrier qui chassait les rats dans les tranchées allemandes. Il l’a nommé ‘Fuschl’ (petit renard) et le couple était inséparable. Cependant, Fuschl fut volé dans une gare quelques années plus tard et Hitler fut désemparé lorsqu’il ne put plus retrouver le chien. En 1941, Hitler reçut un chiot berger allemand qu’il nomma Blondi. Blondi accompagnait partout le dirigeant allemand (au grand dam de sa maîtresse Eva Braun qui préférait la compagnie de ses deux terriers écossais) et resta même dans son bunker souterrain pendant les dernières phases de la guerre. En réalité, Joseph Goebbels est même allé jusqu’à dire que Blondi était la « prunelle de [l’oeil de Hitler] » et qu’il lui était accordé de nombreux privilèges – comme dormir au pied du lit d’Hitler -ce  qu’aucun autre « humain n’oserait réclamer ». Hitler a acheté à Blondi un compagnon nommé Bella et au printemps 1945, ils ont eu une portée de chiots. Cependant, après avoir appris la mort violente de son allié Benito Mussolini, Hitler a administré des capsules de cyanure à son chien bien-aimé dans le but présumé de l’empêcher de tomber entre les mains des Alliés. Il était apparemment inconsolable jusqu’à ce que lui et Eva Braun se soient évadés du Führerbunker,le 26 avril 1945.


Un soldat britannique a épargné sa vie lors de la Première Guerre mondiale

Henry Tandey
Henry Tandey

Certains des grands récits historiques de l’histoire se rapportent à des situations hypothétiques dans lesquelles Hitler est tué avant qu’il puisse assumer tout le pouvoir en Allemagne. Cependant, beaucoup de gens ne se rendent pas compte que ce scénario est presque arrivé. Le 28 septembre 1918, le soldat britannique Henry Tandey se battait dans le 5ème régiment de duc de Wellington, dans le nord de la France, près du village de Marcoing. Alors que les troupes alliées avançaient dans les forces allemandes en retraite, un soldat allemand blessé errait devant les lignes de tir de Tandey. Tandey était réticent à tirer sur un combattant ennemi non armé et blessé, il a donc épargné la vie de cet homme et l’a laissé s’égarer. Il s’avère que cet homme était Adolf Hitler. Hitler faisait partie du 16e Régiment de réserve bavarois à l’époque, et il serait temporairement aveuglé par une attaque au gaz moutarde un mois plus tard et passerait le reste de la guerre dans un hôpital militaire. Tandey est sorti de la guerre en tant que soldat privé le plus décoré. Lorsque Hitler rencontra Neville Chamberlain en 1938 à propos du différend tchécoslovaque, il montra au Premier ministre britannique un tableau de Fortunino Matania représentant une scène du carrefour Kruiseke en 1918. Un membre de son personnel en avait montré une copie au tableau , Le Dr Otto Schwend, et il a immédiatement reconnu l’homme à l’avant-garde comme l’homme qui a épargné sa vie sur le champ de bataille. Hitler aurait apparemment partagé cette anecdote avec Chamberlain lors de la procédure de l’accord de Munich et la légende de la rencontre grandit.


Il n’a pas vraiment conquis la tour Eiffel

 

Le Fûhrer devant la Tour Eiffel,à Paris.

 

Une photographie emblématique prise lors de l’invasion nazie de la France représente Hitler et un groupe de ses officiers supérieurs posant devant la tour Eiffel. Cependant, le chef n’a pas tout à fait obtenu la satisfaction de franchir lui-même ce point de repère. Lorsque l’armée allemande occupa Paris en 1940, les résistants français s’empressèrent de couper les câbles de l’ascenseur qui menaient de la base à la plateforme du sommet. Si Hitler voulait une séance de photos au sommet de la Tour Eiffel, il aurait dû gravir 1710 marches pour arriver au sommet. Cela explique en grande partie pourquoi toutes les photographies de Hitler le représentent au sol, debout au sommet de la ville, plutôt au sommet (cela n’a probablement pas aidé qu’il ait aussi peur des hauteurs). Quand il devint clair que les Allemands allaient perdre la ville aux forces alliées en 1944, Hitler a ordonné au général Dietrich von Choltitz de démolir la tour avec le reste de la ville. Cependant, le gouverneur militaire nazi de Paris refusa d’exécuter l’ordre et les combattants de la résistance française arboraient à nouveau leur drapeau national au sommet de la tour Eiffel avant même la libération de la ville.

Tour Eiffel

 


Il a banni le prix Nobel en Allemagne

Il fit remplacer le prix nobel par la médaille du Mérite Allemand.

 

Une idée fausse répandue à propos d’Hitler est qu’il a été nominé pour un prix Nobel de la paix, mais il s’agissait apparemment d’une blague faite aux dépens du dirigeant allemand. Erik Brandt, membre du parlement suédois, proposa le nom de Hitler au prix en 1939 en réponse sarcastique à la nomination de Neville Chamberlain cette année-là pour ses efforts d’apaisement entre l’Allemagne et la Tchécoslovaquie au nom de la « paix mondiale ». La proposition de plaisanterie a été rapidement retirée, mais ce n’était pas la première fois que Hitler était irrité par le prix Nobel. En 1936, le pacifiste allemand Carl von Ossietzky reçut le prix pour avoir dénoncé le processus de réarmement secret de l’Allemagne. Von Ossietzky avait été arrêté en 1933 pour espionnage et trahison et il avait été emprisonné dans un camp de concentration après avoir reçu le prix Nobel.


Il a détesté les trois comparses (les fameux Three Stooges)

Trois Stooges

Bien que le film de Charlie Chaplin, « Le Grand dictateur », soit connu pour ses critiques virulentes sur l’accession au pouvoir d’Hitler, il n’est pas le premier artiste occidental à déprécier le leader allemand. Le trio américain de slapstick, The Stooges, a publié ‘You Natzy Spy!’ en janvier 1940 (neuf mois avant la parution de la comédie hitlérienne de Chaplin) et les frères incompétents (qui étaient d’ailleurs des juifs ashkénazes) furent les premiers à satiriser Hitler et le parti nazi sur des écrans de cinéma. Hitler était tellement vexé par cette parodie cinglante que les Stooges – ainsi que d’autres artistes occidentaux qui s’étaient moqués de lui – se sont rendus sur sa liste de décès personnelle. L’industrie du divertissement a eu le dernier mot de rire lorsque Groucho Marx a dansé le Charleston pendant 2 minutes sur les vestiges du Führerbunker  lorsqu’il se rendait à Berlin-Est en 1958.


 Il a lancé un énorme mouvement anti-tabac dans l’Allemagne nazie

Mouvement anti-tabac

Le Führer Adolph Hitler était autrefois un gros fumeur, mais comme il était très clairvoyant et précurseur ,il a abandonné cette habitude et a déclaré que le tabac était une perte d’argent et un risque pour la santé. Lorsque le parti nazi a pris le pouvoir dans les années 1930, Hitler a plaidé pour une campagne anti-tabac dans toute l’Allemagne et a encouragé la recherche sur les dangers du tabagisme. Il a été interdit de fumer dans les transports en commun, la taxe sur le tabac a été augmentée, une propagande antitabac a été publiée et les publicités relatives au tabac interdites en public. L’armée allemande a également vu ses rations de cigarettes réduites et des conférences sur la santé ont été organisées à l’intention des soldats afin de mieux les informer des conséquences pour la santé. Fait intéressant, les ventes de tabac dans l’Allemagne nazie ont effectivement augmenté entre 1933 et 1939, mais le tabagisme a diminué parmi le personnel militaire pendant la guerre. Bien que Hitler ait manifesté son dégoût personnel pour le tabagisme, il y avait un motif un peu plus arrière pour son attitude. Les politiques en matière de procréation constituaient une part importante des convictions fondamentales du parti nazi, et les recherches allemandes sur les effets de la consommation de tabac ont révélé que celle-ci affectait la reproduction féminine et entraînait un taux plus élevé de mortinatalité, de fausse couche et d’infertilité.


EN COMPLÉMENT

LE PARTI NATIONAL SOCIALISTE LANCE LA PREMIÈRE CAMPAGNE  CONTRE LE TABAGISME ET ORGANISE  UNE POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LE CANCER EN 1941

Robert N. Proctor est un épistémologue Américain qui a publié plusieurs livres sur l’hygiénisme racial. Son ouvrage « La Guerre des nazis contre le cancer » retrace la lutte acharnée, contre tous les cancers, des nazis au pouvoir en Allemagne, de 1933 à 1945. Pour le grand public, la période nazie est souvent synonyme du massacre des juifs et de l’invasion de l’Europe. Mais ce n’est qu’une facette de la politique allemande de 1933 à 1945. 

Avant de construire des camps de travail et d’y enfermer les populations des pays de l’est, les homosexuels, les tziganes, les opposants politiques, et les juifs pour faire tourner leurs usines, les nazis menèrent une guerre contre le tabac et l’alcool. Quand l’ordre doit régner pour le bien de la production nationale, fumer et boire deviennent inutiles. Quelques années après l’arrivée d’Hitler (ancien fumeur) au pouvoir, le tabac fût interdit dans les trains, les bus, les hôpitaux et certaines grandes entreprises. Le soi-disant «tabagisme passif» fût inventé par les nazis en 1939, par Fritz Linckint. 

Cette guerre ne marcha pas du tout : la consommation de tabac ne cessa d’augmenter en Allemagne, plus que dans tous les autres pays européens. 

Mais les nazis n’osèrent pas aller aussi loin que l’OMS et ses partenaires industriels à savoir : interdire le tabac dans les CHR… 

La lecture de cet ouvrage donne un éclairage intéressant sur notre époque «moderne». Voyons, grâce à cet ouvrage, quelle était l’approche des nazis au sujet du tabac et comment ils utilisèrent les scientifiques pour régenter la vie en société : 

Extraits : 

[…] 

L’épidémiologie allemande du tabac fut, pendant un temps, la plus avancée au monde, comme ce fut le cas pour beaucoup d’autres aspects de la lutte antitabac. L’élite médicale nazie soutenait fortement la recherche sur les risques liés au tabac. 

[…] 

Dans la conception du monde nazi, le tabac était un poison génétique; une cause de stérilité, de cancers, de crises cardiaques ; une saignée dans les ressources nationales et une menace pour la santé publique. Le parti nazi lança une importante campagne antitabac qui comprenait une éducation sanitaire du public à une large échelle, des interdictions de certaines formes de publicité et des interdictions de fumer dans de nombreux espaces publics. Les mesures agressives prises dans cette direction allaient de pair avec l’insistance plus large du régime sur la nécessité d’une « direction sanitaire » exercée par les médecins (Gesundheitsführung), comprenant à la fois les mesures sanitaires préventives et la primauté du bien public sur les libertés individuelles – le soi-disant devoir d’être en bonne santé (Gesundheitspflicht). 

[…] 

Dans son ouvrage publié en 1924 et intitulé « Die rauchende Frau » (ndlr : la femme fumeuse), Robert Hofstätter, gynécologue viennois misogyne, attribua des dizaines de maladies féminines – notamment les crampes menstruelles, l’atrophie utérine et le dysfonctionnement ovarien – à l’action de l’herbe diabolique et en appela à la reconversion des champs de tabac en vergers et potagers. 

[…] 

Les hygiénistes raciaux s’opposaient au tabac par crainte d’une corruption du plasma germinatif allemand, les hygiénistes industriels s’y opposaient parce qu’ils redoutaient une réduction de la capacité de travail. Les infirmières et les accoucheuses pensaient qu’il avait des effets néfastes sur l’« organisme maternel. » On accusait le tabac d’être « une force corruptrice dans une civilisation décadente devenue paresseuse », une cause d’impuissance chez les hommes et de frigidité chez les femmes. La rhétorique de la période nazie contre le tabac s’inspirait de la rhétorique eugéniste d’une génération antérieure, à laquelle s’ajoutait une éthique de la pureté corporelle et de la performance au travail. On qualifiait le tabac d’« épidémie », de « fléau », d’« ivrognerie sèche » et de « masturbation des poumons. » 

[…] 

On disait que fumer rendait les femmes plus difficiles à marier parce qu’elles vieillissaient plus vite et avaient tendance à perdre leur beauté. 

[…] 

Martin Staemmler, influent médecin nazi, affirma que la consommation de tabac par les femmes enceintes était responsable de l’augmentation du nombre d’enfants mort-nés et de fausses couches. 

[…] 

Dans l’objectif d’évaluer l’influence du tabagisme sur la survenue des cancers, deux médecins allemands, les docteurs Schairer et Schöniger, lancèrent en 1942, une étude d’envergure,

Le tabac causait une allégeance à un élément étranger, à une époque où l’esprit et le corps étaient supposés appartenir au Führer. 

[…] 

On ne sait pas s’il arriva que des personnes dépendantes du tabac fussent incarcérées du fait de leur dépendance, mais on sait en revanche que le sort s’acharna sur des personnes dépendantes d’autres substances. En 1941; le chef de la santé du Reich, Leonardo Conti, ordonna la création d’un bureau chargé d’enregistrer les personnes dépendantes et de combattre la dépendance ; on établit des registres semblables pour les alcooliques, les sans domicile fixe, etc. Il est possible que cette démarche ait inquiété les fumeurs, étant donné que l’on considérait souvent l’usage du tabac comme une « première étape » vers l’abus de substances plus fortes comme la morphine et la cocaïne. L’Allemagne nazie était très sévère à l’égard des trafiquants de drogue : un rapport de 1938 élaboré par les responsables américains des narcotiques faisait l’éloge du régime nazi pour avoir jeté un célèbre vendeur de drogue autrichien dans un camp d’internement « dans lequel il restera sans doute toute sa vie. » 

[…] 

Armées de l’expertise scientifique et du pouvoir politique requis, les autorités nazies limitèrent la consommation de tabac en utilisant une combinaison de propagande, de relations publiques et de décrets officiels. Le ministre de la Science et de l’Éducation ordonna que l’on discute des dangers du tabac dans les écoles primaires et l’Office de la santé du Reich publia des pamphlets pour conseiller aux jeunes de ne pas fumer. 

[…] 

À la fin des années 1930 et au début des années 1940, les activistes antitabac réclamèrent l’augmentation des taxes sur le tabac, des interdictions dans le domaine de la publicité ainsi que des interdictions des distributeurs automatiques sans surveillance, et des ventes de tabac aux jeunes et aux femmes durant leur période de fécondité. Les activistes réclamèrent l’interdiction de fumer au volant et sur les lieux de travail, ainsi que la création de centres d’assistance en matière de tabac. 

[…] 

On créa des centres d’assistance dans lesquels les « malades du tabac » (Tabakkranke) pouvaient venir chercher de l’aide – à la fin des années 1930 il existait des dizaines de centres de ce genre. On ouvrit des restaurants et des sanatoriums sans tabac, souvent avec le soutien financier de la Ligue allemande contre le tabac. 

[…] 

Les sanctions légales apparurent en 1938. Cette année, la Luftwaffe (ndlr : l’armée de l’air) décréta une interdiction de fumer sur ses propriétés et la Poste en fit de même. Des interdictions de fumer apparurent sur de nombreux lieux de travail, dans les administrations publiques, des hôpitaux et des maisons de repos, et on ordonna aux sages-femmes de ne pas fumer pendant leur service. On conçut des voitures « non-fumeur » dans tous les trains allemands avec une amende de deux reichsmarks pour les contrevenants. 

[…] 

L’activisme antitabac culmina durant les septième et huitième années du pouvoir nazi, encouragé par le succès des premières campagnes militaires et la reconnaissance du fait que le rationnement pouvait fournir une excuse acceptable pour demander un effort plus intense en vue de réduire la consommation de tabac. 

[…] 

Le directeur de l’Institut de physiologie du travail de Dortmund soutint que le tabac devrait être totalement interdit sur les lieux de travail en raison des dangers du « tabagisme passif. » Le plus important journal médical d’Allemagne fit un récit détaillé de la conférence et Hitler envoya un télégramme souhaitant à l’assemblée « bonne chance dans votre travail consistant à libérer l’humanité de l’un de ses plus dangereux poisons. » 

[…] 

Astel était le chef de l’Office des affaires raciales de Thuringe ainsi qu’un antisémite notoire et un hygiéniste racial (il avait adhéré au parti nazi et à la SS en juillet 1930) ; il était également un ardent défenseur de l’«euthanasie» et visitait les hôpitaux locaux pour encourager les médecins à tuer leurs malades psychiatriques (Astel était si exubérant dans son soutien au meurtre des malades mentaux, qu’il fallut rappeler que l’opération était supposée rester secrète). Astel était aussi un militant antitabac et ne buvait jamais d’alcool ; il qualifia l’opposition au tabac de « devoir national-socialiste. » […] Selon lui, il fallait combattre le tabac « cigare par cigare, cigarette par cigarette et paquet par paquet» 

[…] 

Les hygiénistes industriels exerçaient aussi des pressions parce qu’ils s’inquiétaient de la perte de main-d’œuvre allemande occasionnée par le tabac. À la fin des années 1930, les personnes qui s’absentaient de leur travail pendant plus de quatre semaines à cause de « problèmes gastriques liés à la cigarette» (en particulier les gastrites et les ulcères) devaient se faire examiner dans un hôpital; les récidivistes – les personnes qui ne parvenaient pas à arrêter de fumer – pouvaient être confiés à une clinique de sevrage de la nicotine. » 

[…] 

On disait que les femmes juives et communistes étaient particulièrement susceptibles de fumer et de transmettre leur habitude répugnante aux autres. Les journaux d’hygiène raciale montraient des femmes décadentes avec des cigarettes pendant à leurs lèvres. 

[…] 

Au cours de sa jeunesse viennoise, Hitler avait fumé de vingt-cinq à quarante cigarettes par jour, jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il gaspillait beaucoup d’argent et qu’ « il jette ses cigarettes dans le Danube et n’y touche plus jamais. » Il affirma également – aussi étrange que cela nous semble aujourd’hui – que l’Allemagne n’aurait jamais connu sa gloire présente, s’il avait continué à fumer. 

[…] 

Les Allemands ne connurent jamais la prohibition et ne souffrirent jamais d’une réaction en retour contre le moralisme antitabac comme ce fut le cas pour les médecins américains. Dans les années 1930, les médecins allemands furent donc beaucoup plus enclins que leurs homologues américains à approuver les revendications des activistes antitabac. Ils étudièrent avec plus d’agressivité les effets du tabagisme et les condamnèrent plus généralement. Les Allemands fustigèrent d’autant plus facilement le tabac qu’ils n’avaient jamais souffert des excès moraux de la prohibition. […] 

La consommation de tabac augmenta plus rapidement en Allemagne qu’en France : les deux pays consommaient en moyenne 570 cigarettes par tête en 1932; en 1939 les Allemands en fumaient 900 et les Français seulement 670. […] 

Source: Extraits de « La Guerre des nazis contre le cancer » 

Robert N. Proctor 

Les Belles Lettres ,1999

Il est devenu végétarien plus tard

Dans une réception avec des officiers du Reich:on servait toujours une copieuse assiette de fruits devant lui.

 

Un fait populaire attribué à Hitler est qu’il était végétarien toute sa vie, mais ce n’est pas strictement vrai. Au cours d’une conversation, il a parlé passionnément du bien-être des animaux et il a apparemment parlé de la cruauté de l’abattage des animaux à la table du dîner pour mettre ses invités hors de leurs repas à base de viande. Cependant, bien qu’il soit maintenant largement accepté qu’il ait suivi un régime végétarien tout au long de la guerre, on pense que cela ne s’est produit que pendant la dernière période de sa vie et n’a pas toujours été considéré comme tel. Néanmoins, le parti nazi a déployé des efforts considérables pour garantir la protection du bien-être des animaux. La vivisection a été interdite en Allemagne presque immédiatement après l’arrivée au pouvoir des nazis en 1933 et de nombreuses autres politiques ont été rapidement introduites. La chasse était restreinte, le piégeage des animaux était interdit et des réglementations ont même été mises en place pour contrôler l’ébullition vive des crabes et des homards. Cependant, malgré cet effort clair visant à promouvoir les causes des droits des animaux et de la conservation, ces nouvelles politiques et réglementations n’ont pas été appliquées efficacement.

 Margot Woelk, la « goûteuse » d’Hitler

À 95 ans, une Allemande vient de faire une surprenante révélation au « Daily Mail » : elle goûtait tous les plats du Führer.

Margot Woelk gardait pour elle un incroyable mais lourd secret. À 95 ans révolus, cette Allemande,il y a quelques années avant de mourir, a tout révélé au Daily Mail: elle fut l’une des quinze « goûteuses » au service d’Adolf Hitler. Tout commence en 1942, quand son appartement berlinois est bombardé. Margot Woelk quitte alors la capitale du Reich et pose ses valises chez sa belle-mère à Gross Partsch, dans l’est de la Prusse (l’actuelle Pologne). Son mari, lui, est engagé sur les lignes de front. Très vite, la jeune femme est embarquée de force par les SS, qui la conduisent non loin de la « tanière du loup », le QG d’Adolf Hitler sur le front de l’Est. Là, elle rejoint d’autres femmes qui, comme elle, sont contraintes de goûter la nourriture destinée au Führer, quitte à en mourir. « Évidemment que j’étais effrayée. Si la nourriture avait été empoisonnée, je ne serais plus là aujourd’hui. Nous étions forcées de manger, nous n’avions pas le choix », a-t-elle déclaré.

Hitler était végétarien

Margot Woelk découvre, avec surprise, le curieux régime alimentaire de l’homme qui fait trembler l’Europe : « Tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. Tout était disposé sur les plats juste comme cela lui était servi. » Adolf Hitler ne proscrivait d’ailleurs pas seulement la viande. La cigarette et l’alcool – il n’aurait été ivre qu’une seule fois dans sa vie à 13 ans – subissaient le même sort. Et strictement personne n’était autorisé à fumer en sa présence.

Dans la tanière du loup, Morgot Woelk vit un vrai cauchemar. Les SS ne la lâchent pas d’une semelle, ils gardent toujours un oeil sur elle et sur ses camarades. Après chaque plat goûté, les SS attendent une heure afin de voir si un éventuel poison agit dans les organismes. C’est uniquement une fois ce délai écoulé que le repas peut être servi au Führer. Une surveillance qui se renforce encore au lendemain du 20 juillet 1944, après qu’un attentat, monté par des officiers allemands, a échoué à tuer Hitler. Peu de temps après et quelques jours avant l’arrivée des Russes, Margot Woelk parvient à prendre la fuite grâce à la bienveillance d’un officier supérieur. Elle monte alors dans le « train de Goebbels » et rejoint Berlin. Quant aux autres, elles auraient toutes été fusillées, selon Margot, par les soldats de l’Armée rouge 

Staline avait aussi son goûteur, Obama en a toujours eu un

Comme Hitler et beaucoup de dictateurs, Joseph Staline aimait s’entourer de médecins et de gardes du corps. Ironie du sort, c’est un certain Spiridon, le futur grand-père de Vladimir Poutine, qui aurait servi de goûteur à l’homme de fer. Aujourd’hui encore, Barack Obama ne se déplaçait jamais sans son goûteur attitré. Ainsi, en juin 2009, lors d’un voyage à Paris, son goûteur, qui est un agent des services secrets, s’est invité dans les cuisines de La Fontaine de Mars, un restaurant chic du 7e arrondissement où dînait la famille présidentielle américaine. Les cuisiniers, médusés par cette situation inédite, se sont laissé finalement amadouer par cet homme « sympathique » et au fin palais. 


Il a accordé un traitement préférentiel à certains Juifs

Eduard Bloch

Hitler était réaliste lorsqu’il s’agissait de trouver des exceptions aux politiques et lois antisémites sévères et radicales du Parti nazi. Il existe plusieurs exemples d’Hitler qui néglige les origines raciales de certains de ses officiers et les transforme en «aryens honoraires» pour des raisons pragmatiques. Bien que de telles circonstances soient extrêmement rares, ces «malfaiteurs» (personnes d’ascendance aryenne et juive) se sont vu délivrer des certificats de sang allemands et étaient donc exemptés des lois discriminatoires. Emil Maurice, l’un des chauffeurs de Hitler et officier fondateur des SS, en est l’un des exemples les plus célèbres. Hitler était ami avec Maurice depuis 1919, mais en 1935, le commandant de la SS Heinrich Himmler tenta d’expulser Maurice et sa famille des SS après qu’il eut découvert que son arrière-grand-père était juif. SS Les membres devaient prouver que l’histoire de pureté raciale de leur famille remontait à au moins 1750, mais Hitler fit une exception pour son vieil ami (au grand dam de Himmler) et lui permit de rester. Cependant, il n’y a que deux exemples d’Hitler protégeant des hommes considérés comme juifs sous la loi juive. Le commandant de Hitler pendant la Première Guerre mondiale était Ernst Hess et, bien que protestant, il avait une mère juive. Considéré comme un «Juif de sang pur», Hitler fit quelques concessions à Hess jusqu’en 1941, date à laquelle il fut envoyé dans un camp de concentration à Milbertshofen pour y effectuer des travaux forcés. Bien qu’on ne sache pas dans quelle mesure Hitler a personnellement veillé à la protection de Hess avant son envoi dans le camp, le Führer est intervenu dans l’affaire du médecin juif Eduard Bloch. Bloch était le médecin de Hitler quand il était jeune et il s’occupait de sa mère lorsqu’elle mourait d’un cancer du sein. Comme la famille hitlérienne n’avait que très peu d’argent, M. Bloch avait imposé son traitement à un taux réduit et avait même refusé de prendre de l’argent à certaines occasions. Hitler se souvint de cet acte de gentillesse pour les années à venir et des lettres écrites à Bloch de 1937 révèlent qu’Hitler qualifiait le médecin de «noble juif». Bloch a contacté Hitler en 1938 lorsque son cabinet médical a été fermé et qu’il a donc bénéficié d’une protection spéciale de la part de la Gestapo. Bloch et son épouse sont restés intacts jusqu’à ce qu’ils puissent mener à bien une demande d’émigration aux États-Unis en 1940. Bloch avait fait payer son traitement à un taux réduit et avait même refusé de prendre de l’argent à certaines occasions. Hitler se souvint de cet acte de gentillesse pour les années à venir et des lettres écrites à Bloch de 1937 révèlent qu’Hitler qualifiait le médecin de «noble juif». Bloch a contacté Hitler en 1938 lorsque son cabinet médical a été fermé et qu’il a donc bénéficié d’une protection spéciale de la part de la Gestapo. Bloch et son épouse sont restés intacts jusqu’à ce qu’ils puissent mener à bien une demande d’émigration aux États-Unis en 1940. Bloch avait fait payer son traitement à un taux réduit et avait même refusé de prendre de l’argent à certaines occasions. Hitler se souvint de cet acte de gentillesse pour les années à venir et des lettres écrites à Bloch de 1937 révèlent qu’Hitler qualifiait le médecin de «noble juif». Bloch a contacté Hitler en 1938 lorsque son cabinet médical a été fermé et qu’il a donc bénéficié d’une protection spéciale de la part de la Gestapo. Bloch et son épouse sont restés intacts jusqu’à ce qu’ils puissent mener à bien une demande d’émigration aux États-Unis en 1940. Bloch a contacté Hitler en 1938 lorsque son cabinet médical a été fermé et qu’il a donc bénéficié d’une protection spéciale de la part de la Gestapo. Bloch et son épouse sont restés intacts jusqu’à ce qu’ils puissent mener à bien une demande d’émigration aux États-Unis en 1940. Bloch a contacté Hitler en 1938 lorsque son cabinet médical a été fermé et qu’il a donc bénéficié d’une protection spéciale de la part de la Gestapo. Bloch et son épouse sont restés intacts jusqu’à ce qu’ils puissent mener à bien une demande d’émigration aux États-Unis en 1940.

Ernst Hess et sa famille

Il a essayé de nazifier Noël

L’église allemande était derrière lui.

 

Sans surprise, le fait que le jour de Noël ait célébré la naissance d’un homme juif n’a pas échappé à l’attention de Hitler. Noël était une fête nationale importante pour le peuple chrétien en Allemagne, mais ses origines et sa signification étaient clairement en contradiction avec les idéologies fondamentales et les convictions raciales du parti nazi. Après avoir pris le pouvoir en 1933, Hitler essaya de repousser le christianisme et de s’inspirer des vieilles traditions germaniques pour faire de ses vacances une célébration du solstice de hiver. En prenant essentiellement le « Christ » de Noël, la croix gammée figurait sans surprise dans les décorations et les festivités de ce nouveau « Julfest » (les nazis affirmaient qu’il était symbolique du soleil) et le père Noël fut réinventé comme une représentation germanique traditionnelle d’Odin. Les paroles de nombreuses chansons de Noël ont été changées pour supprimer les références à Jésus et leurs significations ont été remplacées par des paysages enneigés et autres images hivernales. Malgré ces efforts, la majorité des Allemands se souvient encore de la fête traditionnelle pour ce qu’elle a toujours été et n’a plus qu’à tolérer cette nouvelle nazification dans la propagande et lors de certaines célébrations civiles et publiques.

 


Il a dormi à travers le débarquement en Normandie

Landscape

Le débarquement en Normandie fut un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale et marqua le début de l’invasion alliée réussie à travers l’Europe occupée par l’Allemagne. En ce moment décisif de l’histoire, Hitler était profondément endormi dans sa retraite du « Nid de l’Aigle ». Aucun des officiers ou des généraux de Hitler n’osa le réveiller car ils n’étaient pas convaincus que le débarquement de Normandie était l’assaut principal des Alliés. Plus important encore, ils ne voulaient pas risquer de faire face à la colère du Führer s’ils le sortaient de leur lit pour quelque chose d’important. Cependant, quand ils ont finalement eu le courage de faire part à Hitler de la nouvelle, il était apparemment aussi convaincu que les débarquements de Normandie constituaient une diversion de la « véritable invasion » et ce n’est qu’en milieu d’après-midi qu’il a autorisé les réserves de chars blindés Panzer. pour contre-attaquer les forces alliées.


IL A ORGANISÉ SON ÉVASION APRÈS AVOIR BRILLAMMENT FALSIFIÉ SON  SUICIDE

Cette photo découverte par des officiers russes dans le Führerbunker,fit le tour du monde.

Elle servit longtemps à prouver que le Führer était mort.Elle fut déposé de façon à créer une diversion…qui réussit!

 

Voici l’hotel Eden à La Falda près de Cordoba,Argentine ou Adolph hitler se serait installé.

 

Je ferai la preuve  de ceci dans un prochain article…J’ai accès à la filière Omega et à diverses archives…à moins que je vous fasse un vidéo…Quel est votre choix?

 

 

 

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