L’Union Européenne baigne dans le monde d’Orwell

  • Le problème est que cette noble initiative est une organisation qui censure depuis plusieurs années déjà la liberté d’expression en Europe.
  • Les directives du manuel stipulent que les journalistes doivent « Veiller à ne pas stigmatiser davantage des termes tels que » musulman « ou » islam « en les associant à des actes particuliers … Mettez en surbrillance … la diversité des communautés musulmanes … où il est nécessaire et d’actualité de signaler des commentaires haineux contre des musulmans, négociez l’information « . En d’autres termes, les directives demandent aux journalistes de désinformer le public.
  • C’est la même Commission européenne qui a exprimé récemment sa désapprobation du retrait de l’Autriche du « Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière » des Nations unies. Le Pacte stipule que les médias qui ne soutiennent pas le programme de migration des Nations Unies ne seront pas éligibles au financement public. En quoi cela consiste-t-il à « respecter pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme »?

L’UE a lancé un plan d’action global contre la désinformation . Selon un récent communiqué de presse de la Commission européenne, son objectif est apparemment de « protéger ses systèmes démocratiques et ses débats publics et dans la perspective des élections européennes de 2019 ainsi que d’un certain nombre d’élections nationales et locales qui se dérouleront dans les États membres d’ici 2020 ».

En juin 2018, les dirigeants des États membres de l’UE s’étaient réunis au Conseil européen et avaient invité la Commission européenne à « présenter … un plan d’action avant décembre 2018 contenant des propositions spécifiques pour une réponse coordonnée de l’UE au défi de la désinformation … ». est ce plan d’action que la Commission a présenté au public le 5 décembre.

Le plan d’action se concentre sur quatre domaines :

  1. Détection améliorée de la désinformation (la Commission européenne a consacré 5 millions d’euros à ce projet et s’attend apparemment à ce que les États membres contribuent également au niveau national).
  2. Réponse coordonnée – les institutions de l’UE et les États membres mettront en place un système d’alerte rapide « pour faciliter le partage des données et l’évaluation des campagnes de désinformation ». Le système d’alerte rapide sera mis en place d’ici mars 2019 et « sera complété par un renforcement supplémentaire des ressources nécessaires ».
  3. Les plateformes en ligne et l’industrie sont appelées à assurer « la transparence de la publicité politique, en intensifiant les efforts pour fermer les faux comptes actifs, en étiquetant les interactions non humaines (messages transmis automatiquement par des » robots « ) et en coopérant avec des vérificateurs de faits et des chercheurs universitaires pour détecter la désinformation campagnes et de rendre le contenu factuel plus visible et plus répandu « conformément au Code de pratique contre la désinformation signé précédemment .
  4. Sensibilisation et autonomisation des citoyens: outre les « campagnes de sensibilisation ciblées », les « institutions de l’UE et les États membres encourageront l’initiation aux médias par le biais de programmes spécifiques. Un soutien sera apporté aux équipes nationales multidisciplinaires de vérificateurs de faits indépendants et de chercheurs afin de détecter et de révéler la désinformation. campagnes sur les réseaux sociaux « . En 2018, les citoyens ne sont soudainement plus « familiarisés avec les médias » et ont besoin d’être « responsabilisés » pour se faire dire comment et quoi penser.

Comme il est dit plus haut, le plan d’action repose sur le code de pratique sur la désinformation , introduit précédemment , que les géants de la technologie en ligne – Facebook, Google, Twitter et Mozilla – ont signé en octobre 2018. Le code de pratique est nécessaire, parce que selon le commissaire de l’Union européenne pour la sécurité, Sir Julian King:

« La militarisation de fausses informations et de désinformations en ligne constitue une menace sérieuse pour la sécurité de nos sociétés. La subversion de canaux de confiance pour colporter des contenus pernicieux et conflictuels nécessite une réponse lucide basée sur une transparence accrue, la traçabilité et la responsabilité. Les plates-formes Internet ont rôle vital à jouer pour contrer les abus de leurs infrastructures par des acteurs hostiles et pour assurer la sécurité de leurs utilisateurs et de la société. « 

En septembre, la commissaire à l’économie et à la société numériques, Mariya Gabriel, a déclaré à propos du code de pratique:

«C’est la première fois que le secteur s’est mis d’accord sur un ensemble de normes d’autoréglementation pour lutter contre la désinformation dans le monde, sur une base volontaire. Le secteur s’engage dans un large éventail d’actions, allant de la transparence de la publicité politique à la fermeture des faux la comptabilité et la démonétisation des fournisseurs de désinformation, et nous nous en félicitons.Ces actions devraient contribuer à une réduction rapide et mesurable de la désinformation en ligne.A cette fin, la Commission accordera une attention particulière à sa mise en œuvre effective.

« Le code de pratique devrait contribuer à une campagne en ligne transparente, juste et digne de confiance avant les élections européennes de printemps 2019, tout en respectant pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme. »

Selon Andrus Ansip, vice-président responsable du marché unique numérique, le code de pratique et le plan d’action contre la désinformation visent à « protéger nos démocraties contre la désinformation. Nous avons assisté à des tentatives d’ingérence dans les élections et les référendums, avec des preuves La Russie comme source principale de ces campagnes « .

Federica Mogherini, responsable de la politique étrangère de l’UE, a déclaré : « Il est de notre devoir de protéger cet espace et de ne permettre à personne de répandre une désinformation qui alimente la haine, la division et la méfiance à l’égard de la démocratie. »

Cela semble noble: l’UE veut protéger les citoyens des « fausses informations » et de l’ingérence des processus étrangers nationaux et européens dans les processus démocratiques de puissances étrangères telles que la Russie.

Le problème est que cette noble initiative a été lancée par une organisation qui censure déjà les discours en Europe depuis plusieurs années, ce qui rend difficile la compréhension de ces intentions déclarées. C’est après tout la Commission européenne qui, en mai 2016, a convenu avec Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft d’un  » Code de conduite sur la lutte contre le discours de haine en ligne illégal en ligne  » (Google+ et Instagram ont également rejoint le Code de conduite en janvier 2018).

Le code de conduite engage les entreprises de médias sociaux à examiner et à supprimer, dans les 24 heures, le « discours de haine illégal ». Selon le code de conduite, lorsque les entreprises reçoivent une demande de suppression de contenu, elles doivent « évaluer la demande par rapport à leurs règles et directives de la communauté et, le cas échéant, à leur législation nationale relative à la lutte contre le racisme et la xénophobie … ». les géants des médias agissent comme des censeurs volontaires au nom de l’Union européenne.

Outre le code de conduite, l’UE organise plusieurs initiatives visant à renforcer la censure. Récemment, par exemple, l’UE a lancé un appel à propositions de recherche sur la manière de « surveiller, prévenir et combattre les discours de haine en ligne ». Il sponsorise également des projets qui « guident » les journalistes sur ce qu’il faut écrire: dans le cadre du programme Droits, égalité et citoyenneté (REC) de l’UE, l’UE a financé la publication d’un manuel contenant des lignes directrices à l’intention des journalistes sur l’écriture des migrants et des migrations. Les lignes directrices font partie du projet RESPECT WORDS – également financé par l’UE – qui vise à promouvoir la qualité de l’information sur les migrants et les minorités ethniques et religieuses en tant qu’outil indispensable dans la lutte contre la haine « .déclarent , entre autres, que les journalistes devraient:

« Veillez à ne pas davantage stigmatiser des termes tels que » musulman « ou » islam « en les associant à des actes particuliers … Ne laissez pas les » affirmations d’actes extrémistes « au nom de l’islam » sans opposition … la diversité des communautés musulmanes … où il est nécessaire et d’actualité de signaler des commentaires haineux contre des musulmans, médiatisez l’information. Mettez au défi tous les faux postulats sur lesquels reposent de tels commentaires « .

En d’autres termes, les directives demandent aux journalistes de désinformer le public. Comment donc devrait-on logiquement réagir à un « plan d’action contre la désinformation » parrainé par l’UE?

Enfin, c’est la même Commission européenne qui a récemment exprimé sa désapprobation du retrait de l’Autriche du « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » de l’ONU. Le Pacte stipule que les médias qui ne soutiennent pas le programme de migration des Nations Unies ne seront pas éligibles au financement public. En quoi cela consiste-t-il à « respecter pleinement les principes fondamentaux de l’Europe en matière de liberté d’expression, de presse libre et de pluralisme »?

À l’heure où ce nouveau plan d’action contre la désinformation est mis en œuvre, l’Europe devrait s’attendre à davantage de censure.

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Les députés britanniques rejettent massivement l’accord du Brexit négocié avec l’UE par Theresa May

La défaite était prévisible, mais l’échec de la première ministre britannique, Theresa May, n’en est pas moins cuisant : le Parlement a rejeté par une large majorité l’accord de Brexit qu’elle a négocié pendant plusieurs mois avec Bruxelles.

 

Près de 75 jours avant la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), la première ministre britannique a perdu son pari.

Négocié pendant plus d’un an, le texte de 585 pages a été rejeté par 432 voix contre 202.

C’est la pire défaite parlementaire subie par un premier ministre britannique de l’ère démocratique, a souligné le site du quotidien britannique Guardian.

Ironiquement, le vote, aux conséquences imprévisibles, a uni les tenants d’un « Brexit dur », selon lesquels le Royaume-Uni maintenait des liens trop étroits avec l’UE dans le cadre de cet accord, et ceux qui s’opposent à la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

 

L’opposition réclame un vote de confiance

Qualifiant l’issue de « défaite catastrophique » pour la première ministre, le chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a rapidement réclamé un vote de confiance, qui sera débattu mercredi.

La Chambre a rendu son verdict sur son accord. Les reports et le déni ont atteint leurs limites.

Jeremy Corbyn, chef du Parti travailliste

Les unionistes nord-irlandais du DUP, qui ont voté contre l’accord de Brexit, ont néanmoins annoncé qu’ils soutiendraient le gouvernement lors de ce vote.

Theresa May a de son côté répété qu’elle souhaitait que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne « avec un accord ».

Elle s’est dite prête à aborder les futures discussions de manière « constructive », ajoutant que son gouvernement ne ferait que des propositions « réalistes ».

Si les députés lui permettent de rester en poste, Theresa May aura jusqu’à lundi prochain pour présenter une stratégie pour la suite qui permettrait d’éviter une sortie de l’UE sans entente.

Avant la tenue du vote, Theresa May avait appelé les députés à confirmer un accord qui honore le résultat du référendum du 23 juin 2016.

Auparavant, les députés britanniques avaient rejeté par une vaste majorité l’amendement soumis par le député conservateur John Baron sur la clause de « sauvegarde » irlandaise prévue dans le projet d’accord.

Cette clause prévoit d’empêcher le rétablissement d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, instituant de facto un statut spécifique pour cette dernière.

Les trois autres amendements à l’entente qui devaient être soumis au vote des élus ont été retirés.

L’UE regrette l’issue du vote

Les réactions au sein de l’UE ne se sont pas fait attendre.

« Nous regrettons le résultat du vote et exhortons le gouvernement britannique à clarifier ses intentions en ce qui concerne ses prochaines étapes dès que possible », a déclaré un porte-parole du président du Conseil européen, Donald Tusk.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a estimé que le risque d’un Brexit désordonné venait de s’accroître.

Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a pour sa part averti qu’il n’y aurait pas de renégociation de l’accord.

 

 

 

 

 

Hongrie: C’est maintenant une infraction criminelle que d’ aider les envahisseurs de quelque façon que ce soit

Selon un article paru dans le journal Magyar Hirlap à Budapest, la loi – sous la forme d’un amendement constitutionnel visant à « préserver la culture chrétienne de la Hongrie » – était soutenue par l’alliance Fidesz-KDNP et le parti d’opposition le plus puissant Jobbik, lui donnant facilement une majorité de 72% au parlement.

2018. február 6. STOP SOROS! plakát. Soros milliókat telepítene be Afrikából és a Közel-Keletről, felirat. Kormány kampányplakátja. Kampány, óriásplakát. Le Parlement hongrois a adopté l’ensemble de lois connu sous le nom de «Stop Soros», qui criminalise toutes les activités qui soutiennent l’immigration illégale, y compris l’aide juridique et physique de toute sorte.

Selon le cabinet du Premier ministre, le «paquet législatif Stop Soros et l’amendement à la loi fondamentale affirment la volonté du peuple hongrois, en fournissant au pays une protection supplémentaire contre la migration illégale».

En ce qui concerne l’amendement, la loi sur la police, le code pénal, la loi sur l’asile, la loi sur les frontières et la loi sur les délits ont été amendés pour déclarer que l’organisation de l’immigration clandestine est illégale. Le scénario pénal pertinent sera par conséquent incorporé dans le Code pénal.

La loi interdit d’aider les envahisseurs en Hongrie avec des conseils juridiques ou de leur fournir une aide financière. Les infractions seront passibles d’une peine d’emprisonnement de 12 mois.

L’amendement a également changé la Constitution pour rendre illégal «d’installer des populations étrangères» en Hongrie. Ceci est destiné à définir les paramètres juridiques du refus du pays d’accueillir les envahisseurs invités en Europe par l’Allemagne et d’autres pays de gauche en termes d’arrangement de «redistribution» de l’Union européenne.

« La Hongrie doit être protégée contre les migrations illégales; C’est pourquoi nous avons besoin de l’amendement de la Constitution et du paquet législatif « Stop Soros », a déclaré Gergely Gulyás, le ministre qui dirige le bureau du Premier ministre.

La loi a été appelée le projet de loi « Stop Soros », après le juif d’origine hongroise George Soros qui finance des organisations anti-blanches en Europe et en Amérique.


EN COMPLÉMENT

Viktor Orban: « La gauche travaille pour forcer les migrants à entrer en Hongrie avec l’aide de Soros et Bruxelles »

Georges Soros est a droite du représentant de l’Union européenne.

Les groupes d’intérêts économiques et politiques étrangers dirigés par George Soros aimeraient voir un gouvernement hongrois affaibli qui pourrait être soumis au chantage, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

En raison de la gestion de la crise économique après 2010, et des efforts pour mettre sous contrôle national les fournisseurs d’énergie, certaines banques et une partie des médias, le gouvernement a cessé d’être soumis aux pressions, a déclaré M. Orban lors d’une réunion des législateurs des partis Fidesz et KDNP à Visegrad, dans le nord de la Hongrie. « Aucun pays ne peut être indépendant en l’absence de médias nationaux. Il ne peut pas être non plus indépendant s’il peut faire l’objet d’une pression financière », a déclaré Orban, d’après le quotidien national Magyar Idok.

Pour cette raison, l’enjeu de la prochaine élection générale en avril est de savoir si la Hongrie aura un gouvernement indépendant ou soumis aux pressions. Ce dernier abandonnerait l’indépendance nationale et laisserait la Hongrie se transformer en un pays de migrant, a-t-il ajouté.

Citant un homme d’État étranger, Orban a déclaré que le désespoir génère la haine. Il a ajouté qu’il s’attend à ce que l’opposition lance une campagne de haine dans les jours à venir.

« C’est leur seul message. Le désir de nous traquer tous parce que nous nous opposons à ceux qui veulent transformer la Hongrie en un pays de migrant et l’Europe en un continent de migrant », a-t-il dit.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne »

Il est important pour les Hongrois de protéger leur culture chrétienne, a déclaré le Premier ministre dans une interview publiée par le quotidien local Veszpremi 7 Nap.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne », a déclaré Viktor Orban 

Commentant le récent plan de migration des Nations Unies, M. Orban a déclaré que la migration est un mouvement de masse qui représente un danger. La position de la Hongrie est que la migration doit être réprimée au lieu d’être soutenue, et cela doit être défendu non seulement au niveau des forums européens, mais aussi au niveau de l’ONU. Orban a réitéré la position du gouvernement selon laquelle une aide doit être fournie aux personnes dans le besoin, mais dans le pays où elles vivent.

Orban a déclaré que la coopération du groupe Visegrad formé avec la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie est sans précédent. Il a déclaré qu’au sein de l’UE, chacun de ces pays doit défendre fermement ses intérêts nationaux et qu’il y aura alors « un combat, un débat féroce ».

« Nous sommes en ce moment engagés dans un débat, et c’est une bonne nouvelle, car cela nous permet de nous battre pour défendre nos intérêts nationaux », a conclut M. Orban.


Voilà un exemple dont nous ferions bien de nous inspirer. La Hongrie est l’un des rares pays en Europe où existent encore un Etat et une démocratie. 

Pour lutter contre l’immigration clandestine et les ONG qui la favorisent, le gouvernement a proposé le texte dit «Stop Soros» menaçant d’une peine d’un an de prison les personnes qui fourniraient de l’aide aux migrants entrés illégalement en Hongrie.

 

Le gouvernement hongrois a présenté le 29 mai devant le Parlement une loi baptisée «Stop Soros» – du nom du milliardaire George Soros – qui vise «les organisateurs des migrations illégales», et qui à ce titre, est à l’origine du départ précipité du pays de l’ONG Open Society.

Selon le texte, les personnes qui viennent en aide matériellement aux demandeurs d’asile pour qu’ils obtiennent le statut de réfugiés pourraient écoper d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année, si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale. Les ressortissants hongrois qui auraient enfreint la loi pourraient également être interdits de s’approcher des zones frontalières à moins de huit kilomètres. Les ressortissants étrangers pourraient quant à eux être expulsés.

«Les intérêts sécuritaires de la Hongrie doivent passer en premier», a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des affaires parlementaires Csaba Domotor lors de la présentation du texte, faisant valoir que cette loi n’était que le reflet de la volonté exprimée par les électeurs aux législatives du 8 avril, largement remportées par le parti du Premier ministre Viktor Orban, le Fidesz. Disposant d’une confortable majorité des deux tiers aux Parlement, le Fidesz ne devrait avoir aucun problème à voter le texte qui sera débattu début juin.

Depuis des années, le Premier ministre conservateur Viktor Orban accuse George Sorosde promouvoir un plan d’immigration massive en Europe, principalement en provenance de pays musulmans, dans le but de détruire les valeurs européennes et de favoriser un agenda mondialiste. Au pouvoir depuis 2010, Viktor Orban a notamment en ligne de mire les ONG du milliardaire, qu’il qualifie de «mercenaires de Soros».

Anticipant cette loi qui était une promesse de campagne du Fidesz, l’Open Society a annoncé mi-mai qu’elle déménageait ses activités à Berlin, en réaction à l’«environnement politique et juridique de plus en plus répressif» en Hongrie ».

Ce sont des bateaux financés par le milliardaire George Soros qui amènent les migrants illégaux en Europe.

La frontière hongroise va devenir plus sure.

 

 

 

Géopolitique Friction : L’OTAN panique…… après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe (Zerohedge) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

L’OTAN panique… … après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe Par Tyler Durden – Le 12 novembre 2016 – Source Zero hedge / le Saker Francophone Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des […]

via Géopolitique Friction : L’OTAN panique…… après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe (Zerohedge) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Nouvel Ordre Mondial:Comme l’Union soviétique, l’UE bientôt dans les poubelles de l’histoire

 

 

La récente crise des migrants a fait lumière sur la «crise d’unité» de l’Union européenne. L’organisme européen souffre des mêmes symptômes que l’URSS dans ses dernières années d’existence.

Des migrants en Macédoine, après avoir traversé la frontière grecque.
Des migrants en Macédoine, après avoir traversé la frontière grecque.

Mikhaïl Gorbatchev a très bien dit, il y a pas mal de temps : «Le développement le plus énigmatique de la politique moderne, c’est la détermination apparente des dirigeants européens occidentaux à recréer l’Union soviétique en Europe de l’Ouest.»

Le dernier dirigeant soviétique ne se référait pas à une aspiration de l’UE de s’étendre vers l’est, mais plutôt à la structure de gouvernance mal équilibrée, quand les petits Etats sont de plus en plus dominés par des membres plus grands. Cela est apparu de façon évidente l’année dernière, lorsqu’Angela Merkel a de façon quasiment unilatérale imposé à l’Union Européenne une politique d’immigration libérale, qui a entraîné une division très importante de ses membres.

Il y a dix ans, la Bulgarie et la Roumanie étaient à quelques mois de l’accession à l’UE, la Croatie faisant tout son possible pour les suivre. En effet, l’Union était tellement attirante que même les pays riches comme la Suisse et la Norvège avaient des débats sérieux en vue de la rejoindre. Si quelqu’un avait annoncé que dix ans plus tard, le président de la Commission européenne lancerait des avertissements concernant à la «crise existentielle» de l’UE, vous vous seriez probablement demandé ce qu’il avait bu.

Mais on est en 2016, et Jean-Claude Juncker a dit cela dans son discours annuel devant les députés. Il a reconnu que le bloc manquait d’unité en indiquant que «l’histoire ne se souviendra pas de nous. Elle se souviendra de nos erreurs et de leurs effet sur la prochaine génération». Alors que le chef de l’exécutif européen a tardivement informé les membres du législatif des réalités actuelles, il est raisonnable de penser que le poisson était déjà ferré. C’est apparemment comme ça que  les événements évoluent à pas géant sur le continent.

 

Une Union divisée

Cette semaine encore, le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg a appelé à ce que la Hongrie soit jetée hors du club pour avoir refusé d’accepter des migrants, alors que l’Autriche semble incapable d’organiser une élection présidentielle. Certains pensent que c’est le cas parce que l’establishment a peur de la victoire des nationalistes, car les sondages démontrent le large soutien du candidat d’extrême-droite Norbert Hofer, mais la raison officielle est une colle défectueuse sur les enveloppes destinées au vote par correspondance.

Entre temps, à Vienne, le représentant le plus éminent du clergé autrichien, crise-euroSchönborn, avertit les catholiques que les musulmans planifient la «conquête islamique de l’Europe». Dans un contexte global, Christoph Schönborn n’est pas une figure obscure, c’est même l’un des favoris à la succession du pape François au poste d’évêque de Rome.

En même temps, les Balkans reviennent lentement vers cette l’idée. Les Serbes de Bosnie proposent un référendum sur l’indépendance de Sarajevo et la réponse de Zagreb est de menacer d’«agir pour protéger les Croates» en Bosnie, considéré par comme un «Etat qui a failli».

Comte tenu de tous ces discours présageant une crise, les Britanniques se sont libérés de ce pression en votant pour sortir du bloc. Et leurs voisins en Irlande, à l’époque figure emblématique de l’Union européenne, se sont tout-à-coup mis à remettre en question leur propre participation, au vu des pressions exercées par Bruxelles sur le système de fiscal mis en place par Dublin. Comme si ce n’était pas assez mauvais, des hommes politiques anti-Bruxelles montent dans les sondages en Italie et aux Pays-Bas, alors qu’en France, Marine Le Pen propose d’organiser un référendum sur le «Frexit». Il vaut la peine de garder à l’esprit que ces trois Etats sont les piliers du projet.

Cherchez l’erreur

Les eurocrates consacrés, comme notre vieil ami Carl Bildt, sont naturellement consternés. Mais ils semblent incapables d’accepter leur part de responsabilité dans cette lente implosion de l’UE.

Autrement dit, elle s’est agrandie trop vite. Et l’idéologie l’a emporté sur le pragmatisme pendant trop longtemps. Bruxelles a, par exemple, tendu la main à l’Ukraine en 2013, en lui proposant  un accord d’association, au moment où il était clair que la population de l’UE n’avait aucune envie d’accueillir de nouveaux entrants. Quand on se souvient des événements, la présence du commissaire britannique en charge des Affaires étrangères, Catherine Ashton, à Kiev, à Maïdan, était tellement ridicule, considérant la position déjà fragile du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Pourtant, pas un seul commentateur des médias britanniques n’a jamais mentionné cette hypocrisie.

Les efforts se sont concrétisés en 2015, lors de la crise des migrants, lorsque certaines élites semblaient faire de la politique à la hâte. C’est comme ça qu’Angela Merkel, apparemment sans consulter personne, a unilatéralement ouvert les portes de l’Allemagne à de nouveaux arrivants.

En fin de compte, 1,1 million de migrants étaient arrivés avant la fin du mois de décembre de la même année. Seuls 54 d’entre eux ont jusqu’à présent obtenu des emplois au sein d’entreprises allemandes, en dépit de la rhétorique de représentants de l’économie, comme le président de Daimler, Dieter Zetsche, qui avait affirmé que la plupart des réfugiés étaient «bien formés et motivés» et que «Mercedes avait besoin d’eux». Son entreprise a tout de même recruté 40 stagiaires.

Angela Merkel a également échoué à se mettre d’accord sur un plan concerté avec d’autres dirigeants de l’UE. Mais maintenant, elle attend qu’ils aident à soulager le fardeau de l’Allemagne et accueillent plus de migrants. Jusqu’à présent, la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie refusent de jouer à ce jeu et certains autres pays offrent une coopération minimale. La Lettonie – où la population a baissé de 15 400 personnes rien qu’en 2014 – en a accepté 47 et la Lituanie, 26.

Les migrants envahissent l'Union Européenne.
Les migrants envahissent l’Union Européenne.

Ce qui est valable pour la cane…

La racine du malaise est simple. L’establishment allemand favorise largement l’immigration à grande échelle, même si, d’après les sondages, les deux tiers des citoyens ne sont actuellement pas d’accord avec le slogan «Bienvenue aux réfugiés» . Cependant, les gouvernements de nombreux autres pays de l’UE ne soutiennent pas cet afflux, notamment en raison du fait que la plupart de ces nouveaux arrivants ne sont pas issus de la tradition chrétienne. Alors que les médias libéraux et eurocrates eux-mêmes semblent être scandalisés par cette position, c’est un point de vue qui était plus ou moins général dans toute l’Europe jusqu’à très récemment.

Par exemple, les eurocrates peuvent détester le Premier ministre hongrois Viktor Orban, mais faire cela signifie ne pas tenir compte de son électorat. Viktor Orban n’est pas un dictateur et sa position reflète très probablement le point de vue des Hongrois qui l’ont élu. Ainsi, s’il se prosternait devant les exigences de Bruxelles, de telles actions seraient antidémocratiques au niveau national.

Le 8 décembre 1991:la mort de l'URSS est fêtée par ses citoyens.
Le 8 décembre 1991:la mort de l’URSS est fêtée par ses citoyens.

Là est tout le problème. Les libéraux perçoivent l’UE comme un véhicule pour la promotion de la démocratie, mais reculent quand les politiciens élus de façon honnête poursuivent des politiques qui ne sont pas à leur goût. Nous l’avons vu en Ukraine en 2013, lorsque l’ancien président Viktor Ianoukovitch a rejeté un accord d’association avec l’UE qui consituait une très mauvaise opération financière pour son pays. Plutôt que de respecter son mandat, les eurocrates ont activement soutenu son éviction par un coup violent.

Parallèlement aux avertissements terribles lancés sur l’avenir de l’UE, le discours de Jean-Claude Juncker contenait des références à une contribution incontestable de l’alliance pour la paix et pour le travail des agriculteurs, ainsi que l’intervention de Bruxelles pour réduire les frais d’itinérance de la téléphonie mobile.

Quant à l’accord sur les migrants passé avec Ankara, qui était censé permettre aux Turcs de voyager sans visa dans l’espace Schengen dès cet automne, il n’en a pas fait mention. Le président de la Commission a également évité de s’exprimer sur les mauvaises relations avec la Russie ou sur la guerre en Ukraine, un sujet qui frémit encore.

En janvier 2004, l’UE comptait 15 membres, uniformément occidentaux, principalement progressistes et relativement riches. Une décennie plus tard, elle se vantait d’en avoir 28 et la plupart des nouveaux arrivants étaient d’anciens pays de l’Est, qui sont relativement pauvres et socialement plus conservateurs que le reste de l’Union.

C’est le problème. L’UE a grandi trop vite et récolte maintenant la tempête car ses structures ne s’en sortent pas. Les dirigeants du bloc auraient dû écouter Mikhaïl Gorbatchev. Après tout, personne ne sait mieux que lui ce qui se passe lorsqu’une grande union perd l’adhésion de ses citoyens.

La poignée de main qui sonna le glas de l'Union Soviétique...entre Gorbatchev et Boris Elsine.
La poignée de main qui sonna le glas de l’Union Soviétique…entre Gorbatchev et Boris Elsine.

 

L,expansion de l'OTAN a suivi les révolutions colorées en Europe,planifiées par la CIA. L'UE est une basse-cours  américaine,maintenant.
L’expansion de l’OTAN a suivi les révolutions colorées en Europe,planifiées par la CIA.
L’UE est une basse-cours américaine,maintenant.

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’Europe s’engage dans la criminilisation des semences anciennes

On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogie officiel (qui met l’association Kokopelli dans une situation très délicate) n’en est que la énième preuve.

Semences anciennes

Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l’Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.
Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.
En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.

Une bureaucratie qui devient folle
Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien
Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. » 

 

Arche Noah

 

Globe du Nordkaap

Globe du Nordkaap
Globe du Nordkaap

Et pendant ce temps-là :

« Un éternuement de Sǿren tira Solveig de ses pensées. Elle se baissa pour prendre son fils dans ses bras. Un coup d’œil complice à Sven, qui était en train de l’observer et qui, lui, portait Sofie, suffit à leur faire savoir qu’ils n’allaient pas tarder à se mettre à l’abri dans le proche complexe hôtelier à demi enterré. Surfant la falaise qui surplombait l’océan Arctique de ses trois cents mètres de hauteur et sur laquelle ils se tenaient, le vent polaire de printemps s’immisçait entre les couches de vêtements et risquait de compromettre leurs vacances en les rendant tous les sept malades s’ils tardaient trop. Solveig regarda brièvement autour d’elle les touristes qui se serraient les uns contre les autres, chacun portant ces lunettes bizarres « spécial éclipse ». Ils formaient un groupe compact autour de l’imposant globe terrestre stylisé qui signalait le point nordique extrême des terres continentales européennes.
 
Pour l’occasion, le squelette métallique de six mètres de haut irradiait une lumière bleu violacé, et, devant eux, c’était la mer à perte de vue… En la contemplant, Solveig ne put s’empêcher de penser au Global Seed Vault, ce monumental coffre-fort mondial qui conserve depuis peu des échantillons de toutes les semences et graines répertoriés sur la Terre. Creusée à cent-vingt mètres de profondeur dans le permafrost et protégée par des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur sous la montagne de l’île Spitzberg, cette « chambre forte de l’Apocalypse » – comme l’appellent ses détracteurs qui se demandent bien ce que nous réserve l’avenir -, se trouvait être juste en face d’eux, à huit cents kilomètres au nord dans l’archipel arctique du Svalbard, l’un des endroits les plus isolés du globe.

Sous couvert de « capitalisme philanthropique », les fondations Bill Gates, Ford et Rockefeller, ainsi que les compagnies Monsanto, Syngenta et Dupont de Nemours qui contrôlent déjà à elles seules la moitié du marché mondial de graines naturelles et transgéniques, avaient investi des dizaines de millions de dollars avec l’aval du gouvernement de la Norvège afin de regrouper en un seul lieu la totalité du patrimoine génétique de l’agriculture de la planète. Solveig avait le vertige lorsqu’elle considérait les potentialités de ce fabuleux trésor de plus de trois millions d’espèces différentes de graines, qui se trouvait dorénavant à portée de main des plus grands financiers et chimistes du monde. Y avait-il un but caché dans la construction de cette Arche de Noé végétale encerclée par une demi-douzaine d’antennes satellites géantes ?  »
à suivre…
Seconde 9 – La Norvège – L’ADN

 

La Chambre forte de l'Apocalypse
La Chambre forte de l’Apocalypse

 

Sources:Yan Yoro

Nouvel Ordre Mondial:La Turquie refuse de fermer sa frontière avec l’Etat Islamique mais sera exemptée de visas pour l’UE en 2016

Angela Merkel et Ahmet Davudoglu
Angela Merkel et Ahmet Davudoglu

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Ère Nouvelle:Victoire du peuple grec contre la tyrannie de l’Union Européenne et les banquiers de Rotschild

Malgré une campagne de terreur et de chantage contre eux, en ce dimanche 5 Juillet 2015, le peuple grec a voté par une marge de plus de 61% à moins de 39% (oui), de ne pas se soumettre au pouvoir du tyran Zeus, de ne pas soumettre volontairement à l’austérité génocidaire européenne  basée sur une dette illégitime imposée frauduleusement, comme exigé jadis par l’Empire britannique au peuple américain et au peuple québécois. Leur vote de «non» est un «oui» retentissant à un avenir, pas seulement pour les Grecs, mais pour l’humanité toute entière , même si cependant aussi  incertaine que l’avenir puisse-être en ce moment.

 

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'adresse aux électeurs, au soir de le victoire du "non" au référendum grec, dimanche 5 juillet 2015.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’adresse aux électeurs, au soir de le victoire du « non » au référendum grec, dimanche 5 juillet 2015.

Immédiatement après avoir entendu les résultats du vote, j’ai compris que ce vote ne sera pas seulement  valable pour avoir des conséquences pour la Grèce uniquement. Le vote a des conséquences pour le monde, et surtout pour la région trans-atlantique.

Le résultat du non majoritaire grec aura d’énormes conséquences pour Stephen Harper et pour le Canada qui est le souteneur et le « faire-valoir » de la volonté mortuaire de l’Empire Britannique en Amérique du Nord.Il faut être idiot pour croire que le Canada est une démocratie  au sens large du terme.Nous ,le peuple québécois, connaissons fort bien comment ça marche cette démocratie  totalitaire du système parlementariste canadien.En 1995,lors du dernier référendum sur la souveraineté du Québec,on a donné leur citoyenneté canadienne à plus de 26,000 immigrants nouveaux (dont plusieurs terroristes recherchés par le FBI et la CIA américaine) en leur demandant de voter non au référendum ,au Québec.Contrairement au non grec,un vote non lors du référendum québécois sur la souveraineté signifiait que nous allons continuer à subir la honte,l’invasion,l’assimilation culturelle,politique et sociale et à travailler en esclave sur notre propre terre.Ensuite est ressortie le scandale des commandites ou des centaines de millions de dollars ont été détournés aux profits des amis du Parti libéral du Canada.Ensuite,Jean Chrétien ,notre Quisling national,s’est débarrassé de Jean Charest,alors chef du Parti Progressiste-Conservateur en lui  donnant une belle enveloppe brune pour qu’il abandonne son poste pour devenir chef du Parti libéral du Québec.Personne ne voiulait plus devenir chef de ce parti politique contrôlé par le crime organisé et Jean Charest va  édifier  la gérance de l’état autour de la corruption et de la collusion politique.Actuellement,en 2015,le Parti libéral du Québec fonctionne sur la loi de l’omerta et si demain-matin,je deviendrais premier ministre ou président du Québec,je ferais dissoudre ce parti politique ainsi que tous les autres  élu(e)s de l’Assemblée nationale tout en déclenchant une importante enquête publique.La totalité des  hauts fonctionnaires de ce gouvernement seraient mis en état d’arrestation et jugé.J’embaucherais de jeunes finissants  collégiaux ou universitaires pour les remplacer,car le meilleur moyen pour ne pas  choisir une « pomme pourrie » ,c’est de la choisir verte dans l’arbre.

Corruption dddd

La seule façon de rémédier à l’institualisation du crime organisé,au Québec comme  dans beaucoup de pays contrôlé par des sociétés secrètes (comme en France,en Angleterre,etc) est d’abattre ces institutions politiques en marchant pacifiquement,mais résolument,la tête haute en oubliant la peur…sur notre Assemblée Nationale.Il faut réclamer la démission en bloc de ces gouvernements et punir leurs petits amis.

Le gouvernement et le peuple grec ont réussi dans leur référendum en le déclenchant rapidement…Ils  n’ont pas laisser le temps à l’Union Européenne pour démolir leur unité et leur résolution de vouloir changer quelque chose chez eux:ils sont souverains et ils ont profité de cette souveraineté!

Une mauvaise fréquentation...
Une mauvaise fréquentation…Arthur Porter  et Stephen Harper.

Tandis que le Québec est la dernière Colonie survivante de l’Empire Britannique …administrée par les néolibéraux,comme en Europe! 


VERS UNE SECONDE RÉVOLUTION AMÉRICAINE ET LA FIN DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

La question fondamentale pour le peuple américain est : qu’est ce qu’Obama va faire? Ce vote aura des conséquences pour Obama, parce qu’il est une simple marionnette de l’Empire britannique et de Wall Street, qui seront tous deux durement touché par le vote grec.

En Allemagne, la chancelière allemande Angela Merkel et le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble sont dans le pétrin. L’économie allemande est  en train de plonger vers le bas. Tout allemand sain d’esprit en  viendra à une conclusion:se débarrasser du duo de  Merkel et Schäuble. Du point de vue de l’économie allemande, aucune autre conclusion raisonnable n’existe. L’Allemagne est pratiquement le seul pays producteur qui reste en Europe. Si l’Allemagne ne veut  pas se suicider, il n’a pas d’autre alternative que de se débarrasser de Merkel et Schäuble maintenant. Ils ne sont pas les dépenses Allemagne peut continuer à transporter. L’économie allemande est déjà en chute libre. Combien de temps l’Allemagne peut survivre sous sa mauvaise direction actuelle?

Hillary Clinton recouverte d'un tchador.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador.

Et d’ailleurs, combien de temps les Etats-Unis peuvent survivre sous  la mauvaise direction d’Obama? …ce n’est surement pas Hillary Clinton et ses petits amis terroristes qui vont améliorer la situation!

Il faut souligner  que nous pouvons nous attendre à des changements soudains au niveau mondial immédiatement …et dans peu de temps. Il y aura un instinct de punir la Grèce, pour ne pas perdre la face …en ce qui touche l’Union Européenne.

Les changements seront de nature mondiale, frappant principalement la région transatlantique. Soyez prêt parce que l’enfer peut en  sortir. Le 7 Juillet, Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) de la  New Development  Bank seront officiellement lancé. Les 8 et 9  Juillet 2015, les nations BRICS se réuniront en Russie. Est-ce que les laquais de l’Empire britannique vont tenter de forcer la Grèce à sortir de la zone euro? Si oui, la Grèce va-t-elle  rejoindre les BRICS? Ou assisterons-nous à une tentative pour essayer de maintenir la Grèce dans la zone euro? D’après moi,les américains et les européens vont tenter de faire renverser  le gouvernement légitime par  leur méthode d’infiltration:une révolution colorée de type néo-nazi,comme en Ukraine!De toute façon, la question n’est pas la Grèce en soi. La question est la faillite de la région trans-atlantique dans son ensemble. Comme plusieurs économistes l’ont souligné: il n’y a pas de solution unique, mais plutôt il ya un ensemble de complications. Il y aura un effet global. Les marchés réels ne sont pas limités par tous les moyens à l’Europe. Les activités financières sont de nature mondiale.

Marine Le Pen est la seule politicienne qui a osé appuyé le non de la Grèce. Il nous faut aussi un front national...au Québec pour oser,nous aussi!
Marine Le Pen est la seule politicienne qui a osé appuyé le non de la Grèce.
Il nous faut aussi un front national…au Québec pour oser,nous aussi!

Par conséquent, la crise doit être examiné non pas de bas en haut, mais plutôt de haut en bas. Pour ce faire, vous avez à vous extraire de votre entourage local. Nous sommes confrontés à une crise mondiale, pas une crisette  locale. Même une réduction de la dette grecque ne suffirait pas à résoudre la crise.

Comme l’ont fait remarqués quelques économistes et politiciens américains, ce qui est requis est de réimposer la législation Glass-Steagal  de Franklin Roosevelt aux États-Unis et dans le monde.


 

 

DÉFINITION DU GLASS-STEAGALL ACT

Le Glass-Steagall Act est une loi, passée par le Congrès américain pendant la Grande Dépression des années 1930, promulgant la séparation des activités d’investissement et des activités commerciales des banques.

La loi visait à protéger les banques commerciales, qui acceptent les dépôts des épargnants et accordent des prêts aux particuliers et aux entreprises, des risques pris par les banques d’investissement.

La loi Glass-Steagall est abrogée en 1999 sous l’administration Clinton, principalement pour permettre la naissance d’un géant de la banque : Citigroup. De nombreux experts s’accordent à dire que l’abrogation du Glass-Steagall Act a contribué à la crise financière de 2008.

Bill Clinton est un membre important du groupe de Bilderberg et est à la solde des Illuminatis.


 

Comme l’ont  souligné  de nombreux économistes, absolument rien n’est fixé. Tout ce que vous comptez come sur ,en terme de valeurs,pourrait disparaître en quelques jours. Le monde entier pourrait être chamboulé.

Par conséquent, l’approche qui doit être prise est d’aller pour le centre de l’action. Par exemple,commencez par le centre galactique. Vous devez regarder la planète dans son ensemble, sous implications galactiques. Vous devez comprendre l’existence de ce point de vue de l’homme (par l’homme). Les processus qui régissent la galaxie déterminent tout. Vous devez aller de l’ensemble au particulier, et non pas du particulier à l’ensemble. La galaxie a des considérations multiples, dont l’humanité ainsi apprécie le bien que dans une mesure limitée.Il ne reste pas assez d’années à vivre pour  les Humains de la terre afin de comprendre  un seul pour cent (1%) des règles qui régissent l’univers.

Le mot de la bouche de Satan est « être pratique, » quand en fait ce qui est réellement nécessaire est d’être créatif! Il ne faut jamais oublier que la pensée est la création…et non pas l’inverse!

On en sait de plus en plus sur les dimensions des problèmes à résoudre. Comme nous explorons ces dimensions, nous devenons plus qualifié pour traiter correctement les problèmes auxquels fait face l’humanité,maintenant. Pour ce faire, Nous,le peuple des Humains de la Terre, devons nous développer davantage pour acquérir  des compétences suffisantes pour prendre des décisions à l’échelle mondiale.Il nous faut remplacer la gérance maladroite des Maîtres actuels du Monde: les Illuminati et le Nouvel Ordre Mondial.

Le peuple grec  criant sa victoire!
Le peuple grec criant sa victoire!

Ceci nous montre  l’importance de la musique classique. La façon dont nous devons  penser à un moment de crise mondiale, comme nous sommes maintenant confrontés, est de la mettre du point de vue de la musique classique,afin de la comprendre. Le principe musical classique n’est jamais trouvé dans les notes simples en tant que telles. C’est une question de placement. Le « vraiment » grand compositeur classique met son identité( ce que Beethoven a fait), dans une mission personnelle pour améliorer la condition humaine, en élevant l’esprit humain pour être en harmonie avec le principe musical du monde, pour être en concordance avec le principe créatif de la galaxie.

Depuis le (ou vers le) 21 décembre 2012,nous avons été mis en diapason avec le centre de notre galaxie,suivant le calendrier maya.De nombreuses personnes se sont fait du capital médiatique en parlant de fin du monde,mais en réalité,il fallait parler du début de l’Ère Nouvelle.

Nouvel Ordre Mondial: Washington lance une vaste campagne de désinformation sur le crash du Boeing

Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l'avion.
Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l’avion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.

Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…

Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.

 

Une zone de débris très étendue...
Une zone de débris très étendue…

Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.

 

24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.

Un pénible pèlerinage...
Un pénible pèlerinage…

La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise.
Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.

Les données de la défense russe

Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk.
Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens.
D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.

Le morceau d'aile de l'avion  qui prouve qu'un missile a été lancé dessus.
Le morceau d’aile de l’avion qui prouve qu’un missile a été lancé dessus.

 

Selon RIA Novosti un fragment de l’aile avec les marques d’éclats de shrapnels (typique des systèmes sol-air) a été trouvé près du village de Rassypnoye à moins de 2 km à l’ouest du crash.

Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .
Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .

Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar 9S18M Kupol (Snow Drift en code OTAN) d’une batterie de Buk-M1 déployée près du village de Styla (environ 20 km au sud de Donetsk). Les caractéristiques techniques des Buk-M1 permettent de procéder à un échange d’informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d’une même unité. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdiivka (8 km au nord de Donetsk) ou à Gruzsko-Zoryanskoye (25 km à l’est de Donetsk).

 

 

 

 

« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.
« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.

 

Le 4 juillet, la télévision ukrainienne faisait un reportage sur une batterie Buk-M1 prépositionnée au nord-ouest de Slaviansk (AP Photo/Dmitry Lovetsky). En outre, il y a cinq jours, un des portes paroles officiels du commandement des opérations, Vladislav Seleznev, a déclaré que les opérations sur le terrain impliquaient la présence de moyens de défense antiaérienne.

Le  syst`me de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.
Le système de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.

 Pour les lecteurs profanes, voilà schématiquement, comment fonctionne une batterie Buk-M1/2 complète. Un lanceur seul n’a qu’une capacité limitée d’attaque d’un rayon de 3 km.

 Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Comme par grand hasard, alors que jusqu’à présent, aucune vidéo sur un éventuel Buk-M1 indépendantiste n’était disponible sur la toile, est apparu hier, en soirée (vers 21h00, heure de Paris, donc plusieurs heures après le crash du Boeing) cette mauvaise vidéo d’un automoteur sol-air Buk présenté comme ayant été filmé dans le secteur de Torez. A noter : pas de radar d’accompagnement, pas de camion « chargeur »…

Les armées de Kiev sont en pleine déroute et cherchent une sortie

Ce drame intervient dans un contexte très particulier pour le conflit du Donbass : celui de la débâcle d’un quart des troupes engagées, et notamment les 24e, 72e et 79e brigades de l’armée de terre ukrainienne, plus une « brigade » de la garde nationale, à la frontière russe, lors d’un encerclement dû à une faute stratégique majeure du commandement opérationnel de Kiev.

Dernièrement, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Arsen Avakov, a fait fuiter un document faisant état des pertes dans les deux camps, document dans lequel on peut se rendre compte combien les forces ukrainiennes ont été ces derniers temps éprouvées par les combats. Un document qui ne laisse aucun doute quant à la situation alarmante d’une partie des troupes engagées par la junte.

L'état des troupes
L’état des troupes

Etat des pertes des troupes ukrainiennes du 9 au 15 juillet 2014, signé par Arsen Avakov, secrétaire d’Etat à l’Intérieur :
Troupes ukrainiennes tuées -1.600
Troupes ukrainiennes blessées – 4.723
Tanks perdus – 35
Véhicules blindés – 96
Artillerie – 38
Avions – 7
Hélicoptères – 2
Véhicules – 104

 

Pertes des rebelles :
Tués – 48
Blessés – 64
Tanks – 2
Artillerie -5
Véhicules – 8

 

Pertes civiles:
Tués – 496
Blessés – 762

 

Ces données amènent plusieurs observations.
Tout d’abord, ces chiffres du ministère de l’Intérieur (et non pas de celui de la Défense), recoupent très largement nos observations de ces derniers jours concernant les événements qui se déroulent à la frontière, dans le « chaudron » où pas moins de 4 brigades rassemblant quelque 4.000 hommes se sont retrouvées encerclées et réduites quasiment à néant, opérationnellement parlant. Ce document est en complète contradiction avec la propagande médiatique du régime et les jacasseries intempestives et prétentieuses de ses soutiens occidentaux.
Ensuite, le fait qu’Avakov, qui est un des responsables les plus hystériques contre ses concitoyens du Donbass et contre la Russie au sein de ce gouvernement, reconnaisse lui-même ces pertes importantes, dénote un profond malaise du côté des dirigeants de l’opération dite « antiterroriste ». Kiev a conscience de son échec dans le Donbass et l’expose sur la place publique pour appeler à l’aide ses alliés occidentaux.
Enfin, ce document donne un éclairage nouveau quant à l’attitude actuelle du gouvernement ukrainien et de la présidence en ce qui concerne le crash du Boeing. Le régime est dans une impasse et a besoin d’une solution viable pour s’en sortir, l’occasion d’instrumentaliser ce drame contre les indépendantistes et Moscou est trop belle pour ne pas en profiter. Et les premières réactions de Washington à ce sujet augurent le lancement d’une campagne de désinformation massive et sans précédent.

Kiev continue sa guerre, même près du site du crash

 

http://rutube.ru/video/8ae95fa52f5ef18b22a13c073f033b8f/

 

Secteur de Snizhne : un camion Ural bricolé en camion blindé et trois T-64BV de la milice en mouvement en direction du chaudron près de la frontière russe à une bonne cinquantaine de kilomètres plus à l’est.

Et pendant ce temps, dans le Donbass, les forces ukrainiennes attaquent tout azimut. Aujourd’hui, uniquement entre 13h00 et 19h00 heure locale, on signalait sur l’ensemble du front (liste non exhaustive) :
– Au moins trois salves de BM-21 Grad sur les positions indépendantistes à Popasnaya, plus de 20 km au sud de Severodonetsk – Rubizhne (secteur nord de la poche) ; tirs d’artillerie sur Rubizhne
– Une frappe aérienne à Perevalsk, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk
– Tirs d’artillerie continus sur le nord de l’agglomération de Lugansk (44 morts et 2015 blessés aujourd’hui – voir la vidéo ci-dessous-) ; et une tentative infructueuse de la 30e brigade mécanisée de percer à l’ouest de l’agglomération.
– Plusieurs attaques de Su-25 vers l’aéroport de Lugansk
– Une frappe aérienne à Mikhaliivka, à l’est du chaudron de même que sur Chervonopartizansk, Sverdlovks, Dyakove (comme si cela allait sauver le peu qui reste de troupes ukrainiennes enfermées dans le chaudron)
– Des salves de Grad sur la hauteur de Saur Mogila
– Frappes aériennes sur Krasny Luch, important carrefour routier stratégique au cœur du Donbass et seulement à une vingtaine de kilomètres du lieu du crash du Boeing (Kiev ne respecte décidément rien !)
– Pilonnages d’artillerie sur Avdiivka, au nord-ouest de Donetsk
– Combats aux abords de l’aéroport de Donetsk

EN CONCLUSION

Depuis que les Américains et leur 6e flotte a du reculer face à la flotte russe fin août 2013 devant les côtes syriennes et renoncer à attaquer la Syrie pour appuyer leurs alliés jihadistes, la Russie de Vladimir Poutine est devenue l’ennemi à abattre. Avec le coup d’Etat de l’hiver dernier à Kiev, Washington pensaient mettre la main sur la Crimée et la principale base navale russe qui les avait contraints de reculer quelques mois auparavant.
Hélas, trois fois hélas, ils ont encore échoué quand Vladimir Poutine a décidé de reprendre les droits de son pays sur la Crimée. Puis le Donbass s’est soulevé, en raison de la politique ségrégationniste qui commençait à se mettre en place, après le coup d’Etat, contre les russophones chrétiens de rite orthodoxe rattaché au patriarcat de Moscou, à l’initiative de l’extrême droite galicienne. Aussi, Les États-Unis ont alors « conseillé » les forces répressives ukrainiennes afin que ces dernières, par leurs crimes contre les populations civiles, obligent Moscou à agir militairement, provoquant une crise régionale et permettant de fait à Washington et à ses alliés d’intervenir d’une façon ou d’une autre, quitte à déclencher une guerre mondiale.
Mais les forces de Kiev, en dépit des « conseillers » militaires, politiques, de la CIA et des « contractors », se sont avérées incapables de faire face aux milices indépendantistes, pourtant bien moins nombreuses et moins armées. Kiev a subi de très lourdes pertes ces dernières semaines et se trouve incapable de la moindre initiative militaire digne de ce nom, de surcroît les populations de l’ouest de l’Ukraine ne veulent plus envoyer leurs fils, leurs maris, leurs pères se faire tuer pour des intérêts oligarchiques et mondialistes à donner la nausée.
Ce dramatique crash du Boeing malaisien et ses presque 300 disparus sont donc un tournant dans l’affrontement qui oppose les tenants de la prédation mondialiste à ceux qui prônent un monde multipolaire, plus juste, plus équitable et plus pacifique.