Le chaos est prévu en Europe…par la Suisse

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La Suisse a fait des manœuvres militaires pour se préparer à la menace actuelle : « Le chaos social européen »…. 

L’armée s’entraîne à des scénarios de violences civiles liées à l’instabilité économique en Europe. 
Un exercice grandeur nature avec 2000 soldats censés mobiliser les frontières, les aéroports, les gares pour faire éventuellement face à un afflux de réfugiés : Grèce, Espagne, Italie, France et Portugal.

Le porte parole du ministère de la défense : « Cette crise peut dégénérer dans quelque chose de beaucoup plus grave et à ce moment là la suisse neutre doit veiller à défendre ses intérêts et ses concitoyens.

« Le ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante », écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

« Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés « STABILO DUE », ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle — une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe débordent dans leur petit pays si paisible. »

Mauer s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.

Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.

« Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute — particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman — ou que ce soit en Europe). »

L’armée Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise — un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.

Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.

L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.

En Espagne, qui en Juin dernier se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.

Lorsque la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un problème.

L’invasion viendra de la France…en déroute financière!

VOICI CE QU’UN JOURNAL DE SEPTEMBRE 2013 tîtrait:

L'exercice consistait à imaginer  que la Saonia attaquait le Jura.
L’exercice consistait à imaginer que la Saonia attaquait le Jura.

D’année en année, l’état-major suisse fait preuve d’une imagination débordante. L’an dernier, l’armée suisse avait imaginé, dans son exercice militaire Stabilo Due, une Europe plongée dans le chaos par la chute de l’euro et un afflux massif de réfugiés dans la petite République helvétique. Cette simulation avait fait le tour du monde, faisant jaser jusque dans la presse américaine. Cette année, le scénario du nouvel exercice des brigades blindées de Suisse romande, baptisé Duplex-Barbara, simule rien moins qu’une attaque française contre la Confédération, révèle le journal Le Matin Dimanche.

L’exercice, qui s’est déroulé du 26 au 28 août, suppose que la France, en complète déroute financière, s’est désintégrée en plusieurs entités régionales sous l’effet de la crise. L’une d’elle, baptisée Saônia, correspondant au Jura français, décide d’attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par Le Matin, qui a pu consulter les détails de l’opération. Une organisation paramilitaire proche du gouvernement de Saônia et appelée BLD (brigade libre de Dijon) veut « venir chercher l’argent que la Suisse a volé à Saônia » afin d’éponger la dette saônienne, et organise des attentats en Suisse.

« Pour sa crédibilité, l’armée suisse devrait travailler aux menaces du XXIe siècle », a réagi Antoine Vielliard, conseiller général de Haute-Savoie, dans les colonnes du Matin Dimanche. Selon Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, « l’exercice n’a strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues. Des villes françaises sont citées uniquement pour donner des échelles réelles aux soldats ».

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à une très large majorité le maintien de leur système d’armée de milice, fondé sur la conscription militaire obligatoire. Ainsi, 73,2 % des votants ont dit « non » à la proposition du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), qui demandait la fin du service militaire obligatoire et de le remplacer soit par des volontaires, soit par une petite armée de métier.

L’armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l’un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155 000 aujourd’hui. En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d’une armée de métier.

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