Questionnement concernant l’effacement de l’histoire de l’esclavage et de la violence coloniale

Les jeunes Britanniques ,Américains ,canadiens ,français et québécois qui se sentent vraiment coupables des crimes coloniaux et racistes de leurs ancêtres blancs sont-ils également prêts à être soumis à une taxe spéciale réservée aux Blancs allouant une part importante de leurs revenus aux organisations noires afin que la justice puisse, enfin, prévaloir?

 

Ces jeunes esprits révolutionnaires blancs soutiendront-ils, par exemple, un projet de loi qui empêche les Blancs (y compris leurs parents bien sûr) de transmettre leurs richesses à leur progéniture afin que justice soit rendue et que les Noirs puissent être indemnisés pour des siècles d’abus racistes? J’essaie vraiment de comprendre le vrai sens de la «culpabilité blanche», cela a-t-il des conséquences personnelles?

 

Étant donné que l’histoire de la criminalité de l’Empire britannique est vaste, je me demande si nos jeunes révolutionnaires culpabilisés se sentent également responsables de la situation en Palestine? Vont-ils pousser le gouvernement britannique à mettre fin à ses liens étroits avec Israël jusqu’à ce que la justice soit rétablie en Palestine et que les autochtones du pays soient invités à retourner dans leurs villages et villes? Ces jeunes anti-racistes britanniques sont-ils prêts à se présenter et à présenter des excuses au peuple pakistanais ou irlandais ? Et qu’en est-il des habitants de Dresde ? Bref, je voudrais savoir quelles sont exactement les limites de cet «éveil éthique» post-colonial britannique?

Je me demande si ceux qui insistent pour renverser les monuments de Churchill  sont prêts à accepter la possibilité que David Irving ait eu raison tout au long de sa lecture du leader britannique?

Étant donné que la gauche a mené une bataille intense et sans relâche contre la notion de «révisionnisme historique», je me demande si ceux qui insistent actuellement pour «remettre les pendules à l’heure» comprennent que ce qu’ils font de facto est de réviser le passé. Est-il possible que la gauche ait finalement accepté que le révisionnisme soit le vrai sens de la pensée historique?

Enfin, les jeunes qui adhèrent aux valeurs de gauche et progressistes et insistent pour un avenir meilleur, plus diversifié et antiraciste sont-ils prêts à admettre qu’il y a encore quelques esclaves noirs sous le monopoly? Je demande parce qu’à ce jour, aucune voix de gauche ou progressiste ne s’est prononcée pour dire que cette fresque murale est entièrement consacrée à l’esclavage noir et aux capitalistes.

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Un officiel allemand affirme que la Covid-19 est «une fausse alerte mondiale»

 

 

Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte pour réparer les dommages causés par un rapport contestant le récit établi sur le Coronavirus, divulgué par le ministère de l’Intérieur.

Les porteurs de mauvaises nouvelles – Emile Thomas 1872

 

Certains des passages clés du rapport sont les suivants :

  • La dangerosité de Covid-19 a été surestimée : il est probable qu’à aucun moment le danger posé par le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du Coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, seraient mortes cette année, car elles ont atteint la fin de leur vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire – y compris aux quelques 150 virus actuellement en circulation.
  • Dans le monde, en moins de trois mois, il n’y a pas eu plus de 250.000 décès dus à la Covid-19, contre 1,5 million de décès [25.100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien ne prouve que ce soit plus qu’une fausse alarme.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : pendant la crise de la Covid-19, l’État s’est révélé l’un des plus grands producteurs de Fake News.

Jusque là c’est déjà pas mal. Mais ça empire.

Le rapport se concentre sur les «conséquences multiples et lourdes des mesures Corona» et avertit qu’elles sont «graves».

Plus de gens meurent à cause des mesures Corona imposées par l’État qu’ils ne sont tués par le virus.

La raison en est un scandale en devenir : Le système de santé allemand, concentré sur Corona, reporte la chirurgie vitale et retarde ou réduit le traitement pour les patients non-Corona.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent

Initialement, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport comme étant «le travail d’un employé» et son contenu comme «une opinion personnelle» – alors que les journalistes ont serré les rangs, sans poser de questions aux politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé «Analyse de la gestion de crise» a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’Intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport est à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la «Protection des infrastructures critiques».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn,  travaillait, et d’où il l’a divulgué aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse conjoint le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils d’experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration conjointe des experts :

«Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais causer plus de tort que la maladie elle-même. Leur objectif devrait être de protéger les groupes à risque, sans négliger la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme cela se produit malheureusement.

Nous, dans la pratique scientifique et médicale, subissons quotidiennement les dommages secondaires des mesures Corona sur nos patients.

Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente concernant les mesures [Corona], qui débouchera sur la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population»

À ce jour, le gouvernement allemand n’a pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild a titré : «Conséquences dramatiques des mesures Corona : 52 000 opérations de cancereux retardées».

En interne, un médecin de renom prévient que «nous ressentirons les effets secondaires de la crise de Corona pendant des années».

Tuer le messager pour ignorer le message

Comme le rapporte Der Spiegel le 15 mai : «Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de chercher un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué.»

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires d’Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne au cours de la deuxième semaine de mai – mais déjà dans la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, le patron du lanceur d’alerte, est emblématique.

Interrogé sur le fait qu’il traiterait le document sérieusement, Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des articles comme celui-là, alors très bientôt, vous inviterez les gars avec des entonnoirs sur la tête à des auditions parlementaires. »

Les hommes avec un entonnoir sur la tête – Aluhut en allemand – est une expression utilisée pour décrire les gens qui croient aux théories du complot [des fous ! NdT].

En effet, un article de Der Spiegel au sujet du mouvement de protestation contre la gestion du Corona et les conséquences du rapport divulgué contenait pas moins de 17 fois le mot «conspiration» !

Mais aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’est pratiquement pas diffusée.

Le mouvement de protestation ou les «Corona-Rebelles»

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès avril.

Et des milliers de citoyens continuent de se présenter aux manifestations chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifs ne sont pas simplement contre les restrictions, qui étaient en réalité relativement douces par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Elles remettent en cause l’ensemble du récit sur la Covid-19, et encore plus ses dogmes, en particulier le rôle que joue Bill Gates, en tant que deuxième donateur de l’OMS – le premier depuis que Trump a suspendu la contribution américaine.

09.05.2020, Baden-Württemberg, Stuttgart: Teilnehmer stehen während einer Protestkundgebung der Initiative « Querdenken 711 » auf dem Cannstatter Wasen. In der Landeshauptstadt demonstrierten Menschen gegen die Corona-Beschränkungen und für Grundrechte wie Versammlungsfreiheit und Glaubensfreiheit. Bundesweit finden ähnliche Demos statt. Kritiker befürchten eine Vereinnahmung der Proteste durch Verschwörungstheoretiker und Rechtspopulisten. Foto: Sebastian Gollnow/dpa +++ dpa-Bildfunk +++

En effet, le plus grand rassemblement de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté leur opposition – au New World Order.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer à partir d’un «statut d’urgence» douteux, des applications de surveillance de masse aux vaccinations obligatoires.

Le rapport divulgué a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Du moins en ce qui concerne la fausse nature de la «pandémie de la Covid-19».

Le reste pourrait bientôt suivre.

Par Daniele Pozzati 
Le 29 mai 2020 − Source Strategic Culture

 

 

 

 

Découverte du complexe d’armes nucléaires secrètes d’Adolf Hitler en Autriche

Un labyrinthe de tunnels souterrains de la Seconde Guerre mondiale qui aurait été utilisé pour développer une bombe nucléaire a été découvert.

L’installation, qui couvre une superficie allant jusqu’à 75 acres, a été découverte près de la ville de St Georgen an der Gusen, en Autriche.

Les fouilles ont commencé sur le site après que les chercheurs ont détecté des niveaux accrus de rayonnement dans la région – soutenant les affirmations selon lesquelles les national-socialistes développaient des armes nucléaires.

Le documentariste Andreas Sulzer, qui dirige les fouilles, a déclaré au Sunday Times que le site était « probablement la plus grande installation de production d’armes secrètes du Troisième Reich ».

Son entrée n’a été découverte que lorsque l’équipe de fouilles, qui comprend des historiens et des scientifiques, a rassemblé des informations dans des documents de renseignement déclassifiés et des témoignages de témoins.

L’équipe est maintenant en train d’enlever les couches de terre et de béton emballées dans les tunnels et les plaques de granit lourd qui ont été utilisées pour couvrir l’entrée.

Les casques appartenant aux troupes de la Waffen-SS et d’autres reliques national-socialistes font partie des articles qui ont été découverts jusqu’à présent.

La fouille a été interrompue la semaine dernière par la police, qui a exigé que le groupe produise un permis pour mener des recherches sur les sites historiques. Mais M. Sulzer est convaincu que les travaux reprendront le mois prochain.

Il a déclaré au Sunday Times: «  Les prisonniers des camps de concentration à travers l’Europe ont été triés sur le volet pour leurs compétences spéciales – physiciens, chimistes ou autres experts – pour travailler sur ce projet monstrueux et nous devons aux victimes d’ouvrir enfin le site et de révéler la vérité. « 

L’enquête a été déclenchée par un documentaire de recherche de M. Sulzer sur la quête d’Hitler pour construire une bombe atomique.

Il y faisait référence à des entrées de journal intime d’un physicien appelé à travailler pour les national-socialistes. Il existe d’autres preuves de scientifiques travaillant pour un projet secret géré par le général SS Hans Kammler.

M. Sulzer a fouillé les archives en Allemagne, à Moscou et en Amérique pour trouver des preuves du projet de construction d’armes nucléaires mené par les SS.

Après la guerre, l’Autriche a dépensé quelque 10 millions de livres sterling pour couler du béton dans la plupart des tunnels.

Mais Sulzer et ses partisans pensent qu’ils ont raté une section secrète où la recherche atomique a été menée.

Les Soviétiques étaient stationnés à St Georgen jusqu’en 1955 et ils ont ramené tous les dossiers sur le site avec eux à Moscou.

Les experts tentent de découvrir s’il existe un lien entre St Georgen et des sites en Allemagne proprement dits où les scientifiques ont été rassemblés pendant le Troisième Reich dans le but de correspondre aux efforts américains pour construire l’arme ultime.

En juin 2011, des déchets atomiques provenant du programme nucléaire secret d’Hitler auraient été découverts dans une ancienne mine près de Hanovre.

Plus de 126 000 barils de matières nucléaires pourrissent à plus de 2 000 pieds sous terre dans une ancienne mine de sel.

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Le Rapport Officiel du gouvernement Allemand Sur Les Fuites montre que Le Coronavirus Est «Une Fausse Alarme Mondiale»

 

 

Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans le contrôle des dommages après un rapport qui conteste le récit établi de Corona divulgué par le ministère de l’Intérieur.

Certains des passages clés du rapport sont les suivants:

09.05.2020, Baden-Württemberg, Stuttgart: Teilnehmer stehen vor Beginn einer Protestkundgebung der Initiative « Querdenken 711 » auf dem Cannstatter Wasen. In der Landeshauptstadt demonstrierten Menschen gegen die Corona-Beschränkungen und für Grundrechte wie Versammlungsfreiheit und Glaubensfreiheit. Bundesweit finden ähnliche Demos statt. Kritiker befürchten eine Vereinnahmung der Proteste durch Verschwörungstheoretiker und Rechtspopulisten. Foto: Sebastian Gollnow/dpa +++ dpa-Bildfunk +++
  • La dangerosité de Covid-19 a été surestimée: probablement à aucun moment le danger posé par le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent de Corona sont essentiellement celles qui mourraient statistiquement cette année, car elles ont atteint la fin de leur vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
  • Dans le monde, en moins d’un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus à Covid-19, contre 1,5 million de décès [ 25 100 en Allemagne ] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien ne prouve que ce soit plus qu’une fausse alarme.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens: pendant la crise de Corona, l’État s’est révélé l’un des plus grands producteurs de Fake News .

Jusqu’à présent, tant pis. Mais ça empire.

Le rapport se concentre sur les «conséquences multiples et lourdes des mesures Corona» et avertit qu’elles sont «graves».

Plus de gens meurent à cause des mesures Corona imposées par l’État qu’ils ne sont tués par le virus.

La raison en est un scandale en devenir:

Un système de santé allemand axé sur Corona reporte la chirurgie vitale et retarde ou réduit le traitement pour les patients non-Corona.

Berlin En Mode Déni. Les Scientifiques Ripostent.

Initialement, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport comme «le travail d’un employé» et son contenu comme «sa propre opinion» – alors que les journalistes ont fermé les rangs, sans poser de questions, aux politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé «Analyse de la gestion de crise» a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’Intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport était à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la «Protection des infrastructures critiques».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu dénonciateur, Stephen Kohn, travaille (ndlr), et d’où il l’a divulgué aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse conjoint le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils d’experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration conjointe des experts:

«Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais causer plus de tort que la maladie elle-même. Leur objectif devrait être de protéger les groupes à risque, sans négliger la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme cela se produit malheureusement. »

« Nous, dans la pratique scientifique et médicale, subissons les dommages secondaires des mesures Corona sur nos patients sur une base dialyse. »

«Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente concernant les mesures [Corona], qui débouchera sur la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population»

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild a intitulé: «Conséquences dramatiques des mesures Corona: 52 000 opérations contre le cancer retardées».

À l’intérieur, un médecin de renom prévient que «nous ressentirons les effets secondaires de la crise de Corona pendant des années».

Prise De Vue Du Dénonciateur. Ignorer Le Message.

Comme le rapporte Der Spiegel le 15 mai: « Stephen Kohn [le dénonciateur] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé d’obtenir un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué . »

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’ un des médias alternatifs les plus populaires d’Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne au cours de la deuxième semaine de mai – mais déjà au cours de la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter.

Emblématique était l’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer – le patron du lanceur d’alerte:

Interrogé sur le fait qu’il traiterait le document sérieusement, Krings a répondu:

«Si vous commencez à analyser des articles comme celui-là, vous allez bientôt inviter les gars avec des chapeaux en aluminium à des audiences parlementaires.»

Les hommes en chapeaux de papier d’aluminium – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les gens qui croient aux théories du complot.

En effet, un article de Der Spiegel sur le mouvement de protestation de Corona et les conséquences du rapport divulgué contenait pas moins de 17 fois le mot «conspiration»!

Et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’est pratiquement pas rapportée.


Le Mouvement De Protestation – Ou «Corona-Rebellen».

Les Allemands ont commencé à manifester contre les confinements dès avril .

Des milliers de personnes dans les villes d’Allemagne ont manifesté contre le verrouillage en réponse à la pandémie du coronavirus de Wuhan (COVID-19) .
Dans certains endroits, des politiciens de points opposés du spectre se sont réunis pour se joindre aux manifestations.
La plus grande manifestation a eu lieu à Stuttgart et devait à l’origine avoir 50 000 participants, mais les autorités de la ville l’ont limitée à 10 000 par crainte que des mesures de distanciation sociale puissent être pratiquées, selon un rapport de Junge Freiheit.
La police a seulement signalé que «plusieurs milliers» étaient présents.

 

Et des milliers de citoyens continuent de se présenter aux démonstrations chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

09.05.2020, Baden-Württemberg, Stuttgart: Teilnehmer stehen während einer Protestkundgebung der Initiative « Querdenken 711 » auf dem Cannstatter Wasen. In der Landeshauptstadt demonstrierten Menschen gegen die Corona-Beschränkungen und für Grundrechte wie Versammlungsfreiheit und Glaubensfreiheit. Bundesweit finden ähnliche Demos statt. Kritiker befürchten eine Vereinnahmung der Proteste durch Verschwörungstheoretiker und Rechtspopulisten. Foto: Sebastian Gollnow/dpa +++ dpa-Bildfunk +++

L’organisateur de la manifestation était l’initiative Querdenken 711 (Lateral Thinking 711), fondée par Michael Ballweg, un entrepreneur informatique de Stuttgart.

Querdenken 711 prétend appeler à des manifestations non partisanes « pour la défense des droits fondamentaux » et souhaite que de nouvelles élections soient convoquées en octobre.

À Munich, une manifestation a également eu lieu sur la Marienplatz. La manifestation n’a été enregistrée que pour 80 participants, mais 3 000 se sont présentés – les autorités l’ont autorisée malgré tout.

En Bavière, une manifestation a également eu lieu à Nuremberg, où les participants ont scandé «widerstand!» (la résistance).

La police de Berlin a signalé onze manifestations à divers endroits de la ville en violation des mesures de verrouillage.

Un avait été enregistré pour avoir lieu devant le Reichstag avec dix participants, mais finalement environ 130 personnes ont assisté .

La police a arrêté 45 personnes pour avoir enfreint les règles relatives à l’éloignement social. 200 autres personnes se sont rassemblées sur la pelouse devant le Reichstag .

Et sur Alexanderplatz, environ 1 200 personnes ont manifesté , scandant « liberté » et « nous sommes le peuple ». La police a signalé que certains manifestants avaient lancé des bouteilles sur les policiers et 86 personnes avaient été arrêtées.

D’autres manifestations ont eu lieu à Cologne, Francfort, Sarrebruck, Düsseldorf, Dortmund et Hambourg, entre autres. Certains se comptaient par centaines.

Controverse, Thomas Kemmerich, un politicien du Parti libéral-démocrate libéral classique (FDP), a rejoint une manifestation à Gera, en Thuringe aux côtés de plusieurs politiciens du parti populiste de droite Alternative pour l’Allemagne.

Le président de l’organisation de jeunesse du FDP, Ria Schröder, a condamné ceux qui ont violé le verrouillage, et a déclaré que ceux qui manifestent avec des «extrémistes de droite» mettent en danger le peuple et le FDP.

 

Les démos ne sont pas simplement contre des restrictions, qui ont en fait été relativement légères par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Les démos remettent en question l’ensemble du récit de Corona, et encore plus ses principaux, en particulier le rôle que joue Bill Gates, en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu sa contribution américaine).

En effet, les plus grandes démos de ce type ont eu lieu à Stuttgart le 9 mai, où des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour dire non – au Nouvel Ordre Mondial .

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer hors d’un «statut d’urgence» douteux, des applications de surveillance de masse aux vaccinations obligatoires.

Le rapport divulgué a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Du moins en ce qui concerne la fausse nature de la «pandémie de Corona» .

Le reste pourrait bientôt suivre.

09.05.2020, Baden-Württemberg, Stuttgart: Eine Frau hält während einer Protestkundgebung der Initiative «Querdenken 711» ein Schild mit der Aufschrift «Viren bringen keine Krankheit! Im kranken Immunsystem fühlen sich Viren wohl!» hoch. In der Landeshauptstadt demonstrierten Menschen gegen die Corona-Beschränkungen und für Grundrechte wie Versammlungsfreiheit und Glaubensfreiheit. Bundesweit finden ähnliche Demos statt. Kritiker befürchten eine Vereinnahmung der Proteste durch Verschwörungstheoretiker und Rechtspopulisten. Foto: Sebastian Gollnow/dpa +++ dpa-Bildfunk +++

 

 

 

La Valkyrie d’Adolph Hitler: comment la britannique Unity Mitford a rencontré le Führer 140 fois

 

Le premier livre allemand sur l’aristocrate britannique et fan d’Adolf Hitler Unity  « Valkyrie » Mitford révèle que le Führer était tellement obsédé par elle qu’il l’a rencontrée 140 fois alors qu’il se préparait pour la Seconde Guerre mondiale.

 

Adolf Hitler était aussi fasciné par Unity – l’une des célèbres filles «  It  » des années 1930.

La première biographie allemande traitant de cette attraction mutuelle est publiée et intitulée: «Je feuilletais le magazine Vogue lorsque le Führer m’a parlé. »

L’auteur à succès de science politique Michaela Karl raconte comment le lien a été forgé au restaurant préféré de Hitler à Munich, l’Osteria Bavaria, le 9 février 1935.

Hitler, Unity Mitford et SA Obergruppenfuhrer Franz von Pfeffer, photos à Bayreuth, 1936 Hitler, Unity and SA Obergruppenfuhrer Franz von Pfeffer, pictures in Bayreuth, 1936
L’auteur à succès de science politique Michaela Karl raconte comment le lien a été forgé dans le restaurant préféré de Hitler à Munich.
Il s’agissait du restaurant Ostara Bavaria.

Adolf Hitler et Unity Mitford dans le restaurant préféré du Führer à Munich

Unity a écrit à sa sœur Diana: «À 15 h 00, j’avais fini de manger quand le Führer est venu avec son trench-coat doux et s’est assis avec deux autres hommes à sa table.

« Je feuilletais la vogue quand dix minutes après son arrivée, l’aubergiste est venu et a dit que le chef » voulait vous parler. «  »

L’auteur Karl a dit; « Entre 1935 et 1939, Hitler et Unity se réunissaient tous les dix jours – pour un leader occupé, qui était en même temps un chef du troisième Reich allemand, c’était 140 fois au total, donc étonnamment souvent. »

Il l’emmena bientôt au Festival de Wagner à Bayreuth, au rassemblement de Nuremberg et à d’autres grands événements du national-socialisme. 

« L’unité a rapidement fait partie du cercle restreint », a ajouté Karl. « En Angleterre, elle est toujours bien connue, mais en Allemagne, juste une note de bas de page dans l’histoire. »

L’architecte d’Hitler, Albert Speer, a décrit plus tard Unity: «Elle était une femme très intelligente et avait sa propre tête, pas un type comme Eva Braun, qui ne s’intéressait à rien.

Mais le partenaire de longue date de Hitler, qui l’épouserait à l’effondrement de Berlin en 1945 pour devenir son épouse d’un jour avant de s’évader  avec lui vers l’Argentine, considérait Unity comme un rival.

Le 10 mai 1934, Eva, 23 ans, a écrit dans son journal que l’épouse du photographe personnel d’Hitler, Heinrich Hoffmann, lui avait parlé d’Unity. Eva a écrit: «Mme Hoffmann, sans tact et avec amour, m’a dit qu’il avait maintenant un remplaçant pour moi.

«Enfin, il a pu me connaître si bien, que je n’ai jamais pu lui mettre quelque chose sur le chemin quand il a découvert qu’il voulait son cœur pour un autre.

Une tentative de suicide ratée d’Eva en 1935 a été interprétée par beaucoup comme un acte de jalousie contre Unity.

 

«Enfin, il a pu me connaître si bien, que je n’ai jamais pu lui mettre quelque chose sur le chemin quand il a découvert qu’il voulait son cœur pour un autre.

Unity Mitford, une beauté aristocratique anglaise passionnément dévouée à Hitler

Quand Hitler prévoyait d’avaler l’Autriche en 1938, Unity écrivit à son cousin Winston Churchill: «Cher cousin Winston. L’idée que l’Allemagne tente de dévorer les pauvres, la petite Autriche, qui lutte pour son indépendance, est très ridicule pour tous les Autrichiens.

 

 

 

1932: Trois des sœurs Mitford au mariage de Lord Stanley d’Aldernay, lr Unity Mitford; Diana Mitford (Mme Bryan Guinness, plus tard Lady Diana Mosley) et l’écrivain Nancy Mitford

En mai 1939, Hitler a organisé pour elle un appartement de trois chambres dans le quartier Schwabing de Munich. Les Juifs qui vivaient dans l’immeuble sont partis à l’étranger peu de temps après et Unity a placé deux énormes drapeaux à croix gammée dans la chambre.

Joseph Kennedy Jr., le fils de l’ambassadeur des États-Unis à Londres et frère aîné de John F. Kennedy, a écrit après l’avoir rencontrée: «Mitford est convaincu que le conflit avec l’Angleterre et les États-Unis est, avant tout, la faute de la propagande juive. et le seul moyen de le résoudre était de chasser les Juifs.

Lorsque la France et l’Angleterre ont déclaré la guerre à l’Allemagne en septembre 1939, son monde s’est effondré. Ce qui s’est passé exactement après cela reste trouble: probablement le même jour de la déclaration, Unity s’est tiré une balle dans la tête dans le jardin anglais de Munich.

Hitler a organisé son placement dans le meilleur hôpital de Munich pour le traitement et lui a rendu visite le 8 novembre – la nuit où le menuisier George Elser a tenté de le tuer avec une bombe au Bürgerbräukeller où il parlait.

Il était parti tôt pour lui rendre visite et avait échappé à la mort de 13 minutes. Huit personnes sont mortes dans l’explosion.

Unity a été rapatriée en Grande-Bretagne où elle est décédée de ses blessures en mai 1948. Hitler, a déclaré Karl, ne l’a jamais surmontée.

Unity Mitford wearing a swastika badge with her sister Diana Mitford

 

 

Unity Mitford portant un badge à croix gammée: en Angleterre, elle est toujours bien connue, mais en Allemagne, juste une note de bas de page dans l’histoire

 

Géopolitique du coronavirus : entretien avec Valérie Bugault

Au cœur d’une crise mondiale inédite par son ampleur, Strategika vous propose l’éclairage d’analystes et de penseurs reconnus dans leur domaine d’expertise. Nous avons posé à chacun une série de questions qui portent sur les différents aspects de cette véritable crise de civilisation ainsi que sur ses répercussions politiques, géopolitiques et sociales.

 

La première à nous répondre est Valérie Bugault.

Valérie Bugault est docteur en droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne et avocate. Depuis 2009, elle a cessé ses activités d’avocate pour se consacrer à la diffusion auprès du public du résultat de ses nombreux travaux de recherches. Elle est aujourd’hui analyste de géopolitique (économique, juridique et monétaire) et conférencière. Ses sujets de recherche sont les institutions – nationales et internationales – la monnaie, l’entreprise, le droit et le fonctionnement de l’économie globale.

Elle est auteur de quatre livres, récemment publiés aux éditions Sigest :

– « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », co-écrit avec feu Jean Rémy, publié en juin 2017

– « La nouvelle entreprise », publié en juillet 2018

– « Les raisons cachées du désordre mondial », recueil d’articles, publié le 30 mars 2019

– « Demain dès l’aube… le renouveau », publié en septembre 2019

Strategika – On lit beaucoup d’éléments contradictoires selon les différentes sources d’information disponibles ou selon les avis des professionnels de la santé. Quelle est la réalité effective de cette pandémie selon vous ?

VB : que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »

Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.

Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…

Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.

Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.

Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.

Ce qui n’est pas dit dans ce tableau est pourtant l’essentiel : les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce que j’appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London.
En réalité, les États occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.

Si l’on veut bien prendre en compte l’ensemble de ces éléments, un tableau assez clair se dessine.

Dans ce tableau, d’un côté apparaît un virus très contagieux et qui devient dangereux lorsqu’il se fixe dans les poumons et les voies respiratoires. Les patients, à ce stade, n’ont quasi plus de virus dans le corps et il devient inutile de leur appliquer le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult, comme ce dernier l’indique très clairement lui-même. Hormis ces cas de complications qui, apparemment ne sont pas si rares que ça, ledit virus est relativement anodin, il procure des symptômes plus ou moins gênants mais ne met pas en jeu de pronostique vital des patients infectés. Didier Raoult, professeur français spécialiste mondialement réputé en virologie et infectiologie, a émis des hypothèses de travail qui ont été confirmées par des spécialistes chinois ayant eu à traiter le virus et par un professeur Sénégalais (Pr. Seydi) qui a eu à affronter le virus Ebola et qui est, à ce titre, reconnu comme une sommité dans son domaine. Le traitement préconisé ne coûte pas cher (car les brevets très anciens sont tombés dans le domaine public) ; il n’est pas efficace à 100 % en fonction, notamment, du moment tardif ou non où il a été administré. Voilà, pour l’essentiel, ce qu’il importe de retenir.

De l’autre côté du tableau, on a des médecins stipendiés (la plus en vogue actuellement est la sulfureuse Karine Lacombe qui sévit sur les grandes ondes et est multi stipendiée des lobbies pharmaceutiques) ainsi que tout l’appareil d’Etat et les corps constitués (Inserm…), tous reliés, de près ou de loin, aux lobbies pharmaceutiques qui sont montés aux créneaux pour disqualifier les travaux des éminents spécialistes décrits ci-dessus. Sans oublier le fait que la campagne présidentielle de Macron a été partiellement financée par Big Pharma.

En outre, je ne fais qu’effleurer rapidement, car l’énumération en serait vraiment trop longue, toutes les décisions politiques actuelles prises en opposition ouverte à l’objectif officiel d’enrayement de l’épidémie, qui passent par la classification début 2020 d’un médicament en vente libre depuis des décennies en substance vénéneuse, par le refus d’octroyer des autorisations administratives à des chercheurs proposant des tests pour détecter l’infection au coronavirus, par le refus de l’aide proposée par des industriels pour la fabrication de respirateurs… Ajoutons à cela, pour compléter le tableau, la déconstruction méthodique du service de santé publique, allant de la liquidation des stocks de matériels aux restrictions de lits et de personnels hospitaliers, aggravée depuis la présidence Sarkozy.

Cette crise sanitaire laisse ainsi apparaître les véritables acteurs politiques cachés derrière les oripeaux étatiques ! On perçoit, aujourd’hui mieux qu’hier, que l’Etat est tenu par des intérêts privés qui préconisent des remèdes très coûteux, voire peu efficients, en attendant le futur vaccin obligatoire. Sur la ligne d’arrivée pour gagner le cocotier des contrats publics et privés de commandes massives de vaccins : Johnson & Johnson qui annonce ce 31 mars qu’il sera prêt à tester son premier vaccin dès septembre 2020 ! D’autres laboratoires restent bien évidemment en lice pour la cagnotte du futur vaccin…

Il faut toutefois savoir deux choses. Premièrement, tous les vaccins rapidement fabriqués se sont historiquement révélés peu efficaces et même dangereux pour la santé humaine. Deuxièmement, un vaccin contre un virus par hypothèse mutant, comme l’est le coronavirus, a très peu de chance d’être efficace. Ce problème est aggravé par le fait que la maladie Covid-19 met en cause plusieurs souches différentes, dont l’une d’elle se subdivise encore en plusieurs variantes.

En conclusion, si les pouvoirs publics voulaient effectivement enrayer l’épidémie, ils décideraient de traiter, à moindre coût qui plus est, un maximum de gens en amont, comme le préconise le Dr. Raoult et d’autres grands spécialistes du monde entier. Cette aune du traitement médical préventif massif est la mesure exacte de l’honnêteté du gouvernement français.

En d’autres termes, si le gouvernement était honnête, il ne prendrait pas l’option dilatoire actuelle consistant à mettre tous les obstacles en place pour que les gens ne soient pas massivement traités selon les préconisations du Pr. Raoult ; pendant que les mesures de confinement ciblées sur les populations locales les plus normées deviennent de plus en plus rigoureuses alors même que ces mesures excluent les populations rebelles situées dans les zones de non droit, et les camps de migrants.

Par ailleurs, notons que le gouvernement français, qui a également récemment, sur préconisation de l’ONU, vidé massivement et prématurément les prisons de prisonniers de droit commun [1] (ce qui a fait l’objet d’un communiqué officiel de professionnels de la magistrature), punira d’emprisonnement les contrevenants multirécidivistes qui auront dépassé leur heure de promenade quotidienne autorisée, qui auront dépassé leur périmètre de promenade autorisée, ou qui auront oublié leur laisser-circuler…

On se rend bien compte ici de deux choses :

  • Que la volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement ;
  • Que l’anarchie sociale en cours de développement, est consciencieusement organisée par les pouvoirs publics eux-mêmes, sous le faux prétexte d’enrayer une épidémie.

Strategika – Cette pandémie précède-t-elle un effondrement économique et systémique ?

 

Plus de 3 milliards de personnes sont appelées à se confiner dans le monde. Pour la première fois de son histoire, l’humanité semble réussir à se coordonner de manière unitaire face à un ennemi global commun. Que vous inspire cette situation ?

Valérie Bugault

Cette pandémie va-t-elle forcer l’humanité à se doter d’un gouvernement mondial comme le préconisait Jacques Attali lors de la pandémie de grippe A en 2009 ?  En 2009 toujours, Jacques Attali expliquait que « l’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur ». Que vous inspire cette idée ?     

VB : Effectivement, de multiples informations montrent que l’existence d’une pandémie était prévue, pour ne pas dire attendue, par un certain nombre d’institutions et de personnages, au premier rang desquels on peut citer, pèle mêle, la fondation Bill et Melinda Gates, le centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial, l’OMS, la Banque mondiale, Jacques Attali, le magazine « The Economist » (année 2019 et 2020) … Avec le britannique Gordon Brown qui appelle ouvertement à la constitution d’un gouvernement mondial pour faire face à cette pandémie de coronavirus.

Nous faisons donc globalement, ou mondialement, si vous préférez, face à une situation inédite dans l’histoire, dans laquelle un petit groupe de gens [2], cachés derrière l’anonymat des capitaux et des institutions internationales et menés par quelques banquiers privés, organisent des chocs ou tirent parti de chocs afin de faire avancer leur agenda global de prise de contrôle politique du monde en instituant un « gouvernement mondial ».

Pour réaliser ce gouvernement mondial, il faut avoir préalablement développé, chez les individus en général et chez les dirigeants politiques en particulier, le sentiment de la nécessité d’une régulation des évènements à l’échelle globale. Une pandémie est en effet le phénomène qui répond le mieux à ce type de besoin. Dès le départ, on peut et on doit suspecter une manipulation.

Par ailleurs, il devient en effet de plus en plus évident que ce coronavirus résulte de la combinaison, aidée, de deux virus naturels, combinaison qui aurait malencontreusement fuité d’un ou de plusieurs laboratoires. Nous ne saurons probablement jamais le véritable déroulement des évènements ayant abouti à la dissémination de ce type de virus.

Ensuite, et en raison de l’homogénéisation de la réponse politique apportée à cette crise sanitaire par différents pays, il est tout à fait nécessaire que les citoyens victimes aiguisent leur vigilance et se tiennent sur leur garde car la manipulation devient évidente dans le contexte de privatisation généralisée des États.

Toutefois, on ne saurait trop insister sur l’impérieuse nécessité de discriminer les informations reçues. Ainsi, à titre personnel, je ne pense pas qu’il faille mettre sur un même plan la réponse politique chinoise et la réponse politique des pays européens.

D’une part, il ne faut pas oublier que la Chine, actuel opposant victorieux à l’hégémonie économique du bloc de l’ouest sous l’égide de l’OTAN, a été le premier pays attaqué par ce virus.

D’autre part, les dirigeants chinois ont publiquement incriminé les GI’s américains dans la propagation du virus sur leur territoire.

Enfin, il faut se souvenir qu’aux USA, se sont produits, courant 2019, deux évènements extrêmement importants qui peuvent aisément être corrélés :

  • Une sorte d’épidémie pulmonaire grave avait été mise sur le dos des fabricants de cigarettes électroniques et
  • Un laboratoire (Fort Detrick) a dû être fermé (Trump vient d’ailleurs récemment d’ordonner sa réouverture pour lutter contre le coronavirus !), durant l’été 2019, pour cause de fuites.

Il devient assez loisible d’imaginer que les conséquences de cette fuite de matériel bactériologique, volontaire ou non (nous ne le saurons jamais), a été artificiellement endossée par le puissant lobby du tabac – ce qui lui a permis d’éliminer un concurrent inoffensif naissant mais menaçant (l’industrie de la cigarette électronique) – avec la bénédiction des instances gouvernementales qui ont ainsi évité d’avoir à rendre des comptes publics.

Par ailleurs, il faut absolument toujours conserver à l’esprit que les gouvernements officiels sont privatisés mais que même dans ce cas de figure, il y a quantité de gens qui œuvrent quotidiennement dans ces structures et qui ne sont pas eux-mêmes corrompus. Ainsi, même en cas de fuite bactériologique issue d’un laboratoire secret on ne peut pas être sûr que cette fuite soit volontaire ; des individus infiltrés et aux ordres directs des puissances financières peuvent très bien avoir organisé ces fuites à l’insu de leurs collègues.

Par ailleurs, je voudrais revenir sur l’existence des laboratoires secrets de recherche bactériologiques. Il faut comprendre que le problème se pose dans les mêmes termes qu’il s’est déjà posé en matière d’armes nucléaires : beaucoup de pays disposent légitimement de ce type de laboratoires sans qu’il soit question de les utiliser à des fins offensives. De la même façon, beaucoup de pays disposaient et disposent de l’arme nucléaire, tandis que très peu les ont utilisées à des fins offensives. Nous connaissons par ailleurs depuis longtemps la propension des puissances anglo-saxonnes et de leurs affiliés à cibler les populations civiles, qui n’ont, à vrai dire, à leurs yeux, aucune espèce d’importance et seraient plutôt considérées comme étant surnuméraires (voir les Georgia Guidestones, les travaux du « Club de Rome », et ceux de tous leurs descendants).

A ma connaissance, la puissance chinoise n’a jamais utilisé de façon offensive ni la bombe nucléaire, ni toute autre arme de destruction massive. En revanche, les USA, et leurs affiliés, n’ont plus de preuves à apporter quant à leur capacité à utiliser ce type d’armes pour viser, en particulier (c’est devenu une sorte de spécialité) les populations civiles.

Une fois ces préalables explicités et le contexte rétabli, il devient possible de répondre à votre première question.

En effet, la mise en confinement des gens bien-portants porte un coup d’arrêt brutal à l’économie des pays. En fonction de la durée du confinement, ces pays, surtout lorsqu’ils sont endettés, ne pourront que très difficilement s’en remettre. Cette remise sur pied devra, à l’évidence, s’accompagner d’une remise en cause de leur fonctionnement interne. Par ailleurs, les bienfaits abondamment claironnés de la globalisation économique, qui a rendu chaque pays dépendant des autres, reçoivent, eux aussi, un énorme démenti par cette crise sanitaire qui rend visible l’extrême dénuement industriel des pays dits développés, lesquels ne sont plus autosuffisants en quoi que ce soit. On peut en effet en déduire, sans risque d’erreur, qu’il y aura un « avant la crise du coronavirus » et un « après la crise du coronavirus ».

Nous sommes collectivement sur une ligne de crête et les choses peuvent basculer, en fonction de la capacité de réaction des citoyens, soit dans le sens du globalisme intégral avec gouvernement mondial, soit dans celui d’une reprise en main politique des pays par leurs ressortissants.

Strategika – Comment voyez-vous l’évolution de la pandémie et ses conséquences politiques et sociales dans les semaines et les mois à venir ?

VB : Soit les citoyens cèderont à la peur, soit ils réfléchiront et comprendront que la peur est elle-même entretenue de façon contrôlée par leurs dirigeants qui prennent toutes les décisions permettant au coronavirus de se propager en toute tranquillité, ou plutôt, en toute facilité. C’est ainsi, qu’ils refusent à leur population l’accès aux soins et médicaments utiles à l’endiguement du processus de contamination pendant qu’ils mettent les gens en confinement suffisamment longtemps pour pouvoir leur imposer – il s’agit ici de la mise en œuvre de la « servitude volontaire » – un futur vaccin miracle. Ce vaccin, outre son prix financier, sera sans doute agrémenté de sels d’aluminium (qui est devenu l’adjuvant obligatoire), d’ARN messagers (qui permettront de faire, in vivo et à grande échelle, des expériences génétiques sur le génome humain), et surtout de puce RFID, qui permettront à tout un et chacun de recevoir ses rémunérations et d’avoir accès à son compte en banque.

Cette étape de la vaccination obligatoire sera tout à fait décisive pour assurer aux globalistes (banquiers, big pharma et consorts) le contrôle direct sur les populations. Chaque personne devra ainsi obéir sous peine de se voir retirer l’accès à tous ses moyens de subsistances. Étant ici précisé qu’en raison de l’effondrement économique, il est fortement à craindre que les moyens de subsistances ne soient in fine aucunement reliés à un travail individuel productif mais plutôt à un subside universel reçu de l’Etat fantoche entièrement aux ordres des puissances financières.

Strategika – Existe-t-il une issue politique à la situation que vous venez de décrire et quelle forme pourrait-elle prendre selon vous ?

VB : Il faut partir du principe naturel que chaque problème a une solution à la condition exclusive d’être bien posé. Dans le cas présent, bien sûr qu’il existe des issues politiques à ce problème, je dirai même que les seules issues favorables sont de nature politique au sens propre du terme. Autrement dit, seule une reprise en main politique de l’organisation des États par leurs ressortissants pourra aboutir à une issue favorable aux populations. Sinon, nous assisterons au basculement général souhaité par l’oligarchie supranationale vers un gouvernement mondial aux mains des puissances financières, les populations étant vouées à être fortement réduites puis mises en esclavage, pour la partie qui aura survécu.

J’ai, dans mes travaux, expliqué comment la Société pourrait être réorganisée pour devenir réellement politique, c’est-à-dire pour que les ressortissants des Etats puissent devenir acteurs à part entière des choix politiques de leur pays. Il suffit de consulter la partie « Le renouveau institutionnel » situé page 278 et suivantes de mon ouvrage « Les raisons cachées du désordre mondial », publié en mars 2019 aux éditions Sigest. Je ne reviendrai pas ici sur ce sujet qui requiert des développements trop long. Ces développements seront peut-être l’occasion d’un nouvel entretien pour Strategika ?

Strategika – Comment liez-vous la crise actuelle à votre domaine d’expertise et à votre champ de recherche ?

VB : En vérité, cette crise est liée à mes travaux à plusieurs égards. J’ai mentionné, ci-dessus, la question institutionnelle d’organisation des États. Mais ce n’est en effet pas le seul lien. L’autre lien très important est relatif aux évolutions en cours de la monnaie mondiale.

J’ai déjà expliqué à maintes et maintes reprises que le Brexit, dont on peut se féliciter en apparence, avait été initié par les banquiers de la City afin d’avoir toute liberté d’action, en étant libérés des lourdeurs institutionnelles de l’UE, pour piloter le changement de monnaie mondiale.

Comme prévu par Keynes au siècle dernier, le dollar, sous la double casquette de monnaie nationale et de monnaie mondiale, n’était, dès le départ, économiquement pas viable. Ainsi, sa fin prévisible pouvait être programmée. Elle a eu pour première étape sa décorrélation du standard or tandis que la seconde étape, à laquelle nous assistons en direct, est sa décorrélation du standard pétrole qui avait succédé au standard or.

Actuellement, la plupart des pays du monde sont convaincus de l’inanité de conserver le dollar comme monnaie de réserve internationale. Trump lui-même passe à l’action puisqu’il vient de prendre des mesures pour fusionner la Fed et le département du Trésor dans l’objectif de créer, sur le modèle du Yuan et du Renmibi, deux types de dollar : un dollar interne et un dollar devise qui circulera sur les marchés internationaux. Le reset monétaire approche donc à grands pas. Ainsi, une monnaie mondiale viable, contrôlée par les banquiers il va sans dire, pourra bientôt voir le jour, sous forme de panier de devises, qui circulera de façon entièrement dématérialisée.

Je ne détaillerai pas ici – car les développements y seraient trop longs – l’escroquerie bancaire originelle ayant consisté à identifier la monnaie avec un bien matériel (au départ un métal précieux) dans le commerce. Toute une histoire, que je raconte dans mon livre, co-écrit avec le banquier Jean Rémy, intitulé « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », publié en juin 2017 aux éditions Sigest.

J’ajoute que la fin du dollar en tant que monnaie internationale est la condition sine qua non pour qu’advienne une monnaie mondiale viable, du moins selon les critères de fonctionnement économiques et monétaires imposés par les banquiers internationaux. Or, la fin du dollar monnaie mondiale suppose la fin de l’hégémonie de l’empire américain. Dès lors, il devient facile de comprendre que certains membres décisionnaires de cet empire se sont violemment opposés, et s’opposent encore violemment, à ce projet qui aboutira à une disparition de leur situation dominante. Cette partie des dirigeants américains qui se rebellent peut être qualifiée de patriote, il s’agit des gens qui étaient ouvertement impliqués dans la domination du monde par les Américains eux-mêmes. A l’opposé, ces derniers ont pour pires ennemis internes les globalistes apatrides, dont la tête se situe à la City of London, et qui œuvrent en sous-mains pour l’avènement d’un gouvernement mondial, lequel suppose la disparition de l’empire US.

Cette distinction, essentielle à la bonne compréhension des choses, entre dirigeants patriotes et dirigeants apatrides existe également en Chine et en Russie où, par exemple, le gouvernement civil semble dirigé par les partisans des globalistes apatrides tandis que l’armée semble aux mains des dirigeants patriotes, Poutine faisant la jonction entre les deux factions opposées. Concernant la Chine, il faut garder à l’esprit le considérable nettoyage ayant eu lieu depuis des années, y compris dans les plus hautes instances dirigeantes, pour purger l’appareil d’Etat des élites compradores, lesquelles peuvent être reliées aux dirigeants apatrides siégeant à la City of London. Cette opposition entre dirigeants patriotes et dirigeants compradores existe également dans des pays comme l’Iran.

Ainsi, dans cette lutte de nature géopolitique, structurée autour des questions juridiques d’organisation du circuit de commandement, rien ne me semble encore acquis ni pour un camp, ni pour l’autre. Il est néanmoins possible de faire la prévision selon laquelle la victoire serait écrasante pour les patriotes, à la condition que ces derniers s’allient avec leur population et ne cherchent pas à la dominer, comme cela leur a été inculqué par leurs anciens alliés compradores.

Rien ne résisterait à l’alliance entre dirigeants patriotes et populations locales. C’est précisément cette alliance que redoutent les puissances globalistes. Notons à cet égard que les mesures restrictives de liberté ordonnées par les différents gouvernements pour lutter contre la propagation du coronavirus vont à l’encontre de cette alliance naturelle qui permettrait le succès des patriotes sur les globalistes. Vous voyez que les choses ne sont pas simples… et que, décidemment, cette « pandémie de coronavirus » arrive à point nommé pour soutenir la stratégie des globalistes alors que ces derniers étaient en situation de faiblesse…

D’un autre côté, cette pandémie permet des ouvertures inespérées dans la remise en cause générale de la stratégie globaliste. Encore faut-il avoir le courage de saisir cette occasion. Je terminerai mon exposé en disant que les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge – en contrepartie d’un peu de courage – des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question… Je profite de ce texte pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond.

Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes [2], reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir.

Source : Stratégika

NOTES 

[1] Cela nous rappelle ce qui s’est passé en Tunisie et ailleurs (Égypte, Libye, etc.) lors du sinistre Printemps Arabe. Des criminels de haut vol ont été récupérés par les Islamistes et libérés immédiatement: moyennant des salaires mirobolants, ces criminels ont été recyclés pour devenir des « djihadistes », c’est-à-dire des criminels qui tuent « au nom d’Allah ». Cela veut dire que les normes humaines ne les concernent pas. On a vu (et on continuera de voir) ce qu’ils ont fait (et ce qu’ils feront) en Syrie, en irak, en Libye, en Égypte, en Tunisie, en Europe et ailleurs. Le capo di capi de ces criminels s’appelle Recep Erdogan, et son plus proche lieutenant s’appelle Rached Ghanouchi, président actuel la chambre des députés du Tunistan.  Ce sont les chefs politiques et idéologiques de tous les terroristes islamistes dans le monde. Naturellement, l’Occident le sait et les aime, malgré leurs innombrables erreurs. Mais ils lui rendent tellement de services, qu’il est toujours prêt à les soutenir.

[2] Dans cet article, Valérie Bugault fait gaffe à ses os : elle ne dit pas explicitement qui sont les mondialistes, ces apatrides qui dirigent la City de Londres et la finance internationale.  Pour le lecteur non avisé, et qui n’aurait pas déviné qui sont ces gens qui se cachent derrière le langage prudent de V. Bugault, voici  :

Le vice-président italien commémore la victime du terrorisme antifasciste Mikis Mantakas

 

 

Mikis Mantakas Le 28 février 2020 a marqué le 45e anniversaire de la fusillade de Mikis Mantakas, un Grec de 23 ans qui a étudié la médecine à Rome et s’est engagé dans l’activisme avec le Mouvement social italien (MSI).

 

Le MSI, qui a fait campagne en tant que successeur des idéaux socialistes et nationalistes de la République sociale italienne (RSI), a été une force avec laquelle il fallait compter dans les années 1970, comptant des centaines de milliers de membres et une forte présence parlementaire. En réponse, les organisations communistes ont lancé une campagne de terrorisme contre le MSI.

En 1973, des membres d’un groupe << antifa >> appelé Potere Operaio ont incendié la maison de Mario Mattei, tuant deux de ses enfants, l’un 22 et les 8 autres, laissant le slogan « MORT AUX FASCISTES » griffonné sur le trottoir à l’extérieur. Lorsque les pompiers sont entrés dans les restes de la maison, les deux frères ont été retrouvés brûlés à mort dans une étreinte étroite.

Les coupables ont été arrêtés et jugés en 1975. Des jeunes membres du MSI se sont affrontés avec des communistes à l’extérieur du palais de justice lors de manifestations sauvages, et un journaliste a été frappé à la tête avec une brique.

Peu après, une foule d’antifascistes a assiégé les bureaux locaux du MSI. Ils ont réussi à pénétrer par effraction dans le bâtiment, et lorsque les Mantakas, largement en infériorité numérique, ont tenté de s’échapper par la porte arrière, un gauchiste a sorti un pistolet et lui a tiré dans la tête.

Mantakas est commémoré chaque année depuis sa mort par une marche par des nationalistes grecs, italiens et autres, qui se souviennent de lui comme du « Fils de l’Europe ».

Sur Facebook, Fabio Rampelli, vice-président de la Chambre des députés, a publié une déclaration rappelant le sacrifice de Mantakas:

« Il est né en Grèce, il a étudié à Rome, il a été tué par balle sur la Piazza Risorgimento. Est-ce son destin, ou a-t-il choisi de devenir un martyr? »

Adieu Mikis, profitez de votre tournée de triomphe au paradis aujourd’hui, la tournée de ceux qui ont sacrifié leur vie pour empêcher l’Italie de devenir un sujet de communisme.

Mikis Mantakas, le fils de l’Europe. « 

Robert Fiore de Forza Nuova et des représentants de l’Aube dorée de Grèce ont également prononcé des discours émouvants à l’occasion de l’anniversaire de son meurtre, le comparant au martyr Falangiste espagnol Jose Antonio Prime de Rivera.

Le tueur de Mantakas, Alvaro Lojacono, a été jugé et condamné en 1981 pour le crime, mais a pu échapper à la justice en fuyant en Suisse. Lojacono, un extrémiste chevronné de gauche, a été impliqué dans de nombreux meurtres de haut niveau, mais reste un fugitif de la loi italienne grâce à la protection des gouvernements français et suisse.

Mikis est encore un autre meurtre impuni d’un jeune homme idéaliste qui croyait à la liberté et au courage, qui luttait quotidiennement pour concrétiser ses idéaux. Son sacrifice, comme celui de tous les garçons qui ont donné sa vie pour ce qu’ils croyaient, doit être une très forte incitation pour nous à ne pas nous laisser décourager par les difficultés quotidiennes, à continuer dans l’engagement qu’ils nous ont apporté. devant, tenant toujours le flambeau de l’idée que leurs mains ne peuvent plus tenir mais qui brûle maintenant fièrement dans les nôtres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pandémie:La Peste noire et les changements brusques de la Terre au 14e siècle

La période allant de 1310 à 1350 a vu la mort de 50 à 70% de la population d’Europe et d’Asie, dans certaines régions, le bilan des décès cumulé des années de la peste noire à lui seul serait de l’ordre de 75%. Il a fallu plus de 200 ans à la population européenne pour retrouver les chiffres précédents de la fin du XIIIe siècle. [1] Déjà en 1315 -1320, le déclin de la population a coïncidé avec des catastrophes naturelles qui ont conduit à l’échec des récoltes, à l’abandon des terres agricoles et à la Grande Famine qui a tué environ 30% de la population européenne.

Franciscains traitant des pestiférés en Italie, au XVe siècle, sur une miniature tirée d’un manuscrit attribué à Jacopo Oddi, à Pérouse.

La plus grande perte de vie est bien sûr attribuée à la pandémie de peste noire de 1348-51, qui est communément considérée comme le résultat d’une maladie contagieuse importée d’Extrême-Orient. Les modèles traditionnels soutiennent qu’il s’agit de peste bubonique, d’autres suggèrent la peste pneumonique, l’anthrax ou la petite vérole.

La période à partir de 1290 a vu de graves changements climatiques et des anomalies astronomiques, qui ont abouti à la crise de 1348. Les événements de ce point culminant ont impliqué des observations de comètes / météores, des tremblements de terre, des gaz nocifs de l’air, du sol et de la mer.

Dans cette enquête, nous examinerons les preuves d’un large éventail d’irrégularités géologiques et astronomiques et leurs effets sur la société. Il semble approprié de faire la distinction entre les perturbations qui s’étalent sur plusieurs décennies et les changements abrupts qui culminent directement avant et pendant la pandémie.

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-Tout d’abord, les changements qui ont commencé à se produire à la fin du 13 e siècle, à peu près entre les années 1280 et les années 1340, y compris les saisons froides et humides et les inondations, en alternance avec les sécheresses, la première vague de froid qui a inauguré le petit âge glaciaire, météore activité, tremblements de terre, diminution de l’activité des taches solaires, réduction de la croissance des arbres, mauvaises récoltes, effondrement agricole, famine, invasions acridiennes, guerres.

Tout cela a été précédé d’une activité volcanique enregistrée au milieu et à la fin des années 1200.

Ensuite, je voudrais attirer l’attention sur les changements qui se sont produits directement avant et pendant la pandémie, et la montée soudaine de certains des phénomènes susmentionnés: tremblements de terre, gaz nocifs, tempêtes, observations de météores / comètes, «feu de le ciel », les inondations, les éclairs et autres phénomènes électriques atmosphériques, le comportement humain erratique. Vous pourriez peut-être avoir une idée de la raison pour laquelle beaucoup de gens à l’époque croyaient que la fin des temps bibliques avait commencé.

Le dendrochronologue Mike Bailey a provoqué un tollé dans la communauté scientifique, soulignant l’activité cométaire dans son excellent New Light on the Black Death 2009 . Il avait identifié un événement climatique mondial sous la forme d’une réduction de la croissance des arbres à l’époque. Une comète a été vue au-dessus de Paris en août 1348 au-dessus de Paris. Dans ce texte, je présenterai de nombreuses sources historiques supplémentaires de bouleversements célestes et géologiques dans les années immédiates de la crise de 1348, mais je me concentrerai sur les changements à long terme de la Terre et leurs connexions astronomiques, y compris l’activité solaire. Une comète ou un essaim de comètes n’a-t-il pas à lui seul altéré l’émission solaire? Clube et Napier notent le milieu du 14 e siècle comme une période de forte activité météoritique. [2]

Impacts des météorites et changements «induits cosmiquement induits»

Si les facteurs cosmiques sont pris en compte en relation avec des changements brusques de la terre, l’accent est généralement mis sur les impacts cinétiques des météorites ou des nuages ​​de poussière. Et en effet, pour la période de la peste noire, les témoignages oculaires indiquent fortement que les chutes célestes ont été le principal instigateur de l’apogée de la crise humaine de 1348.

Mais il existe d’autres sources de perturbations cosmiques qui laissent beaucoup moins d’empreintes digitales. Les changements dans le champ magnétique solaire, modulant les rayons cosmiques galactiques, ne laissent pas de cratères, mais peuvent avoir un impact spectaculaire sur la stabilité de la biosphère, par exemple, un faible nombre de taches solaires et donc un plus grand afflux de rayons cosmiques sont directement corrélés aux éruptions volcaniques. [3]

Johannes Nohl (1926) a décrit la peste noire comme un tournant qui a marqué le début de la renaissance.

Ce n’est qu’en 1980, lorsque Luis Alvarez et son fils ont fourni la preuve de leur hypothèse d’un impact de comète dans la péninsule du Yucatan qui a mis fin à l’ère des dinosaures c. Il y a 65 millions d’années, ce qui est maintenant un savoir bien accepté.

En ce qui concerne les épisodes plus récents: l’événement Younger Dryas Boundary de 10 900 av.J.-C. – et l’extinction de la plupart des grands mammifères en Amérique du Nord – révèle son importance accrue à mesure que de nouvelles découvertes scientifiques ont émergé (en particulier depuis 2007, lorsque de nouvelles preuves pour l’hypothèse de l’impact des jeunes Dryas a été présentée) [4] . Nous prenons conscience que cette catastrophe mondiale provoquée cosmiquement et ses implications sont également importantes pour les personnes présentes et futures.

Ainsi, l’intervalle de temps autour de la peste noire peut également servir de démonstration de la façon dont la sensibilisation du public aux changements extrêmes de la Terre généralisés (y compris les anomalies coïncidentes dans le ciel) peut être perdue et oubliée en quelques générations, et d’autres explications et modèles théoriques fournis par les universitaires consensus, sont acceptés comme fait historique. Dans le même temps, les témoignages et chroniques des témoins oculaires sont toujours accessibles au public (étayés par des données géologiques), ce qui permet de reconstituer une grande partie des événements de l’époque. Par exemple, le géologue Christian Pfister explique comment, après des décennies de refroidissement sévère et de conditions météorologiques extrêmes, les conditions humides et fraîches ont conduit à «l’absence d’été» pendant trois années consécutives »avant le début de la peste noire. [5] En effet, les citoyens européens se référaient non seulement aux trois, mais aux quatre années précédant la peste noire comme aux «quatre années sans été» (voir 3.1.2).

Nous examinerons les données scientifiques pour démontrer que de nombreux récits de témoins oculaires, aussi bizarres qu’ils puissent paraître à l’oreille moderne, peuvent être étayés par des preuves empiriques telles que des données climatologiques et géologiques. Les anomalies enregistrées comprennent la réduction du champ magnétique solaire et de l’activité des taches solaires, l’augmentation de l’activité volcanique, la sédimentation anormale, l’augmentation du CO2, l’augmentation de la combustion de la biomasse (incendies de forêt) et bien plus encore.

Symptômes de la ou des maladies de 1348

Même au moment de la pandémie de la peste noire, diverses causes possibles ont été proposées, presque toutes basées sur la perception de poisons, d’odeurs nauséabondes et de «vents contaminés» provenant du ciel, du sol et de la mer . Ceux-ci seraient directement liés aux tremblements de terre et / ou aux météores. L’observation d’un approvisionnement en eau potable «fétide» est probablement ce qui a conduit à l’idée que «quelqu’un» avait empoisonné les puits, ce qui n’aurait été possible que dans certaines villes, compte tenu des poisons disponibles à l’époque. Les Juifs ont été accusés de l’avoir fait et exécutés en grand nombre après que des aveux aient été extorqués sous la torture.

Au cours des premières années de la pandémie, peu de personnes semblaient avoir été préoccupées par la transmission de la maladie de personne à personne, bien qu’il y ait une abondance de rapports de personnes abandonnant leurs proches malades. Mais ce n’était apparemment pas parce qu’ils avaient peur d’une contagion physique directe. L’idée de la quarantaine n’a été introduite qu’à un stade ultérieur de la pandémie. Cependant, les médecins ont conseillé de rester à l’écart des cadavres et de s’abstenir de manger du poisson.

Parmi les dizaines de témoins oculaires et d’écrivains contemporains que je présente dans ce texte, je n’ai trouvé qu’une seule source qui serait inchangée, qui affirme explicitement que les victimes avaient des ulcères sous les aisselles, d’autres ne décrivent que des ulcères ou des bubons répartis sur le corps.

Ensuite, nous pouvons comparer ces événements à des exemples modernes bien documentés d’effets sur la santé induits cosmiquement et géologiquement. L’un est un impact de météores au Pérou qui a provoqué une crise sanitaire locale due à des fumées toxiques – heureusement à petite échelle (voir 6.3.3) – puis il y a eu la mort de centaines de personnes par dégazage d’un lit de lac au Cameroun (voir 6.2.4 ). Ces événements n’ont laissé pratiquement aucune trace physique.

L’étude de ce matériel peut également servir à illustrer certains aspects du phénomène que j’appelle l’amnésie collective induite par un traumatisme , la tendance des sociétés à expulser de la mémoire consciente la prise de conscience d’un événement extrêmement dramatique qui change le monde. Les chroniques et les récits historiques des changements graves de la Terre et des catastrophes naturelles à la période en question sont toujours accessibles au public, mais la plupart des gens ne peuvent pas se résoudre à penser que les changements induits géologiquement et astronomiquement étaient responsables – principalement ou exclusivement – d’un dramatique réduction de la population de 50% ou plus en 35 ans [6], et que cela s’est produit il y a à peine 700 ans. Après avoir parcouru ce texte, certains lecteurs peuvent se demander, comment se fait-il qu’ils n’aient jamais entendu parler de ces faits dans le contexte de la peste noire? Ou même, comment se fait-il qu’ils n’aient jamais entendu parler de ces faits dans le contexte du débat actuel sur le changement climatique?

Les nombreuses catastrophes naturelles de l’époque et leurs implications sont tout simplement passées sous le tapis de l’histoire ou tout au plus sont-elles considérées comme de simples cofacteurs qui ont facilité la propagation de la maladie. Je ne fournirai pas d’interprétation unique alternative pour la ou les maladies. Ci-dessous, nous verrons, nous n’avons même pas besoin d’un micro-organisme contagieux pour expliquer le nombre élevé de décès liés à la santé, compte tenu de la gravité des bouleversements géologiques et climatologiques. Il semble que non seulement les historiens mais aussi le public soient beaucoup plus à l’aise avec le concept de victimes massives par une seule bactérie ou virus que les victimes massives par des perturbations célestes, des bouleversements géologiques et climatiques. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas de bactéries impliquées; des infections bactériennes sont attendues alors que la santé publique et le niveau de vie diminuent brusquement, mais la distinction entre cause et effet, corrélation et coïncidence n’est nullement établie. L’hypothèse d’un agent contagieux unique comme cause principale d’une crise qui change le monde semble être plus réconfortante car elle laisse un vague espoir (même non fondé) qu’un jour les scientifiques trouveront un remède à toutes ces maladies transmissibles. En revanche, la perspective d’une calamité qui est principalement causée par une perturbation cosmique en tant que principal instigateur d’un événement de réduction de la population, est beaucoup moins réconfortante et peu de gens sont disposés et capables de faire face à de telles choses de manière rationnelle et productive. Mais en fait, une société bien informée et responsable serait en effet capable de se préparer à des répétitions potentielles de calamités similaires et d’en atténuer les effets. Et L’hypothèse d’un agent contagieux unique comme cause principale d’une crise qui change le monde semble être plus réconfortante car elle laisse un vague espoir (même non fondé) qu’un jour les scientifiques trouveront un remède à toutes ces maladies transmissibles. En revanche, la perspective d’une calamité qui est principalement causée par une perturbation cosmique en tant que principal instigateur d’un événement de réduction de la population, est beaucoup moins réconfortante et peu de gens sont disposés et capables de faire face à de telles choses de manière rationnelle et productive. Mais en fait, une société bien informée et responsable serait en effet capable de se préparer à des répétitions potentielles de calamités similaires et d’en atténuer les effets. Et L’hypothèse d’un agent contagieux unique comme cause principale d’une crise qui change le monde semble être plus réconfortante car elle laisse un vague espoir (même non fondé) qu’un jour les scientifiques trouveront un remède à toutes ces maladies transmissibles. En revanche, la perspective d’une calamité qui est principalement causée par une perturbation cosmique en tant que principal instigateur d’un événement de réduction de la population, est beaucoup moins réconfortante et peu de gens sont disposés et capables de faire face à de telles choses de manière rationnelle et productive. Mais en fait, une société bien informée et responsable serait en effet capable de se préparer à des répétitions potentielles de calamités similaires et d’en atténuer les effets. Et la perspective d’une calamité qui est principalement causée par une perturbation cosmique en tant que principal instigateur d’un événement de réduction de la population, est beaucoup moins réconfortante et peu de gens sont disposés et capables de faire face à de telles choses de manière rationnelle et productive. Mais en fait, une société bien informée et responsable serait en effet capable de se préparer à des répétitions potentielles de calamités similaires et d’en atténuer les effets. Et la perspective d’une calamité qui est principalement causée par une perturbation cosmique en tant que principal instigateur d’un événement de réduction de la population, est beaucoup moins réconfortante et peu de gens sont disposés et capables de faire face à de telles choses de manière rationnelle et productive. Mais en fait, une société bien informée et responsable serait en effet capable de se préparer à des répétitions potentielles de calamités similaires et d’en atténuer les effets. Etseule une société bien informée et responsable le pourrait.

Dans l’intérêt du concept de «Renouveau de la vie» , à la fin de ce texte, je vais aborder l’exploration de la question de savoir si certaines de ces phases de changement, aussi dévastatrices soient-elles directement pour de nombreuses personnes à l’époque, pourrait avoir un effet bénéfique global pour l’évolution de la vie et même de la conscience humaine.


1300-1350, les décennies précédant la peste noire

 Le début du petit âge glaciaire

Le début des années 1300 coïncidait avec le premier pic de température à la baisse et le début de l’expansion des glaciers alpins. La durée exacte de la période froide connue sous le nom de Little Ice Age n’est pas établie. Les climatologues font généralement référence à deux dates de refroidissement associées au petit âge glaciaire. Sirocko (2010) place l’événement précédent au début des années 1310 [7] . Un intervalle de temps plus largement utilisé pour la première phase froide est le minimum solaire coïncident appelé minimum de Wolf de 1280 à 1350 [8] . Il y a eu des coups de froid répétés et l’avancée des glaciers et de la glace de mer à partir de ce moment, mais ce n’est qu’au début des années 1600 que les effets les plus dévastateurs du petit âge glaciaire ont commencé à s’installer, qui est la date la plus couramment utilisée pour son début.

Diverses autorités proposent jusqu’à sept dates différentes comme début de cette période froide (voir Fig. 13). Cependant, ce qui est convenu, c’est que le petit âge glaciaire a été la période la plus froide des 10 000 dernières années (Holocène), nous sommes toujours en train de ré-approcher les températures moyennes, c’est-à-dire que les températures mondiales sont toujours inférieures à la ligne de base de l’Holocène. Bref, le réchauffement climatique moderne – s’il se poursuivait et se poursuivrait progressivement – constituerait une approche vers des températures plus «normales».

Shin Kim, (2007) a écrit sur les effets du ralentissement climatique précoce vers 1300 : «L’agriculture a été grandement affectée par des précipitations de plus en plus irrégulières et excessives. Un demi – siècle après la catastrophe de la peste noire, à savoir la fin du 14 e siècle, déroutes commerciales ont été interrompues par une augmentation de la mer des tempêtes et des liaisons maritimes du Nord ont été limitées ou complètement coupé en augmentant l’ apparence de la glace de dérive » . [9] Cette tempête de mer accrue est restée jusqu’à aujourd’hui et donc au moins certains des changements ont altéré la Terre de façon permanente.

 

Reconstruire les conditions météorologiques et climatiques

Premièrement, lorsque nous pensons au climat, nous pensons principalement à la température et aux précipitations sur une certaine échelle de temps. Il s’agit d’une simplification grossière, mais elle convient généralement pour mesurer et comparer les tendances générales à long terme. Mais pour avoir une image réelle, nous devons également prendre en compte: la distribution à court terme des précipitations, les tempêtes, la variabilité du vent, la couverture nuageuse, etc. Par exemple: une région fertile et tempérée, avec des chutes de pluie régulières et modérées et une température ambiante est généralement adaptée à l’habitation humaine, y compris l’agriculture, mais pas si elle est frappée par dix fortes tempêtes de grêle chaque année. Par conséquent, la stabilité climatique est tout aussi importante que la température moyenne et les précipitations. Mais, les ensembles de données climatiques disponibles montrent généralement une résolution limitée et des courbes lissées,e siècle, dans les temps avant que les mesures de température instrumentales exactes ont été enregistrées. Les conditions météorologiques de ces années sont reconstruites à partir de données anthropologiques telles que les relevés météorologiques, les relevés de récolte, confirmés indirectement par les prix des denrées alimentaires, mais également à partir des données de l’anneau des arbres, des données géologiques telles que les conditions glaciaires. [dix]Tous ces marqueurs ne permettent pas de courbes à haute résolution de température et de précipitation; toutes les catastrophes telles que les tempêtes et les inondations n’apparaissent pas dans ces données et doivent être ajoutées à partir des enregistrements anthropiques. Ainsi, si les courbes de température et de précipitations ne montrent que, par exemple, des moyennes sur 5 ans, le climat et la météo à cette époque peuvent sembler relativement modérés par rapport à d’autres périodes. Mais lorsqu’il y a suffisamment de données à haute résolution pour révéler une variabilité et des fluctuations énormes des conditions météorologiques, cette courbe lissée d’une période de 5 ans peut se révéler comme une période de temps turbulent et destructeur. S’il y a une année de sécheresse suivie d’une année d’inondation, cela ne se traduira pas par une courbe lissée des chutes de pluie à long terme. Et en effet, dans les graphiques de température décennie par décennie, le début du 14 e siècle ne se présente pas comme un ralentissement climatique extrême évident et est rarement utilisé comme exemple de changement climatique extrême à l’époque préindustrielle.

 Fin de l’optimum climatique médiéval

L’Europe était florissante, les conditions agricoles et économiques étaient très stables à l’époque du climat médiéval optimal.

Surtout en Europe du Nord, «la période entre 1150 et 1300 a vraiment été une période de floraison, car la population a atteint des niveaux sans précédent qui ne seront jamais revus jusqu’à la fin du XVIIIe siècle dans de nombreux pays; la population anglaise a connu une multiplication par trois stupéfiante de sa population au cours du siècle dernier depuis l’enquête Domesday en 1086 ». [11]

Cet optimum climatique (également appelé anomalie climatique) a coïncidé avec une période d’activité solaire accrue (voir ci-dessous). L’agriculture de diverses cultures s’est étendue sur des centaines de kilomètres plus au nord qu’il n’est possible aujourd’hui.

Cependant, vers la fin de ce climat optimal, les températures chaudes ne pouvaient à elles seules garantir la stabilité économique, le temps devenant plus irrégulier. « La période chaude qui a duré plus de deux cents ans a également entraîné la fonte des glaces glaciaires et une légère élévation du niveau de la mer pouvant atteindre 0,5 mètre, ce qui a ensuite contribué à une série d’inondations dévastatrices aux Pays-Bas au cours des 13 dernières années. e siècle » . [12] Les tempêtes et les inondations ont laissé un impact plus important sur la géographie du littoral lorsque les eaux étaient plus hautes, sans compter que les tempêtes étaient plus fréquentes pendant cette période. [13]

Vers le milieu du 14ème siècle, la production céréalière du nord de l’Europe avait considérablement chuté en raison d’un «refroidissement climatique en cours depuis 1250» qui a finalement conduit à «la permanence de l’arrêt de l’agriculture après la peste noire en Norvège ». [14]

 

En 2000, un engrenage bien conservé a été fouillé en Belgique, sa date de construction a été fixée à 1325/226 AD. [15] On ne sait pas exactement quand il a été enterré sous plusieurs mètres de sédiments mais l’état de conservation suggère que l’accumulation de sédiments a eu lieu en peu de temps, ce qui indique un tsunami ou une inondation extrême telle que la grande inondation de 1361.

 La grande famine 1315-1320

Les conditions favorables et le climat stable pendant le climat optimal ont conduit à l’expansion agricole, forçant la surexploitation des terres lorsque les conditions météorologiques ont commencé à empirer rapidement. Commençant déjà dans les années 1290, les terres agricoles ont commencé à être abandonnées et les ressources sont devenues rares. La Grande Famine a eu son impact le plus dévastateur en Europe de 1315 à 1320, elle était principalement le résultat d’une mauvaise récolte en raison de précipitations excessives et de températures froides. Pour aggraver les choses, des étés frais et pluvieux alternaient avec des étés de sécheresse. La preuve physique d’une augmentation de la combustion de biomasse est enregistrée pour les années 1313-1319. [16] (Voir également le chapitre 5.1.3).

 

Crise agricole précoce

De nombreux chercheurs tiennent toujours à l’idée que c’était la peste noire et la réduction de la population énorme qui coïncide cette cause de la crise agricole, à partir de la seconde moitié du 14 e siècle. Mais comme Kim Shin l’a établi dans une dissertation sur la désertion des terres en Scandinavie » [17] , des changements drastiques, non seulement dans les conditions climatiques mais aussi dans la répartition de la population, avaient eu lieu bien avant. Ainsi, alors que le climat commençait à devenir plus irrégulier peu avant 1300, cela s’est accompagné d’une crise humanitaire après l’autre. Voici quelques déclarations directes de Shin:

« (…) Même si la peste noire est considérée comme le principal facteur qui a déclenché la crise agraire, la peste noire en elle-même ne peut pas expliquer la désertion des terres agricoles qui a commencé au début du 14 e siècle avant (en Angleterre) la mort de la peste noire l’Europe du Nord en 1348. »

« (…) la peste noire, qui était un seul incident, en elle – même ne peut pas expliquer la longue perpétuation des colonies désertées et la population compte tenu de la façon dont la stagnation population et les établissements explosaient dans la période r ight avant 1300 . » [18]

Extrait de Lamb, 1972: (…) « Les conséquences ont été graves non seulement dans les pays scandinaves les plus septentrionaux mais aussi dans d’autres régions; les populations de l’Oxfordshire et du Northamptonshire, pendant la période précédant la peste noire, 1300-1350, semblent avoir décimé plus du double du nombre de personnes tuées par la peste noire » [19]

«Dans certaines parties du Danemark et de la Norvège, la désertion semble avoir commencé vers 1320 et se poursuivre pendant deux siècles.» [20]

Les études sur le pollen dans les sédiments fournissent d’autres indices sur le développement de l’agriculture lorsque le pollen des plantes agricoles disparaît et que le pollen des plantes sauvages et des arbres non cultivés redevient dominant.

 «En Scandinavie, et en Norvège en particulier, une réduction du pollen des céréales a été reconnue à la fin du Moyen Âge». Une étude menée dans le centre de la Norvège montre clairement que la culture du maïs a connu une crise brutale vers 1300 tandis que les données sur le pollen d’épinette semblent relativement stables en même temps.

 Nombre de morts de la crise 1300-1350

En 1969, Philip Ziegler a accepté un nombre moyen de décès dus à la peste en Europe d’environ 33%, soit entre 20 000 000 et 25 000 000,

La période 1300-1350 a vu la mort d’au moins 50% de la population européenne. En Chine, où la peste noire serait originaire, une perte d’environ la moitié de la population est attribuée uniquement à la peste noire (passant d’environ 123 millions à environ 65 millions). Au début des années 2000, Benedictow a présenté une population européenne globale d’environ 80 000 000 et un nombre de morts pestiféré d’environ 60% en Europe, soit un total d’environ 48 000 000 de morts. [21]

Nous notons que le bilan ultime des morts est toujours controversé, la plupart des historiens conviennent que la Grande Famine de 1315 a déjà fait au moins 30% de la population européenne, puis la Grande Peste à partir de 1347, en a réclamé au moins 30% supplémentaires. En supposant que la population ne pourrait pas récupérer en seulement 35 ans après la famine, le deuxième événement de pertes massives prendrait alors 30% des 70% restants, soit un nombre de morts d’au moins 51%; si nous utilisons les numéros de Benedictow, nous arrivons à 72% en seulement 35 ans. En Europe du Sud, spécialement le long des côtes, la situation est encore pire. En parlant uniquement des 4 années de la peste noire, certains chercheurs pensent que «En Europe méditerranéenne, où la peste a duré environ quatre ans consécutivement, elle représentait probablement entre 70 et 75% de la population totale ». [22] En Angleterre, le taux de mortalité était estimé entre 45 et 60%. [23]

Musicien à la cour papale d’Avignon, Louis Heylingen (sanctus) de Beeringen, écrit sur une mortalité encore plus grande à Avignon et dans les régions voisines:

« (…) car à Marseille toutes les portes de la ville, à l’exception de deux petites, sont désormais fermées, car là-bas, les quatre cinquièmes des habitants sont morts . » [24]

Nous examinerons ci-dessous ce que la proximité de la mer et les différents comptes rendus des odeurs nauséabondes émises par la mer ont à voir avec ce schéma de distribution. Toujours en Palestine, Gaza (côtière) semble avoir été le plus durement touchée, Ibu Battuta, Abu Abdullah (1304-1368) rapporte qu’il a trouvé Gaza «dépeuplée en raison de l’épidémie précédente (…) seuls 60 à 80 notaires sont restés en vie». [25]

 

Pour mettre ces chiffres en perspective: La Seconde Guerre mondiale a causé la plus grande perte de vies humaines dans l’histoire récente. Selon des estimations prudentes, environ 60 millions de personnes ont été tuées pendant la Seconde Guerre mondiale, soit environ 3% de la population mondiale de 1940 (environ 2,3 milliards). La population allemande a subi la plus grande perte de population proportionnellement à la population, le nombre de morts serait compris entre 4,2 millions [26] et 7,3 millions [27] de civils et les décès militaires, soit 6 à 10% de la population allemande.

Ainsi, proportionnellement , la Grande Famine de 1315-1320 à elle seule a tué 3 à 10 fois plus de personnes de la population européenne que toute la Seconde Guerre mondiale. Nous pouvons nous demander comment l’énorme nombre de morts de la famine de 1315 n’est généralement que marginalement pris en compte dans la discussion sur la période de la peste noire.

 

Deux comètes, famine et déluge

Le géologue Rüdiger Glaser nous donne les descriptions dans les chroniques de Bad Windsheim (Allemagne, 1315) des conditions météorologiques défavorables conduisant à l’échec des cultures et à la famine dans les années 1312-1315:

 » Deux comètes ont été vues, et ce fut un été humide, une grande famine, de sorte que dans de nombreux endroits, les gens ont été forcés de manger des chiens, des chevaux et même des voleurs de la potence (…) »

L’auteur continue de rapporter le prix élevé des céréales dans le Waitland et s’exclame: «il a plu tout l’été, de gros dégâts ont été causés aux humains, au bétail et aux cultures, à la mémoire de cette grande famine et du déluge, ces vers ont été faits (… ) » [28]

Glaser ne fait aucune autre mention des «deux comètes» comme si elles ne pouvaient être d’aucun intérêt dans le contexte d’événements météorologiques extrêmes.

Les perturbations climatiques et la famine ont eu un effet considérable sur la densité de population en Europe:

« Le nombre de fondations de villes européennes par an est resté très élevé jusqu’en 1310. Après cette date, la fondation de villes a brusquement cessé. Plusieurs étés humides et froids, y compris les échecs de récolte dans l’ordre, ont fait souffrir la population et ont conduit à la première grande famine étendue en 1315 et à un déclin prononcé de la population. Dans l’Atlantique Nord, pour la première fois, de la glace de mer a été vue devant l’Islande, indiquant que le Golf Stream s’affaiblissait. Après cela, dans de grandes parties de l’Europe, la récolte de céréales a diminué de façon marquée jusqu’en 1318 et la famine a dominé l’Europe de 1315 à 1320. » [29]

Plus de comètes

Déjà au début du 14 e siècle, des comètes ont été signalées et mentionnées en relation avec la famine. Le chroniqueur Thomas Short note:

„ En décembre (de 1312) une comète, qui a continué un mois. (Functius place cette comète dans 13 12.) La faim a contraint certains à manger leurs propres enfants, et certains ont volé d’autres personnes à manger.  » [30]

Il devient évident que l’événement au moment du déclenchement de la peste ne peut être étudié indépendamment des anomalies astronomiques et météorologiques non seulement des années précédentes, mais des décennies. Une aggravation des conditions météorologiques en Europe peut être identifiée à partir des années 1290, commençant à s’intensifier au début du siècle. Comme nous le verrons ci-dessous, ces anomalies météorologiques correspondent bien à la réduction du rendement magnétique solaire et à une augmentation des éruptions volcaniques.

 

Essaim de météores 1296

Les éruptions volcaniques coïncident également à peu près avec le grand essaim de météores à Velikii Usting (Russie) en 1296, comme l’a rapporté l’astronome Krinow. Mais la forte augmentation du soufre volcanique dans l’atmosphère (voir 5.1.7) précédait cet événement. En tout cas, dans l’événement Velikii Usting, des témoins oculaires rapportent que:

«Il est apparu au-dessus de la ville un nuage sombre, et il faisait sombre alors que la nuit (…) l’éclairage continuait de clignoter sans cesse… de l’ éclair et du tonnerre ». [31]

 

De plus, Johann Nohl nous raconte une grande partie de l’activité cométaire au cours des mêmes années: dans « La peste noire, une chronique du fléau », nous apprenons que :

« sept grandes comètes» entre 1298 et 1314 ont été vues en Europe; l’un était d’une «noirceur impressionnante». De nombreux rapports de «brumes» nauséabondes sont apparus continuellement après avoir vu des lumières vives dans le ciel, suivis d’une épidémie de peste . [32] Ici, «la peste» ne signifie apparemment pas la peste noire, mais une précédente pandémie ou crise sanitaire de quelque origine que ce soit, qui coïnciderait avec la Grande Famine de 1315-1320.

 1315 Les guerres

Ces temps terribles, qui impliquent de grands événements de réduction de la population, sont, bien entendu, accompagnés de guerre. Certaines des batailles de ces conflits sont même historiquement liées à des conditions météorologiques extrêmes . Rétrospectivement, la conclusion facile est que la famine mène à la lutte pour les ressources et à la guerre. Mais la relation entre cause et effet s’avère beaucoup plus compliquée.

Le principal conflit du siècle, la guerre de Cent Ans, ne devait commencer qu’en 1337, mais déjà dans les années 1310, des conflits faisaient rage en Flandre, où les villes flamandes se rebellèrent contre l’administration française et prirent le comte de Flandre en otage.

Une campagne militaire contre les rebelles flamands a été lancée par Louis X de France en 1315, mais les pluies excessivement fortes de cet été l’ont forcé à battre en retraite en atteignant la frontière flamande. [33]

Pendant ce temps dans les îles britanniques, les Écossais, sous le règne de Robert I, connu sous le nom de Robert the Bruce, se sont rebellés contre la couronne anglaise. Il a fait campagne contre Edward I et a battu Edward II lors de la célèbre bataille de Bannockburn en 1314. Il a rétabli l’Écosse en tant que royaume séparé. Ce n’est qu’en 1298 que William Wallace a été vaincu et exécuté par Edward I.Si vous avez vu le film «  Brave Heart  » (1998), vous vous souvenez peut-être que de nombreuses scènes ont été tournées par temps de pluie. Il s’avère que ce n’était pas seulement un outil dramaturgique ou une météo écossaise proverbiale, mais le début des années 1300 a en effet marqué une époque où les bouleversements politiques et sociaux coïncidaient avec des précipitations et un refroidissement de plus en plus irréguliers.

De plus, tout au long de la Grande Famine, la Norvège, la Suède et le Danemark ont ​​été impliqués dans des luttes de pouvoir compliquées.

En 1314, Ludwig de Bavière et le duc Frédéric d’Autriche entrent en guerre pour la «double élection» au trône allemand. [34]

Les membres des cantons fondateurs suisse ont gagné l’ indépendance des dirigeants des Habsbourg dans la bataille décisive de Morgarten le 15 Novembre e , 1315.

La Confédération suisse n’a été fondée qu’en 1291. Plus tôt dans la même année, les Templiers ont perdu leurs derniers bastions en Israël et en Syrie et ont été forcés de déménager leur quartier général à Limassol sur l’île de Chypre, et en 1303, ils ont abandonné la Terre Sainte et retourné en Europe. [35] En 1307, un vendredi 13, ils ont été persécutés et arrêtés par le roi de France.

 

Frank Sirocko, (2010) décrit comment «  La forte augmentation de la population pendant la période médiévale élevée a conduit à l’exploitation du sol, ainsi le rendement des céréales a considérablement chuté de 7: 1 (7 grains de récolte pour 1 grain de graine) à 1 : 3. Cette période en Europe a été considérée par les chercheurs contemporains comme l’événement climatique le plus important du 2 ème millénaire. Le petit âge glaciaire avait commencé. Cependant, dans les années 1320, l’Europe s’est quelque peu remise de ce choc, mais le temps est resté frais, même sans anomalies extrêmes. Dans les années 1330, des rapports sur de graves tremblements de terre et une sécheresse croissanteen Chine et dans la région méditerranéenne est devenue la norme. Les années 1336 à 1338 ont amené d’énormes essaims de criquets d’Asie à travers la Hongrie en Europe centrale, ils ont finalement atteint le Rhin .  » [36]

Avec les tremblements de terre, les inondations, les criquets et les étoiles filantes, les gens de l’époque ont lié la peste non seulement aux prophéties bibliques de la fin des temps, qui ne nécessitent pas trop d’imagination, mais aussi aux dix plaies d’Égypte. Le concept de poisons dans l’atmosphère était présent dans l’esprit des gens. Pour reprendre les mots de J. P, Byrne:

«Le dernier livre de la Bible chrétienne, connu comme l’Apocalypse (catholique) ou les Révélations de Saint-Jean (protestant) est une description vivante et effrayante de la fin des temps, ou eschaton. Une grande partie de la race humaine vivante à l’époque doit être détruite, notamment par la guerre, la famine et la mort, tandis que sept anges versent des fioles de poison dans l’atmosphère terrestre. Coincidently, l’explication principale de la peste du 13 e à travers les 19 e siècles a été « corrompu » ou l’ air empoisonnée « . (…) «Bien avant la peste noire, les gens ont généré et lu des rapports d’événements contre nature (surnaturels?), Y compris des tempêtes de grêle et des« pluies »de feu , des amphibiens et des reptiles toxiques, ettremblements de terre et inondations mortels qui ont rasé des villes entières. Rapports de – puis l’apparition de – la peste en 1347 semblaient remplir l’image « . [37]

Alors que tous ces bouleversements se déroulent dans les années 1310, y compris la Grande Famine, Dante Alighieri achève sa monumentale Divine Comedy (italien: Divina Commedia), c’est un long poème narratif qu’il a commencé c. 1308 et achevé en 1320, un an avant sa mort en 1321. Roy Barzilai, auteur de «L’hypothèse de la testostérone, écrit:

«Le refroidissement global du XIVe siècle, qui a provoqué une famine de masse et la peste noire, a été précédé par la célèbre Divine Comédie de Dante, décrivant son voyage à travers l’enfer (l’Enfer) et le purgatoire et enfin au paradis. Cette histoire, écrite au début des années 1300, est célèbre dans la littérature mondiale pour sa représentation vivante de la punition des péchés en enfer en mettant l’accent sur la justice poétique et le péché de la luxure sexuelle » [38]

Soit dit en passant, Dante a imaginé l’enfer dans une cavité qui s’était formée lorsque Lucifer est tombé sur la Terre, dans l’hémisphère sud, à l’opposé de Jérusalem, s’est écrasé au centre et de l’autre côté.

Les deux dernières parties du livre, Purgatorio et Paradiso, se terminent toutes deux par le même mot que Inferno: stèle ou les étoiles .

Il s’avère que Dante n’a pas eu à chercher loin l’inspiration pour envisager des scènes horribles de famine, même si l’Italie – Dante est morte à Ravenne – n’a pas été frappée aussi durement que l’Europe centrale et du nord par la Grande Famine. L’enfer était juste devant sa porte!

« Voir BUONAGIUNTA là-bas, des plaines de LUCCA,

Et ton squelette pâle, avec des veines gâchées,

Par la faim creuse gaspillée en une ombre (…).

(Purgatorio – Canto 24, V)

 

 Les Flèches

La métaphore la plus cohérente de la peste était la flèche.

Ce n’est pas par hasard que le notaire italien Gabriele de ‘Mussis a décrit la peste comme  » des flèches aiguës de mort subite « : ou que l’abbé flamand Gilles li Muisis a célébré les flèches célestes qui ont décimé les tartares mongols avant de frapper l’Europe. Certains poètes mousseline ont également représenté la peste comme des flèches tirées par des djinns. [39]

 

Le médecin ombrien Gentile da Foligna (v. 1275-1348) a suggéré un lien céleste avec la peste et a affirmé que parmi le péché et la rétribution, les «  fléchettes venimeuses de Dieu  » (comme décrit pour la première fois par Homère) se trouvaient derrière la peste . [40]

Déjà sept siècles plus tôt, lors de la peste Justinienne en 590 EC, Honorius d’Autun a décrit la Peste Justinienne comme «des flèches tombant du ciel». [41]

Si vous avez vu une grande étoile filante ou une petite boule de feu traverser le ciel nocturne, vous pourriez avoir l’idée que quelqu’un qui ne sait pas ce que c’est, peut même l’appeler une flèche du ciel ou un dragon.

Fig.2 Black Death illustrée comme une calamité impliquant des flèches tirées par des êtres mystiques (anges) du ciel (foudre?) Et des liquides déversés par (Dieu?) 

 

Fig. 3 »La notion de flèches représentant une peste est visible dans une curieuse peinture murale datant de 1355, à Lavaudieu, en Haute Loire, en Auvergne. Image de: Mormando, F. 2007: Piété et peste: de Byzance au baroque. Thomas Truman State Univ. Presse.

[1] Langer William, 1964 L .: Black Death, La peste qui a tué un quart des peuples d’Europe dans les années 1348-1350 est toujours étudiée pour faire la lumière sur le comportement humain dans des conditions de catastrophe universelle p. 45

[2] Napier, B, Clube, V. 1990; L’hiver cosmique; Oxford p. 43

[3] Toshikazu E. et al; Recherche Elsevier Gondwana 2011

[4] Firestone, Bunch, Kennet, 2013 Preuve du dépôt de 10 millions de tonnes de sphérules d’impact sur quatre continents il y a 12 800 ans PNSA

[5] Pfister, Christian; Veränderungen der Sommerwitterung im südlichen Mitteleuropa von 1270-1400 als Auftakt zum Gletscherhochstand der Neuzeit; 1985, Geographica Helvetica

[6] «On estime que la peste noire a tué 30% à 60% de la population européenne», Kohn, George C. (2008). Encyclopédie de la peste et de la peste: de l’Antiquité à nos jours . Infobase Publishing. p. 31

[7] Sirocko, Frank; Wetter, Klima und Menschheitsgeschichte, 2010; Darmstadt p.12

[8] Spektrum Akademischer Verlag, 2000, Heidelberg Lexikon der Geowissenschaften http://www.geodz.com/deu/d/Kleine_Eiszeit

[9] Shin Kim, 2007: premières années du petit âge glaciaire en Europe du Nord, 1300-1500, programme international de l’Académie coréenne de leadership du Minjok

[10] Glaser, Rüdiger, Klimgeschichte Mitteleuropa, 1200 Jahre Wetter, Klima, Katastrophen. Darmstadt, 2008 p. 60

[11] Fagan, Brian. Le petit âge glaciaire : comment le climat a fait l’histoire, 1300-1850 p 33.

[12] Kim, Shin, 2007: Les premières années du petit âge glaciaire en Europe du Nord, 1300-1500, programme international de l’Académie coréenne de leadership du Minjok

[13] Wagret, P. 1968: Polderlands . Londres: Meuthen, p 56.

[14] Lamb, Hubert H. Climat, histoire et monde moderne. p 332.

[15] Kristof H. et al. 2013: Tree-Rings, Timbers and Trees: a dendrochronological survey of the 14th century cog.

[16] Thompson et al. (2000) Un record millénaire à haute résolution de la mousson d’Asie du Sud à partir des carottes de glace de l’Himalaya

[17] Kim, Shin, 2007: Early Years of the Little Ice Age in Northern Europe, 1300-1500, Korean Minjok Leadership Academy International Program. Chap.V.2

[18] Shin, V, 2007: Chapitre: Désertion des terres en Scandinavie

[19] Lamb, Hubert 1972, 1977 (2 vols), H. Climate: Present, Past and Future. Londres: Metheun, Vol. 2. p 455.

[20] Ibid 456.

[21] Byrne JP, 2012 Black Death p. 108

[22] Dre Amanda Laoupi. Centre pour l’évaluation des risques naturels et la planification proactive – NTUA: Fires from Heaven. Comètes et maladies dans les mythes entourant les catastrophes en Méditerranée

[23] Hatcher, John; 2010: La peste noire: une histoire intime; Hachette UK2008 p.180

[24] Breve Chronicon clerici anonymi ^ dans De Smet, Recueil des Chroniques de Flandre 1856 iii, pp. 14-18. https://archive.org/stream/blackdeathand00gasqgoog/blackdeathand00gasqgoog_djvu.txt

[25] Byrne JP, 2012: Black Death. p.182

[26] Archives des chroniques de guerre. http://warchronicle.com/numbers/WWII/deaths.htm

[27] En 2005, le gouvernement allemand Suchdienste (service de recherche) a estimé le total des morts militaires et civiles allemandes à 7 375 800, y compris les personnes d’ascendance allemande qui vivaient en dehors des frontières de l’Allemagne et de l’Autriche.

[28] Glaser, Rüdiger, 2008: Klimgeschichte Mitteleuropa, 1200 Jahre Wetter, Klima, Katastrophen. Darmstadt, p.66

[29] Lampe H. H, Klima und Kulturgeschichte 1969 Hambourg

[30] Court, Thomas; 1744; Une histoire chronologique générale de l’air, du temps, des saisons, des météores, etc. dans des endroits divers et à des époques différentes: plus particulièrement pour l’espace de 250 ans: avec certains de leurs effets les plus remarquables sur le corps et les légumes des animaux (en particulier humains), Volume 2, p.161

[31] Krinov EL, 1960: Principes de météorologie: Série internationale de monographies sur les sciences de la Terre. Oxford, New York. p. 2.

[32] Johannes Nohl, 1926, La peste noire, une chronique de la peste , Londres, George Allen & Unwin Ltd., p. 56

[33] Fagan, Brian. Le petit âge glaciaire: comment le climat a marqué l’histoire, 1300-1850. pp 31-32

[34] Jordanie, William Chester. La grande famine: l’Europe du Nord au début du XIVe siècle. p 19.

[35] Nicholson, Helen (2001). Les Templiers: une nouvelle histoire. Stroud: Sutton, p. 201. « 

[36] Sirocko, Frank; Wetter, Klima und Menschheitsgeschichte, 2010; Darmstadt

[37] Byrne J. P, 2012: Encyclopédie de la peste noire p.16

[38] Barzilai, Roy; 2015: L’hypothèse de la testostérone. Éditions Dibrah p. 159

[39] Ibid p. 23

[40] Fleming, James Rodger, Johnson, Ann. 2014: Airs toxiques: corps, lieu, planète dans une perspective historique; University of Pittsburgh Press p. 9

[41] Byrne JP 2012: Black Death p. 23

Liste membres du dîner du siècle 02/2020 -Gracieuseté des GILETS JAUNES CONSTITUANTS

Votre humble serviteur appui le mouvement des Gilets Jaunes en France.

Hors,dans cet optique nous reproduisons cette étonnante divulgation de document qui fera histoire.

Notons que les diners du Siècle réunissent les « membres illuminati,francs maçons et de diverses fraternités unies autour de l’oligarchie française.

Vive la Résistance du Peuple Français!

 

Mise en lumière de la république des copains et des coquins, quel est le poids décisionnaire de l’assemblée nationale et du sénat face au dîner du siècle et des puissants valets serviles le composant ?

Bonsoir. Nous nous permettons de vous contacter ce soir car nous souhaitons rendre public un document jusqu’ici confidentiel dont nous n’aurons nul doute qu’il pourra vous intéresser. Actuellement, les gilets jaunes constituants sont en direct sur leurs chaînes Facebook (gilets jaunes constituants page de secours) et YouTube (Gilets jaunes Constituants), dans lequel ils font la lecture du dit document. Nous vous communiquons un lien permettant de télécharger le document en question dans son intégralité. De nombreux médias, uniquement indépendants et intègres, sont mis au courant de cette information et nous espérons que vous en ferez parti. Les gilets jaunes constituants vous disent force et honneur, on ne lâche rien! Liens liste invités du diner du siècle 2020 : https://www.datafilehost.com/d/b5eb2731 https://framadrop.org/r/sJW2od5DUM#aTclGReF8N+up42Pp4Rze7kcmtRKQeqcWpK0vBfANz0= https://www.datafilehost.com/d/59d09e4e https://framadrop.org/r/S1IihUG4EF#PlqY0pCgHVAPxp3Of7XAdeSb+Ra2u7C04I+h6dxtNmU= onion link http://dhosting4xxoydyaivckq7tsmtgi4wfs3flpeyitekkmqwu4v4r46syd.onion/files.php?path=/www/membres-diner-siecle-02-2020%281%29.pd
PARIS, FRANCE – DECEMBER 15: Yellow Vest protesters march in front of police on December 15, 2018 in Paris, France. The protesters gathered in Paris for a 5th weekend despite President Emmanuel Macron’s recent attempts at policy concessions, such as a rise in the minimum wage and cancellation of new fuel taxes. But the ‘Yellow Vest’ movement, which has attracted malcontents from across France’s political spectrum, has shown little sign of slowing down. (Photo by Veronique de Viguerie/Getty Images)

 

 

Pourquoi l’histoire de l’Holocauste a-t-elle été inventée ?

 

Le génocide des Juifs européens par l’Allemagne nationale-socialiste est considéré par beaucoup comme l’événement le mieux documenté de l’histoire humaine. Des dizaines de milliers de livres, de magazines et d’articles de journaux ont été écrits et de nombreux procès criminels ont été menés pour documenter l’extermination massive des Juifs d’Europe. Les crimes de l’Allemagne contre les Juifs sont considérés comme étant si maléfiques que le terme « Holocauste » a été inventé pour décrire le prétendu génocide des Juifs d’Europe. On m’a posé des questions : « Pourquoi a-t-on inventé l’histoire de l’Holocauste ? A qui profite cette falsification de l’histoire ? » Cet article répondra à ces questions.
John Wear 

Justification de la guerre contre l’Allemagne

La Seconde Guerre mondiale a été de loin la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l’histoire humaine. Beaucoup de gens se demandaient si tous les morts et les destructions causés par la guerre avaient été nécessaires.

Le soi-disant Holocauste a été utilisé par les Alliés pour diaboliser l’Allemagne et prouver que leur effort de guerre était nécessaire pour vaincre une nation aussi mauvaise.

Avec la libération d’Ohrdruf, de Buchenwald et de Dachau par l’armée américaine et la libération de Bergen-Belsen par les troupes britanniques, de grands groupes d’observateurs occidentaux ont affronté pour la première fois les horreurs des camps allemands. Le U.S. Army Signal Corps a filmé et photographié pour la postérité les scènes horribles d’immenses piles de cadavres et de détenus émaciés et malades qui ont survécu. D’éminents journalistes et politiciens sont venus en Allemagne pour voir par eux-mêmes les témoignages poignants dans les camps. Les scènes horribles des camps allemands ont été utilisées par les Alliés pour justifier leur participation à la guerre[1].

Entrée principale du camp d’Auschwitz-Birkenau

L’historien juif Robert Jan van Pelt écrit[2] :

« Pour les Alliés, la découverte des camps s’est révélée une justification finale de leur effort de guerre. En 1940, Churchill avait proclamé qu’une victoire nazie apporterait « un nouvel âge des ténèbres rendu plus sinistre par la science pervertie ». La libération des camps prouve que Churchill n’a pas exagéré le danger. Et même si Auschwitz avait été libéré par les Russes, les Anglais et les Américains entendirent beaucoup d’histoires sur ce camp. »

Création d’Israël

L’histoire de l’Holocauste a également été utilisée pour justifier la création de l’État d’Israël. Simon Wiesenthal écrit :[3]

« La création d’Israël était la seule réaction possible et la seule correcte à Auschwitz. Il devait y avoir un pays dans le monde où les Juifs sont les propriétaires terriens au lieu d’invités tolérés, un lieu de refuge au sens le plus vrai du terme, même pour les Juifs qui vivent dans d’autres pays. »

David Ben-Gourion a déclaré au début de la Seconde Guerre mondiale que la guerre devrait prendre fin en donnant aux sionistes leur propre État. Après la guerre, Ben Gourion et d’autres dirigeants israéliens ont déclaré que l’Holocauste avait prouvé une fois de plus que la seule solution au problème juif était un État indépendant en Israël. David Ben-Gourion a de nouveau mentionné pendant le procès d’Adolf Eichmann que l’Holocauste a eu lieu parce que les Juifs ne vivaient pas dans leur propre pays [4].


HORS TEXTE IMPORTANT

Il y a plus de  100 ans, la “Déclaration Balfour”

 

Le 2 novembre 1917, ce texte signé par le chef de la diplomatie britannique Arthur Balfour affirme que “le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif”. Alors que la Première Guerre mondiale entre dans sa dernière année, Londres cherche à renforcer ses positions et à obtenir le soutien du mouvement sioniste qui se développe au sein des communautés juives d’Europe et d’Amérique.

Sionisme politique

Fin août 1897, un peu plus d’un an après la parution de son livre “l’Etat des juifs”, le journaliste et écrivain Theodor Herzl réunit à Bâle, en Suisse, le premier congrès sioniste, composé de quelque 200 délégués venus pour la plupart d’Europe orientale et notamment de Russie. “Le sionisme aspire à créer, pour le peuple juif, un foyer en Palestine garanti par le droit public”, proclame le congrès.

Celui-ci veut notamment encourager “la colonisation de la Palestine par des agriculteurs, ouvriers et artisans juifs”, renforcer le “sentiment national juif” et obtenir des différents gouvernements “le consentement nécessaire à la réalisation de l’aspiration du sionisme”.

L’antisémitisme et les pogroms en Europe ont accéléré l’arrivée des juifs en Palestine: ils sont 47.000 en 1895, contre 24.000 en 1882. Du côté arabe, après des protestations de notables de Jérusalem, les premières organisations politiques sont créées en 1911 à Haïfa et à Jaffa pour lutter contre le sionisme.

Des intérêts britanniques

Fin 1915, France et Grande-Bretagne discutent d’un partage des provinces arabes de l’Empire ottoman. Mais parallèlement, des émissaires britanniques négocient avec Hussein, chérif de La Mecque, lui faisant miroiter l’indépendance arabe. En 1916, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot prévoient de placer la Palestine sous administration internationale dans le cadre d’un futur partage entre leurs pays des provinces arabes de l’Empire ottoman.

Mais le Royaume-Uni ne se résout pas à cette internationalisation, même s’il se voit attribuer le contrôle direct des ports d’Haïfa et de Saint-Jean d’Acre. Il cherche à canaliser à son profit les aspirations sionistes et considère que la reconnaissance d’un “foyer national juif” pourrait servir à assurer ses intérêts au Proche-Orient. De son côté, le mouvement sioniste engage des négociations avec le gouvernement britannique. Il est aidé par la nomination fin 1916 d’Arthur Balfour, sympathisant de la cause juive, au Foreign Office.

Une phrase, 67 mots

Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour adresse à Lord Walter Rothschild, haut représentant de la communauté juive britannique, une lettre dactylographiée approuvée par le cabinet, qu’il lui demande de porter à la connaissance de la Fédération sioniste :

Traduction du texte:

“Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ou aux droits et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays”.

Cette simple phrase de 67 mots constitue une grande victoire pour Chaïm Weizmann, chef des sionistes de Grande-Bretagne et futur premier président israélien, qui n’avait pas ménagé ses efforts en ce sens. Au Proche-Orient, les Arabes n’ont pas été consultés sur cette déclaration, ni même informés. Pourtant, les juifs ne représentent en 1917 que 7% de la population de la Palestine. Les premières manifestations contre la déclaration Balfour se déroulent en février 1920 à Jérusalem, Jaffa et Haïfa.

Naissance de l’Etat d’Israël

En avril 1920, la conférence de San Remo confie à Londres un mandat sur la Palestine. Selon le texte de ce mandat, approuvé définitivement en 1922 par la Société des Nations, la Grande-Bretagne “assumera la responsabilité d’instaurer dans le pays une situation politique, administrative et économique de nature à assurer l’établissement du foyer national pour le peuple juif”. C’est un immense succès pour les sionistes.

De 1936 à 1939, Londres se heurte à la grande révolte arabe. Avec la montée du nazisme et après le génocide juif durant la Seconde Guerre mondiale, l’immigration juive en Palestine prend une considérable ampleur. Des groupes clandestins sionistes armés accentuent la pression.

En novembre 1947, l’ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux Etats, un juif et un arabe, Jérusalem étant placé sous contrôle international. Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame la création de l’Etat d’Israël aussitôt après la fin du mandat britannique sur la Palestine.

 

 

 

 



L’historien israélien Tom Segev explique pourquoi l’histoire de l’Holocauste est si importante pour Israël :[5].

« Israël se distingue des autres pays par la nécessité de justifier – au reste du monde et à lui-même – son droit même d’exister. La plupart des pays n’ont pas besoin de telles justifications idéologiques. Mais Israël oui, parce que la plupart de ses voisins arabes ne l’ont pas reconnu et parce que la plupart des Juifs du monde préfèrent vivre dans d’autres pays. Tant que ces facteurs resteront vrais, le sionisme sera sur la défensive. Pour justifier l’État d’Israël, l’Holocauste n’est comparable qu’à la promesse divine contenue dans la Bible : Il semble être la preuve définitive de l’argument sioniste selon lequel les Juifs ne peuvent vivre en sécurité et avec des droits égaux que dans leur propre pays et qu’ils doivent donc avoir un Etat autonome et souverain, assez fort pour défendre son existence. »

Tom Segev écrit en outre :[6].

« La diabolisation du nazisme et sa mythologisation, en général, étaient également nécessaires puisque l’Holocauste a servi de justification principale à la création et à l’existence de l’État d’Israël. »

Justification de la violence israélienne

Il y a eu au moins 33 massacres de villages palestiniens pendant la « guerre d’indépendance » d’Israël. Les forces sionistes étaient plus importantes et mieux équipées que leurs opposants, et à la fin de la guerre, plus de 750.000 Palestiniens avaient été expulsés sans pitié de leurs foyers [7] Comme l’écrit Tom Segev :[8].

« Israël est né de la terreur, de la guerre et de la révolution, et sa création a exigé une certaine dose de fanatisme et de cruauté. »

Des villes entières et des centaines de villages en Palestine ont été vidés de leur population palestinienne et repeuplés de nouveaux immigrants juifs. Les immigrants juifs étaient au nombre de 100.000 en avril 1949, la plupart d’entre eux ayant survécu à l’Holocauste. Les Palestiniens ont perdu tout ce qu’ils avaient et sont devenus des réfugiés démunis, tandis que les immigrants juifs en Israël ont volé les biens des Palestiniens et confisqué tout ce dont ils avaient besoin [9].

L’histoire de l’Holocauste a été utilisée à plusieurs reprises pour justifier l’agression d’Israël contre ses voisins. Le Premier ministre israélien Menachem Begin justifiait la démolition d’une prétendue installation nucléaire irakienne en juin 1981 par les mots :[10].

« Nous devons protéger notre nation, dont un million et demi d’enfants ont été tués par les Nazis dans les chambres à gaz. »

Avant l’invasion du Liban par Israël en juin 1982, Begin a dit à son cabinet :[11].

« Vous savez ce que j’ai fait et ce que nous avons tous fait pour prévenir la guerre et la perte de vies humaines. Mais tel est notre destin en Israël. Il n’y a pas d’autre moyen que de se battre avec abnégation. Croyez-moi, l’alternative est Treblinka, et nous avons décidé qu’il n’y aurait plus de Treblinkas. »

Quelques semaines après l’invasion du Liban par Israël, Begin a déclaré qu’après l’Holocauste, la communauté internationale avait perdu son droit d’exiger qu’Israël réponde de ses actes. Il a commencé par déclarer à la Knesset : « Nul ne peut prêcher la moralité à notre peuple, où que ce soit dans le monde. » Une déclaration similaire a été incluse dans la résolution adoptée par le cabinet de Begin après les massacres dans les camps de réfugiés palestiniens à la périphérie de Beyrouth [12].

Vers la fin des années 1980, il n’y avait guère un jour où l’histoire de l’Holocauste n’était pas mentionnée dans l’un des journaux israéliens. Cette exposition constante a encouragé de nombreux soldats israéliens à planifier des moyens d’exterminer les Arabes. Selon Ehud Praver, officier de l’éducation israélienne, « trop de soldats en déduisaient que l’Holocauste justifiait toutes sortes d’actions honteuses »[13].

La culpabilité allemande

Le soi-disant Holocauste a également été utilisé de manière efficace pour inciter le peuple allemand à la culpabilité. Comme l’écrit l’historien britannique Ian Kershaw :[14]

« Des décennies n’effaceraient pas complètement le sentiment simple mais convaincant : « J’ai honte d’être allemand ». »

Friedrich Grimm, une autorité allemande renommée en matière de droit international, s’est vu montrer des échantillons de nouveaux dépliants imprimés peu après la guerre en allemand pour être distribués par les Alliés dans toute l’Allemagne. Décrivant les crimes de guerre allemands, les dépliants constituaient la première étape du programme de rééducation conçu pour l’Allemagne. Grimm suggéra à un officier allié que depuis la fin de la guerre, il était temps d’arrêter cette diffamation. L’officier allié répondit :[15].

« Pourquoi ? Non, on ne fait que commencer. Nous continuerons cette campagne d’atrocités, nous l’augmenterons jusqu’à ce que plus personne ne veuille entendre parler des Allemands, jusqu’à ce que toute sympathie qu’il y a pour vous dans d’autres pays soit complètement détruite, et que les Allemands eux-mêmes deviennent si confus qu’ils ne savent plus ce qu’ils font ! »

La campagne alliée visant à culpabiliser les Allemands au sujet de ce qu’on appelle l’Holocauste a été couronnée de succès. La culpabilité allemande est si puissante qu’elle a amené le gouvernement allemand à faire d’énormes réparations et à présenter d’humbles excuses aux Alliés. Des millions d’expulsés allemands ont payé des réparations aux survivants des camps de concentration allemands même si on leur a volé leurs terres et leurs biens personnels.

James Bacque écrit à propos du sentiment de culpabilité des Allemands :[16].

« La culpabilité imprègne l’Allemagne comme une religion. C’est la « République de Canossa » , pénitente de douleur devant ses juges. La culpabilité est si forte qu’elle a amené la République de Canossa à nier à maintes reprises toute intention de reconquérir la souveraineté sur ses terres orientales, bien qu’il soit un principe bien établi des Nations Unies qu’aucun gouvernement n’ait le droit de renoncer aux revendications des individus sur leurs biens. Elle ne peut pas non plus entraver leur droit au retour dans leur ancienne patrie. »

Crimes alliés contre les Allemands

L’histoire de l’Holocauste a également été utilisée pour couvrir et ignorer les crimes des Alliés contre les Allemands après la Seconde Guerre mondiale. Les morts allemandes après la guerre peuvent être divisées en trois groupes de personnes. Le premier groupe est celui des prisonniers de guerre allemands en Europe et en Union soviétique. Le deuxième groupe est celui des expulsés allemands, et le troisième groupe est celui des Allemands résidant déjà en Allemagne. Bien que personne ne saura jamais exactement combien d’Allemands sont morts entre 1945 et 1950, il est certain que les décès dépassent de loin les estimations traditionnelles. La grande majorité de ces morts ont été causées par les politiques meurtrières imposées par les Alliés contre l’Allemagne après la guerre.

Plus de 70% de la population d’Israel provient des juifs Khazares…et non de palestine.

On estime à 1,5 million le nombre de morts allemands dans les camps de prisonniers de guerre alliés. Cela comprend plus de 517.000 morts de prisonniers de guerre en Union soviétique, 100.000 en Yougoslavie, en Pologne et dans d’autres pays, et le reste dans les camps américains et français. Les Allemands qui moururent dans ces camps de prisonniers de guerre alliés souffrirent inlassablement d’exposition, de maladie et de famine lente. Cette atrocité alliée bien documentée est encore ignorée ou niée par la plupart des historiens d’aujourd’hui.

Il est probable qu’au moins 2,1 millions d’expulsés allemands sont morts dans ce qui était censé être un transfert « ordonné et humain ». L’estimation de 2,1 millions de morts d’expulsés allemands est reconnue comme étant valable par la plupart des historiens traditionnels. Les autorités ont estimé que le nombre de décès de personnes expulsées par les Allemands était beaucoup plus élevé[17].

On estime que 5,7 millions d’Allemands résidant déjà en Allemagne sont morts de faim à cause des politiques mises en œuvre par les Alliés après la guerre. James Bacque explique en détail comment ce total de 5,7 millions de décès est calculé :

La population de toute l’Allemagne occupée en octobre 1946 était de 65 millions d’habitants, d’après le recensement préparé par l’ACC. D’après les archives des quatre principaux Alliés, les prisonniers de retour qui ont été ajoutés à la population entre octobre 1946 et septembre 1950 étaient au nombre de 2.600.000 (chiffres arrondis). Les naissances, selon l’organisme statistique officiel allemand, Statistisches Bundesamt, a ajouté 4.176.430 nouveaux arrivants en Allemagne. Le nombre de personnes expulsées s’élevait à 6.000.000. Ainsi, la population totale en 1950, avant pertes, aurait été de 77.776.430 habitants, selon les Alliés eux-mêmes. Selon l’Annuaire de l’ONU et le gouvernement allemand, le nombre de décès officiellement enregistrés entre 1946 et 1950 était de 3.235.539. Selon le gouvernement allemand, l’émigration était d’environ 600.000 personnes. Ainsi, la population trouvée aurait dû être de 73.940.891 personnes. Mais le recensement de 1950 effectué par le gouvernement allemand sous la supervision des Alliés n’en a trouvé que 68.230.796. Il manquait 5.710.095 personnes, selon les chiffres officiels alliés (arrondis à 5.700.000) [18].

La somme de 1,5 million de prisonniers de guerre allemands, 2,1 millions d’expulsés allemands et 5,7 millions de résidents allemands correspond à l’estimation minimale de 9,3 millions d’Allemands qui sont morts inutilement après la guerre. C’est beaucoup plus d’Allemands que de morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Des millions d’Allemands moururent lentement de faim pendant que les Alliés retenaient la nourriture disponible. La majorité de ces Allemands morts après la guerre étaient des femmes, des enfants et des hommes très âgés. Leurs morts n’ont jamais été honnêtement rapportées par les Alliés, le gouvernement allemand ou la plupart des historiens. Au lieu de cela, tout ce que l’on commémore, c’est le prétendu génocide des Juifs d’Europe.

Culpabilité et apathie des alliés

Les Alliés ont également été déclarés coupables de ne pas faire davantage pour prévenir ce qu’on appelle l’Holocauste. L’historienne juive Deborah Lipstadt écrit :[19].

« Une véritable antipathie à l’égard des Juifs a certainement affecté la réaction des Alliés. Bien que personne parmi les Alliés ou dans la presse ne voulait voir des Juifs tués, pratiquement personne n’était prêt à préconiser que des mesures soient prises pour tenter d’arrêter le carnage. De nombreux responsables alliés en position de pouvoir à Londres et à Washington en avaient assez d’entendre parler des Juifs et étaient encore plus fatigués qu’on leur demande de faire quelque chose à leur sujet, même si des mesures auraient pu être prises ».

Elie Wiesel écrit à propos de l’échec des Alliés à sauver les Juifs d’Europe :[20].

« On dirait presque que diplomates et hommes d’État ont passé plus de temps à inventer des raisons de ne pas sauver les Juifs qu’à essayer de trouver un moyen de les sauver. »

Les présidents américains Jimmy Carter, Ronald Reagan et George H. W. Bush ont tous déclaré que les États-Unis ne manqueront jamais d’agir pour mettre fin à quelque chose d’aussi mauvais que le génocide des juifs européens. Lors de l’inauguration du Musée commémoratif de l’Holocauste à Washington, le président Bill Clinton s’est exprimé dans le même sens [21].

« Pour ceux d’entre nous qui représentons aujourd’hui les nations de l’Occident, nous devons vivre éternellement avec cette connaissance : Même si notre conscience fragmentaire des crimes s’est transformée en faits incontestables, trop peu a été fait. »

Michael Goldberg dit à propos du Musée commémoratif de l’Holocauste aux États-Unis :[22].

« Le musée est un sombre rappel que malgré tous ses prétendus idéaux, l’Amérique a néanmoins tourné le dos aux Juifs fuyant Hitler… Par conséquent, le rappel par le musée de ce qui est arrivé aux Juifs dans le passé peut pousser les Américains et leurs décideurs politiques nationaux à Washington à soutenir Israël dans le présent, de peur que dans l’avenir, le même sort soit à nouveau réservé aux Juifs et que le même échec moral attend les Américains une fois encore ».

Le président Barack Obama a affirmé à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de Dachau :[23] «…nous jurons avec ferveur que de telles atrocités ne se reproduiront plus jamais » et « l’Histoire ne se répétera pas ».

Bien sûr, le président Obama a oublié de dire à son auditoire que la plupart des détenus de Dachau sont morts de causes naturelles. Obama a également oublié de mentionner que la plus grande atrocité qui s’est produite à Dachau a été le massacre de 520 gardes allemands par les troupes américaines le jour où Dachau a été libérée[24].

Réparations aux Juifs

La culpabilité allemande pour ce que l’on appelle l’Holocauste a donné lieu à des réparations massives aux survivants de l’Holocauste et à l’État d’Israël. Les réparations allemandes aux Juifs ont été discutées dès le début de la Seconde Guerre mondiale. Tom Segev écrit :[25]

« L’idée [de réparations] semble avoir été dans l’air depuis le début de la guerre, apparemment déclenchée par les réparations punitives imposées à l’Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale. Ben-Gourion a reçu un mémorandum à ce sujet dès 1940. Berl Katznelson en a parlé publiquement vers la fin de l’année. En décembre 1942, il existait déjà à Tel-Aviv une organisation privée appelée Justicia qui proposait d’aider les victimes nazies à rédiger des demandes d’indemnisation. »

La haine envers les Allemands en Israël était intense après la guerre. Beaucoup prônaient une loi spéciale interdisant aux Israéliens tout contact social avec les citoyens allemands. Cependant, comme la plupart des Israéliens estimaient que les Allemands leur devaient des réparations massives pour le prétendu Holocauste, l’Allemagne et Israël ont commencé à négocier des réparations le 20 mars 1952. L’accord de Luxembourg, conclu six mois plus tard, engageait le gouvernement allemand à verser des réparations massives aux survivants de l’Holocauste [26].

Nahum Goldmann a déclaré dans une interview de 1976 que l’Accord de Luxembourg « constituait une innovation extraordinaire en matière de droits internationaux ». Goldmann se vantait aussi d’avoir obtenu 10 à 14 fois plus du gouvernement de Bonn qu’il ne l’avait prévu au départ [27].

Des millions de Juifs ont finalement reçu une compensation personnelle pour leurs douleurs et leurs souffrances pendant ce qu’on a appelé l’Holocauste. En 1998, le gouvernement fédéral allemand avait versé à Israël et aux victimes du Troisième Reich des réparations d’environ 61,8 milliards de dollars. En outre, les Allemands avaient versé plusieurs milliards de dollars supplémentaires en fonds privés et autres fonds publics aux travailleurs forcés du temps de guerre [28].

Les réparations allemandes à Israël et aux Juifs se poursuivent jusqu’à ce jour [29].

Solidarité juive

L’histoire de l’Holocauste est décrite par de nombreux dirigeants juifs comme un événement particulièrement mauvais. Un exemple de ce point de vue a été exprimé par Abraham H. Foxman alors qu’il était directeur national de la Ligue antidiffamation du B’nai B’rith :[30].

« L’Holocauste est quelque chose de différent. C’est un événement singulier. Il ne s’agit pas simplement d’un exemple de génocide, mais d’une tentative presque réussie sur la vie des enfants choisis par Dieu et, par conséquent, sur Dieu Lui-même. C’est un événement qui est l’antithèse de la Création telle qu’elle est décrite dans la Bible ; et comme son contraire direct, qui est revécu chaque semaine avec le sabbat et chaque année avec la Torah, il faut s’en rappeler de génération en génération. »

Michael Goldberg confirme que l’histoire de l’Holocauste est devenue une religion pour de nombreux Juifs :[31].

« De même que l’Holocauste est devenu l’histoire maîtresse de nombreux juifs contemporains, de même son observance perpétuelle est devenue leur pratique juive primordiale, la vénération et leur religion. Et comme toute église organisée, ce culte de l’Holocauste a ses propres principes de foi, de rites et de sanctuaires. »

Les Israéliens sont obsédés par l’histoire et l’héritage de l’Holocauste. Une étude réalisée en 1992 auprès d’étudiants israéliens a révélé que près de 80 % des personnes interrogées s’identifiaient à l’affirmation « Nous sommes tous des survivants de l’Holocauste ». Le soi-disant Holocauste est devenu un moyen pour les Juifs séculiers de se sentir liés à leur héritage juif [32].

L’Holocauste, dont on se souvient rituellement en célébrant le jour du souvenir de l’Holocauste, est un moyen majeur de créer une solidarité entre les Juifs. Alors que certaines communautés juives connaissent des conflits entre juifs orthodoxes, conservateurs et réformistes, elles mettent de côté leurs différences et s’unissent pour se souvenir de ce qu’on appelle l’Holocauste. Toute vérité dans le slogan du judaïsme « Les Juifs ne font qu’un » se manifeste rituellement le jour du souvenir de l’Holocauste [33].

Conclusion

Le prétendu génocide des Juifs européens a été utilisé pour justifier l’effort de guerre des Alliés, pour établir l’Etat d’Israël, pour justifier la violence israélienne contre les Palestiniens et contre tous ses voisins arabes, pour inciter les Allemands et les nations alliées à la culpabilité, pour couvrir et ignorer les crimes alliés contre les Allemands, pour permettre aux Juifs de recevoir une réparation massive de l’Allemagne et pour instaurer la solidarité dans la communauté juive. L’importance extrême de l’histoire de l’Holocauste dans la promotion des intérêts sionistes/juifs garantit que cette falsification de l’histoire continuera à l’avenir.

Notes

[1] Van Pelt, Robert Jan, The Case for Auschwitz: Evidence from the Irving Trial, Bloomington, IN: Indiana University Press, 2002, p. 165.

[2] Ibid.

[3] Wiesenthal, Simon, Justice Not Vengeance: New York: Grove Weidenfeld, 1989, p. 224.

[4] Segev, Tom, The Seventh Million: The Israelis and the Holocaust, New York: Hill and Wang, pp. 82, 185, 330.

[5] Ibid., p. 514.

[6] Ibid., p. 480.

[7] Weir, Alison, Against Our Better Judgement: The Hidden History of How the U.S. was Used to Create Israel, 2014, p. 58.

[8] Segev, Tom, op. cit. (note 4), p. 63.

[9] Ibid., pp. 161f.

[10] Ibid., p. 399.

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] Ibid., pp. 407, 412.

[14] Kershaw, Ian, Hitler 1936-45: Nemesis, New York: W. W. Norton & Company, 2000, p. 840.

[15] Tedor, Richard, Hitler’s Revolution, Chicago: 2013, p. 263; the German original can be found in Grimm, Friedrich W., Politische Justiz, die Krankheit unserer Zeit, Scheur, Bonn1953, S. 146-148; also in idem, Mit offenem Visier, Leoni: 1961, pp. 248f.

[16] Bacque, James, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians under Allied Occupation, 1944-1950, 2nd edition, Vancouver, British Columbia: Talonbooks, 2007, pp. 175-176.

[17] Ibid., p. 124.

[18] Bacque, James, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians under Allied Occupation, 1944-1950, 2nd edition, Vancouver, British Columbia: Talonbooks, 2007, pp. 115-116.

[19] Lipstadt, Deborah E., Beyond Belief: The American Press & the Coming of the Holocaust 1933-1945, New York: The Free Press, 1986, p. 277.

[20] Wyman, David S., The Abandonment of the Jews: America and the Holocaust, 1941-1945, New York: The New Press, 2007, p. x.

[21] Ibid., pp. 342f.

[22] Goldberg, Michael, Why Should Jews Survive?: Looking Past the Holocaust Toward a Jewish Future, Oxford: Oxford University Press, 1995, p. 55

[23] http://www.jpost.com/Diaspora/Obama-vow … amp-400570.

[24] Buechner, Howard A., Dachau: The Hour of the Avenger, Metairie, LA: Thunderbird Press, Inc., 1986, pp. 5, 29, 96-97.

[25] Segev, Tom, op. cit. (note 4), p. 104.

[26] Ibid., pp. 190f., 227, 233.

[27] “West Germany’s Holocaust Payoff to Israel and World Jewry,” The Journal of Historical Review, Vol. 8, No. 2, Summer 1988, p. 245.

[28] “Germany Has Paid Out More Than $61.8 Billion in Third Reich Reparations,” The Journal of Historical Review, Vol. 17, No. 6, November/December 1998, p. 19; for a more recent figure see https://de.wikipedia.org/wiki/Deutsche_ … itik#Summe, listing a total of 73.422 billion Euros (some 100 billion dollars) as of the end of 2015.

[29] See http://www.nytimes.com/2012/11/18/world … ctims.html and http://www.jpost.com/Diaspora/Germany-t … ors-374596.

[30] ADL on the Frontline, January 1994, p. 2.

[31] Goldberg, Michael, op. cit. (note 22), p. 41.

[32] Segev, Tom, op. cit. (note 4), pp. 513, 515f.

[33] Goldberg, Michael, op. cit. (note 22), p. 50.

Par John Wear

Source : Why the Holocaust Story Was Invented

John Wear 

 


EN COMPLÉMENT

LA PROPAGANDE CONTINUE D’UN JOURNAL SIONISTE EN LIGNE…EN LIGNE

 

Voici donc ce qu’a écrit un journal pro-sioniste en ligne,tout récemment.Il faut noter que ces personnes sont rendu avec un esprit créatif et très inventeur.Leur stratégie consiste  à nous rendre émotif:

 

Les baraquements d’Auschwitz I

Il y a soixante quinze-ans, les armées soviétiques libéraient le camp de concentration d’Auschwitz. Par rapport à sa capacité initiale, l’endroit était presque désert: seuls quelques milliers de prisonniers assistèrent à l’entrée des soldats de l’Armée rouge. Les autres, ceux qui avaient survécu à la politique d’extermination du régime nazi –plus d’un million d’individus perdirent la vie à Auschwitz– avaient été évacués les semaines précédentes. Tenant à peine debout, affamés à en perdre la raison, vêtus de presque rien, par un froid glacial, ils regagnaient l’Allemagne par processions entières, participant à ces sinistres marches de la mort qui seraient pour un grand nombre d’entre eux leur dernier voyage.

Il n’y eut aucune explosion de joie au moment de la libération du camp d’Auschwitz. D’une certaine manière, les habitants des lieux n’étaient plus au monde. Ils naviguaient entre la vie et la mort, ombres parmi les ombres, squelettes à l’allure de fantômes revenus de tout, des hommes et de leur barbarie, de Dieu et de son silence, de la vie et de son absence, de tout ce carnaval de la mort inscrit au plus profond de leurs corps. Dans les jours qui suivraient leur libération, un grand nombre s’en irait rejoindre les tombes silencieuses et jamais creusées de leurs compagnons de déportation, ces sépultures évanouies dans l’immensité des cieux qu’on dit éternels.

Pareille scène se déroulerait quelques semaines plus tard à Bergen-Belsen, à Dachau, à Buchenwald quand les armées alliées libéreraient les camps de concentration situés sur les territoires allemands et autrichiens. Alors le monde apprendrait quel sort avait été réservé aux populations juives, tziganes, polonaises… La mort industrielle, la mort par millions, la mort expéditive, la mort sous son jour le plus blafard, les trains, les camps, les douches, les chambres à gaz, les fours crématoires, les cadavres rendus à l’état de poussière, le grand carnage de l’humanité sauvagement assassinée.

Ce qui frappe quand on écrit sur cette période de l’histoire, lorsqu’on tente de l’appréhender dans toute sa démesure, outre l’impossibilité du langage à retracer l’insondable douleur des victimes, c’est l’extraordinaire vitesse à laquelle les événements se sont déroulés. De l’accession au pouvoir d’Hitler à sa chute, douze années se seront écoulées, un temps misérablement court qui aura pourtant permis à l’un des peuples les plus éclairés du continent européen, les plus avancés, les plus cultivés, de commettre des massacres dont l’ampleur et l’intensité nous laissent encore aujourd’hui sans voix.

C’est bien cela qui nous terrifie dans le meurtre nazi. Sa proximité géographique et sa connivence avec l’essence même de notre être. Si un holocauste a pu se produire au cœur même de l’Europe, dans les circonstances que l’on connaît, un holocauste orchestré par des individus comme vous et –les Allemands n’étaient pas des extraterrestres–, c’est donc qu’il peut se produire à nouveau. Les forces de la tyrannie une fois lâchées, elles procèdent de leur propre logique et deviennent incontrôlables; en deux, trois mouvements, ce qu’on pensait acquis et inaltérable s’effondre dans le crépuscule d’une civilisation détruite de l’intérieur et bientôt la démocratie gît au beau milieu d’un chaos dont nul ne connaît la profondeur exacte.

Ce qui revient à dire qu’en toutes circonstances, il ne faut jamais baisser la garde. Se montrer tout le temps d’une vigilance extrême. Ne jamais accepter ce qui peut nous apparaître comme des lâchetés individuelles ou collectives, des comportements en tout point contraires à notre sens de la morale et de l’éthique. Ne jamais se taire. Ne jamais se résigner. Ne jamais détourner le regard. Ne jamais se voiler la face. Ne jamais échanger contre son confort personnel des reculades dont demain il nous faudra payer le prix fort. Ne jamais se sentir à l’abri. Ne jamais se croire arrivé. Ne jamais céder à l’air du temps. Ne jamais prendre les choses pour acquises.

Ne jamais admettre qu’on puisse s’en prendre à un être humain au prétexte qu’il serait différent de nous. Ne jamais tolèrer les mises en accusation obsolètes et la prolifération des fantasmes, tous porteurs de la peste. Ne jamais écouter les populistes qui cherchent à diviser pour mieux régner. Ne jamais se laisser guider ou submerger par la peur qui rend nos cœurs sourds et nos âmes aveugles. Ne jamais s’habituer au racisme, à l’antisémitisme, à la discrimination sous toutes ses formes. Ne jamais reculer ne serait-ce d’un centimètre.

Jamais. Jamais. Jamais.