Une récente étude a révélé que 100% de la musique électronique de merde dite « EDM » dans le monde est produite par 1% des DJs les plus riches.

Des résultats décrits comme « largement attendus » par les experts du monde entier.

« Les majors ou les gros labels ne vont pas investir de l’argent dans quelque chose qui est différent » raconte un des experts aussi compétent en sniffage de cocaïne qu’en fellations forcées. « Ils sont évidemment beaucoup plus enclins à aller vers quelque chose qui a déjà marché et qui a fait de l’argent. C’est pourquoi tout ce qui tourne autour de l’EDM suit une formule simple et identique ».

« C’est simple… Ecoutez un morceau de musique électronique et si vous pensez qu’il a sa place dans une discothèque pour ados boutonneux ou que vous le trouvez simpliste et chiant au bout de 20 secondes, c’est qu’il a été produit par ces fameux 1% » précise un observateur.

David Guetta

David Guetta

Comme David Guetta, Martin Garrix ou Calvin Harris pour ne pas les nommer mais en nommer certains quand même.

« C’est un déséquilibre permanent dans l’économie de la musique électronique mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose » poursuit l’initié. « Imaginez… On sait qu’il y a deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise. OK ? 1% des producteurs produisent 100% de la musique de merde, cela signifie donc que 99% font 100% de la bonne musique. C’est énorme, c’est bien ! »

« Bien sûr, ils font de l’argent maintenant mais personne n’aura plus aucun respect pour eux dans deux ou trois ans quand la bulle éclatera. On les retrouvera gisant sur un trottoir dégueu dans leur propre sperme à force de se branler sur leur propre musique. Et on pourra leur cracher dessus et leur jeter des cailloux ».

« Le seul aspect malheureux dans tout ça est que la bonne musique est largement méconnue du grand public. En effet, ces gros tourteaux pleins de fric ont une telle emprise sur les médias et sur le marketing qu’ils peuvent vomir leur soupe indéfiniment sans que personne n’aille chercher plus loin ».

« Un peu comme Fox News mais avec de la musique à la place de la propagande ».

Source : Wunderground

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