La télépathie Toute la vérité pour lire dans les pensées

COMMENT SE PROPAGENT LES ONDES

Il s’agit de l’élément premier à comprendre afin de pouvoir évoluer dans la science de la Société du Vril. 

 

 

Maria Orsic...la fondatrice  de la Société du Vril.
Maria Orsic…la fondatrice de la Société du Vril.
On désigne sous ce nom un ensemble de phénomènesqui révèlent une communication de pensées ou d’images, ouune apparition, à distance, sans intermédiaire matériel etsans le concours des sons ordinaires.A l’heure où l’on échange des messages internet, entrel’Europe et l’Amérique, à l’heure où
l’être humain essaye decapter des signaux venus d’autres système solaire
.Alors que le téléphone portable permet la visiophoniepour se voir et se parler sur une bonne partie du globeterrestre.Alors que l’on tente des expériences pour représentergraphiquement les rêves humains.Il serait invraisemblable, qu’après toutes cesdécouvertes, on se refusât à admettre la communication parondes volontaires entre deux cerveaux, chacun d’euxformant, par le fait, un véritable «poste». Il est certain quede pareils messages sont à tout instant échangés, mais notreignorance complète de la télépathie nous rend aussiincapable d’utiliser ce moyen de communication qu’unhomme du siècle de Louis XIV serait incapable decomprendre ce que veulent dire les signes mystérieuximprimés sur la bande de papier d’un appareil Morse.Pour nous qui savons que le progrès se fait par lascience, par les découvertes et par le perfectionnement denos sens, nous attribuons à cette question une importance capitale et nous pensons comme le professeur GeorgesPouchet, qui écrivait dans le Temps_du 12 août 1893: «Démontrer qu’un cerveau, par une sorte de gravitation, agit àdistance sur un autre cerveau, comme l’aimant sur l’aimant,le soleil sur les planètes, la terre sur le corps qui tombe,arriver à la découverte d’une vibration nerveuse sepropageant sans conducteur matériel!… »« Le prodige, c’est que ceux qui croient peu ou prou àquelque chose de la sorte, ne semblent même pas, lesignorants! se douter de l’importance, de l’intérêt, de lanouveauté qu’il y aurait là-dedans et de la RÉVOLUTIONque ce serait pour la science, pour le monde de demain. »« Trouvez-nous donc cela, prouvez-nous cela, et votrenom ira plus haut que celui de Newton dans l’immortalité, et je vous réponds que les Berthelot, les Darwin, vous tirerontleur chapeau bien bas. »Pour communiquer véritablement, il faut s’entraîner etse placer dans un état spécial.L’Unité de processus est mathématiquement nécessairedans la nature, et quelles que soient les différences existantentre la force psychique et la force électrique, quelle quesoit la différence existant entre la volonté et la matière,toutes ces choses obéissent aux mêmes lois générales. Lescourants psychiques, les ondes de pensées engendrent desattractions, des répulsions et des phénomènes analogues àceux qui s’exercent entre les courants électriques.La téléphonie sans fil est la transmission à distance dela parole, sans voie spéciale utilisée, ni fil conducteur, nitube acoustique. Les ondes émises restent invisibles; étantsans sonorité, la parole n’est pas perceptible pendant leparcours. Il faut que le récepteur soit accordé et c’est lui quiprend la vibration, silencieuse en elle-même, et latransforme, pour notre sens auditif, en paroles, en sons.Henri Hertz a démontré que la propagation des effetsélectro-dynamiques et d’induction, a lieu d’une façonanalogue à celle des ondes sonores et lumineuses à traversl’espace. Deux diapasons étant à l’unisson, touchez l’und’entre eux, l’autre résonnera aussitôt par sympathie. Demême les deux appareils émetteur et récepteur, de la T. S.F., doivent être dans un accord électrique parfait.Le cerveau émet des ondes particulières pluscomplexes, qui constituent une pensée qu’un autre cerveau en harmonie avec le premier peut recevoir. Aussi lesexemples de télépathie se produisent le plus souvent entredes êtres liés par la sympathie, entre une mère et son enfant,des frères et des soeurs, entre jumeaux surtout.Les vibrations de la pensée se propagent dans l’éther,ce fluide subtil, expansif, idéal, qui remplit les espaces etqui est le milieu, le médium transporteur de toutes lesvibrations: de la chaleur, de la lumière, comme de la pensée.Quand je pense fortement avec mon cerveau physique,à une forme concrète et simple, je reproduis cette formedans la matière éthérique et j’émets autour de moi des ondeséthériques.Quand les ondes mentales frappent un autre cerveau,elles tendent à reproduire en lui la même image. Ce n’est pasl’image qui est projetée, mais une série de vibrations quireproduiront l’image. Cela ressemble au téléphone danslequel ce n’est pas la voix elle-même qui est transmise, maisun certain nombre de vibrations électriques produites par lavoix, et qui sont transformées en son dans le récepteur. Sil’on coupe le fil et qu’on écoute sans récepteur, on n’entendrien.Chaque espèce de pensée a un mode vibratoire propre,comme chaque son. C’est ainsi que les vibrations de lapensée, projetées avec intensité, se propagent au loin etpeuvent influencer des organismes en affinité avec le nôtre.Des images, des messages flottent dans l’atmosphère,impressionnent les cerveaux ayant un rythme vibratoiresemblable dans leurs pensées. De là, beaucoup d’idées,d’inspirations qui nous viennent, que, dans notre orgueil,nous nous attribuons, dont nous voulons nous croire lescréateurs, les propriétaires, alors que nous les avons prisesau vol, dans l’océan infini des connaissances, où règne leplus parfait communisme, tout le monde y puisantgratuitement.Dans la Télévision, l’étincelle électrique de l’appareil émetteur qui répand autour d’elle des ondes vibratoires,correspond au cerveau du suggestionneur; le tube de limaille du récepteur, qui est influencé par ces ondes occultes qui setransmettent instantanément sans souci des distances, c’est lecerveau du lecteur, du sujet, du médium; et pour qu’il y aittransmission, il faut que, dans l’une ou l’autre de cestélépathies, les deux postes soient accordés à l’unisson.En somme, après avoir nié la télépathie, on s’apercevraque tout est télépathie, c’est-à-dire que tout est unetransmission vibratoire à travers le fluide éthérique: qu’ils’agisse du transport de la lumière entre les astres, del’influence de l’aimant à distance, du transport de la voixhumaine ou de la pensée.Télépathie : le vin qui fermente dans les caves aumoment où les vignes sont en fleur et qui revient bientôt àl’état normal.Télépathie : les sourciers, les baguettisants, dont lefluide nerveux est influencé par les cours d’eau souterrainsou les dépôts métallifères, cours d’eau et minerais quiémettent des radiations capables de faire osciller la baguettede coudrier que ces hommes tiennent en main.Télépathie : l’expérience suivante: une femelle depapillon bombyx du Japon fut placée dans une cage en pleinair aux États-Unis où ce papillon est inconnu; un mâlemarqué fut lâché à 4 kilomètres de distance. Ce mâle fut,dès le lendemain, capturé près de la cage.(Piéron, maître de conférences.)Télépathie : aussi le terrible engin construit parl’ingénieur Gabet: torpille que l’on peut diriger à volonté aumoyen d’ondes invisibles.Longue de près de 9 mètres et pesant 4.000 kilogs, latorpille automobile, au moyen d’organes électriques trèscompliqués, placés dans l’engin même, reste constammentsous l’influence du poste qui la projeta dans l’Océan, et dontles ondes, selon la façon dont elles sont émises, agissentdifféremment sur l’appareil de l’engin qui peut ainsi changerde direction à volonté et éclater lorsqu’on le désire. Mais il ya mieux. Non seulement la torpille obéit à des ordreslointains et occultes, mais elle n’obéit qu’à eux, et les ondes hertziennes lancées par les navires qui tenteraient d’éloignerun aussi gênant voisin n’auraient aucune influence sur leterrible engin.Reconnaître et admettre partout la télépathie entre lesradiations de la matière et nier la télépathie possible entreêtres vivants, est un de ces paradoxes permis seulement à lafaiblesse mentale de nos académies savantes…
Expériences et preuves
L’explication physiologique
 
C’est à Edmond Gurney que nous devons le premieressai d’expérimentation systématique du phénomènetélépathique. Et c’est grâce à la Société de RecherchesPsychiques, de Londres, composée des hommes les plusdistingués de l’Angleterre, soit savants, soit philosophes, quel’attention des penseurs a été ramenée sur ces phénomènes.Cette société a publié un volume, sous le titre: Phantasms of the Living, où elle a groupé près de 1.500 faits dont elle a puvérifier l’authenticité.M. Mariller, maître de conférences à la Sorbonne, en afait une traduction abrégée en français, précédée d’unemagistrale préface de Ch.Richet.Dans les expériences de la Société de RecherchesPsychiques, l’opérateur et le percipient étaient placés dansdeux salles différentes, ensuite dans deux maisonséloignées. Les pensées à transmettre étaient inscrites par lesmembres témoins et tirées au sort.Les cerveaux se perfectionnant et se sensibilisant parl’évolution, le sens télépathique, sorte de sixième sens, seraaussi général et ordinaire que le sens visuel ou le sens del’ouïe. Il paraîtrait que c’est la glande pinéale qui estl’ébauche de cet organe nouveau, de ce nouveau récepteurvibratoire.La glande pinéale est un petit organe qui se trouve àpeu près au milieu du cerveau. Sa place importante, sonenchâssement entre les deux tubercules quadrijumeaux, saconstruction, en font un organe mystérieux pour nosanatomos-physiologistes. Que vient-il faire au centre duplus noble organe? L’examen microscopique semble révélerles éléments d’un oeil bizarre: en avant, une sorte decristallin; en arrière du cristallin, une cavité centrale rempliede liquide; une fausse rétine et comme les rudiments d’un 

choroïde. Cet oeil pinéal est relié au cerveau par unensemble de faisceaux nerveux, appelés pédoncules.Les anatomistes ont voulu y voir un organe atrophié,un sens dégénéré. Un organe déjà en décadence au centremême du cerveau envoie d’évolution, représente uneanomalie qui ne nous permet pas de nous incliner si vitedevant les conclusions de l’anatomie comparée, malinterprétée dans ce cas. La glande pinéale nous paraît être,au contraire, l’organe télépathique en voie d’évolution. Uneforte pensée concentrée entraîne un léger frisson dans laglande pinéale, un courant magnétique s’établit à traversl’éther cérébral et gagne l’éther extérieur pour aller atteindreun cerveau harmonisé, et l’image ou la pensée apparaît àl’oeil pinéal du sujet récepteur.
L’effet de la transmission de pensée
 
A l’exemple du docteur Gibert et de Pierre Janet, dontle sujet, Léonie, obéissait à la suggestion à un kilomètre dedistance, le docteur Balme avait le pouvoir de transmettrementalement sa volonté à une demoiselle de Lunéville. Ill’obligeait ainsi à venir dans son cabinet, à Nancy, réclamerses soins. Un jour, ayant concentré et dirigé vers elle sapensée, il prononça les paroles suivantes: «Venez, je vousattends par le train de midi.» A l’heure dite, la jeune filleentrait chez lui, disant: «Me voici».Le docteur Balme n’était pas arrivé à un tel résultatsans travail. Les premiers essais ne donnèrent aucunrésultat. Tous les jours, à la même heure, et pendantlongtemps, ils poursuivirent leur tentative. Les penséeséchangées furent d’abord contradictoires. Un jour cependantun mot fut perçu avec exactitude; puis, par la suite, desphrases de quatre à cinq mots. Enfin, au bout de deux ans,ils communiquèrent à distance, à n’importe quel moment dela journée, en frappant d’abord quelques coups dans leursmains.
Les entraînements ne sont pas toujours aussi longs,cela dépend des deux cerveaux en présence. Dans l’avenir,on commencera jeune, et il y aura dans les écoles de la «Société Future », un cours de télépathie pratique.La fonction crée l’organe. Une fois l’organetélépathique suffisamment développé, nous recevrons lesondes de pensée par la glande pinéale comme nous recevonsles ondes sonores par le tympan.Emile Boirac, correspondant de l’Institut et recteur del’Académie de Dijon, a écrit un très bon ouvrage sur laPsychologie Inconnue. Il y cite (page 269) quelques faits detransmission de pensée, improvisée en quelque sorte, car iln’y a pas eu d’entraînement préparatoire.C’est en faisant quelques expériences sur latransposition des sens qu’il fut amené à constater latransmission de pensée.«_Lud S…, les yeux bandés, endormi, venait de déchiffrerles premiers mots d’une carte postale en promenant lesdoigts sur le texte. Je lui mets entre les mains unephotographie qu’il me décrit exactement.« Savez-vous son nom? »« Pas du tout. »« Donnez-moi la main et je vais vous le dire mentalement. »Presque aussitôt, il me donna le nom. Je renouvelai cetteexpérience sur d’autres noms et nous réussîmes très bien.»Le docteur von Mautner-Marknof a rapporté le cas de«deux époux qui correspondaient entre New-York etCopenhague, chacun d’eux écrivant les nouvelles que l’autrelui communiquait par la pensée.»Des cas de télépathie accidentelle se produisentfréquemment, et aujourd’hui le nombre relevé en estconsidérable. Les journaux, il y a quelques dizaines
d’années, ont rapporté le fait suivant. Je reproduis ici le récitque le Rappel en a fait en son numéro du 14 janvier 1909,sous le titre: Un miracle dans les décombres. Ce rapport estle plus bref. Le récit donné par le Matin du 10 janvier est plus circonstancié. C’était durant le dernier tremblement deterre de Messine.Le député Italien Casciani a raconté, à son retour deMessine, un très curieux cas de télépathie dont il a ététémoin.Un soldat rêva que sa fiancée, qu’il croyait perdue, etqu’il pleurait, disait qu’elle était vivante et lui demandait dela sauver. Il fit part de son rêve à son capitaine, qui, trèsobligeamment, lui donna des compagnons et, après defatigantes fouilles, on trouva, au bout de dix jours, la jeunefille bien vivante.M. Casciani, qui est un médecin de talent, a examinéla rescapée et l’a reconnue en bonne santé.Elle avait été trouvée couchée dans son lit, à moitiéerecouverte par les décombres; un seul oeil était libre parlequel elle distinguait très bien le jour et la nuit, mais elle nepouvait faire aucun mouvement et ne pouvait crier pourappeler au secours. Enfin, elle a pu compter les jours de sonensevelissement et a eu l’intuition qu’elle ne devait pasmourir.Dans l’horrible position où elle se trouvait, la jeunefille avait toute sa lucidité d’esprit et sa pensée se reportaitnaturellement vers son fiancé, qui devait être son sauveur.Ce fut l’amour qui fut son viatique.Gageons que l’Eglise verra là un miracle et qu’elles’en servira pour exalter la foi religieuse des malheureusespopulations de la Sicile et de la Calabre, qui n’ont pasencore compris, au milieu des malheurs qui les ont sicruellement frappées, que le Dieu qu’elles adorent serait leplus abominable des criminels s’il existait réellement.Un fait curieux s’est produit sous l’autorité judiciairemême, en 1888, au tribunal de Paimboeuf, avec le juged’instruction H.-G. de Penenpron.Un vol avait eu lieu, on avait arrêté le voleur, maisl’argent n’avait pu être retrouvé. Le juge d’instruction mit levoleur en communication avec un télépathe, Zamora, qui lut 

dans le cerveau du coupable la cachette de l’argent dérobé.Les recherches faites d’après ses indications amenèrent ladécouverte de la somme. Ce fait est judiciairementauthentiqué, sous la signature même du juged’instruction[2].[Note 2: Voir récit plus détaillé de ce fait dansl’Hypnotisme, de Nizet, p. 132.]
Au seuil de la mort
Il se produit souvent des cas de télépathie sous formed’apparitions au moment de la mort. Au milieu de centainesde ces faits contrôlés, je publierai, à titre d’exemple, un seulcas. Ce cas a été complètement authentiqué.Le 14 février 1888, à Londres, Mme Florence Brucese présenta dans les bureaux de l’India-Office, vers dixheures du matin, pour s’informer de son mari, le capitaineArthur Bruce, en garnison habituelle à Peshawur, en missionaccidentelle devant la passe de Khyber, sur la frontière del’Afghanistan. Au fonctionnaire qui la reçoit, elle rapporteune apparition qu’elle a eue la veille au soir, au moment dese mettre au lit.Son mari s’est brusquement dressé devant elle pourdisparaître presque aussitôt. Mais elle avait eu le temps devoir le capitaine vêtu seulement d’une chemise, de sonpantalon d’uniforme et d’une paire de bottes. Il n’avait niarmes, ni tunique, ni coiffure. Sa poitrine et ses bras étaientcouverts de sang.On rassura Mme Bruce en lui assurant que son marine pouvait avoir été tué ou blessé sans que l’administrationen ait été avertie, et elle rentra chez elle à demi-réconfortée.Mais la nouvelle de la mort de M. Bruce arriva lesurlendemain. Il avait été surpris avec sa petite troupe parune bande d’Afridis, au moment où il procédait à sa toiletteet il était tombé frappé de plusieurs coups de lance aux braset à la poitrine. Seulement, la dépêche officielle n’était pasd’accord avec la veuve sur la date de ce triste événement.Mme Bruce plaçait la mort de son mari à la date du 13 

février, à une heure correspondant avec celle de soncoucher, tandis que le rapport militaire adressé à l’IndiaOffice mentionnait que le capitaine avait été tué le 12, soitla veille, à une autre heure.L’aventure était déjà extraordinaire, mais le ministrede l’Inde c’était alors M. Arthur Cross eut la curiosité dedemander une expérience de contrôle et, finalement, il setrouva que c’était Mme Bruce qui avait raison et que lerédacteur du rapport s’était trompé. Le capitaine avait été tuédevant la passe de Khyber au moment précis où sa femmel’avait vu apparaître à Londres dans sa chambre à coucher._Une dame, à Londres, qui n’avait jamais été sujette àdes rêves prophétiques, rêva que son enfant tombait en jouant devant la terrasse de sa maison du Northumberland,et restait étendu comme mort avec un bras cassé. Elle fitpart de ce rêve à son mari. On sut bientôt pa l’institutriceque le garçonnet était tombé sur un tas de pierres, s’étaitcassé le bras et était resté étendu sans connaissance[3].Trousseau soignait chez un jeune homme uneophtalmie rhumatismale, et celui-ci lui dit: « Mon frère jumeau, qui est à Vienne, doit avoir en ce moment la mêmemaladie que moi. » Le médecin rit, mais une lettre deVienne vint confirmer ce dire quelques jours plus tard[4].[Note 3: Crowe. Nightside of Nature_, I, 54.][Note 4: Ruxel. Histoire et philosophie dumagnétisme.]
Des cas de voyance
Je pourrais citer des expériences personnelles. J’ai eu lachance d’être souvent en présence de personnes, femmesparticulièrement, ayant une grande sensibilité mentale.Mme F…, sur laquelle j’avais entrepris une étude quedes circonstances regrettables m’ont obligé d’abandonner,présentait des facultés vraiment merveilleuses. Sans la prévenir, je lui transmis plusieurs fois ma pensée, qu’elle meredit.Je l’ai vue souvent présenter des faits comme celui-ci,que je garantis authentique: Mme F…, cause avec une damesur le trottoir et, au milieu de la conversation, s’écrie: Mais,Madame, je vois votre mari blessé, qu’a-t-il donc?Oh! non, répond la dame, mon mari est parti ce matin àson travail et il se porte bien.Oui, mais je le vois blessé en ce moment, il saigne, onl’emporte.La dame rentre chez elle où on ne tarde pas à luiamener son mari dont l’oeil avait été atteint dans le Métropar une épingle à chapeau.Lorsque je causais avec Mme F…, chez elle, elleinterrompait souvent la conversation pour me dire: «Je voistelles personnes qui viennent me voir; je vais être forcée deles recevoir, cela va nous déranger.Quelques instants après, elle recevait la visite despersonnages annoncés.Plus tard la sonnette d’entrée retentit de nouveau; enmême temps Mme F… dit à son mari: « On va te demanderau téléphone ». Le mari va ouvrir et le concierge en effet dit:« On vous demande au téléphone ». Pendant que son maridescendait, Mme F… me dit: « C’est Mme Mélo quidemande par le téléphone que j’aille la voir. »Après quelques minutes, M. F… remonte et, s’adressantà sa femme:« C’est Mme Mélo qui veut que tu te rendes chez elle; j’ai répondu que tu étais grippée et ne pouvais sortir ».Ces faits sont habituels chez Mme F. Toute la journée,elle reçoit des messages télépathiques, et je m’étais chargéde les contrôler, d’en vérifier le plus grand nombre.Un soir que je faisais avec Mme F. des expériences devisions astrales ou fluidiques, ou par le sixième sens (peuimporte le nom), elle me dit:
« Je vois un incendie. Cet incendie provient d’uneexplosion, je sens comme une odeur d’eau jetée sur de lacendre chaude; ce n’est pas à Paris, mais aux portes de Paris,dans la direction de Nanterre, mais pas à Nanterre, c’est dansla direction Nord-Ouest; il s’agirait d’une usine et je voisd’autres usines à proximité.»Le lendemain, on pouvait lire dans le journal « LeMatin » :« Hier soir, une explosion a causé d’importants dégâtsdans une usine de Courbevoie, 49, rue de Bitche.Des vapeurs d’essence de pétrole répandues parmégarde dans l’étuve servant à déshuiler la farine demoutarde prirent feu et une formidable explosion seproduisit. Les portes et fenêtres de l’immeuble volèrent enéclats et l’incendie s’alluma immédiatement dans l’usine. »D’après ce simple reportage, nous constatons que lavoyante avait vu juste:1° L’incendie; 2° par explosion; 3° hors Paris; 4°direction N.O., aux portes de Paris; 5° dans une usine; 6°dans un pays où il y a d’autres usines.Quant à l’odeur ressentie par Mme F…, elle peuts’expliquer par l’action de l’essence de pétrole enflamméesur la farine de moutarde.Olivier Lodge, le grand savant américain, dans sondiscours à la réunion pour l’avancement des sciences,s’exprime ainsi, au sujet de ces phénomènes:« La découverte d’un nouveau mode decommunication par une action plus immédiate, peut-être àtravers l’éther, n’est nullement incompatible avec le principede la conservation de l’énergie, ni avec aucune de nosconnaissances actuelles, et ce n’est pas une preuve desagesse que de se refuser à examiner des phénomènes, parceque nous nous croyons sûrs de leur impossibilité. Comme si notre connaissance de l’Univers était complète !
Est-il donc impossible qu’une pensée ou imagepuisse être transportée d’une personne à une autre par unprocessus auquel nous ne sommes pas accoutumés, à traversun intermédiaire immatériel, éthéré peut-être ?Ici, j’ai l’évidence pour moi, j’affirme que j’ai vu et jesuis parfaitement convaincu du fait. D’autres ont vu aussi.Pourquoi alors parler de cela à voix basse comme d’unechose dont il faut rougir ? De quel droit rougirions-nousdonc de la vérité ? »Au temps de la conquête de l’Algérie, les cheiks arabesinitiés à ces procédés, étaient avisés de l’issue desengagements avant que le télégraphe ait pu en apporter lanouvelle aux autorités françaises. M. de Lesseps en rapportedes exemples curieux.Les Anglais en fournissent de nombreuses preuves àpropos de la guerre qu’ils engagèrent avec les Cipayes.
L’influence
de la pensée
Il y a un ensemble considérable de phénomènes dansnotre vie dont le déterminisme n’est pas connu et que l’onattribue au hasard. Un grand nombre de ces phénomènessont dus à cette cause: l’influence réciproque que lesindividus exercent les uns sur les autres par leurs vibrationscérébrales.« On ne saurait nier a priori, écrit M. Fouillée, quecertaines ondulations cérébrales ne puissent se transmettreau loin et produire un effet sensible sur les cerveaux ensympathie[5] ».[Note 5: Psychologie des Idées-Forces_, t. II, p. 394.]D’ailleurs, on a réussi à photographier la pensée elle-même, confirmant ainsi qu’elle est bien un mode vibratoire.Une personne se place devant un appareil renfermant une plaque sensible et pense fortement à quelque chose dont elle essaie de se figurer le plus exactement possible les  contours et l’image, à un chien, par exemple, et lorsqu’onrévèle cette plaque on voit apparaître un chien.Le docteur Baraduc, qui s’est fait une spécialité de cesexpériences, avait une collection remarquable de cesphotographies de l’invisible.Le cliché qui m’a le plus impressionné est celui qui aété obtenu en plaçant devant l’appareil une mère qui avaitperdu son petit bébé et qui se le représentait cérébralementavec force. Le cliché reproduit le bébé étendu mort sur sacouchette comme la mère l’avait vu lorsqu’il expira etcomme elle se le représentait au moment de reproduire saphotographie.La photographie de la pensée prouve objectivement que la pensée est un mouvement vibratoire, comme la paroleest un mouvement vibratoire, comme la lumière, la chaleuret tous les phénomènes naturels. Nous savonsscientifiquement que tout mouvement vibratoire esttransmissible par les atomes fluides qui se le repassent del’un à l’autre. Nier la télépathie est faire preuve d’ignorance.Ce qui a empêché de concevoir ces choses plus tôt, cesont les philosophies subjectivistes par lesquelles on niaitl’objectivité des phénomènes. Or, la vérité est inverse, non seulement le monde extérieur est objectif, composé d’unesubstance réelle en mouvement (même lorsqu’elle ne tombepas sous nos sens actuels), mais le plus profond de nous-même, notre entendement, notre être intime, notreconscience même est objective, car il n’y a pas deconscience en dehors de la sensation et il n’y a pas de sensations sans vibrations d’une substance. Notre pensée estun mouvement vibratoire aussi réel que la parole, mais mille fois plus complexe, et si l’humanité était plus savante, elle ramènerait ainsi l’Idée, la Pensée, la Conscience à la mathématique et à la mécanique avec autant de précisionqu’on le fait pour la parole.En attendant, la plaque photographique confirme déjà ce que nous avançons.
On a dit: « le cerveau secrète la pensée comme le reinsecrète l’urine ».Si choquante, si puérile, si fausse que soit une tellecomparaison, elle a fait école. Mais une secrétion estquelque chose de matériel, toute le monde voit l’urine. Maisquel savant a vu la pensée dans son laboratoire et en a faitun examen dans des tubes d’analyses? Un histologisteanglais, plus sérieux, disait au contraire que, bien qu’ayantpassé une partie de sa vie à regarder au microscope desfragments de matière cérébrale, à suivre les formes descellules, les trajets des fibres, le groupement des faisceaux,cela ne lui avait rien appris sur la pensée et il ajoutait quecelui qui se borne à regarder des structures matérielles resteaussi étranger aux phénomènes de l’esprit que le cocher deLondres qui parcourt sans cesse avec son cab les rues de lagrande cité est ignorant de ce qui se dit et se fait à l’intérieurdes maisons.Un savant qui découpe des tranches de cerveau pour ytrouver l’explication des systèmes de la pensée est aussiridicule qu’un enfant qui découperait les fils, bobines etressorts d’un sonnette électrique pour comprendre sonfonctionnement. Il n’y trouverait jamais le fluideimpondérable qui l’anime et il pourrait dire que l’appareilsecrète le son comme le foie secrète la bil .
Exercices pratiques
 
Pour pratiquer la télépathie, deux conditions sontnécessaires. Ce sont, d’une part, chez l’opérateur, laconcentration et l’extériorisation de la pensée. Pour agirmentalement à distance, il faut se recueillir ou diriger sapensée avec persistance vers le but choisi. On provoqueainsi un dégagement partiel de l’être psychique et l’on créeun courant de vibrations qui nous unit à notrecorrespondant. Chez celui-ci, un degré suffisant desensibilité est nécessaire. Là, comme en tout, le succèsdépend de la persévérance.Quand vous avez trouvé une personne de bonne santé,mais sensitive, impressionnable, vous pouvez essayer avecelle la transmission de pensée.Bandez-lui les yeux, qu’elle tende un moment tous sesmuscles, chasse toute préoccupation extérieure, qu’elle créele vide en son cerveau.Alors elle devra prendre vos mains entre les siennes,les porter une ou deux minutes à ses tempes pendant quevous pensez mentalement: « Je veux que tu obéisses ».Le sujet ainsi préparé, vous lui ferez savoir que vousallez lui transmettre une des deux injonctions mentalessuivantes: en avant ou en arrière. Il posera très légèrementles doigts de sa main gauche sur la face interne de votremain droite, votre bras droit replié à 90 degrés, sans raideur.Après quelques séances de répétition, le sujet devra sesentir entraîné et pencher du côté que vous avez voulumentalement.Ensuite, vous essaierez avec les injonctions de lepencher à droite ou à gauche. Puis vous réunirez les quatreinjonctions: en avant, en arrière, à droite, à gauche.Le suggestionneur doit être énergique, convaincu,capable d’effort mental. Il peut graduer les entraînementsd’après son intelligence personnelle. Le sujet doit prendre comme suggestionneur une personne très sympathique, lasympathie étant la conséquence de deux fluides quis’attirent, s’accordent. Commencer les entraînements seuls,car les pensées des assistants troublent l’atmosphèrementale, à moins qu’ils soient solidaires de vos expériences.Ensuite, vous entreprenez, par exemple, l’expériencesuivante:Vous faites asseoir votre sujet dans une chaiseconfortable, la figure tournée vers un coin de la chambre.Vous pouvez lui bander les yeux et lui remettre crayon etpapier. Vous prenez un paquet de cartes à jouer et allez vousplacer à quelque distance derrière le sensitif. Tirez une carte.Attachez-vous d’abord à la couleur: rouge ou noire;puis trèfle, pique, coeur ou carreau; ensuite, vous essayerezde transmettre la valeur de la carte: as, roi, dix, etc. Lapersonne qui doit recevoir le message notera l’informationqui lui viendra. Après quelques essais, on transmettra desmessages très exacts. Dès que les organisations mentales desdeux personnes sont en harmonie, on peut expérimenteravec des pièces de monnaie, des mots isolés, de courtesphrases et plus tard des messages de n’importe quellelongueur.En prenant du sel, du sucre, du vinaigre, etc., dans labouche, on peut transmettre le goût à la personne qui joue lerôle de récepteur. En demandant à une personne éloignée dese rendre passive à une certaine heure, et de prendre notedes pensées qui lui viendront, on obtiendra les mêmesrésultats.On a fait aussi les expériences suivantes: on plaçait unsujet dans un angle de la pièce, face au mur et les yeuxvoilés; les opérateurs réunis autour d’une table, à troismètres derrière lui, fixaient intensément leurs regards sur unobjet quelconque placé sur la table en pleine lumière, et lesujet impressionné par la volonté des opérateurs nommait oudessinait l’objet.Pour les sujets qui voudraient pousser plus loin cesexpériences, un régime devient nécessaire, végétarisme de préférence, du thé plusieurs fois par jour, et, matin et soir,une heure d’isolement, de concentration, de méditation.Alors, un sixième sens, que l’on peut appeler le sens astral,se développe.Puisque les anarchistes veulent surtout se modifier eux-mêmes avant de modifier les autres, c’est en développant desfacultés nouvelles qu’ils s’individualisent.
Développer nos sens
Voir sans la vue
La télépathie ou sixième sens va enrichir le cerveaud’images nombreuses venant du plan astral qui actuellementéchappent à nos cinq sens comme échappent à un aveugleles vibrations spéciales ou images qui n’impressionnent quele sens de la vue. Tout sens ne répond qu’à un certain ordrede vibrations, tout ce qui est en dehors de ce mode estobscurité, néant, pour ce sens. Toutes les vibrations d’unecertaine forme et vitesse sont néant pour l’ouïe, maisaffectent l’oeil, sans lequel un aspect de l’univers seraitinexistant; toutes les vibrations plus lentes à largesamplitudes sont néant pour l’oeil, mais affectent l’ouïe.Chaque sens nous révèle une partie de l’Univers ou unplan de l’Univers: le plan auditif, le plan optique, etc. Unnombre infini de vibrations, c’est-à-dire d’images, d’êtres etde choses échappent encore à l’organisme humain dontl’évolution n’est pas terminée. Le sens télépathique nousrévélera les images d’un autre plan, qu’on peut appeler leplan astral.La faculté de voir à distance et à travers les corpsopaques ne nous paraît extraordinaire, incompréhensible,que parce qu’elle constitue un sens dont nous ne jouissonspas encore dans l’état normal. Les aveugles de naissance necomprennent pas qu’un fluide lumineux est l’intermédiairequi nous met en rapport avec les objets éloignés et nous enapporte l’image.Sans la connaissance des propriétés du fluide odique,magnétique ou nerveux (atomes vitaux renfermés dans lesconduits nerveux et les plexus organiques, atomessuréthérés, moins denses et plus vibrants), nous necomprenons pas la vue sans le secours des yeux. Pourtant,en nous plaçant dans certains états, actuellement provoquéset artificiels, mais naturels pour l’avenir, nous pouvons voir comme avec les rayons Roentgen et mieux encore. C’est cequi a lieu dans le vrai somnambulisme.« Une somnambule douée de la vision à travers lescorps opaques fut mise à notre disposition, écrit le docteur J.Charpignon dans son admirable traité de _Physiologie duMagnétisme, dont nous recommandons la lecture. Nous luicollâmes les yeux avec plusieurs bandes de papier collant,nous recouvrîmes cet appareil d’un bandeau qui descend jusqu’aux narines et les bords de ce bandeau sont aussicollés sur la peau des ailes du nez, fermant la plus minimefissure. Alors nous donnâmes à la somnambule des objetsdivers, elle les nomma aussitôt, nous ouvrîmes un livre, ellelût très couramment, etc.».Le somnambulisme dont nous parlons n’a rien à voiravec ces femmes aux yeux mal bandés que l’on voit dansParis, sur les places ou dans les fêtes. Il s’agit là de motsconventionnels employés par le camelot qui joue le rôle demagnétiseur et la réponse de la prétendue somnambule estcontenue dans la question de son associé. Ces méthodes sonten vente dans les commerces de prestidigitation et nedemandent que quelques semaines d’entraînement.En nous isolant du monde physique, en fermant chaque jour nos sens extérieurs pendant 15 à 20 mn, à heure fixe,nous permettrons au nouveau sens de fonctionner, derecevoir les images invisibles.La science est arrêtée dans une impasse, elle ne peutplus dans l’étude des phénomènes supérieurs de la vie, de lapensée, de la clairvoyance, du spiritisme, se baser surl’observation qui est sa méthode. Les méthodes employées jusqu’ici ne peuvent aller plus loin, puisque nos sens actuelsne répondent pas à la délicatesse, à la subtilité des ondesd’un autre ordre, des vibrations d’un rythme plus complexe.Sous nos sens matériels et grossiers pouvait tomber lamatière dense, mais l’autre: la matière subtile et ce qui s’yreflète, s’y photographie, y palpite, n’est plus de leurdomaine. Alors le progrès est fini ? Non.
Car un sixième sens s’élabore pour nous montrer deschoses, occultes aujourd’hui, mais objectives quand nous lesverrons.Aussi commençons-nous seulement aujourd’hui àpouvoir comprendre cet aphorisme, dédaigné, incompris:« Aphorisme 255. Si l’extension d’un sens (du sensde la vue par le télescope) a pu produire une révolution dansnon connaissances, quel champ plus vaste encore va s’ouvrirà notre observation, si, comme je le pense, l’extension desfacultés de chaque sens, de chaque organe peut être portéepar le magnétisme aussi loin et même plus loin que leslunettes n’ont porté l’extension de la vue; si cette extensionpeut nous mettre à portée d’apprécier une multituded’impressions, de les combiner, et par là de parvenir à uneconnaissance intime et particulière des objets qui lesproduisent. »(Mémoires et Aphorismes, par Mesmer).
Repousser les pensées négatives
Ces connaissances et vibrations nouvelles enrichirontnotre système de pensées, notre mental, notre corps mental:combinaison d’atomes spéciaux vibrants distribués enconduits et circonvolutions. Nous avons chacun notre corpsmental siégeant dans le cerveau, comme chacun notreintestin, notre estomac; il a été constitué par l’ensemble desimages photographiées dans son sein et disposées,comparées, arrangées par notre entendement.Nous appelons «lumière» certains mouvementsaffectant l’oeil; nous appelons « pensée » certainsmouvements affectant le mental. Ce sont toujours desvibrations.Chaque mental a sa constitution propre, résultat de sesopérations antérieures; aussi chacun de nous contemple-t-ille monde extérieur à travers son mental. Bien que vivantdans le même Univers et dans la même société: les images,les événements, les phénomènes étant extérieurement les  mêmes, nous voyons tous différemment. Les syndicalistes,les socialistes, les catholiques regardent les mêmes choses etvoient souvent le contraire.« Empruntons une comparaison à la lumière, écritAnnie Besant. Si nous mettons un morceau de verre rougedevant nos yeux et si nous regardons des objets verts, ilsnous paraîtront noirs. De même si nous regardons un objetbleu à travers un verre jaune ». Notre sphère mentale étantdéjà en activité, ayant déjà sa couleur (du rougerévolutionnaire au blanc royaliste) le panorama social seteinte pour chacun de nous différemment. Il existe desindividus qui, mis en présence, n’ont aucune vibration quipuisse se répondre: ils se haïssent du premier coup.Le mental est comme un aimant, il attire et il repousse.Si nous avons donné à notre corps mental une nourritureintellectuelle choisie, s’il vibre d’un mode sage, scientifique,élevé, tout ce qui est faux, hypocrite, viendra se choquercontre ce corps mental et rebondira « comme une pierre quiheurte une roue en mouvement. » Nous ne pourrons plusrecevoir que ce qui est juste, raisonnable, sage, et toutes lesincohérences, toutes les folies, seront chassées. Ainsi lesGarnier, Bonnot, Valet, Callemin, n’auraient pas étéaccessibles à de tels égarements. Ils ont privé l’humanité deleur superbe énergie en pleine jeunesse. Je crois qu’ilsauraient plus fait pour l’éducation des hommes, ens’efforçant d’acquérir et d’apporter des connaissances; et parla parole, l’écrit, l’éducation, l’invention, ils auraient pu faireévoluer des cerveaux.Je connais un jeune anarchiste qui a failli se laisseraveugler par le banditisme: qui même s’est laissé entraîner àcertaines actions qu’il regrette. Un jour il assiste à unevéritable révélation scientifique.Son mental prend conscience de l’évolutionsubstantielle des choses et des êtres. Il s’aperçoit que lui quicroyait tout savoir parce qu’avec des « copains » audacieuxon paraphrasait des sentences narquoises, il s’aperçoit qu’ilne sait rien et que les « pontifes » étaient des imbéciles.
Aujourd’hui, il regarde avec pitié ces pauvres têtesfaibles qui se croient fortes parce qu’elles se laissenthypnotiser par quelques poseurs de l’anarchie, fiers de fairecénacle, et qui se croient des chefs parce qu’ils manifestentune volonté faite d’incompétence, têtue et brutale.Maintenant que le mental de ce jeune homme s’estenrichi, qu’il est constitué d’atomes plus nombreux, plusvibrants, plus riches, ces suggestions malsaines ne pourrontplus jamais pénétrer, pas plus que les doigts d’un éphèbedans le biceps solide d’un athlète. Son mental est réceptif pour la science et le vrai; il est répulsif pour la phraséologiedes vaniteux, des ambitieux et des arrivistes.C’est à ce perfectionnement mental que coopèreactuellement « L’Idée Libre », et je crois que les résultatsdéjà obtenus sont intéressants.« Trop longtemps, écrit admirablement Lorulot,dans, nous nous sommes contentés de répondre par desclichés pompeux ou par des phrases retentissantes. Nouspensons qu’il est temps de substituer aux formules abstraiteset aux déclamations puériles, des conceptions basées sur lesfaits, l’expérience et la connaissance. »Ce que nous pouvons recevoir de l’Univers, ce quenous pouvons admirer et comprendre, marque, non pas leslimites de cet Univers, mais le stade de notre évolution. Laréalité est constamment agrandie par l’apparition et ledéveloppement des sens.Pour chaque être, la réalité est un rapport, une relationentre son organisation et les effets qui l’impressionnent. Lavérité est toujours au-delà de ce qui pour nous est réel, carelle est au-delà de ce que nous révèle notre organisation quin’a pas atteint les limites du perfectionnement. Nous nousrapprochons donc de la vérité, nous atteignons de plus enplus la réalité objective et certaine des choses en essayant dedévelopper des sens et des facultés qui nous manquent. C’estce qui se produit dans l’état merveilleux du somnambulisme.Cet état nous révèle un aspect invisible de la réalité.
L’impondérable, l’éther devient luminescible, devientfluide éclairant pour l’être en somnambulisme, et parconséquent toutes les images qui vibrent dans ce fluideinvisible, peuvent lui apparaître comme apparaissent à nosyeux les images matérielles des objets lointains lorsque lalumière physique, en les baignant, établit un rapportpossible entre eux et nous.Perfectionnons nos sens et surtout notre corps mental etnous pourrons voir et utiliser de plus en plus de forces.L’Univers ne peut rien ajouter à lui-même, c’est nous quidevons sans cesse développer des pouvoirs perceptifs ensensibilisant nos nerfs par l’entraînement, l’étude, l’isolementet la méditation, afin d’atteindre de lui une portion toujoursplus étendue. Voilà pourquoi l’étude ou la conquête d’un sixième sens nous paraît un problème majeur.
Les cartes télépathiques
C’est l’américain
J. B. Rhine qui, vers 1930, auteurde différentes expériences sur la télépathie, créa ces cartes etpermis
de prouver le phénomène de la télépathie. C’est en
effet avec ces formes géométriques que les expériences ontété les plus concluantes, en dépassant largement le seuil deprobabilité.Vous trouverez ci-dessous les 5 mo
tifs. L’idéal estd’imprimer chacune de ces formes géométriques 5 fois. En
effet, il y a dans le jeu 25 cartes (5 x 5). Je vous conseille deles découper et de les imprimer sur du papier épais oulégèrement cartonné.Vous pouvez, vous aussi faire
l’expérience de Rhinequi consiste à placer 2 personnes dans 2 pièces séparées, unémetteur et un récepteur. Les 25 cartes sont tirées les unesaprès les autres,
l’émetteur se concentre quelques secondes
avec le désir de transmettre le symbole. Le récepteur doitalors
faire signe lorsqu’il a choisi son motif pour passer à la
suivante.
L’expérience est
considérée comme concluantelorsque les résultats trouvés sont supérieurs à 20%.Il a aussi été prouvé que les expériences sont plusconcluantes lorsque ce sont les
membres d’une mêmefamille qui font l’expérience. Cela vient sûrement du lien
affectif qui les unit.Je vous souhaite de bons moments exaltants etpourquoi pas vous découvrir un don insoupçonné. Mais
n’oubliez pas que rien dans ce monde n’est
statique, tout se développe. «
La rigidité n’existe pas».
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3 commentaires sur “La télépathie Toute la vérité pour lire dans les pensées

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