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Les gens courageux:Le chef de l’armée suisse appelle à s’armer pour faire face au terrorisme islamiste

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L’ancien chef de corps, promu à la tête de l’armée suisse en 2009, a tiré la sonnette d’alarme concernant l’aggravation des déséquilibres sociaux, de la menace terroriste et des risques liés aux flux migratoires.

André Blattman,général en chef des armées suisses.
Un vrai!

Commentant pour la première fois la situation depuis les attentats du 13 novembre, André Blattmann a dénoncé une «explosion de l’insécurité durant ces deux dernières années», en parallèle d’une réduction du budget de la défense. «Même si nous n’avons pas encore été directement touchés par les événements de la guerre dans le monde d’aujourd’hui, nous pouvons déjà en ressentir les effets», a-t-il affirmé.

Le haut-gradé militaire a déclaré : «la menace terroriste augmente, les guerres hybrides sont de plus en plus fréquentes, les perspectives économiques s’obscurcissent, et les flux migratoires causés par ces guerres et problèmes économiques ont déjà pris une proportion insoupçonnée, aggravant la concurrence sur le marché du travail».
Pour le chef de l’armée suisse, «le mélange est de plus en plus explosif» et «les fondements de la prospérité sont une fois encore remis en question». Selon lui, la situation n’est pas sans rappeler les années de l’entre-deux-guerres, et les citoyens suisses doivent s’armer pour faire face aux défis qui les attendent.

Ces commentaires ont été vivement critiqués par les politiques de gauche et les Verts dans le pays, notamment Beat Flach qui a affirmé que ces déclarations étaient «exagérées» et que «tout va bien dans le pays».

André Blattmann a été à l’initiative de plusieurs exercices préparant la Suisse à réagir à diverses menaces, dont l’un imaginait la sécession d’un territoire français, qui déciderait de s’attaquer à son voisin. Dans une interview donnée l’année dernière, le chef de l’armée a affirmé stocker chez lui plusieurs dizaines de pack d’eau minérale ainsi que des réserves de nourriture afin de faire face en cas de catastrophe naturelle ou de crise humanitaire liée à des troubles.

source

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UN PEU D’HISTOIRE

Saviez-vous que durant la Deuxième Guerre mondiale,pendant que la France était envahie par le Troisième Reich,la Luftwaffe subissait un important revers face à la petite,mais très mobile armée de l’air suisse?

La Suisse a protégée son indépendance alors même que les nazis semblaient devoir l’emporter. Peu de gens savent que les forces aériennes suisses ont battues l’aviation nazie alors que la France était en train d’être envahie et que Goering pensait que son armée de l’air ne ferait qu’une bouchée des suisses: au bout de quelques jours de combat, il a changé d’avis! Et quand une délégation nazie a clairement menacée la Suisse d’invasion si elle continuait à refuser le passage des troupes allemandes, le général commandant des forces suisses a sobrement répliqué « essayez… »

 

Lorsque la drôle de guerre s’achève le 10 mai 1940 pour laisser place à la bataille de France, avec l’invasion allemande des Pays-Bas, du Luxembourg et de la Belgique, une seconde mobilisation générale, appelant 700 000 hommes sous les armes dont 450 000 troupes combattantes, est ordonnée le lendemain du 11 mai pour protéger la région du Jura entre Genève et Bâle. Dans la soirée du 11, des bruits, répandus par les civils mais également par quelques militaires de haut rang firent état d’une attaque imminente, portant sur le pays un effet de panique. En réalité, les Allemands avaient décidé, avant d’attaquer à l’ouest, de mettre sur pied une manœuvre d’intoxication destinée à faire croire à l’état-major français qu’ils porteraient leur effort sur la Suisse espérant créer une brèche au travers de la ligne Maginot.

À la suite de la percée allemande, 43 000 hommes du 45e corps français (29 700 Français ainsi que 12 000 Polonais de détachements belges et anglais) qui tenaient la place de Belfort seront acculés contre la frontière suisse puis internés le 19 juin avant d’être rapatriés en janvier 1941. Après l’entrée en guerre de l’Italie contre la France et la Grande-Bretagne le 10 juin 1940 et l’armistice signé par la France le 22 juin 1940, la Suisse se retrouve cernée par les forces de l’Axe conduisant le moral des troupes et de la population au plus bas.

Si l’arrivée des Allemands à la frontière ne donna lieu à aucun incident, il n’en fut de même dans l’espace aérien. Alors que la France était sous les feux allemands, l’Allemagne souhaite profiter de la faiblesse de la défense anti-aérienne et de la chasse française deLyon et Saint-Étienne en empruntant un couloir aérien au travers de la Suisse. Les engagements allemands dans cette optique amèneront à de véritables conflits aériens avec les aviateurs suisses, en dépit de l’interdiction faite par Berlin, dont le 4 juin marquera l’apogée des affrontements. À cette date,Goering souhaitant donner une correction à la Suisse, engagea une trentaine de Me 110 qui entrèrent en conflit avec des Me 109E suisses au-dessus de La Chaux-de-Fonds. Face à la détermination des pilotes suisses, pourtant en infériorité numérique, les Allemands abandonnèrent l’engagement après avoir essuyé plusieurs pertes. De retour à Berlin, la nouvelle parvint jusqu’à Hitler qui mit alors sous pression le gouvernement helvétique, face à une éventuelle invasion du pays.

Le brave général Guisan.

Face aux menaces de Berlin sur la violation de l’espace aérien suisse par la Luftwaffe, le général Guisan ordonna le 20 juin la cessation des combats aériens dans tout l’espace aérien suisse. La tension diplomatique entre les deux pays allait néanmoins conduire à des prises de position rigoureuses. Du côté allemand, plusieurs plans d’invasion de la Suisse sont mis sur pied à l’état-major, notamment l’opération Tannenbaum mais dont la mise en œuvre ne fut jamais réellement envisagée. Du côté Suisse, on se rendit compte qu’il devint urgent de développer une politique de défense et d’autosuffisance envers le danger principal que représentait alors l’Allemagne.

Ainsi, le 25 juin 1940, le président de la Confédération, dans un discours radiodiffusé, promet aux Suisses du travail à tout prix et quoi qu’il en coûte. Or pour faire tourner ses usines, le pays importe 5000 wagons de fer et 30 000 wagons de charbon, surtout en provenance d’Allemagne. Face aux relations diplomatiques difficiles entre Berne et Berlin, la Suisse met en place un plan d’approvisionnement. Rien que dans le canton du Valais, on ouvre ou remet en activité vingt-et-une mines.

À partir de septembre 1940, des Gardes locales (GL) sont incorporées dans les complémentaires de l’armée. Celles-ci avaient pour mission de rassurer la population de l’arrière pays, face à la menace de sabotages, des parachutistes ou d’éventuels détachements motorisés qui auraient percé le front. Si l’obligation de servir dans la GL cessait à 60 ans, beaucoup restaient néanmoins par la suite comme volontaires, remontant ainsi le moral des troupes aux frontières. Son effectif atteignit 127 563 hommes en 1941 puis se stabilisa aux alentours de 115 000.

LES TYPES D’AVIONS UTILISÉS PAR LA SUISSE

La Suisse en 1939 avait acquis de nombreux chasseurs Messersmith BF-109.

 

Le biplan EFW C-35 de fabrication suisse était un appareil très maniable et rapide.C’est un avion d’attaque de troupes au sol.

 

Le C 3603 de la firme EFW des fabrication suisse.

 

 

 

 

 

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Sixième Extermination Massive d’espèces en cours:Un des derniers éléphants aux « défenses géantes » tué au Kenya

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Le pachyderme a été tué par des braconniers. Désormais, il ne reste plus que 25 éléphants « aux défenses géantes » dans le monde.

La majesté de ces animaux incompables sera chose du passé d’ici peu.
Les braconniers sont des exterminateurs capitalistes sans scrupule qui ne méritent que la peine de mort.

Un des plus vieux et plus grands éléphants d’Afrique a été tué par des braconniers dans un parc du sud du Kenya, d’après une organisation de protection de la faune sauvage, soulignant qu’il ne reste désormais plus que 25 pachydermes « aux défenses géantes » dans le monde.

Flèche empoisonnée. Satao II, nommé d’après un autre éléphant géant tué en 2014, a été retrouvé mort lundi dans le parc national de Tsavo, a indiqué Richard Moller, de l’organisation Tsavo Trust. Il suspecte une flèche empoisonnée à l’origine de la mort de l’animal ; une technique appréciée des braconniers car silencieuse. 

« Heureusement, grâce au travail que nous réalisons en collaboration avec le Service kényan de la faune sauvage (KWS), nous avons trouvé la carcasse avant que les braconniers ne puissent lui arracher son ivoire », a-t-il précisé, ajoutant que deux braconniers présumés avaient été arrêtés dans cette affaire.

100 kilos de défenses. Âgé d’environ 50 ans, Satao II était doté de deux défenses pesant plus de 50 kilos chacune, et qui étaient tellement longues qu’elles touchaient pratiquement le sol. « Il avait survécu à de nombreuses sécheresses et probablement à d’autres tentatives de braconnage », a regretté Richard Moller.

Il ne reste que 15 éléphants identiques au Kenya. La mort de Satao II signifie qu’il ne reste plus que 25 éléphants dotés de telles défenses à travers le monde, dont 15 au Kenya, a-t-il ajouté. « Ce sont des icônes, de véritables ambassadeurs des éléphants ».

Un kilo de défenses d’éléphant vendu 2.000 euros. Les défenses, entre autres parties du corps des éléphants, sont très utilisées en médecine traditionnelle au Vietnam. Elles sont utilisées, comme en Chine, pour faire des objets ou comme porte-bonheur. Le Vietnam a interdit le commerce de l’ivoire en 1992, mais le marché noir reste très actif. Un kilogramme de défenses d’éléphant s’y vend plus de 2.000 euros. Début décembre 2015, en France, les douaniers de l’aéroport de Roissy ont découvert dans les bagages d’un couple vietnamien venant d’Angola 95 kilos d’ivoire, une « saisie record » chez des voyageurs. Jusqu’à 50.000 éléphants sont tués par an en raison du braconnage de l’ivoire. La population d’éléphants d’Afrique est passée de 550.000 bêtes en 2006 à 470.000 aujourd’hui.

 

Tués pour leurs défenses en ivoire, qui alimentent principalement le marché asiatique, les éléphants sont décimés par le braconnage. Et leur protection, notamment par des rangers de mieux en mieux armés, est compliquée par l’immensité des zones à surveiller.

Jusqu’à 7.000 euros le kilo. La Côte d’Ivoire a lancé à la mi-avril 2016, une opération de protection du Parc national du Mont Peko, dans l’ouest du pays, qui abrite les derniers éléphants nains, une espèce fortement menacée par la déforestation, du fait notamment de la cacaoculture. Le commerce illégal d’ivoire est la troisième forme de trafic le plus rentable après le trafic de stupéfiants et d’armes. Il est alimenté par la demande en Asie et au Moyen-Orient, où les défenses d’éléphants sont utilisées dans la médecine traditionnelle et en ornementation. Il peut être revendu jusqu’à 7.000 euros le kilo. Il reste aujourd’hui environ 450.000 éléphants sur le continent africain, et on estime à plus de 35.000 le nombre de ces animaux tués chaque année. Leur survie est menacée par le braconnage aussi bien que par l’expansion démographique et l’urbanisation galopante qui empiète sur l’habitat naturel.

 

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La population des éléphants d’Afrique au plus bas depuis 25 ans

 

Plus de 100.000 éléphants de moins en dix ans. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la population des éléphants d’Afrique vient d’enregistrer sa plus importante chute depuis 25 ans: le continent compte environ 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie. Et le massacre continue au rythme vertigineux d’environ 30.000 éléphants par an. Sur le dernier mois écoulé, deux rangers kényans ont été tués par des braconniers, dont un samedi à Tsavo, selon le KWS.

 

Les braconnage et la disparition des zones naturelles d’habitation est en cause.

La population des éléphants d’Afrique est au plus bas depuis 25 ans, principalement en raison du braconnage, selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature publié dimanche.

Une forte hausse du braconnage. L’Afrique compte environ 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie, selon ce rapport basé sur 275 mesures à travers le continent. « La forte hausse du braconnage, qui a débuté il y a une dizaine d’années, est la principale cause du déclin » de la population d’éléphants, explique l’UICN dans un communiqué. Les braconniers chassent les éléphants pour revendre à prix d’or leurs défenses en ivoire, principalement sur les marchés asiatiques.

Un rapport alarmant. La disparition croissante des zones naturelles d’habitation des pachydermes menace aussi l’espèce, précise l’UICN. Ce rapport alarmant a été divulgué devant les délégués de la CITES, la Convention internationale sur le commerce d’espèces sauvages menacées d’extinction qui s’est ouverte samedi à Johannesburg, et qui doit débattre de nouvelles mesures de protection. Le débat sur les mesures de protection en faveur des éléphants, animaux emblématiques des savanes, est un des plus attendus.

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En cas d’extinction massive, toutes les espèces seraient menacées

Le phénomène d’extinction massive bouleverserait tellement les règles de survie que même les espèces répandues pourraient disparaître.

Les plus fragiles ne sont pas forcément ceux qu’on croit. Voilà comment pourrait-on résumer une étude de deux universitaires britanniques parue mardi dansNature Communications. Selon eux, en cas de phénomène d’extinction de masse, toutes les espèces animales sont menacées de disparition, les plus répandues comme celles étant en voie d’extinction. 

Des règles de survie bouleversées. Généralement, les espèces présentes dans une large zone géographique ont plus de chances de survie en cas de catastrophe naturelle locale, que les espèces qui occupent des zones plus restreintes. Mais ça, c’est en temps normal. Car, selon l’étude d’Alex Dunhill et Matthew Wills, deux chercheurs des universités de Leeds et Bath, quand une extinction de masse apparaît, tous les animaux sont logés à la même enseigne. « Notre étude montre que les ‘règles’ de survie, dans des périodes d’extinction massive, sont très différentes de celles qui prévalent en temps ‘normal' », soulignent les auteurs. 

Des animaux très répandus ont déjà disparu. C’est en étudiant des fossiles de vertébrés terrestres, y compris de dinosaures, datant de 145 à 252 millions d’années qu’ils sont parvenus à ces conclusions. Ainsi, il y a 200 millions d’années, un phénomène d’extinction de masse associé à des éruptions volcaniques massives et un changement climatique rapide a provoqué la disparition d’environ 80% des espèces de la planète dont certaines étaient pourtant largement répandues. « De nombreux groupes d’animaux ressemblant à des crocodiles se sont éteints après ce phénomène d’extinction massive à la fin du Trias alors qu’ils étaient vraiment diversifiés et largement répandus », a expliqué Alex Dunhill. « Au contraire, les dinosaures, qui, en comparaison, étaient relativement rares et pas aussi répandus, ont échappé à l’extinction et ont dominé les écosystèmes terrestres pendant les 150 millions d’années suivantes », a-t-il ajouté.

Pour Matthew Wills, souvent, les extinctions massives « bouleversent le statu quo et permettent à des groupes qui étaient précédemment secondaires de devenir dominants ». « Quelque chose de similaire est arrivé beaucoup plus tard, avec l’extinction des dinosaures, qui a ouvert la voie à des mammifères et finalement à nous-mêmes », a-t-il ajouté.

« Changement climatique rapide ». Selon les deux chercheurs, les « mêmes conditions » sont aujourd’hui réunies pour une nouvelle extinction de masse, « par l’activité humaine » et « à un rythme plus rapide ». La Terre a connu jusqu’à présent cinq extinctions de masse, la dernière en date remontant à 66 millions d’années. Selon une étude parue en juin dans la revue Science Advances, « nous entrons dans la sixième ». Les extinctions passées étaient « généralement associés à un changement climatique rapide », a expliqué Alex Dunhill, « les organismes ne sont pas capables de s’adapter assez rapidement au changement et donc disparaissent ». Les hausses ou les baisses de températures expliquent notamment en partie les disparitions du mammouth ou de l’homme de Neandertal

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EN CONCLUSION…CE QU’IL FAUT FAIRE

Pour  tenter de préserver les éléphants,il faut chasser les braconniers.Il est inutile de les mettre en prison,leur coller une amende,etc.Le mal est dans l’air…l’éléphant n’a pas de code-barre,donc sa vie ne vaut rien pour  les capitalistes assoiffés de profits.

La seule voie est de condamner à mort les braconniers et de mettre en prison pour un minimum de 15 ans les trafiquants d’ivoire.

 

 

 

 

 

Vidéo:Entrevue avec Geneviève Azam sur les OGM et la privatisation du vivant

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Alerte climatique:Un autre diagnostic alarmant pour les glaciers canadiens

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Les glaciers canadiens fondent rapidement et contribuent à la hausse du niveau des océans. C’est ce que des chercheurs de l’Université de Californie à Irvine ont découvert.

Les chercheurs ont étudié des données collectées entre 1991 et 2015 sur les glaciers des îles de la Reine-Élisabeth dans l’Arctique.

Ils ont découvert qu’entre 2005 et 2015, la surface de fonte de ces glaciers a augmenté de 900 %, une hausse qu’ils attribuent au réchauffement de la température dans la région.

Les scientifiques rappellent que les glaciers se résorbent de deux façons, par la fonte des surfaces et par la dislocation.

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Or, avant 2005, la masse perdue des glaciers, dans la région étudiée, était le résultat des deux processus, à hauteur de 48 % et 52 % respectivement.

Après 2005, la fonte est devenue le principal facteur de perte des glaces. Elle compte maintenant pour 90 % du total des pertes dans la région.

Le résultat de ces travaux est publié dans Environmental Research Letters.

Le Canada possède 20 % de l’ensemble planétaire des glaciers. Il est par conséquent le troisième contributeur au changement de niveau des océans.

Martin Sharp, un glaciologue de l’Université d’Alberta qui n’est pas associé à la recherche, affirme que le niveau de la mer pourrait grimper d’un demi-mètre au cours des 50 prochaines années, forçant les déplacements de populations et augmentant les risques de tempêtes et d’ouragans.

« Il y a deux milliards de personnes qui vivent à moins de deux mètres de la mer. L’ampleur du nombre de réfugiés que susciterait une hausse du niveau de la mer ferait paraitre dérisoire la crise actuelle des réfugiés », dit Martin Sharp.

Source:Radio Canada

 

 

 

 

Les armes de la Troisième Guerre Mondiale:les armes spatiales les plus dangereuses mises au point ou projetées

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Alors que l’espace a été un excellent forum pour l’exploration pacifique, il est aussi un excellent terrain de haut à partir de laquelle pour obtenir un avantage militaire. satellites d’espionnage ont été utilisés pendant des décennies. Et sous une forme ou une autre, aussi longtemps que l’ère spatiale a été autour, divers organismes ont envisagé d’utiliser l’espace comme une plate-forme pour les lancements de missiles ou d’autres activités. Dans ce diaporama, je vous présente  le top 10 des concepts d’armes spatiales à partir au fil des ans jusqu’en 2017 …et plus loin,dans le futur.

 

 

Missiles Missiles ont été effectivement utilisés pour environ 1000 ans, bien que l' Encyclopedia Britannica souligne qu'il n'y a pas d' histoire autorité des premières fusées . La Chine est généralement cité comme l'endroit où les fusées sont apparus, suivis par l' Europe. Roquettes Metal-cylindres ont été utilisés d' abord en Inde au 18ème siècle, qui a déclenché une version anglaise de Sir William Congreve. Rockets ont également été utilisés de façon limitée dans la guerre américano-mexicaine, la guerre de Sécession et la Première Guerre mondiale. D' importantes améliorations dans rocketry, cependant, ont commencé à apparaître dans le domaine militaire dans la Seconde Guerre mondiale. Les deux puissances de l' Axe et les Alliés utilisé des missiles, mais il a été l' allemand fusée V-2 qui a attiré le plus d' attention, en raison des plus de 1.000 missiles qui ont été tirés à la Grande - Bretagne. Lorsque l' Allemagne a perdu la guerre, plusieurs des scientifiques de roquettes de la nation ont été repris par l'Union soviétique et les États-Unis. Cela a contribué à améliorer la technologie des fusées dans les deux pays et a incité la course à l'espace entre les superpuissances. Les missiles sont, bien sûr, encore en usage aujourd'hui, d' autant plus que les missiles balistiques intercontinentaux (ICBM)

Les missiles
Les missiles ont été effectivement utilisés depuis  environ 1000 ans, bien que l’ Encyclopedia Britannica souligne qu’il n’y a pas d’ histoire faisant  autorité des premières fusées . La Chine est généralement cité comme l’endroit où les fusées sont apparues, suivis par l’ Europe.Les  roquettes de type  Métal cylindré ont été utilisées d’ abord en Inde au 18ème siècle, qui a déclenché une version anglaise de Sir William Congreve. Les rockets ont également été utilisés de façon limitée dans la guerre américano-mexicaine, la guerre de Sécession et la Première Guerre mondiale.
D’ importantes améliorations dans la  « roquetterie », cependant, ont commencé à apparaître dans le domaine militaire durant la Seconde Guerre mondiale. Les deux puissances de l’ Axe et les Alliés ont utilisé des missiles, mais c’est la  fusée V-2 allemande qui a attiré le plus d’ attention, en raison de plus de 1.000 missiles qui ont été tirés sur la Grande – Bretagne. Lorsque l’ Allemagne a perdu la guerre, plusieurs des scientifiques des roquettes de la nation allemande ont été repris par l’Union soviétique et les États-Unis dans l’Opération Paperclip. Cela a contribué à améliorer la technologie des fusées dans les deux pays et a incité la course à l’espace entre les superpuissances. Les missiles sont, bien sûr, encore en usage aujourd’hui, surtout avec le développement  des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM)

 

 

Le Mahem DARPA Ennemis orientés vers le bas un dispositif qui blastes flux de métal en fusion ne seront probablement pas supporter beaucoup de chance. Cette idée, popularisée dans les romans de science-fiction tels que Arthur C. Clarke "Earthlight" (1955), peut devenir de vrais qu'un jour grâce au financement de l'Agence américaine Defense Advanced Research Projects (DARPA). La Munition explosive Magneto hydrodynamiques (Mahem) a été annoncé en 2008. Bien qu'aucun des mises à jour ont eu lieu pendant un certain temps, la page pour Mahem est toujours actif sur le site Web de la DARPA. Les promesses du programme «le potentiel d' une plus grande efficacité, un meilleur contrôle, et la capacité à générer et avec précision le temps de multiples jets et des fragments d'une seule charge» , avec ce que les fonctionnaires DARPA écrit est «précision de létalité." Mahem pourrait être déployé sur les fusées, les fonctionnaires ajoutés.

Le Mahem de  DARPA
C’est un dispositif qui désintègre  flux de métal en fusion ne seront probablement pas supporter beaucoup de chance. Cette idée, popularisée dans les romans de science-fiction tels que Arthur C. Clarke « Earthlight » (1955), peut devenir  vrai un jour grâce au financement de l’Agence américaine Defense Advanced Research Projects (DARPA).
La Munition explosive Magneto hydrodynamique (Mahem) a été annoncé en 2008. Bien qu’aucune des mises à jour ont eu lieu pendant un certain temps, la page pour Mahem est toujours active sur le site Web de la DARPA. Les promesses du programme «le potentiel d’ une plus grande efficacité, un meilleur contrôle, et la capacité à générer et avec précision le temps de multiples jets et des fragments d’une seule charge» , avec ce que les fonctionnaires DARPA ont écrit sur ce sujet: «précision de létalité. » Mahem pourrait être déployé sur des fusées.Je prépare un article sur DARPA.

 

 

projet THEL Le programme tactique High Energy Laser (THEL) a couru entre 1996 et 2005, selon Northrop Grumman . THEL a été créé comme un projet conjoint entre les Etats-Unis et Israël. Au cours de cette décennie de développement, le système basé sur le sol détruit tours 46 de mortier, de roquettes et de l' artillerie - qui ont tous été aéroporté. Bien que le programme est plus actif, Northrop Grumman affirme que la technologie est maintenant en cours de reconstruction pour l'Etat Testbed Laser solide expérience de l'armée américaine qui, comme THEL, aura lieu à White Sands Missile Range au Nouveau-Mexique.

Le projet THEL
Le programme tactique High Energy Laser (THEL) a couru entre 1996 et 2005, selon Northrop Grumman . THEL a été créé comme un projet conjoint entre les Etats-Unis et Israël. Au cours de cette décennie de développement, le système basé sur le sol détruit tours 46 de mortier, de roquettes et de l’ artillerie – qui ont tous été aéroporté.
Bien que le programme n’est plus actif, Northrop Grumman affirme que la technologie est maintenant en cours de reconstruction pour l’Etat Testbed Laser,une  solide expérience de l’armée américaine qui, comme THEL, aura lieu à White Sands Missile Range au Nouveau-Mexique.

 

 

 

Avec autant de satellites en orbite autour de la Terre, comment serait-il difficile d'équiper l'un avec une arme prête à tirer sur la Terre, ou d'autres satellites, en fonction des besoins dictés? Alors qu'un tel concept irait à l'encontre des accords tels que le Traité sur l'espace extra-atmosphérique, qui interdit les armes de destruction massive en orbite, quelques organisations militaires ont discuté au cours des dernières années par. Un célèbre projet américain des années 1950 était de projet Thor, qui n'a jamais dépassé le stade de la conception. Divers concepts pour les armes spatiales au fil des ans inclus " Rods de Dieu » , qui chuterait armes à énergie cinétique de l' orbite, ainsi que de petits satellites qui auraient à bord des systèmes leur permettant de viser d'autres satellites ou au sol en dessous de ciblage.

Avec autant de satellites en orbite autour de la Terre, il ne  serait pas difficile d’en équiper un avec une arme prête à tirer sur la Terre, ou vers  d’autres satellites, en fonction des besoins dictés! Alors qu’un tel concept irait à l’encontre des accords tels que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique, qui interdit les armes de destruction massive en orbite, quelques organisations militaires en ont discuté au cours des dernières années .
Un célèbre projet américain des années 1950 était le projet Thor, qui n’a jamais dépassé le stade de la conception. Divers concepts pour les armes spatiales au fil des ans incluant  les   » Rods de Dieu » , qui ferait chuter des  armes à énergie cinétique  hors de l’ orbite terrestre, ainsi que de petits satellites qui auraient à bord des systèmes leur permettant de viser d’autres satellites ou au sol .

 

Station spatiale Almaz de l'Union soviétique La station spatiale Almaz a été conçu dans les années 1960, visant à rendre plus facile pour l'Union soviétique à la recherche de cibles en mer, selon l'expert spatial russe Anatoly Zak, qui dirige le site russe Espace Web . On croyait que les humains ayant en orbite fournirait une plate - forme puissante pour la reconnaissance orbitale et de permettre le changement rapide des cibles que les batailles ont évolué. L'Union soviétique a porté sur la course à la lune dans les années 1960, ce qui retarde le premier déploiement de Almaz jusqu'en 1973. Il a été annoncé au monde comme Saliout-2, la deuxième station spatiale Saliout, afin de ne pas rendre les autres conscients des Soviétiques deux projets de la station spatiale, sans parler d'un militaire, Zak a écrit. Une défaillance dans Saliout-2 a empêché l' équipage de se rendre, mais les stations spatiales Almaz ultérieures Saliout-3 et Saliout-5 a eu des équipages à bord. (Saliout-4 n'a jamais été envoyé en orbite.) Les cosmonautes sont déclarés avoir une surveillance effectuée sur au moins une mission, et ont tiré un coup de canon en 1975 , mais des problèmes techniques avec les stations empêché la plupart des missions de courir pour leurs longueurs prévues.

La station spatiale Almaz de l’Union soviétique
La station spatiale Almaz a été conçu dans les années 1960, visant à rendre plus facile pour l’Union soviétique  la recherche de cibles en mer, selon l’expert spatial russe Anatoly Zak, qui dirige le site russe Espace Web . On croyait que les humains, ayant été placé  en orbite, fourniraient une plate – forme puissante pour la reconnaissance orbitale et que cela  permettrait le changement rapide des cibles durant les batailles ,mais tout cela a évolué.
L’Union soviétique a participé à la course à la lune dans les années 1960, ce qui  a retardé le premier déploiement de Almaz jusqu’en 1973. Cela  a été annoncé au monde comme Saliout-2, la deuxième station spatiale Saliout, afin de ne pas rendre les autres conscients que les Soviétiques  avaient deux projets de  stations spatiales:un militaire et l’autre scientifique,selon  Zak .
Une défaillance survenue dans Saliout-2 a empêché l’ équipage de se rendre dans l’espace, mais les stations spatiales Almaz ultérieures Saliout-3 et Saliout-5 ont  eu des équipages à bord. (Saliout-4 n’a jamais été envoyé en orbite.) Les cosmonautes sont déclarés avoir  eu à faire une surveillance militaire sur au moins une mission, et ont tiré un coup de canon en 1975 , mais des problèmes techniques avec les stations ont empêché la plupart des missions de pouvoir accomplir  leurs longueurs prévues.

Laboratoire américain Manned Orbiting Le Orbiting Laboratory Manned (MOL) était un projet US Air Force que, malgré jamais lancer un astronaute, a eu une vie mouvementée 1963-1969 (les années du programme d'activité). Certaines des étapes du projet a vu la sélection inclus 17 astronautes, la création d'un site de lancement à Vandenberg Air Force Base en Californie et modifiant le vaisseau spatial de la NASA Gemini pour accueillir le nouveau programme. L' un des principaux objectifs du programme était de reconnaissance, sous un nom de code du projet Dorian. Le système de caméra a été conçu pour obtenir des photographies de l'Union soviétique, entre autres points chauds, avec une résolution meilleure que tout satellite de son temps aurait pu atteindre. MOL aurait également pu porté missiles (non nucléaire, mais quelque chose pour provoquer une peur) et des filets pour attraper vaisseaux ennemis. Beaucoup de nouveaux détails ont été dévoilés à la fin de 2015 avec la sortie de plus de 20.000 pages de documents MOL. Le programme a été annulé après que les coûts estimés gonflé. (MOL devait coûter plus de 3 milliards $ en dollars de la journée, avec 1,3 milliard $ déjà dépensés, au moment de l'annulation.) Certains des soi-astronautes MOL, tels que Bob Crippen et Richard Truly, transféré à la NASA pour les premiers vols de la navette spatiale.

Le laboratoire américain Manned Orbiting
L’ Orbiting Laboratory Manned (MOL) était un projet US Air Force que, malgré jamais lancer un astronaute, a eu une vie mouvementée 1963-1969 (les années du programme d’activité). Certaines des étapes du projet ont vu la sélection inclure  17 astronautes, la création d’un site de lancement à Vandenberg Air Force Base en Californie et des modifications sur  le vaisseau spatial Gemini de la NASA , pour accueillir le nouveau programme.
L’ un des principaux objectifs du programme était la  reconnaissance, sous un nom de code du projet Dorian. Le système de caméra a été conçu pour obtenir des photographies de l’Union soviétique, entre autres points chauds, avec une résolution meilleure que tout satellite de son temps aurait pu atteindre. MOL aurait également pu transporter des missiles (non nucléaire, mais quelque chose pour provoquer une peur,une hystérie collective) et des filets pour attraper des vaisseaux ennemis. Beaucoup de nouveaux détails ont été dévoilés à la fin de 2015 avec la sortie de plus de 20.000 pages de documents sur MOL.
Le programme a été annulé après que les coûts estimés eurent gonflé. (MOL devait coûter plus de 3 milliards $ en dollars  du voyage , avec 1,3 milliard $ déjà dépensés, au moment de l’annulation.) Certains des pseudo-astronautes  de MOL, tels que Bob Crippen et Richard Truly,furent  transféré à la NASA pour les premiers vols de la navette spatiale.

 

 

 

 

Intercontinental Ballistic Missiles ICBM (missiles balistiques intercontinentaux) sont des missiles terrestres qui peuvent voler plus de 3.500 miles (5.600 kilomètres), selon l'Encyclopedia Britannica . L'Union soviétique a envoyé en l' air le premier ICBM en 1958, et aux États - Unis d'abord tiré un en 1959, suivi de quelques autres nations. Israël, l' Inde et la Chine ont récemment développer ICBM, et la Corée du Nord peut le faire aussi bien. ICBM peut être navigué par ordinateur ou par satellite et mis en évidence à la terre sur une ville particulière ou, si suffisamment sophistiqué, une cible dans une ville. Alors qu'ils sont le plus célèbre pour être en mesure de transporter des armes nucléaires, ils pourraient également livrer des armes chimiques ou biologiques - bien que dans la mesure où les gens savent, ce potentiel n'a jamais été réalisé. L'Union soviétique et les États-Unis ont accepté de réduire leurs stocks d'ICBM en 1991 dans le cadre du traité Start I, mais la Russie et les Etats - Unis ont encore et ICBM de test aujourd'hui.

Intercontinental Ballistic Missiles
Les ICBM (missiles balistiques intercontinentaux) sont des missiles terrestres qui peuvent voler à  plus de 3.500 miles (5.600 kilomètres), selon l’Encyclopedia Britannica . L’Union soviétique a envoyé en l’ air le premier ICBM en 1958, et les États – Unis en ont  d’abord tiré un en 1959, suivi de quelques autres nations. Israël, l’ Inde et la Chine ont récemment développé les ICBM,.On a vu que  la Corée du Nord peut le faire aussi bien.
L’ICBM peut être contrôlé par ordinateur ou par satellite et mettre en évidence une cible sur terre :soit une ville particulière ou, si suffisamment sophistiqué, une cible dans une ville. Alors qu’ils sont  plus célèbres pour être en mesure de transporter des armes nucléaires, ils pourraient également livrer des armes chimiques ou biologiques – bien que dans la mesure où les gens le savent, ce potentiel n’a jamais été réalisé. L’Union soviétique et les États-Unis ont accepté de réduire leurs stocks d’ICBM en 1991 dans le cadre du traité Start I, mais la Russie et les Etats – Unis ont encore de nombreux missiles de ce type  et les  ICBM sont encore testé aujourd’hui.

 

Après quatre missions dans l'espace, il est pas encore tout à fait clair ce que l'avion spatial X-37B est en train de faire là-haut en orbite - mais certaines personnes ont spéculé que le véhicule pourrait être une sorte d'arme Air Force. L'avion réutilisable ressemble à une version plus petite de la navette spatiale de la NASA, mais il est exploité robotically et peut rester en orbite pendant plus d'un an à la fois. Pour sa quatrième mission ( en cours), en 2015 , l'armée américaine a confirmé un couple des charges utiles - une enquête sur les matériaux avancés de la NASA et un système de propulsion expérimentale Air Force, par exemple - mais la plupart des détails sur les missions X-37B restent classés. Une vidéo Tech Report Air Force en 2015 avait beaucoup d' idées sur ce que le plan pourrait faire là - bas, tels que les bombardements de l' espace, interférer avec les satellites ennemis, effectuer la reconnaissance ou peut - être faire tout ce qui précède dans le même temps. Mais les responsables de la Force aérienne ont toujours nié que le X-37B est une arme, en soulignant que le vaisseau spatial expérimente les technologies pour les futurs engins spatiaux et la réalisation d' expériences en provenance et à l' espace.

Après quatre missions dans l’espace, il n’est pas encore tout à fait clair ce que l’avion spatial X-37B est en train de faire là-haut en orbite – mais certaines personnes ont spéculé que le véhicule pourrait être une sorte d’arme Air Force.
L’avion réutilisable ressemble à une version plus petite de la navette spatiale de la NASA, mais il est exploité robotiquement et peut rester en orbite pendant plus d’un an à la fois.C’est une sorte de drone spatial. Pour sa quatrième mission ( en cours), en 2015 , l’armée américaine a confirmé un couple des charges utiles – une enquête sur les matériaux avancés de la NASA et un système de propulsion expérimentale  par l’Air Force, par exemple – mais la plupart des détails sur les missions de l’ X-37B restent classés.
Une vidéo  de Tech Report Air Force en 2015 avait donné beaucoup d’ idées sur ce que l’appareil pourrait faire là – bas, tels que des bombardements de l’ espace, interférer avec les satellites ennemis, effectuer la reconnaissance ou peut – être faire tout ce qui précède dans le même temps. Mais les responsables de la Force aérienne ont toujours nié que le X-37B soit une arme, en soulignant que le vaisseau spatial expérimente les technologies pour les futurs engins spatiaux et la réalisation d’ expériences en provenance de l’ espace.

 

Systèmes anti-satellite En 1985, un jet F-15A a tiré un missile anti-satellite à Solwind P78-1, un satellite qui a découvert plusieurs comètes de soleil surpâturage mais a été prévue pour la mise hors service en raison de ses instruments commencent à échouer. Solwind P78-1 a été détruit avec le véhicule miniature Air-Lancé (AIMV) tiré de l'avion, mais le test a généré plus de 250 morceaux de débris spatiaux assez grand pour apparaître dans les systèmes de suivi. Congrès a interdit d'autres tests d'ici la fin de l'année, et la Force aérienne a arrêté le programme en 1987. Le test réussi faisait partie d'une plus grande US poussée au moment de trouver un moyen de détruire les satellites sans violer les règles des traités qui ont interdit les armes nucléaires sur les engins spatiaux. Des exemples énumérés par l' Union of Concerned Scientists inclus le système de défense stratégique (parfois appelé "Star Wars") et l'Armée de l' Air / Navy Mid-Infrared Chemical Advanced Laser qui a été conçu pour être tiré à partir du sol. Un test en 1997 semblait submerger ou endommager le capteur de satellite qui a été ciblé. Efforts ultérieurs inclus l'ASAT énergie cinétique (qui a été annulé) et le système de communication compteur, qui a utilisé les capacités de radio-brouillage. Les systèmes anti-satellites ont également été étudiés par l'Union soviétique, la Chine et l' Inde, entre autres. Par exemple, un célèbre 2007 test anti-satellite par la Chine a généré un énorme nuage de débris spatiaux. En 2013, un tesson du satellite détruit frappé un satellite russe et détruit cela aussi .

Systèmes anti-satellite
En 1985, un jet F-15A a tiré un missile anti-satellite sur la sonde  Solwind P78-1, un satellite qui a découvert plusieurs comètes se dirigeant vers le  soleil  mais  était prévu pour sa mise hors service en raison de ses instruments qui  commencaient à échouer. Solwind P78-1 a été détruit avec le véhicule miniature Air-Launch (AIMV) tiré de l’avion, mais le test a généré plus de 250 morceaux de débris spatiaux assez grands pour apparaître dans les systèmes de suivi.Le Congrès a interdit d’autres tests d’ici la fin de l’année, et la Force aérienne a arrêté le programme en 1987.
Le test réussi faisait partie d’une plus grande  recherche militaire afin  de trouver un moyen de détruire les satellites sans violer les règles des traités qui ont interdit les armes nucléaires sur les engins spatiaux. Des exemples énumérés par l’ Union of Concerned Scientists inclus le système de défense stratégique (parfois appelé « Star Wars ») et l’Armée de l’ Air / Navy Mid-Infrared Chemical Advanced Laser qui a été conçu pour être tiré à partir du sol. Un test en 1997 semblait submerger ou endommager le capteur de satellite qui a été ciblé. Des efforts ultérieurs inclus l’ASAT énergie cinétique (qui a été annulé) et le système de communication compteur, qui a utilisé les capacités de radio-brouillage.
Les systèmes anti-satellites ont également été étudiés par l’Union soviétique, la Chine et l’ Inde, entre autres. Par exemple, un célèbre test anti-satellite par la Chine,en 2007, a généré un énorme nuage de débris spatiaux. En 2013, un tesson du satellite détruit a frappé un satellite russe et  l’a  aussi rendu inopérable .

Manipuler un Asteroid Les scientifiques savent que les astéroïdes sont les tueurs ultimes. Après tout, un 6-mile de large (10 km) space rock est soupçonné d'avoir fait disparaître les dinosaures il y a environ 66.000.000 années. Les spectateurs ont vu les impacts humains potentiels dans des films tels que "Meteor" (1979) , "Deep Impact" (1998) et "Armageddon" (1998). Et même relativement petits astéroïdes peuvent avoir un impact important, grâce aux vitesses énormes au cours de laquelle des objets spatiaux se déplacent. Par exemple, les scientifiques pensent que l'objet qui a explosé au-dessus de la ville russe de Chelyabinsk en Février 2013, générant une onde de choc qui a brisé des milliers de fenêtres et blessé 1.200 personnes (en raison des éclats de verre volants), était à seulement 66 pieds (20 mètres ) large. Mais la manipulation d' un astéroïde est dans le domaine de la science - fiction, pour l' instant. La NASA a une mission d' astéroïdes proposée sur les livres; d' abord, l'agence a proposé de déplacer un petit astéroïde proche de la Terre pour la recherche scientifique, mais élu pour arracher un rocher au large un astéroïde à la place . Cette Redirect Mission Asteroid est actuellement prévue pour le lancement au début des années 2020. Même si certains experts disent que les astéroïdes sont " armes moche ," parce qu'ils sont utilisables uniquement une fois tous les quelques centaines d' années, la science - fiction vous a couvert là aussi. Aliens effacent Buenos Aires avec un astéroïde dans le film 1997 "Starship Troopers" , par exemple. Roches spatiales ont même effacé des Martiens dans des livres tels que "Protector" (1973), par Larry Niven.

Manipuler un Asteroide
Les scientifiques savent que les astéroïdes sont les tueurs ultimes. Après tout, un pareil rocher spatial de 6 miles de large (10 km) space rock est soupçonné d’avoir fait disparaître les dinosaures il y a environ 66 millions d’ années. Les spectateurs ont vu les impacts humains potentiels dans des films tels que « Meteor » (1979) , « Deep Impact » (1998) et « Armageddon » (1998). Et même relativement parlant de petits astéroïdes peuvent avoir un impact important, grâce aux vitesses énormes au cours de laquelle des objets spatiaux se déplacent. Par exemple, les scientifiques pensent que l’objet qui a explosé au-dessus de la ville russe de Chelyabinsk en Février 2013, générant une onde de choc qui a brisé des milliers de fenêtres et blessé 1.200 personnes (en raison des éclats de verre volants), était à seulement 66 pieds (20 mètres ) de large.
Mais la manipulation d’ un astéroïde est dans le domaine de la science – fiction, pour l’ instant. La NASA a une mission d’action sur les  astéroïdes dans ses cartons de projets; d’ abord, l’agence a proposé de déplacer un petit astéroïde proche de la Terre pour la recherche scientifique, mais élu pour arracher un rocher au large un astéroïde à la place . Cette Redirect Mission Asteroid est actuellement prévue pour le lancement au début des années 2020.
Même si certains experts disent que les astéroïdes sont des   » armes moche , » parce qu’ils sont utilisables uniquement une fois tous les quelques centaines d’ années, la science – fiction vous a couvert là aussi. Par exemple:les Aliens effacent Buenos Aires avec un astéroïde dans le film  de 1997 « Starship Troopers » . Des roches spatiales ont même effacé des Martiens dans des livres tels que « Protector » (1973), par Larry Niven.

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Anatoly Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ?

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Je m’aventure à supposer que bien peu de gens, à l’extérieur de la Fédération de Russie, auront ne serait-ce qu’entendu parler du nom d’Anatoly Tchoubaïs, l’actuel PDG de la compagnie russe de haute technologie Rusnano. Des suites de l’arrestation d’importance survenue le 15 novembre, ayant visé le Ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev du Gouvernement du Premier Ministre Dmitri Medvedev, auquel il est reproché d’avoir accepté au moins 2 millions de dollars de pots-de-vin à l’occasion d’une privatisation d’État impliquant les compagnies d’énergie Rosneft et Bashneft, les projecteurs se sont tournés vers la compagnie d’Anatoly Tchoubaïs, le tsar des privatisations de Boris Eltsine dans les années 1990, qui est aujourd’hui PDG de la compagnie d’État Rusnano[i]. Si les charges sont formellement portées contre Tchoubaïs (indéniablement l’un des “réformateurs“ kleptocrates de l’ère Eltsine les plus détestés, qui travailla avec la CIA durant les années 1990 afin de piller les actifs d’État russe qui valaient des milliards mais qui furent vendus à vil prix), cela signalerait que Poutine se sent dans une position suffisamment forte, pour purger la mafia des libertariens favorables au “marché libre“, qui ont encore une main sur le développement de l’économie russe.

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Le 16 novembre, le jour suivant cette arrestation médiatisée de Oulioukaïev, les procureurs judiciaires et la police ont fait une descente dans les bureaux de Tchoubaïs chez Rusnano[ii]. Ce qui est notable dans les rapports des procureurs ayant questionné Tchoubaïs et d’autres hauts cadres chez Rusnano, c’est le fait qu’un certain nombre d’entre eux avaient fui la Russie durant ces mois récents afin d’éviter toute poursuite[iii]. Jusqu’à présent, Tchoubaïs reste en place et clame son innocence avec véhémence.

La façon dont je vois les choses, c’est qu’il y a quelque chose de beaucoup plus vaste comme enjeu ici, que la seule innocence ou culpabilité de Tchoubaïs. Cette manœuvre, elle devait être combinée avec l’arrestation de Oulioukaïev, signalerait un nettoyage majeur ciblant des éléments corrompus qui, en ayant commencé avant même 1991, s’organisèrent afin de vendre la Russie à la CIA et aux spéculateurs de l’Ouest comme George Soros. Ce genre d’histoire, c’est ce qui a été généralement occulté à l’Ouest, concernant le véritable rôle d’Anatoly Tchoubaïs et de la présidence Eltsine. C’est du reste instructif pour comprendre également la rage irrationnelle de Washington et des banques américaines, relayées par les oligarques dirigés contre Poutine, et contre tous ce qu’il fait afin de rétablir la souveraineté et la stabilité de la Russie.


 

Boris Eltsine et Bill Clinton

Boris Eltsine et Bill Clinton

 

Le coup d’État “démocratique“ de la CIA avec Eltsine.

Le viol de la Russie (de la nation russe, de l’État russe et du peuple russe) commença à la fin des années 1980, et fut un coup d’État orchestré par l’Agence de Renseignement Centrale [CIA] américaine aux côtés de troubles réseaux dirigés par l’ancien Directeur de la CIA, alors Président, George Herbert Walker Bush, puis il fut continué par le successeur de Bush Sr., Bill Clinton. Des comptes-rendus occidentaux de ce qu’il s’est passé à l’intérieur de la fédération russe durant les années 1990 de Eltsine, parlent de “Mafia Russe“ et de “Crime Organisé Russe“. Jamais il n’est fait mention ni même effleuré que ces Russes-là qui pillèrent leur propre pays, était en fait organisés et payés, rendus riches par l’Ouest, et pour être plus précis : par les réseaux de « Vieux Copains [Old Boys] » de la CIA, loyaux à leur ancien Directeur devenu Président, George Herbert Walker Bush.

Ce qui s’est déroulé durant les années 1990, sous la Présidence russe de Boris Eltsine, fut décrit par un initié érudit américain, Mortimer Zuckerman, un membre du Council on Foreign Relations [CFR] de New York et propriétaire du US News & World Report, comme « le plus grand défaussement de richesse d’une nation dans l’Histoire ». Ce défaussement, ou plus précisément dit, ce vol, fut en effet réalisé à travers un vol pur et simple, une guerre des devises et un programme d’échange d’actions frauduleux permettant d’acquérir des entreprises au moyen de prêts [loans-for-company], au gré d’un programme qui fut dirigé par Anatoly Tchoubaïs[iv].

L’attaque qui fut menée par l’Administration Bush Sr. contre la Russie postcommuniste, surnommée “Opération Marteau [Hammer]”, s’est composée de quatre éléments distincts et couverts [sous couverture]. Tout d’abord, la CIA finança secrètement le coup d’État d’août 1991, dit “des généraux“, contre le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Ensuite, ils [les “vieux copains“] utilisèrent leur trésor de guerre financier secret afin de déstabiliser le rouble. Puis ils utilisèrent des officiels de la Banque Nationale au sein de la banque russe corrompue Gosbank, afin d’organiser le vol des réserves d’or officielles du pays, presque entièrement. Puis ils initièrent une conquête systématique des énergies stratégiques, des matières premières et des industries militaires d’État de l’Union soviétique, via les opérations de privatisation imposées par le FMI : elles furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs. Gaïdar et Tchoubaïs ont travaillé en tant que ligue avec Jeffrey Sachs de Harvard et d’autres amis milliardaires du spéculateur des fonds spéculatifs George Soros, dans ce qui fut littéralement un viol de la Russie, tel qu’il fut qualifié par un autre initié l’ayant décrit[v].

Tandis que certains ex-généraux du KGB scélérats ainsi que leurs protégés sélectionnés pillaient les réserves d’or de l’Union soviétique devenue dysfonctionnelle, de même que les actifs financiers significatifs du Parti Communiste après qu’il ait été soudain banni, avec la bénédiction et la complicité de Boris Eltsine et de son cercle intérieur, les “vieux copains“ de la CIA de Bush étaient fin prêts pour lancer la phase suivante : la conquête systématique de l’énergie stratégique, des matières premières et des industries militaires d’État en ex-Union soviétique, via les opérations de privatisation imposée par le FMI. Ces privatisations furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar, et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs.

Boris Eltsine et Gorbatchev

Boris Eltsine et Gorbatchev

En novembre 1991, Tchoubaïs devint en effet Ministre au sein du Cabinet Eltsine, poste duquel il put gérer le portefeuille de Rossimouchtchiéstvo [Росимущество] : l’Agence Fédérale pour la Gestion de la priorité d’Etat, que Eltsine avait créé par décret pour devenir l’Agence responsable de la vente à la découpe et de la privatisation des compagnies d’État Russes. Gaïdar et Tchoubaïs se liguèrent avec George Soros, spéculateur de Wall Street et bailleur de fonds d’une organisation de façade de la CIA, le “Fonds National pour la Démocratie [National Endowment for Democracy]“. Soros amena à son tour Jeffrey Sachs de Harvard, l’architecte de la “thérapie de choc économique“ en Pologne, ainsi que d’autres “amis“ américains au sein des cercles Eltsiniens.

George Soros et son réseau de Fondations pour une Société Ouverte [Open Society Foundations] avait été déjà auparavant regardé comme lié à la CIA par le Renseignement chinois, entre autres. Ses institutions « Open Society » étaient apparues par pure “coïncidence“ dans chaque situation où la National Endowment for Democracy, façade de la CIA et du Département d’État américain, recherchait un changement de régime en faveur d’un gouvernement davantage pro-Washington. Déjà en 1987, tandis que Gorbatchev était toujours à la tête de l’Union soviétique, Soros avait tiré parti des efforts de réforme du régime, s’ouvrant prudemment à l’Ouest, en finançant son Institut pour une Société Ouverte [Open Society Institute] à Moscou. De là, il put donner de l’argent à des chercheurs et autres personne clés, afin de soutenir des recherches en matière d’“économie de marché[vi].

Toutes les actions de Eltsine étaient guidées par la CIA et des manipulateurs du KGB vendus, notamment les généraux du KGB Filipp Bobkov, Alexei Kondaurov et le garde du corps personnel de Eltsine, le Général Alexander Korjakov. Cette cabale, en coordination avec George Bush Sr. et les “vieux copains“ de la CIA, planifia et mit en place la tentative simulée de “coup du KGB“ contre Gorbatchev, qui propulsa Eltsine avec le soutien des médias occidentaux principaux, en tant que “champion de la démocratie“. En décembre 1991, 4 mois plus tard, Eltsine, qui était alors devenu Président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie [RSFSR], la plus grande “République“ fédérée à l’intérieur de l’Union soviétique, se réunit avec les Présidents d’Ukraine et de Biélorussie pour signer ce qui fut appelé les Accords de Minsk [Traité de Minsk, parfois appelé Accords de Belaveja], déclarant la dissolution de l’URSS qui avait formellement existé depuis 1922. Ceci fut le point d’orgue du coup d’État soutenu par les États-Unis, afin d’ouvrir le bal du viol de la Russie. À cette époque-là, Gorbatchev avait été totalement discrédité et contraint de démissionner.

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La thérapie de choc de la Russie, entre Harvard et la CIA.

En tant que partie prenante dans ces Accords de dissolution de l’URSS, la Russie reprit les actifs d’État de l’ancienne URSS, dont l’existence légale cessait, en même temps qu’elle endossa toutes les dettes étrangères de l’URSS. Eltsine se vit ordonner de faire d’un ami de George Soros de 32 ans, nommé Igor Gaïdar, son “Tsar de l’économie“. Gaïdar, qui fut nommé formellement Ministre des Finances de la nouvelle Fédération Russe en février 1992, fit à son tour d’un autre jeune économiste, Anatoly Tchoubaïs, son chef des privatisations.

Gaïdar fut emmené en Pologne afin d’étudier le modèle de la “Thérapie de Choc“  polonaise : un processus qui avait été introduit par Jeffrey Sachs, un autre jeune économiste protégé de George Soros, sorti de Harvard. De retour à Moscou, Igor Gaïdar devait utiliser l’exemple polonais de Sachs, pour convaincre Eltsine de « laisser grimper les prix afin d’accroître l’offre, et de mettre à bas les barrières commerciales afin que les marchandises étrangères puissent commencer à remplir l’étalage des magasins »

C’était là un mensonge. L’économie soviétique était autosuffisante en tout, à part peut-être en bananes et en café. Les magasins étaient pleins avant que Eltsine n’annonce en novembre 1991 la date exacte de la levée du contrôle des prix : le 31 décembre de cette même année 1991. Les propriétaires de magasins cachèrent alors leurs marchandises pour attendre les possibilités de profits décuplés par la fin du contrôle des prix. Les magasins devinrent soudain vides. Une semaine à peine après le discours de Eltsine, le rationnement fut imposé aux moscovites[vii].

Gaïdar avait été instruit par le Trésor américain de la nouvelle Administration Clinton, qui était entré en fonction en janvier 1993. La personne clé du Trésor US qui prit alors la suite de ce “traitement“ de Gaïdar-Tchoubaïs dans ce pillage de la Russie de Eltsine, était lui aussi un ancien économiste de Harvard nommé Lawrence Summers. Summers utilisa sa puissante influence sur le Département du Trésor américain, afin d’obtenir des dollars de la part du Fonds Monétaire International pour le Gouvernement Eltsine en manque de devises, disant en retour à Eltsine et Gaïdar que la Russie devait s’ouvrir sans restrictions aux importations si elle désirait recevoir les prêts du FMI et des autres institutions de l’Ouest.

Gaïdar ne tarda pas pour mettre en place une politique qui servit ces exigences de Washington, ainsi que des nouveaux oligarques bancaires du KGB autour notamment de la banque Menatep de Mikhaïl Khodorkovsky. Sous l’empire des décrets de Gaïdar, l’industrie manufacturière russe fu menacée de banqueroute face à une compétition étrangère désormais sans restriction ; mais le secteur bancaire domestique, comme Menatep, contrôlé par les généraux vendus du KGB et les banques de l’Ouest liées à la CIA, devait demeurer protégé de toute compétition[viii].

Après la victoire de Bill Clinton aux élections américaines de novembre 1992, Larry Summers, le nouveau Secrétaire Assistant au Trésor [Deputy Treasury Secretary] responsable des “réformes“ en Russie, lui aussi ancien professeur d’économie à Harvard, amena à Moscou un groupe de ses anciens collègues de Harvard incluant Jeffrey Sachs, le conseiller à la thérapie de choc polonaise de George Soros, ainsi que le professeur d’économie Andreï Shleifer, tout ceci sous les auspices de l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI [Harvard Institute for International Development – HIID]). Le triangle Sachs-Schleifer-Summers orchestra de fait tous les aspects clés de la mise en place de la “thérapie de choc“ Tchoubaïs-Gaïdar durant le début des années 1990 sous Eltsine[ix].

En 1991, Summers avait été le chef économiste de la Banque Mondiale, au sein de laquelle Summers avait nommé son ancien étudiant de Harvard, Andreï Shleifer, un Russo-américain, en tant que “conseiller“ de la Banque Mondiale auprès du Gouvernement Eltsine. Peu de temps après que Summers soit devenu Secrétaire Assistant au Trésor dans l’Administration Clinton de 1993, Schleifer rejoignit l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI) pour prendre la tête de ses opérations à Moscou.

L’IHDI fut plus clairement choisi par Summers en tant qu’agence de conseil pour travailler avec Gaïdar et Tchoubaïs, afin d’organiser le pillage colossal connu pudiquement sous le terme des “privatisations russes“. Summers, depuis son bureau au Trésor de Washington, nomma tous les acteurs clés dans le viol par la privatisation de la Russie de Tchoubaïs, au début des années 1990. Ils étaient ce que l’on aurait pu appeler une “mafia de Harvard“.

Summers recruta David Lipton de Harvard, un ancien partenaire consultant de Jeffrey D. Sachs & Associates, afin qu’il soit son Assistant Sous-secrétaire au Trésor pour l’Europe de l’Est et l’ancienne Union soviétique [Deputy Assistant Treasury Secretary for Eastern Europe and the Former Soviet Union]. Sachs fut nommé Directeur de l’IHDI en 1995. Son IHDI reçut des subventions de la part de l’USAID, décerné pour le “travail“ de l’Institut en Russie.[x]

L’USAID fut connue en tant qu’une organisation de façade de la CIA, conservant le rôle de la CIA en matière de changement de régime et Cie, mais caché derrière le voile d’une charitable Agence du Gouvernement américain dépensant pour promouvoir le développement économique. Il fit office de bailleur de fonds clé dans la direction de chaque étape des opérations de privatisation de Tchoubaïs, par l’entremise des copains de Harvard comme Summers-Sachs.[xi]

Harvard fut un choix intelligent pour devenir l’opérateur par délégation de la CIA, dans le cadre de ses privatisations de Tchoubaïs. L’argent de la CIA transitant par la façade de l’Université de l’Harvard, donna une aura de respectabilité académique impartiale et la possibilité de dénier de manière crédible toute responsabilité de la CIA en sous-main. Shleifer, un émigré né russe et protégé de Summers, était déjà un passeur titulaire d’économie à Harvard dès la trentaine. Il devint ensuite l’homme de Sachs au sein de l’IHDI, en tant que projet russe basé à Moscou. Alors, Summers amena encore un autre gars de Harvard nommé Jonathan Hay, un autre ancien consultant de la Banque Mondiale auprès de Summers. En 1991, tandis qu’il étudiait le droit à Harvard, Hay était également devenu un conseiller juridique senior auprès de l’agence de privatisation d’État GKI [Comité à la Propriété d’Etat] de Tchoubaïs[1].

Dans l’année suivante, en 1992, Hay fut nommé directeur général de l’IHDI à Moscou. Hay se vit octroyer de larges pouvoirs sur les cocontractants, les politiques et les programmes spécifiques. Il ne contrôla pas uniquement l’accès au cercle de Tchoubaïs, mais était son porte-parole.[xii]

Tant Jonathan Hay qu’Andreï Schleifer, furent identifiés en tant qu’agents de la CIA… Vladimir Poutine, dans son dialogue annuel d’avril 2013 avec des citoyens russes, bien qu’il occulta discrètement leurs noms, référença Hay et Schleifer en tant qu’agents de la CIA identifiés, travaillant avec Tchoubaïs et Gaïdar, à l’occasion des privatisations russes criminelles. Poutine devait déclarer : « nous avons appris aujourd’hui que des officiers de la CIA des États-Unis opéraient en tant que consultants d’Anatoly Tchoubaïs. Mais il est encore plus drôle qu’à leur retour aux États-Unis, ils aient été poursuivis pour avoir violé les lois de leur propre pays, et s’être enrichis eux-mêmes illégalement à l’occasion des privatisations survenues dans la Fédération de Russie »[xiii].

En 2006, une Cour de District américaine de Boston avait en effet condamné personnellement Hay et Schleifer à 2 millions de $ ainsi que l’Université de Harvard à $26.5 millions, pour fraude et détournement de fonds gouvernementaux à fin d’enrichissement privé. La même année 2006, Summers (qui a été alors devenu le président de Harvard), fut forcé de démissionner des suites de la révélation de son rôle dans le scandale de l’IHDI de Moscou, avant d’avoir réussi à obtenir pour Schleifer une chaire de professeur à Harvard. Il refit plus tard surface en tant que fondateur de la branche ukrainienne du Centre polonais pour la Recherche Economique et Sociale (CRES [Centre for Social and Economic Research – CASE]), favorable au “marché libre“, durant le coup d’État de la CIA à Kiev en 2014.[xiv]

La privatisation criminelle d’actifs d’État inestimables, que Hay et Schleifer mirent en œuvre de concert avec Anatoly Tchoubaïs et Igor Gaïdar après 1992, avait été conçue jusqu’au moindre détail par Tchoubaïs en coopération avec ses nouveaux conseillers américains. Et quand l’annonce des privatisations “par coupons“ (« coupons contre actions  [vouchers-for-shares][2]»)  proposées reçut en retour une réponse froide de la part des Russes, qui vacillaient déjà le choc économique de la libéralisation des prix, Hay et Schleifer arrangèrent l’entremise des experts en Relations Publiques américains de Burston-Marsteller et du Sawyer Miller Group : ces derniers conçurent alors une campagne publicitaire qui fut diffusée sur les chaînes de télévision des oligarques russes nouvellement adoubés, afin de convaincre les Russes d’accepter ce programme.

Tchoubaïs en tant que chef du GKI, l’Agence gérant la Propriété d’État, émit alors 150 millions de “coupons“, un pour chaque citoyen. À son tour, chaque citoyen pouvait alors investir son coupon dans une petite part de l’une des compagnies ou magasins d’État russe privatisés, ou le vendre à un prix établi sur le marché, libellé en dollar américain, bien sûr. Et comme la plupart des Russes étaient alors préoccupés davantage par la question de savoir si leur prochaine retraite serait payée, ou si des emplois pourraient être trouvés au sein de l’économie industrielle s’effondrant, le résultat prévisible de la thérapie de choc Sachs-Tchoubaïs labellisée par Harvard, fut que des millions de russes vendirent tout simplement leur coupon contre un peu de liquidités. Il s’agissait d’une idée folle, si l’on considérait que Tchoubaïs et Gaïdar était censés s’occuper du futur économique de la fédération russe. Mais c’était par contre brillant, s’ils voulaient en fait créer une oligarchie de milliardaires en dollars, ce qui fut précisément le résultat final.

Les coupons purent donc être achetés ou vendus à pratiquement chaque coin de rue de la Russie, dès le début de juin 1992. Ils étaient échangés sur la nouvelle bourse des marchandises dérégulées de Moscou, mise en place par Jonathan Hay de Harvard, avec de l’argent de l’USAID canalisé via l’IHDI. Une fois ainsi dérégulés (une décision délibérée de Gaïdar, Tchoubaïs et de leurs conseillers de la CIA comme de Harvard), les fonds d’investissement en coupons émergèrent de nulle part afin de rassembler les coupons des citoyens par millions. Le rouble fut rendit domestiquement convertible en dollars US sur le conseil de l’équipe de l’IHDI de Sachs. Sur les 20 mois que dura le programme d’échanges de “coupons contre actions [voucher-for-shares]“, les prix s’effondrèrent de leur plus hauts à 20$ vers leur plus bas à 4$ par coupon. Et comme ils avaient été rendus librement vendables/échangeables, ce fut du pain béni pour les oligarques milliardaires entourant Eltsine, qui avaient déjà rassemblé d’énormes montants de liquidités qui leur permettaient de les acheter, et c’est justement ce qu’ils firent[xv] : près de 600 fonds en coupons, réunirent quelques 45 millions de coupons. Le plus gros, s’appelant lui-même « Premier Coupon [First Voucher] », collectant à lui seul quelques 4 millions de coupons[xvi].

Au prix auquel étaient libellés les coupons, Tchoubaïs et ses petits copains de Harvard avaient évalué l’entièreté de l’économie russe (qui incluait le plus grand producteur mondial de nickel, quelques-unes des plus grosses compagnies de pétrole et de gaz incluant Sibneft et Gazprom, la plus importante compagnie de production d’aluminium RUSAL…), a une valeur totale inférieure à la valeur de marché de la seule compagnie américaine General Electric. La valeur faciale de chaque coupon était de 10 000 roubles, une valeur que Tchoubaïs avait promue en mentant au public, déclarant que un coupon serait suffisant pour acheter deux ou même trois automobiles Volga.

Parce qu’ils avaient été autorisés par les réseaux de la CIA de Bush, qui contrôlaient le volet financier de la mafia Eltsine, à être les premiers Russes disposant de beaucoup d’argent, les oligarques sélectionnés de Eltsine furent en mesure d’acheter des centaines de milliers de coupons, et de les faire valoir ensuite pour prendre le contrôle d’industries entières, qui seraient plus tard démantelés et vendues à la découpe. Bien qu’ils furent supposés agir au nom de l’État, les commissaires-priseurs des banques, provenant des banques détenues par les oligarques, truquèrent le processus. Ce fut par exemple la façon dont la banque Menatep de Mikhail Khodorkovsky obtint ses 78 % de parts de propriété dans Yukos, d’une valeur de 5 milliards de dollars, pour une somme inférieure à 310 millions de dollars. Ce fut également comment Boris Berezovski obtint Sibneft, un autre géant du pétrole, valant quelque 3 milliards de dollars, pour seulement 100 millions de dollars[xvii]. En utilisant ses connexions, Khodorkovsky fut aussi en mesure d’acheter de nombreuses usines via des appels d’offres, et de larges blocs d’actions dans le bois, le titane, dans l’extraction et la fonte de cuivre. Au total, il gagna ainsi le contrôle de plus d’une centaine d’entreprises avant d’obtenir le contrôle de Yukos.

Dans ces enchères, basées sur le nombre total de coupons qui avaient été mis en circulation, le système industriel russe dans son entier, les mines, les compagnies énergétiques, les entreprises et usines, représentait une valeur totale inférieure à 12 milliards de dollars[xviii].

Sous la pression du Parlement, Tchoubaïs accepta d’interdire les ventes de coupons de compagnies d’État à des investisseurs étrangers. Il y eut cependant deux exceptions notables que permit Tchoubaïs. En 1995, dans le sillage de la victoire au référendum Eltsine financé par Soros, la Compagnie de Gestion de Harvard (CGH [Harvard Management Company – HMC]), qui investissait les larges fonds de l’Université, ainsi que George Soros, qui avait amené Sachs de Harvard à Tchoubaïs, furent les seules entités étrangères admises à participer. Tant la CGH de Soros devinrent des actionnaires majeurs dans Novolipetsk, la seconde plus grande aciérie de Russie, et dans Sidanko Oil, qui disposait de réserves pétrolières excédant celle de la compagnie américaine Mobil. La CGH et Soros investirent également dans le marché domestique des obligations GKO[3] à court terme et haut rendement, subventionnés par le FMI. Et en 1997, il acheta 24 % de Sviazinvest, le géant des télécommunications, de concert avec Vladimir Potanine de l’Uneximbank, qui était le porte-parole nominé des nouveaux oligarques russes. À un moment, Soros déclara qu’il avait investi 2,5 milliards de dollars dans de tels actifs russes, au vil prix[4] auquel Tchoubaïs les avait délibérément établis[xix].

Soros à la rescousse de Eltsine.

Ceci laissa de nombreux citoyens russes dans le sentiment d’avoir été floués, royalement spoliés, et furieusement dégrisés de leurs rêves d’une part promise dans la “propriété privée capitaliste“ qui disparaissait ainsi, en même temps que leurs économies, ceci durant l’hyperinflation engendrée par l’émission monétaire de la banque centrale, qui fut un autre pan de l’“Opération Hammer“ de George H.W. Bush. En 1993, les pressions provenant de tous les côtés, incluant celles de la Douma [Parlement], avaient dramatiquement augmenté. La population demandait des actes. Le Soviet suprême, la chambre haute, produisit un projet de loi qui aurait gelé le processus de privatisation en entier. L’opposition devint si grande que Tchoubaïs dut au final s’en remettre largement aux Décrets présidentiels de Eltsine, et non plus à une approbation parlementaire, en vue de leur mise en œuvre. L’homme de l’IHDI de Harvard tout comme de la CIA à Moscou, Jonathan Hay et ses associés à l’IHDI, écrivirent en fait la plupart des premières moutures de ces décrets. Walter Coles de l’USAID, dont l’institution avait financé les privatisations de Tchoubaïs via I’IHDI, devait admettre : « si nous avions besoin d’un décret, Tchoubaïs n’avait pas à passer par la bureaucratie »[xx]. Les efforts naissants de la Russie en vue d’établir une démocratie parlementaire, ou ne serait-ce que des contre-pouvoirs face au pouvoir Présidentiel dictatorial, n’avaient que très peu d’intérêt aux yeux des officiels de Washington, ou bien pour Tchoubaïs et sa cabale entourant Eltsine.

Le référendum Soros-Eltsine.

À ce moment-là, tandis que l’opposition menaçait de devenir incontrôlable, Eltsine se sentit forcé d’accepter un référendum national sur le processus entier des privatisations. La date en fut le 25 avril 1993.

Le référendum contenait quatre questions auxquelles il s’agissait de répondre par oui ou par non : 1-soutenez-vous Eltsine, 2-soutenez-vous la politique économique de Eltsine, 3-voulez-vous des élections présidentielles anticipées, et 4-voulez-vous des élections anticipées pour le parlement ?[xxi]

Faisant face à une défaite assurée, Tchoubaïs, vraisemblablement sur conseil de ses mentors de Harvard, arrangea une réunion secrète avec le milliardaire américain George Soros. Soros accepta de financer au nom de Eltsine la campagne du référendum. Soros amena ainsi 1 million de dollars, ce qui représentait une énorme somme dans la Russie de cette époque, transitant sur des comptes à l’étranger mis en place pour Tchoubaïs, afin d’être utilisés pour acheter de l’exposition médiatique. Eltsine survécut grâce à une faible majorité de 52 %, et la privatisation des compagnies industrielles russes majeures put reprendre[xxii]. Eltsine s’était vu donner les joyaux de la couronne et bien plus encore, par une cabale d’oligarques russes soutenus par la CIA, de même que plus tard par Soros lui-même.

Depuis Washington, Summers au sein du Département du Trésor avait été l’architecte des privatisations Tchoubaïs–Gaïdar, avec Jeffrey Sachs et Andreï Schleifer servant à convoyer directement leurs plans jusqu’aux conseillers économiques de Eltsine. La privatisation de Washington par l’entremise de Tchoubaïs, visant les actifs russes, fut un vol à une échelle sans précédent dans aucune nation, même en temps de guerre. De 1992 à 1994, la propriété de 15.000 firmes fut largement transférée depuis un contrôle étatique, jusqu’à de nouveaux milliardaires oligarques comme Khodorkovski, et Berezovski, ceci via le programme coupons de Washington–Tchoubaïs.

Les oligarques achètent la réélection de Eltsine.

En 1996, avec l’économie russe plongeant profondément dans l’hyperinflation, Eltsine fit face à une défaite certaine à l’occasion des élections prévues. À la tête du Parti Communiste, Gennadi Zyuganov, promettait un retour à la stabilité, il était loin devant dans les sondages. Certains des conseillers proches de Eltsine suggérèrent même d’annuler les élections et de déclarer de facto la dictature. La fille de Eltsine, Tatyana Borisovna Yumasheva, était alors devenu la plus proche conseillère de son père, aux côtés de Berezovski, Goussinski et des autres oligarques de la CIA et/ou de l’USAID. Les médias russes avaient surnommé la clique contrôlant la Russie, spécialement après l’attaque du cœur de la même année, « La Famille », comme une famille mafieuse plutôt qu’une famille par le sang, encore que la fille Tatiana tînt lieu de fait de “Capo di tutti capi [chef de tous les chefs]“ de la famille, du fait de son influence sur le Président[xxiii].

Des suites du succès du Parti Communiste russe aux élections parlementaires à la douma de décembre 1995, le Fonds Monétaire International avait octroyé un prêt extraordinaire de 10,2 milliards de dollars au gouvernement Eltsine, au sein duquel 1 milliard de dollars était secrètement dédié par Washington à la campagne des élections présidentielles de 1996 qui devait garder Eltsine Président. Des enregistrements audio de conversations tenues entre Clinton et Eltsine, rendues publiques par la suite, montrèrent qu’en retour, entre autres faveurs, Eltsine aurait exempté le donateur de campagne et soutien de longue date à Clinton, le Groupe agroalimentaire Tyson basé en Arkansas (dont les exportations de poulets vers la Russie représentaient alors 700 millions de dollars annuels[5]), d’une augmentation menaçante de 20 % des droits de douane[xxiv].

Berezovski et Goussinski, les nouveaux oligarques russes soutenus par Washington, redoutaient la perte de leurs milliards volés face à l’opposition des communistes. Ils formèrent alors ce qui fut appelé le « Groupe des Sept », qui incluait Berezovski, Goussinski, Khodorkovsky, Potanine, Vinogradov, Smolensky, et Friedman. Avec l’aide des conseillers en communication et autres “doreurs d’images“ [Spin Doctors] de l’avenue Madison de New York, ce Groupe des Sept (qui détenaient les deux chaînes de télévision majeures, la troisième étant encore alors propriété d’État, de même qu’une majeure partie de la presse), menèrent campagne médiatique d’assaut à l’américaine, tandis qu’ils bloquaient dans le même temps tout achat de temps de parole médiatique par Ziouganov. Les affiches de campagne pour Eltsine portaient en slogan : « choisissez avec votre cœur ». Une autre campagne de publicité montrait Eltsine avec ses photos de famille, tandis que des extraits télévisés rappelaient des moments de son enfance : là en tant qu’athlète, là en tant que rebelle, ici en tant que père en tant que grand-père, tout ceci servi avec une musique sentimentale[xxv].

Les oligarques recrutaient Anatoly Tchoubaïs, le principal responsable de la création de leur propre fortune, en tant que Directeur de campagne pour Eltsine. Il créa un fonds privé appelé le Centre pour la Protection de la Propriété Privée, recevant 5 millions de dollars de la part du Groupe des Sept pour cette campagne. De faux journaux furent créés et imprimèrent des histoires clamant la découverte de comptes-rendus secrets provenant de réunions au sein du parti communiste, à l’occasion desquels Ziouganov était allégué avoir dit : « nous n’allons pas être capables de donner au peuple quoi que ce soit que nous avons promis ». Le fond de Gaïdar pour la réélection, fut également approvisionné de centaines de milliers de dollars, une fortune du temps de l’hyperinflation du rouble, qui furent dirigés vers des journalistes majeurs afin d’écrire des articles frauduleux lourds Eltsine et discréditant Ziouganov[xxvi].

Le fait que les oligarques détenaient un quasi-monopole sur la télévision russe et les médias écrits, rendit possible d’atteindre un vote de 54 % en faveur de Eltsine. Un nouveau Politburo privé tenait à présent fermement la Russie, et Eltsine comme Tchoubaïs était leurs poulains[xxvii].

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Le coût humain de cette thérapie de choc russe imposé depuis les États-Unis, par Anatoly Tchoubaïs, Igor Gaïdar ensemble avec George Soros, Jeffrey Sachs est une collusion d’opérateurs financiers et légaux liés à la CIA comme Jonathan Hay et Andrei Schleifer, fut au-delà de l’imaginable. Entre 1991 et 1990, le PIB russe (la valeur de tous les biens et services produits par la Russie) fondit de 83 %. La production agricole déclina de 63 %, tandis que le soutien étatique à l’agriculture prenait fin et que les importations américaines bon marché comme les poulets Tyson, remplaçaient la production domestique russe. Les investissements industriels et autres décrurent de 92 %. Plus de 70.000 usines furent fermées. Ceci engendra une baisse de production de 88 % en tracteurs, 76 % en machines à laver, 77 % de fabrique cotonnière en moins, 78 % de télévisions en moins, et ainsi de suite. Dans un pays qui ne connaissait pas le chômage sous l’ère soviétique, 13 millions de personnes perdaient soudain leur emploi. Et ceux qui en avaient toujours un voyaient leurs salaires réduits de moitié. L’espérance de vie moyenne pour les hommes avait été amputée de six ans, revenue au même niveau que l’Inde, l’Égypte ou la Bolivie. L’alcoolisme devint une épidémie tandis que la dépression et le chômage se répandaient parmi la population. Il s’agissait en effet d’un choc, le type de choc qu’un pays endure seulement en temps de guerre[xxviii].

Par conséquent, en ayant tout ceci en tête, le fait qu’Anatoly Tchoubaïs soit aujourd’hui sous une énorme pression et susceptible d’être poursuivi en justice, reflète quelque chose qui va bien au-delà de la corruption d’un directeur d’une entreprise privée. Cet événement plonge au cœur des cercles corrompus qui ont essayé, depuis l’ascension de Vladimir Poutine en décembre 1999, de reprendre le viol de la Russie par Wall Street, jusqu’à présent sans succès. Pour eux, Poutine est le symbole de leur défaite. Pour la vaste majorité des Russes qui ont vécu sous le viol de leur propre pays durant les années 1990, Anatoly Tchoubaïs demeure le symbole de cette dévastation et de cette destruction.

William F. Engdahl

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Traduction par Jean-Maxime Corneille, article original paru dans New Eastern Outlook.

NDT « bonus » : pourquoi l’éventuelle chute de Tchoubaïs devait être regardée comme un signal extrêmement positif :

Le nom de Tchoubaïs a été cité très nettement par l’ancienne et courageuse chanteuse Marie Laforêt (https://www.youtube.com/watch?v=k-nOLXTz4gchttps://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM ), dans le cadre d’une sombre affaire (vidéo Institut National des Archives) :

http://www.ina.fr/video/I08199263

A compléter avec :

to be completed with (debrieffing of the previous video):

https://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM

Or Marie Laforêt cita Tchoubaïs (première vidéo, à 14minutes et 19 secondes) comme étant l’un des membres/hommes-lige d’une organisation/cabale à l’échelle du monde orchestrant le viol et la banqueroute artificielle des nations, disposant de quelques « 250 fois le budget de la France », et contre laquelle le Gouvernement ne pouvait rien faire.

Nous pouvons envisager qu’il n’y ait pas de deuxième Tchoubaïs dans une position aussi puissante, mais sans certitude évidemment…

Cette affaire était en fait à la confluence de trois affaires différentes :

L’affaire dite de l’Ordre du Temple Solaire, typiquement le type d’ésotérisme artificiel masquant en fait une façon discrète de faire assassiner des gens devenus gênants.

L’affaire Schüller-Maréchall, connecté à l’affaire du financement des partis politiques à l’occasion financement de marchés publics en Île-de-France. Affaire connectée au passage avec l’affaire de la cassette Méry (Journal TV France 2, 21 sept. 2000, vidéo complète ici), et l’affaire Strauss-Kahn (« L’affaire Méry devient l’affaire Strauss-Kahn » (Libération, 26 septembre 2000). Voir surtout ce qu’en a dit le Capitaine Paul Barril (émission « Tout le monde en parle », 11 nov. 2000)…

L’affaire Zandwoort (page Wikipedia supprimée ? voir Marcel Vervloesem) et d’autres affaires connexes comme l’affaire Karen Mulder (fiche Wikipedia épurée…)

Il est vital de comprendre ici il s’agit du détournement de la Franc-Maçonnerie, c’est-à-dire de l’utilisation d’une part vérolée non négligeable de la Franc-Maçonnerie, afin de servir de réseau d’influence pour des desseins qui n’ont rien à voir avec le but d’une société initiatique :

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/001-Chute_de_l_empire-zandvoort-FR.htm

http://www.politiquedevie.net/Schuller/Schuller.html

[1] NDT : « Projet 2012 : il faudra compter avec Anatoly Tchoubaïs » » (Sputnik, 31.10.2011).

[2] Sur les privatisation « par coupon », voir : https://www.wikiberal.org/wiki/Privatisation_par_coupon

[3] GKO [Государственное краткосрочное обязательство] : titres de créance négociables à court terme émis par l’État russe à partir de février 1993. Système de “cavalerie“ financière consistant à émettre chaque nouvelle vague d’obligations à des taux toujours plus hauts, pour rembourser les précédentes. Les attirer évidemment de nombreux investis notamment étrangers, jusqu’à la cessation de paiement de l’État russe, le 17 août 1998, entraînant une crise financière tout à fait prévisible.

[4] NDT : on parle en droit de la consommation/concurrence de « vente à vil prix ».

[5] NDT : Tyson, premier producteur mondial de poulets, est connu pour son manque total de conscience dans ses pratiques agroalimentaires : « Tyson Foods : legends of animal abuses » ((Association « Mercy For Animals »).

[i] “Fearing Criminal Prosecution, Chubais Allies Flee Russia”, The Moscow Times, 29 Novembre, 2016, http://www.themoscowtimes.com

[ii] RAPSI, “Police raid Moscow office of Rusnano corporation”, 16 Novembre 2016,  http://rapsinews.com/news/20161116/277151707.html.

[iii] “Fearing Criminal Prosecution Chubais Allies Flee Russia” – Report, 22 Juillet 2015,

The Moscow Times

https://themoscowtimes.com/news/fearing-criminal-prosecution-chubais-allies-flee-russia-report-48465.

[iv] Mort Zuckerman, cité dans un email de Karon von Gerhke-Thompson à l’auteur, 14 août 2011.

[v]  E.P. Heidner, “Collateral Damage US Covert Operations and the Terrorist Attacks on September 11, 2001”, https://wikispooks.com/w/images/d/db/Collateral_Damage_-_part_1.pdf.

[vi] Sebastian Mallaby, “More Money than God: Hedge Funds and the Making of the New Elite”, Council on Foreign Relations, New York, 2010, p. 212.

[vii] Anne Williamson, témoignage devant la commission sur la banque et les services financiers [Committee on Banking and Financial Services], Chambre des Représentants des États-Unis, 21 septembre 1999

http://www.thebirdman.org/Index/Others/Others-Doc-Economics&Finance/+Doc-Economics&Finance-GovernmentInfluence&Meddling/BankstersInRussiaAndGlobalEconomy.htm.

[viii] Ibid.

[ix] Janine R. Wedel, “The Harvard Boys Do Russia”, The Nation, 14 Mai 1998, https://www.thenation.com/article/harvard-boys-do-russia/

[x] Ibid.

[xi] Mark Ames, “The murderous history of USAID– the US Government agency behind Cuba’s fake Twitter clone”, 8 avril 2014, https://pando.com/2014/04/08/the-murderous-history-of-usaid-the-us-government-agency-behind-cubas-fake-twitter-clone/.

[xii] Janine R. Wedel, op. cit.

[xiii] Ibid.

[xiv] Vladimir Putin, émission “ligne directe avec Vladimir Poutine“, 25 avril 2013 http://en.kremlin.ru/events/president/news/17976.

[xv] David E. Hoffman, “The Oligarchs: Wealth and Power in the New Russia”, New York, Public Affairs Press, Chapitre 8, p. 193.

[xvi] Ibid., p. 197.

[xvii] Marshall I. Goldman, “Putin and the Oligarch”s, Foreign Affairs, Novembre/Décembre, 2004, http://www.cfr.org/world/putin-oligarchs/p7517

[xviii] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xix] Janine  R. Wedel, op. cit.

[xx] Ibid.

[xxi] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xxii] Ibid.

[xxiii] Wikipedia, Tatyana Yumasheva.

[xxiv] Anne Williamson, Testimony…,op. cit

[xxv] David E. Hoffman, op. cit., p. 345. NDT : RAppr:  “[Ted Cruz] « Au sein du très étrange monde du façonnage publicitaire d’un homme politique »…” (CVR, 16 janvier 2016).

[xxvi] Ibid, p. 345.

[xxvii] Ibid., p. 327.

[xxviii] Dan Josefsson, “Shock Therapy: The Art of Ruining a Country”, 1 April, 1999, http://josefsson.net/artikelarkiv/51-shock-therapy-the-art-of-ruining-a-country.html

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Barack Hussein Obama et Georges Soros.

Alerte Fukushima: le niveau de radioactivité atteint un niveau sans précedent

2 commentaires

l’exploitant de la centrale de Fukushima centrale nucléaire a détecté des niveaux de radiation extrêmement élevés à un réacteur endommagé à la centrale de Fukushima au Japon.

Les niveaux de rayonnement qui sont mortels après une brève exposition ont été trouvés à l’intérieur du deuxième réacteur jeudi,le 2 février 2017.

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Tokyo Electric Power Company a également trouvé un trou qui a été probablement causé par le combustible nucléaire fondu  qui a également été découvert dans le réacteur.

RT rapporte:

Des niveaux allant jusqu’à 530 Sieverts par heure de rayonnement ont été détectés à l’ intérieur du réacteur inactif 2 au complexe nucléaire de Fukushima Daiichi,la centrale  endommagée pendant le tremblement de terre et le tsunami catastrophe de 2011, ce que les  médias japonais ont rapporté jeudi citant l’exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power Company (TEPCO).

Une dose d’environ 8 Sieverts est considérée comme incurable et fatale.

Un trou de pas moins d’un mètre carré  a également été découvert sous la cuve sous pression du réacteur, a expliqué TEPCO . Selon les chercheurs, l’ouverture apparente dans la grille métallique de l’un des trois réacteurs qui avaient fondues en 2011, est censé être avoir été causé par le combustible nucléaire fondu qui est tombé à travers le vaisseau.

L’échafaudage de fer a atteint  un point de 1500 degrés de fusion, selon TEPCO , expliquant qu’il y a une possibilité  que des débris de carburant soient tombé sur elle et ouvert le trou. De tels débris de carburant ont été découverts sur les équipements au fond de la cuve sous pression juste au-dessus du trou, a-t-on  ajouté.

Les derniers résultats ont été libérés après une sonde récente de la caméra à l’intérieur du réacteur, explique TEPCO . À partir de l‘utilisation d’une caméra télécommandée montée sur un long tuyau, les scientifiques ont réussi à obtenir des images de lieux difficiles à atteindre où des matières nucléaires résiduelles sont restées. La substance, elle est tellement toxique que les robots, même fabriqués spécialement  pour ce travail et aussi conçus pour sonder les profondeurs sous-marines sous la centrale sont déjà émietté et arrêté en cours de travail.

Cependant, TEPCO envisage toujours de lancer de nouvelles évaluations plus détaillées à la centrale nucléaire endommagée à l’aide de robots automoteurs.

Plus tôt cette semaine, les espoirs pour un nettoyage plus efficace à Fukushima étaient très  élevés, tellement que l’exploitant a annoncé qu’une partie des débris responsables d’une grande partie de la contamination radioactive  persistante depuis six ans (des combustibles nucléaires résiduels)  peut avoir finalement été trouvé.

Hors,il semble que TEPCO soit obligé et forcé de donner l’heure juste et n’aurait plus le choix que de dire la vérité après 6 ans de mensonge de cachotteries et de …détournement de fonds publics.Plus le temps passe et plus la situation devient hors de contrôle.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d'eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

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