Le 5 mars 2014 un sondage donnait une majorité des votes au PQ

 

 

 

Corruption dddd

 

Il y a un an,le cauchemard s’abattait sur le Québec.Il y a un an ,les libéraux corrompus  volaient le pouvoir politique  en fraudant sans honte les élections du 7 avril 2014.

Aujourd’hui,je vous renvoie un an et plus en arrière,en vous invitant  à vous réveiller ant qu’il soit trop tard…

 


Le 5 mars 2014,on pouvait lire ceci dans les journeaux:

Rien n’est encore joué, mais Pauline Marois peut espérer former un gouvernement majoritaire le 7 avril prochain grâce à un fort appui des électeurs francophones.

Le sondage Léger effectué montre que le Parti québécois obtient maintenant 45% des intentions de vote chez les francophones, un bond de deux points depuis janvier.

Sans commentaire!
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«C’est un chiffre magique pour obtenir une majorité parlementaire puisque beaucoup de circonscriptions sont majoritairement francophones», explique Christian Bourque, vice-président de la firme de sondage.

Le PQ a maintenant une avance de 22 points sur les libéraux chez les francophones qui sont très fortement majoritaires dans 80 circonscriptions.

Si cette avance n’est pas «confortable», M. Bourque souligne tout de même que la «tendance depuis novembre» est d’observer une hausse constante de cet appui, grâce entre autres à «l’effet charte.»

Le PQ un parti de «boomers»

Autre phénomène positif pour Pauline Marois: pour la première fois de son histoire, le Parti québécois est en avance chez les 45 ans et plus, ce qui fait dire au sondeur que le PQ est devenu le «parti des baby boomers.»

Traditionnellement, les électeurs plus âgés votent en masse. Ce pourrait donc être la fin de la traditionnelle «prime à l’urne» des libéraux. La prime irait cette fois au PQ.

Par ailleurs, tout n’est pas rose pour le PQ, qui semble avoir «fait le plein de vote», dit Christian Bourque. En effet, la satisfaction envers le travail du gouvernement, à 38 %, est pratiquement la même que les intentions de vote à son égard.

Le PLQ doit percer chez les francos

Le sondage envoie deux messages forts au PLQ, qui gagne 2 points depuis janvier. Premièrement, le chef libéral devra convaincre les francophones qu’il est apte à gouverner. À la question «qui serait le meilleur premier ministre», il n’obtient que 17 % d’appui, à égalité avec François Legault, contre 34 % pour Pauline Marois.

Deuxièmement, M. Couillard devra convaincre les électeurs caquistes de virer capot et de l’appuyer pour bloquer l’élection d’un gouvernement majoritaire péquiste.

«Le vote de la CAQ est friable. Les électeurs anti-péquistes pourraient donner leur appui au PLQ», explique M. Bourque. En effet, seul la moitié des répondants du sondage qui disent donner leur appui à la CAQ ont fait un choix «définitif.» Le Parti libéral est le deuxième choix de 34 % des électeurs caquistes.

Quant au livre blanc sur la souveraineté promis par Pauline Marois, il n’a pas soulevé les passions, sauf chez les purs et durs. Dans la population en général, l’appui à la souveraineté stagne à 41 %.

 


Le 7 avril 2014:

 

Couillard 005

Le patronat se réjouit de la victoire libérale lors de la dernière élection québécoise. L’oligarchie ne se trompa pas lorsque vient le temps d’identifier son véhicule politique préféré, celui qui est à même de traduire le plus fidèlement ses aspiration à s’approprier la richesse de l’économie du Québec. Le PLQ a remporté une victoire le 7 avril dernier et l’élite s’en réjouit. Elle rappelle maintenant les mesures que le PLQ doit mettre en œuvre dès maintenant pour satisfaire l’appétit du patronat.

Les différents organismes patronaux insistent pour que l’équilibre budgétaire soit atteint le plus rapidement possible. Ce qui signifie des coupures dans les services publics et les programmes sociaux, trop couteux aux yeux de l’élite. « Avant toute chose, nous réitérons l’importance d’atteindre l’équilibre budgétaire dès 2015-2016. Il faudra ensuite baisser les impôts afin d’établir des conditions générales propices à l’investissement », a insisté Michel Leblanc de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (http://www.newswire.ca/fr/story/1335889/elections-quebec-2014-la-chambre-de-commerce-du-montreal-metropolitain-felicite-le-nouveau-gouvernement-elu)

Les représentantEs des entreprises capitalistes souhaitent que l’État se fasse tout petit et réduise les « tracasseries » administratives. De telles politiques aboutissent habituellement en baisse d’impôt pour les entreprise et en dérèglementation. Ce que ces représentantEs de la classe dominante passent sous silence, c’est qu’il n’existe aucune adéquation entre les baisse d’impôt et la création d’emploi et l’investissement privé. Au contraire, les études qui se sont penché sur la situation ont remarqué que les entreprise vont plutôt dans le sens de versements de dividendes aux actionnaires. « L’action de l’État dans l’économie doit avant tout permettre une réduction des coûts pour les entreprises. » – Manufacturiers et exportateurs du Québec
(http://www.newswire.ca/fr/story/1335891/nouveau-gouvernement-du-quebec-meq-felicite-le-parti-liberal-pour-sa-victoire-electorale-et-l-invite-a-saisir-sans-attendre-la-priorite-manufacturiere)


 

Le 24 avril 2014:

Jacques Drouin...il aura eu l'impertinence de donner le chiffre de 8 millions d'électeurs inscrits...d'avoir permis à des ontariens de venir voter chez nous...d'avoir déclaré élus des candidats libéraux après 15 minutes de comptage des votes,etc
Jacques Drouin…il aura eu l’impertinence de donner le chiffre de 8 millions d’électeurs inscrits…d’avoir permis à des ontariens de venir voter chez nous…d’avoir déclaré élus des candidats libéraux après 15 minutes de comptage des votes,etc

Le directeur général des élections du Québec (DGEQ), Jacques Drouin, a annoncé jeudi qu’il quitterait ses fonctions le 11 juillet.

M. Drouin a remis sa démission mercredi au président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon.

Il a déclaré par voie de communiqué qu’il quittait son poste car l’heure de la retraite avait sonné, disant avoir servi «avec enthousiasme et dévouement» la démocratie québécoise.

Jacques Drouin avait accédé à ce poste le 9 décembre 2010.

Il avait auparavant occupé les fonctions d’adjoint au DGEQ, de directeur des opérations électorales et de secrétaire général de l’institution.

Au total, il aura passé 36 années au sein de la fonction publique québécoise.


EN CONCLUSION

 

L’oligarchie québécoise est bien consciente de ses intérêts. Elle possède des outils qui lui permette de mettre en œuvre les politiques qui lui permettront de maximiser les profits à récolter. Elle ne tolère pas que l’on confronte ses orientations, ce que le PQ est tenté de faire à l’occasion. Pas le PLQ, fidèle porte-parole de l’élite. Celui-ci mettra en oeuvre les mesures réclamées par le patronat. Seule la résistance des mouvements sociaux peut bloquer cette nouvelle phase de l’offensive du 1%. Mais cette résistance devra prendre note de la détermination de l’oligarchie à maintenir et maximiser ses avantages. On ne mettra pas à bas cet édifice sans être à la hauteur des moyens de l’adversaire

 

 

 

 

 

 

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