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Le Québec sous la gérance du crime organisé:21 clips de presse qui montrent deux poids et deux mesures pour l’élite néolibérale

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Voici de nombreux dossiers que j’ai simplement accumulé depuis plusieurs semaines.C’est incroyable de voir comment nous,la société québécoise,sommes devenue inégalitaire,en proie à la folie collective,exploitée et pressés cpmme des citrons.

 


1-L’hypocrisie de Justin Trudeau,pm du Canada:

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu'on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n'est pas normal). Voici la stupidité mise en grand jour si j'étais homosexuel, je l'aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.

Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu’on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n’est pas normal).
Voici la stupidité mise en grand jour si j’étais homosexuel, je l’aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.


2-Les transferts fédéraux pour soutenir le BS au Québec

Lisez bien cet article. - Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS. - Notez que dans la Loi régissant l'aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec. - Notez également que cet article de loi n'est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n'ont pas encore promulgué la date de mise en application... Cela fait depuis 1976 qu'on attends... - Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n'ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des "maudits BS"... Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire... Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu'elle compte faire pour améliorer le sort des "maudits BS"... N'oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation... Sans parler des points d'impôts (mais pour les points d'impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie - elle va penser que vous parlez d'une partie de hockey).

Lisez bien cet article.
– Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS.
– Notez que dans la Loi régissant l’aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec.
– Notez également que cet article de loi n’est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n’ont pas encore promulgué la date de mise en application… Cela fait depuis 1976 qu’on attends…
– Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n’ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des « maudits BS »… Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire…
Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu’elle compte faire pour améliorer le sort des « maudits BS »… N’oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation… Sans parler des points d’impôts (mais pour les points d’impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie – elle va penser que vous parlez d’une partie de hockey).

 


3-Les taxes à la SAQ

Ont-ils déjà compris quelque chose... Alors, pourquoi s'étonner du fait qu'ils ne comprennent rien.

Ont-ils déjà compris quelque chose… Alors, pourquoi s’étonner du fait qu’ils ne comprennent rien.

 


4-Racisme blanc et machisme autochtone:

Encore une patente de commission qui va s'éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ - car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c'est par des indiens), que plusieurs d'entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. - donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu'il faut donner plus de $$$, que c'est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s'en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)...

Encore une patente de commission qui va s’éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ – car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c’est par des indiens), que plusieurs d’entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. – donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu’il faut donner plus de $$$, que c’est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s’en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)…


5-École privée  doit  dédommager 2 étudiants musulmans:

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu'elles cherchent de l'emploi... Disons que ce ne sont pas toutes les "shops" qui peuvent se permettre d'avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier... et se faire dire "c'est notre droit, c'est notre religion"... Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses...

Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu’elles cherchent de l’emploi… Disons que ce ne sont pas toutes les « shops » qui peuvent se permettre d’avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier… et se faire dire « c’est notre droit, c’est notre religion »… Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses…


6- L’affaire des burkinis:

Couillon Couillard afin de démontrer que les "natifs" du Québec sont très coopératifs en matière d'accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d'accueil...

Couillon Couillard afin de démontrer que les « natifs » du Québec sont très coopératifs en matière d’accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d’accueil…

 


7-Salaire d’un superviseur chez Rio-Tinto Alcan

 

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8-La santé et l’argent:

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours. 15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le "doigt" sur ce que nous décrivions... Le pire, c'est qu'une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l'accès aux soins qu'elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais "normaux".

Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours.
15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le « doigt » sur ce que nous décrivions…
Le pire, c’est qu’une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l’accès aux soins qu’elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais « normaux ».

 


9-Québec et l’incompétence:

Le Québec et l'incompétence Le Journal de Montréal - 26 nov. 2016 - Page #12

Le Québec et l’incompétence
Le Journal de Montréal – 26 nov. 2016 – Page #12


10-$1 million en bonis

Pauvres d'eux-autres... De si petits salaires, et de si petites primes... Pauvres de pauvres d'eux-autres... Le petit peuple est ingrat...

Pauvres d’eux-autres… De si petits salaires, et de si petites primes… Pauvres de pauvres d’eux-autres… Le petit peuple est ingrat…

 


11-Les morts subventionnent les vivants:

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population... Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude... Ces plantes là ont besoin d'un comité pour "étudier" la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées). Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur "haute performance"...

Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population… Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude…
Ces plantes là ont besoin d’un comité pour « étudier » la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées).
Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur « haute performance »…

 


12-La disponibilité se paie:

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Ce sont des délires comme cette décision arbitrale qui donne comme résultat la déclinquence du système de santé québécois.

1 – que les infirmières qui demeurent « en poste » et « disponibles » lors de leurs pauses repas soit rémunérées, cela est correct si cela est effectué par une rémunération en temps régulier – OK pour le salaire en temps régulier.

2 – qu’elles soient rémunérées en temps supplémentaires cela est complètement fou… surtout si elles ne travaillent pas…

3 – Si elles doivent « travailler » Ok pour le TS, et OK pour toute la période de pause… Mais… IL FAUT QU’IL Y AIT TRAVAIL… et non pas « je bois du café et je pense à la pilule que je vais donner tantôt »…

4 – et les petits boss vont dirent: « ben, elles sont payées durant le break, moi je dois les surveiller durant le break… Fac, moi aussi je veux être payé en TS… et les boss des petits boss de répondent OK, car nous aussi ont doit vous surveiller… et cette réflexion jusqu’en haut de la pyramide hiérarchique…

5 – c’est exactement ce type de délire bureaucratique qui augmente le gouffre salarial entre les catégories de travailleurs: d’un côté les employés du privé qui peinent à joindre les deux bouts, et de l’autre les employés relevants des deniers publiques qui se galvaudent dans une mer de $$$…

 


13-Il n’a pas dépensé assez vite:

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Où étaient les plantes fanées sur le comité d’adoption lors de la lecture article par article du texte de Loi…

Ils étaient là… mais calculaient comment eux, plantes fanées, auraient de plus comme salaire s’ils niaisaient plus longtemps et ce que cela leur donnerait de plus sur leur plantureuse pension de député « fleutris »…

Et les bouffons de juristes qui sont en grève pour obtenir plus desalaires malgré qu’ils sont pratiquement tous à plus de 120,000$/an avec 2 mois payés de vacances… Ce sont eux qui rédigent les lois et les présentent aux plantes fanées pour la lecture article par article.

Il sort pratiquement tout les jours des histoires d’horreurs de ce type et genre: sur-rémunération dans les hôpitaux, sur-primes/bonis pour les cliques en haut, augmentations salariales complètement démesurées pour les petits amis, etc. Avec simultanément, coupures sur les gens du BS, coupures dans les soins aux malades, coupures sur à peu près tout ce qui touche aux petits travailleurs et les personnes en bas de l’échelle sociale…

C’est cela le projet de société du beau Québec… ne vous trompez surtout pas, Rouges, Bleus, Arc-en-ciels… Mêmes combats: flouer le peuple à l’unisson… On se croirait dans un GangBang de voleurs…


14-Beaucoup trop modeste:

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Ce qui est phénoménale dans le texte de M. Sansfaçon, et qui cause problème, est l’extrapolation de la rente qu’il fait pour la personne qui prendra sa retraite dans 40 ans : 19,900$, d’une part et d’autre part, ce qu’il mentionne pour la rente actuelle qu’il situe à 13,100$.

Cela se nomme de la manipulation idéologique.Au Québec, aujourd’hui la RENTE MOYENNE qui est accordée par le RRQ est de 470,00$ par mois, soit un total annuel 4,600$ (la rente RRQ médiane est légèrement plus base, soit environ 427,00$ par mois).

Actuellement, tous les citoyens canadiens (sauf exceptions spécifiques appliquées aux immigrants) bénéficient d’une rente annuelle de 6,900$ du gouvernement fédéral.

Quand au supplément du Régime de Supplément de Revenu Garanti (Ottawa) il est au maximum de 6,900$ par année. Mais pour chaque dollar versé par le RRQ, une déduction de 0,50$ est effectuée. En gros, cela donne une diminution de 2,300$/an du RSRG (6,900$ – 2,300$ = 4,600$/an).

Conséquemment le retraité du Québec reçoit : 4,600$ non imposable (d’où le terme BS pour le RSRG) + 6,900$ Sécurité de la vieillesse (imposable) + 4,600$ du RRQ (imposable) pour un total moyen de 16,100$.

On est loin du 20,000$ que M. Sansfaçon mentionne comme étant les rentes d’aujourd’hui.

M. Sansfaçon spécifie que les gens devraient prendre des REER… Bonne idée, mais uniquement pour les très hauts salariés qui peuvent cotiser le maximum (25,000$/an). Pour les petits travailleurs, le maximum cotisable est de 5,000$/an. Or, disons que sur une période de 20 ans cela donne 100,000$ dans un REER. Or, ce montant est imposable à environ 30%, ce qui reste après ponction des impôts est environ 70,000$.

 


15-Vague de désyndicalisation chez Couche-Tard:

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Les jeunes se foutent complètement de ce que les autres « d’avant » ont réussi à obtenir. Pourvut bien sur, qu’ils gardent les avantages que les autres « d’avant » ont obtenu.

Ils se disent: « pourquoi verser des cotisations syndicales si j’ai la même chose sans en verser ».

Le cas ci-dessous en est un exemple flagrant.

 


16- Multilication des hauts salariés à Longueuil:

Rien n'est trop beau quand l'on se sert dans les poches des autres...

Rien n’est trop beau quand l’on se sert dans les poches des autres…

 


17-Trop d’avocats au Québec:

Nous autres, maintenant qu'on a chacun notre diplôme, mais pas de job... On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule... De même, nous autres on va avoir des jobs... et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l'heure... Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau... qui a suivi les recommandations de l'incompétente patentée qu'était la Marois... À tous les niveaux de l'éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail. La palme va à l'Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l'un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d'enseignement de niveau secondaire)... Mais, l'étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme "étudiant"...

Nous autres, maintenant qu’on a chacun notre diplôme, mais pas de job… On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule… De même, nous autres on va avoir des jobs… et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l’heure…
Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau… qui a suivi les recommandations de l’incompétente patentée qu’était la Marois…
À tous les niveaux de l’éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail.
La palme va à l’Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l’un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d’enseignement de niveau secondaire)… Mais, l’étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme « étudiant »…

 


18-Cols bleus divisés de Montréal:

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Le diable est aux vaches… Et elles sont enragées ces vaches.

Questionnements:
Pourquoi avoir fait poser et cacher des GPS sur les autos personnelles de certains directeurs syndicaux: est-il possible qu’il y ait fraude dans les distances parcourues et celles qui sont réclamées en per diem? Est-il possible que certains se disent « malades » pour ne pas entrer au bureau du 301, et ait été aperçus style tournoi de golf à St-Sauveur? Est-il possible que certains soient dans des soirées chez certains patroneux? Est-il possible que certains se trouvent dans des chalets de chasse/pêche avec des patroneux? Un membre d’un certain exécutif syndical SCFP a été surpris à couler des informations dans des rencontres « secrètes » dans des bureaux de patroneux lors de négos… Etc.

Tous ces questionnements se sont affairés vrais et exacts pour certains des membres d’un exécutif d’une autre très grosse section locale du SCFP… Est-il possible que des doutes sur ce type de comportements aient germé au 301… d’où l’installation de GPS..


19-Embauches partisanes au Parti Québécois:

 

 

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Si J-F Lisée était brillant, il congédierait immédiatement la Poirier du PQ… Cela fait pratiquement 30 ans qu’elle sévit dans Hochelaga-Maisonneuve – d’abord comme téteuse attitrée de Louise Harel, puis comme député.

Au dernières élections, le candidat de Québec Solidaire n’a perdu que par un très petit nombre de votes…

Et voilà, que la Poirier pige dans l’assiette à bonbons pour donner des jobs aux petits copains…

J-F Lisée devrait comprendre que c’est exactement ce type de comportement des élus qui a mis, envers et contre tous, le Trump au pouvoir…

À moins bien sur que Lisée et Couillard aient le même combat: FLOUER LE PEUPLE… Alors là, c’est « SOSOSO faisons l’amour au peuple par en arrière sans autorisation SOSOSO »…


20- le pire clip: il ne savait rien de la job:

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Austérité, vous-dites? Mais pour qui… Notre bonne ex-reine Thibault n’est pas la seule à piger dans l’assiette au beurre…
L’ex-copain de Charest été tabletté à 151 848$ + 13 000$ de lunch par année. Puis austérité oblige, Mahomet Couillard se fait un nouveau petit-copain et le re-tablette à 180,000$ par année (les frais de lunch sont à venir)… Petite, toute petite augmentation de salaire d’uniquement 28 452$ par année. Pauvre nouveau petit copain…Il subit toute la rigueur de l’austérité… Pauvre de lui.


 

21-Un puissant  passe droit pour les vérificateurs de Revenu Québec

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En avez vous assez de ce monde de tricheurs et d’exploiteurs capitalistes?

 

 

 

 

 

Ère Nouvelle du Québec:Des propositions sur la fraude du Siècle au Québec

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LE 40 MILLIARDS DE LA CAISSE DE DÉPÔT 🐑 💤
La fraude du siècle au Québec

 

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Une gloire devenue un sujet de honte nationale!

Automne 2008. Jean Charest, alors minoritaire, précipite une élection dans le but d’échapper aux conséquences politiques du bilan désastreux de la Caisse de dépôt. Il sera réélu majoritaire le 8 décembre avec pour slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie).

Février 2009, la Caisse annonce des pertes de près de 40 milliards ! Depuis, il a tout fait pour camoufler sa responsabilisé dans le pire désastre financier de l’histoire du Québec. Sa dernière manœuvre est survenu lors du débat avec  Pauline  Marois.

Lors du débat avec Madame Marois, Charest a attribué toutes les pertes historiques de la Caisse à la crise financières de 2008. Il a menti.


Explication :

Rappelons que la Caisse a perdu » 39,8 milliards $ en 2008, soit un rendement de – 25 %, beaucoup moins bon que le rendement moyen des grandes caisses canadiennes (-18,5 %). »

Donc, 30 milliards $ de pertes dues à la crise, et 10 milliards $, dues à son exposition aux risques. Cette vulnérabilité découlait du changement de la Loi sur la gouvernance de la Caisse en 2004. La décision avait été prise de privilégier le rendement avant tout. Un fond de pension a ainsi été transformé en fond spéculatif (J Parizeau).


A découlé de cette décision l’accumulation de 12,8 milliards $ de papier commercial (PCCA) dont il a fallu radier par la suite 6 milliards $ lorsque le marché pour ces titres s’est effondré.

Coventree Capital Group, la petite entreprise au cœur du scandale du PCAA a été condamnée (automne 2011) par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour avoir trompé ses clients et actionnaires. La Caisse était son principal actionnaire et son principal client, ce qui lui a permis d’être le plus gros émetteur au Canada (16 milliards). « La Caisse victime consentante ou victime d’une fraude, avec le papier commercial » :

Depuis 2008, le gouvernement et l’équipe actuel de la Caisse ont tout fait pour nous cacher les faits sur la sous-performance de 10 milliards $ de la Caisse (rendement comparé). Et pour cause ! Ces pertes sont entièrement attribuables au tripotage politique de la Caisse.

Cette mainmise du politique découle aussi du changement de la Loi sur la gouvernance (2004). Le bureau du Premier ministre se donne le pouvoir de nomination de la direction de la Caisse. « Jamais le Premier ministre n’a eu autant de pouvoir sur la Caisse » (Jacques Parizeau). Cela mènera à un chambardement sans précédent à la direction de la Caisse durant la pire crise de son histoire : 4 présidents en un an ; ce chambardement aura une incidence sur le rendement de 2008 et 2009. Mais c’était là le prix à payer pour placer les bons pions aux bons postes pour la suite des choses.

Et parmi ces pions il y a Sabia qui prend les commandes avec, en main, une liste de personnes à éliminer. Et effectivement elles seront congédiées (témoins gênants sans doute) :

« Un dirigeant de la Caisse, resté anonyme, y montrait du doigt huit vice-présidents qu’il faudrait limoger ou déplacer. Un an plus tard, ces huit dirigeants ne sont plus employés de la Caisse, ou sont en congé de maladie d’une durée indéterminée ».

S’agissant de la Caisse, la crédibilité et l’expertise de Jacques Parizeau est infiniment plus fiable que celle de Jean Charest.

Sur le bilan de 2009, la Caisse a sous-performé de 5 milliards $ (-4,1 %) par rapport aux fonds comparables.

Sabia le magicien : sa performance moyenne tient au fait qu’à son arrivée, les actifs ont été sous-évalués (2009) pour être rajustés à la hausse l’année suivante :

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse...

Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse…

« Alors que Michael Sabia boucle l’an 1 de son règne avec un écart positif de rendement de 4,1 points… il affichait l’an passé le même écart de 4,1 points, mais négatif cette fois-là. »

Caisse : le tripotage politique continue. Et le cover-up aussi.

Une seule conclusion possible. Il faut qu’un parti  politique ou un mouvement important de citoyens prenne l’engagement,après avoir pris possession de la gérance de l’état (soit le pouvoir)  de confier au Vérificateur général impartial  un mandat spécial pour tirer au clair la saga du papier commercial. La Caisse, victime consentante ou victime de la fraude du siècle. Une question à 10 milliards.

Outre les pertes directes sur le papier commercial (PCAA) qui ont entraîné la radiation d’actifs de 6 milliards, il y a eu des pertes incidentes puisqu’il s’agit d’actif à court terme, donc de liquidité.

La crise de liquidité à la Caisse en 2008 :

Le papier commercial (PCAA non-bancaire) qui a fini par composer près de 10 % de l’actif ! Ces 12,8 milliards de PCAA gelés ont entraîné une crise de liquidité, laquelle a entraîné une vente de feu dans une période de capitulation boursière :

« … la crise du PCAA. Elle a immobilisé les liquidités de la Caisse en pleine crise financière, au moment où elle en avait cruellement besoin. C’est ce qui a contraint les gestionnaires de la Caisse à liquider le tiers de leurs actions – le tiers ! – à l’automne 2008. »

La vente de feu

Cette vente de feu a transformé des pertes sur papier en pertes « réalisées ». À ce sujet, M. Pierre Goyette (Ancien sous-ministre des Finances, ancien membre du conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et ex-président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada) est un des rares à avoir le courage de poser la question qui tue : « … pourquoi la Caisse a-t-elle vendu des milliards d’actions alors que le marché des actions, à l’automne 2008, s’effondrait ? Pas un mot d’explication crédible. Qu’est-ce qui forçait la Caisse à faire des gestes aussi insensés conduisant à perdre 23 milliards de dollars de l’argent de ses déposants ? Aucune explication. »

 http://www.ledevoir.com/…/les-omissions-scandaleuses-de-la-…

Autre explication sur les motifs de cette vente de feu : La Caisse « électorale » de dépôt.

Tripotage politique de la Caisse :

Lors de l’élection de 2008, alors que des signes inquiétants parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux, les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d’une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de « liquidité » :

» (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit. » (21 novembre 2008)

Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et d’assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse « électorale » de dépôt ?

« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».

Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008. (2 milliards pour faire élire Charest !)

En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner, l’an dernier. »

Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » : (M. Legault, 4 novembre 2008).

Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation de la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards. Rappelons que le PLQ venait d’être élue avec le slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie)

On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :

« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »

Conclusion : si la Caisse n’avait pas été victime de ce tripotage politique qui l’a rendu vulnérable aux produits dérivés et au chambardement de sa Direction durant la pire crise financière de son histoire, elle aurait évité une sous-performance de 15 milliards en 2 ans (2008-09). Et qui sait, elle aurait peut-être profité de cette crise pour faire un malheur plutôt que de le subir.

On comprend que Jean Charest ait tout fait pour camoufler sa responsabilité sur le pire désastre financier de notre hsitoire. Mais peut on compter sur la CAQ pour faire la lumière sur pourrait bien être la fraude du siècle ?

Voici pourquoi la CAQ, dirigé par François Legault, ne fera jamais la lumière sur ses pertes de 10 milliards :

François Legault a demandé à Monique Jérôme-Forget de rejoindre la CAQ. Mme La sacoche elle-même responsable de la Caisse au moment du désastre et qui a tout fait pour nous cacher la vérité :
La crédibilisé de François Legault : La question qui tue

François Rebello, avant de partir, a confirmé que M.François Legault ne voulait pas brasser l’affaire des pertes à la Caisse, pour ne pas déranger du monde (lire ses amis)


HORS TEXTE

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault. Il venait de joindre la CAQ.

Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault.
Il venait de joindre la CAQ.

Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Et, qui est le véritable père du CAQ ?

La majorité des transfuges que l’on a connu (Bouchard, Bachand, P-M Johnson, etc.) sont tous retournés à leurs premières allégeances : le camp des affairistes. C’est aussi le cas de François Rebello. C’est sans doute cette accointance qui explique que, comme critique aux finances, il ne cognait pas fort, de peur de déranger des amis sans doute. Plus particulièrement dans le cas de la Caisse de dépôt, qui fut l’objet de notre rencontre, en ce matin du 19 décembre, alors qu’il était en période de réflexion. Vers la fin de la rencontre je lui ai aussi posé une question embarrassante… sur François Legault.

Un peu long ce texte, si vous vous lisez jusqu’au bout je vous révèle qui est le véritable père du CAQ.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest  vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c'est un triumvirat d'imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.

Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots.
Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Si vous cherchez  un homme qui a contrôlé la Caisse,c’est bien Paul Desmarais.

L’occasion de rencontrer François Rebello m’a été donnée par un ami qui avait fait parvenir à son bureau une question concernant un groupe de petits investisseurs qui se disaient floués par des administrateurs de l’entreprise dans laquelle ils avaient investi leurs économies. Nous voulions savoir pourquoi QS et les députés démissionnaires avaient appuyé leur cause et pas le Parti Québécois. À notre surprise M. François Rebello a accepté de nous donner un rendez-vous. En prévision de cette rencontre nous lui avons envoyé des notes sur un sujet qui nous intéressait : la Caisse de dépôt. Particulièrement sur le fait qu’en octobre dernier, la Commission des valeurs de l’Ontario (CVO) avait trouvé coupable et condamné Coventree Capital Group, la petite compagnie au cœur du scandale du papier commercial (PCAA). L’opposition pouvait donc ramener dans l’actualité ce dossier, plus précisément sur le « cover-up » des pertes sur le PCAA.

Lors de cette rencontre qui a durée 45 minutes, il nous a expliqué que le PQ n’avait pas appuyé la cause des petits actionnaires, bien qu’ils se soient fait avoir, parce qu’on ne lui avait pas démontré à sa satisfaction que leurs allégations étaient bien étayées. Je lui ai dit qu’indépendamment des mérites du dossier, les allégations faites publiquement étaient à l’effet qu’il y avait eu collusion entre de grands cabinets d’avocats, l’AMF et le politique (1). Et que ce qui s’apparentait à un cover-up me rappelait celui des pertes sur le papier commercial, en fait le véritable objet de cette rencontre.

Je lui ai fait un exposé sur les différentes personnes qui ont participé tour à tour à nous cacher la vérité sur le scandale du papier commercial (PCAA) ; et j’ai ajouté que la décision rendue par la CVO contre Coventree donnait à l’opposition l’occasion de ramener le dossier à l’attention publique. Ce à quoi il m’a répondu qu’il ne connaissait pas cette décision de la CVO (et que donc il n’avait pas pris connaissance de mes notes qui en faisaient mention (2)). Il a ajouté qu’il se faisait « l’avocat du diable » et qu’il fallait démontrer une malversation de telle manière à ce que ça passe dans le « Journal de Montréal ».

caisse-de-depots-et-placements-du-quebec

Je m’étonnais alors de cette réponse puisqu’il s’agissait d’abord d’en faire un dossier politique. Je lui ai alors présenté mon argument :

Coventree a été condamné par CVO à une forte amende pour avoir trompé ses actionnaires et ses clients. Or la Caisse fut son principal actionnaire et son plus important client. Et en plus l’audition nous a appris que la Caisse a été la dernière à en acheter alors même que d’autres investisseurs s’en débarrassaient. Comme la Caisse est fiduciaire de ce déposant et qu’elle s’est toujours refusé à faire la lumière sur ses pertes liées au PCAA (radiation de 6 milliards en 2008-09), il revient donc à l’opposition de forcer le gouvernement à rendre des comptes. Je lui ai suggéré que si le gouvernement ne répondait pas aux questions, il faudrait demander qu’un mandat spécial soit donné au Vérificateur Général pour savoir qui a fait quoi et quand dans cette saga. De quoi faire du millage politique avec le dossier à partir de ce fait nouveau.

Comme le temps passait et que je voyais son peu d’empressement, j’ai terminé avec une question sur … François Legault. La question qui tue :

Je lui ai dit que François Legault savait que Monique Jérôme-Forget, alors la ministre responsable de la Caisse, avait participé au camouflage du désastre financier de la Caisse durant la campagne électorale de 2008. Alors pourquoi lui avait-il demandé d’être membre de son équipe ! Les détails sont ici (3). Il ne l’attendait pas celle-là. Il m’a dit que M. Legault ne voulait sans doute pas brasser l’affaire pour ne pas déranger du monde.

En sortant du café, j’ai dit à mon ami que le manque de combattivité de François Rebello pour défendre ses dossiers démontrait que l’influence des réseaux affairistes s’étendait au Parti Québécois ; et, que cela mettait en cause le leadership de ce parti. C’est avec cette rencontre en tête que j’ai écrit mon dernier texte : Parti Québécois : la vulnérabilité du leadership (4).

Le véritable père du CAQ

François Rebello, comme d’autres transfuges avant lui, revient à sa première allégeance : au réseau des affairistes, regroupé autour CAQ. Un parti créé à l’initiative de … Lucien Bouchard…

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.

Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

En effet, The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :

« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. » (5)

Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.

Lucien Bouchard posait là le dernier acte d’une série visant à saper les bases du parti, dont il fut jadis le chef.

Avant, il y a eu la nomination d’André Caillé, l’homme du gaz, à la direction d’Hydro-Québec, qui fait fuir les Verts de son parti. Et sa politique de droite qui avait aussi donné une impulsion à QS. Autant de manières de gruger les bases du Parti Québécois. Ajouter, avant son départ, l’affaire Michaud, qui visait à accréditer le fait que le PQ était atteint de la peste brune antisémite et vous avez là une entreprise de destruction systématique du seul parti de masse porteur du projet souverainiste.

Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire "reculer le Québec"..

Ici, François Legault, aidant un pseudo premier ministre,Lucien Bouchard, à faire « reculer le Québec »..

Pour qui roule Lucien Bouchard ?

The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :

« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. » (6)

Le CAQ n’est rien d’autre qu’un nouveau centre de contrôle des pions politiques mis en place par les affairistes pour prendre la suite du PLQ, complètement discrédité.

La fait que François Rebello se soit laissé aspirer par cette force d’attraction des argentiers n’est pas un malheur, mais bien l’occasion pour le Parti Québécois de remplacer les faiblards par des costauds pour raffermir son équipe. L’occasion de former le noyau dure d’une nouvelle « Équipe du tonnerre » ayant la carrure pour prendre de front immédiatement les spoliateurs de notre État, le vecteur du projet souverainiste ; ceux d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer. À cet égard le défi du Parti Québécois, avec ou sans Madame Marois, demeure entier.

Voilà : Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.

Par  Jean Claude Pomerleau sur Vigile.net

……..

(1) http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/337659/de-petits-actionnaires-se-disent-floue

(2) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,41992

(3) http://www.vigile.net/La-question-qui-tue,35379

(4) http://www.vigile.net/Parti-Quebecois-la-vulnerabilite

(5) http://www.theglobeandmail.com/news/politics/sovereignty-losing-ground-in-quebec/article2274839/page1/

(6) http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/the-power-25/article917085/page10/

 


 

 

Coalition Avenir Quebec (CAQ) co-founder Francois Legault

Coalition Avenir Quebec (CAQ) Francois Legault

 

 

 

 

Que François Legault ait fait passer les intérêts de ses amis avant la défense du bien commun est confirmé dans le livre de Gilles Toupin : Le mirage François Legault :

Legault aurait épargné Charest pour protéger Sirois (Cyberpresse)

« Les recherchistes du PQ découvrent que Charles Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER au Québec. Le PQ se rend compte que Sirois tire parti des faiblesses du programme, relate Gilles Toupin. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe. Mais François Legault dit non ; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. »

En plus de vouloir épargner Charles Sirois, avec qui il créera la CAQ deux ans plus tard, M. Legault aurait aussi craint pour sa fortune personnelle après avoir reçu une mise en demeure de proches des libéraux, avance Gilles Toupin.

L’auteur décrit ensuite un caucus du PQ médusé par un discours de François Legault qui veut diminuer l’intensité des attaques de son parti envers Jean Charest pour s’attaquer « aux vraies affaires ».

François Legault se dit un homme « d’affaires »…les chefs de la mafia sicilienne aussi!

EN CONCLUSION

Je tiens à faire évoluer  l’idée d’une enquête publique importante dans cette affaire.Comme nous le voyons,la prise réelle du pouvoir par le peuple,exigera  l’élimination de la scène publique de toute cette race de politiciens véreux qui nous mentent effrontément depuis 1960!Si je deviens un jour premier-ministre ou président,je jure de faire  juger et condamner tous ces gangsters,au nom de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance civile.

Pour participer de plein fouet,n’hésitez pas à vous joindre à nous:

Ère Nouvelle du Québec : lien pour s’inscrire 

Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: lien pour s’inscrire

Sources:Diverses dont Roger Fringant

Vidéo:2017,mes voeux et mon appel à l’insurrection nationale

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La Démocratie Corrompue du Canada:Justin Trudeau mis en cause dans un trafic d’influence

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Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.

Le visage du pseudo cool Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Le visage du « pseudo cool « Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.

Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.

De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.

 

Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.

Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.


HORS TEXTE

 

L’HYPOCRISIE   LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE

Le 15 octobre en soirée, alors que l'armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d'invoquer la Loi sur les mesures de guerre.  Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.  La Loi est invoquée pour cause « d'insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l'ordre d'arrêter toute personne soupçonnée d'avoir des liens avec le FLQ. Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées. Ceux et celles qui n'ont pas connu le père de Justin  Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l'histoire du Québec et du  Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!

Le 15 octobre en soirée, alors que l’armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d’invoquer la Loi sur les mesures de guerre.
Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.
La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ.
Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées.
Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!


 

Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La question des journalistes espionnés- Québec déclenche une commission d’enquête

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Le gouvernement Couillard s’est finalement rendu aux nombreuses demandes pour une commission d’enquête sur l’espionnage de journalistes par les corps policiers du Québec.

La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a déclaré jeudi matin,le 3 novembre 2016, que le comité d’experts annoncé plus tôt cette semaine aura les pouvoirs d’une commission d’enquête, dont celui de contraindre des personnes à témoigner.

Stéphanie Vallée et son collègue à la Sécurité publique, Martin Coiteux, ont fait valoir que les nouvelles révélations sur la surveillance de journalistes par la Sûreté du Québec justifient une telle commission d’enquête.

 

Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.

Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.

Les relevés téléphoniques de six journalistes de divers médias auraient été vérifiés par la SQ en 2013, après des fuites médiatiques sur la mise sous écoute deux ans plus tôt du patron de la FTQ, Michel Arsenault.

Mercredi soir, Martin Coiteux affirmait pourtant qu’une simple enquête administrative suffisait pour faire la lumière sur cette histoire «qui serait l’unique cas des 20 dernières années» à la SQ.

Cette histoire venait s’ajouter à la mise sous surveillance du téléphone cellulaire du chroniqueur de La Presse, Patrick Lagacé, par le SPVM.

«Lorsqu’on prend l’ensemble de ces faits, lorsqu’on considère l’importance du travail des journalistes dans une société libre et démocratique […] je pense qu’il est nécessaire de poser un geste supplémentaire», s’est justifié Martin Coiteux jeudi.

«La confiance de notre population aussi est, je crois, on pense tous, ébranlée», a-t-il ajouté.

Le mandat précis de la commission d’enquête n’a pas encore été dévoilé, mais la ministre Vallée assure qu’il sera «suffisamment large pour nous permettre de faire la lumière» sur les actions passées des corps policiers. Jusqu’ici, le gouvernement Couillard souhaitait uniquement étudier les processus en place pour permettre la surveillance électronique de journalistes, sans se pencher sur des «cas précis».

Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.

Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.

Il reviendra aux commissaires de décider si les audiences seront publiques, affirme la ministre Vallée. «Les commissaires auront toute l’indépendance de déterminer la façon dont se tiendront ces audiences et la façon dont se dérouleront leurs travaux, mais tous les articles de la loi [sur les commissions d’enquête] s’appliqueront», a-t-elle précisé.

Stéphane Bergeron alors qu'il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.

Stéphane Bergeron alors qu’il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.

Stéphane Bergeron se retire

Un peu plus tôt jeudi, le député péquiste Stéphane Bergeron s’est retiré de ses fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique. Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, assurera ses fonctions.

Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique en 2013, au moment où a été déclenchée l’enquête sur les journalistes. L’ex-ministre s’est toutefois défendu d’avoir demandé une telle enquête, bien qu’il admette avoir contacté le chef de la SQ de l’époque afin de savoir pourquoi Michel Arsenault a été avisé qu’il avait été mis sous écoute.

«J’ai bien conscience, depuis mercredi, d’être devenu, bien malgré moi, une distraction […], a-t-il dit. J’ai donc offert ce matin au chef du Parti québécois de me retirer de mes fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique.»


MARTIN COÎTEUX,UN BANQUIER ÉMULE DES THÉORIES DE FREEDMAN DE LA MÊME ÉCOLE D’OBAMA

 

Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause. Il fait vraiment parti de l'élite,du 1%,lié aux francs maçons

Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause.
Il fait vraiment parti de l’élite,du 1%,lié aux francs maçons.

Qui est-il?

Martin Coiteux a obtenu un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sherbrooke, une maîtrise en sciences économiques de l’université Queen’s ainsi qu’un doctorat en économie internationale de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.

Il a été professeur adjoint puis agrégé à HEC Montréal pendant presque 20 ans, représentant principal à la Banque du Canada pour la région du Québec ainsi que partenaire universitaire pendant 18 ans de « Étude économique conseil », un bureau d’étude dans le domaine de l’économie appliquée et de la consultation managériale. Son domaine d’enseignement avant son entrée en politique était la gestion internationale et les enjeux liés à la mondialisation de l’économie.

Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l'esclavagisme actuel.

Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l’esclavagisme actuel.

La vision politique et économique indéfendable de Martin Coîteux

Une des dernières affirmations de Martin Coîteux dans les médias,juste après l’élection fraudée du 7 avril 2014 fut de parler d’austérité. Il a  dit que « la pensée magique ne suffit plus » et que l’austérité est la « seule » solution pour s’attaquer à la « crise » des finances publiques. Pourtant, dans nos discussions passées, il m’avait semblé que nous avions atteint un terrain d’entente à propos de « la pensée magique » que contenait l’austère économie de type laisser-faire qui s’appuyait sur un ensemble d’axiomes indémontrables. Car penser que le retrait de l’État amènerait automatiquement les investisseurs à stimuler l’économie et à « créer » de l’emploi relève non pas de la science, mais de la pensée magique, surtout dans un contexte de stagnation économique. Comme Friedrich Hayek, avec qui j’ai eu mes différends à l’époque, tu disais pourtant lors de nos conversations que l’économie est une science morale (et non une science pure) et tu condamnais tout laisser-faire dogmatique, tout en te méfiant d’une intervention excessive de l’État dans la société. Jusque-là, on pouvait se comprendre.

C'est  avec ce  travail et la grande diligeance à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont  le bonheur futur de l'humanité  qui fait  le rapprochement entre lui et l'espion canado-saoudien Philippe Couillard.

C’est avec ce travail et la grande diligence à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont le bonheur futur de l’humanité qui fait le rapprochement entre lui et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard.

Mais voilà, ses actions et ses discours me disent qu’il a embrassé la pensée magique qu’il  prête à ses opposants. Il a  ainsi quitté la famille libérale pour aller rejoindre Milton Friedman et sa petite bande d’extrémistes, qui sont bien incapables de comprendre quoi que ce soit à la société et à ses fonctions économiques. D’abord parce que ce sont des croyants qui ont adopté le credo du laisser-faire dogmatique, qui nous a si mal servi durant les années 1920 et contre lequel  Keynes s’était  battu. Puis, n’étant formés qu’en économie, ils ne savent voir le monde qu’avec cette lorgnette. Ce qui les empêche d’émettre des propositions sérieuses sur l’économie, car ils ne connaissent ni la société ni l’État. Ils ne comprennent pas l’interpénétration et l’interdépendance de toutes les sphères humaines.

Ainsi, Friedman et ses disciples peuvent avancer que toute intervention de l’État est néfaste pour la liberté, sans comprendre qu’ils condamnent la majorité à ne pouvoir jouir de cette liberté. Pourtant, un des éléments fondamentaux du libéralisme est que les êtres humains auraient quitté l’état de guerre (l’état de nature) en décidant de former une communauté politique, puis de porter à leur tête un gouvernement qui défendra leurs intérêts. De cette façon, la paix et l’ordre accompagnent la liberté et l’égalité pour permettre que toute communauté soit éthique, viable et stable.

John Maynard Keynes le 31 mai 1929...tenant un livre .

John Maynard Keynes le 31 mai 1929…tenant un livre .

Si il se e rappelle bien, lorsque Keynes a  écrit en 1936 son livre Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, c’était à l’époque de la grande dépression. Les gouvernements formatés au laisser-faire dogmatique regardaient passivement la situation en espérant toujours que l’économie se redresserait seule, qu’elle se rééquilibrerait seule, que l’investissement privé reprendrait de lui-même. C’est de « la pensée magique » Martin Coîteux! La misère et les inégalités se répandaient, la liberté pour la majorité se limitait à celle de mourir de faim, les tensions sociales et politiques s’accroissaient, les gens se méfiaient les uns des autres. Pendant ce temps, les spéculateurs continuaient à s’enrichir en pariant sur l’échec des autres. Les communautés politiques n’étaient plus viables, stables et éthiques ; leurs gouvernements avaient failli à la tâche.

L’épreuve des faits aurait dû conduire les dirigeants à comprendre que les investisseurs privés ne déliaient pas les cordons de leur bourse dans un contexte de crise économique, et ce, peu importe sur les finances publiques sont équilibrées. Formés à l’économie classique, ils n’ont pas su lire attentivement leur Adam Smith, qui n’a mentionné dans son œuvre colossale que trois fois l’expression de la main invisible du marché et qui ne condamnait pas le rôle de l’État dans l’économie. Ils ont aussi négligé l’œuvre de John Stuart Mill qui voyait une interpénétration nécessaire de la liberté individuelle et des contraintes collectives pour qu’une communauté politique soit viable.

On a donc vu apparaître toutes sortes de mouvements politiques (bolchéviques ou fascistes) qui prônaient des solutions radicales et dangereuses pour le libéral que je suis. La population désemparée était de plus en plus interpellée par ces mouvements. Comment reprocher cela au peuple alors que leurs gouvernements libéraux ne défendaient plus les conditions minimales pour que leurs libertés fleurissent? Ma Théorie générale était un traité éthique, pragmatique et stratégique : elle prenait en compte les faits (l’absence d’investissements et la thésaurisation des riches), proposait un mode d’emploi pour sortir de la crise et relancer la demande (l’intervention massive de l’État), cherchait à redonner un peu de dignité à la majorité pour que celle-ci se détourne de ces mouvements politiques extrémistes. Il faut être pragmatique et voir qu’une communauté politique se maintient tant que les personnes qui en font partie y tirent un avantage, bénéficie d’un bien-être minimal qui leur permet de jouir de leurs libertés.

C’est ce pragmatisme que Keynes a  essayé de faire entrer dans la tête des gagnants de la Première Guerre mondiale lorsqu’ils imposèrent le Traité de Versailles à l’Allemagne vaincue et exsangue. Il avait tenté de leur faire comprendre qu’ils ne mettaient pas en place les conditions de la paix, mais, condamnant le peuple allemand à la misère et à l’humiliation, qu’ils préparaient la prochaine guerre.

Il croyait donc que ces bêtises avaient été laissées loin derrière dans le temps , qu’elles avaient prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, mais voilà qu’elles reviennent avec la force insoupçonnée de l’aveuglement en déchirant le nouveau contrat social qu’avait été l’État-providence. Un gouvernement qui humilie et condamne à la misère son peuple et qui change les termes du contrat sans avoir son accord se met aussi en état de guerre (sociale) avec lui. On peut s’attendre à ce qu’il se lève et exprime sa colère.

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Milton Friedman en compagnie de Georges W. Bush en 2002,lors de son 90 ième anniversaire.

 Martin Coîteux, je te le dis en terminant, ta foi déraisonnée envers un austère laisser-faire dogmatique et ta vision purement économique de la communauté t’exile de la famille libérale et te met en mauvaise compagnie, avec Friedman et ses Chicago boys qui craignent davantage l’inflation et l’endettement que le chômage et la misère sociale. Pourtant, ces sont ces derniers qui mènent tout droit à la guerre sociale.

Si c’est la désobéissance civile que vous attendez pour bouger,attendez et vous allez finir par voir un peuple se réveiller avant que vous prenez votre retraite !

 

Martin Coîteux s'est assuré  de l'appui des petits  tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes. Ici on le voit avec Régis Labeaume .

Martin Coîteux s’est assuré de l’appui des petits tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes.
Ici on le voit avec Régis Labeaume .

 

Michel Duchaine…un homme qui rêve au Réveil Prochain du Peuple Québécois avant qu’il ne périsse à cause de votre corruption et de vos manigances .

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La Société Immobilière du Québec sous le contrôle de la corruption politique

Un commentaire

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

Monique Jérôme Forget

Monique Jérôme Forget

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.

Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.

Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.

C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.

Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.

Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?

« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.

« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.

Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.

Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.

« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.

Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.

Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.

« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.

Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Marc-André Fortier

Marc-André Fortier

Mise à pied de Marc-André Fortier

Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.

En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.

M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.

Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.

« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.

Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.

 

COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent,par Roméo Bouchard

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COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent.

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La mondialisation néo-libérale n’aime pas les frontières: l’argent n’a ni couleur, ni odeur, ni nom, ni patrie, ni religion. Elle cherche à dissoudre toutes les communautés et les identités dans un grand melting pot de consommateurs individuels branchés sur la machine de distribution où le libre-échange fait la loi. Le PIB et le pouvoir d’achat sont la seule mesure du bien commun et du bonheur. Les seuls droits qui existent sont les droits individuels. L’État est un vestige du passé.

Couillard est au service des riches banquiers, actionnaires, médecins, au service du libre-échange: il n’aime pas l’identité, il n’aime pas le Québec, il n’aime pas l’indépendance, il n’aime pas la souveraineté, il n’aime pas l’État, il n’aime pas Lisée. Il est atteint de Québécophobie et de ploutophilie. Vouloir être ce que nous sommes et se soucier de prendre notre place dans le monde comme peuple distinct, c’est une honte, c’est de l’obscurantisme.

Allez dire ça aux Américains, aux Français, aux Anglais, aux Chinois, et même aux Canadiens, voir ce qu’ils vont vous répondre.!..

La prochaine élection ne se fera pas sur la peur du référendum mais sur la peur de l’identité. L’extrême droite, ce n’est plus le capitalisme et l’austérité sauvages, c’est l’identité, le nationalisme, l’indépendance.

Comme on dit, les conseillers de Couillard n’ont pas tardé à définir leur adversaire. Et c’est habile: on aurait tort de sous-estimer la manoeuvre, d’autant plus que Lisée s’est exposé à cette attaque bien que ses propos sur la laïcité et l’immigration bien compris soient tout à fait légitimes. Couillard a mis le doigt sur le point sensible, ou plutôt, il enferme son adversaire au départ dans un filet empoisonné dont il ne lui sera pas facile de se déprendre. Et Trudeau ne tardera bien sûr pas à venir en renfort. Car il y a bien sûr des fanatiques de l’identité qui n’hésitent pas à tomber dans le racisme et la xénophobie. Tout comme il y a des fanatiques de l’inclusion, qui n’hésitent pas à nier le droit à une identité commune, à une langue commune, à la neutralité religieuse de l’État et à la légitimité de l’État lui-même. L’étiquette de populisme est elle aussi vicieuse: il n’y a rien de mal à défendre le peuple et à parler pour se faire comprendre de tous, pourvu qu’on le fasse en se servant de la raison et non en attisant des sentiments primaires de vengeance. La ligne est mince à gauche comme à droite en ce moment. Surveillez les premières salves de Lisée sur ces propos.

Mais c’est un débat qui touche le coeur du système qui est en train de nous entraîner en enfer. À nous d’en profiter pour lui opposer un autre monde possible, basé sur la souveraineté du peuple et non des riches.

Robert Poéti et Philippe Couillard...ou l'étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel "légal".

Robert Poéti et Philippe Couillard…ou l’étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel « légal ».

Article écrit par Roméo Bouchard,le 11 octobre 2016

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