En mémoire du dernier vrai président américain

Voici réunis ,de nombreuses photos illustrant  la présidence de John Fitzgerald Kennedy:

UN GRAND PRÉSIDENT

Le président: John Fitzgerald Kennedy prend le serment d'office et devient le 35e président des États-Unis d'Amérique 20 Janvier 1961. A 43 ans, il est le plus jeune et le premier catholique à être élu, l'emportant par une des plus petites marges de victoire, par seuls les votes populaires 115.000. Lyndon B. Johnson, 51 ans, son vice-président.
Le président: John Fitzgerald Kennedy prend le serment d’office et devient le 35e président des États-Unis d’Amérique 20 Janvier 1961. A 43 ans, il est le plus jeune et le premier catholique à être élu, l’emportant par une des plus petites marges de victoire, par seuls les votes populaires 115.000. Lyndon B. Johnson, 51 ans, son vice-président.

 

Le cortège présidentiel sur Pennsylvania Avenue lors de la parade inaugurale.
Le cortège présidentiel sur Pennsylvania Avenue lors de la parade inaugurale.

 

Une vue aérienne de la Maison Blanche de  l'époque de Kennedy
Une vue aérienne de la Maison Blanche de l’époque de Kennedy

 

 

Avec la première dame, Jacqueline Bouvier Kennedy, le président arrive à l'un des nombreux bals détenus en leur honneur. Les festivités dureront jusqu'à près de 4 heures du matin le lendemain. Juste avant 9 heures, après quelques heures de sommeil, le Président arrive au Bureau ovale pour son premier jour en tant que Chef Exécutif...ou président,si vous voulez.
Avec la première dame, Jacqueline Bouvier Kennedy, le président arrive à l’un des nombreux bals détenus en leur honneur. Les festivités dureront jusqu’à près de 4 heures du matin le lendemain. Juste avant 9 heures, après quelques heures de sommeil, le Président arrive au Bureau ovale pour son premier jour en tant que Chef Exécutif…ou président,si vous voulez.

 

 

Premier jour d'exercice - La prestation de serment du Cabinet Kennedy, avec la nomination controversée du frère cadet du président Robert comme procureur général américain.
Premier jour d’exercice – La prestation de serment du Cabinet Kennedy, avec la nomination controversée du frère cadet du président Robert comme procureur général américain.

 

Cinq jours seulement après sa prise de fonction, le Président tient sa première conférence de nouvelles, retransmis en direct du Département d'Etat (Cad:l'auditorium). Son esprit style et rapide facile à vivre immédiatement lui faire aimer de nombreux journalistes et au peuple américains regardent à la maison.
Cinq jours seulement après sa prise de fonction, le Président tient sa première conférence de nouvelles, retransmis en direct du Département d’Etat (Cad:l’auditorium). Son esprit style et rapide facile à vivre immédiatement lui faire aimer de nombreux journalistes et au peuple américains regardent à la maison.

 

Première rencontre avec le ministre soviétique des Affaires étrangères, Andreï Gromyko.
Première rencontre avec le ministre soviétique des Affaires étrangères, Andreï Gromyko.

 

Lors d'une conférence de nouvelles ,il prendra tout son temps à discuter des problèmes du Laos en Asie du Sud, le président déclare: «La sécurité de toute l'Asie du Sud-Est sera menacée si Laos perd son indépendance et sa neutralité." Il ordonne d' envoyer l'aide militaire y compris les forces armées américaines  dans la région.
Lors d’une conférence de nouvelles ,il prendra tout son temps à discuter des problèmes du Laos en Asie du Sud, le président déclare: «La sécurité de toute l’Asie du Sud-Est sera menacée si Laos perd son indépendance et sa neutralité. » Il ordonne d’ envoyer l’aide militaire y compris les forces armées américaines dans la région.

 

S'adressant aux chefs d'état-major de l'OTAN au Département d'Etat, le président Kennedy promet un renforcement des forces conventionnelles et une capacité nucléaire effective.
S’adressant aux chefs d’état-major de l’OTAN au Département d’Etat, le président Kennedy promet un renforcement des forces conventionnelles et une capacité nucléaire effective.

 

Après la débâcle de la baie des Cochons, une conversation privée se produit entre le président Kennedy et ancien président Eisenhower à Camp David, dans le Maryland. 22 avril 1961.
Après la débâcle de la baie des Cochons, une conversation privée se produit entre le président Kennedy et ancien président Eisenhower à Camp David, dans le Maryland. 22 avril 1961.

 

La première dame Jacqueline Kennedy, le président et le vice-président Lyndon Johnson montre Alan Shepard devient le premier astronaute américain dans l'espace en faisant 15 minutes de vol sub-orbital, le 5 mai 1961.
La première dame Jacqueline Kennedy, le président et le vice-président Lyndon Johnson montre Alan Shepard devient le premier astronaute américain dans l’espace en faisant 15 minutes de vol sub-orbital, le 5 mai 1961.

 

L'astronaute John Glenn indique le président de la capsule de l'espace dans lequel il a voyagé en orbite autour de la Terre trois fois.
L’astronaute John Glenn indique le président de la capsule de l’espace dans lequel il a voyagé en orbite autour de la Terre trois fois.

 

À la demande de son frère Robert, vu debout derrière lui, le président Kennedy signe trois nouveaux projets de loi anti-crime difficiles ciblant le crime organisé. Les projets de loi interdisent paris par téléphone, transport inter-États aux fins de racket et de transport commercial des équipements de paris.
À la demande de son frère Robert, vu debout derrière lui, le président Kennedy signe trois nouveaux projets de loi anti-crime difficiles ciblant le crime organisé. Les projets de loi interdisent paris par téléphone, transport inter-États aux fins de racket et de transport commercial des équipements de paris.

 

Hiver 1962 - Après une légère chute de neige, la première dame Jacqueline Kennedy traite John Jr. pour une balade en traîneau sur la pelouse de la Maison Blanche.
Hiver 1962 – Après une légère chute de neige, la première dame Jacqueline Kennedy traite John Jr. pour une balade en traîneau sur la pelouse de la Maison Blanche.

 

 

De  jeunes volontaires du Peace Corps  désireux de rencontrer le président Kennedy avant leur départ pour l'Afrique. Peu de temps après sa prise de fonction, le président a créé le Corps de la paix dans l'espoir d'inspirer les jeunes Américains à servir à l'étranger dans les pays en développement.
De jeunes volontaires du Peace Corps désireux de rencontrer le président Kennedy avant leur départ pour l’Afrique. Peu de temps après sa prise de fonction, le président a créé le Corps de la paix dans l’espoir d’inspirer les jeunes Américains à servir à l’étranger dans les pays en développement.

 

 

Pariant sur sa popularité, le président Kennedy prononce un discours lors d'une campagne swing de l'automne à travers plusieurs états pour aider les démocrates en 1962 des élections locales.
Pariant sur sa popularité, le président Kennedy prononce un discours lors d’une campagne swing de l’automne à travers plusieurs états pour aider les démocrates en 1962 des élections locales.

 

Scène de Camelot - de renommée mondiale le violoncelliste  espagnol Pablo Casals joue à la Maison Blanche.
Scène de Camelot – de renommée mondiale le violoncelliste espagnol Pablo Casals joue à la Maison Blanche.

 

 

Scène de Camelot - Lors d'un dîner formel  à  la Maison Blanche , un  hôte enchanté de sa rencontre  avec le Président et la Première Dame, qui sont maintenant largement considéré comme le couple le plus glamour du monde.
Scène de Camelot – Lors d’un dîner formel à la Maison Blanche , un hôte enchanté de sa rencontre avec le Président et la Première Dame, qui sont maintenant largement considéré comme le couple le plus glamour du monde.

 

Scène de Camelot - le grand comique Danny Kaye s'entretient avec le président tandis que Judy Garland s'adosse à son bureau dans le bureau ovale.
Scène de Camelot – le grand comique Danny Kaye s’entretient avec le président tandis que Judy Garland s’adosse à son bureau dans le bureau ovale.

 

Rose Kennedy et son fils lors de la première cérémonie de remise des prix pour le Joseph P. Kennedy, Jr. Foundation, qui aide les enfants dans le besoin.
Rose Kennedy et son fils lors de la première cérémonie de remise des prix pour le Joseph P. Kennedy, Jr. Foundation, qui aide les enfants dans le besoin.

 

Une première famille très détendue à Hyannis Port, à l'été 1962. Cette image est l'un des favoris de Jacqueline.
Une première famille très détendue à Hyannis Port, à l’été 1962. Cette image est l’un des favoris de Jacqueline.

 

Plaisir dans le bureau ovale comme le président encourage les jeunes Caroline et John Jr. un peu à danser.
Plaisir dans le bureau ovale comme le président encourage les jeunes Caroline et John Jr. un peu à danser.

 

 

La Crise des Missiles d'Octobre- Après examen des photos aériennes indiquant l'emplacement des missiles nucléaires russes à Cuba, le Président s'adresse à la nation à la télévision, le 22 Octobre 1962, et signale «preuve indubitable  que ... des sites de missiles offensifs sont actuellement en préparation ... pour fournir une capacité de frappe nucléaire contre l'hémisphère occidental ... Il se doit que la politique de cette nation doit considérer tout missile nucléaire pointé  à partir de Cuba ... comme une attaque contre l'Union soviétique vers les  Etats-Unis, ce qui nécessite une réponse complète  en représailles contre l'Union soviétique. "
La Crise des Missiles d’Octobre- Après examen des photos aériennes indiquant l’emplacement des missiles nucléaires russes à Cuba, le Président s’adresse à la nation à la télévision, le 22 Octobre 1962, et signale «preuve indubitable que … des sites de missiles offensifs sont actuellement en préparation … pour fournir une capacité de frappe nucléaire contre l’hémisphère occidental … Il se doit que la politique de cette nation doit considérer tout missile nucléaire pointé à partir de Cuba … comme une attaque contre l’Union soviétique vers les Etats-Unis, ce qui nécessite une réponse complète en représailles contre l’Union soviétique. « 

 

JFK vu avec son principal conseiller, son frère Robert.
JFK vu avec son principal conseiller, son frère Robert.

 

La Crise des Missiles d'Octobre - du 23 Octobre 1962, le président Kennedy signe une proclamation interdisant les transferts de missiles et d'autres armes à Cuba, et autorisant l'armée américaine à intercepter et fouiller les navires se dirigeant vers Cuba. Le monde entier attend alors de voir ce qui va arriver. Quelques jours plus tard, les Russes  consentirent et acceptèrent  de retirer les missiles de Cuba si les Etats-Unis  lèvent leur  blocus naval et garantissent  qu'aucune invasion américaine de Cuba n'aura jamais lieu.
La Crise des Missiles d’Octobre – Le  23 Octobre 1962, le président Kennedy signe une proclamation interdisant les transferts de missiles et d’autres armes à Cuba, et autorisant l’armée américaine à intercepter et fouiller les navires se dirigeant vers Cuba. Le monde entier attend alors de voir ce qui va arriver. Quelques jours plus tard, les Russes consentirent et acceptèrent de retirer les missiles de Cuba si les Etats-Unis lèvent leur blocus naval et garantissent qu’aucune invasion américaine de Cuba n’aura jamais lieu.

 

Au milieu de l'énorme tension des affaires internationales, la vie de famille se passe à la Maison Blanche. Ci-dessus: L'arrivée de la famille et des invités pour la 5ème fête d'anniversaire de Caroline Kennedy.
Au milieu de l’énorme tension des affaires internationales, la vie de famille se passe à la Maison Blanche. Ci-dessus: L’arrivée de la famille et des invités pour la 5ème fête d’anniversaire de Caroline Kennedy.

 

La première famille dont Caroline qui est tout habillé pour son anniversaire.
La première famille dont Caroline qui est tout habillé pour son anniversaire.

 

 

Une autre préoccupation de la Maison Blanche de  la période de Kennedy est la lutte des Afro-Américains pour l'égalité de traitement. Le 11 Juin 1963, le président ordonne au gouverneur de l'Alabama George Wallace,de cesser de faire obstacle à des étudiants noirs de fréquenter l'université d'Alabama. Ci-dessus: Cette nuit-là, le président délivre un discours télévisé majeur sur les droits civils en disant: «Il devrait être possible ... pour tous les Américains de jouir des privilèges d'être américain sans égard à sa race ou de couleur."
Une autre préoccupation de la Maison Blanche de la période de Kennedy est la lutte des Afro-Américains pour l’égalité de traitement. Le 11 Juin 1963, le président ordonne au gouverneur de l’Alabama George Wallace,de cesser de faire obstacle à des étudiants noirs de fréquenter l’université d’Alabama. Ci-dessus: Cette nuit-là, le président délivre un discours télévisé majeur sur les droits civils en disant: «Il devrait être possible … pour tous les Américains de jouir des privilèges d’être américain sans égard à sa race ou de couleur. »

 

Août 1963 - Les dirigeants de la Marche sur Washington, y compris le révérend Martin Luther King, Jr. et Roy Wilkins, rencontrent le président pour discuter des droits civils.
Août 1963 – Les dirigeants de la Marche sur Washington, y compris le révérend Martin Luther King, Jr. et Roy Wilkins, rencontrent le président pour discuter des droits civils.

 

L'Europe 1963 - Au mur de Berlin, le président Kennedy regarde en direction d'un  garde de l'Allemagne de l'Est.
L’Europe 1963 – Au mur de Berlin, le président Kennedy regarde en direction d’un garde de l’Allemagne de l’Est.

 

L'Europe 1963 - A Berlin, le président parle à une énorme foule d'Allemands, en disant: "Tous les hommes libres, où qu'ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et, par conséquent, comme un homme libre, je suis fier des mots Ich bin ein Berliner ». (Je suis un Berlinois). "
L’Europe 1963 – A Berlin, le président parle à une énorme foule d’Allemands, en disant: « Tous les hommes libres, où qu’ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et, par conséquent, comme un homme libre, je suis fier des mots Ich bin ein Berliner ». (Je suis un Berlinois). « 

 

 

Un groupe de femmes irlandaises ravis d'accueillir le président américain d'origine irlandaise lors de sa visite de trois jours en Irlande.
Un groupe de femmes irlandaises ravis d’accueillir le président américain d’origine irlandaise lors de sa visite de trois jours en Irlande.
Été 1963 - Caroline et son père profitant de la brise de la mer au cours d'une promenade en bateau à Hyannis Port.
Été 1963 – Caroline et son père profitant de la brise de la mer au cours d’une promenade en bateau à Hyannis Port.

 

 

Été 1963 - Le président Kennedy sort d'un magasin de bonbons avec John Jr. en portant son animal jouet.
Été 1963 – Le président Kennedy sort d’un magasin de bonbons avec John Jr. en portant son animal jouet.

 

Été 1963 - Le président Kennedy fait ses adieux à patriarche de la famille, Joseph P. Kennedy Sr. avant de monter dans l'hélicoptère pour rentrer à Washington.
Été 1963 – Le président Kennedy fait ses adieux à patriarche de la famille, Joseph P. Kennedy Sr. avant de monter dans l’hélicoptère pour rentrer à Washington.

 

Été 1963 - La Première Dame vu lors d'une croisière en bateau quelques semaines après la mort de son fils nouveau-né, Patrick Bouvier Kennedy, décédé le 9 Août 1963, seulement 39 heures après sa naissance. Né cinq semaines prématurés, nouveau-né est mort de complications résultantes.
Été 1963 – La Première Dame vu lors d’une croisière en bateau quelques semaines après la mort de son fils nouveau-né, Patrick Bouvier Kennedy, décédé le 9 Août 1963, seulement 39 heures après sa naissance. Né cinq semaines prématurés, nouveau-né est mort de complications résultantes.

 

JFK parle à Las Vegas lors d'un voyage de cinq jours aux Etats de l'Ouest américain pour encourager la conservation des ressources naturelles. 28 septembre 1963.
JFK parle à Las Vegas lors d’un voyage de cinq jours aux Etats de l’Ouest américain pour encourager la conservation des ressources naturelles. Le 28 septembre 1963.
Une visite de Halloween dans le bureau oval de Caroline et John Jr.
Une visite de Halloween dans le bureau oval de Caroline et John Jr.

 

Sur le balcon sud de la Maison Blanche, le président Kennedy et sa famille profiter d'un spectacle de cornemuse britannique avec l'ambassadeur de Grande-Bretagne. 13 novembre 1963.
Sur le balcon sud de la Maison Blanche, le président Kennedy et sa famille profiter d’un spectacle de cornemuse britannique avec l’ambassadeur de Grande-Bretagne. 13 novembre 1963.

 

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Discours de John Fitzgerald Kennedy ,le 12 novembre 1963

L'important discours du 12 novembre 1963,ou il met en garde le peuple américain contre un complot fomenté par les sociétés secrètes,le crime organisé et des puissances occultes  travaillant dans l'ombre de la Maison Blanche. En 2013,avec un pareil discours,John Fitzgerald Kennedy serait traité de conspirationniste. Nous reproduisons ici ce fameux discours.
L’important discours du 12 novembre 1963,ou il met en garde le peuple américain contre un complot fomenté par les sociétés secrètes,le crime organisé et des puissances occultes travaillant dans l’ombre de la Maison Blanche.
En 2013,avec un pareil discours,John Fitzgerald Kennedy serait traité de conspirationniste.
Nous reproduisons ici ce fameux discours.

 

« Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d’anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique. »
John F. Kennedy, à l’université de Columbia, le 12 Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.
Le discours de trop…
La question de la survie de notre société font apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le Président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires mais qui peuvent être conjuguées et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents dépassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de résister à la menace d’une société fermée (totalitaire?) tout en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’étendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quelque soit son rang, civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou taire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.
Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de réexaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionnellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’autodiscipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier amendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse-t-il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. LA survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.
Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’autodiscipline qui s’impose dans ces conditions, alors peut seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.
Cela requiert un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par tout homme d’affaire ou chef d’entreprise et par tout journaliste. Car nous sommes confrontés dans le monde à une conspiration monolithique et implacable qui repose essentiellement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence (de l’infiltration plutôt que de l’invasion, de la subversion plutôt que des élections, de l’intimidation plutôt que du choix libre, des guérillas de nuit plutôt que des armées en plein jour).
C’est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machinerie très efficace et au maillage très serré qui combine opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.
Ses plans sont dissimulés, non publiés. Ses erreurs sont cachées, non affichées. Ses dissidents sont réduits au silence, pas complimentés. Aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret révélé. Il conduit la guerre froide, bref, avec une discipline de temps de guerre aucune démocratie ne pourrait jamais espérer ou désirer bien se porter.
Cependant, toute démocratie reconnait les restrictions nécessaires liées à la sécurité nationale ( et la question demeure de savoir si ces restrictions doivent être plus strictement observées si nous devons faire face à ce genre d’attaque et d’ incontestable invasion.)
A vrai dire c’est un fait que les ennemis de cette nation se sont ouvertement vantés d’acquérir dans nos journaux les informations qu’ils auraient du obtenir dans le cas contraire en engageant des agents, par le vol, la corruption et l’espionnage; que les détails des plans secrets de cette nation pour contrer les opérations secrètes de l’ennemi ont été mis à la portée de chaque lecteur de journal, ami autant qu’ennemi; que les effectifs , la puissance, l’emplacement et la nature de nos forces et armes, et nos plans et stratégie pour leur utilisation ont tous été précisés dans la presse et autres médias à un degré suffisant pour satisfaire n’importe quelle puissance étrangère; Et que dans au moins un cas, la publication de détails concernant un mécanisme secret par lequel les satellites étaient suivis, a demandé son altération au prix de beaucoup de temps et d’argent.
Les journaux qui ont imprimés ces histoires étaient loyaux, patriotiques, responsables et de bonne volonté. Si nous avions été engagés dans une guerre ouverte, ils n’auraient sans aucun doute pas publiés ces faits. Mais en l’absence de guerre ouverte, ils ne reconnaissaient que les contrôles du journalisme et non ceux de la sécurité nationale. Et la question que je pose ce soir est de savoir si des contrôles additionnels ne devraient pas être adoptés maintenant.
A vous seuls d’y répondre. Aucun officiel ne devrait le faire à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses restrictions contre votre volonté. Mais je manquerais à mon devoir envers la nation, considérant toutes les responsabilités que nous assumons maintenant et tous les moyens dont nous disposons pour remplir ces responsabilités, si je n’attirais pas votre attention sur ce problème et ne conseillais vivement sa considération réfléchie.
En de nombreuses occasions auparavant, j’ai dit (et vos journaux ont constamment dit) que nous sommes en des temps qui font appel au sens du sacrifice et à l’autodiscipline de chaque citoyen. Ils demandent que chaque citoyen mette en balance ses droits et son confort avec ses obligations au bien commun. Je ne peux pas croire maintenant que ces citoyens qui travaillent dans le journalisme se considèrent non concernés par cet appel.
Je n’ai pas l’intention de mettre en place un nouveau bureau de l’information sur la guerre pour canaliser le flot des nouvelles. Je ne suggère pas de quelconque nouvelles formes de censure ou quelconque nouveau types de classification pour le secret. Je n’ai pas de réponse évidente au dilemme que j’ai soulevé, et ne chercherais pas à l’imposer si j’en avais une. Mais je demande aux membres de la profession journalistique et de l’industrie dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature du danger présent, et de respecter le devoir d’auto-restriction que ce danger nous impose à tous.
Tout journal maintenant se demande, par rapport à chaque histoire: « S’agit-il de nouvelles informations? ». Tout ce que je suggère est que vous ajoutiez la question: « Est ce dans l’intérêt de la sécurité nationale ». Et j’espère que tout groupe en Amérique (associations et hommes d’affaire et officiels à tous niveaux) poseront la même question des efforts à accomplir, et soumettront leurs actions aux mêmes justes contrôles.
Et si la presse américaine considérait et recommandait la mise en place volontaire de nouveaux éléments spécifiques dans les rouages du gouvernement, je peux vous assurer que nous coopérerons de tout cœur et prendrons en considération ces recommandations.
Peut être n’y aura t’il pas de recommandations. Peut être n’y a t’il pas de réponse au dilemme auquel se trouve confrontée une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrète. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en résulte, sont à la fois douloureuses et inédites. Mais nous vivons un temps de paix et de péril tel qu’on n’en connu pas de précédent dans l’histoire.
C’est la nature sans précédent de ce défi qui aussi exige de vous de répondre à une deuxième obligation, une obligation que je partage. Et c’est celle d’informer et d’alerter le peuple américain, de s’assurer qu’il possède tous les éléments d’information nécessaires et qu’il les comprenne également (les périls, les perspectives, les objectifs, de notre programme et les choix qui se présentent à nous.)
Aucun président ne devrait craindre que le public ne scrute son programme. Car cet examen approfondi permet la compréhension. Et la compréhension autorise le soutien ou l’opposition. Les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l’administration mais je demande votre aide dans la tâche énorme d’informer et d’alerter le peuple américain. Car j’ai toute confiance en la réponse et le dévouement de nos citoyens dès qu’ils sont pleinement informés.
Non seulement je ne pourrais pas réprimer la controverse entre vos lecteurs, mais je dis qu’elle est la bienvenue. Cette administration a l’intention d’être franche concernant ses erreurs car comme un homme sage a dit un jour: « une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger ». Nous avons l’intention de prendre la pleine responsabilité de nos erreurs. Et nous attendons de vous que vous les pointiez du doigt quand nous manquerons à cet engagement.
Sans débat, sans critique, aucune administration et aucun pays ne peuvent réussir, et aucune république ne peut survivre. C’est pourquoi selon le législateur Athénien décréta que c’était un crime qu’un citoyen se dérobe à la controverse. Et c’est pourquoi notre presse fut protégée par le premier amendement (le seul business en Amérique spécifiquement protégé par la constitution) pas en premier lieu pour amuser ou divertir, pas pour exacerber le trivial et le sentimental, pas pour simplement « donner au public ce qu’il veut », mais pour informer, stimuler, réfléchir, faire état des dangers et opportunités, montrer nos crises et nos choix pour mener, façonner, éduquer et parfois même provoquer la colère de l’opinion publique.
Cela signifie une plus vaste couverture et analyse des nouvelles internationales (car elle n’est plus lointaine et étrangère mais à portée de main et locale). Cela signifie une attention accrue à une compréhension améliorée des actualités autant qu’une meilleure transmission. Et cela signifie, enfin, que le gouvernement à tous les niveaux, doit remplir son obligation de vous fournir l’information la plus complète possible en dehors des limites les plus étroites de la sécurité nationale (et nous avons l’intention de le faire). C’est au tout début du 17ème siècle que Francis Bacon remarqua trois inventions récentes qui étaient déjà en train de transformer le monde: la boussole (compas?), la poudre à canon et la machine à imprimer. Maintenant le lien entre les nations qui a été d’abord accompli par la boussole a fait de nous tous des citoyens du monde les espoirs et les craintes d’un seul devenant les espoirs et les craintes de tous. Tandis que les efforts se poursuivent pour vivre ensemble dans ce monde unique, l’évolution de la poudre à canon jusqu’à ses limites ultimes a mis en garde l’humanité contre les terribles conséquences d’un dérapage.
C’est donc de la machine à imprimer (de la mémoire des actions des hommes, la gardienne de leurs consciences, la messagère de leurs nouvelles) que nous attendons de la force et de l’assistance, qu’elle nous donne confiance qu’avec votre aide l’homme sera ce pourquoi il est né: libre et indépendant.
J.F.Kennedy

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Dallas - Arrivée du président Kennedy et la Première Dame à Love Field, le 22 Novembre 1963. Le cortège présidentiel quitte ensuite pour un voyage de 45 minutes du centre-ville où le président doit prendre la parole à une réunion du Conseil des citoyens. Le Président et la Première Dame montent dans une limousine à toit ouvert accompagné par le gouverneur du Texas John Connally B. et son épouse. A 12h30 sur Elm Street dans le centre du Texas le cortège s'approche lentement d'un passage souterrain triple. Des coups de feu dehors. Le président est frappé dans le dos, puis à la tête et est mortellement blessé. Le gouverneur Connally est également frappé.
Dallas – Arrivée du président Kennedy et la Première Dame à Love Field, le 22 Novembre 1963. Le cortège présidentiel quitte ensuite pour un voyage de 45 minutes du centre-ville où le président doit prendre la parole à une réunion du Conseil des citoyens. Le Président et la Première Dame montent dans une limousine à toit ouvert accompagné par le gouverneur du Texas John Connally B. et son épouse. A 12h30 sur Elm Street dans le centre du Texas le cortège s’approche lentement d’un passage souterrain triple. Des coups de feu dehors. Le président est frappé dans le dos, puis à la tête et est mortellement blessé. Le gouverneur Connally est également frappé.

 

Au Parkland Memorial Hospital, la limousine du président reste en dehors de la salle d'urgence où 15 médecins essaient en vain de le sauver. À 13:00 John Fitzgerald Kennedy est déclaré mort.
Au Parkland Memorial Hospital, la limousine du président reste en dehors de la salle d’urgence où 15 médecins essaient en vain de le sauver. À 13:00 John Fitzgerald Kennedy est déclaré mort.

 

À 14h38 à bord d'Air Force One, Lyndon B. Johnson est assermenté à titre de 36e président des États-Unis, tandis que Jacqueline Kennedy observe. Air Force One enlève ensuite avec le corps du président tué à bord.
À 14h38 à bord d’Air Force One, Lyndon B. Johnson est assermenté à titre de 36e président des États-Unis, tandis que Jacqueline Kennedy observe. Air Force One enlève ensuite avec le corps du président tué à bord.

 

 

Arrivée à Andrews Air Force Base, Maryland, du corps de John Fitzgerald Kennedy
Arrivée à Andrews Air Force Base, Maryland, du corps de John Fitzgerald Kennedy.

 

Le président Lyndon Johnson aborde brièvement la nation de Andrews Air Force Base, en disant: «Je vous demande votre aide et celle de Dieu."
Le président Lyndon Johnson aborde brièvement la nation de Andrews Air Force Base, en disant: «Je vous demande votre aide et celle de Dieu. »

 

La famille immédiate, y compris Kennedy Jacqueline, Caroline, John Jr., et Robert, voir le cercueil fermé dans la East Room de la Maison Blanche.
La famille immédiate, y compris Kennedy Jacqueline, Caroline, John Jr., et Robert, regarde  le cercueil fermé dans la East Room de la Maison Blanche.

 

Le cercueil quitte la Maison Blanche, pris au Capitole pour le visionnement public
Le cercueil quitte la Maison Blanche, pris au Capitole pour le visionnement public.

 

La famille Kennedy quitte la cathédrale Saint-Mathews après les funérailles. Le corps du président Kennedy est alors pris au cimetière national d'Arlington pour l'enterrement.
La famille Kennedy quitte la cathédrale Saint-Mathews après les funérailles. Le corps du président Kennedy est alors pris au cimetière national d’Arlington pour l’enterrement.

 

Le bureau ovale du président Kennedy, maintenant vacant et silencieux. S'il pouvait parler...maintenant!
Le bureau ovale du président Kennedy, maintenant vacant et silencieux.
S’il pouvait parler…maintenant!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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