Norbert Wiener ,un bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial …actuel

Norbert Wiener en 1948 est honoré par la Maison blanche.
ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.Une photo qui vaut plus que mille mots!

« Mille ans d’un genre de vie analogue à celui de l’Europe médiévale ou même à celui du dix- huitième siècle n’eussent pas épuisé nos ressources aussi complètement qu’un siècle de nos propres procédés libéraux » .(Norbert Wiener)

Norbert Wiener,l’un des bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial…actuel!

Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …

Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.

Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.

Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Une science du contrôle social

Norbert Wiener  durant un cour

La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.

Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…

La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).

Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).

Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.

Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’’économie, et l’environnement.

…et en tant que roboticien ,je vous exposerai ma vision politique de ce capitalisme à visage humain  que j’associe à l’évolutionisme politique actuel et aux mouvements de l’évolution.

Nous sommes dans une Ère Nouvelle et  notre vision politique va changer plus qu’on ne le voit de nos yeux,actuellement!

Tout va changer !

Le grand penseur du contrôle social...au tableau!
Le grand penseur du contrôle social…au tableau!

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La pensée politique de Wiener

Wiener avait une vision aiguë de la mutation radicale des machines, et il percevait les dangers d’une automation porteuse du meilleur comme du pire. C’est cette double conscience à la foi de la nouveauté des problèmes qui se posaient à l’humanité et de l’incapacité des sociétés à y faire face qui l’ont poussé à écrire un ouvrage accessible à l’homme cultivé « Cybernétique et société ». Celui ci reprends et synthétise un certain nombre de thèses exposées dans son ouvrage précédent « Cybernétics » qui posait les bases d’une discipline nouvelle, la cybernétique, en la définissant comme la science du « contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine », et il cherche à étendre ces concepts à la société. Il ne s’agit pas d’une tentative achevée, mais d’une esquisse qui combine faits scientifiques et hypothèses à partir d’un noyau méthodologique lui même en construction (celui de la cybernétique). C’est aussi un ouvrage ou s’expriment les positions politiques et éthiques de son auteur.

Sa critique de la société américaine, et de la société occidentale en général, repose sur une prise de conscience que l’on pourrait qualifier « d’écologique », et par l’affirmation de la responsabilité du savant . Il juge que le marché ne peut résoudre tous les problèmes et qu’un certain nombre de régulations sont indispensables pour socialiser les retombées des sciences et des techniques. Cette démarche qui consiste à s’adresser au public pour discuter sous un angle critique des conséquences sociales des techniques et des sciences est assez rare à l’époque chez un scientifique. Wiener prend la démocratie au sérieux, et sa critique de la société s’exerce au nom d’un idéal démocratique.

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