De nos jours, il y a plus d’esclaves qu’il n’y en a eu du 16ème au 19ème siècle

Time : 1 mn 27 Pourquoi des millions de personnes sont-elles encore prisonnières de l’esclavage ? « La vie humaine est devenue plus sacrifiable » : pourquoi l’esclavage n’a-t-il jamais rapporté autant d’argent. Une nouvelle étude montre que l’esclavage moderne est plus lucratif que jamais, les trafiquants du sexe engrangeant des bénéfices […]

via De nos jours, il y a plus d’esclaves qu’il n’y en a eu du 16ème au 19ème siècle — Aphadolie

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Dubaï: le calvaire de l’esclavagisme sexuel et salarié

Un cauchemard qui n'en finit plus pour ces femmes.Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d'Asie en quête d'un emploi bien rémunéré.
Un cauchemard qui n’en finit plus pour ces femmes.

 

Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d’Asie en quête d’un emploi bien rémunéré.

 

 

Il y a un peu plus de cinq ans, Zunera et Shaista quittent leur Penjab natal, dans le centre du Pakistan, pour suivre Ayesha, une voisine qui leur promet un boulot d’esthéticienne dans un salon de Dubaï.

Mais à peine arrivées, Ayesha annonce aux deux sœurs qu’elles seront plutôt… prostituées.

Des femmes  dont on a enlevé la liberté et la joie de vivre.
Des femmes dont on a enlevé la liberté et la joie de vivre.

« Nous nous sommes effondrées en larmes, mais elle nous a dit: +vous voyagez avec de faux documents, si vous dites quoi que ce soit on vous remettra à la police+ », raconte à l’AFP Zunera, à l’époque à peine âgée de 16 ans.

Le piège se referme. Pendant quatre ans, leur vie à Dubaï ne sera qu’un cauchemar tissé de cruauté et d’agressions, disent-elles.

Lors de leur première « passe », Ayesha reste dans la chambre pour s’assurer que ses recrues répondent bien aux attentes des clients. Puis, elle demande aux hommes de laisser leur téléphone portable ouvert pour écouter ce qui se passe derrière les portes closes.

« Chaque fois que nous refusions des actes sexuels, elle nous torturait… elle menaçait de nous tuer si nous disions quoi que ce soit à propos de ce bordel », souffle Zunera, dégoûtée et le cœur noirci par la hargne, assise aux côtés de sa sœur inconsolable.

Les deux sœurs n’étaient pas autorisées à sortir ou parler librement entre elles, et ne pouvaient appeler leur famille au Pakistan qu’occasionnellement et sous surveillance.

Selon un rapport récent du département d’Etat américain, les autorités des Emirats arabes unis ont fait ces dernières années d’importants efforts pour endiguer le trafic d’êtres humains et les réseaux de proxénétisme sur leur territoire.

Mais des centaines de jeunes Pakistanaises continuent d’y tomber chaque année dans les griffes de maquereaux, selon des militants locaux des droits de l’Homme.

Et rares sont celles qui parviennent à échapper à leur bourreau et encore plus à témoigner, tant l’opprobre et les menaces pèsent sur elles.

Zunera et Shaista...
Zunera et Shaista…

 

LE PRIX DE LA LIBERTÉ

En mars 2013, Zunera et Shaista ont elles profité d’un voyage au Pakistan, destiné à renouveler leur papier d’identité, pour fuir le réseau. Elles ont alors confié leur histoire à leur sœur aînée Qamar qui a obtenu leur liberté en négociant avec Ayesha.

Une liberté que Zunera a toutefois payé de sa chair. Des hommes liés au gang de proxénètes ont fait irruption dans la demeure familiale et l’ont criblée de trois balles à la jambe, désormais traversée d’une longue cicatrice après une opération bâclée.

« A l’hôpital, Ayesha avait même envoyé des policiers pour me harceler et elle me poussait à remarcher en vitesse alors que je venais tout juste d’être opérée », dénonce Zunera, qui boite depuis cet assaut.

Terrifiée par ce gang et mise au ban par des voisins dénonçant ces « prostituées », la famille a pris la fuite.

« Des gangs envoient chaque semaine des dizaines de filles pakistanaises se prostituer à Dubaï. Mais personne ne fait rien contre eux », déplore Zulfiqar Ali Bhutta, un des avocats de Zunera, affirmant que cesalons de beauté, pour des musiciens ou des troupes de danse. Mais il n’y a aucune preuve qu’une seule d’entre elles soit prisonnière d’un réseau de prostitution », plaide Syed Shahid Hassan, un cadre s groupes savent jouer de leurs liens avec des politiciens et policiers locaux.

« A Dubaï, des centaines de filles travaillent dans des de la police à Faisalabad, ville du Penjab où se terrent à présent les deux sœurs.

Leur famille a saisi la justice, qui a ordonné à la police de traquer le réseau présumé d’Ayesha.

L’affaire n’a guère avancé jusqu’à ces dernières semaines, lorsqu’Ayesha s’est rendue de son propre chef à la justice. Mais elle a aussitôt été libérée sous caution.

Zunera et Shaista, elles, continuent de vivre dans la peur constante d’être cette fois tuées pour avoir bravé l’omerta.

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L’ESCLAVAGISME DE DUBAÏ

Le coolie trade est une pratique instaurée par les grandes puissances coloniales à la suite de l’abolition de l’esclavage. Pour compenser la perte d’une main-d’œuvre asservie, l’empire britannique fit appel aux populations les plus misérables d’Asie et institua un système moralement douteux : en échange de leur force de travail, l’État garantit aux travailleurs des salaires de misère, et les invita à travailler dans des conditions de travail telles que les anciens esclaves les avaient fuies.

Groupe de travailleurs pakistanais à Dubaï. Même les esclaves d'hier étaient mieux .
Groupe de travailleurs pakistanais à Dubaï.
Même les esclaves d’hier étaient mieux .

Dubaï, aujourd’hui symbole de la puissance financière des Émirats, est une ville factice qui a émergé du désert en moins de trente ans. Sa population, forte de quelque 5 % d’Émiratis, est majoritairement composée de travailleurs étrangers : les expatriés occidentaux, au compte de grandes multinationales, et les ouvriers dépêchés pour subvenir à la nouvelle politique de grands travaux, ainsi que des domestiques, souvent des femmes, en provenance des Philippines.

Ces deux derniers groupes sont exploités, et ce sans discrimination de sexe. À l’instar des anciens coolies, ils ont des conditions de travail effroyables : papiers confisqués par leur employeur à leur arrivée à Dubaï, salaires de misère… Le mode opératoire est toujours le même : les travailleurs quittent leur pays natal après qu’on leur a fait miroiter une somme qui leur permettrait de soutenir leur famille. La réalité est toute autre : la plupart des bonnes perçoivent un salaire très inférieur à celui dû et sont fréquemment victimes de viols (1) comme cette jeune Éthiopienne qui s’est suicidée en décembre dernier. Les travailleurs immigrés masculins sont logés à la même enseigne. La tour de Burj Khalifa, du haut de ses 828 mètres, fleuron de la politique de grands travaux, a nécessité l’emploi de plus de 10 000 travailleurs, œuvrant au prestige de la ville pour quelque 2,85 euros par jour, sans filet de sécurité ni harnais. Ces pratiques alarmantes font douter de la véracité du nombre de morts déclaré pendant la construction (un seul), alors que l’ONG Human Rights Watch n’a cessé de dénoncer le surmenage et les suicides des ouvriers. Bâtisseurs du prestige de Dubaï, les travailleurs, le soir venu, sont dérobés aux yeux des touristes dans un bidonville à quelques dizaines de kilomètres du centre-ville.

Rares sont ceux à connaître un sort plus enviable que leurs ancêtres coolies. Ces travailleurs pauvres sont les esclaves modernes, victimes corvéables de leur misère natale et d’un capitalisme dément. Avec la mondialisation, les pays de la péninsule Arabique disposant d’une nouvelle manne financière se sont lancés dans une modernisation effrénée pour s’imposer comme un modèle régional, un acteur mondial, et surpasser le modèle occidental des pays dits développés. Dubaï est l’image même de tous les excès de nos sociétés d’hyperconsommation, au prix du sang et des larmes des travailleurs bafoués. Le non-respect des droits de l’homme est symptomatique de la région. À l’heure où Dubaï réussit à s’imposer à l’international, cette mentalité, cette conception de l’autre, permet de douter de la légitimité d’un modèle cynique qui s’appuie sur la négation de l’autre, une traite immonde, une forme d’esclavage moderne. Ce modèle qui prône la puissance de l’argent réduit l’autre à une simple bourse, ou une force de travail qu’il convient de réduire à l’impuissance.

 

L’ESCLAVAGE SALARIÉ

 

Travailleurs pakistanais à Dubaï ,à l'heure du repas.
Travailleurs pakistanais à Dubaï ,à l’heure du repas.

Sur le million d’habitants de Dubaï, plus de 80% sont des étrangers, dont des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques (principalement des Indiens, des Pakistanais, des Bangladeshi et, depuis peu, des Chinois) venus travailler sur les nombreux chantiers de construction de la ville, suants à grosses gouttes sous un soleil de plomb (au plus fort de l’été le mercure monte à 50 °C à l’ombre).

Dans cette partie nous allons donc analyser cette sorte d’exploitation voir d’esclavage .Tout d’abord nous parlerons des conditions de travail des ouvriers,nous verons ensuite les revoltes ouvrieres enfin nous observerons le contraste avec la vision touristique de Dubai.

UN OUVRIER À DUBAÏ

Dubai emploie des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques en effet ils representent 80% de la population, environ 700000 personnes.Les etrangers viennent d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, de Chine, des Philippines, du Sri lanka, de Syrie,d’ Afghanistan, de Syrie ou encore du Yémen .

Le salaire mensuel ne dépasse guère les 600 dirhams (en fait de 100 à 180 euros selon la nationalité du travailleur) .Ils travaillent dans des conditions de travail des plus déplorables.

On peut se poser la question: Pourquoi les ouvriers acceptent-ils ces conditions de travail ,de vie?

L’integration d’un ouvrier a Dubai dans un chantier se fait dès l’arrivée de celui- ci,un ouvrier se voit échanger son passeport contre un contrat de travail, l’employeur a donc un pouvoir envers l’employer qui est renvoyé chez lui a l’instant où son travail se termine.Les ouvriers sont donc completement exploités ils ont aucun droits ,en effet ils ont ni le droit de greve ni le droit de syndicats .

Ces 700 000 ouvriers vivent souvent dans des camps de barques innachevées où les sols ne sont meme pas carrelés, où le confort et l’hygienne ne sont pas présent. Ils vivent souvent aux périphéries des villes a l’écart des residences privées et du centre ville riche de Dubai

Leurs conditions de travail sont des plus déplorables, ils travaillent plus de 10 heures par jour à une temperature qui atteint parfois 50 degrès.

Les ouvriers ont donc pas le choix et doivent se soumettre a l’autorité de leurs employers . Pour lutter contre cette exploitation les travailleurs prennent le choix de se révolter.

 

LES RÉVOLTES OUVRIÈRES

 

Des ouvriers en grève à Dubaï,en 2011.
Des ouvriers en grève à Dubaï,en 2011.

Par leurs conditions de travail , leurs bas salaires les ouvriers a Dubai depuis deux ans se sont révoltés par des greves .Depuis cette année les greves deviennent de plus en plus violentes et regroupent de plus en plus d’ouvriers.

Exemple le plus marquant est survenue  le 23 mars 2006 sur le chantier du Burj Dubai (la plus haute tour du monde).

En début de semaine 2 500 ouvriers du chantier se sont révoltés a cause de leurs conditions de travail .

Dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont agressé et chassé les gardes de sécurité puis sont entrés par effraction dans les bureaux temporaires du chantier dans lesquels ils ont cassé une dizaine d’ordinateurs. Ils ont également détruit une vingtaine de voitures et d’engins. Selon le lieutenant colonel Rashid Bakhit Al Jumairi, du ministère de l’Intérieur de Dubaï, les dégâts sont estimés à près d’un million de dollars.

Mercredi, les ouvriers sont restés sur le site, les bras croisés. Leur mouvement de protestation a pourtant touché les immeubles en construction alentours et l’aéroport international de Dubaï où quelque 2 000 travailleurs entreprenant la construction d’un nouveau terminal ont déposé leurs outils, en signe de solidarité. C’est la première fois que les travailleurs immigrés qui bâtissent depuis 15 ans les rêves de grandeur de Dubaï expriment leur mécontentement de cette façon.Cette manifestation a provoquée presque 1 millions de dollars de dégats, plusieurs jours de retard de travail ainsi que des problemes internationnaux  tachants la réputation de Dubai.

A Dubai le gouvernement se confond totalement avec les entreprises privées les consequences de ces révoltes sont donc pas forcement en faveur des ouvriers  deplus selon les autorités du pays l’ensemble des ouvriers violents seraient renvoyés dans leurs pays et aucuns changement ne sera mis en place a Dubai. Les ouvriers sont donc contraints à rester ou à partir et se soumettre a l’autorité en vue d’une eventuelle decision d’amelioration de l’Etat .

Les ouvriers nous expliquent qu’ils sont 17 par chambres alors qu’il n’y a que 8 lits…donc  les plus lents à rentrer  au camp dorment par terre. Les ouvriers soit disant très heureux ,sont en fait en colère et ont envie de le dire, mais un responsable demande aux reporters de quitter le camp. (voila un apercu de la vie des ouvriers et la suite n’est pas encourageante)

Il y a bien deux Dubai coté plage et coté ville. Nous rencontrons un ouvrier Bangladeshien travaillant depuis 4 ans a Dubai qui nous explique que les contrats de travail varient avant et apres l’entree a Dubai , il n’est plus couvert en cas d’accident, des dizaines d’ouvriers sont victimes d’insolations ou d’accidents graves tous les jours, les employeurs ne versent plus de salaires au ouvriers , ainsi qu’aux hopitaux.Chaque jour 2 asiatiques meurent par ces conditiions de travail !

Un ouvrier tous les quatres jours se suicide.On remarque que des dixaines d’ouvriers veulent fuir Dubai mais le piege est refermé sur eux car ils n’ont pas de papiers qui ont étaient confisqués par les employeurs.

En conclusion Dubaï continue aujourd’hui en toute impunité à exploiter ses ouvriers , les conditions de vie sont déplorables et les salaires sont plus que bas, des changements peuvent etre envisagés mais on n’espere rien d’un gouvernement hypocrite …et que penser de la condition des femmes soumises à  l’horreur de  l’esclavage sexuel?

Les vrais Maîtres de Dubaï planifiant un futur chantier.
Les vrais Maîtres de Dubaï planifiant un futur chantier.

 

 

Les hôtels de la démesure et de la richesse artifdicielle ,à Dubaï.
Les hôtels de la démesure et de la richesse artifdicielle ,à Dubaï.

 

L'oppulence des gratte-ciel bâtis sur la sueur et le sang  des travailleurs.
L’opulence des gratte-ciel bâtis sur la sueur et le sang des travailleurs.

 

 

 

Le record du plus gros feu d'artifice appartient à celui-ci:lancé par Dubaï lors de l'inauguration de la tour Barg Dubaï.
Le record du plus gros feu d’artifice appartient à celui-ci:lancé par Dubaï lors de l’inauguration de la tour Barg Dubaï.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’esclavage dans le monde actuel (article et vidéo)

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Un document étonnant ,soit  l’indice mondial de l’esclavage  en 2013, a été publiée  en octobre 2013. Il dispose de l’opinion généralement acceptée que l’esclavage a été aboli partout dans le monde au 19ème siècle . L’enquête de l’indice classe 162 pays et estime que près de 30 millions de personnes sont  dans cet état réel et  physiquement vivent comme des esclaves . Il s’agit d’un nombre encore plus grand que celui indiqué par l’Organisation internationale du travail , ce qui suggère qu’il y a 21 millions de personnes qui sont victimes du travail forcé , mais il est probablement plus exact .

L'esclavage aux États-Unis d'Amérique.
L’esclavage aux États-Unis d’Amérique.

L’indice , compilé par la Fondation Walk, une organisation australienne , définit l’esclavage moderne dans un large éventail . L’élément central de la définition est le contrôle d’une personne par une autre , donc lui priver de manière significative de sa  liberté individuelle avec l’intention d’exploiter ces personnes grâce à ce contrôle. Que l’exploitation peut prendre la forme de la servitude pour dettes , l’esclavage des enfants par la vente ou de l’exploitation , le mariage précoce et forcé , le travail forcé ,  l’esclavage fondée sur l’ascendance , et traite des êtres humains .
De même , il existe un certain nombre de raisons afin d’ expliquer pourquoi les gens deviennent et demeurent esclaves : par la fraude et la tromperie , par enlèvement ou  conflit , par des fausses pratiques de recrutement  , par des lois ou des pratiques traditionnelles qui fournissent des mariages forcés , et par une activité criminelle .

Vente de jeunes enfants.
Vente de jeunes enfants.

L’enquête de l’indice offre la possibilité d’ évaluer l’existence ou la violation des droits de l’homme dans les 162 pays . Les organismes des Nations Unies, en particulier le Conseil des droits de l’homme , ainsi que le Conseil oecuménique des Eglises et beaucoup dans les médias et les organisations non gouvernementales , ainsi que des universitaires bien intentionnés , feraient bien de prendre garde aux faits réels existants dans d’autres résolutions et déclarations qu’ils émettent sur ​​des boycotts ou des sanctions .

esclavages
Le plus grand nombre d’esclaves est  en Inde ( 14,7 millions d’ esclaves ) , la Chine (3 millions) et le Pakistan ( 2,1 millions ) . La prévalence la plus faible de l’esclavage existe en Grande-Bretagne , l’Irlande et l’Islande . Au Moyen-Orient on estime que 2,5 % du total de 30 millions dans l’enquête vivent dans une forme d’esclavage moderne . Le trafic de migrants originaires d’Afrique sub – saharienne et en Asie est très répandue . Il n’est pas surprenant compte tenu de l’ influence de l’Islam , les pays du Moyen-Orient ont le plus haut niveau de discrimination envers  les femmes . Ils ont un niveau élevé de mariages forcés , dès  l’enfance , et aussi une exploitation considérable de femmes victimes de la traite des femmes,comprenant  la prostitution forcée et les travailleuses  domestiques . Certains pays , dont l’Egypte , la Syrie et le Maroc ont adopté des lois pour limiter l’esclavage, mais ils ne sont pas appliquées.

Esclavage dans l'islam.
Esclavage dans l’islam.

Une question connexe est le grand nombre de travailleurs migrants dans les pays du Moyen-Orient . Les travailleurs étrangers représentent entre 40-90 % de la population en Jordanie , en Arabie Saoudite , Israël , les Emirats arabes unis et le Koweït. Bien que ces travailleurs ne peuvent pas être réduits en esclavage techniquement , ils sont souvent soumis à des contrôles de toutes sortes.

Les pays du Moyen-Orient détenant le  pire classement sont le Soudan , la Libye et l’Arabie saoudite . Les mieux classés sont la Tunisie , le Liban , l’Egypte et Israël . L’Autorité palestinienne et la bande de Gaza par le Hamas  ne sont pas couverts par l’enquête sur  l’esclavage . Israël est relativement bien placé dans cette enquête . Il compte environ 300 000 travailleurs étrangers , environ 3,5 % de la population totale . L’enquête suggère qu’Israël a  entre 7700 et 8500 esclaves , presque tous liés aux victimes de trafic sexuel et le commerce du sexe dans lequel  ou environ 15 000 prostituées sont impliqués . Les trafiquants  d’êtres humains font la contrebande de femmes chaque année en Israël . Les services sexuels rémunérés (ou non)   étaient et sont encore légaux  en Israël .

Les pires pays au monde pour l’esclavage sont la Mauritanie et Haïti , où environ 10 % des enfants sont dans une certaine forme de travail des « enfants esclaves » . C’est en  Mauritanie ou il y  a la plus forte proportion d’esclaves dans  sa population ,à travers  le monde avec ce que l’enquête estime à 140,000-160,000 esclaves , bien que les estimations par d’autres autorités sont beaucoup plus élevés , suggérant même 800 000 sur une population totale de 3,7 millions .

L’esclavage en Mauritanie est principalement sous la forme traditionnelle.Les  adultes et les enfants sont la propriété complète de leurs maîtres qui les possèdent eux  et de leurs descendants . Ainsi le statut d’ esclave a traversé plusieurs générations de personnes capturées à l’origine dans des raids par des groupes de pirates ou autres . Les esclaves peuvent être achetés et vendus ou donnés comme cadeaux . Les femmes sont touchées de manière disproportionnée par l’esclavage , étant  soumises  à des mariages forcés et l’exploitation sexuelle
À  un certain nombre de reprises , en 1961 , 1981 , 2003 et 2007 , des lois ont été adoptées en Mauritanie pour  interdire l’esclavage . Ces lois  touchent à  la traite des personnes et à  la plupart des formes d’esclavage  en en faisant une infraction pénale . Mais à ce stade, ils ne sont pas appliquées , et  la discrimination et  la persécution des esclaves , gardés  dans un état d’analphabétisme  et d’inculture  , se poursuit actuellement,sous nos yeux. Les femmes restent mineurs selon le Code de la famille . Les mariages précoces et forcés et la manipulation génitale féminine sont communs , tout comme la violence contre elles .
Étant donné  ce triste état ​​de choses , le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies s’est surpassé dans son comportement absurde par la nomination bizarre en Décembre 2012 de la Mauritanie  en tant que  rapporteur  , ainsi que les Maldives et l’Équateur , d’autres pays déficients dans l’exercice des droits de l’homme, comme les autres vice-présidents pour 2013 . Peut-être qu’il est tout à fait approprié pour le Conseil , qui a passé une grande partie de son temps à  condamnant Israël pour les violations des droits de l’homme , de  faire ce rendez-vous de la Mauritanie . La version du Centre des droits de l’homme peut maintenant être mis en œuvre par un pays qui , en plus de l’esclavage , a un mépris des procédures juridiques et procès équitable , qui emploie la torture , qui se livre à des arrestations arbitraires , qui impose des limites à la liberté d’expression et de réunion, et qui  a la peine de mort, pour lutter contre   l’homosexualité .

LA VIDÉO :

 

 

Norbert Wiener ,un bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial …actuel

Norbert Wiener en 1948 est honoré par la Maison blanche.
ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.Une photo qui vaut plus que mille mots!

« Mille ans d’un genre de vie analogue à celui de l’Europe médiévale ou même à celui du dix- huitième siècle n’eussent pas épuisé nos ressources aussi complètement qu’un siècle de nos propres procédés libéraux » .(Norbert Wiener)

Norbert Wiener,l’un des bâtisseur du Nouvel Ordre Mondial…actuel!

Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …

Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.

Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.

Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Une science du contrôle social

Norbert Wiener  durant un cour

La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.

Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…

La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).

Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).

Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.

Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’’économie, et l’environnement.

…et en tant que roboticien ,je vous exposerai ma vision politique de ce capitalisme à visage humain  que j’associe à l’évolutionisme politique actuel et aux mouvements de l’évolution.

Nous sommes dans une Ère Nouvelle et  notre vision politique va changer plus qu’on ne le voit de nos yeux,actuellement!

Tout va changer !

Le grand penseur du contrôle social...au tableau!
Le grand penseur du contrôle social…au tableau!

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La pensée politique de Wiener

Wiener avait une vision aiguë de la mutation radicale des machines, et il percevait les dangers d’une automation porteuse du meilleur comme du pire. C’est cette double conscience à la foi de la nouveauté des problèmes qui se posaient à l’humanité et de l’incapacité des sociétés à y faire face qui l’ont poussé à écrire un ouvrage accessible à l’homme cultivé « Cybernétique et société ». Celui ci reprends et synthétise un certain nombre de thèses exposées dans son ouvrage précédent « Cybernétics » qui posait les bases d’une discipline nouvelle, la cybernétique, en la définissant comme la science du « contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine », et il cherche à étendre ces concepts à la société. Il ne s’agit pas d’une tentative achevée, mais d’une esquisse qui combine faits scientifiques et hypothèses à partir d’un noyau méthodologique lui même en construction (celui de la cybernétique). C’est aussi un ouvrage ou s’expriment les positions politiques et éthiques de son auteur.

Sa critique de la société américaine, et de la société occidentale en général, repose sur une prise de conscience que l’on pourrait qualifier « d’écologique », et par l’affirmation de la responsabilité du savant . Il juge que le marché ne peut résoudre tous les problèmes et qu’un certain nombre de régulations sont indispensables pour socialiser les retombées des sciences et des techniques. Cette démarche qui consiste à s’adresser au public pour discuter sous un angle critique des conséquences sociales des techniques et des sciences est assez rare à l’époque chez un scientifique. Wiener prend la démocratie au sérieux, et sa critique de la société s’exerce au nom d’un idéal démocratique.