Le responsable de Wikileaks Julian Assange veut désormais déposer une demande d’asile en France. C’est Juan Branco, candidat aux législatives de la France Insoumise et « avocat de Wikileaks » qui a révélé cette information. Suite à l’abandon des poursuites pour viol de la Suède ce matin, Julian Assange peut espérer quitter enfin l’ambassade d’Equateur qu’il occupe depuis 7 années. Mais les ennuis judiciaires ne sont pas pour autant terminés. 

 

Julian Assange…après toutes ces années en réclusion.

Julian Assange souhaiterait demander l’asile à la France pour se protéger des poursuites, notamment américaines, contre lui. Depuis ce matin, la situation du « lanceur d’alerte » créateur de Wikileaks reclus depuis 7 ans dans l’ambassade d’Equateur s’est nettement améliorée. La Suède qui avait émis un mandat d’arrêt européen à son encontre dans une affaire de viol a décidé de classer le dossier sans suite, faute de progrès.

Wikileaks : Julian Assange veut déposer une nouvelle demande d’asile en France

Cela laisse entrevoir une prochaine sortie de l’ambassade, mais il y a encore deux gros problèmes. Le premier c’est qu’il débarquerait dès lors immédiatement sur le territoire du Royaume-Uni, où il est visé par un mandat d’arrêt international émis par les Etats-Unis. Il pourrait dès lors toujours être immédiatement arrêté et extradé. Du coup, son avocat français, Juan Branco, a annoncé qu’il déposerait une demande d’asile en France.

« Julian Assange va essayer maintenant de sortir de l’ambassade d’Equateur à Londres et de réclamer notamment à la France qu’un geste soit fait, afin de l’accueillir et qu’asile lui soit donné, pour le protéger des poursuites qui sont menées contre lui aux États-Unis ».

Reste que cela risque de s’annoncer compliqué. Surtout depuis ses sorties sur Marine Le Pen « qui aurait perdu par sexisme ». Ou de son ingérence dans l’élection américaine, entre autres sorties polémiques qui devraient peser dans la décision du nouveau ministre de l’Intérieur. Il faudrait également que Julian Assange puisse se trouver sur le territoire français lors de la demande ce qui paraît à l’heure actuelle pratiquement impossible.

Enfin on se souvient d’une demande similaire en 2015 à la France. Une demande refusée en raison du mandat d’arrêt européen mais aussi de l’absence de « danger immédiat » vu qu’il avait élu domicile dans l’ambassade d’Equateur.

 

 

 

 

 

 

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