Mois : janvier 2014
Alerte Fukushima: les travailleurs doivent utiliser du ruban adhésif pour colmater les fuites
Les barres d’armature n’étaient même pas utilisé pour renforcer les fondations de béton sous les réservoirs d’eau, dit un travailleur de la Centrale.
Un travailleur japonais qui a passé six mois à la centrale nucléaire de Fukushima dit qu’il n’est pas surpris par les dernières fuites radioactives de la centrale en raison de sa construction et de réparation de mauvaise qualité, y compris l’utilisation de ruban adhésif pour « fixer » les principaux équipements.

Yoshitatsu Uechi, 48, a dit au journal Asahi Shimbun que lui et ses collègues étaient sous une telle pression intense pour effectuer les réparations le plus rapidement possible sur le plant dévasté de la centrale que le ruban adhésif a été utilisé pour l’équipement essentiel « de réparation » et qu’ils ont même négligé d’appliquer un inhibiteur de rouille sur les réservoirs d’eau radioactives.
«Je ne pouvais pas croire que ce travail bâclé était fait ainsi , » at-il dit. « Même si cela faisait partie des mesures palliatives. »
De retour en octobre 2012, un autre travailleur Uechi avait grimpé au sommet d’un réservoir de stockage contenant de l’eau radioactive, afin de verrouiller un couvercle en acier en se tenant debout sur son couvercle.
Quand ils ont atteint le sommet, il a remarqué que l’ouverture, de un pied de diamètre, a été seulement couvert avec du ruban adhésif blanc et que le niveau de l’eau était à moins de deux pieds du dessous de l’ouverture.
Il a été découvert que seulement quatre boulons étaient fixés pour attacher le couvercle, même si il y avait huit trous de boulons, au total.
Uechi a également révélé des techniques de réduction des coûts utilisées pendant la construction de l’usine, comme la décision d’utiliser un filet métallique pour renforcer la fondation en béton dans les réservoirs d’eau ,à la place de barres d’armature beaucoup plus fortes et plus couramment utilisées à cet effet.
En outre, des feuilles imperméables ont été placés sur les articulations à l’intérieur des réservoirs au lieu de joint d’étanchéité, ce qui aurait été beaucoup plus efficace pour arrêter les fuites d’eau irradiée.
Les expériences vécues par Uechi ajoutées à la preuve déjà exhaustive des dangers à la sécurité , suggèrent que la catastrophe nucléaire est bien plus mortelle que ce que la Tokyo Electric Power Company et le gouvernement japonais le laissent entendre.
Comme nous le voyons aujourd’hui, la neige dans le Missouri a le double de la quantité normale de rayonnement et un compteur Geiger a montré cinq fois le niveau de sécurité de rayonnement sur une plage près de San Francisco.
Les représentants du gouvernement américain , cependant, ont rejeté la possibilité que l’augmentation importante du rayonnement soit lié à la catastrophe de Fukushima.
Mais comme nous avons pu le voir la semaine dernière, le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a commandé 14 millions de doses d’iodure de potassium, qui protègent l’organisme contre l’empoisonnement par radiation .
Les responsables japonais ont même admis que les niveaux de radiation autour de la centrale ont été18 fois plus élevé que ce qu’ils avaient précédemment rapporté .
(Sources : La Voix de la Russie )
Quand l’un des économistes allemands les plus influents affirme qu’il serait temps de sortir les pays du sud de la zone euro
Bill BONNER : Le capitalisme attaqué !
Ré-écrire l’histoire: Hanna Reitsch et le scénario du faux suicide du Fuhrer Adolph Hitler
Certains l’appelaient la « Mère des missions suicides ».
Pour moi, serait-elle la première personne connue à voyager dans l’espace?
Elle a été la première femme à piloter un hélicoptère, un avion de chasse, et une fusée habitée. Elle a été embauchée pour développer « des avions suicides » et d’organiser un projet nazi où les pilotes devaient voler avec des ogives et périr au cours de leurs missions. Mais sa chance,un jour ,l’a quittée.
Son amant supposé, Robert Ritter von Greim, quelques jours seulement après le faux suicide du führer, allait devenir le dernier commandant de la Luftwaffe (armée de l’air allemande). Son père aurait tué sa mère, sa sœur et les enfants de sa sœur avant de se suicider dans les derniers jours de la guerre. Son nom était Hanna Reitsch et elle a participé à l’un des plus épais mystères de tous les temps:le pseudo-suicide du Führer Adolph Hitler.
Hanna était une aviatrice exceptionnelle du Reich allemand qui était autrefois le pilote personnel d’Adolf Hitler. « Sa compétence en vol, le désir de la publicité et des qualités photogéniques fait d’elle une star de la propagande du parti nazi. » Elle fut la seule femme à recevoir la Croix de Fer de Première Classe.
En 1943, ayant des problèmes avec le V-1, les Allemands font une version habitée pour découvrir les problèmes du missile en vol, mais tous les pilotes d’essai sont tués en cours de vol. Les Allemands utilisent donc l’As des As,l’aviatrice Hanna Reitsch qui a étudiée l’ensemble des informations existantes de la V-1 .Elle s’embarquât alors,au risque de sa vie et réussit l’un des exploits remarquables de cette Seconde Guerre Mondiale.
Voici maintenant,après avoir étudié une masse colossale de documents relatifs à diverses sociétés secrètes allemandes,je suis tombé sur une photo et des dates,des heures et des événements.
Puis subitement,dans ma tête,les pièces du puzzle se sont imbriquées les unes dans les autres et la lumière se fit..!
Tout ce qu touche le führer,le nazisme et le mystère sont de mon intérêt principal sur le plan historique et je ne pouvais pas passer à côté,car je recherche maintenant le scénario et les preuves sur le faux suicide du führer ,depuis fort longtemps.Hier soir,donc,la lumière se fit ,claire et brillante sur ce fameux scénario qui a permis au führer de fuir Berlin et l’Allemagne,le 26 avril 1945…vers 17h15 environ (heure de Berlin).
L’exposition de se scénario se fait en deux parties.
Partie 1-l’environnement et les fréquentations d’Hanna Reitsch
En consultant de nombreux documents sur Heinrich Himmler,j’ai pu lire souvent que le nom d’Hanna Reitsch circulait souvent autour du Reichfuhrer en plus que des noms comme Rudolph Hess et de nombreux dignitaires nazis.J’en suis donc venue à la conclusion qu’elle devait rencontrer souvent Maria Orsic ,la grande prêtresse de la Société du Vril et …Sigrun,son bras droit.
Sigrun
Sigrun est une autre médium de la Société du Vril.On l’a voit souvent représentée avec une queue de cheval comme coiffure.Jamais aucun autre nom n’a été avancé pour définir Sigrun:on ne l’a présenté seulement comme étant « Sigrun » .C’est elle qui aurait déchiffrée de nombreuses «visions» de Maria Orsic et dit qu’ils contenaient des directives pour la construction d’une machine de vol circulaire. Pour une raison quelconque, la véritable identité de Sigrun est restée un secret protégé…par les hauts dignitaires nazi.
Quand l’on examine certaines photos liées à la Société du Vril,on est surpris par la ressemblance entre Hanna Reitsch et Sigrun.(1)
Comme Hanna Reitsch faisait partie de l’environnement rapproché du Führer,il est logique de penser qu’il fallait qu’elle soit intimement liée aux sociétés secrètes dont le führer et Heinrich Himmler faisaient partie,sans quoi elle n’aurait pas pu parvenir à la position envieuse qu’elle détenait,durant les grandes heures du pouvoir du führer !C’est la logique même.
C’est en comparant les méthodes du Führer à celles de Georges W Bush qu’on le comprend facilement:il faut faire partie de la clique pour s’élever dans le « système »…sinon ,on en sort (exemple Ersnt Rohm et « la Nuit des Longs Couteaux…autre exemple:les liens de parenté entre Dick Chaeney et Georges W Bush).
Je considère donc que Hanna Reitsch et …Sigrun,ne forment que la seule et même personne.Comment je peux affirmer cela?
C’est simple: Hanna Reitsch est la pilote d’essais la plus compétente de toute l’Allemagne…depuis le début de la guerre jusqu’à la toute fin.
Si vous avez développé un appareil militaire (durant la guerre) et que vous voulez être sur de tous vos tests de vol,vous allez choisir votre meilleur pilote d’essai,donc Hanna Reitsch…vous me suivez?Donc lisez ce qui suit:
Depuis le début de la guerre,l’Allemagne a cherché par tous les moyens à développer des armes nouvelles afin de prendre le contrôle de l’initiative et de…gagner la guerre.Entre autres,elle dépensa des sommes énormes à développer des engins volants de transport en forme d’ailes volantes et de …disques.Le Reich avait donc besoin de ses meilleurs pilotes d’essai et non pas de nouveaux venus ou d’inconnus sur ce terrain.Aussi,il n’y avait que peu de pilotes d’essais très compétents en Allemagne…donc Hanna Reitsch était « le » choix à prendre!
Dans le livre de 2003, « The Truth About The Wunderwaffe», publié en polonais « Wunderwaffe Prawda O » (2000), Igor Witkowski, un journaliste polonais et ancien historien de la technologie militaire et aérospatiale, a affirmé qu’un engin en forme de cloche a été mis au point par les nazis et que le Führer Adolph Hitler voulait les meilleurs scientifiques et ingénieurs à sa disposition.
Une photo a été diffusée par la suite de la soi-disant « soucoupe volante » Vril-7 sur les terrains d’essai de Brandebourg . Une jeune femme attirante au premier plan a été identifiée comme étant Sigrun,( attestée dans d’autres photographies provenant des archives de guerre allemandes). Elle aurait non seulement supervisée la construction de l’engin Vril-7 en forme de cloche, mais était également son pilote d’essai (selon les mêmes textes).La médium allemande de la société du Vril connue sous le nom de » Sigrun » était en réalité l’aviatrice Hanna Reitsch,qui serait ainsi devenue la première personne connue à voyager dans l’espace!
Donc Hanna Reitsch fait partie du « jet set » nazi,elle les fréquente ,partage leurs secrets et a leur confiance ,donc on ne parle que par elle quand quelque chose d’important est en cours de développement.
Elle devient « la » pilote attitrée auprès du Führer,son pilote officiel:quoi demander de plus? La revue Signal publiera même de nombreuses photos d’Hanna Reitsch assise avec le Führer ,mangeant avec lui,lui parlant,voyageant continuellement avec lui tout en partageant ses joies et ses peines .
Si on lui demanderait,elle donnerait facilement sa vie pour son Führer!
C’est exactement l’une des caractéristique de la Société du Vril: l’abnégation totale!
…et Hanna Reitsch partage la philosophie,la vie et le même environnement.
«Quand Hanna a rencontré Heinrich Himmler, elle avait encore une profonde croyance en Dieu, a constaté l’écrivain D. Piskiewicz, tandis Himmler ne l »était pas du tout. Mais bientôt sa foi a commencé à changer sur Dieu et la patrie. » Dans les mots de Dennis Piszkiewicz qui ont documenté la carrière de Wernher Von Braun, sa foi a changé « de l’acceptation humble des bénédictions de Dieu à un patriotisme perverti à l’appui de la cause nazie. » (Dennis Piszkiewicz, « De Test Pilot nazie au Bunker d’Hitler: Les vols fantastiques de Hanna Reitsch», 1997)
PARTIE 2- les coïncidences multiples
Je suis un homme qui s’est toujours intéressé à l’histoire:j’étais le premier de ma classe en secondaire 4 et 5.Il était rare que j’avais moins de 100% comme notes à mes examens,mais ce sont les lectures des livres de Robert Charroux,de Guy Tarade ,de Jean Sendy et de beaucoup d’autres qui m’ont donné un sens plus critique de l’histoire qu’on nous enseigne,car comme je l’ai souvent écrit:les livres d’histoire sont écrits par les vainqueurs des guerres passées.
Robert Charroux écrivait dans « Le livre des Maîtres du Monde » que lorsque l’on fait face à une voire deux coïncidences,ça peut passer,mais quand on parle de vingt coïncidences ,alors là,ce ne sont plus des coïncidences.
Les coïncidences du 26 avril 1945
Le matin du 26 avril 1945,Hanna Reitsch a été aperçue à l’intérieur du Führerbunker …elle aurait repartie après un bref entretient avec le Führer…
Rien de particulier ne serait intervenu durant l’après-midi.
À 16h15 (heure de Berlin) le jeune officier Eric Priezke,responsables des Jeunesses Hitlériennes ,vient de recevoir l’ ordre de nettoyer la rue Whielhemstrasse au côté du Furerbunker ,afin de préparer l’endroit pour un atterrissage d’urgence…et d’y apporter des bidons de carburant pour avions (kérosène).Il dispose d’une vingtaine d’hommes pour se faire .Le matin,le Führer est sorti spécialement pour eux,leur a parlé en leur serrant la main.
À 16h40 environ,un avion Arado 234 atterrit sur cette rue et vient se positionner devant le Fuhrerbunker.Les Jeunesses Hitlériennes ont reçu l’ordre de boucler hermétiquement toute circulation:l’officier Priezke aurait prêté serment sur sa vie.
À 17h10 environ ,une fois les réservoirs pleins de fuel,l’avion à réaction décolle en catastrophe sur Whielhemstrasse,emportant avec lui un ou deux passagers de plus…Les surveillants de la rue n’ayant pas le droit de se tourner.
Sur la même heure,ce 26 Avril 1945, Hanna Reitsch et le général Ritter von Greim ont entrepris un vol dangereux à partir d’un belvédère sud du bunker d’Hitler , lorsque les forces soviétiques avaient atteint Berlin. Elle a été l’un des derniers êtres connus à voir le Führer vivant.
À 19h00 ,on peut entendre les coups de canons soviétiques,depuis la cours du Bunker.Les troupes soviétiques viennent de recevoir l’ordre de foncer vers le Fuhrerbunker afin de faire le plus de prisonniers importants dans l’état major allemand:une récompense est annoncée à quiconque fera d’Adolph Hitler un prisonnier ou un cadavre.
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HORS TEXTE
«Le programme, sous le commandement de l’officier SS Hans Kammler, qu’il dit avoir fait des percées significatives avec leurs expériences, selon un rapport dans le magazine scientifique allemand PM. Il cite des témoins qui croient qu’ils ont vu une soucoupe volante marqué par la Croix de Fer de l’armée allemande volant à basse altitude au-dessus de la Tamise en 1944. A l’époque le New York Times avait écrit qu’ un «disque volant mystérieux» et publié des photos de l’appareil se déplaçant à des vitesses élevées et plus haut que les plus élevés des bâtiments de la ville. Le magazine affirme que les Allemands ont détruit une grande partie de la paperasse sur leurs activités de recherches en 1960, mais à des experts en ovni du Canada ont réussi à recréer le dispositif qui, à leur grand étonnement, «a réellement volé ». Le projet a été appelé le système de Schriever-Habermohl. Rudolf Schriever était un ingénieur et pilote d’essai, Otto Habermohl un ingénieur. Il a été développé à Prague entre 1941 et 1943. » (Allan Hall, « Hitler soucoupe volante secrète: Est-ce le plan Fuhrer pour attaquer Londres et New York par les OVNIS? » Daily Mail, Novembre 18, 2010)
Selon «The Coming Race», décrit en 1871 par Edward Bulwer-Lytton, une nation supérieure souterraine contrôlant une source d’ énergie appelée « Vril ». Certains théosophes acceptèrent le manuscrit comme une réalité et ont établi officiellement le Vril comme « La Société allemande pour la Métaphysique », qui a fusionné avec la Société de Thulé. Selon les chroniques de la Société Vril, une réunion de loge historique a eu lieu en 1919 où une jeune médium ,Maria Orsic (également connu sous le nom de Maria Orschitsch) avait reçu des messages télépathiques qu’elle prétendait avoir reçu d’une civilisation extraterrestre.
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Certains l’appelaient la » Mère de toutes les missions suicides ».
Mais personne ne savaient pas quoi dire de la silhouette qui se se détachait clairement au-dessus du canal de Finow. C’était le jour le plus noir du Grand Reich. Avait-il une forme indistincte d’avion volant au-dessus de la Porte de Brandebourg le 26 Avril 1945, quand les forces armées soviétiques piétinèrent le sol de Berlin et que l’aventure du Troisième Reich Millénaire était presque terminé?
Ou bien était-ce rien de plus qu’une transe de traumatisme dû au bombardement, par le biais d’une chimère de la lumière et de l’ombre, qui se reflètait à côté du fuselage du Fieseler Storch touché par la DCA? Les ailes flamboyantes de l’appareil replié le long du véhicule en touchant le sol.
Le plus rapide ,pour elle,aurait été elle de voler dans un des nombreux appareils ultra-secrets . Ne pourrait-elle pas être un pilote venant de l’ au-delà!
N’était -ce pas qu’une bizarre cloche posée verticalement sur une piste d’atterrissage de fortune dans le parc de Tiergarten? Ou sont les unités de combattants dépenaillés qui ont avancé sous le commandement délirant du général Steiner ,confus sans armes de combat? Ce fut une journée noire à Berlin. Les détenus avaient été déplacés,aux risques de perdre la vie.
Une portière de l’avion Storch Fieseler s’ouvre et le général Ritter von Greim descend, blessé à la jambe.Les Forces de réserves de Steiner ont formé une colonne rigide,en forme de pince pour protéger le transfert en cours, de l’officier blessé vers le bunker.
Rendu au Fuhrerbunker,conduit à la chambre d’Adolph Hitler,Von Griem sera promu chef suprême de la Luftwaffe,le dernier en tître du Troisième Reich,en remplacement de Goering congédié.
Le 30 avril 1945,un corps masculin enveloppé dans une couverture a été rapidement sorti du Fuhrerbunker,sans possibilité de voir,ni de toucher son visage.
d’une dernière étreinte à l’autre, chacun des derniers occupants du Bunker se disait tout bas que : « Le Guide Allemand était parti à jamais! »en supportant le lourd fardeau.
A la fin de la » line up »,des boîtes incrustées de fuite d’essence où de nombreux haillons immondes fermentés dans un cratère de trou d’obus, dans l’attente pour une crémation attendent dans le jardin de la Chancellerie.
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HORS TEXTE 2-Le cover up
En 1943, le corps d’un capitaine des Royal Marines échoués sur la côte d’Espagne. Une mallette menottée à son poignet contenait les plans d’invasion alliées pour l’Europe. Les Allemands croyaient ce qu’ils ont trouvé. Mais ils ne se doutaient que le corps était bien celle de Michael Glyndwr, un sans-abri suicide alcoolique gallois qui avait été emballé dans de la glace sèche et a chuté d’un sous-marin dans le cadre de l’un des canulars les plus détaillées de la guerre.
« Après trois mois sur la glace dans la morgue de Hackney, son corps a été embarqué pour la côte sud de l’Espagne dans un complot élaboré pour tromper les officiers de renseignement nazis. Charles Cholmondeley et Ewen Montagu avait laborieusement transformé le cadavre civil en celui d’un parfait soldat : Le major fictif William Martin , pour qui ils avaient passé des mois à la création d’une trame de fond plausible ». (Megan Lane, « Operation Mincemeat: Comment un clochard mort a trompé Hitler », Nouvelles de BBC Magazine, Décembre 3, 2010)
Un compte rendu factuel de l’agent fictif a été transformé en un film hollywoodien, « The Man Who Never Was », dans les années 1950, après que Montagu eut écrit un livre sur le stratagème. Le canular de guerre a aussi fait l’objet d’un documentaire ,en 1998 par la BBC intitulé « The Corpse que Fooled the Axis». Sur la base de la découverte du corps du capitaine, les Allemands conclurent à tort que les Alliés se préparaient à attaquer la Grèce, plutôt que laSicile. Ils ont malencontreusement déplacé une division entière de panzers,soit plus de 90.000 soldats ,vers la Grèce.
Le faux soldat a marqué un tournant majeur dans la guerre et donna un signal sérieux de la chute finale de la puissance de l’Axe et le contrôle de la forteresse Europe. Etant donné que les forces alliées ont utilisé un cadavre pour duper et à vaincre l’Allemagne, il a peut-être été une sorte de représailles, de retourner la monnaie comme on dit , par une équipe de la Gestapo afin de faire exactement la même chose,en se vengeant avec le faux cadavre d’Adolf Hitler.
Mais le cadavre sosie était également une illusion d’optique bien arrangée. Une image fiable de corps mort d’Adolf Hitler était probablement nécessaire pour faire taire les doutes d’officiers de haut rang Allemands qui aurait certainement souhaité plus de détails légitimes de sa mort en trompant l’enquête des Alliés.
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C’est là que la supercherie photographique d’Heinrich Hoffmann est entré en jeu. Un portrait familier du Fuhrer a été imprimé à l’envers, comme une image miroir de gauche à droite, et placé sur le corps du » réel Adolf Hitler » gisant quelque part dans une redoute ou un abri.
La scène du cadavre a été soigneusement photographié dans la Redoute et aussi imprimé (reproduit sur le film) dans le sens inverse. Le portrait du Führer sur le corps d’Hitler semble désormais normal de nouveau, avec son orientation à gauche et à droite restauré à la vue d’origine correcte.
Mais les détails d’arrière-plan de petites surface du sol de la Redoute , serait vue dans l’autre sens, et en aucun cas correspondraient correctement avec les fichiers de renseignements alliés. Bien qu’il puisse y avoir une légère augmentation du contraste de l’image, on ne se douterait pas immédiatement de la falsification. Une photo d’identité valide de la mort d’Hitler pourrait donc être libérée pour les dirigeants du Reich de se référer à un fait concluant sans manquer les tests au détecteur de mensonge. Mais les détails du meurtre de la Redoute ne sera jamais compromis ou montrés clairement à des enquêteurs alliés douteux.
Pour compléter le cover-up, tout ce qui restait à faire était de reconstituer la scène même » miroir- image » à l’aide du sosie d’Hitler,brûlé,couché sur des débris dispersés dans les ruines de Berlin pour que les Russes puissent le découvrir. Bien sûr, bien connue du Führer,le portrait serait également mis nettement parmi les décombres, comme trompeuse « clincher ». Assez rapidement, les restes incinérés du » vrai Adolf Hitler » seraient étendus dans le jardin de la Chancellerie, loin de la Redoute du Sud, qui selon les rumeurs était la maison du moteur à uranium ,développé par Heisenberg pour les futurs appareils volants du Reich Triomphateur.
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Certains historiens sont convaincus que le cadavre du leurre du führer ,à Berlin ,a été « retapé » par des stylistes experts en photo et habilement placé dans les ruines de la Chancellerie. La présence absurde d’une affiche d’Hoffmann sur le sosie mort aux fins de l’identification était presque un aveu pur et simple de photographie truquée,falsifiée,écrivit Anton Joachimsthaler ,un spécialiste en histoire .
« On se demande bien qui c’était et ce qu’a fait ce pauvre malheureux jusqu’à ressembler à Hitler, pour qu’on le mit dans la Chancellerie, l’entourant en le pointant du doigt(par les soldats russes)et lui a permettant d’être filmé et photographié. » (Anton Joachimsthaler, « Les derniers jours de Hitler: les légendes, les témoignages, la vérité », 1996)
Comme pour célébrer l’imposture, au cours des tous derniers jours de la guerre, l’Allemagne a lancé « l’opération Greif » (Skorzeny Panzer Brigade 150), avec ses hommes munis d’uniformes américains et la conduite des chars américains capturés, des camions et des jeeps. Par conséquent des milliers de soldats américains d’aussi loin que de Paris ont dû être arrêté par la police militaire alliée et on leur a demandé de prouver leur nationalité en disant qui a remporté la Série mondiale de baseball.
Himmler a ensuite été pris en train de passer à travers les lignes britanniques et américaines entre Hambourg et Bremerhaven ,avec sa moustache rasée, vêtu d’un bandeau noir sur l’œil gauche.
Peu de temps avant le suicide présumé d’Adolf Hitler, quelques invités à Berlin ont commencé à soupçonner que le Führer,en place,était un imposteur. Selon les rapports, tous ses mouvements étaient ceux d’un homme physiquement infirme qui a semblé être âgé dans les 70 ans environ, un peu plus vieux que son âge réel de 56 ans.(2)
La famille de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, continuait à vivre temporairement dans le Führerbunker. Dans un engouement à faire pleurer, Goebbels était déterminé à empoisonner ses six enfants. Un infirmier SS non identifié par la suite a tué Goebbels et sa femme avec deux coups de feu, dans le jardin, en apparence, à leur demande. Le reste du personnel de soutient ,pris de panique ,multiplia les efforts pour échapper le long de la station de métro.
Le Fuhrer aurait « censément » commandé au général Ritter von Greim et à Hanna Reitsch de voler au-dessus de Berlin assiégé pour une raison bien maladroite: il voulait faire la connaissance de Robert Ritter von Greim pour lui donner une promotion (!).
Hanna a apparemment essayé de persuader Hitler de quitter la capitale dévastée dans les heures sombres de la bataille de Berlin. Mais le Führer aurait furieusement refusé,en criant.Ce que tout le monde dans le Bunker a pu entendre…Tandis que normalement,le Führer avait le moral bas,ces jours-là et son énergie était plutôt basse.
Au lieu de cela, il a nommé Ritter von Greim en tant que commandant de l’armée de l’air allemande pour remplacer le traître Hermann Goering, et poliement envoyé à nouveau. Ritter von Greim avait une jambe blessée par des tirs antiaériens sur la forêt de Grunewald lors de sa tentative de revenir , à Berlin,avec énormément de douleurs!
Cela ne tient pas debout!
Le 28 Avril, Hitler ordonna à Ritter von Greim de quitter Berlin et afin qu’il puisse arrêter Heinrich Himmler pour trahison. Cette nuit-là, ils venaient tout juste de réussir à s’échapper,en abandonnant le décollage de la bande de Tiergarten,devant les yeux des soldats de l a Troisième Armée de choc soviétique qui craignait particulièrement de laisser filer le Fuhrer et qui bloquait toute possibilité de fuite.
»Plus tard, dans une interview, à la fois Ritter von Greim et Hanna Reitsch ne cessait de répéter:«. C’était le jour le plus noir quand on ne pouvait pas mourir aux côtés de notre Führer »Puis ils ont ajouté que les larmes coulaient sur les joues gardé d’Hanna Reitsch:« Nous . devons tous nous mettre à genoux en signe de respect et de prière devant l’autel de la Patrie »Lorsqu’on lui a demandé ce que l’« Autel de la Patrie »était complètement pris de court, ils ont répondu:« Eh bien, le Führer bunker … »(Hans Dollinger, «Le déclin et la chute de l’Allemagne nazie et le Japon impérial,« Library of Congress Numéro de la carte de catalogue 67-27047)
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Ce fut une journée noire à Berlin. Les détenus ont été déplacés. Un avion mystérieux attardé sur une piste d’atterrissage de fortune dans le parc de Tiergarten à proximité de la Porte de Brandebourg.
Une section du véhicule ouvert et le général Ritter von Greim a sauté pour sauver sa vie,et fuir. Dans quelques jours, le dernier commandant de la Luftwaffe allait se suicider au cyanure après avoir été détenu par les Alliés.
Un autre homme est tranquillement entré dans l’avion top-secret. La taupe de la Gestapo était un homme chauve vieux, habillé comme un SS en robe blanche . Il réfléchit à la tombée de la nuit et il écoutait les bruits de l’approche des troupes soviétiques. « Il ne reste rien,» at-il sombrement balbutié. «Tout ce qui devait être mal fait,l’a été! »,dit-il.
Brusquement,le puissant appareil s’était envolé vers le crépuscule et avait disparu de la vue. Le dernier transfert avait été fait. La mission suicide a été accompli. Les chasseurs soviétiques qui avait percé les lignes allemandes, soupçonnaient qu’ils venaient de voir s’échapper le Führer,en entrevoyant l’ombre de l’Arado ,couleur de nuit.
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L’enquête officielle Trevor-Roper dans le suicide de Hitler n’a pas insisté assez sur le fait qu’il y avait deux cadavres supposés d’Hitler: le faux double mauvais et le cadavre brûlé …supposément réel. Dans quelle mesure ont-ils été déplacés? Trouver le vrai cadavre d’Hitler incinéré dans le jardin de la Chancellerie n’a pas positivement prouvé qu’il est mort dans le Führerbunker ,à Berlin. En effet, l’un des organismes les plus susceptibles d’Hitler a été abandonné à son emplacement définitif lors de la pagaille qui passait, peut-être avec l’énorme déploiement de troupes dans la banlieue sud de Berlin par le général Steiner. De toute évidence,tout était sous tension!
John Toland a écrit: « Les sceptiques se demandait pourquoi Staline avait gagné l’histoire, en 1945, que Hitler avait échappé alors qu’il savait que le corps avait été retrouvé. » Le correspondant Bezymenski( soviétique )a déclaré que Moscou a pris la décision d’organiser les détails de médecine légale « en réserve » au cas où quelqu’un pourrait essayer de se glisser dans le rôle du «Fuhrer sauvé par un miracle.(!) »
En d’autres termes, en théorie encore un autre « double d’Hitler » » était potentiellement …encore en liberté ,à ce moment-là!…et peut-être même responsable de crimes de guerre brutaux. Malgré cela, un imposteur psychologiquement instable ne doit pas faire la même erreur deux fois d’affilée-. Il pourrait inciter le nettoyage ethnique et les populations hypnotiser une fois de plus par le biais d’un skinhead couvert par l’idée de la suprématie blanche, par exemple, plutôt que d’une moustache à l’ancienne mode,issue d’une bande dessinée.
En 2009, Hubert Czerepok, un artiste bien connu polonais, a réexaminé les mythes de la technologie nazie lors d’une exposition à l’endroit où l’infâme fusée V-2 a été fabriqué secrètement dans la ville côtière allemande de Peenemünde.
« L’exposition est intitulée Haunebu, l’un des nombreux noms pour le projet des prétendues soucoupes volantes, qui sont aussi appelés Reichsflugscheiben (« Reich disques volants »), disques Vril ou V-7s. Selon les croyants, les disques étaient jusqu’à 71 mètres (230 pieds) de diamètre et pouvaient atteindre des vitesses jusqu’à 5.000 kilomètres par heure (3.100 miles par heure).
« Peenemünde est un endroit approprié pour explorer ces sujets, étant donné que c’est là que les fusées V-2 ont été développés au cours de la Seconde Guerre mondiale, certains ufologues pensent que le projet Haunebu était un rejeton du programme V-2 En fait, de nombreux aspects. des théories de la conspiration OVNI en circulation sont inspirées de faits réels relatifs à la V-2 – comme l’idée que les Alliés ont saisi la technologie de la soucoupe volante à la fin de la guerre et a pris les scientifiques nazis aux États-Unis afin de poursuivre leur travail en secret. » (David Gordon Smith, «Troisième Reich du Soleil: un artiste explore les mythes de la technologie nazie UFO, » Spiegel Online, 12 février 2009)
L’excentrique Vril et des sociétés Thule ont prétendument convenues de solliciter une aide financière pour construire la soucoupe volante allemande avec l’appui de riches industriels qui étaient également membres de groupes occultes. Il est dit que, en 1922, ils ont produit conjointement une machine de vol qui en fait était un moteur raffiné, testé sur banc d’une sangle d’ancrage en béton.
« Au cours de l’occupation de l’Allemagne, au début de 1945, les Américains ont découvert des photographies de la Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda , le vaisseau-mère de 300 pieds en forme de cigare, dans les archives secrètes des SS. Mais leur plus précieux trésor fut de trouver deux éminents scientifiques, Viktor Schauberger et Wernher von Braun, qui ont été introduits aux États-Unis dans le cadre du Projet Paperclip maintenant classifié. Il n’est pas étonnant qu’un certain ingénieur américain et chercheur scientifique pour la NASA, aurait avoué avant qu’il meurt: «Si les gens du public n’apprennent jamais que nous avons eu cette technologie durant toutes ces années, ils ne pourront jamais nous pardonner de l’ avoir tenue secrète.» (Dan Eden)
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Fin de l’article …qui ne finira jamais
En résumé,suite à tout ceci,Hanna Reitsch fut capturée en mai 1945,en tentant de gagner l’Espagne.
Eric Priezke apparut soudainement en Argentine quelque temps après la guerre,en tant que propriétaire d’une luxueuse maison.
Hans Kammler fut aperçu en train d’embarquer à bord d’un U-Boat de modèle VII,de dernière génération.On suppose qu’il fit partie des convois vers Neu Schwabenland.On ne le revit jamais.
Werner von Braun rencontra un jour Hanna Reitsch aux Etats-Unis.Ils eurent une longue conversation… en surveillant autour d’eux!
Ritter von Greim se suicida en apprenant que le Führer était mort.
Le dentiste officiel du Fuhrer fut expatrié en Russie.On ne le revit jamais plus.On suppose qu’il fut exécuté comme témoin ..gênant.
Staline fut incapable de répondre affirmativement à la question si on était certain que c’était bien Adolph Hitler dans le four sur le terrain de la Chancellerie…
En 2010,on prouva que le crâne et les dents supposés provenir du corps du Fuhrer n’étaient pas de lui.
En 1985 ,un vieil allemand,usé par l’âge décéda sans histoire au sud de l’Argentine.On s’empressa de l’incinérer.Puis on enterra son urne anonyme au pied d’un grand arbre…Je me propose de continuer à vous raconter son histoire!
À quoi sert ce travail de recherches?
À prouver que nous vivons dans le mensonge entretenu par nos gouvernements depuis de nombreuses années et que nous devons proclamer la vérité avant de parler de Liberté du Peuple.
………………………………………………………………………
(1) Un article expliquant le rôle des sociétés secrètes allemandes à l’intérieur de la formation du Parti national-socialiste suivra.
(2) Dans un article antérieur,je traite du cas des 6 sosies qu’Hitler embauchait couramment.

Hanna Reitsch…honnorée par un peuple en délire pour elle.

Hanna Reitsch en compagnie de Rudolph Hess et d’Adolph Hitler.

Hanna prenant place dans un Messersmith 163:un avion-fusée.

Hanna et le fuhrer:un montage photo.

Hanna embarqua à bord d’une fusée V1,en 1943 pour étudier l’appareil en vol.

V1 et V2.

Hanna Reitsch vue de face…

Une photo connue de …Sigrun…vue de face(remarquez les traits du visage)

Dernière photo connue de Sigrun:devant un avion de transport.

Berghof,la maison du Fuhrer ou fut souvent invitée Hanna…et/ou Sigrun .

La fameuse soucoupe volante photographiée au-dessus de la Tamise.

Le Reichfuhrer Heinrich Himmler,l’Élu des sociétés secrètes allemandes,le successeur désigné du Fuhrer,le chef des SS et quoi d’autres.

Le sigle de Blacksun ,fondée par Himmler.

Le Focke Wolf 200 Condor quadrimoteur saisi par les alliés sur une piste d’envol…pour aider la fuite du Reichfuhrer vers l’Argentine.

Le Storch Fieseler 154 …que prendront Hanna Reitsch et Ritter von Greim pour se déplacer le 26 avril 1945.

L’Arado 234 retrouvé en Norvège quelques jours après la guerre…au sud de Narvik.

Photo du Vril 6 au sol.

Eric Priezke …dans ses belles heures comme officier des Jeunesses Hitlériennes,à Berlin…près du Fuhrerbunker.

Eric Priezke,plusieurs années plus tard,lors de son arrestation.

La superbe propriété que Priezke s’était fait bâtir en Argentine.

Le système Schriver-Habermoth

L’amiral Karl Doenitz qui succédera à Hitler saluant une manoeuvre de U-Boats.Le premier que l’on voit à l’avant-plant est un Modèle VII concu pour les longs voyages vers l’Antartique et Neu Schwabenland.
Accommodements déraisonnables: Le projet de monument de Satan par l’église sataniste en Oklahoma

La Charte québécoise de la Laïcité devrait en tenir compte!
OKLAHOMA CITY – Un groupe satanique dévoilé publiquement son projet,lundi le 6 janvier 2014, pour une statue de 7 mètres de haut de Satan, qu’il veut mettre à la Oklahoma State Capitol, où un monument dédié aux Dix Commandements a été placée en 2012. Le Temple satanique, basé à New York, a officiellement déposé sa demande d’un groupe qui supervise le projet Capitol, y compris le dessin d’un artiste qui dépeint Satan Baphomet, avec une figure de chèvre à tête cornue, des ailes et une longue barbe qui est souvent utilisé comme un symbole de l’occulte. Dans le dessin, Satan est assis sur un trône orné d’un pentagramme, avec des enfants souriants à côté de lui. « Le monument a été conçu pour refléter les vues des satanistes à Oklahoma City et partout ailleurs », a déclaré le porte-parole du temple Lucien Greaves dans un communiqué. « La statue aura également un but fonctionnel comme une chaise où les gens de tous âges pourront s’asseoir sur les genoux de Satan pour l’inspiration et la contemplation. » Le Temple satanique soutient que la décision de l’Assemblée législative de l’Oklahoma à autoriser un monument sur les Dix Commandements ,provenant d’un financement privé au Capitole ,a ouvert la porte à sa statue. Le monument des Dix Commandements a été placé sur les marches nord de l’édifice en 2012, et le chapitre de l’Oklahoma American Civil Liberties Union a poursuivi l’état pour l’avoir enlevé. Des demandes similaires pour des monuments ont été faites par un leader hindou dans le Nevada, un groupe de défense des animaux et de l’Eglise satirique du Flying Spaghetti Monster. En réponse, le Capitole Preservation Commission of Oklahoma a récemment imposé un moratoire sur l’examen des nouvelles demandes. « N’importe qui peut encore en faire la demande, mais nous allons nous tenir au loin pour les considérer jusqu’à ce que le procès soit terminé », a déclaré président de la commission Trait Thompson. La poussée par le Temple satanique a ulcéré les dirigeants élus dans cet état conservateur connu comme la boucle de la ceinture de la Bible .Qui aurait pu dire un jour qu’une telle proposition ne serait jamais être approuvé ou débattue seulement en Oklahoma?

« Je pense que vous devez vous rappeler où vous êtes. C’est l’ Oklahoma, au milieu de la heartland « , a dit le représentant Don Armes, R-Faxon. « Je pense que nous devons être tolérants pour les gens qui pensent différent de nous, mais nous sommes en Oklahoma, et cela ne va pas arriver ici. » Bien que Greaves reconnaît l’effort du Temple satanique à mettre en évidence ce qu’il dit de l’hypocrisie des dirigeants de l’Etat dans l’Oklahoma, il dit que le groupe a réellement un projet de monument à placer là. Le groupe a déjà recueilli près de la moitié des $20.000 , qu’il dit avoir besoin pour construire le monument. « Nous prévoyons d’aller de l’avant d’une façon ou d’une autre», a déclaré Greaves.
Un autre législateur Oklahoma, le Républicain Earl Sears, a surnommé l’effort du groupe « une insulte aux bonnes gens de l’état. » « Je ne vois pas le satanisme comme une religion, et ils n’ont pas leur place devant le Capitole de l’état « , a déclaré Sears.
Sur son site Internet, le Temple satanique explique qu’il « cherche à séparer la religion de la superstition en faisant reconnaître la croyance religieuse comme un cadre métaphorique avec lequel nous construisons un contexte narratif pour nos objectifs et nos œuvres. «Satan se présente comme l’icône ultime de la révolte contre la tyrannie désintéressé, la libre pensée ,le rationnel et la poursuite responsable du bonheur », dit le site.
Source:http://news.msn.com/us/satanists-unveil-design-for-okla-capitol-monument
Regardez ou vous allez mourir sur cette carte
Chaque année des millions de morts prématurées partout dans le monde proviennent des formes variées de la pollution de l’air. D’après un nouveau modèle de pollution atmosphérique conçu par le scientifique Jason West de l’université de la Caroline du Nord, quelques 2,1 millions de morts par an proviennent juste d’une forme particulière de pollution atmosphérique: les particules fines ou PM 2,5, qui sont émises par les pots d’échappement de voiture et les cheminées (et d’autres sources industrielles, domestiques et naturelles).
Source : PlanetSave.com
Chine : Les caméras d’espionnage du Gouvernement ne peuvent pas voir à travers la pollution

Le mois dernier la pollution en Chine a fait la une des quotidiens des agences de presse internationales. Les médias d’État disent que le smog a effectivement de nombreux avantages et qu’il peut renforcer la défense nationale par la création d’une cible floue pour les ennemis.
Maintenant, le gouvernement et les médias d’Etat en Chine ont changé leur position en disant que le smog est une menace pour la sécurité nationale. Ce récent retournement de situation est dû au fait que les caméras d’espionnage du gouvernement dans les rues, ont des difficultés à garder un oeil sur les citoyens locaux.
Kong Zilong, un ingénieur senior de projet avec Shenzhen Yichengan technologie et un expert en technologie de vidéo surveillance, a déclaré que les dispositifs de sécurité qui pourraient fonctionner dans de la pollution épaisse n’avaient pas encore été inventés.
« D’après nos expériences, alors que la visibilité chute en dessous de trois mètres, même la meilleure caméra ne peut pas voir au delà de douze mètres,« dit-il.
Bien sûr, le gouvernement a l’intention de trouver un moyen de contourner ce problème.
Le professeur Yang Aiping, un expert en imagerie numérique à l’École de génie de l’information électronique de l’Université de Tianjin et chef de l’équipe civile, a déclaré que « la plupart des études dans d’autres pays ont été menées en rapport au brouillard. En Chine, la plupart des gens pensent que le brouillard et le smog peuvent être traités par le même procédé. Notre recherche préliminaire montre que les particules de smog sont tout à fait différentes de celles des petites gouttelettes d’eau de brouillard en termes de propriétés optiques ».
« Nous devons fortement revoir, si non complètement réécrire, les algorithmes de certains modèles mathématiques. Nous avons également besoin de faire beaucoup de simulation informatique et d’essais sur le terrain ». Dit-elle.
Professeur Zhang Li, un expert dans le traitement d’image avec le département de génie électronique de l’Université de Tsinghua, a dit que les chercheurs pourraient avoir à penser différemment.
« Les jours les plus pollués, nous pouvons avoir besoin d’utiliser un radar pour assurer la sécurité de quelques zones sensibles, » il ajouta.
Dans d’autres informations, la police d’état en Chine est légèrement ennuyée.
« Notre pollution atmosphérique est un avantage défensif sur un champ de bataille »

La pollution de l’air en Chine a fait les grands titres depuis pas mal de temps déjà. Plus tôt cette année, Pékin a annoncé un programme massif qui demanderait 17 000 milliards de yuan, comme investissement pour les cinq prochaines années, afin de régler son problème de pollution.
Alors que les grands titres sur des villages cancéreux et d’autres effets secondaires de la pollution chinoise perdurent, et que Pékin ne semble pas prendre le problème au sérieux, l’appareil médiatique de l’état est désespéramment en quête d’une lueur d’espoir.
Citant le rapport d’un journal nationaliste, South China Morning Post souligne un article qui tente désespérément de trouver un aspect positif de la pollution de l’air en Chine. L’article affirme que la pollution renforce la défense militaire chinoise. (L’article en question)
« Le smog affecte la santé des gens et leur vie quotidienne … mais sur un champ de bataille, elle peut avoir un avantage défensif dans les opérations militaires, a dit l’article sur le site internet Global Times, un journaliste nationaliste affilié auPeople’s Daily du Parti Communiste.
« Le guidage de missile qui dépend de la vision humaine, des rayons infrarouges et lasers, pourrait être affecté par la pollution à plein de niveaux, dit l’article. Il explique que des petites particules dans l’air contribuant à la pollution de l’air pourraient affecter les systèmes de guidage de missile. »
« L’article dit que pendant la guerre du Kosovo, les soldats de la République Fédérale de la Yougoslavie utilisaient de la fumée en brulant des pneus pour contrecarrer les attaques aériennes de l’OTAN. La fumée réduisait la visibilité, empêchant les efforts de reconnaissance, dit l’article. »
« … L’article a aussi dit que pendant la première Guerre du Golfe, les tempêtes du désert réduisaient l’identification à distance par les équipement à imagerie thermale des Tanks de l’armée Américaine de 2500 à 800 mètres, alors que la détection visuelle des tanks Irakiens était quasiment nulle. »
Sources:South Morning China Post,Google,recherches personnelles.
Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.
“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.
Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.
Transhumanisme et singularité
Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.
“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.
Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine
Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.
Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.
Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.
L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE
Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.
Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».
Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…
Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.
Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »
FUSIONNER AVEC LES MACHINES
Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »
Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.
Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.
Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.
C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.
REPENSER LE CERVEAU HUMAIN
Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.
Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »
C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »
« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT
Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.
Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.
DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT
En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.
Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.
“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”
Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.
“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”
Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.
Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :
“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”
Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.
Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.
Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.
D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.
“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”
3) L’Union européenne planifie
Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.
Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.
“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”
Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.
Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.
Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.
“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”
Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.”
Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.
”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”
Geoffrey Le Guilcher
*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).
EN CONCLUSION
Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.
Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.
On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.
Michel Duchaine,
Chercheur et Diseur de Vérité
Sources: Google ,recherches personnelles.
Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.
“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.
Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.
Transhumanisme et singularité
Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.
“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.
Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine
Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.
Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.
Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.
L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE
Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.
Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».
Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…
Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.
Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »
FUSIONNER AVEC LES MACHINES
Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »
Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.
Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.
Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.
C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.
REPENSER LE CERVEAU HUMAIN
Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.
Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »
C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »
« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT
Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.
Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.
DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT
En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.
Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.
“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”
Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.
“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”
Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.
Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :
“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”
Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.
Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.
Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.
D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.
“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”
3) L’Union européenne planifie
Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.
Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.
“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”
Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.
Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.
Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.
“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”
Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.”
Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.
”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”
Geoffrey Le Guilcher
*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).
EN CONCLUSION
Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.
Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.
On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.
Michel Duchaine,
Chercheur et Diseur de Vérité
Sources: Google ,recherches personnelles.

