Regardez ou vous allez mourir sur cette carte

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Chaque année des millions de morts prématurées partout dans le monde proviennent des formes variées de la pollution de l’air. D’après un nouveau modèle de pollution atmosphérique conçu par le scientifique Jason West de l’université de la Caroline du Nord, quelques 2,1 millions de morts par an proviennent juste d’une forme particulière de pollution atmosphérique: les particules fines ou PM 2,5, qui sont émises par les pots d’échappement de voiture et les cheminées (et d’autres sources industrielles, domestiques et naturelles).

Source : PlanetSave.com

 

 

 

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Chine : Les caméras d’espionnage du Gouvernement ne peuvent pas voir à travers la pollution

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Le mois dernier la pollution en Chine a fait la une des quotidiens des agences de presse internationales. Les médias d’État disent que le smog a effectivement de nombreux avantages et qu’il peut renforcer la défense nationale par la création d’une cible floue pour les ennemis.

Maintenant, le gouvernement et les médias d’Etat en Chine ont changé leur position en disant que le smog est une menace pour la sécurité nationale. Ce récent retournement de situation est dû au fait que les caméras d’espionnage du gouvernement dans les rues, ont des difficultés à garder un oeil sur les citoyens locaux.

Kong Zilong, un ingénieur senior de projet avec Shenzhen Yichengan technologie et un expert en technologie de vidéo surveillance, a déclaré que les dispositifs de sécurité qui pourraient fonctionner dans de la pollution épaisse n’avaient pas encore été inventés.

« D’après nos expériences, alors que la visibilité chute en dessous de trois mètres, même la meilleure caméra ne peut pas voir au delà de douze mètres,«  dit-il.

Bien sûr, le gouvernement a l’intention de trouver un moyen de contourner ce problème.

Le professeur Yang Aiping, un expert en imagerie numérique à l’École de génie de l’information électronique de l’Université de Tianjin et chef de l’équipe civile, a déclaré que « la plupart des études dans d’autres pays ont été menées en rapport au brouillard. En Chine, la plupart des gens pensent que le brouillard et le smog peuvent être traités par le même procédé. Notre recherche préliminaire montre que les particules de smog sont tout à fait différentes de celles des petites gouttelettes d’eau de brouillard en termes de propriétés optiques ».

« Nous devons fortement revoir, si non complètement réécrire, les algorithmes de certains modèles mathématiques. Nous avons également besoin de faire beaucoup de simulation informatique et d’essais sur le terrain ». Dit-elle.

Professeur Zhang Li, un expert dans le traitement d’image avec le département de génie électronique de l’Université de Tsinghua, a dit que les chercheurs pourraient avoir à penser différemment.

« Les jours les plus pollués, nous pouvons avoir besoin d’utiliser un radar pour assurer la sécurité de quelques zones sensibles, » il ajouta.

Dans d’autres informations, la police d’état en Chine est légèrement ennuyée.

 

« Notre pollution atmosphérique est un avantage défensif sur un champ de bataille »

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La pollution de l’air en Chine a fait les grands titres depuis pas mal de temps déjà. Plus tôt cette année, Pékin a annoncé un programme massif qui demanderait 17 000 milliards de yuan, comme investissement pour les cinq prochaines années, afin de régler son problème de pollution.

Alors que les grands titres sur des villages cancéreux et d’autres effets secondaires de la pollution chinoise perdurent, et que Pékin ne semble pas prendre le problème au sérieux, l’appareil médiatique de l’état est désespéramment en quête d’une lueur d’espoir.

Citant le rapport d’un journal nationaliste, South China Morning Post souligne un article qui tente désespérément de trouver un aspect positif de la pollution de l’air en Chine. L’article affirme que la pollution renforce la défense militaire chinoise. (L’article en question)

« Le smog affecte la santé des gens et leur vie quotidienne … mais sur un champ de bataille, elle peut avoir un avantage défensif dans les opérations militaires, a dit l’article sur le site internet Global Times, un journaliste nationaliste affilié auPeople’s Daily du Parti Communiste.

« Le guidage de missile qui dépend de la vision humaine, des rayons infrarouges et lasers, pourrait être affecté par la pollution à plein de niveaux, dit l’article. Il explique que des petites particules dans l’air contribuant à la pollution de l’air pourraient affecter les systèmes de guidage de missile. »

« L’article dit que pendant la guerre du Kosovo, les soldats de la République Fédérale de la Yougoslavie utilisaient de la fumée en brulant des pneus pour contrecarrer les attaques aériennes de l’OTAN. La fumée réduisait la visibilité, empêchant les efforts de reconnaissance, dit l’article. »

« … L’article a aussi dit que pendant la première Guerre du Golfe, les tempêtes du désert réduisaient l’identification à distance par les équipement à imagerie thermale des Tanks de l’armée Américaine de 2500 à 800 mètres, alors que la détection visuelle des tanks Irakiens était quasiment nulle. »

Sources:South Morning China Post,Google,recherches personnelles.

 

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
Le sioniste qui joue à l’apprenti-sorcier.

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.

“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
Kurzweil en compagnie de Clinton…au Hall of Fame des Inventeurs Américains.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.

Une mystérieuse boule lumineuse est filmée en Angleterre,le 31 décembre 2013

 

Une lumière étrange a été filmée à Poole, une grande ville côtière et portuaire dans le comté de Dorset, sur la côte sud de l’Angleterre. Filmée le mardi 31 Décembre à 23h10.

 

Le 31 décembre 2013,à Poole,en Angleterre.
Le 31 décembre 2013,à Poole,en Angleterre.

Les Chroniques ufologiques -partie 1 (tableau chronologique des ovni)

Voici répertoriés,les cas les plus connus des apparitions d’ovni sur notre Terre.Au fil des jours,nous l’améliorerons.

1/QUELQUES MISES AU POINT EN GUISE D’INTRODUCTION

 Annales des cas d’OVNI avant 1947 Excursion au dessus du plateau de Nazca (Pérou) Constatation de phénomènes électriques pouvant passer pour des OVNI.

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2/LA PRÉHISTOIRE DES OVNI

 Graffitis dans les grottes évoquant des vaisseaux spatiaux

 

En Chine,de nombreux témoignages de visiteurs venus du ciel sont redécouverts.
En Chine,de nombreux témoignages de visiteurs venus du ciel sont redécouverts.

3/LES   « CLIPEI ARDENTES » : LES  BOUCLIERS VOLANTS DE L’ANTIQUITE

 Inde : Les Vimana du Samarângana-Soutradhâra, les chars de feu du Râmâyana, les engins du Mahâbhârata Tibet : Le Kantjouaet le Tantjara, livres sacrés et leurs engins aériens Chine : Les manuscrits Chuang-Tsu, Liu-Shi-Ch’un-Ch’iu et Hua-non-Tsu Le papyrus Tulli : un faux ? et le comité Condon Quelques passages de l’Enéide de Virgile, Plutarque, Pline l’Ancien, Sénèque, Dion Cassius, julius Obsequens, Tite-Live, Cicéron

 

Les visiteurs du ciel ...de l'époque de St-Agobard de Lyon.
Les visiteurs du ciel …de l’époque de St-Agobard de Lyon.

4/LES OVNI D’AVANT L’AN MILLE 

Le Speculum Regale (Irlande), Otis Imperiala (Gervais de Tilbury), plusieurs versions Agobard et la cas Sioux City (Iowa 1897) Lycosthenes ’Prodigiorum ac ostentorum chronicon’ Cas en 384, 393, 394, 398, 457, 577 Grégoire de Tours « Historia Francorum (quelques cas 584-585-587) Bède le Vénérable « Historia Ecclesiastica Gentils Anglorum (731). (quelques cas 678-729) Hixeda-no-are « Kojiki » (712) (quelques cas 692) Fabius « Chroniques latines » Henri de Huntingdon « Annales ou Historia Anglorum » Laurence « Annales laurissenses » Eginhard « Annales Eginhardi », « Vita Karoli » Flodoard « Annales » Plusieurs cas rapportés

 

5/LES OVNI DU MOYEN-AGE

 Geffroy Gaimar « Lestorie des Engles solum Maistre Geffrei » Geffroy de Breuil, Frères Grimm « Deutsche Sagen » Nicholas Trevet « Annales » Benedict de Peterborough « Gestas Regis Henrici Secundum » Archives de l’abbaye de Dunstable, William de Newburg, Robert de Reading Robert de Graystanes « Historia de Statu Ecclesiae Dunelmensis » Henry Knighton « Chronicon Monachi Leycenstrensis » Jérôme Cardan « De Subtilitate Rerum »

 

6/LES OVNI DE LA RENAISSANCE

 1509 au Mexique, 1517 au Yucatan et en Roumanie, 1528 à Utrecht, le 20 avril 1535 à Stockholm, en 1547 près de Rome, le 28 juin 1548 en Bavière, en 1553 au Pérou, en 1540 à Florence, le 15 mars 1554 près de Salon de Provence, le 13 juin 1554 à Iéna, le 4 avril 1561 à Nuremberg (en parallèle avec le 17 octobre 1952 Oloron), le 7 août 1566 à Bâle, dans les Flandres en 1566, en 1575 à Louvain, le 5 décembre 1557 à Tübingen, le 29 septembre et le 17 octobre 1571 à Bâle, en 1586 à Tors, le 21 septembre 1587 à Sarlat (Dordogne), en mai 1593 à Londres, en 1608 en Angoumois, en mai 1606 à Kyoto, le 4 mars 1614 à Kinki (Japon), en 1619 à Uri (Suisse), le 12 septembre 1621 à Paris (plusieurs témoignages), le 17 novembre 1623 en Autriche, le 9 avril 1628 à Berkshire (Angleterre), en 1640 à Ypres (Belgique), le 11 mars 1643 en Angleterre, le 21 mai 1646 dans le Norfolk, en mai 1648 à la Haye, en 1653 à Thuin (Belgique), le 15 août 1663 à Bélozéro (Russie), le 10 mars 1672 à Nantes, le 30 décembre 1677 à Grenade, le 21 mars 1676 en Dalmatie, le 9 juillet 1686 à Leipzig, le 6 mai 1692 à Edo (Tokyo), en janvier 1694 au Pays de Galles, le 4 novembre 1697 à Hambourg et en 1699 près d’Avignon

 

7/LES OVNI DU SIÈCLE DES LUMIERES

 Le 4 novembre 1704 en Suisse, le 3 avril 1707 à Upminster (Essex), le 18 mai 1710 à Leeds (Angleterre), en 1716 près des côtes d’Espagne, le 6 mars 1716 à Londres (revu à Dublin et Paris), le 6 mars 1714 à la Martinique, le 19 mars 1718 à Londres, le 19 octobre 1750 à Ath, le 9 décembre 1731 à Florence, le 5 décembre 1737 à Steffield (le lendemain en Roumanie), en mars 1719 et 29 août 1738 en Angleterre, le 11 décembre 1741 près de Hyde Park à Londres (le lendemain dans le Sussex), le 16 décembre 1742 à Londres, le 1er septembre 1743 près de Rome, en 1743 dans le Pays de Galles, le 27 mai 1744 à Londres, le 1er janvier 1751 près de Newry (Irlande), le 3 février 1750 à Valence, le 29 juillet 1750 en Ecosse, le 15 avril 1752 en Norvège, le 8 décembre 1753 en Angleterre, le 15 août 1755 à Londres, le 15 octobre 1755 à Lisbonne, le 2 janvier 1756 à Turin, le 21 janvier 1756 en Ecosse et en Suède, le 26 novembre 1758 à Edimbourg, le 31 décembre 1758 à Colchester, le 10 octobre 1759 à Mendipe, le 10 mai 1760 en Nouvelle-Angleterre, le 2 novembre 1761 en Suisse, le 5 décembre 1762 dans le Devon, le 9 août 1762 à Bâle, en avril 1767 en Allemagne, en septembre 1767 en Ecosse, le 24 octobre 1769 à Oxford, en septembre 1768 près de Leipzig, le 27 janvier 1770 à Helsingör (Danemark), le 8 mai 1775 en Angleterre, le 17 juin 1777 en France, le 7 juin 1779 à Boulogne, le 9 décembre 1779 à Clermont, le 9 décembre 1781 à Florence, le 30 août 1783 à Greenwich, le 18 août 1783 à Edimbourg, le 18 octobre 1783 à Windsor, le 26 décembre 1785 et 21 juin 1787 à Edimbourg, le 5 novembre 1789 à Montevideo, en 1790 à Alençon (Cas d’atterrissage), le 28 novembre 1793 en Roumanie, le 4 et 5 mai 1795 à Lyon, le 10 septembre 1798 et le 19 septembre 1799 en Angleterre, le 12 novembre 1799 à Huncoates (Angleterre)

 

8/LES OVNI DE LA RÉVOLUTION INDUSTRIELLE

 Beaucoup de témoignages de Charles Fort (1874-1932). 500 cas répertoriés. Les roues lumineuses sous-marines. Le 20 juin 1801 en Angleterre, le 14 juillet 1801 à Montgaillard (Ariège), le 19 mai 1803 et le 13 novembre 1803 à Cambridge, le 27 juin 1806 et le 17 juillet 1806, le 14 octobre 1806 et le 22 décembre 1807 en Angleterre, le 2 avril et le 12 avril et le 12 octobre 1808 près de Turin, le 10août 1809 à Londres, le 15 mai 1811 à Genève, en 1812 en Roumanie, le 22 septembre 1813 en France, le 7 septembre 1820 à Embrun, en 1821 chute de soie au Brésil, en 1824 chute d’objets métalliques à Orenbourg (Russie), les Mormons en 1822, le 30 septembre 1828 à Cambridge, le 23 juillet 1830 en Ecoose, le 11 novembre 1832 pluie de météores à Limoges, le 14 novembre 1832 au Tyrol, en 1833 à Toland (Ohio), le 13 novembre 1833 au dessus de Niagara Falls, en 1836 en Hongrie, le 12 janvier 1836 à Cherbourg, le 30 août 1837 en Roumanie, à Londres un « extra-terrestre » le 20 février 1838, le 6 juillet 1838 à Liverpool, le 29 mars 1845 à Londres, le 18 juin 1845 près de la Turquie et au Mont Liban, le 11 mai 1845 près de Naples, le 25 juillet 1845 à Florence, le 2 décembre 1845 en Chine, le 19 mars 1847 à Londres, le 19 septembre 1848 à Inverness (Ecosse), le 5 février 1850 à Sandwich (Angleterre), le 6 juin 1850 sur la côte d’Azur, le 8 décembre 1850 à Aberdeen (Ecosse), le 22 mai 1852 à Swabia (Bavière), le 22 mai 1852 à Holyhead (Angleterre), le 11 septembre 1852 à Fair Oak, le 17 décembre 1852 à Douvres, le 22 mai 1852 3 OVNI en observation, le 9 juillet 1853 en France, le 26 octobre 1853 à Raguse (Sicile), le 28 octobre 1853 à Redford, en 1853 au Japon, le 8 février 1855 des empreintes étranges à Londres, le 11 août 1855 à Petwoth (Sussex), le 6 avril 1856 à Colmar, le 28 juin 1857 à Horton, le 1er septembre 1859 à Redhill (Angleterre), en 1859 au Pays de Galles, au printemps 1860 au Japon, le 6 août 1860 à Norfolk (Virginie), le 12 août 1863 à Madrid, le 20 mars 1864 en Angleterre, le 10 octobre 1864 à Marseille, en janvier 1866 des boules de feu à Vence, le 6 novembre 1866 à Carthagène (Colombie), le 6 juin 1868 à Radcliff (Angleterre), en 1868 au Chili, le 22 mars 1870 au dessus de l’Atlantique, le 1er août 1871 à Marseille, le 20 août 1871 à Meudon, le 23 août 1871 à Jarny (Moselle), le 10 octobre 1871 à Peshtigo (Wisconsin), le 7 décembre 1872 à Banburry (Angleterre), le 7 septembre 1872 de Sioux City (Iowa) vers Chicago et Pittsburgh, début juillet 1873 à Bonham (Texas), le 7 juillet 1873 dans le Kansas, le 30 août 1873 à Prague et à Bruxelles, le 10 avril 1874 à Kuttenberg (Bohème), le 6 juillet 1874 à Oaxaca (Mexique), le 10 février 1874 à Paris, en mi-février 1874 au Pays de Galles, quelques cas en 1876 en France et en Angleterre, le 23 mars 1876 à Vence, le 27 mars 1876 en Angleterre, le 28 avril et le 3 novembre 1877 le retour de Spring Heel Jack à Londres, le 7 septembre 1877 à Bloomington (Indiana), le 26 octobre 1877 8 OVNI à Tomyn (Pays de Galles), 24 janvier 1878 à Denison (Texas) première « soucoupe volante », le 22 mars 1880 à Kattenau (Allemagne), le 26 mars 1880 à Lamy (Nouveau-Mexique), en 1880 à l’est du Vénézuela, le 28 juillet 1880 à Saint Louis et Louisville (Kentucky), le 30 juillet 1880 à St Petersbourg, le 25 août 1880 à Paris et à Bagnières de Luchon, le 8 septembre 1880 à Brooklyn, le 30 novembre 1880 à Palerme, le 11 juin 1881 près de Melbourne, en novembre 1881 à St Joseph (Missouri), décembre 1881 à Montrose (Ecosse), le 16 décembre 1881 à Laredo (Espagne) et le 17 décembre 1881 à Bilbao (Espagne), le 23février 1883 et le 15 avril 1883 en France, le 12 août 1883 à Zacatecas 283 corps inconnus et 116 le lendemain, le 11 et 13 septembre 1883 à Rochester (New York), le 21 septembre 1883 à Yeovil (Somerset), le 2 novembre 1883 à Puerto Rico, le 5 novembre 1883 au Chili, le 21 novembre 1883 à Sulphur Springs (Texas), le 24 février 1885 une boule de feu au dessus de l’océan, le 19 février 1885 près de Cassini, le 21 février 1885 en Uruguay, le 22 août 1885 à Saïgon, le 1er novembre 1885 à Andrinople (Turquie), le 2 novembre1885 à Sartari, le 24 octobre 1886 à Maracaïbo (1er cas avec effets physiologiques), le 19 mars 1887 en plein Océan Atlantique, le 12 novembre 1887 près du cap race (Nouvelle-Ecosse), le 20 novembre 1887 à Berkshire, quelques cas mineurs entre 1888 et 1892, le 24 et 25 février près de Shanghaï, le 20 décembre 1893 en Virginie, Caroline du Nord et du Sud, le 25 janvier 1894 à Llanthomas (Pays de Galles), le 19 juillet 1894 à Boiai (Grèce), le 20 août 1894 près de Phalère (Grèce), le 24 août 1895 à Culdaff, le 31 août 1895 près d’Oxford, le 3 septembre 1895 à Scarborough (Yorkshire), le 16 octobre 1895 près d’Adoua, le 29 décembre 1897 à fribourg, le 3 jancier 1897 à Vannes, le 8 juillet 1898 à Sedbergh, le 4 juillet 1898 à Clermont-Ferrand, le 8 juillet 1898 à Kiel (Allemagne), le 14 septembre 1898 à Lille, le 2 mars 1899 à El Paso (Texas), le 7 mars 1899 à Tonto (Texas) et le 8 mars 1899 à Prescott, le 27 avril 1899 une boule de feu en France, le 11 août 1899 près de Sedan (Ardennes), le 28 octobre 1899 à Luzarches (Seine et Oise), le 15 novembre 1899 à Dourite (Dordogne)

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9/LA PREMIÈRE VAGUE MONDIALE DE 1896 ET 1897

 le 27 mars 1896 à Dragueville (Manche), Aleister Crowley et ses 2 extraterrestres près de Zermatt, le 6 novembre 1896 en Californie, le 15 à San Andreas, le 16 à Sacremento et Oackland, le 17 à Oackland et le 18 à Oack Park et Sacramento, le 21 novembre 1896 à Fontenay le Comte, le 22 novembre à San Francisco, Alameda, Sacramento et Oackland, Chico, Santa Rosa, le 23 à Oackland, Berkley, Antioch et Chico, le 24 à Oackland, Red Bluff, Hanford, Vacaville, San Leandro et San Jose, le 25 à Sacremento, Pasadena, Fresno, Red Bluff, Leesville, Los Angeles, Hayward, Petaluna, San Lorenzo et East Oackland, le 26 à Oackland, San Francisco, Robinson’s ferry, Arno, East San José, Monterey, Modesto, le 27 à Oacklandet Alameda, le 28 à Salinas, le 30 à San Francisco, le 6 décembre 1896 en Californie et Arizona, le 15 mars 1897 au Kansas, Nebraska et Iowa, le 25 et 26 mars 1897 à Belleville. Le 26 mars 1897 à Lincoln, Béatrice, Nebraska, Marysville, Washington et Handham (Kansas). Quelques photos. Le 28 et 29 mars 1897 à Omaha (Nebraska), le 31 mars 1897 à Galesbourg et Decatur (Michigan), à Holland, le 1er avril à Holland, Kansas City, Everest et au Fort Leavenworth (Kansas), le 3 et 4 avril 1897 à Wesley (Iowa), Everest (Kansas), Evanston (Illinois), le 5 avril 1897 à Nashville (Illinois), le 6 avril 1897 à Guthrie (Oklahoma), le 7 avril 1897 à Belle Plaine (Iowa), le 8 avril 1897 à Cedar Rapids, le 9 avril 1897 en Indiana, Illinois, Missouri, Iowa, Wisconsin, Michigan, à Norman et près de Chicago, le 10 avril 1897 à Newton (Iowa), Eldon, Ottumwa, Albia, Wassau, Fort Atkinson, Winemae (Indiana)et Galesburg (Illinois), le 11 avril 1897 à Norman, Niles Center, Schermerville et Kankakee, à Chicago, Mont-Carrol (Illinois), Holland (Michigan), Milwaukee (Wisconsin), le 12 avril 1897 à Nilwood (Illinois), Girard (Illinois), Fontanelle (Iowa), Sherman, Williamsville, Battle Creek (Michigan), à Kalamazoo, le 13 avril 1897 à Pennfield (Michigan), Spooner (Wisconsin), Eau Claire (Wisconsin), Waukegan (illinois), Benton Harbor, Adrian, St Joseph (Michigan), Denton (Texas), le 14 avril 1897 à Weatherford, Corsicana, Fort Worth, Gas (Indiana), Reynolds (Michigan), Cleveland (Ohio), Constantine, Battle Creek, Hillsboro et Springfield (Tennessee), le 15 avril 1897 à Linn Grove (Iowa), Springfield (Illinois), Pine Lake, en Dakota du Sud, à Eureka (Kansas), Washington, Shelby (Michigan), Middeville, Olivet, Charlotte, Perry Springs (Missouri), Paris, Fortworth, Sherman, Burlington, Belle Plaine, le 16 avril 1897 à Saginaw (Michigan), Bay City, Mount Vernon (Illinois), Pittsford, Clayton, Ann Arbor, Cadmus, Farmersville, Granbury, Paris, Downs Township, le 17 avril 1897 à Grands Rapids (Michigan), Three Rivers, Bailey, Childress, Texarkana, Garland, Bonham, Farmersville, Cleburne, Tioga, Mansfield, Forney, Stephenville, Waxahachie, Greenville, Bryan et Aurora (crash d’un OVNI), le 18 avril 1897 à Saline, Saginaw (Michigan), Manitisque, Atlanta. Rencontres avec inventeurs du vaisseau aérien le 24 avril 1897 à Chattanooga, le 17 avril 1897 à Stephenville et à Waxachie (Texas), le 19 avril 1897 à Beaumont (Texas), Leroy (Kansas) avec enlèvement de bétail, Sisterville (Virginie Occidentale), Longview (Texas), Groesbeck et Belton, le 20 avril 1897 à Uvalde (Texas) (et le 23 avril à Kountze) avec l’inventeur Wilson, à Homan (avec dessin du vaisseau), le 21 avril 1897 à Dallas, Belton, Edna, Lovelady, Jackson, Harrisburg, Rockland, le 22 avril 1897 à Hemlock, Josserand (Texas), le 23 avril 1897 à Texarkana, Burton, le 24 avril 1897 à Ome, le 25 avril 1897 à Freeland et Merkel, le 26 avril 1897 à Baring Cross, Dayton, Sidaw, Aquila, le 29 avril 1897 à Holton et Deadwood, fin avril à Nashville, le 6 mai 1897 à Matteawan (New York) et Hot Springs, le 17 juillet 1897 en Suède, à Frontignan (France), à Montpellier, en Angleterre, le 13 août 1897 en Norvège, au Canada, à Vancouver, le 16 août 1897 au Canada, le 17 septembre 1897 à Antsiferona (Sibérie), le 18 septembre 1897 à Ustyug (Russie). Un dirigeable ?

 

1907
1907

10/LES OVNI DE LA BELLE EPOQUE

 En 1900 à Laso (Espagne), en septembre 1901 à Herbignac (Loire), le 9 février 1902 dans le South Devon, le 11 septembre 1902 à Lille, le 28 octobre 1902 dans le golfe de Guinée, en 1904 à Rolling Prairie (Indiana), le 28 février 1904 en mer, le 13 février 1905 à Egryn (Pays de Galles), le 29 mars 1905 à Cardiff, le 1er avril 1905 à Cherbourg, le 10 avril 1905 à Tunis, en été 1905 à Radauti (Roumanie), le 2 septembre 1905 à Llangollen (Pays de Galles), en décembre 1905 à Boston, Worcester (Massachusetts), le 2 août 1905 à Silshee (Californie), en 1906 dans le golfe d’Oman, des extraterrestres volants en 1906 à Toulx-Sainte-Croix (Creuse), le 2 juillet 1907 à Burlington (Vermont), en début juin 1907 à Bosa (Sardaigne), en 1908 à Mousehead (Norfolk), en 1908 à Sofia, le 1er février 1908 à Kent (Washington), le 3 février 1908 à Takoma, le 1er mai 1908 à Vittel, à fin été 1908 à Duncan (Canada), le 14 septembre 1908 à Gosport (Angleterre), octobre 1908 à Lowestoft (Suffolk), le 25 février 1909 à Bascoup-Anderlues (Belgique). Vague de 1909 en Angleterre : un dirigeable espion allemand vraisemblablement : le 4 mars 1909 à Lambourne, le 23 mars 1909 à Peterborough, le 25 mars 1909 à March, le 2 mai 1909 à Lowestoft, le 7 mai 1909 à Clacton-on-Sea (Essex), le 9 mai 1909 à Wisbech, Northampton, Stamford, Southen-on-Sea (Essex), le 12 mai 1909 à Terrington March (Norfolk), le 13 mai 1909 à Kelmarch, Sandringham et Peakirk, le 14 mai 1909 au large de Blyth, le 15 mai 1909 à Yarmouth (Norfolk), Newport, Northhampton, le 16 mai 1909 à Lowestoft, Broome, Monmouth, le 17 mai 1909 à Belfast, Brecon, le 18 mai 1909 à Caerphilly Mounyain, le 19 mai 1909 à Cardiff, Maindee, Pontypool, Norwich (Norfolk), Wroxham, Thurston, Framlingham, le 20 mai 1909 à Dublin, Dennybrook, le 22 mai 1909 à Maesteq (Glamorgan), Aberystwyth (Cardigan), le 24 mai 1909 à Swansea, le 3 juin 1909 dans le détroit de Malacca, le 16 juin 1909 à Dong Hoi. Vague de Nelle Zélande : Le 10 juillet 1909 à Stirling, le 23 juillet 1909 à Kelso, le 24 juillet 1909 à Kelso, Riwaka, Kaka Point, le 25 juillet 1909 près de Kailangata, fin juillet 1909 à Clinton (Otago), Port Molyneux, le 27 juillet 1909 à Pukepeto, Broken River, le 28 juillet à Dunedin, le 29 juillet 1909 à Mount Rochfort et Christchurch, Timaru, Temuka, Geraldine, Waikaka, Hokitika, le 30juillet 1909 à Timaru, Waikaka, le 31 juillet 1909 à Greendale, Dunedin, Akatore, Gore, le 2 août 1909 à Blenheim, Waipawa, le 4 août 1909 à Wellington, Feilding, à l’été 1909 à Kaikoura, Otago, North Auckland, Hawke’s Bay, Kelso et Wairoa, le 5 août 1909 à Wanganui, le 7 août 1909 à Dandenong, le 9 août 1909 à Waihi, le 1er septembre 1909 à Gore. Fin vague néo-zélandaise Mi-août quelques rapports d’Australie, le 24 août 1909 à Reval (Estonie), le 24 septembre 1909 à Gothenburg (Suède), Grason, Osthammar, le 2 décembre 1909 à Gothenburg, le 12 décembre 1909 à Long Island, le 13 décembre 1909 à Mabelvale (Arkansas), le 19 décembre 1909 près de Boston, Little Rock (Arkansas), le 20 décembre 1909 à Boston, le 21 décembre à Pawtucket (Rhode Island), Potowomut et Providence, le 22 décembre 1909 à Marlboro (Massachusetts), Worcester, le 23 décembre 1909 à Marlboro, North Crafton, Hopedale, Milford, Natick, Northboro, Ashland, Upton, Framingham, Willimantic, Lynn, Limerick (Irlande), le 31décembre 1909 à Huntington, le 5 janvier 1910 à Chattanooga (Tennessee), Huntsville (Alabama), le 13 janvier 1910 à Chattanooga, le 14 janvier 1910 à Chattanooga, Knoxville, le 20 janvier 1910 à Memphis, fin janvier 1910 à Invercargill, le 5 février 1910 à Everette (Washington), le 4 mai 1910 à Cernauti (Russie), en été 1910 aux Etats-Unis, à Gloucesteret à Porto Principal (Pérou), le 10 juillet 1910 au large de la Normandie, le 17 août 1910 à Dessau (Allemagne), le 30 août 1910 à Madison Square, le 21 septembre 1910 à New York, le 22 septembre 1910 à Dunkirk, le 27 janvier 1912 et le 6 mars 1912 à Warmley (Angleterre), le 8 avril 1912 à Chisbury (Wiltshire), le 24 décembre 1912 à Lough Erne (Irlande), le 24 octobre 1912 à Sheernes (Angleterre), le 3 décembre 1912 à Portsmouth, le 4 janvier 1913 à Bristol, le 17 janvier 1913 à Cardiff, le 18 janvier à Cardiff, Newport, Neath et Liverpool, le 9 février 1913 au Canada, Etats-Unis et Bermudes, le 10 février 1913 à Toronto, le 21 février 1913 à Portsmouth, Hornsea et Hull, du 21 au 24 février 1913 à Ipswich et Hunstanton, le 24 février 1913 à Portsmouth, le 25 février 1913 à Hull, les 26, 27 et 28 février 1913 à Portland, Burcleaves, St Alban’s Head, Pappelwich et Orkneys, le 8 avril 1913 à Cardiff et à Fort Worth, fin 1913 en Moravie (Tchécoslovaquie), en 1913 à Winfield (Kansas), en juin 1914 à Hambourg (Allemagne), août 1914 à Georgia Bay (Canada) avec humanoïdes, le 13, 16 et 17 août 1914 à Elstree (Hertshire), Vague d’Afrique du Sud : le 14 août 1914 à Williston et Fraserburg, le 18 août 1914 à Vryburg, le 19 août 1914 à Wredenburg et Hopefield, le 20 août 1914 à Cape Town, le 29 août 1914 à Vryburg et Graaf-Reinet, le 2 septembre 1914 à Vryburg, le 3 septembre 1914 à Taungs et Pokwani, le 6 septembre 1914 à Warmbaths (Transvaal), le 11 septembre à Utrecht, le 13 septembre 1914 à Vryburg et le 27 octobre 1914 à Port Sheptone. Le 9 septembre 1914 en Angleterre, en septembre 1914 à Mons (Belgique), le 2 septembre 1914 à Falticeni (Roumanie), en automne 1914 (ou 1915) à Bujoreanca (Roumanie), un homme volant pendant l’été 1915 à Gallipoli (Turquie), le 19 juillet 1916 à Huntington (Virginie), le 31 juillet 1916 à Ballyshannon (Irlande), le 13 septembre 1917 et le 13 octobre 1917 à Fatima (Portugal), en octobre 1917 à Youngstown (Pennsylvanie) et début 1918 près de Waco (Texas)

 

11/LES OVNI DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES

 En janvier 1919 à Salisbury Plain (Angleterre), le 22 janvier 1919 à Shuttlewood (Derbyshire), dans les années 20 à Beddes (Berry) et au Texas, en juillet ou août 1920 à Brest, le 22 février 1922 à Hubbell (Nebraska), le 9 septembre 1922 à Barnmouth (Pays de Galles), le 15 février 1923 et 27 janvier 1924 à Fenny Compton (Warwickshire), en 1925 à Brown Mountain (Caroline du Nord), en été 1923 à Sao Ja (Brésil), en 1923 à Greencastle (Indiana), en janvier 1924 dans l’Oklahoma, en novembre 1925 à Londres, en 1925 à la Mancha (Espagne), le 5 août 1926 à Koukounor (Himalaya), en 1926 à Colun (Roumanie), fin 1926 à Paces (Virginie), en 1927 à Sausalito (Californie), juillet 1927 en Roumanie, en 1927 en Loire Atlantique, novembre 1928 à Milton (Dakota du Nord), le 15 juin 1929 à Fermeneuve (Canada), juillet 1929 près de Robsart, août 1929 au large de Virginie, à l’été 1929 à Coselli du Capannori (Italie), en 1930 à Mouzaci (Grèce), en Loire-Atlantique, à Fontenay (Vendée), à Toulx Sainte Croix (Creuse) à la fin de l’automne, le 1er janvier 1931 à Cobden (Canada), fin mars 1931 à Cannes, en mai 1931 en Sardaigne et en juin 1931 près de Melle (Belgique), le 29 décembre 1931 au Groënland, en 1931 en mer de Tasmanie, le 9 avril 1932 à San Martino (Italie), en mai 1932 à Durham (Angleterre) et Dublin (Irlande), en octobre 1932 un extraterrestre à Joliette (Québec), en mai 1932 sur l’Everest, en été 1933 en Pennsylvanie et à Oakland (Californie). Vague de 1933 : le 24 décembre 1933 à Kalix (Suède), le 26 décembre 1933 à Manhattan (New York), le 28 décembre 1933 à Tarnaby et Langmo (Norvège), le 30 décembre 1933 à Gällivare (Suède), le 31 décembre 1933 à Sorsele (Suède), le 8 janvier 1934 à Grasundet (Suède), le 20 janvier 1934 à Tarna et Arjeplog (Suède), à Kvalog (Norvède) et Gleslingen (Norvège), le 10 janvier 1934 à Rortrask (Norvège), le 11 janvier 1934 à Bykullen et Tyndero (Suède), le 13 janvier 1934 à Sleipskar (Suède), Rorvick (Norvège), Isfjorden (Suède), Vikna (Suède), Oksbosen, le 22 janvier 1934 à Vindeln, Viriajam, Bengtsforsen, Jamtland, Indal, Boden (Suède), Repvag (Norvège), le 23 janvier 1934 à Tromsö (Norvège), à Laitakaro et Kuivakangas (Finlande). Le 2 février 1924 ) Londres, en juillet 1934 à Ringwood (Angleterre), au printemps 1935 à Malines (Belgique), en mars 1935 dans le sud de la Norvège et au Danemark, en décembre 1935 à Cruz Alta (Brésil), début avril 1935 à Aznalcazar (Espagne), en été 1935 à Timaru (Nelle Zélande), en octobre 1935 à Addis Abeba, en 1936 au Nord de l’Aveyron, en juillet 1936 à Croydon (Angleterre), le 2 octobre 1936 à Biarritz, le 10 octobre 1936 à Moklinta (Suède), le 21 novembre 1936 en Norvège, le 11 février 1937 près de Kvalsik (Norvège), le 12 février 1937 à Vienne, en février et avril 1937 à Boden (Suède), en juin 1937 près de Chassenon (Vendée), à l’été 1937 à Anderlues (Belgique), en septembre 1937 à Karlskrona (Suède), fin 1937 à Quarta Legua (Brésil), le 25 juillet 1938 à Londres, à l’automne 1938 un extraterrestre à Juminda (Estonie) et dans le Vercors, en 1939 dans l’Himalaya.

 

Les foo fighters
Les foo fighters

12/LES OVNI DE 1940 A 1947

 En 1940 à Toul Sainte Croix (Creuse), le 16 mai 1940 à Herstal (Belgique), en juin 1940 à Oak Ridge (Tennessee), en juillet ou août 1940 au Jutland (Danemark), le 18 août 1940 des extraterrestres à Bata (Hongrie), en 1940 à Dalesville (Québec), le 15 septembre 1940 à Brugine (Italie), en 1941 des empreintes d’enlèvements d’alpinistes, à fin novembre 1940 à Stanleyville (Zaïre), en automne 1941 à Chungking (Chine), le 26 février 1942 au large des Pays-Bas et en février 1942 dans la mer de Timor, le 14 mars 1942 à Banak (Norvège), le 25 mars 1942 à Essen, le 4 avril 1942 à Ouallen (Afrique du Nord), en fin juin (ou début juillet) 1942 près de Cussey-sur-l’Ognon, à l’été 1942 au détroit de Bass, à la fin de l’été 1942 à Newbiggin-on-Sea (Northumberland), fin août 1942 près de Coblence, le 29 août 1942 à Colombus (Mississipi), à mi-novembre 1942 à Bergame (Italie), en octobre 1942 à Radway Green (Angleterre), en 1942 à Rasanac (Yougoslavie) et près de la côte Sud des Etats-Unis, en 1943 les premiers foo-fighters, en été 1943 à Herseaux, août 1943 à Montpellier, en septembre 1943 à Oncativa (Argentine), en septembre 1943 à Pouchkine (Russie), en octobre ou novembre 1943 à Washington, le 14 octobre 1943 à Schweinfunt, le 18 décembre 1943 à Helgoland, Hambourg, Wittenberg et Neustrelitz, en décembre 1943 près d’Oslo, le 12 janvier 1944 à Kummersdorf, en mars 1944 à Arlsbad (Nouveau-Mexique), fin mai 1944 à Pincota (Roumanie), en 1944 à Ploiesti, en juillet 1944 à Charlotte (Caroline du Nord), le 17 juillet 1944 à Bourg en Bresse (Ain), à l’été 1944 près de Queens (New York) et à Toulon sur Arroux, en juillet 1944 à Brest, en août 1944 entre Ceylan et Paloumbang (Sumatra), fin août 1944 Spring Heel Jack à Mattoon (Illinois), entre le 10 et le 20 septembre 1944 à Schaarbeeck (Belgique), en septembre 1944 en Normandie, à la fin de l’été 1944 à Blovice (Tchécoslovaquie), en septembre 1944 à Oliver Springs (Tennessee) et à Anvers, près d’Epinal, à la mi-août 1944 à Mittainvilliers (Eure et Loire), le 20 octobre 1944 à St Paul (Minnesota), en octobre 1944 à Milan et dans le sud-est de la Hollande, le 23 octobre et le 27 novembre 1944 au sud de Manheim, en décembre 1944 à Klagenfurt (Autriche), le 22, le 24 décembre 1944 et en janvier 1945 à Hagenau. En 1945 au nord-est de Habbebishopsheim (Allemagne) à Downey (Californie), à Kingsport (Tennessee), à Livourne (Italie), à Mons (Belgique), à Tongres, à la Cavalerie (Aveyron), en mars 1945 au large des iles Aléoutiennes, près de Belfast (Maine), au col de Brenner, le 20 avril 1945 près de Renève (Côte d’Or), le 1er mai 1945 à Lönnebarga (Suède),en été 1945 à Vetis (Roumanie), en août 1945 près de Craïova (Roumanie), le 10 août 1945 à East Paterson (New Jersey), en août 1945 à Minneapolis, fin août 1945 à Langelmavesi (Finlande), le 20 août 1945 près de l’île d’Ulithi (îles Carolines), entre le 20 et le 27 septembre 1945 à Draguignan (Var), à l’automne 1945 à Waterville (Maine), le 5 mars 1946 à Araçarigama (Brésil), le 14 mars 1946 à Havana (Illinois), en mai 1946 à la Grange (Floride), en mai 1946 en Suède à Angelholm, le 2 juillet 1946 à Gevle (Suède), le 8 juillet 1946 à Norrköping, le 9 juillet 1946 à Norrby et Bjorklund, le 10 juillet 1946 à Orebro et Stockholm (Suède), le 11 juillet 1946 à Orebro et Njurunda, Otterslettan, Lindköping (Suède), le 12 juillet 1946 à Rasunda, le 19 juillet 1946 au lac Mjösa (Norvège), 300 rapports entre le 9 et le 12 juillet 1946, le 12 août 1946 à Göteborg, le 13 août 1946 à Karlskrona, Udeevalla et Stockholm. Le 19août 1946 à Laxa. D’autres cas en Suisse, Belgique, France et Waterford (Irlande), en été 1946 près de Washington, à Oakville (Ontario), le 1er août 1946 à Tampa (Floride), en août 1946 près de Vrouweneekhoek-Saint-Niklaas (Belgique), fin août 1946 à Oklahoma City, le 1er septembre 1946 en Grèce, à Edessa, Ptolemais, Kastoria, Grevena, Katerini, Eginion, Salonique, Paranestion et Drama, le 11 septembre 1946 à Srinagar (Inde), le 14 septembre 1946 à Alemtejo (Portugal), le 16 septembre 1946 au dessus de Porto et Douro. Le 27 septembre 146 à Ostende (Belgique), le 28 et 29 septembre à Verviers. Le 9 octobre 1946 à San Diego (Californie), en octobre 1946 à Preakness (New Jersey), le 30 décembre 1946 à Morrow Bay (Californie) Le 24 juin 1947 observation de Kenneth Arnold qui fit date Réf : J.P Delarge « Des soucoupes volantes aux OVNI » éditions SOBEPS

 

13/UNE HYPOTHESE EN GUISE DE CONCLUSION

 Montrer que la date du 24 juin 1947 était arbitraire Faire une chronologie de base. Hypothèses : 1/ Les OVNI produit de l’imagination avec formes évoluant avec les connaissances 2/ Les OVNI sont contrôlés par une forme d’intelligence L’hypothèse 1 a été infirmée (réalité physique : voir Jean Claude Bourret « Le nouveau défi des OVNI ») Quelle est leur mission ? 1/malveillance ? 2/brouillage de piste ? 3/mission pédagogique ?

 

Mon  AVIS : L’inventaire des cas d’OVNI de l’Antiquité au 24 juin 1947, date officielle du premier cas. Complet, référencé et dénué de toute extrapolation douteuse ou hasardeuse. Une référence