Mois : janvier 2014
Effondrement de 35% de l’indice BDI : le pire début d’année depuis 30 ans
Saga de l’affaire Dieudonné: La quenelle vue du pays du goulag levant (ex-USA)…
Quenelle: Courage ou salut nazi inversé ?
… Gordon Duff, et Press TV, Téhéran
2 janvier 2014
url de l’article:
http://www.veteranstoday.com/2014/01/04/the-courage-of-the-quenelle/
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
[ Note de l’éditeur de “Veteran Today”: NdT: La voix des anciens combattants des Etats-Unis –
“Chers lecteurs, ceci a été un commentaire très lu sur Press TV la semaine dernière. Ce geste, qui inclut tous les groupes ethniques et religieux est le genre de chose qui terrifie les docteurs pirouettes de l’establishment, car cela peut effacer des années et des années de lavage de cerveau en règle et rendre leurs efforts actuels complètement inopérants.
Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas largement diffuser un effort qui simplement contourne tous les blocages traditionnels empêchant les gens de gagner le jeu du diviser pour mieux régner que notre ennemi commun élitiste joue…
Voir l’article original 1 399 mots de plus
Nouvel Ordre Mondial: histoire conjointe de la mafia italienne et juive sioniste en Amérique.partie 1
«Donnez-moi vos pauvres, vos exténués
Qui en rangs serrés aspirent à vivre libres,
Le rebut de tes rivages surpeuplés,
Envoyez-les moi, les déshérités, que la tempête m’apporte
De ma lumière, j’éclaire la porte d’or!»
– Emma Lazarus, texte gravé sur le socle de la Statue de la Liberté.
Lorsqu’ Emma Lazarus compose son texte en 1883, le crime existe en Amérique, mais il n’est pas organisé. Tout va changer dans les années qui suivent avec l’arrivée en Amérique de ces millions de pauvres, d’exténués, de déshérités, Polonais, Juifs, Italiens, etc., qui transforment les grandes villes américaines. Ainsi, 350 000 Italiens émigrent dans la seule année 1910. Le Lower East Side devient la «Petite Italie». On trouve des «Petites Italies» un peu partout à Boston, à Chicago, à Philadelphie, à la Nouvelle-Orléans.

Chaque groupe ethnique a ses criminels. Avec une différence: les Italiens, comme d’ailleurs les Chinois, viennent de pays avec une longue tradition de gangs très organisés. Aussi, on trouve de tout parmi les criminels italiens : des ambitieux qui veulent créer des petites mafias à New York ou ailleurs, d’autres qui ne veulent pas se tracasser avec les formalités et les rituels mais qui s’inspirent de la Mafia pour racketter d’autres Italiens. C’est le cas de la Main noire, un groupe de criminels qui sévit partout où il y a des Italiens et dont on parle dès 1904 à Montréal.
American Gangster: The Black Hand (vidéo, 4 min 26 s)
Les mafiosi ont une position confortable en Italie et n’ont pas besoin de se chercher un avenir en Amérique du Nord. Ils n’essaient pas d’établir des succursales en Amérique. Aussi, il y a très peu de membres de la ‘Ndranghetaou de la Mafia qui transplantent en Amérique deux cents ans d’expérience criminelle : loyauté totale au clan, liens de famille étroits, hiérarchie claire et acceptée.
| « Les Canadiens et surtout les Québécois, « doivent se réveiller et presser les gouvernements d’agir avant que la situation ne devienne hors de contrôle comme en Italie.» -Gilbert Côté, ancien directeur du service de renseignements de la police de Montréal. » (Mafia Inc., p.15) |
Les premiers signes de leur arrivée apparaissent en 1890 à la Nouvelle-Orléans où un millier d’Italiens font les travaux les plus durs. Deux gangs se disputent les jobs de débardeurs. Ça s’envenime. Le chef de police, David Hennessey, est tué. Le meurtre indigne des citoyens qui lynchent seize Italiens. Au procès, un an plus tard, on évoque pour la première fois le nom de Mafia.
La Mafia sicilienne s’installe à New York vers les années 1890, avec l’arrivée du parrain Antonio Morello dont la famille devient rapidement le principal groupe criminel de la ville.
New York
Avec les années, des gangs ethniques se forment, deviennent des travailleurs d’élections pour les candidats du quartier, bourrent les urnes lors des élections, intimident ceux qui veulent voter du mauvais côté, etc. Une fois élu, le nouveau représentant les protège. Ces gangs qui ne sortent pas de leur quartier sont indisciplinés, spontanés, mortels et inefficaces. Ils ne s’en prennent qu’aux plus faibles, aux plus ignorants, aux plus désemparés de leurs propres frères de sang. Sortant peu de leurs quartiers, les criminels irlandais, juifs, italiens ou autres, prouvent la plupart du temps que le crime ne paie pas.
Le trait d’union
Luciano est un jeune bum du Lower East Side. Avec sa gang de Siciliens, il taxe les Juifs qui doivent passer dans le quartier pour aller à l’école. Un Juif de 5 pieds 4 pouces ose le défier et gagne son respect. Meyer Lansky est intelligent, a la bosse des mathématiques et vient de finir sa huitième année. Il travaille dans un tripot de jeu, toujours accompagné de Benjamin «Bugsy» Siegel, nettement moins intelligent mais explosif. Première brèche ethnique importante : des bums juifs et italiens commencent à travailler ensemble.
Lors d’une fête religieuse, Lansky fait la connaissance d’un visionnaire criminel,Arnold Rothstein. C’est lui qui a inspiré l’écrivain F. Scott Fitzgerald pour le personnage de Meyer Wolfshiem dans « Gatsby le Magnifique ».

Rothstein a commencé sa carrière de joueur dès l’adolescence. Puis, à l’âge de 20 ans, avec le soutien d’un politicien de Manhattan, il est devenu bookmaker (preneur de paris), pour les courses de chevaux, les matchs de baseball, les combats de boxe ou les élections politiques. Il connaît tout le monde, a des contacts partout, prête de l’argent aux criminels comme aux hommes d’affaires. Les politiciens ont un rôle taillé sur mesure pour lui.
Les politiciens ont besoin des gangs pour les élections mais ils ne veulent pas les voir. Ils font peur, n’ont pas de manières et la plupart du temps n’ont pas inventé l’eu chaude ni la façon de s’en servir.
Toujours tiré à quatre épingles, Rothstein devient rapidement le trait d’union entre la machine électorale de Tammany Hall (l’organisation du Parti démocrate à New York) et les différents gangs ethniques qui garantissent l’élection d’un candidat.
Ce criminel est aussi un excellent pédagogue : ses élèves viennent de différents gangs ethniques. Rothstein, qui travaille pourtant toujours seul, leur enseigne qu’une organisation est plus forte que n’importe quelle brute; que les rivalités entre les gangs irlandais, juifs, italiens sont du gaspillage. Il explique, en gros : utilisez les meilleurs, alliez-vous avec ceux qui peuvent être utiles, foutez-vous de leur origine. Frank Costello le Calabrais, Lucky Luciano le Sicilien et Lansky le Juif sont d’accord.

La chance de passer dans les ligues majeures leur est donnée par des activistes purs et durs. Grâce à eux, pour la première fois de l’histoire, de jeunes criminels deviennent millionnaires.

Alcool: tolérance zéro
Depuis des décennies, des mouvements de tempérance voulaient sauver les Américains de l’esclavage de l’alcool. Depuis des décennies, les Américains refusaient d’être sauvés. Les activistes qui savent mieux que les Américains ce qui est bon pour eux, se tournent alors vers le gouvernement et font un lobbying intense pour qu’il interdise purement et simplement l’alcool. Lourde tâche, presqu’impossible. La Constitution américaine et ses 17 amendements concernent les activités du gouvernement, pas ceux des Américains. De plus, amender une constitution est du sérieux. On ne l’avait fait qu’une fois depuis la fondation des États-Unis. Mais les militants occupent toutes les tribunes, créent des associations, paradent, défilent, manifestent. Finalement ils réussissent. Le gouvernement ajoute un amendement. Désormais la constitution comprend deux exceptions qui s’adressent aux citoyens: vous ne pouvez pas posséder d’esclaves et vous ne pouvez pas acheter de l’alcool.
Le soir du 16 janvier 1920, les militants célèbrent leur victoire avec des ralliements et des sessions de prières. « Les hommes marcheront droit, les femmes souriront, les enfants riront », crie le preacher Billy Sunday à la foule de 10 000 personnes réunie à Norfolk, Virginie.
Avec une touchante naïveté qui force l’admiration, ils croient tous que les Américains vont simplement obéir à la loi interdisant maintenant l’alcool. En fait, une autre loi s’applique aussitôt, celle de l’offre et de la demande.
La prohibition
Le 16 janvier 1920 à minuit, la loi entre en vigueur. Durant l’heure qui suit, six hommes masqués se rendent à la gare de Chicago, maîtrisent sept personnes et partent avec le contenu de deux wagons contenant 100 000 $ de whiskey étiqueté «pour usage médical seulement»; toujours dans la même heure, un autre gang s’empare d’un camion chargé de whiskey; un troisième groupe pénètre dans un entrepôt et part avec quatre barils de whiskey. Le ton est donné pour les prochaines treize années.
C’est quelque chose d’inouï : toute l’industrie de la bière, du vin, de l’alcool, une des plus importantes du pays, est purement et simplement remise aux mains des criminels.

Dans une première étape, les criminels des quartiers ethniques, irlandais, juifs, italiens, s’approvisionnent localement. Ils achètent la bière, le vin, l’alcool produits dans les sous-sols, les toilettes, les caves, les garages. Ils achètent un baril de bière 5 $, le revendent 36 $ dans un des bars clandestins qui ont poussé comme des champignons.
Mais le produit fini peut rendre les clients aussi bien saouls qu’aveugles. Pas question pour les bars clandestins le moindrement chics de vendre ce genre de trucs. La seule solution est juste de l’autre côté d’une frontière de 4000 milles de long, le Canada.
Prochaine partie :Nouvel Ordre Mondial: la mafia juive sioniste et italienne en Amérique .partie 2
Nouvel Ordre Mondial et esclavagisme:la prison civile de Lomé ou l’antre du diable.
Les prisons togolaises sont des lieux à ne souhaiter à personne d’y séjourner. Elles ne répondent à aucun standard requis en la matière. Malgré les grandes promesses, les grands discours, elles restent l’anti chambre de la mort. En sortir et rester en pleine santé et en vie durant de longues années découle d’un miracle et de la grâce divine pour ceux qui croient en Dieu. Malgré les dénonciations des conditions inhumaines qui caractérisent la vie carcérale au Togo, on a l’impression que la situation s’aggrave au jour le jour. Un exemple de cette inhumanité carcérale, la prison civile de Lomé.
Les clichés des humains entassés comme des sardines dans les cellules de la prison de Lomé et qui ont fait le buzz sur la toile et sur les réseaux sociaux ces derniers mois n’ont ému aucunement les dirigeants togolais au cœur de pierre qui ont d’autres chats à fouetter jusqu’où jour où les circonstances de la vie les y conduisent pour se rendre compte tardivement que l’enfer carcéral qu’ils ont fabriqué de toutes pièces pour anéantir les plus faibles pouvaient leur être destiner.
Aujourd’hui le tableau affiche 2121 détenus au compteur pour une prison construite au maximum pour 660 personnes. Les bâtiments mesurent 07 sur 06 mètres pour 90 détenus.
Plus terrible, le quartier du genre (notamment des femmes) prévu pour 40 pensionnaires soit 10 pensionnaires par bâtiments compte aujourd’hui 100 détenues, avec seulement deux W.C douches pour les 100 femmes. Le bâtiment des dames n’a pratiquement pas de cour. A peine 4 mètres de la porte du bâtiment au mur de la clôture. Pas d’ombre, pas d’arbres. Elles s’agglutinent à longueur de journée pour vivre l’enfer la nuit.
« C’est le calvaire toutes les nuits. Nous sommes obligées de faire nos besoins dans les pots devant nos codétenues car nous n’avons pas de toilettes. Ces pots restent fermées de 17H30 à 6h du matin », nous a confié décontenancée une détenue. Plus touchant, les femmes qui ont des enfants sont dans les mêmes conditions.
Pire celles qui accouchent à l’hôpital, reviennent passées la nuit avec le nouveau né dans ces conditions inhumaines.
Le cabanon, (bâtiment où sont soignés les détenus à CHU Sylvanus Olympio) compte plus de 65 malades, une salle aménagée pour 15 patients au maximum.
La situation en ce moment est très peu reluisante et alarmante. Depuis bientôt trois mois, le nouveau corps de Sécurité de l’Administration Pénitentiaire (SAP) à pris la place des Gardiens de Préfectures (GP). Un tel chamboulement avait pour objectif de réduire le phénomène de racket des visiteurs et les autres pratiques de corruption comme dénoncer d’ailleurs dans le dernier rapport du HCDH que les autorités togolaises ont finir par approuver du bout des lèvres.
Pour tous ceux qui visitent les prisons, ils savent qu’au niveau de celle de Lomé il faut payer 200 f CFA avant d’avoir accès aux détenus. Avec les nouveaux agents qui ont visiblement dépassé les GP dans les pratiques de rackets, il faut y ajouter entre 500 et 100f au second stade où se déroulent les fouilles. Pour avoir accès au grand bâtiment un détenu est posté à ce portail avec un agent de la SAP et là il faut au minimum 200f pour ceux qui ne rouspètent pas.
Maintenant pour qu’on puisse appeler le détenu auquel vous voulez rendre visite, il faut mettre dans la cagnotte 200F, si d’aventure vous êtes une délégation à venir rendre visite il faut multiplier les 200F par le nombre de personnes qui composent la délégation.
Les femmes, les personnes handicapées et les personnes âgées autrefois ménagées par les GP sont traitées sans aucun respect. Les insultes, les écarts de langage et des comportements à la limite des agressions physiques sont légions et ceci de connivence avec les détenus qui se chargent de la sécurité. C’est le calvaire.
Plus énervant, les attentes qui vont jusqu’à 2H de temps pour se voir refuser des fois la visite pour faute de carte d’identité ou d’autres motifs du genre.
Au parloir, ce n’est un secret pour personne il fait une chaleur caniculaire à cause de la surpopulation.
Le pouvoir qui a chanté a tue tête « nous avons décongestionné les prisons », doivent pouvoCatégoriesir expliquer comment la prison de Lomé compte 2121 détenus contre environ 2000 l’année dernière. Dans tous les cas une prison de 600 détenus ne peut contenir plus de 2000 personnes et les autorités togolaises vont crier à l’amélioration de la vie carcérale comme c’est le cas de certains ministres zélés qui ont tenté de défendre le gouvernement à la publication du rapport du HCDH.
Les faits sont têtus, la réalité est là, images à l’appui. La prison au Togo c’est bel et bien l’enfer.
Sources:FabbiKouassi
Crime organisé:la mafia juive en France et le marché des drogues lourdes

Le 27 novembre 2010, après plusieurs semaines d’enquête, la police judiciaire parisienne a mis la main sur cent-dix kilos de cocaïne en provenance de Colombie (7 millions d’euros à la revente au détail). La drogue était stockée dans un luxueux appartement de Neuilly-sur-Seine en travaux. Sa propriétaire, absente, est une princesse saoudienne, qui a rapidement été mise hors de cause. Outre la drogue, les policiers ont également saisi près de 170 000 euros en liquide lors des différentes perquisitions qui ont eu lieu, ainsi que des vêtements et des objets de luxe.
Deux hommes et deux femmes ont été placés en garde à vue. L’un d’entre eux est de nationalité iranienne ; l’autre est de nationalité vénézuélienne, selon Libération. Le Figaro précise que quatre personnes ont été arrêtées : « un Vénézuélien, un Iranien et deux Français, dont une femme, compagne du chef de réseau, et un homme “bien inséré”, qui réside dans le XVIe arrondissement de Paris. Deux autres Français, mêlés à ce trafic, sont en fuite. »
En juillet 2010, les douaniers de Roissy avaient déjà saisi, dans un bagage non accompagné, 134 kilos de cocaïne dans un avion en provenance de Bogota. En juin, les douanes avaient réalisé la saisie de cocaïne la plus importante de leur histoire en découvrant 1,39 tonne de cocaïne sur un voilier, près des côtes de la Martinique.
Le 14 avril 2010 avait aussi eu lieu une grosse prise de drogue en Espagne : 814 kilos de cocaïne saisis dans un vrai faux camion du Paris-Dakar doté de 32 double-fonds. Le véhicule, couvert d’autocollants et de logos de grandes marques, avait été transformé pour faire croire à sa participation au Rallye Paris-Dakar comme camion ravitailleur, et avait suivi l’ensemble du parcours de la course. Il y avait même, à l’intérieur, des publicités qui étaient distribuées aux foules en liesse à chaque étape. La cocaïne avait été chargée au point de départ du Rallye, près de Buenos-Aires en Argentine, qui accueillait cet hiver le Paris-Dakar, et devait être acheminée à Ibiza, dans les Baléares, via le port de Bilbao.
Curieusement, la presse occidentale ne livre quasiment jamais les noms des trafiquants, sauf exception. Le magazine Times du 18 novembre 2009, par exemple, nous apprenait qu’un rabbin de Manchester, Baruch Chalomish, 54 ans, passait en procès pour trafic de cocaïne. La police avait retrouvé chez lui plus de 100 grammes de coke, une balance pour la peser, des billets roulés pour la sniffer, des cartes bancaires pour la mettre en ligne et 17 000 livres de cash. Le rabbin Chalomish, membre de la communauté juive orthodoxe de Manchester, distribuait aussi la drogue à des jeunes prostituées en échange de “faveurs sexuelles”. A son procès, il apparut avec sa barbe et son chapeau de fourrure. Dans le box des accusés, un interprète lui traduisait en hébreu les propos des magistrats.
La presse israélienne est moins vigilante, semble-t-il. Dans le Haaretz du 15 mai 2009, on apprend qu’un juif hassidique de la communauté de Satmar, en Israël, a été condamné au Japon à huit années de prison pour trafic d’ecstatsy. Il était le plus jeune de trois étudiants juifs arrêtés l’année précédente avec 90 000 pilules dans leurs valises. Les deux autres, Yoel Goldstein and Yaakov Yosef Grinwald, attendaient toujours leur procès. Tout trois avaient été arrêtés en avril 2008 à l’aéroport de Tokyo, dans un avion venant d’Amsterdam.
Le 3 juin 2009, selon Haaretz, deux Israéliens avaient été arrêtés par la police anglaise avec pas moins de douze tonnes et demi (12,5 tonnes) de marijuana(environ cinquante millions de dollars). Moshe Kedar, un homme de 81 ans, et son complice Mordechai Hersch, 67 ans, avaient été appréhendés après une filature.
En novembre 2008, un citoyen israélien d’une cinquantaine d’années était arrêté dans un appartement de Lima, au Pérou. Chez lui, les policiers avaient trouvé une demi-tonne de cocaïne. Son activité d’import-export de textile lui servait de couverture.
Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Papeete avait condamné l’israélien Teiva Spector à dix ans d’emprisonnement pour un trafic de stupéfiants entre les Etats-Unis et Tahiti. L’homme avait aussi des passeports français et américain. Parmi les 18 autres prévenus, beaucoup étaient ressortis menottés et avaient été emmenés en prison, des mandats de dépôt ayant été prononcés à leur encontre. Ce réseau de trafiquants de drogues (ice et cocaïne) avait été baptisé par les médiats locaux, “Vahine connexion”, parce que Teiva Spector employait des femmes (“vahine”, en tahitien) pour faire transiter la drogue entre les Etats-Unis et Tahiti. Ces dernières, recrutées par son ex-concubine, condamnée à 8 ans d’emprisonnement, cachaient la drogue enroulée dans du film étirable entre deux culottes pour passer les frontières. Elles transportaient entre 300 et 500g d’ice ou de cocaïne et étaient rémunérées 8000 euros par passage. Ce vaste trafic, à l’échelle de Tahiti, se poursuivit de 2004 à 2006. C’est le contrôle douanier d’une des prévenues à l’aéroport international de Tahiti-Faa’a, en juillet 2006, qui avait fait tomber le réseau.
En février 2008, le rabbin hassidique Simcha Aschlag et son assistant, avaient été arrêtés à l’aéroport de Roissy. Ils transportaient dans leurs valises quelques 20 kilos de drogues. Le rabbin, petit fils de Yehuda Leiv Ha-Levi Ashlag, célèbre commentateur du Zohar, était assigné à résidence à Paris avec son complice. Mais au mois d’octobre, les représentants parisiens des avocats Yitzhak Osbicher et Moti Zivin parvinrent à obtenir du juge français leur libération provisoire afin qu’il puissent se rendre en Israël pour les fêtes, et ce, sans apporter aucune garantie de leur retour en France !
Nous ne prétendons pas que les malfrats juifs soient les seuls à faire du trafic international de drogue, mais enfin, certains signes permettent de supposer qu’ils sont en situation dominante. Le trafic d’ecstasy, en tout cas, est bel et bien un monopole de la mafia juive. Il suffit de voir les noms et les passeports de tous ceux qui ont été arrêtés, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Afrique du Sud ou en Australie. S’ils s’étaient appelés Martin ou Pont l’Evêque, les coupables auraient eu le droit au journal de vingt heures, avec leurs tronches de blondinets en gros sur l’écran. S’ils s’étaient appelés Mohammed ou Aristide N’Goulou, la presse aurait discrètement cité leur nom avec quelques jours de retard. Mais quand les trafiquants internationaux s’appellent Shapiro, Lasry, Goldblum ou Rappaport, tous les journalistes du système la mettent en veilleuse.
Le fait est que les gros trafiquants de drogue internationaux sont des juifs ; les grands proxénètes internationaux sont des juifs ; les grands escrocs internationaux sont des juifs ; les grands négociants de matières premières sont des juifs, etc. Il a fallu six livres de 400 pages à l’écrivain Hervé Ryssen pour tenter de faire le tour de la question. Et encore… Il s’est arrêté à mi-chemin !
SOURCES: HERVÉ RYSSEN
VOIR LES VIDÉOS:
Video from California coast:Never Before Seen Conjoined Gray Whale Calves Discovered Off West Coast
Fukushima Information censurée:des explosions nucléaires souterraines à Fukushima auraient eues lieu
De source russe, plusieurs explosions nucléaires se sont produites sous la centrale de Fukushima Daiichi le 31 décembre 2013, cette information gravissime a été publiée par le Bureau du Président de la Fédération de Russie, qui a tout de suite classée la centrale au niveau le plus élevé qu’il soit, selon leurs propres mots « Importance particulière, ce, immédiatement, et en toute urgence ».
Une série d’explosions nucléaires souterraine s’est produite le 31 décembre, a confirmé le Ministère de la Défense russe (MoD)
Depuis le 12 mars 2011, des quantités importantes de matières radioactives s’échappent de la centrale de Fukushima, plus grande catastrophe depuis Tchernobyl, et c’est la seconde fois avec cette dernière que l’évènement a été classé au plus haut niveau, le 7.
Selon ce rapport, le ministère de la Défense a détecté deux explosions atomiques souterraines de » bas niveau » dans la zone de la catastrophe de Fukushima, le 31 Décembre, la première explosion mesurée à 5.1 d’intensité, suivie d’une plus petite évaluée à 3,6 sur l’échelle de Richter.
Le ministère de la Défense indique par ailleurs que l’événement de magnitude 5,1 correspond à l’équivalent de 0,0005 mégatonnes de TNT, l’événement de magnitude 3,6, lui, serait égal à 0,0000005.
A titre de comparaison, le ministère de la Défense affirme que la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945 par les États-Unis représente 16 kilotonnes, soit 0.016 mégatonnes de TNT, ou un séisme de magnitude 6 sur l’échelle ouverte de Richter.
Il est important de signaler, ainsi qu’il l’est noté dans le rapport russe, que l’architecte du réacteur 3 de Fukushima Daiichi, Uehara Haruo, avait averti le 17 Novembre 2011 qu’une explosion hydrovolcanique était » inévitable » en raison de combustible atomique fondu qui s’échappe de la cuve de stockage.
Le ministère de la Défense signale que ces deux explosions nucléaires se sont produites après l’apparition mystérieuses d’un panache de fumée le 19 décembre 2013, mais aussi le 24 , le 25, et le 27 Décembre , confirmée par un rapport de Tokyo Electric Power Company ( TEPCO ) sur son site Internet .
Les Etats-Unis semblent avoir eu échos de la tragédie imminente, en témoigne l’achat plus tôt dans le mois (6 Décembre ) de 14 millions de doses d’iodure de potassium , un composé qui protège le corps contre l’empoisonnement radioactif à la suite d’accidents nucléaires graves, ces doses seront livrées février 2014.
Pour conclure, ce rapport alarmant met en garde à la fois l’humanité mais aussi la biodiversité. Il affirme que les conséquences vont être planétaires. (…Lire la suite sur WIKISTRIKE)
Les géologues disent que le mont Toba de Sumatra-Nord peut éclater de nouveau, à tout moment

8 janvier 2014 – INDONESIE – Les géologues et les géophysiciens disent que le mont Toba, qui a éclaté il y a des milliers d’années, se transformant en lac Toba, contient toujours une chambre magmatique dangereuse et son activité doit être étudiée. Président de l’Association Indonésie experts géologiques Rovicky Dwi Putrohari dit la chambre de magma a pu être observé dans une étude menée par des chercheurs récemment. Rovicky ajouté que les chercheurs ont utilisé la méthode de tomographie pour détecter la chambre magmatique. Les chercheurs ont dit que la chambre de magma mont Toba a été localisé à une profondeur comprise entre 20 km et 100 km. « Le procédé a été utilisé dans le stade précoce de l’étude. Nos chercheurs ont réussi à trouver l’emplacement et les dimensions de la chambre magmatique du Mont Toba. Des recherches ultérieures ont trouvées un volume potentiel de magma dans le volcan pour déclencher une éruption « , a déclaré Rovicky à The Jakarta Post , en marge d’une conférence conjointe entre l’Association experts géologiques indonésienne et indonésien Géophysique experts Association dans Medan, au nord de Sumatra, récemment. Près de 800 géologues et les géophysiciens ont pris part à la conférence, y compris des scientifiques de l’Australie, la France, la Malaisie, Singapour et les États-Unis. Rovicky dit que pendant la conférence de trois jours plusieurs études liées à l’éruption du Mont Toba ont été présentés par des experts, y compris Craig A. Chesner, de l’Université Eastern Illinois aux États-Unis. Rovicky a expliqué que sur la base de l’étude de Chesner en 2011, il a été conclu que le courant lac Toba est le résultat de quatre éruptions antérieures. La première éruption a eu lieu il ya environ 1,2 million de ans à l’extrémité nord-ouest du lac Toba, le deuxième était il ya environ 840000 années au sud du lac Toba, englobant Parapat et Porsea, la troisième éruption s’est produite il ya environ 500.000 ans, à l’extrémité nord du lac entre Silalahi et Haranggaol, et la quatrième éruption s’est produite il ya quelques 74000 années qui a abouti à l’état actuel du lac Toba, avec l’île de Samosir au milieu.
Sa profondeur est estimée à 500 mètres . Rovicky dit que le Mont Toba est considéré comme un super volcan car il a une chambre de magma énorme, qui, si elle éclate, laisserait une massive caldeira, comme le lac Toba aujourd’hui.Rovicky a ajouté que la chambre de magma à l’intérieur du volcan pourrait éclater à tout moment si la ligne de faille de Sumatra réactivé. La ligne de faille de Sumatra divise l’île de Sumatra du nord-ouest dans la province d’Aceh, au sud de Lampung. La ligne de faille traverse le mont Toba. « Un tremblement de terre pourrait réactiver la chambre magmatique qui est loin de dormir. C’est pourquoi nous croyons que le mont Toba pourrait éclater à tout moment.Nous ne savons pas quand. Une recherche approfondie et continue est nécessaire pour le savoir », a déclaré Rovicky. Andi M. Adiwinata, de l’Association indonésienne Géophysique experts, a déclaré le scientifique qui a détecté la présence de la chambre de magma au Mont Toba était Sri Widyantoro, de l’Institut de technologie de Bandung. Andi ajouté que la détection a été effectuée en utilisant la technique de tomographie. Andi dit Mont Toba avait a attiré l’attention des chercheurs étrangers locales ainsi que grâce à ses éruptions massives et dévastatrices de l’histoire. Il a indiqué qu’une équipe conjointe de scientifiques indonésiens avait été formé par les institutions concernées, y compris l’Institut indonésien des sciences (LIPI) et la météorologie, géophysique et de l’Agence de climatologie (BMKG), de mener des études d’atténuation en ce qui concerne le dernier état du mont Toba. « Les chercheurs travaillent actuellement à savoir l’ampleur de la menace potentielle du mont Toba est. En dépit d’être classés comme inactifs, son développement doit être encore contrôlée « , a déclaré Andi, ajoutant que, outre le mont Toba, 129 volcans actifs en Indonésie ont également été surveillés.
Sources:-Jakarta Post
Le manifeste de la plus haute trahison,celui du pétrole de Bernard Landry
« Si on veut maintenir notre filet de sécurité sociale, il nous faut des revenus. »— Bernard Landry
Nous voyons ici tomber les masques:il s’agit non pas du Manifeste pour le Pétrole,mais du manifeste de la plus haute trahison imaginée contre le peuple québécois.Cette coalition caquiste ,péquiste et libérale qui prêche en faveur de maintenir le poumon artificiel branché sur l’état-providence pour ne pas qu’il tombe trop vite ,est de la pure démence.Bernard Landry suit le même chemin que Lucien Bouchard :il a du voir la Lumière de la Lucidité.Voir un ancien premier-ministre péquiste s’associé à des libéraux corrompus ,qui nous parle de l’avenir du Québec,c’est quelque part nous prendre pour des imbéciles heureux.Oser dire que c’est pour maintenir notre filet de sécurité sociale,c’est provoquer la division sociale du Québec,car tout le monde connait l’aventure passé du PQ avec Hyndai qui nous a voler des millions sans produire une seule voiture.Tout le monde comprend que cette Assemblée Nationale ne représente plus les intérêts du Québec,mais des intérêts associés au crime organisé,à l’industrie pétrolière,aux communistes capitalistes de la Chine et aux multinationales associées au Plan Nord de Jean Charest.
Le gouvernement du Québec,en continuant de la sorte ,à vouloir perpétuer le mythe de la croissance économique et du tout va dans l’industrie pétrolière ,va s’asseoir sur un baril de poudre ,face aux générations à venir.
En tant que citoyen ,j’ose crier que: « Assez,c’est assez…et je suis écoeuré de mourrir au milieu de tous ces caves. »
REGARDONS LES ÉLÉMENTS DE CE TORCHON CAPITALISTE GROSSIER
Tout dabord,prenons le temps de regarder tout de suite les signataires du pseudo-manifeste:
- André Brisson, administrateur
- Bernard Landry, ancien premier ministre du Québec et professeur à l’UQAM
- Éric Forest, maire de Rimouski
- Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
- Johanne Desrochers, présidente-directrice générale de l’Association des ingénieurs-conseils du Québec
- Joseph Facal, professeur agrégé à HEC Montréal et ancien président du Conseil du Trésor du Québec
- Michel G. Hudon, avocat-conseil
- Monique Jérôme-Forget, conseillère spéciale chez Osler et ancienne ministre des Finances du Québec
- Serban Teodoresco, président de Preventa
- Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec
- Yves-Thomas Dorval, président de Conseil du patronat du Québec

André Brisson serait la haute instance dans cette affaire de manifeste,car il provient du milieu d’Ultramar.Donc,on peut affirmer qu’Ultramar aurait financer ce manifeste de Bernard Landry.
http://ca.linkedin.com/pub/andr%C3%A9-bisson/35/768/6a8
Donc,le chat va sortir lentement du sac.
Ce sont des acteurs politiques importants ,particulièrement liés au monde des affaires.À la lecture du manifeste,la famille Desmarais doit jouir:on va pouvoir continuer à faire des affaires.
Il est écrit que c’est pour faire face au défi de la dette et à celui du vieillissement de la population, le Québec a le devoir d’exploiter le pétrole qui se trouve sur son territoire, plaide un groupe d’anciens politiciens et de décideurs économiques. Ne pas le faire serait une erreur, écrit-on dans un manifeste en faveur de cette énergie fossile.
« Bien qu’il soit trop tôt pour estimer le nombre d’emplois créés par une exploitation du pétrole québécois, nous savons fort bien que d’autres endroits dans le monde se sont fortement enrichis grâce à des projets similaires », écrit-on, en citant l’exemple de la Norvège et de son fonds souverain de 891 milliards de dollars.
On cherche à justifier la destruction de l’environnement en disant que :L’exploitation du pétrole pourrait notamment améliorer la balance commerciale de la province, ajoute-t-on, estimant entre 11 et 14 milliards de dollars les sommes envoyées à l’étranger chaque année pour importer de l’or noir.

Les ennemis de l’État :Certains écologistes « rêvent en couleurs »
Pour les signataires du manifeste, ceux qui affirment que le pétrole est une énergie du passé « rêvent en couleurs ». On consommera du pétrole au cours des prochaines décennies, plaident-ils.
En entrevue à Radio-Canada, l’ex-premier ministre Bernard Landry a joué la carte du pragmatisme. « Le rêve serait que l’humanité tourne le dos aux hydrocarbures fossiles », a-t-il affirmé, ajoutant du même souffle que notre civilisation n’était pas prête à faire ce virage dans les années à venir….Bernard Landry veut nous faire croire que nous ne serons jamais prêts de toute façon.
Les futurs terroristes pointés du doigt: Certains groupes opposés à l’exploitation du pétrole, « omniprésents dans le débat public », n’hésitent pas à recourir à des « stratégies de désinformation », dénonce-t-on par ailleurs, sans préciser de quelle organisation il est question.
Le groupe se dit malgré tout préoccupé par les changements climatiques. « Exploiter notre pétrole n’est pas contraire à cette préoccupation qui doit aujourd’hui animer tous les États du monde. Les pays responsables veulent d’ailleurs être moins dépendants du pétrole », dit-on, en appuyant notamment la stratégie d’électrification des transports du gouvernement. Et si l’exploitation du pétrole est nécessaire, elle doit se faire « selon de hauts standards de protection de l’environnement ».
Décidément,les politicards du Québec,prennent « les enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages! »Est-ce qu’on a l’air si imbéciles que cela.
Besoin d’informations
Le maire de Rimouski, Éric Forest, l’un des signataires, insiste d’ailleurs pour dire que le manifeste vise la tenue d’un « débat de société » sur le sujet, un débat qui ne pourra avoir cours tant que toutes les informations pertinentes concernant ses impacts ne seront pas connus. « Il faut agir de façon correcte, transparente et responsable et avoir toutes les données. Connaître les coûts, les bénéfices et les impacts environnementaux. Et par la suite, comme société, on fera un choix », dit-il.
Éric Forest explique qu’il a signé le manifeste pour enclencher le débat, et souligne qu’il est lui-même trop peu informé pour le moment pour appuyer avec une certitude totale toute exploitation. Le maire ne cache pas qu’il n’est pas déjà vendu à l’idée, affirmant même « qu’on se doit de prioriser les approvisionnements en eau potable versus une exploitation pétrolière ».
Selon lui toutefois, il y a urgence de prendre une décision sur le sujet, afin de clarifier la législation.
Cette position s’approche de celle du directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand. En débat sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première avec Éric Forest, l’écologiste a affirmé qu’il était d’accord avec M. Forest sur le fait que « le Québec a besoin d’un débat appuyé sur des données scientifiques ».

Le site Old Harry, dans le golfe du Saint-Laurent, qui pourrait faire l’objet d’une exploitation pétrolière.
Selon lui, l’intérêt de l’exploitation pétrolière québécoise est encore loin d’être prouvée autant du point de vue économique qu’environnemental. « On sait qu’il y a des gisements, mais à quel coût pourra-t-on les exploiter? Il reste beaucoup de choses à documenter. Il y a des risques et beaucoup de choses sont mal comprises. Prenons le temps de bien faire les choses, le pétrole ne disparaîtra pas », lance-t-il.
M. Mayrand affirme qu’il croit possible que l’exploitation des gisements pétroliers se fasse de façon responsable, « sans qu’il y ait d’impacts écologiques majeurs », bien qu’il souligne que cette activité aura toujours des conséquences. « En Norvège, il y a 2000 petits déversements annuellement », note-t-il.
Karel Mayrand reproche toutefois aux signataires du manifeste de vouloir axer le débat uniquement sur la production de pétrole, et de refuser de mettre de l’avant la diminution de la consommation pétrolière. Selon lui, en adoptant certaines politiques bien ciblées, le gouvernement peut jouer un rôle majeur dans cette diminution et devrait être encouragé dans ce sens.
Rien à gagner, selon Greenpeace et Équiterre
Cette dernière assertion est appuyée par Greenpeace et Équiterre, qui estiment que le Québec n’a rien à gagner en exploitant le pétrole, mais doit plutôt investir dans « l’économie verte ».
« On ne peut pas faire une chose et son contraire. Il faut faire des choix. Si on investit dans le pétrole, on n’aura pas d’argent pour investir dans la lutte contre les changements climatiques », dit le directeur principal d’Équiterre, Steven Guilbeault.
Soulignant que le Québec se veut un chef de file de cette lutte, il mentionne que même la Banque mondiale dans un récent rapport suggère de réduire l’exploitation des hydrocarbures, et qu’en Norvège, l’exploitation du pétrole est de plus en plus controversée.
Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, ajoute de son côté que chaque dollar investi dans le développement des énergies vertes rapporte de six à huit fois plus que le même dollar dépensé dans le secteur des hydrocarbures.
Un coup de pouce pour Québec

Cette sortie de plusieurs personnalités en faveur du pétrole survient alors que le gouvernement de Pauline Marois tente de convaincre les Québécois du bien-fondé de l’exploitation de cette ressource.
On peut penser que le Parti québécois est en train d’adopter des éléments du programme politique de la CAQ …et pourrait s’allier à elle beaucoup plus facilement qu’avec Québec Solidaire ou Option Nationale.
Que ce soit le pétrole de la Gaspésie, de l’île d’Anticosti ou du golfe Saint-Laurent, le gouvernement a l’intention de s’engager dans cette voie. « C’est une priorité d’exploiter nos ressources naturelles », avait déclaré la première ministre Marois lors d’une entrevue à L’actualité en 2013.
La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a renchéri mercredi, indiquant que le Québec a un intérêt certain à exploiter le pétrole, puisqu’il en importe 14 milliards de dollars annuellement, et que malgré des projets d’électrification, il continuera à en consommer en quantité importante. Selon la ministre toutefois, il est important qu’une grande partie des revenus générés par cette activité reviennent au Québec. Elle affirme que des emplois bien payés qui entraînent une hausse des impôts, « ce n’est pas suffisant ».
Donc,nous sommes à la remorque de l’état-providence!
Ce mois-ci, le gouvernement doit d’ailleurs lancer une étude sur le potentiel économique des hydrocarbures du banc des Américains, en Gaspésie. Cette zone côtière est située à environ 15 km à l’est de Percé.
Le ministère des Ressources naturelles a publié le 17 décembre 2013,un appel d’offres de procéder à un examen de ce secteur, ainsi que de celui d’Old Harry située entre les Îles-de-la-Madeleine et Terre-Neuve-et-Labrador.
Pour leur part, le Parti libéral du Québec et la Coalition avenir Québec plaident aussi pour l’exploitation du pétrole sur le territoire québécois, alors que Québec solidaire rejette avec force cette idée.
« Le message, c’est de dire : « Regardez, ce n’est pas une question de parti politique, mais d’avenir du Québec ». C’est ça qu’on a entendu aujourd’hui », s’est réjoui le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell.
« À l’heure de l’urgence climatique, ce manifeste pour un Québec fossile rate la cible. S’il est vrai que l’importation de pétrole coûte au Québec 11 milliards de dollars par année, les auteurs du manifeste proposent un nouveau problème plutôt qu’une solution. Mettre en production le pétrole québécois, un pétrole essentiellement non conventionnel, ne ferait que retarder un virage inévitable vers les énergies vertes », a rétorqué Québec solidaire, dans un communiqué.
Quand on est rendu que c’est l’extrême-gauche qui donne le meilleur discours de la journée,ça commence à sentir mauvais au Québec.
René Lévesque doit se retourner tout le temps ,dans sa tombe,de ce temps-ci…même s’il fait -30 dégrés.
Avec le Parti vert du Québec qui est noyeauté par le cours de science politique de l’Université Concordia ,comme le NPD l’avait été par McGill ,nous pouvons penser être de plus en plus contrôler par la corruption et le crime organisé…et un jour davantage contrôlés par des capitaux étrangers,avant de disparaître à jamais,en tant que peuple,si nous ne nous réveillons pas.
Actuellement,seule la désobéissance civile peut arrêter ce pillage et cette destruction de notre environnement.
Sources: Radio Canada,diverses nouvelles en lignes.
Michel Duchaine,citoyen du Québec ,Chercheur et Diseur de Vérité.





