Fantastic discovery on planet Mars

Hole in mars

What created this unusual hole in Mars? The hole was discovered by chance on images of the dusty slopes of Mars’ Pavonis Mons volcano taken by the HiRISE instrument aboard the robotic Mars Reconnaissance Orbiter currently circling Mars. The hole appears to be an opening to an underground cavern, partly illuminated on the image right. Analysis of this and follow-up images revealed the opening to be about 35 meters across, while the interior shadow angle indicates that the underlying cavern is roughly 20 meters deep. Why there is a circular crater surrounding this hole remains a topic of speculation, as is the full extent of the underlying cavern. Holes such as this are of particular interest because their interior caves are relatively protected from the harsh surface of Mars, making them relatively good candidates to contain Martian life. These pits are therefore prime targets for possible future spacecraft, robots, and even human interplanetary explorers.

 

Sources: http://www.nasa.gov/ ,http://www.jpl.nasa.gov/ ,http://hirise.lpl.arizona.edu/

Découverte fantastique sur Mars

Hole in mars

 

Qui a créé ce trou inhabituel  sur  Mars? Le trou a été découvert par hasard sur des images des pentes poussiéreuses de Pavonis Mons (un volcan de Mars ) une photo prise par l’instrument HiRISE à bord du robot Mars Reconnaissance Orbiter actuellement orbitant autour de  Mars. Le trou semble être une ouverture vers une caverne souterraine, partiellement éclairé sur la droite de l’image. L’analyse  et le suivi des images ont  révélé l’ouverture à environ 35 mètres de diamètre, tandis que l’angle de l’ombre intérieur indique que la caverne sous-jacente est d’environ 20 mètres de profondeur. Pourquoi  y- a-t-il  un cratère circulaire entourant le trou? Tout cela  reste un sujet de spéculation, tout comme la mesure totale  de la caverne sous-jacente. Les trous de ce genre sont d’un intérêt particulier parce que leurs cavernes intérieures sont relativement protégées contre la surface dure de Mars, ce qui les rend relativement  de bons candidats pour contenir vie martienne. Ces fosses sont donc des cibles de choix pour les futurs véhicules spatiaux vers de  possibles missions de recherches de la vie martienne, ainsi que pour les futurs robots et les explorateurs interplanétaires mêmes humains.

L’utilité de ces découvertes sont immenses ,ne serait-ce que  pour protéger des habitats de colonisations futurs,sur Mars!

Sources:http://www.nasa.gov/, http://www.jpl.nasa.gov/,http://hirise.lpl.arizona.edu/

NUCLEAIRE. John Bolton : « Israël doit attaquer l’Iran car, il n’a plus assez de temps »

Avatar de Allain JulesAllain Jules

Israël n’a pas beaucoup de temps pour prendre une « décision fatidique » sur l’opportunité de frapper les sites nucléaires iraniens, a déclaré l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, hier, dimanche. L’un des porte-flambeaux des néo-cons est de retour. Il s’exprimait en direct sur la radio WABC et répondait aux questions de Aaron Klein. «Israël, je pense, fait maintenant face à un e décision fatidique. Va-t-il permettre à l’Iran d’obtenir des armes nucléaires ? Ceci constitue une véritable menace existentielle pour Israël », a t-il poursuivi.

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Ou va le travail?

« La double équation « le travail c’est la vie, et la vie c’est le travail » ne se vérifie pas. Les arrêts de travail en raison de maladies psychiques augmentent dans des proportions effrayantes, tout comme la consommation de produits psycho-pharmaceutiques permettant la préservation de la capacité de travail. Dépression et « burn out » sont désormais perçus comme des « maladies de société ». Même le suicide se métamorphose en « séries noires » dans les journaux télévisés. Une vie vouée exclusivement au travail, sans la possibilité de se réfugier dans la sphère de la reproduction – sphère dissociée et dévalorisée obéissant à une autre logique – n’est assurément pas vivable.

La conclusion s’impose :

« Être un travailleur n’a rien de glorieux. Une politique de l’emploi digne de ce nom n’aurait pas pour objectif un travail plus juste, un travail meilleur ou plus ou moins de travail, mais la fin du travail. » »

Travailleurs

 

La thèse enrichissante selon laquelle le capitalisme est déjà mort impose une question tout aussi enrichissante : que devient le travail désormais orphelin de la traditionnelle exploitation capitaliste ? La résolution à venir des crises écologique et sociale monstrueuses que nous a délibérément légué le capitalisme devra impérativement s’occuper de définir ce qui remplacera le travail dans la société nouvelle. Un travail de titans !

Dans leur ouvrage paru en 2012, « Dead Man Working » [1], Carl Cederström et Peter Fleming, entament leur analyse par un constat remarquable :

« Même ses plus ardents partisans reconnaissent que le capitalisme a rendu l’âme à un moment ou à un autre des années 1970. Tous les efforts pour le ranimer ont échoué. Pourtant bizarrement, à présent qu’il est mort, le voilà devenu […] plus puissant et plus influent que jamais. Ce livre s’intéresse à ce que signifie vivre et travailler dans un monde mort. » [2]

Ils interrogent notamment ce fait paradoxal : bien que « l’ère du travail » prend fin, la lutte pour des « jobs » toujours plus précaires et dénués de sens a toujours plus de férocité et prend des formes de plus en plus anormales. Confronté à la disparition du travail et donc avec lui de la « substance du capital » – pour reprendre le concept fondamental de Marx – le capitalisme est devenu incapable de réagir de façon ordonnée, par exemple en partageant équitablement le travail restant. Au contraire, au nom de l’avantage à conserver au sein de la concurrence exacerbée, il convient d’extraire de ceux qui ont un emploi jusqu’à la dernière parcelle de plus-value.

Bien sûr, l’exploitation du travail n’est pas nouvelle, puisqu’en son absence il n’y aurait pas même de capitalisme. Ce qui est nouveau, c’est l’abolition de la frontière entre travail et temps libre, production et reproduction :

« Le capitalisme actuel a ceci de particulier que son influence s’étend bien au-delà du bureau. Le fordisme laissait encore les week-ends et le temps libre relativement intacts. Leur rôle était de soutenir indirectement le monde du travail. Aujourd’hui, en revanche, le capital cherche à exploiter notre socialité même, dans toutes les sphères de la vie. À partir du moment où nous nous transformons tous en capital humain, on ne peut plus se contenter de dire que nous avons ou que nous effectuons un job. Nous sommes le job. Y compris lorsque la journée de travail paraît finie. » [3]

Selon Cederström et Fleming, il en résulte l’espèce des « dead men working », les morts-vivants qui travaillent, incapables de vivre vraiment et attendant une fin qui pourtant ne vient pas.

L’extension du travail à toutes les sphères de la vie est accompagnée, dans l’autre sens, de tentatives de gestion des ressources humaines « libératrice » (liberation management) visant à faire entrer la « vie » dans le travail. Ainsi, on rencontrera, jusqu’au plus pathétique, des « exercices de mise en d’équipe » (team-building exercises) s’apparentant aux anniversaires d’enfants, des invitations à être « authentique » en toutes circonstances, à prendre le lieu de travail pour sa salle de séjour, et même à libérer sa haine du capitalisme. Tout cela consiste à faire en sorte que les employés s’investissent entièrement dans leur travail et « profitent » d’autant à l’entreprise.

Seulement voilà : la double équation « le travail c’est la vie, et la vie c’est le travail » ne se vérifie pas. Les arrêts de travail en raison de maladies psychiques augmentent dans des proportions effrayantes, tout comme la consommation de produits psycho-pharmaceutiques permettant la préservation de la capacité de travail. Dépression et « burn out » sont désormais perçus comme des « maladies de société ». Même le suicide se métamorphose en « séries noires » dans les journaux télévisés. Une vie vouée exclusivement au travail, sans la possibilité de se réfugier dans la sphère de la reproduction – sphère dissociée et dévalorisée obéissant à une autre logique – n’est assurément pas vivable.

La conclusion s’impose :

« Être un travailleur n’a rien de glorieux. Une politique de l’emploi digne de ce nom n’aurait pas pour objectif un travail plus juste, un travail meilleur ou plus ou moins de travail, mais la fin du travail. » [4]

Évidemment, il faudrait alors mettre fin en même temps au « patriarcat capitaliste » : une autre gageure. Dans la société bonne restant à construire le travail aura changé de nature profonde en même temps que de nom. Des rapports sociaux et de production basés sur tout autre chose que la domination du capital sur le travail pourrait naître enfin. Le libre consentement à l’effort producteur des richesses nécessaires aura remplacé la contrainte omnipotente. Un pari sur la bonne volonté des hommes ? Certes ! Et l’humanité d’y gagner en dignité.

(Source :Yann Fiévet ,Le Grand Soir.info,Sylvain Jonathan )

Conflits et guerres actuelles Guerres impérialistes: Seule la guerre permanente fait survivre Israël…

Le régime israélien a besoin de la guerre pour survivre

« Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.

“Israël a besoin d’une guerre permanente pour justifier de son existence comme le receveur principal de l’aide financière et militaire américaine et aussi de démontrer que le pays demeure un partenaire et allié très important des Etats-Unis au Moyen-Orient. En fait, Israël craint la paix,” a dit Brian Becker dans une interview avec Press TV Samedi. »

Israel lobbyistesIsrael-us flag

Le régime israélien a besoin de la guerre pour survivre
 

 
Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.
“Israël a besoin d’une guerre permanente pour justifier de son existence comme le receveur principal de l’aide financière et militaire américaine et aussi de démontrer que le pays demeure un partenaire et allié très important des Etats-Unis au Moyen-Orient. En fait, Israël craint la paix,” a dit Brian Becker dans une interview avec Press TV Samedi.
L’analyste a poursuivi que Washington “avait réalisé qu’il avait besoin d’une autre force, une force par procuration (proxy), une extension de sa force militaire afin de gendarmer la région et c’est ce qu’on fait les Israéliens en envahissant l’Egypte et la Syrie et en envahissant et volant la Cisjordanie et la bande de Gaza en défiance de toutes les résolutions de l’ONU.”
De plus, Becker a dit que les Etats-Unis ont utilisé “L’Arabie Saoudite, la Turquie et la Qatar, comme forces par procuration” dans la région depuis ces deux dernières années et demies afin de “financer et d’armer” des groupes étrangers militants en Syrie pour renverser le gouvernement du président syrien Bachar Al-Assad.
Becker a aussi noté que Washington ne recherche pas la paix dans la région en disant: “Les Etats-Unis ne vont pas laisser le Moyen-Orient devenir une entité auto-déterminée et ce à cause de ses très riches capacités et ressources naturelles.”
Se référant à Israël, qui est le seul pays possédant (illégalement) l’arme nucléaire au Moyen-Orient avec une estimation de 200 à 400 têtes nucléaires, l’analyste a dit  que “Les Etats-Unis ne veulent pas désarmer Israël parce qu’ils voient Israël comme son pilier, comme son allié fondamental dans cette si tumultueuse partie du monde, également si riche en ressources naturelles.”
Le régime israélien, qui rejette tous les accords internationaux sur le nucléaire et particulièrement le Traité de Non Prolifération Nucléaire, maintient une politique volontairement ambigüe au sujet de ses activités nucléaires et refuse de permettre des inspections de ses sites nucléaires afin de ne pas se soumettre aux règlementations internationales en la matière.

(Source: Press TV,Sylvain Jonathan, Alter Info)

Un nouveau parti va naître au Québec

Ère Nouvelle logo

Sans le savoir,en nous limitant au maximum dans le temps ,le directeur général des élections vient de nous rendre un grand service: il nous a permis de renouveler notre message et de refaire nos classes,réapprendre de la volonté du peuple et aller à la rencontre des citoyens et des citoyennes.

Notre parti s’appelait ,au départ le Front national du Québec,il avait un site web ( http://FrontnationalQ.onlc.fr ),il était détesté des communards et des gauchistes au Québec,les sympathisants de certains partis politiques voulaient que je m’enlève de là …bref que je la ferme!

Finalement,le temps c’est écoulé,mais il est étrange de voir que beaucoup de mes idées ont fait du chemin et se sont avérées vraies et justifiées.

Aussi,comme les médias appartenant au système corrompu que je veux abolir (le néolibéralisme capitaliste) nous mettent en pénitence et nous ignorent totalement,nous allons nous occuper nous mêmes de faire notre chemin,en ne nous préoccupant pas des maîtres -chanteurs  qui cherchent à nous faire peur.

J’ai pris une décision après avoir discuté avec de nombreuses personnes sur internet  et peu importe ce qu’il serait advenu avec le directeur général des élections,nous aurions été fort probablement obligé d’en appeler de nos nouveaux contacts et de faire une assemblée de fondation.Une des questions débattues auraient surement été  de changer le nom de notre parti afin de lui donner un caractère  bien à lui.J’ai donc pris la décision de faire réserver le nom de …

ÈRE NOUVELLE

auprès du directeur général des élections,mais nous allons conserver la proposition de « Parti de l’Union du Québec »

qui apparaîtra dans nos publicités et auprès de notre logo.

Nous voulons tous arriver  à faire naître ce parti dont le but ne sera pas de remplacer  le parti au pouvoir ,mais d’abolir complètement  ce système érigé  sur  et autour de la corruption,la collusion,le protectionnisme et le crime organisé.

Ce parti va  exister parce que vous voulez abolir  le mensonge et vivre à la lumière de la vérité.

Nous formerons le parti politique le plus pauvre et le plus laissé à l’écart des médias ,car nous serons le seul parti à annoncer la fin de la récréation et du pillage des biens de l’état par les partis néolibéraux depuis  1960 .

Notre parti s’inspirera de la pensée  et de la vision politique de Louis-Joseph Papineau  et du Parti des Patriotes du Bas-Canada.

Notre projet social  sera imprégné du projet d’un état franco-amérindien du Grand Chef Pontiac,peu après la conquête britannique.

Nous serons porteur d’un projet citoyen de Constitution de l’État du Québec …dont le Peuple québécois en sera l’auteur …en nous inspirant de la Révolution Historique du Peuple Islandais,récemment.

Nous prévoyons  aussi créer de toutes pièces des milices  afin de défendre le Peuple contre l’État et le Crime Organisé qui ne font qu’un actuellement.

Bref cette semaine nous allons lancer ce nouveau parti  par une campagne d’inscriptions appuyée par un nouveau site web…et la publication d’un programme renouvelé auquel les membres y apporteront leurs suggestions.

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Voici un bref aperçu  de ce que devrait  donner notre programme comme action:

Ère Nouvelle: UNE NÉCESSITÉ AU QUÉBEC

Lors de la dernière élection  générale du 4 septembre 2012,j’ai accepté le principe que le mouvement souverainiste ne devait pas être divisé et j’ai attendu  de bouger,par respect à de nombreux amis membres de divers partis politiques.Il est vrai que les fédéralistes savent cela et vont de toute façon éviter de trop créer de partis qui pourraient les diviser.Nous pouvons constater cela en regardant l’effondrement de la base électorale de la Coalition Avenir Québec …au profit du Parti libéral (corrompu) du Québec.

Si le Parti québécois aurait mis son pied à terre en disant:Assez,c’est assez!…suite à la commission d’enquêtes Normandeau (actuellement en cours),le Parti libéral du Québec ne serait plus là à continuer de soutenir le fédéralisme actuel et à recevoir l’appui du crime organisé et des islamiste extrémistes.En tolérant  les droits des criminels et de ceux qui veulent notre perte,en tant que peuple,nous n’allons nulle part:à la fin ceux que nous avons permis de continuer leurs petits traffics vont nous poignarder dans le dos.

Ère Nouvelle  prévoit bannir le Parti libéral du Québec en déposant une loi de dissolution qui toucherait tous les élus  ,de toutes les juridictions légales et électives,au Québec.Elle s’inspirera de la loi de Californie  qui a permis l’élection d’Arnold Schazeneger ,il y a quelques années.

Ère Nouvelle  prévoit que des plaintes et des accusations criminelles pourraient être portées aussi  contre son grand-frère  au fédéral.

UNE CONSTITUTION DE L’ÉTAT DU QUÉBEC

Un seul député élu d’Ère Nouvelle au Québec suffirait à faire enclencher un processus de consultation citoyenne ,à partir de notre Assemblée Nationale du Québec.Aucun parti politique ,ni aucun  député actuellement élu ne veut rien changer à ce système politique pourri.Ceux qui sont actuellement élus ,ne veulent que vos votes et ne rêvent qu’à leur pension ,à vie.

Vous,citoyens et citoyennes que sera votre retraite,votre pension et celles de vos enfants?…après la crise économique qui s’en vient?

Changer le système actuel est la raison d’être d’Ère Nouvelle.

Il faut juste éviter de faire vivre un paradigme qui fut jadis  prédit par Michel Chartrand qui parlait des « souveraineux qui   feront l’indépendance en laissant mourir de faim  le peuple en français ».En regardant le luxe de la maison qu’avait vendue Pauline Marois,je le crois.En regardant  les détournements de fonds des fonds de solidarité syndicaux,je le crois encore plus,lui qui ne jurait que par la gauche.Il  fut l’un des fondateurs de ce qui deviendra Québec Solidaire.

LE POSITIONNEMENT DROITE-GAUCHE DES PARTIS

Il s’agit d’une vision virtuelle et sans véritable fondement.

Dire la vérité et être logique avec l’ensemble des gens tout en étant « vrai » n’a rien de droite ou de gauche.

Dire que la croissance économique va s’estomper,diminuer et disparaître,au Québec ,est dire une vérité que tous les autres partis ne veulent pas révéler:ils sont là pour vous faire rêver,surtout les libéraux et le PQ ainsi que les autres qui chantent le même refrain néolibéraliste.

Ère Nouvelle  relève la tête  et accepte de gérer,même seul,  la décroissance économique qui seule peut et doit permettre de vivre selon ses moyens tout en  préservant notre écosystème naturel,nos forêts,nos cours d’eau et notre air respirable.Nos enfants béniront notre attention si nous réfléchissons à eux.

Le positionnement gauche-droite  ne permet pas de protéger  la nature du Québec,mais tenir compte de la Vérité,…oui!

Aussi prétendre que l’on sait tout  de la science universelle et de son fonctionnement,est très présomptueux,mais aussi très à risques ,car cela pourrait nous plonger dans le scénario de « La Planète des Singes ».

Une chose est sure: dans peu de temps la Dette Américaine va s’écraser sur la tête des  capitalistes qui vont chercher à faire porter  le blâme et le lourd fardeau sur les épaules des travailleurs,mais les partis politiques du Québec,sauf le seul parti de l’union du Québec,Ère Nouvelle,,vont vous promettre de soutenir » la croissance économique sacrée et le dieu profit tout-puissant ».

Il s’agit du catéchisme matérialiste qui a remplacé celui  « dit » spirituel de mon enfance.Moi,je suis fatigué de vivre dans cet environnement mensonger  et dénaturé…et vous?

LA LANGUE FRANÇAISE

Il est nécessaire que dans une Constitution de l’État du Québec,la langue française soit reconnue comme la langue nationale du Québec: la langue qui unira toutes les autres cultures amérindiennes,la culture métisse du Québec et fera une place à la langue anglaise ,mais en tant que langue seconde.

Tout l’affichage doit être en français prédominant  par la taille et l’emplacement dans les lieux public.

Le français doit devenir la langue principale des relations entres les québécois de langue française et les Premières Nations.

Les Premières Nations se verront protéger  leurs cultures,leurs langues et leurs territoires nationaux.Ils pourront,à leurs conseils de Bandes,faire flotter leurs drapeaux à côté de celui du Québec.

La Constitution de l’État du Québec,devra reconnaître  les droits et l’autorité politique que les Conseils de Bandes ont sur leurs Territoires Nationaux,mais aussi leurs devoirs.Ère Nouvelle propose un projet social qui reprendra dans les grandes lignes,le Projet d’un État Franco-amérindien libre et indépendant de la Couronne Britannique,en Amérique du Nord:le projet du Grand Chef Pontiac.Tout cela devrait commencer par l’abolition de la monarchie  et de notre condition de dernière colonie survivante de l’Empire Britannique.En cela,la création d’une république nationale du peuple du Québec,constitue l’aboutissement du combat commencé par  le Parti des Patriotes du Bas-Canada,qui s’est terminé par la fameuse Révolte des Patriotes,en 1837-38.

Pour réussir l’indépendance d’un pays,il faut non seulement y croire,mais savoir la présenter et avec qui s’associer.

Aussi,si les citoyens et citoyennes du Québec décidaient,malgré tout de rester dans le Canada,la Constitution de l’État du Québec devra absolument clarifier l’ensemble des pouvoirs sociaux,politiques,économiques ,écologiques et autres dans la composition de la Constitution de l’État du Québec.

Ceci forcerait  Ère Nouvelle  à fonder un parti politique fédéral ou à s’associer au Bloc québécois pour changer le système politique canadien ,en abolissant la monarchie et les privilèges d’une petite élite oligarchique. Le Canada n’étant ni une Confédération réelle,sauf de nom,ni une démocratie sauf en apparence,j’ai la nette impression que seule un mouvement de désobéissance civile pourrait forcer cette tyrannie camouflée en véritable système responsable.

C’est simplement en préparant une réplique basée sur la violence psychologique et physique que les fédéralistes réussiront à nous écraser,si nous noyer par l’immigration  contrôlée par les extrémistes islamiques ou les  autres porte-queue du sionisme international échouerait.

SUR LA CHARTE DES VALEURS DU QUÉBEC

Ère Nouvelle considère qu’elle doit faire l’objet d’une vaste consultation publique ,suivie d’un référendum national…,durant ou après l’établissement de la Constitution de l’État du Québec,car  le temps que l’on perd à se battre pour cette charte,on ne le met pas à établir la plus juste et la plus importante des Chartes: la Charte des chartes…la Constitution de l’État du Québec…le passeport pour l’indépendance nationale.

SUR LES CODES DE LOI AU QUÉBEC

Les Codes de Loi civiles et criminelles devront être modifiés afin d’y faire entrer de nouveaux types de crimes et de changer  la gérance des législateurs futurs,sur les crimes de pédophilie,de haute trahison,de menace à la sécurité publique,de terrorisme politique,de terrorisme psychologique,de meurtre prémédité,de crimes contre l’humanité,de crimes contre l’environnement, de crime contre  les générations futures,etc…tout cela devra être clarifié,traduit,étudié et mis en pratique.

Nous devrons aussi  rétablir la peine de mort dans nos institutions futures,car certains types de criminels ne se réhabilitent pas,sauf dans l’esprit de certains professionnels capitalistes qui s’en donnent à pleine joie de  nous faire avaler leurs mensonges pendant qu’ils nous facturent.

SUR LA LA GÉRANCE DE L’ÉTAT

Nous croyons que beaucoup de haut fonctionnaires sont employés à tuer le temps en faisant ,en apparence tourner la machine.

De plus,nous croyons qu’ils nous coûtent trop chers collectivement,que leur statu est  une injustice sociale (ils sont nommés par des politiciens amis),et que nous paierons leurs régimes de retraites indexés aux coûts de la vie,pendant que beaucoup de travailleurs et travailleuses croupiront dans la misère,sans régime de pension.

Ère Nouvelle pense créer une agence  indépendante de l’administration  gouvernementale,une corporation,qui aurait le mandat d’employer les hauts fonctionnaires,sur une période définie,à contrat.

Pour  que cela puisse se faire,il faut abolir  les conventions collectives actuelles ,chez ces hauts fonctionnaires nommés par les libéraux et le PQ ,à l’abri des bunkers à Québec.

Longue vie au Peuple du Québec ,aux Premières Nations et à la Nation Métissée du Québec!

Vive Ère Nouvelle!

Joignez vous au seul parti de l’union du Québec,de tous les québécois et québécoises.

Drapeau des patriotes_nouslepeuple

Noam Chomsky:la décroissance ne sera jamais un projet politique

Noam Chomsky 001
la décroissance ne sera jamais un projet politique
(Citations et réflexions de Noam Chomsky)
« La démocratie représentative est l’illusion de la démocratie
jamais aucun peuple ne sera libre face à son élite capitaliste
notre système repose sur des illusions nécessaire et fabrique le consentement . »
(selon noam chomsky)

« Le mot socialisme ne veut pas dire : nationalisations des entreprises, abolition du capitalisme, redistribution des terres et confiscation du magot des très riches, il veut dire « alternative capitaliste en cas de défaillance de la droite ».

« Nous n’avons aucune espoir à attendre en continuant à penser qu’il sera possible un jour d’obtenir un système capitaliste qui n’a pas comme finalité le pillage planétaire de toutes les ressources ».

« Donc: inutile de voter car le soir des élection on peut seulement comptabilisé le % des collabos au système marchand de pillage généralisé! »

Tous les chemins mènent à Rome,

Tous les chemins mènent au capital,
Tous les chemins mènent au pillage des faibles,
Tous les chemins mènent à l’effondrement régulier du système,

Tous les votes mènent à ça… »
Sinon il n’y a plus de bureaux de vote.

« La décroissance est déjà là, elle a commencé doucement en 1970 et nous sommes à la veille de effondrement économique US (donc mondial) suivi d’une très longue agonie du capitalisme qui dans ces situation devient agressif et guerrier. »

« C’est chaque personne qui se doit de retourner à la terre,
Re-devenir néorural c’est ta dernière chance avant le chaos général et l’appauvrissement durable.. »

« Achète ta terre agricole VITE! »

Magnetically-shielded giant gas cloud on collision course with Milky Way Galaxy

Avatar de The Extinction ProtocolThe Extinction Protocol

November 1, 2013SPACEDiscovered in 1963 by the Dutch astronomer Gail Bieger, the Smith Cloud is one of thousands of high velocity clouds flying around the outskirts of the Milky Way Galaxy. The cloud is at least 2 million times the mass of our Sun. If it were visible to the naked eye, it would look 20 times wider than the full Moon. Traveling at 130 km a second, the cloud is only 8,000 light-years from the Galaxy’s disk. “Clouds like this may provide the fuel for our Galaxy to make stars. But they must be held together by something, or they’d disintegrate when they hit the warm outer part of the Galaxy – the halo. They wouldn’t reach the Galaxy’s disk, where the star-making is going on,” explained Dr. Alex Hill from Australia’s Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization, who is the lead author of a…

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La fraude de la robotique et de l’abolition du travail,en Occident

Je suis roboticien de par l’un de mes métiers.Je me souviens que dans les années ’80 quand j’arrivais sur un milieu de travail,tout le monde dans les usines me regardait comme une personne exceptionnelle.Ce que les travailleurs de l’époque finirent par comprendre,c’est que dans le système capitaliste,un roboticien ,c’est quelqu’un qui améliore la rentabilité d’une entreprise en éliminant des emplois.

Je me souviens qu’en 1987,je travaillais à contrat en tant qu’électromécanicien en robotique.J’avais reçu le mandat de robotiser une machine qui donnait de l’emploi à 6 personnes.À cette époque,j’avais  souvent de semblables travaux  et j’ai particulièrement travaillé sur des prototypes,fort couteux. Je me souviens fort bien que dans cette usine qui fabriquait des plaquettes de freins ,le directeur-gérant m’avait octroyé une somme d’argent importante,à titre de budget pour modifier considérablement la « dite » machine.

À la fin de mon travail,la machine produisait  plusieurs fois,en une heure,ce qu’elle donnait avant la robotisation.

Résultat: la compagnie augmentait radicalement sa marge de profits,tandis que 5 personnes perdaient leur emploi (4 des employés attitrés à la machine…et moi-même,car on me congédiait après m’avoir donné une bonne poignée de main et un tas de remerciements. C’est à compté de ce jour-là que je me suis mis à changer ma vision de la vie et à méditer sur le sens profond de l’existence de l’humanité.

C’est aussi le propre d’un électromécanicien que de réfléchir avant d’agir.

Michel Duchaine (expériences personnelles)

Une ligne de production robotisée
Une ligne de production robotisée
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*C’est exactement ça qu’il va falloir comprendre un jour…La solution ne viendra pas dans la création d’emploi, mais dans la distribution d’un revenu de base pour tous.

« Le travail disparaît, c’est quelque chose qu’on a voulu. J’ai vécu dans les années 50. On nous expliquait ce que serait l’an 2000. On ne travaillerait plus, on serait remplacé par des machines et des robots. On irait à la pêche avec ses enfants et petits enfants. C’est cela qu’on voulait. Pourquoi ? Parce qu’il y avait du travail extrêmement monotone, du travail extrêmement dangereux, c’était un travail qui épuisait les gens…

Qu’est-ce qui s’est passé ? Jean de Sismondi disait que toute personne qui serait remplacée par une machine aurait droit à une rente à vie, qu’il recevrait une part des richesses créée par cette machine. Où va cette richesse ? Elle va aux investisseurs et aux actionnaires. On a pas pensé aux conséquences. Il fallait que les gens aient des revenus bien qu’il n’y ait plus de travail. Alors on dit aux chômeurs de trouver quelque chose mais le travail n’existe plus ». » Paul Jorion

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Trois millions de chômeurs en France, 600 000 en Belgique pour quatre millions d’actifs, 50% des jeunes au chômage en Espagne, plus de 10% de demandeurs d’emplois sur l’ensemble de la zone Euro. Alors que l’emploi périclite un peu partout en Europe, que les rangs des chômeurs ne cessent de grossir, notre social-démocratie et ses trucages néo-libéraux continuent en dépit du bon sens à promouvoir délibérément le travail. Au point de vouloir l’intensifier, le flexibiliser, le précariser…

Soit un parfait contresens, à la mesure de ces progrès techniques qui ont permis à bon nombre d’individus d’être libérés de certaines tâches dégradantes. Que ceux qui n’en sont pas convaincus regardent « Avec le sang des autres », un documentaire sur les réalités du travail à la chaîne de Bruno Muel.

 « Le travail disparaît »

Pourquoi maintenir la journée de travail à huit heures par jour lorsque le travail mort, le travail fait par les machines, ne fait qu’augmenter ?
Pourquoi le système aboli le travail humain par la mécanisation sans vouloir dispenser l’homme du facteur travail ?

Littéralement nous sommes passés du travail de production à la production de travail pour aboutir à sa destruction. Entre les deux se produit ce phénomène de multiplication des postes « à responsabilités » au dépend des emplois réellement productifs. Chacun à son niveau est confronté à cette réalité. Il suffit de compter les emplois les plus nombreux… Se trouvent-ils encore dans les secteurs industriels ? Non. Et comme le déclarait Paul Jorion, chercheur en science sociale :

Le travail disparaît, c’est quelque chose qu’on a voulu. J’ai vécu dans les années 50. On nous expliquait ce que serait l’an 2000. On ne travaillerait plus, on serait remplacé par des machines et des robots. On irait à la pêche avec ses enfants et petits enfants. C’est cela qu’on voulait. Pourquoi ? Parce qu’il y avait du travail extrêmement monotone, du travail extrêmement dangereux, c’était un travail qui épuisait les gens… 
Qu’est-ce qui s’est passé ? Jean de Sismondi disait  que  toute personne qui serait remplacée par une machine aurait droit à une rente à vie, qu’il recevrait une part des richesses créée par cette machine. Où va cette richesse ? Elle va aux investisseurs et aux actionnaires. On a pas pensé aux conséquences. Il fallait que les gens aient des revenus bien qu’il n’y ait plus de travail. Alors on dit aux chômeurs de trouver quelque chose mais le travail n’existe plus ».

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Telle est la situation en Europe, une situation qui n’a fait que se confirmer depuis les premiers spectres de la crise. Quarante années où le chômage n’a jamais cessé de croître, quarante ans de recherche de la seule, bonne et unique méthode pour parvenir au plein-emploi.

Quarante années où nos élites se sont bornées à ne pas vouloir suivre la seule mesure de bon sens qui s’imposait : répartir le travail sur le plus grand nombre pour que chacun d’entre nous puisse pleinement vivre plusieurs vies, des vies faites de détente, de repos, de découvertes…Plusieurs vies où chacun aurait le temps et les moyens de cultiver et de se cultiver…

Un monde sans chômeur

Selon la lecture marxiste, le chômeur constitue l’armée de réserve de l’appareil productif. Il n’est rien de plus qu’un acteur social instrumentalisé par le grand capital afin de placer les travailleurs en concurrence. Le chômeur représente le médiateur qui justifie, en situation de crise, la baisse des salaires et l’accroissement du taux d’exploitation des travailleurs tout en lésant peu la classe possédante. Mais comme le précisait Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, auteur du sémillant recueil « le droit à la paresse » :

En dépit des falsifications industrielles, les ouvriers encombrent le marché innombrablement, implorant : du travail ! , du travail ! Leur surabondance devrait les obliger à réfréner leur passion ; au contraire, elle la porte au paroxysme. Qu’une chance que le travail se présente , ils se ruent dessus…Tous les ans, dans toutes les industries , des chômages reviennent avec la régularité des saisons. Au surtravail meurtrier pour l’organisme succède le repos absolu pendant des deux et quatre mois ; et plus de travail, plus de pitance.

Est-ce donc une utopie de vouloir cesser de travailler ? Est-il bon de rappeler le sens profond de ce mot ? La racine latine du mot travail (tripalium) évoque la notion de douleur, on l’associe à un instrument de torture et d’immobilisation. A Paul Lafargue d’ajouter, comme bon nombre de gens raisonnables à sa suite  :

Puisque le vice du travail est diaboliquement chevillé dans le coeur des ouvriers ; puisque ses exigences étouffent tous les autres instincts de la nature ; puisque la quantité de travail requise par la société est forcement limitée par la consommation et par l’abondance de matière première, pourquoi dévorer en six mois le travail d’une année ? Pourquoi ne pas le distribuer uniformément sur les douze mois et forcer tout ouvrier à se contenter de six ou cinq heures par jour ? »

J’entends bon nombre de nos semblables, remettre en cause le monde du travail et sa logique mais si elle se perpétue, n’est ce pas parce que nous y participons ? Parce que nous coopérons ? Le travail tel qu’il est conçu et pensé aujourd’hui ne constitue-t-il pas l’épine dorsale du système capitaliste ?

N’est ce pas la conception capitaliste du travail qui permet aux riches d’être encore plus riches et aux pauvres encore plus appauvris ? Demandez donc à Albert Frère, à Etienne Davignon, à Laguardère à Mittal, à tous ces multimillionnaires ce qu’ils en pensent ? Quel est le sens de toutes ces heures de travail s’il est vidé de toute portée sociale ? Il n’est pas question de faire les éloges de l’oisiveté, nous connaissons trop bien les effets désastreux de l’inactivité et dans quelle mesure il est cause de dégénérescence, il est plutôt question de tout mettre en oeuvre pour libérer l’homme de l’obligation de travailler afin de rendre sa vie morale, politique, intellectuelle plus intense.

Le sociologue Michel Clouscard affirmait dans un de ses ouvrages, qu’au moyen-âge il fallait 28 heures de travail abstrait pour une once de pain, maintenant il nous faut moins d’une demi heure. L’industrialisation peut libérer l’humanité de la terreur (du manque), garantir la vie de subsistance en libérant tout un temps de travail qui avant ne suffisait même pas à acquérir le nécessaire pour vivre… La logique actuelle ne vise -t-elle pas à nous ramener dans ce schéma existentiel de pénurie et de carence ? Nous cherchons à le combattre en intensifiant le travail avec l’espoir de gagner plus, soyons conséquents et faisons le contraire !

Aujourd’hui et plus que jamais la journée de travail de quatre heures devient une nécessité !

(Source:Laurent Bodenghien)

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