Scandale Fukushima : TEPCO reçoit une aide magistrale pendant que l’on tarde à aider les victimes

 

une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!
une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!

Voici  officiellement ce que le gouvernement japonais a décidé pour aider  TEPCO et le peuple japonais:

Comités de reprise après sinistre du Parti au pouvoir libéral-démocrate (PLD ) et son partenaire de coalition , le Nouveau Komeito , a présenté un plan de relance de Fukushima au Premier ministre Shinzo Abe , le 11 novembre 2013 , ce qui suggère que le gouvernement modifie ses plans pour tous les évacués de Fukushima de rentrer chez eux .

Le plan , qui vise à accélérer les travaux de récupération autour des estropiés Fukushima de la centrale nucléaire Numéro 1 , a été présenté par Tadamori Oshima, ancien vice-président du PLD et le Nouveau Komeito Secrétaire général Yoshihisa Inoue, qui ont tous deux la tête à la  tâche respective dans  leurs partis » et leurs  forces sur le rétablissement Fukushima .

Le plan propose un système de soutien financier pour permettre aux résidents de Fukushima  près de l’usine de s’installer ailleurs , et outre les dépenses du gouvernement pour gérer le stockage provisoire des déchets radioactifs . Le déménagement représente un départ de la politique du gouvernement  afin d’avoir  un responsable  des  opérations  sur place ,soit  Tokyo Electric Power Co. (TEPCO )  afin de  prendre la responsabilité de  tous les coûts, y compris ceux de verser une indemnité aux victimes , décontaminer les zones touchées et démantèlement  des réacteurs de Fukushima (si possible) .Donc on cherche à culpabiliser le désastre ,c’est plus important que les victimes.

Onze municipalités dans la préfecture de Fukushima sont maintenant séparées en trois zones en fonction du niveau de contamination radioactive : les zones où la dose annuelle dépasse les 50 millisieverts  dont  le retour est difficile , les zones où des restrictions de vie sont en place ( un niveau de radiation annuelle supérieure à 20 millisieverts , mais pas plus de 50 millisieverts ), et les zones qui se préparent à la levée des ordres d’évacuation ( un niveau de radiation annuelle jusqu’à 20 millisieverts ) .

Abe et Tepco
Le plan suggère que les personnes évacuées reçoivent le soutien du gouvernement  à partir de la première zone , y compris les villes de Futaba et Namie , avec compensation renforcé afin qu’ils puissent s’installer ailleurs . Il précise que la perspective de leur retour dans leurs villes natales est irréaliste , même à long terme, et que certains résidents ont commencé à chercher à commencer une nouvelle vie dans des endroits différents .

 

Pendant ce temps, les groupes de travail ont suggéré au gouvernement de prioriser les travaux de décontamination dans les zones où les niveaux de rayonnement sont relativement faibles , et d’accélérer la reconstruction des institutions médicales et des complexes commerciaux afin que les résidents de ces régions seront en mesure de revenir plus tôt .

Toutefois, les travaux de décontamination dans certaines régions a été largement infructueux . Même dans les zones qui se préparent à la levée des ordres d’évacuation , la dose moyenne de rayonnement peut couronner le niveau admissible annuel de 1 millisievert par an sauf celui qui existe dans la nature.

Les plans visant à parvenir à une dose maximale de 1 millisievert par an sont considérées comme un  » objectif à long terme  » , puisque la Commission internationale de protection radiologique (CIPR ) affirme que les doses de rayonnement de 1 à 20 millisieverts par an est une  » plage autorisée. « 

En outre, la tâche oblige a proposé que le gouvernement paie pour la construction d’une installation de stockage provisoire des déchets contaminées par les radiations ( coût estimé à environ 1 milliards JPY) et que les gouvernements municipaux et nationaux effectuer des travaux de décontamination , même après le plan de nettoyage en cours est terminée .

Quant à TEPCO , les groupes de travail ont demandé que la société  soit divisée en sociétés distinctes pour gérer  le déclassement de la  centrale nucléaire  Numéro 1 de Fukushima .

Abe a exhorté à aider TEPCO ,pour relancer Fukushima à même  les fonds publics

TOKYO ( Kyodo ) – Le Premier ministre Shinzo Abe lundi s’est engagé à accélérer la récupération de Fukushima à partir de l’une des pires crises nucléaires dans le monde , comme il a reçu une proposition de partis au pouvoir  pour demander au gouvernement de faire un changement majeur de politique sur l’utilisation des fonds publics vers cette fin .

Compte tenu de la proposition , le gouvernement devrait dépenser l’ argent des contribuables pour financer une partie de la dépollution des zones contaminées par les radiations en dehors du complexe nucléaire de Fukushima Daiichi frappée , donc  financer  Tokyo Electric Power Co.  pour récupérer sa mauvaise gérance et lui éviter la faillite.

Pour mener à bien la tâche sans précédent de mise au rebut des réacteurs qui ont subi des effondrements , la proposition porte également sur la nécessité pour  le  géant TEPCO  d’avoir  » une structure organisationnelle claire », comme une nouvelle entreprise en interne pour prendre en charge des opérations de démantèlement .Donc TEPCO va pouvoir effacer les preuves de ses carences,tout en faisant payer les  payeurs de taxe.

Après réception du document des législateurs du Parti libéral-démocrate et sa coalition alliée du parti New Komeito , M. Abe a déclaré : «Le gouvernement travaillera de concert avec les partis au pouvoir sur le démantèlement de l’usine et de la gestion de l’eau radioactive. « 

Il a également déclaré que le gouvernement devrait présenter des «critères» pour les personnes touchées par la crise pour les aider à décider comment mettre leur vie en ordre.

La récupération des zones touchées par l’accident nucléaire a été faible par rapport aux régions touchées par le terrible tremblement de terre et le tsunami au Mars 2011, mais affecté par la crise nucléaire qui a suivi .

Après les fuites de radiations massives , plus de 140.000 personnes de la préfecture de Fukushima vivent encore comme des personnes évacuées et un institut de recherche estime que le coût de décontamination des zones dans la préfecture pourrait atteindre plus de 5 milliards de yens.

300 tonnes métriques  d'eau  radioactive par jour.
300 tonnes métriques d’eau radioactive par jour.

Les partis au pouvoir ont dit dans la proposition que le gouvernement devrait envisager de jouer un rôle dans la décontamination besoins liés à la restauration des infrastructures qui pourraient émerger après les plans d’assainissement actuels sont mises en œuvre .

Le gouvernement devrait également obtenir des fonds pour construire des installations de stockage provisoire pour garder le sol radioactifs et autres déchets produits dans les efforts de décontamination , disaient-ils .

En ce qui concerne les zones désignées comme « difficile de revenir à  » pendant au moins six ans après l’accident en raison du niveau de radiation élevé , le gouvernement devrait préciser combien de temps il faudra avant que les gens puissent rentrer et améliorer le soutien aux personnes évacuées qui veulent abandonner leur maisons et commencer une nouvelle vie , dit  la proposition  .

L’ importance de parvenir à la mise hors service de la centrale de Fukushima et gérer l’accumulation d’une énorme quantité d’eau radioactive a également été souligné dans la proposition comme un « principe fondamental » pour atteindre la récupération de Fukushima.

Mais le document dit TEPCO seul ne peut pas gérer les tâches difficiles. Le gouvernement devrait renforcer sa maîtrise de la question en réorganisant certaines de ses panneaux en charge , tandis que TEPCO devrait avoir une structure organisationnelle plus claire de prendre en charge l’opération de Fukushima , dit-il .

Alors que les appels restent parmi certains politiciens que l’entreprise  en difficulté devrait être autorisé à faire faillite , un député du PLD a déclaré que le document stipule que l’entreprise  , déjà effectivement sous le contrôle de l’Etat, devrait « tenir le coup et travailler dur. « Donc on maintient en vie une entreprise corrompue,laxiste et mensongère …à même les fonds publics!

Tout cela pendant qu’un volume continuel d’eau radioactive (300 tonnes métriques par jour) s’échappent dans l’océan Pacifique.

L’année dernière, TEPCO a reçu une injection de capital de 1 trillion de yens à partir d’un fonds de sauvetage soutenue par l’État pour renforcer sa situation financière. Le Fonds de facilitation de responsabilité du fait des dommages nucléaires a également fourni plus de 3 milliards de yens à des  fins de la rémunération , que TEPCO a eu besoin urgent  pour éventuellement rembourser l’état .

La nature parle et elle soufre.
La nature parle et elle souffre.

PENDANT CE TEMPS ,DANS LA RÉALITÉ…sur le front de mer

les experts japonais du site de la centrale nucléaire, détruite par un tsunami en 2011. Aucun n’a évoqué les problèmes de contamination des eaux rejetées dans l’océan.

Une « situation d’urgence ». Pourtant, la centrale de Fukushima est dans une « situation d’urgence », selon le Premier ministre Shinzo Abe. De l’eau hautement radioactive se déverse au large du Japon dans l’océan depuis la centrale accidentée. Le gouvernement japonais estime que chaque jour, ce sont environ 300 tonnes d’eau contaminée qui se déversent dans le Pacifique. Et assuré qu' »au lieu de faire confiance à Tepco [l’opérateur de la centrale], le gouvernement allait prendre des mesures ».

Mais sur place, pas un mot. « Mes interlocuteurs m’ont très peu parlé de la mer, mais plutôt du travail considérable réalisé pour traiter les terres », a expliqué Hervé Mariton, sur Europe 1. « Il y a un programme, apparemment mené avec efficacité qui devrait permettre qu’un certain nombre de régions évacuées soient de nouveau occupées par leurs habitants », a-t-il ajouté, soulignant que « l’enjeu de la mer a été assez occulté ».

L’organisation Greenpeace assure, de son côté, que « les experts japonais ne maîtrisent rien, ils bricolent ». Un point de vue pas vraiment partagé par l’élu, qui estime « que la situation ne justifie pas de catastrophisme aujourd’hui ».

 Il n’y a plus personne qui fait confiance à ce gouvernement de Abe qui trame la vérité à son avantage et détourne des fonds publics pour sauver des incompétents.

 

Le chaos est prévu en Europe…par la Suisse

Armée suisse 001

 

La Suisse a fait des manœuvres militaires pour se préparer à la menace actuelle : « Le chaos social européen »…. 

L’armée s’entraîne à des scénarios de violences civiles liées à l’instabilité économique en Europe. 
Un exercice grandeur nature avec 2000 soldats censés mobiliser les frontières, les aéroports, les gares pour faire éventuellement face à un afflux de réfugiés : Grèce, Espagne, Italie, France et Portugal.

Le porte parole du ministère de la défense : « Cette crise peut dégénérer dans quelque chose de beaucoup plus grave et à ce moment là la suisse neutre doit veiller à défendre ses intérêts et ses concitoyens.

« Le ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante », écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

« Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés « STABILO DUE », ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle — une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe débordent dans leur petit pays si paisible. »

Mauer s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.

Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.

« Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute — particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman — ou que ce soit en Europe). »

L’armée Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise — un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.

Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.

L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.

En Espagne, qui en Juin dernier se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.

Lorsque la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un problème.

L’invasion viendra de la France…en déroute financière!

VOICI CE QU’UN JOURNAL DE SEPTEMBRE 2013 tîtrait:

L'exercice consistait à imaginer  que la Saonia attaquait le Jura.
L’exercice consistait à imaginer que la Saonia attaquait le Jura.

D’année en année, l’état-major suisse fait preuve d’une imagination débordante. L’an dernier, l’armée suisse avait imaginé, dans son exercice militaire Stabilo Due, une Europe plongée dans le chaos par la chute de l’euro et un afflux massif de réfugiés dans la petite République helvétique. Cette simulation avait fait le tour du monde, faisant jaser jusque dans la presse américaine. Cette année, le scénario du nouvel exercice des brigades blindées de Suisse romande, baptisé Duplex-Barbara, simule rien moins qu’une attaque française contre la Confédération, révèle le journal Le Matin Dimanche.

L’exercice, qui s’est déroulé du 26 au 28 août, suppose que la France, en complète déroute financière, s’est désintégrée en plusieurs entités régionales sous l’effet de la crise. L’une d’elle, baptisée Saônia, correspondant au Jura français, décide d’attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par Le Matin, qui a pu consulter les détails de l’opération. Une organisation paramilitaire proche du gouvernement de Saônia et appelée BLD (brigade libre de Dijon) veut « venir chercher l’argent que la Suisse a volé à Saônia » afin d’éponger la dette saônienne, et organise des attentats en Suisse.

« Pour sa crédibilité, l’armée suisse devrait travailler aux menaces du XXIe siècle », a réagi Antoine Vielliard, conseiller général de Haute-Savoie, dans les colonnes du Matin Dimanche. Selon Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, « l’exercice n’a strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues. Des villes françaises sont citées uniquement pour donner des échelles réelles aux soldats ».

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à une très large majorité le maintien de leur système d’armée de milice, fondé sur la conscription militaire obligatoire. Ainsi, 73,2 % des votants ont dit « non » à la proposition du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), qui demandait la fin du service militaire obligatoire et de le remplacer soit par des volontaires, soit par une petite armée de métier.

L’armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l’un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155 000 aujourd’hui. En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d’une armée de métier.

Peace Village,une enclave islamique en Ontario

Peace Village, une petite ville de 3 000 habitants, d'origine pakistanaise pour la plupart d'entre eux.

L’islamisation du Québec et du Canada est commencé depuis fort longtemps et va en s’amplifiant.

Allons-nous finir par réagir?

À une cinquantaine de kilomètres au nord de Toronto, des musulmans ahmadis bâtissent leur ville depuis dix ans, à l’écart des banlieues traditionnelles.

L’appel à la prière tombe sur Peace Village, terre d’islam en plein  cœur de l’Ontario,juste au nord-est de Toronto. Les 3 000 habitants y sont tous musulmans. Des Pakistanais pour la plupart, mais aussi des Bengalis ou des Nigériens. Comme tous les vendredis, à 13h30 tapantes, la foi transporte ce petit peuple voilé ou moustachu de l’avenue Abdus Salam vers une immense mosquée blanche. Les dômes d’acier de Bait’ul Al Islam dominent l’horizon. Des croyantes, vêtues du niqab noir ou de voiles aux couleurs chatoyantes, se pressent vers la mosquée. Journaux en ourdou sous le bras, les hommes vêtus du ­salwar kameez, longue chemise traditionnelle pakistanaise, entrent par une porte séparée. La mosquée fait salle comble. Un millier de fidèles se tourne vers La Mecque.

Tous sont des ahmadis, pratiquant une version eschatologique de l’islam. Le secrétaire de l’association ahmadie du Canada, Ahmed Dildar, est un ancien colonel de l’armée pakistanaise. Le vieillard à la peau parcheminée s’enflamme : «Nous ne pouvions pas pratiquer notre religion au Pakistan. Certains d’entre nous ont été tués par les autorités. Ici, nous sommes libres.» À deux pas de la station de télévision musulmane locale et de la mosquée, une gigantesque inscription : «Ahmadiya, le vrai islam.» Face à la salle de prière, un libraire vend Le Djihad des Britanniques ou La Place de la femme dans l’islam, en version arabe, ourdoue et anglaise.

Cette vague coranique au pays des caribous a commencé il y a vingt-cinq ans par la croisade d’un immigré pakistanais, Naseer Ahmad, devenu à 56 ans un homme d’affaires prospère. «En 1985, il n’y avait que de la friche à des kilomètres à la ronde. Notre communauté a acheté de grands terrains et fait transformer cela en zone constructible. Sept ans plus tard, nous avons construit – pour 4,5 millions de dollars cash – ce qui était alors la plus grosse mosquée d’Amérique. C’est cher, mais c’est le rêve de toute une communauté.» Le fondateur de Peace Village vante aussi sa cité islamique de 330 pavillons, construite entre 1998 et 2008 et dont toutes les rues mènent à la mosquée.

Des cloisons pour séparer hommes et femmes

Un ghetto ? Non, «une success story musulmane», objecte le promoteur immobilier. L’homme tapote son ventre, satisfait : «Ces maisons respectent les préceptes de l’islam. Grâce à des portes coulissantes, le salon sépare les hommes des femmes. Mais nous sommes ouverts à toutes les communautés.» Peace Village n’en est pas moins à 100 % musulman.

Au coin de Mosque Avenue, une jeune fille et sa mère, toutes deux voilées, se dirigent vers leur maison. À la vue d’un étranger, la plus jeune s’affole. Elle tourne son joli voile bordeaux. «Je suis ici depuis trois mois. C’est très bien le Canada. Très bien.» Sa mère ne souffle mot, elle ne parle pas anglais. Aussitôt deux gaillards, version orientale de Laurel et Hardy, surgissent : «Il faut demander la permission pour parler aux gens et se promener.» Heureusement, il y a aussi Moen, ancien agent de voyages volubile. Il explique que tous les foyers ont une vue imprenable sur la mosquée. «Ici, les femmes ont tous les droits, assure-t-il. J’ai divorcé de ma femme et j’ai perdu beaucoup d’argent. Elle a tout pris. Mais nous sommes au Canada, il faut respecter la loi.»

Début mars, une enquête de l’>Institut national statistique du Canada a révélé que, dans vingt ans, les minorités visibles représenteraient 63 % de la population de Toronto. À cette idée, Naseer Ahmad jubile : «Ce pays a été fondé par les Français et les Anglais. Maintenant, il y a une troisième force, c’est nous. Au Canada, il faudra qu’il y ait un premier ministre pakistanais !» Dans le discours du promoteur immobilier, Allah n’est jamais loin. Son regard se durcit lorsqu’il évoque «cette France qui ne comprend rien à l’islam». Ahmad balaie la question de l’intégration : «Nous sommes très bien intégrés au Canada. Nous ne cherchons même pas à avoir notre propre école. Nos enfants vont à l’école publique.»

Cette école primaire se trouve à quelques centaines de mètres de Peace Village. La secrétaire de la Teston Village Public School explique que 80 % des élèves sont originaires de l’enclave musulmane. Les enfants s’expriment entre eux en ourdou. Beaucoup ont des difficultés en anglais. Le midi, ils mangent des pizzas halal que prépare le personnel.

Toujours pétris de politiquement correct, mais aussi d’une grande tolérance, les Canadiens anglais refusent d’émettre une opinion défavorable. «Ce sont des gens charmants, très polis et très calmes. Ils ont parfois peur de parler, car ils s’expriment très mal en anglais», explique une chauffeuse de bus. La critique vient des autres immigrants. Barry Holmes, un agent immobilier d’origine sri-lankaise, s’indigne : «Le multiculturalisme c’est bien beau, mais les gens ne se parlent pas. Ce sont toujours des rapports de forces entre communautés. Ma communauté est petite. Nous n’obtenons pas grand-chose.»

Naseer Ahmad a l’esprit ailleurs. Il montre le Peace Plazza, son centre commercial. «Il y a plusieurs restaurants halal. Je contrôle tout ici. J’ai même créé un cimetière musulman. Peace Village est une expérience unique, qui jette les bases d’autres villages.» Il balaie l’horizon, désignant une large étendue près de la mosquée : «Nous y ferons un vaste centre islamique.»

(Source : le Figaro)

Plein feu sur: Ces femmes qui devinrent des « Reines Guerrières »

Reines guerrières

Parmi les plus célèbres Reines guerrières il y avait Ahotep et Arsinoe II & III ainsi que toutes les descendantes de la Maison de Kush. Elles règnaient. Elles commandaient leurs armées et leurs flottes navales pendant l’ère de l’intrusion romaine.
En ce qui concerne Ahotep et les preuves de sa haute considération, son fils Ahmosis a écrit sur sa stèle à Karnak:

« À celle qui a accompli les rites, pris soin de l’Egypte et veillé sur ses troupes. Elle les a protégé. Elle a ramené ses fugitifs et rassemblé ses déserteurs. Elle a pacifié la Haute-Égypte et chassé les rebelles ».
Sarcophage d'Ahotep
Sarcophage d’Ahotep

* Lire: « place de la femme dans l’Egypte antique égale et complémentaire de l’homme »

Les reines guerrières nubiennes

Statue ancienne représentant Majaji
Statue ancienne représentant Candace,la reine guerrière d’Éthiopie.

Une des plus grandes reines guerrieres de l’Antiquité etait Majaji, qui dirigait le groupe ethnique des Lovedu qui faisait partie de l’Empire Kushite pendant les longs siecles ou les Kushites etaient en guerre contre Rome. L’Empire cessa d’exister en 350 AD quand Méroé, le centre de pouvoir de Kush, tomba après les nombreux assaults des Romains. Armée d’un bouclier et d’une lance, Majaji commendait ses guerriers dans des batailles. Elle serait  tombée dans la cite de Méroé qu’elle a défendu jusqu’à la mort.

Elle était dans la lignée des reines Ethiopiennes et des leaders militaires, dont l’une d’elle etait Candace, aussi une descandante de Kush. La première Candace, a dirigé une armée dont les guerriers montaient des éléphants. Elle a stoppé l’invasion d’Alexandre Le Grand en Ethiopie en 332 avant JC. En 30 avant JC, Candace Amanirenas a vaincus une invasion de Patronius, un gouverneur Romain d’Egypte et a saccagé la ville de Cyrène. En 937 AD Judith, une reine (juive?) Falasha, a attaqué Axum, la capitale sacrée d’Ethiopie, tuant tous les habitants de cette ville y compris les descendants de Salomon et la Reine de Saba.

Les reines guerrières Haoussa

Au cours du 10e et 11e siecles les cités-états Haoussa (Nigéria moderne) etaient dirigées par les Habé, des reines guerrieres: Kufuru, Gino, Yakumo, Yakunya, Walzana, Daura, Gamata, Shata, Batatume, Sandamata, Yanbamu, Gizirgizir, Innagari, Jamata, Hamata, Zama et Shawata. Des siecles plus tardAminatou, la fille de la reine Turunku du Songhai, au milieu du Niger, a dirigé l’Empire Haoussa de 1536 a 1573. Elle a étendu sa nation jusqu’aux frontières de la côte Atlantique, elle a fondé des cités et a personnellement dirigé une armée de 20 000 soldats dans des batailles.

Reine Amina de Zaria
Reine Amina de Zaria

Nandi, ou le retour du matriarcat chez les Zoulous

Nandi,reine du Zululand qui  sera la mère de  Shaka-Zulu ,le grand empereur noiir  et grand unificateur.
Nandi,reine du Zululand qui sera la mère de Shaka-Zulu ,le grand empereur noir et grand unificateur ,au sud de l’Afrique.

Nandi, était la mère guerrière de Shaka Zulu. Dans la société patriarcale Zoulou, Nandi est d’abord rejetée parce que mère non mariée. La culture matriarcale étant encore vivace, elle réussit à faire monter son fils sur le trône, et à restaurer la place des femmes dans la société. Elle s’est battue contre les commerçants esclavagistes et a éduqué son fils à être guerrier. Quand il est devenu roi, il établit un regiment composé strictement de femmes qui souvent se battaient dans les premieres rangs de son armée.

«  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

nous avons approfondi  la recherche sur Nandi

Nous sommes au 18 ème siècle, dans  cette partie de l’Afrique nommée « Zululand », située dans l’Afrique du Sud actuelle . Tout commence lorsque le prince des Zulus, Senzangakona, rencontre Nandi Bhebhe,  fille du défunt chef de la tribu des Elengani. Ce n’est pas sans insistance que le chef tentera de séduire la jeune orpheline le jour de leur rencontre. La jeune femme est en effet connue pour avoir une extrême estime d’elle-même, et pour cause, Nandi est de loin l’une des plus jolies jeunes femmes de la région.

Femme du Zululand (photo prise en 1984)
Femme du Zululand (photo prise en 1984)

Elancée, à la démarche féline et au port de tête majestueux, ses formes généreuses et si bien proportionnées ne laissent aucun jeune homme indifférent à son passage. C’est donc un défi de taille que Senzangakona, prince des Zulus se décide de relever quand il rencontre enfin celle dont tout le monde parle. La jeune femme qui vient puiser de l’eau dans la rivière, feint ne pas avoir aperçu ni même entendu ce chef à l’allure guerrière, à la stature impressionnante et au visage à faire fondre n’importe quelle femme de la région.

Après que ce dernier ait à maintes reprises prononcé son prénom, Nandi daigne enfin relever la tête et jeter vers ce chef audacieux un regard interrogateur. Elle sait qui il est, mais elle se doit d’obliger ce dernier à se présenter comme te prince lui promet une relation sérieuse et qui aboutirait à une union conjugale. Pour cette raison, Nandi se laisse aller.

Coiffure que devait porter Nandi.
Coiffure que devait porter Nandi.

Pourtant, lorsque Nandi tombe rapidement enceinte, les anciens et conseillers de Senzangakona lui expliquent la gravité de la situation qui se présente. Il a beau montrer tous les signes d’un homme éperduement épris et amoureux, il est hors de question qu’il pense à la prendre comme troisième épouse ! Même si les deux premières épouses ne lui ont pas encore donné d’enfants, l’enfant qui se trouve à présent dans le sein de Nandi n’est rien d’autre qu’un batard, car conçu en dehors des liens du mariage. Pour un prince, épouser une femme enceinte est non seulement  inadmissible mais il s’agit d’une infraction grave des coutumes zulus.

Obligé de se soumettre aux traditions de sa tribu, et encouragé par la nouvelle de la grossesse de l’une de ses femmes au même moment , Senzangakona coupe tout lien avec Nandi, l’abandonnant ainsi seule face à sa grossesse. Dans la tribu des Elengani, elle devient un sujet de vergogne et de mépris.

C’est une prêtresse qui  recueillera Nandi et lui fera comprendre que sa grossesse n’a rien d’une calamité, mais que l’enfant qu’elle porte est celui d’une grande prophétie annoncée depuis les temps anciens. Une prophétie selon laquelle un grand chef naîtra de la tribu des Zulus et révolutionnera toute la partie sud du continent africain…La prêtresse lui fera comprendre que l’orgueil qui lui est reprochée est finalement légitime car elle deviendra une grande reine, et le fils qu’elle porte, un grand roi. Nandi s’accrochera à ces paroles  prophétiques dès cet instant et pour le restant de sa vie.

Senzangakona, fatigué des rumeurs circulant à son égard au sujet d’un fils illégitime et d’une femme abandonnée, change finalement d’avis et décide d’épouser Nandi . Il décide de l’accueillir, elle et son fils Chaka dans son kraal.  Nandi accepte d’épouser le chef et de devenir sa troisième épouse, mais chose encore jamais faite auparavant , lors des cérémonies du mariage , c’est la future épouse elle-même qui négocie devant l’époux le montant de la dote et le prix du rachat de l’enfant illégitime.

Toute la tribu zulu est surprise de constater l’audace et le courage de celle qui savait déjà qui elle était et qui était son fils. Senzangakona, quelque part humilié devant tout son clan par cette femme effrontée et fière d’elle-même, celle qui quelques mois avant  il avait séduite à la rivière, cèdera en tenant fièrement l’enfant dans ses bras.

La place de Nandi en tant que troisième épouse du chef ne lui sera pas de tout repos. Elle enfantera un deuxième enfant, une fille. Mais Senzangakona n’aura jamais oublié l’humiliation que lui avait causé Nandi lors de la cérémonie du mariage. Il manifestera ce ressentiment par des actes d’humiliation envers Nandi devant toute la tribu lors de grandes cérémonies, au grand plaisir des autres épouses qui la haïssent. Il humilie Nandi notamment lors de la cérémonie du mariage de sa quatrième épouse. Il lui demandera de l’eau et lui obligera à porter la calebasse à ses lèvres pour ensuite la repousser au loin pour qu’elle tombe au sol. Chaka, son fils, qui n’a que 6 ans à peine, affrontera son père en le menaçant de le tuer s’il ose encore s’en prendre à sa mère. Senzangakona dira de Chaka qu’il est aussi orgueilleux que sa mère et n’aura pas d’affection particulière pour l’enfant.

 

Senzangakona se présente comme le prince des Zulus, et lui fait comprendre son attirance. Mais Nandi lui fait comprendre qu’elle n’est nullement impressionnée par son rang et qu’elle n’a pas de temps pour un plaisir éphémère.

 » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »


Llinga, etait une reine guerrière du Kongo, armèe d’un axe, un arc, et une épée elle s’est battue contre les Portugais en 1640. Les femmes guerrieres étaient communes  au Kongo où la confédération de Monomotapa avait établit ses bases d’armées de femmes.

Kaipkire, une leader guerrière des Héréro, au Sud-Ouest de l’Afrique au 18e siecle, a dirige son peuple en bataille contre les commercants esclavagistes Britaniques. Il existe des documents qui relatent les femmes Héréro en combat contre les soldats Allemands jusqu’en 1919.

Mantatisi, la reine guerrière des Batlokoas, au debut du 18e siecle, s’est battue pour préserver les terres de son ethnie pendant les guerres entre Shaka Zulu et Matiwane. Elle a reussit a protéger l’heritage des Batlokwas, bien que son fils, qui est devenu roi à sa mort, fut vaincu par Mahweshwe.

Madame Yoko a dirigé et a commandé une armée de 14 groupes ethniques de la confederation Kpa Mende la plus large au 19e siecle en Sierra Leone. En ce temps là, au moins 15% des toutes les ethnies de la Sierra Leone étaient dirigées par des femmes, aujourd’hui environ 9% des femmes sont des dirigeants.

Menen Leben Amede était l’Impératrice  d’Ethiopie. Elle a commandé sa propre armée et a agit en régente pour son fils Ali Alulus. Elle a été blessée et fut capturée au cours d’une bataille en 1847. Son fils l’échangea contre une rancon et elle continua à régner jusqu’en 1853.

Nehanda (1862-1898) etait une prêtresse de Mashona, une nation du Zimbabwe. Elle est devenue un leader militaire pour son peuple quand les Britanniques ont envahis son pays. Elle dirigea un bon nombre d’attaques réussies conte les Anglais mais elle fut capturée et exécutée.

Taitu Taytu Betul ,impératrice d'Éthiopie (1851-1918)
Taitu Taytu Betul ,impératrice d’Éthiopie (1851-1918)
L'impératrice Taitu Taytu Betul faisait porter ses  bijoux préférés par des "porteuses" ou "accompagnatrices".
L’impératrice Taitu Taytu Betul faisait porter ses bijoux préférés par des « porteuses » ou « accompagnatrices ».Photo d’époque représentant ce « métier  » révolu.

Taytu Betul (1850-1918), etait une Impératrice  d’Ethiopie. Pendant ses 14 ans de règne, elle a établi la capitale moderne d’Addis Ababa, elle dirigea des troupes en bataille et négocia des traités de paix. Elle prit sa retraite de la vie public après la mort de son mari.

Yaa Asantewaa
Yaa Asantewaa

Yaa Asantewaa (1850-1921) la Reine Mere d’un des états Asante du Ghana, diriga son armée dans des batailles continuelles contre les Britaniques jusqu’à ce qu’elle fut capturée.

Vers la fin du 19e siècle, Mukaya, la leader des Luba, peuple de l’Afrique centrale dont la nation s’étendait le long de la forêt équatoriale de la République Démocratique du Congo au nord de la Zambie, a mené des guerriers en bataille contre les ethnies ennemies et des factions rivales. Initiallement elle se battait au côté de son frère Kasongo Kalambo. Après qu’il fut tué au cours d’une bataille; elle a assumé seule le contrôle de l’ Empire et de l’armée.

Seh-Dong-Hong-Beh ,la femme guerrière du Dahomey.
Seh-Dong-Hong-Beh ,la femme guerrière du Dahomey.

Seh-Dong-Hong-Beh, était une femme leader des Amazones de Dahomey sous le Roi Gezo. En 1851 elle a dirige une armée de 6 000 femmes contre la forteresse de Egba de Abeokuta. Parce que les Amazones étaient armées de lances, de fleches, et d’épées alors que les Egba avaient les cannons des Européens, 1 200 Amazones seuleument ont survécu aux batailles. En 1892, le Roi Behanzin de Dahomey (aujourd’hui le Benin) était en guerre contre les colons Francais à cause de litiges commerciaux. Il diriga une armée de 12 000 troupes, y compris les 2 000 Amazones, en bataille. Quand des troupes Françaises tentèrent de traverser une rivière stratégique, malgré que l’armée Dahoméenne ne soit seulement équipée que de fusils, les Amazones leur ont infligé des dommages sérieux, alors que les Francais avaient des revolvers et des cannons. Elles se sont engagées dans des combats de corps a corps avec les survivants, forçant l’armée Francaise vers la fuite. Des jours plus tard les Francais ont trouvé un pont, ils ont traversé la rivière et vaincu l’armée du Dahomey après une bataille féroce. Les Amazones ont brulées les champs, les villages, et les cités plutôt que de les laisser tomber aux mains des Français.

Dessin d'époque représentant 2 amazones du Dahomey.
Dessin d’époque représentant 2 amazones du Dahomey.
Rare photo d'une amazone du Dahomey.
Rare photo d’une amazone du Dahomey.

   Prochain Plein Feu:     Les femmes guerrières en occident