Alerte Fukushima: tous les Thons pêchés en Californie sont radioactifs

Ces thons sont radioactifs...méfiance alimentaire majeure!
Ces thons sont radioactifs…méfiance alimentaire majeure!

 

Chaque thon rouge testés dans les eaux au large de la Californie s’est  montré être contaminé par le rayonnement qui provient de Fukushima .

Il y a plus d’un an , en mai 2012, le Wall Street Journal a rapporté une étude de l’Université de Stanford . Daniel Madigan , un écologiste marin qui a dirigé l’étude , a été cité comme suit:  » L’irradiation du  thon  monte en flèche( le rayonnement ) et il le transporte et le retransmet  à travers le plus grand océan du monde . Nous étions vraiment surpris de le découvrir  et encore plus surpris de voir dans chacun des thons  que nous avons mesuré  » .

Un autre membre du groupe d’étude ,le  biologiste marin Nicholas Fisher de l’Université Stony Brook , dans l’État de New York a déclaré ,  » Nous avons constaté qu’absolument chacun d’entre eux avait des concentrations comparables de césium 134 et le césium 137 . « 

C’était il y a plus d’un an . Les poissons qui ont été testés avait relativement peu d’exposition aux déchets radioactifs déversés dans l’océan suite à la fusion nucléaire  qui est  survenu à la centrale de Fukushima Daiichi ,en Mars 2011. Depuis ce temps , le flux de contaminants radioactifs( venant du   dumping de plus de 300 tonnes d’eau irradiées par jour) dans l’océan s’est poursuivie sans relâche . Les poissons qui arrivent à ce stade ,vivront  contaminés pour toute leur vie .

Le Césium radioactif ne coule pas au fond de la mer , de sorte que les poissons nagent à travers  lui,dans l’environnement , et ingèrent par leurs branchies ou par des organismes qui ont déjà ingéré  dans leur manger . Il s’agit d’un composé qui ne se produit naturellement pas  dans la nature , cependant, les niveaux de césium trouvées dans le thon en 2012 avaient des niveaux de  3 pour cent de plus que d’habitude dans leurs corps . Les mesures pour cette année n’ont pas été mis à disposition , ou du moins aucune que j’ai pu trouver . Je suis allé à la recherche des effets de l’ingestion de césium . C’est ce que j’ai trouvé :

Lorsque le contact avec le césium radioactif se produit , ce qui est très peu probable , une personne peut éprouver des lésions cellulaires dues à un rayonnement des particules de césium . Pour cette raison, des effets tels que des nausées, des vomissements, la diarrhée et les saignements peuvent se produire. Lorsque l’exposition dure longtemps , les gens peuvent même perdre conscience.Le  coma ou même la mort peuvent alors suivre. La gravité des effets dépend de la résistance des individus et la durée d’exposition et la concentration radioactive  dans une personne qui  est exposée à ses effets.

La demi-vie du césium 134 est de 2,0652 années . Pour le césium 137 , la demi-vie est 30,17 années .

La catastrophe de Fukushima est un combat permanent avec aucun signe que les humains gagneront la haute main . Les seules bonnes nouvelles à  sortir du Japon aplus tard ,se sont révélées fausses et n’était rien de plus que les tentatives de Tokyo Electric Power Company (TEPCO ) pour tromper le public et de les endormir dans un sentiment de sécurité alors que la compagnie recherche en vain des moyens  pour  contenir l’accident . Cet incident fait de Three Mile Island et de Tchernobyl ,de pâles figures  en comparaison . Ce sont des  effondrements nucléaires . Une fusion nucléaire par contre, pose un problème beaucoup plus grave et c’est une chose  que la technologie moderne n’a pas les outils pour répondre . Deux ans et demi plus tard et les contaminants coulent toujours dans l’océan et se poursuivront dans un avenir prévisible et sombre  .

La FDA (USA) et Santé Canada  nous assurent  que notre approvisionnement alimentaire est sécuritaire , que les niveaux de rayonnement trouvées dans les échantillons de poissons sont dans des limites sûres pour la consommation . Mais on peut se demander si cela est vrai et , s’il est vrai maintenant , et si cela restera vrai ? Est-ce , comme les déclarations issues du TEPCO , une autre tentative pour réprimer une réaction du public face à un événement sans précédent qui , pour l’instant, n’a pas de solution et aucune fin en vue ?

 

La sécurité alimentaire de l’Amérique …et même du Monde est menacée.

Continuerons-nous longtemps à accepter de nous laisser leurrer par nos gouvernements de tricheurs et de menteurs.

 

Sources :(diverses recherches et mêmes conclusions)

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Fukushima: l’équivalent de la Bretagne devenue radioactive

 

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Les conséquences de l’accident nucléaire de Fukushima sur la population commencent à montrer leur étendue. Pneumonies, leucémies ou problèmes hormonaux semblent se multiplier chez les deux millions d’habitants de la région. Les enfants sont en première ligne, alors que les terres, les eaux et certains aliments sont fortement contaminés. De son côté, Tepco, l’exploitant de la centrale, sombre dans le cynisme : les éléments radioactifs qui se sont échappés des réacteurs ne lui appartiennent plus…

« La santé de nos enfants est maintenant en danger. Nous constatons des symptômes tels que thyroïdes enflées, saignements de nez, diarrhées, toux, asthme… » C’est l’appel lancé par un groupe de femmes de la région de Fukushima. Depuis mars, ils sont de plus en plus nombreux à se mobiliser pour alerter sur les dangers sanitaires de la radioactivité, dans la zone concernée par la catastrophe nucléaire, comme ailleurs dans le pays. Des graphiques mis en ligne par Centre de surveillance des maladies infectieuses font apparaître d’inquiétants pics pour certaines maladies au Japon, comme les pneumonies, ou les conjonctivites aiguës hémorragiques.

 

Des écoliers plus irradiés que les travailleurs du nucléaire

 

Des prélèvements d’urine effectués par un laboratoire indépendant français (l’Acro, agréé par l’Autorité de sûreté du nucléaire), auprès d’une vingtaine d’enfants de la région de Fukushima ont montré que 100 % d’entre eux sont contaminés par du césium radioactif. Dans cette région, un enfant examiné sur 13 aurait des problèmes hormonaux et un dysfonctionnement de la thyroïde, selon une étude japonaise. Face à l’angoisse des parents, la préfecture de Fukushima a lancé en octobre une grande étude médicale auprès de 360 000 enfants.

Les habitants de la région de Fukushima restent soumis à un important taux de radiation. En avril, le gouvernement japonais a relevé la norme de radioprotection de la préfecture de Fukushima de 1 millisievert/an à 20 millisieverts/an. Ce taux est le seuil maximal d’irradiation en France pour les travailleurs du nucléaire. Alors que la sensibilité des enfants aux radiations est plus importante que celle des adultes, le ministère de l’Éducation considère pourtant comme « sans danger » les écoles où le taux de radiation approche les 20 millisieverts/an. 20 % des écoles de la préfecture de Fukushima dépasseraient ce taux. Dans ces établissements, les activités de plein air sont limitées : les enfants ne sont pas autorisés à rester plus d’une heure dans les cours de récréation et les parcs, ni à jouer dans les bacs à sable. Parallèlement, du césium a même été détecté dans du lait en poudre destiné aux enfants.

 

Les autorités confirment la vente de riz contaminé

 

Cette situation est « extrêmement dangereuse », s’indigne le réseau Sortir du nucléaire, qui rappelle qu’« aucune dose de radioactivité n’est inoffensive » : « Les normes d’exposition ne correspondent en aucun cas à des seuils d’innocuité scientifiquement fondés ; elles définissent seulement des niveaux de “risque admissible”. » Dans la ville de Fukushima, située à 60 km de la centrale, la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) a mesuré une contamination de 370 000 Bq/kg de la terre prélevée sous les balançoires d’une école primaire. Une radioactivité énorme. « Ce sol est devenu un déchet radioactif qui devrait être stocké dans les meilleurs délais sur un site approprié », déclarait alors l’organisation.

La nourriture est aussi un vecteur de contamination radioactive. Les autorités japonaises ont étendu le 29 novembre l’interdiction de vente de riz, notamment dans la région de Date, où des milliers d’agriculteurs ont dû suspendre leurs livraisons. Les dernières mesures effectuées montraient une teneur supérieure à la limite légale provisoire, fixée par le gouvernement à 500 becquerels/kg. Neuf kg de riz « excédant les standards de sécurité internationaux » ont par ailleurs été vendus à des consommateurs, ont déclaré les autorités de la préfecture de Fukushima, qui se sont excusées pour « les désagréments causés aux personnes qui ont acheté ce riz » (sic). C’est la première fois depuis la catastrophe que les autorités confirment la vente de riz contaminé. Le présentateur de télévision Norikazu Otsuka, qui consommait en direct des produits de la région de Fukushima pour en montrer l’innocuité, a récemment été hospitalisé pour une leucémie aigüe. Ce qui n’a pas rassuré les deux millions d’habitants de la zone.

 

L’équivalent de la Bretagne contaminé au Césium

 

Autre sujet d’inquiétude : le taux de contamination en césium des rivières de la région de Fukushima. Une étude universitaire évalue le niveau de contamination à l’embouchure de l’Abukumagawa à environ 50 milliards de becquerels répandus dans la mer chaque jour. L’équivalent, au quotidien, du césium déversé dans la mer pour tout le mois d’avril, par les eaux « faiblement contaminées » relâchées par Tepco depuis les réacteurs.

Un rapport publié fin novembre par les autorités japonaises souligne que 8 % du territoire du Japon est fortement contaminé par du césium radioactif. Soit 30 000 km². L’équivalent de la superficie de la Bretagne ou de la région Paca. Le césium s’est diffusé à plus de 250 km vers l’ouest, et jusqu’à la préfecture d’Okinawa, à 1 700 km de la centrale, selon le ministère des Sciences [1]. Une zone de 20 km autour de la centrale a été évacuée en mars, et à 30 km les habitants avaient pour consigne de se calfeutrer chez eux, prêts pour une évacuation. Les dernières cartes publiées par le ministère montrent que la zone à risque est beaucoup plus étendue. 300 000 personnes vivent dans la ville de Fukushima, où la radioactivité cumulée atteignait en mai plus de 20 fois la limite légale.

 

À qui appartient la radioactivité ?

 

À Hitachinaka, à une centaine de km de la centrale, le taux de radiation est de 40 000 becquerels/m², près d’un million de fois supérieur à la radioactivité naturelle locale, avant la catastrophe [2]. Après l’accident de Tchernobyl, les zones où les niveaux de radioactivité dépassaient 37 000 becquerels/m² étaient considérées comme « contaminées », rappelle le journal Asahi, principal quotidien du Japon. Dans le quartier Shinjuku de Tokyo, le taux est toujours de 17 000 becquerels/m² [3]. Dans certaines régions montagneuses, à 180 km de Fukushima, laradioactivité se situe entre 100 000 et 300 000 becquerels/m². Une contamination qui aura des conséquences durables, car la demie-vie du césium 137 est de 30 ans.

Le gouvernement se veut pourtant rassurant. Beaucoup d’habitants n’ont de toute façon pas les moyens de quitter les zones contaminées. La plupart des 160 000 Japonais évacués après la catastrophe attendent toujours des indemnités de la part de Tepco. Le propriétaire de la centrale est de plus en plus critiqué pour sa gestion de l’après-catastrophe. Lors d’un procès concernant la décontamination d’un terrain de golf au Japon, Tepco a sidéré les avocats en se dédouanant de ses responsabilités, affirmant que « les matériaux radioactifs (comme le césium) qui ont été disséminés par le réacteur n° 1 de la centrale de Fukushima et sont retombés appartiennent aux propriétaires des terres et non plus à Tepco » !

 

Cynisme et manque de transparence

 

Un argument rejeté par le tribunal, qui a cependant décidé de confier les opérations de décontamination aux autorités locales et nationales. Tepco va jusqu’à contester la fiabilité des mesures effectuées et affirme qu’un taux de 10 millisieverts/heure n’était après tout pas un problème et ne justifiait pas de maintenir des terrains de golf fermés. Les mesures effectuées sur ces terrains mi-novembre ont pourtant détecté un taux de césium de 235 000 becquerels par kg d’herbe : à ce niveau, la zone devrait être classée comme interdite selon les standards mis en place après l’accident de Tchernobyl, souligne Tomohiro Iwata, journaliste du Asahi Shimbun.

Au cynisme de Tepco s’ajoute le manque de transparence. Le 28 novembre, l’entreprise a annoncé que Masao Yoshida, 56 ans, directeur de la centrale de Fukushima au moment de la catastrophe, a dû quitter son poste pour des raisons de santé. Il a été hospitalisé en urgence. Tepco refuse de donner davantage de précisions. Par ailleurs, un projet du gouvernement d’organiser un monitoring en temps réel des radiations dans 600 lieux publics de la préfecture de Fukushima, notamment les écoles, devait démarrer en octobre. Il a été reporté à février 2012. Argument évoqué : l’entreprise qui devait fournir les équipements n’a pas pu tenir les délais.

 

Le béton des réacteurs rongé par le combustible

 

Les experts estiment que les efforts de décontamination devraient coûter au Japon 130 milliards de dollars. À cela risquent de s’ajouter des coûts sanitaires et environnementaux encore difficiles à comptabiliser, tant le risque sanitaire semble être aujourd’hui minimisé. D’après Tepco, la situation de la centrale est aujourd’hui stabilisée [4]. La température des réacteurs 1, 2 et 3 – qui ont subi une perte totale du système de refroidissement en mars – serait maintenue en dessous de 100 degrés. Le risque sismique n’est pourtant pas écarté, qui pourrait de nouveau aggraver la situation. Dans un rapport rendu public le 30 novembre, Tepco explique que le combustible du réacteur 1 aurait entièrement fondu, percé la cuve et rongé une partie du béton de l’enceinte de confinement, sur 65 cm de profondeur. Le combustible fondu serait à 37 cm de la coque en acier. Mais ces analyses reposent sur des estimations et simulations informatiques. Impossible d’avoir des informations plus précises.

Pendant ce temps, la vie continue dans les régions contaminées. Le 13 novembre, dans la ville de Fukushima, était organisé le marathon annuel, Ekiden. Des jeunes femmes ont couru 40 km, sans aucune protection, dans une des zones les plus contaminées du Japon. Un journaliste japonais y a relevé des taux de 1,4 microsieverts/h (soit plus de 12 fois la limite d’exposition aux rayonnements autorisée pour la population civile en temps normal). L’organisateur de la course a fait signer aux participants un formulaire stipulant qu’ils ne pourraient le poursuivre en justice s’ils avaient des problèmes de santé. À Fukushima, la vie ressemble à un jeu de roulette russe où les victimes ne sont pas ceux qui appuient sur la gâchette. Eux jouissent, pour le moment, d’une impunité totale.

 

Agnès Rousseaux

 

Photo : Home of chaos

A lire sur Basta ! :
Catastrophe nucléaire : et si elle se produisait près de chez vous ?
Japon : 85% des réacteurs ont été stoppés

 

Notes

[1] La présence de césium 134, à la durée de mi-vie de 2 ans, est la preuve que la source de cette radioactivité est bien l’explosion de la centrale de Fukushima.

[2] 970 000 fois le niveau de 2009, qui était de 0,042 becquerels/m² de « densité cumulée de césium 134 et 137 », d’après The Asahi Shimbun

[3] De grandes quantités de poussières radioactives sont tombées sur Tokyo, mais une autre étude montre une faible accumulation de césium dans le sol. L’explication ? « Tokyo a de plus petites surfaces de sol que les autres préfectures, mais les routes et les surfaces en béton ont moins tendance à fixer le dépôt de césium, qui a probablement été lessivé par le vent et la pluie », affirme un membre du ministère.

[445 tonnes d’eau radioactive se sont pourtant de nouveau échappées du réacteur n°1 début décembre.

 

Source:
Basta Mag

Les Défenseurs de la Terre : Déclaration de Souveraineté Humaine et Déclaration Universelle des Droits de l’Animal

Notre Terre ...souveraine!
Notre Terre …souveraine!

En tant que Défenseurs de la Terre nous adhérons à ces principes:

Déclaration de Souveraineté Humaine

au Sujet du Contact avec les Forces et les Nations Extraterrestres

Nous, le Peuple de la Terre, étendons nos salutations à toutes les races dans

                                             la Plus Grande Communauté de l’Univers.

 

Nous reconnaissons notre héritage commun devant le Créateur de tout l’Univers, à la fois visible et invisible.

Nous déclarons la planète Terre comme la Planète de la Genèse de l’humanité, notre Monde Natal, et notre héritage sacré.

Nous nous engageons dorénavant à soutenir et préserver la Terre pour toutes les générations à venir.

Nous invitons toute l’humanité à prendre soin de toutes les races partout avec sagesse et justice, ici sur Terre et à travers l’Univers.

DROITS FONDAMENTAUX

Nous, le Peuple de la Terre, considérons le besoin de liberté comme universel.

Par conséquent, nous tenons que tous les individus dans tous les mondes sont créés égaux et sont dotés par le Créateur de droits sacrés et inaliénables.

Fondamentaux sont parmi ceux-ci le droit de vivre en tant qu’une race libre sur leur Planète de Genèse, leur Monde Natal, le droit d’autodétermination, d’autosuffisance, d’expression créative; le droit de vivre sans oppression; et le droit de poursuivre dans la vie une finalité plus élevée et une vocation plus élevée que le Créateur à octroyé à tous.

Devant la Plus Grande Communauté de l’Univers, nous, le Peuple de la Terre, invoquons à présent ces droits fondamentaux pour nous-même et pour notre Monde Natal, ainsi que certains droits qui dérivent naturellement d’eux, incluant :

    • Le droit de souveraineté. Le Peuple de la Terre devra être gouverné par lui-même et être indépendant, ni sujet ni dépendant d’aucune autre autorité. Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète.

 

    • Le droit de sainteté planétaire. En tant que notre Planète de Genèse, la Terre devra être libre d’intervention, d’intrusion, d’interférence ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres. Aucune force extraterrestre n’approchera de prés, ou ne prendra une orbite proche, ou ne fera quelque atterrissage, ou n’engagera de commerce, sinon ouvertement et avec le consentement exprimé du Peuple de la Terre, accompli à travers des moyens démocratiques.

 

    • Le droit de sainteté du matériel génétique et biologique. Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit.

 

    • Le droit d’occupation. En tant que peuple natif de la seule planète connue habitée de ce Système Solaire, nous revendiquons ce Système Solaire en tant que notre sphère d’influence. Aucune bases extraterrestre ne peuvent être établies sur des corps ou des stations en orbites autour de la Terre, ni sur les autres planètes ou corps de ce Système Solaire, sinon avec le consentement exprimé du Peule de la Terre.

 

  • Le droit de navigation pacifique. Nous revendiquons le droit de voyager et d’explorer à l’intérieur de notre Système Solaire sans interférence ou contrainte des forces extraterrestres, et gardons le droit de refuser accès à ce Système Solaire pour toute forces extraterrestres.

Nous, le Peuple de la Terre, considérons cela notre responsabilité légitime d’affirmer et de défendre ces droits fondamentaux, et de donner et recevoir une aide cohérente en rapport avec ces droits. Dans le cas de tout conflit avec des forces extraterrestres, la charge de preuve d’innocence incombera à ceux qui ne sont pas natifs de la Terre.

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L’ÉVALUATION

Quand au cours de leur évolution il devient nécessaire pour le peuple natif d’une planète de s’unir, de transcender les conflits et les différences qui les ont séparés les uns des autres, et d’assumer parmi les puissances de l’Univers une souveraineté égale et séparée, une considération respectueuse de cette souveraineté requière qu’ils déclarent les causes qui les font avancer vers cette présente ligne de conduite.

Bien que la Terre ait subi une longue histoire de visite extraterrestre, la situation actuelle est que le Peuple de la Terre souffre à présent des effets d’une intervention extraterrestre globale dans les affaires humaines.

Cette intervention emploie une stratégie de dissimulation, de manipulation, et d’exploitation, dont le but est une emprise sur l’humanité, qui aura pour conséquence la perte de la liberté et de l’autodétermination humaines.

C’est à présent le droit sacré et le devoir du Peuple de la Terre de s’opposer, de résister, et de repousser cette intervention extraterrestre, pour déclarer et défendre notre souveraineté, notre liberté, et notre indépendance de toutes les forces extraterrestres.

Permettons à ces violations d’être examinées par ceux qui soutiennent la cause de la liberté à travers la Plus Grande Communauté.

    • Les forces d’intervention extraterrestres ont refusé de divulguer ouvertement et de révéler la nature et l’intention de leurs activités sur et autour de la Terre. Cette présence extraterrestre est clandestine, secrète, intruse, et non approuvée par le Peuple de la Terre. Ces forces extraterrestres ont camouflé leur propre identité, leurs alliances et allégeances politiques ou économiques, tout autant que les autorités et les pouvoirs qu’elles servent.

 

    • Comme il en devient de plus en plus clair de leurs actions, des forces extraterrestres cherchent à exploiter la Terre, ses ressources et son peuple, et sont engagées dans un programme systématique de colonisation de l’humanité à l’intérieur d’un état de client servil destiné à être géré par des agents de ces forces extraterrestres. Cette intervention et occupation extraterrestre recherche un bénéfice commercial, un pouvoir économique, et l’avantage stratégique offert par ce monde en relation avec d’autres mondes.

 

    • Les forces extraterrestres ont de façon répétée et avec impunité violé les lois nationales et internationales des gens de la Terre. Ces offenses, qui continuent encore aujourd’hui, ont inclus la violation d’espace aérien contrôlé; l’enlèvement et le transport d’humains sans leur consentement, l’assassinat, le viol, la torture, l’abus sexuel, le croisement avec des humains, et de cruelles expérimentations; le vol et le commerce de matériaux biologiques et génétiques, le vol et le commerce de ressources de la Terre; la dissimulation mentale et l’influence psychologique, la mutilation d’humains et d’animaux, le trafic et l’invalidation de systèmes de défense militaire; et une infiltration clandestine dans la société humaine.

 

    • Les forces extraterrestres ont secrètement négocié des traités et des accords avec des individus et des groupes humains, sans le consentement informé du Peuple de la Terre.

 

    • Les forces extraterrestres ont systématiquement tenté de persuader et de fourvoyer les humains à travers le déploiement de faux espoirs et de promesses de fortune, de pouvoir, et de protection; de secours à la catastrophe planétaire, d’adhésion à une « fédération galactique »; et de salut et d’illumination spirituelle.

 

    • Les forces extraterrestres ont exploité et exacerbé des conflits humains au service de leurs propres fins.

 

  • Les forces extraterrestres ont déchu l’humanité en nous conduisant à croire que nous pouvons seulement survivre avec leur aide et leur technologie avancée, secrétant ainsi notre complète dépendance envers eux et en privant notre capacité à assurer notre propre survie.

REVENDICATIONS ET DECLARATIONS

Par conséquent, nous, le Peuple de la Terre, déclarons par la présente tout accord ou traité existant antérieurement entre n’importe quel gouvernement, groupe ou individu humain et des extraterrestres nul et non avenu sur le champ, et définitivement suspendu.

Nous exigeons que de tels traités ou accords existant antérieurement soient complètement et publiquement divulgués.

N’importe quels futurs accords ou traités entre des gouvernements, des groupes, ou des individus humains et extraterrestres doivent être uniquement négociés avec le plein consentement du Peuple de la Terre, publiquement et ouvertement exprimé par un corps démocratique international représentant les nations et les peuples de la Terre.

Nous exigeons que tous les extraterrestres cessent à présent toutes opérations et activités et abandonnent immédiatement et quittent la Terre et ses environnements, incluant le Soleil, la Lune de la Terre, et toutes les planètes de ce Système Solaire.

Cela inclut l’abandon de n’importe quels satellites naturels ou artificiels, ainsi que tout espace à l’intérieur du Système Solaire.

Nous exigeons que toutes les organisations extraterrestres qui ont établi ou opéré des bases sur la Terre, sa Lune, ou n’importe quel autre endroit à l’intérieur de ce système solaire, demantellent ces bases et divulguent complètement leur nature.

Nous exigeons en outre que tous les humains vivants qui sont actuellement en détention des extraterrestres soit retournés immédiatement en bonne santé; en outre, nous exigeons une complète comptabilisation de tous les humains qui ont été pris ou retenus par des extraterrestres, en incluant ceux qui sont morts en captivité.

En plus, nous exigeons que tous les matériaux biologiques ou génétiques humains pris de n’importe quels individus soient justifiés et détruits, et que leur utilisation future soit identifiée.

N’importe quels appareils implantés dans des individus vivants doivent être identifiés de sorte qu’ils puissent être retirés sans risque.

Nous exigeons la pleine divulgation du dessein et des détails du programme d’hybridation extraterrestre, incluant la localisation, l’identité, et les activités de tous les hybrides humano-extra-terrestres vivants, soit sur la Terre ou soit ailleurs.

Qu’il soit connu dans tout l’Univers qu’à partir de ce temps, les extraterrestres ont autorisation à pénétrer dans notre Système Solaire, à approcher notre Terre, à voler dans nos cieux, ou à pénétrer dans nos eaux, uniquement avec le consentement explicite du Peuple de la Terre.

Nous, par conséquent, déclarons solennellement que le Peuple de la Terre est et devrait être un peuple libre et indépendant; que tous les humains sont absous par la présente de toute allégeance aux pouvoirs extraterrestres, et que toutes les connections politiques et économiques entre eux et les gens de la Terre sont totalement dissoutes; que en tant qu’une race libre et souveraine dans la Plus Grande Communauté de l’Univers, nous prenons les pleins pouvoirs à l’intérieur de ce Système Solaire pour conclure la paix, imposer la guerre, contracter des alliances, établir du commerce et pour entreprendre toutes les autres actions qu’une race planétairement souveraine peut légitimement et éthiquement accomplir.

DECLARATION DE CONCLUSION

Qu’il soit compris qu’en prononçant cette Déclaration de Souveraineté Humaine, nous, le Peuple de la Terre, affirmons notre futur et notre destinée en tant qu’une race libre à l’intérieur d’une Plus Grande Communauté de vie intelligente.

Nous reconnaissons que nous faisons partie de cette Plus Grande Communauté et que nous sommes destinés en fin de temps à rencontrer beaucoup de races différentes d’au-delà de notre monde.

A elles et à toutes les autres, nous déclarons par la présente que notre intention n’est pas la conquête ou la domination dans l’espace.

Nous déclarons que les droits et les privilèges que nous affirmons ici pour nous-même, nous les affirmons aussi pour toutes les races que nous pourrions rencontrer.

En prononçant notre Déclaration de Souveraineté Humaine, nous proclamons nos droits, nos responsabilités, et nos privilèges en tant que race libre de sorte que nous puissions poursuivre une plus grande unité, une plus grande paix, et une plus grande coopération à l’intérieur de la famille humaine sans intrusion et interférence indésirable et infondée par n’importe quelle nation ou force de la Plus Grande Communauté.

Nous prononçons cette proclamation en tant qu’une expression de notre droit Divin et de notre honorable intention pour la famille humaine et pour toutes les races dans l’Univers qui cherchent à être libres.

 


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Déclaration universelle des droits de l’animal

PRÉAMBULE:

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s’étant différenciés au cours de l’évolution des espèces, 
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d’un système nerveux possède des droits particuliers, 
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l’homme à commettre des crimes envers les animaux, 
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l’homme est inséparable du respect des hommes entre eux, 

IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :

Article premier

Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels. 
2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. 
3- L’animal mort doit être traité avec décence.

Article 4

1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire. 
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5

1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs. 
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée. 
3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. 
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. 
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce. 
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi. 
2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. 

La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l’Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l’Animal en 1989, a été rendu public en 1990.