MYSTÈRE DE L’HISTOIRE – Le Drame du Col Dyatlov en URSS


Les jeunes victimes de l’événement


Connaissez-vous l’affaire dramatique, épouvantable et énigmatique du Col Dyatlov ?

L’histoire semble tout droit sortie d’un film d’horreur de série B: neuf jeunes étudiants sont partis en vacances faire du ski dans les monts Oural en Russie, mais ne ils ne sont jamais revenus. Finalement, leurs corps ont été découverts – cinq d’entre eux gelés à mort près de leur tente, quatre autres, enfouis dans la neige à une certaine distance, portant des blessures mystérieuses – une tête fracassée, une langue manquante.

Tous, paraît-il, avaient fui dans la terreur soudaine leur camp au milieu de la nuit. Rejetant les skis, la nourriture et des manteaux chauds, ils se sont précipités sur une pente enneigée vers une épaisse forêt, où ils n’avaient aucune chance de survivre au froid mordant de l’ordre de -30 º C (-22 º F). À l’époque, les enquêteurs ont apparemment ont proposé la non-explication que le groupe était mort des suites d’une « force inconnue impérieuse» – et puis ils tout simplement classé l’affaire, et classée comme «Top Secret». Après un demi-siècle, le mystère demeure. De quelle nature était de la mortelle « force inconnue »? Est-ce que les autorités soviétiques ont caché quelque chose? Et, si oui, qu’ont ils tenté de camoufler? Dans l’intervalle, un certain nombre de solutions ont été avancées, portant aussi bien sur des tribus hostiles et des abominables hommes des neiges aux extraterrestres et aux technologies militaires secrètes.

«Si j’avais la chance de poser une seule question à Dieu, ce serait:« Qu’est-ce qui est réellement arrivé à mes amis ce soir-là « , raconte Youri Yudin, le 10e membre de l’expédition du destin et le seul survivant. Yudin était tombé malade et était rentré quelques jours plus tôt du voyage. Le sort de ses amis reste un mystère douloureux – celui sur lequel il a tenté d’enquêter lui-même.

L’EXPEDITION

Yudin et ses neuf compagnons avaient mis commencé leur voyage le 23 Janvier 1959, leur destination l’Otorten dans l’Oural du Nord. Lui et huit autres étaient des étudiants de l’Institut polytechnique de l’Oural à Ekaterinbourg, située dans la région de Sverdlovsk, 1900 km à l’est de Moscou.

À l’époque, la ville s’appelait encore Sverdlovsk, et était surtout connu comme l’endroit où le tsar et sa famille avait été sauvagement assassiné après la révolution russe (elle a été nommé d’après le chef du parti bolchevique Sverdlov, qui avait lui-même joué un rôle dans les meurtres). En 1959, l’Union soviétique était au milieu d’une sorte de dégel après des décennies de répression stalinienne, et la vie sous le nouveau Premier Secrétaire, Nikita Khrouchtchev, devenait un peu plus libre. Les années 50 ont vu une explosion du «tourisme sportif» en Russie quand le pays a commencé à s’éloigner de l’austérité de l’immédiat après-guerre. Un mélange de ski, de randonnée et d’aventure, le tourisme sportif est plus qu’une simple activité sportive dans l’Union soviétique – pour les habitants de cette société fermée et enrégimentée c’était une façon d’échapper à la société répressive et fermée, de revenir à la nature, et de passer du temps avec un cercle d’amis intimes, loin des regards indiscrets de l’Etat. Ces activités ont été très populaires auprès des étudiants, qui partaient pour de longs trajets dans les endroits les plus sauvages et les plus reculés de l’Union soviétique.

Le groupe de l’Institut polytechnique de l’Oural est composé de membres expérimentés du club de tourisme sportif, dirigée par Igor Dyatlov âgé de 23 ans, respecté pour son expertise en ski de fond et en alpinisme. Leur itinéraire vers l’Otorten, qui les verrait en atteindre les 1100 mètres d’altitude, était classé comme «catégorie III» – le plus dangereux pour cette période de l’année – mais l’expérience combinée des étudiants signifiait qu’il n’y avait rien d’inhabituel dans leur entreprise d’une telle expédition.

1959, Nikita Khrouchtchev est au pouvoir depuis quatre ans en U.R.S.S. Beaucoup plus souple que l’était son prédécesseur Staline, il redonne un semblant de liberté à son peuple et les premiers à en profiter vont être les jeunes, les étudiants qui rêvent à l’époque de voyages, d’escapades bref d’une liberté retrouvée. Plusieurs groupes vont donc se former à travers le pays avec pour objectif, la pratique de la randonnée de l’extrême où va venir se mêler l’exploit sportif et l’aventure. 

Collection de photos des participants:à l’avant ,on peut voir le leader du groupe Dyatlov.

Un groupe constitué au sein de l’institut polytechnique de l’Oural installé à Ekaterinbourg va être de ceux-là. Etudiants et amis qui le composent, sont tous des sportifs accomplis, ayant de l’expérience dans la pratique du ski de fond et du ski alpin. Leur chef, Igor Dyatlov (son nom sera donné au col où le drame est survenu), qui est alors âgé de vingt-trois ans, est lui-même, un expert dans ces disciplines. 

Le reste du groupe est composé de six garçons dont les noms sont Youri Yudin, Yury Doroshenko, Georgy Krivonischenko, Rustem Slobodin, Nicolas Thibeaux Brignollel et Alexander Kolevatov. Deux filles feront également parti de l’aventure, Zina Kolmogorova et Ludmila Dubinina, ils sont tous âgés d’une vingtaine d’années. 

Leur but est de monter une expédition devant les mener jusqu’à l’Otorden, un mont culminant à 1234 mètres d’altitude situé dans le nord de l’Oural. Par la suite, un homme de 37 ans viendra rejoindre l’équipe, il s’appelle Alexander Zolotaryov. Il n’est bien sûr plus un étudiant mais recommandé auprès des autres par Igor Dyatlov pour ses aptitudes sportives. 

L’équipe est donc au complet et tout est prêt pour se mettre en marche. Ce qu’ils font le 23 janvier 1959. Ils vont jusqu’à Ivdel en train puis ils gagnent le village de Vizhai en camion, dernier lieu habité avant l’immensité enneigée et glacée qui les attend.

Rare photo de leur départ en ski.

C’est le 27 janvier que les choses sérieuses commencent et que les dix randonneurs vont quitter la civilisation pour entamer leur expédition.

Chaussés de leurs skis, ils vont suivre les chemins habituellement empruntés par les « Mansis » qui est une peuplade autochtone qui a une certaine ressemblance avec les Inuits d’Alaska.

 

Le lendemain, un des membres du groupe, Youri Yudin  tombe malade  à tel point qu’il les quitte pour rebrousser chemin, il ne le sait pas encore, mais cette brutale indisposition va lui sauver la vie ! 

Le reste du groupe atteint les hauts plateaux où ils décident d’établir leur camp de base et c’est en ce lieu qu’ils vont laisser du matériel et de la nourriture destinés au voyage du retour. 

Le 1er février, la véritable ascension commence.

Malheureusement la météo semble contrarier les plans du groupe. En effet, une tempête de neige s’est levée, obligeant l’équipe à dévier son trajet vers l’Ouest. Ils se retrouvent tous sur les pentes d’une montagne appelée Kholat Syakhl (montagne de la mort ou montagne morte en langue Mansi).

Ils prennent conscience qu’ils ont fait une erreur et décident de ne pas aller plus loin.

Établissement du camp de base.

A 17 heures, la nuit tombe, il est donc plus prudent d’installer le campement pour la nuit. Leur longue tente est solidement ancrée au sol et il est temps maintenant de prendre un bon repos. 

Avant le repas, les uns et les autres écrivent dans leurs journaux personnels sans oublier de faire le résumer de la journée dans le journal en commun, « l’otorten soir ». C’est à travers ces écrits qu’on a pu se rendre compte que le groupe semble de bonne humeur et c’est aussi là qu’ils ont noté d’atteindre leur objectif le lendemain, après une dernière course de dix kilomètres, sans se douter un instant, du triste sort qui les attendait. Puisque tous trouvèrent hélas la mort dans la nuit du 1er au 2 février 1959 dans des circonstances difficilement imaginables et toujours inexpliquées aujourd’hui.

Le 12 février, le groupe aurait dû être de retour à Vizhai d’où le chef d’où leur chef aurait dû envoyer un télégramme au club de sport de l’institut polytechnique de l’Oural afin de donner des nouvelles de l’expédition. L’institut ne recevra jamais rien.

Photo de la tente à l’arrivée de l’équipe de recherches.

En premier lieu, rien d’alarmant, ce genre de retard dans une expédition peut arriver.

Le 20 février par contre, les familles des absents s’inquiètent et incite l’institut à envoyer un groupe de recherche composé d’enseignants et d’élèves. Par la suite, la police et l’armée les rejoindront pour les appuyer et retrouver la trace des randonneurs.

C’est le 26 février qu’un jeune étudiant bénévole fut le premier à rejoindre la tente des disparus Celle-ci contenait encore les affaires des jeunes gens, dont leurs chaussures et tout leur équipement vital. Il y avait aussi des plats avec de la nourriture indiquant que les disparus s’apprêtaient à diner lorsqu’ils durent s’enfuir dans la plus grande précipitation.

Arrivée de l’hélicoptère militaire de secours.Il ventait ce matin-là!

La tente présentait sur un des flancs, de larges lacérations faites de l’intérieur à l’aide d’un couteau. Apparemment c’est par là, que les neuf amis se seraient échappés. 

On découvrit leurs empreintes de pas qui descendaient la pente, de la tente en direction d’une forêt située à 1,5 kms au Nord Est. Les affaires retrouvées dans celle-ci et les empruntes laissent supposer que la plupart d’entre eux se sont précipités hors de la tente, pieds nus ou équipés d’une simple paire de chaussettes. Pour ne pas avoir pris le temps de s’habiller correctement pour se protéger du froid, surtout quand on est loin d’être débutant et que l’on connait les conséquences d’une telle négligence, ils ont sans doute agi sous l’effet d’une peur irrépressible, déclenchant un mouvement de panique. Ce faisant ils s’exposaient à une mort certaine, puisque la température extérieure avoisinait les – 30 degrés Celsius. Leur frayeur avait sans doute été plus forte que la prudence et la raison. 

découverte d’un cadavre.

La question est, qu’est ce qui a bien pu être à l’origine de cette peur ?

LA RECHERCHE

Le groupe avait projeté de revenir à Vizhai au plus tard le 12 Février, d’où Dyatlov enverrait un télégramme au club de sport de l’Institut en disant qu’ils étaient bien arrivés. Personne ne semblait inquiet lorsque le télégramme n’est pas arrivé comme prévu – après tout, ce sont des skieurs expérimentés. Ce n’est que le 20 Février – quand les parents des élèves inquiets ont donné l’alarme – que l’Institut a envoyé une équipe de recherche et de sauvetage composée d’enseignants et d’étudiants, suivie par la police et l’armée, qui a envoyé des avions et des hélicoptères.

Les secouristes bénévoles ont trouvé ce camp abandonné le 26 Février. « Nous avons découvert que la tente était à moitié détruite et recouverte de neige. Elle était vide, et les affaires du groupe et les chaussures avaient été abandonnées « , a déclaré Mikhail Sharavin, l’étudiant bénévole qui ont trouvé la tente. Elle avait été coupée de l’intérieur, avec des taillades obliques assez grandes pour permettre à une personne de passer. Des empreintes ont été découvertes dans la neige profonde d’un mètre, laissées par des gens portant des chaussettes, des bottes de feutre (bottes de feutre mou) ou une seule chaussure, ou qui étaient complètement nu pied. Les empreintes ont été identifiées comme celles des membres du groupe, même s’il y a eu quelque doute quant à savoir si elles correspondaient à huit ou neuf personnes, il n’y avait aucune trace de lutte, ou d’autres personnes à côté des skieurs, et aucun signe des étudiants eux-mêmes .

Les empreintes descendaient la pente vers la forêt, mais disparaissaient après 500 mètres. A un kilomètre et demi de la tente, les deux premiers corps furent découverts. Georgy Krivonischenko et Yury Doroshenko, pieds nus et vêtus de leurs sous-vêtements, ont été retrouvés à la lisière de la forêt, sous un imposant sapin. Leurs mains étaient brûlées et il y avait les restes calcinés d’un feu à proximité. Les branches de l’arbre étaient brisées jusqu’à 5 m de hauteur, ce qui suggère que un skieur y avait grimpé à la recherche de quelque chose, et d’autres branches brisées étaient dispersés sur la neige.

300 m plus loin, gisait le corps de Dyatlov, sur le dos, le visage regardant dans la direction du camp et serran d’une main t une branche. A 180m vers la tente, les chercheurs trouvèrent Rustem Slobodin, et à 150m de lui gisait Zina Kolmogorova; les deux semblaient avoir tenté de ramper vers la tente avec leurs dernières forces.

Selon les médecins, les cinq sont morts d’hypothermie. Seuls Slobodin portaient des lésions autres que les mains brûlées: son crâne était fracturé, même si ce n’était pas considéré comme étant la cause de sa mort.

Selon l’écrivain Igor Sobolyov, qui a enquêté sur les décès, il est également apparu que certains d’entre eux avaient pris des vêtements sur les corps de ceux qui étaient morts les premiers dans une tentative pour garder la chaleur; certains vêtements avaient des déchirures comme s’ils avaient été arrachés. Zolotaryov portait le manteau en fausse fourrure de Dubinina et son chapeau, alors que le pied Dubinina était enveloppé dans un morceau d pantalon de laine de Krivonischenko. Thibeaux-Brignolle avait deux montres au poignet – l’une indiquait 8h14, l’autre 8h39.

Malgré les nombreuses questions en suspens, l’enquête a été close à la fin du mois et le dossier a été envoyé à des archives secrètes. Encore plus mystérieusement, les skieurs et d’autres aventuriers ont été exclus de la zone les trois années suivantes.

Igor Dyatlov

 

 

 

Les enquêteurs retrouvent les corps

Une première découverte fut faite par les enquêteurs, à la lisière de la forêt, sous un grand pin. Là gisaient les corps de Yury Doroshenko et Georgy Krivonischenko, à proximité d’un feu de camp. Ils étaient nus pieds et seulement vêtus de leurs sous-vêtements. Ils présentaient quelques brûlures aux mains mais de toute évidence la cause de la mort était le froid.

Les yeux et la machoire extraits du corps.

Au-dessus d’eux, le grand arbre sous lequel ils ont été retrouvés, présentait des branches cassées jusqu’à cinq mètres de hauteur. Avaient-ils essayé de grimper dans ce pin pour se mettre à l’abri d’une menace ? ou est-ce autre chose qui serait la cause de ces dégâts. 

A 300 mètres de distance du même arbre, sera retrouvé le corps d’Igor Dyatlov lui aussi décédé d’hypothermie. Sa tête était dirigée vers le camp et il tenait encore une branche dans une de ses mains et 180 mètres plus loin gisait Rustem Slobodin qui avait aussi succombé aux températures trop basses. A la différence qu’il présentait une fracture au niveau du crâne difficilement explicable. Enfin à 150 mètres au-delà de l’endroit où était tombé Rustem Slobodin, on dégagea le corps de Zina Kolmogorova dont les causes de la mort étaient identiques à celles qui avaient emporté ses camarades.

Après étude de la disposition des corps, il en découla qu’Igor, Rustem et Zina s’étaient efforcés de revenir à la tente, sans doute pour récupérer des équipements indispensables à la survie mais leurs forces les abandonnèrent avant d’avoir atteint leur but. A noter, que Zina semble avoir été plus loin que ces deux camarades et les enquêteurs en ont déduit que les garçons ont peut-être essayé de la protéger de quelque chose en faisant le sacrifice de leur propre corps et cela par le fait, qu’Igor tenait encore une branche dans sa main dont il a pu peut-être se servir pour se défendre et la fracture du crâne de Rutem Slobodin peut permettre d’envisager cette hypothèse. La cause de leur mort reste quand même l’hypothermie.

Retrouvé ainsi,complètement gelé!

Suite aux mauvaises conditions météorologiques, on ne rechercha pas tout de suite les quatre corps restants, et c’est au début du mois de mai, donc deux mois plus tard qu’on les retrouva. Ceux-ci étaient enfouis sous quatre mètres de neige dans une ravine de la forêt située à seulement 80 mètres du fameux pin. Le rapport d’autopsie montra que contrairement aux autres jeunes gens, Ludmila Dubinina, Nicolas Thibeaux, Brignollel et Alexander kolevatov étaient décédés de mort violente. Le crâne de Nicolas fut retrouvé pratiquement broyé. Les autres victimes, présentaient de nombreuses fractures au niveau des côtes, comme soumises à une très forte pression.

La tente qui comportait des ouvertures faites au couteau venant de l’intérieur!

Le médecin légiste déclara que les blessures étaient équivalentes à celles provoquées par un accident violent de voiture. Par contre, les corps ne présentaient pas de lésions externes, un peu comme s’ils avaient été placés dans un gigantesque étau. Toujours de l’avis du médecin légiste, il fallait une force surhumaine pour arriver à un tel résultat.

Ludmila fut certainement celle, qui endura le plus de souffrances car en plus d’avoir les côtes brisées, sa langue fut arrachée, de même que ses yeux et ses lèvres. Certains auraient avancer l’hypothèse d’une putréfaction naturelle en ce qui concerne la disparition des yeux, lèvres et langue. 

Bien sûr, une enquête fut diligentée mais devant tant d’éléments qui semblaient ne pas avoir d’explication conventionnelle, les autorités s’empressèrent de classer l’affaire « Top Secret » et elle fut classée à la fin du mois de mai. Les lieux furent interdit d’accès pendant trois ans.

Voyons maintenant les quatre hypothèses retenues suite à ce drame. 

Ce sont juste des théories qui ont été avancées devant cette affaire perturbante, puisque à cette heure-ci nous n’en savons guère davantage.

Hypothèse numéro 1

 

 

Celle qui semble la plus rassurante, enfin si on peut parler de rassurant !

Les jeunes gens ont pu être surpris en pleine nuit par une coulée de neige et craignant d’être complètement ensevelis, ils auraient décampé aussi vite que possible. L’avalanche étant la cause de leurs graves blessures.

Cette thèse ne semble pas tenir debout parce quand les secours atteignirent le campement, ils ne virent aucun vestige de la coulée de neige. La partie supérieure de la tente rappelons-le endommagées par les lacérations au couteau faites de l’intérieur, s’était naturellement affaissée sous le poids de la neige tombée depuis le jour du drame. Néanmoins, les mâts retenant la tente étaient eux, encore bien droits, de même que les bâtons de ski disposés tout à côté. De plus, une petite lanterne était encore accrochée à l’extérieur de la tente. Donc on peut en déduire qu’aucun souffle d’avalanche n’est venu perturber l’environnement du camp. Les enquêteurs en faveur de cette thèse, ont avancé lq possibilité que le vent avait sans doute effacé les traces de la coulée de neige.

Dans ce cas, pourquoi le vent n’aurait-il pas effacé les traces des randonneurs ?

Comment de très graves blessés auraient pu être transportés par leurs camarades sur une distance de 1 ,5 km sans parler qu’un de ceux-ci avait le crâne broyé et auraient dû mourir sur place et qu’il aurait donc été inutile d’emporter son corps.

Ce sont les empreintes retrouvées à une distance d’environ cinq cent mètres qui semble infirmer cette hypothèse car celles-ci ne correspondent pas à un transport de blessés.

Hypothèse numéro 2

le peuple des mansi

Peut-être que les randonneurs ont été attaqués par les membres de la tribu Mansi, furieux de voir leur territoire envahi ?

Or, les Mansi sont une tribu pacifique ayant de très bons rapports avec les Russes.

De plus, aucune autre trace humaine ne fut retrouvée près du groupe de randonneurs.

Les hommes de l’expédition auraient sans doute parlementé si un problème était survenu, et sans doute auraient-ils été apte à se défendre étant de grands sportifs, s’ils avaient été physiquement attaqués. Ils ne se seraient pas enfuis comme si le diable courait à leurs trousses !

Cette thèse semble encore une fois peu solide.

Hypothèse numéro 3

C’est celle de l’essai d’une arme secrète soviétique ou l’explosion accidentelle d’un missile à proximité de la tente.

Les arguments pour cette théorie résident surtout dans l’observation de deux phénomènes : les victimes présentaient sur le visage un bronzage brun foncé et un taux de radioactivité relativement élevé sur leurs vêtements. Lev ivanov, enquêteur en chef, compteur Geiger en main, a gravit les pentes du kholat Syakhi et s’est aperçu que tout le site était radioactif et tout particulièrement le campement.

Les partisans en faveur de la thèse du missile expliquent que le transport d’un tel engin, provoque une combustion d’oxygène, ce qui aurait poussé les campeurs suffoquant littéralement à l’intérieur de leur tente, à s’en échapper et à courir vers la forêt. Certains d’entre eux auraient trébuchés sur les rochers dépassant légèrement de la couche de neige et ces chutes seraient responsables des graves blessures constatées sur Ludmila, Nicolas, Thibeaux et Alexander qui comme nous l’avons vu plus haut, ces blessures sont telles, qu’on pourrait croire qu’ils ont été percutés par un véhicule lancé à grande vitesse. Difficile donc d’imaginer de telles blessures juste en percutant des rochers dépassant de la neige et les faisant tomber de leur propre hauteur.

Un autre élément va infirmer la thèse du missile, aucune trace d’explosion n’a été retrouvé sur le site !

Hypothèse numéro 4

Peut-être la plus incroyable mais il faut la prendre en compte parce qu’il semble qu’elle ne soit pas si exceptionnelle que cela, vous allez voir !

Cette théorie met donc des ovnis en scène et peut-être même des extraterrestres.

 

A 50 kilomètres au Sud du lieu du drame, campait un autre groupe de randonneurs, des étudiants en géographie.

Ils ont vu dans la nuit du 1er au 2 février 1959, d’étranges sphères lumineuses de couleur orange évoluer au-dessus du kholat Syakhi, témoignage de leur leader recueilli par les enquêteurs.  Les mêmes sphères ont été revues à plusieurs reprises dans la région d’ivdel pendant les mois de février et mars 1959.

Les témoins de ces faits sont de simples civils mais aussi des membres des forces armées ou du service météorologique. C’est peut-être ces témoignages qui ont poussé les autorités à classer l’affaire Top secret.

Les mutilations d’animaux notamment de bétail, rappellent étrangement les blessures violentes des trois membres du groupe.

Prenons l’exemple des deux jeunes bœufs morts en Angleterre au mois de mai 1992, dans des circonstances pour le moins étranges, des lumières avaient été observées juste au-dessus du pré dans lequel ils se trouvaient.

Au décès du deuxième bovidés, une autopsie a été réalisée qui révéla que l’animal avait la cage thoracique broyée ainsi que d’autres os et organes. Aucune blessure n’était apparente de l’extérieur et le rapport conclut que l’animal avait dû être renversé par quelque chose de très volumineux et soumis à une force considérable. Les rapports d’autopsie des deux affaires semblent bien être similaire.

De plus, ce genre faits ne semblent pas moderne, puisqu’au XVIIe siècle, le révérend et érudit écossais Robert Kirk ne manquait pas « de parler des pointes de flèche enchantées, qui ont quelque chose de la vertu de la foudre, et qui peuvent blesser mortellement dans quelque partie vitale sans entamer la peau. Il dit qu’il a lui-même observé de semblables blessures dans des animaux, liées à des lacérations fatales qu’il ne pouvait voir. »

Même si nous ne pouvons prouver que ces actes sur les animaux sont perpétués par qui ou quoi que ce soit, ils n’en sont pas moins abominables ! et nous n’arrivons pas à déterminer quel est le but de tels actes. D’autant, que les animaux étaient vivants lors des supplices.

Il est inutile de dire que quand on aborde les mutilations humaines, nous montons d’un cran dans l’horreur. Le cas le plus célèbre fut celui d’un homme de nationalité brésilienne âgé de 53 ans qui fut retrouvé en 1994, dans le réservoir de Guarapiranga, un lac artificiel situé au Sud de la ville de Sao Paulo. Lors de l’autopsie, le médecin légiste put observer que plusieurs parties de la tête avaient été prélevées : l’œil gauche, l’oreille gauche, les lèvres, la langue et la moitié de la mâchoire du bas.

De plus, l’anus avait été prélevé et le torse de la victime présentait deux trous parfaitement circulaires et symétriques par où avait été aspirés les organes internes.

Le pire de tout, c’est que les victimes sont probablement vivantes lors des prélèvements d’organes et on ignore totalement le but de tels actes.

Fait très important : Les membres du groupe avaient photographié les fameuses sphères lumineuses, ainsi que le révéla le développement de al pellicule d’un appareil photo retrouvé sous la tente.

Hypothèse numéro 5

L’homme sauvage. Dans les photos prises par les randonneurs, une surprise attendait les enquêteurs découvrirent des clichés montrant une créature velue, de haute taille et de couleur sombre. Elle se tenait debout, près d’un arbre recouvert de neige, photos qui semblent confirmer les notes d’un des étudiants dans son journal « A partir de maintenant, nous savons que les hommes des neiges existent. Ils peuvent être rencontrés dans le Nord de l’Oural, près de la montagne Otorten. »

Mais en fait, les hommes sont loin d’être un mythe. Ces êtres velus sont situés à mi-chemin entre l’animal et l’homme et ont été aperçu dans le monde entier. On en a souvent entendu parlé sous le nom de « l’abominable homme des neiges ou Yeti » qui serait réputé pour hanter les montagnes de l’Himalaya.

Le Yeti a des cousins, comme l’Almasty (dans le Caucase), le Barmanou (dans la partie Pakistanaise de l’Hindou Kouch), le Yeren (dans la province chinoise du Hubei), le Yowie (en Australie) ou encore le Bigfoot (Aux Etats Unis et au Canada). Ils n’ont jamais été capturé mais ils laissent des empreintes et en quantité, qui sont d’une taille impressionnante (des moulages ont été prélevés et classés à travers le monde).

Près de la tente du groupe de randonneurs, si des empreintes d’homme sauvage ont été relevé, aucune information n’avait filtré les concernant. C’est en 2014, que l’explorateur américain Mike Libecki a eu l’opportunité d’interroger deux des personnes ayant participé aux recherches à l’époque. Ces deux personnes sont les deux étudiants ayant rejoint les premiers le campement. Pendant toutes ces années, ils ont obstinément gardé le silence, pourquoi ? on ne le sait pas mais en 2014 ils ont heureusement parlé et ceci avant de disparaitre.

Ils ont en effet relevé ce jour-là, des traces à côtés de celles des randonneurs, qui étaient de grande taille et très profonde qui ne pouvaient appartenir à aucun humain.

Une vieille femme de la tribu des Mansi, raconta également que son peuple connaissait de nombreuses histoires concernant des créatures vivants dans les bois. Jeune, elle avait accompagné ses parents à la chasse pour aider à porter la viande et soudain un sifflement horrible se fit entendre dans la forêt. Elle et les siens furent saisis d’effroi, car ils savaient pertinemment que ce bruit émanait d’un « Menk », un homme sauvage velu dont la taille oscille entre deux et trois mètres. Habituellement, il attaque les cerfs dont on retrouve régulièrement les cadavres avec la nuque arrachée (point commun avec la pauvre Ludmia Dubinina. Alors se pourrait-il qu’elle ait pu s’attaquer également aux hommes ?

Des attaques ont été répertoriées en Union soviétique, notamment en 1925, 1945 et 1953, nécessitant à chaque fois l’intervention de l’armée. Il est dit également qu’une de ces créatures fut abattu par l’armée, mais cela reste à voir !

Le Menk serait-il le suspect idéal dans notre triste affaire ? On sait qu’ils ont pu entendre du bruit, voir approcher la créature par la lacération faite de l’intérieur de leur tente puis être pris de panique. Vu la taille de leur agresseur, celui-ci a pu infligé de terribles blessures à ses victimes, une simple étreinte de ses bras pouvait facilement broyer le plus solides des humains. De plus, le fait que la langue de Ludmila fut arrachée, est un organe que le Menk semble apprécier particulièrement.

Hypothèse numéro 6

Celle-ci va associer les deux précédentes hypothèses. Ovnis et Hommes sauvages, mais comment ?

Tout simplement quand le premier contrôle le second.

Quelques exemples :

Etats Unis, Etat de Washigton, le 4 décembre 1970, quand la famille Bowers découvrit à proximité de leur maison, de gigantesques empreintes de pas, telles que celles qu’aurait pu laisser un bigfoot. La nuit précédente, leur chien avait eu un comportement étrange. Mais ce qui les inquiéta beaucoup plus, fut l’apparition trois jours plus tard, d’un hypothétique ovni.

En 1972, à Roachdale, dans l’Indiana, la famille Rogers va être également confrontée à ce genre de phénomène. Ils ont observé la présence d’un ovni et ce fut un vrai défilé de monstres de type bigfoot.

Cas suivant : les témoins ont préféré garder l’anonymat tant l’affaire était incroyable et irréelle. En 1981 dans une ferme de l’état de l’Ohio, les habitants ont été littéralement assiégés par des êtres semblables au bigfoot qui ont d’ailleurs laissés leurs traces et ont tué les animaux de la ferme. Evidemment qui dit créatures étranges, dit ovnis qui étaient également présents. Mais faits étranges, l’un des témoins, un petit garçon entra dans un véritable état de transe pendant lequel il grogna bizarrement, il était impossible de le réveiller  et ceci se produisit après qu’il fut touché par un rayon de lumière émis par un ovni.

Wisconsin toujours aux Etats Unis, en 1974, un témoin observe un ovni au-dessus d’une route mais pas seulement, puisque le témoin pu apercevoir l’intérieur de l’engin où il fut surpris de voir une créature telle que le bigfoot avec des bras longs, velu et de grande taille.

1973, une vague d’ovnis couplée à des bigfoot balaya la Pennsylvanie et le point culminant de cette vague eu lieu le 25 octobre 1973. Tous les témoignages ont fait l’objet d’une vérification par la police, les scientifiques et les ufologues qui ont relevé des traces d’atterrissage.

Derniers témoignage, celui de Robert Murphy, radiologue vivant dans la régions des canons, en Californie dont la première observation eu lieu en 1978. Une nuit il vit atterrir « quelque chose » dans le coin de son arrière-cour, à moins de 50 pieds de distance.

L’objet était silencieux et comportait des lumières clignotantes rouges et blanches. Cette apparition n’a duré que quelques secondes. 

La nuit suivante Mr Murphy, fut réveillé à trois heures du matin par les hurlements de ses chiens. Il les retrouva terrifiés, blottis les uns contre les autres et regardant tous les trois vers le même point situé dans le coin de la cour où étaient apparus l’engin lumineux. Là il s’agissait d’une créature qui gémissait bizarrement, d’une façon sinistre.

Sur les lieux, le lendemain matin, il trouva deux empreintes qu’il attribua à un bigfoot. Il n’a cessé d’être le témoin depuis cette date, d’événements étranges.

Au vu de ces observations, le phénomène étroitement lié ovnis-hommes sauvages est devenu possible. Dans l’affaire du col de Dyatlov et de nos jeunes randonneurs Russes, cette dernière théorie a l’avantage d’expliquer à fois la présence de boules lumineuses sur place ainsi que les terribles blessures violentes qui leurs fut infligées.

Par contre, comment expliquer la motivation qui a poussé à tuer ces neuf jeunes personnes. Si le Menk était vraiment guidé par des êtres venus d’ailleurs, ou tout autres choses cachées derrière ces lumières étranges, pourquoi aurait-on voulu se débarrasser de neuf personnes qui ne demandaient strictement rien à personne ? la seule piste est peut-être que leurs présences dans cet endroit ont pu rendre furieux la créature qui a répondu à un signal ou une alerte le faisant entrer dans une colère meurtrière. 


La théorie de la Dame d’Or

Ce n’est pas une théorie commune mais je la trouve créative.

Les premiers rapports de la Dame d’or ont été trouvés au 14ème siècle dans les Chroniques de Novgorod. On la décrit comme étant une idole semblable à une Madone. Elle se trouve à Yugria, près d’Ob. Les rapports de l’époque affirment que Obiens et Yugriens la vénèrent. Elle était consultée par des prêtres sur ce qu’ils devaient faire spirituellement, et elle répondrait. On croyait que l’idole était cachée dans une clairière secrète dans les montagnes de l’Oural, gardé par des gardiens héréditaires qui portaient les livrées rouge et lui apportaient les offrandes du peuple. Seuls les gardiens et les prêtres étaient autorisés à voir l’idole.

Beaucoup de gens aujourd’hui – je ne sais pas si cela est une croyance partagée par nos ancêtres – pensent que la Dame d’or était une représentation physique de la déesse des Mansi Kaltesh, qui est la terre-mère et l’épouse du dieu Mansi Nuri-Turum. La légende raconte qu’elle avait besoin de se défendre contre des entités hostiles – la légende ne précise pas si ces entités étaient spirituelles ou physiques – et son mari Nuri-Turum avait créé pour elle le menkui. Les Menkui sont des loups-garous surnaturels, dont on dit qu’ils ont survécu au Déluge des temps bibliques.

Dans cette théorie, le groupe Dyatlov serait tombé sur la clairière secrète où la Dame d’or restait et vu l’idole interdite, se condamnant donc à mort. Les menkui auraient effrayé les touristes dans leur tente, et soit les menkui soit Kaltesh elle-même les auraient blessés – probablement surnaturellement.

Je ne crois pas que la Dame d’or aie tué les touristes de Dyatlov, mais je trouve que c’est une histoire intéressante. Mais encore une fois, je tiens à souligner que les touristes marchaient et ne courrait pas loin de la tente; en outre, il n’y avait pas de traces extérieures, humaines ou animales.


Un feu du poêle maison

Le poêle que le groupe utilisait lors de leur expédition avait été conçu et réalisé quelques années auparavant par Dyatlov lui-même, et je suppose que ce serait une théorie assez décente pour expliquer pourquoi les touristes ont quitté la tente, sauf qu’il n’y avait absolument aucun signe d’incendie. Rien dans la tente n’avait été brûlé.

Certains vêtements, ainsi que Krivonischenko et Doroshenko, portaient des brûlures, mais celles-ci sont facilement expliquées; ils s’étaient tenus trop près du feu vers le bas à côté du cèdre. En outre, le poêle était soigneusement rangé et il n’y avait qu’une seule pièce de bois de chauffage, de sorte que les touristes n’avait pas l’intention d’allumer un feu sur la pente d’Elévation 1079. Cette théorie est facilement réduite et est le plus souvent exclue des listes en raison de l’absence de preuve.


 

 

 

 

 

A chacun de se faire sa propre opinion!

Nous n’en savons pas plus aujourd’hui, même si cette piste reste celle qui est la plus intéressante. Il n’en reste pas moins que nous devons rendre hommage à ces neufs jeunes étudiants, âgés simplement d’une vingtaine d’années, qui avaient encore une longue vie devant eux, vie qui leur a été violement enlevée. A toute cette souffrance, cette peur, cette terreur qu’ils ont dû ressentir, à Ludmila qui a été violement outragée sans aucune pitié et enfin à leurs familles qui ont faire leur deuil sans savoir exactement ce qui était arrivé à leurs enfants.

L’HÉRITAGE

Depuis que plus de détails sur la tragédie ont émergé dans les années 1990, les chercheurs ont continué à chercher des réponses. Le journaliste local de Yekaterinburg Anatoly Guesclin, l’un des premiers à étudier les fichiers d’origine, maintient qu’un certain nombre de pages – et une enveloppe mentionnés dans la liste ont mystérieusement disparu. En 1999, il publia un livre intitulé Le prix des secrets d’Etat est Neuf Vie exposant sa théorie relative à un essai militaire secret militaire d’armes et d’un cover-up d’Etat. Lev Ivanov a ajouté du poids à cette version des faits quand il rendit publique l’histoire qu’on lui avait ordonné d’enterrer l’affaire, même si Ivanov – qui a pris sa retraite au Kazakhstan et est décédé depuis – a continué de croire que les ovnis et de la technologie extraterrestre étaient derrière toute cette affaire.

En 2000, une société de télévision régionale a réalisé un film documentaire sur l’incident, et l’écrivain local Anna Matveeva a publié un récit semi- fictif des événements dans son livre Dyatlov Pass. Depuis lors, la Fondation Dyatlov a été fondé à Ekaterinbourg, dirigé par vieil ami de Dyatlov Youri Kuntsevich, pour honorer les morts des étudiants et essayer d’obtenir la réouverture officielle du cas.

L’an dernier, six membres du Groupe de recherche d’origine et 31 experts indépendants se sont réunis à Ekaterinbourg pour une conférence organisée par Ural State Technical University, la Fondation Dyatlov et plusieurs organisations non gouvernementales. Ils ont conclu que l’armée a mené des essais dans la région et avait, par inadvertance, causé le décès. Mais «il nous manque encore des documents et nous avons demandé au ministère de la Défense, à l’Agence spatiale russe et au FSB de nous les fournir pour obtenir une image complète », ont indiqué les participants dans un communiqué.

Une stèle a été érigée sur les lieux pour commémorer la morts des 9 jeunes personnes!

 

A leur mémoire, ne les oublions jamais, n’oublions jamais leurs noms et j’espère qu’un jour nous saurons exactement ce qu’il s’est passé.

Sources pour la rédaction de l’article:le magazine  TOP SECRET « la vérité appartient à tous ».  ..les archives russes!

 

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5 commentaires sur “MYSTÈRE DE L’HISTOIRE – Le Drame du Col Dyatlov en URSS

      1. Merci Michel.

        Il y a un film assez récent pas trop mauvais mais style fantastique et cela se passe à notre époque :

        The Dyatlov Pass Incident – film 2013

        J'aime

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