Le « destructeur de mondes » soviétique découvert dans la forêt polonaise


Des bunkers nucléaires de la Guerre froide soviétique, abandonnés, semblables à celui-ci, ont été découverts dans les forêts polonaises.

L’Union soviétique a laissé en Pologne un héritage terrifiant de la guerre froide: des bunkers qui abritaient autrefois des ogives nucléaires cachées au fond des forêts du pays.

Les experts découvrent maintenant de nouveaux détails sur les sites autrefois secrets. Dans la revue  Antiquity , l’archéologue Grzegorz Kiarszys affirme que les anciennes bases nucléaires en ruine devraient être protégées et étudiées car «elles ont le potentiel d’accroître notre compréhension des mécanismes généraux liés à des phénomènes tels que les conflits, le totalitarisme et l’identité culturelle».

Les bunkers ont été construits par les Polonais dans les années 1960, convaincus qu’ils construisaient des casernes de communication pour les troupes soviétiques. Cependant, lorsque les bases ont été cédées à l’armée soviétique en 1969, elles ont disparu des archives officielles, selon Kiarszys.

«Peu de temps après l’achèvement des bases, des documents ont été détruits et des cartes et des plans ont été renvoyés à Moscou», écrit-il dans l’Antiquité. «Il n’existe pas de plans connus des installations dans les archives polonaises, aucune information sur leur organisation spatiale, leurs défenses de terrain, le contexte du paysage ou toute modification potentielle.»

Selon l’archéologue, même les photos aériennes prises par le Service cartographique polonais de la fin des années 1960 au début des années 90 ont été soigneusement censurées.

Soucieux de découvrir des détails sur les sites, Kiarszys a utilisé des données de balayage laser, des cartes historiques, des images satellites déclassifiées et des photographies aériennes historiques pour étudier trois bunkers abandonnés dans l’ouest de la Pologne. L’archéologie, dit-il, peut servir de détective pour révéler de nouveaux détails sur la guerre froide.

Deux des trois anciens sites de stockage nucléaire décrits dans l’étude sont très endommagés. Kiarszys note que presque tous les bâtiments de Brzeźnica Kolonia et de Templewo ont été démolis au milieu des années 1990. Même les surfaces en béton ont été enlevées, mais les bunkers «Monolit» qui abritaient autrefois les ogives nucléaires demeurent.

Les casemates de Brzeźnica Kolonia et de Templewo ont toutefois été «pillées», selon Kiarszys, qui affirme que leurs équipements internes ont été enlevés et leurs entrées bloquées avec du béton.

Podborsko, la troisième base en vedette, a survécu dans des conditions relativement décentes. « Les trois bunkers de Podborsko conservent la plupart de leurs équipements d’origine et leurs portes in situ », selon Kiarszys.

L’étude offre de nouvelles informations sur la manière dont les sites ont été construits et sur la vie du personnel soviétique qui y est affecté.

La construction d’un terrain de football entouré d’une piste de course constituait un indice essentiel du site de Brzeźnica Kolonia. Les installations sportives des soldats soviétiques se distinguaient de la forêt verdoyante qui les entourait et «ont certainement attiré l’attention des interprètes de photographies aériennes de l’OTAN et de la CIA», écrit l’archéologue.

Podborsko révèle également ses secrets. «Pendant plus de deux décennies, la base de Podborsko était fortement gardée et les activités des soldats ont laissé de nombreuses traces matérielles dans le paysage environnant», explique Kiarszys. «Une caractéristique remarquable enregistrée par la SLA [balayage laser aéroporté] concerne les innombrables chemins érodés par les soldats qui patrouillent jour après jour.»

Les anciennes installations militaires continuent de révéler leurs secrets. En 2017, par exemple, des travailleurs installant des panneaux solaires dans une usine de traitement des eaux usées en Écosse ont découvert un abri antiaérien militaire bien préservé datant de la Seconde Guerre mondiale.

En 2016, des scientifiques du parc national de l’Arctique russe ont mis au jour les vestiges d’une base secrète nazie sur l’île isolée d’Alexandra Land, abandonnée au cours des dernières phases de la Seconde Guerre mondiale.

Ré-écrire l’histoire: Vidéo d’archive montrant l’accueil des troupes allemandes en Union Soviétique en 1941

Alors que les forces allemandes pénétraient dans l’Union soviétique en 1941, beaucoup de gens accueillaient les troupes comme des libérateurs de la tyrannie bolchevique.

L’accueil a été particulièrement chaleureux dans les pays baltes, l’ouest de la Biélorussie et l’ouest de l’Ukraine. Comme le montre cette vidéo de quatre minutes (pas de narration), des personnes reconnaissantes expriment leur gratitude pour les troupes qui ont libéré de la dure domination soviétique et ont rétabli les anciens droits. Les soldats allemands, ainsi que les troupes des nations alliées de l’Allemagne, aidaient souvent les habitants à réparer les maisons et les bâtiments, à réparer les infrastructures endommagées et à rouvrir les églises que les bolcheviks avaient fermées ou détruites.

 

 

 

MYSTÈRE DE L’HISTOIRE – Le Drame du Col Dyatlov en URSS


Les jeunes victimes de l’événement


Connaissez-vous l’affaire dramatique, épouvantable et énigmatique du Col Dyatlov ?

L’histoire semble tout droit sortie d’un film d’horreur de série B: neuf jeunes étudiants sont partis en vacances faire du ski dans les monts Oural en Russie, mais ne ils ne sont jamais revenus. Finalement, leurs corps ont été découverts – cinq d’entre eux gelés à mort près de leur tente, quatre autres, enfouis dans la neige à une certaine distance, portant des blessures mystérieuses – une tête fracassée, une langue manquante.

Tous, paraît-il, avaient fui dans la terreur soudaine leur camp au milieu de la nuit. Rejetant les skis, la nourriture et des manteaux chauds, ils se sont précipités sur une pente enneigée vers une épaisse forêt, où ils n’avaient aucune chance de survivre au froid mordant de l’ordre de -30 º C (-22 º F). À l’époque, les enquêteurs ont apparemment ont proposé la non-explication que le groupe était mort des suites d’une « force inconnue impérieuse» – et puis ils tout simplement classé l’affaire, et classée comme «Top Secret». Après un demi-siècle, le mystère demeure. De quelle nature était de la mortelle « force inconnue »? Est-ce que les autorités soviétiques ont caché quelque chose? Et, si oui, qu’ont ils tenté de camoufler? Dans l’intervalle, un certain nombre de solutions ont été avancées, portant aussi bien sur des tribus hostiles et des abominables hommes des neiges aux extraterrestres et aux technologies militaires secrètes.

«Si j’avais la chance de poser une seule question à Dieu, ce serait:« Qu’est-ce qui est réellement arrivé à mes amis ce soir-là « , raconte Youri Yudin, le 10e membre de l’expédition du destin et le seul survivant. Yudin était tombé malade et était rentré quelques jours plus tôt du voyage. Le sort de ses amis reste un mystère douloureux – celui sur lequel il a tenté d’enquêter lui-même.

L’EXPEDITION

Yudin et ses neuf compagnons avaient mis commencé leur voyage le 23 Janvier 1959, leur destination l’Otorten dans l’Oural du Nord. Lui et huit autres étaient des étudiants de l’Institut polytechnique de l’Oural à Ekaterinbourg, située dans la région de Sverdlovsk, 1900 km à l’est de Moscou.

À l’époque, la ville s’appelait encore Sverdlovsk, et était surtout connu comme l’endroit où le tsar et sa famille avait été sauvagement assassiné après la révolution russe (elle a été nommé d’après le chef du parti bolchevique Sverdlov, qui avait lui-même joué un rôle dans les meurtres). En 1959, l’Union soviétique était au milieu d’une sorte de dégel après des décennies de répression stalinienne, et la vie sous le nouveau Premier Secrétaire, Nikita Khrouchtchev, devenait un peu plus libre. Les années 50 ont vu une explosion du «tourisme sportif» en Russie quand le pays a commencé à s’éloigner de l’austérité de l’immédiat après-guerre. Un mélange de ski, de randonnée et d’aventure, le tourisme sportif est plus qu’une simple activité sportive dans l’Union soviétique – pour les habitants de cette société fermée et enrégimentée c’était une façon d’échapper à la société répressive et fermée, de revenir à la nature, et de passer du temps avec un cercle d’amis intimes, loin des regards indiscrets de l’Etat. Ces activités ont été très populaires auprès des étudiants, qui partaient pour de longs trajets dans les endroits les plus sauvages et les plus reculés de l’Union soviétique.

Le groupe de l’Institut polytechnique de l’Oural est composé de membres expérimentés du club de tourisme sportif, dirigée par Igor Dyatlov âgé de 23 ans, respecté pour son expertise en ski de fond et en alpinisme. Leur itinéraire vers l’Otorten, qui les verrait en atteindre les 1100 mètres d’altitude, était classé comme «catégorie III» – le plus dangereux pour cette période de l’année – mais l’expérience combinée des étudiants signifiait qu’il n’y avait rien d’inhabituel dans leur entreprise d’une telle expédition.

1959, Nikita Khrouchtchev est au pouvoir depuis quatre ans en U.R.S.S. Beaucoup plus souple que l’était son prédécesseur Staline, il redonne un semblant de liberté à son peuple et les premiers à en profiter vont être les jeunes, les étudiants qui rêvent à l’époque de voyages, d’escapades bref d’une liberté retrouvée. Plusieurs groupes vont donc se former à travers le pays avec pour objectif, la pratique de la randonnée de l’extrême où va venir se mêler l’exploit sportif et l’aventure. 

Collection de photos des participants:à l’avant ,on peut voir le leader du groupe Dyatlov.

Un groupe constitué au sein de l’institut polytechnique de l’Oural installé à Ekaterinbourg va être de ceux-là. Etudiants et amis qui le composent, sont tous des sportifs accomplis, ayant de l’expérience dans la pratique du ski de fond et du ski alpin. Leur chef, Igor Dyatlov (son nom sera donné au col où le drame est survenu), qui est alors âgé de vingt-trois ans, est lui-même, un expert dans ces disciplines. 

Le reste du groupe est composé de six garçons dont les noms sont Youri Yudin, Yury Doroshenko, Georgy Krivonischenko, Rustem Slobodin, Nicolas Thibeaux Brignollel et Alexander Kolevatov. Deux filles feront également parti de l’aventure, Zina Kolmogorova et Ludmila Dubinina, ils sont tous âgés d’une vingtaine d’années. 

Leur but est de monter une expédition devant les mener jusqu’à l’Otorden, un mont culminant à 1234 mètres d’altitude situé dans le nord de l’Oural. Par la suite, un homme de 37 ans viendra rejoindre l’équipe, il s’appelle Alexander Zolotaryov. Il n’est bien sûr plus un étudiant mais recommandé auprès des autres par Igor Dyatlov pour ses aptitudes sportives. 

L’équipe est donc au complet et tout est prêt pour se mettre en marche. Ce qu’ils font le 23 janvier 1959. Ils vont jusqu’à Ivdel en train puis ils gagnent le village de Vizhai en camion, dernier lieu habité avant l’immensité enneigée et glacée qui les attend.

Rare photo de leur départ en ski.

C’est le 27 janvier que les choses sérieuses commencent et que les dix randonneurs vont quitter la civilisation pour entamer leur expédition.

Chaussés de leurs skis, ils vont suivre les chemins habituellement empruntés par les « Mansis » qui est une peuplade autochtone qui a une certaine ressemblance avec les Inuits d’Alaska.

 

Le lendemain, un des membres du groupe, Youri Yudin  tombe malade  à tel point qu’il les quitte pour rebrousser chemin, il ne le sait pas encore, mais cette brutale indisposition va lui sauver la vie ! 

Le reste du groupe atteint les hauts plateaux où ils décident d’établir leur camp de base et c’est en ce lieu qu’ils vont laisser du matériel et de la nourriture destinés au voyage du retour. 

Le 1er février, la véritable ascension commence.

Malheureusement la météo semble contrarier les plans du groupe. En effet, une tempête de neige s’est levée, obligeant l’équipe à dévier son trajet vers l’Ouest. Ils se retrouvent tous sur les pentes d’une montagne appelée Kholat Syakhl (montagne de la mort ou montagne morte en langue Mansi).

Ils prennent conscience qu’ils ont fait une erreur et décident de ne pas aller plus loin.

Établissement du camp de base.

A 17 heures, la nuit tombe, il est donc plus prudent d’installer le campement pour la nuit. Leur longue tente est solidement ancrée au sol et il est temps maintenant de prendre un bon repos. 

Avant le repas, les uns et les autres écrivent dans leurs journaux personnels sans oublier de faire le résumer de la journée dans le journal en commun, « l’otorten soir ». C’est à travers ces écrits qu’on a pu se rendre compte que le groupe semble de bonne humeur et c’est aussi là qu’ils ont noté d’atteindre leur objectif le lendemain, après une dernière course de dix kilomètres, sans se douter un instant, du triste sort qui les attendait. Puisque tous trouvèrent hélas la mort dans la nuit du 1er au 2 février 1959 dans des circonstances difficilement imaginables et toujours inexpliquées aujourd’hui.

Le 12 février, le groupe aurait dû être de retour à Vizhai d’où le chef d’où leur chef aurait dû envoyer un télégramme au club de sport de l’institut polytechnique de l’Oural afin de donner des nouvelles de l’expédition. L’institut ne recevra jamais rien.

Photo de la tente à l’arrivée de l’équipe de recherches.

En premier lieu, rien d’alarmant, ce genre de retard dans une expédition peut arriver.

Le 20 février par contre, les familles des absents s’inquiètent et incite l’institut à envoyer un groupe de recherche composé d’enseignants et d’élèves. Par la suite, la police et l’armée les rejoindront pour les appuyer et retrouver la trace des randonneurs.

C’est le 26 février qu’un jeune étudiant bénévole fut le premier à rejoindre la tente des disparus Celle-ci contenait encore les affaires des jeunes gens, dont leurs chaussures et tout leur équipement vital. Il y avait aussi des plats avec de la nourriture indiquant que les disparus s’apprêtaient à diner lorsqu’ils durent s’enfuir dans la plus grande précipitation.

Arrivée de l’hélicoptère militaire de secours.Il ventait ce matin-là!

La tente présentait sur un des flancs, de larges lacérations faites de l’intérieur à l’aide d’un couteau. Apparemment c’est par là, que les neuf amis se seraient échappés. 

On découvrit leurs empreintes de pas qui descendaient la pente, de la tente en direction d’une forêt située à 1,5 kms au Nord Est. Les affaires retrouvées dans celle-ci et les empruntes laissent supposer que la plupart d’entre eux se sont précipités hors de la tente, pieds nus ou équipés d’une simple paire de chaussettes. Pour ne pas avoir pris le temps de s’habiller correctement pour se protéger du froid, surtout quand on est loin d’être débutant et que l’on connait les conséquences d’une telle négligence, ils ont sans doute agi sous l’effet d’une peur irrépressible, déclenchant un mouvement de panique. Ce faisant ils s’exposaient à une mort certaine, puisque la température extérieure avoisinait les – 30 degrés Celsius. Leur frayeur avait sans doute été plus forte que la prudence et la raison. 

découverte d’un cadavre.

La question est, qu’est ce qui a bien pu être à l’origine de cette peur ?

LA RECHERCHE

Le groupe avait projeté de revenir à Vizhai au plus tard le 12 Février, d’où Dyatlov enverrait un télégramme au club de sport de l’Institut en disant qu’ils étaient bien arrivés. Personne ne semblait inquiet lorsque le télégramme n’est pas arrivé comme prévu – après tout, ce sont des skieurs expérimentés. Ce n’est que le 20 Février – quand les parents des élèves inquiets ont donné l’alarme – que l’Institut a envoyé une équipe de recherche et de sauvetage composée d’enseignants et d’étudiants, suivie par la police et l’armée, qui a envoyé des avions et des hélicoptères.

Les secouristes bénévoles ont trouvé ce camp abandonné le 26 Février. « Nous avons découvert que la tente était à moitié détruite et recouverte de neige. Elle était vide, et les affaires du groupe et les chaussures avaient été abandonnées « , a déclaré Mikhail Sharavin, l’étudiant bénévole qui ont trouvé la tente. Elle avait été coupée de l’intérieur, avec des taillades obliques assez grandes pour permettre à une personne de passer. Des empreintes ont été découvertes dans la neige profonde d’un mètre, laissées par des gens portant des chaussettes, des bottes de feutre (bottes de feutre mou) ou une seule chaussure, ou qui étaient complètement nu pied. Les empreintes ont été identifiées comme celles des membres du groupe, même s’il y a eu quelque doute quant à savoir si elles correspondaient à huit ou neuf personnes, il n’y avait aucune trace de lutte, ou d’autres personnes à côté des skieurs, et aucun signe des étudiants eux-mêmes .

Les empreintes descendaient la pente vers la forêt, mais disparaissaient après 500 mètres. A un kilomètre et demi de la tente, les deux premiers corps furent découverts. Georgy Krivonischenko et Yury Doroshenko, pieds nus et vêtus de leurs sous-vêtements, ont été retrouvés à la lisière de la forêt, sous un imposant sapin. Leurs mains étaient brûlées et il y avait les restes calcinés d’un feu à proximité. Les branches de l’arbre étaient brisées jusqu’à 5 m de hauteur, ce qui suggère que un skieur y avait grimpé à la recherche de quelque chose, et d’autres branches brisées étaient dispersés sur la neige.

300 m plus loin, gisait le corps de Dyatlov, sur le dos, le visage regardant dans la direction du camp et serran d’une main t une branche. A 180m vers la tente, les chercheurs trouvèrent Rustem Slobodin, et à 150m de lui gisait Zina Kolmogorova; les deux semblaient avoir tenté de ramper vers la tente avec leurs dernières forces.

Selon les médecins, les cinq sont morts d’hypothermie. Seuls Slobodin portaient des lésions autres que les mains brûlées: son crâne était fracturé, même si ce n’était pas considéré comme étant la cause de sa mort.

Selon l’écrivain Igor Sobolyov, qui a enquêté sur les décès, il est également apparu que certains d’entre eux avaient pris des vêtements sur les corps de ceux qui étaient morts les premiers dans une tentative pour garder la chaleur; certains vêtements avaient des déchirures comme s’ils avaient été arrachés. Zolotaryov portait le manteau en fausse fourrure de Dubinina et son chapeau, alors que le pied Dubinina était enveloppé dans un morceau d pantalon de laine de Krivonischenko. Thibeaux-Brignolle avait deux montres au poignet – l’une indiquait 8h14, l’autre 8h39.

Malgré les nombreuses questions en suspens, l’enquête a été close à la fin du mois et le dossier a été envoyé à des archives secrètes. Encore plus mystérieusement, les skieurs et d’autres aventuriers ont été exclus de la zone les trois années suivantes.

Igor Dyatlov

 

 

 

Les enquêteurs retrouvent les corps

Une première découverte fut faite par les enquêteurs, à la lisière de la forêt, sous un grand pin. Là gisaient les corps de Yury Doroshenko et Georgy Krivonischenko, à proximité d’un feu de camp. Ils étaient nus pieds et seulement vêtus de leurs sous-vêtements. Ils présentaient quelques brûlures aux mains mais de toute évidence la cause de la mort était le froid.

Les yeux et la machoire extraits du corps.

Au-dessus d’eux, le grand arbre sous lequel ils ont été retrouvés, présentait des branches cassées jusqu’à cinq mètres de hauteur. Avaient-ils essayé de grimper dans ce pin pour se mettre à l’abri d’une menace ? ou est-ce autre chose qui serait la cause de ces dégâts. 

A 300 mètres de distance du même arbre, sera retrouvé le corps d’Igor Dyatlov lui aussi décédé d’hypothermie. Sa tête était dirigée vers le camp et il tenait encore une branche dans une de ses mains et 180 mètres plus loin gisait Rustem Slobodin qui avait aussi succombé aux températures trop basses. A la différence qu’il présentait une fracture au niveau du crâne difficilement explicable. Enfin à 150 mètres au-delà de l’endroit où était tombé Rustem Slobodin, on dégagea le corps de Zina Kolmogorova dont les causes de la mort étaient identiques à celles qui avaient emporté ses camarades.

Après étude de la disposition des corps, il en découla qu’Igor, Rustem et Zina s’étaient efforcés de revenir à la tente, sans doute pour récupérer des équipements indispensables à la survie mais leurs forces les abandonnèrent avant d’avoir atteint leur but. A noter, que Zina semble avoir été plus loin que ces deux camarades et les enquêteurs en ont déduit que les garçons ont peut-être essayé de la protéger de quelque chose en faisant le sacrifice de leur propre corps et cela par le fait, qu’Igor tenait encore une branche dans sa main dont il a pu peut-être se servir pour se défendre et la fracture du crâne de Rutem Slobodin peut permettre d’envisager cette hypothèse. La cause de leur mort reste quand même l’hypothermie.

Retrouvé ainsi,complètement gelé!

Suite aux mauvaises conditions météorologiques, on ne rechercha pas tout de suite les quatre corps restants, et c’est au début du mois de mai, donc deux mois plus tard qu’on les retrouva. Ceux-ci étaient enfouis sous quatre mètres de neige dans une ravine de la forêt située à seulement 80 mètres du fameux pin. Le rapport d’autopsie montra que contrairement aux autres jeunes gens, Ludmila Dubinina, Nicolas Thibeaux, Brignollel et Alexander kolevatov étaient décédés de mort violente. Le crâne de Nicolas fut retrouvé pratiquement broyé. Les autres victimes, présentaient de nombreuses fractures au niveau des côtes, comme soumises à une très forte pression.

La tente qui comportait des ouvertures faites au couteau venant de l’intérieur!

Le médecin légiste déclara que les blessures étaient équivalentes à celles provoquées par un accident violent de voiture. Par contre, les corps ne présentaient pas de lésions externes, un peu comme s’ils avaient été placés dans un gigantesque étau. Toujours de l’avis du médecin légiste, il fallait une force surhumaine pour arriver à un tel résultat.

Ludmila fut certainement celle, qui endura le plus de souffrances car en plus d’avoir les côtes brisées, sa langue fut arrachée, de même que ses yeux et ses lèvres. Certains auraient avancer l’hypothèse d’une putréfaction naturelle en ce qui concerne la disparition des yeux, lèvres et langue. 

Bien sûr, une enquête fut diligentée mais devant tant d’éléments qui semblaient ne pas avoir d’explication conventionnelle, les autorités s’empressèrent de classer l’affaire « Top Secret » et elle fut classée à la fin du mois de mai. Les lieux furent interdit d’accès pendant trois ans.

Voyons maintenant les quatre hypothèses retenues suite à ce drame. 

Ce sont juste des théories qui ont été avancées devant cette affaire perturbante, puisque à cette heure-ci nous n’en savons guère davantage.

Hypothèse numéro 1

 

 

Celle qui semble la plus rassurante, enfin si on peut parler de rassurant !

Les jeunes gens ont pu être surpris en pleine nuit par une coulée de neige et craignant d’être complètement ensevelis, ils auraient décampé aussi vite que possible. L’avalanche étant la cause de leurs graves blessures.

Cette thèse ne semble pas tenir debout parce quand les secours atteignirent le campement, ils ne virent aucun vestige de la coulée de neige. La partie supérieure de la tente rappelons-le endommagées par les lacérations au couteau faites de l’intérieur, s’était naturellement affaissée sous le poids de la neige tombée depuis le jour du drame. Néanmoins, les mâts retenant la tente étaient eux, encore bien droits, de même que les bâtons de ski disposés tout à côté. De plus, une petite lanterne était encore accrochée à l’extérieur de la tente. Donc on peut en déduire qu’aucun souffle d’avalanche n’est venu perturber l’environnement du camp. Les enquêteurs en faveur de cette thèse, ont avancé lq possibilité que le vent avait sans doute effacé les traces de la coulée de neige.

Dans ce cas, pourquoi le vent n’aurait-il pas effacé les traces des randonneurs ?

Comment de très graves blessés auraient pu être transportés par leurs camarades sur une distance de 1 ,5 km sans parler qu’un de ceux-ci avait le crâne broyé et auraient dû mourir sur place et qu’il aurait donc été inutile d’emporter son corps.

Ce sont les empreintes retrouvées à une distance d’environ cinq cent mètres qui semble infirmer cette hypothèse car celles-ci ne correspondent pas à un transport de blessés.

Hypothèse numéro 2

le peuple des mansi

Peut-être que les randonneurs ont été attaqués par les membres de la tribu Mansi, furieux de voir leur territoire envahi ?

Or, les Mansi sont une tribu pacifique ayant de très bons rapports avec les Russes.

De plus, aucune autre trace humaine ne fut retrouvée près du groupe de randonneurs.

Les hommes de l’expédition auraient sans doute parlementé si un problème était survenu, et sans doute auraient-ils été apte à se défendre étant de grands sportifs, s’ils avaient été physiquement attaqués. Ils ne se seraient pas enfuis comme si le diable courait à leurs trousses !

Cette thèse semble encore une fois peu solide.

Hypothèse numéro 3

C’est celle de l’essai d’une arme secrète soviétique ou l’explosion accidentelle d’un missile à proximité de la tente.

Les arguments pour cette théorie résident surtout dans l’observation de deux phénomènes : les victimes présentaient sur le visage un bronzage brun foncé et un taux de radioactivité relativement élevé sur leurs vêtements. Lev ivanov, enquêteur en chef, compteur Geiger en main, a gravit les pentes du kholat Syakhi et s’est aperçu que tout le site était radioactif et tout particulièrement le campement.

Les partisans en faveur de la thèse du missile expliquent que le transport d’un tel engin, provoque une combustion d’oxygène, ce qui aurait poussé les campeurs suffoquant littéralement à l’intérieur de leur tente, à s’en échapper et à courir vers la forêt. Certains d’entre eux auraient trébuchés sur les rochers dépassant légèrement de la couche de neige et ces chutes seraient responsables des graves blessures constatées sur Ludmila, Nicolas, Thibeaux et Alexander qui comme nous l’avons vu plus haut, ces blessures sont telles, qu’on pourrait croire qu’ils ont été percutés par un véhicule lancé à grande vitesse. Difficile donc d’imaginer de telles blessures juste en percutant des rochers dépassant de la neige et les faisant tomber de leur propre hauteur.

Un autre élément va infirmer la thèse du missile, aucune trace d’explosion n’a été retrouvé sur le site !

Hypothèse numéro 4

Peut-être la plus incroyable mais il faut la prendre en compte parce qu’il semble qu’elle ne soit pas si exceptionnelle que cela, vous allez voir !

Cette théorie met donc des ovnis en scène et peut-être même des extraterrestres.

 

A 50 kilomètres au Sud du lieu du drame, campait un autre groupe de randonneurs, des étudiants en géographie.

Ils ont vu dans la nuit du 1er au 2 février 1959, d’étranges sphères lumineuses de couleur orange évoluer au-dessus du kholat Syakhi, témoignage de leur leader recueilli par les enquêteurs.  Les mêmes sphères ont été revues à plusieurs reprises dans la région d’ivdel pendant les mois de février et mars 1959.

Les témoins de ces faits sont de simples civils mais aussi des membres des forces armées ou du service météorologique. C’est peut-être ces témoignages qui ont poussé les autorités à classer l’affaire Top secret.

Les mutilations d’animaux notamment de bétail, rappellent étrangement les blessures violentes des trois membres du groupe.

Prenons l’exemple des deux jeunes bœufs morts en Angleterre au mois de mai 1992, dans des circonstances pour le moins étranges, des lumières avaient été observées juste au-dessus du pré dans lequel ils se trouvaient.

Au décès du deuxième bovidés, une autopsie a été réalisée qui révéla que l’animal avait la cage thoracique broyée ainsi que d’autres os et organes. Aucune blessure n’était apparente de l’extérieur et le rapport conclut que l’animal avait dû être renversé par quelque chose de très volumineux et soumis à une force considérable. Les rapports d’autopsie des deux affaires semblent bien être similaire.

De plus, ce genre faits ne semblent pas moderne, puisqu’au XVIIe siècle, le révérend et érudit écossais Robert Kirk ne manquait pas « de parler des pointes de flèche enchantées, qui ont quelque chose de la vertu de la foudre, et qui peuvent blesser mortellement dans quelque partie vitale sans entamer la peau. Il dit qu’il a lui-même observé de semblables blessures dans des animaux, liées à des lacérations fatales qu’il ne pouvait voir. »

Même si nous ne pouvons prouver que ces actes sur les animaux sont perpétués par qui ou quoi que ce soit, ils n’en sont pas moins abominables ! et nous n’arrivons pas à déterminer quel est le but de tels actes. D’autant, que les animaux étaient vivants lors des supplices.

Il est inutile de dire que quand on aborde les mutilations humaines, nous montons d’un cran dans l’horreur. Le cas le plus célèbre fut celui d’un homme de nationalité brésilienne âgé de 53 ans qui fut retrouvé en 1994, dans le réservoir de Guarapiranga, un lac artificiel situé au Sud de la ville de Sao Paulo. Lors de l’autopsie, le médecin légiste put observer que plusieurs parties de la tête avaient été prélevées : l’œil gauche, l’oreille gauche, les lèvres, la langue et la moitié de la mâchoire du bas.

De plus, l’anus avait été prélevé et le torse de la victime présentait deux trous parfaitement circulaires et symétriques par où avait été aspirés les organes internes.

Le pire de tout, c’est que les victimes sont probablement vivantes lors des prélèvements d’organes et on ignore totalement le but de tels actes.

Fait très important : Les membres du groupe avaient photographié les fameuses sphères lumineuses, ainsi que le révéla le développement de al pellicule d’un appareil photo retrouvé sous la tente.

Hypothèse numéro 5

L’homme sauvage. Dans les photos prises par les randonneurs, une surprise attendait les enquêteurs découvrirent des clichés montrant une créature velue, de haute taille et de couleur sombre. Elle se tenait debout, près d’un arbre recouvert de neige, photos qui semblent confirmer les notes d’un des étudiants dans son journal « A partir de maintenant, nous savons que les hommes des neiges existent. Ils peuvent être rencontrés dans le Nord de l’Oural, près de la montagne Otorten. »

Mais en fait, les hommes sont loin d’être un mythe. Ces êtres velus sont situés à mi-chemin entre l’animal et l’homme et ont été aperçu dans le monde entier. On en a souvent entendu parlé sous le nom de « l’abominable homme des neiges ou Yeti » qui serait réputé pour hanter les montagnes de l’Himalaya.

Le Yeti a des cousins, comme l’Almasty (dans le Caucase), le Barmanou (dans la partie Pakistanaise de l’Hindou Kouch), le Yeren (dans la province chinoise du Hubei), le Yowie (en Australie) ou encore le Bigfoot (Aux Etats Unis et au Canada). Ils n’ont jamais été capturé mais ils laissent des empreintes et en quantité, qui sont d’une taille impressionnante (des moulages ont été prélevés et classés à travers le monde).

Près de la tente du groupe de randonneurs, si des empreintes d’homme sauvage ont été relevé, aucune information n’avait filtré les concernant. C’est en 2014, que l’explorateur américain Mike Libecki a eu l’opportunité d’interroger deux des personnes ayant participé aux recherches à l’époque. Ces deux personnes sont les deux étudiants ayant rejoint les premiers le campement. Pendant toutes ces années, ils ont obstinément gardé le silence, pourquoi ? on ne le sait pas mais en 2014 ils ont heureusement parlé et ceci avant de disparaitre.

Ils ont en effet relevé ce jour-là, des traces à côtés de celles des randonneurs, qui étaient de grande taille et très profonde qui ne pouvaient appartenir à aucun humain.

Une vieille femme de la tribu des Mansi, raconta également que son peuple connaissait de nombreuses histoires concernant des créatures vivants dans les bois. Jeune, elle avait accompagné ses parents à la chasse pour aider à porter la viande et soudain un sifflement horrible se fit entendre dans la forêt. Elle et les siens furent saisis d’effroi, car ils savaient pertinemment que ce bruit émanait d’un « Menk », un homme sauvage velu dont la taille oscille entre deux et trois mètres. Habituellement, il attaque les cerfs dont on retrouve régulièrement les cadavres avec la nuque arrachée (point commun avec la pauvre Ludmia Dubinina. Alors se pourrait-il qu’elle ait pu s’attaquer également aux hommes ?

Des attaques ont été répertoriées en Union soviétique, notamment en 1925, 1945 et 1953, nécessitant à chaque fois l’intervention de l’armée. Il est dit également qu’une de ces créatures fut abattu par l’armée, mais cela reste à voir !

Le Menk serait-il le suspect idéal dans notre triste affaire ? On sait qu’ils ont pu entendre du bruit, voir approcher la créature par la lacération faite de l’intérieur de leur tente puis être pris de panique. Vu la taille de leur agresseur, celui-ci a pu infligé de terribles blessures à ses victimes, une simple étreinte de ses bras pouvait facilement broyer le plus solides des humains. De plus, le fait que la langue de Ludmila fut arrachée, est un organe que le Menk semble apprécier particulièrement.

Hypothèse numéro 6

Celle-ci va associer les deux précédentes hypothèses. Ovnis et Hommes sauvages, mais comment ?

Tout simplement quand le premier contrôle le second.

Quelques exemples :

Etats Unis, Etat de Washigton, le 4 décembre 1970, quand la famille Bowers découvrit à proximité de leur maison, de gigantesques empreintes de pas, telles que celles qu’aurait pu laisser un bigfoot. La nuit précédente, leur chien avait eu un comportement étrange. Mais ce qui les inquiéta beaucoup plus, fut l’apparition trois jours plus tard, d’un hypothétique ovni.

En 1972, à Roachdale, dans l’Indiana, la famille Rogers va être également confrontée à ce genre de phénomène. Ils ont observé la présence d’un ovni et ce fut un vrai défilé de monstres de type bigfoot.

Cas suivant : les témoins ont préféré garder l’anonymat tant l’affaire était incroyable et irréelle. En 1981 dans une ferme de l’état de l’Ohio, les habitants ont été littéralement assiégés par des êtres semblables au bigfoot qui ont d’ailleurs laissés leurs traces et ont tué les animaux de la ferme. Evidemment qui dit créatures étranges, dit ovnis qui étaient également présents. Mais faits étranges, l’un des témoins, un petit garçon entra dans un véritable état de transe pendant lequel il grogna bizarrement, il était impossible de le réveiller  et ceci se produisit après qu’il fut touché par un rayon de lumière émis par un ovni.

Wisconsin toujours aux Etats Unis, en 1974, un témoin observe un ovni au-dessus d’une route mais pas seulement, puisque le témoin pu apercevoir l’intérieur de l’engin où il fut surpris de voir une créature telle que le bigfoot avec des bras longs, velu et de grande taille.

1973, une vague d’ovnis couplée à des bigfoot balaya la Pennsylvanie et le point culminant de cette vague eu lieu le 25 octobre 1973. Tous les témoignages ont fait l’objet d’une vérification par la police, les scientifiques et les ufologues qui ont relevé des traces d’atterrissage.

Derniers témoignage, celui de Robert Murphy, radiologue vivant dans la régions des canons, en Californie dont la première observation eu lieu en 1978. Une nuit il vit atterrir « quelque chose » dans le coin de son arrière-cour, à moins de 50 pieds de distance.

L’objet était silencieux et comportait des lumières clignotantes rouges et blanches. Cette apparition n’a duré que quelques secondes. 

La nuit suivante Mr Murphy, fut réveillé à trois heures du matin par les hurlements de ses chiens. Il les retrouva terrifiés, blottis les uns contre les autres et regardant tous les trois vers le même point situé dans le coin de la cour où étaient apparus l’engin lumineux. Là il s’agissait d’une créature qui gémissait bizarrement, d’une façon sinistre.

Sur les lieux, le lendemain matin, il trouva deux empreintes qu’il attribua à un bigfoot. Il n’a cessé d’être le témoin depuis cette date, d’événements étranges.

Au vu de ces observations, le phénomène étroitement lié ovnis-hommes sauvages est devenu possible. Dans l’affaire du col de Dyatlov et de nos jeunes randonneurs Russes, cette dernière théorie a l’avantage d’expliquer à fois la présence de boules lumineuses sur place ainsi que les terribles blessures violentes qui leurs fut infligées.

Par contre, comment expliquer la motivation qui a poussé à tuer ces neuf jeunes personnes. Si le Menk était vraiment guidé par des êtres venus d’ailleurs, ou tout autres choses cachées derrière ces lumières étranges, pourquoi aurait-on voulu se débarrasser de neuf personnes qui ne demandaient strictement rien à personne ? la seule piste est peut-être que leurs présences dans cet endroit ont pu rendre furieux la créature qui a répondu à un signal ou une alerte le faisant entrer dans une colère meurtrière. 


La théorie de la Dame d’Or

Ce n’est pas une théorie commune mais je la trouve créative.

Les premiers rapports de la Dame d’or ont été trouvés au 14ème siècle dans les Chroniques de Novgorod. On la décrit comme étant une idole semblable à une Madone. Elle se trouve à Yugria, près d’Ob. Les rapports de l’époque affirment que Obiens et Yugriens la vénèrent. Elle était consultée par des prêtres sur ce qu’ils devaient faire spirituellement, et elle répondrait. On croyait que l’idole était cachée dans une clairière secrète dans les montagnes de l’Oural, gardé par des gardiens héréditaires qui portaient les livrées rouge et lui apportaient les offrandes du peuple. Seuls les gardiens et les prêtres étaient autorisés à voir l’idole.

Beaucoup de gens aujourd’hui – je ne sais pas si cela est une croyance partagée par nos ancêtres – pensent que la Dame d’or était une représentation physique de la déesse des Mansi Kaltesh, qui est la terre-mère et l’épouse du dieu Mansi Nuri-Turum. La légende raconte qu’elle avait besoin de se défendre contre des entités hostiles – la légende ne précise pas si ces entités étaient spirituelles ou physiques – et son mari Nuri-Turum avait créé pour elle le menkui. Les Menkui sont des loups-garous surnaturels, dont on dit qu’ils ont survécu au Déluge des temps bibliques.

Dans cette théorie, le groupe Dyatlov serait tombé sur la clairière secrète où la Dame d’or restait et vu l’idole interdite, se condamnant donc à mort. Les menkui auraient effrayé les touristes dans leur tente, et soit les menkui soit Kaltesh elle-même les auraient blessés – probablement surnaturellement.

Je ne crois pas que la Dame d’or aie tué les touristes de Dyatlov, mais je trouve que c’est une histoire intéressante. Mais encore une fois, je tiens à souligner que les touristes marchaient et ne courrait pas loin de la tente; en outre, il n’y avait pas de traces extérieures, humaines ou animales.


Un feu du poêle maison

Le poêle que le groupe utilisait lors de leur expédition avait été conçu et réalisé quelques années auparavant par Dyatlov lui-même, et je suppose que ce serait une théorie assez décente pour expliquer pourquoi les touristes ont quitté la tente, sauf qu’il n’y avait absolument aucun signe d’incendie. Rien dans la tente n’avait été brûlé.

Certains vêtements, ainsi que Krivonischenko et Doroshenko, portaient des brûlures, mais celles-ci sont facilement expliquées; ils s’étaient tenus trop près du feu vers le bas à côté du cèdre. En outre, le poêle était soigneusement rangé et il n’y avait qu’une seule pièce de bois de chauffage, de sorte que les touristes n’avait pas l’intention d’allumer un feu sur la pente d’Elévation 1079. Cette théorie est facilement réduite et est le plus souvent exclue des listes en raison de l’absence de preuve.


 

 

 

 

 

A chacun de se faire sa propre opinion!

Nous n’en savons pas plus aujourd’hui, même si cette piste reste celle qui est la plus intéressante. Il n’en reste pas moins que nous devons rendre hommage à ces neufs jeunes étudiants, âgés simplement d’une vingtaine d’années, qui avaient encore une longue vie devant eux, vie qui leur a été violement enlevée. A toute cette souffrance, cette peur, cette terreur qu’ils ont dû ressentir, à Ludmila qui a été violement outragée sans aucune pitié et enfin à leurs familles qui ont faire leur deuil sans savoir exactement ce qui était arrivé à leurs enfants.

L’HÉRITAGE

Depuis que plus de détails sur la tragédie ont émergé dans les années 1990, les chercheurs ont continué à chercher des réponses. Le journaliste local de Yekaterinburg Anatoly Guesclin, l’un des premiers à étudier les fichiers d’origine, maintient qu’un certain nombre de pages – et une enveloppe mentionnés dans la liste ont mystérieusement disparu. En 1999, il publia un livre intitulé Le prix des secrets d’Etat est Neuf Vie exposant sa théorie relative à un essai militaire secret militaire d’armes et d’un cover-up d’Etat. Lev Ivanov a ajouté du poids à cette version des faits quand il rendit publique l’histoire qu’on lui avait ordonné d’enterrer l’affaire, même si Ivanov – qui a pris sa retraite au Kazakhstan et est décédé depuis – a continué de croire que les ovnis et de la technologie extraterrestre étaient derrière toute cette affaire.

En 2000, une société de télévision régionale a réalisé un film documentaire sur l’incident, et l’écrivain local Anna Matveeva a publié un récit semi- fictif des événements dans son livre Dyatlov Pass. Depuis lors, la Fondation Dyatlov a été fondé à Ekaterinbourg, dirigé par vieil ami de Dyatlov Youri Kuntsevich, pour honorer les morts des étudiants et essayer d’obtenir la réouverture officielle du cas.

L’an dernier, six membres du Groupe de recherche d’origine et 31 experts indépendants se sont réunis à Ekaterinbourg pour une conférence organisée par Ural State Technical University, la Fondation Dyatlov et plusieurs organisations non gouvernementales. Ils ont conclu que l’armée a mené des essais dans la région et avait, par inadvertance, causé le décès. Mais «il nous manque encore des documents et nous avons demandé au ministère de la Défense, à l’Agence spatiale russe et au FSB de nous les fournir pour obtenir une image complète », ont indiqué les participants dans un communiqué.

Une stèle a été érigée sur les lieux pour commémorer la morts des 9 jeunes personnes!

 

A leur mémoire, ne les oublions jamais, n’oublions jamais leurs noms et j’espère qu’un jour nous saurons exactement ce qu’il s’est passé.

Sources pour la rédaction de l’article:le magazine  TOP SECRET « la vérité appartient à tous ».  ..les archives russes!

 

Tchernobyl : une vidéo montre le corium ultra-radioactif de près, grâce à des robots

 

Une caméra de sécuritéavait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 28 avril 1986.
Une caméra de sécurité avait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 26 avril 1986.

Une vidéo prise dans les entrailles de Tchernobyl montre le corium, cette masse de ultra-radioactive de métaux fondus sous le réacteur numéro 4, de près. Cette chose est si radioactive que quelques minutes d’exposition à son rayonnement peut provoquer une hémorragie interne puis la mort. Il existe peu d’images de ce corium : les premières ont été prises en 1996, mais la robotique permet à nouveau de l’observer de près sans risques cette fois.

 

Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.
Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.

 

Le 26 avril 1986 à 1 h 23, a lieu la pire des catastrophes nucléaires de l’histoire. Le coeur du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, fond et explose. Près de là, dans la ville de Prypiat, des centaines de milliers de personnes sont immédiatement exposées à de fortes retombées radioactives. Le gouvernement d’URSS tarde alors à évacuer.

L’incendie qui suit et ses conséquences sont un véritable défi, avec l’emploi de centaines de milliers de liquidateurs (entre 500.000 et 800.000 personnes) qui tenteront de refroidir le réacteur et de mitiger les conséquences de cette catastrophe au péril de leur vie. Des dizaines de milliers voire des centaines de milliers selon les estimations en sont morts. Plus d’une centaine de milliers de liquidateurs en gardent toujours des séquelles sur leur santé.

Les radionucléides libérés ont par ailleurs contaminé et provoqué des conséquences sanitaires bien au-delà de l’Ukraine. La centrale continue par aussi de contaminer l’environnement en radionucléides, bien qu’une nouvelle enceinte de confinement est en passe d’être terminée, ce qui devrait enfin permettre de démanteler la centrale avec des robots.

Tchernobyl : ce corium qui émet 10.000 rontgens est capable de vous tuer en quelques minutes

Reste que dans les entrailles de la centrale, se cache l’une des choses les plus terrifiantes que l’humanité ait jamais produites. On vous l’a dit plus haut, le contenu du réacteur numéro 4 a fondu et explosé. Le résultat, c’est un mélange constitué de l’acier des barres de combustibles, du combustible mais aussi du graphite modérateur et probablement du métal du réacteur lui-même, puisque lors de sa fonte, on estime que cette sorte de lave a atteint 3000 °C.

Cet amalgame, surnommé le « pied d’éléphant » a coulé sous le réacteur en sept amas dont le rayonnement atteint encore 10.000 rontgens, et qui sont exposés à l’air libre. Ce corium est encore extrêmement dangereux et le restera en l’état des milliers d’années. Une exposition de deux minutes provoque des hémorragies internes. À 4 minutes, s’ajoutent vomissements, fièvre et diarrhée. 5 minutes d’exposition, et vous n’avez plus que deux jours à vivre.

Les premières images de ces amas n’ont été prises qu’en 1996 suite à une dangereuse expédition dans les entrailles de la centrale. La qualité des photos argentiques, parsemées de bruit à cause des extrêmes radiations témoigne à elles seules l’extrême dangerosité des émissions ce blob métallique radioactif. Le photographe à qui on doit ces images, c’est Arthur Korneyev. Il a passé 5 ans autour de la centrale, et en garde de lourdes séquelles.

Les risques de contamination liés à ce corium continuent d’inquiéter

Plus récemment, d’autres explorations ont eu lieu, cette fois-ci grâce à des robots et ont permis de prendre les autres clichés de cette vidéo. Aujourd’hui, le nouveau confinement de la centrale (qui serait terminé d’ici fin 2017) va enfin permettre de démanteler le réacteur. Ce qui pourrait prendre encore des dizaines d’années.

 

Néanmoins le corium, probablement la substance la plus toxique jamais créée par l’homme, continue d’inquiéter les scientifiques. Leur crainte, c’est que ce corium finisse par contaminer les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants. La taille de cette masse de métal et sa disposition dans les sous-sols de la centrale vont rendre son extraction extrêmement difficile.

Voir le vidéo sur Dailymotion:

http://dai.ly/x59buew

 

En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4
En rouge, les endroits où le corium se trouve, dans les entrailles du réacteur nr 4

 

 

Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont  toujours là,dans l'environnement.
Plus de 30 ans après le désastre:les radiations sont toujours là,dans l’environnement.

 

Les dossiers de Michel Duchaine:photos d’appareils militaires ultra-secrets

Certains secrets militaires doivent être bien gardés pour la propre sécurité des populations (ou pour garder un contrôle dessus). Les secrets concernant les aéronefs militaires sont d’une importance capitale pour éviter que l’ennemi reprenne à bon compte des connaissances qui lui permettraient de construire ses propres modèles. Dans certains cas, ces prototypes volants peuvent se révéler technologiquement très supérieurs à tout ce qui existait auparavant. Mais heureusement pour nous, il arrive que des secrets militaires soient levés et révélés au grand public. Voici plusieurs aéronefs militaires secrets dont vous ignorez sans doute tout.

 

Beaucoup d’avions militaires volent à des vitesses incroyables. Le Falcon Hypersonic Test Vehicle 2 est l’aéronef militaire américain le plus rapide jamais conçu. Le Falcon reste néanmoins au stade expérimental. Cet aéronef est un avion-fusée sans pilote contrôlé à distance grâce à des instruments de navigation automatisés. Le but d’un tel appareil est de prendre l’air afin d’administrer des attaques explosives sans que les radars ennemis aient le temps de le détecter.
Beaucoup d’avions militaires volent à des vitesses incroyables. Le Falcon Hypersonic Test Vehicle 2 est l’aéronef militaire américain le plus rapide jamais conçu. Le Falcon reste néanmoins au stade expérimental. Cet aéronef est un avion-fusée sans pilote contrôlé à distance grâce à des instruments de navigation automatisés. Le but d’un tel appareil est de prendre l’air afin d’administrer des attaques explosives sans que les radars ennemis aient le temps de le détecter.

 

 

 

Le Northrop XB-35 illustre parfaitement l’idée qu’en essayant de nouvelles choses on peut réaliser des objectifs scientifiques spécifiques. L’idée derrière le bombardier Northrop XB-35 était de créer un avion qui fonctionnerait non pas contre, mais en symbiose avec les facteurs environnementaux et les courants aériens. Dans les années 40, le XB-35 faisait si bien l’affaire qu’on lui donna le nom d’aile volante. La conception de l’avion permettait de réduire la traîne et d’en faire un appareil énergétiquement très efficient, ce qui est un avantage indéniable lors de longues missions. Cependant, des problèmes rencontrés avec les hélices ont finalement mis un terme au projet.
Le Northrop XB-35 illustre parfaitement l’idée qu’en essayant de nouvelles choses on peut réaliser des objectifs scientifiques spécifiques. L’idée derrière le bombardier Northrop XB-35 était de créer un avion qui fonctionnerait non pas contre, mais en symbiose avec les facteurs environnementaux et les courants aériens. Dans les années 40, le XB-35 faisait si bien l’affaire qu’on lui donna le nom d’aile volante. La conception de l’avion permettait de réduire la traîne et d’en faire un appareil énergétiquement très efficient, ce qui est un avantage indéniable lors de longues missions. Cependant, des problèmes rencontrés avec les hélices ont finalement mis un terme au projet.

 

 

Pour ce prototype, l’armée de l’air voulait un appareil capable d’atteindre des vitesses incroyables. Le Boeing X-51 Waverider répond parfaitement à cette attente. L’idée était d’atteindre des vitesses supérieures Mach 6 et les ingénieurs ont réalisé cet objectif avec succès. Son statoréacteur utilisant un combustible hydrocarboné permet au X-51 d’atteindre des vitesses hypersoniques après s’être fait larguer dans l’atmosphère par un B-52.
Pour ce prototype, l’armée de l’air voulait un appareil capable d’atteindre des vitesses incroyables. Le Boeing X-51 Waverider répond parfaitement à cette attente. L’idée était d’atteindre des vitesses supérieures Mach 6 et les ingénieurs ont réalisé cet objectif avec succès. Son statoréacteur utilisant un combustible hydrocarboné permet au X-51 d’atteindre des vitesses hypersoniques après s’être fait larguer dans l’atmosphère par un B-52.

 

Le concept du Boeing X-37B est de créer un appareil volant capable de survivre dans l’espace. Fruit d’une collaboration entre le ministère de la défense américain et la NASA, personne ne sait exactement ce qu’il en est du Boeing X-378. Nous savons simplement qu’il peut rester dans l’espace pendant un mois et qu’il peut ensuite se poser sur la Terre comme un avion ordinaire. La mise en orbite s’effectue à l’aide d’un réacteur de fusée à usage unique.
Le concept du Boeing X-37B est de créer un appareil volant capable de survivre dans l’espace. Fruit d’une collaboration entre le ministère de la défense américain et la NASA, personne ne sait exactement ce qu’il en est du Boeing X-378. Nous savons simplement qu’il peut rester dans l’espace pendant un mois et qu’il peut ensuite se poser sur la Terre comme un avion ordinaire. La mise en orbite s’effectue à l’aide d’un réacteur de fusée à usage unique.

 

Dans les années 90, Lockheed-Martin a sorti un prototype d’avion furtif sans pilote. Le concept du RQ-3 Darkstar est identique à celui des drones d’aujourd’hui. L’idée était d’utiliser le Darkstar pour effectuer des missions de reconnaissance. Certaines rumeurs disent que le projet fut abandonné en 1998, alors que d’autres pensent qu’il a servi à l’invasion de l’Iraq en 2003.
Dans les années 90, Lockheed-Martin a sorti un prototype d’avion furtif sans pilote. Le concept du RQ-3 Darkstar est identique à celui des drones d’aujourd’hui. L’idée était d’utiliser le Darkstar pour effectuer des missions de reconnaissance. Certaines rumeurs disent que le projet fut abandonné en 1998, alors que d’autres pensent qu’il a servi à l’invasion de l’Iraq en 2003.

 

 

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, un avion d’aspect inhabituel baptisé Vought V-173 a fait son apparition. En raison de sa forme originale, les gens l’ont surnommé «?Pancake Volant?». Le V-173 possède deux énormes hélices et s’apparentait plus ou moins à une aile ronde. Malgré une manœuvrabilité incroyablement simple, l’armée n’a pas su trouver d’usage légitime pour cet avion.
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, un avion d’aspect inhabituel baptisé Vought V-173 a fait son apparition. En raison de sa forme originale, les gens l’ont surnommé «?Pancake Volant?». Le V-173 possède deux énormes hélices et s’apparentait plus ou moins à une aile ronde. Malgré une manœuvrabilité incroyablement simple, l’armée n’a pas su trouver d’usage légitime pour cet avion.

 

Le Sukhoi SU-47 fut le fruit de l’ingénierie russe. Ce prototype d’avion de combat supersonique a vu le jour pendant la guerre froide. Le SU-47 était un avion véloce pouvant atteindre des vitesses supérieures à Mach 1. Son design incomparable avec son aile en flèche inversée lui permettait d’atteindre des vitesses très élevées.
Le Sukhoi SU-47 fut le fruit de l’ingénierie russe. Ce prototype d’avion de combat supersonique a vu le jour pendant la guerre froide. Le SU-47 était un avion véloce pouvant atteindre des vitesses supérieures à Mach 1. Son design incomparable avec son aile en flèche inversée lui permettait d’atteindre des vitesses très élevées.

 

Pour complémenter les manœuvres d’appui aérien et les missions de reconnaissance, quelqu’un a décidé de créer le De Lackner HZ-1. Le pilote contrôlait les déplacements de cette plateforme volante en penchant son corps dans la direction souhaitée. Malgré l’achat de nombreux modèles, l’armée avait fait le choix de ne pas utiliser le De Lackner en raison de divers problèmes comme son pilotage difficile.
Pour complémenter les manœuvres d’appui aérien et les missions de reconnaissance, quelqu’un a décidé de créer le De Lackner HZ-1. Le pilote contrôlait les déplacements de cette plateforme volante en penchant son corps dans la direction souhaitée. Malgré l’achat de nombreux modèles, l’armée avait fait le choix de ne pas utiliser le De Lackner en raison de divers problèmes comme son pilotage difficile.

 

Le Tupolev TU-95LAL était un bombardier conçu par l’Union soviétique en 1961. Le bombardier était propulsé par un réacteur VVRL-100. Le TU-95 était un prototype d’avion destiné à tester la viabilité des avions à propulsion nucléaire. Après une quarantaine de vols d’essai, le projet fut abandonné pour différentes raisons de sécurité.
Le Tupolev TU-95LAL était un bombardier conçu par l’Union soviétique en 1961. Le bombardier était propulsé par un réacteur VVRL-100. Le TU-95 était un prototype d’avion destiné à tester la viabilité des avions à propulsion nucléaire. Après une quarantaine de vols d’essai, le projet fut abandonné pour différentes raisons de sécurité.

 

 

Le Sikorsky UH-60 modifié et transformé en Stealth Black Hawk. Selon la propagande américaine,deux de ces hélicoptères ont été capables de s’infiltrer dans la pseudo cache de Ben Laden sans être détectés par les radars, avec à leur bord 25 U.S. Navy Seals. Les hélicoptères étaient si silencieux que personne ne s’était rendu compte de leur présence avant qu’ils ne soient au-dessus de leurs têtes. Pendant le raid, un des hélicoptères s’est écrasé.Fait à noter:lea totalité des Seals ayant réussi la soi-disante mission,sont tous morts de mort violente rapidement.
Le Sikorsky UH-60 modifié et transformé en Stealth Black Hawk. Selon la propagande américaine,deux de ces hélicoptères ont été capables de s’infiltrer dans la pseudo cache de Ben Laden sans être détectés par les radars, avec à leur bord 25 U.S. Navy Seals. Les hélicoptères étaient si silencieux que personne ne s’était rendu compte de leur présence avant qu’ils ne soient au-dessus de leurs têtes. Pendant le raid, un des hélicoptères s’est écrasé.Fait à noter:lea totalité des Seals ayant réussi la soi-disante mission,sont tous morts de mort violente rapidement.

 

Les avions traditionnels ont besoin d’une piste de décollage et d’une piste d’atterrissage. Dans le monde, certaines pistes sont particulièrement courtes et comportent donc beaucoup de risques. Pour contourner les contraintes liées au besoin de longues pistes d’atterrissage et de décollage, en 1953 la marine américaine décida d’entreprendre la création d’un appareil capable de décoller à la verticale. Ryan Aeronautical créa deux prototypes du X-13 avant que le projet ne soit abandonné.
Les avions traditionnels ont besoin d’une piste de décollage et d’une piste d’atterrissage. Dans le monde, certaines pistes sont particulièrement courtes et comportent donc beaucoup de risques. Pour contourner les contraintes liées au besoin de longues pistes d’atterrissage et de décollage, en 1953 la marine américaine décida d’entreprendre la création d’un appareil capable de décoller à la verticale. Ryan Aeronautical créa deux prototypes du X-13 avant que le projet ne soit abandonné.

 

On ne sait que très peu de choses à propos de l’Aurora. La plupart des informations rassemblées ne sont que spéculations. Dans les années 80, un rapport du budget de la défense fait référence à des dépenses s’élevant à 455 millions de dollars pour la production d’un avion noir. Or, un avion noir a été observé dans le ciel et des bangs supersoniques ont été enregistrés par l’U.S.G.S. (l’institut de recherches géologiques américain) au sud de la Californie, ce qui nous pousse à penser que cet avion a existé ou existe toujours. Deplus,de nombreuses observation d'ovni semble pointer du doigt cet appareil.
On ne sait que très peu de choses à propos de l’Aurora. La plupart des informations rassemblées ne sont que spéculations. Dans les années 80, un rapport du budget de la défense fait référence à des dépenses s’élevant à 455 millions de dollars pour la production d’un avion noir. Or, un avion noir a été observé dans le ciel et des bangs supersoniques ont été enregistrés par l’U.S.G.S. (l’institut de recherches géologiques américain) au sud de la Californie, ce qui nous pousse à penser que cet avion a existé ou existe toujours.
De plus,de nombreuses observation d’ovni semble pointer du doigt cet appareil.

 

L’armée de l’air américaine a disposé dans sa flotte du Lockheed U-2 «?Dragon Lady?» pendant plus de 50 ans. Le U-2 est un appareil-espion possédant un moteur unique et qui se pilote avec une seule personne à son bord. Il est capable de s’élever à plus de 70?000 pieds et peut voler sans encombre dans presque toutes les conditions météorologiques. Pour éviter les accidents de décompression, le pilote devait respirer de l’oxygène pur pendant une heure afin d’éliminer le nitrogène de son corps une heure avant le décollage.
L’armée de l’air américaine a disposé dans sa flotte du Lockheed U-2 «?Dragon Lady?» pendant plus de 50 ans. Le U-2 est un appareil-espion possédant un moteur unique et qui se pilote avec une seule personne à son bord. Il est capable de s’élever à plus de 70,000 pieds et peut voler sans encombre dans presque toutes les conditions météorologiques. Pour éviter les accidents de décompression, le pilote devait respirer de l’oxygène pur pendant une heure afin d’éliminer le nitrogène de son corps une heure avant le décollage.

 

 

Le D-21, conçu par Lockheed, était un drone de reconnaissance impressionnant. Il pouvait s’élever à plus de 90?000 pieds et atteindre Mach 3,5. Les D-21 étaient des appareils à usage unique qui s’autodétruisait une fois leur mission accomplie, et après avoir éjecté la caméra contenant les précieux renseignements collectés. Ils furent en service seulement deux ans, de 1969 à 1971.
Le D-21, conçu par Lockheed, était un drone de reconnaissance impressionnant. Il pouvait s’élever à plus de 90,000 pieds et atteindre Mach 3,5. Les D-21 étaient des appareils à usage unique qui s’autodétruisait une fois leur mission accomplie, et après avoir éjecté la caméra contenant les précieux renseignements collectés. Ils furent en service seulement deux ans, de 1969 à 1971.

 

L’A-12 Oxcart est également un appareil conçu pour des vitesses et altitudes extrêmes. La CIA a eu recours à cet avion pour des missions impliquant Cuba et l’URSS. L’A-12 n’a cependant pas servi longtemps à la CIA, ses missions n’ont duré que de 1963 à 1968. Après son retrait du service, il fut remplacé par un autre appareil.
L’A-12 Oxcart est également un appareil conçu pour des vitesses et altitudes extrêmes. La CIA a eu recours à cet avion pour des missions impliquant Cuba et l’URSS. L’A-12 n’a cependant pas servi longtemps à la CIA, ses missions n’ont duré que de 1963 à 1968. Après son retrait du service, il fut remplacé par un autre appareil.

 

Le F-117 Nighthawk est un avion impressionnant. Il affiche une envergure de 13 m pour 20 m de longueur. Le F-117 est le tout premier avion de combat furtif au monde. Grâce à sa conception et son revêtement, seulement 0,001 m2 (la taille d’un bourdon) de sa surface est détectable par les radars.
Le F-117 Nighthawk est un avion impressionnant. Il affiche une envergure de 13 m pour 20 m de longueur. Le F-117 est le tout premier avion de combat furtif au monde. Grâce à sa conception et son revêtement, seulement 0,001 m2 (la taille d’un bourdon) de sa surface est détectable par les radars.

 

Lorsqu’on parle d’avions impressionnants, on ne peut pas omettre le SR-71 Blackbird. Ce dernier pouvait s’élever à plus de 70?000 pieds et atteindre Mach 3. Sa vitesse incroyable lui permettait d’échapper aux missiles antiaériens. L’armée américaine l’a retiré du service dans les années 90.
Lorsqu’on parle d’avions impressionnants, on ne peut pas omettre le SR-71 Blackbird. Ce dernier pouvait s’élever à plus de 70,000 pieds et atteindre Mach 3. Sa vitesse incroyable lui permettait d’échapper aux missiles antiaériens. L’armée américaine l’a retiré du service dans les années 90.

 

Le RQ-170 Sentinel est un appareil de reconnaissance sans pilote conçu par Lockheed-Martin. Très peu d’informations ont été publiées sur sa conception et ses fonctionnalités. On spécule qu’il est utilisé par l’armée de l’air américaine et la CIA.
Le RQ-170 Sentinel est un appareil de reconnaissance sans pilote conçu par Lockheed-Martin. Très peu d’informations ont été publiées sur sa conception et ses fonctionnalités. On spécule qu’il est utilisé par l’armée de l’air américaine et la CIA.

 

Le Tacit Blue est un appareil particulièrement original. Il a été conçu pour démontrer l’efficacité des technologies furtives de l’époque. Surnommé «?la Baleine?», il n’a jamais été mis en service par l’armée de l’air américaine. Lors de son retrait en 1985, il avait 250 heures de vol à son actif.Il aurait coûter une fotune aux contribuables américains,ce qui explique le secret tenu autour de cet appareil.
Le Tacit Blue est un appareil particulièrement original. Il a été conçu pour démontrer l’efficacité des technologies furtives de l’époque. Surnommé «la Baleine», il n’a jamais été mis en service par l’armée de l’air américaine. Lors de son retrait en 1985, il avait 250 heures de vol à son actif.Il aurait coûté une fortune aux contribuables américains,ce qui explique le secret tenu autour de cet appareil.

 

Le Vril-7 ou RFZ-7 développé par la société du Vril,en Allemagne. La photo que vous voyez aurait été prise en 1939,selon les archives allemandes.Il serait issu de la technologie extraterrestre.
Le Vril-7 ou RFZ-7 développé par la société du Vril,en Allemagne.
La photo que vous voyez aurait été prise en 1939,selon les archives allemandes.Il serait issu de la technologie extraterrestre.

 

L'aile volante Horten fut en développement durant la Deuxième Guerre Mondiale.Les américains s'emparèrent des plans et de plusieurs prototypes durant l'opération Paperclip,en 1945. C'est cet appareil que Kenneth Arnold aurait aperçu en vol et qui fit naître le surnom de "soucoupe volante",en 1947.
L’aile volante Horten fut en développement durant la Deuxième Guerre Mondiale.Les américains s’emparèrent des plans  de plusieurs prototypes durant l’opération Paperclip,en 1945.
C’est cet appareil que Kenneth Arnold aurait aperçu en vol et qui fit naître le surnom de « soucoupe volante »,en 1947.

 

L'Arado 555 était le bombardier le plus secret et possédant la technologie la plus sophisticée de la Deuxième Guerre Mondiale.Les allemands n'ont pas eu le temps de le fabriquer,mais il aurait pu emporter la bombe atomique jusqu'à New York.Cet appareil semble avoir 20 ans d'avance sur son temps,car un ingénieur en a fait un modèle réduit qui fonctionne.
L’Arado 555 était le bombardier le plus secret et possédant la technologie la plus sophistiquée de la Deuxième Guerre Mondiale.Les allemands n’ont pas eu le temps de le fabriquer,mais il aurait pu emporter la bombe atomique jusqu’à New York.Cet appareil semble avoir 20 ans d’avance sur son temps,car un ingénieur en a fait un modèle réduit qui fonctionne.

 

Le TR-3b serait l'un des derniers appareils ultra-secrets sans pilote développé par les américains. L'origine de cette technologie est douteuse et serait extraterrestre. L'appareil utiliserait un "coussin magnétique" pour ses déplacement. Les responsables américains nient totalement l'existence de cet appareil qui aurait été vu dans...la zone 51.
Le TR-3b serait l’un des derniers appareils ultra-secrets sans pilote développé par les américains.
L’origine de cette technologie est douteuse et serait extraterrestre.
L’appareil utiliserait un « coussin magnétique » pour ses déplacement.
Les responsables américains nient totalement l’existence de cet appareil qui aurait été vu dans…la zone 51.

 

 

 

 

 

 

Divulgation de documents: croquis d’un OVNI russe

Chercheur russe Anton A. Anfalov dit que deux métiers de ce type auraient été saisis par la    Russes en 1945 dans les régions montagneuses de l'Europe de l'Est occupés par l'Armée rouge, andtransported à Zhitkur. Le dessin n'est pas à l'échelle, mais les objets étaient connus pour être très volumineux
Le chercheur russe Anton A. Anfalov affirme  que deux appareils  de ce type auraient été saisis par les
 Russes en 1945 dans les régions montagneuses de l’Europe de l’Est occupés par l’Armée rouge. Ils auraient été transporté aussitôt , à Zhitkur. Le dessin n’est pas à l’échelle, mais les engins  étaient connus pour être très volumineux.

 

 

 

Les Russes Ont-ils Été En Contact Avec Des Extraterrestres dès 1942?

Une photo provenant du film soviétique tourné sur  le lieu du crash en 1969.
Une photo provenant du film soviétique tourné sur le lieu du crash en 1969.

Ce ne sera pas la seule fois ou je parlerai de 1942:il semble que ce soit une année particulière.

Il y a eu des rumeurs qui circulent depuis de nombreuses années que le premier contact  entre la  Russie Soviétique  avec une civilisation d' »aliens gris » aurait eu lieu en 1942. À l’époque, une série de visites diplomatiques pour discuter de questions d’intérêt commun avaient  été prévues, selon les  présumés documents russes et un traité aurait été conclu , a expliqué  le site « la Voix de la Russie » .

En 1969, dans l’état de Sverdlovsky, un OVNI avait  été signalé  puis s’était écrasé .Ensuite,il  a été récupéré par l’armée russe. Il y a une séquence vidéo montrant des scènes présumées  de la prise de l’appareil, avec des gros plans de l’OVNI lui-même. Apparemment, il y avait un étranger trouvé mort dans le poste de pilotage. Les restes de l’étranger et les débris d’OVNI ont été emmené vers  un site sécurisé de Russie, où la soucoupe a été analysée, et une autopsie effectuée sur l’étranger.

Selon le journal russe «Pravda», le KGB a prétendument eu une unité spéciale destinée à rassembler et surveiller tous les éléments d’information concernant les phénomènes mystiques et inexpliqués signalés à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union soviétique.

Toujours selon la Pravda, le général AG Ponomarnko, commandant en chef de la région militaire de l’Oural, était responsable  pour que les agents du KGB soient impliqués dans des travaux relatifs à l’OVNI à toutes les étapes. Les rapports des agents ont été rapidement transmis au colonel AI Grigoriev, chef du département scientifique du KGB.

Selon Billy J Booth (du site  About.com  ),il y a des rapports (non officiels)  qu’un OVNI s’est écrasé ou a été abattu près de la ville de Prohlandnyi, en URSS, le 10 Août 1989. Radar militaire soviétique suivi un objet volant non identifié et la Russie a tenté en vain de contacter l’engin. L’OVNI a été classé comme « hostile ». Les défenses soviétiques ont été alertés, et  un MIG-25 a été dépêché  pour trouver et identifier l’OVNI.

Il y avait de nombreux débris visibles à l’extérieur de l’engin. L’équipe de recherche, portant des vêtements de protection  a été dépêché  sur le site. Il y avait une petite quantité de radioactivité, et certains membres de l’équipe ont été affecté.

Un hélicoptère qui a fait le survol de la scène, a été dirigé vers  l’engin, et finalement  l’OVNI a été transporté à la base aérienne de Mozdok. Les russes sont entrés dans l’OVNI et  découvrirent trois corps morts … étrangers dont l’un à peine vivant.

Une équipe de médecins et autre personnel médical fait tous les efforts pour maintenir l’étranger en vie, mais a échoué. Les trois êtres étaient d’environ 3 1/2 à 4 pieds de haut, avec usage externe gris. En dessous, leur peau était d’une couleur bleu-vert avec une texture reptilienne. Ils n’avaient pas de cheveux, de grands yeux noirs recouverts d’un couvercle de protection, et les doigts palmés   terminaient  leurs longs bras minces. Les corps étrangers ont été conservés dans des récipients en verre et les OVNI envoyés à Kapustin Yar.

Cette information a été rapportée par trois enquêteurs russes  Anton Anfalov, Lenura Azizova et Alexander Mosolov. Cependant, ils n’avaient pas de documents ,ni de photos  à l’appui de leur histoire…Ce qui nous laisse dans l’attente de futurs développements dans ces histoires.

Sources:La Voie de Russie,

 

 

Alerte Nucléaire: de dangereuses épaves abandonnées.partie 1

La carte  des dangers grandissants du à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.
La carte des dangers grandissants dus à la pollution environnementale en Russie et en Asie Centrale:un véritable baril de poudre.

La course aux armements qui a caractérisé la Guerre froide a occulté toute préoccupation environnementale (et pas seulement en Union soviétique comme en témoignent les essais nucléaires américains sur l’atoll de Bikini). Moscou a développé et produit en un demi-siècle une quantité considérable d’armes nucléaires, chimiques et bactériologiques. Or, la chute de l’URSS en 1991 et la désorganisation qui s’en est suivie a laissé un grand nombre d’unités de production et de dépôts à l’abandon, sans protection ni décontamination, notamment hors des frontières russes. Ceci par manque de moyens financiers mais également par pénurie de compétences techniques, les experts russes ayant rejoint la mère-patrie.

La politique de « glasnost » (transparence) lancée par le président soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, à la fin des années 1980 a révélé des informations inquiétantes sur les pratiques russes, notamment dans le domaine nucléaire, et sur leurs conséquences sur l’environnement : graves accidents dans des centrales et à bord de vaisseaux nucléaires, réseau de villes secrètes dédiées à la fabrication d’armes, immersion ou enfouissement de déchets sans contrôle… C’est sur ce secteur de l’héritage environnemental soviétique que la communauté internationale, qui se sentait directement menacée par les risques de contamination nucléaire à ses frontières, s’est le plus mobilisée au cours des années 1990. Dans les premières années qui ont suivi la fin de l’Union soviétique, elle a en particulier consacré ses efforts à aider les Nouveaux Etats indépendants à se «dénucléariser».

Le cimetière des sous-marins  soviétiques négligés de Mourmanks.
Le cimetière des sous-marins soviétiques négligés de Mourmanks.

Cimetières de sous-marins nucléaires en Russie

L’Union soviétique avait construit au total 247 sous-marins nucléaires et cinq navires de guerre à propulsion nucléaire. Les deux tiers étaient affectés à la Flotte du Nord, devenue ainsi du temps de l’Union soviétique la plus grosse flotte nucléaire du monde, et un tiers à la Flotte du Pacifique.

192 sous-marins ont été désarmés (dont 116 pour la Flotte du Nord et 76 pour la Flotte du Pacifique), mais seulement 91 d’entre eux ont été démantelés (c’est à dire notamment délestés de leur moteur, et parfois de leur combustible nucléaire).

Les autres, soit 71 unités, attendent leur démantèlement, conservant à bord propulseurs et résidus de combustible nucléaires (chiffres 2004). Ils contiendraient 30 fois la quantité de combustible nucléaire du réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl lorsqu’il a explosé en 1986.

Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin). • C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance. • Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400… (J’ai peine à le croire). Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas
Ce que vous voyez est tout simplement le plus grand sous-marin nucléaire du monde. Il est russe, construit à six exemplaires du temps de la Guerre froide, dont quatre pourrissent dans le cimetière hyper pollué de Mourmansk. Son nom de code est Typhoon (nom russe : Requin).
• C’est un énorme bâtiment de 172 m de long, 19 de haut, 24 de large, d’un poids moyen supérieur à 25 000 tonnes en plongée. Précision technique, sa vitesse ne dépasserait pas 20 nœuds en plongée (pas très rapide), mais il serait totalement silencieux… La première image (l’arrière du monstre durant sa construction) montre le gouvernail de direction et les hélices, mais surtout les minuscules soldats qui doivent bien dépasser 1,80 m ! Ils donnent l’échelle… Hallucinant ! La seconde image confirme ce gigantisme inégalé à ma connaissance.
• Autre détail valant son pesant d’uranium, la propulsion est évidemment nucléaire ; sa force de frappe (également nucléaire) de 20 missiles de dix têtes chacun (donc 200 objectifs possibles) représenterait au total 1 400 fois Hiroshima ! Vous avez bien lu : 1400!
Bref, cette ultra-bombe, qui fait honneur au génie humain, croise peut-être au large de nos plages vacancières. Mais rassurez-vous, il voyage sous l’eau, vous ne le verrez pas

  • Mourmansk

La Flotte du Nord est répartie sur cinq bases navales dans la péninsule de Kola (située entre le mer de Barents et la mer Blanche). La plus importante, Mourmansk, est également un centre de production de sous-marins nucléaires. En dépit d’une aide étrangère importante, notamment américaine et norvégienne, les infrastructures pour démanteler les navires et surtout stocker leurs déchets restent insuffisantes. La construction d’une unité régionale de démantèlement est en cours dans la baie de Saïda (projet russo-allemand pour le stockage à long terme de 120 réacteurs). Elle sera opérationnelle en décembre 2008 mais ne résoudra pas la question du stockage du combustible, qui demeure la plus épineuse à résoudre, surtout lorsqu’il s’agit de combustible liquide.

En juin 2007, la fondation norvégienne pour la protection de l’environnement Bellona a lancé un appel au président russe, Vladimir Poutine, à propos des risques d’explosion nucléaire spontanée sur le plus grand site d’Europe pour le stockage de déchets radioactifs et de combustible radioactif usagé, situé à 100 km de Mourmansk et à seulement 45 km de la frontière russo-norvégienne, dans la baie d’Andreïeva. Selon un rapport d’experts et de scientifiques russes, un accident de ce type pourrait répandre dans l’atmosphère pas moins de 20 millions de curies.

  • Océan Pacifique

La Flotte du Pacifique, quant à elle, se trouve dans une situation encore plus défavorable : les sous-marins désaffectés sont disséminés le long de la côte, parfois à plus de 1 000 km de la plus proche installation de démantèlement. Le principal problème réside dans le remorquage de ces navires vers les chantiers, car ils sont généralement en très mauvais état. Le Japon, directement concerné par les risques de pollution dans cette zone, est le principal bailleur de fonds de ces opérations.

  • Océan Arctique

Autre risque de contamination, les vingt réacteurs de sous-marins nucléaires et le réacteur de brise-glace qui auraient été immergés depuis 1965 dans l’océan Arctique, au Nord de la Sibérie orientale. Selon certaines estimations, les déchets de la mer de Kara représenteraient les deux tiers de tous les matériaux nucléaires immergés dans le monde.

Le polygone d’essais nucléaires de Semipalatinsk au Kazakhstan

Le polygone de Semipalatinsk est le premier et l’un des principaux sites atomiques soviétiques. Entre 1949 et 1989, l’Union soviétique y fit exploser un total de 468 bombes atomiques dont 125 dans l’atmosphère et 343 sous-terre. Le site, qui s’étend sur 18 540 km2, a été fermé en 1991 par les autorités kazakhes, mais il n’est pas clos et les habitants des villages voisins y envoient paître leurs troupeaux. En 1997, l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) a confirmé que le site présentait de graves risques pour la santé publique. En effet, et selon plusieurs études concordantes, la proportion de personnes atteintes, notamment de cancers et de maladies mentales, dans les zones proches du polygone serait de 35 % supérieure à la moyenne du Kazakhstan.

Dans le cadre d’un programme d’assainissement de Semipalatinsk, coordonné par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’OTAN a lancé en 2000 le projet SEMIRAD destiné à évaluer le niveau de contamination aux abords de la zone d’essais.

D’autres risques de contamination radioactive…

La production d’uranium et le stockage de déchets nucléaires ont engendré d’importants risques de contamination radioactive. Celle-ci touche plusieurs régions de Russie et d’Asie centrale. Par exemple, le lac Karatchaï qui borde le complexe industriel Mayak près de Tcheliabinsk dans l’Oural témoigne de la négligence passée de l’industrie nucléaire. Il est considéré actuellement comme l’un des endroits les plus pollués au monde. Les déchets nucléaires immergés dans le plan d’eau totaliserait 120 millions de curies, avec des quantités de strontium-90 et de cesium-137 sept fois supérieures à celles relâchées par l’explosion de Tchernobyl. Les déchets de 50 années de production, de traitement et de stockage d’uranium s’y trouvent en effet entreposés.

Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola
Un sous-marin nucléaire dans le port de Roslyakovo près de Mourmansk dans la péninsule de Kola.

Que fait la communauté internationale ?

C’est dans le domaine du nucléaire militaire que la communauté internationale s’est le plus mobilisée. La Russie a d’ailleurs fait appel à elle, du moins pour l’aider à décontaminer la région Nord-Ouest. Toutefois, les sommes en jeu sont tellement importantes qu’il faudra attendre encore de longues années avant d’espérer aboutir à un résultat satisfaisant.

A titre d’exemple, la fondation Bellona a évalué le coût du démantèlement, de la sécurisation des dépôts et de la réhabilitation complète des sites à 1,6 milliard de dollars pour la région de Mourmansk et 845 millions pour celle de Tchéliabinsk.

  • En 2002, les pays du G8 (Groupe des huit principaux pays industrialisés) ont lancé le Programme de partenariat global contre la prolifération des armes de destruction massive et se sont engagés sur une somme totale de 20 milliards de dollars. Ce programme s’est élargi depuis à l’Union européenne et à treize autres pays. Cependant, malgré ces efforts, on considère que dans les pays de la CEI, seuls la moitié environ des bâtiments contenant des matériaux radioactifs sont dotés d’équipements de sécurité (clôtures, caméras de surveillance et instruments pour surveiller la radioactivité).
  • L’Union européenne agit pour sa part au sein du Partenariat pour l’environnement dans le cadre de la dimension septentrionale (NDEP) qui s’inscrit dans la Dimension septentrionale, initiative lancée par l’UE en 1999. Le NDEP qui réunit la Commission européenne, la Russie, la BERD, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque nordique d’investissement (NIB) et la Banque mondiale, est largement soutenu, par les États membres de l’UE et la Norvège. Il est alimenté par un Fonds de soutien géré par la BERD.
  • Pour coordonner la multiplicité des projets d’aide, l’Agence fédérale pour l’énergie atomique russe (Rosatom) a élaboré un Plan stratégique pour la Russie du Nord-Ouest, dont la seconde phase  s’est  achèvé en août 2007. Cependant on lui reproche de peu se soucier des intérêts des populations. Par ailleurs, certaines ONG dénoncent un effet pervers de l’aide qui permettrait à la Russie de maintenir une industrie nucléaire obsolète, notamment grâce au retraitement du combustible à usage militaire en combustible pour les centrales.

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Un sous-marin soviétique échoué  tout près de la rive ,en mer Baltique.
Un sous-marin soviétique échoué tout près de la rive ,en mer Baltique.

Les accidents de sous-marins nucléaires soviétiques:

– 30 août 2003: K159 – 9 morts – Naufrage à 5,5 km de l’île Kildine (nord-ouest) en mer de Barents alors que le sous-marin retiré du service en 1989 était remorqué vers un port où l’y attendait sa destruction.

– 12 août 2000: K141 Koursk – 118 morts – A coulé en mer de Barents par une profondeur de 150 mètres à une centaine de kilomètres des côtes de la péninsule de Kola, à proximité de Mourmansk. Renfloué en juin 2001.

– 29 janvier 2000: Un sous-marin nucléaire refait surface en pleine tempête dans la mer de Barentz en raison de l’ouverture accidentelle d’un sas à cordages. 2 morts.

– 29 mai 92: Explosion (?) à bord d’un sous-marin russe de la flotte du Nord. 1 morts et 4 blessés.

– 7 avril 1989: K278 Komsomolets de classe Mike – 42 morts – Incendie à bord à la suite d’une explosion – Coule dans les eaux internationales à 500 km de la Norvège.

– 6 octobre 1986: K219 Yankee 1 – 4 morts – Explosion dans un tube de lancement (Incendie) coule à 600 miles au nord-est des bermudes à près de 5000 mètres.

– 10 août 1985 : K- 314, project 671, Explosion du réacteur nucléaire lors de sa recharge dans la baie de Chazhma, région de Primorye près de Vladivostok. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. Pendant l’accident, puis la liquidation 260 à 290 personnes sont irradiées, irradiation aiguë pour 39 personnes, la maladie du rayonnement est développée par 10 personnes. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.

– 18 juin 1984: Echo 1 – 13 morts – Incencie lors d’une patrouille.

– 24 Juin 1983: K429 Charlie 2 – De 2 à 17 morts – Explosion et incendie, a coulé dans la baie de Kracheninnikov lors d’une opération d’équilibrage. Le navire est récupéré quelques semaines plus tard.

– 8 avril 1982: K123 – Pas de victimes – Destruction du circuit primaire – Les réparations ont durée 9 ans.

– 24 octobre 1981: S-178 classe Whisky – 32 morts – Collision près de Vladivostok.

– 30 novembre 1980: K222 – Pas de victimes – Mise en route incontrôlée d’un réacteur, destruction du circuit primaire.

– 28 décembre 1978: K171 Delta – 3 morts – Panne d’un réacteur et comportement inadéquat de l’équipage.

– 2 septembre 1978: K451 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le bloc des turbogénératrices.

– 10 septembre 1977: K403 Yankee 1 – Plusieurs blessés – Explosion d’un batterie en plongée –

– 7 décembre 1975: K36 Echo 2 – 2 blessés – Explosion d’une batterie.

– 28 juin 1975: K447 Delta 1 – 2 blessés – Explosion d’une batterie à quai.

– 6 avril 1974: K420 Yankee 1 – Pas de victimes – Incendie dans le 10ème compartiment

– 23 septembre 1972: K19 Hotel – Incendie lors d’une patrouille en Atlantique Nord – 28 victimes

– 11 avril 1970: K8 November – 52 morts – Coule avec ses deux réacteurs nucléaires à environ 800 km au large des côtes bretonnes (golfe de Gascogne), après un accident survenu au système de propulsion. Le sous-marin transportait probablement deux torpilles nucléaires, qui seraient à 4680 mètres de fond.

– 23 août 68: K140 Yankee 2 – Pas de victime – Mise en route incontrôlée d’un des deux réacteurs.

– 24 mai 68: K27 de la flotte du Nord: 5 morts, 12 gravement irradiés – Panne d’un réacteur en mer.

– 8 mars 68: K129 Gulf 2 – 97 morts – Le sous-marin est armé de trois missiles SS-N5 et de ses torpilles nucléaires, il coule à 750 miles au nord-est de l’île de Oahu, à Hawaï. Des éléments sont récupérés secrètement par la CIA le 4 juillet 1974 au cours de l’opération Jennifer.

– 8 septembre 67: K3 November – 39 morts – Incendie dans le 1er et le 2e compartiment en patrouille.

– 20 novembre 65: K74 Echo 1 – Pas de victime – Destruction de la turbine tribord suite à une panne d’un dispositif automatique.

– 12 février 1965: K11 November – Une partie du personnel irradié – Mise en route incontrôlée d’un réacteur lors du déchargement due à l’incurie du personnel.

– 4 juillet 1961 : K19 Hotel Hiroshima – 7 victimes – Panne d’un réacteur.

– 13 octobre 1960: K8 Flotte du Nord – 13 irradiés – Panne d’un générateur de vapeur lors d’un exercice en mer.

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Capture d'écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok Image: afp
Capture d’écran de la chaîne russe NTV lors des obsèques des morts du sous-marin Nerpa, le 11 novembre 2008 à Vladivostok
Image: afp

Danger,Icebergs radioactifs en mer
Danger,Icebergs radioactifs en mer

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LES DÉCHETS NUCLÉAIRES

Près des côtes d’Europe reposent plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés, et au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées renferment  de fortes doses de radioactivité.

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts, partent à la recherche de ces déchets engloutis dans le reportage « Océans poubelles » prochainement diffusé sur la chaîne Arte. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Transport d'une épave  au moyen de caissons flottants.
Transport d’une épave au moyen de caissons flottants.

Au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd’hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l’omerta est de mise.

Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement. Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

Fut  rejeté par la mer  sur une plage  russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l'intérieur.
Fut rejeté par la mer sur une plage russe.Il était éventré:de rapides expertises ont montré le niveau élevé de radiations à l’intérieur.

La « Porte de l’Enfer » au Turkménistan

La "Porte de l'Enfer brule depuis plus de 40 longues années
La « Porte de l’Enfer brule depuis plus de 40 longues années.

Le Turkménistan est à soixante dix pour cent  un désert le désert du Karakoum, pour être exact. La nation est divisée en cinq provinces, la deuxième étant la Welayat Ahal qui occupe la partie centre-sud du pays. Ahal est presque entièrement désert et ne contient que quatorze pour cent de la population du pays, mais il est également riche en gisements de ressources naturelles.

Quand les scientifiques soviétiques ont découvert des réserves de pétrole près de la ville de Derweze dans le désert du Karakoum, le forage a débuté rapidement. Quand un appareil de forage s’est effondré et a créé un cratère, de grandes quantités de méthane ont été libérés. Quand les pétroliers ont tenté de brûler le méthane, ceci a commencé un feu qui brûle toujours plus de quarante ans plus tard.

Le désert du Turkménistan
Le désert du Turkménistan

Le village de Derweze (également connu sous le nom Darvaza) est situé au Turkménistan, ses 350 habitants tribaux bravant les conditions inhospitalières du désert depuis  des centaines d’années.

Rien ne pourrait interrompre le mode de vie paisible et tranquille de la tribu nomade, mis à part assis sur une grande découverte  gazière et pétrolière ainsi que d’autres ressources naturelles.

La Porte de l'Enfer ...vue aérienne.
La Porte de l’Enfer …vue aérienne.

À la fin des années soixante, l’Union soviétique a envoyé des équipes d’exploration à travers le continent pour localiser les gisements de gaz et de pétrole. En 1971, l’un des groupes avait repéré ce qu’il croyait être un riche gisement sous le village de Derweze. Un camp a été établi, un appareil de forage rapidement mis en place, et les opérations ont commencé peu de temps après.

La Porte de l'Enfer au soir.
La Porte de l’Enfer au soir.

Comme le forage a commencé, les scientifiques de la pétrochimie ont commencé estimer la quantité de réserves de gaz disponibles sur le site. Les estimations initiales sont positives, et quand les appareils de forage soviétiques ont confirmé leurs conclusions, la production a été porté à pleine capacité et ils ont commencé à stocker le gaz.

L’ORIGINE DU DÉSASTRE

La catastrophe frapperait peu après lorsque le sol sous l’appareil de forage a cédé et fit disparaître l’installation dans un gouffre toxique. Miraculeusement, aucune des  vies ont été perdues dans la catastrophe, mais de grandes quantités de gaz de méthane ont été libérées dans l’atmosphère.

La carte des lieux
La carte des lieux

Cela a créé un problème environnemental important tout en menaçant la santé des villageois  de Derweze . Lorsque le méthane ( un gaz à effet de serre dangereux ) est brûlé , il est  un plus grand contributeur au réchauffement climatique que le dioxyde de carbone.

Après 40 ans de pollution,on commence à s'y intéresser.
Après 40 ans de pollution,on commence à s’y intéresser.

Les géologues ont déterminé que  la meilleure façon de procéder,pour résoudre le problème, était de mettre le cratère en feu (de grands écologistes,les communistes soviétiques). Brûler l’excès de méthane sur plusieurs jours serait beaucoup moins cher et plus sûr que d’utiliser des équipements coûteux pour l’extraction , ce qui pourrait être dangereux et prendre des mois.

Malheureusement, les premières estimations des réserves du site étaient extrêmement faibles , quand les scientifiques ont allumé le gaz, il a éclaté et n’a pas cesser de brûler . Plus de quarante ans plus tard, le feu brûle encore . Les sections locales rapidement surnommé le site de la Porte de l’Enfer et le cratère de gaz de Darvaza .

POLLUTION,LAISSEZ-FAIRE POLITIQUE ET NETTOYAGE

Le cratère effondré de forage est immense , mesurant 230 pieds de large (70 m) et 66 pieds de profondeur (20m). L’odeur désagréable de feu et de soufre imprègne la région des centaines de mètres dans toutes les directions tandis que ses recoins crachent une boue bouillante avec les flammes oranges qui  léchent le  haut de la roche rendue  en fusion.

Avec plus de  préoccupations croissantes, le Président du Turkménistan a ordonné au village de Derweze de  se dissoudre en 2004 – mais pas pour des raisons de sécurité. Le Chef Saparmurat Niyazov a déclaré que  le village était un spectacle désagréable pour les touristes vers le cratère.

En Avril 2010, le chef politique  du Turkménistan, Berdimuhamedow a visité la Porte de l’Enfer et a ordonné sa fermeture. Le cratère de combustion exposé entrave  les forages supplémentaires dans la région ,riche en ressources naturelles. Avec le cratère fermé, le Turkménistan pourrait reprendre le forage et fournir plus de revenus. Mais en Juillet de 2013 aucune action n’a été prise et l’incendie du cratère de gaz Darvaza brûle encore.

La roche parvint à la chaleur de fusion
La roche parvint à la chaleur de fusion

AUJOURD’HUI ,,,ET DEMAIN

Depuis la catastrophe, débutée en 1971, il y a eu peu d’exploration dans le désert de Karakoum. Le Turkménistan a concentré ses efforts dans la mer Caspienne à DauletabadDonmez par la frontière iranienne et le long du bassin de l’Amou-Daria en bordure de l’ Ouzbékistan.

Au cours des dernières années, plusieurs explorations dans le désert ont  augmenté, tant dans les grands champs gaziers du Sud Yolotan / Osman et à Gutlyayak.
Le Turkménistan a la quatrième plus grande réserve de gaz naturelle  dans le monde, et produit actuellement 75 milliards de mètres cubes chaque année. En dépit de ces richesses en gaz naturel, le pays a du mal à financer une opération de nettoyage.

Au crédit du pays, le gouvernement  a annoncé un désir de nettoyer le site et  de fermer la porte de l’enfer. Mais tant que le pays obtient une aide financière ou  à moins de pressions politiques, il semble peu probable que la porte sera fermée de sitôt.

Elle porte bien son nom.
Elle porte bien son nom.