Lancement réussi de la mission spatiale chinoise vers la Lune

La fusée géante Chaghe -3 emmène  Jade Rabbit (Le Lapin de Jade) vers la lune
La fusée géante Chaghe -3 emmène Jade Rabbit (Le Lapin de Jade) vers la lune.

PEKIN – La Chine a lancé sa première mission rover sur la lune ,ce lundi,2 décembre 2013. En effetl’envoi d’un engin robotisé nommé »Lapin de  Jade » va  pouvoir aller  gambader à travers le paysage lunaire, examiner sa géologie et d’envoyer des  images vers la Terre.

Une fusée transportant le rover à bord d’un vaisseau spatial non habité Chang’e 3 ,a été lancé avec  succès , lundi matin à partir d’un centre de lancement dans le sud-ouest de la Chine et devait arriver sur la Lune à la mi-Décembre, a affirmé  l’Agence Officielle de Nouvelles  Xinhua .

« Nous nous efforcerons de rêve  notre rêve  d’exploration de l’espace dans le cadre du rêve chinois de rajeunissement nationale », a déclaré le directeur de Xichang Satellite Launch Center, Zhang Zhenzhong.

Un lancement  spectaculaire.
Un lancement spectaculaire.

Si la mission  lancée par la nouvelle fusée Chang’e 3  a du succès ,en envoyant le « Lapin de Jade » sur la lune, la Chine deviendra le troisième pays à le faire, après les États-Unis et l’ancienne Union soviétique. Un atterrissage en douceur est prévu ,afin  ne pas endommager l’embarcation et l’équipement qu’il transporte. Un  véritable travail d’artisanat chinois  sera  placé plus tôt en orbite et a recueilli des données avant d’intentionnellement fait atterrissage en catastrophe sur la lune.

« Chang’e » est une déesse mythique chinoise de la lune, et « Yutu » – ou « lapin de Jade » – est son animal de compagnie.

Le rover solaire passera en revue les structures géologiques de la lune et mettre en place un télescope pour étudier la surface ainsi que d’observer la plasmasphère de la Terre, c’est une région  dense, un plasma froid qui entoure la planète, a indiqué Xinhua.

La Chine a envoyé son premier astronaute dans l’espace en 2003, devenant le troisième pays après la Russie et les États-Unis  à réussir un  Voyage spatial habité de façon indépendante. La Chine a déjà déclaré que ses objectifs éventuels doivent comprendre  une station spatiale et de mettre un astronaute sur la lune.

Le programme spatial soutenu par l’armée est une énorme source de fierté nationale pour la Chine  et a propulsé en avant le pays , dans une série bien orchestrée et  des étapes chronométrées méthodiquement. Il a déjà fait des percées majeures dans un temps relativement court, même si elle est loin derrière les États-Unis et la Russie en matière de technologie et de l’expérience de l’espace.

Le Lapin de Jade (Jade Rabbit) sera le premier  rover lunaire chinois à fonctionner sur la lune.
Le Lapin de Jade (Jade Rabbit) sera le premier rover lunaire chinois à fonctionner sur la lune.

 

SOURCES: Agence Chine Nouvelle

L’état de la Terre et du système solaire dans notre galaxie

Galaxy Mw

Le centre de notre galaxie (Sagittaire A*) est considéré comme étant un trou noir « inactif » mais dont il émane d’énormes vagues concentriques de rayonnementsgamma à très haute énergie, pouvant donc influencer les résonances de Schumann décrites au point 4 ci-dessous.

 

NOTE IMPORTANTE  – L’hypothèse selon laquelle le centre d’une galaxie serait constitué d’un trou noir est toutefois contestée par les astronomes n’acceptant pas l’hypothèse d’un univers en expansion après explosion initiale, comme l’astrophysicienPaul LaViolette, dont l’ouvrage fondamental Subquantum Kinetics –non réfuté à ce jour- remet en cause toute la physique actuelle.

Centre de notre Voie Lactée
Centre de notre Voie Lactée

Aucune vie à base d’eau liquide n’est possible à moins de 33 000 années-lumière du centre -c’est-à-dire à moins d’un tiers du diamètre total de la Voie lactée. Heureusement, notre Soleil se trouve à peu près aux 2/3 de ce diamètre, distance aussi idéale que celle de la Terre par rapport à lui (température permettant la phase liquide de l’eau nécessaire aux processus biologiques que nous connaissons). Le Soleil tourne autour du centre de la galaxie à la vitesse radiale de 965 000 km/h, tout en se déplaçant vers la constellation du Lion à la vitesse longitudinale de 378 km/s (Paul LaViolette, Subquantum Kinetics, 2000, p. 13). A l’équateur, notre globe tourne à la vitesse de 1 674 km/h sur lui-même et à la vitesse de 107 000 km/h autour du Soleil. (réf. Science et Vie, mars 2009, p.24 et 118). Par ailleurs, (réf. Science et Vie – octobre 2007, p. 74)toujours dans la direction du Sagittaire contenant le trou noir central de la Voie lactée, une autre galaxie (aussi massive que la nôtre) celle d’Andromède, fonce sur la nôtre à 430 000 km/h ! Située à 2,5 millions d’années-lumière, elle ne commencera à nous percuter que dans 2 milliards d’années mais les astronomes duHarvard-Smithonian Center for Astrophysics (Avi Loeb et Thomas Cox) détectent déjà ce qu’ils appellent une «longue danse qui durera 3 milliards d’années » due à ce rapprochement de ces deux galaxies. La collision galactique commencera dans un peu moins de 2 milliards d’années. Au début du choc, le Soleil sera encore actif mais en voie de devenir une naine rouge et la Terre sera déjà devenue une boule de lave. Une autre galaxie, située à seulement 17 000 années-lumière de la Terre,Omega Centauri, traverse à 100 km/s le disque de la Voie lactée tous les 100 millions d’années (Science et Vie – octobre 2008, p. 100).

Dans la Tribune de Genève du 19 octobre 2007, page 26, un astrophysicien déclare en effet ceci : « Si on a un sursaut gamma dans notre galaxie, il y a une chance sur deux pour qu’on soit tous morts sur Terre. Car un sursaut gamma, ça vous brûle une planète à dix années-lumière. Et c’est quelque chose qui arrive une fois par jour dans l’Univers…« .

 

Il n’y a donc pas que les comètes et astéroïdes récurrents pour menacer notre petite planète ! Un sursaut gamma ou GRB (Gamma Ray Burst) est une sorte de « tsunami électromagnétique », dont les effets se prolongent dans le temps. En passant à proximité d’un noyau atomique, l’énergie à fréquence gamma donne en effet naissance à deux électrons de signes contraires et l’annihilation de deux particules de ce type produit un rayonnement gamma secondaire. En temps normal, 5 particules rapides traversent notre cerveau à chaque seconde. Un tel sursaut gamma, provoqué par une éruption solaire ou par l’explosion d’une supernova, s’est par exemple produit le 5 mars 1979, le 27 août 1998 et le 27 décembre 2004. Ce dernier sursaut a été 100 fois plus intense que les deux précédents. Il provenait d’un étoile à neutrons à champ magnétique gigantesque, de type magnétar, située vers le centre de la galaxie, dans le Sagittaire. Mais le plus récent et le plus puissant sursaut jamais observé s’est produit le 19 mars 2008. Ce GRB 080319B a été tellement intense qu’on a pu l’observer à l’œil nu pendant une minute alors que sa source (hypernova) était (fort heureusement pour nous) située hors de notre galaxie, dans la constellation du Bouvier, à 7,5 milliards d’années-lumière de la Terre. Voici comment le télescope spatial Hubble  a pu voir ce phénomène unique:

GRB vu par Hubble

Ce phénomène extraordinaire s’est reproduit 4 fois pendant la même journée du 19 mars 2008. Les astrophysiciens cherchent actuellement une explication. On lit par exemple ceci dans l’excellent site de Futura-Sciences : «Il reste maintenant aux astronomes à expliquer l’exceptionnelle puissance de cette émission. Il est possible, par exemple, que la Terre ait été située, par hasard, précisément au centre du faisceau de rayonnements émis par l’astre qui a explosé. »

 

Mais s’agit-il vraiment d’un hasard ? Sur une carte du ciel, si l’on trace une ligne droite entre la constellation du Bouvier (dans l’axe de laquelle se trouvait la source du sursaut RGB 080319) et la constellation de la Baleine (dans l’axe de laquelle se trouve actuellement la 10e planète Sedna) l’on constate que cette ligne passe par lepoint vernal, actuellement situé entre les extrémités des constellations des Poissons et du Verseau, comme pour dégager la voie ou allumer quelque chose à distance.

 

Or les boucliers censés protéger le système solaire et notre planète contre les rayonnements cosmiques sont actuellement en train de s’affaiblir. Des bombardements cosmiques d’astroparticules du type des sursauts gamma (galactiques ou intergalactiques) peuvent provoquer, par ionisation de l’atmosphère, une augmentation brusque de la fréquence des événements kérauniques (éclairs) et ainsi modifier (en amplitude et en fréquence) les divers pics des résonances de Schumann, que l’on peut donc considérer comme des « thermomètres » de la planète car le réchauffement de celle-ci va de pair avec l’augmentation des résonances électromagnétiques de Schumann (décrites au point 4 ci-dessous).

 

Le numéro d’avril 2009 de la revue Science et Vie signale (p. 96-99) que l’on vient de détecter une onde à 3 GHz très puissante « dont l’origine reste totalementinconnue à ce jour« . Cette fréquence de 3 GHz (longueur d’onde de 10 cm) est à la limite entre les bandes UHF (ondes décimétriques) et SHF (ondes centimétriques) qui sont celles des effets thermiques par fours à micro-ondes, téléphones portables, WiFi, antennes-relais. Cette fréquence de 3 GHz est aussi celle des tissus biologiques (radical CH = 9 cm), de sorte que cette onde cosmique inconnue vient amplifier, par résonance, les rayonnements électromagnétiques actuels qui nous influencent déjà défavorablement.

Solar system in galaxy

Comme le schéma ci-dessus l’indique clairement, le plan écliptique de notre système solaire est à angle droit avec le plan équatorial de la galaxie, qu’il traverseverticalement (nord-sud-nord) tous les 34 millions d’années à la vitesse de 5-7 km/s. En même temps, notre Soleil gravite autour du centre de la galaxie à la vitesse de217,215 km/s (soit un tour en 226 millions d’années). Dans ce mouvement, le Soleil se rapproche (comme actuellement) puis s’éloigne du bras spiral de Persée à la vitesse de 20 km/s (soit un cycle de 140 millions d’années entre traversées de bras spiral). La vitesse de révolution galactique du Soleil (217,215 km/s) est supérieure à la vitesse de rotation de la Galaxie elle-même. Il passe donc de bras spiral en bras spiral et rencontre alternativement des régions pauvres en poussières et d’autres riches en nuages moléculaires froids, provoquant l’alternance des ères glaciaires et des ères chaudes sur notre planète. C’est ainsi que dans un passé récent (5 millions d’années) le Soleil a quitté le bras Sagittaire-Carène pour revenir vers le bras de Persée, qu’il atteindra 10 millions d’années plus tard.

(…à suivre mes ami(e)s)

L’actuel cycle solaire calme soulève des questions sur son impact sur la Terre

Photo du soleil ...5 novembre 2013
Photo du soleil …5 novembre 2013

 

 La surface du soleil a été étonnamment calme  – avec moins de taches que à tout moment dans le siècle dernier – incitant curieux scientifiques à se demander exactement ce que tout  cela pourrait signifier ici sur Terre.

Histoires connexes

Les taches solaires ont été observées depuis des millénaires – d’abord par les astronomes chinois et puis, pour la première fois avec un télescope, par Galilée en 1610.

Les taches solaires apparaissent dans  des cycles de 11 ans  environ – de plus en plus dans  une avalanche quotidienne et puis diminuant de façon drastique, avant amplification de nouveau.

Mais ce cycle –  surnommé « le cycle de 24  – a surpris les scientifiques avec sa lenteur.

Le nombre de points comptés, car il a débuté en Décembre 2008 est bien inférieur à la moyenne observée au cours des 250 dernières années. En fait, c’est moins de la moitié.

« C’est le cycle le plus faible du soleil  qui a été pour tous depuis  l’âge de l’espace, depuis 50 ans », a déclaré  à la National Oceanic and Atmospheric Association,le  physicien Doug Biesecker .

Voir la galerie. « 

Beau jeu

Les jeunes jouent au football au coucher du soleil sur la plage artificielle située dans la Ponta Negra  …

L’énergie électromagnétique intense des taches solaires a un impact significatif sur les émissions de rayons ultraviolets et de rayons X du soleil ainsi que sur les tempêtes solaires.

Les tempêtes solaires peuvent interrompre les télécommunications et les réseaux électroniques sur Terre.L’Activité des taches solaires peut également avoir un impact sur le climat de la Terre.

 Le Cycle 23 a atteint son maximum Avril 2000 avec une moyenne de 120 points solaires par jour. Le cycle ensuite enroulé vers le bas, toucher le fond autour de Décembre 2008, le moment où pour  les scientifiques, a  commencé  le début du cycle actuel.

L’activité solaire minimale à la fin du cycle 23 a conduit les astronomes à prévoir un cycle lent 24. Mais la réalité est tombé même en deçà des attentes.

Dans la première année du cycle, au cours de laquelle l’activité solaire aurait augmenté, les astronomes comptent 266 jours sans une tache de soleil unique.

Voir la galerie. « 

Dévots hindous de retour après avoir pris un bain sacré dans le ...

Dévots hindous de retour après avoir pris un bain sacré au Sangam alors  que le soleil se couche à Allahabad …

« Le pic de prévision était de 90 taches solaires», a déclaré Biesecker, notant que même si l’activité a augmenté au cours de la dernière année, « il est très clair qu’il ne va pas être proche de 90. »

« Le nombre de taches solaires a atteint un sommet l’an dernier à 67, près de la moitié d’un cycle typique, » at-il ajouté.

La dernière fois que le cycle des taches solaires était ce lent était en Février 1906, le pic de cycle de 14, avec seulement 64 points par jour.

Le « très long minimum: trois ans, trois fois plus que les trois cycles précédents de l’ère spatiale » a été une grande surprise, a déclaré Université du Montana physicien Andres Munoz-Jamillio.

 

Un interrupteur magnétique

Voir la galerie. « 

Une photo prise depuis un avion montre le soleil levant ...

Une photo prise depuis un avion montre le soleil se lève derrière les nuages ​​à l’aube au-dessus de la banlieue de Bankok
Le Cycle  de 24 a également écarté de la norme d’une autre manière surprenante.

En général, vers la fin de chaque cycle solaire de 11 ans, les champs magnétiques du soleil  changent de  direction. Les hémisphères nord et sud changent leur  polarité, le plus souvent simultanément.

Au cours de l’échange, la force des champs magnétiques tombe à près de zéro et réapparaît lorsque la polarité est inversée,  expliquent les scientifiques.

Mais cette fois, quelque chose de différent qui semble se produire. Le pôle nord déjà inversé la polarité, il y a plusieurs mois – et c’est maintenant la même polarité que le pôle sud.

Selon les plus récentes mesures des satellites, « l’hémisphère sud devrait retourner sur le proche avenir », a déclaré Todd Hoeksema, directeur de l’Observatoire solaire Wilcox à l’Université de Stanford.

Il ne semble pas préoccupé par le phénomène.

Mais les scientifiques regardent le soleil attentivement pour voir si le cycle 24 va être une aberration – ou si ce calme solaire va s’étirer à travers le cycle prochain.

« Nous ne le saurons pas pour un autre bon trois ou quatre ans », a déclaré Biesecker.

Certains chercheurs pensent cela pourrait être le début d’une longue période de faible activité solaire.

La dernière fois que c’est arrivé, au cours de la soi-disant «minimum de Maunder» entre 1650 et 1715, presque pas de taches solaires ont été observées. Durant la même période, les températures ont fortement baissé sur la Terre, provoquant ce qu’on appelle le « petit âge glaciaire » en Europe et en Amérique du Nord.

Comme le nombre de taches solaires continuent à rester faible, il est possible le climat de la Terre est affecté de nouveau.

Mais grâce au réchauffement climatique, nous sommes peu de chances de voir un autre âge de glace. «Les choses n’ont pas commencé à le refroidissement, ils n’ont tout simplement pas augmenté aussi rapidement», a déclaré Biesecker.

 

AUTRES ARTICLES SUR LE MÊME SUJET:

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/11/24/alertela-vie-sur-terre-est-menacee-le-champs-magnetique-de-la-terre-saffaiblit/

 

La Voie Lactée et l’empreinte du Grand Architecte

Une comparaison qui saute aux yeux
Une comparaison qui saute aux yeux

Du micro au macrocosme

 la Voie Lactée présente une symétrie remarquable,une symétrie miroir.
Les Astronomes ont  découvert une structure symétrique en forme de miroir entre les bras spiraux de notre galaxie ( la série de Fibonacci de haut en bas ) Les scientifiques de la Harvard – Smithsonian ont été remis à la tâche envers  le plus sublime défi  de la cosmologie :la cartographie de l’anatomie de notre galaxie. Une tâche qui signifie parfois une esthétique pour le corps lumineux et les bras spiraux de la Voie Lactée ( érotisme plus raffiné de la science ) .

Les résultats de leur étude suggèrent que la Voie lactée n’a pas besoin de tout type de cosmétique , est presque parfaitement symétrique . Et pendant que vous regardez la beauté mathématique inhérente à l’univers, cela ne devrait pas être une surprise , c’est toujours éclairant vérifier.

Les astronomes Thomas Dame et Patrick Thaddeus se sont basés sur cette hypothèse  pour leur  découverte d’une vaste section spirale dans laquelle les étoiles se forment en dehors de la Voie Lactée. Leur découverte révèle que notre galaxie a insolite symétrie moitié de la galaxie est exactement la même  façon,le même miroir  par rapport  à l’autre moitié ( tel qu’un visage humain est un signe de grand sex-appeal, est ce que  la Voie lactée le plus beau de tous ? ) .

La structure que nous avons découvert est le prolongement du bras Scutum – Centaurus de la partie interne de la galaxie, et suggère que ce bras  suit le cercle complet autour de la Voie Lactée , ce qui en contrepartie symétrique de l’autre bras de la formation des étoiles , Persée . Les astro- séminales deux bras s’étendant dans une spirale élégant miroir de chaque côté du centre de la galaxie .

 » C’est une grande découverte », a déclaré Robert Benjamin de l’Université de Wisconsin- Whitewater au magazine Wired .  » Dame et Thaddeus ont trouvé des preuves d’une structure cohérente à grande échelle , couvrant 60 degrés de ciel contenant des nuages ​​de gaz moléculaire du centre de la galaxie. « 

Au départ, chaque bras de la galaxie a été constaté dans les sections et ensuite seulement les astrophysiciens ont découvert que les armes font partie d’une structure plus large . Ainsi, le bras Sagittaire est arrivé à être le bras Sagittaire – Carina . De même, le nouveau bras découvert semble être un prolongement du bras Scutum – Centaurus .

La « galaxie -symétrie- miroir- spirale » nous rappelle certainement les mots de la maxime hermétique  » Tout ce qui est en haut ,est comme tout ce qui est en bas » , évoquant la séquence de Fibonacci qui apparaît naturellement dans des objets comme un tournesol, un ouragan, un flocon de neige , … comme un sceau divin ou la signature du Grand Architecte .

Découverte fantastique sur Mars

Hole in mars

 

Qui a créé ce trou inhabituel  sur  Mars? Le trou a été découvert par hasard sur des images des pentes poussiéreuses de Pavonis Mons (un volcan de Mars ) une photo prise par l’instrument HiRISE à bord du robot Mars Reconnaissance Orbiter actuellement orbitant autour de  Mars. Le trou semble être une ouverture vers une caverne souterraine, partiellement éclairé sur la droite de l’image. L’analyse  et le suivi des images ont  révélé l’ouverture à environ 35 mètres de diamètre, tandis que l’angle de l’ombre intérieur indique que la caverne sous-jacente est d’environ 20 mètres de profondeur. Pourquoi  y- a-t-il  un cratère circulaire entourant le trou? Tout cela  reste un sujet de spéculation, tout comme la mesure totale  de la caverne sous-jacente. Les trous de ce genre sont d’un intérêt particulier parce que leurs cavernes intérieures sont relativement protégées contre la surface dure de Mars, ce qui les rend relativement  de bons candidats pour contenir vie martienne. Ces fosses sont donc des cibles de choix pour les futurs véhicules spatiaux vers de  possibles missions de recherches de la vie martienne, ainsi que pour les futurs robots et les explorateurs interplanétaires mêmes humains.

L’utilité de ces découvertes sont immenses ,ne serait-ce que  pour protéger des habitats de colonisations futurs,sur Mars!

Sources:http://www.nasa.gov/, http://www.jpl.nasa.gov/,http://hirise.lpl.arizona.edu/

La comète ISON a changé de direction dans l’espace

Un nouveau rapport préparé par l’Agence spatiale fédérale russe (  dont le nom est ROSCOSMOS : c’est un rapport officiel ! ) circulant au Kremlin ,depuis le 12 septembre 2013, indique que la comète C/2012 S1 a fait un certain nombre d’ «ajustements orbitaux inexpliquées» autour de la planète Mars et qu’elle semble de plus s’aligner avec Phobos , une des  étranges lune de la  planète rouge .
Selon ce rapport, la comète C/2012 S1 ISON  qui a été découvert le 21 Septembre 2012 par les astronomes amateurs russes Vitali Nevski et Artyom Novichonok utilisant le réseau de télescopes optiques scientifiques internationaux ISON, donnant ainsi son nom a  cette comète, ISON.

is1

Comme certains experts ont noté que Phobos pouvait être un  » ancien vaisseau spatial « coincé  dans l’orbite de Mars, ce rapport poursuit, la possibilité que la comète ISON peut en être un ne peut pas être exclue.
La raison de cette déclaration , ​​expliquent les experts de ROSCOSMOS, ce sont les «ajustements orbitaux inexpliquées» de la Comete ISON qui sont  apparemment apparus a son approche de Mars et ont été vérifiées par l’astronome amateur américain Bruce Gary le 12 Août lorsque il est devenu le premier à voir la comète ISON à nouveau après son séjour derrière le soleil.

Alan MacRobert de Skyandtelescope.com a dit concernant la découverte du 12 Août de Gray : «La Comete ISON est d’environ deux ordres de grandeur (six fois) plus faibles que ce qu’elle devrait être comparée aux calculs que les premiers astronomes ont fait qui les ont conduit à prédire qu’elle deviendrait un grand spectacle à l’œil nu avant l’aube au début de Décembre. « 

L’Astronome Ignacio Ferrin, de  l’Université d’Antioquia en Colombie, dans un document soumis à la Monthly Notices de la Royal Astronomical Society , a en outre noté que : « la Comète ISON a été  à l’arrêt pendant plus de 132 jours … un exploit plutôt déroutant. » 

Beaucoup de personnes dans les médias occidentaux ont étiquetés la comète ISON comme  » la comète du siècle » , c’est parce que c’est une Sungrazer et ce qu’on croyait être la queue gazeuse sera étendu à des millions de kilomètres,  la faisant apparaître aussi brillante que la pleine lune à l’œil nu oeil dans les prochains mois.

Le 1er Octobre,elle est passée à moins  de 0,07 UA de Mars, environ six fois plus proche qu’elle ne sera jamais de la Terre  le 28 Novembre, et quand elle sera au plus proche du soleil, elle volera à travers l’atmosphère du soleil juste à un peu plus de 1,1 million kilomètres (720,000 miles) de la surface solaire, après quoi elle aura fait son passage dans le système solaire interne en toute sécurité à 0,426 UA, soit un peu plus de 63 millions de kilomètres de la Terre, même a sa plus proche approche , le 26 Décembre.

Ce rapport ROSCOSMOS résume ses conclusions en déclarant qu’il « ne peut pas être exclu de la théorie » que la comète ISON n’est pas une comète « boule de glace sale » du tout, mais peut, en fait, être un objet interstellaire sous contrôle intelligent pour une mission vers Phobos , et peut être aussi une mission encore inexpliquée.

Septembre 2013:un mois de perturbations solaires

Une éruption solaire gigantesque serait en préparation
Une éruption solaire gigantesque serait en préparation

La Terre sera exposée à une forte influence du rayonnement solaire très prochainement, cela s’explique par le fait de l’apparition à la surface de l’astre central du système solaire, d’un grand nombre de taches solaires, dont les sites sur lesquels les émissions de plasma solaire se produisent.

Les scientifiques affirment que de nombreuses défaillances dans le fonctionnement des satellites seront une partie intégrante de la période de forte activité solaire, connue actuellement sur notre planète.

En outre, les éruptions solaires provoquent des fluctuations du champ magnétique de la Terre, qui sont ressenties par plusieurs personnes, et conduisent souvent à une exacerbation des maladies chroniques et des troubles mentaux.

Éruption solaire du 22 août 2013
La NASA a enregistré une éjection de masse coronale. A l’heure actuelle une bulle de plasma solaire se dirige vers la Terre à une vitesse de 930 km/s.
Les mesures de la vitesse de déplacement des particules ont permis aux scientifiques de pronostiquer le début possible d’une tempête magnétique sur Terre. D’après leurs calculs, il s’agit du 22 août. 2013.
Les scientifiques espèrent cependant que la tempête ne perturbera pas le fonctionnement des satellites artificiels, des systèmes de communication et de GPS. Mais les gens sujets à une dépendance météorologique devront prendre garde pendant ces jours.

 

 

 

 

 

La Terre en danger- le danger vient de l’espace:Apophis et les tueurs de planètes

météore01

Aujourd’hui 15 février 2013, un astéroïde pesant 135 000 tonnes et mesurant 45 mètres de diamètre frôlera notre planète à l’incroyable vitesse de 28 000 km/h. On peut toutefois respirer. La Nasa assure qu’il n’entrera pas en collision avec la Terre.

Soulignons que la pluie de météorites qui s’est abattue sur la région de l’Oural, au nord-ouest de la Russie ce matin, a fait plus de 1,000 blessés  (dont 200 enfants)  selon les autorités russes, mais que ce phénomène naturel n’est pas lié à l’astéroïde qui passera tout près de la Terre ce soir.

Après la pluie de météorites qui s’est abattue sur la Russie en ce  vendredi matin, un autre corps céleste est venu nous  visiter dans le voisinage de notre planète. L’astéroïde 2012 DA14 est  passé  très près de la Terre à 14 h 24 (HAE), à seulement 27 700 kilomètres du sol.plus près que les satellites géostationnaires. Ce corps céleste ne représentera cependant aucun danger.

Il n’existerait aucun lien entre les deux événements, selon les scientifiques.

2012 DA14 mesure environ 50 m de long et possède une masse estimée à 130 000 tonnes (l’équivalent de 3 porte-avions). L’astéroïde s’est  trouvé à la verticale de l’Indonésie, et quelque 8000 km en dessous de l’anneau artificiel que forment les satellites géostationnaires au-dessus de l’équateur. Certains d’entre eux se trouvent à 36 000 km, mais les risques de collision demeuraient presque inexistants.

L’objet a  atteint la vitesse de 28 000 kilomètres/heure.

Observation impossible à l’oil nu

Même s’il est  passé très près de la Terre, 2012 DA14 n’était  pas visible en raison de sa – relative – petite taille. En fait, il est passé à  une distance de 14 fois plus près que la Lune que de notre planète. De plus, il ne réfléchit pas beaucoup la lumière du Soleil. Ainsi, son éclat  est demeuré inférieur à celui de la moindre étoile discernable sans instrument.

Les astronomes amateurs équipés de jumelles, de lunettes ou de télescopes ont été capables de le voir dans un environnement favorable, loin des lumières des villes. Il est apparu  comme un point mobile, comme un satellite artificiel.

Le saviez-vous?   2012 DA14 est connu depuis moins d’un an. Sa découverte, à l’observatoire de La Sagra, en Andalousie, en Espagne, remonte au 22 février 2012, lors de son passage à 2,6 millions de kilomètres de distance.

Si…

Dans le cas où un astéroïde de cette grosseur heurtait la Terre, il créerait un cratère d’un kilomètre de diamètre et anéantirait toute trace de vie dans un rayon de 20 kilomètres.

2012 DA14 boucle actuellement sa révolution autour du Soleil d’une période de 366 jours. Il appartient au groupe des astéroïdes géocroiseurs Apollos qui croisent régulièrement la trajectoire de la Terre et peuvent à ce titre représenter une menace potentielle de collision.

 

En juin 2004, Apophis, un astéroïde d’environ 325 m (± 15 m) de diamètre pour une masse de plus de 45 millions de tonnes a été découvert par les astronomes. Dans sa course autour du soleil, cet astéroïde menace directement notre planète d’une collision cataclysmique.

 

Pour la première fois, un géocroiseur[1], nommé alors 2004 MNA a été classé au deuxième degré sur l’échelle de Turin[2] expliquait Donald Yeomans, scientifique de Jet Propulsion Laboratory de la NASA en 2004.

Ce géocroiseur menaçant été découvert par R. A. Tucker, D. J. Tholen et F. Bernardi via l’observatoire de Kitt Peak, dans l’Arizona, au sud-ouest des Etats-Unis. La NASA a aussitôt alerté son réseau de détection au sol.

Les premières estimations indiquaient alors que l’astéroïde, qui croise deux fois l’orbite terrestre au cours de sa révolution, pourrait rencontrer l’orbite de la Terre en avril 2029, avec une collision peu probable mais pas impossible.

D’autres calculs, datés du 31 octobre 2005, ont repoussé l’échéance d’un croisement avec la Terre à avril 2036 avec un risque évalué alors à 1 sur 5 560 ! Ce qui correspond au degré 1 (sur 10) de l’échelle de Turin. 2004 MNA a alors été renommé 99942 Apophis[3], du nom d’une divinité égyptienne du mal et des ténèbres (Apep).

De nouveaux calculs datés du 6 mai 2008 ont écarté un peu plus le risque de collision. Le géocroiseur avait alors une « chance » sur 45 000 d’entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036 : le niveau de risque sur l’échelle de Turin repassait à 0.

Enfin, les derniers calculs effectués par la NASA le 7 octobre 2009 indiquaient que le risque de collision d’Apophis avec la Terre n’est plus que de 1 sur 233 000 pour le dimanche 13 avril 2036. Si l’on considère l’ensemble des dates où Apophis devrait croiser l’orbite de la Terre, la probabilité d’un impact est de 1 sur 135 000 ; autrement dit, il y a 99,99926 % de chance que l’astéroïde ne touche pas la Terre…

 

Apophis devrait frôler la Terre le 13 avril 2029

 

 

Les astronomes russes ont confirmé cette probabilité, rapporte Ria Novosti. Selon Leonid Sokolov, professeur à la faculté de mécanique céleste de l’université de Saint-Pétersbourg, « le 13 avril 2029, Apophis s’approchera de la Terre à une distance d’environ 37 000 ou 38 000 kilomètres. Il peut entrer en collision avec la Terre le 13 avril 2036« .

 

En fait, avril 2029 semble plus inquiétant car Apophis devrait passer à seulement 30 000 km de la Terre ! A titre de comparaison, la Lune est distante d’environ 385 000 km de la Terre. Le géocroiseur frôlerait donc la Terre à une distance inférieure à celle de nos satellites communication qui sont en orbite géostationnaire à 36 000 km de la Terre. L’objet devrait être bien visible dans le ciel : de quoi susciter quelques frayeurs.

Heureusement, pour l’instant, d’autres chercheurs, dont les experts de l’Institut d’astronomie appliquée de l’Académie des sciences de Russie, considèrent cette collision comme peu probable.

Ces estimations ne manqueront pas d’être affinées dans les années à venir car la trajectoire de l’astéroïde est soumis à des incertitudes[4] qui pourraient bien confirmer ou infirmer la probabilité de l’impact.

En effet, « la détermination précise de l’orbite d’Apophis est particulièrement difficile en raison de la méconnaissance de « l’effet Yarkovsky », du nom de l’ingénieur russe qui découvrit au début du XXe siècle le phénomène suivant : lorsqu’un corps céleste en rotation s’approche du Soleil, il s’échauffe d’un côté avant de se refroidir lorsqu’il a tourné sur lui-même. Ce refroidissement se produit par émission d’un rayonnement infrarouge qui crée une poussée infinitésimale mais permanente sur l’astéroïde et ainsi en modifie la trajectoire » précise le CNES.

 

 

L’astéroïde Apophis est passé près de la Terre le 9 janvier 2013 à environ 14,46 millions de km. Une occasion pour les astronomes d’étudier son orbite et de mieux évaluer le risque d’impact avec la Terre.

Apophis restera observable à l’aide de télescopes terrestres jusqu’en février-mars 2013 puis sera de nouveau hors de portée jusqu’en 2021.

Conséquences d’une collision encore improbable

Les scientifiques indiquent néanmoins que « dans l’hypothèse improbable où il entrerait bien en collision », le bolide qui serait chauffé à plus de 1 600°C en pénétrant dans l’atmosphère, engendrerait des conséquences cataclysmiques : du tsunami (raz-de-marée) si il plonge dans l’océan[5], ou des dégâts massifs sur les terres et les zones habitées.

Un impact avec la Terre dégagerait une énergie de plus de 506 mégatonnes. C’est près de 34 000 fois la puissance de la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 qui avait alors dégagé une puissance d’environ 15 kilotonnes.

La peur que suscite une telle éventualité fait qu’Apophis est déjà surnommé le « destructeur de mondes ».

Comment éviter le pire ?

Si le risque de collision avec la Terre a fortement diminué d’après les nouvelles précisions concernant la trajectoire de 99942 Apophis, il susbiste un doute sur sa trajectoire précise lors de son passage près de la Terre. Ainsi, Patrick Michel, astrophysicien à l’observatoire de la Côte d’Azur indiquait[6] qu’à seulement 600 mètres près, Apophis pourrait s’écraser sur Terre ou continuer sa course dans l’espace lors de son passage à 32 000 km de la Terre en 2036. Cet écart avec la Terre sera fonction des perturbations gravitationnelles qu’il n’est, pour le moment, pas possible de déterminer.

C’est pourquoi, les scientifiques ont insisté pour que des discussions soient engagées sur les moyens d’éviter une catastrophe régionale voire planétaire. Ainsi, un groupe de travail réunissant des experts de plusieurs pays a préparé un projet de traité international qui devait être soumis à l’ONU en 2009.

D’ores et déjà, le CNES étudie une mission spatiale destinée à déterminer la structure interne de cet astéroïde et ainsi permettre de modifier la trajectoire de ce géocroiseur, si il devait devenir vraiment menaçant.

Plusieurs moyens plus ou moins risqués pour dévier Apophis sont déjà envisagés : explosion, déviation, tracteur gravitationnel, satellite parasol…

 

Certains astéroïdes, comme Apophis, passent régulièrement à proximité de la Terre. Et si les chances de voir l’un d’entre eux percuter notre planète sont quasiment nulles, les scientifiques réfléchissent activement aux moyens de neutraliser ces bolides de l’espace et d’éviter tout cataclysme.

 

Etudier les moyens de dévier la trajectoire de ce géocroiseur n’est pas vain puisqu’il y a fort à parier que d’autres astéroïdes menaçants seront découverts,entre temps.

Notes

  1. Astéroïde évoluant à proximité de la Terre
  2. L’échelle de Turin qui comprend 10 degrés évalue les probabilités d’impact d’astéroïdes ou comètes avec la Terre
  3. Également connu sous le nom Apep, le Destructeur, Apophis est le dieu égyptien du mal et de destruction qui habitaient dans les ténèbres éternelles.
  4. Apophis peut voir sa trajectoire modifiée par les perturbations gravitationnelles engendrées par les autres corps du système solaire.
  5. Les océans recouvrent 77% de la surface de la Terre
  6. La distance Terre-Lune est d’environ 384 403 km en moyenne.

(Sources: CNES,Agence Spatiale Européenne, recherches personnelles)

Une île dans l’océan,la Terre dans l’univers

 

L'humain de la Terre  face à l'Univers
Quelle position l’humain a-t-il dans l’univers?

La grande caractéristique d’une île est son isolement géographique.Vue du ciel,on la voit « coupée du monde ».Nos cartes géographiques ou notre globe-terrestre nous la montrent tel un petit point dans le bleu de l’océan.Pour ses habitants,ce petit point est fondamental.Important tout autant pour les gens qui rêvent  de s’étendre sur ses plages.

Notre terre est extrèmement isolée dans l’infinie du cosmos.Vue de l’extérieur de notre système solaire,on ne la voit même pas:on  remarque davantage Saturne et Jupiter que le Soleil lui-même.Les photos prises de la lune nous la montrent toute bleue dans l’espace,loin de toutes les autres planètes.

La vision touchante de cette petite planète bleue,porteuse de vie,nous la rend attachante et précieuse.De nos jours,nous pouvons facilement aller d’une île à l’autre,même lointaine ,d’un continent  à un autre et vice-versa.

Seulement quelques humains ont pu voyager (?…vrai ou faux!) dans l’espace jusqu’à la Lune et en retourner!

Les voyages intersidéraux sont encore très imaginaires,même si les courts voyages jusqu’à la station  ISS en ont banalisés l’information et que l' »émerveillement » de ma jeunesse s’estompe peu à peu!Une mission vers Mars nécessiterait de parcourir quelques centaines de millions de kilomètres…Ce n’est  donc pas pour demain,la grande aventure déjà si bien romancée par Hollywood!

Toutes les îles de la planète Terre sont grandement menacées par les conséquences  immédiates et ultimes du réchauffement global du climat.Ce qui ,on en est assuré,proquera une hausse rapide du niveau des mers et des océans.Menacées,elles le sont irrémédiablement,car leur altitude est faible.Les belles plages touristiques seront submergées,et des lieux fort prisés,disparaîteront à jamais aux yeux de l’humanité future.Les habitants de certaines îles doivent déjà se replier sur les points les plus éloignés ou s’expatrier.

Les continents de la planète voient leur littoral menacé,chacun n’étant finalement  qu’une immense île…De même la Terre n’est qu’une toute petite île,menacée directement par les moindres petits soubresauts de la grande  vague spatiale entraînée par le mouvement de notre galaxie:la Voie Lactée!

 

Hubble détecte la plus ancienne galaxie jamais observée

Le télescope spatial Hubble a détecté ce que les scientifiques pensent être la plus vieille galaxie jamais observée auparavant.

Treize milliards d’années. Ce serait l’âge de la galaxie nouvellement observée par Hubble.  Celle-ci existait déjà 480 millions d’années après le Big Bang.
La nouvelle image, prise par Hubble et publiée dans la revue Nature, a été détectée grâce à une caméra grand angle récemment installée sur le télescope spatial. Les scientifiques de la Nasa ont constaté une croissance rapide de cette galaxie en très peu de temps. Ils pensent alors qu’il y aurait eu une période pendant laquelle la formation des galaxies s’est activée intensivement. A environ 500 millions d’années après le Big Bang, il n’y aurait eu qu’une galaxie, alors que 150 millions d’années plus tard, une dizaine d’autres auraient fait leur apparition. Les chercheurs affirment même que ce compte a doublé 100 millions d’années après.
Il y a d’abord eu quelques étoiles, puis des amas, des bébé galaxies, et finalement les galaxies majestueuses que nous connaissons aujourd’hui, d’après le professeur Richard Bouwens, interrogé par la BBC. Il compare la galaxie découverte par Hubble à un nouveau-né : elle est beaucoup est plus petite que des galaxies comme notre Voie Lactée, mais elle grandit plus vite. « Nous pouvons utiliser ces nouvelles mesures pour savoir à quelle vitesse les galaxies se forment et grandissent », explique le professeur Bouwens. Elles permettront également d’obtenir plus de détails sur les premiers temps de l’Univers. à l’époque des premières étoiles et galaxies.
Robert Massey, de la Royal Astronomical Society (RAS), pense que la nouvelle image capturée par le télescope spatial va aussi permettre aux astronomes d’ajuster leurs théories concernant l’évolution de l’Univers. Si cette nouvelle observation faite par Hubble doit encore être confirmée, les équipes scientifiques restent confiantes.
Dans tous les cas, les astronomes attendent avec impatience le lancement du télescope James Webb de la Nasa en 2014. La résolution de ses instruments va être utilisée, entre autres, pour observer les premières étoiles et galaxies qui se sont formées après le Big Bang.