Tunisie-Société : Un homme tente de s’immoler par le feu devant l’Assemblée

Une tentative d'immolation
Une tentative d’immolation

Un homme, la quarantaine, a tenté, lundi ,9 décembre 2013, de s’immoler par le feu devant le siège de l’Assemblée nationale ,à Tunis (Tunisie), mais des agents de l’ordre sont intervenus à temps, en lui retirant le briquet dont il allait se servir pour déclencher le feu.

L’homme, visiblement au bord du rouleau et totalement désespéré, a déclaré être dans le besoin financier et se plaint de la cherté de la vie et de la pauvreté.

«Pourquoi certains déboursent 1.000 dinars alors que d’autres peinent à avoir 200 millimes. Tout ce que je veux, c’est travailler. Je ne demande rien de plus. Si c’est trop, tirez moi dessus, et qu’on en finisse», a-t-il lancé aux policiers venus l’empêcher de commettre l’irréparable.

Tout en parlant, l’homme, rapprochait de son corps un briquet, alors que les policiers tentaient de le raisonner, lui conseillant de ne pas mettre sa vie en danger et de penser au mal qu’il ferait ainsi à sa mère.

Un policier a profité d’un moment d’hésitation pour lui arracher le briquet. Et le raisonner.

Depuis l’auto-immolation par Mohamed Bouazizi, le 17 décembre 2010, à Sidi Bouzid (centre), qui a déclenché une révolte populaire et accéléré la chute du dictateur Ben Ali, la Tunisie a compté plus de 160 cas de suicide par le feu.

Ce geste de désarroi touche particulièrement les chômeurs et les déshérités, de toutes tranches d’âge.

La révolution n’a pas apporté aux Tunisiens la prospérité qu’ils espéraient. Au contraire, ils se sont trouvés face à des difficultés aggravées: pauvreté, chômage, cherté de la vie, violence, insécurité, menace terroriste et, pour ne rien gâcher, un gouvernement totalement incompétent et une absence totale de perspective…avec en prime la Charia et un retour dans le passé .

Source: Kapitalis

 

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Le Nouvel Ordre Mondial va mieux développer le marché de la drogue:L’Uruguay adopte la loi sur la légalisation du cannabis

Les consommateurs de cannabis seront autorisés à acheter au maximum 40 grammes par mois dans des pharmacies homologuées par l’Etat. Il devront avoir 18 ans et être enregistrés dans une base de données publique qui suivra leurs achats mensuels. Les Uruguayens seront également autorisés à cultiver six plants de cannabis à domicile par an, ou l’équivalent de 480 grammes. Ils pourront, en outre, créer des clubs de 15 à 45 membres qui seront autorisés à faire pousser 99 plants par an. »

Cannabis Uruguay

 

Le Sénat uruguayen a approuvé, mardi 10 décembre, le texte régulant

la production et la vente de cannabis sous autorité de l’Etat,

expérience sans précédent dans le monde. Une initiative qui va bien

plus loin que celles lancées notamment aux Pays-Bas ou en >Espagne.

Mais l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS),

dépendant des Nations unies, n’a pas tardé à dénoncerl’adoption de

cette législation, indiquant qu’elle enfreint la convention unique sur

les stupéfiants de 1961, dont l’Uruguay est signataire.

A l’issue de douze heures de débats, la loi a été approuvée par 16 voix sur 29, grâce aux seuls suffrages des sénateurs membres du Frente amplio – le parti de gauche au >pouvoir –, dans la foulée des députés ayant déjà voté le texte en juillet. La mise en œuvre de ce texte sera suivie de près par d’autres pays où la légalisation fait débat, comme le Guatemala par exemple, ou la ville de Mexico.

Des partisans du projet munis de ballons verts, de drapeaux jamaïcains et parfois de joints s’étaient rassemblés aux abords du Parlement. Les pouvoirs publics ont cent vingt jours pour établir un conseil de contrôle de la drogue chargé d’édicter, de fixation des prix et de suivi de la<consommation.

Les consommateurs de cannabis seront autorisés à acheter au maximum 40 grammes par mois dans des pharmacies homologuées par l’Etat. Il devront avoir 18 ans et être enregistrés dans une base de données publique qui suivra leurs achats mensuels. Les Uruguayens seront également autorisés à >cultiver six plants de cannabis à domicile par an, ou l’équivalent de 480 grammes. Ils pourront, en outre, créer des clubs de 15 à 45 membres qui seront autorisés àfairepousser 99 plants par an.

ALTERNATIVE À LA GUERRE CONTRE LA DROGUE

Les efforts de l’Uruguay pour mettre fin au trafic de drogue sont suivis de près en Amérique latine où la légalisation de certaines substances psychotropes suscite un intérêt croissant des autorités qui y voient un moyen de >mettre fin aux violences liées au commerce de la cocaïne.

Les pays riches, où la légalisation du cannabis fait débat, s’intéressent aussi au projet uruguayen, qui a le soutien du spéculateur philanthrope George Soros en tant qu’« expérience » susceptible d’offrir une alternative à la politique américaine de « guerre contre la drogue » qui a largement échoué.

L’an dernier, les Etats du Colorado et de Washington aux Etats-Unis ont approuvé un usage récréatif du cannabis dans certaines circonstances. D’autres pays ont dépénalisé la possession de cannabis. Les Pays-Bas autorisent ainsi sa vente dans des cafés, mais l’Uruguay sera le premier pays à >légaliser toute la chaîne de production, de la culture de la plante jusqu’au commerce de >ses feuilles.

Source: Le Monde

 

les fonctionnaires gouvernementaux japonais se sont régalé avec du riz de Fukushima! (Mis à jour)

La propagande va loin, très très loin même avec les fonctionnaires du gouvernement au Japon qui se sont vu servir du riz qui aurait été cultivé à Fukushima pour bien montrer qu’il n’y a aucun danger! De l’inconscience à l’état pure comme vous le verrez à la suite de cette brève.

Il y a deux jours, soi-disant dans le but de montrer que les retombées radioactives de Fukushima ont été réduites, un événement a eu lieu à Tokyo pour démontrer la sécurité à consommer du riz cultivé dans les environs de la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima selon la source d’origine, NHK.

Et puisque les fonctionnaires de la préfecture de Fukushima ont déclaré: « aucunes matières radioactives n’ont été détectées dans le riz récolté », un énorme stock de 540 kg de riz non-radioactif serait servi dans un complexe de bureaux du gouvernement à Tokyo durant 9 jours à partir de lundi.

Nous avons également appris que le vice-ministre de l’environnement Shinji Inoue et le vice-ministre de l’environnement parlementaire Tomoko Ukishima ont goûté des boules de riz faites de la culture du riz du premier jour. Inoue a expliqué que le riz était bon surtout quand il pensait à l’effort qui devait être fourni dans la culture.

Un agriculteur de la ville de Kawamata a quand à lui dit qu’il continuera à cultiver le riz, maintenant qu’il sait qu’il est possible de cultiver un produit savoureux si les rizières sont correctement décontaminées.

Source: Zerohedge

 

Traduction: Les moutons enragés

Mais c’est le paradis des bisounours le Japon alors!!! Les fruits et légumes de la région autour de Tchernobyl ne sont toujours pas comestibles malgré les années et le fait qu’il s’agissait d’un réacteur à l’uranium, et le gouvernement nippon tente de faire croire à sa population que la catastrophe impliquant du mox, et donc du plutonium, n’a aucun impact sur le riz.

Mais si les fruits et légumes de la région le sont, comment se fait-il que le riz ne le soit pas? Mensonge génocidaire?

Trouvé sur lesbrindherbes.org

 

Bref, vous l’aurez compris, il n’y a en fait officiellement aucun véritable problème à Fukushima, le riz peut être mangé, bientôt, ils organiseront même des garden-party au coeur de la centrale pour les populations locales à ce rythme là. Mais pour l’heure, ils manquent de place pour stocker les déchets radioactifs (qui ne posent pas de problèmes bien sur), alors le gouvernement surendetté à plus de 250% achète des terrains pour stocker atomique à la place de Tepco:

L’Etat japonais prévoit un premier budget de 100 milliards de yens (700 millions d’euros) pour prendre en charge à la place de l’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima la création d’un site de stockage à moyen terme des déchets issus de la décontamination de la région, indique mercredi 11 décembre l’Asahi Shimbun.

« Initialement, c’est Tokyo Electric Power [Tepco] qui devait payer, mais le gouvernement Abe a jugé que la décontamination n’avancerait pas si elle restait confiée à la compagnie », explique en « une » le quotidien. « Du coup, le gouvernement a décidé de prendre à sa charge l’achat du terrain et l’installation des équipements nécessaires », poursuit le journal.

Il s’agira essentiellement de stocker pour une durée d’environ trente ans la terre, les feuilles et herbes radioactives récupérées dans la région polluée par les rejets de la centrale accidentée. Une surface de 3 à 5 kilomètres carrés est jugée nécessaire pour y stocker 15 à 28 millions de mètres cubes de déchets.

Au total, la construction et l’exploitation de l’ensemble devrait coûter 1 000 milliards de yens (7 milliards d’euros) et commencer à fonctionner en 2015. Un premier montant de 100 milliards de yens pour l’achat du terrain va figurer dans le budget de l’année débutant en avril 2014 en cours de préparation, selon l’Asahi. Au cours l’exercice actuel, près de 15 milliards de yens avaient déjà été budgétés pour prospecter et sélectionner des sites potentiels en fonction des types de qualité des sols.

Article complet sur Le Monde

 

 

 

 

 

Un bébé meurt de froid en Syrie :vaut-il moins qu’un bébé américain?

Ce bébé est mort de froid ,en Syrie.Comment peut-on rester impassible.
Ce bébé est mort de froid ,en Syrie.Comment peut-on rester impassible devant la mort d’un enfant?

Beaucoup  de gens,à  cause du contrôle médiatique au Canada et aux États-Unis d’Amérique croient  que c’est devenu banalisé que d’entendre parler de  personnes  qui meurent en Syrie!

Connaissant le rôle que nos gouvernements  ont joué dans la fausse rébellion organisée en Syrie ,en détournant des milliards de dollars en fonds publics ,pour déséquilibrer le gouvernement légitime du peuple ,peut-on signifier notre honte et notre totale désapprobation devant ces enfants qui meurent au nom du néolibéralisme et du capitalisme  oligarchique?

Je fais appel à vous ,journalistes occidentaux: pourriez-vous de temps en temps ,montrer un peu plus de  réalités  parfois dans vos brillants exposés mensongers?

Je pose la question : un bébé syrien qui meurt ,dans les bras de sa mère, pour les mensonges d’Obama et de la politique impérialiste du Nouvel Ordre  Mondial, vaut-il moins qu’un bébé américain qui meurt d’embonpoint dans l’opulence et l’indifférence de ses parents  riches,mais déficients ?

Le regretté président John Fitzgerald Kennedy affirmait haut et fort que nous vivions tous sur la même planète,que nous respirions tous le même air …est-ce que cette affirmation est devenue fausse et sans valeur depuis que Barack Hussein Obama est devenu président des États-Unis d’Amériques?

Je pense qu’au nom de tous les enfants  nicaraguayens ,cubains,iraniens,irakiens,syriens et peut-être un de ces jours ukrainiens  ou même russes qui sont morts dans le passé,ou qui se meurent actuellement ou qui mourront un jour ,par manque de chaleur,de nourriture ou de soins…je pense que le Peuple Américain doit se reprendre en main et mettre de l’avant une Deuxième Révolution Américaine afin de redonner le pouvoir au Peuple et… la confiance dans le coeur  de toute l’Humanité associé au respect des plus pauvres d’entre nous tous!

L’Ukraine ,les manifestations et l’art de la manipulation des masses

 

Un féminisme de gauche avec un relent de "déjà vu"!
Un féminisme de gauche avec un relent de « déjà vu »!

 

« Se tourner vers l’UE aujourd’hui, cela revient pour l’Ukraine à se tourner vers l’URSS en 1991 ! » – Aymeric Chauprade

A l’heure où le gouvernement ukrainien a ré-affirmé sa volonté de dialoguer avec l’opposition à travers la voix de Viktor Ianoukovytch, l’Ukraine se retrouve à nouveaux sous les projecteurs des grands médias français.

Ainsi, du Figaro en passant par Le Monde, la presse française qui avait pourtant passé sous silence la présidence désastreuse de l’ex leader de la révolution orange, Viktor Louchtchtenko (bien représentée par le 5.5% des voix qu’il a rassemblé lors du premier tour du scrutin de 2010), parle à nouveau d’une seule voix : « les ukrainiens veulent intégrer l’Europe et se détacher de la dictature russe ».

 

Étrange,mais les nationalistes  sont du même côté que la gauche.
Étrange,mais les nationalistes sont du même côté que la gauche.La démagogie a remplacé la réflexion .

De slogans en articles, on n’hésite pas à présenter le gouvernement ukrainien comme un simple satellite russe, bastion de la répression et symbole d’un passé aussi guerrier que froid. On nous précise même que « Freedom House » a retiré l’Ukraine de sa liste des pays libres, sans toutefois nous rappeler que cette organisation sous financement US a œuvré corps et âme à l’accès au pouvoir de Louchtchenko  et considère la Russie comme une dictature totalitaire. Or, la réalité est comme bien souvent tout autre, et notamment sur un point capital :
La population qui aspire à l’Europe n’est pas majoritaire.

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En effet, selon un récent sondage : « En décembre 2013, 46% des Ukrainiens soutiennent l’intégration du pays à l’Union européenne et 36% à l’Union douanière, un Ukrainien sur cinq ne pouvant arrêter son choix ».
On a donc une aspiration européenne réelle dans le pays, mais celle-ci ne rassemble toujours pas 1 citoyen sur 2.
Et pour les sceptiques, cela se confirme par une simple observation politico-historique (dont je vous épargnerais les longs et tumultueux dessous) et de densité de la population.

On remarque que malgré le basculement récent du centre dans le camp pro-occidental, les régions du Sud et de l’Est bordant le Mer noire (si cher à un candidat bien connu de l’émission de Julien Lepers) densément peuplées se situent du côté pro-russes et suffisent à équilibrer la balance.

Et enfin… allez soyons originaux, un peu de folie ne fait pas de mal, et partons du principe qu’un gouvernant doit diriger selon les intérêts de la population qu’il administre.

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L’économie ukrainienne est dépendante, voire hyper-dépendante du bon vouloir de Moscou. Dans un entretien accordé à la Voix de la Russie, publié le 6 décembre 2013, M.Chauprade rappelle qu’en se détournant de la Russie « l’Ukraine perdrait jusqu’à 30% de son volume à l’exportation », avant d’ajouter qu’on échange pas une réalité économique qui fonctionne avec « un mirage européen ».  

Or, la part des exportations dans le PIB se situe ces dernières années autour de 50%. Cette part si importante dans l’économie est due en partie à l’effondrement du secteur bancaire lors de la crise, secteur bancaire qui avait connu un essor impressionnant suite aux mesures prises par Louchtchtenko après son arrivée au pouvoir en 2006. Il est évident que dans un premier temps l’ouverture au marché européen serait un atout pour le pays, mais ceci à la seule condition que la Russie ne proclame aucune sanction en retour de cet abandon, et que l’Europe ne sombre pas prochainement, soit deux conditions particulièrement incertaines.

Et puis , l’Ukraine, c’est 20% de russes, 340 ans de passé commun, un lieu de transit majeur entre la Russie et l’union européenne, et un emplacement géo-stratégique de choix sur l’échiquier mondial, que le voisin russe ne laissera que très difficilement revenir dans le giron américain. L’avenir du pays est-il pour autant forcément de rester une des roues du carrosse russe ad vitam eternam? Bien sûr que non. L’Ukraine est un pays qui depuis des années se construit une identité propre, une histoire, et qui avec un peu de chance saura trouver sa voix entre deux fédéralismes.

L’Ukraine se retrouve donc à un carrefour, avec à sa gauche l’Europe, à sa droite une nouvelle révolution, et en face la Russie. A elle de réaliser où se trouve son intérêt, elle qui à l’image du feu est déjà passée de l’orange aux rouges.

 La révolution orange a été télécommandée par la CIA.
Et celle -ci, par qui? Et quelle est réellement son importance?
Quand les mainstream racontent quelque chose, je me méfie.
Et plus on parle de Kiev, moins on parle de Bangui, du Mali, de la Libye ou de la Syrie.

 

Sources :

1.http://fr.wikipedia.org/wiki/Freedom_House
2.http://blog.realpolitik.tv/2013/12/situation-en-ukraine-entretien-pour-voix-de-la-russie/
3.http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/01/la-menace-russe-doit-etre-prise-au-serieux
4.http://fr.kushnirs.org/macroeconomie/export/export_ukraine.html
5
.http://fr.ria.ru/world/20131210/199985712.html