Dans son article, le philosophe britannique Nick Bostrom a suggéré qu’une race de descendants très évolués pourrait être derrière notre emprisonnement numérique.
Les êtres futuristes – humains ou autre – pourraient utiliser la réalité virtuelle pour simuler un événement dans le passé ou recréer les conditions lointaines dans lesquelles leurs ancêtres vivaient.
Nous vivons dans une simulation de la réalité. Toutes nos relations, tous nos sentiments, notre mémoire, peuvent avoir été générés par les capacités d’un super ordinateur. En d’autres termes, nous sommes les enfants d’un code informatique ultra sophistiqué.
Cela parait ahurissant et ça pourrait être le super scénario d’un film de science fiction mais le Dr. Bostrom de la NASA pense le contraire.
D’après l’Express, Rich Terrile, le directeur du Centre pour l’évolution informatique et le design automatisé au Jet Propulsion Laboratory de la NASA, a parlé d’une simulation numérique.
Dans la mécanique quantique, les particules n’ont pas d’état défini à moins qu’elles ne soient observées. L’une des explications est que nous vivons à l’intérieur d’une simulation, et voyons ce que nous avons besoin de voir quand nous avons besoin de le voir.
Quand bien même nous vivons dans une simulation ou dans différents niveaux d’une simulation, quelque part dans tout ça quelque chose s’est échappé du tuyau primordial pour devenir ce que nous sommes et créer des simulations qui nous ont façonné.
« En ce moment-même les supers ordinateurs de la NASA vont environ à deux fois la vitesse de celle du cerveau humain, » a déclaré un scientifique de la NASA à Vice.
« Si vous faites un calcul très simple en utilisant la loi de Moore (qui stipule qu’en gros les ordinateurs deviennent deux fois plus puissants tous les deux ans), vous découvrirez alors que ces supers ordinateurs, en une seule décennie, auront la capacité de recréer la vie complète d’un être humain de 80 ans – toutes ses pensées, toutes ses émotions, tout ce qu’il a vécu durant sa vie – en à peine un mois. »
Si nous nous intéressons à l’idée du Dr. Bostrom, que notre univers est une simulation informatique, créée par un super esprit et généré par un code informatique, cela résout un grand nombre d’incohérences et de mystères à propos du cosmos. Nous avons le droit de nous demander qui se cache derrière cette simulation, où sont-ils et pourquoi ne les voyons-nous pas?
L’univers est incroyablement grand – des milliards de milliards d’étoiles et encore plus de planètes peuplent ce gigantesque espace, donc il doit y avoir de la vie ailleurs n’est-ce pas, mais où est-elle?
La taille et l’âge de l’univers suggèrent que plusieurs civilisations extraterrestres hautement sophistiquées doivent forcément exister. Cependant, cette hypothèse semble rentrer en contradiction avec le manque de preuves et d’observations pour la soutenir.
Le soleil est une étoile lambda, et relativement jeune. Il y a des milliards d’étoiles dans notre galaxie qui ont des milliards d’années de plus que le soleil.
Il y a une très forte probabilité que ces étoiles hébergent ou ont hébergé des planètes similaires à la Terre. En assumant que la Terre est typique, certaines de ces planètes peuvent donc développer la vie telle que nous la connaissons.
Certaines civilisations extraterrestres peuvent avoir développé le voyage interstellaire, une technologie qui est en phase d’être découverte sur cette planète (hype).
A la vitesse à laquelle nous envisageons à l’heure actuelle les voyages interstellaires, la galaxie peut être complètement colonisée en l’espace de quelques millions d’années.
En suivant cette ligne de pensées, la Terre a forcément du être colonisée par le passé, ou bien a reçu la visite de quelqu’un. Mais Fermi ne pense pas que c’est une preuve satisfaisante, tout comme il n’y a pas de vie intelligente ailleurs dans la galaxie ou ailleurs dans l’univers observable.
Alors il reste la question… Sommes-nous seuls dans l’univers ou sommes nous le produit d’un super esprit?
Si nous suivons l’explication de Enrico Fermi, cela pourrait dire que la Terre et l’humanité sont vraiment le centre de l’univers mais d’après Nick Bostrom nous sommes le produit d’un code informatique ultra sophistiqué et nous vivons dans une matrice, une prison digitale qui a été créée par des extraterrestres.
Des soldats montent la garde devant la résidence de James Cross après son enlèvement.
Le 5 octobre 1970, l’attaché commercial du consulat britannique de Montréal, James Richard Cross, est kidnappé par le Front de libération du Québec (FLQ). C’est le début de la crise d’Octobre. Si la chronologie des événements est connue, l’accès à des documents et les recherches permettent, 45 ans plus tard, de jeter un éclairage nouveau, notamment en ce qui concerne les rumeurs de gouvernement provisoire. Jacques Beauchamp recueille l’analyse approfondie de Marc Laurendeau.
La fabrication d’une rumeur Quand la crise d’Octobre survient, Robert Bourassa est un jeune premier ministre. Le 11 octobre, lors d’une rencontre avec Lucien Saulnier, président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Claude Ryan, éditeur du Devoir, lui parle d’une possibilité d’adjoindre un comité des sages à l’équipe de Robert Bourassa. Le 14 octobre, le groupe des 16, composé notamment de René Lévesque et de Claude Ryan, demande qu’on négocie pour échanger les deux otages avec les prisonniers politiques, comme exigé par les membres du FLQ. C’est un geste d’affirmation nationale. Ce geste renforce la rumeur d’un gouvernement parallèle prêt à renverser le pouvoir légitime. Le ministre Marc Lalonde s’en servira pour alerter l’opinion canadienne-anglaise grâce à la collaboration d’un journaliste du Toronto Star. Ils étaient 6, et non pas 5 La cellule Libération du FLQ était dirigée par Jacques Lanctôt, principal auteur du manifeste qui a été lu à Radio-Canada le 8 octobre, à la grande surprise des membres, semble-t-il. Marc Laurendeau révèle que la cellule comprenait aussi un anglophone, Nigel Barry Hamer.
Au cours de leur entraînement, leurs supérieurs les ont prévenus: ils seront confrontés à un environnement qu’ils ne connaissent pas et à de fortes températures.
Ces militaires, qui ont appris leur destination finale la veille de leur départ, risquent selon leur avocat jusqu’à 20 ans de prison pour ne pas avoir suivi les ordres de leurs supérieurs.
Ils n’ont appris qu’à la dernière minute l’objet de leur mission. Ces soldats russes ont refusé d’être déployés sur le front syrien, rapporte le site Gazeta.ru. Ils faisaient partis d’un détachement d’une vingtaine d’hommes, tous jugés prometteurs par leurs supérieurs. Fin août, ils sont envoyés à Novorossisk, sur le bord de la mer Noire. Eux pensaient aller combattre dans l’Est de l’Ukraine, où d’autres militaires russes opèrent en toute clandestinité. Seulement, mercredi dernier, un supérieur leur apprend la destination finale: le port syrien de Lattaquié. L’embarquement est programmé pour le lendemain. La durée de la mission, elle, n’est pas précisée. La majorité du détachement s’y oppose. Quatre soldats ont même tenté de faire valoir leurs droits auprès d’un procureur militaire. En vain.
«Nous ne voulons pas aller en Syrie, nous ne voulons pas mourir là-bas, témoigne l’un des concernés, Aleksei N., interrogé par le site d’information russe. Depuis le début de cette mission, il y avait beaucoup de bizarreries et de sous-entendus.» En effet, quand il faut habituellement plusieurs semaines pour se procurer des armes, les soldats auraient dès leur arrivée reçu leur équipement, expliquent les militaires. Au cours de leur entraînement, leurs supérieurs les ont prévenus: ils seront confrontés à un environnement qu’ils ne connaissent pas et à de fortes températures. Ils n’auront pas le droit de mettre un seul pied en dehors de leur base. Ils apprennent aussi la marche à suivre et les réponses à donner en cas de capture par l’ennemi.
Aujourd’hui, ces réfractaires sont l’objet de pressions. D’après leur avocat Ivan Pavlov, cité par Radio Free Europe, ils risquent jusqu’à vingt ans de prison pour trahison. «Ils sont tenus de suivre les ordres, bien sûr, mais ces derniers doivent être clairs et légaux afin qu’ils puissent s’assurer que ce combat est bien le leur, précise l’avocat. Si des hommes sont envoyés quelque part sans connaître leur destination finale et, au dernier moment, ils apprennent qu’ils sont envoyés hors de Russie, il s’agit sans aucun doute d’une violation de leur contrat et de la loi.» En l’absence d’ordre de mission écrit, ajoute Ivan Pavlov, si un militaire venait à être tué, ses proches ne percevraient aucun dédommagement. Devant le tollé provoqué par ce témoignage, l’armée chercherait à renvoyer les soldats concernés dans leurs unités.
Selon le porte-parole du Kremlin, aucune plainte de militaires craignant d’être envoyés en Syrie n’a été reçue par le Conseil des droits de l’Homme du Kremlin, qui avait également été saisi par les militaires et leur famille. Et, pour cause, Moscou ne reconnaît pas la présence de soldats russes auprès des troupes du président syrien , Bachar el-Assad. Mais, dans un contexte de tension croissante avec les Occidentaux, plusieurs citoyens russes ont été inculpés de haute trahison, espionnage ou divulgation de secrets d’État ces derniers mois. Un autre client d’Ivan Pavlov, un ancien ingénieur des services secrets militaires russes, a été condamné à 14 ans de prison pour haute trahison. À croire le FSB, il avait divulgué «des informations sur les activités russes de renseignement dans l’espace» dans une lettre de candidature envoyé en 2010 à une branche du ministère suédois de la Défense.
L’élite de l’armée iranienne s’est déployée en Syrie…aux côtés des russes.
L’élite iranienne rejoint les Russes en Syrie depuis le 13 septembre 2015
L’Iran a envoyé récemment les premières troupes terrestres en Syrie, soit environ 1.000 soldats des troupes d’élite et de Marine des Gardiens de la Révolution iranienne (CGRI). Ils ont fait directement mouvement sur Ghorin, une petite installation aérienne militaire, juste au sud du port de Latakieh et se sont raccordés avec les troupes de la Marine russe qui viennent juste d’atterrir à Jablah. Il y a trois semaines, Debkafile a commencé à mentionner les préparatifs de l’intervention militaire irano-russe mise sur pied afin de sauver le dictateur syrien Bachar al Assad, à la suite des premiers dévoilements sur les renforts russes en Syrie, le 1er septembre.
Nos sources militaires rapportent à présent que Moscou est sur le point d’envoyer une cargaison de systèmes de missiles anti-aériens S-300 en vue de leur déploiement à Jablah, la base que les Russes ont construit à Latakieh pour que leurs troupes en prennent possession. Ces systèmes de S-300 protégeront aussi l’installation des Iraniens à Ghorin.
Jablah a été convertie en entrepôt très affairé pour les troupes russes qui arrivent encore en Syrie, des combattants des unités des Brigades 810 et 336 de fusiliers de la Marine.
Les avions de chasse et d’interception russes MIG-31 qui se tiennent prêts sur la base aérienne de Mezza à l’aéroport de Damas offrent une couverture aérienne à la combinaison de ces forces russo-iraniennes. Depuis l’ouest, le sous-marin nucléaire géant Dmitri Donskoy TK-20 est en route vers les eaux syriennes. Latakieh est, par conséquent en train de se tranformer en puissante enclave militaire russo-iranienne, capable de servir de refuge pour Assad et les hauts-responsables de son régime s’ils sont contraints de quitter Damas.
Selon nos sources militaires, il est encore trop tôt pour déterminer la fonction exacte de cette enclave, si elle sera purement défensive, ou si, après s’y être installées, les forces russes et/ou iraniennes planifient de foncer sur les forces de rebelles syriens et de l’Etat Islamique, qui réalisent actuellement des conquêtes de terrain dans le nord de la Syrie.
Il n’y a aucune preuve tangible permettant de confirmer le curieux point de presse que des sources de haut-rang de la défense israélienne ont offert à des correspondants militaires israéliens, jeudi 10 septembre, en disant que les troupes iraniennes qui arrivent sont venues pour renforcer à grande échelle les unités du Hezbollah et de l’armée syrienne, qui ont tenté sans succès de déloger les combattantsrebelles qui tiennent la ville stratégique de Zabadani, depuis bientôt deux mois. Nos sources trouvent que les unités iraniennes et russes sont surtout pleinement occupées, pour le moment, à étendre et équiper leurs nouveaux quartiers de Ghorin et Jablah.
Un sous-marin russe doté de 20 missiles balistiques Intercontinentaux et 200 têtes nucléaires vogue vers la Syrie
Le plus gros sous-marin au monde, le Dmitri Donskoy (TK-208), nom de code au sein de l’OTAN, le Typhoon (ou Typhon) navigue vers la Méditerranée avec la côte syrienne pour destination, selon ce que révèlent les sources des renseignements militaires de Debkafile. A bord du sous-marin, on trouve 20 missiles balistiques intercontinentaux Bulava ( nom de code à l’OTAN : SS-N-30) disposant d’un nombre de’ogives nucléraires estimées à 200. Chaque missile, qui a une portée évaluée à 10.000 kms, transporte 6 à 10 têtes nucléaires MIRV.
Ce sous-marin russe a largué les amarres de sa base de la Mer du nord le 4 septembre, escorté par deux navires de guerre anti-sous-marins. Le moment prévu de leur arrivée à destination dans dix jours couronnera le nouveau déploiement militaire russe en Syrie.
Le Dimitri Donskoy,le plus gros sous-marin au monde.
L’introduction par le Président Vladimir Poutine d’une force nucléaire en face des côtes syriennes renforce considérablement ce qui ressemblait, tout d’abord, à une opération afin de fortifier le régime Assad à Damas, en un véritable corps expéditionnaire prêt à toutes les confrontations aériennes ou maritimes avec les forces américaines au Moyen-Orient.
Le Secrétaire américain John Kerry a fait comprendre samedi 5 septembre à quel point il s’inquiétait des manoeuvres russes, quand il a exprimé ses préoccupations, quant au « déploiement de forces militairesrusses en Syrie », par un appel téléphonique au Ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov. Le Département d’Etat a rapporté que : « Le Secrétaire a fait clairement savoir que si de tels rapports s’avéraient exacts, ces actions risqueraient de provoquer une grave escalade du conflit, mèneraient à plus de pertes encore de vies innocentes, accroîtraient encore les flots de réfugiés et pourraient générer une confrontation avec les opérations de la coalition anti-Daesh en Syrie ».
Kerry faisait directement référence aux interférences russes potentielles avec les frappes aériennes de la coalition menée par les Etats-Unis contre l’Etat Islamique en Syrie.
On fraternise avant la guerre!
Les sources de Debkafile à Washington et à Moscou révèlent que ce déploiement d’un sous-marin nucléaire dans les eaux syriennes est interprété comme un message fort que le Kremlin ne laissera pas les Etats-Unis entraver son intervention militaire dans le conflit syrien et qu’il est prêt à aller jusqu’aux dernières extrémités pour ouvrir les vannes de l’afflux de troupes russes vers ce pays déchiré par la guerre.
Cette situation est en train de se développer bien au-delà des intentions de l’Administration Obama, quand les pourparlers russo-américains se sont initialement tenus, en ce qui concerne les forces américaines stationnées en Turquie et en Irak, en même temps que les troupes russes arrivant en Syrie, afin de lancer une double-offensive combinée contre l’Etat Islamique. Ces négociations sont réduites à néant.
Debkafile révélera bientôt et pour la première fois comment Poutine a l’intention de déployer les forces russes qu’il affecte en Syrie, leur plan opérationnel, leur coordination militaire avec l’Iran et, par-dessus tout, comment cette nouvelle intervention russe en Syrie peut impacter la politique américaine au Moyen-Orient et les marges de manoeuvres d’Israël.
Un soldat russe récemment arrivé en Syrie.
Les preuves saillantes d’une présence russe de grande envergure s’accumulent
Les preuves s’accumulent quant à l’arrivée de militaires russes dans les zones de combat en Syrie malgré les démentis répétés de Moscou. Les quotidiens britanniques Times et Telegraph avaient annoncé dès samedi, la participation de militaires russes en Syrie aux côtés des troupes gouvernementales.
Mais les temps ont changé et la censure soviétique implacable du temps de la guerre froide a vécu. Depuis, les réseaux sociaux permettent en temps réel de suivre l’évolution de n’importe quelle situation dans le monde. Et les soldats russes fraîchement débarqués en Syrie ne se sont pas gênés d’envoyer quelques photos souvenirs à leurs proches. La presse occidentale en a publié des extraits que Coolamnews reproduit ci-dessous.
Parmi les observations rapportées, il a été dit qu’un navire de débarquement appartenant à la Flotte russe de la Mer noire – le Nikolai Filchenkov – a été vu passer le détroit du Bosphore avec des véhicules blindés sur son pont.
Mêmes les drones seront de la partie!
Plus récemment encore, des photographies montrant des avions d’attaque Su-34 et de supériorité aérienne Su-27 et MiG-29 ainsi que des drones Pchela 1T ont circulé via les réseaux sociaux, avec l’affirmation selon laquelle ces appareils évoluaient dans la région d’Idleb, fief du Front al-Nosra, lié à al-Qaïda.
Adolf Hitler est certainement l’une des personnes les plus controversées de l’histoire. Certaines personnes disent que si une certaine conversation se poursuit assez longtemps, il est presque certain que quelqu’un va parler de Hitler. Si cela se produit, voici 10 faits que vous ne saviez probablement pas sur Hitler qui rendront la conversation encore plus intéressant.
1-
Médaille du Prix national allemand pour l’art et la science.
Hitler a créé sa propre version du prix Nobel, après avoir interdit l’officiel. Il a été créé en 1937 et appelé le Prix national allemand pour l’art et la science. L’un des bénéficiaires les plus notables de ce prix était Ferdinand Porsche, qui est responsable de la création de la légendaire voiture Volkswagen Beetle.
2-
La tour Eiffel est probablement la structure la plus reconnaissable en France. Quand l’Allemagne a occupé Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, Hitler a décidé de visiter la capitale française. La Résistance française avait saboté le site en coupant les câbles d’ascenseur sur la Tour Eiffel, de sorte qu’il ne pouvait pas arriver au sommet sans avoir à monter plus de 1700 marches. Toutefois, il a décidé de prendre une photo juste en face de la Tour Eiffel, sans réellement l’escalader.
3-
La haine d’Hitler pour les juifs est très bien connu, mais saviez-vous qu’il a effectivement recueilli de nombreux artefacts juifs? Son plan était de créer le Musée d’une race éteinte.
4-
Hitler détestait le football (soccer). La raison? Peu importe comment l’équipe nationale s’était pratiqué (ou comment ils ont essayé de manipuler les matchs), la victoire allemande n’était pas garanti.
5-
Adolph Hitler….ou Schicklgruber!
C’est en 1877 que le père d’Adolph Hitler changea de nom de famille.Il s’appelait Alois Schicklgruber,à l’origine.
6-
Il y a un Juif que nous connaissons qu’ Hitler ne détestait pas. Alors qu’il était très jeune, sa famille ne pouvait pas se permettre de payer pour un médecin. Eduard Bloch, un médecin juif-autrichien, a décidé de les aider ,lui et sa famille ,en ne leur chargeant rien pour ses services. Quand l’Allemagne nazie est venue au monde , ce médecin a été nommé «Juif Noble » et n’a jamais été inquiété par aucun nazi ou SS.
7-
Presque 20 ans séparent ces 2 photos du Führer.
Il y avait beaucoup d’histoires différentes sur la moustache d’ Hitler. Apparemment, pendant la Première Guerre mondiale, il avait l’habitude d’avoir ce type de moustache (photo de gauche), qu’il a coupé plus tard. Il disait que le nouveau style ,à droite,était plus facile pour lui pour porter un masque à gaz. D’autres rapports disent qu’ Hitler a choisi le nouveau style, car faisait que son nez semblait plus petit.
8-
Geli Raubal: une femme superbe.
Geli Raubal, demi-nièce d’Hitler, restait dans son appartement à Munich alors qu’elle étudiait la médecine. Après avoir entendu des rumeurs qu’elle sortait avec son propre pilote, Hitler lui interdit de le voir. Peu de temps après, elle se suicida d’une balle dans la tête,en utilisant son arme.
9-
Dalle funéraire d’Alois Hitler,père du Führer.
Le « système politique mensonger » mis en place par les vainqueurs de la Deuxième Guerre Mondiale ,veut que vous croyez que le corps d’Hitler a été enterré quatre fois(?). Après un certain temps, ses restes auraient été incinérés et les cendres ont été jetées dans le vent.
Franchement quelle foutaise!
L’auteur de ces lignes vous a déjà démontré qu’Hitler avait fuit en Argentine après son évasionde Berlin,le 26 avril 1945 ,vers 18h00!
10-
Cette photonon datéedes archives montreAdolf Hitler regardant des peinturesdans un lieu inconnu. Deuxaquarellessignéespar Adolfont étévendues ,à Nurembergen Allemagne du sud, théâtre desnazis de nombreux crimes de guerre, selon le journalìNurnbergerAbendzeitun Hitler gî.
Hitler aimait l’art. Il s’était même déplacé à Vienne pour poursuivre une carrière artistique. Peu de temps après, il a demandé à suivre des cours à l’Académie des Beaux-Arts à Vienne, mais avait été refusé par le responsable…d’origine juive .
Il y a actuellement plus de 3.000 d’arbres sur terre, mais ce chiffre baisse rapidement. C’est un total bien plus élevé que les précédentes estimations des scientifiques, mais bien moindre que le celui que l’on devait constater avant l’apparition des hommes, selon une étude publiée mercredi dernier dans le journal Nature.
Une association de jeunes dépendant des Nations-Unies s’était fixé pour objectif de planter 1 milliard d’arbres, et elle a demandé au chercheur Thomas Crowther, de Yale, si la plantation de ces arbres pourrait aider à combattre le changement climatique actuel – car les arbres capturent et accumulent le dioxyde de carbone, responsable du réchauffement climatique. Crowther leur a répondu que pour leur donner cette information, il devait d’abord savoir combien d’arbres il y avait sur Terre à l’heure actuelle.
Le résultat de son inventaire – 3.040 milliards – dépasse de beaucoup les estimations de 400 milliards, basées sur des images satellites. Crowther et ses collègues ont utilisé quelque 429.775 mesures au sol, prises par satellites et modèles informatiques afin d’obtenir une image plus précise.
Mais la terre était couverte d’un bien plus grand nombre d’arbres avant l’apparition des hommes, selon les modèles informatiques de Crowther – environ le double, c’est à dire, 5.600 milliards.
Crowther accuse les hommes, qui détruisent 15 milliards d’arbres par an, alors qu’ils en plantent seulement 5 milliards. A ce rythme, tous les arbres auront disparu dans 300 ans.
Donc, planter des arbres n’aurait pas de grandes conséquences sur le changement climatique, affirme Crowther. Mais cela n’arrêtera pas les jeunes planteurs qui, au vu des résultats, ont décidé d’augmenter leur objectif pour le porter à 18 milliards d’arbres.
Plusieurs barils remplis de déchets nucléaires jonchent le fond de la Mer du Nord,entre la Norvège et l’Angleterre.
Quand la technologie de production d’énergie nucléaire a commencé à émerger aux États-Unis dans les années 1950, ni les scientifiques, ni le gouvernement des États-Unis ont considérés ce qui pourrait être fait avec des réacteurs nucléaires, une fois qu’il était temps pour eux d’être mis hors de la commission. Et les documents récemment publiés révèlent que, dans un effort pour faire face rapidement à ce problème après le fait, le gouvernement américain a effectivement essayé de conspirer avec le Japon pour obtenir l’approbation en secret pour le dumping de réacteurs nucléaires déclassés dans les océans du monde.
En 1972, les Nations Unies (ONU) avait proposé la Convention sur la prévention de la pollution marine par immersion de déchets et autres matières, aussi connu comme le Convention de Londres, pour faire face au problème croissant de la pollution mondiale . Les dispositions de l’accord visait à réglementer spécifiquement la pollution de l’environnement que les nations signataires pouvaient et ne pouvaient pas jeter dans les océans, ce qui bien sûr inclus les déchets de production nucléaires.
Mais depuis une version finalisée de l’accord qui n’a pas encore été pleinement établie, le gouvernement américain a profité de la situation en cherchant à insérer une cause d’exemption permettant le déversement de réacteurs nucléaires déclassés dans l’océan. Et depuis que le Japon avait également été impliqué dans le développement de son propre programme d’énergie nucléaire, les Etats-Unis ont pensé qu’il pourrait obtenir un soutien supplémentaire pour la clause d’exemption de son allié asiatique.
Fut de déchets radioactifs rejeté par des navires américains durant la période de la Guerre froide…dans l’océan Pacifique.
Mais le Japon n’a pas respecté cela , selon Kumao Kaneko, 74 ans, qui était un membre de l’équipe ministère des Affaires étrangères impliqué dans les négociations à l’époque. Donc, les États-Unis ont décidé de faire cavalier seul en proposant sa clause d’exemption, qui était censé être une option de dernier recours – et il a finalement réussi à atteindre son objectif.Bien que les États-Unis n’ont fait aucune mention de plans à long terme afin d’utiliser l’océan comme son dépotoir nucléaire au cours de la proposition, il semble maintenant que si le pays avait l’intention d’utiliser l’océan comme une installation de stockage nucléaire. Et puisque la clause appelée Convention de Londres existe encore à ce jour, tous les autres pays signataires sont libres de déverser leurs déchets nucléaires ainsi dans l’océan .
Le cimetière des sous-marins soviétiques négligés de Mourmanks.
La Russie, un membre signataire de la Convention de Londres, avait ouvertement admis en 1993, par exemple, qu’il avait déverse des réacteurs nucléaires et du combustible dans l’océan parce qu’il avait prétendu n’avoir pas d’autre moyen sûr de disposer de ces matériaux (http: //www.independent .co.uk / nouvelles / monde / russ …).
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), toutefois,a révélé que les allégations de dumping de réacteurs nucléaires dans l’océan étaient arrêtés aux États-Unis depuis longtemps. Et les responsables américains affirment que les réacteurs nucléaires déclassés sont aujourd’hui enfouis dans le sol plutôt que déversés dans l’océan: http://www.naturalnews.com/033768_nuclear_waste_oceans.html#ixzz3kvbRF6Bi
Ces méga-vortex avalent tout,sur des kilomètres à la ronde.
Des satellites ont montré deux tourbillons ou « trous noir » dans l’océan Atlantique sud. Ces « vortex », jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l’eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu’elle contient. Le déplacement d’eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces « trous noirs » ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.
Les images satellites montrant le déplacement des vortex dans l’Atlantique-Sud.
Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c’est-à-dire qu’ils font exactement la même chose avec l’eau qu’ils le font avec la lumière.
On essuyait ou on retenait ses larmes, jeudi matin,le 3 septembre 2015, sur la campagne électorale.
L’image du petit Syrien noyé et le lien de sa famille avec le Canada ont rattrapé les chefs de parti qui ont dû s’écarter des scénarios prévus pour la 33e journée sur la route et commenter la tragédie.
Un des oncles d’Alan Kurdi et ses enfants avaient cherché, en vain, à se réfugier au Canada, selon la tante de l’enfant, une femme qui vit en Colombie-Britannique. Le petit garçon, son grand frère et sa mère sont morts noyés en tentant de rejoindre les côtes européennes.
Contrairement à ce qui avait d’abord été rapporté, la famille d’Alan n’a jamais soumis une demande au Canada, selon Tima Kurdi, la tante, qui a plutôt cherché à parrainer la famille d’un autre de ses frères.
Alors qu’une de ses candidates de la région de Montréal essuyait ses larmes, le chef libéral Justin Trudeau a blâmé, sans détour, le gouvernement conservateur pour le sort de la famille de l’enfant noyé.
«Ce gouvernement a ignoré les requêtes des ONG canadiens, des partis d’opposition, de la communauté internationale qui, tous, croient que le Canada doit en faire plus et aurait dû en faire plus», a reproché M. Trudeau.
Manifestement ému lui aussi, M. Trudeau a renouvelé son appel pour l’accueil immédiat de 25 000 réfugiés syriens, dans un premier temps. Il a reproché à Stephen Harper et à son ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, de s’être traîné les pieds dans ce dossier en général, et dans le cas particulier de la famille Kurdi.
«C’est à eux d’expliquer aux Canadiens pourquoi ils ont choisi de rester à l’écart alors que cette tragédie humaine prend des proportions inimaginables de l’autre côté de la mer», a-t-il dit.
Son rival néo-démocrate qui, la veille, avait dit que «le Canada n’a pas fait sa part à cause des conservateurs», ne voulait plus blâmer personne, jeudi matin.
Thomas Mulcair, de passage à Toronto, retenait manifestement ses larmes en parlant de l’enfant et du désespoir de parents qui risquent la noyade pour fuir vers l’Europe. Il a réclamé que le Canada accepte tout de suite 10 000 réfugiés, comme le lui ont demandé les Nations unies.
Mais plus question de blâmer quiconque pour cette tragédie.
«Il est trop facile de blâmer. Il est le temps de passer à l’action», a-t-il répété à quelques reprises.
Le Bloc québécois tenait un discours semblable. Alors que Gilles Duceppe fait campagne en Abitibi, son parti a diffusé un communiqué, proposant une trêve. «Plutôt que de jeter le blâme sur les uns ou les autres, il me semble que nous devrions tous parler d’une même voix. Il ne s’agit pas d’une question partisane ou électorale, il s’agit d’un impératif humanitaire», peut-on lire dans une citation attribuée à un candidat bloquiste: Charles Mordret.
Le chef conservateur semblait, lui, vouloir s’accorder une trêve de sa campagne. Stephen Harper a annulé son événement prévu le matin, à Surrey, en Colombie-Britannique. Son parti n’a pas expliqué la raison de l’annulation. Mais l’événement suivant devait être remplacé par une déclaration sur la crise, suivie d’un point de presse.
Son ministre Jason Kenney qui a tenu le portefeuille de l’Immigration avant le ministre actuel, a, lui aussi, annulé un point de presse qu’il devait tenir à Brampton, en Ontario, sans dire pourquoi, lui non plus.
Au sujet de la crise des réfugiés, M. Harper avait dit, mercredi, que ce n’est pas une politique canadienne sur les réfugiés qui règlerait le problème.
«Il y a des groupes comme l’EI (…) qui font littéralement des millions de réfugiés et menacent de massacrer des gens partout dans le monde. Nous n’aurons pas une solution à ça en adoptant une politique sur les réfugiés. Nous devons prendre une position ferme, militaire, contre l’EI et c’est ce que nous faisons», avait-il dit mercredi.
C’était avant qu’on apprenne qu’il y avait un lien entre le Canada et l’enfant dont la photo du cadavre a fait le tour de la planète.
Programmes détournés et promesses multiples
Avant que les programmes de la journée ne soient détournés par l’actualité, M. Mulcair s’était arrêté à Toronto pour promettre, s’il est élu premier ministre, de bonifier le Régime de pensions du Canada ainsi que le Régime des rentes du Québec, à condition de s’entendre avec les premiers ministres des provinces.
JustinTrudeau, lui, était de passage à Brossard pour s’engager à ne pas imposer un péage sur le nouveau pont Champlain s’il est élu premier ministre, promesse qu’il a répétée après avoir rencontré le maire de Montréal, Denis Coderre, en fin de matinée, à Montréal. Aux côtés de M. Coderre, M. Trudeau a également promis de rétablir la livraison du courrier à domicile s’il était élu le 19 octobre.
Le refus de Stephen Harper de changer quoi que ce soit à sa politique d’accueil de réfugiés syriens pousse le chef libéral Justin Trudeau à adresser une prière au premier ministre sortant.
De passage à Richmond Hill, en Ontario, M. Trudeau a «imploré» M. Harper de changer d’avis, d’accueillir 25 000 réfugiés syriens tout de suite. Selon le chef libéral, ce n’est qu’une question de volonté politique.
Alors que le monde entier est encore sous le choc de l’image de l’enfant syrien noyé et que le premier ministre britannique a cédé à la pression populaire et ouvrira plus grande ses portes, M. Harper maintient que son offre d’accueillir 10 000 réfugiés syriens au cours des quatre prochaines années suffit. Et il n’a manifesté aucune intention d’accélérer le processus d’accueil de ces réfugiés qui doivent, en bonne partie, compter sur des parrainages privés.
Par ailleurs, Justin Trudeau était en Ontario pour promettre 20 milliards $ en dix ans pour le transport en commun. Il a ainsi détaillé une partie de sa promesse déjà faite d’un investissement majeur en infrastructures. À ses côtés, le ministre ontarien des Transports a applaudi la promesse. M. Trudeau croit que ces dépenses donneront un bon coup de pouce aux municipalités.
Gilles Duceppe semble sortir tout droit d’un film d’horreur de Christopher Lee,dans cette photo.
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe,dont le parti moribond suit les mêmes vieilles recettes libérales, croit qu’il est temps de mettre la partisanerie de côté pour accélérer l’arrivée de réfugiés au Canada.L’utilité de ramasser les réfugiés pour Gilles Duceppe,au Québec,s’explique par la philosophie néolibérale du Bloc québécois relative à la croissance économique…infinie jusqu’à la fin des temps…créer de la richesse pour faire croître « l’économie capitaliste du Québec »,seule garante de prospérité.
S’il n’est pas contre la campagne de frappes aériennes contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie, Gilles Duceppe croit cependant qu’elle ne doit pas primer sur l’aide humanitaire.
Le chef bloquiste s’est exprimé sur la question, vendredi,4 septembre 2015, à Montréal, dans la foulée de cette crise qui s’est invitée dans la campagne électorale depuis que les images d’un petit Syrien mort noyé ont fait le tour du monde.L’intelligence des débats d’idée a libéré la place en faveur de l’émotion pure.
M. Duceppe croit qu’il est urgent que le gouvernement canadien déploie des efforts pour permettre à 10 000 réfugiés d’arriver «le plus vite possible». Selon lui, ce nombre pourrait être réévalué par la suite au besoin.
M. Duceppe était de passage dans les studios d’Avis de recherche pour épauler le dirigeant de la chaîne dans sa croisade contre le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).
Vincent Géracitino affirme qu’une décision de l’organisme fédéral n’oblige plus les câblodistributeurs à offrir la chaîne, ce qui menace sa survie.
M. Duceppe s’est demandé pourquoi le gouvernement Harper, qui «prétend défendre la loi et l’ordre», n’est pas intervenu pour aider la chaîne qui diffuse des photos de personnes disparues ainsi que de criminels recherchés.La raison selon moi est très simple:comment rechercher des criminels djihadistes si l’organisme le mieux coté pour les rechercher n’existe plus?
Stephen Harper ne bronche pas:il représente pourtant l’Empire au Canada!
Stephen Harper maintient qu’il n’est pas nécessaire d’accueillir plus de réfugiés syriens au Canada.
En campagne électorale à Whitehorse, au Yukon, le chef conservateur a répété, vendredi,4 septembre 2015, que la réponse à cette crise est aussi militaire. Et il s’en est pris aux néo-démocrates qui ne veulent pas que le Canada participe aux bombardements aériens contre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
M. Harper a jugé irresponsable la position de son rival Thomas Mulcair dans ce dossier.
Il a rappelé sa promesse de recevoir 10 000 réfugiés syriens d’ici quatre ans, s’il est réélu, tout en continuant la mission militaire contre l’EI. Et toujours pas question d’accélérer le processus d’accueil de ces éventuels réfugiés au Canada.
Attaqué par ses adversaires libéral et néo-démocrate, le chef conservateur ne voulait parler que de lutte à l’EI, même si la crise des réfugiés syriens a débuté avant l’émergence de ce groupe. Il a accusé le Nouveau Parti démocratique de vouloir ignorer «le meurtre, le viol, la torture qui continuent dans ces pays».Indépendamment de mon opinion politique sur Harper,c’est le politicien qui semble donner la meilleure opinion réfléchie sur le sujet,mais pourquoi?
Comme la veille, il a répété qu’il y a des dizaines de millions de réfugiés et que le problème ne sera pas réglé par une simple politique sur les réfugiés.Le message d’Harper est donc très clair:attendons ,car le mal est fait…Nous sommes donc en danger de mort réelle,sur le plan civilisation.
Où sont les femmes ? les enfants ? les vieux ? Tous laissés dans l’enfer de la guerre ? De deux choses l’une : soit ils ne proviennent pas de zones de combat, soit ce sont des salopards …Est-ce que les téléspectateurs réfléchissent à la Vérité?
LES RAISONS DE LA TRAHISON DES POLITICIENS ACTUELS AU CANADA ET AU QUÉBEC
Ces raisons sont nombreuses,voici les plus importantes:
1- Le Canada est en fait une fausse démocratie gérée comme une colonie.Le Québec serait,de par son statut unique : la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique qui n’existe plus,dans les faits.Simplement,le pouvoir a été retransmis au Canada par les « véritables » Héritiers de l’Empire.Donc ,à chaque fois que l’Empire adopte une règle,le Canada n’a pas le choix et doit suivre.Au Québec,on laisse planer l’illusion du choix démocratique des électeurs alors que comme on l’a vu ,le 7 avril 2014,on fraude le contenu des urnes de votation à volonté.Nous sommes donc les dindons de la farce…des esclaves aux services du Parti libéral du Québec et du crime organisé.
2-Le Nouvel Ordre Mondial actuel qui contrôle nos Vies,nos pensées,nos aliments,nos hôpitaux,nos médicaments,nos banques,nos loisirs,etc…est l’héritier direct de l’ancien Empire de Babilone ,l’empire de la luxure et de la corruption.Nous avons même hériter de sa vieille technique de contrôle de population qui consiste à déporter des populations étrangères l’une de l’autre,à l’intérieur de l’empire afin de les contrôler en les mélangeant.Ainsi on a déporter des juifs à Ur pendant que l’on déportait des individus de nations diverses vers la Judée.C’est ce que le Canada a toujours fait envers le Québec par son contrôle de l’immigration.
C’est la stratégie de globalisation des quatre soit-disant « flows ininterrompus » (en français flux). Celle-ci provient du géostratége militaire US,l’américain Thomas P.M. Barnett. Je cite Barnett: « Comme condition préalable pour le fonctionnement sans heurts (de la globalisation), nous devons permettre quatre ‘Flows’ durables et sans entraves. » Les afflux actuels, presque surdimensionnés, de réfugiés vers l’Europe, font partie de la stratégie du « Flux sans entraves », qui en l’occurrence vise l’Europe et n’a le droit d’être empêché par aucun gouvernement ou institution selon Barnett.
Les frontières nationales doivent être dissoutes, les races mélangées, et ainsi les valeurs et les religions doivent être abolies et le chemin vers le nouvel ordre mondial (NWO) global doit être aplani. Nous voyons ainsi de quelle manière on trouve la marque des Etats-Unis derrière les afflux de réfugiés .
3-Une fois que le nombre de réfugiés syriens aura suffisamment infiltré notre territoire,le chemin sera ouvert pour les autres djihadistes et faux prophètes de malheur pour réclamer les mêmes droits que leurs prédécesseurs syriens:les marocains,les lybiens,les égyptiens,les libanais,les nigériens ,etc,etc,etc….On choisira de préférence des musulmans de langues différentes au français pour émigrer au Québec.Entre temps,on va tenter de nous intimider pour que nous,le peuple québécois ,abandonnions le Québec entre leurs mains.Regardez ce qui s’est passé récemment dans le stationnement du centre d’achat Les Galeries de la Rive-Nord ,à Repentigny,ma ville:
Voici les collants que l’on placeait sur les pare-brise des voitures dans le stationnement des Galeries de la Rive-Nord à Repentigny,le 4 septembre 2015.
Pourquoi le Maroc et de nombreux pays arabes refusent les réfugies syriens?…ils savent qu’ils sont infiltrés par des terroristes. Donc, vous pensez qu’ils sont tous les réfugiés, même si 90% d’entre eux sont tous les jeunes gens de la lutte contre l’ AGE. Eh bien jeter un oeil à cette photo. Sur la gauche est un combattant de la Syrie, sur la droite est le même homme poursuivant son chemin avec tous les autres «réfugiés» syriens fuyant en Allemagne. Il a une marque très spécifique et individuelle sur son visage. C’est le même gars. Réveillez -vous ,enfin. Vos nouvelles locales sont probablement vous montrant les enfants, les femmes … mais si vous regardez tout ce que vous pouvez voir,vous verrez que la majorité des migrants sont des JEUNES HOMMES. Bienvenue en Allemagne ISIS!
Donc,Nous,le peuple québécois,les survivants francophones de la Dernière Colonie de l’Empire Britannique d’Amérique du Nord,sommes en état de légitime défense!Notre dernière parade,notre dernier moyen est la désobéissance civile,car voter c’est collaborer avec la répression de l’Empire,avec le Canada centralisateur qu’il nous faut réformer ou quitter!
Tantôt,nous devrons choisir entre le suicide collectif ou/et individuel ou mourir en combattant debout!
Tantôt,nous devrons choisir entre la lâcheté ou le courage!…entre la Liberté ou la Mort!
Au Québec et dans tout le reste du Canada,on annule son vote le 19 octobre 2015 …car nous refusons votre complot!
En réponse à la crise des réfugiés, Stephen Harper a déclaré que l’intervention de la coalition en Irak et en Syrie a stoppé de façon significative les progrès du groupe armé État islamique. A-t-il raison?
Stephen Harper…plus fourbe que cela ,on meurt.
Harper : « L’intervention a eu pour effet de stopper significativement les progrès du groupe armé État islamique. »
Vérification faite : les forces américaines, qui mènent cette coalition, estiment que celle-ci a neutralisé le groupe armé État islamique sur environ le quart du territoire qu’il contrôlait.
Quant à la contribution du Canada, son rôle est double :
il soutient les bombardements avec deux avions de patrouille Aurora et un avion de ravitaillement Polaris;
il prend part aux bombardements.
Combien de bombes larguées dans l’opération contre l’EI ?
Sur les 19 760 bombes larguées par les États-Unis et les partenaires de la coalition, en date du 31 août, la part du Canada se chiffre à 419, soit 2 %.
En tout, 600 militaires canadiens participent aux opérations.
Le directeur parlementaire du budget estime que le déploiement canadien dans la région coûtera jusqu’à 351 millions de dollars si la mission se poursuit pendant un an.Cette somme a été prouvé fausse ,car le vrai montant serait plutôt autour de $599 millions.
Plusieurs experts estiment qu’on ne pourra toutefois pas enrayer le groupe armé État islamique sans déployer des troupes sur le terrain. Or, les spécialistes ne croient pas que le Canada pourrait s’engager davantage dans ce conflit sans épuiser ses ressources limitées, comme en Afghanistan.