LES DOGONS, UN PEUPLE QUI A DIT NON A L´ ALIÉNATION CULTURELLE

Le fier peuple des dogons
Le fier peuple des dogons

 

Les dogons sont une des populations les plus anciennes d’Afrique noire et certainement l’une des plus mystérieuses.

Les dogons sont originaires du Mandé, ils quittèrent cette contrée entre le XIe et le XIIe siècle, c’est le refus de se convertir à l’islam qui provoqua leurs migrations vers une région montagneuse du Mali appelée  » falaises de Bandiagara ».

La langue parlée par les dogons est le dogon qui se subdivise en 15 dialectes (non inter compréhensibles) de type voltaïque avec de nombreuses variantes dialectales selon les villages. Les dogons sont des cultivateurs de mil, de sorgho et de riz ainsi que de quelques autres légumes. Ils sont éleveurs de petit bétail, surtout des moutons.

Les dogons représentent 3% de la population du Mali, en 1990 elle a été estimée à 360 000 âmes réparties en de nombreux villages. Ces villages sont accrochés aux falaises, refuges naturels contre les ennemis. Les dogons détiennent de nombreuses formes de littérature orale. La famille étendue ou « ginna », se compose de tous les descendants d’un même ancêtre en ligne masculine. Chaque ginna possède collectivement un ensemble de maisons et de champs dont la propriété est inaliénable. C’est l’homme le plus âgé qui gère les biens et qui habite la grande maison symbole de la lignée. La femme appartient au ginna de son mari et l’enfant à celui de son père. La société dogon est formée de groupes sociaux, opposés mais complémentaires. Les initiés et les non-initiés, les hommes et les femmes, les groupes d’âges, des cultivateurs et les gens dits « castés ». Les classes d’âge sont composées de garçons ayant subi ensemble la circoncision et qui, de ce fait sont tenus de s’entraider pendant toute leur vie. Les différentes castes dogons sont : les artisans du fer, du bois, du cuir et les griots. Les relations sexuelles avec les membres du groupe des cultivateurs leur sont interdites.

La mythologie dogon

Selon la mythologie dogon amma dieu suprême, créa la terre et en fit son épouse. Une termitière, clitoris de la terre, se dressa en rivale du sexe mâle, et Amma dut l’abattre. Un fils unique naquit, Yurugu ou le Renard pâle. La terre excisée fut plus docile à son époux et mit au monde le Nommo, à la fois mâle et femelle, couple idéal, maître de l’eau et de la parole. Le Renard pâle, unique et donc imparfait, principe de désordre, commit l’inceste avec sa mère parce qu’il ne trouvait pas de compagne, et c’est alors qu’apparut le sang menstruel, impur parce que signe de stérilité. Errant sans cesse à la recherche d’une épouse, il ne connaît que la première parole, celle qu’il révèle aux devins. Amma façonna avec de l’argile un couple humain, qui devait donner naissance aux huit ancêtres. Nommo leur enseigna la parole, liée à l’humidité, ainsi qu’au tissage car elle est faite de questions et de réponses entrelacées.

La cosmologie et cosmogonie dogon

« …Les dogons ont développé des points de vue qui ne sont pas, dans leur ensemble, démentis par la science contemporaine. C’est dire toute la rationalité de cette cosmogonie dogon qui contient encore d’autres faits plus éblouissants encore relatifs à la connaissance des corps célestes… » (C. A Diop, volney et le sphinx de T. Obenga professeur de langue égyptienne et d’histoire ancienne Editions Présence Africaine p.171)

« Pour les dogons il y a pluralité des mondes, des univers stellaires à l’infini, bref une infinité de mondes ». (C. A Diop, volney et le sphinx de T. Obenga Edit. Présence Africaine p.156)

« Il y a donc une prolifération de la vie sur la pluralité des mondes. Nous les hommes nous sommes sur la 4ème terre. Les formes exactes, les aspects concrets de la vie sur les autres mondes ne sont pas connus, et les dogon d’imaginer des « hommes à cornes » sur la 3ème terre, des « hommes à queue » sur la 5ème, des « hommes ailés  » sur la 6ème terre, des « hommes rampants » sur la 7ème terre, etc. » (C.A Diop, Volney et le sphinx de T. Obenga Edit. Présence Africaine p.156)

« Ainsi, à partir des choses plus petites qui sont contenues dans la chose la plus petite mise en exposition par un mouvement tourbillonnant et rayonnant (qui est le Démiurge lui même), l’Univers créé va s’étendre constamment (expansion de l’Univers), les êtres(humains, animaux, végétaux, etc.) vont se multiplier et peupler les mondes qui seront innombrables (pluralité des mondes).Les particules (signes d’Amma) vont aussi proliférer, pour réaliser toutes les choses qui formeront toujours l’Univers. » (C. A Diop, volney et le sphinx de T .Obenga Edit. Présence Africaine p.159)

« La cosmologie dogon est peut-être vieille d’environ 700 ans jouissant ainsi d’une longue tradition.

Les dogons ont élaboré leur cosmogonie au niveau même de l’immensité et de l’infinité du cosmos, avec les connaissances suivantes :

– L’univers est hiérarchisé et tournoie ;

-Notre Galaxie (la voie lactée) est une galaxie spiral, en forme de disque en rotation autour de son axe ;

-Les étoiles et les constellations sont innombrables : le chiffre démiurgique 266 signifie précisément qu’il s’agit de phénomènes cosmiques qui comptent par milliards ;

-La voie lactée forme l’Amas galactique local : ce que les dogons appellent « système stellaire externe » où se trouvent cependant le soleil et la terre ;

-Le système solaire est désigné par « système stellaire externe  » : le soleil ayant une influence directe sur la vie de la terre ;

-La terre n’est donc pas au Centre de l’Univers puisqu’elle appartient au système solaire et à l’ensemble galactique de l’Amas local (système externe d’astres en spirale) ;

-Quatre (4) étoiles formes la croix du sud qui indique la direction du pôle céleste austral, -l’une des directions spatiales essentielles. La Polaires indique la direction du pôle Nord ;

-Les étoiles (visibles et invisibles) qui emplissent l’Univers se meuvent selon leurs orbites respectives, et forment d’immenses champs stellaires, galactiques ;
-La vie sur terre dépend du Soleil, directement ;

-La spirale, le cercle, la fourche (l’axe de rotation), le mouvement des étoiles, des systèmes stellaires, de la terre, etc., interviennent dans la compréhension dogon de l’Univers en sa globalité, en sa structure, en ses éléments cosmiques ;

-L’homme est indissociable du cosmos, puisque la Terre qui le porte est elle-même partie intégrante du système solaire et de l’ensemble galactique ;

-Le cosmos est certes « infini » mais « mesurable », donc connaissable par la raison et l’intuition humaines.

Aucune de ces idées essentielles de la cosmologie dogon n’est contredite par l’astronomie moderne… »

Sources: C. A Diop, Volney et le sphinx de T. Obenga Edit. Présence Africaine. sergegrah.centerblog.net

 

 

La succession de suicides continue: le cinquième en 2 semaines

JP Morgan édifice
Deux semaines après le suicide d’un banquier  de JP Morgan qui aurait  sauté  vers sa mort à partir du haut d’un immeuble, un autre des employés de l’entreprise est décédé, avec Ryan 37 ans, Henry Grue va  devenir le 5 ième banquier  à se « suicider » depuis quelques semaines seulement. Grue a été directeur général dans le programme Global Trading bureau de JPM basé  à New York et avait été avec l’entreprise pendant 14 ans. Peu de détails ont été publiées concernant la nature de son décès, des rapports indiquant simplement que  Grue est pleuré par son épouse et son fils. « Nous ne pouvons qu’espérer  que cette succession  inquiétant de décès au sein de l’industrie financière – dont l’un concernait un top -gun  financier  – est purement accidentelle», écrit Hedge zéro. Certains ont émis l’hypothèse que la mort pourrait être un signe  précurseur d’un effondrement financier majeur, même si aucune preuve tangible d’une connexion a été reçue. Gabriel Magee, un cadre supérieur de 39 ans au siège européen de JP Morgan, a bondi de 500 pieds de haut du siège de la banque dans le centre de Londres, le 27 Janvier, un atterrissage sur un toit de 9 étages adjacent. Quelques jours plus tard, Mike Dueker, l’économiste en chef de la société Russell Investments, est tombé dans un remblai de 50 pieds dans ce que la police décrit comme un suicide. Dueker a été porté disparu le 29 Janvier par des amis, qui a dit qu’il avait été «d’avoir des problèmes au travail. » Le 26 Janvier, ancien dirigeant de la Deutsche Bank Broeksmit a été retrouvé mort à son domicile de South Kensington après que la police a répondu à des rapports d’un homme retrouvé pendu à une maison. Selon les rapports, Broeksmit avait «des liens étroits avec co-chef de la direction Anshu Jain.Pour lire la suite de l’article cliquez sur ce lien: Suicide?

20 EXTRAITS CHOQUANTS DU TALMUD +18!! ( livre saint des sionistes d’israel – ce n’est pas la Torah des vrais Juifs…)

 

Dieudonné et vidéo

 

1– “Il est autorisé d’avoir des rapports sexuels avec une fille de trois ans et un jour », Sanhedrin 55b

2– « Jésus était un bâtard né dans l’adultère », Yebamoth 49b

3– « Il est permis de divorcer avec votre femme si vous voyez une plus jolie fille-vierge et attirante, même si elle n’est âgée que de 3 ans », Gittin 91a

4– « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en étant bouillit dans des excréments”, Gittin 56b

5– « Marie était une prostituée », Sanhedrin 106a

6– « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a

7– « Même le meilleur des Goyim (non juif) devrait être abattu », Abhodah Zarah 26b T

8– « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs », Iore Dea 198, 48

9– « Il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même votre propre femme », Aboth 1.5

10– « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30

11– « Mangez en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b.

12 « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains », Abhodah Zarah 4b

13– « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu« , Sanhedrin 58b

14– « L’usure(le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a

15– « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre », Babha Mezia 24a.

16– « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame », Babha Bathra 54b

17– « Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder », Sanhedrin 57a

18 « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhedrin 59a

19– « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5

20– « Tous les juifs sont vertueux », Sanhedrin 11.1

SVP pas de commentaires antisémites…les juifs non sionistes d’adhèrent pas à cette idéologie, bien au contraire!

 

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.►►► Pensez à regarder la VIDÉO PRINCIPALE de la page (âmes sensibles s’abstenir…)◄◄◄.

Cliquez ici: Vidéo contre Valls

VOICI LES SOURCES DE CET ARTICLE (vérifiez par vous même…):

1- http://www.egaliteetreconciliation.fr/Quelques-extraits-du-talmud-7020.html

2-http://www.codeig.net/Pranaitisfr.pdf

3-http://renefouquet.e-monsite.com/pages/franc-maconnerie-n-o-m/extraits-choquants-du-talmud.html

4-http://www.thelogician.net/5_other_writings/Le_raisonnement_talmudique.pdf

5-http://books.google.fr/books/about/Le_Talmud_de_Babylone.html?id=WEsVAAAAYAAJ

6-http://pekeles.over-blog.com/pages/EXTRAITS_DU_TALMUD_LES_LOIS_CONTRE_LES_NONJUIFS-1747613.html

7- etc…

Source directe de cet article:  La page Facebook de la Vidéo que Manuel Valls veut supprimer

Tokyo: une campagne électorale corrompue sous influence nucléaire

Une mascotte qui a beaucoup servie en campagne électorale.Une publicité sympathique  soudoyée par TEPCO.
Une mascotte qui a beaucoup servie en campagne électorale.Une publicité sympathique soudoyée par TEPCO.

En ce 9 février 2014,presque 3 ans après le plus grand désastre  nucléaire de l’histoire, le  vote pour un nouveau maire pour la ville de Tokyo a donné le camp pro-nucléaire,comme vainqueur.Ce qui  a été appelé un «référendum nucléaire » a vu des promesses politiques néolibérales par un premier ministre discrédité par les scandales et les mensonges,M.Abe,l’emporter par le double de voix sur leurs opposants « anti-nucléaires ».

Dégats causés à la grande centrale de Kashiwasaki-Kariwa en 2007.Voyez l'intensité des fuites diverses.
Dégats causés à la grande centrale de Kashiwasaki-Kariwa en 2007.Voyez l’intensité des fuites diverses.

Les candidats peuvent être pour ou contre l’énergie nucléaire,mais la réalité est que pour les citoyens de Tokyo, il y a très peu de possibilités ,à part  des  centrales nucléaires pour fournir de l’énergie pour les lumières vives de la ville.La  Fidélité Capitaliste en la Croissance Économique Sacrée et Illimitée jusqu’à la Fin des Temps l’exige. Les consommateurs de Tokyo ,car c’est ainsi qu’il faut les appeler,ces consommateurs  qui votent majoritairement aux élections , doivent savoir que seule une  petite poignée de centrales nucléaires qui peuvent fournir de l’énergie à la métropole, sont encore candidats pour le redémarrage.Rappel: Actuellement, aucune des 48 centrales nucléaires du Japon sont en ligne. Le Japon a complètement disparu  de l’horizon  nucléaire. Mais 16 centrales sont désignées pour que l’application de l’énergie nucléaire  redémarre (plan du  1 Février 2014 (l pdf) ). Parmi elles , deux seulement seraient  capables immédiatement de  fournir de l’électricité à Tokyo. Ce sont les réacteurs 6 et 7 dans la centrale géante de  Kashiwasaki Kariwa ,non  loin la préfecture de Niigata. Toutes deux ont été secouées par le  grand tremblement de terre en 2007, donc nous savons qu’elles ne sont pas encore confirmées pour être sûres et sécuritaires  en tant  que telle. Il n’y avait pas d’autres réacteurs  à mettre sous la dent  des  consommateurs-électeurs de Tokyo avec de l’énergie nucléaire sur  ​​le point d’être renouvelée.

Kashimakaski-Kawima

De nombreux journalistes étrangers avaient fait la  tournée en 2008,de  la plus grande centrale nucléaire du monde à Kashiwazaki Kariwa ,dans la préfecture de Niigata, à l’ouest du Japon. Il dispose de sept réacteurs nucléaires importants qui  sont actuellement en cours de nombreuses réparations après le terrible tremblement de terre en Juillet 2007, . Le directeur  de Tepco, la compagnie d’électricité qui gère la centrale, a été déroutant au premier abord ,…et il est clair que le préjudice était plus grave que prévu initialement rapporté. Au centre d’accueil , beaucoup de gens ont  été surpris de voir des familles avec de jeunes enfants. Les écrans ont varié de très technique à  tout simplement merveilleux – pour les tout-petits. Il y a des activités et des salles de jeux, ainsi que du personnel qualifié ,clairement entraîné  à faire face à toutes sortes de problèmes . Mais l’intérêt de nombreux journalistes  n’était pas présent , jusqu’à ce que  le guide  touristique (payé par TEPCO) a commencé à expliquer  l’ensemble des risques encourus sur les sérieux dommages aux sept réacteurs. En 2008,ces journalistes  n’étaient  pas autorisés à quitter le bus qui est  passé  devant chacun des sept grands immeubles en béton, et le guide de l’autobus  a constaté que le bureau complexe avait été tellement endommagé que le personnel a travaillé depuis un bâtiment préfabriqué qui a rapidement été érigé. 

Le sol de la grande centrale avait été sérieusement fragilisé lors du tremblement de terre de 2007.
Le sol de la grande centrale avait été sérieusement fragilisé lors du tremblement de terre de 2007.

Les enfants du Japon apprennent  comment faire face à des tremblements de terre dans de nombreuses situations, mais cette visite  a fait demandé aux visiteurs étrangers  si quelqu’un ne peut jamais être suffisamment préparé pour une grande catastrophe  nucléaire  . Une meilleure leçon, bien sûr, serait d’enseigner la conservation de l’énergie et du remplacement des énergies fossiles et  la production d’énergie renouvelable à la prochaine génération. Si vous n’avez pas visité une centrale nucléaire, je pense que vous êtes absent  et en dehors d’une partie importante de la culture contemporaine. Ils offrent des leçons de physique quantique, de l’ingénierie intelligente, des normes de sécurité et unième (ISO 14001 et ISO 9001 sont appliqués à Kashiwazaki Kariwa) tout en donnant un aperçu de la folie humaine. 

La mascotte  qui unit le rat et l'écologie ..est symptomatique de la culture capitaliste japonaise.
La mascotte qui unit le rat et l’écologie ..est symptomatique de la culture capitaliste japonaise.

Cette mascotte de rat comme  animal mignon à cette centrale particulier est appelé Ecoron.En guise de bienvenue ,les panneaux publicitaires  utilisent son ‘image et les visiteurs peuvent essayer des quiz sur  Ecoron  et gagner des prix (beaucoup ont  gagné des mouchoirs de coton). Pendant ce temps, le centre d’accueil affiche également la fierté dans le fait que c’est la plus grande centrale nucléaire du monde. Cela ne me dérange pas si certaines personnes pensent que l’énergie nucléaire  vaut  la peine d’être appelé « éco » mais au moins ils ont besoin de venir nettoyer (jeu de mots) sur les horreurs de dégâts d’irradiation et les difficultés d’assurer l’élimination à long terme des déchets radioactifs.

Le réacteur principal de la plus grande centrale nucléaire au monde aurait subi plus de 156  bris et fuites diverses lors du séisme de 2007.Ils ne sont toujours pas réparé et les coûts avoisinent les milliards de dollars.
Le réacteur principal de la plus grande centrale nucléaire au monde aurait subi plus de 156 bris et fuites diverses lors du séisme de 2007.Ils ne sont toujours pas réparé et les coûts avoisinent les milliards de dollars.

TEPCO une compagnie dont tous se méfient

Le maire de  Niigata n’est pas heureux à l’idée que ses deux réacteurs nucléaires restants peuvent être renouvelées.Le gouverneur de  Niigata , Hirohiko Izumida,a  carrément appelé le plan « une tarte venant du  ciel », selon Asahi Shimbun : Izumida a rencontré le président de TEPCO Naomi Hirose, le 16 janvier 2014 , pour entendre comment la société prévoit de se remettre de l’accident de la centrale  nucléaire  No 1 , causé par le grand  tremblement de terre  de 2007 et le tsunami du  11 Mars 2011. « Les actionnaires et les banques n’ont pas pris la responsabilité (de l’accident), et il est un plan ridicule du point de vue de la sécurité », a déclaré Izumida lors de la réunion. Le gouverneur n’a jamais caché sa méfiance de l’utilitaire.Il s’est fortement opposé quand TEPCO a annoncé en Juillet 2013 pour présenter une demande à l’Autorité de réglementation nucléaire des contrôles pour déterminer si les réacteurs  n ° 6 et 7  de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa avaient  respecté nouvelles normes de sécurité du gouvernement. Izumida était furieux parce que le responsable (TEPCO)  a omis d’aviser au préalable le gouvernement de la préfecture de Niigata qu’elle avait l’intention de soumettre la demande, une partie du processus vers la reprise des activités dans les deux réacteurs.Bien que le gouverneur n’a pas  conditionnellement approuvé  le dépôt de la demande en Septembre 2013, il a longtemps insisté pour qu’il ne consentirait à la reprise de l’exploitation du réacteur qu’après  que l’enquête et  l’examen de l’accident nucléaire de Fukushima soient terminés. Izumida a  particulièrement critiqué le fait que TEPCO n’a pas encore  expliqué  clairement pourquoi il a fallu près de deux mois après le début de la catastrophe nucléaire  pour admettre que les effondrements se sont produits à la centrale de Fukushima. »Un point important de l’examen de l’accident est de déterminer si (TEPCO) est une société  à qui  on peut faire confiance », a déclaré Izumida,le  15 janvier 2014. Pour sa part, TEPCO espère que le NRA pourra bientôt déterminer que  l’installation est conforme aux normes de sécurité plus strictes pour que les deux réacteurs puissent être redémarrés en Juillet ou Août 2014 . TEPCO espère également ramener en ligne les réacteurs  n ° 1 et 5  en Février 2015 après que les mises à jour de sécurité soient finies . Les maires des deux communes qui hébergent l’usine de Kashiwazaki-Kariwa  ont également précisé qu’ils ont besoin d’être  plus rassuré avant de donner leur consentement à la reprise des opérations. « Une condition préalable importante sera la mise en œuvre de mesures visant à garantir la sécurité de l’usine, » a dit le maire de  Kashiwazaki , Hiroshi Aida. Le maire de Kariwa , Hiroo Shinada ,a dit  que le plan de TEPCO ne conduira pas automatiquement au  redémarrage du réacteur. « Le plan de reconstruction est la base pour l’injection de fonds publics par le gouvernement central, tandis que la reprise des activités à l’usine est une question complètement différente,» dit-il. Comme pour le reste, comme le très controversé  réacteur de Hamaoka ,au sud-ouest de Tokyo, ils ont récemment construit un énorme mur de  22 mètres de haut, en espérant que cela  pourra arrêter un tsunami potentiel. Et cela, ne pourrait pas offrir  d’énergie supplémentaire aux résidents de Tokyo avec leurs coutumes   de chauffer  leurs toilettes, des climatiseurs, des gadgets rechargeables, ou autre. Et je sais qu’il y a un certain nombre de propriétaires d’usines et les entreprises qui espèrent pour de  l’électricité pas cher, mais ça ne va pas se produire.Cela est bel et bien chose du passé.

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Victoire du camp nucléaire à Tokyo

Le candidat antinucléaire,Morihiro Hosoikawa.
Le candidat antinucléaire,Morihiro Hosoikawa.

L’élection d’un homme soutenu par Shinzo Abe au poste de gouverneur de Tokyo devrait conforter  le premier ministre dans sa volonté de redémarrer une partie des réacteurs japonais.

 

Les antinucléaires voulaient faire de l’élection municipale de Tokyo, tenue dimanche, un référendum sur l’atome. Pari perdu: Morihiro Hosokawa, le chef de file des partisans du «zéro nucléaire», a recueilli deux fois moins de voix que son principal opposant Yoichi Masuzoe. Le soutien à la cause antinucléaire du charismatique Junichiro Koizumi, ancien premier ministre auréolé d’une popularité sans faille, n’a pas convaincu les Tokyoïtes qui dépendent pour leur énergie de centrales éloignées de la capitale.

La victoire sans scrupule de Abe et de l'argent détournée des fonds publics par TEPCO.
La victoire sans scrupule de Abe et de l’argent détournée des fonds publics par TEPCO.

Le résultat de Tokyo est, néanmoins, davantage un produit de la désorganisation de l’opposition qu’une adhésion franche à cette énergie: «les candidats antinucléaires ont totalisé 1,9 million de voix, contre 2,1 millions pour les candidats pronucléaires», observe Dan Harada, membre du Parti libéral-démocrate (majorité). La main sur le cœur, Yoichi Masuzoe a assuré durant la campagne vouloir sortir du nucléaire «un jour». Malgré le traumatisme de Fukushima en 2011, les Japonais continuent donc de se dire pour l’abandon du nucléaire dans les sondages, mais votent pour les partisans du redémarrage des centrales à chaque consultation électorale locale, même près du lieu du sinistre.

Pourtant,le 19 septembre 2011,des milliers de personnes manifestaient contre le nucléaire ,à Tokyo.La propagande  de l'économie néolibérale fasciste aura pris le dessus.
Pourtant,le 19 septembre 2011,des milliers de personnes manifestaient contre le nucléaire ,à Tokyo.La propagande de l’économie néolibérale fasciste aura pris le dessus.

Le ministère de l’Industrie avoue sans fard son soutien à l’industrie nucléaire, devenue aussi un important secteur exportateur pour le Japon. En fin politique, le premier ministre, Shinzo Abe, a toutefois repoussé de quelques mois la présentation de la stratégie énergétique japonaise sur vingt ans, qui devait avoir lieu en janvier. Ce document doit officiellement annoncer le retour du nucléaire au premier rang des sources énergétiques de l’Archipel. Selon nos informations, il ne devrait pas, pour la première fois, mentionner d’objectif de ratio nucléaire dans le «mix énergétique» nippon, se contentant d’évoquer sa nécessité pour lutter contre le réchauffement climatique. Le scrutin de Tokyo demeure une excellente nouvelle pour le gouvernement. L’année 2014 doit être celle du redémarrage d’une part importante du parc nucléaire nippon, et une victoire de Morihiro Hosokawa aurait gelé le monde politique pendant des années sur ce sujet. La nouvelle autorité de sûreté nucléaire a sur son bureau seize demandes de rallumage. La plupart des gouverneurs des préfectures où sont ces centrales, qui doivent autoriser leur redémarrage, sont d’accord. Et Shinzo Abe veut aller vite. Chaque mois, le déficit commercial du pays, conséquence de la chute du yen face au dollar et des importations énergétiques hors nucléaire, se creuse.

Le parti antinucléaire aura quand même mené une grande bataille populaire avec peu de moyens financiers.
Le parti antinucléaire aura quand même mené une grande bataille populaire avec peu de moyens financiers.

Mais toute interférence du gouvernement avec le processus de décision de l’Autorité de sûreté nucléaire, institution née dans la douleur de Fukushima, serait désastreuse au Japon et à l’étranger. Le gouvernement doit donc ronger son frein. Selon les experts nucléaires, seulement 2 ou 3 centrales pourront être redémarrées avant l’été, saison du «pic» de consommation énergétique nippon. Dans les faits, le Japon est en train de terminer l’hiver sans énergie nucléaire.

Sources : Asahi Simbun,le Figaro

Ré-écrire l’histoire:Les Preuves sur une Autre Histoire…

Cette rubrique va étudier certaines périodes de l’Histoire des Civilisations du monde, en partant (quand des données dont effectivement données transmises, ce qui n’est pas toujours le cas) des manuels scolaires, c’est-à-dire ce qu’on apprend aux enfants et adolescents de notre civilisation actuelle, en passant par les sources historiques et preuves des affirmations transmises, afin de les faire corréler (ou non) avec les récentes découvertes (ou même d’anciennes délaissées à leur époque). Vous découvrirez souvent que les choses apprises il y a déjà plusieurs générations sont toujours répétées actuellement, alors que bien souvent, elles ont été démenties par des preuves irréfutables. Problèmes de mises à jour des manuels d’Histoire (surtout antique il est vrai) ou volonté d’une élite scientifique à ne pas être démentie ? Voir comme certains l’affirment, véritable chape de mensonges pour étouffer le fait que l’Humanité n’a pas eu le départ décrit dans les manuels, mais a en fait déjà subi dans le passé un cataclysme qui l’a contraint à retourner à la préhistoire ?
 
Les articles de cette rubrique parleront d’abord de certains artefacts (objets artificiels ou naturels mais gravés ou usinés) antiques découverts dans le monde entier et qui ont tout un lien entre eux : leur datation, ce qui est gravé dessus ou la raison avérée de l’objet dans son utilisation ou sa forme.
Les pyramides dans le monde entier...
Les pyramides dans le monde entier…

On peut déjà dire qu’aucun manuel scolaire ne parle ou ne fait de relations avec le fait que c’est absolument partout dans le monde que l’on trouve des pyramides : aussi bien en Afrique, qu’en Europe, Asie, Océanie et Amériques. Même si les datations entre par exemple l’Egypte et le Pérou ne coïncident pas question datations, les constructions de Bolivie (Tiahuanaco) ou de Colombie (Altiplano), Equateur, Bresil coïncident bien avec, en tenant compte aussi du délai de migration ou des voyageurs de l’époque… le fait que depuis les pyramides, aucune autre strucure culturelle mondiale n’a été construite dans le monde, la disparité et différences des temples et constructions publiques dans le monde dès le moyen-age, en sont des preuves supplémentaires. Une civilisation mondiale existait, et les preuves s’accumulent sur sa redécouverte : écriture pré-sanscrite découverte sur plusieurs continents, culture commune de l’architecture géante à base de pierre de plusieurs dizaines ou centaines de tonnes (dont pyramides et pierre-levées), religions communes reliées souvent pas la constellation d’Orion et les mêmes symboles (aussi bien en Egypte qu’en Colombie !), utilisation commune de techniques et savoirs disparus (puis redécouverts en partie depuis le 16eme siècle).

Bolivie:l'Altiplano.
Bolivie:l’Altiplano.
Comme vous le savez certainement, les scientifiques reculent de plus en plus à l’heure actuelle la date présumée de l’apparition de l’homme moderne sur cette bonne Terre : alors qu’en 2005, on était à peu près certain que l’homme moderne, l’Homo Sapiens Sapiens, était apparu vers -120000 ans avant maintenant… les dernières analyses sur les découvertes faites en Ethiopie de deux crânes prouvent qu’il était déjà là, identique, il y a – 195 000 ans. Certains pensant même que les caractéristiques de l’Homo Sapiens Sapiens ont même dû apparaître chez son ancêtre (Homo Erectus ?) au minimum vers -250 000 ans voir -500 000 ans. Les scientifiques ont longtemps pensé que la méthode de datation au carbone 14 pouvait entraîner une incertitude, faible, de quelques centaines d’années. Mais ils ont aussi toujours craint deux sources d’erreurs importantes : la contamination d’échantillons par du carbone plus récent, et des variations dans les proportions entre 14C et 12C dues aux fluctuations des radiations des rayons cosmiques qui touchent l’atmosphère supérieure. Or des techniques récentes ont permis de réduire la contamination des échantillons. Et des recherches dans les sédiments des eaux profondes au large du Venezuela d’une part, et dans carottages glaciaires au Groenland d’autre part ont mis en évidence des variations dans la teneur en carbone entre -30 000 et -40 000, et du même coup ont mené àrecalibrer les modèles de datation. Ainsi, une datation standard au 14C donnant un âge de 40 000 ans ramène à un âge réel de 43 000 ans. Plus significatif encore : 35 000 ans de datés avant 2006 avec la même méthode deviennent en réalité 40 500 ans ! (source : Nature 439, 931-935-2006).
On sait également que la capacité crânienne des premiers Hommes Modernes était supérieure à l’actuelle (1650cm³ et 1350cm³ maintenant), et qu’il était assez grand (1m80 minimum pour l’homme). On sait aussi que le gène de l’Homme Moderne comporte entre 1 à 4% de gène de l’autre genre Homo Sapiens plus ancien mais aussi contemporain, le Néandertalien. 195000 ans donc, avec au minimum les mêmes capacités intellectuelles que l’homme actuel (voir plus suivant la capacité crânienne et selon certains scientifiques). Que c’est-il passé durant cette si longue durée (surtout quand on calcule que notre civilisation moderne actuelle, héritière de toutes les civilisations connues précédentes, n’a que quelques centaines d’années d’existence !). On a trouvé des premiers habitats structurés et organisés par des hominidés (en Ethiopie) qui sont datés de 1,8 million d’années, on sait que le feu a été utilisé intelligemment dès -700 000 ans avant maintenant au minimum, que des spirales et des roues, puis de beaux dessins et même des auto-portraits vers la fin, étaient dessinées dans les cavernes lors de la dernière grande glaciation entre -120 000 et -12 000 ans, mais aussi sur des pierres, des monuments ou des objets fabriqués à l’air libre ailleurs… L’Humanité née il y a 195 000 ans a donc connu la précédente ère interglaciaire, a eu largement le temps d’évoluer (beaucoup plus de temps que nous !), avec des climats tempérés etun vrai paradis… avant que le volcanisme, des astéroïdes nombreux et gros (prouvés scientifiquement) et finalement la terrible longue glaciation et refroidissement global, les mouvements océaniques importants, étendent leurs ravages et anéantissent cette première civilisation mondiale presque totalement. Il s’agit très probablement des humains détruits par le déluge des légendes sumériennes et autres, y compris par tous les Ecrits monothéistes. Même la génétique le confirme et dit que l’Humanité s’est retrouvée a seulement 10 000 exemplaires à une période relativement récente de son existence… (au passage, il s’agit ici de confirmer que les +6 milliards d’exemplaires actuels de l’Humanité sont tous issus de cette petite ville dans laquelle on pourrait réunir ces 10 000 survivants : le racisme et fausses différences culturelles sont d’autant + stupides que nous sommes tous effectivement des frères et soeurs génétiques, issus d’une même famille…).

derniereglaciation

Il semble bien, et de plus en plus, qu’une différence énorme ait existé à l’époque entre les régions soumises à la glaciation et les autres plus clémentes. Ne pas oublier aussi qu’entre -22000 et -18000 avant aujourd’hui, le niveau des océans était à 120 mètres en-dessous du niveau actuel (et continue de monter depuis). Comme de nos jours, beaucoup d’habitations de l’époque se situaient près des plages ou des côtes, disparues depuis. L’habitation troglodyte découverte dans le sud de la France le long d’une falaise plongeant dans l’eau, par 8 à 15 mètres de profondeur sous l’eau, en est un exemple récent. Les traces d’une civilisation très évoluée, créant les premières forteresses, temples et cités sont évidentes dès -25000 à -15000 ans avant aujourd’hui, dans les régions où le climat était plus tempéré, et ces traces ne sont que le haut de l’iceberg que l’homme devrait découvrir (ou a déjà découvert) sous les mers au fur et à mesure que sa technologie le permettra. Les humains cloîtrés dans les grottes glacées en europe, asie ou amerique n’évoluant pratiquement pas pendant des milliers d’années, les autres, partant d’afrique ou repoussés par la progression des glaciers, montant une civilisation ayant des relations sur tous les continents, connaissant la navigation, la cartographie, la couture et teinture, l’agriculture, l’astronomie, la médecine et probablement la roue, l’électricité et magnétisme, la métallurgie et l’architecture. Peut-être même la possibilité de voler dans les airs, nous verrons ça plus tard…
Nous allons commencer le tour des artéfacts découverts et examinés scientifiquement par des professeurs d’universités reconnus ou des archéologues renommés, ayant publiés. La collection de Jaime Gutierrez, qui est un collectionneur de Bogota, Colombie, et qui amasse depuis de nombreuses années des pièces archéologiques rares (167 révélées) découvertes pour la plupart dans de vieilles tombes antiques ou des sous-terrains de temples pré-colombiens.

ColombiecollectionGutierrez La plupart des artéfacts de sa collection sont très étranges, ne correspondent pas à l’idée officielle des possibilités de l’époque ou des techniques envisageables. La plupart sont en lydite (jaspe basanite), c’est-à-dire une pierre très dure, qui servait d’ailleurs, là où elle était disponible, à tailler les silex et autres pierres. Elle est d’origine volcanique (hydrothermie) ou sédimentaire suivant les endroits, et son apparition date de -250 millions d’années à -60 millions d’années (cette activité volcanique intense pendant l’ère des dinosaures explique en partie leur diminution, puis disparition (presque) totale 5 millions d’années plus tard. Très dure, la lydite a été utilisée aussi par les Egyptiens et les Romains par exemple pour les constructions et les gros-œuvres, sous forme de gros blocs polis ou de statues, et pas de façons aussi affinée. De nos jours, elle est utilisée pour des coupes ou des articles « incassables » mais peu exploitée car dure et coûteuse à tailler (et difficile à affiner)… Notre industrie actuelle n’en créerait pas par exemple des instruments de pointe tels que chirurgicaux ou de précision… cela a pourtant été fait, il y a plusieurs milliers d’années : les preuves sont ici sous forme de photos et ont pu être vues et touchées lors des expositions de 2010 (notamment en Suisse) organisées par Klaus Dona (ces images sont extraites d’un documentaire concernant ce regroupement rare d’artéfacts antiques) grâce à l’aide de quelques collectionneurs et musées : comment les Anciens, il y a des milliers d’années, ont pu voir ce que seuls nos microscopes peuvent voir depuis seulement 150 ans… ? Pour lire la suite de l’article ,cliquez ici svp: Les preuves sur une autre histoire

Ré-écrire l’histoire:l’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 2

Des banques,des camions et de l’industrie pétrolière

 

 

Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l'Allemagne afin de la ravitailler...au prix fort.
Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l’Allemagne afin de la ravitailler…au prix fort.

La relation mutuellement avantageuse entre les deux géants américains de l’automobile et l’Etat fasciste dépassait largement le cadre du commerce de camions. Schneider affirme que Ford livrait aux Allemands de grandes quantités de caoutchouc, une matière vitale pour assurer la mobilité des armées fascistes. L’écrivain Snell accuse GM d’avoir fourni au régime nazi la technologie nécessaire pour produire du carburant synthétique. Snell dit avoir été informé par le chef des armées nazies Albert Speer que, sans cette technologie, Hitler « n’aurait jamais songé à envahir la Pologne. » Le déchaînement de la guerre en 1939 n’a donc pas du surprendre GM ou Ford ; ces deux firmes qui ont rivalisé pour le marché allemand depuis les années 1920. James Mooney, qui dirigeait les filiales européennes étrangères de GM, eut des entretiens avec Hitler deux semaines après l’invasion de la Pologne, à la suite de quoi les filiales allemandes de GM continuèrent de fabriquer du matériel de guerre pour l’armée nazie.

 

En France occupée par les Allemands,les usines  continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie après 1941, et que Ford ouvrit une autre filiale en Algérie, pour fournir au Général Rommel des camions et des voitures blindées. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait que la production de la filiale française de Ford était « au seul profit de l’Allemagne », qui avait « clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford. »

 

 

Grâce aux investissements de General Motor,l'usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l'élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.
Grâce aux investissements de General Motor,l’usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l’élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.

 

Entrée en scène des Bush

 

 

 

 

 

 

 

Sloan et Ford n’étaient pas les seuls à entretenir des relations privilégiées avec les Nazis : c’était aussi le cas du patriarche de la famille Bush, Prescott Bush. L’enthousiasme suscité par Hitler chez une large fraction de la classe dirigeante américaine est une expression claire du fait que ce n’est pas la bonne classe sociale qui détient le pouvoir.

 

 

Même dans les pires moments de la guerre,Opel n'a jamais manqué de rien : d'argent,de matériel ...et de travailleurs.
Même dans les pires moments de la guerre,Opel n’a jamais manqué de rien : d’argent,de matériel …et de travailleurs.

Quant au fait que GM, Ford et toute leur classe de sangsues assoiffées de profit continuent de mener les affaires de ce pays et du monde entier, il démontre clairement la nécessité d’un changement complet !

Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration “hautement profitable”

GM et Opel étaient impatients, désireux et des rouages indispensables dans le Troisième Reich de l ‘réarmement géant, un réarmement que, comme beaucoup l’ont craint durant les années 1930, permettrait à Hitler à la conquête de l’Europe et de détruire des millions de vies .

 

 

 

 

 

Cette marque fut sur tous les fronts d'Europe,d'Afrique du Nord et de Russie.
Cette marque fut sur tous les fronts d’Europe,d’Afrique du Nord et de Russie.

 

 

 

 

À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’ancien président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence Prescott, père de George Herbert Walker. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains comme FORD et GM), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».

La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.

 

 

À la fine pointe de la technologie américaine.
À la fine pointe de la technologie américaine.

« Le fait que, depuis le début de la guerre, nous pourrions produire du plomb tétraéthyle est entièrement dû à des circonstances qui, peu de temps avant, les Américains [Du Pont, GM et Standard Oil] nous a présenté avec les usines de production avec des connaissances expérimentales. Sans-plomb tétraéthyle la méthode actuelle de la guerre serait impensable. « 

En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business – Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques – avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire ».

 

En Grande-Bretagne aussi, un puissant courant oligarchique soutint Hitler tout au long des années 30, jusqu’à défendre, en 1940, une paix négociée avec lui. The Link était une organisation britannique de sympathisants nazis haut placés, dirigée par Lord Halifax, le ministre des Affaires étrangères et futur ambassadeur aux Etats-Unis. Parmi les personnalités pro-nazies, il y avait aussi le duc de Windsor. En été 1937, le duc rencontre deux envoyés d’Hitler, Rudolf Hess et Martin Bormann, à l’hôtel Meurice à Paris, où il promet d’aider le premier à contacter le duc d’Hamilton, un homme directement lié à Himmler et à Kurt von Schröder, à la Schröder Bank et à la synarchiste Banque Worms. Hess était déterminé à forger une alliance avec la Grande- Bretagne, au point où il entreprit le vol se terminant par son parachutage dramatique sur la propriété d’Hamilton en 1941. On compte aussi, parmi les fervents sympathisants d’Hitler, Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre et de la BRI, et Lord McGowan

 

Signalons deux autres membres du cercle, Sir Samuel Hoare et Lord Beaverbrook. Le premier, en sa qualité de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1935, se joignit au Premier ministre français Pierre Laval pour soutenir l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini.

Lorsque Winston Churchill arriva au pouvoir, il nomma Hoare

ambassadeur dans l’Espagne de Franco, de mai 1940 à juillet 1944.

Quant à lord Beaverbrook, il accompagnait Hoare dans les négociations avec

Laval concernant l’Ethiopie et soutint le roi pro-nazi Edward VIII (l’ancien

duc de Windsor), lors de la crise d’abdication. En 1935, Beaverbrook

rencontra personnellement Hitler et Mussolini et fut l’invité du ministre

allemand des Affaires étrangères, Joachim von Ribbentrop, aux jeux

olympiques de Munich l’année suivante. L’homme de confiance du lord,

Sefton Delmer, qui dirigeait le bureau du Daily Express de Beaverbrook à

Berlin, était un confident d’Hitler. Dans son reportage sur l’incendie du

Reichstag, il prit à son compte la version des nazis qui devait faciliter la

consolidation du pouvoir d’Hitler.

 

Opel et...GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.
Opel et…GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.

Au même moment, le président de la Standard Oil de Rockefeller dans le New Jersey, Walter Teagle, est nommé directeur de American IG (Farben) Chemical Corp, dont le conseil d’administration comprend entre autres Edsel Ford, président de Ford Motor Co., Charles Mitchell, président de la National City Bank of New York de Rockefeller, Paul Warburg, président de la Réserve fédérale, et Herman Metz, directeur de la Bank of Manhattan.

 

Le rôle d’IG Farben dans la guerre d’agression

 

Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, IG Farben mit en place sa propre

entité d’espionnage international, opérant à partir d’un bureau dans le

quartier Nord-Ouest 7 (N.O.7) de Berlin.

 

 

Près du "camp de travail d'Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons...et les investissements américains aussi.
Près du « camp de travail d’Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons…et les investissements américains aussi.

AUCUN PAYS NE PEUT FAIRE UNE GUERRE SI IL N’EST PAS AIDÉ DU COMMERCE INTERNATIONAL LONDONIEN

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le

gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt

Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en

téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour

pièces d’artillerie, etc.

ITT contrôlait aussi le trafic entre les pays ibéro-américains et ceux de l’Axe.

CIDRA, filiale d’ITT en Argentine, s’occupait des appels à Buenos Aires, en

Allemagne, en Hongrie et en Roumanie. Une autre filiale d’ITT, United River

Plate Telephone Co., a géré 622 appels téléphoniques entre l’Argentine et

Berlin au cours des seuls sept premiers mois de 1942.

 

CES BANQUES ET FINANCIERS IMPUNIS CONTINUENT DE NOS JOURS À …..GOUVERNER LE MONDE!

 

 

 

 

En réalité, c’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. L’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. . . Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’Etat du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles.

En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin. Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.

 

Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation des cartels De 1926 à 1929, le plan Schacht-Dulles-Morgan débouche sur une série d’arrangements impliquant nombre des plus grandes sociétés britanniques, américaines et allemandes. Les deux principaux cartels sont le trust chimique IG Farben et le Cartel international de l’Acier, dont la création est redevable aux prêts étrangers d’un montant de 800 millions de dollars accordés dans le cadre du plan Dawes, en vue de cartelliser la chimie et la sidérurgie allemandes. Ces prêts sont gérés aux trois-quarts par trois firmes de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City. En 1925, IG Farben regroupe six des plus gros producteurs chimiques allemands. En août 1927, Standard Oil conclura avec lui un programme conjoint de recherche et développement sur l’hydrogénation (production d’essence à partir du charbon), procédé découvert par un chercheur allemand en 1909. En 1928, Henry Ford fusionnera ses actifs allemands avec ceux d’IG Farben. Le 9 novembre 1929, un cartel pétrochimique international sera créé suite au mariage d’IG Farben avec les Britanniques ICI et Shell Oil, et les Américains Standard Oil et Dupont.

 

 

 

Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelquesunes.

En 1926, le Cartel international de l’Acier ouvre ses bureaux au Luxembourg. Il servira de véritable « gendarme privé » du commerce mondial de l’acier de1926 à 1939. Sa composante allemande, qui regroupe les quatre plus grosproducteurs d’acier nationaux, s’appelle Vereinigte Stahlwerke. Dirigé parErnst Poensgen, Fritz Thyssen, Otto Wolff et autres, ce groupe recevra 100millions de dollars de la part d’investisseurs privés aux Etats-Unis. Dillon,Read & Co., la société de placement new-yorkaise de Clarence Dillon, JamesV.Forrestal et William H.Draper, Jr., s’occupe de l’émission des obligations.Lors de la signature du premier accord international, le 30 septembre 1926,tous les sponsors du cartel se vantent de ce que le premier pas vers laformation « des Etats-Unis économiques de l’Europe » vient d’être franchi.Douze ans plus tard, près de 90 % du fer et de l’acier commercialisé au niveauinternational est sous le contrôle du Cartel de l’Acier. Outre l’Allemagne qui ledirige, l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis en font partie, même s’il est interdit aux compagnies américaines,U.S.Steel, Bethlehem et Republic, de signer les accords formels,sous peine de violer les lois anti-trust américaines.

 

Montaigu Norman

 

Montagu Norman, le gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1919 à 1944, fut le principal promoteur de la création de banques centrales indépendantes. Tout comme la Banque l’Angleterre, la Reichsbank allemande appartenait à des intérêts privés. Elle fut dirigée par un protégé de Montagu Norman, Hjalmar Schacht, de 1923 à 1930 puis à nouveau de 1933 (après la prise de pouvoir d’Hitler) jusqu’en 1939, quand il céda la place à Walther Funk. L’Allemagne comptait six banques commerciales et de placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank. En dehors de ces placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank.

 

 

 

En dehors de ces six grandes banques, il y avait plusieurs sociétés bancaires en nom collectifs, petites mais importantes, dont la Bankhaus JH Stein de Cologne, dirigée par le baron Kurt Schröder. Après la guerre, on devaitdécouvrir qu’au moins 20 des grands directeurs de cartels, dont le baron vonSchnitzler et Otto Wolff, d’IG Farben, ainsi que Friedrich Flick, de laVereinigte Stahlwerke (Aciéries unies), effectuaient régulièrement des dépôtssur un compte spécial de cette banque, dénommé « compte spécial S ».Lorsque le chef des SS Heinrich Himmler avait besoin d’argent, les donateursdéposaient de l’argent sur ce compte qui servait alors à financer les SS. D’après les relevés, von Schnitzler y versait régulièrement des fonds, d’un montant d’au moins 40 000 dollars par an, de même que Friedrich Flick. Hormis ces banques privées, l’internationale synarchiste avait à sa disposition un instrument de choix pour la mise en place des cartels : la Banque des règlements internationaux (BRI) sise à Bâle. Depuis sa création, et jusqu’à aujourd’hui, on la surnomme la « banque des banquiers ». En opposition à la conception du système américain de banque nationale, la BRI repose sur le modèle anglo-hollandais de banque centrale échappant au contrôle des Etats nations souverains.

 

 

 

La BRI fut créée en 1930, dans le cadre du plan Young, par les banques centrales internationales, dont la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des Etats-Unis, à l’initiative de Hjalmar Schacht, alors directeur de la Reichsbank. Celui-ci pouvait compter sur le soutien de Montagu Norman, luimême conseillé par le baron Bruno Schroder, de la branche britannique de la J. Henry Schroder Bank. L’associé de Schroder, Frank Cyril Tiarks, fut le codirecteur de la Banque d’Angleterre aux côtés de Norman, tout au long de lacarrière de ce dernier.

 

 

Les fonds américains et britanniques destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI.

 

Toujours sur le pétrole

 

 

Winston Churchill avait déclaré en 1919 à la Chambre des communes : « Il ne fait aucun doute que les Alliés n’ont pu naviguer jusqu’à la victoire que sur le flot ininterrompu du pétrole. »… »Exxon est inculpée en 1941 à deux reprises par le ministère de la Justice américain, et certains experts ayant eu accès aux dossiers, accusent le géant pétrolier d’avoir fourni au Troisième Reich des secrets industriels d’importance vitale. Mais d’énormes pressions exercées sur le gouvernement par d’influents membres du Congrès proches d’Exxon aboutiront à un accord à l’amiable : Exxon, qui a réalisé de gigantesques bénéfices grâce à sa collaboration avec les nazis, est condamnée à verser une amende de… 50 000 dollars » 

 

1972, Interview de Albert Speer, le favori de Hitler, qui fut l’architecte, le confident, puis le ministre de l’Armement et de la Production industrielle du Troisième Reich : »Savez vous, me dit-il en dépliant soigneusement sa grande serviette, quel a été notre grand handicap ? (il s’exprime comme un technicien à la retraite) Eh bien, enchaîne-t-il, ce fut le pétrole. Bien avant le début de la guerre, Hitler répétait que c’était notre talon d’Achille. C’est pourquoi nous avions développé avec beaucoup de succès l’essence synthétique qui représentait en 1940 la moitié de nos approvisionnements militaires. » (…)Mais pourquoi, dans ces conditions, alors que vous deviez déjà vous battre sur plusieurs fronts, avoir envahi l’Union Soviétique ?(…) »Justement pour cette raison : mettre la main sur les approvisionnements en pétrole controlés par Moscou dans le Caucase. Je sais que beaucoup d’autres raisons ont été avancées, mais je peux vous affirmer qu’il s’agissait pour Hitler de la première priorité : nous fournir en carburant, interdire aux unités russes d’en faire autant, pour prendre ensuite le contrôle des champs pétrolifères d’Iran. L’offensive a été lancée au début de 1942; malheureusement, elle a échoué à proximité de Bakou. » 

 

« Le pétrole américain, en 1945, a joué un rôle décisif dans la victoire alliée, comme en 1918 : 68% des approvisionnements mondiaux provenaient des Etats Unis. » 

 

…à suivre !

 

(Sources: recherches personnelles 

COMMISSION CHARBONNEAU Des grutiers payés à ne rien faire sur un chantier d’Hydro

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d'Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.
Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.

 

Hydro-Québec, une société d’État, a accepté de payer 12 grutiers de la FTQ-Construction (FTQ-C) pendant deux ans pour jouer aux cartes, dormir et ne rien faire sur le chantier de la Péribonka.

La commission Charbonneau a repris ses travaux sur une histoire aberrante, difficile à croire tellement elle est loufoque. De 2005 à 2007, une compagnie allemande, Bauer,  a effectué des travaux sur le chantier hydroélectrique de la rivière Péribonka, un projet de 1,3 milliard.

Bauer avait l’intention d’employer une centaine de travailleurs allemands, principalement des grutiers et des mécaniciens industriels.

Une très mauvaise initiative aux yeux des travailleurs québécois, qui percevaient les Allemands comme «des voleurs de jobs», a relaté l’enquêteur Michel Comeau, lundi à la reprise des travaux. Les Allemands ont passé un mauvais moment sur le chantier, où ils se faisaient constamment harceler.

Le directeur général de la FTQ-C, Jocelyn Dupuis et le président, Jean Lavallée, ont mis leur nez sur le chantier pour convaincre Bauer et Hydro-Québec de renvoyer les Allemands de l’autre côté de l’Atlantique. Seuls les grutiers de Bauer sont restés pour opérer la machinerie. À la suite d’une entente entre Hydro-Québec, Bauer et la FTQ-C, deux chaperons du local 791-G (grutiers) ont accompagné chaque grutier allemand.

Accompagner est un bien grand mot. Sept des douze grutiers de la FTQ-C ont été«payés à rien faire» pendant deux ans, a expliqué M. Comeau. Ils restaient dans les roulottes à dormir ou jouer aux cartes. Certains d’entre eux ont même poussé l’audace jusqu’à rester à la maison, les fins de semaine, ce qui ne les a pas empêchés d’encaisser une paie à temps double.

«Quand on nous parle d’aberration, c’en était une. C’était toléré et tout le monde le savait», a dit M. Comeau.

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables. Des témoins de Bauer viendront confirmer les faits et apporter des précisions au cours des prochains jours.

La commission s’intéresse à la discrimination syndicale, ce qui est de mauvais augure pour la FTQ-C et l’international.

Des leaders qui étaient en poste lors du scandale de la Péribonka sont toujours aux commandes, notamment le directeur du local 791-G, Evans Dupuis (le frère de Jocelyn) et le délégué Éric Boisjoly. Celui-ci vient d’être reconnu coupable d’avoir usé d’intimidation ou de menaces pour ralentir le chantier de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, en 2010.

 

Source:Le Devoir :pour lire le reste de l’article ,voici le lien: Le Devoir

 

 

Ré-écrire l’histoire :L’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 1

Ré-écrire  l’histoire en suivant la route  hypocrite de l’argent

Henry ford décoré
Henry Ford fut décoré de la médaille de l’Aigle Allemand,la plus haute distinction accordé à un étranger.Ici,nous voyons le consul Karl Kapp qui lui remet sa décoration,en 1938.

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?

Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, il est important de  dévoiler le mythe de la «libération».

Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires, mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.

En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…

Aussi prenons le temps d’examiner les principaux acteurs de l’implication financière des capitalistes américains dans la fabrication de la Seconde Guerre Mondiale!

 

La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l'Aigle Allemand.
La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l’Aigle Allemand.

La fausse représentation des faits historiques

 

Comme toute narration historique, la version officielle de la Deuxième guerre mondiale présente un caractère partiellement fictif. Le travail de l’historien, qui consiste à réviser perpétuellement l’Histoire, est venu nuancer et complexifier cette version officielle écrite par les vainqueurs.

 

La version officielle de la Deuxième guerre mondiale propose un antagonisme essentialisé entre deux blocs géopolitiques aux raisons parfaitement indépendantes : d’un côté, les bons, qui défendent la démocratie, et de l’autre, les méchants, partisans de la dictature. Si l’on excepte les communistes, qui ont changé en cours de route, globalement on a deux blocs ennemis irréconciliables et n’ayant jamais communiqué autrement que dans le conflit. Or, les preuves de connivences multiples entre les ennemis officiels arrivent dès que l’on étudie de près les faits.

 

Preuve du soutient d'Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.
Preuve du soutient d’Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.

Les liens entre le nazisme et le capitalisme industriel transnational, notamment américain, sont largement documentés (de General Motors à l’opération Paperclip, etc.). On connaît cependant moins bien les liens entre le nazisme et le capitalisme financier, les fameux « banquiers cosmopolites » contre lesquels les nazis eux-mêmes criaient pourtant si fort. Le nom des Warburg apparaît parfois. Mais comme l’ont montré les recherches d’un Anthony Sutton, d’un Eustace Mullins ou du pseudo Sydney Warburg, les rapports entre le Troisième Reich et Wall-Street ou la City ont été encore plus intimes et intriquants. Même au plus fort de la guerre, l’Allemagne nazie n’a jamais été exclue du système financier international de l’époque (transactions, spéculations, etc.).

 

La grande banque internationale, quelle que soit son origine confessionnelle, n’a donc jamais déclaré la guerre à Hitler, sauf à la marge. Bien au contraire même, puisque pour arriver au pouvoir suprême en Allemagne dans les années 1930, qui plus est par des voies légales, il fallait nécessairement, comme aujourd’hui d’ailleurs, le soutien des banques et des médias… Mais au-delà même de cette connivence évidente émanant d’acteurs privés, il semble qu’il y ait eu en outre complicité au plus haut niveau entre des États officiellement en guerre l’un contre l’autre, à savoir entre le gouvernement allemand, d’une part, et les gouvernements alliés anglais et américains de l’autre.

 

Henry Ford reçut aussi le "Certificat du Mérite Allemand"...durant la guerre.
Henry Ford reçut aussi le « Certificat du Mérite Allemand »…durant la guerre.

À l’appui de cette thèse, nous proposons au lecteur des documents qui pourraient bien contribuer à remettre en cause totalement l’histoire de la Deuxième guerre mondiale, et, partant, l’histoire du monde. La Bibliothèque nationale de France offre en ligne sur Internet des versions numérisées de certaines de ses archives, notamment la presse clandestine qui circulait sous le manteau en France pendant l’occupation allemande. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits ainsi que les liens vers les articles complets, que l’on peut retrouver également dans le catalogue à la cote : RES-G-1470(402).

 

« La Vérité », n° 55, 10 décembre 1943.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Pourquoi le Front ne bouge pas en Méditerranée. » « Le New-Leader, organe du Parti Travailliste Indépendant anglais, dénonce les affaires d’or du capitalisme anglais à la faveur de la guerre. « Plus ça dure, mieux ça vaut », tel est l’esprit de la Bourse. Les banques établissent des succursales derrière les pas des soldats. (…) Les dividendes vont jusqu’à 88% ! Après cela on comprend pourquoi, quand Churchill parle d’une « terrible année 1944 », les actions montent, tandis que le commentateur militaire Lidell Hart s’étonne que l’armée anglaise ne puisse avancer en Italie du Sud « devant 5 divisions allemandes ». Les Allemands claironnent les hauts faits de leur armée quand il s’agit surtout de la passivité organisée des gouvernements alliés. »

 

« Ceux qui ont rasé Nantes ravitaillent l’Allemagne en essence ! » « Des lecteurs nous font parvenir une récente « Note adressée par les organes dirigeants de l’Armée secrète au Commandement interallié ». (…) « À AUCUN MOMENT L’AVIATION ALLIÉE N’A BOMBARDÉ LE BASSIN DE BRIEY, NI LES MINES DE BAUXITE DU SUD-EST, la grosse industrie d’où l’ennemi tire l’essentiel de ses ressources. » La note continue ainsi : « DES INFORMATIONS ABSOLUMENT SÛRES NOUS SIGNALENT L’ARRIVÉE ININTERROMPUE PAR L’ESPAGNE DE TRAINS CITERNES COMPLETS D’ESSENCE. » (…) »

 

« La Vérité », n° 56, 15 janvier 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Une guerre de forbans capitalistes… Roosevelt ravitaille Hitler… » « Dans son dernier numéro, La Vérité a dévoilé le trafic de l’essence et des avions entre les « Alliés » et l’Allemagne. (…) Partout, c’est la conspiration du silence. (…) Les travailleurs doivent ignorer que les tractations financières se foutent des « frontières nationales » et des prétendues « frontières idéologiques ». (…) La Vérité entend briser le silence public de la presse bourgeoise, tant hitlérienne que pro-alliée. Il faut que chaque ouvrier reconnaisse, le masque arraché, le vrai visage des belligérants impérialistes : nulle part, les croisés de la civilisation et de la Paix. Mais des forbans capitalistes qui font s’entre-tuer les peuples pour le partage des marchés et qui, au cours même de la guerre, continuent entre eux leurs fructueuses affaires. »

 

« La Vérité », n° 58, 10 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Le trafic de l’essence. L’Internationale capitaliste n’est pas dissoute. » « 1939. La guerre est venue… et le trafic a continué. Dans tous les pays, les journaux menteurs parlaient du blocus, mais les navires alliés transportaient du minerai et du matériel d’Amérique en Allemagne via la Belgique. (…) Aujourd’hui, les aviations alliées détruisent certaines industries de l’Allemagne afin de supprimer un concurrent dans l’avenir. Mais pour que, dans l’immédiat, le Reich puisse tenir le temps qu’il faut devant l’U.R.S.S., les alliés expédient chaque jour 2 trains d’essence à Hitler ; une centaine de wagons qui passent chaque jour à Port Bou. »

 

« La Vérité », n° 59, 17 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Après le pétrole, les minerais ! » « Des camarades qui reviennent d’Allemagne nous demandaient : « Pourquoi les grandes usines allemandes de produits chimiques ne sont-elles pas bombardées ? Alors que 150.000 travailleurs, femmes et enfants de Hambourg ont été carbonisés, pourquoi les usines de LA LEUNA , par exemple, restent-elles toujours debout ? » Nous sommes à présent en mesure de donner la réponse. C’est que les PRODUITS CHIMIQUES ALLEMANDS SONT ÉCHANGÉS CONTRE DES MINÉRAIS SPÉCIAUX AMÉRICAINS dont le Reich a besoin pour son industrie de guerre. »

 

 

 

Détails  importants:

Il faut savoir qu’Henry Ford, comme Prescott Bush, faisait parti du conseil d’administration de BBH (Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privée du monde). Durant toutes les années 30, il n’y avait rien d’illégal à faire des affaires avec les Thyssen et nombre d’entreprises américaines, parmi les plus connues, avaient lourdement investi dans la reprise économique allemande. Cependant, tout changea après que l’Allemagne eut envahi la Pologne en 1939. Même à cette date, on pourrait soutenir que BBH était dans ses droits en continuant ses relations d’affaires avec les Thyssen, et ce jusqu’à la fin de 1941, puisque les Etats-Unis étaient techniquement toujours neutres, du moins, jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor.

 

 

Pendant des dizaines d’années, des rumeurs liant de grandes familles américaines (Bush, Ford, Kennedy, Rockfeller, etc…)

à la machine de guerre nazie ont circulé. Il y a peu de temps, le journal anglais The Guardian donnait les résultats d’ une enquête très poussée sur ces relations « très particulières » ou les capitalistes américains commerçaient allègrement avec les nazis pendant que de jeunes Américains se faisaient tuer au nom de la liberté en Europe, alors que leur gouvernement piétinait cyniquement l’application du « Trading with the Ennemi Act » (la loi réprimant le commerce avec l’ennemi).

 

Un procès a eu lieu en 2001 aux USA, mettant en cause, entre autres, les familles Ford et Bush, Le procès s’articule autour d’un ordre à exécution, passé le 22 janvier 1944 et signé par le Président Franklin Roosevelt, qui demandait au gouvernement de prendre toutes les mesures pour sauver les Juifs européens. Les avocats prétendent que cet ordre a été ignoré à cause de la pression exercée par un groupe de grosses sociétés américaines, dont BBH, dans laquelle Prescott Bush était directeur…,mais certains industriels U.S. continuèrent à travailler avec le Reich même après 1941……………….. d’ou ce procès.

 

Les rapports entre Ford et les Nazis, l’historienne Miriam Kleinman écrit : « Quand vous pensez à Ford, vous pensez au baseball ou aux donuts. Vous ne pensez pas au portrait d’Henry Ford qu’Hitler avait accroché dans son bureau. » De fait, les rapports entre Henry Ford et le dictateur allemand sont antérieurs à la prise de pouvoir par les Nazis, en 1933. Parmi les anti-sémites, Henry Ford s’est distingué en publiant de nombreuses calomnies contre le peuple juif dans un journal qui lui appartenait. Si bien qu’en 1931, Hitler disait, dans le Detroit News : « Je considère Henry Ford comme une inspiration. »

 

L’admiration était apparemment réciproque. En juillet 1938, Henry Ford acceptait une médaille du gouvernement allemand, la plus grande récompense qui pouvait être remise à un étranger par les Nazis. Un mois plus tard, James Mooney, un haut dirigeant de GM, recevait également une médaille du gouvernement allemand « pour les grands services rendus au Reich. » L’écrivain anglais Charles Higham cite ces paroles de Mooney, en 1940 : « Hitler est dans le vrai, et je ne ferai rien qui puisse le contrarier. »

 

L’arsenal du nazisme

 

A la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’ »arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires ». D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions « Blitz », produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la « Blitzkrieg », l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes.

 

Sans les gros capitaux investis par les entreprises américaines dans l’économie allemande,l’armée  du Reich en 1938 n’aurait jamais pu s’organiser,ni même penser grossir ses effectifs.L’invasion programmée du territoire polonais  avec les communistes russes ,n’aurait resté qu’à l’état de rêve.

Sans les interventions d’Howard Bush ,alliées à celles des frères Harriman et de Rockefeller,les banquiers sionistes de Wall Street auraient laissé leurs mains dans leurs poches plutôt que de sortir les centaines de millions de dollars que la machine économique allemande avait besoin pour rôder ses nouvelles armes de guerres.

Les capitalistes américains avaient choisi de déclencher une guerre afin de relancer l’économie en faillite de l’Amérique…en passant par dessus la tête du peuple lui-même!

Le Nouvel Ordre Mondial était planifié et rapporterait gros:les chômeurs américains seront recyclés en soldats….les bouches à nourrir des banques d’alimentation serviront de chairs à canons qui engraisseront les « champs de bataille »!

Le passé est garant de l’avenir,méfions-nous des « actuels capitalistes  américains »,car tout comme les banquiers  sionistes qui n’avaient pas hésité à prêter des sommes fabuleuses au Reich,ils n’hésiteront pas à déclencher une Troisième Guerre Mondiale afin d’encaisser de rapides profits,sans regarder les conséquences futures!

Nous sommes tous en état de légitime défense!

Vive la Seconde Révolution du Peuple Américain!

Alerte Fukushima: le niveau de radiation serait sous-évalué par 5 fois (TEPCO)

Controle radiations

 

 

AFP Photo / AIEA

TEPCO a révisé les lectures sur les niveaux de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n ° 1 et 5 millions de becquerels de strontium par litre – à la fois , un record , et près de cinq fois plus élevé que la lecture initiale de 900 000 becquerels par litre .

Le strontium -90 est un isotope radioactif de strontium produit par la fission nucléaire avec une demi-vie de 28,8 ans. La norme juridique pour les émissions de strontium est de 30 becquerels par litre . L’exposition à de strontium – 90 peut causer le cancer des os ,le  cancer des tissus à proximité , et la leucémie .

Tokyo Electric Power Co. a d’abord annoncé le 5 juillet 2013 que  ce sont  900 000 becquerels  mesurés aux sources (bêta -ray) par litre , dont le strontium – ont été mesurées dans l’eau prélevée.

Toutefois , la compagnie a noté vendredi que les niveaux de radioactivité précédentes étaient « erronées », ce qui signifie qu’il a été probablement aussi la même lecture tirée des autres puits à l’usine sinistrée avant Septembre 2013,et ces lectures sont également susceptibles d’avoir été inexacte ,selon  le journal Asahi Shimbun .

La société japonaise a déjà présenté des excuses pour les échecs, qui selon eux, étaient une suite du dysfonctionnement des appareils de mesure (!!!???…on nous prend  pour des idiots encore) .

TEPCO n’a pas mentionné les niveaux d’autres échantillons de la nappe phréatique et l’eau de mer provenant entre Juin et Novembre l’année dernière  sur la radioactivité – qui s’élève à quelque 140 (!).

Toutefois , les lectures erronées ne concernent que les niveaux de rayonnement mesurés dans l’eau – les lectures prises pour mesurer les niveaux de radiation dans l’air ou le sol sont susceptibles d’avoir été précises .

Dans le sous-sol de la station , le système de drainage et des réservoirs spéciaux ont accumulé plus de 360.000 tonnes d’eau radioactive . La fuite d’eau radioactive a été un problème constant depuis  l’accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima – 1 .

TEPCO a également déclaré jeudi que 600 litres d’eau contaminée – qui avait 2800 becquerels de sources bêta -ray par litre  venaient d’être découvert , une fuite de la tuyauterie conduisant à un réservoir à la centrale nucléaire de Fukushima .

Un niveau record de rayons bêta libérés et  radioactifs ,provenant du strontium – 90 a été détecté à  la centrale no 2 de Fukushima ,paralysé sous le réacteur  n ° 2 , face à l’océan , selon l’exploitant de l’ établissement qui a publié des nouvelles des mesures à la  mi-janvier .

TEPCO a mesuré la quantité  de rayons radioactifs  à plus de 2,7 millions de becquerels par litre , ce que l’opérateur de Fukushima a rapporté dans les médias japonais .

En Mars 2011 , un tremblement de terre a déclenché un tsunami qui a frappé la côte du Japon , endommageant la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi . La catastrophe a provoqué l’effondrement de trois réacteurs nucléaires à l’installation , ce qui  a conduit à la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl .

L’eau utilisée pour refroidir les réacteurs a été perdue dans  une fuite dans le sol et contamine les eaux souterraines depuis. Une partie de l’ eau radioactive s’échappe  continuellement  dans l’océan Pacifique  ,à raison d’un minimum de 300 tonnes d’eau très radioactive.

Contrairement à ce que les médias nous annoncent…ou ne nous annoncent pas,moi,Michel Duchaine,je vous annonce qu’avec le laxisme des autorités japonaises et les mensonges qu’on nous envoie par la tête, je vous annonce que l’Humanité est en danger…dans sa totalité!

Source: RT.com